09.09.2014 Views

Mobilier et objets d'art des 18e et 19e siècles - Tajan

Mobilier et objets d'art des 18e et 19e siècles - Tajan

Mobilier et objets d'art des 18e et 19e siècles - Tajan

SHOW MORE
SHOW LESS

You also want an ePaper? Increase the reach of your titles

YUMPU automatically turns print PDFs into web optimized ePapers that Google loves.

131

ETUDE TAJAN ■ MERCREDI 20 JUIN 2001 ■ FOUR SEASONS HOTEL GEORGE V

PARIS ■ MERCREDI 20 JUIN 2001 ■ FOUR SEASONS HOTEL GEORGE V


Très important ensemble

d’objets d’art et de mobiliers

des XVII, XVIII et XIX e siècles

Provenant notamment des collections Lucien et Hélène Mellerio,

de grandes résidences parisiennes et de divers amateurs français et étrangers

Organisée par Maîtres Jacques et François Tajan


Vente à Paris au

FOUR SEASONS HOTEL, GEORGE V - PARIS

31, avenue George V - Paris 8 eme

Téléphone (pendant la vente et les expositions) : 01 49 52 72 61/01 49 52 72 63

Pour les Céramiques

Georges et Louis LEFEBVRE

24, rue du Bac - 75007 Paris

Tél. : 01 42 61 18 40 - Fax : 01 42 86 91 58

Pour l’Orfevrerie

Arnould de CHARETTE

1 Square Puccini

78150 Le Chesnay

Tel. : 01 39 55 73 28


mercredi 20 juin 2001 - 15 heures


EXPERTS

Pour les meubles et Objets d’Art

Olivier LE FUEL et Roland de L’ESPÉE

14, rue Drouot - 75009 Paris

Tél. : 01 42 46 10 46 - Fax : 01 48 00 90 98

E-mail : lefuel.delespee@free.fr

Pour les Meubles et Objets d’Art

Jacques SAINT-BRIS

66, avenue Henri Martin, 75116 Paris

Tél. : 01 45 04 40 24 - Fax. : 01 45 04 24 25

Pour les Miniatures

Philippe SAINT

3, rue Coppens

1000 Bruxelles

Tel. : 00 32 2 511 64 27 - Fax. : 00 32 2 511 00 52


Pour tout renseignement concernant cette vente, veuillez contacter à l’étude

For all information regarding this sale, kindly contact : Catherine Yaiche au 01 53 30 30 21

37, RUE DES M ATHURINS 75008 PARIS. T ÉL. : 01 53 30 30 30. FAX : 01 53 30 30 31

www.tajan.com – E-mail : tajan@worldnet.fr Minitel : 3617 Tajan

Jacques Tajan & François Tajan, commissaires-priseurs associés : Société civile professionnelle titulaire d’un office de commissaire-priseur


EXPOSITIONS PUBLIQUES

GENEVE - PHILLIPS

9, rue Ami -Lévrier - 1201 Genève

(Pour une sélection des œuvres)

Les 6 et 7 Juin de 11 h à 19 heures

1

8

PARIS - ESPACE TAJAN

37, rue des Mathurins, Paris 8 ème

Du mardi 5 au samedi 16 Juin de 9 h à 19 h (les samedi de 11 h à 18 h)

Et pour les pièces présentées à Genève

du 11 au 16 Juin 2001 de 9 h à 19 heures

4

7

PARIS - FOUR SEASONS HOTEL - GEORGE V

31, avenue George V - Paris 8 ème

lundi 18 Juin 2001 de 14 h à 21 heures

mardi 19 Juin de 10 h à 15 heures

3

VENTES

2

Tableaux Anciens

mardi 19 Juin à 20 heures

Meubles et Objets d’Art des XVII - XVIII et XIX e siècle

Miniature - Porcelaine - Orfèvrerie

mercredi 20 Juin à 15 heures

Tableaux et Sculptures des XIX et XX e siècle

mercredi 20 Juin à 20 heures

6

1. Attribué à Henry Benner (Mulhouse 1776-1818 pour le Bénézit, après 1829 pour Schidlof)

Portrait présumé d’Ekaterina Pawlovna (1788-1819), grande-duchesse de Russie, en robe blanche.

Miniature ovale sur ivoire, cadre en or ciselé à décor de palmettes et montée sur une boîte en pomponne.

4 x 3 cm. 7 000/9000 FF - 1 050/1 350 €

Henry Benner fut l’élève de J. B. Isabey et séjourna longtemps en Russie.

La grande-duchesse Catherine de Russie était la fille de Paul I er , elle épousa en 1809 George, duc d’Oldenbourg et en 1816 Guillaume I, roi de

Würtemberg. L’on connaît d’autres portraits d’elle en miniature. Le plus proche du nôtre est reproduit dans le catalogue de la vente Sotheby, Genève,

15 - 17 novembre 1988, lot 347 (11 œuvres de Benner et autres maîtres). Il en existe une autre du même modèle conservée au Louvre (RF 12955)

et reproduite dans le catalogue des Miniatures, n° 711. Un portrait un peu plus tardif, daté d’avril 1809, de Collas est conservé dans la collection de

Sa Majesté la Reine de Hollande.

5

2. Ecole française du XVII e siècle.

Portrait de femme avec 22 plaques en mica dite miniature à transformation.

Petite peinture sur cuivre. Ecrin en cuir décoré de fleurs de lys.

8 x 6,5 cm 15 000/20 000 FF - 2 250/3 000 €

Etiquette à l’intérieur de l’écrin indiquant qu’il s’agirait d’Henriette de France.

2

3


4

3. Sir Richard Cosway (Okeford 1742- London 1821)

Portrait présumé de Miss Cholmondeley en robe blanche.

Miniature ovale sur ivoire. Entourage en brillants, surmonté d’un anneau de suspension. Le dos est composé de

cheveux tressés entourant un monogramme doré : CMC entrelacés. Ecrin en maroquin rouge.

6,4 x 6 cm. 100 000/120 000 FF -15 000/18 000 €

Deux étiquettes anciennes collées au dos de l’écrin indiquent :

-Miss Cholmondeley/By R. Cosway R A/from F.Q(?) Reynolds esq/of Dublin.

-17¨/Sold By Order of the/Rt Hon the Vice-Chanchellor/of Ireland.

En ce qui concerne l’identité du modèle, il ne peut s’agir de la marquise de Cholmondeley, bien que Miss puisse être l’abréviation de Marchioness.

En effet, une comparaison avec un portrait documenté de cette Lady par Cosway ne montre pas assez de ressemblance pour que l’on puisse conclure

qu’il s’agit bien de la même personne.

Exposition : L’Orfèvrerie et le Bijou d’autrefois. Paris, Galerie Mellerio, 19 mars-10 avril 1935, n° 389. Reproduite planche 6.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

4. Attribué à Jean-Baptiste Hüet (Paris 1745 - Paris 1811). Vers 1780.

Portrait de femme assise, fond de paysage.

Miniature ronde sur ivoire. Bord en bronze doré avec anneau de suspension. Au dos, le monogramme M E entrelacés,

fait en cheveux.

Signée en haut, à gauche : Hüet.

Diam. : 5,3 cm. 7 000/9 000 FF - 1 050/1 350 €

Nous ne pouvons attribuer cette miniature à Jean-François Hüet-Villiers, car ce miniaturiste naît à Paris le 14 janvier 1772. Il signa : Hüet-Villiers, Villiers-Hüet,

Villiers H, ou encore V H. L’oeuvre en question pourrait donc être de son père, le fameux peintre Jean-Baptiste Huet, son maître, qui signait de cette façon.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

5. François Dumont (Lunéville 1751 - Paris 1831)

Portrait présumé de Madame de Trudaine devant un piano forte, sur fond de paysage.

Miniature ronde sur ivoire. Cadre rond en bronze doré et ciselé à décor de palmettes surmonté d’un anneau de

suspension.

Signée sur le piano forte : Dumont.

Diam : 7,4 cm. 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

Au dos, l’inscription : Mlle de S.(?)/par Dumont.

Nous croyons qu’il pourrait s’agir d’un portrait de Madame de Trudaine, famille pour laquelle Dumont a, en effet, travaillé à plusieurs reprises. Dans

son carnet de comptes, Dumont ne mentionne qu’à une seule reprise un personnage représenté avec un piano forte et si l’on excepte le portrait de

Mesdames de Musset et Solente conservé au Louvre, on ne connaît pas d’autre représentation d’une dame avec ce genre d’instrument. Nous trouvons

dans son carnet de comptes en 1789 les mentions :

- Mde De Trudaine au forte piano 25 (louis).

- deux lignes plus bas : Mde De Trudaine en buste 12 (louis).

- deux lignes plus bas : M. De Trudaine en buste 12 (louis).

- A la page suivante, à la 2 e ligne : Mde De Trudaine et Monsieur ensemble 36 (louis).

Après le 28 octobre 1809 : M. De Trudaine restauré 4 1/2 (louis).

Nous ne tenons pas compte de l’inscription au dos: Mlle de S qui semble dater du 19 e ou même du 20 e siècle. Nous croyons donc qu’il s’agit du portrait

de Madame de Trudaine, qu’elle paya 25 louis à l’artiste.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

6. Peter Adolphe Hall (Boras 1739 - Liège 1793)

Portrait de femme sur fond de paysage.

Miniature presque ronde sur ivoire. Cadre en bronze doré et émail bleu surmonté d’un anneau de suspension.

Diam. : 6,2 cm.

Signé, à gauche : Hall. 40 000/50 000 FF - 6 000/7 500 €

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

7. Daniel Saint (Saint Lô 1778 - Saint Lô 1847)

Portrait présumé de Charlotte Bonaparte (1796-1865), fille de Lucien Bonaparte, prince de Canino et de

Musignano, second frère de Napoléon I er et future princesse Mario Gabrielli, en robe blanche.

Miniature ovale sur ivoire, montée sur une boîte en or doublé d’écaille (petits accidents aux angles). L’entourage

de la miniature est en or ciselé à décor de rinceaux et bordé d’un filet en émail bleu (petits accidents à l’émail).

La boîte est d’Adrien Vachette (1779 - 1839). La monture est signée Vachette bijer à Paris 20K5.

Signé à gauche le long du pourtour : Saint.

6,5 x 4,5 cm. 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

Le personnage représenté est le même que celui de la boîte conservée au Louvre , en plus jeune, et sans son collier de corail. Voir catalogue des Tabatières

du musée du Louvre n°354, également sur une boîte de Vachette.

Exposition : l’Orfèvrerie et le Bijou d’autrefois. Paris, Galerie Mellerio, 19 mars-10 avril 1935. n°407.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

8. François Dumont (Lunéville 1751 - Paris 1831)

Portrait de dame, un fichu sur la gorge.

Miniature ovale sur ivoire. Enchâssée sur le dessus d’une boîte en vernis martin cerclée d’or.

Signé, à droite : Dumont f.

3,8 x 3 cm. 40 000/50 000 FF - 6 000/7 500 €

9. Aignan-Thomas Desfriches (Orléans 1715- Orléans 1800) Daté: 1786.

Paysage représentant vraisemblablement le tombeau de Jean-Jacques

Rousseau. Celui-ci est situé sur une île au milieu d’un étang, en face du

château d’Ermenonville.

Dessin rond encadré d’un entourage en pomponne et monté sur une

boîte ronde.

Signé et daté, en bas : Desfriches 1786.

Diam : 6,6 cm. 7 000/9 000 FF - 1 050/1 350 €

“En 1767, il invente un procédé de dessin sur papier plâtré, dit “Papier à tablettes”… Desfriches

aimait travailler d’après nature : excellent observateur, il dessine des paysages animés de personnages

dans la campagne orléanaise et sur les bords du Loiret… Un sentiment mélancolique… se

dégage de ses oeuvres qui, contemporaines de Rousseau, sont déja romantiques…” cf. Bénézit

(E). Dictionnaire…Gründ,1976. p. 517.

10. Atelier de Jean-Baptiste Isabey (vers 1815)

Portrait d’homme portant des décorations.

Miniature ovale sur ivoire. Cadre en bronze doré et ciselé à décor de palmettes.

Signé : Isabey

6,4 x 4,9 cm. 5 000/6 000 FF - 750/900 €

11. Louis Sicardi (Avignon 1743-Paris 1825)

Portrait d’homme en habit foncé.

Miniature ovale sur ivoire. Important cadre en bronze doré et ciselé,

sommé d’un nœud.

Signé et daté : Sicardi an 6.

6,5 x 5,1 cm. 12 000/15 000 FF - 1 800/2 250 €

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

Malgré la signature, nous n’attribuons pas cette oeuvre à Isabey mais à son atelier, avec sans doute

la participation du maître.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

12. Attribué à Jean-Baptiste Weyler (Strasbourg 1747 -Paris 1791)

Portrait d’homme en habit.

Email ovale. Enchâssé sur une boîte en écaille noire, décorée de motifs en or.

3,8 x 3,2 cm. 15 000/20 000 FF - 2 250/3 000 €

5


13. Attribué à Antoine Vestier (Avallon 1740-Paris

1824). Vers 1780

Artiste (?) découvrant un tableau ovale soutenu par un

jeune noir, le haut caché par un linge, et représentant le

portrait d’un homme et d’une dame de qualité.

Miniature rectangulaire sur ivoire.

10 x 11,9 cm.

35 000/45 000 FF - 5 250/6 750 €

Signé en bas, à droite : F H Drouais

Malgré cette signature, nous ne croyons pas que Drouais soit l’auteur de cette

oeuvre. Outre le fait que Drouais ne signait pas de cette manière, il n’aurait pas

pu peindre cette oeuvre, car il meurt à Paris le 21 octobre 1775. Pour des œuvres

similaires, voir Passez. Antoine Vestier. Paris, Wildenstein, 1989.

Provenance : collection privée portugaise.

14. Ecole anglaise du XIX e dans le goût du XVIIIe, d’après Andrew Plimer (1763-1837)

Portrait d’homme en habit, chemise et cravate blanches.

Miniature ovale sur ivoire. Cadre en bronze doré surmonté d’un anneau de suspension.

6,5 x 5,5 cm. 4 000/5 000 FF - 600/750 €

Cette charmante miniature est une copie typique d’après Andrew Plimer.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

15. Attribué à Claude Jean Besselièvre (Paris 1779 -?) vers 1815

Portrait présumé d’Edouard-Nicolas Defontaine (1789-1870).

Miniature ovale sur ivoire, entourage ovale en bronze doré et ciselé à décor de palmettes, enchâssé dans un

cadre à réverbère en bois noirci.

Diam. 6,5 x 5,7 cm 3 000/4 000 FF - 450/600 €

17. Attribué à Henry Bone (Truro 1755 - Somertown 1834), d’après Sir

Thomas Lawrence (1769-1830)

Portrait d’enfants : une petite fille tenant dans ses bras une autre enfant

plus jeune.

Email rond.

Diam. : 7 cm. 10 000/15 000 FF - 1 500/2 250 €

Au dos l’inscription : d’après/J. Reynolds (barré)/Sir Thomas Lawrence “Nature”

Cette œuvre a été réalisée d’après le fameux tableau de Sir Thomas Lawrence.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

18. Abraham Daniel (Bath ? - Plymouth 1806)

Portrait présumé d’Eleanor Sutton âgée de cinq ans.

Miniature ovale sur ivoire. Entourage en diamants et surmonté d’un

anneau de suspension.

5,7 x 3 cm. 30 000/40 000 FF - 4 500/6 000 €

Au dos, l’inscription gravée : Eleanor Sutton/aged 5 years/by/R Cosway R A.

En ce qui concerne l’auteur de cette miniature, nous ne pouvons suivre cette inscription. Il s’agit d’une œuvre

typique d’Abraham Daniel. Il existe une autre version de cette miniature exposée au Scottish Portrait Gallery

(Edimburgh), que nous avons vue personnellement. Cette oeuvre fit partie de la collection d’Edward Grosvenor

Paine (vente Christie’s, 28 octobre 1980, lot 142), de la collection de Mme Albert Hoffman et est actuellement

en mains privées. Elle est reproduite in : Sumner (Ann) et Walker (Richard). Secret Passion to Noble Fashion…

Bath, Holburne Museum of Art, 1999. n°38. pp 116-117.

En ce qui concerne l’identité du modèle, nous maintenons le nom d’Eleanor Sutton. L’oeuvre exposée à

Edimbourg passait auparavant pour un portrait de la princesse Charlotte Augusta vers 1798-99. Charlotte, fille

du prince-régent naquit en 1796, elle fut, en 1816, la première femme de Léopold Ier, futur roi des Belges et

mourut en couches en 1817. Cette attribution a été abandonnée par comparaison de portraits documentés de la

princesse par Cosway et d’autres artistes.

Exposition : L’Orfèvrie et le Bijou d’autrefois. Paris, Galerie Mellerio, 19 mars-10 avril 1935. n° 388.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

Au dos : longue notice biographique sur le personnage représenté.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

16. Ecole anglaise du XVIII e siècle

Scène de théâtre.

Eglomisé ovale. Cadre en bois doré.

17,5 x 13 cm. 8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

Le propriétaire de l’œuvre nous a affirmé qu’il y avait une étiquette indiquant

le nom du personnage représenté Lady …? Dans un rôle de

Shakespeare…?

19. Ecole de Johann Ernst Heinsius (Weimar 1740 - Orléans 1812)

Portrait de femme en robe claire, la gorge couverte d’un fichu blanc.

Miniature ronde sur ivoire. Cadre en bronze doré avec anneau de suspension.

Signé en bas, à droite : Heinsius/pinx.

Diam. 7,1 cm. 4 000/5 000 FF - 600/750 €

Malgré le fait que la miniature soit signée, la technique (emploi presque exclusif d’aquarelle) indique clairement qu’il s’agit d’une miniature du 19e.

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

20. Ecole française du XIX e dans le goût du XVIII e

Portrait de jeune femme portant un chapeau à plumes.

Miniature ronde sur ivoire. Enchâssée sur le couvercle d’une boîte ronde.

Diam. : 6 cm 4 000/5 000 FF - 600/750 €

Provenance : Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio.

6

7


ORFÈVRERIE

25. Paire de plats présentoirs

en vermeil carrés avec une bordure ornée d’un motif feuillagé ; les angles légèrements rentrés sont agrémentés

d’une triple feuille. Ils reposent sur un Piedouche bordé de feuillages rappelant la bordure.

L’un porte le poinçon d’un orfèvre J.G (non identifié), l’autre en est dépourvu.

Paris fin du XIX e début du XX e siècle

Dim. : 21,8 cm - Poids 956 g 4 000/4 500 FF - 600/675 €

26. Suite de quatre assiettes

rondes en vermeil bordée de filets.

Travail de la maison Puiforcat Paris.

Diam. : 27 cm - Poids. : 2932 g 12 000/13 000 FF - 1 800/1 950 €

21. Coffret

contenant 12 couteaux et 12 fourchettes en argent ; les

manches en nacre.

Orfèvre Charles-François LANGUEDOCQ reçu en 1845 et

exerce jusqu’en 1854.

Paris , XIX e siècle. 5 000/6 000 FF - 750/900 €

22. Grand vase

en argent au titre de 800‰ reposant sur un piédouche orné en

alterné de fonds amati et de feuilles stylisées rapportées en rappel

sur le corps. Les fonds décorés de pierres cabochons vertes

dans un entourage rocaille ; la bordure du corps est maintenue

par deux anses.

Travail italien du début du XX e siècle.

Haut. : 35,3 cm - Poids : 1514 g

8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

23. Ecureuil

en argent au naturel légèrement dressé sur ses pattes postérieures

; il tient dans ses pattes avant deux glands feuillagés. Le

nez et les yeux en émail.

Travail de BUCCELATI à 925 0/00, Italie, XX e siècle.

Poids : 844 g.

Haut. : 19,5 - Long. : 21 cm

40 000/42 000 FF - 6 000/6 300 €

24. Paire d’assiettes

rondes en vermeil. La bordure est ornée de légers godrons inclinés.

Sur le marli est gravé un animal, le cou transpercé d’une

flèche.

Travail de la maison ODIOT à Paris 1819 à 1838.

Diam. : 23,8 cm - Poids : 956 g 4 500/5 000 FF - 675/750 €

27. Service à thé et à café

en argent posant sur un piédouche bordé de feuilles, la partie centrale agrémentée d’un bandeau décoré de différentes

scènes champêtres avec des amours. Les couvercles unis à baïonnettes, la doucine surmontée d’une

balustre feuillagée (isolants en ivoire dont un à restaurer). Le support de la fontaine représente quatre amours

portant une guirlande fleurie. Chaque élément est appliqué d’un crest porte les numéros 628, 629, 630, 631,

2184, 6835. Composé d’une théière, une cafetière, un pot à eau, un crémier, un sucrier, une fontaine à eau

chaude avec son support et son réchaud.

Orfèvre atelier Gustave ODIOT insculpé en 1865

Paris, fin du XIX e siècle.

Poids : 17123 g. 100 000/150 000 FF - 15 000/22 500 €

8

9


28. Verseuse de voyage

et sa timbale, en vermeil, repose sur

un support ajouré (manque le

réchaud). L’ensemble à décor guilloché

agrémenté de rocaille feuillagée

et fleurie. Manche mobile en écaille.

Armoiries d’alliance princière en

applique.

Orfèvre Maison Aucoc Ainé.

Poids brut : 656 g.

16 000/20 000 FF - 2 400/3 000 €

CÉRAMIQUE

29. Grande verseuse

tripode en argent, les pieds à enroulements, le bec verseur souligné

d’une guirlande feuillagée. Couvercle à charnière et

appui-pouce mouluré.

Graine postérieure. Anse droite en ébène.

St Omer deuxième moitié du XVIIIe siècle.

M.O. T.T. non identifié, très bien marquée.

Haut. : 25,7 cm - Poids net : 1002 g

25 000/30 000 - 3 750/4 500 €

30. Ecuelle

à oreilles en argent, le corps uni gravé d’un monogramme

G.G. Les oreilles fondues à décor d’entrelacs feuillagés.

M.O. Pierre HANAPPIER, reçu en 1730, Orléans 1768/1770.

Poids : 412 g.

Long. aux oreilles : 31,5 cm

12 000/15 000 FF - 1 800/2 250 €

31. Bougeoir

en argent à base octogonale

ornée de filets

en dégradé surmontée

d’un fût du même

modèle.

M.O. Jean-François

BALZAC, reçu en

1749, Paris

1755/1756

L’ombilic gravé postérieurement

d’une

armoiries ornée d’une

couronne de comte.

Haut. : 22,3 cm

Poids : 402 g.

12 000/15 000 FF -

1 800/2 250 €

32. Paris, Saxe, Bordeaux, Tournai, Lille et diverses manufactures, porcelaine

Service à décor polychrome de bouquets de fleurs, comprenant 248 pièces.

quatre vingt dix neuf d’assiettes plate (et une accidentée, trois poêlons, huit plats ovales, quatre ronds et six carrés,

une soupière, une théière, deux rafraichissoirs, trente trois tasses et trente six soucoupes, quatre coquetiers,

un beurrier, deux saucières, une verseuse, un vinaigrier, dix huit pots à crème, dix huit couteaux, deux fourchettes,

huit manches, deux peties coupes, un pot à pommade, un flacon.

XVIII e et XIX e siècle (éclats, fêlures, accident) 180 000/200 000 FF - 27 000/30 000 €

10 11


33. Chantilly (Porcelaine tendre)

Quatre assiettes chantournées de modèles variés à décor camaïeu bleu de bouquet de roses, insectes et papillon.

Marquées - XVIII e siècle

Diam. : 23,5 cm 3 500/4 000 FF - 525/600 €

34. Chantilly (Porcelaine tendre)

Trois assiettes plates et une creuse chantournées de modèles variés à décor camaïeu bleu de bouquet de roses

avec papillon et insecte.

XVIII e siècle

(Une félée, quelques éclats) 2 000/2 500 FF - 300/375 €

35. Chantilly (Porcelaine tendre)

Suite de vingt assiettes plates et deux creuses à bordure vannerie de modèles différents, à décor camaïeu bleu à

l’œillet.

Marquées - XVIII e siècle (Quelques éclats)

Diam. : 24,5 cm

On joint une paire d’assiettes creuses chantournées à décor bleu à la brindille du XVIII e siècle

Marquées.

Diam. : 25,5 cm 15 000/20 000 FF - 2 250/3 000 €

36. Chantilly (Porcelaine tendre)

Belle assiette à décor de croisillons bleus ornée de reserves ovales en dorure sur la bordure avec fleurettes polychrome

alternées, au centre bouquet de fleurs souligné par une guirlande dorée.

XVIII e siècle

Diam. : 24,5 cm 5 000/6 000 FF - 750/900 €

Le décor “mosaïque” trouve son origine dans les ornements des tissus et porcelaines d’Extrème-Orient dans les années 1753 - 1760.

Au château de Chantilly, l’Etat des procelaines fournies au Prince de Condé par la Manufacture entre 1781 et 1789 mentionne “des assiettes à

mosaïque” en 1792. Le château conserve encore soixante et onze assiettes “ mosaïque”.

cf. Geneviève Le Duc ; “La Porcelaine de Chantilly” - p. 238, ill. PP. 236-239.

37. Chantilly (Porcelaine tendre)

Soucoupe de tasse trembleuse à décor kakiemon, fleurs et insectes, et un présentoir de moutardier chantourné

à décor de papillons et fleurettes polychrome.

XVIII e siècle

Long. : 17 cm - Diam. : 13,5 cm 1 500 /1 800 FF - 225/270 €

38. Chantilly (Porcelaine tendre)

Belle paire de corbeilles maronnières ajourées dans le style vannerie à anses soulignées de rubans bleus, décor

polychrome de bouquets de fleurs, les motifs vannerie sont réhaussés carmin.

Marquées - XVIII e siècle

Long. : 27,5 cm 30 000/40 000 FF - 4 500/6 000 €

39. Chantilly (Porcelaine tendre)

Panier ovale à anses avec rubans, bordure ajourée dans le style vannerie, décor camaïeu bleu à l’œillet et brindilles.

Marquées - XVIII e siècle

Long. : 28 cm 10 000/12 000 FF - 1 500/1 800 €

40. Chantilly (Porcelaine tendre)

Pichet couvert à pans coupés à décor polychrome de bouquets de fleurs “ français ” et insectes et papillons alternés.

La monture est en métal.

Marquées - XVIII e siècle (Un éclat au couvercle, base de l’anse avec coup de feu riveté)

Haut. : 18 cm 8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

41. Chantilly (Porcelaine tendre)

Chope cylindrique à décor polychrome dans le style japonnais, branchages fleuris et bambou.

Marquées - XVIII e siècle

Haut. : 11 cm 8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

12 13


47 54 50

49

48 51

53

52

46

44 42

41

42. Chantilly - (Porcelaine tendre)

Rare paire de pots couverts de forme tonnelet à anses branchages et décor polychrome japonais de perdrix, branchages

fleuris et grues sur le couvercle.

Marqués - XVIII e siècle. (un avec fêlure au bout de feuille de laurier)

Haut. : 7 cm 25 000/30 000 FF - 3 750/4 500 €

43. Vincennes - (Porcelaine tendre)

Beau petit pot à pommade cylindrique couvert, à décor de branchages fleuris.

Marque au point, vers 1750.

Haut. : 8,5 cm 10 000/12 000 FF - 1 500/1 800 €

44. Saxe - (Porcelaine)

Tasse sorbet et soucoupe nervurée à décor polychrome kakiémon, renard volant et haie fleurie.

Marquée, vers 1735.

Haut. tasse : 7 cm 4 000/5 000 FF - 600/750 €

45. Saxe- (Porcelaine)

Joli moutardier de forme tonnelet couvert à monture métal. Décor polychrome de fleurs botaniques dans le style

KLINGER sur trois registres limités par des liserés or.

Marqué, vers 1745.

Haut. : 11 cm 12 000/15 000 FF - 1 800/2 250 €

46. Moscou ? – (Porcelaine)

Curieuse statuette à décor polychrome représentant le marchand de sandales.

Vers 1830 -1840

Haut. : 15 cm 2 500/3 000 FF - 375/450 €

Provenant des collections de Lucien et Hélène Mellerio

47. Hoechst – (Porcelaine)

Statuette à décor polychrome représentant un personnage mythologique tenant une coupe. Modèle de Melchior.

Marquée - XVIII e siècle.

Haut. : 17,5 cm 1 000/1 200 FF - 150/180 €

Provenant des collections de Lucien et Hélène Mellerio

42

43

45

48. Saxe - (Porcelaine)

Beau et intéressant groupe à décor polychrome représentant les amoureux enlacés assis sur un tertre rocaille orné de

fleurs et feuilles en reliefs. Modèle de Kaendler.

Non marqué, Vers 1745-1750 (petite fêlure au socle et un pied réparé de la femme)

Haut. : 15 cm 20 000/30 000 FF - 3 000/4 500 €

49. Saxe - (Porcelaine)

Belle statuette à décor polychrome représentant une bergère tenant sa houlette et accompagnée d’un mouton, reposant

sur une base rocaille.

Marqué, vers 1750 (réparations à une main, petit manque au doigt, petite fêlure sur socle et patte d’un mouton recollée

et une oreille de mouton réparée)

Haut. : 24 cm 6 000/7 000 FF - 900/1 050 €

50. Saxe - (Porcelaine)

Joli petit étui à décor polychrome de réserves quadrilobées avec scènes galantes et semis de fleurs botaniques ombrés

alternés avec des insectes ombrés. Monture en métal gravé.

Vers 1745-1750

Long. : 6,5 cm 4 000/5 500 FF - 600/825 €

51. Saxe - (Porcelaine)

Statuette à décor polychrome représentant une dame de qualité tenant un éventail ; socle rocaille.

Marqué, vers 1750. (le bras droit réparé)

Haut. : 13,5 cm 3 000/4 000 FF - 450/600 €

52. Frankenthal - (Porcelaine)

Jolie statuette à décor polychrome représentant un personnage de la comédie italienne : Colombine. Elle porte un

chapeau tricorne jaune et son cou est enserré d’une fraise de couleur manganèse. Socle rocaille. Monogramme en

dorure sur le socle.

Modèle de Lantz ?

XVIII e siècle. (léger choc)

Haut. : 16 cm 7 000/8 000 FF - 1 050/1 200 €

53. Saxe - (Porcelaine)

Petite statuette à décor polychrome représentant un jeune oriental portant un turban.

(Trace de marque).

XVIII e siècle (petit manque au doigt)

Haut. : 13 cm 2 500/3 000 FF - 375/450 €

54. Chelsea – (Porcelaine tendre)

Statuette à décor polychrome représentant une bergère avec ses moutons.

Fin du XVIII e siècle (petite réparation au chapeau et petits manques)

Haut. : 18,5 cm 1 200/1 500 FF - 180/225 €

Provenant des collections de Lucien et Hélène Mellerio

14

15


55. Rouen (faïence)

Belle paire de grands lions à décor bleu, jaune et rouge, assis

sur leur train arrière, une patte posée sur un écusson de forme

rocaille avec réserve et paysage orné d’une maison en

camaïeu bleu. La crinière jaune et le corps avec des motifs

alternés bleu ; les yeux et les naseaux sont rehaussés de rouge.

Socle rectangulaire émaillé bleu.

XVIII e siècle (accidents et réparations).

Socle en bois naturel mouluré.

80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

56. Paris, Pont au choux (faïence fine)

Belle et importante soupière ronde couverte d’esprit rocaille

et de style orfevrerie, émaillé blanc, reposant sur quatre pieds

placés sur un “ dormant ” baroque portant les armes de

Trudaine de Montigny. L’ensemble est orné de motifs en

relief coquilles et rinceaux.

Vers 1745 (accidents et réparations “au dormant”)

Dormant : Long. : 40 - Larg. : 28 cm

Soupière diam. : 28 cm

120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

Cf. : Répertoire de la faïence française p 618, 619 pièce similaire illustrée et

conservée au Musée des Arts décoratifs à Paris.

Trudaine de Montigny, intendant des finances en 1747.

16 17


57. Paire de candélabres

à quatre bras de lumière en bronze ciselé

et doré de rocailles, feuilles

d’acanthe, cartouches, feuillages de

chêne et enroulements. Les fûts sont

formés de chimères en porcelaine bleue

marbrée beige. Les bases mouvementées.

Style du XVIII e siècle. (manque deux

griffes et une bobèche).

Haut. : 0,62 - Larg. : 0,47 m

80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

58. Vase de forme balustre

en porcelaine à décor polychrome et

doré de frises de treillis et fleurons et

frises de nuages stylisés dans des encadrements

à filets dorés. La monture en

bronze ciselé et doré à décor ajouré de

frise de feuilles d’acanthe, cannelures

torses, frises de feuilles de laurier, perles

et rosaces. Les anses à feuilles

d’acanthe et enroulements. La base

quadrangulaire évidée. La prise en

forme de chimères adossées.

Style Louis XVI (quelques usures à la

dorure, manques et légères restaurations).

Haut. : 0,62 - Larg. : 0,46 m

40 000/60 000 FF - 6 000/9 000 €

59. Paire de vases

couverts de forme balustre à côtes en marbre beige veiné rouge. Les montures en bronze ciselé et doré à

rocailles ajourées, feuilles d’acanthe, agrafes et joncs rubannés. A l’amortissement une grenade feuillagée. Ils

reposent sur quatre pieds griffes terminés par une base quadrangulaire évidée.

Seconde moitié du XIX e siècle.

Haut. : 0,66 - Larg. : 0,38 m 80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

18

19


60. Paire de candélabres

en bronze ciselé et doré, le binet en forme de vase,

ils sont ornés de guirlandes de fleurs, feuilles

d’acanthe. Ils reposent sur trois pieds en volutes

décorés d’angelots.

XVIII e siècle

Haut. : 0,62 m

60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

Ils portent la marque du C couronné apposé de 1745 à 1749.

61. Paire d’urnes couvertes

en marbre brèche rouge. Piédouche. Base carrée.

Ornements de bronze verni à guirlandes de fleurs,

frises de feuilles d’acanthe et perles. Les anses en

forme de serpents entrelacés. Les prises en forme

de pommes de pin.

Style Louis XVI, seconde moitié du XIX e siècle.

(montées pour l’électricité).

Haut. : 0,71 - Larg. : 0,32 m

40 000/60 000 FF - 6 000/9 000 €

62. Garniture de trois vases couverts

en porcelaine de la Chine dans le goût japonais à décor d’oiseaux, de papillons et de fleurs dans des encadrements

de chrysanthèmes sur fond bleu. Les couvercles surmontés de dragons.

XVIII e siècle (égrenures à une chimère)

Bases en bronze doré à décor de guirlandes de lauriers du XIX e siècle.

Haut. : 0,72 - Larg. : 0,67 m 100 000/120 000 FF - 15 000/18 000 €

63. Presse à estampes

en pierre sculptée d'un enfant allongé sur le côté, vêtu d'un tablier et tenant entre ses mains une balle.

Chine, province de Shanxi, XVIII e siècle.

Haut. : 0,12 - Long. : 0,235 - Prof. : 0,17 m 12 000/15 000 FF - 1 800/2 250 €

0 2


64. Petit encrier

en bronze ciselé et doré représentant

un amour-pêcheur et deux

petits godets en porcelaine de

Saxe.

XIX e siècle

Haut. : 0,13 - Larg. : 0,20 m

8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

65. Mortier en porphyre d’ Egypte

décoré de moulures et d’un piedouche

XVIII e siècle.

Il est orné d’une riche monture en

bronze ciselé et doré, les anses à

feuilles d’acanthe et repose sur un

socle orné de guirlandes de laurier,

patins en volute à piastres. Base à

pans coupés agrémentée de fleurons.

XIX e siècle

Haut. : 0,37 - Larg. : 0,37 m

50 000/70 000 FF - 7 500/10 500 €

Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

66. Miroir

de forme mouvementée en bois relaqué blanc et doré orné de volutes feuillagés, feuilles d’acanthe, rinceaux.

Travail italien du XVIII e siècle - Venise ? (renforts)

Haut. : 1,18 - Larg : 1,07 m 70 000/90 000 FF - 10 500/13 500 €

22 23


67. Suite de quatre appliques

à trois bras de lumière en bronze ciselé

et doré de frises d’entrelacs, asperges,

têtes de béliers et canaux. A l’amortissement

un vase flammé dans le goût de

l’Antique orné de draperies.

Style Louis XVI.

Haut. : 0,51 - Larg. : 0,32 m

30 000/40 000 FF - 4 500/6 000 €

68. Pendule

en bronze ciselé, doré et patiné

représentant une femme ailée

tenant un mouvement évoquant : la

nuit couvrant le jour symbolisé par

un amour brandissant une torche.

Elle repose sur un socle en marbre

griotte rouge décoré de palmettes,

allégories, supportés par quatre

patins à griffes de lion.

Epoque Empire

Haut. : 0,75 - Larg. : 0,50 m

60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

69. Paire de grands candélabres

à huit bras de lumière en bronze doré. Les bases mouvementées à côtes. Ils sont ornés de pendeloques en cristal blanc

et améthyste à plaquettes, rosaces et poignards.

Style du XVIII e siècle.

Haut. : 1,01 - Larg. : 0,59 m 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

Provenance : Collection de Monsieur P.

70. Paire de chenets

en bronze ciselé et doré. Les socles en rocailles sont agrémentés de personnages dans le goût de Watteau.

Style Louis XV

Avec des fers

Haut. : 0,26 - Larg. : 0,26 m 15 000/18 000 FF - 2 250/2 700 €

24 25


71. Pendule portique

en bronze patiné et bronze doré décoré de

rosaces, palmettes, guirlandes de fleurs, corniche

à denticules. Elle est flanquée de quatres

colonnes à chapiteaux corinthiens, le cadran

décoré de chiffres romains pour les heures.

Balancier compensé. Base rectangulaire ornée de

palmettes, rosaces.

Epoque Restauration

Haut. : 0,60 - Larg. : 0,295 m

15 000/18 000 FF - 2 250/2 700 €

Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

73. Statue

en bronze à patine brune représentant une victoire

ailée tenant une couronne de laurier et une torche. Elle

repose sur un socle rectangulaire en placage de marbre

vert des Alpes décoré de moulures.

Epoque Restauration

Haut. : 0,52 - Larg. : 0,25 m

Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

72. Pendule portique

en acajou et placage d’acajou à ramages,

bronze doré orné de rinceaux, amours,

cygnes, rosaces. Le cadran décoré de palmettes

est orné de chiffres romains pour les

heures et présente un balancier compensé.

Base rectangulaire supportée par quatre

patins.

Epoque Restauration

Haut. : 0,57 - Larg. : 0,29 m

8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

74. Paire de statuettes

en bronze patiné représentant des enfants

tenant des paniers les bras levés.

Dans le style du XVIII e siècle

Haut. : 0,68 m

50 000/60 000 FF - 7 500/9 000 €

Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

26 27


77. Paire de lustres

à dix huit branches de lumière en bronze ciselé et doré, orné de volutes feuillagés, feuilles d’acanthe, rinceaux.

Ils sont ornés de chaînes ajourées, supportent une coupe centrale décorée de rosaces surmontés d’une tazza ; avec

des enfilages de cristaux taillés.

Travail Italien

Deuxième moitié du XIX e siècle

Haut. : 1,80 - Larg. : 1,30 m 200 000/250 000 FF - 30 000/37 500 €

75. Paire de lampes bouillotte

à trois bras de lumière en bronze ciselé et

doré de têtes de béliers, feuilles d’acanthe,

cols de cygnes et frises de tors de rubans. Les

fûts balustres à canaux. A l’amortissement

une couronne de laurier. Les bases circulaires

ajourées à l’imitation de la vannerie.

Les abats-jour en tôle peinte vert.

Style du XVIII e siècle.

Haut. : 0,74 - Larg. : 0,41 m

40 000/50 000 FF - 6 000/7 500 €

76. Groupe

en bronze à patine brune d’après Jean de

Bologne, représentant Vénus accroupie.

Porte une inscription “tirage mécanique”.

Socle en marbre brèche marron.

Deuxième moitié du XIX e siècle

Haut. totale : 0,195 m

8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

78. Piano “Grand Concert”

Marque Fazioli,

278

Laqué noir brillant, année 1991

Très bon état 250 000/300 000 FF - 37 500/45 000 €

28

29


79. Microscope

en bronze et laiton doré du type cuff, signé de : “ Passemant Ingénieur du Roi, au Louvre ”. Il repose sur un

socle de forme rectangulaire en placage de bois de rose et d’amarante ouvrant à deux tiroirs comprenant : des

plaques de préparations, un objectif et différents accessoires.

Milieu du XVIII e siècle

Haut. : 0,495 - Larg. : 0,225 - Prof. : 0,22 m 30 000/40 000 FF - 4 500/6 000 €

Claude Siméon Passemant (1702 - 1769) fréquenta l’astronome Cassini, Directeur de l’observatoire, et le célèbre horloger Julien Leroy, qui l’encouragèrent

dans sa vocation d’inventeur et de constructeur d’instruments scientifiques.

Principales activités :

Il présente un télescope de sa construction à l’Académie des Sciences en 1746.

Logé au Louvre et pensionné par Louis XV, il lui présente en 1749 une horloge compliquée et astronomique aujourd’hui exposée à Versailles. C’est

ainsi qu’il devient un des principaux fournisseurs des souverains, de la noblesse et des “ curieux ”.

Son œuvre comprend principalement des pendules astronomiques, globes terrestres, et célestes animés, télescopes de toutes tailles, microscopes, jeux

d’optique, baromètres et autres instruments de physique. Il fut le premier a réaliser des télescopes à entrainement mécanique dont le principe est

aujourd’hui universellement adopté.

On peut citer les collections de Mensig, Spitzer, Cambridge, C.N.A.M. de Paris, le microscope du Duc de Chaulnes, un rapporteur en cuivre et une

méridienne en argent venant du Duc d’Orléans, des cadrans solaires, baromètres et thermomètres (Usher Art Gallery, Lincoln) etc. Sa succession

fut reprise au Louvre par son beau-frère Ollivier et l’un de ses ouvriers Nicollet. Ses œuvres consistent en un Traité du microscope et du télescope en

1737 et des descriptions et usages des télescopes, microscopes, ouvrages et inventions de Passemant en 1763.

80. Trumeau

de forme rectangulaire en bois relaqué vert et doré, mouluré et sculpté de feuilles d’acanthes, volutes, têtes

d’aigles, fleurettes, feuillages.

Epoque Louis XV

Les côtés rapportés

Haut. : 1,82 - Larg. : 1,68 m 80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

30

31


81. Paire d’appliques

à deux branches de lumière

en bronze ciselé et doré orné

de feuilles d’acanthe,

piastres, mascarons, palmettes.

Elle présente une

graine à l’amortissement.

Epoque Louis XVI

Haut. : 0,29 - Larg : 0,19 m

35 000/50 000 FF

5 250/7 500 €

82. Paire de vases

de forme balustre, les fûts

hexagonaux, en marbre vert

de mer. Montures en bronze

ciselé et doré à frises de

feuilles d’acanthe et palmettes.

Les anses à chimères

ailées.

Haut. : 0,54 m

40 000/60 000 FF

6 000/9 000 €

83. Pendule squelette

en bronze ciselé et doré décorée d’un panier fleuri surmonté de guirlandes

de lauriers et d’un vase enflammé. Le cadran est supporté par

deux phénix reposant sur des petits socles agrémentés de plaques

dans le genre de Wedgwood. Base ovale.

Attribuée à Deverberie.

Epoque Directoire

Haut. : 0,415 - Larg. : 0,21 m 20 000/30 000 FF - 3 000/4 500 €

Ancienne collection Léon Raugel

Cette pendule a figuré à l’exposition : “ chefs-d’œuvre de l’orfèvrerie ”. Musée du

Conservatoire Nationale des Arts et Métiers, Mai 1949 sous le n° 187 bis.

84. Paire d’importantes colonnes

en chêne mouluré et sculpté de canaux, godrons et asperges. Les chapiteaux

composites à feuilles d’acanthe, fleurons et enroulements.

Elles reposent sur une base ronde moulurée terminée par un socle

rectangulaire.

XVIII e siècle (petits accidents)

Haut. : 3,35 - Larg. : 0,48 - Prof. : 0,49 m

60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

32


85. Suite de quatre grandes appliques

en bronze ciselé et doré à trois branches de lumière

à double courbure, prenant appui sur un masque

d’homme barbu. Culot à volutes et chutes feuillagées.

A la partie supérieure une feuille d’acanthe. Ils

sont équipés de globes en verre partiellement gravé.

Fin du XIX e siècle

Haut. : 0,70 - Larg. : 0,46 m

80 000/120 000 FF - 12 000/15 000 €

86. Statue

en terre cuite représentant une jeune femme tenant

une amphore et une lampe à huile.

XIX e siècle.

Haut. : 0,90 m

8 000/12 000 FF - 1 200/1 500 €

87. Deux miroirs

formant pendant de forme rectangulaire, en bois relaqué vert et

doré, la partie supérieure cintrée. Ils sont décorés de feuilles

d’acanthes, fleurettes.

Style Louis XV, éléments anciens.

Parties ré-appliquées (Quelques éclats)

Haut. : 2,05 - Larg. : 0,77 - Larg. : 0,79 m

80 000/100 000 FF - 12 000 /15 000 €

88. Paire de colonnes

en granit. Elles reposent sur des bases en marbre blanc à gorge et

socle carré.

Dans le style néo-classique. (petits accidents et manques)

Haut. : 1,20 - Larg. : 0,38 m

60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

34

35


89. Pendule au taureau

en bronze ciselé et doré, la partie supérieure ornée d’un amour, le cadran orné de chiffres romains pour les

heures signé “ Daille à Paris ”. Elle repose sur une terrasse ajourée décorée de volutes.

XIX e siècle

Haut. : 0,50 - Larg. : 0,385 m 50 000/60 000 FF - 7 500/9 000 €

90. Cadre

de forme rectangulaire en bois doré sculpté de guirlandes de fleurs, cartouche, avec des coquilles dans les

écoinçons. Il présente une double moulure décorée de feuilles d’acanthe.

Epoque Louis XV

Haut. : 1,14 - Larg. : 0,95 m

Dimensions de la vue :

Haut. : 0,825 - Larg. : 0,64 m 180 000/220 000 FF - 27 000/33 000 €

Un cadre de modèle similaire fut vendue à Paris à l’Hôtel Drouot le 6 Octobre 1993 sous le n°93.

36

37


91. Paire de chenêts

en bronze ciselé et doré, représentant

des sphinges assis. Ils reposent

sur des bases en placage de granit

rose orné de tête de dauphins.

XIX e siècle

Haut. : 0,21 - Larg. : 0,25 m

20 000/25 000 FF - 3 000/3 750 €

92. Pendule lyre

en bronze ciselé et doré, la partie

supérieure ornée d’un mascaron

orné de perles, feuilles d’acanthe,

draperies, branches de laurier,

rosaces, guirlandes de fleurs, le

cadran orné de chiffres romains

pour les heures avec indications

pour les minutes, présente un mouvement

apparent. Elle repose sur

un socle à piédouche décoré de

cannelures torses et d’une guirlande

de laurier. Base en marbre blanc

à canaux ceinturé d’une galerie de

bronze supportée par quatre patins.

Epoque Louis XVI

Haut. : 0,67 - Larg. : 0,315 m

150 000/200 000 FF

22 500/30 000 €

38 39


93. Paire d’appliques

à trois branches de lumière en

bronze patiné et doré représentant

une cariatide formant sirène tenant

un vase décoré de fruits. Elle est

flanquée de deux bras en volutes,

décorée de palmettes, feuilles

d’acanthe, cannelures torses.

XIX e siècle

Haut. : 0,45 - Larg. : 0,30 m

50 000/60 000 FF - 7 500/9 000 €

94. Pendule

en bronze ciselé, doré et marbre

blanc, la partie supérieure ornée

d’un vase à l’antique, guirlande de

laurier, nœud de rubans. Le cadran

signé de " Le Cadet à Paris " avec

indication des heures et des

minutes, est flanqué de deux

amours. Base à léger ressaut décoré

d’amours. Elle repose sur six patins.

Epoque Louis XVI, (restaurations).

Haut. : 0,61- Larg. : 0,58 m

80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

95. Miroir rectangulaire

l’encadrement à doucine est sculpté de palmettes dorées sur fond noir, à l’amortissement un motif de feuillage

de fleurs et de feuilles d’acanthe avec sa glace ancienne.

Italie - début XVIII e siècle

Haut. : 1 - Larg. : 0,78 m 100 000/120 000 FF - 15 000/18 000 €

40

41


96. Cartel

de forme mouvementée et son socle en placage de corne verte. Le

cadran de MARTINOT à Paris. Ornements de bronze ciselé et doré

à amours tenant une corne d’abondance ou des guirlandes fleuries,

rocailles, masques, feuilles d’acanthe et enroulements.

Estampillé LATZ.

Époque Louis XV. (quelques usures à l’émail du cadran et l’échappement

d’époque postérieure).

Haut. : 1,27 - Larg. : 0,42 m

80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

Jean Pierre LATZ, cet artisan mort le 4 août 1754 n’appartenait pas à la communauté des

menuisiers de Paris mais il possédait le droit de marque en vertu du privilège que lui avait

octroyé le Roi. Son inventaire mentionne 83 pendules et cartels mais aussi des bureaux,

secrétaires commodes...

97. Miroir

composé d’un fronton en bois

doré orné de volutes feuillagés,

cartouches, grenades, fleurettes

sur fond de quadrillage.

XVIII e siècle

La partie inférieure à double

encadrement décorée de feuilles

d’acanthe, cartouches ajourés,

volutes.

XVIII e siècle (restaurations)

Haut. totale : 1,685

Larg. totale : 0,865 m

40 000/60 000 FF

6 000/9 000 €

Ancienne Collection Lucien et Hélène

Mellerio

98. Important lustre corbeille

à trente sept lumières sur trois rangs (manques), en bronze, fer et cuivre repoussé, les bras à décor

stylisé, doré, de Renommée et feuilles d’acanthe ; la partie supérieure à enroulements rehaussés de

mirza, à décor de larges palmettes évasées ; la partie basse à amandes de cristal taillé.

Italie, première moitié du XIX e siècle.

Haut. : 2,00 - Diam. : 1,40 m 180 000/200 000 FF - 27 000/30 000 €

42

43


99. Paire de candélabres

à trois branches de lumière en bronze ciselé et doré représentant des griffons ailés surmonté d’un

vase à motif de vannerie d’où s’échappe trois branches de lumière en volutes torsadés décorés de

perles, feuilles d’acanthe. Base ovale à léger ressaut ornée de cannelures torses, palmettes supportée

par quatre patins.

Epoque Louis XVI

Haut. : 0,46 - Larg. : 0,21 m 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

Une paire de modèle identique fut vendue à Paris Palais Galiéra le 25 mars 1977 sous le N° 109

100. Pendule

en marbre blanc, bronze ciselé et doré, la partie supérieure ornée d’un vase fleuri. Elle présente au

centre un cadran à mouvement apparent indiquant les heures, minutes et secondes ; signé de “ Clés

Bertrand Her de l’académie des sciences ” flanqué de griffons surmonté de plumet. Le cadran de

gauche, émaillé est orné des signes du zodiaque et des mois ; celui de droite indique les jours de la

semaine. Elle repose sur un socle rectangulaire décoré d’une frise d’amours musiciens supporté par

quatre patins à cannelures et palmettes.

Epoque Louis XVI

Haut. : 0,54 - Larg. : 0,40 m 400 000/500 000 FF - 60 000/75 000 €

Charles Bertrand horloger, fut reçu maître en 1772

44

45


101. Groupe sculpté

en ivoire représentant un pèlerin attaqué par un mendiant

joueur de vielle et son chien. Ce groupe en ronde bosse est

réalisé dans une seule et même pièce d’ivoire. Le sculpteur

a apporté un soin tout particulier dans le traitement des

vêtements et des visages emprunts d’une forte expressivité.

Cette œuvre est la copie d’une estampe intitulée " Rixe

entre un mendiant et un pèlerin " dite aussi " Combats de

gueux " (1) réalisée par l’artiste lorrain Jacques de Bellange

(actif entre 1595 et 1616). Socle carré en bois sculpté

Allemagne ou Hollande - Dans le style du XVII e siècle.

Ivoire

Haut. : 13,4 cm (sans le socle)

Socle : Haut. : 1,3 - Larg. : 8,9 - Prof. : 8,9 cm

Bel état, manque la main droite du pèlerin et la bordure de

son chapeau est recollée par endroits.

15 000/20 000 FF - 2 250/3 000 €

(1) Jacques Thuillier, " Jacques de Bellange ", Rennes, 2001, n°31, p.180 à 182

102. Métier à broder

en placage de bois de rose et bois teinté marqueté de

branchages, feuillages. Les côtés ornés de rideaux coulissant

démasquant deux casiers.

Estampillé J.F. Oeben et poinçon de Jurande.

Epoque Louis XV

Haut. : 0,45 - Larg. : 0,63 m

50 000/70 000 FF - 7 500/10 500 €

Jean François Oeben, ébéniste reçu maître en 1759.

Un modèle identique fut vendu à Paris à Drouot Rive gauche le 13

décembre 1979 n° 120.

103. Précieuse boîte

de forme cylindrique en ivoire. Elle porte un riche décor en haut-relief, finement sculpté

dans la masse. Sur le couvercle, l’enlèvement de Proserpine par Pluton, tel qu’il est

décrit par Ovide dans ses Métamorphoses (V, 385-424). Vénus et Cupidon, responsables

de la passion soudaine du dieu des Enfers, assistent depuis les cieux à la

scène : Pluton descendu de son quadrige, passe un bras autour de la taille

de la jeune femme occupée à cueillir des fleurs. Proserpine tente en

vain de se débattre, son regard effrayé tourné vers l’une de ses suivantes.

Sur le pourtour, la boîte est ornée de plusieurs nymphes

évoluant dans un paysage à la végétation luxuriante. Celles-ci,

occupées à diverses activités, sont épiées par deux satyres

cachés dans les fourrés.

La date de 1687 est gravée dans la bouche du masque grimaçant

ornant la caisse du char et le monogramme IGF apparaît

à la fois sur le couvercle et sur le corps de la boîte.

Attribuée à Johann Gottfried Frisch.

Allemagne, 1687.

Etat de conservation exceptionnelle, petit manque.

Haut. : 6,8 - Diam. de la boîte : 40

Diam. du couvercle : 13 cm

80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

Johann Gottfried Frisch, sculpteur allemand, actif à Straubing. Il est, entre

autres, l’auteur de reliefs et de figures en ronde bosse décorant un autel baroque,

aujourd’hui conservé à la Stiftssammlungen de Kremsmünster. Ce décor en ivoire

porte le monogramme IGF. L’inscription suivante “IGF de Pogen 1689” est gravée sur

un relief en ivoire conservé à Munich et représentant Vénus et Adonis (1) .

(1) Eugen V. Philippowich, Elfenbein, Munich, 1961, p. 201-202 et p. 336-337.

46

47


104. Paire de sellettes

en acajou, placage d’acajou, bois patiné et doré, le plateau cylindrique orné

d’un marbre blanc veiné encastré et décoré de rosaces, palmettes sur fond

de poirier noirci. Elles reposent sur trois pieds ornés de vestales drapées

réunies par une entretoise terminés en jarret et sabot de bête. Base et pieds

griffes. Elles sont ornées d’une frise de raie de cœur et présentent à l’amortissement

une pomme de pin.

Italie - Fin XVIII e siècle, début XIX e siècle(quelques accidents de placage)

Haut. : 0,115 - Diam : 0,425 m

600 000/800 000 FF - 90 000/120 000 €

Provenance : Ancienne collection du Prince C., Naples

48

49


105. Petit bureau dit Mazarin

en bois de placage marqueté de filets, rosaces et encadrements en bois de violette, le plateau basculant découvre

trois tiroirs, quatre tiroirs dans des caissons et un vantail. Il repose sur huit pieds gaine réunis par des croisillons,

pieds boules.

Travail Provincial - début du XVIII e siècle (restaurations)

Manques de placage, moulures, entretoise rapportée.

Haut. : 0,82 - Larg. : 0,98 - Prof. : 0,66 m 80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

106 Paire de consoles

de forme rectangulaire en acajou et placage d’acajou à ramages, bois patiné et doré. Elles ouvrent à un tiroir

en ceinture et reposent sur des pieds antérieurs en volutes à têtes de satyres drapés, terminés par des sabots

de bêtes. Pieds postérieurs en pilastre réunis par une tablette incurvée supportés par des petits pieds. Dessus

de marbre blanc (réparé) encastré.

Travail Sicilien

Début du XIX e siècle (restaurations)

Haut. : 0,995 - Larg. : 1,19 - Prof. : 0,53 m 150 000/200 000 FF - 22 500/30 000 €

50

51


107. Paire de consoles

rectangulaires, la ceinture sculptée d’une frise de postes. Elles reposent sur des aigles aux ailes déployées sur des

bases de rocaille, socle quadrangulaire en bois doré et peint ocre. Dessus de marbre vert de mer.

Epoque néo-classique

Haut. : 0,90 - Larg. : 0,85 - Prof. : 0,49 m 150 000/200 000 FF - 22 500/30 000 €

108. Mobilier comprenant quatre chaises et un canapé

en bois patiné noir et doré. Les dossiers mouvementés décorés de dauphins, volutes, palmettes, reposent sur des montants

en pilastres cannelés. Les accoudoirs à enroulements supportés par des balustres, les ceintures décorées de volutes.

Fin du XVII e siècle, début du XVIII e siècle - garnis de canne (restaurations)

Canapé : Haut. : 1,63 - Larg. : 1,96 - Prof. : 0,66 m

Chaise : Haut. : 1,36 - Larg. : 0,49 - Prof. : 0,52 m 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

52

53


109. Console

de forme rectangulaire en acajou, placage d’acajou à ramages bois doré et patiné. Les pieds antérieurs à tête

d’angelots, terminés en jarret de sabots de bêtes ; pieds antérieurs en pilastre réunis par une tablette mouvementée.

Décoration de bronzes ciselés et tel que : appliques ornées d’amours tenant une corbeille de fruits,

paniers fleuris.

Dessus de marbre blanc veiné réparé.

Travail Sicilien

Début du XIX e siècle (restaurations)

Haut. : 1,07 - Larg. : 1,65 - Prof. : 0,62 m 250 000/300 000 FF - 37 500/45 000 €

110. Cabinet

de forme rectangulaire à léger ressaut en placage d’ébène et marqueterie en sycomore, buis, corne et corne teintée

vert, de vases fleuris sur des entablements, frise de guirlandes fleuries, feuilles d’acanthe, branchages fleuris

et enroulements. Il ouvre à un vantail central et présente onze tiroirs.

Seconde moitié du XVII e siècle. (quelques accidents, manques et restaurations).

Il repose sur un piètement en bois laqué noir rapporté.

Haut. : 1,80 - Larg. : 1,49 - Prof. : 0,54 m 180 000/220 000 FF - 27 000/33 000 €

54

55


111. Meuble à deux corps

de forme rectangulaire en placage de poirier noirci et laiton à décor géométrique. La partie supérieure ouvre

à deux portes vitrées. Il présente huit tiroirs à la partie inférieure.

Fin du XVII e , début du XVIII e siècle. (restaurations, parties refaites)

Décoration de bronze ciselé

Haut. : 2,39 - Larg. : 1,21 - Prof. : 0,525 m 70 000/90 000 FF - 10 500/13 500 €

112. Guéridon

en bois doré et ajouré orné de grappes de raisin, pampres de vigne, il repose sur une base à pans coupés.

Italie travail néo-Classique du XIX e siècle

Plateau en bois peint à l’imitation du marbre portor

Haut. : 1,02 - Diam. : 1,05 m 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

56

57


113. Paire de sellettes

en bois relaqué crème et doré représentant un couple de personnages tenant des dauphins. Elles reposent sur

des socles décorés de rochers terminés par trois pieds en forme de coquillages.

Première moitié du XVIII e siècle (restaurations)

Haut. : 1,30 m 70 000/80 000 FF - 10 500/12 000 €

114. Paire de larges encoignures

de forme galbée ouvrant à deux portes ; elles sont décorées de panneaux à décor de paysages polychrome laqués

en noir, or et rouge dans le goût de la Chine avec des encadrements de fleurons dorés sur fond rouge. Elles reposent

sur trois pieds cambrés.

Estampille Delorme.

Dessus de marbre beige veiné réparé.

Epoque Louis XV (restaurations, parties refaites au décor)

Décoration de bronze ciselé et doré.

Haut. : 0,92 - Larg. : 0,90 - Prof : 0,645 m 300 000/400 000 FF - 45 000/60 000 €

Adrien Faizelot-Delorme, ébéniste reçu maître en 1748.

58

59


115. Commode

de forme galbée en placage de bois de rose et amarante. Elle ouvre à deux tiroirs en façade et repose sur

des pieds cambrés. Décoration de bronze doré tel que : chutes, entrées de serrures, sabots.

Epoque Louis XV (restaurations)

Porte une estampille de J.B. Saunier

Haut. : 0,805 - Larg. : 0,715 - Prof. : 0,43 m 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

116. Paire de consoles

en bois patiné, laqué et doré représentant un personnage accroupi soulevant un plateau mouvementé

peint à l’imitation du marbre, orné de volutes. Elles reposent sur des socles décorés de rochers, supportés

par des patins à enroulements.

Italie - fin du XVII e siècle - début du XVIII e siècle Gênes ?

(restaurations, fentes)

Haut. : 0,95 - Larg. : 1,07 - Prof. : 0,495 m 600 000/800 000 FF - 90 000/120 000 €

60

61


117. Paire de fauteuils

à dossier cabriolet, en bois naturel mouluré et sculpté de fleurettes. Les accoudoirs galbés, ceinture sinueuse,

pieds cambrés.

Epoque Louis XV (restaurations)

Haut. : 0,86 - Larg. : 0,63 - Prof. : 0,52 m 30 000/35 000 FF - 4 500/5 250 €

119. Table

de forme ovale en placage de bois de rose et bois teinté, marqueté

de filets. Elle ouvre à trois tiroirs en façade dont un

formant écritoire et repose sur des pieds cambrés réunis par

un plateau. Galerie de cuivre ajouré.

Epoque Transition Louis XV - Louis XVI

Dessus de granit noir

Porte une estampille de Boudin (restaurations)

Haut. : 0,73 - Larg. : 0,465 - Prof. : 0,34 m

40 000/60 000 FF - 6 000/9 000 €

120. Suite de quatre chaises

en bois naturel à dossier ajouré et mouvementé, sculpté de

fleurettes, volutes. La ceinture galbée, elles reposent sur des

pieds cambrés terminés par des enroulements.

Milieu du XVIII e siècle, Liège ?

Haut. : 1,08 - Larg. : 0,53 - Prof. : 0,39 m

70 000/90 000 FF - 10 500/13 500 €

118. Chaise-longue

à haut dossier incliné garni en bois naturel, mouluré et sculpté de feuilles d’acanthe, lambrequins, rosaces. Les

accoudoirs légèrement galbés. Elle repose sur six pieds en gaine à godrons réunis par une double entretoise.

Epoque Louis XIV (restaurations)

Haut. : 0,97 - Larg. : 1,90 - Prof. : 0,72 m 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

62

63


121. Rare meuble à hauteur d’appui

formant bureau, les côtés galbés en placage de bois de rose, amarante et bois teinté marqueté de cubes dans

des encadrements de filets et de grecques. Il présente deux rideaux coulissant démasquant quatre tiroirs, l’un

avec un vantail formant écritoire. La ceinture festonnée repose sur des pieds cambrés. Décoration de bronze

ciselé et doré tel que : chutes, sabots, galerie orné de grecques.

Dessus de marbre bleu turquin (réparé).

Estampillé J.F.Oeben.

Transition des époques Louis XV et Louis XVI (petits éclats de placage)

Haut. : 0,98 - Larg. : 1,00 - Prof. : 0,46 m 500 000/600 000 FF - 75 000/90 000 €

Jean-François Oeben, ébéniste reçu maître en 1759

Bibliographie :

“ A la recherche des vrais Oeben ” par A. Boutemy, in Connaissance des Arts 1960 n° 103.

“ Der Ebenist Jean François Oeben inaugural. Dissertation, Ruprecht-Karl-Universitäl Herdelberg ”, par Rosemarie Strattman, 1971.

“ Notice biographique inédite sur la famille Oeben ” par Rosemarie Strattman in Gazette des Beaux-Arts 1980.

“ Les ébénistes français de Louis XIV à la Révolution ” par A. Pradere 1989, p 253 à 263.

Jean François Oeben épouse en 1749 Françoise Marguerite Vandercruse, sœur de Roger Vandercruse dit Lacroix. Etabli comme artisan libre vers

1751 – 1754, il travaille dans l’atelier de Charles Joseph Boulle et obtient à la mort de celui-ci le titre “ d’ébéniste du roi ”. C ‘est à cette époque qu’il

s’installe aux Gobelins, travaille pour le garde-meuble royal, et pour le célèbre marchand-mercier Lazare Duvaux. La collaboration avec celui-ci commence

dès 1752 et c’est vraisemblablement grâce à lui qu’il obtient la protection de Madame de Pompadour. En 1756, il reçoit un logement à

l’Arsenal, avec l’autorisation d’y installer une forge nécessaire à la confection de ses mécaniques. En 1760 il reçoit la plus importante commande de

sa carrière, pour le meuble le plus somptueux : le bureau du roi. A sa mort en 1763, sa veuve maintient l’atelier qu’elle confie à l’ébéniste Jean Henri

Riesener, qui l’épouse quelques années plus tard.

Jean François Oeben s’est fait une spécialité de cette marqueterie de cubes ainsi que des meubles à usage multiple, formant écritoire, bureau, avec ou

sans combinaisons mécaniques.

L’exemplaire que nous présentons est à rapprocher d’un “ Bureau d’entre deux provenant de la collection du vicomte de B ” vendu à Paris, Galerie

Durand-Ruel le 21-22 mai 1891 sous le n° 149.

64


122. Paire de fauteuils

à dossier plat en bois naturel mouluré et sculpté de grenades dans des cartouches avec des feuilles d’acanthe et

des fleurons. Les accoudoirs reculés, ceinture mouvementée décorée de grenades et de rocailles. Ils reposent sur

des pieds ornés de cartouches et de fleurs terminés en volutes.

Estampillé I.Gourdin.

Epoque Louis XV

Garnis de canne (Une petite enture)

Haut. : 0,98 - Larg. : 0,64 - Prof. : 0,51 m 80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

Jean Baptiste Gourdin, menuisier reçu maître en 1748

Une paire de fauteuils de modèle similaire fut vendue à New York le 21 mai 1997 sous le n° 571.

123. Commode

de forme rectangulaire à léger ressaut en placage de bois de rose, amarante, marqueté de trophées dans des

encadrements de filets et de grecques avec une frise décorée de rosaces. Elle ouvre à deux tiroirs sans traverse

et repose sur des pieds cambrés. Dessus de marbre brèche d’Alep réparé.

Attribué à Caumont

Transition des époques Louis XV - Louis XVI (restaurations, fentes)

Haut. : 0,84 - Larg. : 0,80 - Prof. : 0,41 m 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

Une commode de modèle similaire est reproduite dans : “ l’art et la manière des maîtres ébénistes français au XVIII e siècle ” par Jean Nicolay 1976 p 98.

66

67


124

125

68

124. Fauteuil

à dossier cabriolet en bois naturel mouluré et sculpté de fleurettes. Les accoudoirs galbés ceinture

sinueuse. Il repose sur des pieds cambrés.

Estampillé E. MAUROY

Epoque Louis XV (restaurations, manjures)

Il est garni en ancienne tapisserie à décor polychrome de personnages et oiseaux.

Haut. : 0,86 - Larg. : 0,62 - Prof. : 0,49 m 5 000/6 000 FF - 750/900 €

Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

Etienne Mauroy menuisier, reçu maître en 1765

125. Fauteuil

à dossier cabriolet en noyer naturel mouluré et sculpté de fleurettes, feuilles d’acanthe, feuillages. Les

accoudoirs en coup de fouet, ceinture sinueuse. Il repose sur des pieds cambrés.

Attribué à Nogaret

Epoque Louis XV (restaurations, deux pieds entés)

Il est garni en ancienne tapisserie au point à décor polychrome de personnages et animaux.

Haut. : 0,89 - Larg. : 0,67 - Prof. : 0,56 m

8 000/10 000 FF - 1 200/1 500 €

Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

126. Fauteuil

à dossier cabriolet en bois naturel mouluré et sculpté de fleurettes, feuilles d’acanthe, les accoudoirs

galbés. Ceinture sinueuse. Il repose sur des pieds cambrés.

Epoque Louis XV (restaurations)

Haut. : 0,86 - Larg. : 0,63 - Prof. : 0,52 m

5 000/6 000 FF - 750/900 €

Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

127. Bureau de pente

de forme galbée en placage de satiné,

bois de violette et bois de rapport,

marqueté de feuillages, volutes

et d’une palmette centrale.

L’abattant démasque quatre tiroirs,

trois casiers et un secret. Il ouvre à

deux tiroirs à la partie inférieure et

deux vantaux. Pieds cambrés.

Epoque Louis XV (restaurations)

Haut. : 0,935 - Larg. : 0,96

Prof. : 0,48 m

150 000/200 000 FF

22 500/30 000 €

69


128. Paire de chaises

à dossier cintré, mouluré et sculpté de fleurettes, feuillages, la ceinture galbée. Elles reposent

sur des pieds cambrés.

Epoque Louis XV (restaurations)

Haut. : 0,92 - Larg. : 0,595 - Prof. : 0,535 m 20 000/25 000 FF - 3 000/3 750 €

129. Commode

de forme galbée en placage de bois de violette, satiné et bois de bout marqueté de branchages

fleuris dans des encadrements de filets avec au centre un grand cartouche. Elle ouvre

à deux tiroirs sans traverse et repose sur des pieds cambrés. Décoration de bronze ciselé et

doré tel que : chutes, feuillages, sabots, poignées décorées de feuilles d’acanthe, entrées de

serrure.

Estampillé Chevallier.

Dessus de marbre brèche d’Alep (réparé)

Epoque Louis XV

Haut. : 0,885 - Larg. : 1,59 - Prof. : 0,68 m 200 000/300 000 FF - 30 000/45 000 €

Il s’agit très vraisemblablement de Jean Mathieu Chevalier, ébéniste reçu Maître en 1793

70

71


Important bureau de pente

en placage de nacre et application de feuilles d’argent

Très vraisemblablement exécuté

vers 1750-1760 pour Wilhelm VIII Landgrave de Hesse-Kassel

130. Table

de forme rectangulaire en acajou et placage d’acajou à ramages. Elle ouvre à un tiroir formant

écritoire et repose sur des pieds fuselés à pans coupés réunis par une tablette incurvée. Elle est

ornée de moulures, sabots et roulettes en bronze.

Dans le goût Louis XVI

Ce meuble est inspiré des modèles de Weisweiller

Haut. : 0,76 - larg. : 0,81 - Larg. : 0,475 m 30 000/40 000 - 4 500/5 500 €

131. Console

en bois sculpté et redoré, la ceinture à décor ajouré de rinceaux et de guirlandes de laurier ; pieds

cambrés réunis par un croisillon cintré orné d’une feuille d’acanthe.

Ancien travail provincial.

Dessus de marbre brèche marron.

Haut. : 0,87 - Larg. : 1,125 - Prof. : 0,59 m 30 000/35 000 FF - 4 500/5 250 €

132. Paire de commodes

galbées à toutes faces en placage de bois de violette, marqueté de filets, orné de cannelures de

cuivre. Elles présentent trois tiroirs en façade et reposent sur des petits pieds. Décoration en

bronze ciselé tel que : poignées feuillagées, entrée de serrures. Dessus de marbre brèche rosé.

Travail Sicilien du XVIII e siècle (accidents et manque de placage)

Haut. : 0,955 - Larg. : 1,375 - Prof. : 0,58 m 250 000/300 000 FF - 37 500/45 000 €

72


133. Rare bureau de pente

de forme galbée à toutes faces en placage de nacre et application de feuilles d’argent repoussé,

vernis or et vernis vert décoré de rinceaux feuillagés. Il est également plaqué de satiné au revers

et de bois de rose. L’abattant formant écritoire démasque six tiroirs, un casier et un secret ; la ceinture

présente deux tiroirs, il repose sur des pieds cambrés. Décoration de bronzes ciselés, dorés et

cuivre doré tels que : chutes, volutes feuillagés, appliques décorées de volutes et fleurettes.

Milieu du XVIII e siècle Allemagne

Petits accidents de placage

Haut. : 0,95 - Larg. : 0,825 - Prof. : 0,46 m 3 000 000/4 000 000 - 450 000/500 000 €

Provenance

Très vraisemblablement exécuté vers 1750 - 1760 pour Wilhelm VIII Landgrave de Hesse-Kassel, livré ensuite avec une commode

à décor identique conservée au château de Wilhelmstal.

Bibliographie

« Die Kunst des Deutschen Möbels » par Heinrich Kreisel, 1970 volume II n° 820, et p 417. Reproduit la commode.

Wilhelm VIII (1682 – 1760) Langrave de Hesse – Kassel fut un grand collectionneur, à l’instar d’Auguste le Fort, il créa une

importante collection de tableaux anciens (1) comprenant des œuvres de peintres flamands, italiens et allemands tel que :

Rembrandt,Van Dyck,Titien, Rusca, Nogari et Tischbein qui fit les portraits de toute sa famille. Régnant en monarque absolu, il fut

un bâtisseur améliorant considérablement la ville de Kassel, édifiant le château de Wilhemstal à quelques kilomètres de sa résidence

principale. La décoration de celui-ci fut confiée à Johann- August Nahl qui devient le principal conseiller artistique du

Langrave.

Johann-August Nahl

Berlin 1710 - Kassel 1781

Fils du sculpteur Samuel Nahl, Johann-Angust commence sa carrière à l’âge de 18 ans et travaille pour le Prince Joseph Frédéric

de Prusse , il participe au grand chantier du Palais Rohan de Strasbourg de 1735 à 1741 (2). C’est à cette époque qu’arrive

incognito Frédéric II nouvellement monté sur le trône de Prusse et désireux de voir les plus récentes créations de l’art français.

Nahl accepte les propositions de Frédéric II et part s’installer en juillet 1741 à Berlin. Il participe aux travaux d’agrandissement

du château de Charlottenburg, en particulier au décor des nouvelles salles dont il conçoit le mobilier. Il continue de travailler pour

celui-ci au château de Potsdam et de Sans-souci où il acquiert le titre de « surintendant des ornements » (3).

Artiste complet ayant dépassé le statut de simple sculpteur, ses rapports avec Frédéric II se dégradent devant le caractère autoritaire

de celui-ci ; et en 1746 il quitte secrètement sa maison de Berlin pour Strasbourg, malgré un mandat d’arrêt lancé en pleine

nuit contre lui. Fort de cette expérience il part pour Berne dont il devient sujet ; et réalise un projet pour le jubé de la

Cathédrale. En 1755 il ne résiste pas à l’invitation du Landgrave Wilhem VIII de Hesse Kassel, et vend sa propriété pour s’installer

à Kassel. Il sera le maître d’œuvre de l’édification du château de Wilhelmstal réalisé sur les plans de François de Cuvilliès.

Le Landgrave envoie l’artiste à travers l’Europe pour examiner, et acheter des œuvres d’art de toutes sortes.Après un ralentissement

des travaux dû à la guerre de sept ans ceux-ci reprennent vers les années 1760.Il continue de travailler pour le Landgrave

recevant des commandes publiques et privées ; comblé d’honneurs, son activité diminue à partie de 1778.

Le bureau que nous reproduisons est un des rares exemples du mobilier Rococo réalisé avec des feuilles d’argent dorées et de

nacre plaqué, celles- ci accentuant l’aspect translucide.Ce meuble ainsi que la commode conservée au château de Wilhemstal

(4) sont à mettre en rapport avec les décors du château de PotsdaM, ils ont été très vraisemblablement réalisés pour un cabinet

de petite taille ayant reçu un décor similaire. La virtuosité du travail témoigne de la présence de plusieurs artisans sous la

direction probable de Johann - August Nahl pour la réalisation d’un chef d’oeuvre.

(1)« Wilhelm VIII Von Hesse-Kassel, ein Furst der Rokokozeit » par Wolf von Both et Hans Vögel Munich 1964.

(2) « Le Palais Rohan de Strasbourg » par Jean-Daniel Ludmann 1979.

(3) « Die Kunstlerfamilie Nahl, Rokoko und Klassizmus in Kassel », Staatliche Museen, Kassel, du 9 octobre 1994 au 15 janvier

1995.

(4) « Schloss und Park Wilhelmstal » par Amtlicher Führer, Munich 1980 page 56.


134. Commode

de forme rectangulaire à léger ressaut en placage de bois de rose dans des encadrements de filets de bois teinté vert et filets

de buis à grecques. Elle ouvre à deux tiroirs sans traverse. Les montants à cannelures simulées. Pieds cambrés.

Estampillée Schlichtig.

Transition des époques Louis XV et Louis XVI. (quelques restaurations d’entretien).

Ornements de bronze ciselé et doré à macarons, anneaux, médaillons à noeuds de rubans, chutes à frises de postes

et feuillages de chêne. Les sabots ornés de griffes.

Dessus de marbre gris Sainte Anne.

Haut. : 0,90 - Larg. : 1,15 - Prof. : 0,60 m 100 000/120 000 - 15 000/18 000 €

Jean-Georges SCHLICHTIG, reçu Maître le 2 octobre 1765

135. Grande armoire

de forme mouvementée en noyer mouluré, sculpté de volutes, feuilles d’acanthe, cartouche, rosace. Elle ouvre

à deux portes et un tiroir en façade ; et présente deux portes et deux tiroirs sur les côtés. Elle repose sur des

pieds boules. Poignées, penture, etc.

XVIII e siècle (restaurations)

Haut. : 2,885 - Larg. : 2,36 - Prof : 1,01 m 180 000/220 000 FF - 27 000/33 000 €


136. Secrétaire à abattant

de forme rectangulaire en placage de bois de rose sycomore, amarante, bois teinté

marqueté de rosaces, cubes dans des encadrements de filets et de grecques. Il ouvre à

un tiroir, un abattant découvrant sept tiroirs, quatre casiers et deux vantaux à la partie

inférieure, pans coupés dans les angles.

Epoque Louis XVI (restaurations)

Dessus de marbre brèche d’Alep.

Décoration de bronze doré

Haut. : 1,395 - Larg. : 0,85 - Prof. : 0,40 m

300 000/400 000 FF - 45 000/60 000 €

74

75


137. Console

de forme mouvementée à léger ressaut en placage de bois de rose et

amarante, marqueté de filets. Elle ouvre à un tiroir en façade et deux

tiroirs sur les côtés. Les montants en gaine réunis par un plateau.

Pieds en gaine. Décoration de bronze ciselé et doré tel que : frise de

rinceaux feuillagés, rosaces, galerie ajourée, sabots. Dessus de

marbre brèche d’Alep.

Estampillé C.C. Saunier et poinçon de Jurande.

Epoque Louis XVI (restaurations)

Haut. : 0,775 - Larg. : 0,975 - Prof. : 0,41 m

600 000/700 000 FF - 90 000/105 000 €

Claude Charles Saunier, ébéniste reçu maître en 1752

76

77


138. Secrétaire à abattant

de forme rectangulaire en acajou et placage d’acajou à ramages décoré de moulures. Il

ouvre à un tiroir, un abattant démasquant quatre tiroirs et quatre casiers. Il présente deux

vantaux à la partie inférieure démasquant trois tiroirs et un coffre. Les montants arrondis

et cannelés, il repose sur une plinthe à léger ressaut.

Estampillé J.F. Leleu.

Dessus de marbre bleu turquin.

Epoque Louis XVI

Haut. : 1,365 - Larg : 0,845 - Prof. : 0,43 m 250 000/300 000 FF - 37 500/45 000 €

Jean François Leleu, ébéniste reçu maître en 1764.

78

79


139. Suite de six fauteuils

à dossier ajouré légèrement renversé, en bois relaqué crème et bois redoré mouluré et sculpté de vases dans le

goût de l’Antique, rosaces et canaux. Les supports d’accotoirs en balustre sont ornés de frises de feuilles d’eau.

Pieds fuselés à étranglements.

Époque Directoire (quelques restaurations et les pastilles des accotoirs rapportées).

Haut. : 0,90 - Larg. : 0,58 - Prof. : 0,50 m 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

140. Commode

de forme rectangulaire à léger ressaut en placage de bois de rose, marqueté de filets. Elle ouvre à trois rangs de

tiroir, les montants arrondis, à cannelures simulées.

Estampillé P. Garnier

Transition des Epoques Louis XV- Louis XVI.

Dessus de marbre brèche d’Alep..

Décoration de bronze ciselé.

Haut. : 0,845 - Larg. : 0,95 - Prof. : 0,485 m 150 000/200 000 FF - 22 500/30 000 €

80

81


141. Bureau scriban

à décor laqué polychrome et “ arte povera ” orné de

paysages animés de personnages, chaise porteur,

carosses, papillons. L’abattant démasque dix tiroirs et

sept casiers. La partie inférieure galbée présente trois

tiroirs. Il repose sur des petits pieds.

Travail Italien du XVIII e siècle (restaurations)

Haut. : 1,19 - Larg. : 1,105 - Prof. : 0,55 m

150 000/200 000 FF - 22 500/30 000 €

Rare secrétaire

à échantillons de marbre polychrome

estampillé Jean-François Leleu

Epoque Louis XVI

82

83


142. Rare secrétaire

de forme rectangulaire en placage de bois de rose, amarante, satiné, houx marqueté de filets orné de deux cent

quarante cinq échantillons de marbre polychrome incrusté dans des carrés et des médaillons ovales. La façade

est ornée du nom en italien des différents marbres au sommet et sur la base du meuble, classé par ordre et numéroté

en chiffres romains ; avec l’inscription sur la partie supérieure : “ Tavolo overo i conologia/degli diversi marmi

alabastri jaspi di e granisi italiani ”. Il ouvre à un abattant, démasquant quatre tiroirs et six casiers. La partie inférieure

présente deux vantaux découvrant trois tiroirs dont un formant coffre. Les montants à pans coupés et cannelures

simulées. Il repose sur une plinthe.

Estampille J.F. Leleu.

Dessus de marbre griotte rouge.

Epoque Louis XVI

Haut. : 1,41 - Larg. : 0,83 - Prof. : 0,43 m 4 000 000/6 000 000 FF - 600 000/900 000 €

Jean François Leleu, ébéniste reçu maître en 1764.

Bibliographie

“ Mosaïques et pierres dures ” par Alvar Gonzalez Palacios in antiquités et objets d’art n°19 - Paris 1991 reproduit p 21.

Ce meuble a très certainement été réalisé pour un “ curieux ”, amateur d’antiquités et d’archéologies(1) à la suite de l’un de ses voyages.

L’étude de M. Alvar Gonzalez Palasis contribue à mettre en rapport les collectionneurs et un artisan romain : “ un marbrier très intelligent nommé

Antonio Minelli, qui demeure à Campo Vaccino derrière les belles colonnes du temple de Jupiter Stator fait des tables de 170 sortes de marbre, qui

ont huit palmes de long sur quatre de large, qui sont bordés de fleurs de pêchers, sorte de marbre très agréable à la vue ; elles ne coûtent que 25

sequins… Ce même marbrier fait une table en pierres rapportées dans le goût des pierres dures de Florence, qui ne vaut que 50 sequins, elle a été faite

pour M. Cotel de Grand-Maison, riche et curieux amateur qui récolte les belles choses depuis plusieurs années .”(2)

Vraisemblablement réalisé vers 1770, ce meuble est l’un des premiers exemplaires à associer le gout des pierres dures du marbre et de l’acajou.

(1) “ Le voyage d’Italie, histoire d’une grande tradition culturelle du XVI e au XIX e siècle ” par Attilio Brulli, 1989.

(2) Salande - Voyage V, p. 224, mention écrite lors de son séjour Romain de 1766.

84

85


143. Suite de quatre fauteuils

à dossier incurvé légèrement renversé, en palissandre et placage de palissandre. Les dossiers ajourés sont ornés

d’ombilics, les accotoirs à enroulements. Ils reposent sur des pieds sabres. Ornements de bronze ciselé et doré

à rosaces, feuilles d’acanthe, palmettes, feuilles de laurier, frises de postes et enroulements.

Angleterre, début du XIX e siècle. (quelques accidents et restaurations).

Fond de canne.

Haut. : 0,87 - Larg. : 0,59 - Prof. : 0,50 m 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

144. Commode

de forme rectangulaire à léger ressaut en placage de bois de rose, amarante, bois teinté marqueté de trophées,

vases, feuillages, vases fleuris, encriers, coupes dans des encadrements de filets et de grecques. Elle ouvre à

trois rangs de tiroirs, les montants à pans coupés, pieds cambrés.

Dessus de marbre brèche clair (réparé)

Transition des époques Louis XV - Louis XVI (restaurations)

Porte une estampille rapportée d’Etienne Avril.

Haut. : 0,88 - Larg. : 1,32 - Prof. : 0,64 m 400 000/500 000 FF - 60 000/75 000 €

Etienne Avril, ébéniste reçu maître en 1774

86

87


145. Console

de forme rectangulaire en bois relaqué crème mouluré, la ceinture ajourée, décorée de guirlandes de laurier,

feuillages, nœuds et tors de rubans, pampilles, rosaces, feuilles d’acanthe, oves. Elle repose sur des pieds fuselés

et cannelés ornés de palmettes.

Dessus de marbre bleu Turquin (réparé)

Epoques Louis XVI (restaurations)

Haut. : 0,90 - Larg. : 1,545 - Prof. : 0,705 m 80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

Important

guéridon

en placage d’acajou,

bronze doré

et bronze patiné,

plateau en porcelaine

tendre de Sèvres.

Par Thomire.


146. Rare guéridon de forme octogonale

en placage d’acajou, bronze doré et bronze patiné, le plateau en porcelaine

tendre de Sèvres par Micaud à décor polychrome et or orné d’une

réserve circulaire souligné d’un galon en dorure décoré au centre d’une

coupe à l’ antique. Les anses décorées de caryatides surmontées d’un

large bouquet de fleurs variées sur un entablement drapé. Entourage de

guirlandes de fleurs et motifs de rinceaux alternés. La plaque marquée

et datée 1788, les côtés ornés de plaques rectangulaires en porcelaine

tendre de Sèvres avec des motifs dans le goût antique. Il ouvre à deux

tiroirs en ceinture et repose sur des pieds ornés de griffons à tête

d’égyptienne, les queues surmontées de grappes de raisins et feuilles

d’acanthe réunies par une guirlande de pampres de vignes. Pieds en

corne d’abondance à cannelures torses terminés en jarret de bête

réunis par un plateau en porcelaine tendre de Sèvres à décor polychrome

de guirlande de fleurs. Décoration de bronze ciselé et doré tel

que galeries ajourées à frise d’oves, encadrement à motif de vannerie.

Par Thomire et Daguerre.

Fin de l’époque Louis XVI - Vers 1788 1790

Haut. : 0,80 - Larg. : 0,495 m

Estimation sur demande


Ce guéridon est un des témoignages du « goût étrusque »

dont la vogue se situe à la fin du règne de Louis XVI. La

diffusion des modèles doit beaucoup à Piranèse (voir reproduction).

Dès le milieu du XVIIIe siècle il sera le principal

propagateur du développement de la connaissance archéologique.

(1) Dominique Daguerre, l’un des plus important

« marchand-mercier » de la fin du XVIIIe siècle faisait

travailler les ébénistes Carlin et Weisweiller, il commandait

directement les porcelaines à la manufacture de Sèvres

pour orner les meubles qu’il vendait. C’est à lui que l’on

doit très vraisemblablement la paternité de ce guéridon ;

plus novateur que ceux réalisés à l’imitation du bambou

par l’ébéniste Weisweiller (2).

Les archives de Sèvres conservent la date d’enfournement

avec la description : « décoré par Micaud – fin 1787 – 2

plaques octogonales, l’une à figures, l’autre avec vase et

bouquet de fleurs - livré à Daguerre ».

En effet, dès 1786, J.J. Lagrenée, co-directeur artistique avec

le peintre Bachelier de la manufacture, va diffuser ce nouveau

style en réalisant le service « arabesque » proposé à la reine

Marie-Antoinette, et demander de grandes recherches iconographiques

à l’architecte Le Masson qui lui donna son nom.

Le style « pompéien », d’avant-garde, avait été refusé par

Louis XVI qui lui préféra un décor plus conformiste à fond «

bleu nouveau » et sujets mythologiques dans des réserves pour

son service. Malgré cela, ce goût nouveau trouva un large

écho dans tous les arts décoratifs. On connaît par les archives

de Sèvres, les commandes princières et les cadeaux diplomatiques

qui fond appel à cette ornementation ; entre autres, la

paire de vases avec des montures de Thomire offerts en cadeau

diplomatique à la cour d’Espagne par l’intermédiaire de

Monsieur de Montmarin. Il est intéressant de noter l’apparition

sur ces vases d’un décor de têtes de femme avec arabesques

dont on retrouve l’esprit sur les plaques latérales du

guéridon.

1788 est également l’année de la dernière livraison pour la

laiterie de Rambouillet, triomphe du style étrusque. Ce service

fut directement inspiré par la collection de Vivant-

Denon, acheté par le marquis d’Angivilliers au nom du roi

et qui avait été déposé à la Manufacture de Sèvres.

L’intervention d’Hubert Robert comme « superviseur »

pour Rambouillet montre toute l’attention qui fut porté à

cette commande. Lagrenée passera à la postérité grâce à

cette vaisselle de rêve.

Le prix de ces tables était particulièrement onéreux comme

l’atteste la mention dans : « l’inventaire général des porcelaines

de la manufacture du Roy » établie chaque année :

1788.

“Une table ; montée en bronze ; M.Micaud 10.000”

“Une table ; idem Lamprun 10.000”

Une autre table en porcelaine de Sèvres datée 1790 réalisée

par le peintre Micaud présentant un décor différent en

camaïeu orne un guéridon avec un piétement similaire sans

tiroir ni plaque de porcelaine sur les côtés et sur la tablette

d’entretoise. Ce meuble fut très vraisemblablement commandé

à Paris par Paul 1er pour le château Michel puis

conservé au château de Pavlosk. (3)

Pierre Philippe Thomire 1751-1833 fut reçu maître fondeur

en 1772, comme fils de maître fournisseur du Garde-

Meuble Royal de 1784 à 1789 et bronzier attitré de la

manufacture de Sèvres bien que celle –ci dès 1786 fut désireuse

de réduire ses dépenses et cherchait de nouveaux

bronziers qui « travailleraient sur place … ceci etant moins

couteux » tout en reconnaissant que « le sieur Thomire ait

beaucoup de talent ». Cette collaboration entre Lagrénée

et Thomire se retrouve sur une paire de vases Bouc ornés

de monture en bronze Louis XVI, se trouvant dans les collections

royales Anglaise conservé au château de Windsor

(1) « Piranèse et les français » colloque tenu à la Villa

Médicis. Le 12-14 mai 1976.

(2) « Weisweiller » par Patricia Lemmonier 1983 p 90

(3) « Trésor des tzars », la Russie de Pierre le Grand à

Nicolas 1er, galerie J. Kugel Paris 1998 p 69 à 71 n° 182.


147. Commode

de forme rectangulaire à léger ressaut en placage de satiné et amarante, la partie supérieure ouvre à trois tiroirs

marquetés de grecques, les deux tiroirs du bas sans traverses décorés de croisillons et de fleurons. Pans coupés

dans les angles, pieds cambrés, culot en bronze ciselé et doré.

Estampillé Roussel et poinçon de Jurande.

Transition des époques Louis XV - Louis XVI

Dessus de marbre brèche d’Alep (Petit accident au placage)

Haut. : 0,875 - Larg. : 1,30 - Prof. : 0,54 m 200 000/300 000 FF - 30 000/45 000 €

Pierre Roussel, ébéniste reçu maître en 1766.

89


148. Guéridon

en acajou et placage d’acajou à ramages, le fût orné de palmettes, terminé par trois pieds en volute décorés de

griffes de lion en bronze doré. Il repose sur des roulettes.

Estampillé Jacob.

Epoque Empire - Restauration

Dessus de marbre brèche veiné

Haut. : 0,71 - Diam. : 0,82 m 30 000/40 000 FF - 4 500/6 000 €

L’estampille Jacob fut utilisée par François Honoré Georges Jacob de 1813 à 1825.

Ancienne Collection Lucien et Hélène Mellerio

149. Buffet

à portes de forme rectangulaire en acajou et placage d’acajou à ramages. Il ouvre à deux portes démasquant

trois tiroirs à l’anglaise et repose sur une plinthe.

Estampillé Iacob.

Epoque Restauration

Décoration de bronze ciselé et doré

Haut. : 1,01 - Larg. : 1,56 - Prof. : 0,58 m 100 000/120 000 FF - 15 000/18 000 €€

L’estampille Iacob fut utilisé par Alphonse Jacob de 1830 à 1847

90

91


150. Commode

de forme rectangulaire à léger ressaut en placage de satiné, bois de rose, amarante

marqueté de quartefeuilles dans des encadrements géométriques et ovales. Elle

ouvre à trois tiroirs en ceinture ; deux vantaux et deux tiroirs en façade et repose sur

des pieds en gaine. Riche décoration de bronze ciselé et doré tel que : frise d’entrelacs

à rosaces, chutes ornées de draperies, guirlandes de laurier et de roses, sabots à

feuilles d’acanthe, poignées ornées de profils d’empereur et guirlandes de laurier.

Estampillé Delorme.

Epoque Louis XVI (quelques fentes et accidents de placage)

Dessus de marbre blanc veiné.

Haut. : 4,90 - Larg. : 1,12 - Prof. : 0,52 m

400 000/600 000 FF - 60 000/90 000 €

Adrien Delorme, ébéniste reçu maître en 1748.

Provenance : Collection de Madame de Poles, vente Paris, Galerie George Petit, Les 22-24 Juin 1927 n° 295.

Adrien Faizelot Delorme s’installe peu de temps après sa maîtrise, à Paris rue du Temple à la fois

comme ébéniste et marchand. En 1768 il est élu juré de sa corporation ; le début de sa production

est marqué en laque Chine ou vernis façon de Chine. Les meubles Louis XVI sont plus rares dans

son œuvre et témoigne du renouveau de ses créations.

92

93


151. Table de Tric Trac

rectangulaire en placage de bois de rose, la

ceinture ouvrant à deux tiroirs opposés ; le

plateau amovible démasque un tric trac.

Pieds gaine

Epoque Louis XVI

Porte une estampille Lacroix

Haut. : 0,745 - Larg. : 1,12 - Prof. : 0,58 m

80 000/120 000 FF - 12 000/15 000 €

152. Commode

rectangulaire à ressaut central en placage de bois de rose, elle ouvre à trois rangs et cinq tiroirs ; la ceinture

arrondie, pieds cambrés. Chutes, serrures et tablier en bronze ciselé. Dessus de marbre brèche d’Alep.

Ancien travail provincial composé d’éléments anciens

Haut. : 0,855 - Larg. : 1,27 - Prof. : 0,60 m 60 000/70 000 FF - 9 000/10 500 €

94

95


153. Suite de quatre chaises

en bois relaqué crème, les dossiers cintrés, orné d’une lyre stylisée à volutes et rosaces ; les ceintures violonées

reposent sur des pieds fuselés et cannelés.

Epoque Louis XVI

Haut. : 0,87 - Larg. : 0,44 - Prof. : 0,43 m 50 000/60 000 FF - 7000/9 000 €

154. Commode

rectangulaire à ressaut central en bois patiné noir à l’imitation de l’ébène. Elle ouvre à deux vantaux simulant

deux tiroirs sans traverse, pans coupés dans les angles. La ceinture festonnée, pieds cambrés, décoration

de moulures en bois doré imitant le bronze.

Dessus de marbre marron.

Ancien travail provincial (restaurations)

Haut. : 0,865 - Larg. : 1,095 - Prof. : 0,605 m 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

97


155. Paire de consoles

en bois sculpté et redoré de forme galbée, la ceinture ajourée ornée de coquilles, et feuilles d’acanthes ; elles

reposent sur des pieds cambrés décorés d’agrafes et de feuilles d’acanthes ; réuni par un croisillon orné d’un cartouche

ajouré.

L’une d’époque Louis XV

L’autre d’époque postérieure.

Dessus de marbre brèche d’Alep.

Haut. : 0,86 - Larg. : 0,83 - Prof. : 0,395 m 90 000/110 000 FF - 13 500/16 500 €

156. Table

de forme rectangulaire en bois laqué noir et or dans le goût de la Chine à décor de paysages animés de pagodes,

personnages. Elle ouvre à un tiroir en ceinture et repose sur des pieds cambrés terminés par des griffes et des

boules.

XIX e siècle (restaurations)

Haut. : 0,71 - Larg. : 0,85 - Prof. : 0,55 m 25 000/30 000 FF - 4 000/4 500 €

98

99


157. Bureau de pente

de forme mouvementée en bois relaqué corail. Il est orné de scènes galantes et paysages dans le goût de Watteau

de Lille, laqués dans le goût du vernis Martin polychrome et doré. Il ouvre à un abattant dissimulant trois petits

tiroirs, des casiers et un secret. Pieds cambrés.

Composé d’éléments anciens. (quelques accidents et restaurations).

Il porte une estampille de Delorme.

Haut. : 0,85 - Larg. : 0,72 - Prof. : 0,43 m 50 000/60 000 FF - 7 500/9 000 €

158. Table à ouvrages

de forme galbée en placage d’écaille et laiton, marqueté de

croisillons, le plateau décoré d’une aquarelle polychrome

représentant une femme et un enfant pensant. Elle démasque

un casier et repose sur des pieds cambrés réunis par un plateau.

Riche décoration de bronze ciselé et doré tel que :

chutes, sabots, rinceaux feuillagés, fleurettes.

Fin du XIX e siècle

Haut. : 0,755 - Larg. : 0,46 - Prof. : 0,34 m

100 000/120 000 FF - 15 000/18 000 €

100

101


159. Table dite tric-trac

de forme rectangulaire en acajou et placage d’acajou à ramages, le plateau amovible démasque un jeu

de Jacquet en placage de bois noirci et os. Elle repose sur des pieds fuselés et cannelés, terminés par

des sabots en bronze doré.

Epoque Louis XVI (restaurations)

Haut. : 0,74 - Larg. : 1,085 - Prof. : 0,565 m 80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

160. Grand bureau

en acajou moucheté et placage, décoré de moulures de cuivre, le cylindre découvre six compartiments et six

petits tiroirs. Il est surmonté de trois tiroirs et d’un corps de bibliothèque vitré ouvrant à trois vantaux. La ceinture

à caisson ouvre à cinq coins à cannelures ; pieds fuselés et cannelés.

Epoque Louis XVI (restaurations, fentes)

Haut. : 2,23 - Larg. : 1,61 Prof. : 0,745 m 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

102

103


161. Canapé

en acajou et placage d’acajou ; le dossier surmonté

d’une frise de laurier reposant sur quatre pilastres

ioniques. Les côtés en demi colonne cannelée, avec

des retours en équerre ornés de feuilles d’eau et palmettes.

Epoque Bidermeyer

Haut. : 1, 47 - Larg. : 2,02 - Prof. : 0,74 m

20 000/25 000 FF - 3 000/3 750 €

162. Important bureau

en acajou et placage d’acajou moucheté, la partie

supérieure formant bibliothèque à rideau coulissant

démasquant trois compartiments et trois tiroirs. Le

cylindre découvre trois compartiments dont un à glissière

et huit tiroirs. Il ouvre à quatre tiroirs dans une

ceinture à caisson. Pieds fuselés à cannelures rudentées

et asperges. Il est surmonté d’une corniche.

Fin de l’époque Louis XVI

Haut. : 1,85 - Larg. : 1,45 - Prof. : 0,71 m

120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

Un bureau de modèle similaire fut vendu à Bordeaux le 18 mai 1995.

104

105


163. Paire de vases couverts

en cristal taillé décoré de godrons, cannelures. Ils sont

ornés d’une riche monture en bronze ciselé et doré décorée

de feuilles d’acanthe, guirlandes, nœuds de rubans,

draperies. La partie supérieure surmontée d’une pomme

de pin.

Style Louis XVI

Haut. : 1,49 m

80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

164. Paire de guéridons

en marbre vert de mer et bronze ciselé et doré de rosaces,

branchages de laurier, noeuds de rubans, frises de postes,

têtes de béliers, feuilles d’acanthe et pommes de pin. Ils

reposent sur trois montants cambrés terminés par des

sabots de biches. Les bases triangulaires évidées sont

ornées d’une frise de rais de coeur.

Style Louis XVI.

Haut. : 0,78 - Larg. : 0,46 m

50 000/60 000 - 7 500/9 000 €

165. Meuble de toilette

de forme rectangulaire en acajou et placage d’acajou ; la partie

supérieure démasque des casiers et un miroir coulissant. Il ouvre

à une tirette en façade, formant écritoire et présente de nombreux

tiroirs, découvrant un pot à eau en faïence. Pieds en gaine,

terminés par des roulettes.

Travail Anglais Vers 1830

Haut. : 0,905 - Larg. : 0,705 - Prof : 0,505 m

50 000/60 000 FF - 7 500/9 000 €

106

107


166. Paire de vitrines

en placage de satiné de forme demi-lune. Elles ouvrent à une porte partiellement vitrée et reposent sur des pieds

en toupies.

XIX e siècle

Signées sur les serrures : Ch. Bernel, Paris

Haut. : 1,85 - Larg. : 1,055 - Prof. : 0,41 m 80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

167. Importante commode

de forme sinueuse en placage de bois de rose et marqueterie en sycomore de fleurons et treillis sur fond de bois

teinté vert dans des réserves. Elle est ornée sur la façade d’une aiguière et d’un panier de fleurs et fruits en sycomore

et bois teinté vert. Elle ouvre à deux tiroirs sans traverse et présente deux portes sur les côtés. Pieds gaines

feuillagés. Ornements de bronze ciselé et doré à masque de soleil, guirlandes de fleurs retenues par des noeuds

de rubans, chutes de trophées d’armes et carquois, rosaces, frise d’oves et encadrements à rais de coeur. Adossé

aux montants, des personnages dans le goût de l’Antique symbolisant le Courage, la Force, la Prudence et la

Tempérance. La ceinture présente un globe aux armes de France sur fond de tole peinte bleue imitant le lapis,

cantonné de cornes d’abondance, feuilles d’acanthe et de deux enfants, l’un bandant son arc, l’autre tenant une

corne d’abondance d’où s’échappe des pièces d’or symbolisant la justice et la Bienfaisance..

Dessus de marbre blanc veiné.

Modèle de Jean-Henri RIESENER pour les petits appartements du Roi Louis XVI au château de Versailles.

Style Louis XVI (quelques accidents et manques).

Haut. : 0,97 - Larg. : 2,04 - Prof. 0,81 m 250 000/300 000 FF - 37 500/45 000 €

Provenance : Collection de Monsieur P.

Réf. Le modèle original de ce meuble , aujourd’hui perdu, fut livré par Riesener le 29 décembre 1775, pour la chambre du Roi à Versailles. Les documents

de l’époque décrivent ce meuble comme une grande commode ovale richement ornée de mosaïques à filets et fleurons avec un panneau de marqueterie.

Elle comprenait deux tiroirs et une “armoire” à chaque bout.

Une commode d’époque Louis XVI, d’un modèle comparable, ornée d’une frise de mosaïque et crée par Riesener pour le Duc de Penthièvre est conservée

au Musée Condée du Château de Chantilly.

108

109


168. Paire de vases Médicis

en granit rose.

Piédouches. Bases carrées.

Les montures en

bronze ciselé et doré de

frises de coquilles et

feuillages, frises de perles

et frises de palmettes.

Les anses à cols de

cygnes ailés.

Haut. : 0,69

Diam. : 0,53 m

Style Empire

50 000/60 000 FF -

7 500/9 000 €

169. Paire de guéridons

en placage de loupe de thuya. Les montants à doubles colonnettes en bronze ciselé de perles sont réunis par une tablette

d’entrejambe surmontée d’une coupe à galerie ajourée et terminés par des pieds cambrés feuillagés. Les plateaux sont

ornés de plaques en bronze ciselé et doré représentant un char dans le goût de l’Antique.

Modèle d’Adam WEISWEILER.

Style Louis XVI.

Haut. : 0,76 - Diam. : 0,43 m 50 000/60 000 FF - 7 500/9 000 €

170. Table de salon

de forme rectangulaire en placage de bois de rose et filets de buis marqueté de croisillons dans des encadrements

d’amarante. La ceinture est plaquée de bois teinté vert dans des encadrements d’amarante et filets de buis. Elle

ouvre à une tirette formant écritoire et présente un tiroir sur le côté. Pieds fuselés. Ornements de bronze ciselé et

doré à frises de rinceaux, feuilles d’acanthe, frises d’oves, anneaux, chutes de guirlandes fleuries, encadrements à

rais de coeur et sabots feuillagés. Le plateau est orné d’une galerie de bronze ajouré

D’après un modèle de Jean Henri RIESENER.

Style Louis XVI.

Haut. : 0,74 - Larg. : 0,87 - Prof. : 0,50 m 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

Par tradition familiale ce meuble aurait été offert par le Roi Léopold en cadeau de mariage à la Duchesse de Vendôme.

Réf. Le modèle original de cette table , éxécuté par Jean Henri RIESENER et d’époque Louis XVI est conservé au Musée du Louvre. Cf. l’ouvrage “Le Mobilier

du Musée du Louvre, Tome 1, par Daniel Alcouffe, Anne Dion - Tenenbaum et Amaury Lefébure; éditions Faton, reproduit pages 272 et 273.

110

111


171. Superbe plateau

en marqueterie de marbres à décor sur fond vert de trois larges rinceaux feuillagés et fleuris ; bordure à encadrements

de fleurs.

Travail romain du XIX e siècle.

Long : 2,23 - Larg : 1,12 m 80 000/100 000 FF- 12 000/18 000 €

172. Belle cheminée

rectangulaire, en marbre blanc à ressaut central

à décor incrusté de vases néoclassiques,

draperies et vase couvert ; les montants plats

à rosaces stylisées et clochettes ; base pleine.

Italie, XIX e siècle.

Haut. : 1,09 - Larg. : 1,31 - Prof. : 0,48 m

80 000/120 000 FF - 12 000/18 000 €

173. Paire de consoles

de forme rectangulaire en marbre vert de mer. Les montants en forme de cariatides dans le goût de Jacob

Desmalter en bronze patiné et bronze ciselé et doré. Bases rectangulaires évidées. Ornements de bronze ciselé

et doré à masques de faunes, cygnes adossés, rinceaux feuillagés, enroulements, chars dans le goût de l’Antique

tiré par des amours et frise d’oves.

Style Empire.

Haut. : 0,89 - Larg. : 1,43 - Prof. : 0,48 m 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

112

113


174. Lustre

à trente six bras de lumière en bronze

ciselé et doré de tors de canaux, frises de

feuilles d’acanthe, frises d’entrelacs,

rosaces et enroulements. Le fût balustre.

Il est orné de pendeloques à plaquettes et

rosaces.

Attribué à la Maison BACCARAT.

Style du XVIII e siècle. XIX e siècle (percé

pour l’électricité).

Haut. : 1,13 - Larg. : 0,96 m

60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

175. Table de salon

de forme ovale à décrochements en placage

de sycomore dans des encadrements

d’amarante et filets de buis. Elle ouvre à

un tiroir et repose sur des montants à

canaux réunis par une tablette d’entrejambe

et terminés par des pieds cambrés.

Ornements de bronze ciselé et doré à

têtes de béliers, médaillon, frise de rinceaux

feuillagés et galerie à croisillons.

Signée DASSON et datée 1887.

Style du XVIII e siècle, seconde moitié du

XIX e siècle.

Dessus de marbre brèche rose encastré.

Haut. : 0,81- Larg. : 0,80 - Prof. : 0,64 m

40 000/60 000 FF - 6 000/9 000 €

Henri Dasson (1825 - 1896), bronzier - ébéniste établi

106, rue Vielle du Temple. Plus spécialement bronzier, il

éxécuta également de nombreuses copies de meubles du

XVIII siècle mais aussi quelques créations très proches des

modèles anciens.

cf; l’ouvrage “Le mobilier Français du XVIIIeme siècle” par

Denise Ledoux-Lebard, éditions de l’amateur, pages 146 à

151.

176. Curieux bureau

formant bibliothèque en placage d’acajou, la partie basse à caisson présente huit tiroirs plus un grand tiroir sous

un plateau cintré. La partie supérieure posée sur une arche, ouvre à deux tiroirs surmontés de deux vantaux flanqués

de colonnettes en marbre blanc avec des chapiteaux corinthiens en bronze ciselé et doré.

Dans le goût néo-classique

XIX e siècle (restaurations)

Haut. : 1,64 - Larg. : 1,245 - Prof. : 0,73 m 50 000/60 000 FF - 7 000/9 000 €

114

115


177. Paire de lanternes

à cinq bras de lumière, de forme mouvementée

en bronze ciselé et doré de rocailles, feuilles

d’acanthe, feuillages, enroulements et pommes

de pin.

Style Louis XV.

Haut. : 0,86 - Larg. : 0,46 m

50 000/60 000 FF - 7 500/9 000 €

178. Paire de lanternes

à trois bras de lumière, de forme cylindrique

en bronze ciselé et doré de frises d’oves, balustrades,

passementeries, noeuds de rubans et

pastilles. A l’amortissement, elles sont ornées

de panaches.

Style Louis XVI.

Haut. : 0,88 - Larg. : 0,39 m

50 000/60 000 FF - 7 500/9 000 €

179. Meuble médailler

en placage de bois de violette marqueté de losanges ; il ouvre à deux vantaux ; pieds cambrés ; à l’intérieur

quatre tiroirs galbés décorés de filets d’ébène et de bois clair sur fond de bois de rose. Riche décoration de bronze

ciselé à décor de médaillons dans des encadrements de guirlandes et de rocaille ; les pieds ajourés en volutes

orné de têtes de béliers. Dessus de marbre griotte rouge.

Style Louis XV

Haut. : 0,94 - Haut. : 1,77 - Prof. : 0,67 m 120 000/150 000 FF - 18 000/22 500 €

Ce meuble est directement inspiré de celui livré par l‘ébéniste Gaudreaux en 1738 pour le Cabinet de Louis XV à Versailles.

116

117


183. Paire de fauteuils

de forme dite " bonnet de mandarin du sud " en noyer à pendants sculptés en découpe de rinceaux et dossiers

bas incurvés sculptés à jour de têtes de sceptre et ornés de médaillons sculptés en relief de dragons.

Chine, province de Shanxi, XVIII e siècle.

Haut. : 93,5 - Larg. : 57,5 - Prof. : 44 cm 12 000/15 000 FF - 1 800/2 250 €

Ref. :Wang Shixiang: Connoisseurship of Chinese Furniture. Hong Kong. 1990. Vol.1, p.42 (A77, A79); vol.2: A77, p.48-9, A79, p.51

180. Fauteuil de musicien

à dossier bas arrondi en bois naturel, mouluré

et sculpté d’agrafes. La ceinture arrondie.

Il repose sur quatre pieds cambrés terminés

par des enroulements.

Epoque Louis XV (restaurations)

Haut. : 0,81 - Larg. : 0,50 - Prof. : 0,485 m

30 000/40 000 FF - 4 500/6 000 €

Provenance : Ancienne collection " Marius Paulme ", vente

Paris, Galerie Charpentier, les 16-17 mars 1949, n° 161,

reproduit planche XXVIII.

181. Harpe

en bois naturel sculptée de feuilles d’acanthe, guirlandes de fleurs, volutes. La table d’harmonie peinte en “ vernis

Martin ” est ornée de guirlandes de fleurs polychrome, trophées, colombes. Elle présente un pédalier comprenant

sept pédales.

Attribuée à Naderman.

Deuxième moitié du XVIII e siècle (fentes)

Haut. : 1,61 - Larg. : 0,66 m 20 000/25 000 FF - 3 000/3 750 €

182. Cabinet-présentoir

en orme du nord en laque peint rouge en façade, décoré au laque d'or de vases fleuris et de symboles. Le cabinet-présentoir

a une forme standard qui consiste en une étagère-présentoir avec fond mais ouverte sur les côtés,

surmontant une armoire (gui). Celui-ci offre la particularité d'une étagère sans galerie en façade avec fond décoré

et encadrement à découpes et de la présence d'un coffre dans la partie inférieure de l'armoire, sous les portes.

(plaque de serrure et charnières en bronze patiné refaites)

Chine - Province de Shanxi - XVIII e siècle.

Haut. : 1,86 - Larg. : 0,95 - Prof. : 0,55 m. 25 000/30 000 FF - 3 750/4 500 €

Réf. : Wang Shixiang: Connoisseurship of Chinese Furniture. 2 vol. Hong Kong. Joint Publishing. 1990. Voir vol.1, p.84-5; vol.2, Pl.D14-20,

p.147-9.

184. Armoire

de forme rectangulaire en placage de bois de rose et amarante marquetée de filets. Elle est ornée de panneaux polychromes

à fond noir dans le goût de la Chine décorée de paysages, pagodes, personnages, bateaux, oiseaux. Pans

coupés dans les angles. Elle repose sur des pieds cambrés. Dessus de marbres Ste Anne

Style Louis XV

Composée d’éléments anciens

Haut. : 1,435 - Larg. : 1,535 - Prof. : 0,30 m 30 000/40 000 FF - 5 000/6 000 €

118

119


185. Curieux fauteuil

bas à dossier médaillon en bois relaqué

crème, les accoudoirs supportés par des

balustres, ceinture en forme de fer à cheval.

Il repose sur des pieds allégés, bulbes décorés

de godrons, fuselés et cannelés.

En partie d’époque Louis XVI

Il porte une ancienne étiquette à l’encre

“ M. Le Clerc ”

Haut. : 0,835 - Larg. : 0,53 - Prof. : 0,43 m

30 000/40 000 FF - 4 500/6 000 €

186. Cheminée

en marbre fleur de pêcher à plateau mouvementé, mouluré ;

montants à pans coupés, ornées de larges volutes et cannelures.

XIX e siècle.

Haut. : 0,97 - Larg. : 1,27 - Prof. : 0,36 m

40 000/50 000 FF - 6 000/7 500 €

187. Grande armoire à vetements

“szu chien kuei” à deux corps en bois naturel, la partie basse sculptée en relief de fruits dans leur feuillage. Elle ouvre

à quatre portes et deux tiroirs interieurs. Le fond et une étagère se soulèvent révélant des casiers secrets.

Chine - XVIII e siècle

Haut. : 2,80 - Larg. : 1,60 - Prof. : 0,55 m 100 000/120 000 FF - 15 000/20 000 €

Ref. : Chinese Furniture par Robert Hatfield Ellsworth n°131 page 217

120

121


188. Tapisserie d’Aubusson

représentant “ le rendez-vous de chasse ” d’après le carton de Van Falens, dans un paysage avec sur un tertre

trois personnages écoutant de la musique. Bordure en forme de cadre décoré de guirlandes de fleurs et rubans.

XVIII e siècle (restaurations, rentrayage)

Haut. : 2,30 - Larg. : 2,33 m 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

122

En 1766 , le marchand-fabricant Léonard Roby fit l’acquisition de “ six tableaux de chasse ” d’après les peintres Wouwerman et Van Falens. Le

tableau de Van Falens fut gravé par Jean-Philippe le Bas, on retrouve dans la composition, des éléments de “ la halte des chasseurs ”.

Une tapisserie similaire a été vendue par Sotheby’s à Londres le 7 juillet 1961 dans la collection de M. Zervudachi, Esq.

Cf. “ Les Tapisseries d’Aubusson et de Felletin ” par D. Chevalier, P. Chevalier et P.F. Bertrand, 1988, Paris p : 162 et 163.

189. Tapis de Mongolie Baotou

rectangulaire en laine (tissé dans le sens de la largeur) à fond beige à décor en camaïeu de bleu dit des "travaux

agricoles", figurant une maison et des personnages occupés aux travaux des champs et à la pêche dans

un paysage de plaine entourée de montagnes. Bordure principale à décor en bleu de caissons de fleurs géométriques

et svastikas ; objets de lettrés (livres, rouleaux de peinture, échiquier, flûte…) et attributs des immortels

taoïstes (gourde de pélerin, éventail, tambour…) dans des réserves.

Chine, province de Mongolie intérieure, XIX e siècle.

Dim. : 194 x 178 cm 30 000/35 000 FF - 4 500/5 250 €

190. Tapisserie fine de Bruxelles

représentant un paysage animé d’un oiseau et d’un lapin ; riche bordure de trophées, de guirlandes de fleurs et

de fruits, d’attributs militaires ; au centre un médaillon avec la devise " nec metu ne nidu "

Début du XVIII e siècle

(Un rentrayage, deux parties de bordure retissées, peut-être rapportées)

Haut. : 3,34 - Larg. : 3,01 m 80 000/100 000 FF - 12 000/15 000 €

123


Monte Carlo

Les 1 er et 2 août 2001 - Hôtel Métropole Palace

Importants Bijoux - Montres

Expert : Mme Chantal Beauvois

Bague en platine et or gris sertie d'un diamant poire

pesant 12,22 carats.

Ravissante paire de pendants d'oreilles en or gris, articulés en rinceaux de feuilles

et guirlandes de diamants, chacun centré d'un diamant poire en pampille

pesant environ 1,10 carats. XIX e siècle.

124

191. Tapis

à décor “Savonnerie”, orné de bouquets polychromes et quatre écoinçons aux vases fleuris sur champs crème.

Large bordure géométrique et florale. Trés fin.

Iran

Dim. : 3,20 x 2,50 m 60 000/80 000 FF - 9 000/12 000 €

Expert : Lucien Arcache

39, rue Dumont D’Urville - 75116 - Paris

Tél. : 01 45 00 26 80 - Fax. : 01 45 01 80 95

Pour tout renseignement concernant cette vente

Importants Bijoux et Montres, veuillez contacter Johanna Isacsson ou Samantha Delemazure au 01 53 30 30 50/51

Tableaux et Sculptures Modernes et Contemporains, veuillez contacter Bruno Jansem au 01 53 30 30 53

37, RUE DES MATHURINS 75008 PARIS - TÉL. 01 53 30 30 30 - FAX. 01 53 30 30 31

www.tajan.com E-mail : tajan@worldnet.fr Minitel 3617 Tajan

Jacques et François Tajan, commissaires-priseurs associés : Société civile professionnelle titulaire d’un office de commissaire-priseur


Conditions de vente & enchères

La vente sera faite au comptant et conduite en Francs Français.

Les acquéreurs paieront en sus des enchères, les frais suivants : 10,764 %.

Garanties :

Conformément à la loi, les indications portées au catalogue

engagent la responsabilité du Commissaire-Priseur, sous

réserve des rectifications éventuelles annoncées au moment

de la présentation de l’objet et portées au Procès-Verbal

de la vente.

Une exposition préalable permettant aux acquéreurs de se rendre

compte de l’état des biens mis en vente, il ne sera admis

aucune réclamation une fois l’adjudication prononcée.

Le réentoilage, le parquetage ou le doublage constituant une mesure

conservatoire et non un vice, ne sont pas signalés. Les restaurations

et les retouches des œuvres ne sont pas signalées. Un compte-rendu

de l’état de conservation des œuvres peut être demandé à l’Etude.

■ L’état des cadres n’est pas garanti.

Les dimensions ne sont données qu’à titre indicatif.


Enchères :

Les enchères suivent l’ordre des numéros au catalogue.

Le Commissaire-Priseur est libre de fixer l’ordre de progression

des enchères et les enchérisseurs sont tenus de s’y conformer.

Le plus offrant et dernier enchérisseur sera l’adjudicataire.

En cas de double enchère reconnue effective par

le Commissaire-Priseur, l’objet sera remis en vente,

tous les amateurs présents pouvant concourir

à cette deuxième mise en adjudication.

■ Ordre d’achat : Si vous souhaitez faire une offre d’achat par écrit,

vous pouvez utiliser le formulaire prévu à cet effet en fin de

catalogue. Celle-ci doit nous parvenir au plus tard 2 jours avant

la vente accompagnée de vos coordonnées bancaires.

■ Déposez vos offres le plus tôt possible. Dans le cas de plusieurs offres

d’achat d’égal montant, l’offre déposée la première l’emporte

sur les autres.

■ Enchères par téléphone : Si vous souhaitez enchérir par téléphone,

veuillez en faire la demande par écrit, accompagnée

de vos coordonnées bancaires, au plus tard 2 jours avant la vente.

Les enchères par téléphone sont un service rendu aux clients

qui ne peuvent se déplacer. En aucun cas l’Etude Tajan ne pourra

être tenue responsable d’un problème de liaison téléphonique

dû à des raisons techniques.


Retrait des achats :

En cas de paiement par chèque ou par virement, la délivrance

des objets pourra être différée jusqu’à l’encaissement.

Dès l’adjudication, l’objet sera sous l’entière responsabilité

de l’adjudicataire.

L’acquéreur sera lui-même chargé de faire assurer ses acquisitions,

et l’Etude Tajan décline toute responsabilité quant aux dommages

que l’objet pourrait encourir, et ceci dès l’adjudication prononcée.

Les acheteurs sont invités à se renseigner auprès de l’Etude

(tél. : 01 53 30 30 04) avant de venir retirer leurs objets.

En effet l’Etude dispose de plusieurs lieux de stockage, choisis

en fonction des disponibilités et de la nature des ventes. La formalité

de licence d’exportation peut requérir un délai de cinq à six semaines,

celui-ci pouvant être sensiblement réduit selon la rapidité avec

laquelle l’acquéreur précisera ses instructions à l’Etude. Les objets

d’une valeur supérieure à 100 000 FF figurant dans nos catalogues

sont vérifiés

par l’association internationale « The Art Loss Register »,

chargée de rechercher les œuvres d’art volées ou dont les propriétaires

auraient été spoliés.

Terms of sale & bids

Purchased lots will become available only after payment in full

has been made. The sale will be conducted in French Francs.

Purchasers pay in addition to the hammer price, a buyer’s

premium of: 10,764 %.

Guarantees :

The auctioneer is bound by the indications in the catalogue,

modified only by eventual announcements made at the time

of the sale noted into the legal records thereof.

Prospective bidders should inspect the property before bidding

to determine its condition, size, and whether or not it has been

repaired, restored or repainted. Exhibitions prior to the sale

at Etude Tajan or on the sale point permits buyers to establish

the condition of the works offered for sale, and therefore no claims

will be accepted alter the fall of the hammer. No mention shall be

made for relining, mounting or cradling as they are considered to be

methods

of preservation. Frames are not guaranteed.

■ Measurements are given only as on indication.

A condition report of the works is available at the Etude Tajan

upon request.


Bids :

Biddings will be in accordance with the lot numbers listed

in the catalogue or as announced by the auctioneer,

and will be in increments determined by the auctioneer.

The highest and last bidder will be the purchaser.

Should the auctioneer recognise two simultaneous bids on an object,

the lot will be put up for sale again and all those present

in the saleroom may participate in this second opportunity to bid.

■ Absentee bids : If you wish to make a bid in writing,

you should use the form included at the end of this catalogue.

This should be received by us no later than two days before

the sale accompanied by your bank references.

■ Please place your bids as early as possoible. In the event of

identical bids, the earliest will take precedence.

■ Telephone bids : If you wish to bid by telephone, please make your

request to be called in writing, accompanied by your bank references,

to be received by us no later than two days before the sale,

accompanied by your bank references.

Telephone bids are a service designed for clients who are unable

to be present at an auction. The Etude Tajan cannot be held

responsible for any problems due to technical difficulties.


Collection of purchases :

If payment is made by cheque or by wire transfer, lots may

not be withdrawn until the payment has been cleared.

From the moment the hammer falls, sold items will become

the exclusive responsability of the buyer. The buyer will be solely

responsible for the insurance. Tajan assumes no liability for any

damage to items which may occur after the hammer falls. Buyers at

Etude Tajan are requested to confirm with the Etude (tel. Nr. 33 1

53 30 30 04) before withdrawing their purchases. The Etude Tajan

has several storage warehouses depending on the type of goods sold

at the auctions.

An export license can take five to six weeks to process, although

this time may be significantly reduced depending upon how promptly

the buyer supplies the necessary information to Tajan. Objects

with a value of more than 100.000 FF are verified

by the in international association “ The Art Loss Register ”,

which researches stolen or despoiled works of art.

37, RUE DES MATHURINS, 75008 PARIS - TÉL. : 01 53 30 30 30 - FAX : 01 53 30 30 31

www.tajan.com – E-mail : tajan@worldnet.fr

ORDRE D'ACHAT / ABSENTEE BID FORM

FOUR SEASONS HOTEL GEORGE V

MERCREDI 20 JUIN 2001

A 15 heures

A renvoyer à / Please Mail To :

Etude TAJAN

37, rue des Mathurins, 75008 Paris

Tél. 01 53 30 30 30 - Fax 01 53 30 30 31

}

}

nom et

prénom

name and

first name

adresse

address

Tél. : Bur/Office

Dom./ Home

Après avoir pris connaissance des conditions de vente décrites dans le catalogue, ainsi que des conseils aux acheteurs, je déclare les accepter et

vous prie d'acquérir pour mon compte personnel aux limites indiquées en francs français, les lots que j'ai désignés ci-dessous. (Les limites ne comprenant

pas les frais légaux).

I have read the conditions of sale and the guide to buyers and agree to abide by them. I grant you permission to purchase on my behalf the following

items within the limits indicated in French Francs. (These limits do not include fees and taxes).

Reférences bancaires (si l'enchérisseur n'est pas connu de l’Etude TAJAN) :

Bank references (if bidder is unknown to ETUDE TAJAN) :

LOT

Très Important ensemble d’objets d’art et de mobiliers

des XVII, XVIII et XIX e siècles

DESCRIPTION DU LOT

LOT DESCRIPTION

LIMITE EN FRANCS FRANCAIS

TOP LIMIT OF BID IN FRENCH FRANCS

VOUS ONT ÉTÉ

ADJUGÉS

PRICE REALIZED

Avis : Philippe Saint a décrit les lots de 1 à 20 - Arnould de Charette a décrit les lots de 21 à 31 - Georges et Louis Lefebvre ont décrits les lots

de 32 à 56 et 146 - Le cabinet Dillée - 11, rue de Miromesnil, 75008 Paris Tél.: 01 53 30 87 00 - Fax.: 01 44 51 74 12, a décrit les lots 98 - 171

- 172 - 186 - Thierry Portier - 52, rue Taitbout - 75009 Paris - Tél.: 01 45 26 08 82 - Fax.: 01 42 81 05 47 a décrit le lot 187 - Bruno Perrier -

rue Alexis Bessard - BP. 91 - 71700 Tournus - Tél. : 03 85 51 13 59 - Fax. : 03 85 51 36 29 a décrit les lots 101 et 103 - Lucien Arcadre a décrit

le lot 191 - Jacques Saint Bris a décrit les lots de 57 à 59 - 61 - 67 - 69 - 75 - 82 - 84 - 96 - 110 - 134 - 139 - 157 - 164 - 167 à 170 - 173 - 174

- 175 - 177 - 178 - Olivier Le Fuel et Roland de L’Espée ont décrits les lots 60 - 62 - 64 à 66 - 68 - 70 à 74 - 76 - 77 - 79 à 81 - 83 - 85 à 88 - 89

à 95 - 97 - 99 - 100 - 104 à 109 - 111 à 133 - 135 à 138 - 140 à 156 - 158 à 163 - 165 - 166 - 176 - 179 à 181 - 184 - 185 - 188 - 190

Signature

obligatoire :

Required

Signature :

Date :

TOTAL ADJUGÉ / TOTAL REALIZED

FRAIS LÉGAUX / FEES & TAXES :

TOTAL GÉNÉRAL

126

Hooray! Your file is uploaded and ready to be published.

Saved successfully!

Ooh no, something went wrong!