Protéger - Parc national de la Guadeloupe

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Protéger - Parc national de la Guadeloupe

Rapport d’activité 2004


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Sommaire

PROTEGER ......................................... 03

Connaître ........................................... 04

1.Suivi du Parc ................................. 04

a. Evolution de la faune

b. Suivi en Réserve

Naturelle du Grand

Cul-de-Sac marin

c. Evolution des milieux et

faciès paysagers

2. Activités scientifiques ................... 06

a. Milieux d’eau douce

b. Milieux terrestres

c. Prélèvements à but scientifique

d. Publications scientifiques

de l’année

Sauvegarder et gérer ........................... 10

1. L’activité de prévention ................ 10

a. Procès-verbaux

b. Suivi judiciaire, points forts

et tendances

c. Politique pénale

2.Questions particulières ................. 12

a. La gestion des terrains du

Conservatoire du Littoral

b. La surveillance des Ilets Pigeon

c. La chasse

3.Gestion de la Réserve Naturelle

du Grand Cul-de-Sac marin .......... 13

4.Les aménagements ........................ 14

a. L’accès à la Soufrière

b. La Citerne

c. Les Chutes du Carbet

d. La Route de la Traversée

e. Les sentiers

f. Autres

ACCUEILLIR ....................................... 17

Gestion de la fréquentation ................ 18

1. La fréquentation du Parc ............. 18

a.Les sites à grande fréquentation

2. Les infrastructures d’accueil et

d’information .............................. 19

a. La Maison du Volcan

b. La Maison de la

Soufrière/Bains-Jaunes

c. La Maison de la Forêt

d. La Maison du Bois

e. La Route de la Traversée

3. L’information sur sites ................. 20

a. Equipements d’interprétation

aux Chutes du Carbet

b. La valorisation pédagogique

du Grand-Etang

c. La signalétique

d. Le personnel d’accueil

Faire comprendre la nature et

ses équilibres ....................................... 21

1. Les animations ............................ 21

a.Visites accompagnées

sur le terrain

b. Conférences – Débats

c. Divers

2. Actions pédagogiques et

relations avec le milieu scolaire ...... 22

a. Animations en milieu scolaire

b. Les projets d’action

pédagogique

c. Les outils pédagogiques

3. Les outils de la communication .... 24

a. Les produits commercialisables

b. Les publications et documents

d’information

c. L’Internet

4. Les relations avec les médias......... 24

COOPERER ......................................... 25

La vie administrative locale ............... 26

1. Les relations avec les collectivités

et les administrations locales

a. Pôle Biodiversité Guadeloupe

b. Le programme « LEADER +

Côte Sous-le-Vent »

2. Le plan de Développement Durable

de la Côte Sous-le-Vent ................ 27

3. Le patrimoine architectural........... 27

Les activites economiques .................. 28

1. Le Parc et le tourisme .................. 28

a. Utilisation de la dénomination

« Parc national » :

La Marque de Confiance

Les interventions du parc dans

les autres domaines ............................. 29

1. Participation du Parc à des

manifestations diverses ................ 29

METTRE EN ŒUVRE ........................ 30

Les institutions de

l’établissement public ........................... 31

1. Le Conseil d’Administration......... 31

2. La Commission Permanente......... 31

3. Le Comité Scientifique ................. 32

4. Le Comité consultatif de la Réserve

Naturelle du Grand

Cul-de-Sac marin ......................... 32

Le personnel ....................................... 33

1. Effectif global permanent au

1er janvier 2003 .......................... 33

a.Effectif budgétaire

2. Le personnel permanent (au 31

décembre 2004) .......................... 33

a. Le personnel titulaire

b. Les recrutements

c. Les départs

d. Le personnel non titulaire

3. Le personnel auxiliaire ................. 34

4. Les autres personnels

(au 31 décembre 2004) ................ 34

5. Les instances consultatives de

concertation avec le personnel ..... 35

a. Commission Administrative

Paritaire (CAP)

b. Comité Technique Paritaire

Spécial (CTPS)

c. Comité Technique Paritaire

Central (CTPC)

d. Comité Technique Paritaire de

Formation (CTPF)

e. Comité d’Hygiène et de

Sécurité (CHS)

6. La formation ............................... 36

Les équipements

1. Les véhicules ............................... 37

2. Le mobilier .................................. 37

3. Le matériel informatique ............. 37

Les moyens financiers

1. Les recettes .................................. 38

2. Le dépenses .................................. 38

ANNEXES ........................................... 39


Protéger

03


Protéger

04

1 - Suivi du Parc

a- Evolution de la faune

Oiseaux

Bien qu’allégé en 2004, le protocole

oiseaux engagé en 2003 a été

poursuivi :

• sur l’Ilet-à-Fajou dans le cadre

du contrôle des populations de

rats (4è année de suivi),

• dans le secteur forestier de

Matouba dans le massif de la

Soufrière (2ème et dernière année

de suivi).

Aucun nouveau site forestier n’a

fait l’objet de campagne de baguage.

Par ailleurs une convention a

été signée avec un ornithologue

pour l’exploitation des données

collectées depuis huit années. Ces

résultats et les perspectives seront

connus en début d’année 2005.

Connaître

b- Suivi en Réserve naturelle

du Grand Cul-de-Sac marin

Eradication des mammifères sur

l’Ilet-à-Fajou

Après avoir constaté de nouveau

la présence importante de rats à

partir de mai 2004, un dispositif

de 100 postes d’appâts toxiques

a été mis en place sur l’îlet. Ce

dispositif, régulièrement entretenu

et approvisionné (toutes les 2 à 3

semaines en moyenne) a pour but

de limiter la population en attendant

les conclusions des différentes

études en cours (génétiques et

cartographiques) qui permettront

de définir la nouvelle stratégie à

mettre en œuvre.

Michel Pascal, Olivier Lorvelec

et Jawad Abdelkrim (INRA de

Rennes) achèvent actuellement la

rédaction finale de deux articles de

génétique en rapport direct avec

Fajou. Il s’agit de :

• “Island colonization and

founder effects : the invasion of

Guadeloupe islands by ship rats

(Rattus rattus)” by Abdelkrim J.,

Pascal M. et Samadi S. Cet article

devrait être soumis à Molecular

Ecology.

• “Genetic divergence in the

small Indian mongoose (Herpestes

javanicus) : a widely distributed

invasive species” by Thulin

C.-G., Simberloff D., Barun A.,

McCracken G., Pascal M., Islam

A. qui vient d’être proposé à

American Naturalist.

Par ailleurs un premier article

d’Abdelkrim J., Pascal M., Calmet

C. et Samadi S. “Genetic population

structure and eradication

strategies : A case study of the

introduced Rattus norvegicus on

Brittany islands (France)” a été

soumis à Conservation Biology.

Il ressort du premier article que

la population relictuelle trouvée

après la tentative d’éradication

n’est pas issue de nouveaux arrivants

mais bien de survivants ou

descendants de survivants de la

population initiale.

Par ailleurs, alors que la population

initiale n’est pas structurée,

la population post-éradication est

génétiquement structurée. Cela signifie

d’une part que le nombre de

survivants a été très réduit, et que

d’autre part, ils étaient localisés en

différents points de l’île où ils ont

fondé des populations « indépendantes

». Celles-ci sont sensées le

demeurer jusqu’à ce que des flux

de gènes brassent les stocks génétiques

et que l’on se retrouve à

nouveau dans une situation de non

structuration génétique.

La population de mangoustes sur

l’Ilet-à-Fajou est très particulière

du point de vue génétique. Les

conclusions sur l’interprétation

des résultats de l’étude en cours

devraient permettre d’en savoir

davantage d’ici quelques mois...


Protéger

05

Suivi de l’avifaune sur l’Ilet-à-

Fajou :

• Avifaune de mangrove : les opérations

de capture baguage mises

en place dans le cadre des suivis

post-éradication se poursuivent

sur Fajou. Les données avifaune

dans le Grand Cul-de-Sac marin

recueillies depuis 1996 sont en

cours d’analyse et de traitement

par Gilles Leblond.

• Sternes de l’Ilet du Carénage :

il n’y a pas eu de nidification de

sternes en 2004. Comme les années

précédentes, une surveillance

particulière les samedis, dimanches

et jours fériés a été effectuée

du 1e mai au 31 août. Une adaptation

de la réglementation est

actuellement envisagée afin de ne

pas pénaliser inutilement la population

fréquentant l’îlet. Un projet

d’arrêté a été soumis au Comité

Consultatif de la Réserve lors de

sa réunion du 14 décembre 2004.

Parallèlement, une étude de la

répartition spatiale et temporelle

de sternes fréquentant le Grand

Cul-de-Sac est en projet.

• Populations de râles gris sur

l’Ilet-à-Fajou : la population a été

estimée par comptage (méthode

des IPA) à 118 individus. Pour

mémoire, 105 individus avaient

été dénombrés en 2003.

Tortues marines

Sur l’Ilet-à-Fajou, 138 traces de

tortues ont été relevées entre le

1e mai et le 30 septembre. Pour

mémoire, 69 traces avaient été

observées en 2003. Conséquence

de l’éradication réussie des mangoustes

en 2001, aucune observation

de destruction de nid n’a été

observée.

Ce suivi sera approfondi en 2005

par une évaluation du nombre de

femelles nidifiant sur Fajou ainsi

que des prélèvements génétiques

pour caractériser la population de

tortues fréquentant la zone.

Dans le cadre du réseau tortues

marines piloté par l’Association «

Kap natirel » et la DIREN, le Parc

national assure un rôle de tête de

réseau en tant que référent technique

dans le Grand Cul-de-Sac

marin.

Suivi des populations de crabes

sur l’Ilet-à-Fajou

Le suivi, commencé dans le cadre

des suivis post-éradication, est

terminé. Cette étude va permettre

d’estimer la densité et la dynamique

de la population de crabes.

L’analyse des résultats est en cours

par le Laboratoire de Biologie Marine

de l’UAG (Sonia Bourgeois).

Suivi des insectes sur l’Ilet-à-

Fajou.

M. Chovet (Equipe DYNECAR de

l’UAG) a remis son rapport « Etude

de l’impact de l’éradication des

rats sur les populations d’insectes

de l’Ilet-à-Fajou» en mai 2004.

Cette étude, menée par le personnel

du Parc national, montre un

impact des rats sur les insectes.

« On peut penser que l’abondance

passée des rats sur cet îlet aux

ressources limitées, a pu réduire les

effectifs d’insectes les plus facilement

accessibles, comme les chenilles

ou les sauterelles, mais il sera

très difficile de le démontrer en

l’absence de travaux précis sur le

régime alimentaire des rats. Indirectement

la remontée des effectifs

des grands insectes aériens après

éradication des mammifères est

une bonne indication et la constatation

d’un effet global positif

ou négatif sur plusieurs espèces,

qui n’apparaît pas sur le continent

voisin, pourra bien être attribué

à l’éradication des mammifères

allochtones» (Chovet, 2004).

Suite à ce travail qui a défini un

protocole, le suivi Insectes, prévu

pour 5 ans minimum, est pris en

charge par le secteur dès la fin

de l’année 2004. Il se poursuivra

encore pendant 3 ans, compte tenu

des 2 années déjà étudiées.

Ecosystème récifal

Trois dispositifs, deux sur l’Ilet-à-

Fajou dans la Réserve Naturelle et

un à Port-Louis, font l’objet d’un

suivi régulier (2 fois par an) avec le

Laboratoire de Biologie Marine de

l’UAG (Claude et Yolande Bouchon,

Max Louis, Pedro Portillo et

Dorothée Kopp). Ce travail permet

l’observation de l’évolution temporelle

de l’écosystème récifal.


Protéger

06

c- Evolution des milieux

et faciès paysagers

Volcanisme et activités telluriques

• Poursuite des expérimentations

scientifiques de géophysique

dans le cadre des programmes

du CNRS et du Ministère de la

Recherche sous la responsabilité

du laboratoire de Géosciences à

l’Université de Rennes, afin de

repérer précisément l’extension

des zones altérées identifiées lors

des expériences des années précédentes,

cette altération pouvant

conduire à la déstabilisation du

dôme.

• Prélèvements de roches et de

cendres dans le cadre de recherches

scientifiques EXPLORIS

financées par la Communauté

européenne sur la reconstruction

de l’activité éruptive et les aléas

de la Soufrière de Guadeloupe.

Le territoire du Parc a subi les

effets conjugués du séisme des

Saintes du 21 Novembre (magnitude

6.4, suivi de milliers de répliques)

et des fortes pluies qui l’ont

précédé, provoquant de nombreux

éboulements et glissements de

terrain, notamment à la Deuxième

Chute du Carbet (effondrement

d’un pan de falaise jouxtant la

cascade), et sur la route départementale

menant à la Soufrière.

Ce séisme n’a toujours eu aucun

effet mesurable sur l’activité de la

Soufrière.

L’Observatoire sismologique et

volcanologique de la Guadeloupe

(OSVG) rappelle dans son bulletin

de Décembre 2004 que «

l’arc insulaire des Petites Antilles

résulte du plongement de la plaque

Atlantique sous la plaque Caraïbe.

C’est une subduction active avec

une vitesse de rapprochement de

2 cm/an, faisant de notre archipel

une région à forts aléas volcanique

et sismique. Certains séismes sont

directement liés au processus de

subduction et sont en général profonds.

D’autres plus superficiels et

souvent moins forts résultent de la

déformation de la plaque caraïbe.

Durant la période historique, plusieurs

séismes ont causé des dégâts

et/ou des victimes en Guadeloupe

(les plus forts, d’intensité supérieures

ou égales à VII, s’étant produits

en 1735, 1810, 1843, 1851,

1897 et 2004) ».

Un garde-moniteur du Secteur de

la Soufrière participe chaque mois

aux opérations de recueil de données

et de prélèvements de fluides

d’origine volcanique au sommet

du volcan, en liaison étroite avec

les membres de l’OSVG, chargés

de la surveillance régulière de l’activité

du massif.

Enfin, une coopération a été

établie avec un médecin du travail

enquêtant sur l’impact des émanations

toxiques issues du sommet de

la Soufrière sur le corps humain.

2 - Activités scientifiques

Programmes en cours

a - Milieux d’eau douce

Connaissance du fonctionnement

des écosystèmes aquatiques

continentaux

Afin de répondre aux préoccupations

du Parc national en termes

de gestion et d’évolution des

milieux aquatiques d’eau douce,

le principe de mise en place d’un

réseau de suivi des peuplements

aquatiques par pêche électrique

est apparu évident, et doit débuter

en 2005. Une série de trois pêches

électriques sur la rivière de Beaugendre

(Vieux-Habitants) a permis

d’évaluer les difficultés techniques

rencontrées sur le terrain, d’apprécier

les moyens matériels et humains

nécessaires, et d’apprendre à

reconnaître les différentes espèces.

Mais c’est surtout une réflexion

conjointe avec Dominique Monti

du bureau d’étude BIOS, qui

a précisé une méthode de suivi

annuel, la plus simple possible,

pour évaluer le degré d’altération

des peuplements aquatiques des

cours d’eau. La méthode de la

détermination d’un « indice de

bien portance » (Well-Being Index)

a été choisie. Quelques pêches

de calibration de cet indice, et de

validation de la méthode, ont été

réalisées en fin d’année sur différentes

stations, et devront être

poursuivies en 2005.

Par ailleurs, de nombreuses sorties

de terrain de reconnaissance de

cours d’eau et de bassins versants,

ont été effectuées tout au long de

l’année 2004 avec le concours des

Secteurs de la Traversée et de la

Soufrière.

La première phase d’étude des flux

biologiques à l’échelle d’une rivière

-la rivière de Bras-David- commencée

en 2003 s’est achevée en 2004.

Elle a permis de mettre en lumière

des éléments d’écologie fonctionnelle

destinés au diagnostic et à la

gestion des milieux naturels.

Résumé de l’étude :

« Les éléments de ce rapport

concernent l’écologie des crevettes

d’eau douce de Guadeloupe,

espèces majoritaires dans les peuplements

d’altitude et fortement

patrimoniales. Une d’entre elles,

Macrobachium faustinum (Decapoda,

Palaemonodae) suffisamment

abondante pour permettre

l’emploi de méthodes exigeantes

en termes de données et d’information,

a donné lieu à une analyse

démographique fine.


Protéger

07

Les principaux éléments obtenus

concernent l’évaluation de la

variabilité naturelle, l’évaluation

des impacts des obstacles dans le

lit des rivières et des précisions sur

la taille et la localisation du stock

concerné par le statut de protection

du Parc national de la Guadeloupe.

Ces résultats montrent une grande

connectivité entre milieux protégés

et non protégés. Il apparaît une

période de temps limité pendant

laquelle les populations d’altitude

se renouvellent à partir de l’aval.

Ce moment est le plus délicat de

la saison hydrologique : l’étiage.

Une attention toute particulière est

à apporter à la qualité des milieux

aquatiques durant cette période

de l’année qui conditionne, pour

une part importante, la richesse

et la biodiversité des peuplements

d’altitude.

Les conclusions de ce rapport dépassent

les acquisitions sur l’écologie

de cette espèce particulière

et peuvent être replacées dans le

contexte plus général de la gestion

des populations de ouassous vivant

dans les eaux de Guadeloupe.

Ces éléments doivent permettre de

faciliter le travail du gestionnaire

des espèces et des milieux naturels,

de dépasser les limites du Parc

national dans une gestion globale

des écosystèmes. »

En complément à ce travail, et

dans le cadre des objectifs du

Schéma Départemental d’Aménagement

et de Gestion de l’Eau

(SDAGE), une première évaluation

de la « perméabilité biologique »

des prises d’eau en Basse-Terre,

vis-à-vis des phénomènes de migration

des crevettes d’eau douce

et de poissons a été réalisée par un

étudiant en DESS de l’Université

Antilles Guyane (UAG) en 2003.

En 2004, le Parc national a financé

la conception d’un CD-Rom sur

les prises d’eau de la Guadeloupe,

intitulé :

«Inventaire et diagnostic vis-à-vis

de la migration des poissons et

crevettes d’eau douce. Propositions

d’aménagement». Sa diffusion sera

assurée en 2005 par la DIREN

sous forme d’un classeur à destination

des élus, des administrations,

des sociétés gestionnaires des

prises d’eau.

Des contacts ont été établis avec

une structure intercommunale et

le gestionnaire d’une prise d’eau

afin d’arrêter une méthodologie de

suivi des populations aquatiques et

de tester un prototype d’ouvrage

de franchissement par les poissons

et les crevettes.

Par ailleurs, le SDAGE de la

Guadeloupe imposant le calcul de

débits minimaux biologiques, le

Parc national a fait travailler un

étudiant en DESS de l’UAG sur

les relations espèces-milieux afin

de vérifier si la règle d’un débit

réservé de 10 % est suffisante.

Les conclusions de ce travail sont

les suivantes :

« La première partie du travail,

consacrée à l’étude des données

disponibles dans la base de données

Répartition, réalisée par

le bureau d’études Bios pour la

DIREN, a permis de mettre en

évidence un gradient altitudinal

le long duquel se répartissent les

différentes espèces de poissons

et de crustacés des rivières de la

Guadeloupe. En remontant le

long du cours d’eau, on passe par

différents ensembles d’espèces : un

premier constitué essentiellement

de poissons, et de crustacés spécifiques

des milieux saumâtres, puis

au-dessus de 30 mètres d’altitude

on passe progressivement à un

second ensemble, caractéristique

des moyennes altitudes, où se

trouve la quasi totalité des espèces

de rivière. Puis, quand on atteint

de plus hautes altitudes, le nombre

d’espèces diminue, et au final

seules quelques espèces subsistent,

formant un peuplement plus spécifique

des hautes altitudes.

Ce travail a également permis de

mettre en évidence des variations

de ce schéma général en fonction

des écorégions, pour trois écorégions

: la côte sous le vent, la côte

au vent du côté du petit Cul-de-

Sac marin, et la côte au vent nordest.

L’altitude des transitions varie

selon la région, et pour l’écorégion

côte au vent/nord-est le peuplement

de haute altitude ne semble

pas exister, ou sous une forme

différente.

La deuxième partie du travail,

organisée autour du traitement des

données de terrain recueillies dans

un cours d’eau de la zone périphérique,

la rivière Beaugendre, a

permis de mettre en évidence des

préférences dans l’utilisation de

l’habitat pour 8 espèces, pour les

facteurs suivants : vitesse minimum,

vitesse maximum, vitesse

moyenne, substrat dominant,

substrat sub-dominant, couverture

par des particules fines, et qualité

de l’abri. Le facteur profondeur ne

semble pas être un facteur déterminant

pour la répartition des

différentes espèces.

Les préférences observées semblent

bien correspondre à la réalité. Les

résultats sont donc encourageants

pour la mise en place de la démarche

des débits minima biologiques

en Guadeloupe. Il reste maintenant

à recueillir de nouvelles

données, pour établir de façon

précise les courbes de préférences

des différentes espèces présentes.

Pour permettre le traitement des

données, une nouvelle base, la

base Rivière, a été créée. Elle permet

la saisie de nouvelles données,

et la sortie de différents tableaux,

triés pour permettre l’analyse sta-


Protéger

08

tistique, cartographique et graphique

des données. Elle devrait permettre

une mise en place facilitée

de la démarche des débits minima

en Guadeloupe. »

En 2005, le Parc national prévoit

de définir le débit minimal biologique

dans 5 cours d’eau de l’écorégion

de la Côte Sous-le-Vent, dans

les trois communes de la Zone

Périphérique.

Un « mini-laboratoire » a été mis

en place dans les locaux du Secteur

de la Soufrière, permettant

de regrouper en un même lieu

l’ensemble du matériel nécessaire

au suivi des eaux douces, ainsi

qu’une partie de la documentation

se rapportant à ce sujet. Ce local

a été progressivement équipé en

matériel spécifique. On y retrouve

notamment du matériel de prélèvement

et d’étude de la matière

vivante aquatique (flacons, microscope

et loupe binoculaire, balance

de terrain...), un jeu de bottes et

de cuissardes de différentes tailles,

et un matériel de pêche électrique

portatif. De plus, une collection

d’invertébrés aquatiques a commencé

à être réalisée, complétée

par une photothèque importante

sur la faune des eaux douces.

De nombreux contacts ont été pris

en cours d’année, avec le « service

eau » de la DIREN, ainsi qu’avec

la Direction Départementale de

l’Agriculture de la Forêt (DDAF),

la DSDS et l’Office National de

la Chasse et de la Faune Sauvage

(ONCFS), notamment à l’occasion

d’un stage sur la Police de l’Eau

qui s’est déroulé au mois de juin.

La DIREN a adhéré au principe de

mise en place d’un réseau de suivi

des peuplements aquatiques dans

le Parc, qui pourrait se coupler

avec les réseaux hydraulique,

physicochimique, et hydro biologique

que gère la DIREN. En attente

d’acquisition de leur propre

équipement, les agents du Parc ont

pu emprunter le matériel de pêche

électrique de la DIREN, ce qui a

permis de commencer à travailler

sur le terrain.

Par ailleurs, l’établissement a

participé à la première réunion

du Comité de pilotage du contrat

de rivière de la Grande-Rivière-à-

Goyave, dont les actions devraient

se préciser en 2005 (participation

à des groupes d’études). De même,

la DDAF souhaite impliquer le

Parc dans le recensement des prises

d’eau en 2005.

Afin d’élaborer un outil d’aide à

la gestion et à l’aménagement des

bords de rivière, le Parc national

a souhaité, parallèlement à l’étude

des relations amont-aval dans un

cours d’eau, mettre en évidence les

relations de la ripisylve avec les

populations animales aquatiques.

C’est la rivière de Beaugendre qui

a servi de site d’application. Un

premier travail a été réalisé par

une stagiaire en DESS de l’UAG,

afin de tester plusieurs approches.

Le travail sera poursuivi et approfondi

en 2005 et confié à une

équipe universitaire pluridisciplinaire.

Le Grand-Etang : site naturel

historique. Quelle gestion ?

Un stage en DESS de l’Université

de Paris VII a permis au Parc national

de réaliser un état des lieux

et des connaissances, de préciser

la spécificité historique et écologique

du Grand-Etang, de réaliser

une évaluation patrimoniale du

site et de traiter les enjeux, de les

comparer avec les étangs alentour.

Ce travail permettra de définir des

priorités de gestion.

b- Milieux terrestres

Evaluation de l’impact des

activités humaines sur la forêt

marécageuse sur le pourtour du

Grand Cul-de-Sac marin

Dans la région caraïbe, c’est en

Guadeloupe que la forêt marécageuse

occupe les surfaces les

plus importantes. Cette formation

végétale climatique constitue un

patrimoine naturel remarquable.

Or ce milieu est aussi une zone

d’interface entre mangrove et zones

d’activités humaines. A l’instar

d’autres écosystèmes humides,

la forêt marécageuse, longtemps

considérée comme inutile et insalubre,

a subi de nombreux aménagements

nécessitant drainages et

remblaiements. Elle constitue aussi

une zone de cueillette pour les

habitants et ses lisières sont le lieu

de mise en valeur agricole.

Une étude sur l’anthropisation et

la biodiversité des zones humides

d’arrière-mangrove, conduite par

l’Université Antilles-Guyane intéresse

donc tout particulièrement

le Parc national de la Guadeloupe

gestionnaire de territoires dans le

Grand Cul-de-Sac marin.

En 2004, un stagiaire en DESS a

abordé dans ce cadre, un aspect

de cette problématique, à savoir :

l’incidence de la culture du madère

(Colocasia esculenta), pratique

agroforestière traditionnelle, sur

la biodiversité du milieu naturel.

Cette étude sera poursuivie et approfondie

en 2005.


Protéger

09

c- Prélèvements à but

scientifique

Trente-deux autorisations de

prélèvements ou d’expérimentations

à but scientifique ont été

délivrées en 2004 :

• surveillance de la Soufrière :

6 autorisations

• prélèvements d’insectes dans le

cadre de recherches particulières : 3

• prélèvements de mollusques

bivalves et d’insectes dans le cadre

de programme universitaire de

l’UAG et INRA, société française

d’odonatologie : 5

• prélèvements de champignons

dans le cadre de l’inventaire mycologique

des Petites Antilles : 2

• prélèvements de flore dans le

cadre de la constitution de l’Herbier

« GUAD », herbier de Guadeloupe

appartenant conjointement à

l’INRA et au Parc national : 1

• prélèvements de flore dans le

cadre de travaux de l’UAG, INRA,

Museum National d’Histoire Naturelle,

Conservatoire Botanique

des Antilles Françaises : 11

• prélèvements de flore dans le

cadre de travaux particuliers : étudiants

de la classe préparatoire de

Biologie du lycée de Baimbridge : 4

d- Publications scientifiques

de l’année

«La culture du Colocasia esculenta

(madère) en forêt marécageuse

à Ptérocarpus officinalis-

déterminants du système de

culture et impacts des pratiques

culturales sur la végétation naturelle

- Guadeloupe - secteur de

Belle Plaine» - Baptiste Dolidon

(DESS «Développement local, aménagement

du territoire et Gestion

des Ressources naturelles en milieu

tropical – UAG) - Septembre 2004

«La gestion des eaux douces de

la Guadeloupe : les relations espèces

milieux dans la démarche

des débits biologiques minima»

- Erwann Gouézec (DESS «Développement

local, aménagement du

territoire et Gestion des Ressources

naturelles en milieu tropical

– UAG) - Septembre 2004

« Elaboration d’un outil d’aide

à la gestion et à l’aménagement

des bords de rivière - Etude

des corrélations entre couvert

végétal rivulaire et populations

aquatiques animales» - Mélodie

Gosset (DESS «Développement

local, aménagement du territoire et

Gestion des Ressources naturelles

en milieu tropical – UAG) Septembre

2004

« Le Grand Etang- Guadeloupe,

Basse-Terre - Eléments de

gestion» - Gabriel Genin (DESS

«Espaces et Milieux»- Université

de Paris 7, Denis Diderot) - Octobre

2004


Protéger

10

Sauvegarder et gérer

1 - L’activité de prévention

a- Procès verbaux

Nature des contraventions 2003 2004

Activité commerciale en zone centrale 40 11

Prélèvements de végétaux 1 2

Pêche interdite 7 3

Circulation interdite 2 0

Travaux en zone centrale 1 1

Port d’arme en zone centrale 1 1

Port d’arme et action de chasse 2 1

Arme + Feu + Végétaux en zone

centrale

b- Suivi judiciaire, points

forts et tendances

La cour d’appel de Basse-Terre,

par arrêt rendu en délibéré le 18

mai 2004, a considéré que les

commerçants installés sur l’aire

de stationnement de la Deuxième

Chute du Carbet n’étaient pas en

infraction avec la réglementation

du Parc national (art. 29 du décret

89-144), au motif que ces activités

commerciales préexistaient à la

création du Parc.

1 1

TOTAL 55 20

Une forte baisse des procès-verbaux

a été constatée : 29 de moins

qu’en 2003, soit -65%. Cette

baisse s’explique principalement

par la suspension des PV dressés

à l’encontre des commerçants du

Carbet suite à l’arrêt rendu par la

cour d’appel.

Le parquet de Pointe-à-Pitre ne

donne quasiment jamais suite

aux procès-verbaux transmis par

les Secteurs de la Traversée et du

Grand Cul-de-Sac (4 PV suivis

d’effet sur 31 dressés en 2003, soit

13%), contrairement au parquet

de Basse-Terre (11 PV suivis sur

24 dressés en 2003, soit 45%).

Cette tendance semble se confirmer

: le parquet de Pointe-à-Pitre

n’a communiqué au Parc aucun

numéro d’enregistrement des P-V

transmis en 2004.

Comme les années précédentes,

les condamnations au civil n’ont

donné lieu à aucun recouvrement.

c- Politique pénale

Dans ce domaine, l’objectif de

l’établissement est de rechercher

l’efficacité, et donc de définir les

priorités et la logique des poursuites

judiciaires, ainsi que la

place accordée respectivement à la

prévention, à l’information, et la

répression.

La démarche engagée fin 2003

s’est poursuivie tout au long de

l’année 2004 :

• Elaboration en interne de projets

de guides d’appréciation des

situations d’infraction à la réglementation

du Parc national et de

la Réserve Naturelle

Relevé statistique des infractions

(type et fréquence)

• Transmission pour avis de ces

documents aux autres services

chargés de la police de la nature

en Guadeloupe, notamment à

la DIREN qui a pour mission

de coordonner, en liaison avec

les parquets de Pointe-à-Pitre et

Basse-Terre, la politique pénale

relative à la protection de l’Environnement.


Protéger

11

Remarque : La politique pénale

du PNG (définition et application)

s’inscrit dans le cadre général de

la politique pénale relative à la

protection de l’Environnement en

Guadeloupe. Dans l’attente de la

mise en oeuvre de celle-ci, l’établissement

a différé les contacts qu’il

souhaitait entretenir directement

avec les deux parquets. Cette interruption

relationnelle explique en

partie la baisse des affaires suivies

par les parquets.

A la demande de l’ONCFS, un

agent du Secteur de la Traversée a

participé aux contrôles de plusieurs

établissements détenant des

espèces de faune et de flore sauvage

: le Parc Zoologique des Mamelles,

le Jardin de Valombreuse,

la ferme de Ti bou, et un cirque.

Tous ces contrôles ont donné lieux

à procès-verbal d’infraction.

Secteur de la Traversée

Un contrevenant (PV dressé en

mars 2003) a été jugé pour introduction

d’arme à feu dans la

zone centrale du Parc national, et

condamné aux peines suivantes :

200€ d’amende, 250€ d’amende

pour non déclaration de l’arme,

100€ de dommages et intérêts

pour le Parc national, et confiscation

de l’arme

Un contrevenant (PV dressé en

mars 2003) a été jugé pour introduction

d’arme à feu en zone

centrale, et condamné aux peines

suivantes : 250€ d’amende, 300€

d’amende pour utilisation d’une

arme prohibée, 100€ de dommages

et intérêts pour le Parc national

et confiscation de l’arme.

Au total, dans le Secteur de la

Traversée :

• 9 journées ont été consacrées à

la police de la chasse (contre 56

en 2003)

• 20 journées ont été consacrées à

des tournées de surveillance et de

connaissance des rivières :

• 3 journées consacrées à des

tournées de surveillance contre

les prélèvements de végétaux

• 6 journées (20 en 2003) ont

été consacrées à des tournées de

surveillance à l’occasion des manifestations

sportives organisées

en zone centrale.

Soit un total de 48 journées (99 en

2003) consacrées à des activités de

police ou de surveillance ciblées.

Secteur de la Soufrière

Les tournées sur le terrain à caractère

polyvalent dominent l’activité

globale du Secteur. Prévenir ou

rechercher les infractions, informer

les visiteurs, vérifier l’état des

infrastructures du Parc national,

ou assurer un suivi des milieux

naturels, tel est le quotidien d’un

agent du Secteur.

En 2004, le Secteur a dressé 7

procès-verbaux. Un PV concerne

des travaux non autorisés dans

la zone centrale du Parc national,

3 intéressent les commerçants du

Carbet, et 2 PV ont été dressés à

l’encontre de braconniers surpris

dans les hauteurs du Grand-Etang.

Ceux-ci, après avoir installé plusieurs

camps de chasse illicites ont

été interpellés en flagrant délit. Les

camps de chasse ont été détruits

par la suite.

Dans la zone du Carbet, plusieurs

belvédères de chasse (dont certains

culminaient à 20 m au dessus du

sol) ont été neutralisés. Ces opérations,

menées en étroite collaboration

avec les agents du Secteur

de la Traversée, se sont déroulées

de la fin juin jusqu’au 15 août, en

mobilisant l’ensemble des effectifs

chaque week-end ou jour férié.

Parallèlement, un arrêté interdisant

la pratique des sports d’eau

vive dans le Parc national ayant

été pris, plusieurs tournées de surveillance

ont été organisées, mais

sans résultat sans doute en raison

des conditions météorologiques

guère favorables à ces activités

sportives.

Par ailleurs, à l’occasion des fêtes

de Pâques les agents du Secteur

ont procédé à des tournées spécifiques

en vue de sensibiliser les

visiteurs installés au bord des

cours d’eau (dans la vallée de la

Grande Rivière des Vieux-Habitants

notamment) au respect de la

protection de la nature.

Secteur du Grand Cul-de-Sac

Mesures de prévention

Le Secteur a effectué 172 tournées

sur le terrain en mer et à terre en

2004. Ces tournées qui n’avaient

pas toutes un objectif unique de

police et de surveillance, ont toutefois

permis d’assurer une présence

régulière des agents sur le territoire

protégé

Le Secteur a également participé,

le 13 mars et le 23 juin 2004, aux

opérations de police interservices

organisées par la Direction Régionale

des Affaires Maritimes.

Application de la réglementation

• Avertissements verbaux : 15

• Procès-verbaux d’infraction : 0

• Rapport d’infraction : 0

• Matériels détruits : 35 casiers et

2 filets (700 m et 900 m)

Entretien du balisage

Les bouées sont entretenues régulièrement

: les 3 grandes bouées

lumineuses du large par les Phares

et Balises, le petit balisage en régie.


Protéger

12

2 - Questions particulières

a- La gestion des Terrains du

Conservatoire du Littoral.

Cette appellation générique des

«terrains du Conservatoire du

Littoral» regroupe les dépendances

naturelles de la zone dite des

« 50 pas géométriques » et les

terrains acquis en propriété par le

Conservatoire au titre des articles

L.322-1 à L.322-14 du Code de

l’environnement. Les dépendances

naturelles de la zone des 50 pas

géométriques ont été affectées

au Conservatoire du Littoral par

arrêtés préfectoraux en date du 05

septembre 2003. Par convention,

la gestion de ces terrains, ainsi que

des propriétés du Conservatoire,

est confiée au Parc national de

Guadeloupe, en partenariat avec

les collectivités locales, dans la

zone géographique de la Baie du

Grand Cul-de-Sac marin depuis

le 24 mai 2004. Un technicien du

corps de l’environnement, rattaché

au Secteur du Grand Cul-de-Sac,

est chargé du suivi de ce dossier

En 2004, sous sa responsabilité et

en collaboration avec les agents du

Secteur, les actions ont consisté à :

• établir une convention de délégation

de gestion entre le Conservatoire

du Littoral et le Parc

national de la Guadeloupe,

• corriger et finaliser, en concertation

avec le Service Maritime

de la Direction Départementale

de l’Equipement et la Délégation

pour l’Outre-Mer du Conservatoire

du Littoral, la liste des parcelles

cadastrales faisant l’objet

de ladite convention. Cette liste

devra faire l’objet d’un arrêté

ministériel entérinant les arrêtés

préfectoraux d’affectation au

Conservatoire du Littoral,

• poursuivre l’acquisition des documents

cadastraux (commande

en cours des matrices cadastrales

des communes de Grande-Terre),

• établir, en liaison avec le Service

d’Information Géographique

de l’établissement, un ensemble

de cartes couvrant la zone des

terrains du Conservatoire du

Littoral : report du zonage sur

fond I.G.N., carte écologique des

milieux naturels, numérisation

et duplication des documents

annexés aux arrêtés préfectoraux

d’affectation...

• abonder et compléter les fiches

descriptives des installations

illégales,

• concevoir et mettre en place un

«tableau de bord» pour le suivi et

la gestion des terrains du CELRL:

inventaires et recensements divers

(patrimoine historique, installations

illégales, «points noirs»,

appontements et terre-pleins sans

A.O.T., obstacles à la liberté

d’accès et de circulation sur le

domaine public maritime (DPM),

parcelles à borner en priorité,...),

propositions d’acquisition ou de

déclassement,

• participer à la réunion du Conseil

des Rivages français d’Amérique

qui s’est déroulée à Cayenne

en Guyane du 3 au 6 novembre

2004,

• proposer une première rédaction

du plan de gestion des

terrains du Conservatoire du

littoral du Grand Cul-de-Sac

marin : cette première version

fait l’objet d’une validation par

la Délégation pour l’Outre-Mer

du Conservatoire du Littoral,

son représentant départemental

en Guadeloupe et la Direction

du Parc national de Guadeloupe

avant concertation avec les mairies

et collectivités locales,

• préparer et réaliser le nettoyage

préalable à la réhabilitation du

site de la Pointe Allègre (commune

de Sainte-Rose), en collaboration

avec la Communauté des

Communes du Nord Basse-Terre,

le Conservatoire du Littoral, la

DDE, l’ONF, la commune de

Sainte Rose et diverses associations

et groupes scolaires locaux,

Le Parc gère une partie de la zone des 50

pas géométriques dans le Grand Cul-de-

Sac marin

• coordonner une action de

police sur la Pointe Pasquereau

(commune de Baie-Mahault)

pour travaux et occupation illégaux

sur le DPM. Une plainte au

pénal a été déposée par le Conservatoire

du Littoral,

• enquêter sur l’installation illégale

d’incinérateurs sur la zone

des « 50 pas » à Morne-Rouge

(commune de Sainte-Rose) : il

s’agit d’une société de Pointe-à-

Pitre qui jouit d’une convention

en bonne et due forme avec le

propriétaire riverain. Il est convenu

d’une concertation sur le

terrain, le gérant de la société se

déclarant prêt à restituer les lieux

dans leur état initial,

• constater l’aliénation du DPM

à la Pointe Latanier avec pose

de clôtures et de portails. Une

régularisation par convention est

en cours concernant une mise en

culture de canne à sucre,

• reconnaître et dresser la cartographie

du tracé du sentier du

littoral, de la Plage de Cluny à la

Grande Rivière à Goyave,

• rencontrer, avec la Délégation

départementale du Conservatoire

du Littoral, les responsables de

l’association «Gaïac» pour intégrer

leur projet de sentier d’interprétation

à la réalisation du

sentier du littoral entre la Pointe

Allègre et Nogent,


Protéger

13

• participer aux réunions préparatoires

au lancement du site

d’information «Guadeloupe-Littoral»,

avec l’Agence des 50 pas

géométrique, le Conservatoire du

Littoral, et la Safer,

• participer à une réunion de

travail avec la DIREN, le Service

maritime de l’Equipement, l’ONF,

la Gendarmerie, le Conservatoire

du Littoral, sur la coordination

des actions de surveillance et de

police sur le littoral,

• participer à une réunion de concertation

des divers projets de réhabilitation,

d’aménagement ou de

mise en valeur du site de Beautiran

avec le Conseil Général, le Conservatoire

du Littoral, les associations

Biotanica et Gran V-La,

• réaliser 42 tournées de surveillance

sur les terrains du

Conservatoire du Littoral (52

journées-homme) qui ont permis

le recensement de 4 appontements

ou terre-pleins supplémentaires

à l’inventaire initial, ainsi

que 9 constructions illégales : 2

porcheries, 1 hangar, 6 cabanes

(Pointe Allègre, Marie-Thérèse,

Morne-Rouge, Blachon, Pointe

Latanier et Pointe à Retz), un dépôt

d’environ 1200 pneus (Pointe

Saint-Vast), trois dépôts sauvages

(Welch : 6/8 m3, déjà nettoyé une

fois en mai 2004 par la commune,

Blachon du Lamentin : 5

m3 et le littoral de Petit-Canal :

2/3 m3).

• ces tournées ont permis le

nettoyage ponctuel des sites de

la Plage de Cluny (400 litres),

Marie-Thérèse (100 litres), Pointe

Nogent (100 litres), Beautiran

(250 litres) et Anse Dupuy (100

litres),...

• collaborer avec le Secrétariat

général de l’établissement et le

Conservatoire du Littoral pour

le commissionnement des gardes-moniteurs

de la Réserve du

Grand Cul-de-Sac marin, au titre

de gardes du littoral.

b- La surveillance des

Ilets Pigeon

Le bateau « Coccoloba » du Parc

national, mouillé à la plage de

Malendure a permis d’effectuer

21 tournées de surveillance sur les

territoires concernés par l’Autorisation

du Comité du Tourisme

des Iles de Guadeloupe de la

Côte Sous le Vent. Les sorties de

surveillance et d’information des

plaisanciers sur l’AOT ainsi que

l’entretien du Coccoloba ont mobilisé

35 (idem 2003) journées.

A signaler l’incident survenu entre

l’agent chargé de la surveillance

sur le site et un groupe de trois

personnes en action de pêche interdite

dans la zone protégée et qui

a donné lieu à un compte-rendu

d’infraction.

Un inventaire non exhaustif des

zones de décharges d’ordures

sauvages sur Bouillante et Pointe

Noire a été réalisé par un agent du

Secteur de la Traversée.

c- La chasse

• 1 camp de chasseurs découvert

en ZC secteur Hermitage Goyave

a été détruits (3 journées gardes

et 3 ouvriers).

• 1 camp de chasse en limite de la

Zone Centrale a fait l’objet d’une

action de l’ONF et a été couverte

par RFO. Le sujet a permis d’interpeller

un chasseur en temps

prohibé et a donné lieu à deux

reportages télévisés durant la

semaine de l’ouverture. Le camp

n’a pas été détruit par l’ONF et il

est toujours en place.

• Les chefs de secteur ont adressé

au directeur un courrier (octobre

2003) invoquant le droit de

retrait pour les tournées interservices,

considérant le danger

engendré par la cohabitation de

personnels armés (ONF, ONCFS,

Douanes, Gendarmes) et non armés

(gardes moniteurs) le Directeur

de l’établissement a demandé

la suspension de toute participation

des gardes aux tournées

interservices, afin que ce dossier

soit examiné au comité Hygiène

et Sécurité

Au total, 9 journées ont été consacrées

à la police de la chasse par

les agents du secteur de la Traversée,

dont 4 le week-end et jours

fériés. (contre 56 en 2003).

3 - Gestion de la Réserve

Naturelle du Grand

Cul-de-Sac marin

Les conclusions de l’évaluation du

plan de gestion sont les suivantes :

La réflexion initiée par le Parc

national de la Guadeloupe et ses

partenaires au cours de la mise en

œuvre du premier plan de gestion

de la Réserve Naturelle du Grand

Cul-de-Sac marin (1998-2002), a

permis de prendre conscience que

le Grand Cul-de-Sac marin (de la

Pointe Allègre à la Pointe d’Antigue)

est un territoire riche :

de son histoire (amérindienne,

coloniale, et moderne)

de ses paysages

de ses milieux naturels (mer,

mangrove, récifs, herbiers...)

de ses savoirs et savoir-faire

(circulation maritime, maîtrise de

l’eau, aménagement du littoral,

exploitation du littoral...)

de ses habitants.

De plus, le Grand Cul-de-Sac

marin est :

• Réserve naturelle depuis 1987 ;

• classé par la convention de

RAMSAR depuis 1993 ;

• réserve de la Biosphère depuis

1994.


Protéger

14

L’établissement Public Parc national

de la Guadeloupe est :

• gestionnaire de la Réserve Naturelle

;

• directeur de la Réserve de la

Biosphère ;

• gestionnaire des 50 pas géométriques

situés autour du lagon, et

des terrains du CERLR depuis le

24 mai 2004 ;

• futur gestionnaire du Domaine

Public Maritime et du Domaine

Public Lacustre.

Ces différents classements réglementaires

des espaces naturels

constituent une mosaïque de territoires

imbriqués ou superposés qui

rendent la lecture des gestions entreprises

parfois incompréhensibles

par le citoyen et également par les

administrations concernées.

Les grandes menaces qui pèsent

sur les milieux naturels (destructions

des milieux, surfréquentation,

prélèvements, rejets de

polluants), qu’ils soient classés ou

non, trouvent le plus souvent leurs

origines et leurs solutions à l’extérieur

des milieux naturels.

La pérennisation et la protection

des écosystèmes et des espèces,

interdépendants les uns des autres,

sont indissociables des activités

humaines situées en amont.

Le Grand Cul-de-Sac marin peutêtre

considéré comme un milieu

d’interrelations, pour lequel une

réflexion globale doit être menée.

L’évaluation du Plan de Gestion de

la Réserve Naturelle permet d’apporter

des enseignements majeurs

sur les cinq années de gestion et

sur la mise en perspective de changement

souhaitable.

Suite à cette évaluation il est indispensable

d’établir une nouvelle

version du Plan, afin de réactualiser

les objectifs à réaliser.

L’état d’avancement des objectifs

de la Réserve Naturelle laisse apparaître

que 50% des objectifs ont

été atteints et 52% des opérations

ont été réalisées.

La Réserve Naturelle a su faire

respecter la réglementation, et se

faire reconnaître du grand public

(Projets d’Actions Educatifs, manifestations

locales,...). Sa gestion lui

est propre. Elle est adaptée à son

territoire, ses hommes, et ses enjeux.

Son travail en collaboration

avec des organismes de recherche

(INRA, UAG, DIREN, ONF,

DDAF, des bureaux d’études...)

lui permet d’élargir ses domaines

de compétences sans pour autant

remplacer l’un des organismes

précédemment cités. Il s’agit à la

fois d’un coordonnateur de projets

et d’un gestionnaire de terrain. La

Réserve Naturelle est un excellent

outil pour la sensibilisation du

public à l’environnement tant par

son territoire, que par son équipe

motivée. Cet élargissement une

augmentation des moyens nécessaires.

L’impact de l’évolution de la gestion

de la Réserve naturelle, vers

un mode de gestion innovant, plus

adapté à la situation actuelle (qui

tendrait vers une gestion globale

de la Baie du Grand Cul-de-Sac

marin) demande la mise en place

de nouveaux objectifs de gestion

dans le cadre du Développement

Durable.

La nécessité de protéger et de

gérer la Baie est partagée par tous

actuellement. Ce n’était pas le cas

il y a dix ans, ni par le gestionnaire

ni par les partenaires.

La protection des milieux naturels

nécessite leur appropriation par

la population des communes du

Grand Cul-de-Sac marin.

Une gestion des milieux naturels

par un même gestionnaire sur

l’ensemble de la Baie favoriserait

sans doute le développement d’une

forme d’intercommunalité autour

des enjeux du Grand Cul-de-Sac.

Ainsi ce dernier serait doté d’un

nouvel outil de protection et de

gestion unique prenant en compte

l’ensemble des territoires naturels

et en associant la totalité des

acteurs.

Le nouveau plan de gestion,

conçu, réfléchi et approuvé en

commun, s’appuyant sur des éléments

réglementaires forts (Réserve

naturelle, 50 Pas géométriques,

DPM et DPL, Forêt Domaniale

du Littoral) dans le cadre général

de la réserve de la Biosphère et du

Développement Durable définirait

les objectifs à atteindre et les

moyens à mettre en œuvre.

Par la suite, une version simplifiée

du Plan de gestion permettrait de

mettre cet outil à la disposition de

tous pour une bonne appropriation.

4 - Les aménagements

a- L’accès à la Soufrière

La route départementale d’accès

au massif Soufrière – Citerne

(RD 11) a été coupée en plusieurs

endroits par des éboulements très

importants (notamment celui issu

du Piton Tarade qui domine la

route). Quant à la trace d’accès

principal au sommet de la Soufrière,

« le Chemin des Dames »,

elle a été recouverte par plusieurs

glissements de terrain.

Par ailleurs, l’action conjuguée des

pluies, du séisme et de ses nombreuses

répliques (8 700 répliques

entre le 21 novembre et le 31 décembre

2004), a mis à jours de très

nombreuses roches qui menacent

de rouler sur les pentes abruptes

du dôme du volcan. En conséquence,

en attendant les diagnostics des

techniciens spécialisés (BRGM,

bureaux d’études et DDE), le

Président du Conseil général a été


Protéger

15

amené à prendre un arrêté interdisant

la circulation des véhicules

et des piétons sur la route départementale

menant au pied du dôme.

Les maires de Saint-Claude et de

Capesterre Belle-Eau ont quant à

eux pris respectivement un arrêté

interdisant la circulation des randonneurs

sur la trace du Chemin

des Dames et au droit de la passerelle

suspendue de la trace de la

Deuxième Chute du Carbet.

L’accès au sommet du volcan bouché à la

suite du séisme du 21 novembre

b- La Citerne

Pour mémoire, cette opération est

destinée à rassembler sur cet équipement

l’ensemble des opérateurs,

non hébergés chez TDF, qui occupent

le site de manière anarchique

et illégale, créant ainsi un grave

préjudice paysager au PNG.

Trois opérateurs TV (A1, TV

Eclair, Canal 10) et 3 opérateurs

radio (RCI, NRJ, RBI) n’ont toujours

pas migré sur le site du PNG

malgré de nombreuses relances de

l’ONF –au titre de l’occupation

foncière illégale de leurs installations-,

de la SEMSAMAR (gérant

de l’antenne), et du Parc national.

Ce retard n’a pas permis d’engager

les travaux de nettoyage et

de réhabilitation du site devenu

par ailleurs inaccessible depuis les

évènements survenus au mois de

novembre (fortes précipitations et

séisme ayant provoqué des éboulements

et des affaissements de terrain

condamnant la route d’accès).

Dans un tel contexte, le devenir du

site de la Citerne (sa gestion et sa

réhabilitation paysagère) devient

fortement problématique pour le

Parc national.

c- Les Chutes du Carbet

La troisième tranche de l’opération

d’aménagement de l’aire d’accueil

pour un montant de 90 000€ HT

et d’un avenant de 12 577€ HT,

lancée en fin d’année 2003 s’est

terminée au mois de novembre

2004. Les travaux entrepris, la

suite concernant le contournement

d’un éboulement sur le sentier

d’accès à la Deuxième Chute du

Carbet pour un montant de 52

631€ HT ont été achevés. Les

gros travaux d’aménagement de ce

sentier sont terminés.

Eboulement à la 2ème chute du Carbet

Ce qui a marqué profondément

l’activité du secteur en 2004 ce

sont les événements naturels de la

fin de l’année qui ont frappé en

particulier le massif Carbet/Soufrière.

Au mois de mai, une onde

tropicale très précoce pour la

saison, a provoqué un glissement

de terrain qui a emporté la trace

d’accès à la Deuxième Chute du

Carbet sur une dizaine de mètres.

L’accès au pied de celle-ci, devenu

dangereux, a dû être interdit, le

temps de mettre en place un nouvel

itinéraire sous la forme d’un

chemin sur pilotis.

La trace de la Première Chute du

Carbet, fermée depuis de longs

mois en raison d’un éboulement,

a été réouverte au public à la suite

des travaux de purge d’une falaise

réalisés par une entreprise spécialisée

et des travaux de restauration

de la trace menés par les ouvriers

du secteur.

Le sentier d’accès de la Deuxième

Chute du Carbet, dont l’aménagement

est actuellement confié à une

entreprise, est régulièrement visité

par le secteur, notamment au cours

des réunions de chantier programmées

chaque quinzaine.

d- La Route de la Traversée

La réflexion pour l’aménagement

des sites de la Traversée notamment

Providence s’est poursuivie

avec l’étude commandée au cabinet

PV2D et la réunion par trois

fois du Comité de pilotage. En

attente des résultats de l’étude sur

le sentier d’accès à la Cascade aux

Ecrevisses, les travaux n’ont pas

été engagés. L’aménagement du

parking et l’amélioration de la sécurité

routière n’ont connu aucune

évolution.

Les pluies diluviennes imprévues

de la dépression Jeanne en septembre

ont provoqué d’importants

glissements de terrain qui ont

interrompu la circulation à trois

reprises : les deux premiers en

zone centrale (Mamelle de Petit-

Bourg et 300m après le carrefour

du Morne-à-Louis) bien que

spectaculaires ont rapidement été

dégagés.

Le troisième et le plus important

en aval de la zone centrale a nécessité

plus d’un mois de travaux. La

fréquentation des sites s’en est ressentie

et donc le chiffre d’affaires

des prestataires sur cet axe (boutique

de la Cascade aux Ecrevisses,

pépinière de Providence, gîte des

Mamelles, Parc zoologique, restaurant

Couleur caraïbe...

L’installation de terre sur les

accotements de la route de talus,


Protéger

16

destinée à empêcher les dépôts

d’ordures, était prévue en 2004, en

collaboration avec la DDE. Cela

devrait être possible en 2005 avec

le démarrage de nombreux chantiers

de confortement et d’élargissement

de la RD23.

Routes forestières :

• celle de Petit Bras David est en

très mauvais état

la partie terminale de la route

de Corossol continue de se

dégrader,

la route d’accès à la trace des

Chutes de Moreau est extrêmement

dégradée, elle a été fermée

au public par l’ONF.

• les routes de Sarcelle et de

Grosse-Montagne très dégradées

imposent l’utilisation du

4x4 pour se rapprocher de la

limite de la zone centrale

la route de Guepois (au-dede

l’INRA) présente un passage

délicat depuis qu’en raison des

crues une partie du revêtement

en tuf de cette route à été

emporté.

e- Les sentiers

La restauration des sentiers fait

partie des plus gros soucis du Parc

national, notamment par un terrain

accidenté et qui ne cesse de se détériorer

par les intempéries de plus en

plus fréquent. Sous la direction du

service Equipement et Travaux, les

Secteurs et leur équipe d’ouvriers

ont entrepris un travail colossal sur

les sentiers dits de proximité. C’est

environ 90km de traces, répartis

entre l’O.N.F et les Communes, qui

sont actuellement utilisables ou en

travaux. La sécurisation de la trace

d’accès aux Chutes de Moreau n’a

pas été réalisée. Depuis le tremblement

de terre du 21 novembre un

glissement de terrain dans la zone

qui devait être sécurisée rend le

passage périlleux. L’ONF a demandé

au maire de Goyave de prendre

un arrêté permettant de fermer l’accès

au public. Par ailleurs, deux accidents

se sont produits en fin d’année

dans le massif de la Soufrière

et du Carbet. A chaque fois les

agents du secteur sont intervenus, à

la demande expresse de la Gendarmerie

et des sapeurs pompiers pour

guider les secouristes sur le terrain.

Un randonneur parti seul pour parcourir,

s’est égaré sur la trace Victor

Hugues. Grâce à l’action d’un

agent du Secteur qui est monté

dans l’hélicoptère de recherche, le

randonneur a été retrouvé sain et

sauf. Une randonneuse a eu beaucoup

moins de chance. Revenant

avec son mari de la Première Chute

du Carbet, elle a été emportée en

traversant de la ravine Longueteau,

alors qu’une crue subite avait fait

monter le niveau des eaux. Après

quatre jours de recherche, sous

la conduite des agents du secteur,

malgré les dangers représentés par

la rivière du Carbet en crue, les

sauveteurs ont recherché la victime

qui a été retrouvée en amont de la

Troisième Chute du Carbet. Il faut

ajouter que l’agent du Secteur a secouru

une équipe du Groupement

de Recherche et d’Intervention en

Milieu Périlleux (le GRIMP) en

situation délicate dans le lit de la

rivière du Carbet juste en amont de

la Deuxième Chute.

f- Autres

Travaux réalisés par l’équipe

d’ouvriers de la Traversée

Le départ au mois de mars, de

4 agents sous Contrats d’Insertion

par l’Activité (CIA) à mi-temps

a fortement diminué l’effectif de

l’équipe et sa capacité de réalisation

de gros chantier. L’entretien de certaines

traces a dû être abandonné

(Traces Victor-Hugues, Merwart,

Crêtes...). L’équipe n’étant plus

composée que de deux ouvriers

ONF et un chef d’équipe, les efforts

se sont dirigés sur les traces du

guide « Le Parc national de la Guadeloupe

à pied... » (sauf la trace

de Moreau et la trace des Crêtes)

l’entretien des sites d’accueil et les

limites de la zone centrale :

• Pose de signalétique directionnelle

au départ des traces

• Remplacement des platelages

des ponceaux du sentier n°1 de

la Maison de la Forêt par du

bois rainuré moins glissant

• Des installations de voies d’eau

ont été faites sur la trace de

la Mamelle de Petit-Bourg afin

d’évacuer le ruissellement érosif

sur la trace (cette action sera

poursuivie en 2005)

• Aménagement d’une déviation

du sentier de découverte de la

Maison de la Forêt en partie

emporté par les crues de

novembre

• Entretien des sites d’accueil et

de leurs équipements

• Entretien de la passerelle de la

Maison de la Forêt qui nécessite

des travaux dépassant les

capacités d’intervention du

Secteur. La passerelle a été

fermée durant une semaine

suite à une rencontre de la

direction avec ECODEVA.

En 2003, ce bureau d’études

avait effectué une pré-étude

gratuite afin d’avoir une

estimation des travaux

d’entretien et de sécurisation

de la passerelle. En 2003 ni le

service ET ni la direction du

Parc national, n’avait tenu

compte de cette pré-étude et de

l’alerte du secteur à ce sujet.

• Entretien des traces de proximité

(Mamelles, Maison de la

Forêt, Quiock, Ruisseaux)

• Entretien des layons de limites.

• Nettoyage des bâtiments et du

parc de la Maison du Bois,

suite à la dépression Jeanne de

septembre.


Accueillir

17


Accueillir

18

Gestion de la fréquentation

1 - La fréquentation

du Parc

a- Les sites à grande

fréquentation

Des études et des comptages ont

permis de disposer d’une approche

quantitative et qualitative de la

fréquentation des grands sites du

Parc national de la Guadeloupe.

Les Chutes du Carbet

Le compteur routier, placé en aval

du parking de Grand-Etang donne,

via un relevé des agents de la

DDE, permet d’évaluer à

46 124 le nombre de véhicules

légers ayant accédé au site des

Chutes du Carbet en 2004 sur une

période de 8 mois entre janvier et

août, et à 764 poids lourds (transport

collectif). Le pic des arrivées

se situe entre 9h00 et 12h00.

Par ailleurs, un compteur à cellule

photosensible placé à quelques mètres

de l’entrée du sentier menant

à la Deuxième Chute a connu des

dysfonctionnements liés au fort

taux d’humidité des lieux.

Pour ce qui est de l’approche

qualitative de la fréquentation,

une enquête réalisée par le cabinet

Qualistat a montré entre autres

que 52% des visiteurs de ce site

viennent en famille et que plus

de la moitié des visiteurs viennent

pour découvrir le site. Seuls

8% viennent dans le cadre d’une

marche ou d’une randonnée. En

outre, 98% des personnes interrogées

sont satisfaites ou tout à fait

satisfaites de la façon dont les sites

sont entretenus. L’enquête montre

que parmi les publics la plupart

n’est pas hostile au paiement de

certains équipements et services

(de préférence à la carte).

La Soufrière

Le compteur routier situé sur la

RD 11, relevé tous les jours par les

agents de la DDE, a permis d’enregistrer

42769 véhicules légers

qui se sont rendus au parking de

la Savane-à-Mulets et 1042 poids

lourds entre janvier et août 2004.

Le pic des arrivées se situe entre

9h00 et 11h00.

L’étude de Qualistat montre que

58% des visiteurs de ce site le

découvrent en famille et que 52%

viennent pour une première visite.

En revanche, ils sont 14% à fréquenter

le site pour une randonnée

ou une marche. Ils sont en outre

96% à être tout à fait ou plutôt

satisfaits de l’entretien du site.

La Traversée

L’éparpillement des sites de la

route de la Traversée (aires de

pique-nique, rivières, Cascade aux

Ecrevisses, Maison de la Forêt) ne

rend pas aisée l’étude de la fréquentation.

Quarante-huit pour cent des personnes

qui se rendent à la Cascade

aux Ecrevisses s’y rendent pour

une première visite, et 31% y vont

pour se détendre (ou se baigner).

Les familles représentent 49% des

visiteurs et 22% sont des groupes

d’amis. En outre, 95% des visiteurs

sont plutôt ou tout à fait

satisfaits de l’entretien du site.


Accueillir

19

En résumé

Grâce à l’ensemble de ces informations,

le Parc dispose des éléments

nécessaires à la définition de la

masse de visiteurs, de leurs profils,

de leurs attentes, ... Ceci permettra

de mieux gérer les flux. Le suivi de

ces données est nécessaire à une

réelle observation de la fréquentation.

Les données collectées ne

permettent pas encore d’apprécier

les conséquences du séisme du 21

novembre 2004 qui, bien que survenu

dans l’archipel des Saintes, a

généré des dégâts importants dans

les grands sites du Parc national

obligeant à la fermeture de certaines

zones très fréquentées.

2- Les infrastructures

d’accueil et d’information

a- La Maison du Volcan

Sur la base d’une programmation

élaborée conjointement par l’établissement

et le Conseil Général,

une étude de faisabilité (financée

par le Parc national à hauteur de

6 500€) portant sur la reconversion

des bâtiments a été commandée

au cabinet d’architecture

MARTON-DORE. Cette étude a

été remise et commentée en présence

de tous les partenaires concernés.

Il appartient maintenant au

Conseil Général, propriétaire du

terrain et des bâtiments, de donner

suite à ce projet.

b- La Maison de la

Soufrière / Bains-Jaunes

A la demande de la nouvelle municipalité,

le projet initial d’implantation

de la Maison de la Soufrière

au bourg de Saint-Claude au sein

de la Maison DARRAQ a été revu.

La Commune a proposé au Comité

de pilotage du projet une localisation

sur des parcelles voisines

du Camp Jacob. Il est également

proposé d’associer l’implantation

du siège du Parc national au projet

global.

Pour ce qui concerne les locaux de

l’ancienne Maison de la Soufrière

située aux Bains Jaunes, en concertation

avec le propriétaire, un

programme de requalification en

espace pédagogique ouvert a été

défini. Les esquisses architecturales

ont été présentées aux partenaires

du projet. La Commune de Saint-

Claude a fait de nouvelles propositions

d’implantation de la Maison

de la Soufrière dans le Bourg de

Saint-Claude dans le cadre de l’élaboration

de son Plan Local d’Urbanisme.

La collectivité propose

en outre d’installer le siège du Parc

national à proximité de cet équipement.

c- La Maison de la Forêt

- Le sentier de découverte

La remise en état des panneaux

d’identification des arbres du sentier

de découverte de la Maison de

la Forêt a été achevée en 2004.

- Panneaux faune

Une série de quatre panneaux présentant

la faune de la forêt tropicale

guadeloupéenne viendra compléter

les panneaux déjà en place à

la Maison de la Forêt. Commande

a été passée à un illustrateur et les

nouveaux panneaux devraient être

mis en place au cours du premier

semestre de l’année 2005.

d- La Maison du Bois

Une succession d’évènements se

sont produits en 2004 :

• démission de Mme

Beuzelin-Hayot, titulaire du

contrat d’affermage.

• fermeture de la Maison du Bois

le 31 août.

• décision du PNG de rétrocéder

la Maison du Bois à la

commune de Pointe-Noire pour

lui permettre de la concéder à

la SEMAG qui semble le

meilleur repreneur possible.

• inondation de la Maison du

Bois en septembre (déclarée

depuis catastrophe naturelle)

nécessitant d’importants

travaux de remise en état (environ

100 000€) provisoirement

à la charge du PNG dans

l’attente du remboursement des

assurances.

• engagement, conduite et

réception des travaux de remise

en état (octobre, novembre,

décembre).

• signature de la convention de

rétrocession de la Maison du

Bois à la commune de Pointe-

Noire en décembre.

e- La route de la Traversée

Le Parc national a commandé au

Cabinet PV2D une étude d’aménagement

et de gestion des sites de la

Route de la Traversée. La concertation

au sein d’un Comité de pilotage

du projet a permis d’envisager la

mise en place d’une plateforme pour

centraliser l’accueil au niveau du site

de la providence. Des connexions

sont possibles avec les autres sites

de la Traversée. Un équipement de

découverte a également été envisagé

sur ce site en remplacement de l’actuelle

Maison de la Forêt.


Accueillir

20

3 - L’information sur sites

a- Equipements d’interpréta

tion aux Chutes du Carbet.

Les travaux d’aménagement du

sentier d’accès à la Deuxième

Chute (deuxième partie) ont été

achevés.

Le projet d’aménagement de la

plate-forme d’accueil a été défini

au niveau architectural et paysager

permettant d’affiner le projet

initial. Un surcoût a été enregistré

et a fait l’objet d’une nouvelle

demande de financement dans le

cadre du DOCUP.

L’opération de la plateforme touristique

de l’Habituée rencontre

des difficultés du fait de la non

maîtrise du foncier.

Cependant, la définition du programme

de travaux de l’aire

d’accueil des Chutes du Carbet

au départ du sentier est terminée,

permettant en fin d’année 2004 de

déposer la demande de permis de

construire.

b- La valorisation pédagogique

du Grand-Etang

c- La signalétique

Le travail entamé en 2003 s’est

achevé au 1er trimestre 2004. Il

s’agissait essentiellement d’une

mise à niveau correspondant à la

publication par la Fédération Française

de Randonnée Pédestre d’un

topo-guide (« Le Parc national de

la Guadeloupe à pied »). Ce travail

important a entièrement été réalisé

par l’équipe des ouvriers des secteurs

de la Soufrière et de la Traversée,

tant dans la zone centrale

que dans la zone périphérique.

d- Le personnel d’accueil

Les sept agents d’accueil du Carbet

ont bénéficié de plusieurs journées

de formation dans le domaine de la

gestion des conflits afin de pouvoir

faire face, dans le cadre de leur

mission, à des situations parfois

difficiles à gérer. Depuis le séisme

du 21 novembre, ces agents ont notamment

pour tâche délicate d’informer

les visiteurs de l’interdiction

d’accès à la Deuxième Chute du

Carbet, et plus généralement, de

mettre le public en garde contre les

risques que présente aujourd’hui la

fréquentation du site.

La commande de la construction

d’un observatoire ornithologique a

été passée à la société HAUTZO-

NE pour un montant de 35 000€.

Cet ouvrage devrait être livré

avant le mois d’avril 2005.


Accueillir

21

Faire comprendre la

nature et ses équilibres

1 - Les animations

a- Visites accompagnées sur

le terrain

Grand Cul-de-Sac marin

• Février 2004 : M. Bernard Cressot,

le TPG, plus ses collaborateurs

• Juin 2004 : Mission d’Inspection

Générale de l’Environnement

• Août 2004 : Mission de Jean

Marie Petit, Directeur de l’ATEN

• Octobre 2004 : Participants aux

rencontres internationales «Tourisme,

Environnement et Aires

protégées.

b- Conférences - Débats

Lors de la journée de présentation

du Parc aux Offices du Tourisme

et Syndicats d’Initiatives de la

Guadeloupe le 9 décembre 2004,

une présentation a été faite sur les

dispositifs et les équipements qui

vont être mis en place pour l’amélioration

de l’accueil touristique

sur les sites du Parc.

TERRA FESTIVAL

En collaboration avec l’Association

« Les Cahiers du Futur »,

qui organise plusieurs festivals en

France et à l’étranger, TERRA

FESTIVAL, premier festival du

film de l’environnement et du

développement durable en Guadeloupe,

s’est déroulé du lundi 10

au samedi 15 mai 2004.

Eveil au langage de l’image et

éducation à l’environnement,

cette manifestation est un événement

original destiné à favoriser

la réflexion et l’échange sur notre

environnement naturel et humain

par le biais du cinéma.

Deux catégories de public ont été

touchées :

• les jeunes Guadeloupéens dans

le cadre d’animations au sein des

établissements scolaires

• le grand public lors de soirées

« projections-débats » en différents

lieux du département

1° Les établissements scolaires

Huit établissements scolaires ont

accueilli le festival au cours de la

semaine :

• Ecole primaire du Morne Ferret

(Abymes)

• Ecole primaire de Blachon

(Lamentin)

• Ecole primaire de La Lézarde

(Petit-Bourg)

• Ecole primaire de Belfond

(Saint-Claude)

• Ecole Elie-Chauffrein

(Basse-Terre)

• Collège Maurice-Satineau

(Baie-Mahault)

• Collège Carnot

(Pointe-à-Pitre)

• Collège Fontaine

(Bouillante)

Au total, quelque 750 jeunes ont

ainsi été concernés par des projections

de films d’animations et

de courts-métrages sur des thèmes

variés : l’eau, le climat, la gestion

des déchets, l’évolution naturelle,

les rapports nord-sud, l’homme et

la nature...

Seule la séance programmée à

l’intention des étudiants de l’IUFM

n’a pas obtenu le succès escompté

en raison de l’indisponibilité des

intéressés, tous retenus par leurs

examens de fin d’année.

2° Les soirées « grand public »

Organisées chaque jour autour

d’un thème, ces soirées ont eu lieu

dans des structures choisies en

fonction des conditions d’accueil

et de projection, ainsi qu’en fonction

de la « clientèle » habituelle

de ces lieux.

• Médiathèque du Lamentin

• Médiathèque du Gosier

• Maison du Bois à Pointe-Noire

• Centre socio-culturel de

Saint-Claude

• Artchipel – Scène nationale

à Basse-Terre

Plus de 15 films ont été projetés

au cours du festival sur des thèmes

aussi variés que :

la protection et la gestion

de l’eau

la protection de la forêt

la gestion des déchets

• l’évolution

• les menaces sur les fonds marins


Accueillir

22

la sécurité alimentaire

• l’urbanisation sauvage

Ces séances ont permis d’accueillir

un total d’environ 300 personnes.

3° Les conférences

L’intérêt du festival fut rehaussé

par la présence d’un conférencier

: François Terrasson, chercheur

au Museum National d’Histoire

Naturelle, spécialisé en agroécologie,

et auteur de plusieurs ouvrages

sur la nature. Chaque soir le titre

de son intervention portait sur un

sujet en rapport avec les thématiques

retenues :

• « La peur de la nature »

• « En finir avec la nature »

• « L’arbre, maître du monde »

• « La guerre de l’eau est pour

demain »

• « Nature, psychologie, et

communication »

4° La compétition

Le festival fut l’occasion d’organiser

une compétition sur le

thème « Les îles ». Une sélection

de douze films venus de plusieurs

pays (France, Suisse, Belgique...) a

été soumise à l’appréciation d’un

jury composé de 7 personnes de

sensibilité et compétences diverses.

Le film lauréat (« Madagascar,

l’odyssée des cimes » d’Antoine de

Maximy) sera projeté au public

durant l’édition 2005.

c- Divers

Grand Cul-de-Sac marin

• Février 2004 : Manifestation

«Vwel e zaviwon an Gran V-la»

à Port Louis

• Avril 2004 : Participation

«Grand Nettoyage de Pâques»

organisé par la DIREN

• Avril 2004 : Colloque du

CAR-SPAW à Petite Terre.

• Mai 2004 : Course de canots

à rame « Port Louis-Babin » et

anniversaire de l’Association

«Mownalo Horizon Nautique»

• Mai 2004 : « Terra Festival »

• Juin 2004 : «Regard sur la

mer» à Baie-Mahault

• Juin 2004 : Opération Nettoyage

de l’Ilet-à-Fajou en collaboration

avec l’association

«Gran V-la » (60 participants,

12 m3 d’ordures collectés)

• juin 2004 : Journées du Développement

Durable à Ste Rose,

avec la Communauté des Communes

du Nord Basse-Terre.

• Juin 2004 : Participation au

Colloque sur la Biodiversité au

Lamentin.

• Du 20 au 25 juillet 2004 :

Participation au Tour du Grand

Cul-de-Sac marin à la rame,

organisé par l’association

«Gran V-la » et à un jeu sur

la mangrove dans le quotidien

France-Antilles.

Opération Nettoyage de l’Ilet-à-Fajou

5° Le budget

Le budget de TERRA FESTIVAL

2004 s’est élevé à 31200€.

Il importe de souligner que cette

manifestation n’aurait pas eu lieu

sans le concours financier de plusieurs

sponsors privés qui ont cru

dans l’intérêt du projet.

A noter en outre que TERRA

FESTIVAL est une manifestation

entièrement gratuite.

2 - Actions pédagogiques

et relations avec le

milieu scolaire

a- Animations en milieu

scolaire

Secteurs Nbr d’animations Nbr d’élèves

Secteur du Grand Cul-de-Sac 14 350

Secteur de la Traversée 35 1 344

Secteur de la Soufrière 32 800


Accueillir

23

Animations scolaires menées

dans le Secteur de la Traversée

• 26 en école primaire : 1 057

élèves plus une opération de

nettoyage regroupant 180

élèves de l’école de Pierrette

(Lamentin) au radier de la

Grande-Rivière-à-Goyave

• 5 en collège : 177 élèves

(dont 72 SEGPA)

• 1 en lycée (Pointe-Noire) :

16 élèves

Soit un total de 1 250 élèves lors

de 32 animations avec des scolaires,

dont 26 relatifs à des Projets

d’Action Educative (PAE).

Durant l’année scolaire 2003-

2004, le Secteur a suivi trois PAE

intéressant 3 classes écoles primaires

et un lycée. Il est également

intervenu dans 3 autres PAE.

Pour l’année scolaire 2004-2005,

le secteur suit deux PAE avec

4 classes en écoles primaires et

une grande section maternelle

(Pierrette au Lamentin, et Caféière

à Deshaies). Il intervient encore

dans trois autres PAE.

Autres publics ayant participé à

des animations réalisées par ou

avec les gardes du Secteur :

• présentation du Parc national

aux participants de la course

«Guadarun» (48 personnes)

• CLSH (6-12 ans) : 40 enfants

• 6 enseignants de maternelle

pour préparer une sortie en

milieu naturel.

Soit un total de 35 animations représentants

environ 1 344 personnes

pour 32 journées de travail.

• 3 jours de travail ont été

consacrés au festival du film de

l’environnement.

• 1 jour de travail pour un forum

des métiers au pensionnat de

Versailles.

• 5 jours pour réunions de

préparation et de rendu des

PAE et des animations

• 0.5 jour information des CIA

du secteur sur le PNG

• 3 journées d’hôtesse à

Destreland pour la semaine de

l’environnement

Des visites particulières du secteur

ont été réalisées pour :

• Jean-Marie Petit directeur de

l’ATEN à l’occasion de sa

mission pour la réflexion sur la

création d’une structure

interparcs.

• A. Ferchal (SIG), A Marie

(RNGCSM), A Salvado et

C Lallemand (VCAT) pour leur

arrivée dans l’établissement

Un total de 43 journées (61 en

2003) ont été consacrées aux animations.

Animations scolaires menées

dans le Secteur de la Soufrière

Plusieurs P.A.E sont suivis directement

par le secteur, en liaison

parfois avec le secteur de la Traversée.

Les thèmes suivants ont été

développés :

• le volcanisme de la Soufrière

• randonnée et connaissance du

patrimoine naturel de la Côte

Sous-le-Vent

• le cycle de l’eau

Parallèlement, les agents du

secteur ont été sollicités pour

intervenir dans des établissements

scolaires, soit pour présenter le

Parc national, soit pour traiter des

thèmes plus spécifiques, notamment

concernant l’eau (écoles Rose

Nelson de Vieux-Habitants, La

Plaine, L’Habituée, Morne Zizi,

Bouillon, les Abymes).

Au total, 32 classes ont fait l’objet

d’actions éducatives, représentant

environ 800 élèves.

Animations scolaires menées

dans le secteur du Grand Culde-Sac

• PAE STE ROSE :

1 animations pour 26 enfants.

• PAE POINTE À PITRE :

2 animations pour 25 enfants.

• CLSH de STE ROSE :

2 animations pour 50 enfants.

• CLSH de MORNE À L’EAU :

1 animation pour 50 enfants.

• Classe Relais de Ste Rose :

1 animation pour 10 enfants.

• Divers : 7 animations ou sorties

dans le cadre d’actions ponctuelles.

b- Les projets d’action

pédagogique

Convention passée avec Mme

Lydie MONROSE

Suite à la dissolution de l’association

EDEN, qui assurait l’interface

entre le PNG et le milieu scolaire,

une convention a été passée avec

Mme Lydie MONROSE, consultante

en Education à l’Environnement,

pour le même objet. Montant

de la convention : 15 000€.

Année scolaire 2003/2004

10 projets réalisés :

• Lycée Professionnel de Pointe-

Noire : « Fabrication de jeux et

jouets traditionnels en bois »

• Ecole du Bourg de Sainte-Rose:

«Ecosystèmes du Grand Cul-de-

Sac marin»

• Ecole Amédée-Fengarol de

Pointe à Pitre : « Les végétaux

qui nous entourent »

• Ecole la Lézarde de Petit-Bourg:

« Le land-art »

• Ecole Cadet de Sainte-Rose :

« Le volcanisme et les énergies

renouvelables »

• Ecole Caféière de Deshaies :

« Espèces animales protégées du

littoral »


Accueillir

24

• Ecole Caféière de Deshaies :

« L’eau et la protection des

milieux forestiers »

• Ecole du Bourg de Vieux-Habitants

: « Randonnée et patrimoine

naturel »

• Ecole Saint-Paul de Bouillon

de Basse-Terre : « La végétation

d’altitude »

• Ecole Saint-Joseph de Cluny de

Pointe-à-Pitre : « L’eau »

Le bilan est positif malgré les

nombreuses difficultés rencontrées

au cours du premier trimestre

(attente de financement des autres

partenaires, changement de poste

de certains enseignants, etc.). Pour

l’essentiel, les sorties prévues ont

été effectuées. Certains travaux de

restitution sont d’une réelle qualité

et font preuve de l’implication des

élèves ainsi que du travail fourni

par les enseignants. Ceux-ci, par

moments découragés par les problèmes

administratifs, sont dans

l’ensemble très satisfaits de leur

partenariat avec le Parc national.

Année scolaire 2004-2005

10 projets ont été lancés.

Montant des subventions provisionné

: 15 000€

c- Les outils pédagogiques

• Trois nouvelles fiches-nature

ont été réalisées : les papillons,

les chauves-souris, la végétation

de la Soufrière.

• Cinq cents CD-Rom comportant

les fiches-nature et les films

pour enfants ont été produits

par le rectorat à destination des

enseignants.

• Un coffret de présentation

des fiches-nature à destination

du grand public est en cours de

réalisation. L’édition et la mise

en vente de 3000 exemplaires

sont prévues pour 2005.

3 - Les outils de la

communication

a- Les produits

commercialisables

Afin de promouvoir les produits

commercialisables de l’établissement,

un petit catalogue a été édité

sous forme de dépliant et mis à la

disposition de certains relais d’information

(OTSI, Hôtel, Comité

du Tourisme, etc.).

b- Les publications et

documents d’information.

Film « La Mygale de la

Soufrière »

Livraison du film « La Mygale

de la Soufrière », documentaire

scientifique de 27 mn dont le Parc

national est coproducteur avec

l’Association pour la promotion

de la protection des insectes «

APPI » et le CNRS. La duplication

en nombre sur DVD, en version

française et étrangère, est prévue

en 2005.

c- L’Internet

L’atlas du Parc national de la

Guadeloupe

Le travail sur la mise en ligne

de l’atlas du Parc national s’est

poursuivi en 2004. L’atlas devrait

pouvoir être consultable sur le site

officiel des Parcs nationaux de

France à la fin de l’année 2005.

4 - Les relations avec

les médias

Traversée

• Reportage RFO au sujet d’un

prélèvement de végétaux par

un pépiniériste pour un aménagement

routier d’une commune

du sud Basse-Terre par RFO

• Reportage l’A Une pour

l’émission l’A Une.com découverte

au saut de Bras du Fort

découverte d’un site naturel et

conseils aux randonneurs

Grand Cul-de-Sac

• Reportage RFO sur l’îlet du

Carénage le 28 avril,

• Jeu sur la mangrove sur France

Antilles les 12 au 19 juillet 2004

• Conférence de presse, interview

sur RFO pour le Tour du

Grand Cul-de-Sac marin le 15

juillet 2004

• Article dans France Antilles

pour le Tour du Grand Cul-de-

Sac marin le 17 juillet 2004

• Participation à une émission sur

RCI le 16 juillet 2004

• Interview sur RCI le 21 juillet

2004

• Participation à une émission

sur la mangrove le 12 septembre

2004 sur RBM

• Participation à une émission sur

l’environnement et ses métiers

sur Radio Vie Meilleure le

12 décembre

Plusieurs numéros de l’émission

« N comme... Nature » diffusée

quotidiennement sur RFO ont eu

pour sujet le Grand Cul-de-Sac

marin et les travaux menés par les

agents du Secteur dans la Réserve

naturelle.

Presse écrite : voir en annexe


Coopérer

25


Coopérer

26

La vie administrative locale

1 - Les relations avec les

collectivités et

administrations locales

a- Pôle Biodiversité

Guadeloupe

Cette instance réunit les chercheurs,

les gestionnaires d’espaces,

la DIREN, le Conseil Régional.

Son objet est de proposer des priorités

et de coordonner les travaux

de recherche en Guadeloupe. L’établissement

a activement participé

aux travaux de ce groupe en 2004.

Le Parc a participé avec la DIREN,

à l’élaboration de l’Orientation

régionale pour la gestion de la

faune sauvage et de la qualité des

habitats.

Les collectivités locales sont les

partenaires privilégiés du Parc

national lors de la définition des

différents projets. Ceci est d’autant

plus vrai que ces projets sont de

nature à avoir des retombées dans

le tissu local, les bassins de vie

voisins des sites du Parc, soit au

niveau économique et touristique,

soit au niveau social.

Les collectivités sont représentées

par des élus au sein des différents

Comités de pilotage des différents

projets :

• 03.11.04 – réunion du Comité

de pilotage du projet de la

Soufrière

• 01.10.04 et 09.11.04 –

réunions du Comité de pilotage

de la Traversée

• 30.09.04 – réunion du Comité

de pilotage du projet des Bains

Jaunes.

Outre ces rencontres formelles, des

échanges réguliers se font avec les

administrations des collectivités

d’une part en appui technique et

échange de données, et d’autre

part dans le cadre de la préparation

des orientations stratégiques

annuelles. Par ailleurs, une parfaite

collaboration a été établie pour

la gestion concertée des suites du

séisme du 21/11/2004 notamment

pour la mise en place des dispositifs

réglementaires de mise en

sécurité de certains sites.

b- Le programme «LEADER +

Côte Sous-le-Vent »

La mise en oeuvre du programme

de développement local LEADER+

sur le territoire de la Côte Sous-le-

Vent nécessite un partenariat fort

avec les différentes collectivités

locales.

Au prime abord cette démarche

s’est traduite par l’implication des

communes au niveau de l’animation

technique sur leur territoire à

travers :

• L’organisation de l’accueil de

leurs administrés,

• L’émergence et la formalisation

des projets communaux

de Vieux-Habitants, Deshaies

et Bouillante

• L’animation des commissions

extra-communales sur le

développement économique

(Vieux-Habitants)

• La tenue de groupes de travail

sur des projets communaux et

privés (Vieux-habitants,

Bouillante, Pointe-Noire et

Deshaies)

• La réalisation d’espace

d’échanges collectifs (foire aux

projets de Bouillante, conférence

débat à Deshaies)

Il en résulte avec les administratifs

et les élus mandatés « pour le

développement économique ou

de la protection et valorisation

du patrimoine naturel et culturel

de leur commune » un travail de

proximité qui va du conseil au

montage du dossier complet. Pour

y parvenir, l’équipe d’animation

travaille avec les différents services

de l’établissement mais aussi, avec

les services déconcentrés de l’Etat

tels que la Direction de l’Agriculture,

la Direction de l’Environne-


Coopérer

27

ment, la Direction de la Culture, la

Cellule Europe.

Concernant le Conseil Régional et

le Conseil Général, ils participent

à l’instruction administrative des

projets à valider. Par ailleurs, ils

participent au financement global

du projet.

Enfin les collectivités locales participent

aux travaux du comité de

programmation qui est l’instance

décisionnelle de LEADER+.

Le plan de financement du

programme :

3 - Le patrimoine

architectural

La conservation et la valorisation

du patrimoine architectural et

culturel de la Côte Sous-le-Vent est

au cœur de trois fiches actions du

plan de développement LEADER+.

Le travail effectué vise à favoriser

la réhabilitation d’éléments témoins

du patrimoine architectural

de l’île pouvant concilier une redynamisation

du tissu économique

local et une transmission des savoir-faire

traditionnels des métiers

Sources de

financement

Dotation

globale

Dotation

annuelle versée

Date

d’engagement

Conseil Régional 187 500 62 500 20.01.04*

06.07.04**

Conseil Général 85 900 29 767 28.05.04*

23.08.04**

TOTAL 273 400 92 267

*Délibération

**Convention

2 - Le Plan de Développement

Durable de la

Côte Sous-le-Vent

Le Plan de Développement Durable

de la commune de Bouillante a

été présenté aux habitants et aux

institutionnels le 23 juin 2004 à la

mairie. Une exposition sous forme

de panneaux (sur le même schéma

que les autres expositions de PDD

de la Côte Sous-le-Vent) a suivi

durant 15 jours.

du bois. En ce sens, un travail a

été initié avec trois associations sur

deux sites différents.

Par ailleurs, l’inventaire et la

collecte des métiers traditionnels

du bois de Pointe-Noire réalisé

par l’association GAIAC vont être

publié sous la forme d’un livre

accessible au grand public.

Rappelons que les PDD ont pour

objectif d’intégrer le concept de

développement durable dans les

projets de territoire des communes

concernées.


Coopérer

28

Les activités économiques

1- Le Parc et le tourisme

Une formation sur la faune et les

milieux naturels à l’attention des

prestataires de l’écotourisme ayant

obtenu la marque de confiance du

Parc national : crevettes et poissons

des rivières de la Basse Terre

(2 jours) a été réalisée.

L’appui ou la création de produits

nature- culture est un des axes où

l’on recense le plus d’idées de projets

pour le programme LEADER+

CSV.

C’est ainsi que nous avons finalisé

les dossiers de :

• 2 Structures agritouristiques

existantes qui souhaitent

améliorer leurs produits.

• Professionnalisation de 2

concepts d’accueil

• Un plan de gestion pour une

réserve volontaire.

• Aménagement d’un nouveau

local dédié à la collection des

coquillages.

Séminaires et autres participations

à des démarches de

réflexion et de planification

Le Service Grands-Sites-Ecotourisme

participe aux séminaires de

réflexion menée par la Direction

de la Nature et des Paysages sur

les Parcs nationaux et le tourisme.

Une rencontre a eu lieu les 27 et

28 septembre 2004 dans le Luberon.

Participation à la définition de

la stratégie locale de développement

du tourisme

Etant membre du Comité du

Tourisme des Iles de Guadeloupe

(CTIG), le Parc national fait entendre

la voix d’un tourisme durable

et de l’écotourisme. Cela se traduit

par la mise en place d’un partenariat

étroit avec le CTIG, d’un

appui technique et logistique, mais

également par la participation active

à la Commission Ecotourisme

du CTIG.

Valorisation touristique des

territoires

L’attrait touristique naturel des

sites du Parc national doit bénéficier

économiquement aux bassins

de vie voisins : c’est l’ambition des

schémas de sites qui sont mis en

place.

a- Utilisation de la dénomination

« Parc national » :

la Marque de Confiance

Attribution

La Marque de Confiance du Parc

national de la Guadeloupe regroupe

32 prestataires pour 33 activités

à la fin 2004 :

Hébergements : 11

Sites aménagés : 8

Activités marines : 6

Activités de pleine nature : 7

Cependant, pour cause de révision

du cadrage réglementaire et

administratif du dispositif, aucune

activité n’a été labellisée en 2004

et le comité d’attribution ne s’est

pas réunit.

Ainsi, dans le cadre de restructuration

de la marque de confiance, un

projet de règlement, une révision

des critères ainsi que la mise en

place d’audits environnementaux

basés sur les critères de la marque

sont en cours. Ces différents points

seront présentés courant 2005 aux

différents membres du comité de

surveillance de la marque et sont à

valider avant toute nouvelle décision

d’attribution.

Externalisation

Dans un objectif de structuration

et de dynamisation du réseau des

prestataires labellisés, une mission

d’animation d’une durée d’un an a

débuté en août 2003. Celle ci s’est

achevée en août 2004 et a abouti

à la création d’un groupement

professionnel ayant pour objectif

de fédérer l’ensemble des prestataires

labellisés uniquement. Association

loi 1901 crée en mai 2004, ce

groupement assure la gestion, la

promotion et la défense de la Marque

de Confiance. A cet effet, une

convention de partenariat a été signée

entre le groupement et le Parc

national. L’établissement public

Parc national demeure néanmoins

propriétaire de cette marque et a

en charge l’attribution et le retrait

du label.

Promotion

La mise en oeuvre du programme

d’actions du groupement, définit

en 2003 (2 axes et 8 thématiques),

a débuté en 2004 par la réalisation

d’actions de communication.

Ainsi, avec le soutien technique

des services du Parc national, une

brochure promotionnelle a été

produite par le groupement en

novembre 2004 et un site web est

en cours de création.


Coopérer

29

Les interventions du parc

dans les autres domaines

1- Participation du Parc à

des manifestations

diverses

Le Parc national a accompagné

la Communauté des Communes

du Sud Basse-Terre pour la réalisation

de l’évènementiel «Volkan

nou kay» les 29 et 30 mai 2004.

Cette manifestation s’est déroulée

en marge du grand raid international

de Guadeloupe : le «Volcano

Trail». A cette occasion, de nombreuses

animations se sont déroulées

sur tout le territoire du Sud

Basse-Terre.


Mettre en œuvre

30


Mettre en œuvre

31

Les institutions de

l’établissement public

1 - Le Conseil

d’administration

Composé de 34 membres dont :

• 7 représentants de l’Etat

• 13 représentants des

collectivités locales

• 13 personnalités

• 1 représentant du personnel

Un renouvellement partiel du Conseil

d’Administration a été opéré, à

la suite des élections cantonales et

régionales ; Messieurs Ferdy Louisy,

Guy Losbar et Elie Califer ont

remplacé Messieurs Simon Barlagne,

Eugénio Jean-Louis et Favrot

Davrain pour le Conseil Général

et Messieurs Ernest Moutoussamy

et Jean-Claude Malo ont rempla

Messieurs Maurice Ramassamy

et Robert Joyeux pour le Conseil

Régional.

Par ailleurs, Madame Simone

Mège a remplacé Monsieur Jean

Lubin à titre de représentant du

personnel de l’établissement.

Le Conseil d’administration s’est

réuni deux fois pour examiner les

points suivants :

Réunion du 16 juin 2004

• Election des nouveaux membres

de la Commission Permanente

• Examen du compte financier

2003

• Examen de la décision modificative

n°1 au budget 2004

• Rapport d’activités 2003

• Prorogation du GIP ATEN et

conventionnement avec le Parc

national

• Projet d’arrêté réglementant la

circulation dans les rivières

• Etat d’avancement du programme

d’aménagement

• Convention avec le Conservatoire

du Littoral

Réunion du 3 décembre 2004

• Examen de la décision modificative

n°2 au budget 2004

• Examen de la décision modificative

n°1 au budget 2004 de la

Mission Guyane

• Examen du budget 2005

• Programme d’aménagement

2005 – 2010 du Parc national

de la Guadeloupe

2 - La Commission

Permanente

Composée de 10 membres issus

du Conseil d’Administration et

élus par ce dernier, la Commission

Permanente a été modifiée comme

suit :

• Messieurs Jean-Claude Malo

et Ferdy Louisy ont rempla

Messieurs Eugénio Jean-Louis

et Simon Barlagne au titre du

collège des élus

• Madame Simone Mège a

remplacé Monsieur Jean Lubin

à titre de représentant du personnel

de l’établissement.

La Commission Permanente s’est

réunie à trois reprises :

Réunion du 30 juillet 2004

• Etudes et recherches dans le

Grand Cul-de-Sac marin

• Programme de recherches sur

les milieux forestiers dans le

Parc national

• Engagement de travaux supplémentaires

sur l’aire d’accueil du

Carbet

• Animation du programme

LEADER +

• Subvention à l’amicale du personnel

du Parc national

• Subvention à l’amicale du personnel

de la Mission Guyane

• Point d’information sur l’organisation

du Parc national

Réunion du 15 septembre 2004

• Orientations budgétaires 2005

• Dévolution de la Maison du Bois

Réunion du 10 novembre 2004,

élargie à l’ensemble des élus du

Conseil d’Administration

• Présentation et discussion sur le

projet de programme d’aménagement.


Mettre en œuvre

32

3 - Le Comité Scientifique

Le Comité scientifique s’est réuni

six fois au cours de l’année 2004.

Cinq fois en sous-groupe de travail

sur des questions touchant au rapport

GIRAN et au projet de loi sur

la modernisation des Parcs nationaux

et à la politique scientifique

du Parc.

Il s’est réuni une fois en séance

plénière le 2 décembre.

Les points abordés ont été les

suivants :

• Loi de modernisation sur les

Parcs nationaux français.

• Validation des propositions

du groupe de travail du mois

de mars dernier sur les axes de

recherche pour le Parc national

pour les 5 ans à venir.

• Projet de programme d’aménagement

: présentation et

discussion du document élaboré

par l’équipe technique du Parc.

• Programme de recherche sur les

milieux aquatiques d’eau douce:

présentation des conclusions de

l’étude conduite pendant

18mois par D. Monti « BIOS-

Environnement » pour le Parc

national : «Eléments d’écologie

fonctionnelle destinés au

diagnostic et à la gestion des

milieux naturels – étude de

flux biologiques à l’échelle

d’une rivière, application à la

rivière de Bras-David».

4 - Le Comité consultatif

de la Réserve naturelle du

Grand Cul-de-Sac marin

Le Comité consultatif de la Réserve

Naturelle du Grand Cul-de-

Sac marin a eu lieu le 14 décembre

2004 à la Sous Préfecture de

Pointe-à-Pitre.

L’ordre du jour était le suivant :

• Adoption du Procès-Verbal de

la réunion du 10 octobre 2003.

• Compte-rendu d’activité 2004

et compte de résultat 2003.

• Projets et budget 2005.

• Propositions d’Arrêtés Préfectoraux

:

- Fréquentation du public sur

Carénage (modification de

l’arrêté Préfectoral n° 97-3057

du 23 décembre 1997).

- Délégation au Directeur du Parc

national pour les prélèvements

à des fins scientifiques et les

prises de vues photographiques

ou cinématographiques.

• Programme d’aménagement du

Parc national de la Guadeloupe

sur la Baie du Grand Cul-de-

Sac marin.

• Questions diverses.


Mettre en œuvre

33

Le personnel

1 - Effectif global

permanent au

1e janvier 2003

a- Effectif budgétaire

01.01.2003 01.01.2004 Variation

Catégorie A 8 10 +2

Catégorie B 15 15 -

Catégorie C 18 18 -

Toutes catégories 41 43 +2

Mlle Magguy Dorville et M. Landry

Sega, agents contractuels ayant

réussi le concours d’ingénieur des

travaux des eaux et forêts, 2 postes

budgétaires de catégorie A ont

été crées.

Il convient aussi de souligner qu’à

la suite de leurs réussites respectives

aux différents concours de déprécarisation,

Madame Bernadine

Jean de dieu, est titularisée dans le

grade de secrétaire administrative

de l’équipement, Monsieur Wilfrid

Démonio est titularisé dans le

grade d’attaché de l’équipement et

Monsieur Philippe Vaïtilingom est

titularisé dans le grade d’adjoint

administratif de l’équipement.

Effectif réel : 48

40 agents sur des postes budgétaires

dont :

- 34 agents titulaires

- 6 agents non titulaires

8 postes non budgétaires

8 ouvriers de droit privé mis à

disposition par l’ONF

2 - Le personnel permanent

(au 31 décembre 2004)

a- Le personnel titulaire

Personnel de Direction

• 1 Directeur (Y. Brugière)

Agence comptable

• 1 agent comptable (E. Thérond)

Personnel administratif

• 1 secrétaire général

(J-L. Cantet)

• 3 chefs de service (W. Démonio,

M-J. Schall, B. Jean-de-Dieu)

• 2 aides comptables (L. Viardot,

Ph. Vaïtilingom)

• 1 chargée de relations publiques

(C. Odet)

• 2 secrétaires (J. Nandan,

A. Régent)

• 1 informaticien (N. Martinon)

• 1 documentaliste

(B. Ahouangnimon)

Personnel technique

• 1 chef de mission (C. Bignand)

• 5 chefs de service (O. Carlotti,

A. Checkmahomed, J-S. Nicolas,

A. Ferchal, M. Dorville)

• 1 animateur réseaux (L. Sega)

• 3 chefs de secteur (X. Delloue,

J. Dettwiler, M. Jussiaume)

• 3 techniciens de l’environnement

(S. Mège, A. Marie,

S. Dimauro)

• 7 gardes-moniteurs (S. Rives,

T. Guillon, X. Kieser,

J-L. Olive, G. Petit-Lebrun,

P. Segretier, J. Thrace)

• 2 chefs d’équipe (M. Salignat,

J. Pierrot)

b- Les recrutements

• 1er avril 2004 : Monsieur Alain

Marie, Technicien Supérieur de

l’Environnement, affecté sur

les « 50 pas géométriques »

dans le secteur de la Réserve

Naturelle du Grand Cul-de-Sac

marin, en provenance du Parc

national des Ecrins.

• 1er septembre 2004 : Monsieur

Jean-Sébastien Nicolas, Ingénieur

Territorial, Chef du service

« Grands Sites-Ecotourisme

», vient du Conseil Régional

de la Guadeloupe.

• 1er septembre 2004 : Monsieur


Mettre en œuvre

34

Xavier Kieser, Agent Technique

de l’Environnement, affecté au

Secteur de la Traversée, en provenance

de l’Office National de

la Chasse et de la Faune Sauvage

(ONCFS), service départemental

de la Haute Garonne.

• 1er décembre 2004 : Monsieur

Alain Ferchal, Ingénieur Territorial,

Chef du Service d’Information

Géographique, vient

du Conseil Général de la Seine-

Saint-Denis.

c- Les départs

• Madame Lyliane Elliac, agent

d’accueil au Carbet, fin de

CDD le 31 janvier 2004.

• Madame Sarah Bellay, chef des

agents du Carbet, fin de CDD

le 31 mars 2004.

• Madame Michèle David, Agent

Comptable, a fait valoir ses

droits à la retraite le 1er avril

2004.

• Madame Nicole Olier, Chef du

service « Grands Sites – Ecotourisme

», promue au grade

d’Ingénieur de TPE, nommée à

la Direction Départementale de

l’Essonne le 1er mai 2004.

• Monsieur Jacques Gerber,

muté à la Direction Territoriale

de l’ONF Rhône-Alpes, agence

Drôme-Ardèche le 1er juin 2004.

• Monsieur Jacky Moal, Chef du

service Equipements et

Travaux, muté à la DDE de la

Loire Atlantique le 1er

septembre 2004.

• Monsieur Jean Lubin, lauréat

au concours spécial de Technicien

de l’Environnement,

affecté à la Direction Régionale

Nord Pas-de-Calais – Picardie

de l’ ONCFS à Dury (Somme)

le 1er septembre 2004

• Mademoiselle Brigitte Ahouangnimon,

Documentaliste, mutée

à la Mairie de Maurepas le 18

octobre 2004.

• Madame Jacqueline Scipion,

hôtesse d’accueil à la Maison

du Bois, a fait valoir ses droits

à la retraite le 1er septembre

2004.

d- Le personnel non titulaire

Personnel administratif

• 1 directeur adjoint (B. Patin)

• 1 assistante de direction

(M-D. Lemoyne)

• 2 secrétaires

(M-V. De Boisrolin – M. Nanor)

Personnel technique

• 1 chef de mission (D. Silvestre)

• 1 hôtesse d’accueil

(H. Christophe)

Personnel de droit privé de

l’Office National des Forêts mis

à disposition

• 2 hôtesses d’accueil

(M-A Bervin – S. Castagne )

• 3 ouvriers forestiers

(A. Andypain, V. Derby,

P. Justine – M. Leblanc)

• 1 régisseur de matériel

(A. Palmin)

• 1 chef d’entretien (J. Jeannete)

3 - Le personnel auxiliaire

4 - Les autres personnels

(au 31 décembre 2004)

Volontaires civils à l’aide

technique

• 1 Assistante de documentation

(K. Angoston)

• 1 Chargée de mission aménagement

environnement (D. Dacher)

• 1 Chargée d’Etude en Tourisme

et Ecotourisme (C. LAllemand)

• 1 cartographe SIG (A. Salvado)

Personnel de l’Agence des 50

pas géométriques mis à

disposition dans le cadre d’une

convention d’étude

• 1 cartographe (M. Abdi Abdillahi)

Personnels sous contrats emploi

consolidé mis à disposition par

l’association Verte Vallée et

affectés aux Chutes du Carbet

• 1 responsable des agents d’accueil

du Carbet (M. Germain)

• 6 agents d’accueil et d’entretien

(F. Deshayes, S. Louis-Joseph,

Y. Pombo, J-M. Romarin,

A. Thams, A. Vildina.)

Personnel mis à disposition à

mi-temps dans le cadre d’une

convention

• 1 coursier (F. Saminadin)

Nbr Statuts Financement Besoins

2 Mlle Nicole Yoyo, CDD

le 09.02.04 puis CES du

09.05.04 au 08.08.04

Mme Vildina Abdon,

CDD le 09.02.04 CES le

09.05.04

1 Mlle Michelle Germain,

CDD du 01.01.04 au

31.01.04

1 Mlle Rose Jelaine, CDD du

10.10.04 au 31.12.04

Fonctionnement

+ Etat

Fonctionnement

Fonctionnement

Remplacement dans

l’équipe d’accueil aux

chutes du Carbet

Remplacement du

responsable des agents

du Carbet

Affectée à la Maison

du Bois à Pointe-

Noire


Mettre en œuvre

35

Stagiaires :

• Myriam Saint-Cirel

-Stagiaire en BTSA-GPN

-LEGTA Olivier de Serres

07205 Aubenas

-1er juin au 1er Août 2004

puis du 22 décembre au 2

janvier 2005 «Proposition de

gestion et d’action pour l’Ilet

Christophe»

• Eloïse Ingadassamy

-Stagiaire en Licence

Professionnelle Protection de

l’Environnement

-Université des Antilles et de la

Guyane – Institut d’Etudes

Supérieures de la Guyane

-Mars à juin 2004

Etude sur la Faisabilité pour

l’implantation d’agriculteurs

en Zone Centrale du Parc

(Grand’Rivière)

• Batiste Dolidon

-DESS : développement local,

aménagement du territoire et

gestion des ressources

naturelles en milieu tropical

-Avril à septembre 2004

Université des Antilles et de

la Guyane

-«Culture du Colocasia

esculenta (madère) en forêt

marécageuse à Ptérocarpus

officianalis-déterminants du

système de culture et impacts

des pratiques culturales sur la

végétation naturelle – Guadeloupe

– secteur de Belle Plaine»

• Erwann Gouezec

-DESS : développement local,

aménagement du territoire et

gestion des ressources naturelles

en milieu tropical

-Avril à septembre 2004

-« La gestion des eaux douces

de la Guadeloupe : les relations

espèces milieux dans la démarche

des débits minima biologiques

»

• Mélodie Gosset

-DESS : développement local,

aménagement du territoire et

gestion des ressources naturelles

en milieu tropical

-Avril à septembre 2004

-Université des Antilles et de

la Guyane

-« Elaboration d’un outil d’aide

à la gestion et à l’aménagement

des bords de rivière

-Etude des corrélations entre

couvert végétal rivulaire et

populations aquatiques

animales».

• Gabriel Genin

-DESS : Espaces et Milieux

-Avril à octobre 2004

-Université Paris 7,

Denis DIDEROT

-«Le Grand Etang –

Guadeloupe, Basse-Terre –

Eléments de gestion»

• Jessie Maliapin

-Etudiante en 2ème année de

BTS Communication des

Entreprises

-Lycée Gerville Réache

-Novembre 2004

-Réunion annuelle d’information

des OTSI

-Réalisation du « Koksynel »

de novembre 2004.

• Christelle Genay

-Institut Univeria Chambery

(La Société Grenobloise de

Formation)

-18 juin au 8 août 2004

-Découverte du fonctionnement

d’un Parc national

• Thaïs Roosens

-BTSA GPN par

- correspondance

-CNPR- CFPPA de la

Basse-Terre

-En alternance du 1er janvier

au 31 décembre 2004

-« Etude plan de gestion Réserve

volontaire MAGNIER»

• Isabelle Houellemare

-BTSA GPN par

correspondance

-CERCA

-En alternance du 1er janvier

au 30 juin 2004

-«Etude stades larvaires

crevettes d’eau douce »

• Didier Legros

-Animateur de développement

local

-Du 19 juillet au 13 août 2004

-AFPA Région Guadeloupe à

Saint-Claude

-Formation sur le développement

local touristique

• Mélaine Ramassamy

-BTS Informatique Lycée Parc

de Vilgénis à Massy

-17 mai au 8 juillet 2004

-Découverte de l’environnement

informatique en milieu professionnel

• Sophie Huet

-8 au 12 novembre 2004

-Syndicat intercommunal du

pays Bassée Montois

-Stage sur la marque de

confiance

5 - Les instances consultatives

de concertation

avec le personnel

a- La Commission

Administrative

Paritaire (CAP)

Le personnel statutaire de l’établissement

dispose de commissions

administratives paritaires. La gestion

de ces personnels est centralisée

dans les ministères d’origine

des agents.


Mettre en œuvre

36

b- Le Comité Technique

Paritaire Spécial (CTPS)

Cette instance est chargée d’examiner

les questions intéressant les

sept Parcs nationaux français. Le

renouvellement a été opéré par un

arrêté du ministre de l’Aménagement

du Territoire et de l’Environnement

du 29 janvier 2002.

A la suite de la démission des

représentants du personnel aux

différentes instances consultatives

du Parc national, le CTPC et le

CTPF se sont réunis avec la seule

participation des représentants de

l’Administration.

Seuls les points qui revêtent un

caractère obligatoire comme

l’examen du projet de budget par

exemple y sont abordés, l’ordre du

jour est toujours réduit au strict

minimum.

c- Comité Technique

Paritaire Central (CTPC)

Cette instance s’est réunie le 8

novembre 2004 afin d’examiner le

budget 2005.

d- Comité Technique

Paritaire de Formation

(CTPF)

Il s’est réuni une fois au cours de

l’année afin d’examiner le plan de

formation 2004

e- Comité d’Hygiène

et de Sécurité (CHS)

Composé de trois représentants de

l’administration et de cinq représentants

du personnel, ce comité

n’a pas pu être convoqué faute de

quorum.

6 - La formation

Quarante-six agents ont bénéficié

d’au moins une formation sur les

31 actions proposées au cours de

l’année 2004 pour un total de 437

jours formation.

Quatorze formations ont été réalisées

en métropole et 16 en Guadeloupe.

Le coût total de la formation

s’élève à 52.798,44 € répartis

comme suit :

• dépenses réelles de formation :

25.637,11 €

• dépenses liées à la formation :

16.489,90 € (déplacements)

• contribution annuelle à l’ATEN :

10.671,43 €

Parmi toutes les formations qui

ont été organisées, il convient de

mettre l’accent sur la mise en place

d’un programme d’initiation au

self défense accompagné d’un module

axé sur la gestion des conflits.

Ces journées de formation au bénéfice

des agents de terrain seront

poursuivies en 2005.

Douze agents de l’établissement

ont participé à une formation inter-parcs

organisée par l’ATEN en

Guadeloupe sur le thème

« Création entretien de sentiers en

milieux tropicaux ».

Par ailleurs, un agent a bénéficié

d’une préparation au concours

d’attaché de l’équipement, organisée

en métropole par l’ATEN.

Enfin, un agent en provenance de

l’ONCFS a bénéficié des stages

suivants au titre du changement

de spécialité, stages organisés par

l’ATEN et l’IFORE.

• Animation dans les Parcs

nationaux

• Participer à la mise en œuvre

des outils de gestion

• L’établissement public « Parc

national » dans son territoire

• Diagnostic de territoire et

enjeux écologiques

• Police de la nature dans les

parcs nationaux

Les autres organismes auxquels

l’établissement a fait appel sont

AIB Formation Conseil, l’EN-

GREF, la MAPROC et GFI progiciels

pour la Métropole, et au plan

local, le Service de formation professionnelle

de la DDE, le Service

de formation professionnelle de la

Préfecture, le CNFPT, le GRETA,

Alliance Conseils, Form’action et

des compétences internes à l’établissement.


Mettre en œuvre

37

Les équipements

1 - Les véhicules

3 - Le matériel informatique

L’établissement a fait l’acquisition

de quatre véhicules neufs en 2004 :

• 4 Renault KANGOO GPL

Le Parc automobile est désormais

composé de 26 véhicules dont

9 fonctionnent au GPL, soit

un tiers du parc automobile de

l’établissement. En outre, le Parc

dispose de trois bateaux, deux

embarcations de type « saintoise »,

et une vedette de 12 mètres.

2 - Le mobilier

Le montant des acquisitions s’est

élevé à 30.458,74 € en 2004.

L’arrivée de nouveaux agents, le

renouvellement des matériels obsolètes

et la couverture de besoins

nouveaux ont conduit l’établissement

à acquérir les matériels

suivants :

• acquisition ou remplacement de

8 postes informatiques fixes

• remplacement d’un serveur

• acquisition d’une imprimante A3

• acquisition d’un scanner A3

• acquisition d’un routeur

Les achats de mobilier se sont élevés

à 3 824,84 € pour l’exercice écoulé.


Mettre en œuvre

38

Les moyens financiers

1 - Les recettes

Etat 4.191.600,00 €

Produits de l’activité du Parc 81.452,43 €

Fonds divers (FEDER,FIDOM,FEOGA,IFOP...) 328.792,22€

Subventions des collectivités locales+CNASEA 5.710,65 €

Subventions des organismes internationaux

Parrainage

Emprunts

Autres 234.203,76 €

TOTAL 4.841.759,06€

Dont Mission de création du Parc national de la Forêt de Guyane : 1.098.771,32 €

2 - Les dépenses

Dépenses de personnel 3.140.139,26 €

Fonctionnement hors personnel 924.991,85 €

Investissement 642.668,68 €

TOTAL 4.707.799,79 €

Dont Mission de création du Parc national de Guyane :

Personnel 744.058,68 €

Hors personnel 310.212,62 €

Investissement 13.284,00 €


Annexes

39


Annexes

40

Parution «France-Antilles» du 11 juin 2004

Parution «France-Antilles» du 13 juin 2004


Annexes

41

Parution «France-Antilles» du 17 août 2004

Parution «France-Antilles» du 28 Novembre 2004


Annexes

42

Parution «France-Antilles» du 13 décembre 2004


Annexes

43

Programme de formation 2004

Intitulé

du stage

Organisme

Public

au

date

au

Durée

Lieu

Techniques d’accueil du public / AIB Formation Conseil / Agents

d’accueil du Carbet / 26 au 28/06 (ou 29/06 1et 2/07)

Formation Scaphandrier classe I mention B /FFESSM/

X. DELLOUE/ du 14 au 19/12/03

Formation sur les insectes (solde convention 2002) pour agents de

terrains / UAG

Formations droit & police, outils de gestion, animation dans les

Parc nationaux /ATEN/ S. DI MAURO/ du 07/11 au 19/12/03

Préparation à la carte concours catégorie A / CNED / M. BASCOU /

04/03 au 04/04

Cout

(en €)

Participation GIP ATEN cot. 2004 10 671,43

Préparation

et passage

oral concours

d’attaché administratif

Gestion situation

conflictuelle

et Communication

pédagogique

Note Administrative

Note Administrative

Entretien des

tronçonneuses

et debroussailleuses

Information

sur stage des

ITEF

Déplacement

(en €)

Total

(en €)

2 750,00 2 750,00

496,78 496,78

1 035,00 1 035,00

1 347,16 1 347,16

74,52 74,52

10

671,43

ATEN W. DEMONIO 8 et 15/01 2 Métropole 930,93 930,93

FORMA-

TION

CONSEIL

BAHUET

Agents du

Carbet (7)

19/01 24/01 6 Guadeloupe 2 600,00 150,00 2 750,00

DDE A. REGENT 21/01 21/01 0,5 Guadeloupe 0,00

DDE A. REGENT 11/02 11/02 0,5 Guadeloupe 0,00

ONF

ENGREF

A. ANDYPAIN,

P. JUSTINE,

M. LEBLANC,

J. PIERROT,

M. SALIGNAT

M. DORVILLE,

L. SEGA

11 au 13/02

et 21 et

22/04

5 Guadeloupe 1 529,85 1 529,85

05/03 05/03 1 Métropole 2 172,53 2 172,53

Suite page suivante


Annexes

44

Recyclage

sauveteurs

secouristes du

travail

Anglais (écrit

et oral)

Exécution

budgétaire des

dépenses et

recettes

Sentiers en

milieux tropicaux

Gestion, édition

consultation

- Gestion

des marchés

Formation

CHSCT

Connaissance

du

Ministère de

l’Equipement

Regroupement

des ITEF

PNG

M.A. BERVIN,

A. CHECKMA-

HOMED, H.

CHRISTOPHE,

M.V. DE BOIS-

ROLIN,

J. GERBER,

J. JEANNETE,

P. JUSTINE,

M.LEBLANC,

C. ODET,

A.PALMIN,

M.SALIGNAT,

J.SCIPION,

P.SEGRETIER,

X.DELLOUE,

S.MEGE,

J.THRACE,

J.DETTWILER,

S.RIVES

05/03 05/03 1 Guadeloupe 0,00

GRETA C. BIGNAND 09/03 26/06 32,5 Guadeloupe 495,63 495,63

GFI

Progiciels

ATEN

GFI

Progiciels

VIARDOT Lola 09/03 10/03 2 Métropole 598,00 874,75 1 472,75

A. ANDYPAIN,

A. CHECKMA-

HOMED, J.

GERBER,

P. JUSTINE,

M. LEBLANC,

J. MOAL,

G. PETIT-LEB-

RUN, J. PIER-

ROT, S. RIVES,

M. SALIGNAT,

L. SEGA,

P. SEGRETIER

22/03 26/03 5 Guadeloupe 0,00

SCHALL MJ 30/03 31/03 2 Métropole 598,00 695,73 1 293,73

FORE M.A. BERVIN 26/04 30/04 5 Guadeloupe 0,00

DDE A. REGENT 13/05 13/05 0,5 Guadeloupe 0,00

ENGREF

M. DORVILLE,

L. SEGA

01/06 04/06 4 Métropole 2 265,96 1 175,97 3 441,93

Suite page suivante


Annexes

45

Perfectionnement

des secrétaires

Police de l’eau

et des milieux

aquatiques

Entretien

Individuel

selection au

recrutement

pour l’accès

au corps des

ITA

Diagnostic

de territoire

et enjeux

écologiques

Note de

synthèse

Adaptation à

l’Emploi des

IT

Self défense

- Groupe 1

Gestion des

situations

conflictuelles

Self défense

- Groupe 2

ALLI-

ANCE

CONSEILS

IFORE

Ministère

de l’Agriculture

M.V. DE BOIS-

ROLIN, M.D.

LEMOYNE, J.

NANDAN, M.

NANOR, A.

REGENT

J. DETTWIL-

ER, S. DI

MAURO, M.

JUSSIAUME,

1, 3, 6 et

17/6, 29/09,

5 et 12/10,

5/11

Guadeloupe 5 335,75 5 335,75

8/6 11/6 4 Guadeloupe 0,00

D. SILVESTRE 17/6 17/6 1 Métropole 567,48 567,48

ATEN S. RIVES 28/6 2/7 5 Métropole 1 405,68 1 405,68

DDE

ENESAD

FORM’

ACTION

BAHUET

Formation

conseils

FORM’

ACTION

A. REGENT

D. SILVESTRE

S. DI MAURO,

M. JUSSIAU-

ME, X. KIES-

ER, A. MARIE,

J.L.OLIVE,

G. PETIT-LEB-

RUN,

J. THRACE

Agents d’accueil

des Chutes du

Carbet

X. DELLOUE,

J. DETTWIL-

ER,

T. GUILLON,

S. MEGE,

S. RIVES,

P. SEGRETIER

02/07, 17/09,

20/10,

01/12,/2005,

12/01,16/02,

23/03

20/9

22/9

7, 14 et

21/10, 18 et

25/11

6/10

8/10

8, 15 et

22/10,

19 et 26/11

3,5 Guadeloupe 0,00

3 Métropole 1 216,61 1 216,61

30 H Guadeloupe 4 142,40 231,00 4 373,40

3 Guadeloupe 2 532,00 2 532,00

30 H Guadeloupe 0,00

Suite page suivante


Annexes

46

Gestion des

conflits

Contrôle et

gestion des

fonds européens

Recyclage

sauveteurs

secouristes du

travail

Droit et

politique de

gestion des espaces

naturels

Préparation à

la retraite

Animation

dans les parcs

nationaux

Participer à la

mise en œuvre

des outils de

gestion

Préparation

concours

adjoints

administratifs

- Epreuve

orale

MAPROC

ONF

X.DELLOUE,

J. DETTWIL-

ER,

S. DI MAURO,

T. GUILLON,

M. JUSSIAU-

ME, X. KIES-

ER, A. MARIE,

S. MEGE,

J.L. OLIVE,

G. PETIT-LEB-

RUN, S. RIVES,

P. SEGRETIER,

J. THRACE

M. DORVILLE,

M.D. LEM-

OYNE

P. JUSTINE, M.

LEBLANC

25au 27/10

+ 3 jours en

janvier ou

février 2005

6 Guadeloupe 0,00

13/10 15/10 3 Métropole 1 680,00 2 757,88 4 437,88

17/10 17/10 1 Guadeloupe 0,00

IFORE M . DORVILLE 18/10 19/10 2 Métropole 0,00

PREFEC-

TURE

C. BIGNAND 25/10 27/10 3 Guadeloupe 0,00

ATEN S. RIVES 15/11 19/11 5 Métropole 537,89 537,89

ATEN S. RIVES 7/12 9/12 3 Métropole 947,03 947,03

Ministère

de l’Equipement

Ph. VAÏTILIN-

GOM

15/12 Métropole 982,48 982,48

TOTAL COUT FORMATION 36 308,54 16 489,90 52 798,44


Parc national de la Guadeloupe

Habitation Beausoleil

Montéran

97120 Saint-Claude

Tél. : 0590 80 86 00 l Fax : 0590 80 05 46

www.guadeloupe-parcnational.com

www.indigene-studio.com / 05 90 22 81 22

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