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2010

Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire

RAPPORT D’ACTIVITÉ

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Avant-propos 3

Derniers mois à Marly et projet d’établissement 4

Lancement de l’Observatoire de la jeunesse

2

et des politiques de jeunesse 7

Observations & analyses des pratiques et attentes des jeunes

et des politiques de jeunesse 8

Évaluations & expertises 9

Recherche et actions de formation 10

Les interventions ponctuelles de l’INJEP en 2012 12

Sommaire

Valorisation & diffusion 14

Centre de ressources, Jeunesse, éducation populaire, sport 18

Agence française du programme européen « Jeunesse en action » 20

Coopération euroméditerranéenne 24

Bilan financier 26

Bilan social 28

Organigramme de l’Injep 32

Organigramme de l’Afpeja 34

Montants

3 782 421 € 3 750 170 €

4 000 000 €

3 198 262 €

3 500 000 €

2 673 900 €

3 000 000 €

2 344 045 €

2 500 000 €

2 000 000 €

1 500 000 €

1 000 000 €

500 000 €

0 €

FDR 2006 FDR 2007 FDR 2008 FDR 2009 FDR 2010

Années


L’année 2010 a constitué un grand tournant pour l’INJEP avec son transfert

à Paris et son inscription dans une nouvelle dynamique, à la fois Observatoire

de la jeunesse et des politiques de jeunesse et opérateur du programme

européen d’éducation non formelle « Jeunesse en

action ».

C’est en effet en mai que l’INJEP a définitivement

abandonné le site historique de son implantation

dans l’ouest parisien à Marly-le-Roi dans les

Yvelines, site que la jeunesse occupait depuis les

années 1940 et l’INJEP depuis sa création.

Le site a été transmis, dans les meilleures conditions

opérationnelles possibles, au rectorat de

Versailles qui l’a aussitôt affecté au projet prioritaire

d’internat d’excellence, en même temps

qu’était confirmée l’exploitation de certaines des chambres de la résidence pour

des étudiants logés par le CROUS de Versailles. L’institut a emménagé dans ses

nouveaux locaux au 95 avenue de France dans le XIII e arrondissement de Paris, à

un étage (le cinquième) partagé avec la toute nouvelle Agence du service civique,

et en proximité immédiate de sa tutelle, la direction de la jeunesse, de l’éducation

populaire et de la vie associative. Le centre de ressources a pu se déployer dans des

espaces réaménagés des septième et huitième étages et rouvrir au public d’abord

confidentiellement en juin-juillet puis très officiellement à partir de septembre.

Cet emménagement s’est accompagné d’une remise à plat de l’environnement

technique et logistique de travail de l’ensemble des agents et la conclusion d’une

convention de mutualisation des moyens avec la direction des affaires financières,

juridiques et des services des ministères sociaux conforme aux orientations fixées

aux opérateurs de l’État.

à ce chantier important, s’en est ajouté un autre plus stratégique : celui de la

redéfinition des missions et des objectifs de l’institut, dans un contexte où se sont

succédé trois ministres : Martin Hirsch, jusqu’en mars, Marc-Philippe Daubresse, de

mars à novembre, et Luc Chatel, depuis novembre.

Le cadre réglementaire avait été posé dans le décret publié fin janvier, mais l’essentiel

restait à faire.

D’abord le renouvellement des instances de gouvernance avec l’ouverture du

conseil d’administration aux collectivités territoriales et l’élection de nouveaux

représentants du personnel. Le nouveau conseil a été installé en avril. Il pourra

s’appuyer sur les avis du conseil scientifique qui sera finalement installé début

février 2011.

Ensuite, la redéfinition du positionnement, du périmètre d’étude, des modalités

de travail et d’organisation de l’institut. Ce fut tout l’enjeu des réflexions collectives

sur le projet d’établissement. Commencé fin 2009, il a été présenté au personnel,

aux instances de concertation, puis au conseil d’administration fin juin et début

juillet. Cet exercice n’aurait pas été complet sans son inscription et sa déclinaison

en axes et actions prioritaires dans un contrat d’objectifs et de performance liant

l’État à l’établissement et couvrant la période 2010-2012. Cette nouvelle convention,

succédant à celle transitoire de 2009, a été approuvée à l’unanimité par le

conseil d’administration du 4 novembre et signée le 3 décembre.

Certaines des innovations fortes qui se dégageaient de cet intense travail de repositionnement

ont pu être expérimentées dès 2010, comme la publication de synthèses

d’études dans un format court, l’évaluation de plusieurs des expérimentations

financées par le fonds d’expérimentation pour la jeunesse (FEJ), l’accompagnement

scientifique d’acteurs de la jeunesse et de l’éducation populaire pour l’organisation de

congrès ou de journées d’études, l’organisation de conférences-débats partenariales

à l’occasion de la sortie de publications, la capitalisation systématique des interventions

et expertises des chargés d’études et de recherche, la mise en place d’une veille

documentaire thématique en lien avec le périmètre d’étude. Parallèlement, l’INJEP a

continué son activité éditoriale avec la parution de quatre numéros de la revue Agora

débats/jeunesses, dont le classement dans les disciplines de la sociologie et des

sciences de l’éducation s’est vu confirmer, de quatre numéros des Cahiers de l’action

et de deux numéros de Jeunesses : études et synthèses, dont celui sur l’engagement

politique des jeunes plusieurs fois cité dans la presse quotidienne nationale.

Avant-propos

par Olivier Toche, directeur

Cette activité intense s’est accompagnée d’une réactivation des liens avec le

monde associatif et les collectivités locales comme l’atteste la multiplication

des demandes d’interventions ou d’expertises dont on trouvera des exemples

dans ce rapport ou l’audition de l’INJEP par l’association des régions de

France, mais aussi par le recours à l’INJEP en qualité d’expert et de contributeur-rapporteur

sur les thématiques prioritaires du ministre : la surconsommation

d’alcool chez les jeunes, les « apéros géants », l’image des jeunes.

L’année 2010 a aussi été l’année de la consécration législative de l’institut

avec sa désignation dans la loi sur le service civique comme partie fondatrice

de l’Agence du service civique aux côtés de l’État, l’Agence pour la cohésion

sociale et l’égalité des chances et l’association France Volontaires pour

laquelle elle apporte son expérience du service volontaire européen et son

expertise en termes d’évaluation de politiques publiques.

Enfin, l’INJEP, en tant qu’Agence française du programme européen « Jeunesse

en action » (Afpeja), n’est pas resté à l’écart des grands enjeux

européens en participant aux manifestations « Jeunesse en mouvement »,

préfigurant peut-être le futur programme jeunesse, et surtout en faisant

reconnaître par le législateur français le service volontaire européen, action

en pleine expansion, comme une des formes de l’engagement de service

civique, posant ainsi les bases d’une réflexion sur une meilleure articulation

entre dispositifs nationaux et européens. Elle a par ailleurs remporté l’appel

à projets 2010-2013 de centre d’assistance technique et stratégique pour les

agences méditerranéennes (CATSAM) confirmant cette spécificité forte de

l’agence française.

Ces résultats, qui confortent l’INJEP comme interlocuteur privilégié tant

des décideurs politiques que des acteurs de la jeunesse et de l’éducation

populaire, n’auraient pas pu être atteints sans une mobilisation forte de

l’ensemble des agents de l’établissement, quel que soit leur poste, et ce

malgré les incertitudes initiales, les désagréments liés à la transformation

de leur environnement de travail et, souvent, la charge de travail résultant

de la réduction des effectifs. Qu’ils en soient ici tous individuellement et collectivement

remerciés. Sans leur passion et leur engagement au service de

la jeunesse et de l’éducation populaire, cette nouvelle page de l’histoire de

l’INJEP n’aurait pu s’écrire.

3


par le CROUS, délégué par le rectorat pour assurer la

gestion du site. De son côté, le rectorat de Versailles a

repris, à compter du 1 er septembre, quatre des anciens

adjoints techniques de l’INJEP contribuant ainsi aux

derniers reclassements.

4

Pendant que se préparait le déménagement, l’INJEP,

fort de son nouveau décret réglementaire, signé le

26 janvier, a mis en chantier son nouveau projet. Ce

travail a fait l’objet d’une large concertation interne

et externe.

d’assurer l’entretien courant dans des conditions

difficiles compte tenu des départs et de la complexité

technique du site. L’établissement a cependant

dû recourir à des sous-traitants pour la sécurité et

l’entretien des espaces verts.

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Conformément à un souhait du haut-commissaire à

la Jeunesse, la convention signée entre l’état, l’INJEP

et le CROUS de Versailles en décembre 2009 a permis

Un projet d’établissement

ambitieux qui fixe les orientations

stratégiques du nouvel INJEP

Pour établir son projet d’établissement et ainsi fixer

les orientations stratégiques du nouvel INJEP, l’institut

s’est appuyé sur le cabinet de conseil Plein sens.

Ce chantier d’intense réflexion a démarré fin 2009

et s’est déroulé en quatre phases : première phase

de diagnostic, deuxième phase d’analyse comparée,

troisième phase d’élaboration et de rédaction et quatrième

phase de restitution et de présentation.

à chacune de ces phases, les documents élaborés, les

présentations comme les contributions ont été enregistrés

dans un espace dédié sur l’intranet de l’institut.

Les enseignements issus du diagnostic ont permis de

dégager quatre enjeux majeurs pour l’établissement :

Derniers mois à Marly

& projet d’établissement

- rendre le positionnement et l’activité de l’établissement

plus lisibles ;

- systématiser une activité de synthèse pour mieux

valoriser l’expertise interne et l’activité jugée parfois

foisonnante de l’institut ;

- mieux organiser la capitalisation des savoirs et des

travaux ;

- rationnaliser l’offre de produits et d’événements.

Le début de l’année 2010 a été marqué par une

double incertitude : celle de la date effective du

déménagement de l’INJEP et celle du devenir du

site de Marly-le-Roi. Le déménagement initialement

prévu pour septembre 2009 a en effet été repoussé

plusieurs fois, les locaux de l’immeuble avenue de

France nécessitaient des transferts préalables de

services, notamment de l’ancienne direction des ressources

humaines, de l’administration et de la coordination

générale (DRHACG) et des recloisonnements.

Quant à l’avenir de Marly-le-Roi, plusieurs projets

concurrents ont donné lieu à de très fréquentes visites

du site et à divers scenarii qu’il a fallu alimenter administrativement

et techniquement.

Cette période a été mise à profit pour trier les documents

et la bibliothèque. Une centaine de cartons

ont été classés puis transférés aux archives contemporaines

de Fontainebleau, les revues anciennes

d’éducation populaire ont été déposées aux archives

départementales du Val-de-Marne dans le cadre du

programme des archives de jeunesse et d’éducation

populaire (PAJEP), une collection originale de vidéos

est partie à l’INSEP, enfin des documents sonores ont

été versés à la BNF. Parallèlement la cellule informatique

a pris tous les contacts nécessaires avec la sousdirection

des systèmes d’information de la direction

des affaires financières juridiques et des services

(DAFJS) des ministères sociaux, pour préparer la migration

des systèmes informatiques de l’INJEP et lister

les matériels à sortir de l’inventaire.

La mobilisation remarquables des derniers agents

techniques encore présents sur le site a permis

d’accueillir des étudiants des universités de Nanterre

ou de Versailles-Saint-Quentin dans le bâtiment

d’hébergement au nord du parc. Ce dispositif a été

officiellement inauguré le 1 er février en présence

du haut-commissaire, de la ministre de l’Enseignement

supérieur et de la Recherche, du sous-préfet

de Saint-Germain-en-Laye, du recteur de l’académie

de Versailles, de la directrice du CROUS et du maire

de Marly-le-Roi. Le 10 février, le projet d’internat

d’excellence a été officiellement annoncé en Conseil

des ministres. Lancés en 2008 dans le cadre de la

dynamique « Espoir Banlieues », les internats d’excellence

s’adressent à des collégiens et lycéens motivés

mais ne disposant pas de conditions favorables pour

conduire leurs études. L’ouverture de Marly-le-Roi

permet à l’éducation nationale de couvrir l’ouest du

territoire francilien en complétant l’offre de Sourdun

en Seine-et-Marne. Après sa réaffectation au ministère

de l’éducation nationale, l’internat de Marly-le-

Roi a été inauguré par le président de la République

le 9 septembre 2010.

Afin d’assurer les meilleures conditions opérationnelles

de reprise, l’INJEP a continué de prendre en

charge les contrats de fluides contre remboursement

Il est vite apparu que l’objectif stratégique majeur

était de gagner en notoriété et en légitimité en maintenant

une place originale d’établissement public

autonome au service de tous les acteurs de jeunesse,

les spécialistes des questions de jeunesse et les décideurs

des politiques de jeunesse.

L’analyse comparée a concerné cinq organismes aux

statuts, taille/ressources et missions très différents,

mais tous très légitimes dans leur champ respectif. Il

s’agissait de la DREES, du CEREQ, de la mission études

et Recherche de la CNAF, de l’Observatoire des politiques

culturelles et de l’Observatoire des territoires.

Cette comparaison, qui n’avait pas de prétention

directive ou prescriptive, a permis de remarquer l’effet

souvent structurant dans ces institutions de l’activité

statistique quand elle existe mais aussi une place de

l’activité de recherche pas toujours définitivement

acquise.

Plusieurs enseignements on été tirés :

- une distinction claire entre activité récurrente et

programme de travail à moyen terme ;

- des processus réfléchis pour identifier la demande

sociale et la demande politique ;

- des questions éditoriales souvent complexes. Les

formats courts posent des questions rédactionnelles :


construire une langue entre une langue de communication

et une langue scientifique, par exemple ;

- la direction de ces organismes est garante de la

définition et du respect de la ligne éditoriale, et de la

qualité et de la lisibilité des productions scientifiques.

La phase d’élaboration a donné lieu à une forte participation

à l’exercice en interne dans un contexte pourtant

difficile du fait des incertitudes sur la date du

déménagement. Une vingtaine de réunions/groupes

de travail se sont tenus. Près de 75 documents (notes,

fiches, etc.) ont été rédigés.

Elle a permis de :

- définir le positionnement stratégique de l’institut,

en explicitant les champs d’expertise de l’établissement

et les partenariats à poursuivre ou à construire

(voir notamment les seize thématiques permanentes

retenues dans le projet d’établissement et les quatre

problématiques transverses – encadré ci-dessous) ;

- définir l’offre de service du centre de ressources en

lien avec le positionnement stratégique ;

- définir les produits phares et structurants de l’observatoire

et évaluer ce qui peut être maintenu à titre

conservatoire ;

- concevoir les principaux modes de travail interne

associés à ces productions.

Le projet a été présenté au personnel, à la tutelle et

aux administrateurs, d’abord en commission puis en

séance plénière, le 6 juillet.

La définition statistique de la jeunesse pour l’INJEP

Définir la jeunesse comme processus, et souligner

l’allongement de cette phase de transition, conduit à examiner

les conséquences de cette définition sur la catégorisation

statistique des frontières de la jeunesse. Tout travail quantitatif

sur la jeunesse implique en effet de délimiter les bornes d’âge

qui encadrent cette population.

La classe d’âge des 15-24 ans a longtemps été retenue, et

est encore souvent retenue dans des sondages ou diverses

enquêtes. Cependant pour prendre en compte l’allongement

de la jeunesse, l’INSEE a tendance, depuis une dizaine

d’années, à repousser la borne supérieure de la classe d’âge et

Les actions prévues par le projet d’établissement se

sont mises en place sans attendre son officialisation.

C’est ainsi que, pour donner plus de lisibilité aux publications

de l’INJEP et mieux les cibler, seules deux

collections papier ont été maintenues : la revue de

recherche Agora débats jeunesses et la collection des

« Cahiers de l’action ». L’une privilégiant les liens avec

la recherche et l’autre les acteurs et les expériences de

terrain. Il a par ailleurs été décidé de mettre en chantier

un format court plus destiné aux décideurs : le

bulletin d’étude et de synthèse de l’observatoire de la

jeunesse : Jeunesses : études et synthèses dont le premier

numéro est sorti en juin. Parallèlement, chaque

publication est désormais l’occasion d’organiser un

événement de type conférence-débat. La première

conférence-débat sur le lien des jeunes à la politique

s’est tenue à Sciences-Po Paris le 30 mars à l’occasion

de la publication de dossiers sur ce thème dans les

numéros 51 et 52 d’Agora. Elle a été suivie de quatre

autres conférences.

à y adjoindre la classe quinquennale suivante.: l’extension à

la fois sociologique et statistique des frontières de la jeunesse

conduit désormais à traiter des 15-30 ans.

L’INJEP retiendra donc de façon privilégiée cette classe d’âge

de 15 à 30 ans comme « la jeunesse », Toutefois, ses travaux

ne sauraient exclure l’adolescence qui marque le début

de l’autonomie vis-à-vis du milieu familial, et à ce titre ils

pourront inclure les 12-14 ans (adolescence) et les 10-11 ans

(préadolescence). à noter que la tranche d’âge visée par le

programme européen « Jeunesse en action » géré par l’Afpeja

est les 13-30 ans.

Le changement de siège social

Les préparatifs d’emménagement avenue de France

ont donné lieu à de nombreuses réunions avec le

personnel de l’INJEP, mais aussi avec les services techniques

(bureau de la gestion immobilière, bureau de

politique immobilière de la DAFJS) et des visites sur

place. Le déménagement s’est finalement échelonné

du 4 au 18 mai. Les coûts ont pu être réduits notamment

du fait de la récupération d’une grande partie

de mobiliers de bureau avenue de France et de la

récupération de quelques meubles du site de Marlyle-Roi.

Les tâches les plus délicates concernaient le déménagement

et le réaménagement aux septième et huitième

étage avenue de France du centre de ressources

de l’INJEP et la migration des systèmes d’information

5

16 thèmes d’observation et d’analyse permanents

retenus par le projet d’établissement et 4 champs d’analyse prioritaires

L’INJEP se donne pour ambition de travailler en permanence – et dans la

mesure des moyens dont l’établissement dispose – sur un ensemble de

thèmes qui permettent de constituer un panorama aussi complet que possible

de la situation économique et sociale de la jeunesse et des pratiques et valeurs

de la jeunesse.

• Démographie de la jeunesse

• Ressources des jeunes

• Famille et parentalité

• éducation et formation tout au long de la vie

• Information, orientation

• Insertion professionnelle, travail, emploi

• Santé

• Logement

• Justice

• Culture

• Sport

• Environnement et développement durable

• Valeurs, comportements et modes de vie des jeunes

• Participation et engagement

• Mobilités géographiques

• Usages du numérique

Ces thèmes sont le socle du périmètre d’observation et d’analyse permanent.

Ils sont aussi la base du travail de capitalisation des sources.

Les quatre grands champs d’analyse prioritaires retenus par le projet

d’établissement sur lesquels l’INJEP devra concentrer ses travaux, sont :

• La cohésion et l’inclusion sociale des jeunes

• La construction identitaire et le processus de socialisation

et d’autonomie des adolescents et des jeunes

• L’éducation formelle, non formelle et informelle,

l’éducation populaire

• La question des qualifications et des pratiques des

acteurs des politiques de jeunesse

Avec la mise en œuvre du service civique en 2010 et l’Année européenne du

volontariat en 2011, s’ajoute le thème du volontariat et du service civique, thème

relativement transverse à ces quatre grands champs.

Ces champs ont été choisis, parce qu’ils constituent un intérêt majeur pour la

recherche, mais aussi parce qu’ils traduisent des mutations particulièrement

importantes dans les pratiques ou le devenir de la jeunesse, et permettent à

ce titre de clarifier les enjeux actuels des politiques publiques. Ces orientations

recoupent très largement les priorités d’études et d’actions retenues par la

Commission européenne. Ces champs sont transverses aux seize thèmes qui

définissent le périmètre de travail de l’INJEP.


6

Dates-clés de 2010

26 janvier 2010

Signature du nouveau décret de l’INJEP, vingt ans après celui de

1990 : décret n° 2010-98 relatif aux missions et à l’organisation de

l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire

1 er février

Martin Hirsch, haut-commissaire à la Jeunesse et aux Solidarités

actives, rencontre les personnels de l’INJEP avant d’inaugurer,

avec Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de

la Recherche, la résidence du CROUS de Versailles dans l’ancien

bâtiment d’hébergement de l’institut à Marly-le-Roi

Mars

Philippe Da Costa et Olivier Toche sont reconduits dans leurs

fonctions respectives de président du conseil d’administration et

de directeur de l’INJEP

10 mars

Promulgation de la loi relative au service civique votée en février à

la quasi-unanimité des deux chambres

10 mars

Le conseil d’administration fixe les règles d’élection des

représentants du personnel pour le nouveau conseil

19 mars

Arrêté fixant la composition et les règles de fonctionnement du

conseil scientifique de l’Institut national de la jeunesse et de

l’éducation populaire

22 mars

Marc-Philippe Daubresse est nommé ministre de la Jeunesse

et des Solidarités actives, il remplace Martin Hirsch, hautcommissaire

à la Jeunesse et aux Solidarités actives

30 mars

Première conférence-débat sur les jeunes et la politique tenue à

Sciences-Po en partenariat avec le centre d’études européennes,

trois autres suivront en juin, septembre et décembre

31 mars

Départ de Jean Chiris, nommé directeur départemental de

la cohésion sociale du Var, l’intérim de l’Agence française du

programme européen « Jeunesse en action » est assurée par le

directeur

9 avril

Restitution à l’ensemble du personnel de l’avancée des travaux

sur le projet d’établissement (la phase diagnostique avait été

présentée le 26 janvier)

27 avril

Installation du nouveau conseil d’administration de l’INJEP par

le ministre et autorisation donnée au directeur d’adhérer au

groupement d’intérêt public « Agence du service civique »

Du 4 au 18 mai

Déménagement de Marly-le-Roi à Paris, 95 avenue de France, 5 e

7 et 8 e étages

Juin

Premier numéro du bulletin de l’Observatoire de la jeunesse

Jeunesses : études et synthèses. L’ impact des conseils d’enfants et

de jeunes sur les politiques municipales

1 er juillet

Martine Gustin-Fall prend ses fonctions de directrice adjointe et

déléguée générale de l’AFPEJA

6 juillet

Le projet d’établissement est présenté au conseil d’administration

puis les nouveaux locaux sont inaugurés

4 novembre

Le conseil d’administration approuve à l’unanimité le contrat

d’objectifs et de performance entre l’état et l’INJEP pour 2010-

2012, signé après visa du contrôleur budgétaire et comptable

ministériel le 3 décembre

10 novembre

Lancement officiel de l’Observatoire de la jeunesse par Marc-

Philippe Daubresse comme annoncé le 28 septembre lors du point

d’étape du plan « Agir pour la jeunesse »

13 novembre

Remaniement du gouvernement : Luc Chatel élargit son

portefeuille ministériel à la jeunesse et la vie associative, Jeannette

Bougrab est nommée secrétaire d’état chargée de la Jeunesse et

de la Vie associative auprès de lui

17 décembre

Le conseil d’administration approuve le budget prévisionnel pour

2011 présenté à l’ équilibre, après deux années de prélèvements

sur fonds de roulement pour couvrir les charges de restructuration

29 décembre

Arrêté portant nomination des membres du conseil scientifique

de l’INJEP


qui, en l’occurrence, se doublait d’un transfert sur les

serveurs de la santé pour toutes les tâches mutualisables.

L’installation du centre de ressources

s’est doublée de la concrétisation du protocole

de coopération signé avec la DAFJS (bureau de la

politique documentaire) et de la mise en place

de procédures relais avec la cellule d’organisation

bureautique et informatique (COBI) du nouveau

site, rendue d’autant plus nécessaire que trois des

quatre agents de la cellule informatique de Marly

avaient été reclassés ; les deux premiers au CREPS

de Chatenay-Malabry et le troisième au service de

l’internat d’excellence.

7

L’implication dans

le service civique

La loi relative au service civique a été promulguée

le 10 mars. Pour la première fois, une disposition

législative mentionne explicitement

l’INJEP. Le législateur a en effet choisi de confier à

l’état, à l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité

des chances (ACSé), à l’association France

Volontaires mais également à l’INJEP le soin de

constituer un groupement d’intérêt public (GIP)

pour mettre en œuvre le service civique. Dans le

même texte, le législateur reconnaît le service

volontaire européen, action phare du programme

« Jeunesse en action » dont l’INJEP est l’opérateur,

comme une des formes d’engagement de service

civique même s’il reste régi – et financé – par des

textes européens.

L’adhésion de l’INJEP à la convention constitutive

du GIP a donné lieu à une délibération du conseil

d’administration réuni fin avril, à peine plus d’un

mois après la promulgation de la loi.

D’avril à fin juin, l’INJEP a pris en charge – contre

remboursement par l’état – plusieurs des postes de

la mission de préfiguration de l’Agence. Depuis juillet,

l’INJEP partage avec l’Agence du service civique

le même étage de l’immeuble avenue de France.

Cette proximité facilite les relations croisées entre

l’institut et l’agence.

La participation de l’INJEP à l’Agence du service

civique porte, outre son implication dans ses instances

de gouvernance – conseil d’administration

et comité stratégique –, à la fois sur un partage

de l’expérience acquise au titre du service volontaire

européen, sur ses connaissances en termes

d’engagement des jeunes et sur son expertise pour

l’évaluation.

La contractualisation avec

l’état des objectifs triennaux de

l’établissement

Il restait à conclure une convention triennale avec

l’état pour couvrir la période 2010-2012 et justifier

l’octroi d’une subvention de l’état au titre du

programme 163. En effet, l’INJEP disposait d’une

convention triennale pour 2006-2008 ; l’année

2009 avait donné lieu à une convention transitoire ;

mais rien n’existait encore pour 2010 ni a fortiori

pour 2011 et 2012.

Cette convention, baptisée « Contrat d’objectifs

et de performance » (COP) a été préparée avec la

Lancement de

l’Observatoire

de la jeunesse et des politiques de jeunesse

tutelle (DJEPVA) et le cabinet du ministre de la Jeunesse

et des Solidarités actives. Le cabinet a souhaité

en particulier renforcer l’objectif de constituer

un observatoire de la jeunesse et des politiques de

jeunesse national qui était déjà contenu dans le

projet d’établissement.

C’est l’objet de l’axe premier du COP, qui lui-même

se décline en quatre sous-axes : réunir des données

de cadrage, développer des connaissances,

contribuer à l’évaluation des politiques publiques

et produire des analyses et synthèses. Trois autres

axes sont également identifiés : constituer un pôle

de référence pour les acteurs de jeunesse et d’éducation

populaire, mener à bien le programme européen

« Jeunesse en action » , améliorer le pilotage

et la performance globale de l’institut.

Le COP a été signé le 3 décembre après un

vote unanime en conseil d’administration le 4

novembre et visa du contrôle budgétaire et comptable

ministériel.

Le lancement de l’Observatoire de

la jeunesse et des politiques de

jeunesse

La priorité accordée à cette fonction d’observatoire

s’est vu confirmer par le ministre de la Jeunesse

et des solidarités actives, le 10 novembre, lors du

lancement de l’Observatoire de la Jeunesse, conformément

aux annonces faites le 28 septembre lors

du point d’étape du plan « Agir pour la Jeunesse ».

à cette occasion, le ministre a rappelé que

l’observatoire, porté par l’INJEP, s’appuierait pour

ses travaux sur un conseil scientifique composé

de sociologues spécialistes de la jeunesse et de

statisticiens, afin de garantir son expertise et son

objectivité. Cet engagement n’a pu se réaliser qu’en

février 2011 du fait du remaniement ministériel

du 13 novembre et du retard pris consécutivement

pour la publication de l’arrêté désignant les

membres du conseil scientifique, arrêté finalement

signé le 29 décembre. Le ministre a demandé à

l’observatoire de travailler sur cinq sujets prioritaires

: l’engagement politique des jeunes, les

jeunes et l’alcool, l’emploi des jeunes, l’image des

jeunes, la participation associative des jeunes.

Il a enfin souhaité que l’observatoire remette au

ministre de la jeunesse, un rapport faisant un état

des lieux de la jeunesse en France.

Vers un retour à l’équilibre

financier de l’établissement

Dans ce contexte globalement incertain et une

subvention en forte baisse de 2008 à 2011, l’établissement

s’est employé à contrôler ses dépenses

de fonctionnement et maîtriser ses dépenses de

personnel. S’agissant des dépenses de fonctionnement

des économies ont été réalisées sur les frais

de déménagement mais également les dépenses

courantes (missions, fournitures, réceptions). Les

solutions de mutualisation ont systématiquement

été privilégiées conformément aux instructions

communiquées par le ministre du Budget aux opérateurs

de l’état, ainsi que le recours aux marchés

publics ministériels et interministériels.

Les dépenses de personnel ont été suivies mois parmois

et des outils de pilotage de la masse salariale

ont été mis en place. Enfin un schéma analytique

et une nouvelle nomenclature ont été arrêtés pour

que l’année 2011 puisse concrétiser les travaux lancés

en matière de comptabilité analytique.

Tous ces travaux ont permis d’aboutir à un résultat

pour 2010 – hors retraitements comptables liés

aux sorties d’inventaire – très nettement meilleur

que celui initialement escompté et de faire voter au

conseil d’administration du 17 décembre un retour

à l’équilibre pour le résultat prévisionnel 2011.


8

Les activités d’études, de recherche, d’expertise et d’évaluation

de l’INJEP sont construites sur l’observation des pratiques

et attentes des jeunes, et sur les analyses des politiques

de jeunesse, en conformité avec le nouveau décret de

l’établissement et en cohérence avec son projet d’établissement

Après une année profondément marquée

à la fois par le déménagement à Paris et le

repositionnement de l’établissement, les

chargés d’études ont pu retrouver leurs marques et

un nouveau régime de croisière, malgré le départ

en retraite de deux collègues, contraignant de fait

à fonctionner en sous-effectif. Conformément au

nouveau décret, au projet d’établissement et à la

nouvelle convention triennale avec la tutelle administrative,

les activités de la mission Observation,

évaluation se sont organisées autour du développement

de l’observation des pratiques des jeunes et

des politiques de jeunesse, et de la participation à

l’évaluation. Elles contribuent par ailleurs au fonctionnement

du centre de ressources, lieu d’expertise

à la disposition de l’ensemble des acteurs de

jeunesse.

L’observation des pratiques

des jeunes

Les valeurs des jeunes

L’enquête « Valeurs des jeunes » menée en relation

avec l’ARVAL dans le cadre plus général de l’enquête

sur les valeurs des Français s’est poursuivie avec

le traitement statistique des résultats. Ils ont fait

l’objet de deux rapports intermédiaires : présentation

générale et ventilation selon dix variables

pertinentes pour l’analyse.

Les premiers résultats concernant le rapport au

politique ont fait l’objet d’une première livraison

dans Jeunesses : études et synthèses, publié en novembre.

D’autres livraisons suivront courant 2011,

un ouvrage de synthèse devrait paraître début

2012 sous la direction de Bernard Roudet (INJEP) et

d’Olivier Galland – groupe d’étude des méthodes de

l’analyse sociologique de la Sorbonne (Gemass).

Observations

& analyses

des pratiques et attentes des jeunes et des

politiques de jeunesse

Conférence « Jeunes mineurs en Associations,

quels impacts sur les parcours » Paris, juin 2010.

Le rapport à la santé

Trois chantiers ont été lancés sur :

- la suralcoolisation des jeunes à la demande du

ministre ;

- les pratiques d’information des jeunes en matière

de santé à travers Internet ;

- le regard des jeunes sur leur alimentation, à travers

l’analyse d’impact de l’exposition « Bon appétit »

organisée par la Cité des sciences à la Villette.

Ce thème a également été traité dans un numéro de

la revue Agora débats/jeunesses, mais sous l’angle

des politiques de santé.

Les trajectoires d’insertion

Les questions d’insertion des jeunes constituent

un nouveau chantier pour l’INJEP. Celui-ci a pu

être ouvert grâce au recrutement d’une chargée

d’études et de recherche appelée à travailler plus

particulièrement ce domaine. Dans ce cadre a été

menée, en relation avec le LEST/CNRS d’Aix-en-

Provence, une recherche autour des trajectoires

vers l’emploi des jeunes et leur singularisation. A

été également amorcé un travail pour la direction

de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la

vie associative (DJEPVA) sur l’impact de l’opération

« L’ enquête ‘‘ Valeurs

des jeunes ’’, menée avec

l’ARVAL dans le cadre plus

général de l’enquête sur

les valeurs des Français,

s’est poursuivie avec le

traitement statistique

des résultats »


« La mission observation

évaluation a été retenue

pour l’évaluation de trois

expérimentations (BIJ

Tours, Paris III et CIDJ)

menées dans le cadre du

fonds d’expérimentation

jeunesse »

« Jobs d’été » et une étude sur les dynamiques

entrepreuneuriales créées par les initiatives des

jeunes dans le champ de l’économie solidaire.

Ce travail prolonge, à la fois, une recherche

commandée par la DJEPVA et un important travail

du réseau territoire et économie solidaire (RTES).

Dans ce champ déjà très investi par la recherche,

l’INJEP s’est positionné plus particulièrement sur

la question de « l’accompagnement des jeunes en

insertion ».

Les politiques de participation

et d’engagement

Cette année a vu le terme du travail engagé sur l’impact

de la participation des jeunes sur les politiques

publiques de jeunesse, mené avec le Cabinet Vérés

consultant et la publication du premier numéro de

Jeunesses : études et synthèses. En partenariat avec

l’association Cap-Berriat de Grenoble a été menée

une importante recherche nationale sur l’impact des

initiatives jeunes sur les dynamiques de territoire

dans le prolongement de la collaboration amorcée il

y a quelques années avec la publication d’un ouvrage

de la collection les « Cahiers de l’action » consacré

à « la participation par l’action ». Ce travail est disponible

en ligne sur le site de l’INJEP et devrait faire

l’objet en 2011 d’une publication de l’Association pour

la démocratie et l’éducation locale et sociale (ADELS).

Les politiques locales de jeunesse,

la territorialisation des politiques

publiques

Les travaux ont été poursuivis à travers trois chantiers.

Le premier a été mené avec le centre de

ressources politiques de la ville du Grand Ouest

(RésOVille) sur la mise en œuvre des politiques

de jeunesse dans les quartiers populaires, en relation

avec dix grandes villes de la région. Cette

étude fera l’objet d’une publication de l’INJEP

Évaluations

& expertises

2010 a vu également l’aboutissement du travail

mené avec la ville d’Issy-les-Moulineaux avec la

publication de Politique locale de jeunesse : le

choix de l’éducatif. Issy-les-Moulineaux (« Cahiers

de l’action », n° 29). En collaboration avec

le Centre Georges Pompidou ont été organisés

cinq jours de séminaire de réflexion autour de la

création comme territoire commun avec des responsables

des politiques culturelles publiques

(ministère de la culture, DAC, responsables

départementaux et régionaux des fédérations

d’éducation populaire, l’Ariam…) sur le territoire

de l’île-de-France.

9

L’observation des politiques

de jeunesse

printemps 2011. Le deuxième chantier porte sur

le développement des politiques de jeunesse en

milieu rural sur différents territoires et avec différents

partenaires (département du Bas-Rhin,

la Fédération départementale des MJC de l’Ain,

le syndicat intercommunal Drôme des Collines, le

Carrefour des pays lorrains, l’Association régionale

pour le développement local (ARDL-PACA).

Ce travail a fait l’objet d’une conférence à l’occasion

du Congrès national de l’Association des

maires ruraux de France (AMRF) et d’une présentation

sommaire au conseil d’administration de

l’INJEP. Les trois chantiers ouverts en fin d’année

portent sur les politiques mises en œuvre par les

conseils régionaux nouvellement élus. L’année

Les politiques éducatives,

d’éducation partagée

Chantier de longue date porté par l’INJEP, il a fait

l’objet cette année de la publication d’un important

recueil de Bernard Bier reprenant toute une

série de travaux développés les années précédentes

: Politiques de jeunesse et politiques éducatives.

Citoyenneté, éducation, altérité », L’Harmattan/Injep,

« Collection Débats Jeunesse ».

Autres publications : autour de cette thématique

aboutissement d’un long travail avec la DDCS du

Calvados Pour une animation enfance jeunesse

de qualité : l’expérience du Calvados (« Cahiers

de l’action » n° 30). Notons également le travail

Articles publiés en 2010 dans des

revues à caractère scientifique

Contributions des chargés d’études et de recherche de l’INJEP

Amsellem-Mainguy (Yaëlle), « Jeunes femmes face à la multiplicité des méthodes contraceptives ». Politiques sociales et familiales. Dossier « Fécondité et politiques publiques », 2010, n° 100, pp. 104-109

Amsellem-Mainguy (Yaëlle) avec Loncle (Patricia), « Introduction », et coordination du Dossier « Jeunes et santé : entre actions publiques et comportements individuels », Agora débats/jeunesses, n° 54, 2010,

pp. 14-18

Amsellem-Mainguy (Yaëlle), « Le recours à la contraception chez les jeunes femmes. Petits arrangements avec la norme », Contact Santé, n° 229, 2010, pp. 27

Bier (Bernard), « Politiques de jeunesse et politiques éducatives. Citoyenneté/éducation/altérité », Col. « Débats /Jeunesses », INJEP/L’Harmattan (2010)

Bier (Bernard), « Mutations territoriales et éducation. De la forme scolaire vers la forme éducative », 2010, (avec André Chambon et Jean-Manuel de Queiroz), ESF

Bier (Bernard), « Des villes éducatrices ou l’utopie du « territoire apprenant », « Éduquer et prévenir : l’école au centre ? », Informations sociales n° 161, septembre 2010

Bier (Bernard), « Actualité et enjeux de l’éducation populaire » in « L’école démocratique. Un renoncement politique ? », Armand Colin, automne 2010

Richez (Jean-Claude), « L’INJEP et l’éducation populaire, dans toutes leurs histoires » in Vie sociale, n° 4 pp. 19-45, 2009.

Roudet (Bernard), Jeunesses. Études et synthèses. Bulletin de l’Observatoire de la jeunesse – INJEP, n° 2, 2010, 4 p.

Roudet (Bernard), « La construction historique de la jeunesse en France (1960-1970) », in Hamel Jacques, Pugeault-Cichelli Catherine, Galland Olivier et Cichelli Vincenzo (dir.), La jeunesse n’est plus ce qu’elle était,

Rennes, Presses universitaires de Rennes, 408 pages, pp. 43-53, 2010.


Les interventions ponctuelles de l’INJEP

10

Commanditaire

Collectivités locales et assimilées Services de l’État Associations Total

Communes EPCI Conseils

généraux

CNFPT et

associations de

collectivités

Sous-total

Services

déconcentrés

Établissements

publics

Sous-total

Nombre de

sollicitations

Nombre de journées

d’intervention

13 9 4 9 35 9 5 14 24 73

21,5 9 8 9 47,5 22 6 27 26,5 101

de Véronique Laforêts sur la Réussite éducative

questionnée à partir d’expériences Rhône alpines

(« Cahiers de l’action » n° 27). Les politiques de la

parentalité ont été également réinterrogées à travers

le prisme parents jeunes en relation avec un certain

nombre d’Écoles des parents regroupées dans le

réseau de la FNEPE, dans la continuité du travail

engagé les années précédentes autour de la relation

parents école. Un chantier qui a débuté en 2004 en

collaboration avec les ministères de la Culture et

Recherche

& actions de formation

Les travaux réalisés se sont appuyés sur les cinq

études réalisées par l’INJEP depuis 2006.

Ils se sont notamment concrétisés par des évaluations

d’expérimentations sur le thème de l’insertion

de jeunes étudiants diplômés, l’apprentissage et ses

représentations chez les professionnels de l’éducation

concernés par l’orientation, l’impact d’un espace

d’orientation partagée sur les jeunes et sur les acteurs

locaux d’un territoire. Des interventions ont également

été réalisées autour de ces thématiques. Elles

l’élaboration de l’appel à projet n° 4 portant sur le

champ de la culture et a présidé à l’organisation

des jurys.

La contribution au dispositif

d’évaluation du service civique

Dans le cadre du groupe de travail mis en place par

l’Agence du service civique consacré à la gouvernance

et à l’évaluation, l’INJEP a suivi plus particulièrement

le volet évaluation, l’élaboration d’un

premier cahier des charges portant sur l’évaluation

de l’impact du service civique pour les volontaires

et esquissé les axes de l’évaluation de l’impact sur

les territoires, les structures et les bénéficiaires.

Cet investissement dans des activités d’évaluation

contribue à la fois au développement de l’évaluation

des politiques publiques de jeunesse, mais

vient aussi nourrir la connaissance de ces politiques

de l’Éducation nationale sur l’éducation à l’image

s’est poursuivi durant les rencontres internationales

d’Arles et a réuni 250 enseignants, animateurs,

éducateurs, pour mieux partager leurs pratiques et

s’initier à la question de l’éducation à l’image.

Les politiques de jeunesse

européennes et en Europe

Le travail autour de la dimension européenne des

politiques publiques de jeunesse s’est poursuivi

avec, notamment, l’engagement d’une enquête sur

les différents dispositifs de « service civique » en

Europe dans la perspective de l’ouverture en 2011

de l’ Année européenne du volontariat.

Les politiques associatives

Deux dossiers ont été menés à terme : la réalisation

d’un guide méthodologique Accompagner un projet

associatif réalisé par l’INJEP avec la direction départementale

de la cohésion sociale de Charente-Maritime

et la publication de la recherche de Stéphanie

Rizet autour de l’expérience des Juniors associations

(« Cahiers de l’action » n°28).

Insertion, information et orientation

concernent par exemple l’articulation entre information

des jeunes et politique locale de jeunesse.

L’évaluation des politiques

publiques

L’évaluation dans le cadre du Fonds

d’expérimentation jeunesse

La mission Observation évaluation a été retenue

pour l’évaluation de trois expérimentations (BIJ

Tours, Paris III et CIDJ) menées dans le cadre du

fonds d’expérimentation jeunesse. Ces trois expérimentations

intéressent au tout premier plan

les politiques jeunesse : politique d’information

et d’orientation pour celle engagée par le BIJ de

Tours, Insertion des jeunes diplômés de lettres et

sciences humaines pour celle de Paris III, la question

de l’apprentissage et de ses représentations

pour le CIDJ. Par ailleurs, dans le prolongement du

travail engagé l’année précédente avec plusieurs

réseaux nationaux intervenant dans le champ de

la culture et de l’éducation populaire autour d’un

volet culture du livre vert, l’INJEP a contribué à

L’expertise au service des acteurs

Conformément aux possibilités ouvertes par le

cadre réglementaire fixé par le décret du 26 janvier

2010, et aux orientations définies dans le cadre de

son projet d’établissement, l’INJEP a conduit tout

au long de l’année 2010 une série d’interventions

auprès d’acteurs de terrains au profit desquels il a

mobilisé ses connaissances et compétences dans le

domaine des politiques de jeunesse.

Les réponses apportées aux multiples sollicitations

dont l’INJEP est objet sont guidées par un principe

inscrit dans le contrat pluriannuel d’objectifs et de

performance entre l’État et l’INJEP (2010-2011-

2012) : « Ces interventions doivent entrer dans le

cadre du programme d’études ou des thématiques

retenues pour le projet d’établissement. […] Ces

interventions extérieures doivent apporter une

plus-value en retour pour l’INJEP soit en terme de

connaissance des acteurs, soit en terme de valorisation

des travaux de l’institut ».

Ces interventions ponctuelles, qui relèvent à la fois

de l’expertise et de la formation, peuvent prendre

diverses formes : animation de demi-journées ou

journées d’études, tables rondes, conférence, participation

à des débats… Elles font l’objet d’une


Conférence/débat au siège de l’ANACEJ,

« L’impact des conseils de jeunes

sur les politiques municipales », septembre 2010

11

facturation adaptée au type de demande et à sa

durée, qui doit au minimum couvrir les frais engagés

par l’INJEP. En 2010 l’INJEP a répondu positivement

à 73 demandes qui lui ont été adressées,

pour un total de 101 journées d’intervention. Bien

que leurs thèmes puissent varier, les demandes

d’intervention portent essentiellement sur le versant

éducatif des politiques de jeunesse (dispositifs

PEL/CEL, éducation à la citoyenneté, information

jeunesse…). Une intervention sur trois s’est

déroulée en Île-de-France, et parmi celles-ci, une

sur trois à Paris. Les interventions de l’INJEP en

régions sont donc nombreuses : l’INJEP est intervenu

dans 16 régions au total et une quarantaine

de départements, plus un département d’outremer.

Elles assurent une visibilité, une présence de

l’Institut au plus près des territoires et des publics

dans le cadre de ses missions. Elles témoignent

également de la multiplicité des acteurs qui font

appel à son expertise :

- les collectivités locales, essentiellement au

niveau communal et intercommunal, mais aussi

quelques conseils généraux (Côtes-d’Armor,

Seine-Maritime). Dans un souci de pertinence

statistique on a également agrégé à cette catégorie

les délégations régionales du CNFPT, ainsi

que les associations regroupant des collectivités

et œuvrant à leur profit (Association des départements

de France, Association des maires ruraux

de France, Association des villes universitaires

de France, Association nationale des directeurs

d’éducation des villes de France Resovilles).

- les services de l’État, notamment les DDCS ou

DRJSCS (Alsace, Basse-Normandie, Calvados,

Charente-Maritime, Gard, Hautes-Pyrénées, îlede-France,

Manche, Seine-Saint-Denis), ou ses

opérateurs (établissements publics, GIP, comme

la Cité des Sciences par exemple) ;

- des associations qui peuvent être d’envergure

nationale (Unis-Cités, CIDJ) ou avoir un ancrage

plus local et porter une dynamique forte sur

un ou plusieurs territoires (centre de ressources

Famille Enfance école de l’Isère, Union départementale

des MJC de l’Ain, Association régionale

pour le développement local en PACA...) ;

Le tableau présent en tête de page synthétise les

origines des demandes d’intervention auxquelles

l’INJEP a répondu. Il laisse apparaître que les collectivités

locales et assimilés sont les principaux

bénéficiaires de ces interventions, puisque près

d’une intervention sur deux se fait en effet à

leur profit. L’indicateur du nombre de journées

d’intervention effectuées laisse apparaître que

les services de l’état dans un sens large bénéficient

davantage des interventions de l’INJEP que

le monde associatif : bien que le nombre d’interventions

soient moins importantes que pour le

monde associatif, elles se déroulent généralement

sur une durée plus longue.

Les formations

Le cycle « Ingénierie des politiques de jeunesse »

a été poursuivi malgré les difficultés liées au

déménagement. Huit sessions d’une semaine

ont été organisées. Il a accueilli 17 stagiaires

issus des collectivités et du secteur associatif.

Par ailleurs a été organisée une formation action

autour de la mise en place de pôles de cohésion

sociale en relation avec la DRJSCS d’Alsace ainsi

que dans le cadre du PNF jeunesse mis en œuvre

par la DJEPVA. L’INJEP a également monté une

formation à l’évaluation destinée aux coordonnateurs

de projets éducatifs locaux (PEL), pour

la délégation régionale du CNFPT de la région

Midi-Pyrénées.

Une activité de recherche

L’ensemble de ces activités génère également

une activité scientifique illustrée par une publication

comme Agora débats/jeunesses publiée

par l’INJEP et qualifiée comme revue scientifique

par l’AERES en démographie, sociologie/

démographie et sciences de l’éducation. De cette

même logique relève également la publication

des chargés d’études de l’INJEP dans des revues

ou des ouvrages collectifs à caractère scientifique

mais aussi la participation régulière à l’organisation

d’un colloque comme « Jeunes et société en

Europe et autour de la Méditerranée » avec le

LEST/CNRS et le CEREQ. L’édition 2010 s’est tenue

à Montpellier portée par l’association du même

nom, l’Observatoire jeunesse Languedoc-Roussillon

et le conseil régional sur la thématique :

« Les jeunes au début du XXI e siècle, entre motifs

d’inquiétude et raison d’espérer ». L’INJEP a également

participé au financement du colloque

franco-britannique « Jeunesse et politique(s) en

France et au Royaume-Uni aujourd’hui » qui s’est

tenu les 16 et 17 septembre 2010 au centre universitaire

Dauphine à Paris.


Date : 08 et 09/04/10

Lieu : Inpes - Paris

Action : « Recherche d’informations

sur Internet et santé - Usages et

pratiques des jeunes de moins de 25

ans en France métropolitaine »

Date : 10/12/2010

Lieu : Fédération

départementale des MJC

et associations d’éducation

populaire du Val-d’Oise

Action : Journée de réflexion

« Quelle(s) place(s) pour les

jeunes dans nos structures ?»

Les interven

ponctuelles de l’IN

12

Date : 28/01/2010

Lieu : Saint-Lô

Action : Formation à l’occasion de la réunion des

coordonnateurs des politiques de développement

territorial (DDCS Manche)

Date : 04/09/2010

Lieu : Unis-Cité - Pari

Action : Table ronde

« évaluation du

service civique »

Date : 18/05/2010

Lieu : Haut Conseil à l’intégration - Paris

Action : Audition « L’école, espace

d’intégration sociale et culturelle »

Date : 11/09/2010

Lieu : Hip-Hop Citoyens, Paris

Action : Table ronde « Hip hop :

soutiens et initiatives »

Date : 20

Lieu : M

Action :

par l’Act

Date : 06/05/2010

Lieu : Canteleu

Action : Conférence

« L’éducation à

l’information : un enjeu

dans les politiques

locales de jeunesse »

Date : 25/06/2010

Lieu : Saint-Brieuc

Action : Colloque

actualité de

l’éducation populaire.

Date : 27/10/2010

Lieu : Rouen

Action : Expertise,

« Sociologie de la jeunesse :

approche sociologique

et historique» (conseil

général Seine-Maritime).

Date : 27/11/2010

Lieu : Tomblaines (54)

Action : Intervention aux rencontres

régionales organisées par l’Association

Carrefour des pays lointains.

Date : 09/10/2010

Lieu : RésoOVille

Lorient

Action : « Séminaire :

Quelles politiques jeunesse

pour les quartiers

populaires ? »

Date : 21 et 22/10/10

Lieu : DDCS Calvados - Caen

Action : Analyse du métier

d’accompagnateur de politiques

éducatives de jeunesse

Date : 14/09/10 et 07/12/10

Lieu : Paris

Action : Formation initiale des

conseillers et animateurs en

information jeunesse (CIDJ)

Date : 18/06/2010

Lieu : Secours populaire

français - Paris

Action : Séminaire :

« L’éducation populaire

favorise-t-elle la pratique

de la solidarité ? »

Date : 10/05/2010

Lieu : Paris

Action : Intervention

« Éducation populaire,

collectivités territoriales

et associations, un peu

d’histoire » (Association

des déposants aux

archives de la jeunesse

et de l’éducation

populaire)

Date : 22/06/2010

Lieu : Justice et Ville

Créteil

Action : « Éduquer l

jeunes à la citoyenn

Date : 4/2/2010

Lieu : Rennes

Action : Expertise de l’INJEP sur le thème « La réussite

éducative, des acquis pour demain : les effets des parcours

personnalisés » (Association nationale des acteurs de la

réussite éducative)

Date : du 22/05/2009 au

15/12/2010

Lieu : DRDJSCS Basse-Normandie

Action : Accompagnement

«Qualité des accueils collectifs de

mineurs »

Date :14/10/2010

Lieu : Tours

Action : Congrès de l’ Association

Nationale des directeurs d’éducation

des villes de France (ANDEV) :

« L’Europe : Territoire d’éducation »

(Atelier consacré au temps libre).

Date : 26/11/2010

Lieu : Angers

Action : Expertise sur les thèmes des

politiques publiques de jeunesse

(École nationale d’application des

cadres territoriaux)

Date : 01/06/2010

Lieu : Limoges

Action : Intervention « L’école,

espace d’intégration sociale et

culturelle »

Date : 09/2009 à 05/2010

Lieu : Communauté

d’agglomération de La Rochelle

Action : Exposition «13/18,

questions de justice »

Date : 28 et 29/06/2010

Lieu : Bordeaux

Action : intervention au congrès

« Mobilité internationale : la lettre et

l’esprit » (Agence Europe, Éducation

Formation)

Date : 11/09/2010

Lieu : La Réunion

Action : Expertise sur les politiques

éducatives, l’éducation populaire,

l’engagement des jeunes…

Date : 01/06/2010

Lieu : La Rochelle

Action : « La participation

des différents

acteurs du PEL : de la

concertation à l’engagement

» (DRJSCS

Charente-Maritime)

Date : 18/09/2010

Lieu : Blois

Action : Conférence sur le thème

de l’engagement des jeunes (Ville

de Blois)

Date : 15/04/2010

Lieu : Habitat Jeune en Pays

Libournais - Libourne

Action : Conférence « Politique

jeunesse et logement des jeunes ».

l’engagement des jeunes…

Date : 07/12/2010

Lieu : Saintes

Action : Intervention aux débat

« Pour une compétence éducation

renforcée, un outil : le projet éducatif

local à l’échelle de l’intercommunalité »

(Communauté de Communes du Pays

de Santon)

Date : 10/05/2010

Lieu : Lycée Édouard Branly - La Rochesur-Yon

Action : « Recherche d’informations sur

Internet et santé - Usages et pratiques

des jeunes de moins de 25 ans en

France métropolitaine »

Date : 25/03/2010 et

20/09/2010

Lieu : Conseil économique et

social de Poitou-Charentes

Action : « Les politiques publiques

de jeunesse. Comment faire accéder

les jeunes à l’autonomie ?

L’engagement des jeunes… »

Date : 19/11/2010

Lieu : Maison des

Jeunes et de la culture

de Saumur

Action : Soirée

thématique questions

de jeunesse

Date : 19/11/2010

Lieu : Centre culturel Simone

Signoret, Mulsanne

Action : Débat diagnostic

enfance-jeunesse et projet

social

Date : 03/06/2010

Lieu : Grand Toulouse

Action : « Les enfants et

leur réussite. Les enjeux

de la complémentarité

éducative »

Date : 30/08/2010 et

21/09/2010

Lieu : Pau

Action : Évolution des politiques

publiques de jeunesse

(DDCS Hautes-Pyrénées)

Date : 09/12/2010

Lieu : Toulouse

Action : Formation des coordonnateurs de PEL (CNFPT

Date : 10/12/2010

Lieu : DRJSCS Midi-

Pyrénées - Toulouse

Action : Comité de

pilotage de la formation

des coordonnateurs de

Projet éducatif territorial

Date : du 28 au 30/10/10

Lieu : Pau

Action : Intervention au

congrès de l’ANACEJ

Date : du 11 au 13/06/201

Lieu : Rencontres internat

photographie d’Arles

Action : Séminaire : « Ima

ment se racontent les hist

Date : 28 au 30/10/10

Lieu : Montpellier

Action : 5 e Rencontres Jeu

Société en Europe et autou

méditerranée : « Les jeunes

XXI e siècle, entre motifs d’in

raisons d’espérer »


entions

’INJEP en 2010

Date : 20/10/2010

Lieu : Montrouge

Action : Participation aux débats organisés

par l’Action catholique des enfants

22/06/2010

ustice et Ville -

: « Éduquer les

à la citoyenneté ? »

e PEL (CNFPT)

au 13/06/2010

tres internationales de la

e d’Arles

inaire : « Image, texte et récit : comntent

les histoires aujourd’hui ? »

0/10/10

llier

contres Jeunes et

ope et autour de la

: « Les jeunes au début du

tre motifs d’inquiétude et

rer »

Date : 16/03/2010

Lieu : Mission locale de

Franconville

Action : Table ronde « orientation

et rôle des parents »

Date : 07 et 08/04/10

Lieu : MEN - Paris

Action : Table ronde

« L’école et son environnement

»

Date : 15/06/2010

Lieu : Villeurbanne

Action : Accompagnement

à la formalisation

des politiques de jeunesse

Date : 07/10/2010

Lieu DDCS - Nîmes

Action : Intervention « Du CEL

au PEL »

Date : 01/07/2010

Lieu : Marseille

Action : Intervention aux rencontres

« Jeunesse(s) et territoires » (Association

régionale pour le développement local

en région Provence-Alpes-Côtes-d’Azur -

ARDL PACA).

Date :17/09/2010

Lieu : Université Paris III

Action : Colloque « Jeunesse

et politique(s) en France et au

Royaume-Uni aujourd’hui »

Date : de juin 2008

à janvier 2011

Lieu : éclaireurs et Eclaireuses de

France (UNESCO, Paris)

Action : Colloque

Date : 04/10/2010

Lieu : Goussainville

Action : « éduquer les jeunes à la

citoyenneté ? »

Date : 25/02/2010

Lieu : Ville de Strasbourg

Action : Journée de réflexion

« Information jeunesse »

Date : du 08/03/2010

au 31/12/2010

Lieu : DRJCS Alsace - Strasbourg

Action : Formation-Action

suivi, mise en œuvre et

évaluation des politiques

publiques

Date : 16/10/2010, 04/12/2010,

29/01/2010

Lieu : UDMJC Ain

Action : Rencontre-débat

« Politiques de jeunesse »

Date : 06/10/2010

Lieu : Communauté de

communes de Marckolsheim

et environ

Action : Soirée restitution.

Date : 27/11/2010

Lieu : Ville de Romans-sur-Isère

Action : Journée de réflexion sur les

politiques d’éducation de jeunesse

Date : 08/03, 09/03,

15/03 et 29/03 2010

Lieu : Lyon, Aix-les-Bains,

Grenoble, Valence (CR Rhône-Alpes)

Action : Accompagnement plan de

lutte contre le décrochage scolaire

Date :

25/11/2010

Lieu : Union

départementale

pour l’habitat

des Jeunes

des Alpes-Maritimes

Action : Débat

« Politique de

jeunesse et

autonomie des

jeunes »

Date : 06/07/2010

Lieu : Bobigny

Action : Réunion départementale

« Cohésion sociale, jeunesse et

sports pour tous » (DDCS Seine

Saint-Denis)

Date : 23/09/2010

Lieu : Viry-Châtillon

Action : Atelier sur l’accompagnement

et l’aide aux projets de

jeunes liés à l’emploi (communauté

d’Agglomération des Lacs

d’Essonne)

Date : 17/11/2010

Lieu : Gif-sur-Yvette

Action : Intervention à une conférence

« La jeunesse, une valeur

sûre ? » (Centre national d’études

et de formation de la Police

nationale)

Date : 2/2/2010

Lieu : Auxerre

Action : Expertise de l’INJEP sur au

sujet de l’exposition « Supercitoyens »

Date : du 04/05 au 06/05/2010

Lieu : DRJSCS IDF - Châtenay-Malabry

Action : Stage PNF « Cohésion sociale

et politique de jeunesse »

Date : 27/08/2010

Lieu : Auxerre

Action : Conférence « La territorialisation

de l’action publique » (ville

d’Auxerre)

Date : 02/04/2010

Lieu : Lyon

Action : Formation au CNFPT

Rhône-Alpes

Date : du 13 au 15/10/10

Lieu : Vichy

Action : CG Allier, Neuj’Pro

Date : 24/09/2010

Lieu : Romans

Action : Journée partage d’expériences

« Intercommunalité et familles,

politique accessoire ou compétence

incontournable ? Quels enjeux, quels

acteurs, quel avenir/perspective pour

nos territoires ? »

(Syndicat mixte de la Drôme des

Collines)

Date : 09/10/2010

Lieu : Autrans

Action : Congrès national « Jeunesse en

milieu rural » (Association des maires

ruraux de France)

Date : 19/04/2010

Lieu : Marseille

Action : Formation « Contexte et

enjeux d’une coordination des projets

éducatifs de territoire » (association

Approches, Cultures et Territoires).

Date : 8/06/2010

Lieu : Sedan

Action : Présentation du diagnostic

des politiques de jeunesse de la

ville de Sedan

Date : 21/04/2010

Lieu : Paris

Action : Évaluation de l’exposition

« Bon appétit » (Cité des sciences).

Date : 11/09/2010

Lieu : Créteil

Action : Intervention au forum

culture « Pratiques culturelles des

jeunes » (Maison des arts et de la

culture ; ville de Créteil)

Date : du 24/07/2009 au

01/04/2010

Lieu : Sedan

Action : Évaluation de la

politique éducation en direction

de la jeunesse

Date : 20/10/2010

Lieu : Reims

Action : Intervention au colloque

« L’étudiant et la Cité : les relations

tissées par les villes avec leurs

étudiants » (Association des villes

universitaires de France)

Date : 07/06/2010

Lieu : Communauté de communes

Sauer-Pechelbronn

Action : Synthèse-diagnostic

consultation CTJ

Date : 24/04/2010

Lieu : Dijon

Action : Intervention à la conférence

Projet Réussite éducative (EPCI

Grand Dijon)

Date : 14/12/2010

Lieu : Grenoble

Action : Intervention à la journée

« Personnaliser les parcours et réussir

ensemble » (Centre de ressources

Enfance Famille École 38)

Date : 01/12/2010

Lieu : échirolles

Action : Co-produire de l’éducation

pour grandir ensemble : un enjeu

démocratique ?

Bénéficiaires des actions

de l’INJEP

Collectivités et assimilées

Opérateurs et services

de l’état

Associations

13


14

Structurer et compléter l’offre éditoriale, refondre les sites

Internet, valoriser les publications, les interventions et la

capacité d’expertise… tels ont été les efforts de promotion

et de diffusion des savoir-faire de l’INJEP. L’établissement

y a gagné en visibilité, en notoriété et en légitimité

L’INJEP a vocation à produire et rassembler de

la connaissance et de l’expertise sur les questions

de jeunesse, mais aussi à les diffuser. Les

activités de valorisation, visant une plus grande

visibilité, lisibilité et appropriation des travaux de

l’INJEP (recherche, études, synthèses, veille documentaire,

expertises…), renforcent ainsi le positionnement

de l’établissement en tant qu’expert,

le de référence et observatoire sur les questions

de jeunesse. En 2010 l’INJEP a concentré ses efforts

sur la diffusion au travers d’une offre éditoriale restructurée,

la valorisation en ligne et une communication

ciblée.

Publications 2010

Valorisation

& diffusion

Agora débats/jeunesses

N° 53 - Jeunes, « riches » et « pauvres ».

Processus de socialisation

N° 54 - Jeunes & santé : entre actions

publiques et comportements individuels

N° 55 - Le “moment école” : la vie en

milieu scolaire comme expérience

N° 56 - Varia : Regards de sociologues sur la jeunesse en France

Les « Cahiers de l’action »

N° 27 - La Réussite éducative. Un dis- positif

questionné par l’expérience, coordonné

par Véronique Laforets

N° 28 - Jeunes mineurs en associations.

Quel impact sur leurs parcours ?

Stéphanie Rizet,

N° 29 - Politique locale de jeunesse :

le choix de l’éducatif. Issy-les-Moulineaux, coordonné par

Publications en 2010

La structuration de l’offre éditoriale

Depuis 2009, l’INJEP conduit une redéfinition et

une restructuration de son offre éditoriale afin de

répondre à ses missions d’observatoire des pratiques

des jeunes et des politiques de jeunesse, et

de pôle de référence pour les acteurs de jeunesse

et d’éducation populaire. Cette offre comprend

et articule une revue de recherche, une collection

pratique mutualisant et analysant les expériences

de terrain, un nouveau quatre pages de synthèse

et des sites Internet en cours de refonte. Objectif :

Bruno Jarry, directeur des centres de loisirs et d’animation de la

ville d’Issy-les-Moulineaux (Clavim).

N° 30 - Pour une animation enfance-jeunesse de qualité :

l’expérience du Calvados, coordonné par Natacha Blanc

Jeunesses : études

et synthèses

N° 1 « L’impact des conseils de jeunes

sur les politiques municipales »

N° 2 « Liens à la politique. Des jeunes

davantage impliqués et plus protestataires

»

Collection « Débats

Jeunesses »

Politiques de jeunesse et politiques

éducatives. Citoyenneté/éducation/

alétrité, Bernard Biers

répondre aux besoins et pratiques de l’ensemble

des acteurs impliqués dans la conception et la mise

en œuvre des politiques de jeunesse (animateurs,

responsables de services déconcentrés de l’État

ou des collectivités territoriales, chercheurs, élus,

enseignants…) ou s’intéressant à l’évolution de la

jeunesse.

Agora débats/jeunesses, une revue

scientifique qui fête ses 15 ans

Cette revue de recherche, qui a vu son classement

en sciences de l’éducation, sociologie et

démographie confirmé par l’AERES (Agence de la

recherche), s’intéresse de manière transdisciplinaire

à toutes les questions de société concernant

les jeunes. Animée par un comité de rédaction

réunissant des personnalités scientifiques, Agora

débats/jeunesses est la seule revue de recherche sur

la jeunesse en France.

Quatre numéros sont parus en 2010 et le retard pris

en 2008-2009 a été rattrapé.

Le n° 53 Les jeunes, « riches » et « pauvres ».

Processus de socialisation aborde la question de

la socialisation des jeunes au regard des inégalités.

Soulignant la grande pluralité des parcours en

fonction des situations sociales, il met à mal la

vision dominante d’une jeunesse homogène,

unifiée par le ciment générationnel d’une culture

« jeune ».

Le n° 54 Jeunes & santé : entre actions publiques

et comportements individuels cherche à mieux

connaître les actions menées sur le terrain en

faveur de la santé des jeunes, et à comprendre (à

partir de leurs usages et de leurs représentations)

leurs comportements, pratiques et connaissances

en matière de santé. Le n° 55 Le « moment

école » : la vie en milieu scolaire comme

expérience consacre son dossier à la question de

l’informel à l’école. Il entend contribuer à rendre

visibles diverses formes de socialisation intra ou

intergénérationnelles et à rechercher comment

elles s’articulent avec le programme institutionnel

de l’école.

Enfin à l’occasion de son 15 e anniversaire, la revue

Agora débats/jeunesses a publié le n° 56 Varia :

regards de sociologues sur la jeunesse en France

qui donne la parole à des sociologues reconnus pour

leurs travaux sur la jeunesse. Ce numéro expose et


décline les différentes manières de voir et d’analyser

la jeunesse en France : inégalités scolaires, rôle des

ressources culturelles et économiques des parents,

premières années de vie active, évolution de la

délinquance des mineurs…

Les « Cahiers de l’action », une

collection offrant outils et réflexions au

service de l’action

Cette publication vise la mutualisation et la formalisation

de pratiques et d’expériences d’acteurs de

terrain. Elle assure ainsi le repérage et la diffusion

de pratiques innovantes. C’est un lieu de capitalisation

et d’échanges entre acteurs et experts autour

des politiques publiques et des actions territoriales.

Quatre numéros ont été réalisés dans une année très

riche en valorisation des collaborations de l’INJEP,

tant avec le secteur associatif, les collectivités territoriales

que les services déconcentrés de l’État.

Dans le n° 27 La Réussite éducative. Un dispositif

questionné par l’expérience, des praticiens et des

chercheurs livrent l’analyse de quatre années d’expérience

autour du dispositif de Réussite éducative

(DRE) qui est venu, sur les territoires de la politique

de la ville, bousculer et enrichir le travail collectif

patiemment tissé, en privilégiant des logiques d’accompagnement

de parcours individuels et en favorisant

la mobilisation d’équipes pluridisciplinaire.

Jeunes mineurs en Associations. Quel impact sur

leurs parcours ? (n° 28) est consacré à la démarche

originale des Juniors Associations qui permet aux

jeunes mineurs de se regrouper avec les mêmes

droits que les associations 1901. Il éclaire sur les

raisons de cette forme d’engagement ainsi que sur

son impact dans le parcours des jeunes.

Politique locale de jeunesse : le choix de l’éducatif.

Issy-les-Moulineaux (n° 29) s’inscrit dans la mission

d’observation des politiques publiques de jeunesse

qui incombe à l’INJEP. Il rend compte des enjeux

essentiels de l’ambition en matière de jeunesse

de la ville d’Issy, et présente les modes de réponse

construits par cette collectivité.

Enfin, Pour une animation enfance-jeunesse de

qualité : L’expérience du Calvados (n° 30) étudie une

démarche de labellisation menée par la direction

départementale de la cohésion sociale du Calvados

qui tend, en s’appuyant sur des fédérations d’éducation

populaire, à faire des accueils collectifs de

mineurs de véritables espaces éducatifs s’inscrivant

dans la dynamique plus large des projets éducatifs

de territoire.

Jeunesses : études et synthèses, la nouvelle

publication de l’INJEP

En 2010, l’INJEP a souhaité compléter son offre éditoriale

par des documents de synthèse sur les questions

de jeunesse, destinés à toutes les catégories

d’acteurs et décideurs. C’est pourquoi l’établissement

s’est doté d’une nouvelle publication qui rend

compte, dans un format court et avec un style accessible,

des travaux réalisés par ou pour l’Institut, ou

qui fait le point sur une question particulière. Périodique

de quatre pages, ce bulletin de l’Observatoire

de la jeunesse, Jeunesses : études et synthèses, est

édité en version papier en nombre restreint, et librement

téléchargeable sur le site Internet de l’INJEP.

15

Ventes des publications 2009-2010*

3000

2500

2000

1500

1000

500

0

*Une grande partie des ventes de la revue se fait par les abonnements gérés par L’Harmattan,

non comptabilisés ici. On compte une centaine d’abonnés, ce qui représente 300 exemplaires

supplémentaires vendus à l’année.

2009

Agora débats/jeunesses

2010

2009

Les « Cahiers de l’action »

2010

2009

Jeunesses : études et synthèses

2010

2009

Collection « Débats Jeunesses »

2010

2009

Autres publications de l’INJEP

2010

2009

TOTAL

2010

En 2010 l’INJEP a publié ou copublié 9 ouvrages

et 2 bulletins de l’Observatoire Jeunesses : études

et synthèses.

Les recettes des ventes (nouveautés et fonds de

l’INJEP confondus) s’élèvent à 28 630 euros. Ces

dernières enregistrent une diminution de près de

17 % comparées à celles de 2009 qui s’explique

par la réduction de l’activité éditoriale et son

recentrage sur Agora débats/jeunesses et les

« Cahiers de l’action ». Parallèlement les ventes de

ces deux publications sont en augmentation.

Les ventes de la revue Agora par l’INJEP ont

redémarré, auxquelles s’ajoutent les ventes à

l’unité et une centaine d’abonnements réalisés

par l’éditeur L’Harmattan.

Privilégiant le travail partenarial avec les

associations, les collectivités territoriales ou les

services déconcentrés, la collection des « Cahiers

de l’action » assure son équilibre économique

à travers des préachats en grand nombre. 840

exemplaires supplémentaires ont été vendus en

2010 portant à 65 % l’augmentation des ventes

de cette collection comparées à celles de 2009.

La part des « Cahiers de l’action » dans les ventes

globales d’ouvrages est ainsi passée de 44 à 80 %

(de 42 à 73 % des recettes engendrées).


Part des recettes par publication 2009-2010

5,5 %

Recettes 2009

16

34 %

44,6 %

Agora débats/jeunesses

Les « Cahiers de l’action »

Collection « Débats Jeunesses »

Dossiers documentaires

Autres publications de l’INJEP

12,6 %

Recettes 2010

3,3 %

2,6 %

8,3 %

Agora débats/jeunesses

Les « Cahiers de l’action »

Collection « Débats Jeunesses »

Dossiers documentaires

Autres publications de l’INJEP

80 %

2,8 %

6,3 %

Le premier numéro, L’impact des conseils de

jeunes sur les politiques municipales, fait la

synthèse de l’étude réalisée pour l’INJEP par le

Cabinet Vérès consultants. Il étudie l’influence

des conseils de jeunes sur l’ensemble des politiques

locales et leur évolution, ainsi que le

dialogue entre jeunes et acteurs institutionnels.

S’intéressant aux rapports des jeunes Français à

la politique, le deuxième numéro intitulé Des

jeunes davantage impliqués et plus protestataires

révèle un regain d’intérêt des 18-29 ans

pour la politique. Il confirme une montée de la

participation protestataire tandis que le déficit

politique concerne toujours davantage les

moins scolarisés. Enfin l’INJEP a publié dans la

collection « Débats Jeunesses » qui édite des

ouvrages de référence sur le champ de la jeunesse,

un nouveau titre : Politiques de jeunesse

et politiques éducatives. Citoyenneté/éducation/altérité,

somme des travaux et réflexions

de Bernard Bier chargé d’études et de recherche

à l’INJEP.

La diffusion web : un axe fort

de la valorisation

Au cœur de la stratégie de mise à disposition et

de valorisation des connaissances capitalisées

ou produites par l’Institut, la diffusion en ligne

a mobilisé les équipes qui ont enrichi les sites et

amorcé leur réorganisation.

Des sites en refonte

Durant l’année 2010, l’INJEP a mené de front

plusieurs chantiers. Porteur et gestionnaire

de plusieurs sites Internet d’information sur

les questions de jeunesse et de vie associative

(www.injep.fr, galaxiejeunesse.injep.fr, www.

ressourcesjeunesse.fr, www.associations.gouv.fr,

Fréquentation 2010

des sites de l’INJEP

Taux de progression par rapport à 2009

INJEP

Pages vues : 1 702 049 (+ 3,4 %)

Visites : 462 649 (+ 19,8 %)

Passeurs de culture

Pages vues : 202 208 (+ 19 %)

Visites : 87 378 (+ 32,9 %)

Ressources jeunesse

Pages vues : 149 655 (- 6,3 %)

Visites : 80 322 (- 5,5 %)

www.droitsdesjeunes.gouv.fr, www.passeursdeculture.fr,

www.generationcyb.net…), l’institut

a engagé un processus de rationalisation

en adéquation avec l’évolution de son périmètre de

compétences. Ainsi le recentrage de ses missions sur

l’observation et l’analyse des pratiques des jeunes et

des politiques de jeunesse l’a conduit à transférer deux

sites importants dès 2010 : www.droitsdesjeunes.

gouv.fr au centre d’information et de documentation

jeunesse (CIDJ), et www.associations.gouv.fr à la sousdirection

de la vie associative du ministère en charge

de la jeunesse et de la vie associative.

Parallèlement, une réflexion s’est engagée pour étudier

la refonte globale des sites, visant à aboutir à la

mise en place du site de l’Observatoire de la jeunesse

et des politiques de jeunesse.

Une diffusion en ligne renforcée

Vecteur privilégié pour rendre visibles et accessibles

tous les travaux et productions de l’INJEP, la

veille documentaire sur les questions de jeunesse

ou les expériences de terrain, le web constitue un

axe essentiel du travail de diffusion. Malgré un

contexte de refonte et des difficultés techniques

dues au déménagement et à la migration du site

de l’INJEP, ce dernier a enregistré une augmentation

de 20 % de son taux de fréquentation. Un succès

qui doit beaucoup à la mobilisation des équipes

autour du site : mise en ligne régulière des études

et rapports produits par ou pour l’INJEP, production

de contenus et de vidéos, valorisation de la veille


Les points forts 2010

• Création du bulletin de l’Observatoire de la

jeunesse : Jeunesses : études et synthèses

• Lancement de conférences-débats régulières

• Ouverture du chantier de refonte des sites

Internet

• Augmentation des ventes de nos publications

phares et de la fréquentation de nos sites

17

documentaire (cf. Galaxie actu jeunesse p. 19),

développement de notre présence sur les réseaux

sociaux, effort de référencement…

À retenir également, la progression remarquable du

site Passeurs de culture. Il enregistrait une hausse

de plus de 45 % des visites en 2009 ; il poursuit

la tendance en 2010 avec une augmentation du

nombre de visites avoisinant les 33 %.

Valorisation/communication

En plus de l’information régulière diffusée via les

sites Internet et les newsletters, l’INJEP a développé

« L’établissement

a organisé quatre

conférences-débats,

rassemblant 330

personnes, soit

une moyenne de

80 participants

par rencontre »

des actions ponctuelles d’information et de valorisation

lui permettant d’aller à la rencontre de ses publics

cibles, et de sensibiliser des utilisateurs potentiels ou

relais d’information sur des thèmes ou productions qui

les intéressent.

Un nouveau rendez-vous : les

conférences-débats de l’INJEP

À l’occasion de la parution d’un numéro du bulletin

de l’Observatoire Jeunesses : études et synthèses,

d’un dossier thématique particulier de la revue Agora

débats/jeunesses, ou d’un numéro de la collection

des « Cahiers de l’action », l’INJEP met en place des

conférences-débats invitant les acteurs de la jeunesse

concernés à partager des connaissances et échanger

idées et expériences.

Dès 2010, l’INJEP a sensiblement dépassé l’objectif

de 50 participants par conférence qu’il s’était fixé.

L’établissement a organisé quatre conférences-débats,

rassemblant 330 personnes, soit une moyenne

de 80 participants par rencontre. La première s’est

déroulée le 30 mars 2010 à Sciences-Po Paris sur la

question des jeunes face au politique, thème des

dossiers d’Agora débats/jeunesses numéros 51 et

52. Pour la parution du numéro 53 d’Agora et à

l’occasion de l’Année européenne de lutte contre la

pauvreté et l’exclusion, la représentation française

de la Commission européenne accueillait le 15 juin

une conférence-débat intitulée « Jeunes “riches” et

“pauvres”». En septembre, la rencontre organisée à

l’Association nationale des conseils d’enfants et de

jeunes (ANACEJ) faisait écho au lancement du premier

numéro de Jeunesses : études et synthèses, portant

sur l’impact de la participation des jeunes sur les

politiques. Enfin, le 16 décembre, l’INJEP organisait

à l’École supérieure de travail social (ETSUP) une rencontre

autour des questions de la socialisation et de

l’informel à l’école, thème du dossier de la revue Agora

débats/jeunesses n° 55, intitulé Le « moment école »

ou la vie en milieu scolaire comme expérience.

Trois manifestations de valorisation des productions

de l’INJEP viennent s’ajouter aux conférences-débats.

La rencontre « Politique locale de jeunesse, une

ambition éducative ? », organisée avec la ville d’Issyles-Moulineaux,

faisait écho à la publication des «

Cahiers de l’action » n° 29, Politique locale de jeunesse

: le choix de l’éducatif. Issy-les-Moulineaux. Ouverte à

l’ensemble des intervenants des politiques de jeunesse

à l’échelle d’une ville, cette manifestation a rassemblé

140 participants. Co-organisé avec le Réseau national

des Juniors Associations, le débat suite à la parution de

Jeunes mineurs en Associations. Quel impact sur leurs

parcours ? a enregistré une centaine de participants.

Organisé par le centre de ressources RésOVilles, le

séminaire de restitution de la recherche-action menée

avec l’INJEP sur la connaissance des jeunes des

quartiers populaires (16-25 ans) a été l’occasion de

promouvoir le « Cahier de l’action » n° 32 à paraître en

2011 sur ce thème.

Toutes ces rencontres ont permis à l’INJEP d’enrichir

son fichier de contacts afin de mieux cibler la diffusion

de ses publications et brochures.

Une présence et une visibilité renforcées

dans les rencontres professionnelles

En appui aux interventions des chargés d’études dans

de nombreuses manifestations (Cf. pp. 11-12), l’INJEP

a développé une stratégie de communication ciblée.

Qu’il s’agisse de rencontres destinées aux collectivités

territoriales, aux professionnels de terrain, aux

chercheurs ou aux élus ; que ce soit sur le thème de

la santé, du logement, de l’éducation ou de l’engagement…

ce sont autant d’acteurs aux besoins propres

et de thématiques spécifiques appelant une communication

adaptée. C’est pourquoi l’INJEP a ajusté les

modalités de sa présence et de sa visibilité à chaque

événement : stand INJEP, table de présentation d’ouvrages

lectionnés, insertion de notes, rapports ou

bibliographies sur le thème de la rencontre dans le

dossier des participants, diffusion de plaquettes de

promotion de nos publications par thématique…

Parmi la trentaine de manifestations ayant fait l’objet

d’une visibilité renforcée et d’une communication

ciblée :

- Le congrès des maires ruraux de France 2010 à Autrans

: « La jeunesse en milieu rural » ;

- Neuj’pro : 9 es Rencontres nationales des professionnels

et élus de la jeunesse à Vichy ;

- Les 5es Rencontres « Jeunes & Sociétés en Europe et

autour de la Méditerranée » ;

- Le colloque franco-britannique : « Jeunesse et

politique(s) en France et au Royaume-Uni aujourd’hui

» au centre universitaire Dauphine à Paris ;

- Le séminaire sur l’éducation à l’image lors des Rencontres

internationales de la photographie d’Arles ;

- La journée d’étude nationale « Influence des médias

sur l’éducation des enfants et des jeunes » à Créteil ;

- Le colloque « La jeunesse n’est plus ce qu’elle était ? »,

organisé par le Centre national d’études et de formation

de la police nationale à Gif-sur-Yvette ;

- Le Congrès de l’ANACEJ à Pau.

Communication média

En 2010 l’INJEP s’est également attaché à répondre

à une exigence : promouvoir les activités et productions

de l’INJEP auprès de la presse. Ainsi les contacts

presse ont été multipliés, une trentaine de communiqués

ont été diffusés, et l’ensemble de ces documents

sont en ligne dans l’« espace presse » du site

de l’INJEP. En retour, la presse quotidienne régionale

(Le Télégramme, Le Progrès de Lyon, Ouest France, les

Dernières Nouvelles d’Alsace…), la presse quotidienne

nationale (Le Monde, La Croix, L’Humanité…),

la presse hebdomadaire (L’Express), la

presse spécialisée (La Vie, ASH, Politique sociale

et familiale, Cahiers pédagogiques, Informations

sociales, Loisirs éducation…), les agences de presse

et de nombreux sites Internet se sont fait l’écho des

études, publications, événements et intervention

des chargés d’études de l’Institut. On compte près de

150 mentions de l’INJEP dans la presse avec un relais

notable de notre nouveau Jeunesses : études et synthèses

dans la presse nationale.


18

Avec l’installation d’un nouvel espace documentaire, l’INJEP

ouvre en plein Paris un centre de ressources pour les acteurs de la

jeunesse et de l’éducation populaire. Renforcé par un partenariat

avec le CRDM, ce centre de ressources développe par ailleurs

une nouvelle offre de produits documentaires axée en ligne

2010

marque pour la mission

documentation l’installation

et l’ouverture de son

nouvel espace documentaire rebaptisé : Centre de

ressources Jeunesse, Éducation Populaire, Sport,

dédié aux acteurs de la jeunesse et de l’éducation

populaire. Afin de répondre au mieux aux

besoins de son public, le centre de ressources a

privilégié une offre de produits documentaires

exclusivement accessibles en ligne à partir d’un

panorama de la presse bimensuel, de repères

documentaires en ligne, et la parution de la lettre

d’actualité documentaire hebdomadaire, Galaxie

ACTU JEUNESSE.

Paris en mai 2010. Pour la mission documentation,

il s’est agi de préparer l’implantation du nouvel

espace documentaire de l’INJEP. Un travail mené en

concertation avec le ministère de la Santé (Bureau

de la gestion immobilière et le Bureau de la politique

documentaire) a permis de le concevoir dans

les respects des normes de sécurité et d’accessibilité.

Cette concertation a abouti à l’agencement de

plusieurs zones, sur deux niveaux (une partie du 7 e

étage et la mezzanine du 8 e étage) :

- un espace dédié à la conservation des 480 ml des

collections (revues, ouvrages/études, publications)

de l’INJEP :

- une borne d’accueil,

Centre de ressources

Jeunesse, éducation populaire, sport

Gestion du Fonds documentaire

Le processus de rénovation du fonds documentaire

entamé en 2009 s’est poursuivi en 2010, de 50 000

références, le catalogue du fonds documentaires

s’est reconstitué autour de 22 000 références, plus

proches des besoins du lectorat ciblé aujourd’hui.

La redéfinition du fonds documentaire initiée par

le projet de l’établissement explique en partie

cette forte diminution. La ventilation de ce fonds

s’est organisée autour d’actions concomitantes :

- dépôt de revues associatives anciennes au Pajep

- dépôt des rapports FNDVA aux archives du ministère

des Sports

- dépôt du fonds de la vidéothèque de l’INJEP à

l’INSEP

- don d’un fonds culturel (romans) devenu obsolète

au personnel,

- dépôt d’un lot de vinyles 78 tours) à la BNF,

- pilon de documents obsolètes ou en mauvais état

de conservation. Le fonds n’avait pas été « désherbé

» depuis plusieurs décennies.

Partenariat avec le CRDM

Accueil du public

429

375

210

0 100 200 300 400 500

Lecteurs

Prêts de documents

Recherches documentaires

Installation d’un nouvel

espace documentaire

L’année 2010 a été marquée par le déménagement

de l’INJEP de Marly-le-Roi et par son installation à

- un espace « consultation/lecture », 14 places

- un espace dédié à la lecture de la presse : 4 places

- une borne de consultation des catalogues

(Télémaque, Ressac)

- les bureaux (six agents permanents).

Retour du public : 429 lecteurs

depuis juillet 2010

La rédaction d’un règlement intérieur, voté au

conseil d’administration de l’INJEP du 6 juillet

2010, a accompagné l’installation du centre de

ressources. Il présente le fonds documentaire

et précise les conditions de prêt et d’accès aux

documents. Pour la première fois, le fonds documentaire

est accessible sans fermeture le midi, 4

jours sur 5, l’amplitude de cette offre est modulée

en fonction du public et définie dans le règlement

intérieur. Après une fermeture de plus d’un an,

une réouverture officielle en juillet 2010, et sa fermeture

annuelle en août, 429 lecteurs sont venus

découvrir et consulter ce nouvel espace. Ses visites

correspondent à des recherches documentaires et

à des prêts de documents.

La coopération avec le centre de ressources documentaires

multimédias des ministères sociaux,

CRDM, amorcée en 2009 avec la signature d’un protocole

de coopération, se traduit par en 2010 par :

- un renfort de personnel, deux documentalistes,

- une appellation commune : le centre de documentation

de l’INJEP est devenu le centre de ressources

Jeunesse, Éducation populaire, Sport,

- une offre documentaire supplémentaire et un

enrichissement de sources,

- mutualisation des fonds « Sport » et « concours

administratif »,

- accès à la base documentaire du CRDM : Ressac,

- mise à disposition de ressources électroniques

(Lamy, Lexis Nexis, CAIRN).

Télémaque – base de données

bibliographiques

Accroissement du catalogue en ligne :

En 2010, 3225 nouvelles notices bibliographiques

ont été enregistrées dans la base de données

Télémaque (2009 : 2772, 2008 : 572). Cet accroissement

correspond à deux activités parallèles : la

poursuite de l’intégration du fonds ancien dans

la base bibliographique (2372 notices), anté-


Profil des lecteurs

Agents INJEP :

32 %

Agents jeunesse,

sports et cohésion

sociale : 32 %

rieures à 1993 date de l’informatisation du fonds,

et à l’acquisition ininterrompue de nouveautés :

853 notices. Connexions à la base : le nombre de

consultations de Télémaque, pourtant en libre

en accès sur Internet, enregistre une chute de

connexions en 2010 de - 92 % par rapport à 2009.

On enregistre seulement 12 950 visiteurs en 2010

contre 184 995 en 2009. Cette baisse de fréquentation

peut s’expliquer par le contexte général de

l’INJEP et la fermeture du centre de documentation

au public depuis 2009. Des explications techniques

peuvent également éclaircir ce mauvais chiffre : la

base documentaire a souffert d’une instabilité due

au changement de serveur. D’autre part, chacune

des notices de la base ne sont également plus référencées

directement par Google. Depuis, la base de

données bibliographiques Télémaque manque de

visibilité sur Internet et un travail est engagé pour

revoir son référencement.

Veille documentaire

Extérieurs : 36 %

La veille documentaire intervient dans chacune des

missions de l’INJEP. Elle répond à des demandes

internes, inhérentes aux missions de l’INJEP. Les

thèmes suivis en interne en 2010 ont été les suivants :

- les citations de l’INJEP dans la presse ;

- le Service civique ;

- les Internats d’excellence ;

- l’emploi des jeunes ;

- les apéros géants ;

- l’image des jeunes.

La veille documentaire est également tournée vers

le public externe. Elle contribue à alimenter le flux

d’information de la lettre Galaxie Jeunesse, mais

aussi des pages d’actualités de la revue Agora débats/

jeunesses.

Galaxie ACTU JEUNESSE

En 2010, Galaxie ACTU JEUNESSE, la lettre d’actualité

documentaire et hebdomadaire proposée par le Centre

de ressources de l’INJEP a continué de paraître malgré

la préparation du déménagement : 31 numéros sont

sortis dans l’année. Une interruption de parution consécutive

au déménagement au printemps 2010 et des

problèmes techniques de longue durée ont fortement

altéré la diffusion de la lettre. Cependant si le nombre

des abonnés a baissé de 18,6 % (1220 en 2010 contre

1500 en 2009), le nombre de connexion a augmenté de

11,2 % en 2010 avec 67 439 visites.

Produits documentaires :

l’accessibilité en ligne

Les nouvelles orientations de l’offre documentaire

sont tournées vers l’accessibilité en ligne. Le centre

de ressources propose deux types de produits documentaires,

axés tous deux sur l’actualité : des

« repères documentaires », quatre ont été publiés

en 2010, et un « panorama de la presse », bimensuel,

lancé en septembre 2010, soit huit publications

pour 2010. Le principe de ces produits est

d’être directement réalisé en ligne et d’être composé

de sommaires dynamiques vers les liens des

sources citées.

Veille documentaire

Titres des repères documentaire

parus en 2010

Les repères documentaires proposés en ligne

répondent à l’actualité des événements comme à

celles des missions de l’INJEP.

Voici les quatre titres publiés en 2010 :

- Retraites : mobilisation des jeunes,

octobre 2010

- Apéros géants, juillet 2010

- Image des jeunes, juillet 2010

- Service civique, juin 2010


19


20

Installée depuis mai 2010 à Paris, l’Agence française du programme

européen « Jeunesse en action » a vécu une année particulièrement

intense marquée par une restructuration interne, une implication

forte dans la création du service civique et une participation active

à la réflexion sur la reconnaissance des acquis de la mobilité

Rappel du cadre du programme

européen « Jeunesse en action »

Par une décision du 15 novembre 2006, le

Parlement européen et le Conseil de l’Union

ont adopté, pour la période 2007-2013, le

programme européen « Jeunesse en action ». Il

s’adresse à tous les 13-30 ans et met à la disposition

de porteurs de projets (groupements de

jeunes, associations, collectivités…) des financements

pour la conduite, à travers cinq

actions, d’échanges ou d’initiatives de jeunes,

de volontariat, de séminaires…

C’est l’Agence française, opératrice de la Commission

européenne qui est en charge de son application

en France sous la tutelle de l’autorité nationale.

L’Agence française est portée par l’INJEP et

bénéficie du concours des services déconcentrés

de l’État en charge des politiques nationales

de jeunesse. L’objectif général du programme

consiste à développer la participation des jeunes

à la vie citoyenne, leur implication dans l’Union

européenne et les aide à trouver des terrains

d’engagement et de créativité.

L’année 2010 a été une année

marquante à plusieurs titres

Vie interne et fonctionnement de

l’Agence française

- Déménagement des locaux à Paris, arrivée de

Martine Gustin-Fall, nouvelle déléguée générale

et directrice adjointe de l’Injep le 1 er juillet, mutualisation

affirmée des entités INJEP et AFPEJA

notamment sur les fonctions supports…

- Reconnaissance du service volontaire européen

(SVE) comme une forme du service

civique national dans la loi du 10 mars 2010,

à l’issue d’une longue période de concertation qui

a mobilisé l’agence et ses partenaires

- Participation active de l’agence aux

travaux de réflexion sur le nouveau programme

envisagé après 2013 et à la campagne

d’information sur l’initiative « Jeunesse

en mouvement » (co-organisation de

l’événement pilote de Bordeaux avec l’Agence

Europe éducation formation France).

Communication et valorisation

Afpeja

Agence française du programme européen

« Jeunesse en action »

- Diffusion de publications (magazine Europe

Express avec un édito de Martin Hirsch) et réédition

du dépliant pour les jeunes (toujours en

partenariat avec le réseau Eurodesk).

- Participation/organisation à de nombreuses

manifestations (Fête de l’Europe sur le parvis de

l’Hôtel de Ville de Paris, lancement de l’initiative

« Jeunesse en mouvement » à Bordeaux…).

- Finalisation du développement du nouveau site

Internet (mis en ligne début 2011).

Le programme européen

« Jeunesse en action » par actions

échanges de jeunes (action 1.1)

Une expérience de mobilité collective en

Europe pour les jeunes à partir de 13 ans

Dans le cadre de l’action 1.1, 199 dossiers ont été

déposés et 148 projets ont été financés, impliquant

4 258 participants européens dont 1 143

Français. Depuis le début du programme, la part

des projets multilatéraux (77) est en constante

augmentation.

Initiatives de jeunes (action 1.2)

Des projets sur des sujets d’actualité

forts, des jeunes promoteurs engagés

186 dossiers déposés, 96 projets financés (dont 18

initiatives de jeunes transnationales) impliquant

662 jeunes promoteurs, dont 523 Français. Les

projets proposent de réelles alternatives ou des

activités originales en matière de développement

durable, de participation active à la vie de la cité

ou du mieux vivre ensemble en général.

Jeunesse pour la démocratie

(Action 1.3)

Un tremplin pour favoriser la

participation des jeunes à la vie

démocratique locale, régionale,

nationale ou européenne

Cette action, encore mal connues souffre d’un déficit

de projets acceptés en 2010 (2 dossiers acceptés

sur 17 déposés). Le principal motif réside dans la

complexité des critères formels souvent mal respectés

malgré la publication d’un guide méthodologique.

Toutefois les projets financés cette année

sont exemplaires et innovants et s’adressent à des

publics en difficulté (inclusion 100 %). Le premier

projet a proposé un circuit itinérant en vélomnibus

à des jeunes en conflit avec la loi pour leur permettre

de découvrir les principes démocratiques

en visitant des lieux symboliques de l’Europe et

en rencontrant des élus. Le deuxième permettra

d’impliquer des jeunes avec des difficultés économiques

ou sociales en les associant au processus

d’intégration européenne avec des méthodes

pédagogiques mêlant l’art et le sport. Les jeunes

pourront aussi participer à des débats et réaliser

des interviews. Pour remédier au manque de projets,

l’agence entreprendra, en 2011, neuf journées

de formation en régions pour mieux faire connaître

cette action.

Service volontaire européen (SVE)

(action 2)

Devenu incontournable, le SVE s’impose

comme l’outil majeur de la mobilité

européenne dans un cadre non formel

à la veille de ses 15 ans (en 2011), le SVE suscite

de plus en plus d’engouement de la part des jeunes


et constitue un véritable tremplin dans leurs parcours

d’insertion sociale et professionnelle. à noter que le

public désigné comme « ayant moins d’opportunité »

bénéficie aussi de plus en plus largement de cette

mesure. En 2010, le SVE a, de nouveau, connu une

forte demande. Grâce à un supplément de crédits

de la Commission européenne, 500 000 € sont venus

s’ajouter à l’enveloppe initiale du SVE. L’enveloppe

annuelle 2010 engagée pour le SVE s’est élevée à

3 550 234 €, formations comprises s ‘adressant à

tous les volontaires français envoyés et aux jeunes

Européens accueillis. La totalité des fonds disponibles

a été consommée. En 2010, 920 jeunes français ont

été envoyés, généralement dans un autre pays « programme

» ou dans un des pays « partenaires voisins

de l’UE » (en majorité dans les pays de l’Europe du

Sud-Est). 398 jeunes ont été accueillis en France

(budget de l’Agence française, de l’Agence exécutive

et des autres agences nationales européennes). Les

pays d’envoi et d’accueil impliqués sur le SVE sont de

plus en plus nombreux et diversifiés... L’intérêt porté à

ce volontariat européen est croissant et la reconniassance

en France du SVE dans le service civique par la

loi du 10 mars 2010 confirme ce plébiscite pour ce

« à la veille de ses

15 ans (en 2011), le SVE

suscite de plus en plus

d’engouement de la part

des jeunes et a constitué

un véritable tremplin

dans leurs parcours »

type d’engagement. Identifié comme action phare

de mobilité européenne dans le cadre de l’éducation

non formelle, le dispositif SVE doit pouvoir

être renforcé par un accompagnement efficace et

un financement continu des structures associatives

impliquées dans ce dispositif. Par ailleurs le travail

de reconnaissance des acquis de ces expériences

(Youthpass) a été confirmé et valorisé.

Coopération avec les pays « partenaires

voisins » de l’Union européenne

(action 3.1)

Une augmentation du nombre de projets

financés, une représentation équilibrée des

trois zones voisines de coopération

Cette action, qui soutient les projets conduits avec

les pays « voisins » de l’UE, se décompose en deux

sous-actions : les échanges de jeunes et les formations/mises

en réseau des acteurs du domaine de

la jeunesse). 2010 se caractérise par une baisse du

nombre de demandes de subvention déposées : 72

dossiers ont été présentés contre 112 en 2009. Cependant,

à la fois le nombre de projets financés et l’enveloppe

financière consacrée à cette action ont progressé

de 17 % par rapport à l’engagement de 2009 :

57,5 % des projets ont été financés en 2010 (contre

30 % et 44 % les années précédentes). On observe

également que la répartition entre les échanges et

les formations/mises en réseau reste déséquilibrée :

75 % des projets financés sont des échanges de

jeunes et majoritairement multilatéraux en 2010.

En 2010, on note que les trois zones de coopération

(Europe de l’Est et Caucase, Europe du Sud-Est, bassin

méditerranéen) sont représentées de manière équilibrée

dans les projets financés par l’AFPEJA.

Formation/mise en réseau

(action 4.3)

Une meilleure utilisation et appropriation

des activités de formation/mise en réseau

par les organisations de jeunesse

En 2010, le nombre de projets déposés et financés

dans le cadre de l’action 4.3 a augmenté. Par ailleurs,

on observe une hausse significative du coût

moyen d’un projet puisque l’engagement financier

enregistre une hausse de 21,26 % entre les deux

années. à noter que depuis 2009, l’ensemble des

huit activités de l’action s’est développé à travers

les projets, ce qui laisse penser que, d’une part, les

activités répondent à un besoin, d’autre part qu’elles

sont mieux connues.

Séminaires de jeunes (action 5.1)

La parole des jeunes sur des

thématiques les concernant

Sur 19 projets déposés, 9 ont été acceptés (5 séminaires

européens et 4 séminaires nationaux) impliquant

2 267 jeunes. Un seul projet a été déposé par

une collectivité publique alors que huit ont été

réalisés par des associations et des mouvements de

jeunesse. Parmi les projets acceptés, on observe que

les séminaires sont de tailles différentes : 5 projets

sur 9 ont réuni moins de 50 participants (séminaire

de réflexion avec organisation de tables-rondes

et d’ateliers) ; les 4 autres sont des manifestations

de plus grande envergure (200 à 300 personnes).

Les thématiques de séminaires sont très variées

et touchent les différents aspects des politiques

de jeunesse. Les projets fondés sur une meilleure

connaissance du fonctionnement des institutions

21

Subvention accordée au titre de la convention-action 2010 : 9 249 222 € / La France est le

deuxième pays le mieux doté sur les 31 pays « programme »

Actions collectives

pour les jeunes :

47 %

Á SAVOIR

Service

Volontaire

européen :

38,5 %

Formations/mises en

réseau : 7,5 %

Offre de formation de

l’agence : 7 %

Répartition par type d’action

• Actions collectives pour les

jeunes (échanges de jeunes

avec les pays « programme »,

« échanges avec les pays

partenaires voisins de l’UE » ;

Initiatives de jeunes ; jeunesse

pour la démocratie ; séminaires de

jeunes) : 47 %

• Service volontaire

européen : 38,5 %

• Formations/mises en

réseau à l’initiative des

organisations (avec les pays

« programme » et avec les pays

« voisins ») : 7,5 %

• Offre de formations de

l’Agence (TCP) : 7 %

En 2010, l’Agence française a permis

le financement d’actions collectives

(échanges, initiatives, formation,

séminaires...) accueillies en France

impliquant :

• 4238 Français

• 4558 autres Européens

• Concernant le Service volontaire européen, 920

jeunes Français ont été envoyés, généralement

dans un autre pays « programme » ou dans

un des pays «partenaires voisins de l’UE » (en

majorité dans les pays de l’Europe du Sud-Est).

398 jeunes ont été accueillis en France

• 453 Français et 375 autres Européens ont

participé, en France ou à l’étranger, aux

différentes activités proposées par l’Agence

française dans le cadre de son offre de formation

et de coopération

• 3 145 Français ont participé à des projets

financés par les autres agences nationales

européennes (chiffres extraits de la base de

données renseignée par les agences)

• 31 projets français ont été soutenus au niveau

de l’agence exécutive « éducation, audiovisuel

et culture » : 18 projets lors des trois sélections

centralisées et 13 dans le cadre des appels à

propositions annuels (soutien aux acteurs de

jeunes, coopération avec les pays partenaires

dans le reste du monde)


22

(ex : simulation du Parlement européen) rencontrent toujours un

grand succès.

L’offre de formation de l’agence

nationale (action 4.3 – TCP )

Elle contribue à augmenter les compétences des porteurs

de projets, à construire ou renforcer des réseaux de

partenaires et à développer la coopération européenne en

matière de jeunesse.

L’agence a renforcé ses coopérations avec d’autres agences et avec

le réseau des centres de ressources SALTO, en développant en parti

-culier des formations de long terme (une session de formation, un

suivi pendant un an des participants dans la préparation et la réalisation

de projets, une réunion d’évaluation).

L’Agence française a eu également la charge d’organiser à Paris le

10 e anniversaire des centres de ressources SALTO qui a réuni 147 participants,

en présence du directeur de l’unité jeunesse et sports de la

direction générale éducation et culture.

65 activités de formation et de mise en réseau (34 à l’envoi, 30 à

l’accueil) ont été organisées ou soutenues par l’Agence française en

2010. 359 personnes résidant en France et 375 d’autres pays du programme

ou partenaires voisins ont participé en France à 14 formations,

6 séminaires dont 2 de contacts, 4 regroupements de porteurs

de projets et 1 évaluation ; 94 personnes résidant en France ont été

envoyées dans 37 activités à l’étranger (20 pays) dont 4 formations

co-organisées avec d’autres agences ou centres SALTO.

Youthpass : reconnaissance de l’éducation

non formelle dans les actions du PEJA

Le certificat Youthpass est maintenant disponible dans la majorité

des actions du programme : échanges de jeunes, initiatives de

jeunes nationales et transnationales, service volontaire européen,

activés de formation nationales et transnationales. Dans plusieurs

régions (Basse-Normandie, Nord-Pas-de-Calais), des journées de

formation ont dynamisé l’utilisation de la démarche Youthpass, et

plus généralement les regroupements ou les formations de porteurs

de projets d’échanges de jeunes ou d’organisations d’envoi et d’accueil

de SVE comportent des séquences de formation à la démarche

Youthpass. En 2010, en France, 1 885 participants ont demandé et

reçu un certificat individuel Youthpass pour leur participation à 248

projets portés par 172 organisations.

L’accès des jeunes avec moins d’opportunités

L’inclusion des jeunes avec moins d’opportunités (JAMO) est une

des quatre priorités permanentes du PEJA. Une étude sur l’impact

du programme sur la participation des jeunes, réalisée en 2010 par

l’association ID6 pour le compte de l’Agence française, portant sur

un échantillon de 123 jeunes participants de 53 projets du PEJA

(toutes actions confondues), montre que 51,4 % de ces jeunes appartiennent

à l’une des catégories de « jeunes avec moins d’opportunités

» identifiées dans la stratégie d’inclusion de la Commission

européenne. Cette proportion de JAMO s’élève à 65 % des participants

au SVE, avec le développement du SVE court terme.

L’agence a par ailleurs poursuivi ses efforts pour promouvoir la

mobilité éducative européenne en direction des publics qui en sont

le plus éloignés, avec par exemple « Prison Brake », un séminaire

européen, organisé en partenariat avec l’association de sauvegarde

de l’enfance et de l’adolescence (ADSEA) de Seine-et-Marne et le

SAN de Sénart, à propos des projets PEJA impliquant des jeunes en

conflit avec la loi, avec une trentaine de travailleurs sociaux de huit

pays européens.

Les données-clefs du programme

européen « Jeunesse en action »

en France en 2010

échanges de jeunes avec les pays « programme » (action 1.1)

• 199 dossiers déposés

• 148 projets financés

• 51,3 % projets « Inclusion »

• 4 258 participants dont 1443 français

• 2 133 filles et 2125 garçons

• âge moyen : 15-17 ans

• Type de porteurs de projets : associations, collectivités territoriales et organismes publics

• Principaux thèmes : art et culture, lutte contre les discriminations, enjeux globaux et environnement, citoyenneté

européenne

Principaux pays partenaires : Italie (IT), Espagne (SP), Roumanie (RO), Pologne (PL), Allemagne

(DE), Royaume-Uni (UK), République tchèque (CZ), Hongrie (HU), Portugal (PT), Belgique (BE)

Initiatives de jeunes (action 1.2)

• 186 dossiers déposés

• 96 projets financés dont 18 Initiatives de jeunes transnationales

• 22 % projets « Inclusion »

• 662 jeunes Européens dont 523 Français

• 13 % ont entre 15 et 17 ans

• Thèmes : participation active des jeunes, lutte contre les discriminations, citoyenneté européenne, enjeux environnementaux,

art et culture

Jeunesse pour la démocratie (action 1.3)

• 17 dossiers déposés

• 2 projets financés

• 100 % projets « Inclusion »

• 54 jeunes dont 22 Français

• 19 dossiers déposés

• 9 projets financés dont 5 séminaires européens et 4 séminaires nationaux

• 2 267 jeunes européens

• Principaux thèmes : lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, droits de l’homme,

enjeux de l’environnement…

• Type de porteurs de projets : associations, mouvements de jeunesse

Principaux pays partenaires : Turquie (TR), Italie (IT), Estonie (EE)

Séminaires de jeunes (action 5.1)

• 19 dossiers déposés

• 9 projets financés dont 5 séminaires européens et 4 séminaires nationaux

• 2267 jeunes européens dont 2114 Français

•.Principaux thèmes : lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, droits de l’homme, enjeux de l’environnement

• Type de porteurs de projets : associations, mouvements de jeunesse

Coopération avec les pays « partenaires voisins » (action 3.1)

• 72 dossiers déposés dont 54 échanges de jeunes et 18 formations/mises en réseau

• 37 projets financés dont 26 échanges de jeunes et 11 formations/mises en réseau

• 37, 8 % projets « Inclusion »

• 812 participants (665 jeunes) dont 235 Français

• 406 filles et 406 garçons

• Type de porteurs de projets : associations, collectivités territoriales et organismes publics

• .Principaux thèmes : lutte contre les discriminations, citoyenneté européenne, dialogue interreligieux, art et

culture

Principaux pays partenaires : MEDA (Liban –LB–, Algérie –DZ–, Tunisie –TN–), Europe du Sud-est (Bosnie-Herzégovine

–BA–, Serbie –RS–, Croatie –HR–), Europe de l’est et Caucase (Arménie –AR–, Russie –RU–, Ukraine –UA–)

Formation/Mise en réseau à l’initiative des organisations avec les

pays « programme » (action 4.3)

• 74 dossiers déposés

• 40 projets financés

• 14 projets « Inclusion »

• 743 participants européens dont 161 français

• Principaux types d’activités : formation (11) et séminaires (10)

• Principaux thèmes : lutte contre les discriminations, citoyenneté européenne, politique de jeunesse, art et culture

• Types de porteurs de projets : associations, collectivités territoriales et organismes publics

Principaux pays partenaires : Italie (IT) , Allemagne (DE), Espagne (SP), Roumanie (RO), Pologne (PL)


23

UK : 16

UK : 33

LT : 9

IR : 8

DE : 56

PL : 46

BE : 13

DE : 67

PL : 16

• 332 actions PEJA en

France (sauf SVE et TCP,

• 398 volontaires SVE

européens accueillis en

France

• 30 formations TCP

IT : 38

HU : 16

RO : 30

MD : 20

SP : 53

IT : 38

MK : 24

TR : 28

TR : 41

AM

SP : 29

MT

GR : 131

Service volontaire européen (action 2)

• 552 demandes de subvention de structures françaises acceptées

• 415 structures accréditées en France (envoi, accueil, coordination)

194 manifestations d’intérêt de structures d’envoi, d’accueil et de coordination

déposées à l’Agence française en 2010

• 55 formations organisées pour les volontaires (20 % du budget total)

• Nombre de jeunes SVE de long terme (2 à 12 mois) : 621 Français

envoyés et 285 Européens accueillis en France

• Nombre de jeunes SVE de court terme (2 semaines à 2 mois) : 299

Français envoyés et 113 Européens accueillis

Principaux pays qui accueillent des jeunes Français

- « programme » et « voisins de l’UE » : Grèce (GR–131),

Allemagne (DE–56), Espagne (SP–53), Pologne (PL–46),

Italie (IT–38), Royaume-Uni (UK–33), Roumanie (RO–30),

Turquie (TR–28), République de Macédoine (MK–24), Moldavie

(MD–20)

- « autres pays partenaires du reste du monde » : Vietnam

(10), Bolivie (4), République dominicaine (4)

Principaux pays qui envoient des jeunes en France

- pays « programme » et « voisins de l’UE » : Allemagne

(DE–67), Turquie (TR–41), Italie (IT–38), Espagne (SP–29),

Royaume-Uni (UK–16), Pologne (PL–16), Hongrie (HU–16),

Belgique (BE–13), Lituanie (LT–9), Irlande (IR–8)

- « autres pays partenaires du reste du monde » : Kenya (1),

Canada (1), Indonésie (1)

Profil des jeunes

• âge moyen : 18-25 ans

• 64 % sont des filles

Projet SVE

• Durée moyenne d’un projet long terme : 9 mois

• Durée moyenne d’un projet court terme : 1 mois

• Thèmes : animation socioculturelle, aides aux personnes en difficulté,

information des jeunes, protection de l’environnement…

Stagiaires français envoyés dans les

autres pays (TCP)

Moins de 5

Entre 5 et 10

Plus de 10


24

10 e anniversaire des centres

de ressources Salto.

Des objectifs renouvelés et

des ambitions réaffirmées

SALTO a fêté ses 10 ans en 2010. Créé le 1 er août 2000 par la Commission

européenne pour contribuer à la qualité et au soutien des programmes

en direction de la jeunesse, le réseau des huit centres de ressources

Salto a pour rôle :

- de fournir des informations ;

- de développer et de diffuser des outils

pédagogiques et de concevoir et d’animer

des formations couvrant les priorités thématiques,

régionales et structurelles du

programme « Jeunesse en action ».

De plus le réseau permet de lier les institutions, les organisations et les individus,

gérant ou bénéficiant du programme.

La France avait été choisie pour soutenir la coopération euroméditerranéenne

dans le domaine de la jeunesse et ce dans le cadre du « Processus de Barcelone ».

Le contexte fait à la fois de conflits internes et de tension politiques, a toujours

placé notre travail dans un défi permanent mais tellement important.

En 10 ans Salto EuroMed a accueilli près de 4 000 participants dans 108 activités

organisées dans 29 pays différents et a publié 42 ouvrages.

2010 a été l’occasion de stabiliser de nouvelles stratégies et d’accompagner

le lancement du programme « EuroMed Jeunesse IV ». Cette étape importante

confirme lele de Salto-France au sein du réseau des centres de ressources

Salto en termes de collecte des outils pédagogiques. Mettre en œuvre les politiques

européennes s’est traduit par :

- la coopération EuroMed dans le domaine de la jeunesse ;

- la coopération interrégionale entre les trois Saltos régionaux ;

- le développement, la diffusion et la valorisation des outils et bonnes pratiques

pédagogiques.

Publications 2010

Coopération

euroméditerranéenne

Centre de ressources SALTO-YOUTH, Centre d’assistance technique

pour les agences méditerranéennes (CATSAM)

Deux nouvelles collections mises à dispositions de tous les opérateurs de la

jeunesse :

- Les « Guides pratiques » pour donner les clés des différentes actions et les

études et Recherches dans le cadre de la coopération EuroMed publiées en 3

langues : français, anglais et arabe.

- Une publication en français à la rencontre des 3 Cultures.

Succès pour le site Web, www.salto-youth.net avec 76 248

visites sur la partie EuroMed dont 12 402 pour la bibliothèque en ligne,

7 031 visites sur le site de la foire aux outils ;

la « boîte à outils » en ligne, gérée par Salto

EuroMed, arrive en deuxième position des visites

sur le portail commun aux Saltos.

Cette année ont été réalisées 12 activités.

1 964 candidatures ont été reçues, 494 participants

accueillis, 17 formateurs, 15 experts et chercheurs

impliqués. Des formations continues se sont tenues,

sur les thèmes de l’environnement en Grèce, des

sports traditionnels comme outils de dialogue inter-


25

culturel en France, du SVE comme outil de citoyenneté active en Espagne, de

la démocratie et citoyenneté active en France et du Développement durable au

Portugal. Notons aussi deux séminaires : à Malte et en Espagne sur le développement

durable et sur « Le Volontariat étape vers l’emploi ». Deux autres formations

ont eu lieu en Grèce et en France sur les enjeux géopolitiques en EuroMed

et sur le renforcement de la position des femmes, ainsi qu’un stage en Turquie

« l’essentiel en formation », enfin, la 5 e Foire aux outils pédagogiques (Italie).

Temps forts 2010

10 e anniversaire de la création par la Commission européenne

du réseau des centres de ressources Salto ; un événement organisé

à Paris par les SALTO en coopération avec l’Agence Française.

Formation des chargés de mission des agences nationales

responsables de la coopération avec nos « pays voisins » encadrée par Salto

EuroMed. La 5 e édition de la Foire aux Outils pédagogiques, « Tool fair V » en

Italie, conforte sa position d’unique événement international permettant

de partager et d’échanger des outils et des bonnes pratiques pédagogiques

dans le domaine de la jeunesse est programmée jusqu’en 2013. En 2010 on a

compté 101 participants et 44 outils partagés dans les ateliers.

Lancement du Jeu multimédia EuroMed

Son objectif est d’apprendre à la fois à développer un partenariat dans le

domaine de la jeunesse et de mieux connaître les aspects politiques, culturels,

géographiques et historiques relatifs à la région.

Perspectives de SALTO-YOUTH en 2011

• 9 nouvelles publications

• 1 formation pour formateurs EuroMed

• 1 séminaire sur « emploi et entreprenariat » dans le cadre de « Braga-Portugal, capitale

de la jeunesse »

• La 6 e Foire aux outils pédagogiques accueillie en Estonie.

Information : www.salto-youth.net/euromed

Lancement et coordination du groupe de travail européen

sur les outils pédagogiques

Il est composé de quatre experts, de sept agences nationales du programme

« Jeunesse en action » et d’un représentant du réseau Salto.

Perspectives 2011

Les trois axes de la stratégie 2010 seront poursuivis :

• La coopération EuroMed, où Salto-Youth continuera à soutenir

« Jeunesse en action » et accompagnera le nouveau programme « Euro-

Med Jeunesse IV ».

• La coopération interrégionale avec un nouveau cycle de séminaires intégrant

les trois régions : Europe de l’Est et Caucase, Sud-Est européen

(les Balkans) et EuroMed (les pays de la rive sud de la Méditerranée).

• Les « outils pédagogiques » avec un rôle accentué pour le groupe de

travail créé en 2010, partie prenante de la stratégie européenne de formation.

Centre d’assistance technique et stratégique pour

les agences méditerranéennes (Catsam)

Le 4 septembre 2009 la direction générale AIDCO (Aide

et Coopération) de la Commission européenne a lancé un

nouvel appel d’offre pour créer un CATSAM.

L’INJEP pour la deuxième fois consécutive a remporté cet

appel d’offre. Le Catsam aura à soutenir les unités Euro-

Med Jeunesse des huit pays participants : Algérie, Autorité palestinienne,

Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Tunisie et égypte en charge du programme

« EuroMed Jeunesse IV », programme décentralisé ayant pour but de renforcer

le partenariat entre les deux rives de la Méditerranée dans le domaine

de la jeunesse. Le contrat commencé en juin 2010 s’achèvera en juin 2013.

Les objectifs spécifiques du CATSAM sont

• de fournir aux autorités nationales des pays MEDA en charge de la jeunesse,

des conseils techniques et une acquisition de compétences pour

l’exécution opérationnelle de la troisième phase du programme « Euromed

Jeunesse IV » ;

• d’assurer le monitoring des activités visant à promouvoir les échanges

de jeunes et le service volontaire dans la région euroméditerranéenne ;

• de soutenir la définition et la mise en place d’une stratégie de formation

spécifique au programme « Euromed jeunesse IV » et s’intégrant dans les

stratégies éducatives des pays concernés ;

• de mettre en place une stratégie de communication visant à valoriser,

promouvoir et diffuser l’information sur le programme et ses résultats :

création d’un site web, de brochures d’information et de publications.

Information : www.euromedyouth.net


26

L’exercice 2010 traduit une maîtrise des dépenses

dans l’enveloppe budgétaire contrainte

allouée et laisse envisager un retour à une

situation équilibrée en 2011, puisque le résultat

aboutit à un prélèvement sur le fonds de roulement

très inférieur à l’autorisation initialement accordée.

L’exercice fut pourtant caractérisé par plusieurs éléments

dont l’impact budgétaire et financier restait

difficile à anticiper :

- le coût du déménagement de l’institut de Marlyle-Roi

à Paris ;

- la variation des charges de fonctionnement liée

à l’installation de l’établissement au mois de mai,

donc en cours d’exercice, avenue de France à Paris et

l’abandon du site des Yvelines ;

- la prise en charge des primes de restructuration

liées au changement de résidence administrative en

plus des primes de reclassement ;

- les derniers reclassements et l’atteinte de l’organigramme

cible ;

- la prise en charge d’une partie de la mission de

préfiguration de l’Agence du service civique ;

- la contribution du CROUS de Versailles aux charges

de fonctionnement de Marly-le-Roi.

De ce fait, 2010 a encore été une année transitoire du

point de vue financier. Il faudra attendre l’exécution

du budget 2011 pour connaître un contexte de

fonctionnement stabilisé en année pleine. Si le coût

le résultat en gestion a été ramené à 329 855 € (dont 175 283 € de reprise sur provisions) pour l’ensemble

de l’exercice 2010. On relèvera, néanmoins, qu’au niveau du bilan comptable, l’exercice 2010 enregistre la

sortie comptable des biens immobilisés du site de Marly-le-Roi qui n’étaient pas encore totalement amortis

(matériels et travaux) et se traduit par une série d’écritures comptables pour ordre portées en charges, pour

tenir compte des cessions d’actifs partiellement compensée en produits par la neutralisation d’amortissements.

Aussi, au 31 décembre 2010, le résultat de l’exercice, hors opérations liées aux sorties d’inventaire,

s’établissait ainsi :

Résultats hors opération de sorties d’inventaire

Charges

Produits

14 369 825 € 14 203 401 €

Perte (a) 166 424 €

Tableau 1

Opérations d’ordre liées aux sorties d’inventaire

Valeurs comptables des actifs cédés (b) - 1 931 673 €

Perte brute de l’exercice (a+b) - 2 098 098 €

Tableau 2

Financement

Insuffisance d’autofinancement (a) 166 424 €

Investissements (d) 17 330 €

Dotations aux investissements (e) - 29 182 €

Reprise sur provisions (f) 175 283 €

Prélèvement sur fonds de roulement

(a+b+d+e+f)

329 855 €

Tableau 3

Bilan financier

des primes de restructuration a pu être assez bien

évalué lors du budget primitif (BP), il n’en a pas

été de même pour les frais liés au déménagement

dont la date n’était pas connue lors du vote du BP

en décembre 2009. Le coût du transfert du siège

et surtout les coûts de résiliation des contrats

d’entretien et de maintenance sur le site de Marlyle

Roi comme ceux de fonctionnement demandés

par la direction support du ministère de la Santé

(DAFJS) ont été estimés avec précaution et ont

dû être réajustés lors de décisions budgétaires

modificatives (trois en 2010).

Pour couvrir les charges liées à la restructuration

de l’établissement une autorisation exceptionnelle

de prélèvement sur le fonds de roulement

d’un montant de 931 739 € avait été accordée

(incluant 175 283 € de reprises sur provisions).

Compte tenu, d’une part, du déménagement qui

a pu intervenir dès le mois de mai et, d’autre part,

d’économies réalisées en interne à Marly puis

à Paris, du fait de la mutualisation des charges

de fonctionnement, qu’elles soient logistiques

ou informatiques, le prélèvement exceptionnel

opéré sur le fonds de roulement auquel aboutit

I) Les recettes de fonctionnement

On peut distinguer les recettes 2010 de l’établissement comme suit :

Crédits européens (ressources affectées) 10 113 676 €

Subvention tutelle (convention 2010/2012

d’objectifs et de performance)

3 528 295 €

Ressources propres 621 430 €

Total des recettes de fonctionnement hors

opérations de sorties d’inventaire

14 203 401 €

Les crédits européens

Il s’agit de ressources affectées dont le financement est pluriannuel jusqu’en 2013 et dont les versements

sont effectués régulièrement chaque année par l’Union européenne. Il est à noter qu’outre le financement

du PEJA et de SALTO, dont les budgets sont récurrents depuis 3 ans, un autre financement de projet européen

est venu abonder les recettes provenant des crédits européens avec le programme CATSAM dont

l’appel d’offres a été remporté en juillet 2010 par l’établissement.

La subvention pour charges de service public

66 %

23 %

11 %

Crédits européens sur

ressources affectées

Subvention tutelle

Ressources propres

Compte tenu des conséquences de la restructuration sur les charges de personnel (suppression de 52 ETP)

et des mutualisations opérées sur les charges de fonctionnement, la subvention versée par la tutelle pour

charge de service public passe de 4 380 500 € en 2009 à 3 528 295 € en 2010, soit une diminution de


852 205 €. Il est à noter que pour l’exercice 2010, il a été établi pour le versement de cette subvention un contrat pluriannuel sur 3 ans qui prévoit les

actions et leur financement et qui fait l’objet d’indicateurs de suivi et d’un bilan.

Les ressources propres

La somme de 621 430 € provient principalement des lignes suivantes :

- pour 175 283 € de reprise sur provisions pour risques et charges ;

-.pour 153 118 € des produits de gestion liés aux loyers et à la participation de l’AFPEJA et du CROUS aux charges d’entretien ;

- .pour 195 415 € des produits issus des interventions de la mission Observation évaluation (66 k€ pour le cycle de formation sur l’ingénierie des politiques de

jeunesse, 47 k€ pour les prestations d’expertise et d’évaluation et 81 k€ pour le fonds d’expérimentation pour la jeunesse) ;

- pour 26 023 € des produits issus de la vente de publications ;

- pour 37 877 € de produits exceptionnels.

27

II) Les dépenses de fonctionnement et d’investissement

Les dépenses de l’établissement pour 2010 hors opérations de sorties d’inventaire se répartissent comme suit :

BP 2011

Exécution

Chapitre 60 : achats 198 600 € 181 525 €

Chapitre 61 : location, entretien/maintenance et

documentation

187 736 € 126 353 €

Chapitre 62 : missions, réceptions, publications,

formations et prestations de services diverses y

2 093 798 € 1 555 137 €

compris sur crédits UE

Chapitres 63 et 64 ; frais de personnel 4 098 162 € 3 904 235 €

Chapitre 65 : crédits d’interventions UE, droit

d’auteurs et convention DAFJS

8 887 506 € 8 563 306 €

Chapitre 68 : dotation aux amortissements 46 605 € 29 182 €

Dépenses de fonctionnement hors sorties

d’inventaire

15 522 769 € 14 369 825 €

Chapitre 21 : mobilier et matériel informatique 120 000 € 17 330 €

Dépenses d’investissement 120 000 € 17 730 €

Part des coûts liés à la restructuration de l’établissement en 2010 :

- 369 339 € pour les primes de restructuration accordées à 33 agents (chapitre 64)

- 49 358 € pour la prise en charge du déménagement (chapitre 62)

Les dépenses de personnel ont permis de couvrir l’ensemble des postes de l’établissement en dehors de 17,2 ETP payés sur crédits européens. Au 31 décembre

2010, l’établissement comptabilisait 60,7 ETP contre 64,3 ETP au 31 décembre 2009 – en tenant compte des contrats de moins d’un an, pour un plafond

d’emploi fixé à 76 ETP dans la loi de finances pour 2010, ramené à 66 suite à la création de l’Agence du service civique, puis 62 dans la loi de finances pour 2011.

Les dépenses mutualisées de logistique et informatique via la convention DAFJS de mai à décembre 2010 sur le site de l’avenue de France ont été de 150 000 €.

Ces dépenses comprennent la reprise de nombreux contrats et marchés de l’INJEP (prestations de voyages, téléphonie, copieur, courrier…) mais aussi des

tâches effectuées auparavant en régie pour l’informatique réseau notamment. Outre la maîtrise des frais de mission et de réception qui restent stables, il est

à noter la forte baisse des dépenses de télécommunication (qui ont été divisées par 2) et des frais postaux (qui ont été divisés par 3) liée à l’intégration de nos

besoins au sein des marchés publics ministériels.

III) La situation financière à la clôture de l’exercice

Compte tenu de la restructuration et des coûts afférents exceptionnels à l’exercice 2010 (ci-dessous). II dépenses de fonctionnement), la diminution du fonds de

roulement sur 2010 est de 329 855 €. Ceci porte le fonds de roulement final de l’établissement au 31 décembre 2010 à la somme de 2 344 045 €.

L’évolution du fonds de roulement de l’INJEP pour les 5 derniers exercices est la suivante :

Fonds de roulement

Montants

4 000 000 €

3 500 000 €

3 000 000 €

2 500 000 €

2 000 000 €

1 500 000 €

1 000 000 €

500 000 €

0 €

3 782 421 € 3 750 170 €

3 198 262 €

2 673 900 €

2 344 045 €

FDR 2006 FDR 2007 FDR 2008 FDR 2009 FDR 2010

Années


Répartition du personnel par origine de rémunération

au 31/12/2010 (tableau 1)

28

Direction Secrétariat MOE MDOC MVD AFPEJA SALTO CATSAM Total

général

Crédits état/PLF 2 10 10 3 5 30

Crédits état/

1 6 0,5 0,5 8

AFPEJA

Crédits européens 18 2 1 21

Ressources propres 0

Total 3 10 10 3 5 24 2,5 1,5 59

8

Crédits état PLF

21

Crédit état/AFPEJA

30

Crédits européens

(Tableau 1) Répartition par origine de rémunération

Les crédits européens financent plus du tiers des postes de l’INJEP même si l’état contribue pour plus du quart des postes de l’Agence française du programme européen

« Jeunesse en action ». Au total, l’AFPEJA représente quasiment la moitié des postes de l’INJEP (29 contre 30).

Bilan social

CATSAM

1

0,5

1

0,5

Répartition des postes par origine

de rémunération (Tableau 2)

SALTO

2

0,5

AFPEJA

MVD

5

18

6

DOC

3

MOE

Secrétariat général

10

10

Direction

1

2

Ressources propres Crédits européens Crédits état/AFPEJA Crédits état/PLF


Répartition du personnel par service et par statut

au 31/12/2010 (Tableau 3)

Contrats Statuts Direction Secrétariat MOE MDOC MVD AFPEJA SALTO CATSAM Total

général

CDD

Titulaires 3 5 9 0 1 4 0,5 0,5 23

Non titulaires 5 1 1 4 11 2 1 25

CDI Non titulaires 2 9 11

Total 3 10 10 3 5 24 2,5 1,5 59

29

Non titulaires

CDI : 11

Titulaires

23

Non titulaires

CDD : 25

CDD titulaires

CDD non titulaires

CDI non titulaires

(Tableau 3) Nombre de contrats

Les 23 fonctionnaires titulaires détachés sur contrat ou affectés à l’INJEP ne représentent plus qu’un peu moins de 40 % des effectifs. Parmi

eux, 2 sont détachés de la fonction publique territoriale et 1 de la fonction publique hospitalière. 10 des fonctionnaires État viennent d’un

corps de l’Éducation nationale et 7 de Jeunesse et Sports. Par ailleurs, 30 % des contractuels de l’établissement sont en CDI.

Bilan des reclassements pour 2010

Titulaires

Arnace Thomas

CHOUANNIERE

Jean-Michel

Filaine Claude

Affectation

CREPS Châtenay

Rectorat de Versailles - Internat

d’excellence. Marly-le-Roi

Rectorat de Versailles - Internat

d’excellence. Marly-le-Roi

Pinheiro Esther

Non titulaire

Humbert Xavier

Retraites

Rectorat de Versailles - Internat

d’excellence. Marly-le-Roi

Affectation

CDI - CREPS Châtenay

(Tableau 4)

(Tableau 4) Reclassements

Avec ces 6 reclassements et 1 départ

en retraite en 2010, le nombre total

de personnes reclassées suite à la

restructuration de l’INJEP s’élève à 54

titulaires auxquels on peut ajouter 4 non

titulaires et 3 départs en retraite

Montes Romain

Rectorat de Versailles - Internat

d’excellence. Marly-le-Roi

Marcel CHATTON

Congés maladie par services

(Tableau 5)

Nombre d’arrêts-maladie 56

Total

Nombre de jours de maladie 368

Moyenne par agent 6,2

(Tableau 5) Absentéisme

Le taux d’absentéisme est un peu supérieur à 3 %.


(Tableaux 5 et 6) Arrivées départs

Hors reclassements, le turn-over de l’INJEP s’établit à 16 %.

30

Départs et arrivées par services (tableau 5)

Statut Direction Secrétariat MOE MDOC MVD AFPEJA SALTO CATSAM Total

général

Arrivées 1 1 7 10

Départs 1 3 5 9

Total 0 2 4 0 0 12 0 1 19

Hommes

20

Femmes

39

(Tableau 6)

Pyramide des âges

(Tableau 7)

Femmes

3

5

10 5

6 3

17 5

6 4

Hommes

(Tableau 7) Âge

L’âge moyen des agents de l’INJEP est de

40, 5 ans. Il est plus jeune à l’AFPEJA.

TR 61 et plus TR 51-60 TR 41-50 TR 31-40 TR 20-30

Répartition des agents par sexe

au 31/12/2010 (Tableau 8)

Nombre

20

18

16

14

12

10

8

6

4

2

0

2

4

6 6

1 1

Hommes

0,5 0,5

1

6

18

4 4

2

Femmes

2

1

Direction

Secrétariat général

MOE

Documentation

MVD

AFPEJA

SALTO

CATSAM

(Tableau 8) Sexe

Le ratio H/F s’établit à 40/60 et monte

à 25/75 à l’AFPEJA.

Catégorie hiérarchique par services

au 31/12/2010 (Tableau 9)

Direction

Secrétariat

général

MOE DOC MVD AFPEJA SALTO CATSAM Total

A 3 2 10 1 3 14 2 0 34

B 0 5 0 1 2 8 0 1 17

C 0 4 0 1 0 3 0 0 8

Total 3 10 10 3 5 25 2 1 59

C : 13 %

A : 59 %

B : 28 %

A

B

C

(Tableau 9) Catégorie hiérarchique

Les agents de catégorie A regroupent plus de la moitié

des postes.


Statut Direction Secrétariat

général

Titulaires

Temps partiel par service

au 31/12/2010 (Tableau 10)

MOE DOC MVD AFPEJA SALTO CATSAM Total

1 1

(Tableau 10) Temps

partiels

17 % des agents travaille

à temps partiel.

Non titulaires 1 7 1 0 9

Total 0 1 1 1 0 7 1 0 10

31

Coût total du chômage par service

(Tableau 11)

Total

Nombre d’agents qui ont perçu une allocation en 2010 15

Nombre de mois 65

Coût total 77 212 €

(Tableau 11) Coût

total du chômage

Le coût du chômage

dépasse 77k €.

Bilan général des formations 2010

du personnel de l’INJEP (Tableaux 12, 13, 14)

Bilan par service

Nombre de jours accordés

Nombre d’agents

dans le service

AFPEJA/SALTO 82 28

Direction/Adlministration

68 13

générale

MOE 10 10

MVD 16 5

MDOC 2 3

Total 178 59

Bilan par financement

Nature du financement Nombre de jours accordés

PRF 140

PNF 13

INJEP 25

Total 178

Bilan par catégorie

Catégorie

Nombre de jours accordés

Nombre d’agents

dans l’établissement

A 111 34

B 47 16

C 20 9

Total 178 59


ORGANIGRAMME DE L’INJEP

Conseil d’administration

Philippe da Costa

32

Conseil scientifique

Président du conseil scientifique

Afpeja

Directrice générale adjointe, déléguée générale

de l’Afpeja

Martine Gustin-Fall

Adjointe

Fabienne Nijdam-Reynaud

(Détail cf. organigramme spécifique)

Direction

Directeur

Olivier Toche

Assistante de direction

Astou Top-Babou

Mission observation

& évaluation

Coordonnateur

Jean-Claude Richez

Chargés d’étude et de recherche

Santé, prévention et bien-être des jeunes

Yaëlle Amsellem-Mainguy

Pratiques et politiques éducatives

Bernard Bier

Pratiques artistiques, culturelles et sportives des jeunes

Chantal Dahan

Politiques territoriales de jeunesse et qualification des professionnels

Dominique Diamand-Martin

Politiques européennes de jeunesse

Francine Labadie

Mission valorisation

& diffusion

Coordonnatrice

Katy Bousquet

Rédactrice en-chef, secrétaire de

rédaction

Marianne Autain

Responsable éditoriale

multi-supports

Katy Bousquet

Conceptrices-rédactrices Web

Naïma Laib

Nadia Michaud

Chargé de communication,

responsable d’édition

Roch Sonnet

Information et orientation des jeunes, usage du numérique

Gérard Marquié

Autonomie, cohésion sociale, éducation partagée

Jean-Claude Richez

Mode de vie, valeurs et participation des jeunes

Bernard Roudet

Analyses statistiques et évaluation des politiques publiques

Joaquilm Timoteo

Insertion professionnelle des jeunes

Angelica Trindade-Chadeau

Soutien administratif, budgétai

Coordonnateur administratif e

Jonhatan Rui

Assisstante mission obs

Catherine

Assistante mission val

Malika Ba

Assistante mission

Joëlle Mo


au 01/03/ 2010

Agent comptable

(adjonction de service)

Christian Chaumont

33

Chef de projet Observatoire

Francine Labadie

Mission documentation

Coordonnatrice

Isabelle Fiévet

Chargée de ressources documentaire -

documentaliste

Agnès Cochet

Chargée de veille documentaire -

documentaliste

Isabelle Fiévet

Aide documentaliste

Fabien Saget

Aide-documentaliste

Émilie Gueugon

Référent documentation CRDM

Emmanuel Sidet

Référent documentation Djepva

Catherine Gaquière

Administration générale

Secrétaire général

Jean-Marc Siry

Agent de service

Papa-Moussa Babou

Assistante gestion budgétaire, achats & logistique

Dahlia Elbaze

Assistant comptable

Nathalie Gilant

Soutien informatique

Ernan Roitman

Assistante RH (paie et contrats)

Béatrice Rouimi

Assistante RH (formation, congés)

Sarah Coste

Coordonnateur administratif des trois missions

Jonathan Ruiz-Huidobro

tif, budgétaire et financier des trois mission

ministratif et financier des trois missions

Jonhatan Ruiz-Huidobro

mission observation et évaluation

Catherine Lenoble

e mission valorisation et diffusion

Malika Batouche

tante mission documentation

Joëlle Montaubric


34

ORGANIGRAMME DE L’AFPEJA


2010

Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire

Directeur de la publication : Olivier Toche

Responsable de la publication : Katy Bousquet

Rédaction : Isabelle Fiévet, Katy Bousquet, Olivier Toche, Jean-Claude Richez, Jean-Marc Siry

Maquette : Roch Sonnet

Correction : Christel Matteï

Photographies : INJEP

Impression : Alliance Partenaires Graphiques (Pantin - 93)

INJEP_Voeux-2011.indd 1 22/12/10 14:52

Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire

Établissement public sous tutelle du ministre chargé de la jeunesse

95 avenue de France 75650 – Paris Cedex 13. Tél. : +33.01.70.98.94.00. www.injep.fr

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