Septembre 12 - BECI

beci.be

Septembre 12 - BECI

Septembre 2012 • n° 09

Magazine de Beci

Brussels Enterprises Commerce & Industry

DOSSIER GREEN

n L’air bruxellois dans le collimateur de la Commission

n Mobilité verte, un univers féérique?

n Du vert au bleu: la Blue Economy

n Région bruxelloise: industries ou logements?


Votre entreprise s’apprête à

investir pour améliorer la qualité

de notre environnement ?

La Région de Bruxelles-Capitale

vous propose jusqu’à 80.000 E d’aides

pour vos projets “ verts ”.

Les aides pour les investissements environnementaux.

Une révélation pour vos projets.

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edito

© Reporters

Jean-Claude Daoust,

président de BECI

Poupées russes

Le lunch Beci avec Joëlle Milquet nous révélait ce que nous savions déjà:

faire de la politique dans ce pays n’est pas simple; ainsi, la ministre de

l’intérieur, en nous réexpliquant que la question de la sécurité impliquait

de prendre en compte en même temps les problématique de l’enseignement,

de l’immigration, de l’explosion démographique particulière à Bruxelles, de

la formation (longue) de nouveaux agents à recruter, de la surpopulation

des prisons, de l’insertion sociale, du pari d’une société multiculturelle, de

la croissance économique partagée, etc. nous disait toute la complexité des

questions que nous devons prendre à bras le corps aujourd’hui. Cela nous

faisait songer à ces poupées russes qui en cachent une autre, puis encore

une autre, une troisième et ainsi de suite; Et qui semblent manipulées par un

marionnettiste d’une particulière dextérité: nous sommes dans un présent

mouvant où les points d’assises et les repères sont instables.

Nous pouvons donc avoir un certain respect pour ceux qui se chargent de cet

exercice difficile, d’autant plus que nous sommes dans une configuration

complexe, avec nos niveaux de pouvoir multiples, nos régions, nos langues,

nos sensibilités différentes. Et d’autant plus que notre petit pays ne s’en tire

pas trop mal dans le maelstrom de la crise mondiale. Le pragmatisme belge,

meilleure définition, de nos qualités que l’expression «compromis à la belge»,

nous permet d’avancer.

1

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Beci participe à ce pragmatisme avec sa force de proposition, son approche

multiple parfois frontale, parfois indirecte, de questions liées à notre bien-être,

en donnant voix aux entreprises. En ce début de 4ème trimestre, dernière ligne

droite avant la fin de cette année de tous les dangers pour notre Europe, donc

pour notre pays et notre région, nous réaffirmons notre défense de la liberté

d’entreprendre qui nous semble la meilleure façon d’atteindre ce bien-être.

La crise engendrera sans doute le réflexe politique le plus basique, la taxation,

et les élections communales engendreront certainement leur lot de promesses

irréalistes, comme l’appropriation des places de parkings des entreprises ; Une

politique à la petite semaine donc, opposée à la politique réelle, complexe et

proactive décrite ci-dessus. Cet édito se doit donc d’inviter tous les acteurs à

rester concrets et à prendre réellement en jeu l’intérêt de tous, qui passera,

quelle que soit l’idéologie défendue, par notre bonne santé économique. Beci

restera dès lors vigilant et pragmatique et rappellera à ses interlocuteurs que

leur intérêt est de l’être aussi. Aujourd’hui plus que jamais.


Chef, j'ai encore quelques documents cruciaux !

© merak sa

la meilleure alternative

www.merak.eu


sommaire septembre 12

BRUSSELS, ENTERPRISES,

COMMERCE & INDUSTRY

4 Accord de coopération Chambres de Commerce et

Douanes

5 La Norvège, discret géant économique

7 Perspectives d’affaires en Turquie

9 Parkings taxés

10 Déchets : obligation de tri pour les entreprises!

12 Une journée d’étude RSE

13 Marchés publics et logement

DOSSIER GREEN

19 RSE : le Green n’est plus seulement une question

d’image

21 L’air bruxellois ne plaît pas à la commission

22 La vie en bleu ou la Blue Economy

25 Blackout : à Bruxelles comme en Californie ?

26 La compensation CO2, un outil en bout de course

28 Cachez cette industrie que je ne saurais voir

31 «Durable», label de l’arnaque?

32 GDF SUEZ Tower,

top-modèle de l’efficacité énergétique

34 Á quel saint banquier peut-on encore se vouer?

35 Les papiers au feu: Daoust paperless

37 Bruxelles toujours verte

38 Clef Verte pour les hôtels

39 STIB: ticket to Kyoto

41 Vert en voiture, en scooter et en vélo

L’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN

44 Les conditions générales

45 Bizzbox news

46 Non-concurrence en cas de cession d’actions

46 Responsabilité solidaire avec les sous-traitants

47 L’assurance collective « incapacité de travail –

Axa vous informe

48 Indépendant et salarié au sein de la même

entreprise? Le CED vous informe

49 Paiements en retard: l’Europe s’en mêle

Entreprendre est le mensuel de Beci

(Chambre de Commerce & Union

des Entreprises de Bruxelles)

Editeur responsable

Olivier Willocx ow@beci.be

Avenue Louise 500 • 1050 Bruxelles

t +32 2 648 50 02 • f +32 2 640 93 28

www.beci.be

Rédaction

Media Coordinator : Didier Dekeyser dd@beci.be

Production & Abonnements

Administration : Didier Dekeyser dd@beci.be

Design : Megalunatriumviraat

Graphisme – Impression : DB Print

Photos: Reporters sauf mention contraire

Tous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisation

écrite de l’éditeur

Abonnements

Prix : 80 € pour 10 numéros

Infos : dd@beci.be • t +32 2 563 68 53

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Entreprendre/Dynamiek est lu chaque mois

par plus de 21.000 décideurs.

Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.

Infos et réservations :

Geneviève N. Juste • T 02 537 60 31

F 02 534 86 22 • genevieve.n@skynet.be

Véronique Legein •T 02 763 18 19

F 02 772 54 22 • vl@beci.be

Nos prochains dossiers

Octobre 2012

• Mobilité

3

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Beci & Co

52 Espace membres

58 Convocations aux assemblées générales

60 Semaine des déchets

61 Demandes d’admission

64 Bloc-notes

Partenaires structurels de Beci

10-32-2225

Printed

on

TCF paper


BECI • international

BECI CUSTOMS CENTER

Chambres de Commerce et Douanes vont

coopérer plus étroitement.

4

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Le 25 mai, Monsieur John Stoop,

Président de la Fédération des

Chambres de Commerce belges, et

Monsieur Noël Colpin, Administrateur

général Douanes et Accises, ont signé un

accord de coopération, en donnant ainsi le

signal du départ d’une coopération structurelle

entre les deux organisations dans

l’intérêt de la communauté des affaires

de Belgique. L’information et le soutien

des entreprises sont la priorité.

✓ Dans une première phase, cette coopération

se concentrera sur les domaines

suivants:

✓ informer les entreprises de façon rapide

et adéquate;

✓ constitution de réseaux internationaux

de support mutuel;

✓ carnets ATA (exportations temporaires)

et certificats d’origine.

La réglementation douanière évolue de

manière continuelle sous l’influence de

l’Europe et sous la contrainte des développements

techniques et des questions

de sécurité. Souvent les entreprises ne

sont pas au courant de ces évolutions

réglementaires. En se concertant avec les

Douanes afin d’aborder les problèmes qui

se posent fréquemment au sein des entreprises,

les Chambres peuvent les traiter

plus rapidement et donc mieux préparer

les entreprises en vue des changements

dans le domaine douanier.

Aussi bien les Douanes que les Chambres

disposent d’un réseau international

étendu et les deux organisations pourront

bénéficier mutuellement de leurs

contacts respectifs. Un important centre

d’intérêt est représenté par le réseau des

attachés douaniers à l’étranger, pouvant

réellement soutenir les entreprises par

rapport à leurs exportations vers des

pays tiers. Par le biais des Chambres, plus

d’entreprises devront pouvoir atteindre

les attachés douaniers.

Enfin, les Chambres et les Douanes

partageront leurs compétences et leur

expérience en matière de carnets ATA et

de certificats d’origine afin d’optimaliser

l’utilisation de ces instruments commerciaux

et douaniers.

Les Chambres de Commerce avaient déjà

conclu un accord structurel de coopération

avec le Service Public Fédéral des

Affaires Economiques, qui a été renouvelé

au début de 2011, ayant pour objectif

explicite le soutien de la position internationale

de concurrence des entreprises

belges.

Pour de plus amples informations

à propos de cette coopération, vous

pourrez nous contacter par courriel :

ata@belgianchambers.be


BECI • international

Petit déjeuner Beci avec Niels Engelschion, Ambassadeur

de Norvège

La Norvège, discret géant économique

La Norvège impressionne largement par sa réussite économique, typique de l’extrême Nord de l’Europe :

elle affiche une des qualités de vie les plus élevées du monde, un taux de chômage ridiculement bas,

dépassant à peine les 3% et ce, alors même qu’un tiers de la population peut se permettre de ne pas

travailler.

5

M. Niels Engelschion, Ambassadeur de Norvège, entre deux invités

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Une réussite due à d’indéniables

qualités de gestion et à un trésor

national : les ressources pétrolières

et gazières. Un pactole énergétique

qui en fait l’un des fournisseurs majeurs

de l’Union européenne et qui rapporte

chaque année des centaines de milliards

à l’économie nationale. En bons gestionnaires,

les Norvégiens ont fait le choix

de constituer un gigantesque fond pour

exploiter cette manne financière en ne

l’investissant qu’à l’étranger, pour notamment

financer les retraites.

Reste qu’un tel niveau de vie et ce type

de situation économique ne va étonnamment

pas sans mal et place le pays face à

plusieurs défis, que l’ambassadeur Niels

Engelschion a expliqué aux invités d’un

petit-déjeuner du Beci. Le taux de chômage,

par exemple, qui stagne autour

des 3%, n’est pas qu’une bonne nouvelle

puisqu’il limite lourdement la flexibilité

du marché du travail, ce qui rend le

recrutement parfois très difficile. « Il est

vrai que pour certaines fonctions, recruter

n’est pas vraiment possible, il faut forcément

débaucher ailleurs, avec ce que cela

implique en termes d’offres salariales,

etc. », concède l’ambassadeur. « C’est

plus le règne de l’employé que celui de

l’employeur ». Point de vue recrutement

justement, un autre problème se pose :

l’industrie énergétique représente à elle

seul près de 50% du PIB national, ce qui

a pour effet d’accaparer une très grande

partie des compétences et des moyens.

« Nous faisons notre possible pour pousser

nos jeunes vers d’autres types de formations,

mais ils sont forcément attirés

par les propositions d’industriels qui leur

proposent des rémunérations très élevées

avant même la fin de leurs études. Nous

essayons par ailleurs d’inciter la jeunesse

féminine à s’intéresser à ce type

de métiers», ajoute l’ambassadeur. Autre

difficulté majeure pour une entreprise

étrangère souhaitant s’installer en Norvège,

les prix exorbitants de l’immobilier

qui ont explosé ces dernières années et

rendent parfois l’accès au logement difficile.

Point de vue accès aux capitaux, la situation

reste globalement similaire aux

autres pays européens, marquée par une

certaine prudence des banques mais un

private equity toujours actif, quoique plus

orienté industrie et énergie. L’industrie

des services IT offre de nombreuses possibilités,

en ce sens qu’elle démarre véritablement

et profite d’incitants.

Pour un entrepreneur étranger, les écueils

sont donc multiples ; loyers élevés, difficulté

de recrutement, à quoi s’ajoute

l’obstacle de la langue. Mais la Norvège

offre aussi des infrastructures de très

haut niveau, une administration efficace,

une taxation peu élevée et d’importants

capitaux.

YAB


BECI • international

Mission commerciale à Istanbul et Ankara

Perspectives d’affaires en Turquie

L’industrie et les services sont aujourd’hui

les piliers les plus importants

de l’économie Turque, bien

que l’agriculture continue à fournir de

l’emploi à un grand nombre (25%) de la

population active. Un processus de privatisation

continu a fort réduit les intérêts

de l’Etat dans l’industrie de base, le secteur

bancaire, le transport et la communication.

En liaison avec l’entreprenariat

de la classe moyenne ambitieuse, le tissu

économique de la Turquie s’amplifie, audelà

des secteurs traditionnels du textile

et des vêtements.Une mission commerciale

menée par le prince Philippe partira

en octobre 2012 vers Istanbul et Ankara,

les centres économiques les plus importants

du pays. Pour les sociétés Bruxelloises,

qui sont intéressées par ce marché

de plus de 70 millions de consommateurs,

ce voyage est une excellente occasion.

Si vous souhaitez plus de renseignements

sur le potentiel d’affaires dans ce pays ou

si vous désirez vous préparer à la mission

commerciale princière, soyez des

nôtres le 14 septembre au séminaire

BECI, organisé en collaboration avec

Berlitz Consulting et l’ONDD – l’Office

National du Ducroire. Vous découvrez

comment faire des affaires avec la Turquie,

les risques éventuels et la manière

de vous en prémunir.

L’Office National du Ducroire vous donnera

un aperçu global de la situation économique

en Turquie et vous expliquera

en quoi il peut vous être utile dans vos

activités d’exportation.

Vous découvrez le Cultural Navigator

et le Cultural Orientations Indicator de

Berlitz Consulting. Ces outils vous permettent

de mieux définir votre propre

profil culturel et de préparer vos collaborateurs

à la conduite des affaires au

niveau international.

Les témoignages pratiques de deux sociétés

bruxelloises florissantes sur le marché

Turc viendront compléter cette session.

Le vendredi 14 septembre 2012, de 10h à

13h. L’événement est suivi d’un déjeuner

sandwiches. Accueil à partir de 9h40, chez

Beci Avenue Louise 500 – 1050 Bruxelles.

Gratuit pour les membres Beci. 30€ pour

les non-membres HT. Les entreprises établies

à Bruxelles bénéficient de 50 % de

réduction grâce aux incitants financiers

de Brussels Invest & Export.

Info Sabine Soetens,

sso@beci.be,

02/643 78 12

NB : ce séminaire se déroulera en Français.

7

Mireille a bien plus d’un tour dans son sac :

Mireille vous va bien !

Armoires de vestiaire

Blanchisserie et stockage vêtements de

travail

Chaussures de travail

Commandes via webshop

Emblèmes

Entretien de vêtements de travail

Gants de travail

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Tapis anti-salissures

Tapis avec logo

T-shirts et sous-vêtements thermiques

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Brusselsesteenweg 177 - 1785 Merchtem

T 02/460 00 11 - F 02/460 58 85

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T 011/57 11 22 - F 011/57 11 39

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HUMAN RESOURCES

Welcome to

The Family !

RSE @ DAOUST

Depuis sa création, Daoust accorde une importance primordiale

aux valeurs humaines, sociales et sociétales. Cet engagement

est formalisé par de nouveaux objectifs en termes sociétaux :

création d’un département RSE (Responsabilité Sociétale de

l’Entreprise), renforcement de nos partenariats public-privé, gestion

continue de la diversité au travail via le plan Daoust Diversity

et lancement de Daoust Green, notre action pour l’environnement.

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1050 Bruxelles

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E.R. : Daoust sa, Galerie de la Porte Louise 203/5, 1050 Bruxelles, tel. 02/513.14.14, email : info@daoust.be, www.daoust.be

Agréments pour les 3 régions : Wallonie : W.INT/SO/RS/RE.22, Flandre : VG.163.BUOP, Bruxelles : B-AA05.034. Agrément Titres-Services : 40063.


Beci • Enjeux

Flou des chiffres, certitude des intentions

Parking taxé à Bruxelles :

bataille de chiffres

D’un côté, Touring évoque 55.000 places menacées par une taxe concoctée par les autorités bruxelloises

; de l’autre, le cabinet de la ministre Evelyne Huytebroeck rétorque qu’il y a quelques milliers de

places concernées sans plus de précision.

qui seraient réellement supprimés, car

il convient d’y soustraire les secteurs

d’activités qui y dérogent automatiquement,

les dérogations qui seront accordées

au cas par cas, les alternatives

laissées aux exploitants par rapport à

la suppression des emplacements,

etc.». Bref, le flou demeure…

Si l’on nage dans le flou pour avoir

des chiffres précis, il est clair, en

revanche, que la volonté de supprimer

des places de parking et donc

de diminuer le nombre de voitures

s’inscrit parfaitement dans la politique

menée depuis de nombreuses

années par les autorités de la Région

bruxelloise. Au point que certains envisagent

l’élimination des voitures au

cœur de Bruxelles à l’horizon 2050. Un

projet européen récemment remis au

goût du jour par le secrétaire d’Etat à

la mobilité Bruno de Lille vise à bannir

l’automobile des centres des villes

européennes d’ici 40 ans.

Mais avant d’arriver à cette échéance

hypothétique, penchons-nous quelque

peu sur cette querelle de chiffres qui

agite le landerneau bruxellois.

Touring base ses chiffres sur un rapport

du Conseil économique et social

de la RBC dans lequel est mentionné

explicitement que lors de la séance

d’information, l’objectif affirmé par

les représentants de la ministre est la

suppression de 55.000 emplacements

de parking hors voiries.

C’est sur base de cette donnée que

Touring a sorti son communiqué de

presse le 5 juillet dernier indiquant que

«les autorités bruxelloises souhaitent

infliger aux entreprises de la capitale

une taxe de 500 euros par an par place

de parking superflue, sauf si ces dernières

acceptent de fermer le parking

ou de l’ouvrir aux habitants du quartier».

La riposte ne s’est pas faite attendre et

le même jour la ministre bruxelloise de

l’Environnement a réagi en déclarant

que le chiffre avancé était «totalement

farfelu» et que «seuls quelques milliers

de parkings privés hors voiries pourraient

être supprimés d’ici 2030».

Devant le recadrage ministériel, «l’organisation

de défense du tout à la voiture»,

selon le cabinet, ce qui fait sourire

Danny Smagghe, porte-parole de

Touring qui indique que 70% des employés

de son organisation se rendent

au travail en transports en commun et

que seulement 30% utilisent une voiture,

a rappelé l’origine ministérielle de

ce chiffre farfelu. Réponse électronique

du responsable de la cellule Energie,

Air, Climat, Construction durable et

Economie verte, Mikaël Angé : «Nous

n’avons pas validé l’avis du Conseil Economique

et Social, lequel ne reflète pas

fidèlement les propos tenus par notre

cabinet concernant les chiffres que

vous avez repris. Ce chiffre surestime

largement le nombre d’emplacements

En revanche, la taxe, elle, se précise.

D’autant que le gouvernement Picqué

a donné jeudi 19 juillet son feu vert en

deuxième lecture au projet COBRACE

(Code Bruxellois de l’Air, du Climat et

de la maîtrise de l’Energie).

En ce qui concerne le volet trafic

routier, le Code prévoit d’abaisser le

nombre de places de stationnement

autorisées dans les anciens parkings

situés en dehors de la voirie pour les

conformer aux normes plus strictes en

vigueur dans les nouvelles constructions.

L’opération se fera au moment

du renouvellement du permis d’environnement.

Le nombre de places sera fixé en fonction

de trois types de zones : celles qui

sont situées près des principaux nœuds

de communication comme les gares,

celles qui sont proches des stations de

métro et celles qui sont situées dans

des zones périphériques. Les propriétaires

auront le choix entre la réaffectation

des places excédentaires à

d’autres usages, la mise à disposition

de riverains ou le paiement d’une redevance

annuelle.

Après soumission au Conseil d’Etat,

le texte passera par le parlement. En

conclusion, la bataille des chiffres est

loin d’être achevée.

Guy Van den Noortgate

9

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


Brussels Waste Network

En route vers la deuxième phase !

Mis en place en 2010, le Brussels Waste Network clôture sur un bilan positif sa première vague d’actions.

Les groupements d’entreprises et les gestionnaires de zone d’activité qui souhaitent participer à la

deuxième vague d’actions sont invités à soumettre leurs projets d’ici le 15 octobre prochain.

10

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Le 22 juin dernier, un petit déjeuner réunissait les principaux

acteurs du Brussels Waste Network. À l’ordre du

jour : esquisser le bilan de deux années bien remplies et

lancer officiellement la deuxième phase d’appels à projets.

Un cadre réglementaire plus strict

Inscrite depuis de nombreuses années à l’agenda européen,

la prévention et la gestion durable des déchets est

aujourd’hui un objectif prioritaire pour Bruxelles.

La nouvelle législation de la Région en matière de déchets,

détaillée par Francis Radermaker, représentant le cabinet de

la ministre Huytebroeck, et Françoise Bonnet, de Bruxelles

–Environnement, reflète cette nouvelle ambition.

Elle prévoit notamment une obligation de tri pour les entreprises,

la nécessité de souscrire un contrat d’enlèvement de

déchets, ainsi qu’un impôt de 6 euros par tonne sur l’incinération

des déchets.

L’objectif poursuivi est clair : promouvoir la prévention et la

gestion durable d’un maximum de déchets qui sont souvent

des ressources.

Des initiatives efficaces

Mis en place dans le cadre d’un partenariat public-privé

(Bruxelles-Environnement-BECI) et coordonné par BECI, le

Brussels Waste Network (BWN) est un vaste programme

d’information et de coordination d’initiatives en matière

de gestion des déchets dans la région bruxelloise.

« Tout est parti d’un constat », explique Géraldine Verwilghen,

coordinatrice du projet chez BECI.

« Il est inutile et contreproductif de réinventer la roue : le

partage d’expériences entre entreprises et la mise à disposition

de conseillers est la meilleure manière d’aider les

entreprises à satisfaire à leurs nouvelles obligations sans

faire exploser leurs coûts. »

De nombreuses entreprises se sont ainsi regroupées en

réseaux apprenants afin de mener ensemble

différentes initiatives. Agoria, par exemple,

a piloté une initiative regroupant 14 grandes

entreprises bruxelloises.

« L’objectif était d’apprendre non seulement

à mieux gérer les déchets mais aussi à mener

en amont une politique destinée à les diminuer

autant que possible », explique Frank Van Audenaerde,

coordinateur du projet.

Les entreprises participantes ont échangé leurs

savoirs et fait part des résultats des différentes expériences

qu’elles ont menées. Un échange basé sur des études

chiffrées : « mesurer, c’est savoir », insiste-t-il. « L’organisation

par ateliers orientés sur des thèmes précis, avec un

temps de présentation limité et un accent sur les débats, a

permis de maximiser l’efficacité de nos initiatives ».

Un constat partagé par Febelgra, la fédération de l’industrie

graphique, qui a mené un projet similaire regroup

ant une dizaine d’imprimeries bruxelloises. « Cette initiative

n’a pas seulement contribué à réduire le volume de

déchets », constate Dennis Gelen, de Febelgra. « Elle a aussi

permis à certaines entreprises de faire des économies substantielles

! »

Nouvel appel à projet

Lancée officiellement lors du petit déjeuner du 22 juin, la

nouvelle phase de projets du Brussels Waste Network s’étendra

sur les deux prochaines années.

Les fédérations professionnelles, groupements d’entreprises

et gestionnaires de site ont jusqu’au 15 octobre prochain

pour soumettre de nouveaux projets.

Ces derniers bénéficieront d’un cofinancement de la Région

qui peut aller jusqu’ à 65% du coût du projet, avec un maximum

de 25.000 EUR par projet. BECI assurera en outre un

accompagnement des gestionnaires de projet, depuis la

constitution du dossier de candidature jusqu’à la fin de

leur projet.

« Pour plus de renseignements, les entreprises intéressées

peuvent se connecter sur le site internet www.brusselswastenetwork.eu

ou m’envoyer un mail à gv@beci.be »,

conclut Géraldine Verwilghen.

Souhaitons à cette nouvelle initiative autant de succès que

la première !


Les déchets d’entreprise – Nouvelles obligations !

Ce 14 juin 2012, l’ordonnance relative aux déchets a été adoptée. Deux arrêtés, l’un déterminant les règles de mise en

œuvre de l’obligation de tri pour les entreprises et l’autre fixant les détails relatifs à l’enregistrement des collecteurs

de déchets non dangereux, seront bientôt d’application pour toutes les entreprises situées en RBC.

Arrêté d’obligation de tri pour les entreprises !

Les entreprises seront tenues de présenter certains flux de déchets séparés à la collecte. Il s’agit des flux suivants : le

PMC, le papier & carton, les déchets de verre d’emballage, les déchets végétaux et les déchets résiduels. Les déchets

dangereux et les déchets soumis à obligation de reprise sont également collectés séparément. Si l’entreprise fait appel

à un collecteur de déchets, celle-ci se doit de conclure un contrat si elle dépasse un volume de déchets supérieur à

ce qu’un ménage produirait.

Arrêté d’obligation d’enregistrement pour les collecteurs & transporteurs !

Cet arrêté impose à toute entreprise qui collecte ou transporte des déchets non dangereux, et ce à titre professionnel,

de s’enregistrer préalablement en tant que collecteur et/ou transporteur de déchets non dangereux auprès de

Bruxelles Environnement – Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement. L’enregistrement a une durée de

validité indéterminée, néanmoins, tous les cinq ans l’entreprise devra signaler qu’elle souhaite poursuivre l’activité.

Pour plus d’information, gv@beci.be

www.brusselswastenetwork.eu – info@brusselswastenetwork.eu

Brussels Waste Network est un partenariat entre :

11

Toutes les productions peuvent être délocalisées,

sauf celles des langues et de la communication multilingue

Le Groupe Eurologos continue à « relocaliser » la production des services multilingues et

multimédias. Nous ne cessons d’implanter d’autres agences « glocales » (globales et locales

en même temps) dans les plus grands centres économiques vers lesquels les entreprises de

globalisation doivent exporter, ou avec lesquels les institutions modernes veulent dialoguer.

Agences Eurologos dans le monde

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Beci • Enjeux

Avec le soutien financier de :

12

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Journée d’étude RSE

Sustainable purchasing & Supply Chain

Management

Lors de la journée d’étude organisée

conjointement par Business &Society

Belgium, Belgian Chambers et Quadrant,

plusieurs thèmes ont été abordés et

ont permis des échanges entre participants.

1 ère thématique : Les labels : quel label

choisir ? Quelles sont la valeur ajoutée,

les forces et les faiblesses des labels ?

Dans la discussion, nous sommes parvenus

aux conclusions suivantes :Les labels

sont des instruments utiles pour réaliser

des achats durables et pour promouvoir

une offre durable sur le marché. Ils fournissent

des informations concrètes, sont

un bon moyen de communication et facilitent

les choix d’achat. D’autre part, il y a

également des inconvénients : les labels

ne sont pas toujours connus, les acheteurs

ou les consommateurs n’ont pas toujours

confiance dans ces labels. Il est aussi possible

qu’il n’y ait pas de contrôle externe et

en plus tous les produits ne disposent pas

d’un label ce qui rend une comparaison

Dans le cadre du Plan d’action fédéral belge RSE du 25 octobre 2006

plus difficile.Selon Coduco, l’un des

participants, le label type est facile à

reconnaître et est clair (ne dispose pas

d’icônes qui prêtent à la confusion). Il va

au-delà des obligations légales. Il répond

à un cahier des charges qui est connu ou

consultable (pour qu’on puisse vérifier à

quel critère de durabilité un produit / une

entreprise répond) et est contrôlé par une

instance indépendante. Le label européen

de prestation énergétique est cité comme

exemple. Un label doit correspondre à

la stratégie et les objectifs de durabilité

(RSE) d’une entreprise. Les facteurs clé

à succès : une vision claire, soutenue

par la direction, engagement du middle

management et du personnel, « walk the

talk » (pas une action unique mais faisant

partie de la stratégie de l’entreprise, communication

en interne et en externe de

l’entreprise).

2 e thématique : Perspective internationale

: Quels sont les risques ?

Comment collaborer avec les fournisseurs

pour améliorer la performance environnementale,

sociale et économique?Les

conclusions de ce groupe sont : Gérer sa

chaine d’approvisionnement durablement

représente certains surcoûts et un

travail complexe mais est incontournable

et indissociable de l’engagement sociétal

d’une entreprise. De plus, cela présente de

nombreuses opportunités commerciales

et une meilleure gestion des risques. La

gestion durable de la chaîne de valeur

implique que les organisations utilisent

leur pouvoir d’achat dans leurs relations

avec les fournisseurs pour induire un

changement positif, le but ultime étant

d’améliorer les performances sociales et

environnementales de toute une chaîne

de produits et d’intervenants.Nous avons

également abordé le thème de la collaboration

avec l’économie sociale, thème

sur lequel nous reviendrons dans un prochain

numéro.


Beci • Enjeux

Développement durable de Bruxelles

Quels marchés publics dans le logement

bruxellois?

Le 12 juin dernier, le Centre de Connaissances de BECI organisait une conférence sur les marchés publics

bruxellois dans le secteur du logement. Les partenariats public-privé semblent désormais avoir le vent

en poupe. Une nécessité pour répondre aux défis posés par l’augmentation de la population?

Ce n’est plus un secret pour personne : la population

bruxelloise va connaître une croissance importante d’ici

2020, ce qui représente un important défi en matière

de logement. Pour y faire face, rappelle Christos Doulkeridis,

secrétaire d’Etat en charge du logement à la Région bruxelloise,

présent à la conférence, la Région a mis en place une série de

politiques: nouvelles constructions (Plan Régional du Logement),

rénovation du parc de logements existants, actions contre les

immeubles vides et soutien à de nouvelles formes d’habitat.

Ce besoin de logements constitue en outre un moteur pour la

relance économique, souligne le secrétaire d’Etat, à condition

d’améliorer le pouvoir d’achat des ménages par une réduction

du coût du logement.

Plan régional du logement: de multiples

opportunités

Salma Lasri, coordonnatrice du Plan Régional du Logement à la

Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale (SLRB),

rappelle pour sa part que la Région a consacré un budget de 540

millions d’euros au logement. D’une part, elle entend créer 5.000

nouveaux logements, dont 3.500 logements sociaux, et d’autre

part, elle veut stimuler la rénovation de logements existants.

La cellule «Plan Régional du Logement» de la SLRB gère en ce

moment une soixantaine de projets à différents stades d’évolution,

et est également maître d’ouvrage d’une autre série de

projets. Les procédures d’attribution des marchés sont variées:

- marchés groupés: association momentanées entre en entrepreneur,

un architecte et un coordinateur sécurité et santé. Les

associations sont choisies par appels d’offre. L’entrepreneur

finance les travaux, et est payé à la réception provisoire des

bâtiments

- Partenariats publics privés: l’entrepreneur joue le rôle de promoteur.

Il finance les travaux, et est remboursé en 27 ans par la

SLRB au moyen d’un canon annuel.

- Marchés successifs: un appel d’offres désigne un auteur de

projet. L’entrepreneur est ensuite désigné par adjudication

publique, et payé par états d’avancement

Pour l’instant, l’offre de logements sociaux à Bruxelles est intégralement

prise en charge par les pouvoirs publics, mais un

nombre croissant de projets sont développés en collaboration

avec des partenaires privés.

Marchés publics: l’exemple jettois

Christophe Demol, vice-président du Foyer Jettois, est pour sa

part venu exposer la politique de marchés publics développée

par son institution, qui a décidé de mettre l’accent sur le développement

de logement durable. Cette démarche concerne aussi

bien la construction de nouveaux logements que la rénovation

de logements existants dans une optique «basse énergie».

Parmi les difficultés rencontrées, le manque de connaissance

en matière de logements passifs ou à basse énergie. «Dans ces

conditions, nous imaginions mal nous lancer nous-mêmes

dans la rédaction des cahiers des charges relatifs à nos appels

d’offre. Nous avons donc innové en lançant tout d’abord un

appel d’offres pour sélectionner un prestataire disposant des

connaissances nécessaires et capable de rédiger ces cahiers des

charges», précise Christophe Demol. Une utilisation créative

13

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


Beci • Enjeux

20/09/2012,

Evénement de clôture du réseau RSE 2012

La responsabilité sociétale, ça se déguste !

en collaboration avec,

vous invite à participer à :

Grande dégustation de produits Fairtrade (vins et chocolat)

et produits locaux (fromages d’Ellezelle)

14

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Nous aurons ainsi l’occasion d’apprécier le travail de partenaires Oxfam du

sud, et les difficultés rencontrées par les agriculteurs de nos régions.

Vous aurez l’occasion de déguster des vins blancs et rouges Fairtrade, présentés

par Eric Boschman, Meilleur Sommelier de Belgique reconnu internationalement

et des fromages d’Ellezelle présentés par Isabelle Baufays.

La dégustation se terminera par du chocolat, du rhum ambré, du café et des

pralines.

Venez aussi partager vos points de vue et expériences avec des entrepreneurs

qui, comme vous ont un esprit responsable et, pourquoi pas rentrez dans le

réseau RSE de BECI.

Lieu :

Horaire :

Gratuit

Beci – 500 Avenue Louise – 1050 Bruxelles

Jeudi 20 Septembre 2012, de 18h30 à 21h30

avec inscription obligatoire

Inscrivez-vous en ligne sur : www.beci.be/events ou envoyez-nous un mail reprenant vos coordonnées.

Responsable réseau Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) : Brigitte van der Mensbrugghe –02 643 78 30 – bvdm@beci.be

Le réseau d’apprentissage RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) est organisé dans le

cadre du Plan d’action fédéral belge RSE du 25 octobre 2006. Avec le soutien financier de


Beci • Enjeux

15

La conference organisée par Beci

des procédures de marchés publics qui

a permis au Foyer Jettois de réaliser un

immeuble de deux logement sociaux

«zéro énergie», le premier de la Région.

Le Foyer Jettois a également rénové 24

logement au standard «basse énergie», et

192 autres logements font actuellement

l’objet d’un projet de rénovation «très

basse énergie». «Nous avons pu démontrer

que les pouvoirs publics peuvent oser

de nouvelles initiatives pour développer

des politiques réellement innovantes»,

conclut Christophe Demol.

La reconversion de bureaux, Saint

Graal du logement?

Depuis quelques années, la reconversion

d’immeubles de bureaux en logement

fait partie des pistes régulièrement envisagées

pour étoffer l’offre de logements.

Cette solution est en effet doublement intéressante.

D’une part, elle offre une alternative

aux propriétaires d’immeubles de

bureaux inoccupés. «En 2011, nous avons

recensé plus de 1,2 millions de mètres

carrés de bureaux inoccupés, dont plus

de 49% le sont depuis plus de deux ans»,

constate Bernard Van Nuffel, en charge de

ce dossier au cabinet de Christos Doulkeridis,

«À ces chiffres s’ajoute par ailleurs

une «vacance cachée», puisqu’une série

d’immeubles obsolètes ne tout simplement

plus offerts à la location sur le marché.»

La reconversion d’immeubles de

bureaux permet d’autre part de pallier la

rareté de terrains constructibles sur le sol

bruxellois, dont il reste à peine 288 hectares

disponibles. Elle permet également

de lutter contre les «chancres urbains»

que constituent certains immeubles de

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Une initiative utile

Parmi le public venu écouter la conférence, André Boelart, administrateur délégué de Strabag. Partenaire de BECI,

cette entreprise anversoise entend renforcer sa présence à Bruxelles à l’avenir. « Le défi démographique est une

opportunité pour tous les entrepreneurs, tout le monde le sait », nous confie-t-il. « Nous avons déjà plusieurs projets

à notre actif dans la capitale, aussi bien dans le logement social que dans les appartements haut de gamme, et nous

comptons y poursuivre notre développement. Des conférences comme celle-ci sont vraiment utiles, car les démarches

administratives sont souvent plus complexes à Bruxelles. Avoir des résumés de trajets administratifs et entendre

aussi bien des confrères que les représentés des autorités bruxelloises nous aide à mieux comprendre le marché, sans

compter que ces événements informels sont souvent l’occasion de nouer des contacts utiles. » Strabag a également

participé à des projets de reconversion de bureaux en logement. « Ces projets sont souvent complexes, mais d’un

autre côté il y a aujourd’hui clairement un marché dans ce domaine. »


Beci • Enjeux

16

bureaux abandonnés, et réintroduit une

mixité fonctionnelle dans les différents

quartiers.

Soutien régional

Cependant, la démarche est coûteuse: la

reconversion en logements peut s’avérer

aussi chère, voire plus, que la construction

de logements neufs. La Région a donc

décidé de subsidier une partie du coût des

travaux. L’appel à projets lancé en 2011

prévoyait trois tranches de subsides pour

les projets sélectionnés: une première

tranche couvrant le coût des études de

faisabilité, une deuxième à l’obtention

du permis d’urbanisme, et une troisième

réservée aux logements à finalité sociale.

Sur les 11 projets introduits, 8 ont été sélectionnés

par le jury chargé d’évaluer leur

qualité, pour un total de 450 logements.

Deux des projets sélectionnés avaient

une finalité sociale. La Région vient de

délivrer le premier permis d’urbanisme

lié à ces projets. Bilan plutôt positif, donc,

même si le cabinet estime qu’il faudra à

l’avenir renforcer la finalité sociale des

logements.

Le PPP, formule d’avenir pour le

logement?

En matière de logements, les partenariats

public privé (PPP) jouissent d’une popularité

croissante auprès des autorités. Les

entreprises y trouvent-elles également

leur compte? La S.A. Socatra a accepté de

partager son expérience avec le public

présent à la conférence. Pour la Socatra,

le bilan est globalement positif, même

s’il subsiste des points à améliorer. Pour

l’entreprise, il est essentiel, pour la réussite

du projet, que le partenaire public

soit bien entouré lors de la définition

des besoins. Par ailleurs, le partenariat

doit être équilibré, et la partie financement

doit être soigneusement étudiée

afin de permettre à la fois une certaine

prévisibilité à court et à moyen terme,

et la possibilité de réviser l’accord sur le

plus long terme.

Il faut également prévoir des conditions

d’accès au logement qui cadre avec le

cycle de vie des besoins des candidats

acquéreurs. La Socatra souligne également

que la reconversion de bureaux

en logements représente souvent un

défi, car les prescriptions urbanistiques

en matière de logements ne s’accommodent

pas toujours de l’architecture

des immeubles de bureau, notamment

en termes de profondeur.

La créativité est donc de rigueur dans de

tels projets.

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Vers une construction durable

La construction durable reste d’ailleurs une priorité en région bruxelloise, comme en témoigne l’initiative lancée en

2008 par la Confédération Construction, l’IBGE et la Région de Bruxelles Capitale: l’alliance emploi-environnement.

Objectif: stimuler l’offre de construction durable à Bruxelles, et créer de nouveaux emplois durables grâce à cette

dynamique positive. Pour y parvenir, la plateforme oriente son action dans deux direction: d’un côté, comprendre,

sensibiliser et informer les entreprises afin de stimuler le passage aux techniques de construction durable. D’autre

part, proposer un service d’accompagnement à la formation, afin de permettre aux entreprises à la fois de s’adapter

à leurs nouvelles obligations légales, mais aussi et surtout de former leurs collaborateurs aux nouvelles techniques

de construction durable. Cette dernière activité s’accompagne aussi d’un soutien concret, aussi bien dans l’analyse

des besoins de formation et l’élaboration d’un plan de formation sur mesure, mais aussi par une démarche de soutien

à l’obtention d’aides financières lorsqu’elles sont disponibles.


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travail offre le plus de flexibilité ? Comment organiser vos équipes dans l’espace de façon durable ? Quels sont les

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Green

RSE : le Green n’est plus seulement une question

d’image 19

L’air bruxellois dans le nez de la commission 21

La vie en bleu ou la Blue Economy 22

Blackout : à Bruxelles comme en Californie ? 25

La compensation CO2,

un outil en bout de course 26

Cachez cette industrie que je ne saurais voir 28

“Durable”, label de l’arnaque? 31

GDF SUEZ Tower,

top-modèle de l’efficacité énergétique 32

Á quel saint banquier peut-on encore se vouer? 34

Les papiers au feu: Daoust paperless 35

Bruxelles toujours verte 37

Clef Verte pour les hôtels 38

STIB: ticket to Kyoto 39

Vert en voiture, en scooter et en vélo 41

Keith Harison

Créer de la valeur en gérant au mieux cinq inputs et outputs clés

Green? Plus seulement

une question d’image

Les entreprises ont toujours été intéressées par une réduction des coûts et une gestion efficace de

leur chaîne d’approvisionnement. De leur côté, les parties prenantes se sont de plus en plus intéressées

au développement durable et la responsabilité sociétale. La bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui,

ces intérêts convergent.

Les entreprises leaders en RSE

constatent aujourd’hui qu’une

chaîne d’approvisionnement efficace

sur le plan environnemental ne leur

permet pas seulement de soigner leur

image, mais d’économiser de l’argent

en utilisant les ressources de manière

plus efficace et en réduisant les déchets.

Cela les aide également à se prémunir

de pénuries et de la variation des prix.

Pour Keith Harrison, ancien Global

Product Supply Officer chez Procter &

Gamble, il est possible de « créer de la

valeur en gérant au mieux cinq inputs et

outputs clés : l’énergie, le carbone, l’eau,

les matières premières et les déchets.

Or ces 5 éléments sont présents partout

dans la chaîne d’approvisionnement ».

« L’énergie est chère ; le carbone, ce sont

des euros qui partent en fumée ; la rareté

de l’eau et d’autres ressources pousse les

prix à la hausse, et les déchets sont un

bénéfice potentiel jeté aux poubelles »,

ajoute-t-il. L’efficacité énergétique, c’est

bon pour le business

Heureusement, les initiatives dans ces

domaines sont parmi les plus faciles à

mettre en œuvre pour réduire les coûts

dans la chaîne d’approvisionnement.

Souvent, elles ne requièrent que de

petites adaptations et génèrent rapidement,

et sans risques, un ROI intéressant.

« Si une entreprise utilise trop d’énergie,

d’eau ou de matières premières. Si elle est

produit trop de CO2 et de déchets, il y a

beaucoup de chances pour qu’elle gaspille

de l’argent. Maintenant plus que jamais,

il faut être proactif. Le marché, le monde

changent. Il faut rester attentif à ce qui

peut aider votre entreprise à s’adapter,

voire à anticiper ces changements»,

explique M. Harrison.

Quant à communiquer ces efforts, M.

Harrison balaye d’une main la crainte

qu’ont les entreprises d’être exposées aux

critiques. « La meilleure réponse, c’est la

transparence. Aucune entreprise n’est

parfaite mais si vous communiquez de

manière honnête et transparente, les parties

prenantes vous donneront crédit de

vos efforts ».

Source : www.Interbrand.com - Best

global green brands 2012.

Avec le soutien financier de :

Dans le cadre du Plan d’action fédéral belge RSE du 25 octobre 2006


VAL-I-PAC APPORTE UNE

NOUVELLE PERSPECTIVE

A VOS OBLIGATIONS

DE RECYCLAGE.

COMME A CELLES DU

GROUPE COLRUYT.

Mieke Vercaeren,

Coordinateur Environnement Durable

Groupe Colruyt

«Le Groupe Colruyt veut créer une valeur ajoutée

durable. Tant au niveau de nos processus

que de notre gestion de l’énergie, nous voulons

faire la différence pour l’environnement. Nous

tentons de limiter les déchets par une politique

de prévention intensive. Et pour nous, il va de

soi de favoriser d’abord la réutilisation et enfi n

le recyclage.

Les obligations légales concernant le recyclage

de nos emballages industriels sont, elles, bien

moins évidentes ! C’est pourquoi nous faisons

appel à VAL-I-PAC. Ils se chargent de la

gestion administrative et du suivi logistique à

notre place. Ils collectent pour nous toutes les

données nécessaires et en font rapport aux

autorités. En outre, ils encouragent la collecte

sélective au moyen d’incitants fi nanciers. De

cette manière, nous sommes en ordre avec la loi

et nous économisons un temps précieux.

VAL-I-PAC rend nos obligations de recyclage

et, celles de plus de 7.000 autres entreprises

nettement plus légères. Et cela, le Groupe

Colruyt ne peut que le saluer. Et vous, en tant

qu’entreprise, qu’attendez-vous pour prendre

vos responsabilités vis-à-vis de l’environnement ?»

Plus d’info ?

02/456.83.10 ou

www.valipac.be


dossier Green

L’air bruxellois dans le collimateur

de la Commission

La qualité de l’air de notre région n’est pas au top. C’est ce que vient de rappeler la Commission

européenne le 6 juillet dernier en refusant sa demande de report du respect des normes de qualité

de l’air. Un problème pas si simple à résoudre.

Trois zones étaient concernées

par la demande de report du

délai prévu pour respecter les

valeurs limites fixées pour le NO2

(dioxyde d’azote) : Bruxelles, le port

d’Anvers et l’agglomération anversoise.

Si les deux dernières ont obtenu le feu

vert de l’Europe, ce n’est pas le cas de

Bruxelles.

La directive européenne 2008/50/CE

adoptée en mai 2008 impose depuis

le 1er janvier 2010 que la moyenne

annuelle concernant le NO2 ne dépasse

pas le seuil de 40 µg/m³. Or, ce seuil a

été dépassé en 2010, 2011 et durant la

première moitié de 2012. Même si l’on

constate une diminution d’année en

année pour certaines stations (Ixelles

et Molenbeek), force est de constater

que l’on navigue toujours au-dessus

de ce seuil critique.

La décision de la Commission a tout de

suite suscité la réaction de l’opposition

en la personne de Didier Gosuin, chef

de groupe FDF au Parlement bruxellois,

qui a souligné que «cela fait la deuxième

fois que cela se produit puisque

Bruxelles était déjà en infraction pour

non respect des seuils liés aux microparticules.

Si la Flandre obtient une dérogation

pour Anvers, c’est la preuve qu’il est

possible de prendre des mesures crédibles

de lutte contre la pollution.

Bruxelles est incapable de le faire et

je le regrette, surtout que cela fait déjà

plus de 7 ans qu’une ministre Ecolo

pilote ce dossier.

D’autant plus que la Commission

estime que Bruxelles sera en infraction

jusqu’en 2018 au moins à politique

constante.

Sans mesures efficaces, comme par

exemple la mise en place de zones

basse émission en Région bruxelloise,

nous allons nous faire condamner par

Un bon bol d’air, rien de tel pour la santé

la Cour européenne et cela pèsera lourd

dans le portefeuille des Bruxellois».

Nous n’en sommes pas encore là et à la

décharge de la ministre de l’Environnement

et de son cabinet, il faut bien

convenir que parvenir à obtenir une

bonne qualité de l’air sur l’ensemble

de la Région bruxelloise s’apparente à

la quadrature du cercle. L’opposition à

beau jeu, et c’est son rôle, de critiquer

la situation existante et de la déplorer

mais le problème est complexe et les

mesures difficiles à prendre.

En 2010, Evelyne Huytebroeck a ainsi

avancé une série de propositions pour

améliorer la qualité de l’air en agissant

sur la mobilité.

Son cabinet rappelle opportunément

qu’elle ne détient pas toutes les solutions

puisque 72% des émissions de

particules fines et 49% des émissions

de NO2 à Bruxelles ont pour origine le

secteur du transport, qui ne relève pas

de ses compétences. Le reste provient

du secteur du bâtiment pour lequel des

mesures ont été prises, l’effort devant

donc maintenant porter davantage

sur les transports et son corollaire la

mobilité.

Parmi les mesures envisagées, pointons

la réduction de la charge de trafic

et le développement d’alternatives

efficaces pour les citoyens en termes

de transport public, la tarification automobile,

la politique de stationnement,

l’établissement de zones de basses

émissions, l’exemplarité des pouvoirs

publics, la concertation avec les autres

entités dont la Région flamande en ce

qui concerne l’avenir du ring car les

particules fines et le dioxyde soufre ne

connaissent pas les subtilités de notre

découpage régional.

Un programme cohérent mais dont on

constate tout les difficultés à le mettre

en œuvre et les diverses levées de bouclier

qu’il ne manquera pas de susciter.

Pas de doute, c’est vraiment la quadrature

du cercle.

Guy Van den Noortgate

21

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


dossier

Green

Économie verte? Voyons un peu plus loin.

La vie en bleu

L’économie verte a-t-elle fait son temps? Les idées qu’elle développe sont pratiquement révolues

et ne suffiront plus pour nous conduire vers le 22ème siècle. Ce dont nous avons besoin, dorénavant,

c’est de l’économie bleue: durable mais pas à haut coût, locale, et impliquant une approche

radicalement différente. Et c’est un Belge, ex-fabricant de produits de nettoyage, qui nous le dit

et en est l’initiateur!

22

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Gunter Pauli, c’est la force motrice

derrière la pensée bleue. Il étudie

l’économie à l’Université d’Anvers,

est titulaire d’un MBA de l’INSEAD

à Paris et est connu comme l’homme

qui a participé au lancement d’Ecover,

la célèbre marque de produits d’entretien.

Depuis qu’il a quitté cette société au

milieu des années nonante, Gunter Pauli

est loin d’être resté inactif: après l’aventure

Ecover, Pauli se rend au Japon où il

enquête pour l’Université des Etats Unis

sur les business modèles verts qui sont

aussi économiquement viables. Il y crée

aussi la Fondation ZERI (Zero Emissions

Research Initiatives), un réseau mondial

d’entrepreneurs créatifs qui tentent de

découvrir des solutions économiques à

des problèmes tels que le réchauffement

climatique. Avec ZERI Pauli voulait donner

la bonne impulsion aux entrepreneurs

et de les mettre en relation avec

les meilleurs scientifiques, universitaires

et instituts technologiques. Plus de 2.000

techniques potentiellement réalisables et

idées ont été mises en lumières et soumises

à évaluation de faisabilité par sa

fondation. Les 100 projets les plus intéressants

ont été rassemblés et soumis à

l’attention du grand public dans son livre

intitulé «L’économie bleue». A ce changement

de paradigme, comme il l’appelle

dans «Manager Speak’, Pauli prédit un

avenir plus que prometteur: d’ici 2020,

l’économie bleue pourrait créer 100 millions

de nouveaux emplois!

Vert, c’est cher

Avec la Blue Economy, Pauli veut montrer

et proposer ce qu’il estime être la suite

logique de l’économie verte. Celle-ci, en

effet, est basée sur des modèles de pensée

et de production classiques, simplement

mis «à la sauce verte». L’économie verte

se décline finalement en produits chers et

réservés, dès lors, à quelques happy few

qui peuvent se permettre l’installation

solaire et la voiture électrique qu’elle

plébiscite. D’ailleurs, il apparaît clairement

que les techniques de production

Ready for the challenge ?

actuelles d’énergie solaire et éolienne ne

peuvent survivre sans subsides. Et c’est

là que le bât blesse car, de cette manière,

nous ne parviendrons pas à la rupture

radicale qui est nécessaire pour mener

l’industrie et les entreprises à une économie

réellement durable. Dans l’économie

bleue, au contraire, la durabilité est

le résultat d’un processus de production

pensé et intégré comme un écosystème.

Avec un point essentiel: il faut que ce soit

bon pour la majorité des gens, donc bon

marché.

De là cette préconisation de limiter autant

que possible l’utilisation de matières

premières, ainsi que le fait de baser le plus

possible l’innovation sur les systèmes

naturels et les techniques empruntées

ou liées à la nature. Nos ordinateurs,

par exemple, pourraient être fabriqués

plus silencieux et plus économes en

énergie si on les dotait de refroidisseurs

modelés sur la forme de certains coquillages,

très efficients dans ce processus;


dossier Green

L’énergie solaire pourrait être produite

de façon plus efficace en se basant sur

le principe de la photosynthèse, etc.

Exemple concret: Starbucks Espagne a

décidé de transformer le coût que représentait

ses déchets de café en budget pour

un projet de litières de culture pour champignons.

Résultats: 80 nouveaux emplois

et Starbucks quitte de ses déchets.

GSM SANS BATTERIE

Il y a plus impressionnant. Lors d’une

interview donnée au journal De Tijd,

Je suis allé chercher où se trouvait cette

technologie et qui pouvait me la traduire

en un produit commercialisable. Ceci m’a

mené au Duitse Fraunhofer Institut, qui

développe actuellement cette technique.

Celui qui trouvera une solution au problème

des batteries se trouvera au cœur

de l’économie de l’avenir.»

Selon Pauli, une forme de la mondialisation

qui ne se base que sur la compression

des coûts mène à une impasse. Et

c’est hélas la tendance actuelle. Dans

polluée par des détergents chimiques, peut

à nouveau être utilisée pour l’irrigation,

ce qui se traduit par 40% d’économie en

eau! L’émondage des arbres fruitiers quant

à lui, permet de disposer de couches pour

la culture de champignons qui à leur tour,

décomposent ces sous-produits en nourriture

pour volailles, etc. Ainsi, on parvient

ainsi à un agrégat d’activités, une sorte

d’écosystème d’entreprises, qui génère de

6 à 8 cash flow à partir d’une unique plantation.

De plus, l’entreprise est immunisée

contre les aléas des prix du marché des

oranges et gagne 4 fois plus avec toutes

ses autres et nouvelles activités qu’avec

le fruit lui-même!»

Prothèses dentaires

Les projets bleus en cours de réalisation

sont à trouver essentiellement dans des

pays en développement. Mais le concept

infiltre aussi les économies occidentales

et les processus industriels.

23

Pauli donnait le GSM comme exemple.

Ces appareils font partie intégrante

de notre société; des milliards d’exemplaires

sont vendus, mais peu de gens se

doutent qu’ils sont une source de pollution

considérable par les batteries qu’ils

renferment.

«Là où l’’économie verte cherche à recycler

ces batteries, moi je cherche simplement

à les éliminer; cela se peut, par exemple,

par une technologie qui transformerait

la fréquence des ondes sonores de votre

voix en courant électrique. J’en ai trouvé

l’inspiration chez James Bond! C’est ainsi

notamment, que fonctionnaient certains

dispositifs d’écoutes des espions

des années cinquante et soixante. Par

conséquent, vous excluez l’exploitation

minière polluante du processus et vous

diminuez votre dépendance aux métaux

actuellement nécessaires aux batteries.

cette course, les petits pays ne peuvent

lutter contre des géants comme la Chine

et l’Inde et l’exploitation excessive et à

outrance, aussi bien du milieu que des

travailleurs est un phénomène néfaste,

qui se retournera d’ailleurs contre ses

auteurs.

Mais cette mondialisation-là a atteint

son pic; son avenir réside ailleurs, dans

des projets innovants et locaux. «J’ai

travaillé dans une plantation d’agrumes

en Afrique du Sud qui, pour ses oranges,

ne pouvait plus lutter contre les fruits

moins chers d’Israël et d’Afrique du nord;

en économie classique, c’est ‘game over’.

Mais on a modifié le business model: le jus

d’orange est vendu au marché touristique

local et, de l’écorce, qui jusque là était un

pur déchet, est extrait un détergent naturel

avec lequel est alimenté le marché local des

laveries. L’eau de ce secteur, qui n’est plus

En Belgique, par exemple, l’entreprise

Melotte de Zonhoven, dans le Limbourg,

a intégrée le réseau ZERI pour réaliser des

prothèses dentaires grâce à des imprimantes

3D. Jusqu’il y a peu, le marché

des prothèses dentaires était presque

complètement outsourcé en Chine:

l’empreinte d’une dentition était envoyée

dans ce pays et la prothèse arrivait … 6 à 8

semaines plus tard. Mario Fleurinck, CEO

de l’entreprise Melotte, avait pu observer

la technique de Boeing qui fabriquait ses

pièces de machines avec des imprimantes

3D; de là à adapter la technique aux prothèses

dentaires, il n’y avait qu’un pas,

vite franchi: à présent, les prothèses sont

mises en forme couche par couche avec

la précision du digital. Et non seulement

elles sont prêtes en un jour, mais, de plus,

leur prix de revient est inférieur par suppression

des frais d’envois et d’activités

intermédiaires diverses. Sans compter

l’impact positif non négligeable sur le

milieu de cette nouvelle approche.

Bref, à travers ce discours, l’économie

bleue ne semble présenter que des

avantages. Sommes-nous au bord de ce

«changement de paradigme»?

Souhaitons-le car si c’est le cas, la prédiction

de Pauli pourrait bien se réaliser.

Rendez-vous en 2020.

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


Elia. Fin prête pour une

nouvelle ère d’énergie verte.

Elia, propriétaire et gestionnaire du réseau à haute tension en Belgique,

achemine l’électricité partout dans notre pays. L’énergie verte prend une

place de plus en plus cruciale en Europe et en Belgique. Elia rapatrie déjà

vers le centre du pays l’énergie verte produite par les parcs éoliens en

mer et jouera un rôle encore plus important dans l’avenir. C’est pourquoi

nos équipes de spécialistes utilisent des technologies avancées et

respectueuses de l’environnement pour améliorer chaque jour un peu plus

notre réseau. Nous investissons en permanence et nous développons des

projets de pointe pour contribuer à la construction d’un véritable réseau

européen et garantir à tous l’accès à un mix énergétique plus sûr, plus

large et plus vert. Pour votre confort et pour le transport de l’électricité

de demain. Pour en savoir plus sur nos activités, consultez www.elia.be.

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dossier Green

Boom démographique et approvisionnement

énergétique

Bruxelles exposée au risque

de black-out ?

Le boom démographique dans la capitale constitue-t-il une menace à terme pour l’approvisionnement

énergétique de la ville et de ses entreprises ? Pas directement ...

La stratégie énergétique présentée

début juillet par le Secrétaire d’état

à l’énergie Melchior Wathelet permet

enfin d’y voir un peu plus clair dans

les mesures à entreprendre pour assurer

la sécurité d’approvisionnement énergétique

du pays. Pour rappel, le plan

prévoit que les réacteurs de Doel 1 et 2

seront fermés en 2015, tandis que Tihange

1 restera en production jusqu’en 2025. Parallèlement,

un plan d’équipement prévoit

l’investissement dans de nouvelles

capacités de production « compatibles

à la fois avec la fermeture des centrales

nucléaires et avec la croissance prévisible

de la consommation énergétique », dixit

la déclaration gouvernementale.

Il y a en effet urgence. « En tenant compte

de la capacité d’importation et dans

l’hypothèse que de nouvelles centrales

flexibles ne peuvent être mises en service

avant 2017, aucun des 3 scénarios de mise

hors service d’unités nucléaires (ndlr : dont

le scénario choisi de prolongement de Tihange

1 uniquement) ne répond au critère

de sécurité et de continuité de l’alimentation

électrique si la demande stagne ou

augmente. Si la demande de pointe diminue,

les importations pourraient assurer

l’approvisionnement au moins jusqu’en

2017 moyennant toutes les réserves faites

à ce sujet, » pointe dans ses conclusions le

rapport final (fin juin) du SPF Economie

sur les moyens de production d’électricité

2012-2017.

Délestage

Une ville comme Bruxelles, qui connaît

une explosion démographique (28.000

habitants en plus en 2011), serait-elle

plus exposée à un risque éventuel de

coupure du réseau électrique dès lors

que la consommation augmenterait plus

vite qu’ailleurs ? Elia, le gestionnaire du

réseau de transport d’électricité, en plus

de rappeler que la gestion du réseau électrique

est nationale, juge que le boom

démographique a peu d’impact sur le

risque de black-out. « C’est une évolution

progressive et maîtrisable, beaucoup plus

qu’une tornade ou un incident majeur, »

nous répond Axelle Pollet, porte-parole

d’Elia. Et s’il devait y avoir un problème

d’approvisionnement temporaire, typiquement

vers 18h en période de grand

froid, le délestage du réseau par Elia ne

se produirait pas sur des critères géographiques

mais sur la base de contrats

d’interuptibilité avec certains gros

clients, comme par exemple des usines

chimiques. « On ne peut pas privilégier

une zone plutôt qu’une autre. »

Les statistiques démographiques

n’influencent pas directement les projections

capacitaires de Sibelga

Dont acte. Reste que le boom démographique

peut avoir un impact non négligeable

sur la hausse de consommation

globale d’électricité à Bruxelles. Sera-telle

supérieure aux scénarios nationaux

qui tablent généralement sur une augmentation

de 1 à 2% de la demande par

an ?

« Nos projections ne se basent pas sur les

statistiques démographiques, mais sur les

projets immobiliers dont nous sommes

informés. Il est important pour nous de

localiser précisément les endroits où la population

va augmenter afin d’adapter le

réseau, » nous explique le gestionnaire du

réseau bruxellois Sibelga, par ailleurs dans

l’impossibilité de nous communiquer une

projection globale pour Bruxelles. « Nos

projections se font quartier par quartier. »

Olivier Fabes

25

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


dossier

Green

Bilan carbone et compensation CO2

Le soufflé est retombé

L’engouement pour la compensation volontaire d’émissions de CO2 est retombé en raison de la

crise économique et du manque de transparence de certains projets. Cela ne veut pas dire que son

préalable, à savoir le bilan carbone, est jeté au feu. La conscientisation a bien lieu. Simplement, les

entreprises préfèrent d’abord balayer devant leur porte.

26

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

En Belgique, les premières sociétés

spécialisées dans le marché naissant

de la compensation volontaire

d’émissions de CO2* sont apparues vers

2007-2008, dans la foulée de l’entrée

en vigueur du protocole de Kyoto (en

2005). Le film d’Al Gore et le sommet de

Copenhague ont amplifié le mouvement

de conscientisation aux enjeux climatiques.

Puis est arrivée une crise financière

et économique, dont le monde ne

s’est toujours pas complètement remis.

Les entreprises ont revu leurs priorités.

« On peut dire, en ce qui concerne l’intérêt

pour la compensation Co2, que le soufflé

est retombé. Un signe parmi d’autres est

que des organismes environnementaux

comme l’Ademe en France ou Inter-Environnement

Wallonie en parlent beaucoup

moins, voire plus du tout, » constate André

Heughebaert, chercheur à l’ULB et auteur

d’une étude comparative sur les mécanismes

de compensation CO2. La crise

n’explique pas tout :« Les mécanismes de

compensation eux-mêmes ont été beaucoup

décriés pour le manque d’efficacité et

les lourdeurs des projets, avec ici et là des

cas de vol. » La Chine, l’Inde et l’Afrique

du Sud s’arrogent la part du gâteau des

projets bénéficiaires des crédits CO2, en

grande partie dans l’éolien, avec parfois

des effets d’aubaine pour de grands projets

d’énergie renouvelable qui auraient

de toute façon eu lieu. Par contre, les pays

les moins développés sont délaissés.

« Certains ont pu considérer la compensation

comme un moyen relativement

aisé de s’acheter une image verte, mais

la priorité d’une entreprise doit d’abord

être de regarder en interne comment

limiter ses propres émissions de CO2. La

compensation CO2 ne vient qu’en fin de

parcours, en complément, pour des émissions

impossibles à réduire, » poursuit

André Heughebaert. On pense en particulier

aux voyages en avion, à certains

déplacements en voiture ou à des événements

d’entreprise.

« Il est clair que les entreprises font attention

à leurs dépenses et que certains

projets de compensation ont été mis en

suspens. Mais la conscientisation fonctionne.

Nous constatons effectivement

qu’un certain nombre d’entreprises qui

voyaient la compensation comme un

moyen marketing de redorer leur blason

écologique ont décroché. Mais celles qui

ont développé une vision globale de leur

responsabilité environnementale continuent

de s’y intéresser, » résume Antoine

Geerinckx, cofondateur de Co2Logic, pionnier

de la compensation CO2 en Belgique.

Les PME bientôt ‘invitées’ ?

D’après lui, la compensation n’est qu’un

outil en bout de course. La première étape,

essentielle, est de réaliser un diagnostic

de son efficacité écologique, à travers la

réalisation d’un bilan CO2. « La compensation

est surtout le fait de grandes entreprises,

alors que le bilan CO2 intéresse aussi

de plus en plus de PME. Un tel bilan ouvre

les yeux et permet ensuite de prendre des

mesures structurelles en interne, qui non

seulement bénéficient aux climats mais

allègent aussi la facture énergétique des

entreprises. »

Antoine Geerinckx pointe par ailleurs

une évolution qui fait que même les

PME les moins sensibilisées à l’environnement

vont devoir s’intéresser aux bilans

CO2 : « Certaines institutions publiques

et grandes entreprises réfléchissent à

inciter leurs fournisseurs à présenter un

bilan carbone et à prendre des mesures

le cas échéant. Il est question en Grande-

Bretagne que toute société qui exporte vers

le pays doive présenter un « greenhouse

gas reporting ». En France, les entreprises

de plus de 500 salariés sont tenues de

remettre un bilan carbone. De telles mesures

vont sans doute arriver en Belgique,

où pour l’heure seuls quelques cabinets

ministériels publient et améliorent leurs

bilans CO2. »

Pas une fin en soi

Ces dérives ont toutefois eu un mérite

involontaire : celui de rappeler que

la compensation n’est pas une finalité en

soi, mais doit s’inscrire dans une vision

globale de développement durable.

Antoine Geerinckx (CO2Logic) :

« Certaines institutions publiques et

grandes entreprises réfléchissent à inciter

leurs fournisseurs à présenter un

bilan carbone »

« Neutre en CO2 »

Climact, un concurrent de Co2Logic,

a décidé, vu les dérives évoquées plus

haut, de ne plus se charger directement

de compensation CO2, mais de simplement

proposer un accompagnement


dossier Green

Hugues de Meulemeester (Climact) :

« Le prix de la tonne de CO2 est devenu

tellement bas que la compensation incite

à des mesures opportunistes plutôt qu’à

des mesures structurantes »

à des entreprises qui le demandent en

complément d’une démarche de fond.

« Le prix de la tonne de CO2 (ndlr : autour

de 6 euros alors que son prix idéal devrait

être de 20 euros) est devenu tellement bas

que la compensation incite à des mesures

opportunistes plutôt qu’à des mesures

structurantes, » déplore Hugues de Meulemeester,

cofondateur de Climact. Mais

il ne faudrait surtout pas jeter le bébé

avec l’eau du bain. « La compensation

reste intéressante pour les émissions non

compressibles. » Il épingle également le

potentiel de la compensation CO2 appliquée

aux produits (parallèlement aux

organisations). Pour l’heure, l’appellation

« produit neutre en CO2 » n’est pas

réglementée, mais un standard comme

le britannique Pas 2060 est occupé à

s’imposer. Il pourrait inspirer le projet de

norme ISO 14067 de calcul de l’empreinte

carbone, espéré pour 2013. Bon à savoir

pour les entreprises qui souhaitent allier

respect de l’environnement et avantage

concurrentiel.

Olivier Fabes

* à ne pas confondre avec la compensation

réglementée, via le mécanisme ETS

(Emissions trading schemes) et les quotas

de CO2, qui ne concerne que certaines

industries (chimie, énergie, sidérurgie,

etc.) responsables grosso modo de 50%

des émissions

27

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Les étapes-clé d’un bilan CO2

Antoine Geerinckx de CO2Logic nous résume les principaux

jalons d’un bilan CO2 efficace.

Définir le périmètre du bilan CO2 en fonction de la

situation économique et environnementale de l’organisation

Sensibiliser les personnes clés de l’importance d’un

bilan CO2 afin qu’ils soutiennent l’initiative

Remise du bilan CO2 sous forme d’un rapport complet

Présentation du rapport et des actions de réduction

des émissions à la direction et aux responsables techniques

wins réducteurs de coûts récurrents qui donnent de

l’espace pour investir dans des optimalisations plus

structurelles)

Suggestions de nouveaux ‘business models’ qui intègrent

le développement durable, qui différencient

le partenaire et qui lui donnent un avantage compétitif

Compenser tout ou partie des émissions irréductibles

à court terme

Communiquer les efforts en interne et puis seulement

après en externe

Définir les actions de réduction prioritaires (quick


dossier

Green

Entreprise et logement :

un équilibre à trouver

Devant la volonté du gouvernement régional de favoriser l’habitat, notamment en grignotant

des terrains industriels, la question se pose : est-il tenable de privilégier le logement au détriment

du l’industrie? Le point avec Philippe Antoine, directeur général de l’Expansion économique à la

SDRB.

28

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Limitée par ses frontières, la Région

bruxelloise dispose de 162

km² «et pas un plus», ajoute le directeur

général de l’Expansion économique

à la Société de Développement

pour la Région de Bruxelles-Capitale.

«On pourrait imaginer d’accorder la

priorité au logement dans la région et

implanter les entreprises en périphérie.

Mais dans ce cas, le risque de transformer

Bruxelles en cité-dortoir existe.

Face au boom démographique auquel

la région va être confrontée dans les

années qui viennent, il convient de

trouver un équilibre entre logement

et entreprise.» Equilibre.

Le mot-clé est lâché, il s’agit, en effet,

d’arriver à une mixité harmonieuse

entre lieu d’habitation et lieu de travail.

L’activité économique a sans conteste

sa place dans la capitale, nul n’en

doute, encore convient-il de lui trouver

de l’espace. Acteur incontournable du

paysage bruxellois, la SDRB est propriétaire

de 200 hectares de terrains dans

la Région bruxelloise et a implanté à

ce jour quelque 300 entreprises qui

occupent environ 24.000 personnes.

Elle entend favoriser des solutions

immobilières qui répondent aux besoins

des entreprises quelle que soit

la taille de ces dernières sans pour

autant négliger le logement. Philippe

Antoine souligne ainsi qu’ «au vu du

PRAS (Plan régional d’affectation du

sol), la stratégie de reconversion des

immeubles tertiaires en logements

reste un impératif.

Il y a actuellement à Bruxelles environ

1,5 millions de m² de vide locatif

pour les bureaux. Ce qui représente

un peu plus de 9,2% du l’ensemble du

parc de bureaux bruxellois ; un chiffre

à comparer aux 33% de vide locatif en

périphérie (Diegem, Zaventem, etc.).

Il semble possible d’en transformer

une partie en habitations».

Afin de préserver l’activité économique

bruxelloise, la SDRB s’appuie sur une

stratégie déclinée en deux axes.

D’une part, le développement de parcs

de PME et d’autre part, le maintien

d’une activité historique.

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dossier Green

29

Entre 2005 et 2010, la SDRB a acquis un terrain de près de 4,5 hectares qui s’étend de la rue Dieudonné Lefèvre à la rue

du Tivoli et de la rue de Molenbeek à la rue Claessens à Laeken. Un nouveau quartier de 450 logements passifs sera construit

sur ce terrain et de nouvelles rues seront aménagées. Un petit parc, une crèche ainsi que des commerces viendront compléter

l’ensemble. La partie du site réservée aux entreprises totalise 12.000 m2. Le premier bâtiment (7.500 m²) abritera le projet

FEDER Brussels Greenbizz comprenant un incubateur d’entreprises à vocation environnementale et des ateliers de production.

Le second bâtiment (4.500 m2) abritera sur plusieurs niveaux des ateliers de production et des espaces de production de biens

immatériels. A terme, Brussels Greenbizz devrait compter environ 200 emplois.

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Les parcs destinés aux petites et

moyennes entreprises comprennent

des modules de 200 à 250 m² semiéquipés

qui conviennent parfaitement

à ce type de sociétés. Différents projets

sont actuellement en cours. Citons le

projet mixte Gryson situé en face du

CERIA à Anderlecht qui inclut des

surfaces pour PME (9.000 m² au rezde-chaussée)

ainsi que des logements

sociaux et pour étudiants (16.000 m²

aux étages).

«Le centre de PME sera dédié aux

métiers de bouche», précise Philippe

Antoine. En ce qui concerne la mise en

valeur et le redéploiement des zones

d’activités économiques et industrielles,

la SDRB défend cette mixité

économique et peut se targuer d’accueillir

sur ses terrains des entreprises

telles Mobistar, Electrolux, Marcolini,

Xylos ou encore Delvaux.

Un dernier point sur lequel le directeur

de l’Expansion économique entend

mettre l’accent est le développement

de la zone du Canal qui est «un axe

structurant de la Région bruxelloise».

Le long de cette voie d’eau, on constate

sur une largeur de 1,5 kilomètre de part

et d’autre une forte concentration des

implantations à vocation productive

ou logistique.

Cet axe que l’on peut découper en

trois zones (sud, centrale et nord) se

prête bien d’une part à des activités

économiques à ses extrémités et à des

logements en son centre.

«Le Centre européen des fruits et légumes

voit chaque jour défiler 1.500

poids lourds en 24 heures. Situé le long

du canal, il nourrit le moteur économique

de la ville qu’est le secteur horeca»,

tient à souligner Philippe Antoine

en guise de conclusion.

Guy Van den Noortgate


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Plus de

670 000 camions

en moins

dans la ville

chaque année

Plus de

100 000 tonnes

de CO 2

économisés

chaque année

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Situé à cinq heures de navigation d’Anvers, le

port de Bruxelles offre une accessibilité exceptionnelle

à la navigation fluviale et maritime

jusqu’à 4 500 tonnes. Le port est situé au

centre d’un réseau dense d’autoroutes et

de voies ferrées.

Outil performant

Un terminal à conteneurs est opérationnel

à l’avant-port, desservant les quatre modes

de transport présents sur le site portuaire:

fluvial, maritime, rail et route. Outre les terrains

situés le long de la voie d’eau, le Port

de Bruxelles offre 160 000 m 2 d’entrepôts au

centre TIR.

Au service de Bruxelles

Le domaine portuaire bénéfi cie d’un hinterland de

plus de deux millions d’habitants et représente un poids

économique important: près de 360 entreprises génèrent

12 200 emplois, dont près de 6 000 emplois directs, et

un trafic annuel par la voie d’eau de plus de 7,2 millions

de tonnes.

Bruxelles,

ville portuaire

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dossier Green

Vert ou moins gris ?

Arnaque au durable

L’économie du durable profite à certains, qui armés de leur label et à grand renfort de marketing,

s’autoproclament plus verts que les autres pour garder leur clientèle captive. Mais qu’est-ce qui

se cache derrière le label ? Compare-t-on des pommes avec des pommes ? Sont-elles vertes tout

au long de leur cycle de vie ? Et le label n’endort-il pas notre conscience ? Enquête auprès de l’IBGE

Les certifications ISO 14 001, le

système européen EMAS, le label

bruxellois d’Entreprise Ecodynamique,

certifiant la gestion environnementale

des organisations, nous

conduisent à rendre notre économie

plus verte.

Le label bruxellois ‘Entreprise Ecodynamique’

délivré par l’IBGE propose

un accompagnement afin d’identifier

les actions concrètes à mener. Moins

formalisé et moins coûteux, il est aussi

adapté aux PME.

Une entreprise optera pour l’une ou

l’autre action selon ses axes prioritaires,

sa taille, mais aussi son secteur :

si c’est un fabricant, il agira d’abord

pour réduire son impact sur site, sa

consommation d’énergies, d’eau…

Une autre dont l’activité exige beaucoup

de déplacements agira sur sa

mobilité… Sous l’impulsion des législations,

mais aussi de la hausse des prix

de l’énergie des coûts de gestion des

déchets, et des attentes des entreprises

envers leurs fournisseurs, les labellisations

sont en constante évolution.

Cycle de vie du produit

Des outils d’aide à la décision permettent

aux organisations d’identifier

les domaines où agir tel ceux qui

analysent le cycle de vie du produit

visant une économie circulaire et le

zéro déchets. L’idée est de pointer là

où il y a le plus de potentiel de gain

environnemental.

Si l’on analyse par ex. la chaîne de

consommation d’énergie d’un produit

d’alimentation, on observe que la

production consomme 51% de l’énergie

totale, sa réfrigération 17%, sa cuisson

14% etc… Le fabricant optimisera donc

en priorité ses processus de production.

« La phase ‘recyclage’ ou au pire, ‘élimination’,

n’est toutefois pas à négliger »,

souligne Griet Van Kelecom de l’IBGE.

Sa collègue, Florence Loozen, nuance :

« Selon le type de produits, l’impact

sera plus ou moins élevé.

Exemple : un fabricant de frigo isole

ses appareils pour réduire la consommation

d’énergie mais d’où vient la

matière isolante et où va-t-elle quand

elle devient déchet ?

Une même entreprise comparera par

exemple deux types d’emballage, mais

pour comparer les emballages de 2 entreprises

différentes, il faut connaître

les critères sur lesquels elles ont travaillé

et envisager toute la chaine. »

Ainsi une pierre bleue qui vient d’Asie

est-elle plus ‘verte’ que des sols stratifiés

?

Marketing ou réalité ?

Certaines entreprises s’autoproclament

vertes, déculpabilisent l’utilisateur

pour le retenir.

Une entreprise achète des produits

d’entretien écologiques mais ne réfléchit

pas toujours à en réduire l’usage ;

est-ce utile d’y avoir recours chaque

jour ? « C’est là qu’il y a une vraie arnaque

au durable, sous le couvert de

produits dits verts, on se rachète une

conscience sans aller plus loin dans la

réflexion », souligne G. Van Kelecom.

« Il y a aussi beaucoup de confusion

entre la labellisation d’une entreprise

qui certifie sa gestion environnementale

et le label d’un produit. Ce sont

2 choses distinctes », ajoute F. Loozen.

Ce qui veut dire que l’on ne vérifie pas

qu’une entreprise dite écodynamique

produise des articles de qualité ?

Griet Van Kelecom

« Oui, c’est un critère mais sa part est

faible dans l’ensemble d’un label entreprise

et peut donc être compensé »,

confie cette dernière.

Quelle entreprise choisir ?

Faut-il faire appel à un conseiller avant

de choisir un partenaire ou un fournisseur

? Tout dépend de l’enjeu.

Une entreprise désireuse de faire

un choix conscient de partenaire se

reposera sur une des 3 certifications

ci-dessus, garantissant la gestion environnementale

de son partenaire. Si par

contre, la question est de sélectionner

des produits durables, le site infolabel.

be indique les divers labels obtenus

par les produits. Pour les produits en

général, le site ecoconso.be liste donne

d’informations intéressantes.

Sylvie Cousin

31

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


dossier

Green

Efficacité énergétique et mobilité

Electrabel, Groupe GDF SUEZ

en ‘showcase’

Le premier énergéticien du pays a voulu que son déménagement vers la nouvelle « GDF SUEZ

Tower » s’accompagne de nets progrès sur le plan de l’efficacité énergétique et de la mobilité.

Cela permet en outre à l’entreprise de tester ses propres solutions, notamment de recharge de

véhicules électriques. Visite éclair.

32

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Le nouveau siège central d’Electrabel,

la « GDF SUEZ Tower » à deux pas

de la gare du Nord, est considéré

comme un modèle du genre en matière

d’efficacité énergétique. Bruno Defrasnes,

responsable pour le développement durable

chez Electrabel, ne compte plus les

visiteurs depuis l’ouverture partielle du

nouveau siège au printemps 2011 (une

tour connexe est encore en chantier).

95 kWh/m2

Des entreprises de toute taille, belges et

étrangères, sont en effet enthousiastes

d’y découvrir le système avant-gardiste

de chauffage par géothermie, le toit et

ses quelque 500 panneaux photovoltaïques,

mais aussi les divers équipements

(ascenseurs intelligents, capteurs

de mouvement, triple vitrage, éclairage

à faible consommation, imprimantes

partagées, etc.) et les dispositifs d’optimisation

des flux énergétiques qui ont

permis à l’énergéticien de diminuer sa

consommation d’énergie primaire à 95

kWh/m2/an, soit 3 fois moindre que la

consommation moyenne des bâtiments

de bureaux climatisés en Belgique (environ

300kWh/m2/an d’énergie primaire

pour tout le système de clim atisation,

de production d’eau chaude sanitaire et

l’éclairage)

L’autre source d’inspiration pour les visiteurs,

particulièrement les entreprises

bruxelloises, c’est la politique de mobilité

mise en place pour le personnel de

la GDF SUEZ Tower. « Quand le chantier

sera terminé, il n’y aura plus que 370 places

de parking pour quelque 3.000 collaborateurs.

Nous nous devions donc en parallèle

de renforcer notre plan de mobilité pour

que les employés puissent faire le choix

de ne pas prendre leur voiture. Plutôt que

de disposer d’office d’un véhicule et d’un

parking, le collaborateur gère lui-même

son budget de mobilité. Notre but a été

d’augmenter la satisfaction de nos collaborateurs

grâce à un plan mobilité novateur

et financièrement neutre » explique

Bruno Defrasnes. Concrètement, Electrabel

et GDF SUEZ proposent une véritable

artillerie d’alternatives à la voiture : abonnement

de train, vélo (électrique, pliable

ou classique), scooter (électrique ou classique),

tickets pour véhicules de location,

tickets de parking, de métro, etc. Le tout

en combinaison avec par exemple un service

de garde d’enfant malade. Ceux qui

ne disposeraient pas d’un budget mobilité

suffisant peuvent même ‘revendre’

des jours de congé extra-légaux.

Véhicules électriques

On en oublierait presque le clou de cette

mobilité ‘nouvelle vague’ : la mise à

disposition d’une dizaine de véhicules

électriques, que l’on peut réserver par

l’intranet (le taux de réservation avoisine

les 75%) et qui permet aux collaborateurs

venus sans voiture au travail de se déplacer

pendant la journée. Ce pool a permis

en outre à Electrabel de tester et valider

ses propres solutions de recharge et de

gestion de l’énergie des véhicules électrique.

L’énergéticien est en effet en plein

déploiement de son offre commerciale

sur ce plan. Hormis les 50 appels d’offres

en cours, une des premières références

du Groupe GDF SUEZ, en collaboration

avec Electrabel, est la RTBF (lire page ??).

Olivier Fabes

La mobilité en chiffres

66% des collaborateurs d’Electrabel ont choisi

le transport en commun (contre 30% avant le

plan de mobilité). Parmi ceux-ci, 50% optent

pour le train.

40% des gens ont changé de comportement

5x plus de vidéoconférences qu’en 2008

10% des collaborateurs ont choisi dans leur

plan mobilité un vélo (exergue)

« Le but de notre plan de mobilité a été d’augmenter

la satisfaction de nos collaborateurs

grâce à un plan mobilité novateur et financièrement

neutre » Bruno Defrasnes, responsable du

développement durable chez Electrabel.


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dossier

Green

Triodos, une banque réellement durable mais aussi

rentable

A quel saint (banquier) peut-on encore se

vouer ?

Le durable n’est plus anecdotique. Les secteurs de l’immobilier passif, des énergies renouvelables,

des achats durables, du commerce équitable, de l’alimentation locale ne sont plus à la marge à

Bruxelles… Née du constat qu’il manquait une institution pour financer ces activités sociétales,

la Banque Triodos se dépeint, avec son millier de nouveaux clients par mois, comme une banque

durable qui dure. Alors, vrai ou faux durable ? Dans quel sens ? Allons voir sous la couche de peinture

verte.

34

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

La Banque Triodos, qui a aussi des succursales

aux Pays-Bas, au Royaume-

Uni, en Espagne et en Allemagne,

garantit à ses clients que l’argent confié

fructifie et rencontre les besoins actuels

sans compromettre la qualité de vie, la

dignité humaine et l’intérêt des générations

futures.Implantée chez nous depuis

quasi 20 ans, l’institution est restée cohérente

avec le modèle de banque différent

qu’elle prône et inscrit dans ses statuts :

elle fait crédit à des activités à raison

écologique comme les énergies renouvelables

ou l’immobilier basse énergie

(64% du portefeuille contre 5% de PH pour

des maisons à basse énergie) - en ‘98 elle

est la 1ère banque à financer un champ

d’éoliennes en Belgique - ainsi qu’au

soutien d’institutions à finalité sociale

- tels que des organismes d’insertion

professionnelle de personnes éloignées

de l’emploi, des maisons de repos etc. (25

% du portefeuille) - et aux activités culturelles

d’artistes connus comme de petites

initiatives locales (6% du total).

Une banque durable qui dure

Alors si Triodos revendique être ‘plus

verte et moins cupide’, distribue-t-elle

plus de d’intérêts à ses clients et actionnaires

? Non, soutient-on, son but n’est

pas de faire un maximum de profit et

d’afficher tous les 3 mois des bénéfices

en hausse. Triodos n’est pas cotée en

bourse, mais veille à ce que le montant

de ses dépôts dépasse toujours celui de

ses crédits et organise elle-même son

augmentation de capital pour financer

sa croissance (20% des détenteurs de

certificats d’actions sont belges). Quand

l’économie est favorable, le ROE qu’elle

affiche semblera moyen : max. 7% contre

15 à 20% ailleurs. « Mais cela devient une

valeur refuge en temps de crise, un 5%

stable sied mieux à une banque que les

hauts et les bas d’un taux soumis aux

aléas de la bourse », entame Paul Gérard,

Porte Parole de la banque qui soutient

que le durable ne doit pas se réaliser au

mépris de toute logique économique, le

profit servant à financer dans la durée.

« Toutefois, notre politique de rémunération

est atypique : si on réalise 20% de

croissance, c’est que tout le monde y a

participé. Conséquences ; aucun bonus

– c’est une prise de risque inutile -, et un

rapport entre le plus bas et le plus haut

salaire inférieur à dix », précise P. Gérard.

A quoi sert mon argent ?

Si Triodos se cantonnait auparavant à être

la banque des convaincus, la perception

semble avoir changé aujourd’hui selon

son Porte Parole qui se réjouit des 50 000

clients actuels, probablement attirés par

la vision de fond et le profil de risque d’un

des rares banquiers encore traditionnels.

Telle que la chaine d’alimentation de

qualité, EXKi, qui accroît petit à petit sa

part de produits bio et mène une politique

RH plus sociale. « En 2007, avant la

crise financière, nous en avions à peine

25 000 » annonce P. Gérard. A l’attention

des plus sceptiques, Triodos adresse son

outil de tracking qui permet de suivre

son épargne à la trace : une application

Google Map localise les crédits octroyés

en faveur d’activités utiles et non polluantes…

A tester sur http://www.triodos.

be/fr/la-banque-triodos/votre-epargnea-la-trace/A

noter que dans notre pays,

peu de banques se consacrent exclusivement

au secteur du durable, certains

s’associent à des institutions financières

dans le monde. D’autres complètent leur

gamme par un produit dit responsable.

En Belgique, Crédal finance des microcrédits

et collabore avec Triodos…

Sylvie Cousin


dossier Green

La RSE et l’intérim

Bye bye poussière et paperasse !

Daoust Louise adopte le mode paperless et épouse un look d’agence idéale. Résultat ? 2 bureaux

en un, au look épuré et accueillant, une agence accueillant intérimaires et clients des galeries, et

une réception dédiée au siège de l’entreprise. Pour réaliser cette métamorphose, les outils IT ont

pris le dessus sur les tonnes de documents papiers. Derrière ce concept store, c’est une approche

durable qui apparaît. Bien au-delà de l’effet vitrine. Visite.

Un premier regard à la ronde me

fait découvrir les éléments composant

le décor : un mobilier au

design sobre, une réception nette et spacieuse,

des visages qui se tournent vers

moi. Toute l’attention est portée sur le

visiteur qui se présente. Plus loin, deux

bureaux d’entretien et un coin bar aux

couleurs vives.

En un clin d’œil j’ai pu sourire à l’ensemble

du personnel. C’est comme si

elles m’attendaient toutes. Je me sens

au centre ! A la 1ère de mes questions,

on consulte un écran et la réponse fuse

sur le nombre de missions en cours cette

semaine pour l’agence d’intérim Daoust

Louise. Je cherche les tonnes de CV qui

traditionnellement cachent les consultantes.

Je n’en vois pas. On doit me montrer

les armoires si intégrées au mur qu’on

les distingue à peine. En lieu et place des

fiches de job habituelles à l’entrée, des

panneaux électroniques annonçant les

missions disponibles à l’instar des évènements

du jour à la réception des hôtels.

Je suis séduite…« Nous avons profité des

travaux que méritait l’agence Louise

pour réaménager l’espace fin 2010 sous

ce concept d’agence modèle », me confie

Leila Opdebeeck, Responsable RSE : « On

a banni armoires et classeurs, seuls les

documents légaux sont conservés sous

format papier. Le reste a été scanné. On

a imposé les e-tools pour le contrôle des

prestations et la facturation… »

C’est ainsi que 80 à 90% de la consommation

de papiers a été économisée. Début

2011, deux agences emboîtent le pas à

Louise, Daoust Bascule (Uccle) et Daoust

Université (Ixelles).

Plus qu’un effet de mode

Daoust, entreprise commerciale de 35

agences, 220 collaborateurs et entièrement

belge, affiche et assume ses objectifs

sociétaux depuis de longues années et

sur de multiples plans. « La politique RSE

formalise avant l’heure nos actions d’employeur

responsable et durable, comme

la flotte verte, les agences paperless, mais

aussi notre démarche de diversité, qui

promeut de l’emploi durable auprès de

populations diverses en termes de genre,

de culture, d’âge et de qualification », appuie

L. Opdebeeck. C’est ainsi que Daoust

s’est associée à Actiris et Febecoop pour

ouvrir une des 1ères agences d’intérim

social, Exaris Intérim, qui a donné en 5

ans 1500 missions à des jeunes éloignés

de l’emploi et a permis en un an 69 engagements

à un poste fixe.

De plus en plus responsable

A écouter la responsable RSE de Daoust

qui vient d’accéder à ce nouveau poste

sous la Direction Générale, l’entreprise

ne se prétend pas être la société idéale à

ce niveau-là, mais se soucie de répondre

aux nouvelles exigences de sa clientèle

sur le plan de l’écologie et de l’environnement,

et compte avancer par petits pas

et sans gros investissements : gestion des

déchets, plan mobilité, politique d’achats

auprès d’acteurs durables, et transformation

paperless au fur et à mesure des

besoins.

Comment vit-on le paperless ?

Pour Virginie Bielmair, conseillère, c’est

un gain en méthode et organisation du

travail : « Le moindre message entrant

est encodé sur bloc notes électronique

avec destinataire, garantie qu’il sera

transmis. » En 2 secondes, on met la main

sur un CV scanné. Sa collègue, Pamela

Stassin, souligne l’avantage en termes

de convivialité appréciant de s’isoler

dans un espace privé pour accueillir le

candidat. D’autres relèvent l’intérêt d’un

bureau mobile, offrant la flexibilité de

changer tous les jours de vue ou de voisin.

Sylvie Cousin

35

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


Entreprendre judicieusement ?

Mesurer intelligemment !

Relevé et gestion de la consommation

énergétique via le smart metering

Mesurer, c’est savoir. Ce vieil adage n’est

pas populaire par hasard : l’homme a

toujours cherché à avoir prise sur son

environnement par le biais d’instruments

de mesure. Ce principe prévaut dans les

entreprises aussi : mesurer et analyser

permet de mieux contrôler.

Smart metering : mesurer et agir

Aujourd’hui, nos instruments de mesure

en savent déjà beaucoup : ils ne se limitent

pas à relever des mesures, mais passent

aussi à l’action. Ces instruments de mesure

intelligents (on parle aussi de smart

metering) permettent de cerner avec

précision la consommation de chaque

appareil pour en contrôler l’utilisation,

même à distance, grâce à Internet. Nos

équipements contrôleront ainsi bientôt

eux-mêmes leur consommation, leur

fonctionnement, leurs besoins et leur état.

Des exemples de smart metering

concernent notamment le réglage du

chauffage par zone, grâce auquel la température

idéale est définie distinctement

pour chaque pièce dans votre entreprise.

Ou encore le contrôle automatique et écoénergétique

de vos ascenseurs : l’instrument

de mesure intelligent analyse quelle

cabine conduira à l’étage demandé le plus

rapidement et en consommant le moins

d’énergie.

Un Big Brother de l’énergie

Vous êtes entrepreneur : vous mesurez

et enregistrez donc continuellement des

données telles que le volume de votre

production, votre chiffre d’affaires et vos

coûts énergétiques. Si vous parvenez à

maîtriser ces derniers, vous réduisez l’impact

environnemental de vos activités et

vous diminuez votre facture énergétique.

Le smart metering se profile dès à présent

comme un partenaire vert privilégié. Il

enregistre et contrôle votre consommation.

En ce sens, les instruments de

mesure intelligents s’apparentent à

un Big Brother de l’énergie : ils activent

vos machines au moment où le prix de

l’électricité est le plus avantageux, en

donnant toujours la priorité à l’appareil

le plus important. Certaines machines

peuvent même accumuler cette énergie

bon marché et la transférer par la suite

vers d’autres appareils, lorsque le coût

énergétique est plus élevé. Et tout

cela est automatique, sans que vous

ne deviez intervenir.

Mesures éco-énergétiques

Le smart metering s’impose de plus

en plus, même dans les bureaux. Les

fournisseurs d’énergie proposent

déjà des moyens pour mesurer votre

consommation d’énergie générale.

Electrabel propose notamment

son service en ligne Energy Kronos

qui vous permet, depuis quelques

années, d’analyser votre consommation

d’électricité et de gaz naturel.

Le système collecte les données à

distance tous les quarts d’heure et

fournit dès le lendemain un relevé

de votre consommation générale. En

comparant les résultats journaliers,

vous identifiez les fluctuations de

votre consommation d’énergie et

vous pouvez réagir efficacement.

Du relevé à la gestion

Dans la lignée du smart metering,

les relevés de consommation s’affinent

de plus en plus pour devenir

une mesure en temps réel de chaque

appareil ou machine. Electrabel

équipe d’ores et déjà chaque appareil

ou groupe d’appareils d’un compteur.

Vos mesures ne sont dès lors

plus globales, mais individuelles. Ce

service de mesure par sous-compteurs

vous permet de connaître en

temps réel la consommation de

vos principales installations et de

l’analyser directement. Ce dernier point

reste le plus important. Un instrument de

mesure intelligent est destiné à mesurer,

à savoir… mais surtout à être utilisé, par

exemple pour économiser de l’énergie.

Et ainsi optimiser la gestion de votre

entreprise.

Plus d’informations sur www.electrabel.

be/kronos


dossier Green

Toujours verte

Bruxelles se donne les moyens

du durable

Alors que la fin des réductions

d’impôts octroyées par les autorités

fédérales dans le cas de

travaux visant l’économie d’énergie a

beaucoup inquiété, d’autres incitants

verts restent d’actualité pour la région

bruxelloise. Des incitants qui participent

à la volonté de plus en plus ferme de la

Région d’investir dans l’économie durable,

d’autant que le transfert de cette

compétence spécifique depuis le fédéral

est prévu pour 2014. En témoigne notamment

les procédures de promotion et la

législation de la capitale du point de vue

des constructions dites « passives », soit

des bâtiments ultra-isolés et limitant au

maximum les besoins énergétiques pour

la gestion de la température. On se rappellera

à cet égard que tous les bâtiments

publics neufs doivent satisfaire aux exigences

du « passif » depuis 2010 et que

l’application de cette règle est attendue

dès 2015 pour l’ensemble des nouvelles

constructions et les rénovations dites

lourdes.

Au cœur du budget 2012, une hausse de

40% de l’aide à la construction passive et

à la rénovation basse énergie, pour une

enveloppe « verte » revue largement à la

hausse, puisqu’elle passe de 12 à 18 millions

d’euros. Le but n’est toutefois pas

d’élever le niveau des primes accordées,

mais d’élargir nettement la base des

bénéficiaires. Bruxelles affiche d’ailleurs

dans ce domaine des résultats impressionnants,

déjà encensés par la Commission

européenne. Il y a aussi, et surtout,

les primes énergie, qui poursuivent le

travail de soutien aux démarches d’économies

d’énergie, ou de diminution

d’émission de gaz carbonique, avec des

budgets qui peuvent atteindre, toutes

primes confondues, jusqu’à 200.000 euros

par an et par bâtiment dans le cas de

nouveaux investissements. Sans compter

les certificats verts, qui récompensent la

génération autonome d’électricité ou la

cogénération électricité/chaleur. Des

certificats qui permettent d’accélérer le

franchissement du seuil de rentabilité

des investissements à un horizon maximum

de sept ans. On notera par ailleurs

le doublement des primes accordées

pour l’installation de vannes thermostatiques

et de toitures vertes, à contrario

des chauffe-eau solaires, pour lesquels la

prime de soutient a été supprimée.

Si ces incitants financiers restent donc

nombreux du point de vue de la gestion

énergétique, Bruxelles-Environnement

met aussi à disposition du capital

humain, via un pool de conseillers écologiques

et des « facilitateurs bâtiment

durable ».

En parallèle (et non cumulable avec les

primes énergie), on notera un système

d’aides à l’investissement économiseur

d’énergie, qui peut lui atteindre 80.000

euros par entreprise et par an. Une aide

qui couvre de 25 à 45% de l’investissement

global, en fonction de la taille de

l’entreprise, les TPE profitant des proportions

les plus élevées. À noter que

les sociétés disposant de la certification

ISO 14000 ou du label « entreprise éco

dynamique », peuvent bénéficier de 5%

d’investissement supplémentaires.La

Région dispose par ailleurs déjà d’un

droit de tirage de 8 millions d’euros dans

le Fonds de réduction de la consommation

d’énergie (FRCE), pour lequel elle deviendra

l’autorité compétente en 2014, ce

qui lui permet d’octroyer des prêts à taux

zéro ou à taux réduits.Un large éventail

d’offres qui semble bien avoir porté ses

fruits puisqu’une étude de l’Institut de

conseil et d’études en développement

Toiture très verte …

durable publiée à la fin du mois de juin

indique que la consommation d’énergie

par habitant dans la zone bruxelloise a

diminué de près de 20% en 8 ans. Soit

depuis 2004, année de mise en œuvre

des premiers programmes d’incitants

écologiques par la Région..

YAB

37

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


dossier

Green

Horeca et Environnement

Le durable entre à l’hôtel avec le label Clé

Verte

A Bruxelles, l’herbe est tout aussi verte qu’ailleurs, c’est ainsi que le label Clé Verte entend positionner

la capitale comme une destination des plus vertes. Le label, connu dans les pays voisins

fournissant une grosse source de touristes de plus en plus éveillés à la démarche, s’inscrit dans le

cahier des charges de plus en plus d’entreprises via la RSE. Le point sur cet outil destiné à promouvoir

tout un secteur et ses filières.

38

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Seconde initiative bruxelloise

après le label d’entreprise écodynamique

lancé par Evelyne

Huytebroeck et l’IBGE, la Clé Verte,

qui bénéficie d’une reconnaissance

internationale et est bien implantée

dans les pays limitrophes émetteurs

de touristes pour notre capitale, devrait

d’ici 5 ans avoir passé au vert 50% des

chambres d’hôtels bruxellois.

C’est l’objectif ambitieux de Christos

Doulkeridis, Secrétaire d’Etat au Tourisme

qui voulait donner au secteur,

avec le soutien de la Brussels Hotels Association

(BHA). un signe de ralliement

clair en faveur d’une démarche environnementale

profonde et progressive.

Le label qui n’exige à l’établissement

aucun minimum d’effectifs, propose

une série de critères obligatoires et

facultatifs et son obtention est remise

à examen chaque année.

« Cela incite les structures d’hébergement

à mettre en place à leur mesure

des actions environnementales, selon

leurs budgets et leur stratégie », introduit

Marie Spaey, d’Inter Environnement

Wallonie, chargée d’organiser la

certification à Bruxelles. Aujourd’hui

la Clé Verte fleurit sur plus de 1800

enseignes hôtelières au total de par le

monde, dont quelque 700 en France,

89 en Flandres, 15 à Bruxelles et 5 en

Wallonie.

A côté de l’angle écologique, les établissements

sont aussi invités à adopter

une alimentation équitable, durable

et locale, ce qui favorise la création

de nouvelles filières alimentaires sur

Bruxelles. « Lors des petits déjeuners

Brusselicious que les hôtels de la capitale

étaient invités à servir avec une

part de produits locaux, le miel bruxellois

a frôlé la rupture de stock », illustre,

amusé, Rodophe Van Weyenbergh,

Secrétaire Général de la BHA.

Un label pour le tourisme

Alain Bouchat, de l’hôtel NH Grand

Sablon, voit la Clé Verte comme une

reconnaissance des actions menées

depuis 2008 via le concept ‘Wakeup

in a better world’ : « C’était une

politique déjà bien vivante au sein de

notre hôtel, qui compte 80 employés,

par contre, nous avons été surpris de

décrocher de suite nos deux étoiles

au label d’entreprise écodynamique.

En réalité, on travaille sur les mêmes

points d’action avec la Clé Verte, mais

celle-ci est plus connue à l’étranger. »

La Clé Verte exige un taux de réalisations

concrètes là où l’Ecodynamique

se base sur l’audit et la déclaration d’intentions.

Marc Decrem, d’Aloft Hotels :

« Le Méridien Brussels qui fait partie

du Groupe Starwood Hotels a déjà 2

étoiles en Ecodynamique mais n’est

pas encore prêt pour la Clé Verte, aux

standards plus élevés. »

Bénéfices

Pour Rodophe Van Weyenbergh (BHA),

la motivation repose d’abord sur les

besoins d’une clientèle davantage

consciente de son empreinte écologique.

Selon une étude française de

TNS Sofres, 80% des voyageurs se

disaient prêts en 2009 à privilégier

un label garantissant le respect d’un

tourisme durable.

Aloft est un tout nouvel hôtel construit

selon les normes Clé Verte. Pour M. Decrem,

ce n’était pas bien plus cher : « Le

coût des Led est 3 fois plus élevé mais

vous les gardez 5 ans. Les pommeaux

douche qui débitent 9l et non 16l y sont

remboursés en moins de 6 mois. »

Tant que le confort du client n’est pas

compromis, c’est une bonne démarche

à ROI élevé : « Je peux couper par défaut

l’airco à 10h du matin, le client peut

le rétablir. Mais personne ne le fait,

ils sont tous dehors. Résultat : 25%

de moins sur la note d’électricité »,

conclut-il, convaincu. Clé de la réussite

? Pour Alain Bouchat (NH), il s’agit

de prendre tout le monde à bord : personnel,

clients fournisseurs… »

Sylvie Cousin


dossier Green

L’écologie sur les rails

La STIB s’achète un ticket pour Kyoto

La société de transports publics bruxelloise s’est engagée sur le chemin de la responsabilité sociétale

et de la réduction des émissions de CO2. Pour donner de l’amplitude à la recherche sectorielle,

la STIB a emmené 4 autres entreprises européennes de transport public à bord de son projet afin

de briguer en 2014 un ‘Ticket To Kyoto’

Particia Remacle

Le plus gros transporteur bruxellois

se devait bien de s’attarder

sur sa politique de réduction

d’émissions carbone.

La réflexion sur le sujet est lancée, le

projet Ticket To Kyoto (www.tickettokyoto.eu)

qui s’intègre à la politique

RSE de la STIB est sur les rails depuis

2010 et est en pleine phase d’expérimentation.

Pour élargir l’étude et accélérer le testing

de nouvelles technologies, la STIB

s’adjoint des partenaires européens

(dont la RATP française).

Les partenaires se font financer à 50%

leur budget de 12,7 millions d’euros par

l’Union Européenne via Interreg VIB

Nord Ouest de l’Europe.

Ce projet 2010-2014 a reçu le prix 2012

de l’initiative environnementale de

l’UITP et a été nommé dans la catégorie

transport du prix de la semaine

européenne de l’énergie durable 2012.

Arriver plus vite à destination

« C’est en organisant des concours

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39

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

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dossier

Green

40

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

que nous avons pu faire avancer la

réflexion », soutient Patricia Remacle

de la STIB : « Au total, c’est 20 quick

wins de la STIB qui ont pu être partagés

avec les partenaires.

Chaque pays avait à son actif des applications

visant à infléchir la courbe

des émissions carbone à long terme

moyennant peu d’investissement et

avec un retour immédiat. »

Des exemples ? L’écodrive des bus, soit

des indicateurs de bord qui instruisent

le chauffeur sur son type de conduite,

complétés par une formation.

L’optimisation de l’éclairage de nuit

dans les stations, ou encore le challenge

énergie dans certains dépôts. Le

partenariat qui s’investit aussi dans

des thématiques plus conséquentes,

comme l’efficience énergétique, la récupération

des énergies de freinage et

l’exploitation d’énergies renouvelables,

forme à présent une équipe animée

d’une compréhension mutuelle et qui

avance ensemble malgré les restructurations

vécues chez certains.

« Seul, on n’en serait pas là », appuie

P. Remacle : « La récupération des énergies

de freinage est un bel exemple de

réussite réalisable grâce aux synergies.

Et le fait d’aller chercher l’argent disponible

à l’UE nous a apporté un levier

positif pour l’entreprise », ajoute-t-elle,

tout en invitant d’autres acteurs de

tout secteur à faire de même.

« Ensemble on est plus fort que chacun

focalisé sur ses propres thématiques,

surtout dans une problématique telle

que l’environnement.

Même si au départ, il a fallu apprendre

à travailler ensemble et à parler le

même langage. »

Des tonnes de CO2 en moins au

compteur…

Le projet de réduction de l’éclairage de

nuit en stations testé a aujourd’hui été

étendu à presque l’entièreté du réseau.

Résultats : 316 tonnes de CO2 économisées

par an. L’investissement prototype

pour la récupération de l’énergie

de freinage sur le métro permettra

début 2013 de réduire les émissions de

CO2 sur l’énergie de traction à raison de

360 tonnes par an, soit 12% d’économie.

L’énergie récupérée est redistribuée à

des consommateurs locaux.

Aller plus loin

Fort de ses avancées, le partenariat réfléchit

à une stratégie long terme afin

de définir un engagement de réduction

continue des émissions de carbone

pour ses membres et travaille sur des

indicateurs de comparaison des émissions

de CO2 dans le transport public.

Un rapport d’étude régionale comparative

des différents modes de transport

est en cours de publication. Il identifiera

les effets de leviers possibles

grâce aux interactions avec les parties

prenantes du transport public, telle la

création de mécanismes pour lancer

des appels de marché conjoints entre

entreprises lorsque les investissements

sont trop lourds à supporter pour une

seule qui n’a pas le volume de la RATP,

par ex..

Sylvie Cousin


dossier Green

Le vert en voiture, en scooter et en vélo

Mobilité verte: un univers féerique ?

Sur deux, trois ou quatre roues, la motorisation électrique apparaît à première vue comme la

meilleure solution pour assurer une mobilité verte en milieu urbain. Mais cet univers électrique

est-il aussi féerique qu’on le dit ?

Sans remonter à la nuit des temps

et plus particulièrement à la célèbre

« Jamais Contente » avec

laquelle le Belge Camille Jenatzy a

atteint la vitesse maximale de 105,85

km/h en 1899, la traction électrique

des automobiles et des motocyclettes

est un sujet dont l’intérêt a rebondi à

chaque crise pétrolière importante.

Je me souviens avoir conduit dans les

années quatre-vingt des Peugeot et

Volkswagen tout électrique, mais ce

n’était guère convaincant : le poids et

l’encombrement des batteries d’alors

ainsi que l’autonomie très réduite (une

cinquantaine de kilomètres en roulant

très gentiment !) seront, à l’époque, un

frein majeur à leur commercialisation

en masse.

La batterie lithium-ion

Voilà tout juste un peu plus de vingt

ans, en 1991, la division Energitech de

Sony va indirectement « révolutionner

» le monde des produits alimentés

par des batteries en commercialisant

la batterie lithium-ion et plus particulièrement,

dans un premier temps,

le marché de l’électronique portable :

l’informatique, la téléphonie, la vidéo,

le jeu, la musique… Au fil du temps et

des recherches, cette technologie va

connaître de multiples développements

au point d’intéresser rapidement

les constructeurs de moyens de

locomotion électrique.

Par rapport aux batteries à base de

nickel utilisées presque systématiquement

jusqu’au début du vingt et

unième siècle, la batterie lithium-ion

présente de nombreux avantages.

Sensiblement moins lourde et moins

encombrante, elle propose une haute

densité d’énergie. Elle ne présente

qu’un effet mémoire très marginal, ne

réclame pas de maintenance particulière,

se recharge facilement et rapidement

et offre une bonne sécurité si

Toyota Prius et station de charge

elle est parfaitement intégrée dans un

circuit de protection.

Champion du monde de la motorisation

hybride avec près de trois millions

d’autos dotées d’un moteur thermique

et d’un moteur électrique depuis 1997 à

travers la Prius et quelques versions de

la gamme Lexus, Toyota Motor Corporation

n’a pourtant adopté la batterie

lithium-ion que très récemment, dans

le cadre de son programme de véhicules

hybrides rechargeables (Plugin).

Au même titre que ses confrères,

le constructeur japonais admet que

les plus récents progrès techniques

de la batterie lithium-ion la rendent

aujourd’hui pratiquement incontournable

à court terme. Pour l’avenir à plus

long terme, les conditions d’extraction

du lithium en grande quantité et, surtout,

à faible coût sont néanmoins

loin d’être garanties, même si des

recherches sont menées à plusieurs

endroits de la planète pour limiter ce

souci.

Différents types d’hybrides

Si la technologie de la motorisation

hybride semble désormais bien maîtrisée

comme l’a prouvée la récente

victoire de l’Audi R18 e-tron quattro

aux 24 Heures du Mans après une belle

passe d’armes avec les Toyota TS030

Hybrid, elle fait figure d’emplâtre sur

une jambe de bois pour de nombreux

observateurs. Le moteur électrique,

y compris dans le cas d’un système

rechargeable, n’assure en effet la propulsion

du véhicule que pendant un

pourcentage d’utilisation assez limité

et dans des circonstances assez strictes,

le moteur thermique (à essence et,

depuis peu, Diesel) assumant la plus

grande part du travail la plupart du

temps.

Selon les cas, ces types de motorisation

hybrides permettent néanmoins

de réduire les émissions polluantes et

la consommation de carburant de 10

à 30% suivant l’utilisation et l’utilisa-

41

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


dossier

Green

teur, plus particulièrement en zones

urbaines. Sur le marché européen,

une bonne vingtaine de voitures dites

« hybrides » sont proposées pour le moment,

avec des techniques légèrement

différentes. Sur les unes, c’est toujours

le moteur électrique qui propulse la

voiture, le moteur thermique fournissant

l’énergie nécessaire au moteur

électrique via une génératrice qui

recharge les batteries pour poursuivre

son chemin : la Chevrolet Volt, la Fisker

Karma et l’Opel Ampera, par exemple,

appartiennent à cette catégorie.

vient des Etats-Unis, de Californie, la

Tesla Roadster, basée sur un châssis

de Lotus Elise, mais son prix (plus de

100.000 euros !) et sa vocation de petit

cabriolet sportif limitent sérieusement

les vocations.

tout électrique, permettent de limiter

la dépense.

En attendant Zoé

Chez Nissan, où l’on est très fier d’avoir

battu un record de vitesse en marche

arrière (sic !), la Leaf, élue « Voiture de

l’Année 2011 », est proposée à partie de

36.990 euros. Ses dimensions (près de

4,5 mètres de long et 1,8 de large) et son

coffre de 330 litres de volume rendent

son utilisation plus familiale, mais ce

n’est plus vraiment une voiture de ville

que l’on peut garer n’importe où.

42

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Sur d’autres, en résumé, les mouvements

des deux moteurs sont combinés

et fonctionnent en parallèle,

Fisker Karma

comme c’est le cas chez Honda, Lexus

et Toyota. Enfin, d’autres utilisent le

moteur thermique classique pour entraîner

les roues avant et les moteurs

électriques (un par roue ou un par

axe) pour propulser les roues arrière,

ce concept permettant de disposer de

4 roues motrices sans transmission

entre les trains avant et arrière. C’est

la solution retenue par, entre autres,

le Groupe PSA Peugeot Citroën. Et

par Audi au Mans, mais dans l’ordre

inverse…

Tesla Roadster

Du côté des grands constructeurs, on

peut regrouper les propositions en trois

volets pour l’instant : la collaboration

entre Mitsubishi et le Groupe PSA

Peugeot-Citroën, Smart et l’Alliance

Renault-Nissan.

Disponible en coupé ou en cabrio ainsi

qu’en différents niveaux de finition,

une Smart Electric Drive est vendue à

partir de 19.239 euros avec une batterie

en « sale & care » ou de 24.079 euros

sans « sale & care », mais le moteur

électrique manque de tonus et l’habitabilité

est limitée à 2 personnes.

Nissan Leaf

Affichée à partir de 27.250 euros, la

Renault Fluence Z.E est encore plus

longue, plus large et plus habitable,

mais n’est pas non plus conseillée

pour un usage urbain, sauf pour un

taximan. Toujours chez Renault, alors

que la version électrique du Kangoo

n’existe pour le moment qu’en véhicule

utilitaire, il y a aussi la Twizy, sorte

de scooter à 4 roues et à 2 places. Avec

des dimensions très compactes et, surtout,

un style très ludique, elle est très

amusante et très sûre à conduire en

Citroën C-Zero

Opel Ampera

Les triplées

De « vraies » voitures « vertes », le

marché en propose encore fort peu et

l’on ne peut pas écrire que les clients

se bousculent au portillon : une grosse

centaine de ventes pour le premier

semestre 2012 sur un total de plus de

285.000 immatriculations de voitures

neuves. La plus « ancienne » du lot pro-

Pour les triplées, Citroën annonce un

prix de base de 27.885 euros pour une

C-Zero Attraction, Mitsubishi 28.890

euros pour une i-Miev Intro Edition

et Peugeot 28.020 euros pour une iOn

Access. Ce n’est pas donné quand on

sait que ces trois voitures (moins de 3,5

mètres de long) ne peuvent emmener

que 4 personnes et n’offrent un volume

de coffre que de 166 litres, mais différentes

formules de location, dont certaines

de courtes durées pour découvrir

le plaisir de rouler dans une voiture

Renault Twizy

ville, mais elle n’offre pas la maniabilité

d’un vrai scooter ni de protections

latérales contre les intempéries.

La voiture électrique que tout le monde

attend, c’est la Renault Zoé qui devrait


dossier Green

profitent de cette occasion pour souligner

qu’ils restent une source de pollutions

dans le cadre de leur fabrication,

100 kilomètres selon les versions et

les batteries ainsi qu’un peu moins de

motos électriques, mais les prix sont

très variables et certaines marques

Renault Zoé

apparaître sur le marché dans les

semaines qui viennent. De la taille

d’une Clio (408 cm de long et 173 cm

de large), cette petite voiture polyvalente

a été entièrement conçue dès le

début autour de l’électricité comme

système de propulsion et dispose de

technologies de pointe en matière, par

exemple, de recharge de la batterie. Au

mois de juin, elle a d’ailleurs établi un

nouveau record du monde en couvrant

une distance de 1.618 kilomètres en 24

heures grâce à 18 recharges rapides,

mais ce record met plus en valeur la

fiabilité de son système électrique que

l’autonomie (environ 150 km en conditions

réelles d’utilisation !). Le prix est

d’ores et déjà connu : 20.950 euros pour

une Zoé de base (baptisée Life) et 79

euros par mois pour la batterie sur une

base de 36 mois et de 12.500 km par an…

Alternatives

Si pratiquement tous les constructeurs

d’automobiles travaillent sur des voitures

électriques que l’on pourrait découvrir

progressivement dès l’année

prochaine, ils sont plusieurs à se poser

des questions sur le potentiel réel du

marché à court ou même à moyen

terme au vu des très modestes résultats

des ventes enregistrés jusqu’à présent

par ceux qui sont déjà sur le terrain.

Ainsi, Volvo a annoncé au début du

printemps dernier l’arrêt temporaire

de la production de la C30 électrique,

parce que la demande semble beaucoup

trop faible et que certaines sociétés

de leasing ne manifestent pas

beaucoup d’intérêt pour cette solution,

difficile à évaluer en valeur de revente

et en coût d’entretien notamment. Les

adversaires des véhicules électriques

de l’origine de la production de l’électricité

et du recyclage des composants et

matériaux des batteries, entre autres...

Dans l’immédiat, il existe des alternatives

pour découvrir les bienfaits de la

mobilité verte, la location par exemple.

À Bruxelles, la société Zen Car a lancé ce

concept depuis plus de 18 mois, proposant

un réseau de voitures électriques

accessibles en libre-service et à temps

partagé pour un prix intéressant. Elle

n’est pas très confortable mais ses

dimensions compactes et son volume

de coffre la rendent très pratique pour

une courte utilisation en plein centre

de la ville.

Et puis, il n’y a pas que l’auto, il y aussi

les deux roues. La location d’un vélo à

assistance électrique est incontestablement

le concept le plus politiquement

propre, le plus accessible et le moins

cher, même si cela fait sourire de voir

parfois de petits camions ou de gros

4x4 avec remorque pour redistribuer

équitablement les vélos aux différents

points de départ.

Enfin, pour une mobilité plus rapide,

il y a aussi l’achat ou la location de

scooters électriques ou de motos

électriques. On compte aujourd’hui

environ 70 modèles de scooters électriques

(dont le célèbre e-Solex) avec

une autonomie comprise entre 30 et

peu connues (pour ne pas écrire pas

du tout) avec les risques que cela peut

procurer pour la garantie et le service

après-vente.

Il convient en outre de se méfier, tant

pour les vélos que pour les scooters et

pour les motos, sur le relatif déséquilibre

provoqué par une répartition du

poids parfois fort différente par rapport

à l’engin original.

Bref, si les moteurs électriques réclament

une conduite adaptée pour soulager

leurs batteries et doivent évoluer

pour procurer une autonomie plus généreuse

ainsi qu’un temps de recharge

plus court, ils procurent aussi certains

agréments comme, par exemple, celui

de fonctionner sans bruit ou celui

de procurer un couple énorme à bas

régimes, gage d’accélérations et de

reprises inattendues.

Texte : Etienne Visart –

Photos : constructeurs.

43

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


L’entreprise au quotidien – Boîte à outils

Encadrez vos conventions

STARTERS, PME, COMMERCANTS,

ARTISANS, N’OUBLIEZ PAS VOS

CONDITIONS GENERALES !

Les Conditions Générales de vente permettent d’encadrer la convention en fixant à l’avance tous

les éléments de la relation commerciale, et éviter les désagréments dus à l’imprévoyance lors de

l’application de celle-ci.

44

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Entretien avec Michel Voglimacci

Stephanopoli, Avocat au barreau de

Bruxelles,

Entreprendre/Dynamiek: «Quelle

nécessité y-a-t-il à avoir des conditions

Générales ou à faire réviser

celles que l’on a déjà écrites soimême,

avec tout le bon sens que

l’on peut se supposer?»

Les Conditions Générales sont souvent

inexistantes; lorsqu’elles existent,

elles sont souvent réduites à leur plus

simple expression, ne concernant que

le paiement, sa date limite, et parfois,

un intérêt de retard; Certaines, trop

anciennes, deviennent inopérantes

voire nulles au regard de nouvelles

dispositions.

La loi du 2 août 2002 relative aux

retards de paiement dans les transactions

commerciales a quelque

peu pallié le problème, prévoyant des

intérêts de re ta rd au-delà de 30 jo u r s .

Cependant une multitude d’autres

risques ne sont pas évoqués : ainsi

pour la durée de validité d’une offre, les

prix, l’exonération de responsabilité,

les modalités et les délais de livraison,

les garanties accordées, les clauses pénales,

les juridictions compétentes….

Entreprendre/Dynamiek: «Précisément,

la loi ne couvre-t-elle pas

l’essentiel?»

La loi du 6 avril 2010 relative aux pratiques

du marché et à la protection

du consommateur établit les règles

de la relation entre professionnels et

consommateurs (NB: Dans le cadre

du présent article, il est impossible de

mentionner, et commenter chacune

des dispositions, et l’on aura intérêt

à consulter un spécialiste avant

toute rédaction ou modification). La

rédaction ou la relecture/réécriture

de Conditions Générales par un spécialiste

permettra de préciser certains

points, en relation par exemple avec

la particularité d’une activité ou d’un

service fourni; mais aussi d’éviter les

clauses vouées à la nullité: vis-à-vis du

consommateur, « la partie faible » dans

la convention, considéré comme étant

une personne physique acquérant ou

utilisant à des fins non professionnelles

des biens ou des services mis sur

le marché, la législation limite le principe

de liberté contractuelle (on ne peut

imposer n’importe quelle condition) et

permet au juge de prononcer la nullité

de clauses qui, seules, ou combinées

à d’autres, créeraient un déséquilibre

manifeste entre les parties. On notera,

par exemple, les conditions concernant

la reconduction tacite du contrat, les

clauses abusives et interdites, pouvant

causer la nullité de celui-ci au cas où

ce dernier ne pourrait subsister sans

l’application de celles-ci (par exemple

l’exonération totale de responsabilité

du vendeur)

Entreprendre/Dynamiek: «La

communication des Conditions

Générales au moment de la

conclusion du contrat est-elle

suffisante?»

Il vaut mieux les faire connaître d’emblée.

Lorsque la fourniture d’un devis

est demandée, par exemple, l’on aura

intérêt, afin d’éviter les contestations

futures, à communiquer un exemplaire

de ses Conditions Générales et se réserver

la preuve de cette communication.

Par après, les Conditions Générales

doivent être mentionnées au verso des

factures et doivent être expressément

acceptées par le consommateur.

Entreprendre/Dynamiek: «Idem

entre professionnels?»

Dans le cadre de relations entre professionnels

davantage de liberté est

laissée aux cocontractants; en effet, les

clauses et leur éventuelle interprétation

par un magistrat seront sensiblement

différentes si le client est un

consommateur, ou un « professionnel

».

Les relations entre entreprises nécessitent

tout autant l’existence de Conditions

Générales, mais elles sont censées

être connues et acceptées, notamment

dans le cas de relations suivies, pour

autant qu’elles soient inscrites lisiblement

au dos des factures, devis ou bons

de commande. Dans le même ordre

d’idée que la mention obligatoire des

Conditions Générales au verso des factures

ou devis qui doivent être expressément

acceptées par le consommateur,

il est fortement conseillé d’agir

de même entre commerçants.

Entreprendre/Dynamiek: «Faire

rédiger ses Conditions Générales

a un coût. Est-il justifié?»

Le coût pour la rédaction de Conditions

Générales varie selon leur complexité;

mais pour une PME, cela reste de l’ordre

de très petit budget. Cet investissement

est cependant essentiel et constituera

l’une des meilleures protections qui

soient pour l’entreprise : claires et

précises, elles permettent de gagner

beaucoup de temps, de tracasseries

ultérieures et donc de l’argent

Didier Dekeyser


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Informer. Communiquer.

Les entreprises ont enfin leur réseau.

l’actualité économique bruxelloise bizzbox news

Grâce à 200 points de distribution disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzbox

diffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en association

avec Beci, le réseau vise un double objectif : renforcer les relations entre institutions de la capitale et

promouvoir l’activité économique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.

BIZZ

BOX

Vincent Gilleman, pour Bizzbox

FOCUS

Maison de la Mode et du Design : l’architecte est désigné

Le concours d’architecture, lancé par

la Ville de Bruxelles en octobre 2011,

visant à réhabiliter les bâtiments

industriels qui accueilleront le MAD

(Mode & Design Brussels) est à présent

clôturé et l’équipe lauréate désignée

: le bureau d’architecture « Vers

plus de bien être » et les designers

« Rotor ».

L’ASBL MAD Brussels a été créée par

la Région de Bruxelles-Capitale et

la Ville de Bruxelles en 2010 pour

assurer la promotion des designers

et stylistes bruxellois, pour stimuler

le développement économique de

ce secteur, et favoriser son rayonnement

national et international.

La Région de Bruxelles-Capitale a

investi 3,5 millions d’euros via les

fonds européens FEDER, auxquels

vient s’ajouter la même somme mise

sur la table par la Ville de Bruxelles

pour l’acquisition et la reconversion

du bâtiment de 3000 m², situé place

du Nouveau Marché aux Grains, en

plein quartier Dansaert.

Face à 37 projets remarquables, le

jury, supervisé par le Bouwmeester

régional a été amené à analyser et

choisir l’équipe de conception en se

concentrant sur trois critères : architectural,

technique et écologique, et

financier. « Vers plus de bien-être » et

« Rotor » ont été choisis pour le caractère

durable de leur projet. En effet,

une grande partie de la structure

existante sera préservée.

Le projet groupe les diverses fonctions

publiques au rez-de-chaussée,

et prévoit des espaces d’ateliers multifonctionnels

qui laisseront la place

à l’expression créatrice. Les travaux

commenceront fin 2013 et devrait

durer minimum deux ans.

En attendant la rénovation complète

du bâtiment situé Place du Nouveau

Marché aux Grains, MAD a trouvé

adresse dans les locaux du Centre

d’entreprises Dansaert.

Outre le financement des travaux, un

subside de 140.000 euros accordé par

le Ministre Benoît Cerexhe permet

au MAD de développer les axes suivants

de son plan d’action 2012 :

1. Le développement d’un « Guichet

économique », chargé de veiller à

la croissance des deux secteurs, en

offrant un accompagnement économique

général : coaching spécialisé

dans la mode et le design, programmation

de séminaires, rencontres entre

designers et entreprises, invitations

d’éditeurs internationaux, accompagnement

de projets par le guichet

d’économie locale et l’ABE, ...

2. Le développement du « Pôle

emploi », chargé de favoriser l’insertion

de jeunes designers et créateurs

de mode dans le circuit économique

et sur le marché du travail. Parmi les

outils spécifiques développés, citons

les aides à la réalisation de lookbooks,

le développement d’un espace de documentation

spécifique, la gestion de

résidences et la création d’un centre

d’excellence dédicacé à l’insertion

professionnelle dans les métiers de

la mode et du design...

3. Le développement des outils de

communication, à travers notamment

l’identité visuelle du MAD.

« Ce lieu a comme vocation de fédérer

dans une structure de concertation

unique les différents acteurs publics

et du privés bruxellois. A ce titre, il

jouera un rôle économique capitale

dans les actions de promotion et de

communication à portée internationale

des créateurs bruxellois qui devront,

à l’avenir, être multipliées, non

seulement en Belgique mais aussi à

l’étranger. Car il est essentiel que les

synergies soient créées ou amplifiées

avec les villes internationales dont

l’image est fortement liée à la Mode et

au Design (Paris, Milan, Londres,...) »

a expliqué le Ministre bruxellois de

l’économie Benoît Cerexhe.

Toutes les infos sur

www.madbrussels.be

Alexandra Lambert, Direction du

MAD alexandra.lambert@

madbrussels.be

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45

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


oîte à outils

Non-concurrence en cas de cession d’actions

46

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Imaginez la chose suivante: après plusieurs

tentatives, vous vous portez enfin

acquéreur des actions d’une belle

entreprise qui offre à vos yeux un excellent

potentiel. Mais après quelques temps, vous

constatez que les clients quittent l’entreprise

sans véritables raisons. Après avoir

effectué quelques recherches, vous découvrez

que l’ancien propriétaire de votre

entreprise a mis sur pied une entreprise

exerçant les mêmes activités, à seulement

quelques kilomètres. Vos clients retrouvent

le chemin de leurs anciens interlocuteurs

commerciaux, ce qui entraîne une forte

diminution de votre chiffre d’affaires. Tous

vos beaux projets tombent à l’eau. Pouviezvous

éviter cette mésaventure?

Ne comptez pas sur la loi!

Contrairement à ce qui est prévu lors de

la cession d’un commerce (ou une autre

forme de cession d’actifs), la loi belge ne

vous protège pas contre de telles pratiques

en cas de cession d’actions.

Même si, selon une part croissante des

décisions de la doctrine et de la jurisprudence,

cette théorie classique ne correspond

plus à la réalité économique et si la clause

implicite de non-concurrence devrait également

s’appliquer aux cessions d’actions,

il demeure indiqué de prévoir une clause

de non-concurrence contractuelle dans la

convention de rachat.

Les critères de validité d’une clause

de non-concurrence selon la loi belge

Notre législation ne prévoit pas de règle

spécifique concernant la clause de nonconcurrence

en cas de cession d’actions.

Traditionnellement, on considère que cette

clause est valable dans la mesure où elle ne

viole aucune disposition légale et qu’elle

est compatible avec le principe de la liberté

de commerce et d’industrie. Il est généralement

admis que la clause est permise

dans la mesure où elle est nécessaire pour

la protection d’une partie contractante et

comporte des limitations (1) dans le temps

(2) dans l’espace et (3) en ce qui concerne

les activités.

La durée doit être limitée à la période dont

l’acheteur a besoin pour constituer sa clientèle

ou pour la fidéliser. Des études récentes

concernant les pratiques en matière de fusions

et acquisitions en Belgique montrent

que la moyenne est de 3 ans. Quant à la

restriction d’ordre géographique, on applique

le critère de la zone dans laquelle

les activités du vendeur peuvent se révéler

réellement concurrentielles. Les activités

devraient se limiter à celles qui sont directement

liées aux activités de l’entreprise cédée.

Ces limitations doivent être respectées

cumulativement selon la majeure partie de

la doctrine et de la jurisprudence. La validité

des limitations fait toujours l’objet d’une

évaluation concrète sur la base d’éléments

tels que la nature de l’activité de l’entreprise

cédée, le type de produit vendu, le marché

sur lequel l’entreprise opère, la façon dont

le produit est commercialisé ...

Les directives issues du droit européen

de la concurrence

Compte tenu du fait que la loi belge ne

donne pas de directive claire à cet égard

et que les critères retenus par la jurisprudence

manquent de clarté, il est également

utile de se référer à la réglementation

européenne qui stipule que les clauses de

non-concurrence sont justifiées pour une

période allant jusqu’à maximum 2 ou 3 ans

selon la situation. La pratique en matière de

fusions et acquisitions en Belgique semble

de plus en plus de se conformer aux règles

européennes.

Clause de non-concurrence non valide

Une clause de non-concurrence qui ne

respecte pas les limitations ci-dessus sera

simplement déclarée nulle. Les juges n’ont

pas le pouvoir de réduire des clauses non

valides à ce qui est raisonnable et acceptable.

Dans la pratique, on essaie de parer

ce risque par une disposition prévoyant que,

si la clause de non-concurrence dépassait

les limites, la clause ne serait néanmoins

pas déclarée nulle, mais que les parties sont

réputées s’être engagées à tenir compte de

la limitation maximale autorisée et/ou que

les parties négocieront de bonne foi pour

remplacer la disposition non valide par une

disposition qui respecte les limites. De telles

clauses sont valables.

Sanctions pour violation de la clause

de non-concurrence

Prouver et évaluer le dommage subi en tant

qu’acquéreur d’actions en raison de la violation

d’une clause de non-concurrence n’est

pas facile en pratique. Souvent, ce n’est pas

l’acheteur, mais la société cédée - qui n’est

pas partie à la convention - qui subira un

préjudice. Il est donc indiqué de prévoir

dans la convention une indemnité forfaitaire

et d’autres clauses à l’appui. Outre une

action en indemnisation du dommage subi,

l’acheteur peut exiger l’arrêt des activités

concurrentielles, éventuellement sous

peine d’astreinte.

Conclusion

Le silence du législateur en la matière a

contraint la jurisprudence à mettre au

point une série de conditions auxquelles

les clauses de non-concurrence doivent

répondre. Ces conditions ne se sont pas toujours

révélées suffisamment claires, ce qui

a, en partie, amené la doctrine à chercher

appui dans la réglementation européenne.

Il est clair que la rédaction d’une clause de

non-concurrence exige d’être suffisamment

circonspect. Pour éviter les discussions, il est

donc essentiel que de telles clauses soient

rédigées de manière claire et en détails.

À propos de la responsabilité solidaire lorsque l’on travaille avec des

entrepreneurs (sous-traitants)

Depuis un certain temps déjà, il est question dans la construction de la responsabilité solidaire du commettant/entrepreneur pour

les cotisations sociales de ses entrepreneurs (sous-traitants). Afin d’éviter une telle responsabilité, il doit, dans certains cas, retenir

35 % du montant de la facture qu’il paie à l’entrepreneur (sous-traitant) et verser ce montant directement à l’ONSS. Dans la loi-programme

du 29 mars 2012, cette responsabilité pour dettes sociales est encore élargie sur deux points:

◗ l’extension à d’autres secteurs de risque;

◗ l’introduction d’un système de responsabilité subsidiaire et graduelle.

En outre, la loi-programme prévoit également des dispositions en matière de responsabilité pour tous les secteurs. Les commettants/

entrepreneurs professionnels qui font appel à un entrepreneur (sous-traitant) peuvent être rendus solidairement responsables du

paiement des salaires du personnel de ce dernier lorsqu’il s’avère que l’entrepreneur (sous-traitant) se rend coupable d’un manquement

grave à l’obligation de payer les rémunérations (le salaire minimum par exemple). gvandevelde@deloitte.com


L’entreprise au quotidien – Boîte à outils

L’assurance collective « incapacité de travail »

1.973 euros par mois… C’est le montant brut de l’indemnité maximale pendant la 1ère année

d’incapacité de travail

Imaginez que l’un de vos fidèles collaborateurs

tombe gravement malade

et soit dès lors en incapacité de travail

pendant une longue période. Le premier

mois, il perçoit l’intégralité de son revenu

mensuel brut de 2.500 euros (en tant que

personne isolée). Mais avez-vous une idée

du salaire qu’il touchera par la suite ?

La réponse vous étonnera peut-être : pendant

les 11 mois suivants, il percevra un

revenu de remplacement de 1.500 euros

bruts via sa mutuelle, et ce à condition

d’être frappé d’une incapacité de travail

d’au moins 66%. Ensuite, son salaire

passe à… 1.375 euros. À peine un peu plus

de la moitié de son revenu ! Et en tant que

cohabitant, il perdrait encore plus.

En Belgique, tout collaborateur frappé

d’une incapacité de travail en raison

d’une maladie ou d’un accident a droit

à un revenu de remplacement de la part

7.000 EUR -

6.000 EUR -

indemnité

perte de revenus

de sa mutuelle ou de l’assureur accidents

du travail de son employeur. Une protection

sociale importante et légitime qui se

révèle cependant souvent insuffisante

pour conserver son niveau de vie.

Comment compenser cette perte

en tant qu’employeur ?

Il existe un moyen de compenser en

grande partie cette perte de revenu. Et

en tant qu’employeur, vous êtes aussi

gagnant ! La solution ?

L’assurance collective « incapacité de

travail » qui prévoit le versement d’une

rente en cas d’invalidité économique du

travailleur. La garantie sort ses effets en

cas d’invalidité économique résultant

d’une maladie (grossesse comprise), d’un

accident de la vie privée ou d’un accident

de la vie professionnelle. Les activités

sportives sont également largement

couvertes puisque tous les sports non

rémunérés sont couverts.

L’assurance collective « incapacité de travail

» offre en outre une fiscalité avantageuse,

étant donné que les primes sont

déductibles en frais professionnels par

l’entreprise.

À une époque où il est difficile de motiver,

de garder et d’attirer les collaborateurs

talentueux, une assurance collective

« incapacité de travail » constitue une

solution RH particulièrement adaptée et

précieuse ainsi qu’un atout incontestable

pendant les négociations sociales.

rolend.vermeersch@axa.be

Rolend Vermeersch, Senior Consultant

Corporate Life chez AXA Belgium

64 %

67 %

47

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

5.000 EUR -

61 %

56 %

4.000 EUR -

51 %

44 %

3.000 EUR -

40 %

2.000 EUR -

40 %

40 %

Maximum

1.973 EUR

1.000 EUR -

40 %

0 EUR -

1.500 EUR 2.000 EUR 2.500 EUR 3.000 EUR 3.500 EUR 4.000 EUR 4.500 EUR 5.000 EUR 5.500 EUR 6.000 EUR

travailleur régulier indemnité maximum minimum

(pourcentage de

(à partir du

la rémunération)

7ème mois)

période avec charge de famille 60 % 1.973,14 EUR 1.359,28 EUR

d’incapacité isolé 60 % 1.973,14 EUR 1.087,58 EUR

primaire (1 an maximum) cohabitant 60 % 1.973,14 EUR 932,62 EUR

période avec charge de famille 65 % 2.137,72 EUR 1.359,28 EUR

d’invalidité isolé 55 % 1.808,82 EUR 1.087,58 EUR

(après 1 an) cohabitant 40 % 1.315,60 EUR 932,62 EUR


L’entreprise au quotidien – Boîte à outils

INFO CED

Puis-je cumuler une activité indépendante et

salarié au sein de la même entreprise ?

« Le dirigeant d’une entreprise peut-il être engagé dans les liens d’un contrat de travail avec la

société qu’il dirige ou, au contraire, doit-il obligatoirement exercer son mandat en qualité de

travailleur indépendant ? »

48

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Quel est le statut des gérants d’une

SPRL ?

Le gérant d’une SPRL est un travailleur

indépendant qui ne peut, en principe,

être engagé dans les liens d’un contrat

de travail, du moins pour ses fonctions

de gérant.

En effet, l’existence d’un contrat de travail

suppose que trois conditions soient

réunies : l’exécution d’un travail, une

rémunération et un lien de subordination

entre l’employeur et le travailleur. Un

lien de subordination existe dès qu’une

personne (un employeur) peut exercer

une autorité sur une autre personne (le

travailleur).

A l’inverse, un indépendant dirige luimême

son travail.

Il organisera et fixera librement son

temps, commandera ses fournitures,

déterminera son mode de rémunération,

établira ses prix, etc.

Dans l’hypothèse où la SPRL serait composée

de plusieurs gérants, il est concevable

que l’un d’entre eux exécute ses fonctions

dans les liens d’un contrat de travail, si et

seulement si, un conseil de gérance est

constitué et que les décisions sont prises

à la majorité.

Par contre, le gérant statutaire ayant tout

pouvoir pour agir au nom de la société

ne pourra en aucun cas être lié à elle

par un contrat de travail : une personne

ne pouvant être soumise à une autorité

qu’elle-même exerce.

De même, dans le cadre d’une SPRLu, le

gérant unique ne pourra se trouver dans

les liens d’un contrat de travail avec sa

société, aucune autorité n’étant susceptible

d’être exercée.

Le gérant d’une société sera certainement

tenté de conclure un contrat de travail

avec sa propre entreprise, en raison de

la couverture sociale des salariés plus

avantageuse que celle des travailleurs

indépendants.

La prudence est de rigueur, car le fait

qu’un contrat écrit prévoit un statut

d’employé, qu’une rémunération ait été

payée, et que le précompte professionnel

et les cotisations de sécurité sociale ait

été retenues, n’empêchera pas l’ONSS de

procéder à la disqualification des relations

de travail.

Dans ce cas, l’ONSS remboursera à l’employeur

les cotisations sociales perçues,

tandis que le travailleur se verra réclamer

par l’I.N.A.S.T.I le paiement de ses

cotisations.

En d’autres termes, lorsqu’une relation de

travail salarié dissimule une activité indépendante,

il y a violation de la loi et les

parties s’exposent à de graves sanctions.

Quelle est la situation de l’administrateur

délégué dans une Société

Anonyme ?

Les mandataires, les représentants permanents

et les membres du comité de

direction dans une société anonyme

peuvent, sous certaines conditions,

cumuler au sein de la même entreprise,

un mandat indépendant et une fonction

de salarié dans les liens d’un contrat de

travail.

Le « travailleur » devra apporter la preuve

que les deux fonctions qu’il exerce au

sein de la même entreprise sont bien

distinctes, et qu’il existe un réel lien de

subordination entre lui et la société dans

l’exercice de son activité salarié. Dans ce

cas, le « travailleur » sera soumis à un

double assujettissement : il sera assujetti

à la fois à la sécurité sociale des salariés et

au statut social des travailleurs indépendant.

Si son activité salariée est exercée

en ordre principale (c’est-à-dire au moins

un mi-temps), son activité indépendante

sera considérée comme « complémentaire

».

L’administrateur délégué à la gestion

journalière d’une société anonyme peut

être engagé par cette même société dans

les liens d’un contrat de travail, dans la

mesure où il exerce son activité sous l’autorité

d’un organe, d’un administrateur

ou d’un préposé de la société.

En d’autres termes il n’existe aucune incompatibilité

entre le mandat d’administrateur

délégué à la gestion journalière

d’une société et l’existence d’un contrat

de travail avec cette même société.


L’entreprise au quotidien – Boîte à outils

Le client est roi, mais que faire s’il ne paye pas ?

Le Parlement européen a adopté début 2011 une directive concernant la lutte contre les arriérés

de paiement dans les transactions commerciales. Les États membres ont jusqu’au 16/3/2013

pour adapter la directive dans leur cadre législatif. Beci organise le 3 octobre 2012 une session

d’information gratuite pour en parler.

La Chambre s’est entretenue avec

Wouter Van Gulck, directeur général

de la Fédération des Chambres

de Commerce belges, à propos de la directive

européenne, des arriérés de paiement

et de la façon dont les entreprises peuvent

s’en prémunir.

Chambre : Ne tournons pas autour

du pot : en quoi cette directive estelle

si importante ?

Wouter Van Gulck : Les retards de paiement

sont une importante cause de

faillites, en particulier auprès des petites

entreprises. Selon les derniers chiffres

du bureau d’études Graydon, au cours

du premier semestre 2012, 12,1 % des factures

émises en Belgique ont été payées

avec plus de 90 jours de retard. Certaines

d’entre elles ne sont payées du tout. À titre

d’exemple, si l’on suppose qu’une entreprise

réalise une marge bénéficiaire de

10 % sur chaque vente, cela signifie qu’en

cas d’impayé, elle doit récupérer la perte

en réalisant 10 autres ventes.

Chambre : Quels sont les principaux

éléments de cette directive ?

WVG : La nouvelle directive impose un

délai de paiement de 30 jours après réception

de la facture, sauf si le contrat y

déroge de façon explicite, mais encore

ne peut-il imposer aucune condition

déraisonnable. Pour les pouvoirs publics,

les délais de paiement sont encore plus

stricts : 30 jours, avec la possibilité, pour

les États membres, de doubler ce délai,

mais sans aucune autre exception.

Chambre : La directive va donc dans

le bon sens, mais n’est évidemment

pas la panacée. Que peut-on faire de

plus pour s’attaquer aux arriérés de

paiement ?

WVG : Cela commence par de bons processus

internes au sein de l’entreprise.

Pour ne citer qu’un exemple, toute société

devrait être capable, à n’importe quel moment,

de dresser un état des factures ouvertes.

Pourtant, le nombre d’entre elles

incapables d’en faire autant est considérable.

Une autre mesure réside dans

le suivi attentif des débiteurs. La règle :

réagir immédiatement dès que le délai

de paiement d’une facture menace d’être

dépassé. Il est important que le fournisseur

indique clairement à ses clients

qu’il suit ses affaires de près et souhaite

le respect des délais contractuels de paiement.

Cela requiert une bonne dose de

psychologie. Un client n’est pas l’autre, il

faut parfois négocier, discuter, démonter

les excuses et les objections, «éduquer»

les clients à respecter les conditions du

contrat. Cependant, on constate souvent

que maintes entreprises n’ont pas stipulé

de conditions de paiement claires. Dès

lors, il est difficile, naturellement, de les

faire respecter.

Ces derniers temps, on insiste de plus en

plus sur l’importance de la gestion des

fonds de roulement et des crédits. Ces

deux aspects doivent contribuer à de

saines liquidités de l’entreprise.

Chambre : Quelle est la règle pour

les paiements de factures par les

clients étrangers ?

WVG : On ne possède pas de données

précises sur les arriérés de paiement

de clients étrangers. Ce qui est sûr, c’est

que l’encaissement de factures impayées

est plus complexe à l’étranger qu’en Belgique.

Pourtant, plusieurs procédures élaborées

par l’Europe ces dernières années

permettent de s’attaquer plus vite et plus

aisément aux retards de paiement. Citons

par exemple la procédure européenne de

règlement des petits litiges, l’injonction

européenne de payer ainsi que le titre

exécutoire européen pour les créances

incontestées.

Les sociétés hésitent encore trop souvent

à entreprendre de telles actions judiciaires,

mais cette passivité est souvent

due à un manque d’information.

Chambre : Les entreprises doivent

donc être mieux informées ?

WVG: Effectivement, et c’est la raison

pour laquelle nous organisons, avec

plusieurs chambres de commerce, des

séances d’information qui expliquent aux

entreprises ces instruments juridiques

et financiers.

La connaissance est aussi un pouvoir, tout

comme l’argent. Et avec cette connaissance,

les fournisseurs récupéreront plus

vite leur dû. Le pouvoir au carré donc.

Plus d’infos ?

Samira Aarbaj sa@beci.be

49

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Le client est roi, mais que faire s’il ne paye pas ?

Quels moyens financiers et juridiques avez-vous à disposition pour vous prémunir du non-paiement de clients étrangers ?

Vendre sur le marché unique européen est une chose ; être payé en est une autre.

✓ Comment éviter que vos clients étrangers vous règlent en retard, voire pas du tout ?

✓ De quels instruments financiers disposez-vous ?

✓ Comment vous couvrir contractuellement ?

✓ Comment imposer vos droits à l’étranger ?

La séance d’information qui se tiendra le 3 octobre 2012 à partir de 14h dresse un relevé concis des moyens financiers et juridiques

en mesure de vous protéger contre les retards ou refus de paiement de clients étrangers.

Découvrez le programme de cette session d’info sur http://www.beci.be/activites/formations_seminaires/themes/international/

chambers_against_late_payments/

Ce séminaire est rendu possible grâce au soutien de la Commission Européenne dans le cadre du projet Assistance on Enforcement

of Outstanding Claims.


MERAK ouvre à Schelle un site destiné à accueillir 300 km d’archives

Merak, le leader belge du marché

de la gestion d’informations,

investit 9 millions d’euros dans un

nouveau site implanté à Schelle à

proximité d’Anvers. Celui-ci offre

une capacité de stockage comparable

à une étagère de 300 km

de long. Les documents y sont

numérisés avec une capacité théorique

de 1.250.000 pages… par

jour, dans des conditions climatiques

rigoureusement contrôlées

et moyennant une consommation

d’énergie minimale. Une vingtaine

d’effectifs sont prévus.

Le 10 mai 2012, le bourgmestre

Rob Mennes de la commune de

Schelle inaugurera officiellement

le sixième site du gestionnaire

d’archives MERAK. Malgré que les

tendances indiquent une diminution

des montagnes de documents

papier, cette entreprise estime

que la conservation et la gestion

d’archives papier pour le compte

de tiers ont encore de l’avenir.

Ainsi, pas moins de quelque 1.800

tonnes d’archives entrantes ont

été enregistrées en 2011 contre

un volume d’environ 900 tonnes

détruites au cours de la même

période. Merak a exécuté plus de

86.000 commandes cette même

année.

Le site de Schelle s’étend sur

presque deux hectares et compte

un bâtiment d’une superficie de

11.000 m². L’ensemble est un modèle

de sensibilisation écologique

et d’efficacité, de sécurité et de

confidentialité optimale.

Merak a été créée en 1977. L’entreprise

fait partie d’un petit groupe

de sociétés qui se consacrent

exclusivement à la gestion d’informations.

Elle est présente en Belgique,

aux Pays-Bas et en Suisse.

La direction générale est assurée

par la SA Marnic Holding, une

entreprise familiale belge dont

le siège est implanté à Malines.

L’administrateur délégué de la SA

Merak est Henrik Rooms.

L’entreprise dispose en Belgique

de six succursales situées à Anvers

(Merksem), Overijse, Malines

(Malines Nord et Hombeek), Vilvorde

et désormais Schelle.

Les activités de la société en Belgique

s’étendent de la conservation

d’archives papier, la numérisation

de documents, l’archivage de

documents numériques, la

conservation et le contrôle de

codes sources, la conservation

et l’échange de supports magnétiques

et optiques à la conservation

de matériel de référence de

laboratoire et à la conservation

d’échantillons issus de la production

de médicaments.

La logistique interne sur le site de

Schelle est exécutée en majeure

partie par des robots qui apportent

les archives papier du lieu où elles

sont stockées ou traitées pour inventaire

ou destruction.

La grande quantité de documents

papier diminue à vue

d’œil, pourquoi encore accroître

la capacité ?!

Tout simplement parce que, d’un

point de vue purement financier,

l’on constate encore quotidiennement

que la conservation de documents

sur des supports papier

est bien souvent moins coûteuse

dans le format original que dans

la version numérisée. Les archives

papier présentent l’avantage d’être

plus facilement accessibles. À

condition de pouvoir être rapidement

et facilement retrouvées. Merak

pense avoir prouvé qu’elle est

capable de le faire. Il est cependant

évident que les documents


schaal:

datum:

consultés régulièrement sont traités

plus efficacement sous forme

numérique.

La conservation de documents,

un véritable défi

Cela paraît simple, mais les apparences

sont trompeuses. Essayez

donc de prouver qu’un document

est authentique, qui a consulté

quoi et quand, que la confidentialité

n’a pas été violée, et que finalement

le document peut encore être

produit

dans les meilleurs délais. Merak

peut le faire. Même un dimanche

ou un jour férié.

plannen mbt. :

Passionnés par leur métier

Le bâtiment de Schelle est protégé

contre la foudre, vous ne pouvez

pas y pénétrer sans un

badge d’identification, même si

vous êtes membre du personnel.

Dans ce dernier cas, le type

d’accès est déterminé par votre

fonction. Les systèmes manuels

de détection et de lutte contre

l’incendie ont également été automatisés.

La climatisation est évidemment

prévue et adaptée aux

archives conservées. Même en cas

de panne de courant, un générateur

de secours est capable d’assurer

opdrachtgever: une alimentation électrique

Roland BERT

architect

1/ 100

MERAK nv.

16/08/2011 Steenhoevestraat 8, 2800 MECHELEN

sans faille pendant des semaines

ARCHITECTEN bvba

Sloesveldstraat 13

1560 HOEILAART gsm. 0476/ 513.187

si besoin blow-out perspectief est. MERAK Schelle

rolandbert@skynet.be

La lutte contre l’incendie est assurée

au moyen d’un système de

gicleurs, installé conformément

aux prescriptions belges et américaines

les plus récentes, et opérant

uniquement aux endroits requis.

Écologiquement responsable

L’isolation du bâtiment de Schelle

a quelques années d’avance sur

les prescriptions légales.

La consommation d’électricité est

également surveillée de près. Merak

souhaite offrir une gestion et

une conservation d’archives plus

efficaces, plus sûres et plus économiques.

L’eau de pluie est recueillie

dans des citernes et progressivement

libérée ou utilisée

pour l’arrosage des plantes.

Systèmes de climatisation munis

de filtres anti-poussière

L’on cherche à maintenir en permanence

un taux d’humidité

relative de maximum 60%. Des

filtres éliminent une quantité de

substances nocives et filtrent l’air

jusqu’à un demi-micron (un deux

millième d’un millimètre)

Cette entreprise fonctionne

comme une industrie. Ses services

sont traités comme des produits et

sont, de cette manière, également

évalués selon des normes internationalement

reconnues, les normes

ISO telles que ISO 9001, ISO/IEC

27001 et ISO 14001.

Qui aurait pu dire que la gestion

d’archives serait si complexe ? Il

reste encore beaucoup d’informations

à découvrir sur le site www.

merak.be.


vous bougez !

Espace membres

Vous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, un déménagement

de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité qui vous

est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiqué

d’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à dd@beci.be

Attention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.

PYCTY met l’Inbound Marketing à la

portée des entreprises belges

52

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Actigroup et Page-Web, les spécialistes du marketing direct

et du webmarketing, ont décidé d’unir leurs expertises pour

créer une société spécialisée dans l’Inbound Marketing. Il

s’agit d’un marketing permettant à une entreprise d’attirer

des prospects de manière spontanée et de les convertir en

clients. La société américaine HubSpot, à l’origine du concept

d’Inbound Marketing, a choisi Pycty comme partenaire pour

le marché belge.

PYCTY et l’Inbound Marketing

La nouvelle société Pycty, dont le slogan « Pull Your

Customers Toward You » résume parfaitement la philosophie,

développe ce marketing non-intrusif basé entre autre sur la

recommandation sociale et la présence des entreprises dans

les moteurs de recherches.

L’Inbound Marketing s’articule autour de 5 axes que sont le

Content Marketing, les Réseaux Sociaux, le Référencement

Naturel, l’optimisation de Landing Pages et le Lead Nurturing.

En optant pour l’Inbound Marketing, Pycty se profile donc

comme le partenaire idéal d’entreprises désirant asseoir une

visibilité à long terme sur le web tout en assurant un excellent

ROI, enfin mesurable grâce aux outils HubSpot.

Les associés

Actifs dans le web depuis le début de leur carrière et associés

dans Page-Web, Mathieu Gillet et Nicolas Van Rymenant sont

tous deux des digital-natives passionnés par la découverte de

Gabriela Gabor

Formation traduction interprétariat en langue

roumaine. Conseil en gestion de projets européens..

✔ Cours de langue roumaine pour les entreprises

de France, Belgique, Luxembourg et

Suisse qui travaillent avec des entreprises

roumaines.

✔ De cours en ligne format e-learning mais

aussi en présentiel et tutorat à distance.

✔ Cours de langue roumaine pour les Universités

de France, de Belgique et du Luxembourg.

✔ De cours de langue roumaine pour les particuliers.

solutions créatives qu’ils mettent en place pour leurs clients.

Ils seront tous deux en charge de la gestion quotidienne de

Pycty.

Actigroup, représenté par les partenaires associés Michel

Bruyr et Charlie Malcause, intègre Pycty dans le cadre d’une

politique cross-media, afin de communiquer de manière

crédible et adaptée à chaque cible. Via Pycty, Actigroup se

réjouit de mettre tous les avantages de l’inbound marketing à

la portée de ses clients déjà actifs en direct marketing.

Le partenariat avec HubSpot

HubSpot, appuyé par Google et Salesforce, est la première

plateforme intégrant tous les outils nécessaires à la gestion

d’une campagne d’Inbound Marketing. Grâce à ce partenariat,

HubSpot accompagne Pycty dans la réussite des campagnes

de ses clients.

Pourquoi choisir Pycty

Fruit d’un partenariat stratégique et d’une vision novatrice,

l’agence Pycty se place comme la meilleure alternative pour

les entreprises présentes sur le marché belge en recherche de

visibilité et de notoriété sur le long terme.

Mathieu Gillet - 0486 91 44 92 - mathieu@pycty.com / Nicolas

Van Rymenant - 0473 25 74 44 nicolas@pycty.com

PYCTY

Allée de la Recherche 65, 1070 Bruxelles

Tel 02 318 06 45 - www.pycty.com

Plusieurs formules sont envisagées et proposées.

Les besoins spécifiques de chaque

entreprise peuvent être traités cas par cas.

Les apprenants participent en ligne aux

séances, ils téléchargent des supports de

cours, ils travaillent sur des activités d’apprentissage.

Les supports des cours sont diffusés

à partir d’une plateforme. Le produit

(différents supports des cours de roumain)

est adapté chaque année en fonction des

besoins du marché.

53 Rue Gambetta 31330 Grenade-sur-Garonne

(Toulouse) France .


espace membres

L’agence de formation bruxelloise Accent Languages

devient ATOLO.

Le nom ATOLO est une forme dérivée

de « adtollo », expression latine qui

signifie «Elever». Cette nouvelle

identité a pour objectif de mieux

rencontrer les attentes du marché

tout en marquant, dans la durée, le

positionnement spécifique des services

autour de formations en langues et en

communication stratégique.

Inspire. Empower. Perform.

Trois mots en signature de la marque

pour une promesse et une méthode

qui, au fil des années, ont permis à ses

formateurs de gagner leur réputation

grâce à une approche efficace des

langues étrangères au service direct

des objectifs professionnels.

Mais, forte de 15 années d’expérience

professionnelle, l’agence s’est

également fait reconnaitre pour ses

sessions spécifiques en communication

stratégique. Ces dernières assurent un

accompagnement personnalisé autour

de mises en situations professionnelles

dans la langue cible afin de garantir la

conversion réussie d’un message en

termes de résultats.

Ce positionnement est aujourd’hui

clairement défini par une

nouvelle identité et une nouvelle

communication autour de la marque,

de ses services et de ses valeurs.

ATOLO SA/NV

Av. De Tervurenlaan, 36

1040 Brussels

Tel 02 609 50 90

www.atolo.eu

53

La première chaîne de télévision touristique

VisitBrussels TV lancée à Bruxelles-Capitale

Avec le soutien de Toerisme Vlanderen,

VisitBrussels, l’office régional du

tourisme bruxellois, et la Brussels

Hotels Association, en partenariat

avec la Ville et la Région, ont annoncé

mercredi le lancement de VisitBrussels

TV, la première chaîne de télévision

de promotion touristique diffusée

dans les chambres d’hôtel et les

auberges de jeunesse. Le marché a

été remporté par IDklic, la plus petite

société ayant répondu à l’offre. Le

coût s’élève à 250.000 euros, mais la

chaîne vise à s’autofinancer à terme.

Avec un contenu tant événementiel

que culturel, VisitBrussels TV est la

chaîne par défaut dans déjà plus de

6.500 chambres sur les 16.000 du

parc hôtelier régional. La semaine

prochaine, elle sera accessible pour

1.000 lits des auberges de jeunesse.

Sa diffusion dans les musées est par

ailleurs en discussion. Pour l’échevin

bruxellois du tourisme Philippe Close

(PS), il s’agit de l’aboutissement d’un

projet né il y a quelques années. La

Ville possédait déjà en effet un canal

sur le câble mais au contenu alors

peu dynamique. «Avec 6 millions de

nuitées dans la région, dont 70% à

Bruxelles-ville, le tourisme représente

un gisement économiquement

porteur.

Cette initiative participe à atteindre

notre objectif des 10 millions de nuitées

d’ici 2020. Bruxelles est la seconde ville

au monde pour les grands congrès,

mais sa réputation était ennuyeuse.

Nous continuons à dynamiser le

tourisme de loisirs qui représente

aujourd’hui 50% du tourisme au même

titre que les voyages d’affaire», a ajouté

l’échevin. (MUA)

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


vous bougez !

and Conceptum! announce

far-reaching cooperation to develop show concepts in

Belgium and across Europe

Artexis and Conceptum! Exhibitions, two leaders of the

Belgian exhibitions and events industry, have announced a

strategic alliance with Artexis taking a stake in Conceptum!

. Eric Everard, President and Founder of Artexis, and Florent

Godin, General Manager and Founder of Conceptum!

Exhibitions, signed the deal earlier this month in Brussels.

“The deal gives us a platform for several joint ventures,” said

Eric Everard. “Our businesses have complementary strengths

so there are many opportunities and synergies. Conceptum!

Exhibitions has a fantastic portfolio of B2C and B2B events

here in Belgium, France and Spain, some of which take place

at Artexis venues. Artexis has a strong international presence

through its trade show division, easyFairs.”

“Our two companies have similar visions and company

cultures,” added Florent Godin. “We both bring science,

passion and creativity to the world of exhibitions. I am very

excited by this alliance, which will help bring successful

Conceptum! brands such as Creativa, MIA, Innova, Business

& Meetings Solutions, the Holiday Fair and the B&B Expo to

the next level and will lead to the development of new show

concepts.”

www.artexisgroup.com • www.conceptum.eu

www.artexis.com • www.easyfairs.com

Coaching, effet de mode ou nécessité?

Nous avons rencontré Pierre-Jean De Jonghe, pionnier du

coaching en Europe et président de ‘Leading & Coaching

Academy’ (LCA). Pierre-Jean a accompagné plus de 2000

personnes en 30 ans et fait partie des Coachs les mieux formés

d’Europe! C’est l’un des trois Master Coach Francophones en

Belgique, certifiés par ‘International Coach Federation’.

Pourquoi la Leading and Coaching Academy ?

Après mes études de droit, j’ai démarré ma carrière au sein de

groupes internationaux. Pendant plus de 11 ans j’ai rencontré

de nombreux managers qui n’avaient jamais été formés à

l’humain, à la connaissance de soi et des autres.

Les patrons ne sont-ils pas formés à la psychologie?

Pas uniquement la psychologie! Je rajouterai la philosophie

et l’anthropologie. Comment être un bon leader sans en

maîtriser les bases? Mon expérience montre que le manque

de sagesse et de connaissance des systèmes humains est le

talon d’Achille des leaders que j’accompagne.

Les émotions sont-elles encore tabou dans les entreprises ?

Chacun est mal à l’aise avec ses propres émotions. Comment

voulez vous qu’ils accueillent celles des autres ? Cela m’inspire

chaque jour dans la création des programmes que je développe

au sein de la LCA.

Quand neuroscience et business se rencontrent

Submergé par la quantité d’informations, le dirigeant n’est

pas toujours à même d’obtenir une bonne visibilité sur la

performance stratégique et sur les objectifs à atteindre.

A l’heure actuelle, le défi n’est plus d’assembler de l’information

mais bien d’extraire une information structurée

et cohérente à partir de laquelle vous pouvez prendre des

décisions.

Cockpit Group organise une conférence-déjeuner qui permettra

aux dirigeants d’entreprise de mieux comprendre :

✔ le fonctionnement du cerveau lors de la prise de décisions

✔ les nouvelles approches pour mesurer la performance

de l’entreprise.La conférence sera animée par le Professeur

Patrick Georges, neurochirurgien et Professeur de Management

à l’Université de Bruxelles, aux HEC et au Collège des

Quelles sont les formations

que vous donnez ?

Nos formations phares sont

une formation de coaching, en

deux modules sur 15 mois, et

une formation au leadership,

en dix modules sur 6 à 18 mois.

Nos formations de coach sont

certifiées par la fédération

internationale (ACTP) et sont

réputées pour leur excellence.

Qui assiste à vos formations ?

Nous recevons des patrons de

grandes entreprises et de PME, des directeurs de ressources

humaines, des cadres supérieurs ainsi que des consultants.

Qu’est ce qui vous motive chaque jour ?

Le développement de ce que j’appelle « l’humanitude » des

systèmes et des individus.

PIERRE-JEAN DE JONGHE,

MCC (Master Certified Coach)

Tel + 32 (0)2 652 08 58 -

pierre-jean@lc-academy.eu

Ingénieurs à Paris et par Monsieur Grégoire Talbot ingénieur

civil, fondateur et CEO de Cockpit Group, spécialisé

dans les Balanced Scorecard. Venez découvrir pourquoi de

nombreuses entreprises, petites ou grandes, telles que AGC

Glass Europe, Brussels Airport, Electrabel, NRB, KBL, Lhoist,

Puilaetco, Véolia, Win,... ont mis en place un outil de pilotage

tel que le Management Cockpit. La conférence-déjeuner

se donnera le 9 octobre 2012 à 11h au Château Sainte-

Anne. Veuillez-vous inscrire en nous envoyant un mail à

l’adresse:elise.devilers@cockpit-group.com.

Cockpit Group SA - Avenue Jules César 2 - 1150

Bruxelles Tel +32(0)2 742 25 34

gregoire.talbot@cockpit-group.com

www.cockpit-group.com


espace membres

Les commerçants évaluent les grandes villes

Dans la perspective des prochaines élections communales,

Comeos, la fédération du commerce et des services en Belgique,

a réalisé une enquête auprès des commerçants, portant

sur les quinze plus grandes villes du pays.

« … nous constatons qu’il est encore trop peu tenu compte

des souhaits et aspirations des commerçants », souligne

Dominique Michel, administrateur délégué de Comeos. «

Nous avons sélectionné quinze villes belges importantes

et avons demandé à nos membres qui possèdent ou envisagent

d’ouvrir des magasins dans ces villes, d’évaluer leur

politique. En matière de mobilité, de sécurité, de fiscalité, de

dynamique commerciale et d’emploi. Les scores attribués

sont souvent affligeants ».

Plus de 14 taxes locales différentes

La pression fiscale locale est considérée comme beaucoup

trop lourde. « Les commerçants sont utilisés comme des

vaches à lait par des administrations locales », fait remarquer

D. Michel. « Taxe de parking, taxe sur les enseignes

lumineuses, taxe sur la surface commerciale ou taxe sur

la diffusion d’imprimés publicitaires : les villes possèdent

jusqu’à quatorze taxes différentes s’appliquant au commerce.

Une chaîne de magasins active dans tout le pays

doit donc connaître toutes les règles applicables pour tous

les sites, respecter les délais de paiement,… Il faut non seulement

réduire le nombre de taxes locales, mais celles-ci

doivent aussi être harmonisées – et pouvoir être consultées

sur un site internet central ».

L’innovation bridée

(…) « À Anvers et Bruxelles, il est très difficile de développer

de nouveaux projets », souligne D. Michel. « Les magasins

doivent se réinventer et si nécessaire, déménager ou

s’agrandir – mais il faut de l’espace pour cela. Les administrations

locales ne comprennent généralement pas que de

nouveaux magasins, quelle que soit leur taille, créent de

l’emploi » (…)

Sécurité : lutter contre l’impunité

(…) les vols en magasins coûtent un milliard d’euros par an

au secteur. « Mais les commerçants se montrent indulgents

dans leur jugement : ils comprennent que les autorités locales

sont dépassées par les problèmes. Pire encore : face à

l’impunité, la police locale se décourage tout autant que les

commerçants eux-mêmes (…)

Le bulletin des quinze villes

1 Tournai 55,5

2 Hasselt 54,9

3 Genk 54,4

4 Louvain 51,9

5 Ostende 51,6

6 Charleroi 51,5

7 Liège 51,4

8 Malines 50,7

9 Namur 50,1

10 Bruges 50,0

11 Anvers 49,8

12 Gand 49,6

13 Bruxelles 49,5

14 Courtrai 49,5

15 Mons 49,0

www.comeos.be

55

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Votre responsabilité sociétale. Les entreprises de

travail adapté emballent l’Atomium pour vous !

Les entreprises de travail adapté

(ETA) bruxelloises ont fait leur promotion

durant ce mois de juin à la

radio. Vous avez peut-être entendu

les spots radio vantant les services

qu’elles peuvent vous rendre sur les

ondes de La Première ou de VivaCité

Bruxelles. Avec son accroche humoristique

(« Emballer l’Atomium, habiller

Manneken Pis, replanter l’Avenue

Louise… »), le message diffusé invite

l’auditeur à recourir aux ETA quel que

soit le service ou le produit recherché.

Car, à Bruxelles, le secteur compte

1450 travailleurs handicapés et 400

encadrants prêts à relever tous les

défis. Forts de leurs savoir-faire très

diversifiés, ils proposent actuellement

plus de 60 services et produits

aux entreprises et pouvoirs publics.

En leur confiant du travail, les entreprises

clientes peuvent compter sur

les mêmes exigences commerciales

que n’importe quel autre prestataire.

La plus-value sociale en prime

puisqu’elles contribuent de la sorte à

l’intégration socioprofessionnelle de

personnes handicapées.

Découvrez les ETA bruxelloises et

leurs compétences sur leur tout nouveau

site www.onsadapte.be.


vous bougez !

High-SEA, votre partenaire SAP

High-SEA est une coopérative de

consultants SAP indépendants

dont l’objectif est de regrouper les

consultants indépendants connus et

reconnus. Elle leur offre un réseau

permettant le travail en équipe et le

renforcement des compétences ainsi

qu’une infrastructure informatique

adaptée aux contraintes et aux besoins

spécifiques du métier de consultants.

Le réseau d’High-SEA compte

aujourd’hui +/- 200 consultants expérimentés

(dont 95% de belges) qui ont

généralement plus de 10 ans d’expérience.

D’autre part High-SEA est une

plateforme commerciale permettant

aux clients de trouver des consultants

à haute valeur ajoutée à des prix compétitifs

tant pour le client que pour le

consultant. High-SEA peut intervenir

à chaque phase du cycle de vie de SAP

dans les domaines de la finance, de la

logistique, des ressources humaines,

de la sécurité, du développement et

de la gestion de systèmes. Nos valeurs,

notre organisation concourent à offrir

le meilleur service possible et à limiter

la rotation du personnel.

High-SEA

Avenue Voltaire 3 - 1300 Wavre

Tel 02/880 91 10

info@high-sea.be

www.high-sea.be

56

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Un Case Study Mondial

Depuis une éternité, Konvert Interim

vit dans un immeuble situé sur

le Square Sainctelette. Cet immeuble

subit actuellement des travaux de

transformation afin de continuer à

améliorer la qualité des services proposés.

En attendant, Konvert Interim

et Konvert Office ont temporairement

trouvé refuge au numéro 16 du Boulevard

de l’Empereur. Konvert Interim

et Konvert Office s’adressent aussi

bien aux ouvriers qu’aux employés

Gold Partner Microsoft et spécialisée

dans les solutions sur mesure basées

sur SharePoint, le Cloud (Office 365,

Azure) et Sql Server ; ICT7 est particulièrement

fière de voir un de ses

projets phares élu au titre de Case

Study Mondial par Microsoft. Par

l’implémentation d’Azure et Office

365 à l’EPHEC, ICT7 a créé un outil original

qui répond à la fois aux besoins

des étudiants toujours plus connectés

et mobiles et à l’administration

de l’Ecole soumise à de plus en plus

de contraintes. Inscriptions, horaires

généraux et individuels, gestion des

présences, diffusion des résultats, infos

pratiques, mais aussi possibilité de

cours à distance, séminaires en ligne...

Via les plates-formes Azure et Office

365 de Microsoft, implémentées par

ICT7, l‘école bruxelloise propose des

outils inédits d’échange et d’organisation

à ses 4.700 étudiants tout en

renforçant son organisation. Un cas

unique. Et une première mondiale! A

la pointe des solutions « Cloud » ICT7

s’adapte à l’environnement de ses

clients pour leur proposer des solutions

adaptées à leurs besoins.

WWW.ICT7.COM, Rue des

Vétérinaires 42, 1070 Bruxelles-

Stefan.Potloot@ict7.com -

Tel 02 675 61 75

et aux cadres.

Nos collaborateurs

connaissent

parfaitement

la région, ce qui

est d’une importance

capitale sur

le marché bruxellois, particulièrement

compétitif. Les services que nous proposons

avec le bureau Konvert Office

vont plus loin que le travail purement

intérimaire ; le recrutement et la sélection

font partie intégrante de notre

offre. En plus de l’Office Manager

et des consultants, un psychologue

d’entreprise a également été engagé

au bureau. Konvert Interim et Konvert

Office disposent d’une très large base

de données de candidats potentiels et

ont accès à l’afflux du réseau complet

des bureaux du groupe.

Boulevard de l’Empereur 16 1000

Bruxelles Tel 02 502 32 99www.

konvert.be • www.konvertoffice.be

VO the Event Alchemist

Spécialiste de la communication évènementielle

depuis 1992, VO fêtera ses 20 ans en

2012. Membre fondateur de l’ACEA (Association

of Communication Event Agencies) et de

la BAPEO (Belgian Association of Professional

Event Organizers). Membre du BECI (Brussels

Entreprises Commerce and Industry).

« Sharing the secret » Notre vision consiste à

anticiper et partager le secret d’une communication

évènementielle qui s’inscrit dans la

durée. Parce que chaque événement est une

affaire de perfection, nous nous engageons

à transmettre des messages clairs et performants

dans un contexte émotionnel maîtrisé.

Ambition Nous avons l’ambition de dépasser

les attentes de nos clients en transformant

leurs messages en communication mémorable

et donc durable.

Valeurs L’humain est au centre de nos valeurs.

Et vous êtes au centre de notre attention. Car

nous considérons qu’un événement tire sa

justification de sa valeur ajoutée, du lien et

de l’implication qu’il crée, à la fois au sein de

l’entreprise et pour ses différents publics.

Maîtrise Nous puisons dans nos expertises et

notre réservoir de créativité pour dynamiser

le contenu de nos clients et le rendre riche en

émotion grâce à un équilibre d’ingrédients

spécialement étudiés pour une communication

évènementielle orientée résultats.

Philosophie Nous prônons des valeurs sociales

fortes et proposons des solutions maîtrisées

en matière de responsabilité sociétale.

Nous avons développé à cet effet des outils

pratiques pour accompagner nos clients dans

leur volonté d’inscrire leurs évènements

dans une dimension responsable et durable.


espace membres

KWINT,un panorama bouleversant, un cadre

unique.

Le restaurant est situé au coeur du Palais des

Congrès de Bruxelles. KWINT a été inventé par

Arne Quinze, le plus international des concepteurs

belges. La sculpture monumentale d’Arne

Quinze est une véritable oeuvre d’art nommée

« Nomad », très particulière et enrésine laquée

froissée aux contours métalliques et cuivrés et

donnant le ton à l’ensemble de la décoration. La

découverte se poursuit dans les assiettes où la

truffe, le caviar ou encore le saumon fumé sont

mis en valeur en toute simplicité. Les prix de

tous les plats sont très abordables! Trilogie de

saumon fumé, Risotto aux truffes, Pomme de

terre à la russe, salade Terre et Mer ... il y en a

pour tous les goûts. Pour continuer chez soi ce

voyage des saveurs ou pour offrir, passez par la

boutique qui propose une sélection des produits

d’épicerie fine des marques Caviar Kaspia et

Maison de la Truffe. En venant au KWINT vous

profitez á la fois d’une vue exceptionnelle, d’un

repas savoureux, d’un service aux petits soins,

et d’un cadre unique.

Alors pourquoi s’en priver ?

MONIZZE, l’émetteur 100% Belge de chèquesrepas

électroniques, fête sa première année

d’activité officielle.

Depuis 2007, la société Flexi-time est

spécialisée dans l’organisation de

conférences financières, fiscales, immobilières

et économiques en Belgique et

au Luxembourg.

En septembre 2011, Monizze, société

100% belge basée à Bruxelles et spécialisée

dans les solutions de paiement

dématérialisé, obtenait une des

quatre licences d’état pour l’émission

de chèques-repas électroniques.

Un an plus tard, le pari engagé par

Monizze est tenu. Avec un réseau comprenant

100 % des grandes surfaces

(dont Colruyt, Delhaize, Carrefour

ou Aldi pour les plus importantes),

près de 80% des franchises (Spar, AD,

Champion, Deli, Alva, etc.) et près de

70% des chaînes (Exki, Lunchgarden,

Quick, Mc Donald’s, etc..), et 15 000

utilisateurs répartis sur tout le territoire

du Royaume, Monizze est devenu

le chèque-repas électronique le plus

accepté en Belgique.

Ce résultat montre le recul progressif

des préjugés liés à l’utilisation des

solutions électroniques dans le secteur

des ressources humaines (peur

de l’inconnu, de la perte de contrôle

ou du manque de fiabilité). Il dénote

d’une partie grandissante du secteur

une volonté de rationalisation des

procédures dans un souci d’économies

en temps et en argent : gestion

et administration plus légères, quelle

que soit le nombre de salariés bénéficiaires,

distribution en temps et en

heure, simplicité d’utilisation pour les

salariés.

Avec de plus en plus d’entreprises

adoptant les chèques-repas électroniques,

cette évolution ne fera que

s’amplifier dans les mois à venir.

Monizze, 19 Av des Volontaires,

1160 Bruxelles - info@monizze.be

- Tel 02 891 88 00 –

www.monizze.be

57

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

PANO Boutique répond depuis plus

de vingt ans aux attentes des entreprises,

administrations, commerçants

et artisans en matière d’infographie,

de signalétique et de marquage

publicitaire sur tout support. Notre

concept de magasin /agence/ atelier

de production nous donne une forte

réactivité «Nos clients gagnent un

temps précieux car nous pouvons

créer directement leur logo en suivant

leurs désirs en matière de couleurs ou

messages à communiquer. Les plus

grandes entreprises ne sont pas oubliées

non plus car nous faisons partie

d’un groupe français, D Sign’s dont la

branche Dynacom produit des habillages

de façade et des enseignes LED.

Nous préparons un cahier des charges

avec un visuel et ils prennent la production

en charge.Nous testons régulièrement

d’autres médias. Exemple,

un marquage au sol révolutionnaire

pour baliser, signaler et communiquer

ou encore un support lumineux

publicitaire à mettre sur un toit de

véhicule. Bref nous sommes de véritable

intégrateur en communication

visuelle et la satisfaction du client est

au rendez-vous. Les prestations proposées

par Pano Boutique : Infographie,

Marquage de véhicules - Enseignes

- Habillage de vitrines & façades -

Signalétique intérieure et extérieure

- Étiquettes, Banderoles, bâches tous

formats et calicots, drapeaux et mâts,

impression textile, etc.

www.ixelle.pano-boutique.com

Pano Boutique - sprl VDM

Consulting & Projects - Chaussée

de Waterloo 416, 1050 Ixelles

Tel 02 652 06 09


pv ag beci

Assemblée générale statutaire

BECI – Union des Entreprises de Bruxelles asbl

Nos membres sont invités à assister à l’Assemblée Générale de BECI – Union des Entreprises de

Bruxelles qui se tiendra au 500 Avenue Louise (salles de réunion) le

2 octobre 2012 à 16 heures 30

58

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Ordre du jour :

Approbation du Procès-verbal de l’Assemblée Générale ordinaire du 5 octobre 2011

Rapport du Conseil d’Administration

Rapport du Commissaire réviseur

Approbation des comptes pour l’exercice 2011-2012

Approbation du projet de budget et fixation du montant de la cotisation pour l’exercice 2012-

2013

Décharge aux Administrateurs et

Nominations statutaires

Nomination du Commissaire-réviseur

Allocution du Président

Commissaire réviseur

Assemblée générale statutaire

Jean-Claude Daoust

Président

BECI – Union des Entreprises de Bruxelles asbl

Nos membres sont invités à assister à l’Assemblée Générale de BECI - Chambre de Commerce

de Bruxelles qui se tiendra au 500 Avenue Louise (salles de réunion) le

Ordre du jour :

2 octobre 2012 à 16 heures

Approbation du Procès-verbal de l’Assemblée Générale ordinaire du 5 octobre 2011

Rapport du Conseil d’Administration

Rapport du Commissaire réviseur

Approbation des comptes pour l’exercice 2011-2012

Approbation du projet de budget et fixation du montant de la cotisation pour l’exercice 2012-

2013

Décharge aux Administrateurs et Commissaire réviseur

Nomination du Conseil d’Administration

Allocution du Président

Attribution de la Médaille de BECI

Jean-Claude Daoust

Président


espace membres

QUALITY TRAINING:

Votre atout pour une éfficacité optimale!

Beci & Co - Espace membres

Vous êtes chef d’entreprise, responsable

de département, administrateur,

cadre, indépendant, employé? Pour

vous aider dans votre travail quotidien,

les outils informatiques tels

qu’Excel, Ambiton Outlook, PowerPoint, … sont

incontournables, mais les utilisezvous

de manière optimale? En maîtrisez-vous

toutes les ficelles? Quality

Training vous propose des formations

Valeurs

pratico pratiques, concrètes, axées sur

l’implicaton qu’il crée, à la fois au sein de l’entreprise et pour ses différents publics.

USG Professionals part à la conquête du reste de

l’Europe

Maîtrise

USG Professionals, une subdivision

d’USG People spécialisée dans l’accompagnement

de salariés hautement

qualifiés, Philosophie

entend s’implanter sur la

scène internationale. L’opération a

déjà commencé dans la branche Legal

Forces qui s’adresse au legal recruitement

et au legal interim management.

responsable et durable.

Grâce à ses bureaux supplémentaires

implantés au Luxembourg, en France,

en Allemagne et (d’ici la fin de l’année)

en Suisse, USG People tient à étendre

sensiblement son expérience au sein

de l’Europe.

vos besoins

particuliers,

subventionnées

par la

région Wallonne

et par

Bruxelles-Capitale

pour les

PME. Ces formations

motivantes permettent aux

équipes d’augmenter leur efficacité et

Cette conquête du marché international

entre dans le cadre de la stratégie

visant à étendre l’offre à d’autres pays

et à y renforcer la présence de l’organisation.

D’après celle-ci, la croissance

organique, les reprises triées sur le volet

et l’expérience actuelle en Belgique

et aux Pays-Bas suffisent à exporter

son succès à l’étranger.

« Malgré la crise, tous les pays recherchent

de plus en plus de spécialistes

hautement qualifiés », explique

Hubert Vanhoe, COO Professional

Solutions & Specialist Staffing. « Nous

simplifions le travail des entreprises

locales et internationales qui recherchent

des collaborateurs.

de gagner un temps précieux.

Nous vous proposons d’analyser gratuitement

vos besoins et nous sommes

à votre écoute pour vous aider à organiser

les cours les plus adéquats pour

vous et votre entreprise!

N’hésitez plus, contactez-nous, nous

serons ravis de vous rencontrer !

Parce que chaque événement est une affaire de perfecton, nous nous engageons à transmetre

des messages clairs et performants dans un contexte émotonnel maîtrisé.

Nous avons l’ambiton de dépasser les atentes de nos clients en transformant leurs messages en

communicaton mémorable et donc durable.

Marie Vandenberghe

marie@qualitytraining.be

L’humain est au centre de nos valeurs. Et vous êtes au centre de notre atenton.

Car nous considérons qu’un événement tre sa justfcaton de sa valeur ajoutée, du lien et de

Nous puisons dans nos expertses et notre réservoir de créatvité pour dynamiser le contenu de

nos clients et le rendre riche en émoton grâce à un équilibre d’ingrédients spécialement

étudiés pour une communicaton évènementelle orientée résultats.

Pour ce faire, nous recourons à notre

base de données internationales et

nous basons sur notre expérience et

notre connaissance des marchés. »

Nous prônons des valeurs sociales fortes et proposons des solutons maîtrisées en matère de

responsabilité sociétale. Nous avons développé à cet effet des outls pratques pour

accompagner nos clients dans leur volonté d’inscrire leurs évènements dans une dimension

USG Professionals n’a pas choisi par

hasard de commencer par la branche

Legal Forces.

Les premiers bureaux sont désormais

ouverts au Luxembourg, en France et

en Allemagne.

Fin 2012, un bureau ouvrira également

ses portes en Suisse, toujours sous la

dénomination « USG Legal ».

59

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Go For Business de Flexi-time

Thème: Linked In

L’idée est de réunir cinq fois par an les acteurs du réseau Linked In afin que nous puissions

nous rencontrer de façon réelle et non plus uniquement virtuelle.

Concept unique et immersion totale d’opportunités Business !

A découvrir lors de nos prochaines activités de la première saison 2012-2013.

En partenariat avec Gopress, le premier kiosque digital belge de la presse quotdienne et magazine

Contact et Infos : Didier Roelands +32 2 332 13 00 - flexitime.didier.roelands@gmail.com

www.flexitime.be


Brussels Waste Network Semaine

de la Réduction des Déchets:

les inscriptions pour l’édition 2012 sont ouvertes!

60

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

400kg de déchets par personne et par an, c’est beaucoup

trop. Et si on réduisait?

Vous avez sans doute déjà entendu parler de la Semaine

Européenne de Réduction des Déchets. Cette initiative est

en effet organisée pour la quatrième année consécutive

et son succès va croissant autant à Bruxelles que dans le

reste de l’Europe. Peut-être avez-vous même participé à une

édition antérieure.

L’édition 2012 vient d’être lancée. Vous avez une idée de projet

? Inscrivez-là donc dès maintenant dans le programme de

la Semaine de réduction des déchets !

Un projet peut prendre diverses formes. Il peut s’agir d’un

projet de gestion interne pour la réduction des déchets

(papier, emballages, gaspillage alimentaire), d’un projet

d’éco-conception, d’un stand d’information, d’une animation,

d’une journée portes ouvertes, d’une expo, d’un communiqué

de presse, d’une publication, d’un atelier,... Seule

contrainte : ils doivent se dérouler durant la Semaine (du 17

au 25 novembre 2012). Les projets consacrés principalement

au tri des déchets ne seront pas acceptés.

Les projets peuvent être destinés au grand public ou à

votre public interne (collègues, élèves de l’école, locataires

de l’immeuble...).

Qui peut introduire un projet? Tout le monde! Entreprises,

écoles, associations et administrations, mais aussi collectifs

d’habitants, maîtres-composteurs, maisons de repos, mouvements

de jeunesse, etc.

Pourquoi participer? C’est une opportunité unique de mettre

en valeur vos initiatives existantes ou de développer une

nouvelle action durable en matière de réduction des déchets.

Les porteurs de projet labellisés peuvent obtenir des outils

de communication pour donner plus de visibilité interne

à leur projet. En outre, tous les projets seront décrits sur

le site Internet de Bruxelles Environnement. Ceux qui le

souhaitent peuvent concourir pour les trophées bruxellois

de la réduction des déchets! Vous bénéficierez ainsi d’une

promotion particulière en Région bruxelloise.

INFOS:

La Semaine se déroule du 17 au 25 novembre 2012.Vous

pourrez tout savoir sur la Semaine en consultant notre site

Internet où vous pouvez également vous inscrire en ligne

jusqu’au 15 octobre. En visionnant les petits films, vous pourrez

(re)découvrir quelques actions des années précédentes.

Peut-être y trouverez-vous une source d’inspiration pour

votre propre projet! Vous nous rejoignez cette année?

L’équipe de la Semaine de la Réduction des Déchets


demandes d’admissions à beci

PAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION

AAXE - Pur SPRL Boulevard Saint-Michel 61

- 1040 Bruxelles Code Nace : 78200 - Activités

des agences de travail temporaire 81210

- Nettoyage courant des bâtiments 97000

- Activités des ménages en tant qu’employeurs

de personnel domestique del.:

André de Sauvage Vercour

AAXE - Class SPRL Boulevard Saint-Michel 61

- 1040 Bruxelles Code Nace : 78200 Activités

des agences de travail temporaire 97000 Activités

des ménages en tant qu’employeurs

de personnel domestique del. : André de

Sauvage Vercour

AAXE - Clean SPRL Boulevard Saint-Michel

61 - 1040 Bruxelles Code Nace : 78200 -

Activités des agences de travail temporaire

97000 - Activités des ménages en tant

qu’employeurs de personnel domestique

del.: André de Sauvage Vercour

AAXE - Net SPRL Boulevard Saint-Michel 61

- 1040 Bruxelles Code Nace : 78200 - Activités

des agences de travail temporaire 81210

- Nettoyage courant des bâtiments 97000

- Activités des ménages en tant qu’employeurs

de personnel domestique del. :

André de Sauvage Vercour

AAXE - Prop SPRL Boulevard Saint-Michel

61 - 1040 Bruxelles Code Nace : 78200 -

Activités des agences de travail temporaire

81210 - Nettoyage courant des bâtiments

97000 - Activités des ménages en tant

qu’employeurs de personnel domestique

del. : André de Sauvage Vercour

AAXE - A.M. SPRL Boulevard Saint-Michel

61 - 1040 Bruxelles Code Nace : 78200 -

Activités des agences de travail temporaire

97000 - Activités des ménages en tant

qu’employeurs de personnel domestique

del. : André de Sauvage Vercour

AAXE - T.S. SPRL Boulevard Saint-Michel 61

- 1040 Bruxelles Code Nace : 78200 - Activités

des agences de travail temporaire 81210

- Nettoyage courant des bâtiments 97000

- Activités des ménages en tant qu’employeurs

de personnel domestique del. :

André de Sauvage Vercour

Acerta Consult SCRL Esplanade du Heizel 65

- 1020 Bruxelles Code Nace : 78100 - Activités

des agences de placement de main-d’oeuvre

del. : Magda Duerinckx

Adhoc Concept & Services SPRL Rue François

Debelder 30 - 1200 Bruxelles Code Nace :

78100 - Activités des agences de placement

de main-d’œuvre 78300 - Autre mise à disposition

de ressources humaines del. : Elisabeth

Mingiedi

Ais Container SPRL Rue des Ménages 4 -1000

Bruxelles del. : Aissa Oulouan

Aligning Leadership Association SPRL Rue de

l’Arbre Bénit 118 - 1050 Bruxelles Code Nace :

70210 - Conseil en relations publiques et en

communication 70220 - Conseil pour les

affaires et autres conseils de gestion 78300

- Autre mise à disposition de ressources

humaines del. : Isabelle Sol-Dourdin

Almys SPRL Square Madelon 3 - 1190

Bruxelles del. : Fahmy Sadik

AMBM Group SPRL Rue Ernest Salu 23 - 1020

Bruxelles Code Nace : 49320 - Transports

de voyageurs par taxis 5310001 - La levée,

l’acheminement et la distribution du courrier

et des colis 5310003 - la distribution et

la livraison du courrier et des colis del. : Abel

Moussa

Ask-Services SPRL Rue du Sceptre 30 -1050

Bruxelles Code Nace : 78100 - Activités des

agences de placement de main-d’œuvre

81210 - Nettoyage courant des bâtiments

97000 -Activités des ménages en tant

qu’employeurs de personnel domestique

del. : Mykhaylo Kuzmin

B-Bridge SA Esplanade du Heizel boîte 71

-1020 Bruxelles Code Nace : 62010 - Programmation

informatique 6910901 - Autre

assistance juridique 70220 - Conseil pour les

affaires et autres conseils de gestion del. :

Matthew Fite

BF & W - Bristol Food & Wine SPRL Boulevard

du Souverain 100 - 1170 Bruxelles Code

Nace : 46492 - Commerce de gros de fournitures

scolaires et de bureau 6920101 -Etablissement

de déclarations fiscales pour les

particuliers et les entreprises del. : Hugues

Ducobu

Bo Monde BVBA Alfons Roelandsstraat 4 -

3010 Leuven Code Nace : 7022001 - Conseils

et assistance aux entreprises et aux services

publics en matière de planification,

d’organisation, de recherche du rendement,

de contrôle, d’information du gestion, etc.

82990 - Autres activités de soutien aux

entreprises n.c.a. del. : François Van den

Bogaert

Boda & associés SPRL Rue Defacqz 63 - 1060

Bruxelles Code Nace : 69201 - Activités des

experts-comptables et des conseils fiscaux

69202 - Activités des comptables et des

comptables-fiscalistes del. : Vincent Thyrion

Brussels Business Flats Belgium SA Avenue

de Roodebeek 79 - 1030 Bruxelles Code Nace :

68201 - Location et exploitation de biens immobiliers

résidentiels propres ou loués, sauf

logements sociaux 68322 - Administration

de biens immobiliers non résidentiels pour

compte de tiers 81100 - Activités combinées

de soutien lié aux bâtiments del. : Joël Vanmellaert

Cammaerts Julie PPE Rue Louis Thys 13 - 1150

Bruxelles del. : Julie Cammaerts

ClearSource SPRL Gulledelle, 94 - 1200

Bruxelles Code Nace : 70220 - Conseil pour

les affaires et autres conseils de gestion

78100 - Activités des agences de placement

de main-d’oeuvre del. : Muriel Boon

Coplateck SPRL Rue des Alliés 302 - 1190

Bruxelles Code Nace : 4339001 - l’installation

de piscines privées 43910 -Travaux de

couverture 43991 -Travaux d’étanchéification

des murs del. : Victor De Oliviera Diego

Crombé SA Chaussée de Haecht, 1465 -

1130 Bruxelles Code Nace : 23700 -Taille,

façonnage et finissage de pierres del. : Yves

Crombé

CSB Consulting SA Rue Charles Lemaire 1 -

1160 Bruxelles Code Nace : 62020 - Conseil

informatique del. : Carine Daubrez

De Prelle Valery PPE Avenue Henri Dietrisch

19 – 1200 Bruxelles del. : Valery de Prelle

Deep Sense SPRL Rue de Stalle 140 - 1180

Bruxelles Code Nace : 70210 - Conseil en

relations publiques et en communication

70220 - Conseil pour les affaires et autres

conseils de gestion 7311001 - Conception et

réalisation de campagnes publicitaires pour

des tiers, en utilisant tous les médias del. :

Claude de Geynst

Delta Relay SPRL Rue Chopin 23A -1070

Bruxelles Code Nace : 49310 - Transports

urbains et suburbains de voyageurs del. :

Chokri Abdelkafi

Demarest Barbara Simone - S&B Consulting

PPE Avenue Van overbeke 198 - 1083

Bruxelles Code Nace : 69202 - Activités des

comptables et des comptables-fiscalistes

del. : Barbara Demarest

Devleminckx Claire PPE Azalealaan 13 - 1851

Humbeek Code Nace : 85599 - Autres formes

d’enseignement 90031 - Création artistique,

sauf activités de soutien 9602201 - Conseils

en beauté et soins du visage: massages fasciaux,

traitement anti-rides, maquillage, etc.

del. : Claire Devleminckx

Easy Services SA Rue Colonel Bourg 113 - 1140

Bruxelles Code Nace : 70220 - Conseil pour

les affaires et autres conseils de gestion del. :

Els Pareit

Ebuco SPRL Rue Victor Jacobs 78 - 1150

Bruxelles Code Nace : 59113 - Production

de films autres que cinématographiques

et pour la télévision 62020 - Conseil informatique

6202001 - Activités de conseil aux

utilisateurs concernant le type et la configuration

du matériel informatique et les

applications logicielles del. : Patrick Janssen

EcoCable Sports SA Avenue des Chênes 40 -

6001 Marcinelle Code Nace : 93299 - Autres

activités récréatives et de loisirs n.c.a. del. :

Laurie Pianet

Gabor Gabriela Rue Ganbetta 53 – 31330 Grenade

sur Garonne - FRANCE del. : Gabriela

Gabor

Gentis SA Rue de la Duchesse 11-13 - 1150

Bruxelles Code Nace : 7021001 - Conseils et

assistance opérationnelle aux entreprises

dans les domaines des relations publiques et

de la communication 7021002 - Arbitrage et

conciliation entre la direction des entreprises

61

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


demandes d’admissions à beci

PAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION

62

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

et ses salariés 78100 - Activités des agences

de placem del. : Stéphanie Reniers

Gonext SA Avenue Joseph Wybran 40 - 1070

Bruxelles Code Nace : 64200 - Activités des

sociétés holding 70220 - Conseil pour les affaires

et autres conseils de gestion 7022001 -

Conseils et assistance aux entreprises et aux

services publics en matière de planification,

d’organisation, de recherche du rendement,

de c del. : Alain Olbrechts

Hardt Giselle BVBA Nijverseelstraat 49 -1745

Opwijk del. : Giselle Hardt

I.L. & C - Cleaning Tickets SPRL Avenue Hermann

Debroux 17-19 - 1160 Bruxelles Code

Nace : 78300 - Autre mise à disposition de

ressources humaines 81210 - Nettoyage courant

des bâtiments 9601202 - Traitement

(ramassage, lavage, repassage, livraison à

domicile, etc.) du linge à une échelle non

industrielle et nettoyage d’articles d’habillement

del. : Thierry Frix

I.L. & C - Maison Net SPRL Avenue hermann

Debroux 17-19 - 1160 Bruxelles Code Nace :

78300 - Autre mise à disposition de ressources

humaines 81210 - Nettoyage courant

des bâtiments 9601202 - Traitement (ramassage,

lavage, repassage, livraison à domicile,

etc.) du linge à une échelle non industrielle

et nettoyage d’articles d’habillement del. :

Samira Hssioui

I.L. & C Titres Services - Agence de Nivelles

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19 - 1160

Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre mise à

disposition de ressources humaines 81210 -

Nettoyage courant des bâtiments 9601202

- Traitement (ramassage, lavage, repassage,

livraison à domicile, etc.) du linge à

une échelle non industrielle et nettoyage

d’articles d’habillement del. : Anissa El Fares

I.L. & C. - Titres Services - Agence de Mons

SPRL Avenue Hermann - Debroux 17 - 19 -

1160 Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre

mise à disposition de ressources humaines

81210 - Nettoyage courant des bâtiments

9601202 - Traitement (ramassage, lavage,

repassage, livraison à domicile, etc.) du linge

à une échelle non industrielle et nettoyage

d’articles d’habillement del. : Thierry Frix

I.L. & C. -Titres Services - Agence de Namur

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19 - 1160

Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre mise à

disposition de ressources humaines 81210 -

Nettoyage courant des bâtiments 9601202

- Traitement (ramassage, lavage, repassage,

livraison à domicile, etc.) du linge à une

échelle non industrielle et nettoyage d’articles

d’habillement del. : Thierry Frix

I.L. & C. -Titres Services - Agence du Cinquantenaire

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19

- 1160 Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre

mise à disposition de ressources humaines

81210 - Nettoyage courant des bâtiments

9601202 - Traitement (ramassage, lavage,

repassage, livraison à domicile, etc.) du linge

à une échelle non industrielle et nettoyage

d’articles d’habillement del. : Bogumila

Wolosik

I.L. & C.- Titres Services - Agence d’Evere

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19 - 1160

Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre mise à

disposition de ressources humaines 81210 -

Nettoyage courant des bâtiments 9601202

- Traitement (ramassage, lavage, repassage,

livraison à domicile, etc.) du linge à une

échelle non industrielle et nettoyage d’articles

d’habillement del. : Anne Puchalska

I.L. & C.- Titres Services - Agence de Charleroi

SPRL Avenue Hermann-Debroux 17-19

- 1160 Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre

mise à disposition de ressources humaines

81210 - Nettoyage courant des bâtiments

9601202 - Traitement (ramassage, lavage,

repassage, livraison à domicile, etc.) du linge

à une échelle non industrielle et nettoyage

d’articles d’habillement del. : Thierry Frix

I.L. & C.- Titres Services - Agence de Jodoigne

SPRL Avenue Hermann-Debroux 17-19 - 1160

Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre mise à

disposition de ressources humaines 81210 -

Nettoyage courant des bâtiments 9601202

- Traitement (ramassage, lavage, repassage,

livraison à domicile, etc.) du linge à une

échelle non industrielle et nettoyage d’articles

d’habillement del. : Thierry Frix

I.L. & C.-Titres Services Agence de Bruxelles

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19 - 1160

Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre mise à

disposition de ressources humaines 81210 -

Nettoyage courant des bâtiments 9601202

- Traitement (ramassage, lavage, repassage,

livraison à domicile, etc.) du linge à une

échelle non industrielle et nettoyage d’articles

d’habillement del. : Hava Yavuz

I.L.& C - Titres Services Agence d’Auderghem

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19

- 1160 Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre

mise à disposition de ressources humaines

9601202 - Traitement (ramassage, lavage,

repassage, livraison à domicile, etc.) du linge

à une échelle non industrielle et nettoyage

d’articles d’habillement pour le compte de

particuliers del. : Anne Puchalska

I.L.& C.- Titres Services - Agence d’Enghein

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19 - 1160

Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre mise à

disposition de ressources humaines 81210 -

Nettoyage courant des bâtiments 9601202

- Traitement (ramassage, lavage, repassage,

livraison à domicile, etc.) du linge à une

échelle non industrielle et nettoyage d’articles

d’habillement del. : Thierry Frix

I.L.& C.-Titres Services - Agence d’Anderlecht

SPRL Avenue Hermann-Debroux 17-19 – 1160

Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre mise à

disposition de ressources humaines 81210 -

Nettoyage courant des bâtiments 9601202

- Traitement (ramassage, lavage, repassage,

livraison à domicile, etc.) du linge à une

échelle non industrielle et nettoyage d’articles

d’habillement del. : Thierry Frix

I.L.&C. Titres Services - Agence de Waterloo

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19

- 1160 Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre

mise à disposition de ressources humaine

81210 - Nettoyage courant des bâtiments

9601202 - Traitement (ramassage, lavage,

repassage, livraison à domicile, etc.) du linge

à une échelle non industrielle et nettoyage

d’articles d’habillement del. : Anissa El Fares

I.L.&C.- Titres Services - Agence du Luxembourg

SPRL Avenue Hermann Debroux 17-19

- 1160 Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre

mise à disposition de ressources humaines

81210 - Nettoyage courant des bâtiments

9601202 - Traitement (ramassage, lavage,

repassage, livraison à domicile, etc.) du linge

à une échelle non industrielle et nettoyage

d’articles d’habillement del. : Thierry Frix

IL & C Ma Sorcière Bien Aimée SPRL Avenue

Hermann Debroux 17-19 - 1160 Bruxelles -

Code Nace : 78300 - Autre mise à disposition

de ressources humaines 81210 - Nettoyage

courant des bâtiments 9601202 -Traitement

(ramassage, lavage, repassage, livraison à

domicile, etc.) du linge à une échelle non

industrielle et nettoyage d’articles d’habillement

del. : Thierry Frix

IL & C. - Titres Services - Agence de la Capitale

SPRL Avenue Hermann-Debroux 17-19

- 1160 Bruxelles Code Nace : 78300 - Autre

mise à disposition de ressources humaines

81210 - Nettoyage courant des bâtiments

9601202 - Traitement (ramassage, lavage,

repassage, livraison à domicile, etc.) du

linge à une échelle non industrielle et nettoyage

d’articles d’habillement del. : Anne

Puchalska

IL & Clean House SPRL Avenue Herman

Debroux 17-19 - 1160 Bruxelles Code Nace :

78300 - Autre mise à disposition de ressources

humaines 81210 - Nettoyage courant

des bâtiments 9601202 - Traitement (ramassage,

lavage, repassage, livraison à domicile,

etc.) du linge à une échelle non industrielle

et nettoyage d’articles d’habillement del. :

Anissa Elfares

Impeccable SPRL Rue Van Campenhout 8

- 1000 Bruxelles Code Nace : 7810001 - Recherche,

sélection, orientation et placement

de personnel à l’intention de l’employeur ou

du demandeur d’emploi: formulation des

descriptions de postes; sélection et examen

des cand.; vérif. réf. 81210 - Nettoyage

courant des bâtiments del. : Juliette Sugely

Restrepo

Imprimerie de Hoeillaart - Drukkerij van

Hoeilaart SA/NV Koldamstraat 9 - 1560

Heillaart Code Nace : 18110 - Krantendrukkerijen

- Imprimerie de journaux 18120 - Overige

drukkerijen - Autre imprimerie (labeur)

58140 - Uitgeverijen van tijdschriften - Édition

de revues et de périodiques del. : Claude


demandes d’admissions à beci

PAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Loits

Just Consult SPRL Drève de l’Infante 140

- 1410 Waterloo Code Nace : 6920201 -

Activités de conseil en matière comptable

et l’organisation des services comptables

pour des tiers 7021001 - Conseils et assistance

opérationnelle aux entreprises dans

les domaines des relations publiques et de

la communication 82990 - Overige z del. :

Stéphanie Velghe

Kaio Invest SCS Avenue Louise 65 - 1050

Bruxelles Code Nace : 4615009 - Intermédiaires

du commerce en articles de sport et

matériel de camping, jeux et jouets 4764001

- Commerce de détail d’articles de sport, de

matériel de camping (y compris les tentes) et

d’articles pour autres activités de loisir 82110

- Services del. : Florent Romer

Kronos Group SPRL Avenue Van Volxem 115

-1190 Bruxelles Code Nace : 70210 - Conseil

en relations publiques et en communication

70220 - Conseil pour les affaires et autres

conseils de gestion 7022001 - Conseils et

assistance aux entreprises et aux services

publics en matière de planification, d’organisation,

de recherc del. : Catherine Van

Wonterghem

La Gestion d’Immeubles SA Chaussée de la

Hulpe 150 - 1170 Bruxelles Code Nace : 68311

- Intermédiation en achat, vente et location

de biens immobiliers pour compte de tiers

del. : Matthieu Gehot

Legros Cindy Rue A Deffuisseaux 140 - 4431

Loncin del. : Cindy Legros

Logideal SPRL Rue Kwakenbienne 1 - 1331

Rosières Code Nace : 68100 - Activités des

marchands de biens immobiliers 68201 - Location

et exploitation de biens immobiliers

résidentiels propres ou loués, sauf logements

sociaux 68203 - Location et exploitation de

biens immobiliers non résidentiels propres

ou loués, sau del. : Charlie De Harlez

Mancini Eleonora PPE avenue Eugène Plasky

144 -1030 Bruxelles Code Nace : 69101 - Activités

des avocats del. : Eleonora Mancini

Mercomet SA Rue Vanderkindere, 542 - 1180

Bruxelles Code Nace : 7022001 -

Conseils et assistance aux entreprises et aux

services publics en matière de planification,

d’organisation, de recherche du rendement,

de contrôle, d’information du gestion, etc.

74901 - Activités des agents et représentants

d’artistes, de spor del. : Sebastien Dehareng

MIC Brussels - Microsoft Innovation Center

Brussels ASBL Avenue des Nerviens 85 - 1040

Bruxelles Code Nace : 94110 - Activités des

organisations patronales et économiques

del. : Bruno Schröder

Net Computer Group SA Rue de Grand Bigard

272 - 1082 Bruxelles Code Nace : 47410

- Commerce de détail d’ordinateurs, d’unités

périphériques et de logiciels en magasin spécialisé

62020 - Conseil informatique 62030

- Gestion d’installations informatiques del. :

Nicolas d’Hondt

O2C SPRL Rue de Rotterdam 61 - 1080

Bruxelles Code Nace : 45111 - Commerce de

gros d’automobiles et d’autres véhicules

automobiles légers ( = 3,5 tonnes ) 68100 -

Activités des marchands de biens immobiliers

70210 - Conseil en relations publiques

et en communication del. : Olivier Olbrechts

Paragon Europe LLP Rue Belliard 205 - 1040

Bruxelles del. : Anthony Theuma

Pirlot de Corbion Claude PPE Rue Marconi 125

- 1190 Bruxelles del. : Claude Pirlot de Corbion

Plus One - Gravy Sophie PPE Rue Louis de

Gese 6 - 1348 Louvain-la-Neuve Code Nace :

7810002 - Les activités de recherche et de

placement de cadres («chasseurs de têtes»)

del. : Sophie Gravy

Primento BXL SPRL Rue des Pères Blancs

4 - 1040 Bruxelles Code Nace : 58110 - Édition

de livres 58140 - Édition de revues et de

périodiques 58190 - Autres activités d’édition

del. : Thibault Léonard

Receptel SA Avenue Jules Bordet 160 - 1140

Bruxelles Code Nace : 71121 - Activités d’ingénierie

et de conseils techniques, sauf activités

des géomètres del. : Hubert Vanhoe

Réservoir A Architectes SPRL Rue du Commerce

1 - 6000 Charleroi Code Nace : 71113

- Activités d’architecture d’urbanisme, de

paysage et de jardin del. : Julien Dailly

Rycx Christian - Impromptus PPE Driesbos

6 - 1640 Rhode-Saint Genèse del. : Christian

Rycx

Sales Talents SA Avenue du Bourg. Etienne

Demunter 1 - 1090 Bruxelles Code Nace :

78100 - Activités des agences de placement

de main-d’oeuvre 78200 - Activités des

agences de travail temporaire 78300 - Autre

mise à disposition de ressources humaines

del. : Steve Rousseau

Schülke & Mayr Belgium SA Avenue du Bourget

44 - 1130 Bruxelles Code Nace : 46751 -

Commerce de gros de produits chimiques

industriels del. : Gérard Van Meurs

Secretary Plus Management Support SA Avenue

de Tervueren 216 - 1150 Bruxelles Code

Nace : 78200 - Activités des agences de travail

temporaire del. : Barbara Stadsbader

Sedema Group SPRL Avenue Louise 475 -

1050 Bruxelles Code Nace : 58140 - Édition

de revues et de périodiques 73110 - Activités

des agences de publicité 74103 - Activités de

design graphique del. : Xavier Vliegen

Servcorp Brussels SPRL Place du Champ de

Mars 5 -1050 Bruxelles Code Nace : 4110101

- Promotion immobilière de maisons d’habitation

neuves ou de travaux de rénovation

68201 - Location et exploitation de biens

immobiliers résidentiels propres ou loués,

sauf logements sociaux del. : Anna Di Marco

Servihome (Domestic Services) SPRL Avenue

Gustave Demey 47 - 1160 Bruxelles Code

Nace : 78100 - Activités des agences de placement

de main-d’œuvre 81210 - Nettoyage

courant des bâtiments 97000 - Activités des

ménages en tant qu’employeurs de personnel

domestique del. : Cédric Laloux

Sizaire Frédéric PPE Avenue Télémaque 21 -

1190 Bruxelles del. : Frédéric Sizaire

Soltis SA Avenue Vésale 23 - 1300 Wavre

Code Nace : 43211 - Travaux d’installation

électrotechnique de bâtiment 43299

- Autres travaux d’installation n.c.a. del. :

Mathieu Bayot

Transperfect Traductions SPRL Avenue de

Tervueren 55 - 1040 Bruxelles Code Nace :

74300 - Traduction et interprétation del. :

Hadrien Appeltants

TrustingtheCloud - Kloots Robert PPE Avenue

de l’Aigle 40 - 1150 Bruxelles Code Nace :

70220 - Conseil pour les affaires et autres

conseils de gestion 82990 - Autres activités

de soutien aux entreprises n.c.a. del. : Rob

Kloots

Upsilon Technology & Consulting SA Avenue

Louise 391 - 1050 Bruxelles Code Nace : 70220

- Conseil pour les affaires et autres conseils

de gestion 71121 - Activités d’ingénierie et de

conseils techniques, sauf activités des géomètres

72200 - Recherche-développement

en sciences humaines et sociales del. : Geoffroy

L’Hoost

Van Acker Martine PPE Avenue Den Doorn

1 - 1180 Bruxelles del. : Martine Van Acker

VDM Consulting & Projects SPRL Chaussée

de Waterloo 416 - 1050 Bruxelles Code

Nace : 7311002 - Création et placement de

publicités: affiches, panneaux publicitaires,

journaux lumineux, enseignes lumineuses

au néon, affichage sur les autobus, etc. del. :

Olivier Vandermeersch

Vipoffices-Cinquantenaire - Orionagroup

SPRL Rue Abbé Cuypers 3 - 1040 Bruxelles

Code Nace : 82990 - Autres activités de

soutien aux entreprises n.c.a. del. : Frédéric

Vermylen

Ytac SPRL Avenue Jules Bordet 160 - 1140

Bruxelles Code Nace : 7810001 - Recherche,

sélection, orientation et placement de personnel

à l’intention de l’employeur ou du

demandeur d’emploi: formulation des descriptions

de postes; sélection et examen

des cand.; vérif. réf. 7810002 - les activités

de recherche et de plac del. : Pierre Melis

Zest Design SA Rue des Anciens Etangs 55

- 1190 Bruxelles Code Nace : 71111 - Activités

d’architecture de construction 71112 - Activités

d’architecture d’intérieur 74101 - Création

de modèles pour les biens personnels et

domestiques del. : Grégory Perraud

63

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre


loc-notes

64

n° 09 - septembre 2012 - Entreprendre

Formations

Personal Management & RH

• 20/09/2012

Formation Gestion du temps

• 29/11/2012 et 6/12/2012

Ecoutez activement pour mieux

manager

• 07/12/2012 et 14/12/2012

Réussissez vos présentations en

public

• 20/09/2012 et 22/11/2012

Plus de 90 trucs pratiques pour

mieux gérer son temps

• 16/10/2012

9 étapes clés pour réussir sans à

coup les projets qui vous sont confiés

Vente, Marketing et

Communication

• 28/09/2012 et 05/10/2012

Prise de rendez-vous par téléphone

• 09/10/2012 et 16/10/2012

Ecoutez activement pour mieux

vendre

• 19/10/2012 et 26/10/2012

Décuplez vos performances de vente

• 15/11/2012

Improvisez en toutes circonstances

(NOUVEAU)

• 27/11/2012

Time & Territory Management

Infos: Brigitte van der Mensbrugghe

02 643 78 30 – bvdm@beci.be

Séminaires

Législation sociale

• 24/09/2012

Les suspensions et les réductions de

prestations prévues dans le cadre du

crédit-temps

• 25/09/2012

Actualités en matière de fraude

sociale

• 18/10/2012

La concurrence déloyale et le contrat

de travail : la fosse aux lions ?

• 23/10/2012

Le travail à temps partiel

• 09/11/2012

BECI HR Lunch

• 13/11/2012

Accord Papillon : aménagements

de fin de carrière et réforme des

pensions

• 20/11/2012

Nieuwe regels einde loopbaan in de

schijnwerpers

Fiscalité

• 24/10/2012

Les 10 mots clés en fiscalité que tout

entrepreneur doit avoir en tête

• 26/11/2012

Dettes fiscales et sociales de l’entreprise

? Attention à la responsabilité

du dirigeant !

Droit commercial

• Du 18/10/2012 au 08/02/2013

Formation en médiation civile et

commerciale à Bruxelles

Infos: Frédéric Simon

T +32 2 643 78 17 – fs@beci.be

Activités internationales

• 14/09/2012 Opportunités d’affaires

en Turquie : préparation de la mission

économique d’octobre 2012

• 17/09/2012 Délégation Uruguay :

rencontre avec M. Roberto Kreimerman,

ministre de l’industrie, de

l’énergie et des mines, et une délégation

d’entreprises d’Uruguay.

• 20/09/2012 Voyage d’affaire à Prahova

– Roumanie, avec B2B sur place

• 21/09/2012 Délégation Srpska,

République Serbe de Bosnie: accueil

d’une délégation d’hommes d’affaires

• 26/09/2012 Séminaire E-Commerce

• 28/09/2012 Séminaire : Le caractère

monopolistique du brevet face à la

libre concurrence dans l’Union

• 02/10/2012 Petit-déjeuner avec

l’Ambassadeur de Colombie

• 03/10/2012 Séminaire : le contrat

international

• 03/10/2012 Séance d’informations

sur les mauvais payeurs au niveau

européen

• 04/10/2012 Accueil de la délégation

Côte d’Opale

• 08/10/2012 Séminaire : Programmes

de financement européens dans les

domaines de l’ICT, de l’eau (traitement

et valorisation), de l’énergie et

de l’efficacité énergétique

• 10/10/2012 Séminaire sur l’étude de

marché internationale

• 15/10/2012 Mission princière en

Turquie

• 15-19/10/2012 European SME-week

• 15-20/10/2012 Mission princière

Turquie 10/2012

• 31/10/2012 Vos formalités à l’export

• 07/11//2012 Practical and concrete

tips for Belgian companies to pass the

Russian Customs

• 08/11/2012 Synergy day : matchmaking

entre des sociétés de Bruxelles, de

Wallonie Picarde, de Lille et de Flandre

occidentale. Lieu : Courtrai

• 08/11/2012 Séminaire : Propriété

intellectuelle dans le contexte de la

Chine

• 11-14/11/2012 Voyage d’affaires au

Brésil

• 20/11/2012 Séminaire : Investir en dehors

de l’UE avec des fonds européens

• 22/11/2012 Vos formalités à l’export

• 10/12/2012 Call for tenders from EU

institutions and public procurement

12/12/2012 Vos formalités à l’export

Infos: Beci’s International Department

on 02/643.78.02. or international@beci.be

Events

• 19/09/2012 BECI Soirée Info :

chaque année, près de 1000 indépendants et chefs

d’entreprise découvrent nos services et participent

à l’incontournable cocktail networking.

• 26/09/2012

Beci Entrepreneurs

Night

• 17/10/2012 Beci Speed Business

Lunch : 20 nouveaux contacts face-à-face en 3

heures!

• 21/11/2012 BECI Soirée Info :

chaque année, près de 1000 indépendants et

chefs d’entreprise découvrent nos services et participent

à l’incontournable cocktail networking.

• 28/11/2012 Beci Speed Business

Lunch : 20 nouveaux contacts face-à-face en 3

heures!

• 28/11/2012

Beci Entrepreneurs

Night

• 16/11/2012 Job Day Ingénieurs,

Techniciens & Informaticiens

Infos et détails: www.beci.be

events@beci.be


SAVE THE DATE

WE

24.10.2012

18:00

Axa Building

GENERATION Y

Generation Y, myth or reality?

How to motivate the younger talents?

Adapt your marketing!

Annual Event


Comment faire pour fidéliser vos collaborateurs ?

Vous n’avez aucune envie de voir partir vos bons collaborateurs … Vous voulez entretenir leur

motivation, mais comment faire ? Une augmentation de salaire ? Oui, mais quel pourcentage votre

collaborateur percevra-t-il effectivement en net ? De plus, de nombreux avantages extralégaux ne sont

plus si avantageux que cela … Heureusement, il existe malgré tout des solutions. Une protection

complémentaire en cas d’accident du travail par exemple. Ou des solutions à plus long terme. C’est le

meilleur moyen de vous assurer la loyauté de vos collaborateurs. Sans oublier qu’en tant qu’employeur,

vous pouvez également vous protéger, vous et votre famille. Parlez-en à l’agent d’assurances KBC de

votre région.

Votre agent d’assurances KBC, toujours une longueur d’avance.

www.kbc.be/analysedevosassurances

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