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la commune de Saint-Michel-sur-Orge, représentée - crpve

la commune de Saint-Michel-sur-Orge, représentée - crpve

L’ensemble

L’ensemble des éléments recueillis, tant auprès des professionnels des champs sanitaires et socio-éducatifs qu’auprès des communes et des associations caritatives, conforte l’idée que la problématique de la précarité est importante dans l’agglomération. - La santé mentale : Si la question de la précarité et de ses incidences sur la santé apparaît comme particulièrement préoccupante pour l’ensemble des acteurs locaux, celle de la santé mentale et des difficultés de sa prise en charge est sans cesse réaffirmée comme étant une priorité. Ces difficultés de prise en charge se posent à tous les âges de la vie (petite enfance, adolescents, jeunes adultes en errance, adultes situés dans un « entre-deux » psychiatrique, adultes et familles en situation de précarité, adulte se retrouvant à la charge d’un parent âgé, personnes âgées isolées). La démographie médicale des spécialistes est de 67,65 médecins pour 100.000 habitants dans la communauté d’agglomération du Val d’Orge alors qu’elle est de 138,7 médecins pour 100.000 habitants en Essonne et 235,1 médecins pour 100.000 habitants en Ile-de-France. Les spécialités les plus touchées sont : la gynécologie médicale, la pédiatrie et la psychiatrie libérale (pour cette dernière, en 2002, il y avait 5,01 praticiens pour 100.000 habitants dans le Val d’Orge, contre 36,6 en Ile-de-France et 22,6 pour la France). En dehors des services d’accueil comme les CMP et les CMPP, le territoire du Val d’Orge possède quelques ressources précieuses qui participent à la prise en charge des publics : le CEPFI (Centre de Prévention, de Formation et d’Insertion) qui intervient dans les champs de la prévention et de la prise en charge, notamment autour du jeune public. Il regroupe le club de prévention du Territoire d’Action Concertée (5 communes), les Points Ecoute Famille, les Points Ecoute Jeunes, une cellule de prévention des conduites à risques qui assure, en particulier sur la prévention du suicide, l’intervention urgence et la formation des enseignants ; on y trouve aussi un centre de bilan, le Greta, un centre de formation à l’informatique (EPNE et formation spécialisée pour les publics en difficulté). Le CEPFI, originellement créé par la commune de St-Michel-sur-Orge, se déploie progressivement sur l’ensemble du territoire de l’agglomération. l’équipe mobile d’accès aux soins psychiatriques pour les populations défavorisées, DIAPSY. Rattachée à l’EPS Barthélémy Durand d’Etampes, elle intervient dans toute l’Essonne. Forte d’une dizaine de personnes, elle cherche à faire contre-poids au cloisonnement entre les champs socio-éducatifs et psychiatriques que déplorent fortement les professionnels. Il est nécessaire de faire que les acteurs locaux connaissent le travail de cette équipe mobile. l’association « Les temps mêlés », qui œuvre également pour désenclaver la psychiatrie et œuvrer pour la santé mentale par le biais, notamment, de l’accès à l’art et à la culture. la clinique Mahnès, située à Fleury-Mérogis, qui assure une prise en charge, considérée par ses interlocuteurs du champ social comme de qualité, pour les adolescents en grande dépression. la MECS (Maison Educative à Caractère Social), située à Morsang-sur-Orge, mène de façon très déterminée un réseau destiné à gérer des situations de souffrance psychique importante ou des situations de crise aiguë de certains adolescents. Les élus et les professionnels s’accordent sur l’importance de confronter la problématique de la santé mentale en alliant les différentes compétences à une échelle significative. L’accent est mis sur ce qui pourrait devenir un écueil : prioriser la problématique psychiatrique ne doit pas conduire à négliger les autres aspects (logement, travail, ressources) qui peuvent aussi conduire à la question de la santé mentale. Communauté d’agglomération du Val d’Orge - Contrat Urbain de Cohésion Sociale du Val d’Orge 2007/2009– page 86 sur 159

Il est indispensable de ne pas focaliser sur l’urgence, mais de maintenir une approche transversale et d’aborder la santé mentale, et la santé en général, sous ses différents angles. -L’accès aux soins : Pour les médecins généralistes, les chiffres montrent bien la situation : 85,9 généralistes pour 100.000 habitants dans le Val d’Orge contre 114,5 en Essonne et 189,5 en Ile-de-France. Pour les infirmières : 44,3 pour 100.000 habitants dans le Val d’Orge contre 60, 5 en Ile-de-France. Pour les dentistes et les kinésithérapeutes les chiffres du Val d’Orge sont comparables à ceux de la région. Les élus signalent les départs, non remplacés, des généralistes résidant dans les quartiers prioritaires. Les attentes des communes : Les élus ne souhaitent pas une prise en charge par l’agglomération de la compétence en matière de santé qui revient à l’Etat. Ils souhaitent que l’agglomération joue un rôle de facilitant : en permettant la collecte, la centralisation et la diffusion d’informations (comme le Guide Santé), en négociant la résolution des incohérences territoriales (la population relève de 3 Caisses Primaires d’Assurance Maladie, elle est desservie par 3 secteurs de psychiatrie pour adultes, 2 secteurs de psychiatrie infanto-juvénile, 5 consultations de protection infantile et 4 consultation de protection maternelle, 4 Maisons Départementales de Solidarité, 3 CAF, 3 CLI, 2 CHRS, 3 secteurs de garde dans le projet d’organisation des médecins libéraux…). en favorisant la mise en réseau entre les problématiques de précarité et de santé, en profitant de l’échelle intercommunale pour avoir plus de poids politique pour agir sur les choix des organismes compétents, et pour faire remonter les besoins et attentes des habitants du Val d’Orge, en agissant, dans le cadre de ses compétences dans les domaines du logement et des transports, ou par le soutien aux associations partenaires dans les secteurs de la précarité et de la santé. Dans l’éventualité souhaitable de la mise en place d’Ateliers Santé Ville par les communes dans les quartiers prioritaires, la MOUS intercommunale pourrait favoriser leur mise en réseau et participer à la formation des acteurs. Communauté d’agglomération du Val d’Orge - Contrat Urbain de Cohésion Sociale du Val d’Orge 2007/2009– page 87 sur 159

Iris - Commune : Saint-Michel-sur-Orge - 91570 - Insee
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