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bulletin-BCE-mars-2014_01

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Pour l’IPCH, ainsi que

Pour l’IPCH, ainsi que pour les statistiques fondées sur le bilan du secteur des IFM (« statistiques monétaires »), les taux de variation sont calculés à partir d’indices chaînés, la nouvelle composition étant introduite par le facteur de chaînage au moment de l’élargissement. Par conséquent, si un pays rejoint la zone euro en janvier d’une année donnée, les facteurs contribuant aux indices chaînés se rapportent à la composition de la zone jusqu’à décembre inclus de l’année précédente, et ensuite à sa composition élargie. Pour plus de précisions sur les statistiques monétaires, cf. le Manual on MFI balance sheet statistics qui peut être consulté à la partie Statistics du site internet de la BCE. Étant donné que la composition de l’unité de compte européenne (écu) ne coïncide pas avec les anciennes monnaies des pays ayant adopté l’euro, les chiffres antérieurs à 1999, exprimés initialement dans les monnaies participantes et convertis en écus aux taux de change du moment, sont affectés par le comportement des monnaies des États membres de l’UE n’ayant pas adopté l’euro. Pour éviter l’incidence de cet écart sur les statistiques monétaires, les données antérieures à 1999 1 sont exprimées en unités converties à partir des monnaies nationales aux taux de change irrévocables de l’Euro fixés le 31 décembre 1998. Sauf indication contraire, les statistiques de prix et de coûts antérieures à 1999 sont calculées à partir de données exprimées en termes de monnaie nationale. Des méthodes d’agrégation et/ou de consolidation (notamment la consolidation entre les différents pays) ont été utilisées lorsque cela s’est révélé approprié. Les données récentes sont souvent provisoires et sujettes à révision. Des différences entre le total et la somme des composantes peuvent apparaître en raison des écarts d’arrondis. Le groupe des « Autres États membres de l’UE » comprend la Bulgarie, la République tchèque, le Danemark, la Croatie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie, la Suède et le Royaume‐Uni. Dans la plupart des cas, la terminologie utilisée dans les tableaux correspond aux normes internationales, telles que figurant dans le Système européen de comptes 1995 et dans le Manuel de la balance des paiements du FMI. Les flux désignent les échanges volontaires (mesurés directement ou indirectement), tandis que les flux au sens large recouvrent également les variations des encours liées aux évolutions des prix et des taux de change, aux abandons de créances et autres changements. VUE D’ENSEMBLE Les évolutions des principaux indicateurs pour la zone euro sont retracées dans un tableau synthétique. STATISTIQUES DE POLITIQUE MONÉTAIRE La section 1.4 présente les statistiques relatives aux réserves obligatoires et aux facteurs de la liquidité. Les périodes de constitution des réserves obligatoires débutent chaque mois le jour du règlement de l’opération principale de refinancement suivant la réunion du Conseil des gouverneurs, à l’ordre du jour de laquelle figure l’évaluation mensuelle de l’orientation de la politique monétaire. Elles 1 Les données relatives aux statistiques monétaires incluses dans les sections 2.1 à 2.8 portant sur les périodes antérieures à janvier 1999 peuvent être consultées sur le site internet de la BCE à l’adresse suivante : http://www.ecb.europa.eu/stats/services/downloads/html/index.en.html et dans le SDW (http://sdw.ecb.europa.eu/browse.do?node=2018811). S 88 BCE Bulletin mensuel Mars 2014

Statistiques de la zone euro Notes générales s’achèvent le jour précédant la date de règlement correspondante du mois suivant. Les observations annuelles/trimestrielles se rapportent aux moyennes de la dernière période de constitution de l’année⁄du trimestre. Le tableau 1 de la section 1.4 présente les composantes de l’assiette des réserves des établissements de crédit astreints au régime des réserves obligatoires. Les engagements vis-à-vis d’autres établissements de crédit assujettis aux réserves obligatoires, de la BCE et des banques centrales nationales participantes ne sont pas inclus dans l’assiette des réserves. Lorsqu’un établissement de crédit ne peut justifier du montant des engagements sous la forme de titres de créance d’une durée inférieure ou égale à 2 ans détenus par les établissements précités, il peut déduire de l’assiette de ses réserves un certain pourcentage de ces engagements. Le pourcentage de déduction appliqué sur les encours de ces titres inclus dans l’assiette des réserves était de 10 % jusqu’en novembre 1999 et s’élève depuis à 30 %. Le tableau 2 de la section 1.4 contient les données moyennes relatives aux périodes de constitution achevées. Tout d’abord, le montant des réserves obligatoires que doit constituer chaque établissement de crédit est calculé en appliquant au montant des engagements assujettis les taux de réserves définis pour les catégories d’engagements correspondantes, à partir des données de bilan de la fin de chaque mois de calendrier. Ensuite, chaque établissement de crédit déduit de ce chiffre un abattement forfaitaire de 100 000 euros. Les montants de réserves obligatoires sont ensuite agrégés au niveau de la zone euro (colonne 1). Les avoirs en compte courant (colonne 2) sont la moyenne des avoirs quotidiens de réserves agrégés des établissements de crédit, y compris ceux servant à satisfaire à l’obligation de réserves. Les excédents de réserves (colonne 3) sont la moyenne des excédents d’avoirs de réserve sur la période de constitution par rapport au montant des réserves à constituer. Les déficits de réserves (colonne 4) sont définis en termes de moyenne des déficits constatés par rapport aux réserves à constituer sur la période de constitution, calculés pour les établissements de crédit qui n’ont pas satisfait à leurs obligations de réserves. Le taux de rémunération des réserves obligatoires (colonne 5) est égal à la moyenne, sur la période de constitution, du taux (pondéré en fonction du nombre de jours de calendrier) appliqué aux opérations principales de refinancement de l’Eurosystème (cf. section 1.3). Le tableau 3 de la section 1.4 présente la position de liquidité du système bancaire, définie comme étant les avoirs en compte courant en euros des établissements de crédit de la zone euro auprès de l’Eurosystème. Tous les montants sont calculés à partir de la situation financière consolidée de l’Eurosystème. Les autres opérations d’absorption de la liquidité (colonne 7) s’entendent hors émissions de certificats de dette effectuées par les BCN durant la phase II de l’UEM. Les autres facteurs nets (colonne 10) représentent les autres rubriques de la situation financière consolidée de l’Eurosystème. Les comptes courants des établissements de crédit (colonne 11) correspondent à la différence entre la somme des facteurs d’élargissement de la liquidité (colonnes 1 à 5) et la somme des facteurs d’absorption de la liquidité (colonnes 6 à 10). La base monétaire (colonne 12) est calculée comme étant la somme de la facilité de dépôt (colonne 6), des billets en circulation (colonne 8) et des avoirs en compte courant des établissements de crédit (colonne 11). STATISTIQUES MONÉTAIRES, bancaires et des autres sociétés financières Le chapitre 2 présente les statistiques de bilan des IFM et des autres sociétés financières. Ces dernières recouvrent les OPCVM (autres que les OPCVM monétaires, qui appartiennent au secteur des IFM), les véhicules financiers ad hoc, les sociétés d’assurance et les fonds de pension. BCE Bulletin mensuel Mars 2014 S 89

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