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Raynaud passe un cap Le Tuchanais Tommy Raynaud afranchi un cap. International des moins de 20 ans, ce jeune pilier polyvalent adésormais sa place avec l’équipe pro. Narbonne -Béziers 4 Tommy Raynaud, voici un nom qu’il faudra garder en tête du côté du Parc des Sports et de l’amitié. Pur produit de la formation locale aux côtés de Paul Belzons ou encore de Pierrick Nova, le Tuchanais de 20 ans avéritablement, cette saison, franchi un cap. Auteur du Grand Chelem lors du dernier tournoi des VI Nations des moins de 20 ans, et sélectionné avec l’équipe de France cet été pour une Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande, ce jeune pilier polyvalent semble avoir acquis la confiance du duo Harrison-Whitaker. Auteur de 40 minutes convaincantes lors de la première journée contre le Stade Montois, il semblait logique de le voir sur la pelouse du stade Albert Domec pour le “Classic’Aude”. Unpremier derby professionnel qui s’est malheureusement soldé par une courte défaite intervenue juste après la sirène. Mais pour le jeune international, l’apprentissage du monde professionnel semble se passer pour le mieux, et ce malgré les deux défaites inaugurales de ce début de saison:«Lors de mon entrée en jeu contre Mont-de-Marsan, je m’attendais àceque ce soit encore plus difficile. Mais c’était le premier match dela saison et il n’y avait pas trop de rythme, c’était physique, j’étais satisfait.» ■ «Jouer ma chance àfond» Quant àladifférence entre le niveau professionnel et le niveau espoir, elle est clairement bien définie pour le pilier narbonnais: «Ce n’est pas du tout le même physique ! J’avais l’habitude de jouer contre des mecs de mon âge, et la je me retrouve contre d’autres qui en ont ◗ Tommy Raynaud, ici sur les Barques de Narbonne, «sait ce que représente un derby». 30!» ■ «Lederby?Cavaêtre la guerre!» Déjà intégré aux entraînements collectifs la saison dernière, le RC- NM asuconserver son jeune talent en le faisant signer pour DATES CLES: deux ans au centre de formation. Un nouveau challenge attend désormais le natif de Perpignan: «En ce début de saison il manque deux piliers, et Justin (Harrison) ainsi que tout le staff m’ont donné ma chance. C’est maintenant àmoi de la 13 juin 1994: Naissance àPerpignan. 2009: Il rejoint le RCNM. Saison 2011-2012: Il connaît ses premières sélections en équipe de France. 2012-2013: Il intègre le pôle France àMarcoussis. Mars 2014: Sélectionné pour le tournoi des VI Nations U20 où il réalise le Grand Chelem Juin 2014 : Il participe àsapremière Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande. La France termine àlacinquième place. 23 août 2014: Première apparition en Pro D2 (défaite 12-20) avec le RCNM, contre Mont-de-Marsan. 30 août 2014: Premier derby en Pro D2 (défaite 15-13) contre Carcassonne. saisir et de la jouer àfond.» Tommy Raynaud a donc vécu son premier derby en tant que professionnel. Que représente un derby pour lui?Laréponse fuse: «Je suis né àPerpignan, j’ai joué àTuchan et Narbonne depuis tout jeune, donc un derby je sais ce que ça représente! C’est mon premier en pro, c’est clair que ça va être la guerre!» lâchait-il la veille du déplacement àCarcassonne. Ce dernier s’attendait à beaucoup de défi physique, et on peut dire qu’il ne s’est pas trompé!Et comme un derby peut en cacher un autre, ce ne sera véritablement pas une surprise de le voir fouler la pelouse de l’Egassiairal, dimanche pour le célèbre duel de la Méditerranée contre l’ASBH.

Narbonne -Béziers 5 «Dans notre petite région, il faut être devant le voisin» Anthony, le dernier derby Narbonne - Béziers doit être bien rangé dans un coin de votre tête (victoire qualificative pour la demi-finale du RCNM la saison dernière, 56 à10, NDLR)... C’était génial, ce match. Mon meilleur moment en tant que président du RCNM et mon meilleur moment en tant que fan du RCNM. C’était top de chez top !Ilfaisait beau, on avu une excellente équipe de Narbonne qui aproposé un jeu remarquable... Puis, on aeucette qualification. Fabuleux. Les confrontations entre deux équipes voisines ont-elles perdu un peu de leur piment ? J’ai vécu tout ça. J’étais un joueur étranger et je me souviens du premier derby que j’ai joué. C’est émouvant car tu es pris dans le truc. Quand tu es étranger, la seule chose que tu veux faire, c’est t’adapter àl’équipe, àlaville qui t’accueille. Tu veux être apprécié de tes coéquipiers. On voit très souvent de très belles performances de joueurs étrangers car ils sont très motivés de montrer àtout le monde ce qu’ils sont capables de faire. Et montrer qu’ici, ils sont aussi chez eux. La notion de derby est bel et bien d’actualité!Cesont des matchs très particuliers. Même si Justin Harrison dit que ce sont des matchs comme les autres, on est toujours encore plus excité de jouer un derby, d’évoluer dans un stade plein. Ce sont des moments forts dans une carrière. «Jesouhaite qu’on gagne plus qu’eux» ◗ Anthony Hill, le président, est heureux de retrouver encore plus de derbys cette saison :«On revient un peu au Top 16 que j’ai connu, c’est génial », dit-il. Que pensez-vous de l’évolution de l’ASBH? C’est une équipe qui réalise un peu le même parcours que nous. Ils ont changé le staff très souvent, ils ont eu quelques échecs dans les années passées. Avec, toujours, de petites améliorations. En ce qui nous concerne, on afranchi des échelons petit àpetit. On est passé de 13e, 9e à5e. J’espère qu’on va continuer dans ce sens-là. J’attends une grande équipe de Béziers cette année car ils ont bien recruté. Je garde aussi de très bonnes relations avec les membres de ce club. Nous sommes tous passionnés de rugby. Ils veulent gagner, comme nous, mais avec toujours beaucoup de fair-play. Les Biterrois se régalent, viennent aux Halles avant lematch, et partagent un moment d’amitié avec nous.Par contre, c’est très important, dans notre petite région, d’être devant le voisin. Jenesouhaite pas qu’ils perdent, mais qu’on gagne plus qu’eux, c’est tout... Dans un monde professionnel de plus en plus exigeant, où l’économie est délicate, peut-il yavoir la place pour deux clubs professionnels distants de quelques kilomètres seulement ? Oui mais attention, ce sont deux clubs professionnels de notre niveau, avec de petits budgets. Ce ne sont pas des clubs de Top 14 avec 20 millions de budget. Il y a, aujourd’hui, cinq places dans le Languedoc Roussillon pour des clubs qui ont entre 4 et 5 millions de budget. On ne vise pas les mêmes sponsors. On a dessponsors nationaux, mais la plupart font partie du Grand Narbonne. Comme Carcassonne avec son Agglo par exemple. Une victoire contre Béziers est-elle déjà capitale, à domicile, après la déconvenue de la première journée? Je ne pense pas. Ce n’est capital qu’au niveau de la communication. La saison est longue même si, ce n’est jamais agréable de perdre. Une figure incontournable àNarbonne Originaire de Sydney, passé par le célèbre club de Randwick, Anthony Hill a posé ses valises àNarbonne en 1996, à 23 ans. Il n’en est plus reparti, malgré quelques passages comme joueur à Pau, Béziers et Montpellier, et une expérience de manager àNice. Il afait de ce territoire narbonnais sa deuxième patrie. Incollable sur les vins qui font la réputation aujourd’hui du vignoble languedocien, totalement intégré àlaville et plus encore puisqu’il yafondé une famille. Un personnage incontournable qui connaît tout de Narbonne, deson histoire, de son identité, de ses habitants, de ses élus et de son club. C’est lui qui, en 2011, aconvaincu Bob Dwyer et les investisseurs australiens de FG Management de miser sur le club audois quand ce dernier était au bord de la rupture.

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N°58-27/05/2008 - Icepol
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MAI 2006 N° 359 - Jeunesse Sportive et Culturelle Pitray-Olier
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