Rapport d'activités 2012 - Lille Métropole Habitat

lmh.fr

Rapport d'activités 2012 - Lille Métropole Habitat

Rapport

d’activités

2012

ISO

26 000

LILLE MÉTROPOLE HABITAT


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Editos

Expressions Cro isées

La la particularité d’être,

publication du rapport

d’activités responsable

2012 de LMH présente

pour la première fois, structuré sur la norme ISO

26 000 que notre organisme Hlm a choisi pour

garantir le respect des engagements de notre

Agenda 21 relatifs au développement Durable

et à la RSE.

Le Conseil d’Administration de LMH a

effectivement adopté, en juin 2012, un Agenda 21

se composant d’une centaine d’actions relevant

des six engagements thématiques de cette

norme appliquée à un organisme Hlm : Sociétal ;

Environnement ; Droit du Travail et des Ressources

Humaines ; Gouvernance ; Respect des Locataires ;

Respect des Fournisseurs et des sous-traitants.

Dans un contexte de crise économique

et financière sur fond de crise écologique,

la société cherche de nouveaux modèles de

gouvernance. Le développement durable et la

responsabilité sociétale sont envisagés comme

des solutions.

Aujourd’hui, les politiques en faveur du

développement durable se sont multipliées au

regard des nombreux accords et conventions

passés au niveau international, des stratégies

nationales et des politiques mises en œuvre au

niveau local (agenda 21, plan climat…).

Mais qu’en est-il de la responsabilité sociétale,

un concept dont l’intérêt n’existe que depuis

quelques années Ces deux concepts sont

différents mais tendent à un même idéal de

développement.

La norme ISO 26 000 est une norme internationale

de responsabilité sociétale dont la publication

représente un outil pertinent de mise en place

de la responsabilité sociétale au sein des

organisations.

Les Offices d’Hlm sont les témoins de la

« détérioration » du lien social — la crise du

logement est très présente — et ont donc une

certaine part de responsabilité

dans l’évolution actuelle des

choses puisqu’ils influent, en

tant qu’acteurs, sur la société.

Pour conduire à bien leurs

missions, les Offices d’Hlm

doivent impérativement

mettre en place des stratégies

et une politique responsable

répondant aux attentes et aux

besoins de la société.

Ils doivent être plus à l’écoute,

prendre des initiatives, être

précurseurs de nouvelles

méthodes et à la pointe de

l’innovation dans l’ingénierie

sociale.

Les OPH ont toujours eu une

responsabilité sociale compte

tenu de leur rôle et de leurs

missions d’intérêt général.

Historiquement créés pour

offrir un habitat de qualité à des ouvriers et

employés disposant de salaires modestes, ils

se sont largement ouverts aux plus démunis.

Les OPH sont donc les premiers maillons

essentiels d’une chaîne de solidarité et, par ce

statut, doivent être à la hauteur de ces enjeux

dans la réduction des impacts négatifs liés à la

crise en favorisant la solidarité et en réduisant

les inégalités sociales.

Par leurs activités sociales, les OPH sont

confrontés à l’obligation de se dépasser pour

proposer des solutions adaptées aux besoins des

résidents et des futurs locataires, en prenant en

compte le développement durable et en adoptant

un comportement responsable.

Tels sont les enjeux que LMH entend relever avec

son Agenda 21 pour répondre aux nombreux

défis qui se posent à nous pour demain.

a une responsabilité dans

le développement durable de nos

sociétés.

L’entreprise

Conscientes de ces enjeux, les entreprises

sont de plus en plus nombreuses à considérer

la RSE comme un axe stratégique de leur

avenir prenant en compte les aspects sociaux,

économiques et environnementaux dans la

gouvernance des entreprises et les principes

du développement durable en les traduisant à

leur réalité.

L’entreprise peut ainsi devenir citoyenne et

performante tout en demeurant compétitive

et pérenne. Elles constatent également que

l’amélioration des conditions environnementales

et sociales se traduit par des opportunités

en termes de développement économique

contribuant à des situations où chacun est

gagnant, les entreprises comme la société dans

son ensemble.

L’entreprise trouve donc des bénéfices

à intégrer ce concept dans son

fonctionnement pour :

• Valoriser son image afin de préserver une

crédibilité dans la société ;

• Prendre en compte les besoins des clients

de manière globale et pérenne ;

• Développer et mettre sur le marché un

produit ou une nouvelle technologie plus

respectueuse de l’environnement.

• Mobiliser le personnel en s’engageant

dans une politique volontaire et responsable

favorisant une dynamique de progrès en

interne ;

• Maîtriser les risques ainsi que les coûts

environnementaux et sociaux. En effet, la

non-maîtrise des impacts environnementaux

constitue une charge importante pour les

industriels en cas de sinistre.

• Répondre aux attentes spécifiques des

parties prenantes (acteurs divers).

La responsabilité sociétale est un levier

de performance du développement

durable

En effet, elle concilie l’épanouissement des

salariés et la compétitivité de l’entreprise,

deux notions auparavant contradictoires. En

accordant une grande importance au dialogue

social, l’organisation renforce ses liens avec

l’action et le dialogue avec ses parties prenantes.

De ce point de vue, on peut considérer que

la responsabilité sociétale traduit le principe

de participation du développement durable à

l’échelle de l’entreprise, car elle développe la

capacité des entreprises à connaître les besoins

de ses parties prenantes en favorisant leur

expression par la diffusion et la transparence de

l’information et en encourageant la concertation.

La responsabilité sociétale : un outil au

service du territoire & de ses habitants

Toute organisation pèse sur le territoire avec ses

emplois et ses retombées économiques locales.

Elle participe à la réduction des inégalités par

la réinsertion et incarne un atout attractif de

son territoire en créant une dynamique sociale

et économique.

Elle devient alors un acteur incontournable dans

l’aménagement du territoire et contribue par

ses actions aux politiques urbaines en termes

de solidarité et de cohésion sociale. Elle répond

également à des valeurs et à des finalités que

portent les collectivités en développant, dans

un esprit partenarial, le lien social et l’égalité.

Les OPH : acteurs de la transformation

Les OPH doivent anticiper les enjeux sociaux liés

aux évolutions sociologiques et démographiques

(vieillissement de la population, émergence

des questions de dépendance par exemple) et

innover dans l’action sociale pour maintenir

l’attractivité de leur parc immobilier, tout en

assurant leur rôle de bailleurs sociaux auprès

des habitants.

Cependant, l’action sociale des OPH ne se

résume plus aujourd’hui à loger les plus

défavorisés car elle s’étend de plus en plus à

d’autres services, comme les prestations de

secours à caractère financier ou sous forme

d’accompagnement (maintien à domicile,

amélioration de l’habitat).

Ces nouvelles préoccupations obligent les

bailleurs sociaux à modifier leur fonctionnement,

à changer leurs pratiques, à établir un nouveau

dialogue social avec les parties prenantes. En ce

sens, la RS est un excellent outil pour la réussite

de « la transformation » des OPH.

De plus, les valeurs portées par les OPH sont

en adéquation avec les objectifs de solidarité,

de transparence et d’éthique. La norme

internationale met aussi en avant la recherche

permanente d’un équilibre et d’un dialogue entre

les parties prenantes qui constitue déjà des

pratiques répandues dans les OPH.

Amélie

DEBRABANDERE

Alain CACHEUX

2 3


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Administration

Conseil

d’administr ation

Alain CACHEUX

Président de Lille Métropole Habitat

Président de la Fédération Nationale des Offices

Publics de l’Habitat

Maurice DRAPIER

Vice-Président de LMH

Jean-Louis FREMAUX

Vice-Président de Lille Métropole

Vincent LANNOO

Conseiller Communautaire

Premier Adjoint au Maire de Tourcoing

Audrey LINKENHELD

Conseillère Communautaire

Conseillère Municipale de Lille

Thierry PAUCHET

Conseiller Communautaire

Jean-Claude VANBELLE

Vice-président de Lille Métropole - Maire de Leers

Jean-Pierre BALDUYCK

Personnalité qualifiée - Maire Honoraire de Tourcoing

Maryvonne GIRARD

Personnalité qualifiée - Première Adjointe au Maire

de Villeneuve d’Ascq

Michel D’ORGEVAL

Personnalité qualifiée

Françoise DUQUESNE

Personnalité qualifiée - Directrice Territoriale

de la Caisse des Dépôts et Consignations

Régis CAILLAU

Personnalité qualifiée

Patrick MASSON

Personnalité qualifiée

Marc-Antoine VERHAEGHE

Président de Vilogia Entreprises

Victor DUJARDIN

UDAF

Isabelle MAIRIAUX

CGT

Marie Antoinette BEGHIN

CFDT

Philippe ROELENS

FNARS

Bernard COCHETEUX

CAF

Françoise De VRIEZE

AFOC

Annie DESQUIENS

CLCV

Denis DASSONVILLE

SOS Hlm

Alain PREVOST

CNL

4 5


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Sommaire

Sommaire

Chiffres Clés

LMH, le premier acteur du logement social de la métropole lilloise.

Page 2 : Expressions Croisées

Page 4 : Conseil d’Administration

Page 7 : Chiffres Clés

Page 8 : Norme ISO 26 000

Rapport d’Activités 2012

L’engagement Sociétal (p. 11)

L’environnement (p. 22)

Droit du Travail et Ressources Humaines (p. 32)

La gouvernance (p. 42)

Le Respect des Locataires (p. 46)

Le Respect des fournisseurs (p. 50)

page 53 : Notre Agenda 21

6 e Office Public

de l’Habitat de France une présence patrimoniale

dans 44 communes de la métropole lilloise

32 948 équivalents logements

Livraison : 433 logements

644 logements

réhabilités

223 logements

résidentialisés

Démolition de 482 logements

Chiffre

d’affaires

161,5 M€

834 collaborateurs

9 Agences &

deux antennes

pour garantir une qualité

de service dans la proximité

2 Directions Territoriales

3 175 attributions

76 144 personnes logées

Taux de rotation établi à 9,2 %

Taux de vacance : 3,9 %

Loyer moyen et par logement : 302 €

480 126 € investis

dans la formation du

personnel

77 % du personnel

a bénéficié

d’une formation

36,39 M€

de maintenance

du patrimoine

Autofinancement

net : 4,8 M€

Poids de la dette :

41,2 %

6 7


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Norme

Présentation

Engagement

sociétal

Droits

de l’Homme

GOUVERNANCE

Dialogue avec les parties prenantes

Relations

et conditions

de travail

ORGANISATION

de la norme ISO 26 000

Environnement

DE L’ORGANISATION

Bonnes

pratique

des affaires

Questions

relatives aux

consommateurs

Droits

de l’Homme

Environnement

La norme ISO 26 000

a pour objectifs de clarifier

le concept de responsabilité

sociétale et de présenter

les lignes directrices pour

tout type d’organisation

- indépendamment de son

type, de sa taille ou de son

implantation - souhaitant

acquérir une responsabilité

sociétale.

Elle fournit les lignes directrices pour :

rendre opérationnelle la responsabilité

sociétale, identifier et s’engager avec

les parties prenantes (fournisseurs,

locataires…)

améliorer la crédibilité des rapports

et déclarations à propos de la RS,

mettre en relief les résultats obtenus

et les améliorations, accroître la

satisfaction et la confiance des

locataires, promouvoir

une terminologie commune

dans le champ de la RS,

être cohérent avec les documents,

traités et conventions existants,

et les autres normes ISO.

La responsabilité

sociétale définie par l’ISO

26 000 repose sur sept

principes s’appliquant

de manière transverse

dans la gouvernance de

l’organisation et exposant

les comportements

indispensables à

adopter en matière

de responsabilité

sociétale.

1La responsabilité

de rendre compte

Une entreprise doit rendre compte des

impacts qu’elle génère sur la société et

l’environnement. Cela implique qu’elle

accepte un droit de regard approprié et

qu’elle fournisse une réponse adaptée

à ceux qui sont directement affectés

par ses prises de décisions et ses

activités.

2

Faire preuve

de transparence

L’entreprise doit diffuser de manière

claire, juste et exhaustive les politiques,

les décisions et activités dont elle est

responsable, surtout lorsque cellesci

ont une incidence sur la société.

Il convient que ces informations

soient actualisées, accessibles et

compréhensibles. Ainsi, l’organisation

doit faire preuve de transparence en

ce qui concerne par exemple l’objet, la

nature ou encore l’emplacement de ses

activités ; la manière dont ses décisions

sont prises, ses performances dans des

domaines d’action de la responsabilité

sociétale…

Engagement

sociétal

3Environnement

Avoir des

comportements

éthiques

Il convient que son comportement

soit fondé sur les principes

d’honnêteté, d’équité et d’intégrité.

Cela implique qu’elle doit se

préoccuper d’autrui et des êtres

vivants, qu’elle s’engage à aborder

les intérêts des parties prenantes.

Pour favoriser un comportement

éthique, elle adopte et encourage

la promotion des standards de

comportement éthique (OIT, Droits

de l’Homme) en fonction de son objet

social et de ses activités.

4Respecter les

intérêts des parties

prenantes de

l’entreprise

Elle doit respecter et prendre en

considération les intérêts de ses

partenaires pour y répondre. Ce qui

implique l’identification de l’ensemble

de ses parties prenantes et la prise

en considération de leur point de

vue lorsqu’ils sont affectés par une

décision de l’organisation.

GOUVERNANCE

Dialogue avec les parties prenantes

ORGANISATION

DE L’ORGANISATION

Questions

relatives aux

consommateurs

6

Relations

et conditions

de travail

5

Respect du principe

Bonnes

pratique

des affaires

de légalité

Le principe de légalité se réfère à la

suprématie du droit et, en particulier,

à l’idée qu’aucun individu ou entreprise

n’est au-dessus des lois. Ce principe

suppose qu’elle doit se conformer aux

obligations légales dans toutes les

juridictions où elle opère, se tienne

informée de toutes les obligations légales

et vérifie qu’elle respecte bien la loi.

Respecter les normes

internationales

de comportement

Il convient qu’une organisation

respecte les normes internationales

de comportement (OIT ou Droits de

l’Homme) tout en adhérant au principe

de légalité.

7

Respect des droits

de l’homme

Parmi les nombreuses normes

internationales de comportement, il

faut souligner l’importance des droits de

l’homme. L’entreprise doit les respecter

et reconnaître leur importance et leur

universalité.

Droits du travail

et ressources

humaines

Respect des

locataires

Gouvernance

Engagement

sociétal

Respect des

fournisseurs et

des sous-traitants

Les

questions

centrales

de la norme

ISO 26 000

adaptées

au logement

social

Les thèmes sont les suivants :

- L’engagement sociétal,

- l’environnement,

- le respect des locataires,

- le droit du travail et

ressources humaines,

- le respect des fournisseurs

et des sous-traitants

- et la gouvernance.

8 9


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

Le

Rapport

d’Activités

Notre

Engagement

sociétal

PARTICIPER À L’AMÉNAGEMENT

DU TERRITOIRE ET AU CADRE DE VIE

2012

PROMOUVOIR L’ÉQUILIBRE SOCIAL

ET LA SOLIDARITÉ ENTRE LES TERRITOIRES

RENFORCER LA COHÉSION DES QUARTIERS

10 11


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

Participer

à l’aménagement

du territoire

et au cadre de vie

Le renforcement des liens

sociaux entre locataires

et l’amélioration du cadre

de vie des résidents est un

axe de travail majeur de

la contribution citoyenne

d’un organisme Hlm.

L’INCONTOURNABLE

IMMEUBLES EN FÊTE

57 manifestations « Fête

des voisins » ont été

financées par LMH avec

l’inscription de 3 700

locataires bénéficiant d’un

budget participatif de LMH

de plus de 6 700 €.

Favoriser l’accès à la

culture est un axe de travail

privilégié depuis trois années à LMH :

c’est ainsi qu’ont été créées « les

rencontres culturelles » reposant sur

une programmation annuelle vivant

au rythme des spectacles mis en

scène par les plus grandes structures

culturelles métropolitaines.

Le principe est simple : LMH et le

partenaire culturel prennent en charge

partiellement le prix d’entrée afin que

le locataire puisse bénéficier d’un tarif

tout à fait préférentiel : à LMH, les prix

varient en moyenne entre 1 €

et 11 €.

L’année 2012 s’est traduite par de

nouvelles conventions partenariales

(visite guidée au Palais des Beaux

Arts de Lille, goûters pour les jeunes à

l’Aéronef) et par notre inscription dans

l’agenda culturel métropolitain

de Lille 3000.

Au total, 411 places ont été vendues

à des locataires représentant une

participation financière annuelle de

LMH établie à 3 367 €.

LMH est le seul organisme Hlm de

France à proposer une programmation

culturelle annuelle de cette nature.

Donner aux locataires les

moyens de leurs projets,

tel est le sens du Fonds d’Initiative

des Locataires (FIL) créé en 2010 à

la faveur de notre premier plan d’actions

« Vers Notre Agenda 21 ».

S’inspirant des dispositifs de la politique

de la ville visant à accompagner et à

aider financièrement les porteurs de

microprojets, son principe est simple : tout

locataire, comité de résidents ou membre

d’une association de locataires peut

solliciter l’obtention d’une subvention de

LMH pour mettre en œuvre son action.

Ainsi, sur le patrimoine de notre Direction

sud, 28 projets ont été financés pour un

montant de 45 311 €.

5 projets ont été portés à l’initiative

de locataires, 2 à l’initiative de collectifs

de locataires, 5 projets par des associations

et 16 par des centres sociaux et des

Maisons de quartier.

La nature des projets est multiple car

ces actions de création de lien social

concernent une création de mosaïque,

un atelier écriture, une exposition sur la

mémoire, un goûter de noël, un gala de

boxe, une sortie culturelle à Paris ou encore

un séjour en Baie de Somme…

La Journée Plantation où l’envie

exprimée par les enfants de fleurir leurs

résidences.

Public privilégié par LMH depuis très

longtemps à qui nous consacrons un

magazine d’information, les enfants

contribuent au succès annuel de la

Semaine Plantation organisée le 18 avril

2012. Cette manifestation exclusivement

réservée aux enfants leur permet une action

d’embellissement et de fleurissement de

leurs résidences. LMH prend en charge

les achats de bulbes, fleurs, plantes et

arbres d’essences régionales ainsi que les

matériaux. Cette manifestation a concerné

31 résidences et une participation de

671 enfants.

Améliorer la gestion

des encombrants par

l’aménagement de

logettes permettant

la collecte sélective

LMH inaugurait, en novembre 2009 à

Seclin, un site expérimental de nouvelle

méthode de collecte des encombrants

afin de répondre à ses problématiques

de bailleur social et de rechercher des

solutions en habitat collectif pour Lille

métropole, dans la perspective de sa

délégation de service public.

Le principe en est simple : adapter,

reconvertir ou créer dans une résidence

une ou des logettes permettant aux

locataires de déposer par eux-mêmes

leurs encombrants dans des lieux

favorisant le tri à la source.

Ce local, situé en rez-de-chaussée ou

à proximité, est accessible sur simple

demande au personnel de proximité de la

résidence. Il n’y a donc plus de contrainte

de calendrier. Ces déchets sont, sur

simple appel, directement enlevés par

Le jardin Partagé de Seclin

des filières éco-labellisées qui ne facturent

pas ce service.

Le vif succès rencontré a, très vite, favorisé

une politique de généralisation du dispositif

à notre patrimoine métropolitain : aux 540

logements initiaux composant une résidence

en 2009, le déploiement concerne, à fin 2012,

11 800 logements (38 % du total), 66 résidences

(18 %) et 110 collaborateurs exerçant dans des

métiers de proximité.

Cette méthode de collecte témoigne de

nombreuses retombées positives illustrant

une démarche de Responsabilité Sociale

d’Entreprise : réduction de l’empreinte

écologique, amélioration des conditions de

travail du personnel de proximité, baisse des

dépenses publiques, participation accrue des

citoyens, contribution à la qualité du cadre

de vie, amélioration de l’image d’entreprise,

innovation dans le monde professionnel de

l’habitat social collectif…

En complément de la création d’un Local Collectif Résidentiel, la création d’un

jardin partagé de 3 à 600 mètres carrés au cœur d’une résidence de 600 logements a permis

de répondre favorablement à l’attente des locataires de disposer d’un jardin collectif où

ils s’adonneraient au jardinage. Ce jardin est devenu, pour LMH et ses deux partenaires

(la Ville de Seclin et l’association Les AJONCS), un outil pédagogique de sensibilisation à

l’environnement et à la préservation des ressources.

Cet atelier jardin est développé en complément des ateliers bricolage et cuisine abrités

dans le LCR.

12 13


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

Contribuer aux politiques de

la Ville, l’exemple de l’ANRU

Sur l’ensemble des 6 conventions ANRU pour

lesquelles LMH est signataire, l’avancement

physique des programmes est achevé à 59 % et en

chantier à 32 %, avec des taux supérieurs à 90 % pour

les démolitions et les réhabilitations.

L’investissement global pour les 6 projets de

rénovation urbaine dans lesquels LMH est engagé

est de 227,8 M€, principalement sur les communes

de Lille et de Roubaix. L’investissement est en légère

hausse (+ 3,06 M€) quasi intégralement financé par

une augmentation de nos fonds propres situés à

hauteur de 15,58 %

Les opérations ANRU et

l’insertion professionnelle

Le partenariat local

LES « PROJETS DE SITE »

En 2010, LMH s’est inscrit

dans la démarche novatrice du

monde Hlm des projets de site

caractérisant cette volonté de

mutualiser les expertises des

salariés et des locataires pour

reconsidérer des lieux de vie

et réfléchir plus largement à

l’amélioration du cadre de vie

d’une résidence.

La promotion de

l’équilibre social et

de la solidarité entre

les territoires et les

générations

Une hausse historique de l’offre

locative neuve répondant aux

attentes métropolitaines d’accès

au logement social

Le bilan de la politique des attributions de logements en 2012

s’inscrit dans une tendance historiquement très haute en terme

de livraisons neuves : 410 contre 434 logements en 2011 et 227

en 2010.

Le maintien deux années successives d’un rythme de livraison

sensiblement supérieur témoigne de la très forte augmentation

du rythme de la construction à LMH dans le respect des

objectifs fixés, lors de l’unification des trois organismes Hlm

métropolitains, par Lille métropole pour satisfaire l’ambition de

son Plan Local de l’Habitat et notamment du rythme annuel de

construction de 2000 logements locatifs sociaux et très sociaux.

Sur les 88 958 heures d’insertion professionnelle

inscrites dans les marchés de travaux, 65,14 % ont

été réalisées, soit un chiffre de 69 537 heures. En

complément, notre Direction du Développement et

du Patrimoine a engagé des chantiers d’insertion

pour la mise en sécurité de deux résidences avant

démolition (Clémenceau à Lille et Grand Verdun à

Roubaix) et pour des plantations dans le cadre d’un

chantier de résidentialisation à Lille sud.

Au total, LMH a participé à 35 Comités de Pilotage

technique, à 39 réunions ayant pour thème

l’Organisation, le Pilotage et la Coordination et à 10

réunions ayant pour thème la Gestion Urbaine de

Proximité ou l’Insertion Professionnelle, à 10 Cellules

d’Ingénierie Financière, à 9 réunions de coordination

avec le pôle relogement de la DPLSV.

De plus, en 2012 a été mise en place, une coordination

avec le pôle accession de la DPLSV visant à partager

au mieux les informations des 2 départements

notamment sur le volet « Relogement et la politique

de la Ville »

Sur ce point, LMH est concerné par 3 projets de

rénovation urbaine (Lille, Roubaix et Tourcoing)

totalisant 685 ménages à reloger. Aujourd’hui, le bilan

de cette démarche est satisfaisant avec 628 ménages

relogés dans le parc LMH, dont 168 dans du neuf ou

moins de 5 ans (27 %) et dont 45 décohabitations.

Certains projets ont permis des

démarches originales à l’instar

du projet de site Rivoli-Lannoy

sur le quartier de Fives qui a

favorisé l’implication des enfants

d’une école élémentaire avec

lesquels un film a été réalisé

et a été diffusé lors de la

présentation du projet aux

locataires de la résidence.

Cette évaluation de nos pratiques

partenariales vise à juger de

la pertinence des objectifs

du projet, de la cohérence

des actions conduites et de

l’efficience des résultats obtenus.

Cette évaluation a reposé sur un

questionnaire de satisfaction remis

en porte à porte aux locataires ;

par des entretiens collectifs et

individuels avec les salariés

concernés ; par des entretiens avec

les partenaires et par un diagnostic

en marchant en groupe restreint

composé de partenaires.

Cette méthodologie a démontré

la pertinence du diagnostic en

marchant et du questionnaire

habitants. Par contre, le retour

d’expériences des locataires,

salariés et partenaires doit

s’appuyer sur un laps de temps

plus long, 2 à 3 années après

la mise en œuvre.

Nos 11 agences et antennes ont

porté chacune un projet de site

sur 2010 et 2011.

L’année 2012 s’est caractérisée par

le lancement des projets de site de

deuxième génération et par une

démarche d’évaluation de 2 projets

de site initiaux dans l’esprit de la

responsabilité sociale d’entreprise :

• transparence de la gouvernance

du dialogue social multipartite

• renforcer les liens entre

locataires, améliorer

le cadre de vie et contribuer

à la politique de la ville

• intégrer les facteurs

environnementaux dans

les marchés

• encourager les initiatives et

concerter les discussions

• développer les compétences

en interne

• travailler en partenariat étroit

avec nos partenaires institutionnels

et associatifs

LES GRANDES CARACTÉRISTIQUES DES ATTRIBUTIONS LMH POUR L’ANNÉE 2011.

Une capacité à être un partenaire privilégié au service des

politiques locales de l’habitat grâce à une présence de LMH

dans un nombre accru de communes métropolitaines.

• 44 communes (hors foncier) contre une trentaine lors de

l’unification en 2006.

• 34 communes ont été concernées par l’attribution de

logements même si 90 % d’entre elles sont intervenues dans

6 communes caractérisant les principaux bassins de vie de la

métropole lilloise : Lille, Roubaix, Tourcoing, Villeneuve d’Ascq

puis Seclin et Armentières.

Une réponse aux enjeux de la

diversité de la demande et de la

mixité au sein des résidences

49,73 % des bénéficiaires

représentent des publics salariés (CDI

et CDD) en conformité avec l’objectif

d’une fourchette 50/50 %

l’accès des familles modestes dont

les ressources sont inférieures à 60 %

des plafonds d’attribution :

87 % des ménages entrés

80 % des entrées dans le logement

neuf

l’accès des familles modestes dont les

ressources sont sous plafonds PLAI :

16,27 % des entrants sont des

bénéficiaires des minima sociaux

87 % des mutations les concernent.

Une meilleure satisfaction de

l’accès au logement des jeunes,

priorité de LMH depuis deux

années

Plus de 40 % des ménages entrés

en 2012 ont moins de 30 ans dans

un contexte ou la catégorie des

personnes seules pèse pour 44,2 %

des attributions.

Une démarche spécifique

d’évaluation de la demande des

jeunes de moins de 30 ans en

situation de cohabitation a été

initiée pour expérimenter des

pratiques et des modes de gestion.

LMH adoptera un plan d’actions en

faveur de la jeunesse en juin 2013.

Une contribution aux politiques publiques de l’habitat spécifiques

puisque 6,46% des attributions concernent l’ANRU et le DALO

• L’ANRU représente 59 relogements

• Le DALO concerne 107 ménages, dont 45 après injonction

Un patrimoine fort de 31 192 logements

gérés hors équivalent logements (1 756

places en foyers jeunes travailleurs,

résidences étudiantes, structures pour

personnes âgées…)

• LMH est le principal bailleur métropolitain

en nombre de logements accueillant une

population de 76 144, en augmentation de

2 442 locataires.

Des attributions au plus près de la

demande et des spécificités locales

Les attributions sur Lille ont

bénéficié dans 86,4 % des cas à

des ménages originaires de cette

commune.

à 94,5 % sur Tourcoing

à 93,2 % sur Roubaix

à 85 % sur Villeneuve d’Ascq

Une augmentation du nombre de logements attribués, soit

3 175 en 2012

• 2 233 nouvelles familles accueillies, soit un accès au

logement des primo demandeurs en augmentation de 4 %

après une hausse de 10 % l’an dernier.

• Une meilleure satisfaction du parcours résidentiel :

- Une atténuation des effets d’un taux de rotation en recul

(9,2 % contre 9,8 % l’année précédente).

- Un maintien de la priorité accordée à la satisfaction des

mutations internes (942) permettant d’atteindre un taux de

29,7 % supérieur au taux moyen métropolitain établi à 26 %.

- 174 familles ont bénéficié d’une mutation dans un

logement neuf.

- Une satisfaction de l’évolution géographique dans le

patrimoine.

- Les familles représentent 60 % des mutations satisfaites,

soit un pourcentage largement supérieur aux 35 %

concernant les attributions générales. La satisfaction du

parcours résidentiel des familles est un enjeu stratégique

de la satisfaction de la mutation.

- 14 logements neufs bénéficiant de travaux d’adaptation

spécifiques PMR ont favorisé l’accès au logement de

personnes handicapées.

15


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

Les grands

indicateurs

de notre politique

d’attribution

en 2012

Les jeunes, une priorité

de LMH

Depuis deux années, les moins de

30 ans représentent une priorité de

notre organisme Hlm : en 2012, 40,13 %

des ménages entrés intègrent cette

catégorie d’âge soit une augmentation

de 3 points par rapport à 2011.

Ce chiffre illustre les dynamiques de

priorisation mises en œuvre notamment

pour favoriser les décohabitations même

s’il convient également de rapprocher

cette évolution de celle des personnes

seules qui, avec 44,2 % des accès, est

en augmentation de 6 points.

La part des ménages de plus de 60 ans

reste stable à 8,2 % des attributions.

CAL Lille CAL Roubaix CAL Tourcoing LMH

moins de 26 ans 18,26% 25,03% 22,07% 19,88%

26-30 ans 19,37% 19,34% 22,07% 20,25%

sous total moins de

30 ans

37,63% 44,36% 44,14% 40,13%

31-59 ans 53,98% 48,50% 47,91% 51,63%

60-75 ans 7,09% 6,41% 6,16% 6,81%

plus de 75 ans 1,30% 0,72% 1,79% 1,43%

Des attributions répondant

aux enjeux de la diversité

de la demande et garantissant

la mixité

Le taux d’activité (salariés en CDI, en CDD ou intérim)

des locataires entrés en 2012 ou ayant bénéficié

d’une mutation se situe à 49,73 % en conformité avec

l’objectif d’atteindre les 50 %. Ce taux est de 60 %

dans le neuf.

Pour ces revenus de l’activité, on observe qu’il s’agit

majoritairement d’emplois partiels et de faibles

salaires que l’on peut qualifier de « travailleurs

pauvres ». 87 % des ménages disposent de revenus

inférieurs aux 60 % des plafonds Hlm.

Salariés en

CDD ou intérim

Salariés en

CDI

CAL Lille CAL Roubaix CAL Tourcoing LMH

18,27% 15,38% 10,67% 15,97%

37,03% 27,12% 36,33% 33,76%

Retraités 6,33% 6,35% 7,00% 6,46%

Chômeurs 14,13% 11,54% 14,33% 13,35%

Sans activité 4,63% 4,42% 5,00% 4,63%

Minimas

sociaux

14,25% 17,50% 19,67% 16,27%

Etudiants 1,71% 10,19% 0,00% 4,08%

Inconnu 3,65% 7,50% 7,00% 5,48%

Les spécificités géographiques sont marquées puisque ce taux de salariés varie de 47 % pour la CAL de Roubaix à 55,3 % pour celle de Lille.

La situation tendue

des familles

Les familles représentent moins de 35 %

des attributions alors qu’elles constituent

50 % des ménages actuellement logés

dans notre patrimoine : il apparaît très

nettement que la part plus faible de

l’offre des grands logements et la baisse

sensible du taux de rotation sur les

grandes typologies contribuent à cette

évolution de plus en plus tendue.

Toutefois, les familles représentent 60 %

des mutations et bénéficient davantage

du parcours résidentiel comme solution

de satisfaction.

RÉPARTITION

EN % DES

ATTRIBUTIONS

(premières entrées

et mutations) 2012

en fonction du type

de ménage

(3175 attributions)

RÉPARTITION

EN % DES

MUTATIONS 2012

en fonction

du type de ménage

(942 mutations)

Lille Roubaix Tourcoing LMH

Pers. isolées 45,34% 43,85% 42,15% 44,35%

Couples

sans enfant

Couples avec

enfants

Fam.

monoparentales

17,89% 23,58% 25,45% 20,90%

22,02% 18,10% 16,70% 19,93%

14,74% 14,48% 15,71% 14,82%

Lille Roubaix Tourcoing LMH

Pers. isolées 19,8% 20,1% 11,1% 20,5%

Couples

sans enfant

Couples avec

enfants

Fam.

monoparentales

17,5% 20,1% 33,3% 19,5%

44,4% 41,1% 44,4% 41,7%

18,3% 18,7% 11,1% 18,3%

L’accès

au logement

des personnes

aux ressources

modestes

87 % des ménages entrés

disposent de ressources

inférieures à 60 % des plafonds

d’attribution Hlm : LMH est

le bailleur le plus social de la

métropole.

Moins de 40% 40 à 60 % Total moins de 60%

1er sem 2nd sem 1er sem 2nd sem 1er sem 2nd sem Total 2012 2011

Moins de 60%

en mutations

CAL de Lille 75,0% 73,0% 12,9% 14,1% 87,9% 87,1% 87,32% 86,80% 89,29%

CAL de

Roubaix

CAL de

Tourcoing

74,5% 72,1% 11,2% 14,2% 85,7% 86,3% 86,10% 86,20% 82,19%

73,9% 72,3% 15,3% 15,3% 89,2% 87,7% 88,80% 84,00% 86,40%

TOTAL LMH 74,7% 72,6% 12,7% 14,4% 87,5% 87,0% 87,20% 86,20% 87,03%

Les dossiers étudiés

par les Commissions

d’Attribution de

logement

Les 3 CAL de LMH se sont réunies à

99 reprises et ont étudié 11 398 dossiers,

soit une moyenne de 3,5 dossiers par

logement supérieure à la réglementation.

Parmi les candidats de rang 1, nous notons

un taux de refus de 35 %, en baisse de

5 points par rapport à 2011.

Le motif principal de refus est « le

refus non motivé ou l’absence de

réponse » établi à 29,11 % devant

« l’environnement » à 21,75 % et « la

taille trop petite » à 14,95 %.

Nb dossiers étudiés Nb refus du rang 1 Taux de refus rang 1

CAL de Lille 6298 611 36,76%

CAL de Roubaix 3345 374 37,15%

CAL de Tourcoing 1755 131 26,00%

TOTAL LMH 11398 1117 35,17%

Motifs de

refus les plus

courants

Refus non motivé

ou absence de

réponse

CAL Lille CAL Roubaix CAL Tourcoing Total parc

30,64% 26,52% 29,07% 29,11%

Environnement 23,99% 19,57% 18,60% 21,75%

Logement trop petit 11,85% 17,39% 20,93% 14,95%

Agencement du

logement

6,36% 6,96% 6,98% 6,65%

Etage trop élevé 4,91% 6,52% 4,65% 5,44%

16 17


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

Le logement neuf : données globales par CAL et volet socio-économique

Agence

Résidence

Nb

logements

mis en

location en

2012

Nb dossiers

présentés

en CAL

Nb d ossier

acceptés en

CAL

Nb

mutations

Taux de

mutation

Nb dossiers

acceptés

en CAL du

rand 1

Taux de

refus du

rang 1

Moulins Jean Massieu 22 30 28 9 40,9% 28 21,4% 6

Lille Sud Fleur de Lille 28 28 28 23 82,1% 28 0,0% 0

Lille Sud Cécile Sorel 14 8 7 11 78,6% 5 0,0% 0

BWBB

Hélène

Boucher

Nb refus

du rang 1

68 300 276 38 55,9% 96 43,8% 42

BWBB Carré d’Arcole 9 7 7 5 55,6% 7 0,0% 0

Lille Centre Palissandre 23 88 73 9 39,1% 23 39,1% 9

Lille Centre La Citadelle 17 82 63 7 41,2% 23 43,5% 10

Seclin

Roubaix

Motte

Roubaix

Motte

Roubaix

Motte

Roubaix

Motte

Roubaix

Motte

Nations

Unies

Nations

Unies

Nations

Unies

61 Rue

Pasteur

SALOME

2 2 2 0 0,0% 2 0,0% 0

Molière 4 12 12 0 0,0% 4 50,0% 2

Rue

Desplechin

7 26 22 2 28,6% 9 22,2% 2

La Lainière 36 92 91 7 19,4% 44 11,4% 5

Saint Sauveur 12 39 33 2 16,7% 15 26,7% 4

Clos Lumière 11 37 34 1 9,1% 13 38,5% 5

Jean-Baptiste

Lebas

12 39 32 1 8,3% 12 33,3% 4

La Minoterie 6 23 21 3 50,0% 7 57,1% 4

Rue des Arts 3 14 14 3 100% 4 75,0% 3

Tourcoing Clos des Piats 57 172 162 15 26,3% 62 1,6% 1

Tourcoing Note Bleue 32 31 29 7 21,9% 17 17,6% 3

Tourcoing Stéphenson 9 12 12 4 44,4% 12 0,0% 0

Agences

Fives, Rbx

Motte,

Nations

Unies,

Tourcoing

* ANALYSE DES ATTRIBUTIONS RÉALISÉES SUR 392 DES 410 LOGEMENTS OUVERTS À LA LOCATION EN 2012

Toutes

opérations

de mise en

service d’1

logement

(type PLAI,

etc.)

20 200 183 12 60,0% 63 33,3% 21

Total LMH 392 1242 1129 159 40,6% 474 25,5% 121

Agence

Seclin

Nations

Unies

Roubaix

Motte

Nations

Unies

Roubaix

Motte

Nom

résidence

61 Rue

Pasteur

SALOME

Nb

logts

mis en

loc.en

2012

T1 T2 T3 T4 T5 T6

Ress.

0-40%

des

plafonds

en %

Ress.

40- 60%

des

plafonds

en %

Total

0- 60%

des

plafonds

en %

Taux

d’activé

en %

Pers.

isolées

en %

Couples

sans

enfant

en %

Couples

avec

enfants

en %

Familles

monoparentales

en %

2 0 0 1 0 1 0 50,0 50,0 100 50,0 0,0 0,0 0,0 100 0,0 0,0 3,0

Rue des Arts 3 0 1 2 0 0 0 66,7 33,3 100 33,3 33,3 0,0 33,3 33,3 33,3 0,0 2,0

Molière 4 0 0 0 4 0 0 0,0 50,0 50,0 100 50,0 50,0 0,0 0,0 25,0 0,0 4,0

La Minoterie 6 0 0 2 4 0 0 60,0 0,0 60,0 60,0 0,0 20,0 80,0 0,0 40,0 0,0 3,2

Rue

Desplechin

7 0 0 0 2 4 1 14,3 0,0 14,3 85,7 14,3 14,3 71,4 0,0 0,0 14,3 5,0

BWBB Carré d’Arcole 9 0 5 3 1 0 0 55,6 22,2 77,8 77,8 44,4 22,2 33,3 0,0 33,3 11,1 2,2

Tourcoing Stéphenson 9 0 0 0 8 1 0 77,8 11,1 88,9 77,8 0,0 22,2 66,7 11,1 22,2 0,0 4,6

Roubaix

Motte

Roubaix

Motte

Nations

Unies

Clos Lumière 11 0 8 3 0 0 0 9,1 54,6 63,6 81,8 63,6 36,4 0,0 0,0 54,5 9,1 1,9

Saint Sauveur 12 0 8 4 0 0 0 25,0 8,3 33,3 58,3 75,0 16,7 8,3 0,0 41,7 16,7 1,5

Jean-Baptiste

Lebas

12 0 7 5 0 0 0 25,0 25,0 50,0 25,0 75,0 0,0 25,0 0,0 50,0 50,0 0,5

Lille Sud Cécile Sorel 14 0 5 5 4 0 0 57,1 21,4 78,6 57,1 28,6 7,1 57,1 7,1 35,7 21,4 2,7

Lille

Centre

La Citadelle 17 0 0 8 7 2 0 82,4 5,9 88,2 76,5 23,5 23,5 29,4 23,5 17,7 0,0 3,4

Moulins Jean Massieu 22 0 3 7 12 0 0 72,7 13,6 86,4 22,7 22,7 22,7 31,8 22,7 18,2 13,5 3,4

Lille

Centre

Palissandre 23 5 9 7 2 0 0 91,3 4,4 95,7 87,0 65,2 13,0 13,0 8,7 39,1 4,4 2,0

Lille Sud Fleur de Lille 28 0 0 5 7 16 0 78,6 17,9 96,4 71,4 0,0 10,7 64,3 25,0 10,7 3,6 5,1

Tourcoing Note Bleue 32 1 12 11 7 1 0 56,3 28,1 84,4 50,0 37,5 40,6 9,4 12,5 31,3 28,1 2,6

Roubaix

Motte

La Lainière 36 0 7 6 18 5 0 45,7 37,1 82,9 57,1 34,3 40,0 14,3 11,4 20,0 5,7 3,3

Tourcoing Clos des Piats 57 10 8 27 4 8 0 66,7 15,8 82,5 50,9 43,9 22,8 10,5 22,8 36,8 10,5 2,4

BWBB

Agences

Fiver,

Rbx

Motte,

Nations

Unies,

Tourcoing

CAL

de

Lille

Hélène

Boucher

Toutes

opérations

de mise en

service d’1

logement

(type PLAI,

etc.)

68 0 31 25 8 4 0 64,7 16,2 80,9 70,6 27,9 33,8 25,0 13,2 32,4 16,2 2,6

20 0 0 3 10 5 2 75,0 15,0 90,0 40,0 5,0 5,0 60,0 30,0 30,0 10,0 4,9

Total LMH 392 16 104 124 98 47 3 61,0 19,2 80,2 60,2 33,3 24,1 27,5 15,1 29,7 12,5 3,0

Nb

logements

mis en

location

en 2012

* ANALYSE DES ATTRIBUTIONS RÉALISÉES SUR 392 DES 410 LOGEMENTS MIS EN LOCATION EN 2012

T1 T2 T3 T4 T5 T6

Ress.

0.-40%

des

plafonds

en %

Ress.

40-60%

des

plafonds

en %

Total

0- 60%

des

plafonds

en %

Taux

d’activité

en %

Personnes

isolées

en %

Couples

sans

enfant

en %

Couples

avec

enfants

en %

Familles

monoparentales

en %

- 30

ans

en %

- 30 ans

en %

+ 60

ans

en %

+ 60

ans

en %

Taille

moyenne

des

ménages

190 5 53 61 45 26 0 71,1 15,3 86,3 65,3 27,4 21,6 34,2 16,8 26,8 10,5 3,2 600

Taille

moyenne

des

ménages

Nb

personnes

logées

CAL de Lille 190 697 633 105 55,3 258 31,4% 81

CAL de Roubaix 103 327 290 28 27,2% 124 28,2% 35

CAL de Tourcoing 99 218 206 26 26,3% 92 5,4% 5

CAL

de

Roubaix

CAL

de

Tourcoing

Total

LMH

103 0 31 25 34 10 3 39,9 26,6 66,4 57,4 40,1 24,9 26,2 8,8 30,7 13,6 2,9 298

99 11 20 38 19 11 0 63,6 19,2 82,8 53,5 37,4 28,3 16,2 18,2 34,3 15,2 2,7 266

392 16 104 124 98 47 3 61,0 19,2 80,2 60,2 33,3 24,1 27,5 15,1 29,7 12,5 3,0 1164

18 19


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

Le renforcement

de la cohésion

sociale des quartiers

Développer une politique

visible en faveur des

personnes vieillissantes

ou souffrant d’un

handicap.

LMH travaille avec de nombreux

partenaires (APF, AFM, Centre

de l’Espoir à Hellemmes, des

ergothérapeutes…) pour adapter

ses logements aux spécificités des

personnes handicapées.

A LMH, deux collaborateurs gèrent

ces dossiers, conseillent et suivent les

programmes de constructions neuves.

Ils apportent également un soutien

social dans les démarches d’obtention

d’un logement social adapté et/ou

d’adaptation du logement pour favoriser

le maintien.

Cette action se compose de trois

démarches spécifiques : l’aménagement

de logements existants ; la construction

de logements neufs « semi-adaptés »

et de logements neufs « entièrement

adaptés »


L’INSTRUCTION DES DEMANDES

D’ADAPTATION DU LOGEMENT.

175 logements ont fait l’objet d’une adaptation afin de

permettre l’accès ou le maintien dans les lieux d’une

personne à mobilité réduite. Dans 75 % des cas, ces

travaux concernent une personne âgée.

Le délai moyen entre le dépôt d’une demande et la

satisfaction est d’un an même s’il convient de préciser

que ce délai est systématiquement inférieur à 10 mois

pour les demandes des personnes âgées.

Info Charte Qualité de Service 2013 : notre engagement

est de satisfaire toute demande en 9 mois !

Le coût moyen des travaux réalisés (principalement en

plomberie) est de 4 800 euros. Au total, 840 000 euros

ont été engagés.

Chaque intervention se déroule selon la méthode

suivante :

• Rendez-vous au domicile du demandeur pour

évaluer la nature de l’intervention et sa faisabilité,

étude éventuelle d’une mutation,

• Établissement du devis sur la base du BPU de notre

marché et l’expertise du technicien, en lien avec les

partenaires éventuels (ergothérapeute, personne

référente…)

• Lancement des travaux

• Réception des travaux et évaluation de la satisfaction

du demandeur

Parallèlement, 247 locataires ont déposé une

demande d’adaptation de leur logement. Ils ont

tous été rencontrés par la conseillère d’orientation,

et 49 d’entre eux ont fait l’objet d’un examen

spécifique (réorientation vers une mutation, travaux

irréalisables…).

LIVRAISON D’UNE

RÉSIDENCE

INTÉGRALEMENT

RÉSERVÉE AUX

PERSONNES SOURDES ET

MALENTENDANTES.

LMH a livré la résidence Jean

Massieu à Ronchin (22 logements),

une première en France pour un

bailleur social. Cette résidence est

destinée aux personnes sourdes et

malentendantes, vivant seules ou

en famille. De fait, une conception

particulière a ainsi été apportée à

cette opération en favorisant les

espaces et la circulation dans les

logements et au sein de la résidence.

Ces 22 logements (18 logements

individuels et 4 logements collectifs

du Type 2 au Type 4) sont composés

d’aménagements spécifiques

privilégiant la communication

visuelle et gestuelle : hall d’entrée

ouvert, cuisine ouverte sur le séjour,

mezzanine, planchers en bois qui

produisent des sons sourds sous

les pas et des vibrations auxquelles

sont sensibles les personnes

malentendantes.

Afin d’orienter au mieux les ménages

intéressés par cette résidence

spécifique, la conseillère d’orientation

a réalisé 44 diagnostics sociaux (dont

10 demandes de mutation).

UNE COMMISSION D’ATTRIBUTION

DÉDIÉE AUX HANDICAPS.

Une commission d’attribution spécifique a été

créée en juin 2012 à l’initiative de l’une de nos

deux Directions territoriales et à la demande des

administrateurs de l’Office. De périodicité annuelle,

cette commission d’attribution permet notamment

de mutualiser l’ensemble des demandes en lien avec

la ville de Lille.

Ainsi, l’analyse des 216 demandes permet de les

prioriser et de les classer par grandes catégories

de handicap : 58 % concernaient des mutations, 40 %

des premières demandes et 2 % des décohabitations.

Fin 2012, 372 demandes sont identifiées à LMH sur

l’ensemble de son patrimoine.


L’HÉBERGEMENT DE PERSONNES

SOUFFRANT DE HANDICAP

PSYCHIQUE DANS LE PARC SOCIAL.

LMH est en partenariat avec 5 associations pour

l’hébergement de 67 ménages dans son patrimoine.

En complément de cette démarche, une nouvelle

perspective s’ouvre avec le projet de logements

partagés dit « familles gouvernantes ». Ce projet

vise à permettre à 9 personnes de vivre en colocation

dans trois appartements dans une résidence située

à Roubaix. Les logements d’accueil sont identifiés

et permettront à ces personnes une intégration

optimale dans la vie de la cité et de quitter le secteur

institutionnel médical.

Structurer une

démarche d’insertion

globale par le

logement et l’emploi

Les chantiers écoles

Les Ateliers et Chantiers Écoles sont

des dispositifs relevant de l’insertion

par l’activité économique ayant

pour objet l’accueil, l’embauche et

la mise au travail par des actions

collectives de personnes sans emploi

rencontrant des difficultés sociales

et professionnelles particulières.

Les ACI organisent le suivi,

l’accompagnement, l’encadrement

technique et la formation de ses

salariés en vue de faciliter leur

insertion sociale et de rechercher

les conditions d’une insertion

professionnelle durable.

18 chantiers écoles ont été portés

en 2012 sur notre patrimoine

pour un montant total de 194 011 €.

20 résidences ont bénéficié de

travaux de remise en peinture, de

rénovation de halls d’entrée ou

d’étude de diagnostic opéré sur des

jardins.

L’intégration de nos activités aux

clauses d’insertion professionnelle

de l’Art.14 nous a permis de

consacrer un volume horaire de

69 537 heures dans le cadre des

travaux ANRU de Lille, Roubaix et

Tourcoing. Ces 69 537 heures se

décomposent en 47 846 heures en

construction neuve, 12 635 heures

en réhabilitation, 7 120 heures en

démolition, et, enfin, 1 916 heures

en résidentialisation.

S’y ajoutent 12 500 heures

concernant principalement les

marchés d’entretien des espaces

verts et, enfin, 1 000 heures relevant

du marché de prestations du travail

temporaire.

Concernant l’Art30 (clauses

d’insertion et de qualification

professionnelle), le volume d’heures

atteint 14 400 heures concernant des

chantiers d’insertion pour la mise en

sécurité avant démolition de deux

résidences et un chantier d’insertion

pour les plantations dans le cadre

d’une résidentialisation à Lille Sud.

Au total, ces deux procédures de

marchés représentent 96 437 heures.

20 21


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Environnement

Regards sur notre

développement

et notre gestion

patrimoniale

Construire plus et mieux

pour adapter l’offre à la demande

Environnement

REGARDS SUR NOTRE DÉVELOPPEMENT

ET NOTRE GESTION PATRIMONIALE

L’année 2012 s’est caractérisée par la livraison

de 433 logements (428 logements et 14 places

en foyer), soit un chiffre légèrement inférieur

à celui de 2011, année exceptionnelle et

historique de notre développement patrimonial.

Ces 433 livraisons représentent 221 neufs,

67 VEFA, 67 AA, 66 AA VEFA et en 10 accessions

Il convient de noter que 122 logements relèvent

de l’ANRU, soit 28 % de notre production.

Ces livraisons concernent 11 communes même

s’il faut caractériser, en cette année 2012, une

très forte concentration dans 3 communes : Lille

(161), Tourcoing (114) et Roubaix (74).

Une implantation géographique plus équilibrée

sera beaucoup plus conforme à l’avenir puisque

les ordres de service et les livraisons 2013

concerneront au total 28 communes de la

métropole.

Cette dynamique résulte d’une stratégie

patrimoniale mise en œuvre en 2007 à la

faveur de l’unification des 3 organismes Hlm

métropolitains. 2011 et 2012 témoignent

de cette mobilisation ancienne dont nous

bénéficions désormais pleinement.

LUTTER CONTRE LA PRÉCARITÉ ÉNERGÉTIQUE

Le volet énergétique du Plan Stratégique de Patrimoine

PRÉSERVER LES RESSOURCES ÉNERGÉTIQUES

L’année a permis l’adoption d’un PSP automatisé

intégrant les données des Diagnostics de

Performance Energétique (DPE) et satisfaisant

ainsi la dimension de la gouvernance et de

l’engagement sociétal de cet outil de gestion.

Le PSP bénéficie désormais d’une application

spécifique de cotation technique reliée au

logiciel de Gestion des Interventions du

Patrimoine Immobilier : toute intervention

technique générant une facturation dans IKOS

actualise la fiche technique du bâtiment.

Autre nouveauté, le PSP a permis

l’établissement de rapports spécifiques aux

quatre principales communes de la métropole

proposant un document animé de l’esprit de

transparence pour les décideurs politiques.

La base de données uniquement dédiée à

la performance énergétique de notre parc

permet aux techniciens de prioriser nos

interventions, et les masses financières liées à

l’amélioration énergétique théorique en toute

cohérence avec les engagements du Grenelle

de l’Environnement.

22 23


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Environnement

Activités patrimoniales 2012


LE FOYER DES JEUNES

TRAVAILLEURS

DE TOURCOING

La construction de ce foyer entre dans

le cadre du redéploiement du Foyer des

Jeunes Travailleurs ARCADIS Grand

Rue, à Roubaix, dont les 150 chambres

disparaissent dans le cadre du Projet ANRU

de Roubaix.


LMH ET L’ANRU :

LA RÉSIDENCE CÉCILE

SOREL LILLE-SUD

Le site de construction de cette résidence intègre un

vaste projet d’aménagement, le Grand Projet urbain

permettant de restructurer globalement le secteur

Cannes-Arbrisseau selon les principes suivants :

Transformer le boulevard de Cannes en une artère

urbaine de qualité, support aux programmes de

logements et point d’ancrage de la déspécialisation

voulue de ce territoire.

Réintégrer les équipements existants dans un

espace public de qualité appelé le jardin des

équipements.

Désenclaver le secteur habitat au sud grâce à des

opérations d’aménagement mêlant qualité urbaine

et meilleure lisibilité.

Ce grand projet urbain prévoit la construction de

103 logements parmi lesquels ceux de la Résidence

Cécile Sorel. Composée de trois blocs identiques,

les 42 logements collectifs (15 Type 2 – 15 Type

3 – 12 Type 4) de la résidence sont financés en

PLUS CD. Certains sont dotés de jardinets en rezde-chaussée.

Les logements ont une superficie

habitable variant de 54 m² pour un T2 à 84 m² pour

un T4 et des loyers (hors charges) s’échelonnant de

293 € à 457 €.

La résidence est dotée d’un chauffage collectif

au gaz avec raccordement à la chaufferie de la

résidence Portes du Sud. De plus, la résidence

dispose d’un parking de 42 places (Parking

souterrain + stationnement aérien pour les

Personnes à Mobilité Réduite). Des allées, des

jardinets et un espace extérieur commun habillent

la résidence Cécile Sorel.


2 PLAI À SALOMÉ

LMH dispose de 515 logements de type PLAI sur son patrimoine

réparti sur 24 communes avec une concentration géographique

très forte sur les communes de Lille, de Roubaix et de Tourcoing

cumulant 66 % à elles trois.

Les deux logements PLAI inaugurés à Salomé illustrent d’une

part, la capacité offerte par un Office Public de l’Habitat de

satisfaire une politique communale de logement social et d’autre

part, de contribuer à une dimension sociale

Pour créer ces deux logements, LMH a acheté une maison de ville

comprenant une ancienne boucherie en rez-de-chaussée et un

atelier/garage. L’atelier a été transformé en un T3 de 81 m² avec

jardin tandis que la maison a été réhabilitée en T5 de 128 m².

La maison d’origine a été entièrement réhabilitée : gros œuvre,

couverture, électricité, chauffage/sanitaire, isolation plâtrerie,

menuiseries, peintures pour un coût total de 379 653 € TTC.

La particularité du chantier est l’embauche d’un habitant de la

commune par le biais d’un contrat à durée déterminée qui s’est

transformé en CDI.

Le redéploiement de la structure sur

plusieurs sites s’appuie notamment sur

cette ancienne maison de maître située au

156 rue de Roubaix à Tourcoing réhabilitée

par LMH pour proposer ces 22 chambres.

Le foyer des jeunes travailleurs (FJT)

compte 22 logements dont 8 T1, 8 T1’

et 6 T1 bis dont 2 logements pour

personnes à mobilité réduite. Les surfaces

des logements vont de 19 m² à 30 m²

et les loyers s’échelonnent de 330 à

470 euros. Les bénéficiaires de ce type de

logements sont âgés de 16 à 30 ans et sont

majoritairement apprentis, stagiaires, sans

emploi ou étudiants.

La création de foyers de jeunes travailleurs

satisfait plusieurs objectifs : Promouvoir et

défendre la place et les aspirations de la

jeunesse dans la société ; développer une

démarche économique, sociale et éducative

du logement des jeunes dans leur diversité

et soutenir une démarche d’insertion

professionnelle


L’ÎLOT STEPHENSON,

LA CONTRIBUTION

D’UN BAILLEUR À L’ÉMERGENCE

D’UN ÉCO-QUARTIER

Situées à l’extrémité Nord du site de l’Union, les

54 maisons constituant l’îlot Stephenson devaient,

à l’origine du projet de renouvellement urbain, être

détruites.

La mobilisation des habitants au sein d’une

association a incité l’aménageur et l’association

d’architectes Notre Atelier Commun, à entreprendre

une démarche innovante de « production commune »

de logements. Ainsi, conjointement, les futurs

habitants des logements Stephenson et les équipes

de construction se sont associées pour travailler

ensemble sur le projet.

Ce projet concerne 30 des 54 maisons et doit faciliter

l’acquisition d’un logement à coût réduit grâce à la

mise en place d’un dispositif d’auto-réhabilitation.

Les personnes retenues pour participer à ce

projet travaillent à la réhabilitation de leur future

habitation.

12 d’entres elles, d’une superficie de 74 à 104 m², ont

été acquises par LMH dans le cadre d’un partenariat

original conclu avec la SEM Ville Renouvelée. Leurs

occupants, choisis très en amont, ont échangé avec

les architectes afin que leurs logements soient

personnalisés et adaptés à leurs besoins.

La réhabilitation des maisons Stephenson s’est

voulue participative et symbolise la dimension sociale

et l’intérêt fort porté aux nécessités des habitants

du quartier en termes d’habitat. Des groupes de

travail se sont réunis régulièrement pour réfléchir au

devenir du quartier et à son fonctionnement.

24 25


En € au logement

En € au logement

RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Environnement

35

30

17,9

15,4

15,2

10,3

25

20 1,8

1,8 1,6

1,8

35,9

38,2

36,4

15

30,9

Tableaux et graphiques activités DDP

14,2

13,9

15,0

15,7

10

20,7

20,7

20,3

21,1

5

0

4,7

5,0

2009 2010 2011 2012

3,4

3,9

Gros Entretien Entretien courant Régie TIPP

Maintenance d’exploitation

Maintenance totale

PCS

ANRU

TOTAL

PCS

ANRU

T

Les chiffres

de la construction

Evolution

de l’activité

patrimoniale

NEUF

143

VEFA

Une maintenance

AA VEFA 59

maintenue à un niveau historique

AA

ACCESSION

30

67

10

68

37

7

221

67

66

67

10

NEUF

VEFA

AA VEFA

AA

3

43

7

54

49

92

35

Sous Total

433

Sous Total

REHAB

161

483

644

REHAB

663

46

TABLEAU DES ORDRES DE SERVICE

PCS

ANRU

TOTAL

GRAPHIQUE COMPARATIF 2008-2011

La maintenance 2012

s’élève à 36,4 M€ et

représente une dépense

de 1 130 € au logement.

RESID

DEMOL

2000

120

2

103

480

223

482

RESID

DEMOL

2

496

498

NEUF 3 49 52

VEFA

AA VEFA

AA

Sous Total

43

7

54

92

35

135

7

89

283

REHAB

RESID

DEMOL

663

2

46

496

498

709

496

500

TABLEAU DES LIVRAISONS

1 188

1 130

PCS ANRU TOTAL

NEUF 143 68 221

VEFA 30 37 67

630

652

AA VEFA 59 7 66

2011 2012 AA 67

67

ACCESSION 10

10

P) Médiane nationale (hors TIPP)

Sous Total

433

REHAB 161 483 644

RESID 120 103 223

DEMOL 2 480 482

1000

800

600

400

200

0

153

NEUF

REHAB

RESID

AA

VEFA

205 214

3 29

318

921

19

358

110

191

2009 2010

2011

NEUF

ACCESSION

VEFA

AA VEFA

AA

Sous Total

REHAB

RESID

DEMOL

PCS

3

43

7

54

663

2

ANRU

49

92

35

46

496

498

51 25

221

TOTAL

52

135

7

89

283

709

496

500

644

223

2012

67 67

10

La maintenance

d’exploitation représente

21,02 M€ ou 652 € au

logement alors que la

médiane nationale se

situait à 578 € en 2011.

Elle se décompose en :

• entretien courant

(15,7 M€)

• gros entretien (3,86 M€)

• part des salaires et

charges sociales du

personnel des régies

de LMH réalisant des

travaux (1,46 M€)

Les autres dépenses de

maintenance sont les

dépenses immobilisées

(ex. grosses réparations)

dite Travaux Immobilisés

Plan Patrimoine (TIPP)

dont le montant s’élève à

15,38 M€ et sont financés

par prêt.

M€

45

40

35

30

25

20

15

10

5

0

1500

1000

500

0

10,3

1,8

14,2

4,7

20,7

977

653

2009 2010 2011 2012

30,9

15,2

1,8 1,8

35,9

13,9

5,0

1 126

650

20,7

17,9

15,0

2009 2010 2011 2012

3,4

1 188

630

20,3

Gros Entretien Entretien courant Régie TIPP

38,2

15,4

1,6

15,7

3,9

1 130

LMH (hors TIPP) LMH (avec TIPP) Médiane nationale (hors TIPP)

652

21,1

36,4

Maintenance d’exploitation

Maintenance totale

2000

1500

1000

977

1 126

1 188

1 130

500

26 653

650

630

652

27


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Environnement

Lutter

contre

la précarité

énergétique

Poursuivre la construction

en BBC en adaptant au mieux

le rapprochement offre/demande

L’EXEMPLE D’UNE CONSTRUCTION

NEUVE, LE CARRÉ DES MODES À

ROUBAIX

Il s’agit d’un ensemble immobilier,

situé à l’angle des rues des Champs et

de l’ Espérance à deux pas du Musée

de la Piscine de Roubaix, composé

de deux immeubles collectifs de

36 logements en location et d’un

immeuble collectif de 30 appartements

dédiés à l’accession à la propriété.

La composition de la typologie est

de 2 T2, 24 T3 et de 10 T4 dont les

superficies d’habitation s’étalent de

54 à 94 m2.

Ce programme bénéficie de la

certification NF logement BBC

Effinergie : Acoustique (C) ; Thermique

ventilation (A) ; Sécurité vis-à-vis du

risque d’intrusion (C) ; Accessibilité

(C) ; Durabilité (C) et Aménagement

des cuisines (C).

PARMI LES PRINCIPAUX

ÉQUIPEMENTS, NOTONS :

Un bâtiment ossature

béton avec finition façade

parement briquette sur

isolant et enduit sur isolant.

Une toiture-terrasse :

étanchéité avec protection

lourde gravillons.

Un balcon et terrasse

intermédiaire sur ossature

métallique avec plancher

bois et garde-corps

métallique décoratif.

Des menuiseries extérieures

PVC avec vitrage peu émissif.

Des volets roulants dans

toutes les chambres et

sur tous les châssis du

Rez-de-chaussée.

Chaudière individuelle gaz

à condensation pour le

chauffage et l’eau chaude

sanitaire.

Enclos garage à vélos sur

le parking en ossature bois.

Local poubelles à chaque

bâtiment donnant sur l’accès

arrière en ossature bois.

Végétalisation grimpante sur

la structure légère au droit

du parc de stationnement.

L’EXEMPLE D’UNE CONSTRUCTION

EN BBC RÉNOVATION, LE CLOS DES

PIATS À TOURCOING

Sur une ancienne friche industrielle

de la Redoute, LMH a opéré une

transformation en un ensemble

immobilier de 168 logements avec

locaux communs, stationnements et

espaces verts.

Cette résidence est répartie en

5 ilots indépendants pour 8 résidences

séparées, chaque propriété est

séparée et sécurisée par des grilles

et clôtures ouvragées et ajourées par

des entrées individuelles.

La structure des bâtiments a été

conservée dans son ensemble

mais la rénovation a engendré

une démolition partielle, voire

une démolition lourde entre les

bâtiments 4 et 5.

Les façades en brique ont été

conservées et rénovées avec un

habillage en bardage bois sur

certaines façades et ajout de balcons

métalliques. Les toitures sont soit

de forme sheds, courbes ou plates.

Seul le bâtiment de la résidence

5 est équipé d’un ascenseur.

Parmi les principaux équipements,

notons des menuiseries extérieures

en PVC avec double vitrage, des

volets roulants au niveau du rezde-chaussée

des logements

individuels et sur certaines façades

des logements des collectifs ; des

chaudières individuelles gaz à

condensation pour le chauffage et

l’eau chaude sanitaire.

Les logements individuels et

collectifs des rez-de-chaussée ont

une parcelle de jardin privatif.

La répartition des ilots est la suivante :

résidence 1 : 7 lofts en accession privée

résidence 2 : 9 logements individuels de LMH

résidence 3 : 18 lofts bruts + 29 logements en

accession privée

résidence 4 : 16 lofts bruts + 30 logements en

accession privée

résidence 5 : 39 logements collectifs de LMH

résidence 6 : 10 logements collectifs de LMH

résidence 7 : 8 logements individuels de LMH

résidence 8 : 2 lofts bruts en accession privée

L’EXEMPLE DE LA RÉHABILITATION DE

LA RÉSIDENCE TENNIS À VILLENEUVE D’ASCQ

Mise en location en 1973, la résidence Tennis

comprend 50 logements (13 T2 ; 24 T3 et 13 T4)

répartis en deux bâtiments : R+3 de 15 logements

et R+8 de 35 logements.

En 2009, LMH a établi un pré-diagnostic complété

par un diagnostic selon la méthode TH-Cex.

Le calcul de déperdition thermique a permis

d’identifier les plus gros postes consommateurs

d’énergie en fonction desquels la maîtrise

d’œuvre a établi un programme de travaux.

Une nouvelle étude thermique a confirmé

l’évolution thermique de la résidence Tennis. (Cep

existant – 296 kWh/m 2 .an et Cep futur – 66 kWh/

m 2 .an).

LMH s’est inscrit, dès l’origine, dans la démarche

mise en œuvre par l’Association Régionale de

l’Habitat du Nord Pas de Calais d’expérimenter

des réhabilitations thermiques exemplaires pour

favoriser la mutualisation des connaissances et

des pratiques avec d’autres bailleurs régionaux.

La résidence Tennis, dont la réhabilitation était

prévue dans le cadre du PSP, a donc été proposée

compte tenu de sa forme architecturale fortement

représentée dans le patrimoine social. Son DPE

était alors de classe E.

Le résultat des appels d’offres a favorisé un

investissement sur de nouveaux postes afin

d’optimiser la consommation énergétique de

la résidence pour atteindre le niveau Bâtiment

Basse Consommation (BBC), soit un objectif

inférieur à 104 kWh/m 2 .an.

Après une période d’études complémentaires,

LMH a lancé au courant du 2 ème trimestre 2011

un appel d’offres « lot chauffage/panneaux

solaires », permettant le remplacement de

la chaudière existante par une chaudière à

condensation, des radiateurs avec installation

de vannes thermostatiques et l’installation de

panneaux solaires.

Grâce à ces travaux complémentaires, la

résidence devrait atteindre un niveau de

performance énergétique de 66 kWh/m 2 .an,

soit de classe B.

Deux réunions de concertation se sont tenues en

février et en juin 2010 : 82 % des locataires se sont

prononcés favorablement.

Il convient de noter que cette réhabilitation a

bénéficié de subventions FEDER à hauteur de

250 000 €, soit 11,90 % du plan de financement

global. En 2013, cette résidence sera concernée

par une instrumentation de 20 % des logements

dotés de capteurs de température, d’hygrométrie

et d’électricité pour vérifier la conformité des

consommations aux nouvelles performances

théoriques. Cette opération sera également prise

en charge par le FEDER à hauteur de 70 à 80 %.

28 29


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Environnement

Sensibiliser

les locataires

aux économies

d’énergie

Dès 2008,

LMH a engagé la

sensibilisation des

locataires en leur

remettant un guide

éco-locataire. Cette

information s’est enrichie

en 2011 par la remise d’un guide

d’appropriation aux locataires

intégrant une résidence neuve

bénéficiant du label Habitat &

Environnement. Ce guide est remis

par la Chargée de Gestion Locative

lors de la signature du bail ou

lors d’une réunion d’information

organisée conjointement par

l’agence, les techniciens de LMH

et l’architecte en charge de la

construction de la résidence.

La régularisation annuelle des charges

locatives fait l’objet d’une attention toute

particulière de LMH en matière de partage

et de compréhension des informations

par les locataires. Cette régularisation

demeure un temps fort pour l’organisme

et pour le locataire. Un guide explicatif

leur permet d’accéder à une information

détaillée relative à l’ensemble des postes

composant le quittancement de cette

régularisation. Ces informations sont

abondamment commentées par celles

concernant l’évolution du prix des énergies.

Plus globalement, ces informations

thématiques sont complétées par le dossier

du Magazine des Habitants consacré à

l’évolution de ces différents postes selon les

chiffres de notre Observatoire des charges

ouvrant la compréhension du locataire

aux champs de la gestion humaine,

technique et financière responsable de

notre organisme.


RÉDUIRE LES CHARGES LOCATIVES

ET PRENDRE EN COMPTE LE

COÛT GLOBAL : L’EXEMPLE DES

COMPTEURS D’EAU

41 000 compteurs ont été remplacés en 2012 dans

les 28 000 logements dont les abonnements eau ne

sont pas individuels. Le principe de la télé relève

a été adopté afin de comptabiliser en direct les

consommations d’eau froide et d’eau chaude pour

faciliter la facturation des consommations réelles

aux locataires.

En 2013, certaines résidences devraient bénéficier

d’une plateforme sur internet destinée aux

locataires leur permettant d’accéder à leurs

propres consommations afin qu’ils puissent être

sensibilisés aux éco-gestes. Cette technologie

permet notamment d’augmenter la fréquence

des relevés aidant les locataires à mieux maîtriser

leurs consommations.

C’est une solution pour parvenir à déterminer

une régularisation des charges d’eau la plus

éloignée de tout risque de litige en terme de

consommation.


DÉVELOPPER DES ACTIONS

DE SENSIBILISATION

À DOMICILE :

LA RÉSIDENCE TRÉVISE

À LILLE

À l’occasion de la semaine du Développement

durable, une action a été engagée sur cette

résidence de 300 logements consistant à réaliser

un stand itinérant d’équipements de robinetterie

économes en eau (douchettes à réducteurs de

pression, mousseurs-aérateurs, écoplaquettes ou

mécanismes d’arrêt pour les WC qui ne seraient pas

encore équipées de double-chasse).

Cette expérience menée sur une année permet

de mesurer « grandeur nature » l’impact de ce

type d’équipements sur une année entière de

consommation.

Cette action comporte une phase de sensibilisation

et de concertation avec les locataires sous la

forme d’un « café conversation », une seconde

phase avec la présentation d’un stand au cours

de la « semaine du développement durable »

et l’identification des locataires désireux de

s’équiper de tels équipements. La troisième phase

concerne la présentation des résultats sur la base

d’une année entière de consommation.

Préserver

les ressources

énergétiques

Réduire notre

empreinte

écologique :

le Bilan carbone

Son plan d’actions est

décliné en trois axes :

la politique d’achats

durables, l’introduction

d’éco-matériaux

dans les constructions

et l’optimisation des

moyens (énergie et fluides)

nécessaires à l’exploitation

des locaux administratifs.

En 2012, le bilan concerne principalement ce dernier volet puisque des

procédures fonctionnelles ont été modifiées pour s’ajuster aux objectifs de

la RSE. Dans cet esprit, les moyens généraux ont mis en œuvre des actions

favorisant la réduction des consommations des salariés et la préservation

des ressources énergétiques.

• Extension du ramassage et du tri

papier par un prestataire pour 19,3

tonnes, soit l’équivalent de 330 000

arbres épargnés, de 570 960 m 3

d’eau économisés et de 10 960

tonnes de CO² non émis.

• Collecte de 956 kg de Déchets

d’équipements électriques et

électroniques

• Mise en œuvre d’une plateforme

de vente aux enchères en mars 2012

permettant la vente de produits

de téléphonie, de vêtements,

de chaussures, de masques, de

véhicules et de mobilier pour un

montant de 10 554

• Vente de 7 véhicules en filière de

seconde vie via la plateforme Agora

Store.

• Changement de 35 véhicules plus

économes en CO²

• Mise en place de verres et de

mugs sérigraphiés ayant permis la

réduction de la consommation de

gobelets de 100 000.

En parallèle, citons également les

démarches de la Direction Juridique

et de la Commande publique qui a

dématérialisé la totalité des actes,

dont ceux des marchés publics les

plus consommateurs de papier

intégralement accessibles depuis

un disque informatique partagé. Les

transmissions de plans archivés se

font par CD Rom. La destruction de

17,5 mètres cubes d’archives a été

confiée à un prestataire adhérant

au principe du « Cradle to cradle »

faisant de tout déchet quelque chose

d’utile pour éviter le gaspillage de

nos ressources.

Le bilan carbone nous a permis de

réaliser notre Bilan des Émissions

de Gaz à Effet de Serre (BEGES) qui

a été transmis en Préfecture au mois

de décembre 2012.

LE PLAN DE

DÉPLACEMENT

EN ENTREPRISE

(PDE).

Il a été officiellement lancé en

septembre 2012 par l’organisation

d’une « fête du vélo » et il comporte

un premier plan d’actions

déterminé grâce au diagnostic

préalablement réalisé. Il s’articule

autour de quatre axes principaux :

• l’amélioration de l’information

des collaborateurs sur l’usage

des transports en commun et les

possibilités de report modal.

• La mise en place d’un plan vélos

• Le développement d’une

plateforme de co-voiturage

• Le recours à l’auto-partage

L’appartement pédagogique des

Trois Ponts à Roubaix

Un appartement pédagogique a été

inauguré en septembre au cœur du

quartier des Trois Ponts, fruit d’une

réflexion menée avec l’Association

« Point Services aux Particuliers »

autour du besoin de créer du lien

social dans le quartier.

Un logement de type 3 a été

complètement remis en état et il

est désormais ouvert aux familles

de locataires de LMH du quartier.

Il est animé par la présence d’une

médiatrice de l’association qui y tient

des permanences pour y prodiguer

des conseils et accompagner les

locataires dans la lutte contre la

précarité énergétique. Sur quatre

mois d’ouverture, le bilan fait

état de 25 ateliers pédagogiques,

de 3 ateliers de concertation, de

53 conseils individualisés et de deux

journées « portes ouvertes ».

30


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Droit du travail et des ressources humaines

Prévenir les

discriminations

et développer les

principes de la RSE

Droit du travail

et ressources

La RSE représente un réel atout au service du

développement des compétences des ressources

humaines de l’entreprise. Elle permet, en effet, par

l’association des différentes parties prenantes de

définir et de mettre en place des projets visant au

développement de notre organisme en concertation

avec nos partenaires internes et externes mais aussi

avec nos fournisseurs.

humaines

PRÉVENIR LES DISCRIMINATIONS

ET DÉVELOPPER LES PRINCIPES DE LA RSE

FAVORISER L’ÉPANOUISSEMENT PROFESSIONNEL

DES COLLABORATEURS

Développer

les compétences

et les qualifications

des collaborateurs


LES « GROUPES MÉTIERS »,

UN TEMPS COLLECTIF

POUR DÉVELOPPER LES

CAPABILITÉS.

La qualité de service aux locataires

repose sur la définition d’engagements

pris par l’entreprise et sur la mise

en œuvre de procédures de travail

optimisées et harmonisées. La

formation est naturellement un

axe privilégié pour la mise à jour

et l’acquisition de connaissances,

d’appropriation des outils de gestion

et de partage de l’activité quotidienne.

Pour autant, il est apparu nécessaire

de compléter la formation par des lieux

et des temps d’échanges spécifiques

favorisant les échanges professionnels

et harmonisant les pratiques par la

capitalisation des outils spécifiques.

Ces groupes métiers favorisent

l’émergence dans un cadre maîtrisé

des difficultés opérationnelles des

collaborateurs ainsi que leurs propres

suggestions d’ajustement ou de

développement.

Enfin, cette démarche facilite la

transversalité des pratiques, la

cohérence de la politique managériale,

le renforcement de l’identité

professionnelle et du sentiment

d’appartenance à LMH.

À titre d’exemple, la filière technique

a été mobilisée sur le contrôle

des prestations, le montage d’une

opération en qualité résidentielle,

l’abécédaire sécurité.

La filière de la gestion locative s’est

intéressée à la mise en œuvre de la

commercialisation des résidences

neuves, à l’intérim et à la question

du remplacement des personnels

de proximité, à l’homogénéisation

des pratiques, modalités et outils du

reporting.

32 33


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Droit du travail et des ressources humaines


L’ÉVOLUTION DE

L’INGÉNIERIE DE FORMATION

LMH fait évoluer son ingénierie

de formation en définissant des

parcours de formation plus ou

moins longs selon les domaines

d’activités, les niveaux de

responsabilités et les capacités de

collaborateurs.

À titre d’exemple dans l’accompagnement

de la nouvelle organisation

de nos agences, un chargé de

gestion locative peut bénéficier sur

une période de deux années d’un

parcours de formation de 17,5 jours

alors que la durée est de 18 jours

pour un responsable de gestion

locative.

Ces parcours sont construits dans

une logique de progression visant à

ce que chaque collaborateur développe,

selon son positionnement,

une capacité à modifier les conditions

d’exercice de ses activités

quotidiennes, mobilise ses compétences

pour délivrer l’offre de

service potentiellement innovante

de manière ajustée aux attentes

des locataires, des partenaires et

à la stratégie de LMH.

Cette progression passe par

3 niveaux de compétence struc

turant le « Faire bien », le « Faire

mieux » et le « Faire autrement ».

Le « Faire bien » illustre la volonté

de LMH de garantir la maîtrise des

compétences de chaque métier

dans un contexte où notre entreprise

accueille annuellement au moins

50 nouveaux collaborateurs.

Disposer des compétences indispensables

à la tenue d’un poste

est une action d’autant plus justifiée

que cette démarche bénéficie

à notre politique de promotion

interne, fortement privilégiée

depuis de nombreuses années.

Cette maîtrise des savoirs de base

renvoie à la notion d’employabilité

des collaborateurs qui, audelà

des écrits professionnels,

consacre l’accès aux savoirs, tels

informatiques, que la formation

initiale ne permet pas de satisfaire

ou ne prévoit pas.

Le « Faire mieux » témoigne de

la modernisation de nos outils

de gestion rendue nécessaire par

les évolutions technologiques, les

nouveaux attendus juridiques.

Le « Faire autrement » valorise

le nouveau champ d’action de la

dimension relationnelle dans un

contexte social de plus en plus

difficile pour nos locataires. Cette

démarche vise à apprendre à réguler

davantage la relation à autrui

notamment en veillant à optimiser

auprès de nos partenaires les

valeurs et atouts de nos différentes

politiques de gestion locative ou de

développement patrimonial.

L’exemple du chargé de gestion

locative montre que s’il est

nécessaire de garantir sa maîtrise

des compétences fondamentales

(réglementation de la gestion

locative, aspects juridiques des

impayés de loyer…) et de renforcer

ses compétences permettant son

intégration dans un environnement

de travail, il doit pouvoir mobiliser

toutes ses connaissances dans une

dimension de service pour apporter

toutes les réponses satisfaisant la

qualité du service au locataire et de

sa mission de service public.

Promouvoir l’égalité

des chances, les droits

fondamentaux et les

droits du travail entre

tous les salariés, sans

discrimination


LA MISE EN ŒUVRE

RÉUSSIE DE L’ÉGALITÉ

HOMMES/FEMMES

Cet accord de l’égalité signé en 2011 a été

mis en œuvre en 2012 et a fait l’objet d’un

résultat positif à l’unanimité du Comité

d’Entreprise de mars 2013.

Au-delà du développement de la mixité

de l’emploi, cette égalité professionnelle

implique aussi une équité tout au long de la

vie professionnelle des collaborateurs dans

les domaines de la formation, des parcours

professionnels et de la rémunération.

40 % des emplois cadres sont occupés

à LMH par des femmes alors que la

statistique nationale était de 34 % en 2008.

De plus, 15,7 % des femmes disposent du

statut cadre soit une proportion nettement

supérieure aux moyennes régionale (9,3 %)

et nationale (9,7 %).

Promouvoir l’emploi

des personnes éloignées

du marché du travail

(personnes en situation

d’handicap, seniors,

jeunes, chômeurs)


LA PROMOTION

DES SÉNIORS

Un accord sénior a été signé

à la fin de l’année 2009 ayant

pour objectif de formaliser

la gestion active des âges et

d’améliorer leur intégration

dans la gestion des ressources

humaines.

LMH a dépassé son objectif

avec un taux de maintien dans

l’emploi de 20 % grâce à la

mise en œuvre de nombreuses

dispositions favorables

dans les trois domaines

suivants : le développement

des compétences et des

qualifications ; l’aménagement

des fins de carrière et de la

transition entre activité et

retraite ; la transmission des

savoirs et des compétences

dans le cadre du tutorat.

Ce tutorat est essentiel dans

le rôle d’expert et d’accompagnement

des jeunes car les

parrains facilitent la création

de liens intergénérationnels

susceptibles de favoriser une

intégration plus efficace des

jeunes embauchés : 45 % des

séniors sont tuteurs ou parrains

à LMH.

Par ailleurs, 167 personnes

ont été reçues pour un

entretien de développement

professionnel et 84 bilans

individuels de retraite ont été

réalisés.


L’AMÉLIORATION

CONTINUE DES MOYENS

DE PRÉVENTION DES RISQUES

PROFESSIONNELS : UNE PRIORITÉ

AUX MÉTIERS DE PROXIMITÉ

Les 200 agents de propreté et les 155 surveillants

de patrimoine représentent 42,5 % des effectifs de

LMH. La nature de leurs activités les expose plus

fréquemment aux risques professionnels et se traduit

par des durées moyennes d’absentéisme et à des taux

d’accident du travail plus élevés.

LMH a priorisé leurs conditions d’exercice en

associant toutes les parties prenantes (collaborateurs,

managers, fournisseurs, élus du CHSCT, la fonction

médiation/tranquillité, la maîtrise d’ouvrage).

3 volets d’actions ont été priorisés :

• Le tri à la source et l’amélioration de la gestion

des déchets en tant qu’organisation du travail dans le

cadre d’une politique novatrice de gestion et de tri des

encombrants.

• L’amélioration du matériel utilisé par la dotation

d’un nouveau chariot de lavage favorisant la limitation

du port des charges, du contact des mains dans l’eau

et au contact des produits et de l’usage de la presse

pour respecter certaines prescriptions médicales.

• Le renouvellement des équipements de protection

individuelle évalués par les collaborateurs via une

enquête de satisfaction, par une rencontre avec les

fournisseurs et la modification des marchés en lien

avec la Direction juridique.

Dans un contexte où les métiers à dominante

technique demeurent traditionnellement

exercés par des hommes, il convient de

noter que LMH a recruté, en 2011 et 2012,

une Responsable technique d’agence et

6 managers techniques de site de sexe

féminin.

Enfin, les écarts de rémunérations se

réduisent d’année en année au point d’être

désormais quasiment nuls : 5 % en 2010,

4,16 % en 2011 et désormais 1,28 % en 2012.

Ce chiffre est naturellement très au-delà de

la statistique nationale considérant en 2010

un écart très significatif de 18,9 %.

Cet écart par rapport au national se décline

également chez les cadres : l’écart de

rémunération entre homme et femmes est

de 4,22 % à LMH contre 23,5 % en France.


LMH, UNE ENTREPRISE CITOYENNE

RESPECTUEUSE DU HANDICAP

En 2010, LMH avait débuté une mobilisation de toute l’entreprise

afin d’atteindre le taux de 6 % fixé par le législateur. Après une

phase d’audit, le groupe de travail a défini des axes d’actions

prioritaires qui ont été depuis déclinées et intégrées par la

fonction RH et ses partenaires.

En 2012, 8 collaborateurs ont été accompagnés dans une

démarche de reconnaissance du statut de travailleur handicapé

portant ainsi le nombre de collaborateurs reconnus à 48.

Ainsi, pour la deuxième année consécutive, LMH n’a pas acquitté

la contribution spécifique à l’AGEFIP.

34 35


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Droit du travail et des ressources humaines

Effectifs

par statut

en ETP

Les effectifs de LMH connaissent

une évolution de 2.83 % entre 2011 et

2012, passant de 811 salariés à 834 de

collaborateurs.

Cela s’explique par une dizaine d’encours

de recrutement fin 2011, un

doublon momentané des effectifs sur

un même poste ainsi que la création

de postes de proximité

La structure par statut d’emploi continue

son évolution : 74% de salariés de

droit privé et 26% de fonctionnaires

territoriaux.

600

500

400

300

200

100

0

586

615

CDI 14%

834

811

3%

219 219

3%

14%

48%

5 5

FPT-Titulaire

TOTAL

48%

L’investissement

en formation: fidèle

à sa politique de

développement de

ses compétences,

LMH a enrichi son plan

de formation et son

ingénierie pédagogique

tout en maîtrisant

les coûts

EVOLUTION DES DÉPENSES EN MATIÈRE DE FORMATION

600 000 €

580 000 €

580 482 €

560 000 €

516 835 €

540 000 €

520 000 €

490 126 €

500 000 €

552 608 €

Répartition

des effectifs

par catégorie

14%

14%

2011 (811) 2012 (834)

3%

3%

35%

48%

48%

35%

Plus de 700K€

ont été investis pour la formation

de l’ensemble des collaborateurs

644.612 € concernent

les dépenses d’analyse et de

développement des compétences

pour les salariés de droit privé

480 000 €

460 000 €

440 000 €

2011 2012

Dépenses

formation

hors

cotisation

CNFPT

Dépenses

formation

avec

cotisation

CNFPT

Progressivement la structure de

l’emploi a évolué avec une prédominance

moins forte des emplois de

la catégorie 1 au profit des catégories

2 (renforcement des managers de

1er niveau) et 3 (cadres spécialistes

et managers)

Ainsi, la structure de l’emploi de LMH

en 2012 est plus proche de celle de la

moyenne des Offices.

Au niveau national, la répartition de

la population de la catégorie 2 des

OPH est proche de celle de LMH (35

% contre 35.4 %) alors que celle de la

catégorie 1 est plus élevée pour LMH

que pour les OPH (48 % contre 43.5%)

35% 3,9%

17,20%

35%

3,9%

17,20%

3,9%

35,40%

17,20%

43,5%

43,5%

3,9%

17,20%

43,5%

35,40%

Employés ouvriers surveillant

Cadre

43,5%

154.486 €

nous ont été reversés

grâce aux DIF,

périodes et contrats de

professionnalisation

Pour les subventions :

47 % d’entres elles proviennent

du DIF prioritaire

et 22 % des périodes

de professionnalisation.

Le coût moyen journalier est de

173 € en 2012

(contre 200 € en 2011 et 261 €

en 2010).

210 €

200 €

190 €

180 €

170 €

160 €

150 €

COÛT MOYEN D’UNE JOURNÉE DE FORMATION

200 €

173 €

2011 2012

35,40%

Employés ouvriers surveillant

Techn. Agent de Maîtrise et Ass.

Techn. Agent de Maîtrise et Ass.

Cadre

Cadre supérieur

Cadre supérieur

Plus de 22 400 heures

de formation dispensées

(+10 % par rapport à 2011).

35,40%

Employés ouvriers surveillant

Cadre

36 Techn. Agent de Maîtrise et Ass. Cadre supérieur

37


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Droit du travail et des ressources humaines

L’accès à la formation fidèle

à la composition des effectifs

de l’Office

Sur l’année 2012,

644 collaborateurs ont

bénéficié d’une formation,

14 soit 77 % de l’effectif

(74 % en 2011)

Le nombre d’entrées en formation poursuit

son augmentation (+ 5 % entre 2011 (1780)

et 2012 (1877))

1877 entrées en formation dont :

83 % à l’attention des collaborateurs

de catégories 1 et 2 (qui représentent

83% de l’effectif total).

17 % à l’attention des collaborateurs

de catégories 3 et 4 (qui représentent

17% de l’effectif total).

Augmentation de 55 % des entrées

en formation pour la catégorie 1 et 8 %

pour les catégorie 2.

Des formations qui ont concerné

davantage les femmes :

44% des entrées pour les hommes

(soit 827 entrées) qui représentent

41 % de l’effectif.

56% des entrées pour les femmes

(soit 1050 entrées) qui représentent 59 %

de l’effectif.

L’insertion par les stages professionnels

68 stagiaires ont été

accueillis (soit 1267 jours

ouvrés) principalement au

sein de la DSI (7 stagiaires)

et des agences de Moulins

(12 stagiaires) et Tourcoing

(9 stagiaires).

Poursuite du partenariat

engagé en 2011 pour

accueillir des stagiaires

(notamment en recherche

d’emploi ou de confirmation

d’un projet professionnel)

par le biais d’immersion

en entreprise

2000

1400

1433

1418

1780

1877

14

12

NOMBRE DE STAGIAIRES PAR AGENCE ET PAR SERVICE EN 2012

9

1000

500

0

2009 2010 2011 2012

Lille Sud

Moulins

Fives Hellemmes

Lille Centre

BWWBB

COM

DJCP

Antenne Seclin Weppes

DRH

DSI

DPLSV

DDP Tourcoing

CE

DAF

Antenne V. de la Lys

Agence Nations Unies

Agence Tourcoing

T. Sud

T. Nord

Agence Motte

0

1

2

2

1 1

7 7

6

5 5

4

1 1 1 1

0 0 0 0 0

DPSO

DP Lille

VdAscq

38 39


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Droit du travail et des ressources humaines

Valoriser

les savoir-faire

des collaborateurs

Favoriser

l’épanouissement

professionnel

des collaborateurs


L’ACCÈS À LA FORMATION

ET AU DÉVELOPPEMENT

DE L’EMPLOYABILITÉ

ET DES COMPÉTENCES

POUR TOUS

Fidèle à sa politique de développement des

compétences, LMH a enrichi son plan de

formation et son ingénierie pédagogique pour

concilier nos obligations d’adaptation des

collaborateurs aux postes de travail et nos

besoins stratégiques de développement quels

que soient les métiers et les caractéristiques

des collaborateurs

(âge, catégorie soci - professionnelle,

catégorie d’emploi…).

À TITRE D’EXEMPLE

40 % des agents de propreté,

100 % des surveillants,

des conseillers clientèle et des

responsables d’unités administratives

et techniques

sont partis au moins

une fois en formation.

64,7 %

des salariés âgés de 50 ans ont

bénéficié d’un accès aux

outils de la formation

professionnelle

via un plan de formation, le bilan de

compétences, la VAE ou le DIF. 71 %

des femmes ont suivi une formation.

41 % des heures de formation se sont

adressées aux agents de maîtrise, 39 %

aux ouvriers/employés et aux cadres.

552 K€ (avec cotisation CNFPT)

ont été investis dans la formation

des salariés : cette démarche s’est

traduite par une augmentation de 5 %

du nombre d’entrées en formation

et de 10 % des heures de formation

dispensées.

Les axes prioritaires de la formation en

2012 ont été la relation aux locataires, le

développement personnel, l’informatique

par l’appropriation des nouveaux

outils de gestion et, enfin, la RSE et le

développement durable.


L’ACCOMPAGNEMENT

À LA MOBILITÉ PROFESSIONNELLE

La mobilité professionnelle consiste pour un salarié

à changer de poste et/ou de lieu de travail et peut

naturellement recouvrir différents types de changements

de situation professionnelle.

La réussite d’une mobilité suppose une bonne articulation

entre les enjeux de l’entreprise « gérer les talents et les

compétences » et ceux du salarié. La transition est une

expérience banale en ce sens que toute personne en

activité connaîtra plusieurs modifications importantes de

ses conditions d’emploi au cours de sa carrière.

Dans ce contexte, LMH met en œuvre une réelle politique

de mobilité interne : 38 sont intervenues en 2012, soit

4,5 % de l’effectif total. Ces 48 mobilités se décomposent

en 21 mobilités transversales (changement de poste

dans la même catégorie d’emploi), 9 mobilités suite à

un reclassement professionnel (inaptitude ou discipline)

et 8 promotions (changement de poste et de catégorie

d’emploi).

Considérant que la performance collective est plus forte

quand les équipes sont composées de collaborateurs

aux profils différents (âge, ancienneté, sexe, parcours

professionnel), la DRH a intégré cet objectif de gestion

d’équipe dans sa fonction de recrutement et de gestion

des carrières.

De ce fait, certaines agences ont connu d’importants

renouvellements des collaborateurs des filières locatives

et techniques : les agences de Tourcoing, de Lille Sud

et du Centre ont ainsi bénéficié d’un renouvellement

respectif de leurs équipes techniques à hauteur de 67 %,

de 57 % et de 50 %.

Les agences de Fives et de Lille Sud ont bénéficié d’un

renouvellement respectif de leurs équipes locatives à

hauteur de 75 % et de 57 %.


L’ÉVOLUTION DES

PARCOURS D’INTÉGRATION

Les nouveaux collaborateurs de LMH

bénéficient d’un parcours d’intégration

visant à favoriser la découverte

des environnements d’activités de

l’entreprise. Il fait l’objet d’une nouvelle

procédure en 2012 en étant davantage

orienté en parcours d’emploi.

Concrètement, des rendez-vous sont

pris avec des experts métiers pour la

présentation des outils existants et pour

l’accompagnement sur des formations

spécifiques.

Le nouvel embauché bénéficiera

également d’un parcours individuel de

formation si nécessaire, d’une visite de

découverte patrimoniale et d’un rendezvous

avec le manager direct avec un

nouvel outil d’évaluation pour la période

d’essai et de fixation des objectifs pour

les premiers mois.

Cette nouvelle orientation du parcours

d’intégration favorise les liens entre

collaborateurs, l’harmonisation des

pratiques et des méthodes de travail et

le parrainage en interne.

40 41


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / La gouvernance

Favoriser

la transparence

au niveau de

la gouvernance

Le fonctionnement

transparent des

3 Commissions

d’Attribution

Logement (CAL)

La Gouvernance

FAVORISER LA TRANSPARENCE AU NIVEAU

DE LA GOUVERNANCE

INSTAURER UN DIALOGUE SOCIAL

AU SEIN DE L’OFFICE

Les CAL exercent en pleine

souveraineté cette politique de

l’Office. Présidées par un membre

du Conseil d‘Administration et

composées notamment d’un

administrateur membre d’une

association de locataires, elles sont

au nombre de trois à LMH (Lille,

Roubaix et Tourcoing).

Au total, plus de 13 000 dossiers ont

été examinés par les CAL, soit une

augmentation significative de 14 % du

nombre de dossiers, lors de 99 réunions

de travail.

Pour les candidats choisis en rang 1, 1 117

refus de proposition nous ont été notifiés,

soit un taux de refus établi à 35 %, en

baisse de 5 points par rapport à 2011 et

surtout de 15 points par rapport à 2010

conformément à l’un des enjeux fixés par

le Conseil d’Administration pour 2012.


L’OUVERTURE DES

COMMISSIONS DE

TRAVAIL DU CONSEIL

D’ADMINISTRATION

À LA PRESSE

LMH a été le premier organisme

Hlm de la Région à ouvrir, dès

2011, une CAL à la presse

quotidienne régionale afin de

publier un reportage sur le

fonctionnement d’une telle

commission et les modalités

d’attribution des logements

sur le patrimoine de l’agence

de Tourcoing.

Cette initiative a permis

d’établir un message de

transparence sur une réalité

de la vie d’un organisme Hlm

injustement décriée par une

opinion publique confrontée à

la pression de la demande et

aux insatisfactions croissantes.

Cette ouverture à la presse

s’est renouvelée en 2012

et s’est élargie à une autre

commission de travail, celle du

Contentieux et des Arbitrages

sociaux, avec la réalisation

d’un reportage journalistique

sur l’investissement d’une

représentante associative

dans l’instruction de situations

locatives en voie d’expulsion.

Cette démarche de transparence

a été saluée par le

mouvement Hlm lors des États

Généraux du logement social

et trouve aujourd’hui une

résonance dans le groupe de

travail constitué par la Ministre

du Logement sur la nécessité

de renforcer la transparence

des politiques d’attribution.

42 43


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / La gouvernance

Instaurer

un dialogue social

au sein de l’office


LES GROUPES

DE TRAVAIL

THÉMATIQUES

Avec

les parties

prenantes

internes

Avec

les parties

prenantes

externes

SIGNATURE

La signature

et la mise

en œuvre de

l’accord collectif

assurances

sensibilisant les

locataires aux risques

encourus en cas de

défaut d’assurance

et homogénéisant la

pratique sur tout le

patrimoine.


LE BILAN D‘ACTIVITÉ

DES 4 RÉUNIONS

ANNUELLES DU CONSEIL

DE CONCERTATION

LOCATIVE

Les représentants des

4 associations de locataires

ont examiné une vingtaine de

thèmes portés par les Directions

fonctionnelles et ont participé

à trois groupes de travail

thématiques.

PRÉSENTATION

• De la semaine du développement durable,

action initiée par la Ville de Lille à laquelle s’est associé

LMH en sensibilisant les locataires de la résidence

Trévise, 380 logements à Lille-Moulins, à l’eau, sa

gestion et aux modalités de maîtrise des charges.

• Du nouveau SLS et de la mise en œuvre de

l’enquête par LMH.

• Du projet de réhabilitation cité Sereine à

Tourcoing .

• De la synthèse de la régularisation des

charges 2011 par poste et sur l’ensemble du

patrimoine.

• De la démarche « qualité de service »

qui sera suivie par les travaux d’un groupe

de travail spécifique.

• De la politique des loyers 2013 que le Conseil

d’administration validera en octobre puis décembre.

• De la stratégie de déploiement de la fibre

optique dans le contexte de l’Aménagement numérique

du Territoire et des engagements des collectivités

territoriales de connecter tous les ménages et les

entreprises au très haut débit par la fibre optique.

LA RESTITUTION

• Des travaux engagés

entre les services et les

associations concernant le

bilan des interventions du contrat

de robinetterie en cours et les

conditions de son renouvellement.

Cette concertation aboutira à la

signature d’un accord collectif par

deux associations de locataires

(AFOC et CNL) en juillet 2012

puis à une validation par une

consultation de tous les locataires

de LMH.

• Du groupe de travail

sur les charges

• Du groupe de travail

« antennes relais

ou téléphonie mobile »

concernant les instructions

des demandes d’implantation

déposées par les opérateurs

• De la réalisation des

diagnostics de performance

énergétique (DPE) réalisés sur

l’ensemble de notre patrimoine.

Le groupe de travail « Qualité de service » s’est

réuni à deux reprises pour la présentation et la

réflexion sur le document reprenant les 4 thèmes

du projet de Charte « Qualité de Service » :

• Accueil et entrée dans les lieux

• Réclamation et fonctionnement des équipements

• Qualité du cadre de vie

• Parcours résidentiel

Un temps de concertation des associations de

locataires est intervenu en juin et en septembre

pour recueillir leurs ressentis. L’ensemble des

engagements présentés dans la charte recueille

un avis favorable des associations de locataires.

Le groupe de travail « charges » s’est mobilisé sur

4 aspects particuliers : le mode de récupérabilité

des charges de personnel ; l’application des

modes de calcul selon qu’il s’agisse de logements

individuels ou collectifs ; la poursuite de la

généralisation des fiches des résidences et, enfin,

les notions juridiques de « parties communes »

et « abords »


LES INSTANCES DE

CONCERTATION LOCATIVE

LOCALES :

UNE PRATIQUE DÉMOCRATIQUE

AU PLUS PRÈS DE L’AGENCE.

Depuis une dizaine d’années, LMH a complété

la concertation réglementaire par la création, au

sein de chaque agence, d’une ICLL se composant

des membres des associations de locataires au

prorata des résultats obtenus par chacune lors

de l’élection des représentants.

Il s’agit d’une déclinaison géographique

fonctionnelle du CCL rapprochant les

représentants de locataires de leurs propres

patrimoines de vie. Cette pratique démocratique

favorise le relationnel de travail entre les

représentants et les agences instruisant les

dossiers de proximité.


L’EXEMPLE

DU CONTRAT

ROBINETTERIE

Afin d’améliorer la qualité de service rendu aux

locataires et les conditions d’entretien et d’utilisation des

logements du parc locatif, les services techniques et les

associations de locataires ont réfléchi au renouvellement

du « contrat robinetterie ».

Plusieurs réunions ont abouti à la signature le

25 juillet 2012 d’un Accord Collectif entre LMH et deux

Associations de locataires représentatives : l’A.F.O.C.

et la C.N.L.

Le préambule de l’accord collectif explicite clairement

son objet :

« Lille Métropole Habitat met en place un contrat

« Robinetterie » préfigurant à l’horizon 2015 la mise en place

d’un contrat « multi-services » élaboré en concertation

avec les associations de locataires représentatives

qui permettra de n’avoir qu’un seul prestataire par lot

géographique pour les aspects robinetterie, entretien des

chaudières, VMC pour améliorer la qualité de service rendu

aux locataires sur les aspects sécurité et développement

durable. Le fait d’avoir un seul prestataire facilitera les

relations prestataire-locataires et devrait participer de

l’amélioration du taux de pénétration ».

Les parties conviennent d’établir un accord collectif local

de location considérant que de nombreux locataires ont

des difficultés à veiller au bon fonctionnement de leur

installation ; l’impact économique lié aux fuites d’eau ;

le « développement durable » que le dispositif favorise

par des interventions curatives rapides ; l’accès garanti

aux mêmes prestations dans un souci d’équité sociale ;

la volonté de maîtrise des charges pour les locataires

est un des objectifs de l’Agenda 21 de L.M.H et, enfin,

l’optimisation des coûts liée à l’économie d’échelle.

Cet accord collectif local a suscité une participation de

18,48 % quasiment égale à la participation aux élections

de locataires de décembre 2010 et une réponse très

nettement positive avec 87,33 %.

44 45


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Le respect des locataires

Le respect

des locataires

FAVORISER L’ACCÈS AUX INFORMATIONS

DE L’ENTREPRISE

FAVORISER LA DIVERSITÉ SOCIALE DANS L’HABITAT

ASSOCIER LE LOCATAIRE

ÊTRE À L’ÉCOUTE DES INTÉRÊTS DES LOCATAIRES

Favoriser l’accès

aux informations

de l’entreprise

Le Magazine

des Habitants,

une nouvelle formule

respectueuse

des attentes des

locataires

Une enquête de satisfaction menée en

2011 auprès de 8 000 locataires avait

permis, sur la base d’une participation

de 6,6 % d’entre eux, d’identifier leurs

principales attentes en terme d’accès à

l’information fournie par notre Magazine

des Habitants.

La demande d’un plus grand nombre

d’informations de proximité était

majoritairement exprimée. Une nouvelle

formule est donc née en janvier 2012

à la faveur du renouvellement du

prestataire avec la réduction de la

pagination de 16 à 12 pages et la création

de trois éditions locales (Lille ; Roubaix-

Tourcoing ; Villeneuve d’Ascq et les deux

antennes) comportant un cahier central

de 4 pages intégralement consacré aux

informations de proximité.

Les supports

d’information

traditionnels

la « lettre du Président », édition

recto-verso mensuelle à 11 parutions

annuelles, est adressée aux locataires

avec le quittancement. Ce support a

supprimé l’éditorial du Président à

la faveur des élections législatives.

Il privilégie davantage l’expression

institutionnelle de l’organisme Hlm et

des informations générales.

« LMH Kids » est le magazine

d’information des enfants de

locataires de 6 à 12 ans publié lors des

5 périodes de vacances scolaires sous

la forme d’un A5 de 8 pages. LMH est

le seul organisme Hlm de France à

éditer un support d’information de

cette nature.

Les lettres types d’information

des locataires déclinées en format

A4 et A5 selon les thématiques

« Information », « Travaux », « Panne »

et « Rappel à l’ordre ». Dispositif créé

en 2004, ces lettres d’information

sont rédigées par la Direction de la

Communication à la demande des

agences : en 2012, 1 571 courriers ont

été rédigés (soit plus de 6 en moyenne

par jour) représentant 203 424 copies.

Soit l’équivalent d’une moyenne de

6,35 courriers reçus par chaque

locataire sur l’année.

Les fiches résidences reprenant

toutes les informations de proximité

utiles aux locataires sont adressées

au moins une fois par an.

Le Site

internet

Un nouveau site internet a

progressivement été mis en ligne au

premier semestre avec la création

d’un site dédié à l’accession à la

propriété publié en mars lors du

salon immotissimo puis la totalité

des environnements du site internet

en juin. L’ergonomie du site privilégie

l’esthétisme par une place plus

importante accordée aux photos et

aux vidéos. En 6 mois, 89 757 visites

ont été recensées pour un total

de 431 197 pages visitées. Notre

newsletter compte, au 8 mars 2013,

3 640 inscrits.

Favoriser

la diversité

sociale

dans

l’habitat

Mettre

en œuvre

une politique

d’accession

sociale

LMH développe une politique d’accession

à la propriété historiquement ancrée dans

la vente de patrimoine ancien et plus

récemment ouverte d’une part, à la vente

de produits neufs et à l’accession sociale

à la propriété.

Avec 43 logements vendus ou cédés en

vente spécifique, LMH pèse pour plus de

20 % des ventes de patrimoine des 7 OPH

régionaux. Ces ventes concernent à 48 %

la ville de Lille, à 37 % Villeneuve d’Ascq

et à 26 % Roubaix. En 2012, plus de 70 %

des ventes ont bénéficié à des locataires de

notre parc locatif illustrant notre volonté de

favoriser le parcours résidentiel.

Cet axe de travail sera amplifié en 2013 avec

la mise en vente de 167 logements au sein

de 11 résidences lilloises, roubaisiennes,

tourquennoises et villeneuvoises.

Parallèlement, 151 logements individuels

et collectifs sont programmés, dès 2013,

en accession sociale à la propriété sur

les quatre communes citées dont deux

opérations en PLSA sur les communes de

Illies et de Villeneuve d’Ascq.

46 47


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Le respect des locataires

Associer

le locataire

Le Conseil de Concertation Locative

est la structure réglementaire

dont l’existence est fixée par le Plan

de Concertation Locative. Toutefois,

LMH développe en complément de

cette instance des lieux de travail

permettant d’associer,

sur des thématiques précises,

les représentants des associations

de locataires, des responsables

de notre organisme Hlm, voire

des partenaires extérieurs.

L’exemple

du groupe

de travail

« Antennerelais

»

Depuis plusieurs années,

LMH met en œuvre un groupe

de travail co-partenarial

relatif aux implantations des

antennes-relais sur notre

patrimoine. Composé des

représentants des locataires,

des services de LMH, des

communes concernées et

des opérateurs en téléphonie

mobile, ce groupe a vocation

à instruire, en complément

des municipalités, les

demandes déposées.

Au-delà de son caractère consultatif,

cette démarche a été saluée sur le

plan national par l’esprit qui anime la

volonté d’un bailleur de savoir réunir

toutes les parties prenantes dans un

esprit de concertation.

La diffusion d’un guide d’information

et de lettres personnalisées à chaque

locataire concerné par une implantation

sur sa résidence témoigne

de la transparence de l’organisme

Hlm quant au processus de décision

et des responsabilités engagées par

les partenaires sur un sujet de société

devenu très sensible.

Être à l’écoute

des intérêts

des locataires

Organiser

des enquêtes

de satisfaction

Mesurer la qualité de ses services est une

démarche ancrée depuis 2004, année de la

première enquête de satisfaction réalisée auprès

de 15 % des locataires du patrimoine.

Aujourd’hui, trois enquêtes de satisfaction

récurrentes et concomitantes nous permettent

de mesurer régulièrement l’évolution des attentes

locatives, nos points forts et nos axes de progrès.

Ces enquêtes sont confiées à une entreprise

extérieure selon la procédure du Code des

Marchés Publics.

Il existe tout d’abord une enquête triennale

organisée à l’initiative de l’Association Régionale

des Hlm dans le cadre réglementaire de la Loi

SRU. C’est une enquête téléphonique auprès

d’un échantillon de 800 locataires selon un

questionnaire commun aux organismes Hlm de

la région.

Une autre enquête de satisfaction est organisée

annuellement auprès de 1 500 locataires sondés

en 2012. La régularité de la périodicité et le

maintien d’un questionnaire identique nous

garantissent une réelle analyse de l’évolution de

la satisfaction par entité.

Enfin, une enquête annuelle est réservée plus

spécifiquement aux locataires nouveaux entrants

recevant un questionnaire lors de la visite

de courtoisie organisée par l’agence dans le

trimestre suivant l’emménagement.

Une 1 ère

Charte

de Qualité

de Services

en 2013

Mise en œuvre en interne en février 2013 puis en avril 2013 au bénéfice

des locataires, cette première Charte de Qualité de service témoigne

de l’aboutissement d’un projet d’entreprise adopté en 2008 et dont

l’objectif était alors de structurer l’organisation de notre entreprise.

Fort notamment d’une réorganisation territoriale et d’une refonte des

organigrammes des agences au 1 er janvier 2011, LMH a ainsi pu conforter

les moyens humains, financiers et techniques nécessaires au lancement

d’une première démarche qualitative d’importance.

Fruit du travail de quatre groupes thématiques internes, puis de

réunions de concertation en interne et auxquelles ont été associées

les représentants des locataires via le CCL, cette Charte comporte 21

engagements relatifs à 4 thématiques : « Des délais précis d’examen et de

réponse à vos demandes » ; « Notre professionnalisme pour satisfaire vos

demandes techniques » ; « Votre lieu de vie, un cadre préservé et partagé » ;

« Vous écouter et vous satisfaire dans le respect de vos diversités ».

La gestion

Relation

Locataire

Grâce à l’outil informatique et

collaboratif de la GRL favorisant

la lisibilité des demandes des

locataires, nous sommes en

mesure de quantifier et de

qualifier la qualité de notre

service.

Cette « Charte

de qualité de service »

vise à renforcer la

satisfaction des

locataires par

la professionnalisation

de nos procédures

et de nos méthodes

de travail.

Ainsi, en 2012, 164 495 demandes ou

« affaires » ont été enregistrées : 42 %

d’entre elles relèvent de la gestion

locative, 29 % de la gestion technique

et 3 % de la qualité de vie. 52,48 %

d’entre elles ont été déposées lors

d’une visite en agence, 16,80 % par

mail/fax, 16,52 % par courrier puis, à

un niveau inférieur à hauteur de 8,2 %

par téléphone et à 6 % par usage du PDA

par le personnel de proximité.

En terme de traitement des demandes,

9 % d’entre elles ont bénéficié d’une

réponse immédiate et 74 % ont été

satisfaites dans un délai maximal de

30 jours. Ce taux est de 82 % pour les

demandes locatives et de 40 % pour

les demandes techniques, taux plus

faible justifié par les délais d’instruction

dépassant régulièrement les 30 jours.

Nos objectifs demeurent d’améliorer

en permanence l’efficacité de cet outil

grâce en particulier au déploiement aux

personnels de proximité de PDA, outils

informatiques de saisie immédiate des

demandes locatives et techniques.

CONTRIBUER À LA PRÉVENTION

DES RISQUES D’INCIVILITÉS ET

AMÉLIORER LA TRANQUILLITÉ

DES RÉSIDENTS

Mis en place en février 1993,

le dispositif des « agents

d’ambiance », rebaptisé « LMH

Tranquillité » s’inscrit pleinement

dans les objectifs de la RSE et de

notre agenda 21.

Confronté à des problématiques

de délinquance liées au trafic de

stupéfiants sur certaines parties

de son patrimoine, LMH mettait

en place un dispositif précurseur

d’humanisation des parties

communes sur des créneaux

horaires marqués par une

présence moindre des acteurs de

quartier pour répondre à l’attente

légitime des locataires confrontés

à une augmentation des incivilités,

troubles et actes de délinquance

plus graves commis dans les

parties communes.

Depuis, le dispositif s’est adapté aux

évolutions de notre organisation

interne, aux problématiques de

notre patrimoine, aux attentes des

locataires et de nos partenaires

concernant notre rôle de bailleur

pleinement inscrit dans les

logiques de « coproduction » de

la sécurité et de la tranquillité

publique.

En 2012, « LMH Tranquillité »

illustre notre RSE en termes de

respect des locataires puisque

nous assumons pleinement

notre rôle de propriétaire quant à

l’obligation d’assurer la jouissance

paisible des lieux grâce à l’action

continue du dispositif 365 jours

par an.

De plus, le dispositif inscrit son

action aux confins de différents

domaines de compétence (la

sécurité et la sûreté, compétence

régalienne ; la tranquillité publique,

compétence du Maire ; la tranquillité

résidentielle, compétence du

propriétaire bailleur) et témoigne

de notre engagement sociétal à

l’image de son articulation avec

les zones de sécurité prioritaires

(ZSP).

48 49


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Le respect de fournisseurs et des sous-traitants

Le respect

des fournisseurs

Intégrer les

facteurs sociaux et

environnementaux

dans les achats

et des sous-traitants

INTÉGRER LES FACTEURS SOCIAUX

ET ENVIRONNEMENTAUX `DANS LES ACHATS

FAVORISER LA CONCURRENCE LOYALE

ET L’ÉGALITÉ DE TRAITEMENT ENTRE LES FOURNISSEURS


UNE DÉMARCHE

D’ÉVALUATION DES

FOURNISSEURS

Intégrer les

clauses sociales et

environnementales

de Développement

Durable dans les

marchés.

Le Règlement intérieur de la Commande

publique démontre un réel engagement de

transparence auprès des administrateurs

puisque tous les dossiers dont le montant est

supérieur à 15 000 € y sont examinés.

Tous les arrêtés pris et marchés passés

avec leurs avenants font l’objet d’une note

d’information à chaque réunion du Conseil

d’Administration.

La loyauté de nos pratiques par la mesure

des risques juridiques se traduit par le

respect de notre relation aux entreprises, aux

locataires et copropriétaires en leur apportant

conseils et réponses personnalisées ; par le

respect des clauses d’insertion, des règles

déontologiques et procédurales et, enfin, la

mise en œuvre d’un devoir d’alerte en matière

de risque civil et pénal.

Une approche méthodique a été définie en

2012 comportant deux volets : le contrôle des

prestations et la mesure de la satisfaction.

Ces contrôles concernent les contrats

d’entretien et de maintenance, les marchés

de travaux et le marché d’entretien des bons

de commande.

Une fiche d’évaluation a notamment été

créée pour la notation automatisée par lot

d’attribution des marchés de travaux. De

plus, un audit de la procédure de contrôle

des bons de commande a été réalisé.

Concernant la mesure de la satisfaction,

une enquête a été définie dans son contenu

et ses modalités de mise en œuvre en cette

année 2013.

Cette démarche d’évaluation est un axe de

travail majeur car il fédère les différents

acteurs internes de LMH et associe les

entreprises prestataires à un axe de progrès

et de professionnalisation au bénéfice des

locataires.

La mise en place de la gestion

électronique d’information et de

documents existants représente une

véritable étape de modernisation de

nos procédures de fonctionnement :

la numérisation des factures permet

de réduire les copies, d’améliorer

la traçabilité, d’archiver plus

simplement et d’optimiser, par la

centralisation, le traitement des

factures.

En terme d’organisation, cette

dématérialisation offre d’autres

opportunités importantes telles

la réorganisation du circuit des

factures, la gestion des dépenses

urgentes, le paiement à juste date.

Pour illustrer ces propos, la création

d’un extranet fournisseurs a favorisé

la professionnalisation des échanges

et le suivi des prestations. En cinq

mois d’existence, 176 208 pages

ont été numérisées représentant

l’équivalent de 61 642 factures

dématérialisées.

Au-delà de la réduction sensible

de la consommation de papier et

du gain en temps de travail, cette

démarche informatique permet

de tracer complètement le suivi

des prestations depuis la prise

de commande jusqu’à l’émission

des factures en créant, sur un site

partagé avec nos fournisseurs, un

processus de suivi des différentes

étapes de réalisation.

La GEIDE favorise la fiabilité du

suivi et la réduction de l’encours

fourniss eurs.

Cette dématérialisation s’inscrit

activement dans la RSE en terme

de transparence, de comportement

éthique, de reconnaissance des

intérêts des parties prenantes et

de respect du principe de l’égalité.

50 51


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Le respect de fournisseurs et des sous-traitants

Favoriser la

concurrence loyale et

l’égalité de traitement

entre les fournisseurs

Les

objectifs

Promouvoir une politique

d’achats durables

et responsables par

le dimensionnement

adapté de certains marchés

(allotissement) pour les

Très Petites et Moyennes

Entreprises : l’exemple

du contrat ascenseurs

Les résidences de LMH sont équipées de 666 ascenseurs. Le marché est confié

à 7 prestataires dans le cadre d’un marché multi-attributaires de 5 ans se

composant de 15 lots offrant la possibilité à un ascensoriste de petite taille de

pouvoir répondre partiellement au marché.

L’avantage pour l’organisme Hlm est de ne pas être dépendant de deux ou

trois prestataires principaux afin de garantir une qualité de service davantage

concurrentielle tant sur les délais que sur les coûts globaux.

Ainsi, cet allotissement a permis une évolution globale des coûts à la baisse de

15,4 % par rapport aux estimations concernant l’entretien et de 15 % concernant

les travaux. Ces baisses ont pour corollaires la réduction des charges locatives

et le respect du calendrier réglementaire de mise aux normes des ascenseurs

pour juin 2013.

RSE

de notre

Agenda 21

ENGAGEMENT SOCIÉTAL

Pour information, ce marché représente

12 497 K€ HT répartis entre 8,9 millions

d’euros Hors Taxes pour les travaux et près

de 3,6 millions d’euros hors taxes pour

l’entretien.

Les contrats nous liant aux entreprises ont

été renégociés pour une mise en œuvre

au 1 er octobre 2010 dans un contexte

concomitant de révision à la hausse des

prix facturés des interventions par les

ascensoristes (+1,6 % en 2010) mais

de baisse des charges rendue possible

grâce à la négociation avec ceux-ci pour

l’attribution des marchés.

Ces baisses simultanées constatées

des coûts des postes « entretien » et

« travaux » démontrent notre réelle

0,4

0,2

0

capacité à peser auprès des prestataires

sans altérer la qualité de notre service

rendu aux locataires. Ainsi, la renégociation

des contrats et le choix de diversifier

les prestataires ont permis d’obtenir de

meilleurs tarifs sur le dernier trimestre

2010 et sur une pleine année 2011, se

traduisant donc par des diminutions de

4,24 % de ces charges en 2010 et 5,63 %

en 2011.

Ce tableau témoigne de la maîtrise des

charges locatives liée aux conditions

de renégociation des contrats : les

années 2011 et 2012 confirment deux

baisses successives et constantes du coût

moyen d’un ascenseur au mètre carré :

-5,2 % puis -5,4 %.

14049 14034 14008 14091 14216

0,36 € 0,37 € 0,39 € 0,37 € 0,35 €

2007 2008 2009 2010 2011

Deux enquêtes annuelles de satisfaction

démontrent parallèlement l’évolution très

favorable du ressenti des locataires : à une

enquête réalisée par téléphone entre mars

et décembre 2012 auprès des nouveaux

entrants, les réponses sont les suivantes

à la question relative au fonctionnement

général des ascenseurs :

Tout à fait satisfaits : 50%

Plutôt satisfaits : 34,4%

Plutôt pas satisfaits : 9,4%

Pas du tout satisfaits : 6,3%

La note de satisfaction est donc

de 7,7 sur 10.

Une autre enquête réalisée auprès des

locataires occupant le patrimoine permet

l’attribution d’une note de 6,7 sur 10,

soit une note en progression sensible

puisqu’elle s’établissait à 5,2 en 2010 et à

5,8 en 2011.

ENVIRONNEMENT

DROIT DU TRAVAIL

ET DES RESSOURCES HUMAINES

GOUVERNANCE

RESPECT DES FOURNISSEURS

ET DES SOUS-TRAITANTS

52 53


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

1/ENGAGEMENT SOCIÉTAL

2/ENVIRONNEMENT

1A/PARTICIPER À L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET AU

CADRE DE VIE

Renforcer les liens sociaux entre les locataires

et amélioration du cadre de vie des résidents

• Favoriser l’accès à la culture : les rencontres culturelles

• Le Fonds d’Initiative des Locataires (FIL)

• La Journée Plantation

• Améliorer la gestion des encombrants par l’aménagement

de logettes permettant la collecte sélective

• Trouver des partenaires ou des financements pour favoriser

la récupération des eaux pluviales

Contribuer aux politiques de la ville, ANRU, plan de relance, Gestion

urbaine de proximité, SCOT, PLH, PLU,

• Favoriser l’implantation de services publics en pied d’immeuble

• Etendre le dispositif « projet de site » selon une thématique

Le partenariat local

• Être un acteur des « Contrats de territoire » au-delà de la dimension

du logement social : PDU et plan vélo, parkings, garages à vélos,

local encombrant (PLU)

• Intégrer le concept « de la ville dense » qu’il s’agisse du foncier

et de l’affectation des espaces

• Un plan vélo :

• Prévoir systématiquement l’intégration de garages à vélos

sécurisés dans la construction des bâtiments

• Aménager dans l’existant des locaux à vélos (financés par la Ville de Lille)

• Partenariat avec Lille3000 pour Fantastic 2012

1B/PROMOUVOIR L’ÉQUILIBRE SOCIAL ET LA SOLIDARITÉ

ENTRE LES TERRITOIRES ET LES GÉNÉRATIONS

• Favoriser l’emploi local en recrutant sur les lieux

géographiques de travail

• Développer une politique d’achats en faveur des entreprises

du secteur protégé

• Objectif annuel de 200 à 250 K€/an

Développer l’intergénérationnel dans le neuf et l’existant

• Déterminer une politique du logement des jeunes

en réinvestissant également l’existant

• Participer à des projets intergénérationnels

Mutualiser les moyens via le réseau d’acheteurs publics

métropolitains

• Achat de matériel, de prestations

• Adopter une démarche de seconde vie

(prêt et/ou revente entre collectivité)

Accueillir des activités en pied d’immeuble

• Favoriser le commerce de proximité

L’économie sociale et solidaire

• Lancer un appel à projet annuel d’économie sociale

et solidaire d’activités pour les locataires

1C/RENFORCER LA COHÉSION

SOCIALE DES QUARTIERS

Adapter l’offre aux évolutions de

peuplement vieillissement

• Faciliter le maintien dans le logement

• En adaptant les logements des

personnes âgées en difficulté avérée

de santé

• En proposant un logement plus adapté

en résidence dédiée

Développer une politique visible en

faveur des personnes souffrant d’un

handicap

• Garantir la satisfaction des demandes

d’adaptation dans les 12 mois

• Recenser et faire connaître les

logements adaptés dans l’existant avec

traduction dans les plaquettes

de présentation du patrimoine

• Adapter des logements aux handicaps

sur toute opération nouvelle avec

présentation en amont en CAL

• Adapter les abords de la résidence

• Expérimenter dans le neuf, exemple la

Résidence Jean Massieu à Ronchin

Structurer une démarche d’insertion

globale par le logement et l’emploi

• Mettre en place une démarche IGLOO

par an

• Développer un partenariat avec les

« Toits de l’Espoir » pour la rénovation

de nouveaux PLAI

• Expérimenter la gestion des PLAI par

une entreprise d’insertion ou une SPL

• Expérimenter un accompagnement

d’une auto réhabilitation

Promouvoir les actions de médiation

• Assurer une fonction de régulation

sociale et intermédiation pour le mieux

vivre ensemble

• Développer des marchés d’insertion

avec l’objectif de 25 conventions et 250

à 300K€/an

• Diversification de l’intégration

de l’Art30 (clauses d’insertion et de

qualification) et de l’Art.14 (clauses d’insertion

professionnelle)

• Dans les zones ANRU, aller

au-delà des objectifs fixés par

la réglementation

2A/LUTTER CONTRE LA PRÉCARITÉ

ÉNERGÉTIQUE

Poursuivre la construction en BBC en adaptant au

mieux le rapprochement offre/demande

• Inscrire un volet énergie dans le PSP

• Privilégier un choix énergétique conforme aux

objectifs du Développement durable en phase

préalable de toute construction neuve

• Réaliser une expérimentation en logements passifs

• Engager une action sur la qualité de l’air intérieur

et l’acoustique dans l’existant, voire le neuf

• Dans le cadre d’une stratégie de programmation

pour 2020, conditionner les travaux d’entretien et les

opérations d’investissement aux résultats du DPE

• Développer une offre de réhabilitation en standard

BBC

Sensibiliser les locataires aux économies d’énergie

• Guide de l’éco-locataire

• Actions de sensibilisation à domicile

• Expérimentation de l’instrumentation sur deux

résidences thermiquement réhabilitées

Réduire les charges locatives et prendre

en compte le coût global

• Développer un contrat global de performance en

confiant à une seule entité le soin de réaliser,

concevoir, construire et exploiter un immeuble

collectif

• Favoriser l’éclairage naturel des parties communes/

parkings dans la conception des bâtiments pour

limiter la consommation énergétique et améliorer

le confort visuel

• Adopter une procédure d’alerte auprès des

locataires identifiés gros consommateurs d’eau

Participer à des projets d’éco-quartier

• Construction du futur siège social

Privilégier les énergies renouvelables

• Expérimenter en existant ou en neuf une opération

en énergie renouvelable pour le chauffage et/ou

l’eau chaude sanitaire

• Le photovoltaïque

• La chaufferie bio-masse, ou en bio-masse mutualisé

Favoriser les chantiers propres

• Mettre en place une démarche « Chantiers

propres »

• Valoriser les déchets issus de l’entretien courant

(du cahier des charges à l’opérationnel)

Favoriser l’utilisation de matériaux naturels dans la

construction neuve

2B/PRÉSERVER LES RESSOURCES ÉNERGÉTIQUES

• Réduire l’empreinte écologique de LMH en mettant en

œuvre les préconisations du Bilan carbone

Réduire les consommations des usagers

• Démarche de la seconde vie en organisant la revente

en occasion ou le prêt d’équipements entre collectivités

• Valorisation des gisements existants : Ressources

Communes

• Aménager des locaux spécifiques et des horaires

pour favoriser l’implication des locataires

• Organiser l’évacuation des déchets en partenariat

avec des organismes éco-labellisés

• observatoire des charges :

• Réaliser et diffuser des bilans de charges locatives

des opérations de développement durable

• Équipements en logements et en parties communes

• Équiper systématiquement les logements neufs et

réhabilités de systèmes d’économiseurs d’eau

• Individualiser la fourniture d’eau froide

• Remplacer les compteurs d’eau du patrimoine

sous 12 mois

• Mettre en place la télé relève sous 24 mois

• Installer des systèmes d’économies d’eau dans le

patrimoine existant lors d’un changement de location,

d’une réhabilitation ou d’une réparation

2C/PRÉSERVER LA BIODIVERSITÉ

Mettre en place une gestion des espaces verts plus

respectueuse de la biodiversité et des habitants

en conservant une haute qualité de service (gestion

différenciée) en partenariat avec l’Espace Naturel

Lille Métropole

• Mise en place d’un plan de gestion différenciée à

l’ensemble du patrimoine

• Mise en place d’une politique d’espaces verts dans la

construction en augmentant la biodiversité (fruitiers,

arborétums, potagers, nichoirs…) et en réduisant la part des

pelouses

• Coordination d’une action visant à déterminer la qualité

des espaces verts végétalisés : toiture ou parking

végétalisés

• Intégrer le tamponnement de l’eau pluviale

dans les opérations de réhabilitation ou les démarches

telles que le projet de site

• Réaliser une construction à faible bilan carbone

et en réaliser l’évaluation

• Limiter les rejets nocifs liés aux actions de nettoyage par

l’usage de produits bio-dégradables

Les matériaux

• Réaliser une réhabilitation de PLAI avec des matériaux

naturels et des éco-matériaux pour en comparer les

résultats

54 55


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

3/DROIT DU TRAVAIL ET RESSOURCES HUMAINES

4/GOUVERNANCE

5/RESPECT DES LOCATAIRES

3A/PRÉVENIR LES DISCRIMINATIONS ET DÉVELOPPER

LES PRINCIPES DE LA RSO

• Mettre en œuvre le Plan de Déplacements en Entreprise (PDE)

• Inciter davantage les collaborateurs à utiliser les transports en commun

• Mise à disposition des collaborateurs de vélos et de locaux à vélos

• Mise en place d’une politique d’achat de véhicules propres

Développer les compétences et l’employabilité

• Performance technique des équipements avec optimisation des coûts

et adaptation au handicap et lutte contre la pénibilité des tâches

• Pousseurs et convoyeurs de bennes

• Mécanisation du nettoyage

• Achats mobiliers

• Équipement du personnel de terrain d’une messagerie mobile

• Adapter les postes de travail aux handicaps

• Favoriser l’emploi local en recrutant le personnel de proximité

dans les résidences (diversité, mixité…)

Promouvoir l’égalité des chances, les droits fondamentaux et les droits

du travail entre tous les salariés, sans discrimination

• Signer une charte Diversité

Promouvoir l’emploi des personnes éloignées du marché du travail

(personnes en situation d’handicap, séniors, jeunes, chômeurs)

• Augmenter le nombre de marchés réservés dans les secteurs

traditionnels des entreprises adaptées et des ESAT (espaces verts,

valorisation, voire travaux d’entretien)

Développer les compétences et les qualifications des collaborateurs,

• Charte « mieux travailler ensemble » ; déontologie : amélioration

des conditions de travail, prévention du harcèlement, respect mutuel,

confidentialité, dialogue.

• Mettre en œuvre le plan de prévention des risques professionnels

• Concrétiser la GEPEC

3B/FAVORISER L’ÉPANOUISSEMENT PROFESSIONNEL

DES COLLABORATEURS

• Valoriser les savoir-faire des collaborateurs

• Accompagnement et suivi de la Validation des Acquis de l’Expérience

professionnelle (VAE)

• Mise en place des formations internes

• Concevoir une formation spécifique du personnel chargé de la gestion et

de l’entretien des opérations environnementales

• Approfondir la formation du personnel de la maîtrise d’ouvrage à la HQE

• Accompagnement à la mobilité professionnelle

• Soutien et accompagnement du parcours professionnel – systématisation

des entretiens annuels de développement professionnel

• Mise en place de formations internes

• Des personnels en charge de la gestion des résidences (BBC)

• Formation au coût global

• Formation « concertation et attentes locataires » pour la maîtrise

d’ouvrage

4A/FAVORISER LA

TRANSPARENCE AU NIVEAU

DE LA GOUVERNANCE

Poursuivre l’ouverture des CAL

à la presse une fois par an

• Réaliser un outil de

communication

• Expliquant l’instruction

de la demande de logement

• Le rôle du Conseil

d’Administration, sa composition

et le rôle des administrateurs

4B/INSTAURER UN DIALOGUE

SOCIAL AU SEIN DE L’OFFICE

Avec les parties prenantes

externes

• Création de groupes de travail

thématiques sur tout dossier

structurant (marché à bons de

commande, contrats espaces verts…)

• Associer les associations de

locataires à la rédaction des

cahiers des charges d’entretien

des espaces verts de leur

résidence (sensibilisation aux

charges et à la propreté)

• Les ICLL : rendre compte

aux locataires de leur

fonctionnement

• Systématiser une réunion

de présentation d’une opération

neuve par le monteur et

l’architecte à destination

des locataires entrants

• Systématiser une réunion

d’information des locataires

pour tout gros chantier de

travail n’appelant pas forcément

une modification des loyers

Avec les parties prenantes internes

• Systématiser une réunion de

présentation d’une opération

neuve par le monteur et

l’architecte à destination

des locataires entrants

• Systématiser une réunion

d’information des locataires

pour tout gros chantier de

travail n’appelant pas forcément

une modification des loyers

5A/FAVORISER L’ACCÈS AUX INFORMATIONS

DE L’ENTREPRISE

Réalisation et diffusion auprès des locataires de supports

de communication pour

• Accompagner le locataire dans la compréhension et l’usage

de son logement

• Guide d’appropriation

• Document de présentation de la réhabilitation

• Mise en ligne de la « Charte d’attribution des logements »

• Mettre en place un plan d’intervention contre la légionellose

consistant à repérer les sites ou situations à risques, à établir

des procédures, à former le personnel et à conseiller les

locataires

• Les DPE et autres diagnostics

• Les charges générales de la résidence pour tout nouvel entrant

• Les décisions du CCL et autres groupes de travail thématiques

5B/FAVORISER LA DIVERSITÉ SOCIALE

DANS L’HABITAT

• Favoriser le parcours résidentiel par un traitement

individualisé

• Atteindre 50 % des mutations dans les attributions

des résidences neuves

• Atteindre 30 % de mutations dans les attributions normales

• Mettre en œuvre une politique d’accession sociale

5C/ASSOCIER LE LOCATAIRE

• Accompagner systématiquement les gros travaux d’une

concertation avec les habitants y compris lorsqu’il n’y a pas

d’augmentation de loyers

• Associer les représentants de locataires aux dossiers

techniques permettant de recueillir leur expertise d’usage

• Marché à bons de commande

• Contrats d’entretien des espaces verts

• Projet de site : mise en œuvre d’un volet 2 sur de nouvelles

résidences

5D/ÊTRE À L’ÉCOUTE DES INTÉRÊTS DES LOCATAIRES

Organiser des enquêtes de satisfaction

• Enquête des nouveaux entrants

• Grande enquête triennale sur un échantillon d’au moins 20 %

des locataires

Contribuer à la prévention des risques d’incivilités et améliorer

la tranquillité des résidents

Traiter de façon fiable les demandes d’information, les

réclamations et les litiges : efficacité et équité du circuit

de traitement, délais de paiement, médiation

• La GRL

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RAPPORT D’ACTIVITÉ 2012 / Notre engagement sociétal

6/RESPECT DES FOURNISSEURS ET DES SOUS-TRAITANTS

6A/INTÉGRER LES FACTEURS SOCIAUX ET

ENVIRONNEMENTAUX DANS LES ACHATS

intégrer les clauses sociales et environ-nementales de

Développement Durable dans les marchés.

• Dématérialiser les factures (GED)

• « Former la CAO » à l’intégration des clauses DD dans

l’analyse des marchés

• Intégration de spécifications techniques à dimension

responsable (Ecolabel)

• Qualité écologique des matériaux et des procédés

• Achat éthique

• Performance énergétique des équipements (limitation de

l’emballage)

• Utilisation de matériaux recyclés ou recyclables

• Matériels et Consommables informatiques

6B/FAVORISER LA CONCURRENCE LOYALE ET L’ÉGALITÉ

DE TRAITEMENT ENTRE LES FOURNISSEURS

Promouvoir une politique d’achats durables et responsables par

• Rédaction du guide « Pour une politique d’achat responsable à

LMH » et la formation à destination des acheteurs intégrant les

critères de candidature ou les modalités d’exécution destinés

à favoriser la performance environnementale, l’éthique et la

socio-responsabilité (clauses d’insertion, clause environnementale,

écolabellisation des produits et des procédés, certificat de capacité des

candidats…)

• Le dimensionnement adapté de certains marchés (allotissement)

pour les Très Petites et Moyennes Entreprises

• La réservation de certains marchés aux secteurs protégés (EA

et ESAT)

• Incitation des fournisseurs à réaliser leur bilan carbone

Informer les fournisseurs

• Organiser une rencontre annuelle des fournisseurs

• Simplification progressive des procédures de consultation et des

pièces contractuelles (DC1 et DC2)

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LILLE MÉTROPOLE HABITAT

OPH DE LILLE MÉTROPOLE COMMUNAUTÉ URBAINE

1 rue Édouard Herriot - 59000 LILLE

Tél. 03 20 88 50 00 - Fax 03 20 88 51 16

Correspondance à adresser : Boîte Postale 429 / 59021 LILLE CEDEX

www.lmh.fr

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