Novembre 11 - BECI

beci.be

Novembre 11 - BECI

11

Magazine de Beci

Brussels Enterprises Commerce & Industry

Enfin un dialogue possible

ENSEIGNEMENT

NOS ENFANTS ENFIN BILINGUES

LES VENDANGES LOUISE

QUAND LE CHIC FAIT LA FÊTE


ÉCOUTER / SE COMPRENDRE

EXAMINER / RÉSOUDRE

SD Worx

la convergence des talents

De gauche à droite :

Anette Böhm, SD Worx Chief Human Resources

Officer, Harold Ryckaert, SD Worx Chief Information

Officer et Stefan Stijfhals, Mobistar Corporate

Account Manager.

Tout autour :

une équipe de 300 collaborateurs ICT.

Aujourd’hui, la croissance numérique pousse les départements

RH et ICT à se rapprocher. C’est donc tout naturellement que

SD Worx et Mobistar se sont rencontrés et très vite retrouvés

sur la même longueur d’onde.

Les employés souhaitent davantage décider où, quand et

comment ils travaillent. Grâce aux télécommunications et aux

réseaux, ce « bureau » de plus en plus virtuel est désormais

concevable. Ainsi, la collaboration entre employés devient plus

performante et les entreprises plus productives. SD Worx guide

ses clients pour intégrer ces nouveaux défis. Et Mobistar veille

au soutien technologique qui rend cela possible. L’un dans

l’autre, un partenariat plus que dynamique.

Pour tout savoir sur SD Worx &Mobistar et comprendre

pourquoi nous pourrions devenir partenaires, rendez-vous

sur www.convergencedestalents.be ou regardez la vidéo en

scannant le code QR ci-contre.


edito

© Reporters

Jean-Claude Daoust,

président de BECI

Le futur plan régional de stationnement :

anti socio-économique et anti-Bruxellois

Après plus de vingt ans de politique fragmentée par Commune, le Gouvernement bruxellois

doit décider d’un plan régional de stationnement. Cette volonté de cohérence et d’harmonisation

au sein de la Région de Bruxelles-Capitale est saluée par le monde des entreprises.

Pour autant, le projet sur la table du Conseil des Ministres inquiète au plus haut point nos entreprises.

Ce plan organise davantage la congestion qu’il ne favorise la mobilité.

1

Difficile en effet d’envisager un tel projet sans que des alternatives valables à la voiture aient été

mises en place. En périphérie, c’est la création de stationnements de délestage et l’opérationnalisation

du RER notamment.

A Bruxelles, c’est le renforcement des transports en commun, à commencer par le métro. Réduire

le nombre de stationnements de 45.000 unités en voirie avec une hausse très importante des tarifs

ne peut s’imaginer que dans ce cadre. Le plan actuel est inapplicable : La STIB et la SNCB sont

aujourd’hui saturées et déclarent d’ailleurs, en l’état actuel de leurs investissements, ne pouvoir

améliorer la cohabitation des modes de déplacement publics et privés.

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Autre élément dont il n’a absolument pas été tenu compte : l’explosion démographique à Bruxelles.

Le plan postule, par la réduction de 20% des places de stationnement, une stabilisation de la population

alors même que les chiffres de 2011 démontrent déjà une croissance supérieure à celle

prévue par le bureau du Plan. Au rythme actuel, Bruxelles comptera 1.250.000 habitants en 2020.

Tous les secteurs se sont associés à notre analyse que nous avons exposé la conférence des Bourgmestres

pour réclamer une rencontre avec le Ministre-Président avant toute décision. Notamment

pour réclamer l’intégration de l’augmentation démographique dans toute la réflexion.

Nous sommes convaincus que notre appel à la raison sera entendu et que le bon sens aura

le dessus !


sommaire NOVEMBRE 11

BRUSSELS, ENTERPRISES,

COMMERCE & INDUSTRY

1 Edito

4 Enjeux : Brussels Metropolitan :

“La collaboration est la nouvelle forme de

concurrence”

6 Enjeux : Journée nationale du télétravail

8 Enjeux : Les conseillers de l’entreprise :

à qui faire appel

12 Brussels Hotels Association :

Election du meilleur Club Sandwich des hôtels

bruxellois

14 BECI HR Lunch :

Un dîner à haute valeur ajoutée

18 Environnement et business :

Marchés publics bruxellois plus verts cherchent

entreprises plus responsables

20 Environnement et business :

Sodexo, un acteur ‘vert’ de la 1 e heure

22 Espace membres

Entreprendre est le mensuel de Beci

(Chambre de Commerce & Union

des Entreprises de Bruxelles)

Editeur responsable

Olivier Willocx


t f +32 2 640 93 28

www.beci.be

Rédaction

Responsable : Roel Veyt

Collaborateurs :


Production & Abonnements

Design :

Graphisme – Impression : DB Print

Traduction : Wouter Devriese, Litteris & Data

Translations International

Photos de couverture : Reporters

Tous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisation

écrite de l’éditeur

Abonnements

€ pour 10 numéros + Who’s who Beci.

Infos : t

31 BECI International :

Mieux accompagner les exportateurs

58 Bloc-notes

60 Demandes d’admission

L’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN

32 Bizzbox

35 Boîte à Outils : Où dois-je gérer les fonds de mon

entreprise : dans un port protégé ou sur une

mer houleuse

DOSSIER BRUXELLES & ENTREPRISES

37 Bilinguisme et enseignement à Bruxelles

40 Les Vendanges Louise

44 La STIB et les transports en commun à Bruxelles

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Entreprendre/Dynamiek est lu chaque mois

par plus de 21.000 décideurs.

Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.

Infos et réservations :

Geneviève N. Juste


Véronique Legein


NOS PROCHAINS DOSSIERS

Entreprendre – Dynamiek

Décembre 2011

Dossier International

Janvier 2012

Dossier - La voiture du futur

Partenaires structurels de Beci

46 Microsoft Innovation Center Brussels (MIC)

48 Tourisme : plus proche de toi, ma belle

50 Les bâtiments exemplaires à Bruxelles

56 Le Heysel, pôle stratégique local ou hors frontière


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Chef, j'ai encore quelques documents cruciaux !

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la meilleure alternative

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enjeux

“ La collaboration est la nouvelle

forme de concurrence”

4

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

« La seule manière pour l’Europe et

les États-Unis d’émerger de la crise est

d’axer leurs économies sur l’exportation

et sur la réduction des émissions

de CO2. L’innovation et un système

d’enseignement performant sont les

seules façons d’accéder à davantage

de prospérité. Et cette prospérité, elle

proviendra des grandes métropoles. »

Ces paroles sont celles de Bruce Katz,

directeur du Brookings Metropolitan

Policy Program et conférencier invité

au Symposium 2011 de Brussels

Metropolitan.

C’

est sous le titre ‘The Metropolis

Era’ que s’est tenu, le 17 octobre

dernier, le Symposium

annuel de Brussels Metropolitan. Au

pupitre du conférencier, Bruce Katz

de la Brookings Institution, le plus

ancien ‘think-tank’ indépendant des

États-Unis. Katz, son bouillant directeur

du Metropolitan Policy Program,

exprime des opinions très tranchées

sur la manière dont les États-Unis et

l’Europe peuvent redynamiser leurs

économies respectives.

Il estime que les régions métropolitaines

doivent jouer un rôle crucial

dans ce processus de redynamisation

: « S’ils veulent mettre en place

The Next Economy, les États-Unis et

l’Europe doivent stimuler l’esprit d’entreprise

et le dynamisme des régions

métropolitaines. La métropole est le

moteur de la relance économique et

de l’innovation. »

43 millions d’Américains sous le

seuil de pauvreté

Katz affirme que la crise économique

qui perdure constitue la base de tout

débat : « La Grande Récession est une

sonnette d’alarme pour les États-

Unis : 8,8 millions d’emplois perdus,

à peine un quart récupéré au cours

de la reprise laborieuse de ces derniers

mois et un taux de chômage qui

continue à osciller autour de 9 %. Trois

Américains sur quatre ont perdu leur

travail ou connaissent quelqu’un qui

s’est retrouvé au chômage. 43 millions

d’Américains vivent sous le seuil de

pauvreté. »

Ce sont des chiffres impressionnants

qui appellent un changement

radical de politique, déclare Katz :

« Les États-Unis doivent se consacrer

Bruce Katz (Brookings

Institution) : « La métropole

est le moteur de la relance

économique et de l'innovation. »

massivement à la croissance de leurs

exportations. En 2010, l’exportation

ne représentait que 13 % du produit

intérieur brut (PIB) des USA. À titre de

comparaison, les exportations représentent

30 % du PIB de la Chine. Voilà

qui explique l’objectif ambitieux du

« Il faut que les villes, les périphéries et les régions cessent

de se chiper mutuellement des entreprises et des activités

économiques en agitant des privilèges fiscaux ou d’autres

avantages. Tout cela ne nous fera pas avancer d’un iota dans

la concurrence avec la Chine et d’autres puissances économiques

mondiales. La collaboration est la nouvelle forme de

concurrence. »

Bruce Katz, directeur du Brookings Metropolitan Policy Program

président Obama : le doublement des

exportations dans les cinq ans, essentiel

à l’économie américaine. »

Une économie propre

Une deuxième piste d’action se situe

dans une conversion totale à l’économie

verte. Une économie ‘propre’


enjeux

s’appuie sur des émissions de CO2

réduites et sur le développement durable.

2,7 millions d’Américains travaillent

d’ores et déjà dans cette économie

propre. « Il y a pourtant moyen

de faire mieux, avec davantage d’innovation

technologique. Il suffit de

penser aux véhicules électriques, aux

smartphones, aux soins de santé à distance

etc. »

Katz affirme que cette nouvelle économie

verte et basée sur l’exportation

sera surtout portée par les grandes

villes : « Les 100 plus grandes régions

métropolitaines des États-Unis

concentrent aujourd’hui les deux tiers

de la population et produisent 75 % du

PIB. Elles se situent en première ligne

pour l’exportation vers les nouveaux

grands pôles économiques mondiaux

que sont la Chine, le Brésil et l’Inde. »

La concurrence, mais ensemble

Il n’empêche : tout comme le reste

des États-Unis, les régions métropolitaines

doivent se mettre à innover

de toute urgence. « Nous devons

évoluer d’une économie axée sur la

consommation et l’endettement vers

une économie productive et durable.

Nous ne devons pas nous contenter de

construire des Starbucks et de grands

stades de sports : il faut aussi que nous

investissions dans les sciences de la

vie, dans les finances, dans le transport

et la logistique. Cela implique un

changement de mentalité. Il faut que

les villes, les périphéries et les régions

cessent de se chiper mutuellement

des entreprises et des activités économiques

en agitant des privilèges

fiscaux ou d’autres avantages. Tout

cela ne nous fera pas avancer d’un

iota dans la concurrence avec la Chine

et d’autres puissances économiques

mondiales. La collaboration est la

nouvelle forme de concurrence. C’est

dans ce cadre que Brookings a défini

un ‘metropolitan business plan’, qui

est aussi un projet pilote pour Greater

Seattle, Minneapolis/St.Paul et Northeast

Ohio : depuis peu, ces régions

collaborent étroitement en matière

d’innovation, d’efficacité énergétique

et de reconversion des ouvriers industriels.

»

« Les métropoles doivent se comporter conformément à leur

statut de moteur de la prospérité nationale. Les pouvoirs

nationaux sont bien conscients que les métropoles sont trop

grandes pour conduire leur économie à l’échec. Pour autant

qu’elles s’organisent mieux, les régions métropolitaines

seront bientôt trop grandes aussi pour tolérer que les

politiciens continuent à les négliger. »

Bruce Katz, directeur du Brookings Metropolitan Policy Program

Washington DC et Bruxelles

Katz estime que la collaboration économique

entre les métropoles ne peut

pas s’arrêter aux frontières nationales.

« Les entrepreneurs de demain

ne tiennent pas compte des frontières

nationales sur la carte du monde.

Ils s’intéressent plutôt aux régions

métropolitaines internationales qui

entretiennent des relations de partenariat

fortes. Il y a là de nombreuses

perspectives de croissance. Washington

DC et Bruxelles, deux capitales

qui hébergent de nombreuses institutions

internationales, détiennent un

potentiel considérable pour dynamiser

de tels partenariats. Elles peuvent

mettre en commun leurs meilleures

pratiques concernant la gestion des

relations entre les autorités fédérales

et la métropole, concernant aussi le

transport et la mobilité, l’intégration

des communautés allochtones, la sécurité

etc. »

Et que faire si les autorités fédérales

n’apportent pas suffisamment de

soutien à la dynamique métropolitaine

« Les métropoles doivent se

comporter conformément à leur statut

de moteur de la prospérité nationale.

Les pouvoirs nationaux sont bien

conscients que les métropoles sont

trop grandes pour conduire leur économie

à l’échec. Pour autant qu’elles

s’organisent mieux, les régions métropolitaines

seront bientôt trop grandes

aussi pour tolérer que les politiciens

continuent à les négliger. »

Plus d’infos :

www.brookings.edu

Roel Veyt

Communauté Métropolitaine :

Enfin un dialogue possible

BECI, VOKA, l’UWE et la FEB se félicitent

de la volonté affichée par les trois

Ministres Présidents de renforcer les

concertations entre les trois Régions

au sein de la « communauté métropolitaine

» en gestation.

Les quatre principales organisations

d’employeurs du pays ont organisé ce

lundi 17 octobre la 3 e édition du symposium

annuel de leur projet commun

“Business Route 2018 for Metropolitan

Brussels ». Elles se sont félicitées à cette occasion de la création d’une communauté

métropolitaine en tant que plateforme de coopération interrégionale telle que prévue

dans le récent accord institutionnel négocié sous la houlette du formateur Elio Di

Rupo. Elles ont débattu avec Kris Peeters, Rudi Demotte et Charles Picqué de ses missions

et elles se sont déclarées favorables à un dialogue nourri avec le secteur privé sur

les questions socio-économiques et liées à la mobilité qui y seront abordées.

5

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


enjeux

JOURNÉE NATIONALE DU TÉLÉTRAVAIL

« Il faut apprendre à faire confiance à

vos collaborateurs »

6

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Ce jeudi 8 décembre se tiendra la deuxième édition de la Journée nationale du télétravail. Son concept

Encourager un maximum de Belges à travailler (à temps partiel ou toute la journée) de la maison

lors de cette Journée nationale du télétravail, mais aussi leur faire prendre conscience des avantages

du télétravail. Vincent De Waele, business transformation director chez Mobistar, est d’ores et déjà

convaincu de l’utilité du « remote working ».

fait deux ans à présent

que Mobistar s’est lancée

«Cela

dans une campagne active

de promotion du télétravail. Cette initiative

a vu le jour au sein du département

RH, à la suite du déménagement

du site de Mobistar du boulevard Reyers

à l’avenue Léopold III », nous confie Vincent

De Waele, business transformation

director : « Mobistar a alors sciemment

opté pour l’Activity Based Working. Sur

notre précédent site, nous disposions de

30.000 m² de bureaux, dont seuls 65%

étaient simultanément occupés, d’après

les conclusions de certaines études. Le

personnel de Mobistar, qui n’était pas

assis derrière son bureau, était soit en

réunion, soit en rendez-vous externe,

soit en vacances. »

Un ordinateur portable et un GSM

pour tout le monde

La promotion du télétravail s’inscrit étroitement

dans le core business de Mobistar,

poursuit Vincent : « Mobistar propose des

solutions de mobilité à sa clientèle. Aussi,

nous entendons traduire cette mobilité

sur notre lieu de travail également. Tous

les collaborateurs de Mobistar possèdent

un GSM, un ordinateur portable et une

connexion VPN. Cela facilite le télétravail

et partant, toutes les pièces du puzzle se

sont parfaitement emboîtées les unes

dans les autres. »

Question de mentalité

Il n’est, dès lors, pas nécessaire pour Mobistar

de surmonter des obstacles d’ordre

technique. Par contre, le télétravail réclame

un changement de mentalité,

ajoute Vincent De Waele : « Primo, vous

devez avoir confiance dans la personne

qui travaille à son domicile : est-ce qu’elle

travaille bel et bien Secundo, vous devez

plus travailler sur l’output que sur la présence

: le travail a-t-il été effectué, à la fin

de la journée Tertio, les collaborateurs

de Mobistar assistent fréquemment à des

réunions « physiques » : il faut apprendre

à faire confiance à ses collaborateurs

dans le cadre de réunions virtuelles, de

conference calls, de desktop sharing… Et

enfin, la question qui se pose souvent est

la suivante : quid des contacts sociaux

Mobistar et la Journée nationale du

télétravail, le 8 décembre

Mobistar entreprendra toute une série d’actions concrètes le 8 décembre prochain.

Petit aperçu de ces nombreuses et chouettes initiatives :

Mobistar espère atteindre le chiffre de 600 collaborateurs travaillant à la

maison (soit 1 collaborateur sur 2 qui peut télétravailler). Au cours de cette

journée, Mobistar relèvera d’emblée le nombre de personnes en train de

télétravailler ainsi que les conséquences sur le Business Continuity Plan

: combien de collaborateurs peuvent-ils se connecter à distance, tout en

conservant un output optimal

Mobistar incitera au minimum 2 directeurs sur 3 à travailler de la maison,

tout en leur laissant planifier des réunions virtuelles durant cette journée.

Mobistar organisera une conference call en live avec Dixie Dansercoer qui

sera à ce moment-là en expédition au Pôle Sud.

Cinq raisons pour

lesquelles Mobistar

encourage le télétravail

Mobistar entend s’afficher en tant

qu’employeur attractif, car le télétravail

représente un argument séduisant aux

yeux des 300 collaborateurs et plus que

Mobistar engage chaque année.

Mobistar entend réduire, d’ici 10 ans, ses

émissions de CO2 de 50%.

Mobistar entend inciter ses collaborateurs

à faire du télétravail : la société

veut les familiariser à cette new Way of

Work.

Mobistar entend encourager ses collaborateurs

à recourir aux outils virtuels.

Mobistar entend promouvoir le Business

Continuity Plan.

Mais, vous savez, nous nous appelons,

nous chattons et nous sommes en contact

permanent par courriel chez Mobistar. »

People management 2.0

C’est la raison pour laquelle Mobistar organise

des ateliers destinés à encadrer

les collaborateurs dans leur télétravail.

« Nous les organisons à deux niveaux.

D’une part, des ateliers réservés aux

line managers, ce que nous baptisons

le people management 2.0. Comment

adopter un mode de fonctionnement

davantage axé sur l’output et la confiance

que sur la présence Et, d’autre part, nous

recherchons des ambassadeurs à chaque

niveau de l’échelle hiérarchique. Nous

choisissons des collaborateurs à l’esprit

constructif et possédant un vaste réseau

social. Ceux-ci encourageront leurs collègues

de Mobistar à se lancer dans l’aventure

du télétravail. »

Plus d’infos :

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Roel Veyt


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enjeux

8

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

BRUSSELS HOTELS ASSOCIATION

Première élection du meilleur Club

Sandwich des hôtels bruxellois

Cette première édition du « Meilleur Club Sandwich des hôtels bruxellois ». Le grand vainqueur

est l’Hôtel Métropole avec « Le Métropole 31 » préparé par Sophie Bocquié, sous la houlette de

Dominique Michou.

La BHA se félicite du succès de

l’opération de ce 17 octobre 2011, à

l’Institut Emile Gryzon, en présence

des membres du jury et de nombreuses

personnalités du secteur hôtelier.

Au terme d’une dégustation de trois

heures environ (20 minutes espaçant

chaque candidat), les membres du jury

ont tranché en toute objectivité (présentation

des Clubs Sandwich à l’aveugle

ç-à-d numérotés sans le nom de l’Hôtel

en piste) et ont voté pour les meilleurs

résultats gustatifs et esthétiques.

Le grand vainqueur est l’Hôtel Métropole

avec « Le Métropole 31 » préparé

par Sophie Bocquié, sous la houlette de

Dominique Michou.

Le deuxième lauréat est Le Château du

Lac avec « The Jamin’ Brussels Club (JB’s

Club) » préparé par Ludovic Jaminon,

sous la houlette de Günter Wortmann.

Le troisième élu est Le Dolce La Hulpe

Brussels avec son « Sucré Gourmand »

préparé par Kevin Criquelaire, sous la

houlette de Pascal Marcin.

© BHA/Didier Vandenbosch

Consommateurs & professionnels

Le jury, alliant consommateurs et professionnels,

était composé des personnalités

suivantes : Kwinten De Paepe (Président

du Jury), Pierre Fonteyne, Anne Jongen,

Virginie Claes, Joëlle Scoriels, Stéphane

de Groodt et le Ministre-Président du

Gouvernement francophone bruxellois

(COCOF), en charge du Tourisme et de

l’Enseignement, Christos Doulkeridis.

Les candidats étaient les hôtels suivants :

Château du Lac, Conrad Brussels, Dolce la

Hulpe Brussels, Hotel Amigo, Hotel Métropole,

Hotel Silken Berlaymont Brussels,

Renaissance Brussels Hotel, Royal

Windsor Hotel, Sheraton Brussels Hotel

et le Stanhope Hotel.

Cet événement s’inscrit en prélude de

l’année de la « Gastronomie 2012 Brusselicious

» et est le premier événement

L’élection du meilleur Club Sandwich des hôtels bruxellois a permis de mettre à l’honneur

différents produits de terroir, bruxellois ou belges.


enjeux

Brussels Hotels Association

La Brussels Hotels Association (B.H.A.) est l’organisation professionnelle du

secteur hôtelier, ses membres représentent 12.000 emplois et 14.500 chambres

dans la Région de Bruxelles-Capitale et son hinterland économique.

BHA/Didier Vandenbosch

10

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Le grand vainqueur est l’Hôtel Métropole avec « Le Métropole 31 » préparé par Sophie Bocquié. Le deuxième lauréat est Le Château du

Lac (Ludovic Jaminon) et le troisième élu est Le Dolce La Hulpe Brussels (Kevin Criquelaire).

d’une série de collaborations entre la

BHA et les instituts hôteliers de la COCOF.

Rodolphe Van Weyenbergh, secrétaire

général de la Brussels Hotels Association

: « Cette opération a eu le grand mérite

de mettre en avant les jeunes commis

- âgés de moins de 30 ans - issus d’hôtels

renommés sur le plan international et

leur travail de qualité (sous la houlette

des Chefs de cuisine).

Une initiative qui a également permis de

mettre à l’honneur différents produits

de terroir, bruxellois ou belges pour un

Club Sandwich renouant avec ses racines

d’en-cas phare de l’hôtellerie, savoureux

et de saison.

Véritables atouts pour le tourisme de

qualité, les valeurs d’accueil du service

hôtelier et le savoir-faire culinaire de ses

jeunes talents sont à nouveau au-devant

de l’affiche.

Nous attendons vivement la prochaine

édition de ce concours aussi sympathique

que gastronomique. »

TOURISME : accord pour en confier la compétence à la Région de

Bruxelles-Capitale

La Brussels Hotels Association, l’association bruxelloise du secteur hôtelier à Bruxelles, se réjouit du récent accord sur la

régionalisation du tourisme. BHA attire toutefois l’attention sur la nécessité de donner à la Région un budget, des moyens

humains suffisants et une réelle compétence en matière de promotion de la destination pour, enfin, développer une image

de marque cohérente avec le pouvoir d’imposer cette image pour la promotion extérieure.

Avec 33.000 emplois directs et 15.000 emplois indirects, le tourisme représente le secteur d’activité le plus important de

la région. Pour Rodolphe Van Weyenbergh, secrétaire général de la BHA : « Les chiffres démontrent que le tourisme est

bien plus qu’un « détail » dans la construction de l’image de capitale européenne de Bruxelles. Il s’agit d’un socle économique

majeur. Les institutions régionales l’ont compris et ont investi, à nos côtés, pour permettre le développement

de cette image. Aujourd’hui, enfin, la région va pouvoir récolter les fruits de ces investissements en concentrant entre

ses mains l’ensemble des pouvoirs et des paramètres nécessaires à une bonne gouvernance du tourisme de la capitale.

Nous espérons que l’attribution de ces nouvelles compétences sera assortie de moyens tant humains que financiers afin

de permettre à Bruxelles et à son hinterland économique de poursuivre le formidable développement qu’ils ont affiché

ces dernières années. »

L’association insiste sur l’importance pour Bruxelles de maîtriser, depuis leur conception jusqu’à leur promotion à l’international,

le développement de ses produits touristiques, qu’ils soient culturels, événementiels, de loisir ou d’affaire.

« Bruxelles n’est pas Bruges, Ostende, Dinant ou Bouillon, ne s’adresse pas toujours à la même clientèle, se visite souvent

pour d’autres motifs et ne se vend donc pas de la même façon. Bruxelles doit se doter de ses propres bureaux à l’étranger,

tout en gardant la porte ouverte à des actions concertées, en cas de convergences sur les cibles à atteindre avec les deux

autres régions. »


LES GAGNANTS

DU PENSION

AMBASSADOR AWARD 2011

EDDY VAN GERREWEY

EATON FILTRATION

GAGNANT PME

CHANTAL CABUY

COFINIMMO

GAGNANT CORPORATE

Ces deux gagnants ont travaillé très dur pour votre pension.

C’est pourquoi ils remportent tous deux

le Pension Ambassador Award 2011.

Nous voulons également mettre en

avant le travail de Peter Sommen de

l’administration de la Province d’Anvers.

Nous lui décernons le prix spécial du

jury pour l’innovation. Ensuite, nous

souhaitons remercier tous les candidats

pour leur participation. Leur investissement

nous promet de belles choses pour l’avenir

de nos pensions. Nous nous réjouissons

déjà de leur participation au Pension

Ambassador Award 2012.

Delta Lloyd Life SA, Entreprise d’assurances agréée sous le n° de code 167 pour les branches vie 21, 22, 23 et 27, la branche 26 capitalisation ainsi que toutes les branches IARD sauf crédit, caution et assistance

(A.R. 29.3.79 - 18.1.82 - 17.10.88 - 30.3.93 - M.B. 14.7.79 - 23.1.82 - 4.11.88 - 7.5.93 - 10.8.03), dont le siège social est situé Avenue Fonsny 38, 1060 Bruxelles, Belgique - TVA BE 0403 280 171 - RPM Bruxelles -

Delta Lloyd Bank : 646-0302680-54 - IBAN BE42 6460 3026 8054 - BIC BNAGBEBB


enjeux

CENTRE POUR ENTREPRISES EN DIFFICULTÉ

Les conseillers de l’entreprise :

à qui faire appel

Gérer tout seul son activité relève - presque - de l’utopie. Se faire conseiller, échanger, s’informer, est

indispensable. Il existe, sur le marché, un tas de conseillers pour vous aider… Il en existe tant qu’il est

difficile de s’y retrouver ! Parcourons les principaux :

12

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Le fiscaliste

Il existe des comptables/fiscalistes

agréés ; des experts comptables/

conseils fiscaux ; des réviseurs d’entreprise

et des avocats/fiscalistes.

Tous sont susceptibles de vous donner

des conseils fiscaux.

La reconnaissance officielle de leur

titre (et il n’en n’existe pas d’autres à

ce niveau) vous garantit leurs compétences.

Cependant, comme dans toute profession,

il y en a de bons et de moins

bons.

Ceux qui portent ce titre sont néanmoins

garants d’une formation de

base et d’un minimum d’expérience,

ainsi que de l’accomplissement annuel

d’heures de formation permanente.

Le comptable/le fiscaliste agréé

Il est reconnu, avec l’expert-comptable,

comme le premier conseiller du

chef d’entreprise. N’importe qui ne

peut pas être comptable. Il faut justifier

d’une formation de base, d’un

stage pratique, et d’une formation

permanente.

Le comptable peut vous aider dans

la tenue des comptes, la fiscalité, la

gestion (calcul de la rentabilité, gestion

des investissements, gestion de

la trésorerie, …), l’approche juridique

(établissement des statuts, aide dans

les formalités, …). Il peut également

s’y connaître dans l’une ou l’autre

spécialité ou secteur, développés selon

sa passion et ses affinités.

L’expert-comptable/le conseil

fiscal

Il peut certes assurer les mêmes

tâches que le comptable, mais a le

droit, en plus, de réaliser certaines

missions spécifiques, comme auditer

les comptes, réaliser des rapports imposés

par la loi en cas de transformation,

fusion, scission de société, … par

exemple.

Les conditions d’accès pour être expert-comptable

sont plus strictes

que pour les comptables, mais une

fois sur le marché tout est question

d’hommes (ou de femmes !). Chacun

est riche de compétences et de forces

tout en ayant ses faiblesses…

Le reviseur d’entreprises

Le reviseur d’entreprises exerce

plutôt des missions sur les grandes

entreprises pour lesquelles il a un

monopole : il peut, seul, certifier

les comptes, faire des rapports les

concernant.

Un reviseur est cependant parfois nécessaire

pour les petites entreprises:

c’est le cas lorsque vous décidez par

exemple d’apporter des biens en

nature (ex.: PC, voiture, …) dans une

société. La loi oblige qu’un reviseur

fasse un rapport justifiant la valeur

des biens apportés.

Les trois professions sont chapeautées

par des instituts officiels : l’IPCF

(Instituts des Professionnels Comptables

et Fiscalistes agréés), l’IEC

(Institut des Experts Comptables et

Conseils Fiscaux) et l’IRE (Institut des

Reviseurs d’Entreprises).

Les Instituts veillent à la déontologie,

au bon déroulement des missions, …

Les professionnels, membres des Instituts,

doivent souscrire une assurance

en responsabilité civile pour couvrir les

éventuelles fautes commises auprès de

leurs clients.

L’avocat

L’avocat est devenu un véritable

conseiller de proximité des chefs

d’entreprise mais il interviendra aussi

plus ponctuellement pour des problèmes

spécifiques qui apparaîtront

ici et là dans la vie de l’entreprise.

Compte tenu de la complexité des

matières, il est plus que recommandé

d’y faire appel préventivement.

Intégrez-le dans vos budgets : espérer

s’en passer est souvent utopique

et coûte souvent cher lorsqu’il y a un

souci...

Le notaire

Le notaire officialise quantité d’actes

liés à la vie privée ou professionnelle.

Il y a obligation de passer par son ministère

pour l’achat ou la vente d’une

maison, le choix d’un régime matrimonial

spécifique, la création d’une

société commerciale, …par exemple.

Mais, le notaire est aussi un acteur de

proximité des créateurs et chefs d’entreprise.

Il peut être pour eux un véritable

conseiller en matière de droit

des sociétés, de succession, de vente

de fonds de commerce, d’association,

de cession d’actions, …

Ne l’oubliez pas dans vos réflexions !

La rémunération du notaire est fixée

par arrêté royal ou par tarifs imposés

par la Chambre des Notaires compétente.

Les consultants ou les conseillers

Le consultant est celui qui… conseille.

Soyez prudents dans vos choix car

quiconque peut - malheureusement

- être consultant aujourd’hui. Il n’y a

aucun test à passer. Rien de tel pour

les sélectionner de faire référence à

des réseaux tels celui de BECI.


enjeux

enjeux

Aussi, quel que soit celui qui vous

conseille, soyez conscient que celui

qui reste maître et responsable, c’est

vous, en tant que chef d’entreprise.

Se reposer entièrement sur son

conseiller sans rien comprendre de

ce qu’il fait est impardonnable et

constitue souvent la première faute

de gestion. Même si l’informatique

n’est pas votre tasse de thé, vous devez

savoir où sont logés vos back-up,

comprendre la structure du réseau,…

pour ne citer qu’un exemple.

Veillez donc à conclure avec vos

conseillers une lettre de mission qui

répond, au minimum aux questions

suivantes : qui fait quoi Dans quel

délai À quel prix Et avec quelles

« sécurités ».

Les médiateurs

Le terme de « Médiation » vise un

véritable processus volontaire et

confidentiel de gestion des conflits

par lequel les parties recourent à un

tiers indépendant et impartial, le médiateur.

Son rôle est d’aider les parties

à élaborer elles-mêmes, en toute

connaissance de cause, une entente

équitable qui respecte les besoins de

chacun des intervenants. La médiation

a pour avantage d’être moins

coûteuse, plus rapide et plus conviviale

qu’une procédure judiciaire.

La médiation peut viser différentes

matières : civil, commercial, social ou

familial.

Une médiation peut être entamée à

tout moment, indépendamment de

toute autre procédure.

Légalement, toute personne peut

être désignée comme médiateur (on

parlera alors d’une médiation libre).

Mais seuls les accords réalisés par des

médiateurs agréés pourront être homologués

par le juge.

Les avocats ayant ainsi suivi une

formation spécialisée sont reconnus

officiellement. La formation leur

confère l’agrément légal de médiateur.

Il y a aussi des notaires-médiateurs

parfaitement aptes à intervenir dans

des conflits entre associés ou administrateurs

de société, dans le cadre

de transactions immobilières posant

soucis, etc…

Etonnamment par contre, le médiateur

d’entreprise visé par l’article

13 de la loi sur la continuité des entreprises

est lui une sorte de coach intermédiaire

entre le commerçant et ses

créanciers. La loi ne prévoit (encore)

aucune qualification particulière

pour cette fonction alors qu’elle peut

être essentielle pour les entrepreneurs

en difficulté. Actuellement, les

médiateurs sont désignés au cas par

cas (avocat, professionnel comptable,

etc.).

Le choix d’un conseiller est cependant

parfois bien difficile.

Voici 5 critères importants à contrôler

:

Ses compétences : ses spécificités

doivent correspondre à vos besoins.

Il doit connaître et maîtriser son métier.

N’hésitez pas à lui demander des

références. Assurez-vous également

qu’il connaît votre secteur, ses us et

coutumes…

Son profil : certains conseillers

préfèrent les gros clients. D’autres

ne travaillent que pour des « petits

». Renseignez-vous sur son type de

clientèle et son secteur d’activité.

Ses disponibilités : le conseiller - ou

l’un de ses collaborateurs - doit pouvoir

être disponible dans les 24 heures.

S’il est président d’une dizaine d’associations

: bravo, mais… il risque d’être

peu disponible.

Sa localisation : les moyens de

télécommunications permettent

d’éviter de nombreux déplacements.

Néanmoins, le contact humain reste

ce qu’il est. Un problème se résout souvent

plus facilement en direct que par

mails interposés. Veillez donc à ce que

vos conseillers soient de proximité.

Son prix : ce n’est pas le premier

critère… car la qualité se paye. Ne

soyez pas surpris d’un prix horaire

aux alentours de 100 € à 150 €, hors

TVA.

Comment les trouver Le meilleur

moyen reste le bouche à oreilles.

Faites parler des amis, des partenaires,

des fournisseurs, des soustraitants,

et pourquoi pas … des

clients !

En ce qui concerne les médiateurs,

soulignons l’existence de Bmediation,

association émanant d’une initiative

commune de BECI et des deux

Ordres des Avocats de Bruxelles, qui

rassemble nombre de médiateurs… à

votre service !

H.L.

Dans le cadre de l’action menée par la Région de Bruxelles-Capitale en matière

de prévention et gestion de difficultés professionnelles :

INVITATION aux

AVOCATS - PROFESSIONNELS COMPTABLES – NOTAIRES - HUISSIERS

CURATEURS - JUGES CONSULAIRES - JUGES DU TRAVAIL - MEDIATEURS

Lundi 12 décembre 2011 - 13:30 >18:00

Palais de Justice, place Poelaert- Salle de l’Ordre du Barreau de Bruxelles

La prévention au sein

des Entreprises

APRÉS-MIDI de réflexion/débat à destination

des professions libérales et fonctions assimilées

Quel est l’avenir des PME Quelles seront les évolutions de nos professions

Comment anticiper les difficultés Quelles seront les facteurs de réussite

Comment développer de nouvelles synergies Dans quel environnement

évoluerons-nous demain en tant que conseillers ou prestataires …

Inscription et Informations :

Stéphanie Van Stichel - T 02 648 50 02 - svs@beci.be

Participation : gratuite

13

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


enjeux

BECI HR LUNCH

Un dîner à haute valeur ajoutée

Le 23 septembre dernier, une trentaine de gestionnaires des ressources humaines se retrouvaient

au siège de BECI pour une revue de l’actualité juridique en matière sociale. Animée par l’avocat et

juge suppléant Olivier Rijckaert, la session d’une heure s’est poursuivie par un lunch ponctué de

discussions animées entre les participants et le spécialiste du droit social.

14

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Lancé il y a deux ans, le concept du

BECI HR Lunch gagne chaque année

en popularité. Son principe:

tous les trimestres, les participants se

réunissent un vendredi midi pour un

exposé d’une heure au cours duquel

l’orateur, Olivier Rijckaert, décortique

avec eux les fait les plus saillants de

l’actualité juridique du trimestre en

matière de droit social.

Avocat associé chez Field Fisher Waterhouse

LLP, juge suppléant au Tribunal

du travail de Namur et assistant à

l’Université Libre de Bruxelles, Olivier

Rijckaert maîtrise, grâce à cette triple

casquette, tous les aspects de ce domaine

complexe du droit.

Du spécialiste au praticien

L’idée de ce lunch est partie de réunions

qu’Olivier Rijckaert animait au sein de

son cabinet d’avocats. « Le droit belge

connaît depuis plusieurs années une

évolution de plus en plus rapide. Et

le droit social n’y fait pas exception.

Comme les partenaires sociaux jouent

également un rôle très actif dans l’évolution

de la législation et qu’il existe

une jurisprudence de plus en plus

abondante, même les avocats spécialisés

éprouvent de sérieuses difficultés

à rester au courant de toute l’actualité

alors que c’est le coeur de leur métier »,

sourit notre interlocuteur. « Vous imaginez

donc la difficulté que cela peut

représenter, pour un responsable des

Ressources Humaines, de rester au courant

des évolutions susceptibles d’influencer

son entreprise. Et pourtant,

ce dernier ne peut pas se permettre

de rater une information importante,

car une décision erronée peut s’avérer

lourde de conséquences sur le plan

juridique! Nous avons donc eu l’idée,

au sein de Field Fisher Waterhouse,

d’organiser à intervalles réguliers des

réunions afin de partager et de commenter

l’actualité du droit social avec

nos clients. »

Elargir le public

À l’époque, Maître Rijckaert est déjà en

contact avec Frédéric Simon, conseiller

en droit social chez BECI. « Olivier Rijckaert

m’a proposé de partager ces

informations avec les membres de

BECI au cours de petites séances informelles

», se souvient Frédéric Simon.

« Nous voulions que ces séances soient

à la fois interactives et informatives.

Pour pouvoir à la fois communiquer

un maximum d’informations et permettre

la discussion, nous avons opté

pour la formule du séminaire d’une

heure suivi d’un buffet lunch. De

cette manière, les participants peuvent

Olivier Rijckaert, , avocat associé chez

Field Fisher Waterhouse LLP, partage et

commente l’actualité du droit social pendant

les BECI HR Lunches.

prolonger la discussion entre eux et

avec Olivier Rijckaert tout en se restaurant.

La formule semble en tout cas

plaire aux participants. ».

Une sélection soigneuse

Chaque présentation trimestrielle reprend

une sélection des textes légaux

parus au cours du trimestre et des

extraits de la jurisprudence la plus

« L’idée est de donner aux participants les informations qui sont les plus

susceptibles d’avoir une influence sur leur pratique quotidienne de la gestion

Ressources Humaines. Quant aux décisions de justice, je les sélectionne moimême.

J’ai accès aux décisions les plus récentes, parfois même avant leur

parution dans la littérature spécialisée. Cette partie de mon exposé apporte

donc une grande valeur ajoutée aux participants du BECI HR Lunch. »

Olivier Rijckaert, avocat associé chez Field Fisher Waterhouse LLP


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04 220 31 31


enjeux

récente. « J’effectue avec deux de mes

collaborateurs, Noël Lambert et Jan

Hebbelinck, le choix des informations

les plus pertinentes », explique Olivier

Rijckaert. « Nous préparons un résumé

« digeste » des différents textes légaux

et des décisions de justice, qui est remis

à chaque fois aux participants.

La séance elle-même consiste en une

lecture commentée de ces différents

points. Les textes légaux sont choisis

en fonction de leur importance et de

leur pertinence: l’idée est de donner

aux participants les informations

qui sont les plus susceptibles d’avoir

une influence sur leur pratique quotidienne

de la GRH. Quant aux décisions

de justice, je les sélectionne

moi-même. J’ai accès aux décisions les

plus récentes, parfois même avant leur

parution dans la littérature spécialisée.

Cette partie de mon exposé apporte

donc une grande valeur ajoutée aux

participants. »

Ces décisions, Olivier Rijckaert les choisit

en fonction de leur originalité ou

de leur importance. « Par exemple, je

trouve indispensable de parler d’un

jugement lorsqu’il constitue une rupture

avec la jurisprudence antérieure,

vu l’impact que cela pourrait avoir sur

la pratique. »

À en juger par l’intérêt avec lequel les

participants ont suivi la présentation

et par l’intensité des conversations autour

du buffet, la formule du BECI HR

Lunch est en tout cas un franc succès.

Frédéric Wauters

Vers une harmonisation des statuts d’ouvrier et d’employé

16

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

© Reporters/Design Pics & ImageSource/Reporters

Parmi les sujets abordés le 23 septembre dernier, la controverse autour

de l’harmonisation des statuts d’ouvrier et d’employé s’est taillé la

part du lion. « L’actualité est extrêmement mouvante en la matière »,

reconnaît Olivier Rijckaert. « D’abord, il y a eu cette décision du législateur

de faire en premier pas vers une harmonisation avec la loi du 12

avril 2011, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2012. Cette loi se voulait

une réponse, certes tardive, à un arrêt de la Cour d’Arbitrage datant de

1993. » À l’époque, la Cour avait relevé que la discrimination introduite

entre ouvriers et employés par la loi de 1978 sur les contrats de travail

n’était pas constitutionnelle. Consciente de la sensibilité du sujet, elle

avait laissé le temps au législateur de réagir pour harmoniser les statuts.

« Mais dans un arrêt du 8 juillet dernier, la Cour Constitutionnelle

relève que la nouvelle loi ne corrige pas cette discrimination et viole

donc la Constitution. Cette fois, la Cour considère manifestement que le

législateur n’a que trop traîné, et lui donne deux ans pour corriger le tir.

Nous pouvons donc nous attendre à d’intenses discussions sur le sujet

au cours des prochains mois », conclut l’avocat.

Inscrivez-vous aux BECI HR Lunch

La perspective prochaine d’un gouvernement de plein exercice et les nombreuses discussions en cours sur des sujets

comme l’égalisation des statuts d’ouvrier et d’employé, les élections sociales ou encore la modération salariale risquent

fort de déboucher sur une actualité sociale chargée au cours de l’année 2012. Pour rester au courant des dernières évolutions

et en discuter entre spécialistes, rejoignez les participants du BECI HR Lunch. Il reste encore des places!

CALENDRIER (Séminaire et lunch de 11h à 13h)

Vendredi 27 janvier 2012

Vendredi 23 mars 2012

Vendredi 8 juin 2012

Renseignements et inscriptions:

Training Team - BECI

Avenue Louise 500

1050 Bruxelles

T 02 643 78 19

e-mail : trainings@beci.be


enjeux

récente. « J’effectue avec deux de mes

collaborateurs, Noël Lambert et Jan

Hebbelinck, le choix des informations

les plus pertinentes », explique Olivier

Rijckaert. « Nous préparons un résumé

« digeste » des différents textes légaux

et des décisions de justice, qui est remis

à chaque fois aux participants.

La séance elle-même consiste en une

lecture commentée de ces différents

points. Les textes légaux sont choisis

en fonction de leur importance et de

leur pertinence: l’idée est de donner

aux participants les informations

qui sont les plus susceptibles d’avoir

une influence sur leur pratique quotidienne

de la GRH. Quant aux décisions

de justice, je les sélectionne

moi-même. J’ai accès aux décisions les

plus récentes, parfois même avant leur

parution dans la littérature spécialisée.

Cette partie de mon exposé apporte

donc une grande valeur ajoutée aux

participants. »

Ces décisions, Olivier Rijckaert les choisit

en fonction de leur originalité ou

de leur importance. « Par exemple, je

trouve indispensable de parler d’un

jugement lorsqu’il constitue une rupture

avec la jurisprudence antérieure,

vu l’impact que cela pourrait avoir sur

la pratique. »

À en juger par l’intérêt avec lequel les

participants ont suivi la présentation

et par l’intensité des conversations autour

du buffet, la formule du BECI HR

Lunch est en tout cas un franc succès.

Frédéric Wauters

Vers une harmonisation des statuts d’ouvrier et d’employé

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11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

© Reporters/Design Pics & ImageSource/Reporters

Parmi les sujets abordés le 23 septembre dernier, la controverse autour

de l’harmonisation des statuts d’ouvrier et d’employé s’est taillé la

part du lion. « L’actualité est extrêmement mouvante en la matière »,

reconnaît Olivier Rijckaert. « D’abord, il y a eu cette décision du législateur

de faire en premier pas vers une harmonisation avec la loi du 12

avril 2011, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2012. Cette loi se voulait

une réponse, certes tardive, à un arrêt de la Cour d’Arbitrage datant de

1993. » À l’époque, la Cour avait relevé que la discrimination introduite

entre ouvriers et employés par la loi de 1978 sur les contrats de travail

n’était pas constitutionnelle. Consciente de la sensibilité du sujet, elle

avait laissé le temps au législateur de réagir pour harmoniser les statuts.

« Mais dans un arrêt du 8 juillet dernier, la Cour Constitutionnelle

relève que la nouvelle loi ne corrige pas cette discrimination et viole

donc la Constitution. Cette fois, la Cour considère manifestement que le

législateur n’a que trop traîné, et lui donne deux ans pour corriger le tir.

Nous pouvons donc nous attendre à d’intenses discussions sur le sujet

au cours des prochains mois », conclut l’avocat.

Inscrivez-vous aux BECI HR Lunch

La perspective prochaine d’un gouvernement de plein exercice et les nombreuses discussions en cours sur des sujets

comme l’égalisation des statuts d’ouvrier et d’employé, les élections sociales ou encore la modération salariale risquent

fort de déboucher sur une actualité sociale chargée au cours de l’année 2012. Pour rester au courant des dernières évolutions

et en discuter entre spécialistes, rejoignez les participants du BECI HR Lunch. Il reste encore des places!

CALENDRIER (Séminaire et lunch de 11h à 13h)

Vendredi 27 janvier 2012

Vendredi 23 mars 2012

Vendredi 8 juin 2012

Renseignements et inscriptions:

Training Team - BECI

Avenue Louise 500

1050 Bruxelles

T 02 643 78 19

e-mail : trainings@beci.be


enjeux

ENVIRONNEMENT ET BUSINESS

Marchés publics bruxellois plus verts

cherchent entreprises plus responsables

20 à 30 milliards d’euros, 5 à 10% du produit intérieur brut du pays : les pouvoirs publics lancent

de nombreux appels d’offres et entendent utiliser ce levier pour infléchir les marchés vers plus de

responsabilité environnementale. Une menace pour les entreprises bruxelloises teintée d’exigences

peu en phase avec la réalité économique Pas du tout ! Car moins qu’une contrainte,

c’est une opportunité de se différencier de la concurrence. Le point sur la vision de Bruxelles et

les attentes des administrations.

18

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

La Région de Bruxelles Capitale a introduit des clauses environnementales dans les cahiers des charges des nouveaux marchés tout

secteur confondu.

La moitié des achats des marchés

publics bruxellois seront

durables d’ici 2011-2012. La

nouvelle sonne comme un couperet

Oui et non. Oui car la Belgique a

pris des engagements au Conseil de

l’Union et a choisi de s’engager dans

une démarche d’achats publics durables,

qui se traduit entre autres par

le Guide des Achats Durables du SPP

Développement durable. Oui aussi

car le plan de développement de la

Région de Bruxelles-Capitale s’inscrit

dans ces efforts en introduisant

des clauses environnementales dans

les cahiers des charges des nouveaux

marchés tous secteurs confondus.

Celles-ci pousseront les entreprises

à calculer et à réduire leur consommation

d’énergie tant dans leurs

processus que dans leur transport, à

sélectionner des matières soucieuses

de l’environnement et à prévenir la

gestion des déchets... Car c’est un fait

que les ressources naturelles ne sont

pas inépuisables et que les marchés

publics vu leur importance et leurs

retombées sur les citoyens ont un

rôle d’exemple à jouer. Et c’est un fait

aussi que les efforts environnementaux

permettent de comprimer les

frais d’exploitation.Mais non, ce n’est

pas un couperet. Dans un premier


enjeux

Le Brussels Enterprise Green Network

‘Plus des mots, des actes’, cela pourrait être la devise du réseau qui vise à rassembler les entreprises désireuses de

dépasser le stade des bonnes intentions pour entrer dans l’«éco-bénéfice». « Il ne suffit pas d’avoir fait le minimum

nécessaire, il faut déplacer le curseur pour viser des résultats durables », souligne Xavier Dehan. Exemple :

construire des bâtiments passifs est devenue la tendance. Il y a 5 ans, on ne parlait pas de bâtiments actifs qui

seront néanmoins la norme des prochaines années… Le réseau vise à rassembler toutes les entreprises au travers

de l’éco responsable, du plus petit indépendant à la PME qui s’inscrit dans une démarche responsable.

temps, les considérations vertes dans

les marchés sont souvent utilisées en

critère d’attribution offrant un avantage

concurrentiel aux entreprises

ayant une réponse circonstanciée.

Ce n’est qu’à moyen terme que les

clauses environnementales pourraient

devenir dans certains cas un

critère d’éligibilité, donc l’entreprise

a tout intérêt à répondre à cet aspect

si elle veut être retenue.

« En outre, les demandes restent raisonnables,

dans ce que le marché

peut proposer », nous explique Xavier

Dehan, Coordinateur du Centre

de Connaissances de BECI.

Qu’attendent les pouvoirs

publics

Trop peu de partenaires privés sont

sensibilisés aux obligations liées aux

marchés publics.

Nous avons donc interrogé Raphaël

Dugailliez, conseiller de Bruxelles

Environnement, qui forme les acheteurs

et les conseille dans la lecture

des cahiers des charges : « Ce n’est

pas du greenwashing qui est attendu,

l’engagement pris par l’entreprise

doit être lié à l’objet du marché, l’effort

consenti sur les prestations doit

être étayé et des moyens de le mesurer

doivent être apportés ».

Le spécialiste conseille en outre

d’analyser et de bien comprendre le

cahier des charges en veillant aux

critères de pondération dans le soin à

apporter aux réponses. « Si vous fournissez

peu d’info sur un aspect essentiel

de l’offre, vous vous déforcez »,

appuie-t-il.

De manière générale, plus les marchés

sont importants, plus ils sont exceptionnels

et les aspects coût et durabilité

seront essentiels. « Mais dans

la construction, il est parfois mieux

de proposer des honoraires d’étude

et conception 10 à 15% plus cher pour

assurer que les travaux soient ‘écoconçus’,

en clair que le comportement

thermique des bâtiments agisse sur

les coûts d’exploitation.

L’investissement initial pourra être

très vite récupéré », nuance Raphaël

Dugailliez.

Dans l’horeca, particulièrement

concerné au vu de sa concentration sur

Bruxelles, l’accent sera porté le choix

des produits et sur une réduction du

gaspillage alimentaire...

« C’est l’ensemble de la filière alimentaire

qui sera étudié, et pas

seulement l’empreinte carbone de

l’entreprise. Ceci vaut aussi pour la

construction et les autres secteurs »,

ajoute Raphaël Dugailliez. Avant, les

cahiers de charge n’étaient pas toujours

praticables, nous concède-t-il.

La volonté aujourd’hui serait donc

d’être en phase avec la réalité économique.

Raphaël Dugailliez : « Un

repas durable n’est pas que bio, il est

équilibré, contient des aliments de

saison, des produits de l’agriculture

locale qui ne sera pas donc forcément

de Bruxelles… »

Nouvelles opportunités

Xavier Dehan (BECI) observe de la

part des pouvoirs publics bruxellois

de réels signes positifs, prédisant une

plus grande ouverture des marchés

aux entreprises locales. BECI vient de

lancer un programme de séminaires

destiné à sensibiliser, informer et

outiller les entreprises désireuses

d’intégrer la dimension durable dans

leurs offres, ce qui pour un moment

encore, constituera un vrai point de

différenciation.

Pour les pouvoirs publics, élargir sa

palette d’intervenants est un moyen

de stimuler la compétition. Pour les

entreprises, ces marchés peuvent être

un gisement. S’ils sont divisés en lots,

les nouveaux chantiers peuvent être

assurés par des plus petits acteurs,

ces derniers peuvent aussi s’associer

pour former un consortium et s’entourer

de spécialistes au courant des

règles du jeu des marchés publics.

« Imaginons une petite entreprise

spécialisée dans l’entretien d’espaces

verts pour laquelle la Forêt de

Soignes, soit 20% du territoire bruxellois,

serait un marché inaccessible. Le

système de cautionnement l’obligerait

à déposer à titre de garantie 5%

du marché donc 5% d’un montant

qu’elle n’a pas encore encaissé. Mais

la partie ouest de la forêt correspondrait

par contre à ses capacités… », illustre

le responsable BECI qui a identifié

plusieurs actions à mener pour

rendre les appels d’offres publiques

plus accessibles et les processus plus

simples et plus rapides.

Même raisonnement pour la rénovation

complète des égouts prévues

prochainement. Valeur du marché ;

1,5 milliard d’euros, divisible, selon

lui, en plusieurs lots, par kilomètre

par exemple, quitte à exiger plus de

travail de coordination à l’IBGE.

Mais c’est un effet positif qu’il attribue

à l’Alliance Emploi Environnement

de la Région qui se dit en

outre prête à investir dans de grands

marchés d’équipement des forces

publiques ainsi que dans des gros

travaux d’infrastructure et d’aménagement

du territoire.

Passer au vert plutôt que rester sur

place…

Sylvie Cousin

19

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


enjeux

ENVIRONNEMENT ET BUSINESS

Sodexo,

un acteur ‘vert’ de la 1 e heure

L’empreinte CO2, les bâtiments passifs… tout le monde connaît ou presque. Mais demain, on parlera

d’empreinte eau et les bâtiments produiront plus d’énergie qu’ils n’en consommeront… D’où

l’intérêt d’intégrer les enjeux actuels et futurs comme dans le Better Tomorrow Plan de Sodexo.

Un bon exemple de développement durable inscrit au cœur de l’entreprise.

20

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

En Belgique, Sodexo est présent sur

1200 sites clients, figure au top 50

des employeurs et touche 1 belge

sur 4. Fort de ceci, l’acteur, investi de sa

responsabilité sociétale, dresse son bilan

carbone, identifie les priorités, et fait

appel en 2009 à l’IBGE pour traduire sa

stratégie de développement durable en

actions concrètes pour 2010 à 2020, sous

le nom de Better Tomorrow Plan. Il s’applique

à toutes les activités du groupe

connues, comme le catering, et moins

assorti d’une batteries d’indicateurs de

performance mesurant le progrès et l’impact.

Sodexo sort un rapport annuel de

développement durable chiffré et bientôt

décliné à chaque client (la part de

produits bio, locaux, de saison, issus du

commerce équitable, les réductions des

fluides – électricité et eau -, les consommations

mensuelles avant et après mesures

etc.). « L’ambition est de dresser le

bilan carbone global de nos activités sur

nos 1200 sites », annonce Florence Rossi.

L’empreinte eau d’un belge est de 7.400 litres/jour en moyenne !

Soit 120l d’utilisation directe (douche, toilette, nutrition) + l’ ‘eau

virtuelle’ associée aux aliments. Un pilote dans 5 écoles troquant

la viande contre le poulet, un ananas par une pomme bio… a

ainsi économisé 3 millions de litres d’eau en un jour, l’équivalent

de 8 piscines.

connues, comme le facility management.

Postulant que ses services ont un impact

sur la réalisation des objectifs environnementaux

et sociaux de ses clients, dont

les cahiers des charges intrègrent de plus

en plus la composante durable avec des

outils pour la mesurer, Sodexo décide

qu’il est de sa mission d’aider ses clients

dans leur stratégie verte.

Une vraie vision

Pour Florence Rossi, qui coordonne la

démarche chez Sodexo, la composante

environnementale a toujours fait partie

des soucis de l’entreprise qu’elle a

rejoint. Mais le Better Tomorrow Plan

formalise et offre des garanties d’impact

significatif - 34 000 sites pour le Groupe,

80 pays, 50 millions de consommateurs

ou utilisateurs de services. Il est en outre

Le plan se décline en 14 engagements autour

d’une meilleure nutrition, en faveur

des communautés locales et l’environnement.

Une charte alors C’est plus que

cela, aux dires de Florence Rossi : « Nous

avons d’abord établi le bilan carbone

d’une cuisine pour détecter les urgences

et remettre nos choix en question. »

Constatant que l’alimentation exerce un

fort impact, Sodexo redéfinit son positionnement

alimentaire sur 7 principes

durables et lance une action en avril sur

la pêche durable : 15 espèces de poisson

menacées disparaissent ainsi des menus

de 1200 restos et cantines du pays. Les utilisateurs

étant aussi des consommateurs,

leurs achats en seraient donc influencés.

Points de différenciation

« C’est en nous concertant avec les parties

prenantes que nous appréhendons

Florence Rossi, CSR manager de Sodexo.

les enjeux actuels et futurs. Exemple :

l’empreinte carbone est comprise et

nous nous sommes engagés. Mais l’empreinte

eau, déjà un souci en Australie

par exemple, aura un impact chez nous

demain. Celle d’un belge est de 7.400

litres/jour en moyenne ! Soit 120l d’utilisation

directe (douche, toilette, nutrition)

+ l’ ‘eau virtuelle’ associée aux aliments.

Une pièce de viande ‘consomme’ ainsi 3

600l d’eau virtuelle liée à la culture des

céréales alimentaires, à son élevage… Un

pilote dans 5 écoles troquant la viande

contre le poulet, un ananas par une

pomme bio… a ainsi économisé 3 millions

de litres d’eau en un jour, l’équivalent de

8 piscines. »

Inspirant, n’est-ce pas

Sylvie Cousin


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déménagement de vos bureaux, des résultats financiers en progrès… Profitez de la visibilité qui

vous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiqué

d’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à rv@beci.be

Attention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.

Edito3 : stratégie de contenu et communication éditoriale

22

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

L’équipe de edito3.

edito3 est née il y a deux ans de la rencontre entre trois

femmes issues du monde de la communication, soucieuses

d’offrir aux entreprises un nouveau service axé avant tout

sur le contenu. A l’heure où chacun peut devenir éditeur

et où les canaux de communication se multiplient, avoir

une stratégie de contenu s’avère indispensable. Il y a le

pouvoir de l’image mais il y aussi le plaisir et l’impact des

mots… Et bien les manier réclame une réelle expertise.

Parce que les contextes d’écriture varient, edito3 vous aide

à déterminer les formats, la structure, le découpage et à

rédiger de façon interactive et concise. Un contenu sur

mesure et à la carte. En amont de la rédaction de contenu,

nous proposons aux organisations d’auditer leur communication

et de définir leurs messages-clés. « En aval, nous

offrons aussi des services de création graphique et de production

web et print. » edito3 compte parmi ses clients

Danone, Brussels Airlines, Actiris, la Région de Bruxelles-

Capitale, Pfizer, Cefic, l’ULB, ou encore Test-Achats.

edito3


T+32 2 535 70 00

info@edito3.be

www.edito3.be


espace membres

bpost lance le premier

distributeur automatique de

paquets

bpost a lancé le premier distributeur automatique de paquets.

Dorénavant, toutes les solutions de bpost en rapport avec

les paquets et la logistique porteront un seul et même nom :

Bpack. Les dénominations actuelles Taxipost, Corpco et Euro-

Sprinters sont donc remplacées par Bpack, un terme qui établit

clairement le lien avec bpost.

Johnny Thijs, CEO de bpost, a inauguré les trois premiers automates

Bpack à Bruxelles : le premier est situé à proximité

du bureau de poste De Brouckère, le deuxième à l’aéroport de

Zaventem, et le troisième sur le parking Delhaize Basilix. Les

clients peuvent y faire livrer leurs paquets dans un casier et

venir les retirer au moment qui leur convient le mieux, 7 jours

sur 7 et 24 heures sur 24.

Grâce au nouveau nom « Bpack », bpost entend souligner

qu’elle propose une offre complète en matière de paquets et

de logistique à ses clients B2B, B2C et résidentiels, et ce tant

au niveau national qu’international. Cette offre inclut la distribution

nationale et internationale de paquets, les livraisons

express, les envois retours, le « fulfilment » (gestion des commandes,

gestion de stock, conditionnement et adressage) et

des solutions logistiques sur mesure. bpost nourrit de grandes

ambitions sur le marché en plein essor des paquets et de la

logistique. bpost compte ainsi doubler ses revenus liés aux paquets

dans les 5 prochaines années et saisir les nombreuses

opportunités générées par l’e-commerce et la quantité croissante

d’envois internationaux.

Bpost

Centre Monnaie

1000 Bruxelles

T +32 2 201 23 45

www.bpost.be

Beforbusiness :

tremplin vers la création d’une

entreprise technologique

InduTec, l’interface des quatre Hautes Ecoles de la

Région Bruxelles-Capitale, propose une nouvelle approche

dynamique pour initier, stimuler et favoriser

l’entrepreneuriat. Beforbusiness est une initiative

basée sur un réseau social spécifiquement conçu

pour les entrepreneurs. Les participants ont la possibilité

de mutualiser leurs compétences pour valider

et peaufiner les projets avant de se lancer dans

la rédaction d’un business plan.

C’est au terme de cette première phase, qu’en fonction

des affinités, des groupes se formeront pour

poursuivre le développement des projets. La deuxième

phase n’est ouverte qu’aux projets qui auront

été sélectionnés pour leur qualité et faisabilité, avec

à la clef un prix allant jusqu’à 5.000 € et un coaching

personnalisé.

Beforbusiness, c’est aussi l’assurance que tout projet,

jugé innovant, sélectionné ou non pour la seconde

phase, sera accompagné et encadré tant sur

les plans techniques qu’économiques. En effet, InduTec

s’engage à assurer un suivi pour tous les projets

d’entrepreneuriat, il n’y a donc pas de perdant

mais que des gagnants.

InduTec invite donc les candidats, de 18 à 30 ans,

entrepreneurs ou désirant rejoindre une start-up

pour apporter leurs compétences, à s’inscrire sur

www.beforbusiness.be .

Indutec

Contact : Simon Duruisseau

Avenue Nellie Melba 73

1070 Bruxelles

T +32 2 534 33 79

simon.duruisseau@indutec.be

www.indutec.be

23

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


vous bougez !

Enquête d’Edenred :

les Belges, impatients de pouvoir utiliser les titres-repas électroniques

24

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

76,4% des Belges se disent intéressés ou même enthousiastes

à l’idée de pouvoir utiliser des titres-repas électroniques, selon

l’enquête d’Edenred.

L’agrément des émetteurs

a enfin été publié au Moniteur

Belge, permettant aux

employeurs de commander

les premières cartes de titresrepas

électroniques. A cette

occasion, Edenred - leader

mondial des titres de services

prépayés - publie les chiffres

de l’enquête menée auprès du

grand public via Belga-Ivox.

Si les émetteurs de titres-repas,

les décideurs politiques

et les commerçants (notamment

à travers leurs fédérations)

ont beaucoup été entendus,

Edenred a voulu donner la parole aux utilisateurs

de titres-repas. 1000 personnes ont ainsi été interrogées

entre le 6 et le 12 septembre 2011 par Belga-Ivox.

Les résultats montrent clairement

la correspondance entre les objectifs

premiers de la carte et les

attentes des utilisateurs : 76,4%

des Belges se disent intéressés ou

même enthousiastes à l’idée de

pouvoir utiliser des titres-repas

électroniques.

« Nous voulons être aux côtés de

nos clients pour les aider à aborder

ce passage à la carte de la façon

la plus sereine qui soit. C’est

pourquoi Edenred met à leur

disposition de nombreux outils

pratiques tels que des modèles

de conventions ou des vidéos explicatives

leur permettant d’informer leur personnel », explique

Jean-Bernard Trussart, Directeur Général d’Edenred

Belgique.

Edenred

Avenue Hermann Debroux 54/5

1160 Bruxelles

T +32 2 678 28 11

info@edenred.be

www.edenred.be

Creages Consulting : pénétrer de nouveaux marchés

L’évolution des entreprises face à la mondialisation contribue

à une nouvelle dynamique interculturelle et met en

avant le besoin d’un management interculturel. S’internationaliser

devient un enjeu essentiel pour la pérennité de

l’entreprise. Toute la difficulté sera d’adopter une stratégie

qui sera bénéfique à l’entreprise, lui permettant de se démarquer

de ses concurrents et d’avoir ainsi une position

dominante sur ces marchés, tout en évitant au maximum

les risques liés à ces nouveaux marchés. Ainsi, le dilemme

auquel elles vont être confrontées est celui de l’adaptation

vs la standardisation suivant la région voir le pays choisi.

Le management interculturel vous permettra ainsi de

mieux connaître les habitudes de vos homologues quel que

soit le pays où vous ferez des affaires. Les difficultés de communication

entre personnes de nationalité différente sont

souvent mises sur le compte des différences linguistiques.

Or, les valeurs culturelles telles que la perception du temps,

le rapport envers la hiérarchie et l’autorité, ou encore le

style de communication, diffèrent en fonction des cultures.

Ces différences, si elles ne sont pas comprises, peuvent apparaître

comme un élément perturbant les relations entre

membres d’équipes et les managers. Les enjeux financiers

des entreprises exerçant à l’international sont importants.

Il est donc primordial d’apporter des solutions aux entreprises

ayant recours à des équipes interculturelles. De nombreuses

entreprises ont déjà pris la décision de se former

et d’offrir des formations en management interculturel à

leurs équipes, managers et collaborateurs. Creages Consulting

propose une série de programmes de sensibilisation

aux différences culturelles, de formation en management

interculturel et marketing international.

Creages consulting


M +32 488 38 46 93

info@creages.be

www.creages.be


vous bougez !

La Délégation générale du Québec à Bruxelles : présente


26

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Christos Sirros, Délégué Général de la Délégation

générale du Québec à Bruxelles.

La Délégation générale du Québec à Bruxelles, fondée en 1972, a pour mandat

de favoriser le rayonnement du Québec et la promotion de ses intérêts

en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au sein des institutions européennes.

La Délégation favorise les échanges entre les entreprises québécoises et

celles du Benelux en vue d’accroître le nombre de partenariats d’affaires,

industriels ou technologiques.

Le service a aussi pour mandat de répondre aux questions sur les technologies,

les produits québécois et sur les possibilités de partenariat avec des

entreprises québécoises. En outre, il travaille en étroite collaboration avec

les principaux organismes de promotion des investissements du Québec.

« Rappelons que le Québec peut compter sur une économie dynamique et

ouverte sur le monde. Les entreprises bénéficient d’un régime fiscal concurrentiel

pour les nouveaux investissements et les dépenses en recherche

et en développement. Pour en savoir plus sur les services économiques de

la Délégation générale du Québec à Bruxelles, suivez-nous sur Twitter et

Facebook : QuebecEuropeBe. »

Randstad reçoit le premier label européen sur

l’Egalité Professionnelle

La Délégation générale du Québec à Bruxelles

Avenue des Arts 46

1000 Bruxelles

T +32 2 512 00 36

www.quebec-europe.be

Le premier Trophée GE-ES (Gender Equality European Standard

- Certification européenne pour l’égalité des sexes) a

été remis à Randstad. Le label GE-ES, lancé en avril 2010 par

le Fonds de dotation Arborus, a pour objectif de récompenser

l’engagement des entreprises en matière d’égalité professionnelle

entre femmes et hommes. Le label européen

GE-ES a été créé par le fonds de dotation Arborus et est le

fruit d’échanges entre les mondes de l’entreprise et d’institutions

nationales et européennes. Cristina Lunghi, Déléguée

générale du Fonds, explique : « Conçu comme un outil

de pilotage européen en faveur de l’égalité professionnelle,

il permet aux entreprises internationales d’harmoniser

les pratiques entre les filiales tout en valorisant les certifications

nationales déjà obtenues. Pour chaque entreprise

candidate, la maison mère ainsi que ses filiales européennes

ont été auditées afin de s’assurer que les moyens

pour tendre vers l’égalité professionnelle entre les femmes

et les hommes sont appropriés et que les outils de pilotage

et de promotion de la politique de ressources humaines

sont en place. »

Randstad

Heizel Esplanade 71

1020 Bruxelles

T +32 2 474 60 00

info@randstad.be

www.randstad.be


espace membres

comment mieux gérer vos activités

de sponsoring, de partenariat et de mécénat

Combien de demandes de sponsoring ou de partenariat les

entreprises ne reçoivent-elles pas chaque mois Comment

une fondation gère-t-elle les projets qui lui sont soumis

dans des délais souvent très courts Aider les entreprises

et fondations à mieux gérer leurs activités de sponsoring,

de partenariat ou de mécénat en augmentant leur efficacité,

telle est la mission de MySponsor, une jeune start-up

belge créée par des experts en sponsoring et des passionnés

des nouvelles technologies. Kenneth Bérard, CEO de

MySponsor : « MySponsor Tool est la seule solution européenne

qui permet de gérer efficacement l’ensemble des

activités de sponsoring et mécénat depuis la définition

de la stratégie jusqu’à l’évaluation des projets en passant

par la sélection et l’activation de ceux-ci. MySponsor Tool

permet de centraliser toutes les demandes de sponsoring,

de partenariat, de dons, de subventions au travers d’un

point d’entrée unique intégré sur le portail du client avec

des formulaires développés sur mesure, tel que sur http://

www.vwsponsoring.be et http://my.foundation.bnpparibasfortis.be

par exemple. L’outil offre notamment la possibilité

de stocker toutes les données relatives aux projets

et aux porteurs de projet dans une base de données centrale,

de produire des rapports d’activité en temps réel, de

répondre de façon instantanée, automatique et personnalisée

à chaque demande ou encore de vérifier que les opérations

sont en ligne avec la stratégie. »

Une idée simple, qui assure un retour sur investissement

direct à ses clients : BNP Paribas Fortis, Delhaize, Audi,

Europcar, FUN Radio, Volvo, Randstad, Carrefour et bien

d’autres utilisent déjà MySponsor Tool.

MySponsor

Kenneth Bérard, Chief Executive Officer

Avenue Léonard Momaerts 24

1140 Bruxelles

M +32 477 59 68 10

kberard@mysponsortool.com

www.mysponsortool.com

27

Mireille vous va bien !

Mireille a bien plus d’un tour dans son sac :

Armoires de vestiaire

Blanchisserie

Chaussures de travail

Emblèmes

Entretien de vêtements de travail

Gants de travail

Lunettes et casques

Nettoyage de tapis et tentures

Savons et autres articles pour l’hygiène

Service complet pour vêtements de

travail

Tapis anti-salissures

Tapis avec logo

T-shirts et sous-vêtements thermiques

Vêtements de signalisation

Vêtements de travail

Vêtements pour l’industrie alimentaire

Brusselsesteenweg 177 - 1785 Merchtem

T 02/460 00 11 - F 02/460 58 85

P. Paquaylaan 186 - 3550 Heusden-Zolder

T 011/57 11 22 - F 011/57 11 39

sales@mireille.be www.mireille.be


vous bougez !

Premiers pas de Netshield

en Belgique

28

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Richard Carty, CEO de Netshield.

Greenskin dvmh

commercialise des toitures

vertes multi-usages

Présent depuis plus de 15 ans sur le marché britannique de l’IT, Netshield

a décidé de sauter le pas et d’ouvrir sa première filiale en plein cœur de

Bruxelles. Fort de son expérience acquise sur le marché britannique mais

également en Australie et aux Etats-Unis, Netshield propose un portfolio

complet de services et de solutions IT. Dès lors, que vous recherchez aide

et assistance pour l’hébergement de vos serveurs, des solutions concernant

votre réseau, un support continu ou la gestion complète ou partielle

de votre infrastructure ; Netshield vous épaulera dans le choix et l’implémentation

de la solution sur mesure la plus adéquate. Selon Mr Richard

Carty, CEO de Netshield, « L’intérêt porté sur nos services de gestion de

l’infrastructure informatique a augmenté de façon significative en Angleterre

mais également auprès de nos contacts et partenaires européen.

Nous avons donc décidé d’ouvrir cette filiale à Bruxelles pour nous rapprocher.

C’est un pas important et excitant pour Netshield et sa présence européenne.

» Grâce à l’ouverture de cette filiale, Netshield acquiert aussi de

nouveaux clients. La Chambre de Commerce Britannique est l’un d’entre

eux. Selon Mr Glenn Vaughan, CEO, « Netshield nous a déjà démontré sa

valeur- nous aidant à nous tenir à jour des dernières technologies et en

délivrant des excellentes normes de service à des taux compétitifs.»

Netshield


T +32 2 588 02 39


La société Greenskin DVMH, créée en 2008 est spécialisée

dans la mise au point de solutions innovantes et multiusages

pour les toitures végétalisée. Un des premiers résultats

– le Greenskin Box® System – nominé aux Belgian

Building Awards 2011 à l’occasion de Batibouw, a comme

avantages la modularité, la flexibilité et la facilité de pose.

La conception de ce système de toiture verte ‘prêt à poser

’a pu être mis au point grâce à la collaboration avec le CSTC

et à l’aide de d’Innoviris et le centre de recherche SIRRIS.

Le produit a été développé comme un concept flexible et

‘prêt à poser’ basé sur des produits de qualité industrielle.

Le fabricant souhaitait introduire sur le marché un système

de toiture verte modulaire et universel qui soit compatible

avec tous les équipements actuels (et futurs) que

l’on trouve sur les toitures, tels que les panneaux solaires,

les finitions des toitures-terrasses ainsi que les différentes

possibilités de végétation. Le système comprend même un

‘espace technique’ intégré qui offre la possibilité d’installer

éventuellement des câbles et conduits et qui permet

aussi une évacuation optimale des eaux de pluie.

Le système se compose de deux ou trois éléments :

1) la base du système est constituée par des plots réglables

qui créent l’espace pratique sous la toiture verte pour

installer plus tard des éléments techniques ;

2) un plancher flottant. Cet élément est facultatif pour les

surfaces non accessibles.

3) Modules Greenskin Box® : spécialement développés

spécialement pour cette application avec l’aide du CSTC,

ils sont remplis à l’avance ou sur chantier- d’un filtre

spécial, du substrat et de la végétation souhaitée.

Greenskin DVMH

Marc Hermans


M +32 476 638 205

T +32 2 705 58 01

info@greenskindvmh.com

www.greenskindmh.com


C’est quoi entreprendre

Se développer ou s’améliorer

Constituer des réserves ou investir

Et en avez-vous déjà parlé à

quelqu’un d’autre que vous-même

Entreprendre peut signifier beaucoup. Pour les uns, c’est lancer son projet. Pour les

autres, c’est réussir sa croissance. Pour d’autres encore, c’est céder son affaire. Quel

que soit le stade de développement de votre entreprise, nous examinerons ensemble

vos besoins et serons heureux de vous guider dans votre choix. Prenez rendez-vous

avec votre personne de contact dédiée ou découvrez-en plus sur www.dexia.be/

professionnel

Dexia Banque SA, bd Pachéco 44, 1000 Bruxelles – IBAN BE23 0529 0064 6991 – BIC GKCC BE BB – RPM Bruxelles TVA BE 0403.201.185 – FSMA n° 19649 A.


vous bougez !

le Collège des Bourgmestre et Echevins de forest,

le Forest Centre Culturel et l’asbl “ Arts sans Limites “

vous présentent l’exposition du peintre sculpteur

José Chapellier

Lundi au Jeudi :

14h – 18h

Vendredi au Dimanche :

11h – 18h

sam 08/10 > dim 13/11

sur les thèmes

La vie en bleu

& Idendités

Abbaye de Forest

Place Saint-Denis , 9

1190 Forest

Contact : 0475 / 283.709

« Arts sans Limites » soutient

les artistes

L’association a pour objet : la conception, la réalisation, le développement et

la promotion de l’art sous toutes ses formes : le dessin, la peinture, la sculpture,

la photographie, la cinéma, la théâtre, l’écriture, la musique…

Pour ce faire, l’asbl assume l’organisation d ‘expositions, de salons, de spectacles,

de conférences, de congrès et de séminaires. Elle soutient aussi la formation

de jeunes talents par des artistes reconnus. L’association recherche

des partenariats internationaux, elle souhaite participer à des évènements

de grande envergure culturelle et artistique tels que Mons 2015 et Liège 2017.

Avec le concours de BECI, Partena et Paris-Match, elle a récemment organisé

une exposition d’œuvres d’art du peintre sculpteur José Chapellier à l’Abbaye

de Forest.

Asbl “ Arts sans Limites “

Chemin du Quesnoy , 2 7050 Erbisoeul

T +32 475 28 37 09

daniel.brouwez@skynet.be

www.josechapellier.be

30

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Vacancesweb,

l’évasion en un clic…

Vacancesweb est un tout nouveau site en Belgique, lancé

en juin 2011, et spécialisé dans la location de vacances pour

les particuliers. Il publie des annonces qui mettent directement

en rapport les propriétaires avec les locataires,

sans aucune commission. Partenaire d’Immoparticulier

(anciennement De Particulier à Particulier Belgique), Vacancesweb

propose toutes les formules de vacances possibles

en direct sans agence ni commission à payer, en Belgique

et dans le monde entier. Vacancesweb n’est pas une

centrale de réservation : les coordonnées du propriétaire

(téléphone, adresse e-mail, site personnel) sont indiquées

dans chaque annonce. Il faut le contacter directement pour

obtenir des informations complémentaires ou réserver. Réserver

une location de vacances en direct permet d’éviter

les frais d’intermédiaires. Cette nouvelle formule offre un

large éventail de choix de vacances (campings, villas, appartement,

gîtes, chambres d’hôtes, villages et résidences

de vacances…), en Belgique et à l’étranger, accessibles en

un clic, avec la garantie que toutes ces propositions n’émanent

pas d’agences immobilières. Vacancesweb a mis en

place des fonctions de recherche étendues sur son site. Il

est possible de consulter les disponibilités des locations de

vacances en ligne, à tout moment. Grâce à Vacancesweb,

un contact direct peut s’établir entre le propriétaire et le

locataire. De plus, les annonceurs reçoivent un website

personnel. VacancesWeb propose déjà plus de 2.500 annonces

de vacances, en Belgique et à l’étranger.

Vacancesweb

Chaussée de Vleurgat 184

1000 Bruxelles

T +32 2 655 04 65

info@vacancesweb.be

www.vacancesweb.be

ING Belgique offre aux

étudiants de valoriser

leur mémoire

Suite à la hausse des demandes

d’informations

de la part d’étudiants,

ING Belgique a prolongé

jusqu’au 14 octobre

le délai d’inscription à

l’ING Thesis Award. Une

fois de plus, la banque

entend susciter une

large réflexion sur tous

les aspects des services

financiers. Tous les diplômés

de l’année académique

2010-2011 peuvent donc introduire leur mémoire

de fin d’études qui, pour être couronné, devra être original,

visionnaire et pertinent pour le secteur financier. Tout

comme l’an dernier, les lauréats recevront un ING Lion Account

d’une valeur de 2.500 euros et pourront ajouter une

belle distinction sur leur C.V. Les mémoires seront analysés

par un jury de cinq personnes, présidé par Philippe

Masset, administrateur délégué d’ING Belgique.

Le jury sélectionnera dix finalistes sur la base de l’originalité,

de la vision et de la pertinence de leur mémoire. Lors

de la cérémonie officielle, le vendredi 13 janvier 2012, ces

finalistes auront la possibilité de présenter, pendant trois

minutes, les aspects majeurs de leur travail. Le jury divulguera

ensuite le nom des lauréats (un francophone et un

néerlandophone).

ING

Cours Saint-Michel 60 1040 Bruxelles

T +32 2 738 21 11

www.ing.be


BRUSSELS

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VENTE, FINANCE

& ADMINISTRATION

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aux métiers de la vente, de la

finance et de l'administration.

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l’actualité économique bruxelloise bizzbox news

Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise

Communiquer via le réseau Bizzbox

www.bizzbox.be’

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Les entreprises ont enfin leur réseau.

BIZZ

BOX

Grâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzbox

diffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en association

avec BECI, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activité

économique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.

Vincent Gilleman, pour Bizzbox

FOCUS : OpenSoon : Atrium stimule l’ouverture de commerces originaux

250.000 € pour agir aussi en dehors des zones

prioritaires

32

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Penser le commerce autrement

Le consommateur européen et bruxellois en particulier, de

plus en plus exigeant, trouve l’offre commerciale de la plupart

des rues commerçantes similaire et banale. Cette impression

révèle un besoin d’être séduit et de trouver davantage de

formules nouvelles et innovantes. Pour stimuler l’ouverture

de commerces innovants et de qualité, faire de Bruxelles une

capitale de shopping attractive et encourager les Bruxellois

à se lancer comme indépendant, Atrium a mis sur pied

OpenSoon, un appel à projets qui permet de financer

l’ouverture de 60 commerces aux concepts originaux d’ici

2013 dans la Zone d’intervention prioritaire (Zip). Un jury

de professionnels issus tant du milieu privé que du secteur

public se réunit tous les deux mois pour analyser les concepts

commerciaux qui peuvent bénéficier du soutien d’Atrium.

Il sélectionne selon 5 critères : la réponse aux besoins de la

zone, leur inventivité, la qualité de leur concept, le financement

et la viabilité du projet et enfin leur audace et originalité.

Déjà des commerces ouverts

Depuis le lancement du projet, 150 candidats ont été accompagnés,

50 dossiers ont été réceptionnés. Sur ces 50 dossiers,

27 ont été acceptés. Le jury a ainsi sélectionné un «concept

store» de cuisine, un vendeur d’épices, un salon de beauté brésilien,

une galerie d’arts avec ateliers, une bijouterie contemporaine,

un maroquinier, une salle de sport, une boutique

de robes, un bar à thés, un restaurant africain, une épicerie

africaine, un bar à tapas belges… Les lauréats sélectionnés par

le jury reçoivent une prime de plusieurs milliers d’euros pour


l’actualité économique bruxelloise bizzbox news

l’aménagement de leur magasin. Elle couvre 50% du montant

de leurs investissements lourds (plomberie, électricité, plafonnage…)

avec un plafond correspondant à 6 mois de loyer.

Si des travaux lourds doivent être réalisés, le propriétaire peut

également recevoir une prime couvrant 50 % de sa facture

(avec un plafond de 100 €/m²) pour les effectuer. En échange,

les loyers sont négociés à la baisse pour une durée variant

d’un à neuf ans, en fonction des attentes du propriétaire et

du locataire. Cette prime peut être majorées dans certains

quartiers tels que les rues Haute et Blaes, la Chaussée de

Mons et la rue de Fiennes. Dans le cadre des subventions du

Programme Opérationnel FEDER, co-financé par la Région

de Bruxelles-Capitale et l’Union européenne, un budget global

de 2.500.000€ est prévu pour 5 ans afin d’implanter 84

commerces dans le cadre de cette activité.

Extension du projet

En dehors de la Zip, dans les périmètres sur lesquels Atrium

est actif, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale

a accordé un budget de 250.000 € à Atrium pour aider

50 commerces à ouvrir d’ici fin 2012. Les commerces seront

également sélectionnés par le jury OpenSoon et se verront

octroyer une aide de 50% du montant de leurs investissements

avec un plafond correspondant à 3 mois de loyer.

Les dossiers de candidature peuvent être soumis jusqu’en juin

2013. Ils sont téléchargeables sur www.opensoon.be

BON À SAVOIR : L’ENTREPRISE DU MOIS

VigiRisk : déléguez en toute sérénité votre sécurité !

Lauréate 2010 du réseau Entreprendre bruxellois et active dans le domaine du gardiennage des

biens mobiliers et immobiliers des entreprises, VigiRisk propose bien plus que de la sécurité.

Leurs agents mobiles équipés de véhicules adaptés à l’environnement urbain assurent les patrouilles

de fermetures, de rondes de nuit et d’interventions après alarmes pour vos bâtiments.

Leurs agents statiques assurent, eux, des missions évènementielles, agents de réceptions, prévention

des vols en magasin et le contrôle des accès.

Plus d’informations : www.vigirisk.be ou + 32 (0) 2 737 67 50

BIZZBOX Y EST PRESENT!

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INFORMER.

COMMUNIQUER.

Les entreprises ont

enfin leur réseau.


international

SERVICES CONSULAIRES

Mieux accompagner les exportateurs

Les formalités administratives liées au commerce hors d’Europe sont souvent complexes.

Avec la collaboration d’AB Europe, BECI propose à ses membres une série de services destinés

à faciliter ces démarches.

34

@PhotoAlto/Reporters

Les visas pour voyages d’affaires

sont plus difficiles à obtenir que

les visas touristiques.

biens. Ce certificat doit être validé par

la Chambre de Commerce, et souvent

aussi par le consulat du pays de destination.

C’est pour ce genre d’opérations

que les synergies entre BECI et AB Europe

sont vraiment importantes: nous

accomplissons ensemble les formalités

nécessaires. Nous connaissons les personnes

à contacter, et BECI, en tant que

Chambre de Commerce, peut intervenir

pour faciliter les démarches et débloquer

la situation si nécessaire. »

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Pour de nombreuses PME, l’exportation

est la clé d’une croissance

réussie. Mais si les marchandises

et les personnes circulent aujourd’hui

librement au sein de l’Union Européenne,

il en va tout autrement hors de

ses frontières. Afin d’aider ses membres,

BECI a décidé d’intensifier sa collaboration

avec AB Europe, un spécialiste des

services consulaires et des formalités

douanières.

Un visa pour affaires

Faire des affaires hors d’Europe ne

s’improvise pas. Rien que pour aller

rencontrer ses clients, il faut montrer

patte blanche. « Les visas pour voyages

d’affaires sont plus difficiles à obtenir

que les visas touristiques », explique

Julien Roelandt, administrateur délégué

de AB Europe. « Les formalités sont

parfois complexes, et varient selon les

pays. Mieux vaut en général s’y prendre

bien à l’avance. Grâce à notre longue

expérience dans le domaine, nous savons

quelles démarches effectuer et

qui contacter à chaque étape de la procédure.

Notre intervention permet souvent

aux entreprises un gain de temps

non négligeable. »

« Faire sortir les biens d’Europe n’est pas un problème.

La difficulté, c’est de les faire entrer dans le pays de

destination. »

Julien Roelandt, administrateur délégué de AB Europe

Légaliser les documents

Une fois le contrat conclu, l’expédition

des biens requiert également une

bonne connaissance des formalités à

accomplir. « En réalité, faire sortir les

biens d’Europe n’est pas un problème.

La difficulté, c’est de les faire entrer

dans le pays de destination », sourit Julien

Roelandt. « Cette entrée nécessite

de produire une série de documents,

dont le plus important est le certificat

d’origine, rédigé par l’exportateur,

et qui atteste de la provenance des

Mieux vaut prévenir que guérir

Cette collaboration, qui dure depuis

presque trois ans et a permis de traiter

plus de 1.000 dossiers va encore s’intensifier

à l’avenir. « En ouvrant un bureau

au sein même de BECI, nous allons

pouvoir agir encore plus rapidement

pour les membres de BECI », précise

Julien Roelandt. Les entreprises bruxelloises

qui exportent bénéficieront donc

à l’avenir d’un soutien administratif

toujours plus efficace. Et pourront se

concentrer sur ce qui compte: leur métier.

Frédéric Wauters

Exporter n’est pas une mince affaire: les règles en matière de transport et

de formalités douanières sont souvent complexes. Une bonne préparation

est indispensable pour éviter les mauvaises surprises. « Mieux vaut prévenir

que guérir, car il n’est jamais aisé d’intervenir lorsque les marchandises

sont bloquées à la douane, ou en cours de route. Nous proposons donc,

en partenariat avec BECI, un service de conseil aux entreprises qui ont un

projet d’exportation », explique Julien Roelandt. « Nous les aidons à préparer

ce projet afin que tout se déroule sans anicroche dès le premier envoi.


oîte à outils

Où dois-je gérer les fonds de mon entreprise:

dans un port protégé ou sur une mer houleuse

Un chef d’entreprise se trouve parfois face à

un dilemme: où doit-il conserver les réserves

financières de son groupe ou de son entreprise

A-t-il intérêt à faire appel à une société

d’exploitation, ou est-il préférable de gérer

ces fonds dans la société holding qui contrôle

le groupe

Dans une embarcation en haute mer …

Les bénéfices générés par l’entreprise d’exploitation renforcent

les capitaux propres et profitent de la déduction

d’intérêts notionnels (DIN). Ils y sont affectés au financement

des investissements ou comme fonds de roulement,

ce qui est, en général, fortement apprécié par le banquier

de l’entreprise et les fournisseurs.

Toutefois, on ne peut nier que ces réserves financières

restent soumises au risque d’exploitation de l’entreprise.

Lorsque celle-ci doit traverser une mer houleuse ou

s’égare dans une zone de tempête fatale, les réserves peuvent

être perdues à jamais …

En lieu sûr dans un port protégé …

En revanche, si ces bénéfices sont versés aux actionnaires,

ils quittent l’entreprise et ne sont plus soumis au risque

d’entreprise. Une fois que ces fonds sont en “lieu sûr“, ils

peuvent être replacés ailleurs, ou même réinvestis dans

l’entreprise en tant que fonds de tiers. Malheureusement,

cette solution “sûre” pour les bénéfices fait parfois l’objet

d’une ponction fiscale …

Guy Van De Velde - Partner Deloitte

Accountancy. gvandevelde@deloitte.com

Exemple

Supposons que l’entreprise d’exploitation a mis 100.000

EUR de bénéfices en réserves, qu’elle peut réinvestir avec

un rendement de 6 %. Doit-elle d’abord verser 80.000 EUR

de ce bénéfice au holding pour effectuer un placement

sûr, ou peut-elle se limiter à 20.000 EUR

Une gestion sûre/un placement sécurisé des réserves

de l’entreprise implique un coût (fiscal) annuel. Dans

l’exemple, ce coût est de 698 EUR sur 60.000 EUR ou

0,70 % sur un rendement brut de 6 %.

Marc Coppens, Tax & Legal Services

35

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Port protégé 80.000

20.000

Rendement 80.000 x 6 % 4.800 20.000 x 6 % 1.200

Impôts 4.800 x 33,99 % 1.631 1.200 x 33,99 % 408

Net 3.1 69

792

Sur une mer houleuse 20.000

80.000

Rendement 20.000 x 6 % 1.200 80.000 x 6 % 4.800

DIN 20.000 x 3,425 % 85 80.000 x 3,425 % 2.740

Base imposable 1.200 – 685 515 4.800 – 2.740 2.060

Impôts 515 x 33,99 % 175 2.060 x 33,99 % 700

Net 1.200 – 175 1.025 4.800 – 700 4.100

Total net 4.1 94

4.892

Coût fiscal pour gestion dans un port protégé

4.892 - 4.194 = 698

En % sur 60.000 0,70 %

Il appartient au chef

d’entreprise et à ses

conseillers d’acheminer

ou non les

réserves financières

de l’entreprise vers

un lieu sûr selon un

schéma fiscal avantageux.

Une fois

arrivé à bon port,

le chef d’entreprise

peut à nouveau envisager

de se risquer

en haute mer …


Bruxelles & Entreprises

Bilinguisme et enseignement à Bruxelles 37

Les Vendanges Louise 40

La STIB et les transports en commun à Bruxelles 44

Microsoft Innovation Center Brussels (MIC) 46

Tourisme : plus proche de toi, ma belle 48

Les bâtiments exemplaires à Bruxelles 50

Le Heysel, pôle stratégique local ou hors frontière 56

DOSSIER

BILINGUISME ET ENSEIGNEMENT

À BRUXELLES

L’école fait la Belgique

Sans savoir s’il est encore permis d’espérer que l’union des communautés

linguistiques fera toujours notre force ou si elle est appelée à devenir illusion,

la première école maternelle bilingue a ouvert ses portes à Schaerbeek le 1er

septembre. Parce qu’entre 2,5 et 6 ans, on apprend si vite qu’il serait navrant

d’attendre. Et parce que des études montrent qu’un cerveau entraîné à

composer dans les deux langues serait plus tonique qu’un autre.

Véronique Van Merris est éducatrice depuis 25 ans.

Elle est néerlandophone et a vécu le bilinguisme

dans son foyer. Constat : un enfant de 2,5 ans peut

ressentir l’envie d’apprendre l’autre langue. Deux ans

après, cette aspiration diminue. Alors elle décide de ne

plus attendre. Ni politicien ni sponsoring. Elle reçoit une

attestation de l’ONE. Elle s’installe au numéro 93 de la rue

Eugène Demolder. Elle peint les murs dans des couleurs

chatoyantes, où il fait bon chanter des contines dans les

deux langues du pays et se familiariser aux gammes de

sons de l’une et de l’autre.

Aujourd’hui, Pistache accueille six enfants francophones

de premier âge. Bientôt ils seront huit. Ils parlent le français

un jour sur cinq en fonction du budget disponible,

avec Mademoiselle Ingrid. Et ‘Juf ‘Véronique donne cours

en NL le reste du temps. C’est donc tout bénéfice et Véronique

Van Merris est optimiste : « A ce stade ce n’est pas

un souci puisque nos élèves actuels sont de langue maternelle

française. Bientôt nous accueillerons des néerlandophones

et d’ici là la situation se sera sans doute améliorée.

»

37

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Enseignement classique dans les deux langues

L’éducation couleur Pistache s’articule autour de thèmes

hebdomadaires. « Les enfants explorent une problématique

à la fois durant toute une semaine car il faut

Pistache est une école maternelle bilingue à Schaerbeek.


dossier

Bruxelles & Entreprises

38

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Les enfants d’aujourd’hui seront les forces vives des entreprises de demain.

répéter beaucoup à cet âge-là », explique

la responsable, satisfaite de

pouvoir offrir à chaque enfant plus

de temps qu’à l’accoutumée : « En

quelques jours, la propreté est acquise,

nous pouvons donc accueillir

les enfants sans restriction. »

Vide juridique

Véronique Van Merris est allée chez

le Ministre Pascal Smet, mais : « Le

problème vient de la loi de 1963, qui

Le Professeur Piet Van de Craen et ses collègues à la VUB

ont passé au scan des cerveaux bilingues et unilingues.

Les conclusions sont surprenantes : l’apprentissage

précoce dans les 2 langues optimalise bien sûr le

bilinguisme mais en outre, l’usage actif des deux

langues faciliterait l’acquisition des mathématiques

- un bilingue faisant plus facilement ses opérations

qu’un unilingue.

oblige les écoles néerlandophones à

parler néerlandais ! », s’étonne-t-elle.

Nous sommes en Belgique A croire

que non… Car une autre question se

pose chez les enseignants du Nord du

pays, par exemple, pourquoi iraientils

enseigner le néerlandais et faire

x kms tous les matins si c’est pour y

être moins bien payés La Fondation

Prince Philippe quant à elle subventionne

des activités linguistiques

mais elle se limite hélas aux niveaux

primaires et secondaires…

Le futur gouvernement se pencherat-il

sur un projet qui puisse rendre

accessible à tous cet élément tant

convoité sur le marché de l’emploi

dans un pays comme le nôtre

Recherche sponsor fermement

Les enfants d’aujourd’hui seront les

forces vives des entreprises de demain.

« Pour nos entreprises voisines,

investir dans l’éducation des enfants

de leurs collaborateurs en prenant

en charge une partie des frais (290€/

mois actuellement) a-t-il du sens

C’est ce que j’apprendrai prochainement

», annonce La fondatrice de Pistache,

bien décidée à les démarcher.

Jongler avec les langues, c’est bon

pour les capacités cérébrales

Piet Van de Craen et ses collègues à la

VUB ont passé au scan des cerveaux bilingues

et unilingues. Les conclusions

sont surprenantes : l’apprentissage

Véronique Van Merris, fondatrice de la première école maternelle bilingue à Bruxelles.


dossier Bruxelles & Entreprises

précoce dans les 2 langues optimalise

bien sûr le bilinguisme mais en outre,

l’usage actif des deux langues faciliterait

l’acquisition des mathématiques

- un bilingue faisant plus facilement

ses opérations qu’un unilingue.

Pour apprendre une matière dans

l’autre langue, le cerveau doit en effet

être plus actif pendant le processus

d’apprentissage. Plus stimulés, les cerveaux

seraient donc mieux entrainés

,un peu comme les muscles des athlètes

lors de l’entraînement.

C’est d’autant plus vrai pour les jeunes

enfants. Enfin, le scan le relève clairement

: l’apprentissage de travaux

simples exigerait d’un unilingue un

effort plus grand.

Alors espérons que Pistache fasse

bientôt tache…

Sylvie Cousin

Faire aimer le Néerlandais

« Nous ne trouvions de place dans aucune école. Le projet Pistache nous a

plu. Apprendre dans les deux langues du pays aide à s’éveiller à des tas de

choses. Cette manière douce d’apprendre le néerlandais met l’enfant dans

d’autres dispositions », témoigne Véronique Crowther, médecin d’origine

arabe marié à un anglais et qui a inscrit son fils à l’école Pistache.

Elle se réjouit qu’il s’y sente bien en un mois à peine. Elle confirme : « Un

enfant en bas âge est une éponge », justifiant ainsi son choix pour Pistache

alors que les 50% d’enseignement dans chaque langue ne sont pas encore

assurés, faute de subsides. Les parents Crowther devront recommencer à

zéro si l’école ne peut passer au primaire car un enseignement entièrement

néerlandophone n’est pas réaliste. « Comment pouvez-vous dans

ce cas expliquer les maths à votre enfant si vous ne pouvez passer par

le français », appuie Mme Crowther, déplorant les luttes qui secouent

les communautés. « Mais le respect commence par l’apprentissage de la

langue de l’autre », avance-t-elle, ne pouvant qu’encourager l’initiative de

Véronique Van Merris. « Je ne comprends pas que Pistache ne puisse être

subsidiée alors qu’elle sauverait déjà 40 places dans un système éducatif

qui ne peut actuellement garantir à chacun le droit à l’enseignement »,

conclut-elle : une aberration…

39


dossier

Bruxelles & Entreprises

LES VENDANGES LOUISE

Quand le chic fait la fête

Succès renouvelé pour Les Vendanges Louise 2011 : la rencontre entre les grands crus et les grands

noms de la mode. 65 boutiques du haut de la ville ont prolongé l’effervescence de leur journée

tard dans la nuit d’une fin d’été : concerts, expositions, inaugurations, tapis rouge et champagne

au frais pour quelques 20 000 invités. Interview de la coordinatrice de l’association de quartier

Brussels Louise.

des bonnes pratiques. Savoir comment

ils gèrent la sécurité par exemple peut

nous inspirer… », développe Valérie

Fourneau.

40

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Les Vendanges Louise, c’est l’événement VIP du quartier Louise.

Bruxelles manquait d’événement

VIP. Problème résolu. Le 28 septembre

dernier, l’association des

commerces du quartier Louise a organisé

à l’instar des Vendanges Montaigne

parisiennes, sa seconde soirée dédiée

aux plus grandes marques et aux plus

grands noms du vin et du champagne.

Le quartier a revêtu ses apparats de fête

et a ouvert les portes de ses boutiques

jusque 22h pour une nuit dédiée au

prestige et alliant cette année le culturel,

la dégustation et l’élégance : tout

un art de vivre en un seul lieu et une

seule soirée. « C’est magique de voir

un tel quartier dédié à l’élégance rester

éveillé le soir et faire la fête. En 2009,

les boutiques se familiarisaient avec le

concept. Aujourd’hui, on passe à une

formule plus riche », témoigne Valérie

Fourneau de Brussels Louise, coordinatrice

de l’association des commerçants

du haut de la ville, fondée en 2007 avec

les subsides de la Région de Bruxelles

Capitale et chargée de développer des

activités associatives d’intérêt suprarégional.

Egaler le chic parisien

« Montaigne est le quartier les plus

prestigieux de Paris. Grâce au jumelage

avec le Comité Montaigne, nous

pouvons nous estimer à la hauteur des

symboles de la mode parisienne. Cela

nous offre, à nous Bruxellois, une belle

reconnaissance. Et la notion n’est pas

que purement symbolique. Le Comité

Montaigne et les directeurs des boutiques

parisiennes se déplacent, et vice

versa. Un rayonnement qui dépasse le

cadre franco-belge, puisque le concept

s’exporte aussi sur Madison Avenue ou

Roden Drive… Et puis, nous échangeons

Rapprocher le commerçant de son

client

Ce qui fait l’originalité de l’événement

Les Vendanges Louise apportent vie, lumière

et convivialité dans un quartier

habituellement déserté le soir et pour

un secteur guindé comme le commerce

de luxe. Au total, c’est 65 cocktails qui

prennent place en même temps dans le

haut de la ville, rehaussés cette année

d’une dimension culturelle pour certains

: une chanteuse de jazz, une exposition,

des animations diverses comme

l’inauguration d’un espace rénové ou

d’une nouvelle boutique. « C’est pour

le commerçant l’occasion de rencontrer

ses clients dans un autre cadre que le

shopping et de le remercier en lui faisant

la fête », appuie la coordinatrice de

Brussels Louise.

A noter que si le nombre de participants

a diminué par rapport à 2009, c’est en

raison des travaux en cours Rue de Namur.

« Les boutiques préfèrent attendre

la prochaine édition pour disposer de

beaux trottoirs à même d’accueillir

comme il se doit leurs clientes en haut

talon », explique Mme Fourneau.

Cru 2011

Brussels Louise a introduit plusieurs

nouveautés à l’agenda des Vendanges

« Les Vendanges Louise, c’est pour le commerçant

l’occasion de rencontrer ses clients dans un autre cadre

que le shopping et de le remercier en lui faisant la fête ».

Valérie Fourneau de Brussels Louise


dossier

Bruxelles & Entreprises

42

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Les Vendanges Louise apportent vie, lumière et convivialité dans un

quartier habituellement déserté le soir.

2011. La nouveauté la plus marquante

est certainement son engagement

dans la lutte contre l’illettrisme. « C’est

un véritable fléau : un Belge sur 10

éprouve des problèmes à la lecture ou

avec l’écriture ou le calcul. Il ne faut

pas confondre avec l’analphabétisme

et en offrant des outils aux parents, on

évite que le problème se perpétue. Nous

avons donc choisi la prévention en parrainant

des actions concrètes visant à

briser la chaîne de l’illettrisme », ajoute

la responsable de Brussels Louise. Delvaux

s’est associé à ce parrainage en

mettant en vente un sac ‘Mercredi’ au

profit de la Fondation Roi Baudouin qui

reversera le produit de la vente à deux

associations (francophone et néerlandophone)

ayant présenté un projet dans

ce sens. Autre nouveauté : le sponsoring

d’Amex a ajouté au rayonnement de

l’événement en doublant les points de

fidélité pour tous les achats effectués ce

soir-là dans les boutiques participantes.

Enfin le Sofitel a structuré l’initiative

de l’After Party qui s’était organisée de

manière informelle lors de la première

édition.

Travail de fond

Cet événement consacre le travail de

l’association Brussels Louise autour

d’un véritable projet de quartier, dont la

partie la plus visible est certes les évènements

de ce type (Vendanges Louise,

Louise Nights dont la prochaine édition

le 16 décembre offrira aux invités les

plaisirs d’un shopping de Noël nocturne

et festif).

Mais à l’image de ce que les agences

Atrium font avec les commerces du bas

de la ville, l’association fédère aussi

pour donner la meilleure image possible

au quartier, les différents acteurs

privés et publics : la Région et la Ville,

Bruxelles Propreté, Bruxelles Mobilité,

la Police… « Nous nous efforçons de

réunir tout le monde autour de la table.

C’est parfois difficile de concilier les

agendas, y compris des propriétaires

de boutiques, mais nous obtenons des

résultats si nous avançons tous dans

la même direction », souligne la coordinatrice.

Des exemples « Nous organiserons

prochainement une table

ronde pour établir un diagnostic sur les

problèmes de sécurité dans le haut de

la ville et entreprendre des actions qui

rapprocheront le policier et le commerçant.

Un sondage sera aussi mené auprès

de ceux-ci pour juger de l’intérêt de

dupliquer le concept d’After Work Shopping

des boutiques du centre », illustre

Valérie Fourneau.

Brussels Louise, un quartier de prestige

qui ne tient qu’à briller de mille feux et

qui recherche encore pour les fêtes de

fin d’année des sponsors avides d’ajouter

leur image de marque à des projets

d’illumination. Avis aux intéressés…

Sylvie Cousin


www.beci.be

Les marchés publics bruxellois se mettent au vert

50% d’achats durables dès 2011 sur un marché belge de 20 à 30 milliards d’euros

En association avec Bruxelles Environnement et la Ministre bruxelloise Evelyne Huytebroeck, BECI lance

un cycle novateur de séminaires pour favoriser l’accès aux marchés publics en optimisant les capacités des

entreprises à intégrer la dimension durable dans leurs offres et par une communication précise de l’agenda et

des perspectives dans le secteur environnement.

Programme

26 octobre 2011

Les clauses environnementales dans les marchés publics en Belgique et à Bruxelles

50% des marchés publics seront assortis de ces clauses dès cette année !

26 novembre 2011

Les parcs publics et espaces verts de la Région de Bruxelles-Capitale

Communes et Région s’adaptent à la réalité du tissu économique bruxellois

28 février 2012

15 millions d’euros directement mobilisables pour dépolluer votre site

Brussels Greenfield répond à votre besoin jusqu’en 2013

Mars

1.300.000 habitants à Bruxelles demain : du logement durable pour tous

Volonté publique, entreprises privées

Mai

1,5 milliard d’euros sur 20 ans pour la réfection de 500km d’égout

Autant de marchés pour votre entreprise

Les invitations pour chaque événement vous seront communiquées avec le lieu du séminaire.

Pour tout renseignement, contactez le département events de BECI,

events@beci.be ou au 02 643 78 05


dossier

Bruxelles & Entreprises

LA STIB ET LES TRANSPORTS EN COMMUN À BRUXELLES

“Doubler le nombre de trajets d’ici 2025”

La société de transports en commun bruxelloise souhaite doubler le nombre de trajets d’ici 2025.

C’est du moins ce qu’a affirmé Adelheid Byttebier, présidente de la STIB, au terme du congrès

mondial UITP sur les transports publics.

« Si nous ne le faisons pas, Bruxelles se figera dans son trafic automobile. »

La Société de Transports

Intercommunaux de Bruxelles

très impressionnée par le métro

automatique de Dubaï.

44

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Par rapport à la situation de 2005, la part de marché des

transports en commun est appelée à doubler dans toutes

les villes du monde d’ici 2025. La STIB poursuit des ambitions

similaires et vise les 510 millions de trajets à Bruxelles d’ici 2025.

Le 59e congrès mondial de l’International

Organisation for Public

Transport (UITP) s’est tenu cette

année à Dubaï, une ville des Emirats

Arabes Unis qui connaît une expansion

rapide. La STIB a visité le métro de Dubaï,

le plus long métro automatique au

monde. Il a fallu moins de quatre ans

pour aménager les lignes, longues de

70 km. Les deux lignes de métro sont aériennes

et circulent sur une infrastructure

de viaducs à longue portée. La ville

de Dubaï compte 49 stations de métro. Il

faut une heure à peine pour filer d’une

extrémité de la ville à l’autre.

Des ambitions grandioses

Le congrès UITP se veut ambitieux pour

l’avenir : par rapport à la situation de

2005, la part de marché des transports

en commun est appelée à doubler dans

toutes les villes du monde d’ici 2025.

La STIB poursuit des ambitions similaires

et vise les 510 millions de trajets

à Bruxelles d’ici 2025, selon Adelheid

Byttebier, présidente de la STIB.

« Nous allons rénover le matériel roulant

pour augmenter les capacités.

Nous allons également augmenter les

fréquences, notamment en instaurant

en 2018 un métro automatique sur les

lignes 1 et 5. Cela nous permettra de

mettre en service des rames de métro

plus grandes sur les lignes 2 et 6. Le

métro sera d’ailleurs prolongé jusqu’à

Evere. Les lignes de tram vont s’allonger.

Tous ces investissements sont essentiels

face à l’accroissement démographique

qui se profile à Bruxelles. Si

nous ne le faisons pas, Bruxelles va se

figer dans son trafic automobile, ce qui

affectera davantage encore la qualité de

vie. »

Une nouvelle ligne de métro d’ici

2020

Kris Lauwers, directeur général adjoint

de la STIB, ne tarit pas d’éloges sur le

métro de Dubaï. « Ce métro automatique

roule de manière très fluide et

douce, en offrant un haut niveau de sécurité.

Les portillons de la cloison vitrée

sur le quai s’ouvrent automatiquement,

en même temps que les portes du métro.

Nous prévoyons une nouvelle ligne

de métro à Bruxelles d’ici 2020. Elle

reliera la station de prémétro Albert à

Forest au quartier Bordet à Evere. Cette

ligne empruntera en grande partie l’axe

Nord-Midi. Nous prévoyons aussi un

nouveau tunnel d’une longueur de 700

m, qui partira de la gare de Bruxelles-

Midi, passera sous le Palais du Midi et

rejoindra Anneessens. Une nouvelle

station de métro est prévue ; elle portera

le nom de Stalingrad. »

Un constructeur intéressé

Parmi les candidats à l’installation du

métro automatique à Bruxelles figure

l’entreprise Alstom, implantée entre

autres à Bruxelles et à Charleroi. Elle a

accumulé une expérience impressionnante

en construction de métros automatiques,

notamment en Chine et à

Santiago. L’entreprise souhaiterait vivement

développer le métro automatique

à Bruxelles. « J’insiste : tout se déroulera

avec un niveau de sécurité très élevé »,

déclare Yves Carels, chez Alstom. « Nous

équipons les tunnels et les rames de

métro d’antennes pour maintenir le

contact par signaux radio. Cela permet

d’éviter toute collision entre les rames.

Nous avons l’ambition déclarée de faire

rouler le premier métro automatique

à Bruxelles sur les lignes 1 et 5, entre

Stockel en Erasme. À terme, nous pouvons

bien sûr automatiser l’ensemble

du réseau métro, si la STIB nous le demande.

Cela concerne 49 stations de

métro. Je pense que Bruxelles a besoin

d’un métro automatique, compte tenu

de l’explosion démographique qui s’annonce.

»

Matthias Vanheerentals


dossier

Bruxelles & Entreprises

MICROSOFT INNOVATION CENTER BRUSSELS (MIC)

« Chaque année, 10 start-ups et 50

nouveaux jobs dans l’IT »

Quelque 6 mois après son lancement, le Microsoft Innovation Center Brussels (MIC) tourne à

plein régime. Le MIC a pour ambition d’encourager et d’appuyer les entreprises qui se lancent

dans la Région de Bruxelles-Capitale. Le MIC organise également des formations en informatique

à destination, entre autres, des demandeurs d’emploi.

L’accent est mis sur l’encadrement

des starters et des PME ainsi que

sur la formation des travailleurs

et des demandeurs d’emploi. Le MIC

entend s’occuper de 10 nouvelles startups

par an dans le secteur de l’IT, soit

quelque 50 nouveaux emplois au minimum.

46

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

MIC’s Thursdays

Le MIC vient de lancer un tout nouveau

projet, intitulé MIC’s Thursdays,

en vue de stimuler davantage encore

les starters. « Il s’agit d’une rencontre

mensuelle de networking et d’échange

de nouvelles technologies », nous

confie Philippe Rogge, CEO de Microsoft

Belux. « Chaque session comprend

une conférence ayant trait à une tendance

technologique de même qu’un

échange d’expériences entre managers

de grandes entreprises IT, Microsoft et

d’autres partenaires du MIC. Les nouvelles

start-ups présentées font alors

l’objet d’une discussion. » À côté de

cela, le MIC organise également ses fameux

Boostcamps durant 4 mois. « Il

s’agit de véritables camps de formation

réservés à de futurs entrepreneurs et

développeurs de projets IT », poursuit

Philippe Rogge. « Nous leur proposons

ainsi un programme incluant des formations

accélérées et un encadrement

des start-ups, dans l’optique d’accélérer

et d’optimaliser le démarrage de ces

jeunes projets IT. Le programme est

donné par des experts, des vétérans de

l’industrie IT. »

300 candidats à la formation

Le MIC propose par ailleurs un centre

de formation et de développement

des connaissances techniques des

candidats. Quelque 300 candidats s’y

sont déjà inscrits à l’heure actuelle,

dont 200 chômeurs. Les personnes qui

LPhilippe Rogge, CEO de Microsoft Belux : « Le MIC vient de lancer un tout nouveau

projet, intitulé MIC’s Thursdays, en vue de stimuler davantage encore les starters. »

réussissent la formation reçoivent un

diplôme mondialement reconnu. Ce

sont 150 diplômes qui sont délivrés

chaque année. Le ministre bruxellois,

Benoît Cerexhe (CDH), est plus que satisfait

des premiers résultats. « Bien avant

le lancement de la campagne officielle

déjà, nous avions des inscriptions au

Boostcamp, au Windows Azure camp

ainsi qu’à une septantaine d’autres

événements prévus en 2011 et 2012. Ce

sont au total quelque 300 personnes qui

se sont déjà inscrites et le MIC a déjà

enregistré 5.300 contacts. Les deux

premières sessions de préparation à la

certification Microsoft, en septembre

et octobre, sont déjà complètes, vu que

plus de 300 personnes s’y sont inscrites.

Plus de 70% des personnes inscrites

sont des chômeurs. Cette initiative va

assurément faire régresser le chômage

à Bruxelles. »

2.100 entrepreneurs Web belges

Le MIC repose sur 3 partenariats

stratégiques, à savoir l’incubateur

d’entreprises de la VUB (ICAB), l’Institut

bruxellois pour la Recherche et l’Innovation

(Innoviris) et le BetaGroup de

Jean Derely, un regroupement informel

de quelque 2.100 entrepreneurs

Web belges. Le MIC lance aussi, à présent,

un nouvel appel en faveur de la

création de nouveaux partenariats en

vue de sa consolidation et de celle des

entreprises IT. Le MIC est une collaboration

public-privé. Le gouvernement

bruxellois lui octroie une subvention

annuelle de 250.000 euros durant un

minimum de 3 années. Microsoft s’est

engagé à trouver au MIC de nouveaux

investisseurs privés qui apporteront

une contribution annuelle de l’ordre de

250.000 euros. Il existe actuellement

110 MIC à travers le monde, dont 30 en

Europe. Pour ce qui est de la Belgique, un

MIC a été créé à Mons en mars 2009. Là

aussi, les premiers résultats sont assez

encourageants. Ce centre a ainsi appuyé

120 projets et quelque 70 starters ont

pris part à un Boostcamp.

Matthias Vanheerentals


dossier Bruxelles & Entreprises

MIC : des start-ups bruxelloises témoignent !

Le Microsoft Innovation Center (MIC) encadre et appuie un très grand nombre de nouvelles start-ups. Découvrez 3 exemples de

start-ups bruxelloises liées au MIC.

WATARO :

« 8 employés déjà et actif dans 5 pays »

Matthieu Ullens,

directeur de Wataro.

Wataro est une plateforme Internet hébergeant

des jeux vidéo multijoueurs. Localisée dans la rue

des Palais, cette société bénéficie de l’appui du

MIC.

Wataro développe des jeux de société auxquels

vous pouvez jouer sur Internet dans différentes

langues, comme le français, l’allemand, l’anglais

et le néerlandais. « Nous proposons des jeux

tels que le Sudoku et Tetris », nous confie Matthieu

Ullens, directeur de Wataro. « Nous avons

vu le jour en février 2010 et sommes déjà actifs

dans 5 autres pays, en l’occurrence, la Belgique,

la France, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l’Allemagne

et la Pologne. Nous employons pour

l’heure 8 collaborateurs. » Les premiers jeux sont

gratuits sur le site Web, ensuite il faut délier les

cordons de la bourse.

Contact & infos :

Wataro - Matthieu Ullens

M +32 478 38 47 67


www.wataro.com

COLLIBRA :

« Nous simplifions la gestion de vos données »

Pieter De Leenheer de Collibra.

L’entreprise bruxelloise membre de BECI, Collibra,

propose des applications via le site Web, dans

l’optique notamment d’améliorer la gestion des

données des entreprises

« Nous développons des logiciels en ligne à destination

des PME et grandes entreprises », nous

confie Pieter De Leenheer de Collibra. « Nous

offrons une solution alternative beaucoup plus

simple que la moyenne des produits commercialisés.

Nous développons des applications pour le

Web. Nous donnons suffisamment d’idées, mais

aussi beaucoup de feedback à notre clientèle.

Collibra emploie également 4 personnes disséminées

dans 4 pays, en l’occurrence, les USA, le

Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Australie. »

Contact & infos :

Collibra

Pieter De Leenheer

M +32 497 33 65 53

Brussels Business Base

Tweebeek industrial park

Rue de Ransbeek 230

1120 Bruxelles

www.collibra.com

47

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

NUMERI’ZIK :

« Communication d’entreprise via la radio »

Guillaume Tilleul,

directeur de Numeri’zik.

La société Numeri’zik est spécialisée dans le

développement de radios d’entreprise en vue

d’améliorer la communication interne des entreprises.

« Cette approche personnelle a une très grande

efficacité sur le plan de la communication »,

nous confie le directeur, Guillaume Tilleul. «

Il s’agit d’une nouvelle approche destinée à

améliorer la communication au sein de l’entreprise,

de façon plus personnalisée. La diffusion

radiophonique permet d’entendre réellement

la voix de la personne, ce qui est tout bénéfice

pour la communication. Par rapport à un courriel,

le ressenti est différent. Ce canal s’avère

idéal pour annoncer, par exemple, des événements,

de nouvelles formations ou de nouveaux

produits. Le son de la radio est diffusé

en interne via Internet. Notre travail consiste

aussi à réaliser des films d’entreprise, même si

j’avoue qu’il s’agit là d’un projet plus onéreux.

Force nous est toutefois de constater que la demande

est forte en la matière. » Les employés

peuvent écouter les messages audio sur un

smartphone ou via le podcast, par exemple.

Contact & infos :

Numeri’zik – Guillaume Tilleul

T +32 2 888 58 71

BP019 - Les primevères

7800 Ath

www.numerizik.com

Le MIC en quelques chiffres

Objectif : créer chaque année 10 start-ups et 50 nouveaux emplois dans le secteur IT

Collaboration Public-Privé :

La Région de Bruxelles-Capitale investit 250.000 euros par an

Microsoft recherche 250.000 euros de capitaux privés par an

300 candidats pour le Boostcamp du MIC et d’autres formations

Plus d’infos : www.mic-brussels.be


dossier

Bruxelles & Entreprises

TOURISME

Plus proche de toi, ma belle

Bruxelles, la destination touristique durable d’ici 2014 Certainement La capitale à visiter, après

Berlin. Ce n’est pas une histoire belge. Depuis que les avis des utilisateurs s’échangent sur les réseaux

sociaux, seuls les vrais atouts d’une destination sont crédibles. Et à ce titre, une capitale

multiculturelle telle que Bruxelles peut avancer des valeurs authentiques ; ville de parcs et de

jardins, ville durable, ville proche… Le Ministre du tourisme bruxellois Christos Doulkeridis croit

à la synergie entre secteurs pour faire de Bruxelles, la capitale préférée des congressistes et des

jeunes citoyens européens. Objectif : doubler le chiffre et créer 45 000 nuitées sur le sol bruxellois.

48

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

© Reporters

Dame Nature n’a pas négligé Bruxelles, comme ici à l’abbaye de la Cambre .

63

forêt, 27m2 d’espaces verts

kilomètres de promenade

verte, 5 000 hectares de

par habitant… Dame Nature n’a pas

négligé Bruxelles qui est également le

siège de plus de 2000 associations internationales

et des plus grandes multinationales

et qui affiche un nombre

par habitant de musées, de restos et de

théâtres supérieur aux autres capitales.

Son tout nouveau palais des congrès,

Square, à deux pas de la grand-place

est aussi une exclusivité belge.Des bons

points pour la candidature de Bruxelles

au titre de Capitale Verte Européenne

2014, renforcés par plusieurs initiatives,

issues entre autres d’un tourisme plus

professionnel et offensif s’inscrivant

dans la durée ; le plan Régional de Développement

Durable, les Slow Cities,

le label Clé verte et celui de l’entreprise

écodynamique, le programme RSE des

entreprises… Tout ceci explique que

Bruxelles soit à la 9ème position, avant

Paris et Londres, sur l’index des European

Green Cities, et ait mieux résisté

que ses sœurs européennes au déclin

de l’activité touristique : top 3 en termes

de progression avec une fréquentation

de 3 millions de visiteurs en 2011

(+ 8%), un chiffre d’affaires hôtelier en

hausse de 10% sur le 1 er semestre 2011,

un taux d’occupation des hôtels cet été

de plus de 60%. « L’objectif est d’arriver

à 10 millions de nuitées par an sur dix

ans. Ce qui devrait générer 45 000 nouveaux

emplois et résorber la moitié du

chômage bruxellois, notamment dans

les emplois moins qualifiés » introduit

Patrick Bontinck de VisitBrussels. Oui,

mais comment « Nous avons dégagé

un budget de 30 millions d’euros pour

installer Bruxelles sur l’échiquier des

destinations durables. Dans 5 ans, nous

voulons labelliser la moitié du secteur,


dossier Bruxelles & Entreprises

et l’effort sera global : nous ambitionnons

par ailleurs 100% de constructions

publiques passives pour 2014 »,

annonce Christos Doulkeridis. « Et si

toutes les entreprises basées à Bruxelles

décidaient d’organiser leur congrès

internationaux à Bruxelles, l’objectif

serait réalisé dès demain », exhorte P.

Bontinck.

centre du Heysel, relie l’offre touristique

à l’infrastructure de congrès, sans

les embouteillages, », appuie le Ministre

bruxellois du Tourisme. Ce sont aussi 70

restaurants ‘Slow Food’ allant des maisons

étoilées aux cantines qui ont été

encouragés à la consommation de produits

locaux. « Nous sensibilisons les

acteurs actuels mais aussi futurs, nos

par le label d’entreprise écodynamique

en faisant de petits pas dans la bonne

direction. L’écologie doit générer plus

d’opportunités (comme des réductions

de coûts) que de contraintes, c’est le

message… « Chacun peut donc bouger à

son rythme, selon ses moyens et ses objectifs.

Et le label des uns est une carte de

visite qui doit donner envie aux autres.

« Nous avons dégagé un budget de 30 millions d’euros pour installer Bruxelles

sur l’échiquier des destinations durables. Dans 5 ans, nous voulons labelliser la

moitié du secteur, et l’effort sera global : nous ambitionnons par ailleurs 100% de

constructions publiques passives pour 2014. »

Christos Doulkeridis, Ministre du tourisme bruxellois

Capitale humaine

Bruxelles n’est pas qu’une capitale

de 10 millions de Belges, elle entend

aussi devenir celle de 500 millions de

citoyens européens. Pour cela, elle doit

se défaire de son identité froide de capitale

d’institutions européennes et

endosser une autre image plus chaleureuse,

plus conviviale. « Celle où il fait

bon vivre, celle du Belge pas arrogant

apprécié à l’étranger. Pour attirer tous

ces jeunes très orientés sur la défense

de l’environnement et pour rencontrer

les exigences des organisateurs de

congrès, aucune compétence ne doit

échapper à la durabilité, à commencer

par le tourisme », explique C. Doulkeridis

qui ajoute : « C’est aussi ‘autour

d’une bonne table’ que nous briserons

l’image d’une ville arrogante et froide.

La gastronomie sera donc à l’honneur

en 2012, avec BRUSSELICIOUS après la

Mode et le Design en 2006 et la Bande

Dessinée en 2009. »

Ensemble

C’est un virage que le Ministre du Tourisme

ne veut pas que cosmétique mais

structurel et collectif. Il doit réunir la

ville et la région, le public et le privé,

la mobilité, le tourisme, l’alimentation

et l’horeca : Bruxelles, peut-être la 1 e à

lancer le Villo électrique, est déjà la capitale

la plus tégévéisée. « Elle est donc

par le rail, mode de transport écologique,

à moins de deux heures de Paris,

Londres, Cologne, Lille, Amsterdam…

Square, bientôt complété par le futur

jeunes, aux choix écologiques justes et

à la qualité des produits du terroirs et

de culture bio. Les entreprises s’approprient

aussi la contrainte environnementale

dans leur politique de responsabilité

sociétale, au delà d’une pure

recherche d’image positive », détaille

Christos Doulkeridis. Et si un secteur

restait à la traîne « Cela aura un effet

dissuasif sur les autres, nous ne pouvons

nous le permettre », rétorque-t-il.

Progressif

Ce que le Ministre relève au niveau de

la labellisation, c’est son côté progressif.

Une quinzaine d’hôtels briguent le label

international ‘clé verte’, d’autres ont

déjà été récompensés pour leurs efforts

Si le secteur hôtelier est demandeur,

c’est que ses clients l’exigent. Ceux-ci

nous aideront à faire monter la pression

», explicite C. Doulkeridis confiant

quant à l’avancement : « alors qu’il y a

à peine 2 à 3 ans, on nous aurait ri au

nez. » 2014 n’est pas une fin en soi : « Ce

sera dur, la compétition est intense »,

prévient le Ministre. Et que fera-t-on de

mieux après « Il reste énormément à

accomplir face aux menaces des météorologues

: 100% des bâtiments passifs

est une bonne réponse aujourd’hui.

Demain ce sera la construction d’immeubles

à énergie positive », conclut-il.

En route pour faire de Bruxelles la ville

modèle

Sylvie Cousin

Une tour à la hauteur de notre volonté

Jusqu’au 30 octobre 2011,

« Bruxelles, ville durable » a

organisé une exposition au

parc Saints Michel et Gudule,

dans une tour de 25 mètres. Elle

a offert un regard étonnant

sur une ville en pleine mutation.

Avec, à son sommet, une

œuvre de Bob Verschueren, un

jardin suspendu et un point de

vue inédit sur les projets phares de Bruxelles, destinés à créer une meilleure

qualité de vie et à diminuer les nuisances environnementales.

Selon la Ministre Evelyne Huytebroek, Ministre bruxelloise de l’Environnement,

de l’Energie et de la Rénovation urbaine, cette mutation se réalise

sur trois échelles : bâtiment, quartier et ville. Les 3 étages de l’exposition

balaient les thématiques concernées au-delà de la politique environnementale

: énergie, tourisme, espaces verts, économie, liens sociaux, déchets,

alimentation…

www.villedurable.be

© Jean-Benoît Maréchal

49

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


dossier

Bruxelles & Entreprises

ENERGIE

Les bâtiments exemplaires à Bruxelles

A Bruxelles, le secteur du bâtiment est responsable de 75% des consommations d’énergie et

70% des émissions de CO2. La bonne nouvelle : depuis 2004, la consommation énergétique par

habitant a diminué de 16% en Région de Bruxelles-Capitale. De nombreuses mesures permettent

déjà d'atteindre un très haut niveau de performance énergétique et écologique : voici quatre

« Bâtiments Exemplaires ».

Solvay Business School

50

Intégration

Afin d’en minimiser l’impact visuel, le bâtiment s’implante

en recul d’environ 3 mètres par rapport à l’alignement

de façade de l’auditoire Janson.

Préservation de l’espace vert et des arbres entre le bâti et la

voirie. Enfoncement supplémentaire de 2 mètres du bâtiment

dans le sol afin de minimiser l’impact volumétrique

du bâtiment vis-à-vis des immeubles voisins.

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Eclairage naturel

Toiture de ton clair afin d’accentuer la réflexion solaire.

Apport maximum de lumière naturelle pour le confort

visuel et la minimalisation de la consommation d’énergie.

Les façades vitrées profitent des nouvelles technologies

verrières, sur le plan des matériaux mais aussi de

la gestion de dynamique des orientations, des ventilations,

pour tirer le parti maximal de l’énergie solaire

en hiver et en limiter les inconvénients en été. Quant

à la gestion de la lumière, elle est au coeur même du

projet, soulignant les volumes et découpant les passerelles.

Gestion de l’eau

Une citerne de récupération des eaux pluviales permet

de réduire la consommation d’eau des sanitaires.

Limitation des zones imperméable à la surface strictement

nécessaire.

Ventilation

Ventilation mécanique fonctionnant à un débit d’air

minimum (débit d’air hygiénique).

Variable suivant l’occupation du bâtiment.

Récupérateur de chaleur et extraction naturelle hors période

chaude via l’atrium.

Energie

A la pointe des technologies disponibles (cogénération,

récupération des eaux de pluie, ventilation, entre

autres), le bâtiment est dans les normes sur le plan

environnemental. Dès le projet initial, rentré lors du

concours d’avril 2002, est clairement affirmée la volonté

d’en maximiser l’efficience énergétique.

© Serge Brison

avenue Roosevelt, école de commerce, 9.350 m 2

(Art & Build)

Utilisation de l’eau chaude de la cogénération du chauffage

urbain du Solbosch.

Présence d’un Atrium non chauffé et non refroidi entre

les ambiances extérieures et intérieures servant d’espace

tampon.

Matériaux/isolation

Matériaux choisis pour les façades : brique, cuivre oxydé

et verre. Matériaux privilégiés pour leur durabilité, leur

recyclabilité et leur non nocivité à la santé et à l’environnement.

Le cuivre oxydé ou prépatiné en vert turquoise, le

verre à teint neutre (facteur solaire : 40%) et la toiture

à surface blanche (panneaux métaliques) sont les

trois principaux éléments utilisés dans la composition

extérieure du bâtiment. Ils offrent un niveau d’isolation

global estimé à K33, c’est-à-dire supérieur aux normes

imposées (K55).

Ecoconstruction

Eléments préfabriqués permettant de réduire les nuisances

du chantier et de limiter le Transport: toiture

métallique, éléments en béton préfabriqué…

Utilisation de technique permettant un démontage ou

un remplacement aisé de certains éléments sans devoir

les détruire.


Pour préserver vos temps libres,

nous assistons techniquement

votre entreprise 24h/24.

Vous mettez tant d’énergie à gérer votre entreprise qu’il est bien naturel de profi ter pleinement de vos

temps libres. Pour qu’une panne d’électricité ne vienne pas vous déranger, Electrabel vous propose le service

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dossier

Bruxelles & Entreprises

Caméléon

© Michel Wiegandt/Caméléon

52

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Ecoconstruction

Engagements environnementaux des entrepreneurs

(gestion des déchets, procédés, etc.).

Panneaux en béton préfabriqués (réduction des transports,

des délais de construction et des déchets), recyclable

à 98%, bois d’origine locale et compensation

par la plantation de 1.200 arbres dans les Ardennes

de l’achat de bois exotiques plus résistant. Peintures,

colles et solvants d’origine naturelle. Mobilier recyclé.

Gestion de l’eau et des déchets

Création d’un quai pour le recyclage industriel des

déchets de l’activité commerciale, compostage des déchets

organiques.

Double réseau d’eau (eau de pluie / eau de ville), économiseurs

d’eau dans les sanitaires.

Une toiture verte permet également la rétention et

l’évapotranspiration de l’eau de pluie (pas d’engorgement

des égouts publics ni inondations).

Biodiversité

Conservation des arbres existants durant la construction.

Toiture (2.000 m²) recouverte d’un substrat végétal

(toiture verte, type prairie). Façades recouvertes de

plantes grimpantes.

Autour du site, plantation d’espèces indigènes, dont

certaines menacées de régression ainsi que des essences

susceptibles de former un habitat pour les papillons.

Installation de ruches sur la toiture verte (production

attendue de plus de 150 kg de miel par an).

Mobilité

Accès aisé en transports en commun, à vélo ou à pied.

Encouragement du personnel au co-voiturage et au

vélo.

Confort

Lieu de rencontre familial et convivial. Cafétéria, terrasses,

crèche communale pour 39 enfants (partenariat

avec la Commune de Woluwe-Saint-Lambert), nombreux

espaces verts. Escalier central du magasin conçu

comme des gradins pouvant se convertir en salle de

spectacle de 250 places.

Orientation

Optimalisation de l’exposition au soleil: le matin pour

les façades de la crèche (réchauffement naturel avant

l’arrivée des enfants), brise-soleil, volets extérieurs et

ouvertures vitrées au sud étudiées pour éviter de créer

un effet de serre et donc de devoir refroidir le bâtiment,

inclinaison des brises-soleil selon les saisons.

Isolation et chauffage

Niveau d’isolation thermique globale du bâtiment

(K) : 26*, soit largement en dessous de la norme réglementaire

pour le bâtiment à Bruxelles (K55-65).

(* K26 = niveau d’isolation thermique globale du bâtiment.

Limitation des déperditions de chaleur (ponts thermiques)

et récupération dans les bureaux.

Béton sandwich à épaisses couches d’isolant et double

vitrage à haut rendement (K1,1).

Chaudière à pellets (bois), chaudières à condensation

d’appoint (gaz) hautement performantes.


dossier Bruxelles & Entreprises

Ventilation et refroidissement

Utilisation de la fraîcheur de la nuit via un courant

d’air créé grâce à un système d’ouverture mécanique

des fenêtres.

Forte inertie thermique du béton

Effet « cheminée » d’un puit de lumière qui induit une

entrée d’air frais dans le bas du bâtiment et une sortie

de l’air chaud par le haut.

Paramètres définis tant dans la conception même du

bâtiment (orientation par rapport au vent et au soleil,

isolation, hauteur des plafonds, puits de lumière, protection

contre les rayons directs du soleil) que dans le

choix des matériaux (béton, toiture verte) et des équipements

(luminaires, matériel informatique).

Eclairage naturel

Puits de lumière, fenêtres, peinture blanche sur certains

plafonds et parois.

Luminaires peu énergivores, capteurs de luminosité,

dimmer pour adapter l’éclairage, détecteurs de mouvement,

gestion centralisée des installations d’éclairage.

Autonomie énergétique

Champ de cellules photovoltaïques avec une production

projetée de 14.000 kWh par an (installation de

18.000 W crête), soit la consommation électrique annuelle

moyenne de quatre ménages bruxellois.

Eau chaude de la crèche et de la conciergerie fournie

par une installation solaire thermique (chauffage de

l’eau par les rayons du soleil).

Bilan énergétique

Ventilation naturelle, matériaux écologiques, isolation

optimale (K26), panneaux solaires, éclairage naturel,

toiture verte, … l’ensemble des techniques retenues

permet d’éviter l’émission de 7.250 tonnes de CO2 par

rapport à un bâtiment moderne classique sur une période

de 30 ans.

53

Business

to bowling

Brussels’ bowling & business center

Bowling

Stones serait

la solution...

n’est-ce pas

› 36 pistes de bowling,

le plus grand complexe

du Bénélux

› Emplacement central

et unique près du ring

de Bruxelles

› Parking pour 400 voitures

› Diverses facilitées pour

les meetings et les team

buildings

› Restaurant n9ne, bistro,

lounge bar et salles de

banquets

› 450m2 de terrasse

Pour plus d’information, demandez notre brochure BtB!

Chaussée de Bruxelles 397 / 1780 Wemmel / T 02 532 36 26

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www.bowlingstones.be


dossier

Bruxelles & Entreprises

« The Platinum »

54

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Intégration

Respect d’une architecture caractéristique

des années 1970, mais aussi

parfaite contemporanéité. Intervention

ciblée sur l’aspect extérieur, avec principalement

de nouvelles façades pour les

deux bâtiments d’about, une restructuration

du lobby d’accueil, une mise en

valeur de la couronne supérieure

Revitalisation du cordon commercial

entre la rue du Bailli et la Chaussée de

Vleurgat

Minéralisation de l’esplanade (mieux

appropriée par l’espace public, meilleure

intégration à l’immeuble)

Abandon du parking extérieur à l’arrière

de l’immeuble et aménagement d’un

jardin accessible à tous les occupants

(convivialité, embellissement de l’intérieur

d’îlot)

Suppression des installations techniques

en surface, génératrices d’importantes

nuisances acoustiques, au profit d’une installation

en toiture

Nouvelle organisation de l’entrée principale des bureaux,

en vue de créer une véritable interaction entre

l’espace public et l’espace privé.

Confort/éco-mobilité

Aménagement de « vrais » vestiaires et douches pour

les sportifs, et en particulier pour les cyclistes, qui bénéficient

de 56 emplacements contre 244 parkings pour

les voitures.

Services au rez-de-chaussée : centre de fitness et de diététique

avec coaching individuel, salles de conférences

équipées, centre de gastronomie italienne dont un restaurant

gastronomique, services divers.

Avenue Louise

(23.600 m 2 de bureaux, rénovation, Archi 2000/Burco)

© Georges De Kinder/The Platinum

Gestion de l’eau

Dispositifs d’économie installés dans de nombreux endroits

(toilettes, douches…) afin de limiter sa consommation.

Double flux

Pour le chauffage et la ventilation, un système de ventilation

mécanique à double flux permet une récupération

d’énergie de 70 % grâce à un échangeur de chaleur

rotatif.

Charges thermiques

La protection solaire des éléments en béton architectonique

et le choix des vitrages présentant un bon facteur

solaire (FS 35) ont permis de limiter très fortement les

charges thermiques solaires.

Vaste jardin privatif, orienté plein sud.

Ecomatériaux/gestion de déchets

Pas de démolition de l’immeuble existant, ce qui a permis

de limiter au maximum toute forme de pollution.

Tri des débris de construction pendant les travaux.

Isolation

Caractéristiques techniques équivalentes aux immeubles

neufs les plus performants.

Une isolation renforcée sur les façades, les toitures et

via de nouveaux ensembles châssis-vitrages ultraperformants

a permis de diminuer la consommation

d’énergie primaire de l’immeuble de plus de 52 %, et les

rejets de CO2 dans l’air, de plus de 60 %.

Pré-équipement pour l’installation de panneaux photovoltaïques

polycristallins, qui amélioreront encore ces

performances.

Gestion de la consommation

Dimming automatique en façade et nombreux détecteurs

de présences (halls, sanitaires, parkings)

Système de gestion technique centralisée (GTC), qui

permet une utilisation rationnelle des équipements

techniques, notamment en fonction des horaires

d’occupation

Toitures verdurisées

Toitures « vertes » sur une surface totale de 2.000 m 2 :

recréation d’une réelle biodiversité, qualité de vues

extérieures, isolation du bâtiment (en retenant momentanément

les eaux de pluie).

Awards

Award de la Best Redevelopment (Belgium et Europe)

par l’International Property Awards, en association

avec Bloomberg Television.


dossier Bruxelles & Entreprises

IBGE, Tour & Taxis

Intégration

D’ici fin 2012, Bruxelles Environnement (IBGE) devrait

quitter son site du Gulledelle (Woluwe-Saint-Lambert)

vers celui de Tour & Taxis, au cœur d’un espace vert

qui constituera l’ossature d’un tout nouveau quartier

en gestation sur l’une des plus grande réserves

foncières de la Région bruxelloise.

Ce gigantesque atrium sera composé d’une structure

bombée noire, couverte de panneaux photovoltaïques

et de grandes baies vitrées ouvrant sur une cascade

de terrasses. Au rez-de-chaussée, un éco-centre,

ouvert au public, pourra accueillir conférences et expositions…

Energie

A ce stade, le projet est considéré comme le plus grand

bâtiment passif d’Europe. Triples vitrages, isolation

extrême, stockage d’énergie : ses prestations énergétiques

exceptionnelles en feront un exemple à suivre

pour toute la Région.

55

Isolation

Design spécialement conçu pour une construction

compacte. Façades présentant une surface extérieure

relativement faible par rapport à la surface totale

exploitable. Verre triple vitrage résistant à la chaleur

et stores sensibles à l’impact du soleil garantissent

une haute réflectivité du bâtiment.

Ventilation

Des unités de ventilation individuelles en façade évitent

de trop fortes températures intérieures en été.

Matériaux

Le drainage et la fourniture de chaleur par l’activation

des sols en béton et une ventilation mécanique

IBGE, Tour & Taxis, bureaux, 16.250 m 2

(Project T&T/Cepezed)

minimale contributent également à rencontrer les

normes des bâtiments passifs. Additionnellement, l’efficience

des échangeurs de chaleur peut être encore

augmentée et la chaleur générée dans l’atrium peut être

utilisée et validée.

Le design de construction passive combiné à un

système climatique utilisant l’énergie accumulée

en sous-sol fait du futur siège de Bruxelles Environnement

un projet de référence pour la Belgique et

l’Europe en matière d’énergie renouvelable.

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Bruno Dumont

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supérieures à celles du neuf

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dossier

Bruxelles & Entreprises

RÉNOVATION URBAINE

Le Heysel, pôle stratégique local ou

hors frontière

Le « NEO » est le projet de revitalisation du vaste quartier du Heysel : il devrait donner à Bruxelles

une image de capitale de conventions internationales. Le pari est de redynamiser cet ensemble

hétéroclite en un complexe harmonieux dédié au rayonnement de la ville tout en respectant sa

vocation tant internationale que nationale et locale…

(du Palais des congrès pour ne citer qu’un exemple). « On peut avancer

que le Heysel est périphérique. Mais dans la perspective de la

zone métropolitaine de Bruxelles, avec des frontières faisant fi des

régions pour créer une métropole, le Heysel devient un pôle polycentrique

» introduit Jens Aerts, associé chez BUUR (Bureau d’Urbanisme)

et administrateur de la Vlaamse Vereniging voor Ruimte

en Planning, qui regroupe un millier d’urbanistes professionnels

publics et privés et organise une série de conférences sur ‘Bruxelles

au-delà des frontières’. En outre, il complète l’offre du centre. « Cela

dépend donc de l’angle sous lequel on envisage la question. »

Le NEO, projet de revitalisation du quartier du Heysel.

Mais on demande beaucoup au NEO : comme relever le défi de l’entente

intracommunautaire, poser une des premières pierres du projet

d’une Bruxelles Métropolitaine etc.

Qu’en pense Jens Aerts, administrateur de VRP, une

association d’urbanistes plaidant pour une collaboration

interrégionale

Jens Aerts : « Rappelons à quoi ressemble le Heysel aujourd’hui :

un plateau incohérent et fragmenté, flanqué de bâtiments au style

hétéroclite, sans aucune synergie entre les fonctions (touristiques,

économiques, culturelles, de divertissement…), manquant d’un

Le défi de la région de Bruxelles Capitale

Passer au-delà des frontières

Jens Aerts : « Bien sûr, ce type de compétences relève des régions,

mais chacune a tendance à donner priorité aux projets purement

internes en laissant en seconde place ceux qui sont à cheval sur les

frontières. Mais le projet du Heysel est un fabuleux exemple illustrant

que cette logique n’est pas la meilleure, en raison notamment

de son potentiel d’interactivité avec l’aéroport de Zaventem, pour

accueillir les visiteurs étrangers, ou avec le centre de Bruxelles, mais

aussi avec la région flamande, comme avec De Lijn, concernée par

la création de nouvelles lignes de tramway rapide reliant la région,

l’aéroport et le Heysel. C’est à ses dires un des objectifs essentiels de

VRP, partenaire de BECI : encourager les parties prenantes, au-delà

des conférences que l’association organise, à se tenir au courant de

« Le Heysel peut devenir un vrai modèle d’urbanité réunissant centre de convention de 3

500 places, centre commercial de 70 000 m2, centre récréatif, stade multifonctionnel, salle

de concert de 15 000 places, extensions d’espaces bleus et verts de plusieurs hectares, zone

unifiée de logements et d’infrastructure hôtelière. »

Jens Aerts,urbaniste

schéma d’accessibilité efficace tant avec le ring et l’Autoroute A12

qu’avec les transports en commun…

Demain (2015), l’exécution du masterplan, appelé NEO peut devenir

un vrai modèle d’urbanité réunissant centre de convention de 3 500

places, centre commercial de 70 000 m2, centre récréatif, stade multifonctionnel,

salle de concert de 15 000 places, extensions d’espaces

bleus et verts de plusieurs hectares, zone unifiée de logements et

d’infrastructure hôtelière. Avec des accès renforcés vers l’autoroute

et vers le centre développés dans une logique de durabilité bien réfléchie

(prolongement des lignes de tramways, meilleur accès au

métro, intermodalité,…). C’est vrai, mais il complète l’offre du centre

ce qui se passe ailleurs, et mener études et projets ensemble. Actuellement

le Heysel a une certaine image, mais son intensité est ponctuelle,

elle se limite à la durée d’un salon. « C’est la zone poubelle

de fonctions introverties qui ont besoin de grands espaces, sans

beaucoup d’urbanité. Le site a un potentiel indéniable pour devenir

un outil de rayonnement international dans une logique durable et

permanente, tout en rendant le plein usage des richesses naturelles

à ses habitants et en développant de nouvelles fonctions régionales

et suprarégionales », conclut l’urbaniste.

Sylvie Cousin


SAFE EXPRESS

Une solution sûre

pour vos transports de cash

Dans le cadre du service Safe Express, un transporteur

de fonds vient collecter des volumes

limités de billets directement chez vous. Vous

pouvez ainsi déposer votre argent sur votre

compte en toute sécurité, simplicité et rapidité.

1. En quoi consiste Safe Express

Un transporteur de fonds vient, avec un véhicule banalisé

et une valise équipée d’un système de neutralisation,

enlever vos billets de façon sécurisée à l’endroit

déterminé par vos soins. Il procède ensuite au comptage

de votre argent et le crédite rapidement et automatiquement

sur votre compte. Il va de soi que votre

argent est assuré pendant tout le transport. La solution

Safe Express est disponible dans toute la Belgique.

Ce service passe actuellement deux à trois fois par

semaine dans toutes les communes du pays.

2. Quels sont les avantages de Safe Express

Safe Express vous permet de ne pas conserver trop

d’argent dans vos magasins. De plus, vous gagnez du

temps puisque vous ne devez plus vous rendre vousmême

dans votre agence ING. Plus besoin non plus de

vous inquiéter des risques auxquels vous vous exposez

quand vous transportez vous-même vos fonds pour les

déposer à la banque. Notez encore que Safe Express

est fiscalement attrayant : vous bénéficiez d’une déduction

des frais professionnels jusqu’à 120 %. Enfin, Safe

Express est un service des plus flexibles : vous pouvez

demander une collecte supplémentaire au cours des

périodes où vous avez davantage de rentrées en argent

liquide, par exemple pendant les soldes. Celle-ci

s’ajoute alors au minimum d’une seule collecte fixe tous

les quinze jours.

3. Comment demander ce service

La procédure de demande du service Safe Express

est simple et exempte de paperasserie. Vous pouvez

demander une offre gratuite en ligne sur www.safeexpress.be.

Il vous suffit de compléter les données

demandées et d’envoyer le formulaire. Le transport

coûte € 14,75 par ramassage (hors TVA) si l’argent est

versé sur un compte ING. Le traitement s’élève à € 1,20

(hors TVA) par enveloppe emportée.

4. Comment ça marche

Via l’espace client sécurisé accessible sur ce même

site web, vous pouvez 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7

demander un rapport détaillé des collectes de fonds et

des comptages. Dès qu’ils sont clients, les entrepreneurs

peuvent, via ce même portail, organiser leurs collectes en

toute facilité. S’ils ne disposent pas d’une connexion internet,

ils peuvent contacter le service client de Safe Express

au numéro payant 070 345 270.

5. Comment verser de l’argent en espèces chez ING

Dans les agences ING, vous pouvez déposer des fonds

dans les appareils Cash IN, mais aussi au guichet ou

dans le coffre de nuit. Consultez sur www.ing.be les

possibilités de votre agence ING. Vous pouvez aussi

recourir au service Cash Collection dans le cadre

duquel un transporteur de fonds vient apporter et/ou

retirer des volumes de cash plus importants.

G4S, un partenaire de confiance

Le service Safe Express est assuré par G4S Cash Solutions

Belgium, une entreprise spécialisée dans les solutions de

transport de cash pour les entreprises, les institutions

publiques, les PME et les indépendants.


BLOC-NOTES

58

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

Organisation

Formations

Gagnez 12 ans d’expérience professionnelle

en 1 an: Alter Ego –

Assistante de direction

10 réunions jusqu’au juin 2012 de

9h à 13h

Plus de 90 trucs pratiques pour

mieux gérer votre temps !

Jeudi 24 novembre 2011 de 9h à 17h

Vente-Marketing

MARKETING : CYCLE MARKETING

POUR DIRIGEANTS PME

Formation: 3 modules de 4 x 4h –

8/10/2011, 19/11/2011 & 10/12/2011

14/01/2012, 04/02/2012,

03/03/2012 & 24/03/2012

21/04/2012, 12/05/2012,

02/06/2012 & 16/06/2012

Les samedis matins de 9h à 13h

Le Networking ou comment développer

votre activité grâce à votre réseau

relationnel

Mardi 29 novembre de 9h30 à 12h30

Vendredi 20 mai 2011 de 14h à 17h

bMediation

7 praktische hulpmiddelen om een

impasse in een bemiddeling of

beredeneerde onderhandeling te

doorbreken (NL)

Lundi 21 novembre 2011 de 9h à 17h

Communication Non Violente et

Médiation

Les vendredis 25 et samedi 26 novembre

2011 de 9h à 18h

Neurobiologie appliquée à la Médiation

et à la Négociation

Vendredi 2 décembre 2011 de 9h à 18h

Infos: Brigitte van der Mensbrugghe

02 643 78 30 – bvdm@beci.be

Séminaires

Législation sociale

CYCLE ELECTIONS SOCIALES 2012

17/01/2012 & 27/03/2012

Saisies et cessions de rémunération :

l’employeur doit-il en faire trop

Jeudi 17 novembre 2011 de 14h à 17h

Actualités en matière de rémunérations

alternatives

Mardi 22 novembre 2011

Le Fonds de l’Expérience professionnelle

: subventions et conseils pour

vos travailleurs « seniors »

Lundi 5 décembre 2011 de 12h à 13h

suivi d’un lunch

Primes, bonus et rémunération variable

des dirigeants et cadres

Jeudi 15 décembre 2011

Infos: Frédéric Simon

T +32 2 643 78 17 – fs@beci.be

Activités du

département international

Training on SEPA (Managing risk,

optimising liquidity and increasing

the efficiency of the financial supply

chain) – part of the International

Business Academy in collaboration

with ING

Mercredi 16 novembre 2011 de 10h à

13h

Incoming Delegation from Sri Lanka

Jeudi 17 novembre 2011

EU Funding opportunities for Vocal

training & Human Capital

Mercredi 23 novembre 2011 de 8h30

à 10h30

Training on documentary credit - part

of the International Business Academy

in collaboration with ING

Mercredi 30 novembre 2011 de 10h

à 13h

Infos: Beci’s International Department

on 02/643.78.02. or internatio-


Events

18/11/2011 BECI JOB DAY

“VENTE, FINANCE ET

ADMINISTRATION”

30/11/2011 BECI SOIRÉE INFO

07/12/2011 BECI ENTREPRENEURS

NIGHT

12/12/2011 BECI PREJOB DAY « IT,

INGÉNIEURS & GREEN

JOBS »

16/12/2011 BECI JOB DAY « IT,

INGÉNIEURS & GREEN

JOBS »

Infos: www.beci.be

events@beci.be


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Wo_Men@work

award

Executives promoting gender-balanced business

Votez pour votre champion de l’égalité professionnelle

du 16 au 27 novembre sur www.axawomenatworkaward.be

Vous aurez la chance d’être convié à la cérémonie de remise des prix qui aura

lieu le 1er décembre dès 18h chez AXA à Bruxelles.

Participez à la deuxième édition du AXA Wo_Men@Work Award en récompensant un

dirigeant d’entreprise qui s’investit personnellement pour favoriser la mixité femmes/hommes

au niveau du conseil d’administration, du comité de direction et des cadres.

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Work

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DEMANDES D’ADMISSIONS À BECI

PAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *

60

11 - NOVEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE

@Full Service SPRL


et réalisation de campagnes publicitaires pour des

tiers, en utilisant tous les médias -

:


Ackermans Jimmy - Retrodistribution PPE Rue



merce

en produits divers del. : Jimmy Ackermans

Ackroyd Publications - The Bulletin NV Alfons Gos-



revues et de périodiques del. : Joske Plas

Aristo Music NV

teurs,

d’équipements informatiques périphériques



de téléviseurs et d’autres appareils audiovisuels


Busschaert Thibaut PPE

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del. : Thibaut Busschaert

Buy Way Personal Finance SA Boulevard Anspach




Centre d’Entreprises Dansaert SCRL Rue d’Alost,


pour les affaires et autres conseils de gestion


del. : Joël Beeckman

Ceran Lingua International SA


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Certo Consulting SPRL


conseil aux utilisateurs concernant le type et la

configuration du matériel informatique et les ap-



pour les affaires et autres consei del. : Jean-Louis


Consultora SPRL


de déclarations fiscales pour les particuliers et les



Droguerie le Lion SPRL


d’articles de droguerie et de produits d’entretien

en magasin spécialisé del. : Renaud Gérin

Durieu Coatings SA


de colorants et de pigments 20130 - Fabrication

d’autres produits chimiques inorganiques de base



Ebrard Véronique PPE


Edito 3 SPRL



binés

de bureau del. : Laurence Grevesse

El Baamrani Jawad - Belgo-it PPE



sur film, sur papier photographique ou papier nor-


- Portails Internet del. : Jawad El Baamrani

Erudis Consulting SPRL

tique

del. : Didier De Greef

Européenne du Nettoyage SPRL



industriel del. : Deolinda Esteves Dias

Galtier Expertises SA




Giorgio Armani Retail, s.r.l. Boulevard de Waterloo

-


d’autres vêtements et accessoires n.c.a.

:


GVDK - Gaetan Van Der Kindere SPRL Rue de la


- Activités des marchands de biens immobiliers

-



planification, d’organisation, de recherche du rendem

del. : Gaëtan Van der Kindere

Hey Man and Droid SPRL


High-Sea SCRL Avenue Voltaire 3 - 1300 Wavre





Keep in Touch (Event agency) SPRL


et réalisation de campagnes publicitaires pour des

tiers, en utilisant tous les médias -

:

Bernard Eeman

La Nouvelle Artémis SPRL

médiaires

du commerce en machines pour la

merce

en matériel électrique et électronique, y

compris le matériel d’installation à usage indus-



Live Entertainment Foudation Et.

-



Management & Advisory Services SPRL Avenue





en relations publiques et en communication del. :

Nadia Verwilghen

MC-Partners SPRL



Nadine Deheuy PPE



autres conseils de gestion del. : Nadine Deheuy

Nguyen Thi Ngoc Lang PPE



confort physique fournis dans les établissements

de thalassothérapie, stations thermales, bains

turcs, saunas, bains de vapeur, solariums, salons

de massages, etc. del. : Thi Ngoc Lan Nguyen

Only Sales Job SPRL

tation

et placement de personnel à l’intention de

l’employeur ou du demandeur d’emploi: formula-

-


Pargesy - Participation Gestion Energie SA Avenue

-


et exploitation de biens immobiliers résidentiels




PH Commercial Services SA


relations publiques et en communication del. :


Priority Management Brussels SPRL Excelsiorlaan


pour les affaires et autres conseils de gestion del. :


Promo Signs SA -


réalisation de campagnes publicitaires pour des

tiers, en utilisant tous les médias del. : Olivier

Geelhand

Punch Select SPRL

tion

donnés par exemple par des agronomes ou


tation

et placement de personnel à l’intention de

l’employeur ou du demandeur d’emp del.

Fouarge

Schreiden Inez PPE


Silex-Marketing - Direct Call SA Avenue de des Né-


taires

pour des tiers, en utilisant tous les médias

del. : Jacques Ghysens

Technotra SA

-

-



résidentiels del. : Willy Gossiaux

Telle Père Telle Fils Tourisme SA Rue Gustave Biot


de détail d’automobiles et d’autres véhicules au-

merce

de remorques et semi-remorques neuves ou



Vandenplas

Una SCS

cialisés

dans le commerce d’autres produits spéci-



des aires de stationnement, etc. del. : Jean-Paul


Van Steenwinckel Jean PPE



Vinage France PPE

Bruxelles del. : France Vinage

Vox Teneo SCRL


François Dupont

Yes Sir! Actions that Pay Off SPRL


des agences de publicité del. : Frédéric Graulich


1 er décembre 2011

3 e édition Tour & Taxis - Bruxelles

CONGRÈS

LE RENDEZ-VOUS

des professions

ÉCONOMIQUES

4BONNES RAISONS

DE PARTICIPER

TOUTES LES TENDANCES

ET ACTUALITÉS DU SECTEUR

2






UN PROGRAMME SUR MESURE

1



LE PLUS GRAND RÉSEAU DE

NETWORKING DE LA PROFESSION

3



4LES MEILLEURS ORATEURS, SPÉCIALISTES DANS LEUR DOMAINE






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BE45 3109 1560 2789 (310-9156027-89). Éditeur responsable: Philippe Wallez, avenue Marnix 24,1000 Bruxelles, Belgique

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