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RÉDA

CAIRE

MA VIE À L’ENVERS

Par le Hall

de la chanson,

sous la direction

de Serge Hureau

DOSsier de presse


MARSEILLE-PROVENCE 2013

CAPITALE EUROPéENNE DE LA CULTURE

REDA CAIRE

DOSsier de presse 2

Sommaire

5 Portrait de Réda Caire

7 A l’origine de Ma vie à l’envers : Le dernier récital de Réda Caire

9 Réda Caire en 2013 - Le spectacle de Serge Hureau

11 L’équipe artistique

16 Les partenaires


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Réda Caire

Ma vie à l’envers…

Concert-spectacle

- St Zacharie, Maison du peuple : le 7 septembre à 20h30 et le 8 septembre à 15h30

- Marseille, Odeon : le 12 septembre à 20h30, le 13 septembre à 20h30 et le 14 septembre à 14h30.

Conception et Interprétation :

Serge Hureau et Olivier Hussenet

Avec, en invités :

Alain Aubin, Josy Andrieu, Manu Theron (sous réserve)

Direction musicale :

Cyrille Lehn et Richard Dubelski

Conseil artistique et dramaturgique :

André Bernard

Scénographie et création lumière :

Jean Grison

Production :

Le Hall de la Chanson - Centre national du patrimoine de la chanson, des variétés et des musiques actuelles

En coproduction avec le Pays d’Aubagne et de l’Etoile et Marseille-Provence 2013

Et en coréalisation avec L’Odéon

Avec le soutien de la Sacem


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Portrait de Réda Caire

Un Dandy oriental

On peut dire que Réda Caire est le premier chanteur arabe de la chanson française. Fils du Bey Gandhour,

cet Egyptien de naissance baigne, jusqu’à son départ pour Marseille à 18 ans, dans un milieu cosmopolite

méditerranéen où l’on parle indifféremment l’arabe, le grec, l’italien, l’anglais, le turc et le français.

Chrétien élevé par les Franciscaines puis les Jésuites, il côtoie, dans ce bain familial paternel, Chrétiens,

Musulmans, Juifs. La part arabe de Réda Caire a été largement occultée dans l’image de la vedette, même

s’il a souvent incarné les princes orientaux dans des opérettes ou des films. Ami personnel du chanteur

égyptien Farid El Attrache, s’il ne revendique pas une identité spécifiquement arabe, il ne la renie pas.

De la même façon, s’il n’a jamais déclaré publiquement et officiellement son homosexualité, Réda Caire ne

la cachait pas. Il la vivait ouvertement au quotidien comme en témoigne celles et ceux qui l’ont côtoyé, et

les qualificatifs élogieux à son endroit (sensible, subtil, sophistiqué…) peuvent être interprétés aussi comme

autant de façons de nommer publiquement quoique à demi-mot cette homosexualité. C’est Réda Caire qui

a découvert le talent du jeune Ivo Livi, alias Yves Montand, lors d’un concours de chant amateur. Il devient

son protégé. En véritable coach, il lui a trouvé son premier contrat et l’a parrainé dans le monde du showbusiness.

Exerçant à plein son droit à l’indifférence, Réda sait tôt séparer son personnage public de vedette

et sa personne privée qui assume pleinement ses identités et ses goûts.

Sa vie d’artiste

Réda Caire, tête d’affiche prisée des Parisiens et véritablement adulée par les Marseillais et les Provençaux

amateurs d’opérettes pendant 20 ans, est aujourd’hui largement tombé dans l’oubli. Pourtant, tout en lui

le rapproche de notre époque : interculturel, sexuellement libre et assumé. Né au Caire en 1905, d’un père

appartenant à l’aristocratie égyptienne et d’une mère française native d’Enghien-les-Bains, il était arrivé

à Marseille avec ses parents en 1923. Il débuta à 21 ans à L’Alcazar de Marseille, en lever de rideau du

jeune Fernandel. Après un premier succès dans une opérette donnée à Lyon en 1927, il monte à Paris, où il

chantera à l’Eldorado aux côtés d’Yvette Guilbert, et où il figurera dans plusieurs opérettes, dont Azor aux

Bouffes parisiens en 1932, aux côtés d’Arletty. Puis il rencontre Moyses, le directeur du Bœuf-sur-le-Toit

(repaire de Cocteau et de ses amis du Groupe des Six) qui lui propose d’y faire son premier tour de chant.

C’est avec Azor, donné cette fois au Théâtre des Variétés en 1933, qu’il conquiert définitivement le public

de Marseille, où il enchaîne opérettes, revues et tour de chant sans discontinuer. A Paris en 1937-38, il

partage la vedette avec Mistinguett dans la revue Féérie de Paris au Casino de Paris ; joue dans plusieurs

films, donne des tours de chant, enregistre beaucoup. Après un creux à la fin des années quarante, il tente

un retour à la scène en 1954 à Marseille (opérette Chanson de Paris) ; au même moment, il ouvre son Ecole

de chant. Travailleur, bon camarade avec ses collègues, généreux avec ses élèves de talent, élégant, drôle :

Réda Caire fut autant apprécié dans le cercle privé que par son public.


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A l’origine de

Ma vie à l’envers :

Le dernier récital de

Réda Caire

Réda Caire, la

revue de sa vie

En entendant par hasard le disque « Récital

d’adieu » de Réda Caire, édité par André

Bernard chez Music Memoria à partir d’un

enregistrement retrouvé dans les archives de

l’artiste d’un concert de 1962, Serge Hureau et

Olivier Hussenet ont eu le sentiment d’entendre

un homme faisant la revue intime de sa vie.

Comme quand on est sur le point de mourir

et qu’on voit, dit-on, défiler sa vie à l’envers.

Toutes les clés de Réda Caire sont là : on peut

y entendre toute la cuisine de l’artiste, ses

personnages, ses fascinations. Mais surtout,

ils prennent la mesure de ce qu’il représentait

pour son public qui montre une ferveur hors du

commun, digne des plus grandes gloires.

Neuf mois après ce concert, le 8 septembre

1963, quelques heures après être descendu

de scène à Lyon, mourait l’un des chanteurs

les plus singuliers de l’histoire de la chanson

française et méditerranéenne.

Pour commémorer les 50 ans de sa disparition,

la Ville de Saint-Zacharie (où il est enterré),

le Pays d’Aubagne et de l’Etoile, LE HALL de

la chanson – centre national du patrimoine

de la chanson, des variétés et des musiques

actuelles, Marseille-Provence 2013 Capitale

européenne de la culture et le collectionneur et

ami de Réda Caire, André Bernard, s’associent

pour la création du spectacle Réda Caire – Ma vie

à l’envers, de Serge Hureau et Olivier Hussenet.

Réda Caire,

dernier

récital

En 1993, André Bernard et Music Memoria

éditent dans la collection ÉTOILES DE LA

CHANSON un enregistrement live inédit de

Réda Caire, disque encore assez peu connu.

Ce disque a pour titre Réda CAIRE, Récital

d’adieu. André Bernard, collectionneur

passionné, grand connaisseur et ami intime

du chanteur, précise dans le livret qu’il s’agit

d’un enregistrement amateur d’un des quatre

récitals donné en décembre 1962 au Théâtre

du Gymnase à Marseille. Sans le savoir, Réda

Caire, accompagné au piano par son fidèle ami

Paul Durand, chante ici en public à Marseille,

« la ville de ses débuts », pour la dernière fois,

puisqu’il sera emporté par une hémorragie

cérébrale neuf mois plus tard à l’âge de 58 ans.

Pour le public venu au Théâtre du Gymnase,

il a choisi de reprendre quelques-uns de

ses succès (Les Ânes du Caire ou Les beaux

dimanches de printemps, notamment), mais

aussi des chansons de jeunes auteurscompositeurs

: Monsieur mon passé de Léo

Ferré ou Sa Jeunesse de Charles Aznavour… Le

chanteur fait ainsi de son récital une vibrante

méditation sur le temps qui a passé, sur la

perte de sa jeunesse, sur le vieillissement,

mais avec une énergie, une voix et une émotion

extraordinaires.

C’est ce programme de 1962 que Serge Hureau

et Olivier Hussenet ont choisi de mettre en

scène, à la chanson près, et dans l’ordre

choisi par Réda Caire. C’est un peu le même

principe que celui que Rufus Wainwright avait

choisi pour son tour de chant d’hommage à

Judy Garland, présenté en 2007 à l’Olympia,

reprenant l’intégrale du concert qu’elle avait

donné au Carnegie Hall de New York en 1961,

mais à leur manière, bien sûr.

Programme

Monsieur mon passé (Léo Ferré, © 1955, Les

nouvelles Ed° Méridian)

Le petit souper aux chandelles (Paul Misraki)

Insensiblement (Paul Misraki, 1941)

Le Gant noir (Paul Durand / Henri Contet)

Le Bateau espagnol (Léo Ferré, ©1947,

Chant du Monde>La Mémoire et la Mer)

Le petit Bal perdu (Gaby Verlor / Robert Nyel)

Habanera (Paul Durand / Henri Contet)

Fermons nos rideaux (Paul Delmet / Maurice

Boukay, 1899, Ed° Enoch & Cie)

Embrasse-moi bien (Paul Durand / Henri

Contet)

Ses Yeux perdus (Raoul Moretti / Jean-Marie

Huard, 1939)

L’Escarpolette (Louis Beydts / Gillot de Saix,

dans Moineau, opérette d’Henri Duvernon &

Pierre Wolf/Louis Beydts /couplets de Guillot

de Saix, 1931)

Il faut avoir connu (Bernard Dimey/Marian

Kouzan, 1959 Ed° musicales du Carrousel)

Toi, dans ta chapelle (Marc Heyral / Roger

Varnay, 1958, SEMI)

A dix-sept ans (Francis Lai / Bernard Dimey,

1960)

Les Ânes du Caire (Emile Nerini / Anne

Sylvestre)

Les beaux Dimanches de printemps (Gaston

Gabaroche / Jean Laurent, 1934)

Si le pont d’Avignon (J Chabaud / Robert

Olivieri)

La Paloma (D Tagliafico / Yradier)

Au pied des tours de Notre-Dame (Charles

Dumont / Francis Carco, 1951)

L’Amour, c’est comme un jour (Charles

Aznavour / Yves Stéphane, 1962)

Printemps (Paul Durand / Henri Contet)

Sa Jeunesse (Charles Aznavour)


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Réda Caire en 2013

Le spectacle du Hall de la chanson,

sous la direction de Serge Hureau

Le spectacle

L’un des derniers concerts de Réda Caire, donné en décembre 1962 au Théâtre du Gymnase à Marseille et

qu’on peut entendre dans le disque Récital d’adieu, présente un programme traversé par l’angoisse de la

perte de la jeunesse, par la nostalgie de la terre natale et par sa double et déchirante appartenance à Paris

et à Marseille. C’est ce répertoire que Serge Hureau et Olivier Hussenet reprennent dans son intégralité,

usant grâce à Cyrille Lehn et Richard Dubelski, parent direct du dernier directeur de l’Alcazar, de l’art de

l’interprétation et de l’arrangement pour mettre en lumière les aspects parfois ignorés de l’artiste.

Jouant de leur ressemblance et de leur différence d’âge pour mettre en scène le face-à-face de l’artiste

et de sa jeunesse ainsi que son homosexualité, l’équipe artistique révéle par les arrangements la part

orientale de Réda Caire.

Création à Saint-Zacharie,

puis à L’Odéon À MARSEILLE

Saint-Zacharie est le village où Réda Caire prenait ses quartiers d’été ; le reste du temps il demeurait sur

la Canebière, face à l’Eglise des Réformés. Au village de Saint-Zacharie, on se rappelle tout autant son

élégance que son extravagance.

Le Hall de la chanson – Centre national du Patrimoine de la chanson, a mis en contact la municipalité

de Saint-Zacharie avec le collectionneur André Bernard, ami de Serge Hureau et Olivier Hussenet, et a

facilité le don d’objets et de documents ayant appartenu au chanteur et à son ami compositeur Gaston

Gabaroche. Le spectacle naîtra en septembre, en même temps que l’exposition, qui recevra l’aide de

Marseille-Provence 2013, de ces objets et documents, et sera repris trois fois à L’Odéon, véritable temple

de l’opérette, dirigé par Jean-Jacques Chazalet, tout près de là où Réda Caire habitait. Une création en

forme de petite tournée provençale et marseillaise, puis quelques dates parisiennes au Hall de la chanson

à la Villette sont à prévoir à l’automne.

SAINT-ZACHARIE, UNE STATION

SUR LA ROUTE DE LA CHANSON

Depuis de nombreuses années, le Hall de la chanson étend sa vocation nationale par une présence sur tout

le territoire par la diffusion de spectacles, son très riche site www.lehall.com, véritable musée en ligne. Il a

pour objectif d’y ajouter lui même ou de favoriser la création de stations d’une route de la chanson.

Saint-Zacharie pourrait avec Narbonne/Trenet devenir les premières.


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L’effet Pygmalion

On dit d’un interprète qui chante une chanson pour la première fois sur une scène ou sur

un enregistrement discographique, qu’il la « crée ». A côté de l’auteur, du compositeur et

de l’arrangeur d’une chanson, nous voulons en effet affirmer la dimension de création de

l’interprète lui-même.

Réda Caire est sans doute le premier arabe provençal que les Provençaux ont profondément

aimé, adopté, admiré. Rival de Tino Rossi, qui volait vers son succès parisien, on dit que Réda

Caire était celui que les Méridionaux avait choisi.

Après un succès mérité, il a assumé son relatif échec. En revenant en Provence où il a grandi, il a

eu la simplicité de devenir professeur de chant, celui d’Yves Montand notamment. Et en écoutant

la voix de Caire, on entend, on reconnaît, la voix d’Yves Montand mieux connue, plus médiatisée :

ceci prouve à quel point le professeur a influencé l’élève, malgré leur différence de tessitures-

Montand était baryton, Caire ténor. Avec modestie, il transmet l’art de transmettre : interpréter,

qui est un art de passeur délivrant une œuvre au public.

Le choix, dans ce spectacle, d’un duo d’hommes d’âges différents (Serge Hureau, Olivier

Hussenet) permettra l’évocation de cette relation intime et forte d’enseignement, de

transmission, qui fut tellement importante pour le démarrage de la carrière d’Yves Montand.

La musique

Pour nous rappeler que Joseph Gandhour avait choisi pour pseudonyme le nom de la capitale

égyptienne, que son père était égyptien et sa mère belge, Serge Hureau et Olivier Hussenet

ont choisi de travailler avec un pianiste et un percussionniste multi-instrumentiste, pour faire

jaillir une musique tirant vers l’oriental voire le raï parfois, tout en rappelant le récital de 1962

qu’accompagnait au piano seul Paul Durand, rendant ainsi à Réda Caire sa singularité originelle

d’oriental provençal.

Portrait de l’artiste

en Dorian Gray

L’accessoire essentiel de ce spectacle est un miroir sans tain, donnant l’illusion que le jeune

se voit vieux, ou à l’inverse que l’homme mûr fait face à son image du passé, comme dans

un rétroviseur ne reflétant pas l’espace, mais le temps. Miroir sans tain, à facette, travail

d’illusionniste… Il s’agit tantôt d’un jeune chanteur qui, se préparant dans sa loge, a l’illusion que

Réda Caire vient le visiter, tantôt d’un chanteur a la cinquantaine déjà sonnée qui se remémore

ses débuts :

« Monsieur mon passé

Voulez-vous passer

J’ai comme une envie

D’oublier ma vie

Si j’avais à faire

Ma vie à l’envers

C’est vous mon passé

Qui m’verriez r’passer »…

(extrait de Monsieur mon passé de Léo Ferré, ©1955,

éd° MERIDIAN)

Olivier Hussenet


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L’équipe artistique

Serge Hureau

chanteur, comédien,

metteur en scène

Pour le Hall de la Chanson, il a conçu et mis en

scène les spectacles suivants : C’est relâche,

visite-spectacle de l’Olympia avec Paris

Quartier d’Eté (création en 1991, reprises en

1992 et 1993) – 2100 spectateurs ; La Marche à

l’Etoile pièce du théâtre d’ombres du Cabaret

du Chat Noir au Musée des arts décoratifs

(1992) – 600 spectateurs ; Tableaux de Service

visite-spectacle du Casino de Paris (Paris

Quartier d’Eté 1992) – 1050 spectateurs ; On

restaure, visite-spectacle du restaurant le

Train Bleu avec la Caisse des Monuments

Historiques (1992) – 1200 spectateurs ; Les

cris des Halles, visite-spectacles sur les hauts

lieux de la rue Montorgueil avec la Caisse

des Monuments Historiques (1993) – 3000

spectateurs ; Les stations de Piaf parcoursspectacle

en bus sur les traces de la chanteuse

avec Paris Quartier d’Eté, la Ratp et Europe

2 (1993, reprise en 1994) - 450 spectateurs ;

La Tournée des Grands Ducs visite-spectacle

en bus des salles de Montmartre avec Paris

Quartier d’Eté, la Ville de Paris et la Ratp

(1994, reprise en 1995) – 1400 spectateurs ;

Marseille sur Scène une revue à la Cité de la

Musique à Paris (1997) reprise à Marseille

(1998) ; Coproduction Cité de la musique,

Festival de Marseille - 22 000 spectateurs ;

Marseille en chantant pour la Massalia (1999) –

Parade de rue – 100 000 spectateurs ; Bagages

Accompagnés, spectacle évoquant les musiques

méridionales des troubadours aux rappeurs

(2000 tournée en France et à l’étranger),

coproduction Ville de Marseille, Région Paca

et Adami - 6000 spectateurs ; Chansons

en politique une journée de conférencesspectacle

à la Bibliothèque nationale de France

(2002) - Production Bnf-Hall de la chanson -

200 spectateurs ; Un air de vacances, avec

une chorégraphie de Dominique Rebaud en

partenariat avec la SNCF, dans les gares, sur

une création musicale de Décor Sonore (2005 –

reprise en 2006) – 10 000 spectateurs ; Signé

Mireille, commande de la Sacem (2006) – 200

spectateurs ; L’inouï music-hall spectacle de

chansons en langue des signes - revue pour

9 comédiens sourds et un trio de jazz dirigé

par Claude Barthélémy sur une chorégraphie

de Dominique Rebaud, avec l’International

Visual Théâtre, direction Emmanuelle Laborit

- (2006) - 3024 spectateurs ; Le Cabaret des

avant-gardes, création au Musée de l’Histoire

de France ; Bergère-Party (Nuits blanches

du Château de Versailles) en coproduction

avec le Château de Versailles et le Centre de

Musique Baroque de Versailles (2007) ; En mai,

chante ce qu’il te plait, création aux Archives

Nationales pour le 40ème anniversaire de

mai 68 ; Vice-versa, les influences italiennes

de la chanson française, création au Palais

Farnèse – Ambassade de France à Rome

(2009) ; Chansons d’Enfances, création autour

de la chanson pour enfants à travers les

siècles, création à la Bibliothèque nationale

de France (février 2009), avec le mécénat

de Sotheby’s, avec Olivier Hussenet, Claude

Barthelemy, Manon Landowski et François

Marillier ; Bêtes à Bon Dieu, création autour

de cantiques du Moyen-âge aux années 1970,

avec Anne Sylvestre, Olivier Hussenet, François

Marillier, Cyrille Lehn, création (mai 2009) lors

de l’inauguration de la Collégiale de Dole.

Avec l’équipe artistique d’hu=mus, théâtre

indisciplinaire, il conçoit, et interprète ou met

en scène aux côtés d’Olivier Hussenet :

Du coq à l’âne (spectacle-bestiaire accompagné

d’une exposition d’eaux-fortes originales de

Pablo Picasso, création au Muséum d’Histoires

Naturelles à Paris en 2001, plus de 200

dates de tournée dans toute la France), La

Grange aux loups (avec L’Apostrophe, scène

nationale de Cergy-Pontoise), Vive la politique !

(avec le Sénat), Quel temps fait-il à Paris

(revue de music-hall avec Joseph Racaille et

Dominique Rebaud – 150 000 spectateurs en

11 jours), Le Rêve passe (grand spectacle de

rue à Marseille lors de la Massalia – 150 000

spectateurs), Music-hall d’immeuble version à

3 avec la Scène Nationale de Rezé et l’Union

Nationale des Jeunesses Musicales de France

(L’ARC à Rezé, Théâtre Mogador à Paris – 2100

spectacteurs), puis version avec orchestre avec

l’Agglomération de Rouen (2005) et l’Opéra de

Rouen - 3550 spectateurs.

Et, à partir de la création de la compagnie

hu=mus en 2006 : Jeux de Massacre (2006),

consacré aux artistes des années 1930

Marie Dubas et Marianne Oswald (Trianon

Transatlantique Sotteville-lès-Rouen),

La Femme aux bijoux (Sénat 2007, festival

« Un air de campagne » dans l’Eure), Jardin

des métamorphoses (Sénat 2007, Château

d’Avignon, festival Un air de campagne

27, Théâtre à Châtillon…), Chemin Faisant

(Spectacle déambulatoire dans plusieurs

fermes bio en Haute et Basse-Normandie,

2008), Klasse Dietrich (Transeuropéennes

Rouen, 2008), Lisières, de et avec Nancy Huston

(Festival « Un air de campagne », Eure, 2008),

Au Tabou (création 2008 à la Scène Nationale

de Tarbes), Signé Silence (Transeuropéennes

Rouen, 2009), Enfantillages (2010), Le Grand

Bal Impressionniste (Rouen, 2010), L’Homme

à Fables, d’après Jean Anouilh (2011), La

Chanson de Rollon (2011).

Serge Hureau est également professeur

au Conservatoire national supérieur d’art

dramatique de Paris où il tient le cours

hebdomadaire d’interprétation de chansons.

Olivier

Hussenet,

comédien, chanteur,

metteur en scène

Comédien, il se voue depuis ses débuts au

théâtre contemporain.

Il interprète de nombreux auteurs

d’aujourd’hui, français et étrangers : Manfred

Karge, Lothar Trolle, Daniel Keene, Jon Fosse,

Lev Rubinstein, Alexei Schipenko, Alejandro

Tantanian, Rodrigo Garcia, Roland Fichet, Paol

Keineg, Philippe Minyana, Noëlle Renaude,

Patricia Zangaro, Jean-Marie Piemme, Michel

Azama, Eugène Durif, Sophie Lannefranque,

ou un peu moins contemporains, comme

Ödön von Horvàth, et ce, sous la direction de

Robert Cantarella, Frédéric Fisbach, Stanislas

Nordey, Julie Brochen, Annie Lucas, Charlie

Windelschmidt, Paul Tison, Roland Fichet…

Chanteur, il a débuté dans le chœur de l’Opéra

de Rennes (pendant deux saisons) ; puis il

a initié et interprété Dans la peau de Roland

Fichet et Laurent Dehors (mise en scène A.

Lucas), chanté et joué dans Lilith et Icare, une

opérette contemporaine (de J. et M. Béziers).

Aux côtés de Serge Hureau, il conçoit, met

en scène et interprète (entre autres) : Du

coq à l’âne (créé au Museum d’Histoires

Naturelles de Paris avec Jean-François


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DOSsier de presse 9

Zygel, accompagné d’un expo d’eaux-fortes

de Picasso), Vive la politique ! (au Sénat et au

Parlement Européen notamment), Labyrinthes

(Jardins de Bagatelle, Ville de Paris), Musichall

d’immeuble (créé à la scène nationale

de Rezé, remonté à l’Opéra de Rouen avec

petit orchestre, et prochainement à la

Scène nationale de Vesoul avec un chœur

d’enfants), Jeux de Massacre (2006), consacré

aux répertoires de Marie Dubas et Marianne

Oswald (Trianon Transatlantique Sottevillelès-Rouen),

La Femme aux bijoux (Sénat,

2007, festival « Un air de campagne » dans

l’Eure), Jardin des métamorphoses (Sénat

2007, Château d’Avignon, festival « Un air de

campagne » (27)…), Chemin Faisant (spectacle

déambulatoire dans des fermes bio en Haute

et Basse-Normandie, 2008), Klasse Dietrich

(Transeuropéennes Rouen, 2008), Lisières,

de et avec Nancy Huston (Festival « Un air de

campagne », Eure, 2008, puis au CentQuatre

à Paris), Au Tabou (avec la Scène Nationale de

Tarbes, 2008), Chansons d’Enfances (BnF et

Maison de Châteaubriand, 2009), Signé Silence

(Transeuropéennes Rouen, 2009), Bêtes à Bon

Dieu, aux côtés d’Anne Sylvestre (Collégiale

de Dole, 2009, Hangar 23, Festival « Un air de

campagne » 27, Festival-en-Othe 10, Festival

Chants d’Elles 76…). Il a également conçu, écrit

et mis en scène aux côtés de Serge Hureau

Quel temps fait-il à Paris , et co-mis en scène

avec lui La Grange aux loups, Enfantillages

(2010), Le Grand Bal impressionniste (Rouen

2010), L’Homme à Fables, d’après Jean Anouilh

(2011), La Chanson de Rollon (2011).

Avec François Seigneur, architecte et plasticien,

il anime un atelier installations-performance à

l’École d’Architecture de Bretagne (Rennes), et

a co-mis en scène avec lui plusieurs spectacles

pluri-disciplinaires (performance/théâtre/

danse/vidéo).

Par ailleurs, il aime à transmettre son

approche du théâtre et de l’interprétation,

dans des cadres divers (il enseigne depuis

2009 au Conservatoire National Supérieur

d’Art Dramatique de Paris, a tenu la classe

d’art dramatique au Conservatoire de Rennes

durant une année, animé de nombreux ateliers

de théâtre, des ateliers d’écriture dramatique,

mené du coaching d’artistes de musique

comme Gillian O’Donovan, De Rien, Ilene

Barnes…).

Cyrille Lehn

pianiste, compositeur,

improvisateur, arrangeur

Pianiste, compositeur et improvisateur, Cyrille

Lehn, né en 1977, s’intéresse précocement à la

musique et débute le piano à l’âge de trois ans.

Il étudie le piano, l’accompagnement et

l’écriture au Conservatoire de Strasbourg puis

l’écriture, l’orchestration et l’improvisation au

Conservatoire National Supérieur de Musique

de Paris, notamment auprès de Jean-Claude

Raynaud, Thierry Escaich et Jean-François Zygel.

Ses affinités avec le jazz l’ont également conduit

à étudier à la Berklee School of Music de Boston.

Passionné par l’art de l’improvisation, qu’il

aime à mêler au répertoire classique ainsi qu’à

d’autres disciplines, il collabore régulièrement

avec des chanteurs lyriques et de chanson

(Hélène Delavault, Silvia Vadimova, Anne

Sylvestre, Manon Landowski) et a crée de

nombreux spectacles avec Serge Hureau et

Olivier Hussenet (dont Music-Hall d’immeuble,

Jeux de Massacre et Bêtes à Bon Dieu). Il

collabore aussi avec des danseurs (il joue

dans Sombrero, de Philippe Decouflé), et bien

entendu des musiciens de tous horizons. Il

accompagne également des films muets (Musée

d’Orsay, Musée du Louvre, Centre Pompidou).

Ses compositions ont été jouées au théâtre du

Châtelet (Le Suicidaire indécis, sur un texte de

Pierre Philippe, créé par Denis d’Archangelo

et l’orchestre Pasdeloup), au Théâtre de

la Gaîté Montparnasse (Padam Padam), au

Festival de l’Emperi à Salon-de-Provence par

Eric Lesage et Franck Braley (Vivaldi-Medley)

et à la chapelle royale de Versailles par le

quatuor Debussy (Mozart-Fantasy). Amateur

de musiques yiddish et tsiganes, il est coarrangeur,

avec Yann Olivo, du Sirba Octet,

dont trois disques ont été publiés sur le label

Naïve : A yiddishe Mame, Du Shtetl à New-York

et Yiddish Rhapsody. Il a également écrit pour

la chanteuse de jazz Zarifa en réalisant les

arrangements de son album Nature Girl, paru

au Chant du Monde/Harmonia Mundi.

Cyrille Lehn est professeur d’harmonie,

d’arrangement et d’improvisation au

Conservatoire National Supérieur de Musique

de Paris.

Richard

Dubelski

Compositeur, musicien,

comédien

Compositeur, metteur en scène, musicien et

comédien, il travaille régulièrement depuis

1987 avec Georges Aperghis : il joue dans

Énumérations (1988), Jojo (1990), H (1992),

participe à la réalisation de La Baraque foraine

(Musica, 1990) ainsi qu’au tournage de La Fable

des continents, film d’Hugo Santiago et Georges

Aperghis (1991). En 2011, il retrouve Aperghis

pour la création de Luna Park à l’Ircam.

Il a régulièrement travaillé avec Thierry

Bédard, Lucas Thierry, Edith Scob, Anna

Kendall, Thierry Roisin, Jean-Pierre Larroche.

Au nombre de ses œuvres :

- Tournoi, théâtre musical pour six interprètes

(1991).

- Impasse à 7 Voix (1993), d’après La Misère du

monde de Pierre Bourdieu.

- Leçon de Musique (1994), spectacle-itinérant

joué dans les lycées, collèges, I.U.F.M,

Conservatoires de 1994 à 1996.

- Opérettes (1995), spectacle-musical lié à la

mémoire du Théâtre de l’Alcazar de Marseille.

- Détours : fragments d’un événement courant

(1996), « spectacle-musical -politique et social »,

d’après un travail d’enquête dans la ville de

Nanterre, créé au Théâtre Nanterre-Amandiers.

- Débordements (1996)

- Déjouer (1997)

- Il faut... Utopie sur le travail (1998),

« spectacle-musical -politique et itinérant »

réalisé avec Brigitte Lallier-Maisonneuve

(Théâtre Athénor), mis en scène par Aïcha Sif.

- What’s goin’ on (1998), spectacle-musical

franco-anglais créé avec des artistes

canadiens au Banff Centre for the Arts

(Canada) dans le cadre du 20th Century Opera

& Song.

- Issue de Secours (1999), spectacle-musical

pour six interprètes professionnels et un

choeur de 15 adolescents amateurs, créé à la

Friche Belle de Mai (Marseille).

- Vol d’origine (2000), spectacle-musical pour

deux interprètes, à partir de l’interprétation

de Marc-Alain Ouaknin du « dixième

commandement », créé au Théâtre

Salmanazar d’Epernay.


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DOSsier de presse 10

- Ce soir Gala (2001-2002), spectacle musical

- Je Tu, Je demain, Repos, Tais-toi et parle

(2000-2002), spectacles musicaux, adaptation

des 10 Commandements de Marc-Alain

Ouaknin, créés au Théâtre de Cornouaille

Scène Nationale de Quimper.

- La Désaccordée (2003 au Théâtre de

Cornouaille)

Il a créé et il anime la Compagnie « Corps à

Sons Théâtre », au sein de laquelle il écrit et

met en scène des spectacles musicaux en

prise avec la violence sociale de notre temps.

JOSY ANDRIEU

ARTISTE INVITÉE

Josy Andrieu est une Arlésienne qui a vu le jour

sous l’Occupation. Dès l’âge de huit ans, elle

étudie la danse classique à l’Opéra d’Avignon ;

à quinze ans elle choisit la chanson. Celui qui

deviendra son mari crée une troupe artistique,

et elle fait en peu de temps des débuts

très prometteurs sur les scènes les plus

renommées et les plus difficiles de Marseille :

L’Alcazar , Le Gymnase …

En 1961, Josy Andrieu « monte à Paris » où elle

se produit dans des cabarets aussi réputés que

La Tête de l’Art ou Chez Ma Cousine , avant de

devenir en 1963 à l’ABC , pendant deux saisons,

la jeune première de l’opérette Le Temps des

Guitares de Raymond Vincy, Marc-Cab et Francis

Lopez, qui marque le retour de Tino Rossi.

A la télévision, Aimé Mortimer lui consacre

entièrement sa célèbre émission Le Temps de

la Chance où, pendant une heure, Josy chante,

danse, joue la comédie… Puis elle signe un

contrat avec la firme CBS, pour laquelle Josy

Andrieu enregistre une dizaine de disques.

Enfin, ce sont les galas, les casinos, les

tournées… Mais parallèlement, en 1966, son

mari André Bernard est devenu le manager

de Manitas de Plata, une grande vedette

internationale, qui part régulièrement donner

des récitals à travers le monde et, le couple

ayant une adorable fille, Josy va renoncer à

ce métier qui lui est si cher, mais auquel elle

préfère son foyer.

Après une dizaine d’années d’interruption,

Josy Andrieu revient sur scène pour devenir

l’héroïne de Ma Belle Marseillaise, opérette de

Marc-Cab et Georges Sellers, celle de Un de

la Canebière et de Au Pays du Soleil de René

Sarvil et Vincent Scotto. En 1983, Josy Andrieu

fait ses débuts de comédienne au théâtre en

créant le premier rôle féminin d’une pièce de

Jean-Marie Pelaprat Belli ; en 1990, cet auteur

fera encore appel à ses talents de comédienne

en lui offrant à nouveau le premier rôle

féminin de sa pièce L’Anglais. En 1984, c’est

à Ginette Garcin, son amie de toujours, que

Josy Andrieu doit sa rencontre avec Pascal

Sevran. Il lui offrira sa Chance aux Chansons

et l’adoptera comme l’une des pensionnaires

favorites de sa célèbre émission.

Josy Andrieu, crée en 1988, sur la scène de

L’Eldorado , le personnage de Mitzi dans

la première opérette viennoise de Francis

Lopez : Rêve de Vienne avec Mathé Altéry.

L’enthousiasme est tel que Francis Lopez offre

en 1989 à Josy Andrieu la création du rôle de

La Goulue dans La Belle Otéro. Josy marque ce

personnage, qui a inspiré Toulouse-Lautrec,

avec une interprétation, haute en couleurs

et d’une étonnante humanité, qui lui vaut un

triomphe personnel.

Parallèlement, Yves Robert lui a fait tourner

un très joli rôle dans son film réalisé d’après

les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol Le

Château de ma Mère. En 1991, Josy Andrieu

tourne d’abord pour la télévision Le Bar du

Cimetière de Serge Martina, une drôle d’histoire

à deux personnages avec Henri Génès, puis

Josy est sur la scène du Casino de Paris pour

une série de spectacles, où elle présente son

tour de chant en première partie du Golden

Gate Quartet. En 1994-1995, Josy Andrieu est

engagée par les Tournées Paris-Magenta pour

plus de 100 galas à travers la France, dont elle

est la tête d’affiche ; En 1996, Philippe Bouvard

et Patrick Garachon lui signent un contrat de

3 mois pour être la vedette américaine d’un

programme qui inaugure une formule à succès,

celles des Matinées de Bobino . Parallèlement,

sort un disque de son tour de chant à Bobino

sous le titre de la chanson écrite pour elle par

Pascal Sevran Belle comme la France.

Puis, en l’an 2000, Charles Aznavour lui offre

la création de L’Amour c’est tout un Art qui

sera la chanson titre d’un nouveau disque

produit par Marianne Mélodie. En octobre

2002, aux côtés de Ginette Garcin et de Michel

Orso, Josy Andrieu joue et chante Au Soleil de

Vincent Scotto, à l’affiche du Théâtre Mouffetard

pendant trois mois.

Josy Andrieu vient de créer une fantaisie

musicale de Sabine Jeangeorges et André

Bernard intitulée Pomme d’Amour, dont le thème

évoque l’univers de la Fête foraine, du Cirque et

des Saltimbanques. Cette création s’est jouée en

mars 2005 au Théâtre de l’Odeon de Marseille

avec un retentissant succès, avant d’être reprise

à Paris et à travers la France. Les disques

contenant l’intégralité de ces deux spectacles

ont été également édités par Marianne Mélodie

et les téléspectateurs de Pascal Sevran

retrouvent souvent Josy dans son émission du

dimanche « Chanter la Vie » sur France 2.

Alain AUBIN

ARTISTE INVITÉ

Contre-ténor, compositeur, chef de chœur issu

du monde du Baroque (Chapelle Royale dir.

Philippe Herreweghe), ce chanteur au parcours

atypique s’est produit sur les plus importantes

scènes lyriques d’Europe. On entend sa voix

dans deux fameux albums Lambarena, Bach

to Africa [Sony] et de Mozart l’Egyptien [Virgin]

dont il a coréalisé les arrangements. Il a créé

lele d’Olga dans l’opéra désormais célèbre

Trois Sœurs de Peter Eötvös (1998, 2001, 2002).

Au Châtelet, en 2000, il chante en duo avec

Gidon Kremer le concerto de Gijan Kancheli

(dir. Kent Nagano). Souvent invité en Italie par

le metteur en scène Roberto De Simone, il s’est

produit plusieurs fois au San Carlo de Naples,

et dans les opéras de Rome et de Florence.

Il compose en 1999 le final de La Massalia, pour

mille choristes, (26ème centenaire de la Ville

de Marseille). La Cité des Arts de la rue, Lieux

Publics lui commande en 2006 la création

musicale « N’écoutez pas! » pour les Sirènes de

Midi Net.

Il a composé pour Catherine Marnas la

musique pour chœur de Sainte Jeanne des

abattoirs de Bertolt Brecht. Cette expérience

sur treize scènes nationales avec des amateurs

lui a permis d’élaborer un langage musical et


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DOSsier de presse 11

une méthode adaptés à la transmission orale.

Le Centre Culturel Français de Phnom Penh

l’a accueilli deux fois en résidence : en 2008

pour une création musicale sur le conte

Khmer Les deux Perdrix, mêlant voix, musique

électronique et instruments traditionnels.

Cette invitation s’est renouvelée en été 2010

pour L’Affaire de la rue Lourcine de Labiche

(deux mises en scène de Catherine Marnas).

En 2011, il compose la musique du Verfügbar

aux enfers de Germaine Tillion et celle de

Roméo et Juliette, mis en scène par Françoise

Chatôt pour le théâtre Gyptis. Il dirige depuis

vingt ans l’Académie du Chant Populaire

qu’il a créée dans le but de redonner vie à la

pratique polyphonique amateur à travers des

répertoires populaires.

Son opéra tango El Cachafaz sera créé

en octobre 2013 dans le cadre de l’année

Capitale culturelle, dans une mise en scène

de Catherine Marnas, pour l’inauguration du

le Théâtre de La Friche. Lors de la soirée

d’ouverture de MP2013, le 12 janvier, a été

créé dans la Cathédrale de la Major l’oratorio

laïque AOÏDÉ! qui lui a été commandé pour cet

événement.

contemporaine de la chanson à texte, où la

langue et les rythmes s’entremêlent avec force.

Musicien passionné, il met l’originalité de son

interprétation au service d’une culture occitane

renouvelée qu’il s’attache à faire vivre aussi

bien sur la scène que dans ses enseignements.

Manu Théron

ARTISTE INVITÉ

C’est en Italie méridionale et en Bulgarie,

pays qu’il sillonne durant plus de quatre ans

que Manu Théron découvre le chant, par la

fréquentation assidue d’interprètes et de

chœurs traditionnels. La persistance des

pratiques culturelles et sociales liées au chant

dans ces régions, leurs connexions avec la

littérature orale en dialecte, et surtout l’absence

dans leurs manifestations quotidiennes de

toute référence à un folklore institutionnalisé, le

persuadent qu’une pratique équivalente aurait

une grande portée dans sa ville d’origine, et

pourrait donner lieu à une réappropriation de

repères historiques et culturels qui manquent

cruellement à Marseille.

Au sein de nombreux projets (Sirventès, Chin

Na Na Poun) ou à la tête du groupe Lo Còr

de La Plana, qu’il a fondé en 2001, Manu

Théron impulse une interprétation à la fois

enracinée dans la tradition du chant populaire

méditerranéen et nourrie par la pratique


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DOSsier de presse 12

Les partenaires

Le Hall de la

Chanson

Centre National du

Patrimoine de la Chanson,

des Variétés et des

Musiques Actuelles

Le Hall de la Chanson poursuit une mission de

valorisation du patrimoine de la chanson.

Depuis 15 ans, il a imaginé et réalisé des

spectacles, des visites-spectacles des salles

de Paris, des conférences, une expositionspectacle,

une borne multimédia promenée

à travers la France, mais aussi au Québec, au

Vietnam, en Egypte...

Depuis 2001, pour rendre ce patrimoine

accessible à tous, il a choisi de créer et

produire des sites Internet sur l’histoire de

la chanson (20 sites à ce jour). Se présentant

comme de véritables expositions virtuelles,

ces sites apportent à la fois un éclairage sur

les chansons comme vecteurs privilégiés de

la mémoire du public et un regard sur les

chansons en tant qu’œuvres.

Accessibles librement sur www.lehall . com, ces

sites thématiques et anthologies constituent un

véritable petit musée en ligne de la chanson.

Parallèlement, le Hall de la Chanson crée et

présente dans toute la France des spectacles,

des conférences chantées et diverses actions

culturelles axées sur la patrimoine de la chanson.

Le Ministère de la Culture et de la

Communication a attribué au Hall de la

Chanson un théâtre dans le Parc de la

Villette. La saison prochaine (2012-2013), il y

proposera créations de spectacles et concerts

de répertoire, événements, projections

d’archives, formations, colloques et

universités (dans le cadre de ses conventions

avec le Ministère de l’Education Nationale,

le Conservatoire national supérieur d’Art

dramatique, le Conservatoire national

supérieur de musique de Paris, et dans le

cadre de sa propre Académie) et actions de

sensibilisation des publics de tous âges.

Le Hall de la Chanson a été créé en 1990. Il est

soutenu par le Ministère de la Culture et de la

Communication, son principal financeur aux

côtés de la Sacem. Il est dirigé par Serge Hureau.

Saint-Zacharie

au rendez-vous

Depuis le début de cette aventure « Capitale

européenne de la Culture », la commune de

Saint-Zacharie a manifesté son enthousiasme

pour ce projet lancé en 2008, dans lequel elle

s’est tout de suite impliquée.

Pendant de longs mois, la municipalité et

l’équipe organisatrice se sont mobilisées pour

ne pas rater ce rendez-vous important.

Tous les acteurs culturels, représentants de

diverses associations, OTC, Bibliothèque, Léo

Lagrange Saint-Zacharie, écoles, artistes,

artisans, etc…. ont passé en revue le calendrier

des manifestations culturelles ponctuelles du

village, pour les inclure dans le programme

Marseille Provence 2013, afin que tous les

zachariens se sentent, sinon acteurs, au moins

spectateurs de grands moments festifs à venir.

Le programme culturel 2013 a débuté les 12

et 13 janvier pour l’ouverture des festivités par

deux magnifiques journées (flashmob, clameur,

rando gourmande, chasse au « 13’Or »,

clôturées dans une ambiance chaleureuse

autour d’un chocolat et d’un vin chaud).

En février et mars conférence « Rencontres de

Mémoire » et pièce de théâtre interprétée par

une troupe locale.

Le 6 avril inauguration de « Marie la Fée

de la Source », la 1ère des cinq sculptures

positionnées le long de l’Huveaune jusqu’à

Marseille, en avril également le 16ème Salon

de Printemps de Peinture et de Sculpture de

l’Atelier des Arts.

Du 7 au 12 mai « 5ème Festival de Randonnée

de Villages en Collines », Saint-Zacharie fidèle

à la tradition était prête au départ pour les

différentes balades prévues sur notre territoire.

Aujourd’hui ce programme que nous nous

étions fixé, se poursuit par divers concerts

et spectacles, le 18ème Festival Choral

International en Provence, le projet des

bibliothèques « Nous serons tous d’ici » et la

Fête de l’Huveaune.

Le point d’orgue sera atteint en septembre

avec l’hommage rendu au chanteur Réda Caire,

célébrité zacharienne :

Saint-Zacharie, il y était venu à l’âge de 18 ans.

C’est ainsi qu’il découvrit ce petit village que sa

maman avait particulièrement aimé. En 1934

il lui fit la surprise d’acquérir une maison qu’il

baptisa « La Farouquette » en hommage à son

ami Farouk, roi d’Egypte. Toutes les célébrités

du monde du spectacle ont défilé dans ce

refuge ensoleillé où seuls les amis trouvaient

la porte ouverte. Il prêtait volontiers son

concours bénévole chaque fois que son village

le sollicitait. Comme il l’a souhaité, il repose

dans le petit cimetière de Saint-Zacharie où il a

été inhumé dans le costume du Prince Danilo,

personnage principal de l’opérette « La Veuve

Joyeuse ».

L’année 2013 va permettre de révéler et

valoriser les richesses de notre patrimoine.

L’important étant de partager ces rendez-vous

exceptionnels et surtout, dans la poursuite

de cette aventure, de saisir l’opportunité de

pérenniser ces actions dans le temps et la vie

associative de notre village.


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DOSsier de presse 13

Célébration du 50ème

anniversaire de la

disparition de Réda Caire

En 2003 nous avions célébré ce grand artiste

pour le 40ème anniversaire de sa disparition avec

la participation de nombreux artistes et l’aimable

collaboration d‘André Bernard et Josy Andrieu.

L’idée d’une commémoration pour le 50ème

anniversaire de la disparition de cet artiste

cher aux zachariens, avait déjà germé.

Dans le cadre de la programmation Marseille

Provence 2013 « Les 12 projets pour 12

communes » du Pays d’Aubagne et de l’Etoile,

il nous a paru évident de présenter ce projet

à l’occasion de Marseille Provence Capitale

Européenne de la Culture.

A cet effet, nous avions transmis un dossier de

presse et une biographie à Bernard Latarjet,

lors d’une rencontre le 27 mai 2009.

Gloire du music-hall, Réda Caire se devait

d’être loué à l’occasion de Marseille

Provence 2013, car à lui seul, il en renferme

les propriétés les plus généreusement

marseillaises : dont la mixité culturelle qu’il

porte par son père égyptien et sa mère belge

(ne l’appelait-on pas « le premier oriental

provençal »). Avec la participation du Hall de

la Chanson, Serge Hureau et Olivier Hussenet,

enthousiasmés par ce projet, présenteront le

spectacle « Réda Caire, Ma Vie à l’Envers ».

Spectacle créé par Serge Hureau à partir de

l’ultime récital donné par Réda Caire au théâtre

du Gymnase à Marseille en 1962.

Par ailleurs, une exposition dédiée à cet artiste,

organisée avec la donation d’André Bernard,

est visible actuellement à l’Office de Tourisme

et de la Culture de Saint-Zacharie et sera

mise particulièrement en valeur le soir de la

première du spectacle.

LA SACEM,

PARTENAIRE

DE MARSEILLE-

PROVENCE 2013

Le spectacle vivant est aujourd’hui plus

que jamais au cœur des préoccupations de

la Sacem. Elle valorise et met en avant le

patrimoine musical, notamment la chanson.

Présente de manière significative en Provence,

la Sacem prend part à de nombreux festivals

et est proche des créateurs interprètes.

Elle est heureuse de s’associer au dispositif

Marseille-Provence 2013 en soutenant le

concert spectacle Réda Caire, ma vie à l’envers .

Chanteur populaire « oriental et provençal »

des années 30, Réda Caire, surnommé le

Ténor, a incontestablement marqué le monde

de la chanson. Les artistes Serge Hureau

et Olivier Hussenet ont voulu lui rendre

hommage dans la région qui a vu naitre sa

carrière. Accompagnés du pianiste Cyrille

Lehn, ils réinterpréteront son répertoire sur

la scène de la maison du peuple de Saint-

Zacharie , puis à L’Odéon à Marseille.

La Sacem et Marseille-Provence 2013 vous

invitent à venir découvrir Réda Caire, ma vie à

l’envers lors de cinq représentations, du 7 au

14 septembre 2013.


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DOSsier de presse 14

Informations pratiques

Réservations et tarifs

- À la Maison du Peuple, à Saint Zacharie

Entrée libre sous réservation.

Réservations à l’Office du Tourisme de St Zacharie à partir du 15 août.

- à L’Odéon, à Marseille

Tarifs:

30/27/25 € et 21 € pour 2 personnes bénéficiaires du RSA, minium vieillesse, étudiants de moins de 26 ans.

Réservations à l’Odéon, 162 La Canebière, 13001 Marseille, et par téléphone au 04 96 12 52 70

Du lundi au vendredi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h30 et sur le site Internet odeon.marseille.fr,

à partir du mercredi 19 juin 2013.

- à l’Espace Culture, À Marseille

Au 42, La Canebière, 13001.

Et par téléphone au 04 96 11 04 60.


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DOSsier de presse 15

MARSEILLE-PROVENCE 2013 REMERCIE SES PARTENAIRES

Partenaires officiels

Partenaires media

Coproducteur de l’évènement

Coréalisateur

Partenaires projet


Contact presse

Marseille-Provence 2013

Joanna Selvidès

joanna.selvides@mp2013.fr

tél. +33 (0)4 91 13 20 13

Marseille-Provence 2013

Capitale européenne

de la culture

Maison Diamantée

1 Place Villeneuve Bargemon

CS 2013, 13201 MARSEILLE Cedex 1

www.mp2013.fr

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