Entreprendre sept 08.. - BECI

beci.be

Entreprendre sept 08.. - BECI

Septembre 2008 • n° 9

Magazine de Beci

Brussels Enterprises Commerce & Industry

DOSSIER ENERGIE

Nucléaire belge :

stop ou encore

DOSSIER

Le Facility

Management

en 7 questions!

POLÉMIQUE

17 bandes de

circulation et

sans concertation

Spécial

C Managers

Sophie Dutordoir, CEO de Fluxys

« Le management au féminin n’existe pas »


edito

Des réformes pour gérer le pays

et servir le citoyen !

Les augures de l’évolution économique n’incitent pas

à l’optimisme: une inflation qui en Belgique dépasse

5% inquiète la BCE ; des signes de récession apparaissent

dans plusieurs pays qui sont nos clients ; le secteur

bancaire est sous pression ; le problème de l’utilisation

durable de nos réserves énergétiques (ce qui a des ramifications

technologiques, financières et géopolitiques) et

l’évolution démographique sont lancinants.

La vraie valeur ajoutée de Bruxelles, c’est son rôle de centre

urbain important au cœur de l’Europe du XXI ème siècle.

Soyons clairs. Les réformes sont nécessaires dans notre

pays, mais doivent avoir pour seul objectif d’améliorer

sensiblement la gestion du pays et servir les citoyens. Et

pas se focaliser sur des problèmes politiquement réducteurs

et générateurs de nouvelles divisions futures.

Voilà suffisamment de soucis qui

accablent quotidiennement population

et acteurs économiques. Ils

devraient donc aussi préoccuper

ceux qui sont chargés de la gestion

de notre pays. Ils n’ont d’ailleurs

pas le choix : ne pas s’occuper de

ces problèmes s’apparenterait au

déni de gestion et constituerait

une faute grave politique.

Vue de l’extérieur de nos frontières,

la Belgique paraît pourtant

avoir aujourd’hui d’autres priorités plus importantes,

notamment d’ordre institutionnel. Notre pays est surtout

connu pour ses avatars politico-linguistiques. La question

de sa subsistance est évoquée à l’échelle planétaire (en Europe,

aux Etats-Unis, en Bolivie et même en Chine ).

Personne n’a à gagner quoi que se soit à la persistance

de ce mouvement de dérision, lié à l’incapacité – devenue

chronique - de nos dirigeants politiques à générer les

conditions permettant d’adopter les réformes nécessaires

au bon fonctionnement de l’Etat.

Ces réformes de nos institutions sont en effet indispensables.

Pour réintroduire la cohésion, et non générer le déchirement.

La répartition des compétences doit tendre à

l’organisation de blocs homogènes de compétences au sein

d’un Etat fédéral fort. Le rôle et l’importance de Bruxelles,

dans le pays et en Europe, doivent être reconnus et promus.

Bruxelles doit disposer des moyens de valoriser pleinement

son rôle d’attraction internationale, au bénéfice du

pays et de l’ensemble de ses entités fédérées.

Les réformes sont nécessaires

dans notre pays, mais

doivent avoir pour seul

objectif d’améliorer

sensiblement la gestion du

pays et servir les citoyens

Au mois de mars de cette année,

Beci, associée aux organisations

patronales des deux autres régions

et la FEB, énonçait en un

« pacte de solidarité » commun,

les conditions nécessaires à la

croissance économique et au développement

de l’emploi. Pour

souligner aussi que l’objectif du

Pacte exige la coopération entre

l’ensemble des niveaux de pouvoirs,

pour qu’ils se soutiennent

et collaborent efficacement.

Les trois organisations patronales et la FEB se consacrent

actuellement à la mise au point d’un plan d’action à dix

ans, visant à valoriser le potentiel économique de Bruxelles

à l’échelle de son hinterland : c’est le futur « Business

Route 2018 for Brussels Metropolitan Region (BMR) ».

Les organisations d’entreprises, suivant en cela le mandat

de l’unanimité de leurs membres, prennent donc leurs

responsabilités et montrent la voie de la cohérence.

Les mandataires publics ne peuvent-ils en faire autant

3

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Nous n’hésitons pas à le dire, le plus grand enjeu de cette

réforme doit être la bonne gestion de la zone centrale du

pays. Cette zone métropolitaine bruxelloise représente

30 % de notre PIB, 25 % de l’emploi, et constitue une « marque

globale », qui représente selon des calculs de certains

économistes 456 milliards de dollars.

Yvan Huyghebaert,

Président de Beci -

Chambre de Commerce

de Bruxelles

Emmanuel van Innis,

Président de Beci -

Union des Entreprises

de Bruxelles


sommaire SEPTEMBRE 08

BRUSSELS ENTERPRISES COMMERCE

& INDUSTRY

3 Edito

6 Enjeux

17 bandes de circulation, sans concertation

10 Espace membres

16 Job Days

Promouvoir la mobilité des citoyens européens

18 Album

Job Day au Port de Bruxelles

19 International

Le Brussels Infrastructure Business Club

est sur les rails

58 PV de l’Assemblée générale de Beci-UEB,

16 avril 2008

60 Index publicitaire

61 Bloc-notes

62 Demandes d’admission

L’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN

20 Spécial C Managers

Femmes : une nouvelle façon de diriger

26 Boîte à outils

31 Repères

32 BizzBox News

60 Petites annonces

Entreprendre est le mensuel de Beci

(Chambre de Commerce & Union

des Entreprises de Bruxelles)

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t +32 2 648 50 02 • F +32 2 640 93 28

www.beci.be

Editeur responsable

Olivier Willocx ow@beci.be

Rédaction

Responsable : Karima Amrous

directrice de la Communication ka@beci.be

Secrétaire de rédaction :

Stéphanie Brisson sb@beci.be

Collaborateurs : Patrick Anspach • Guy Bernard •

Jean Blavier • Thandiwé Cattier • Vincent Delannoy

• Arnaud Dellicour • Olivier Duquesne • Olivier

Kahn • Hélène Legrand • Jacqueline Remits • Luc

Rivet • Harold Schuiten • Carline Taymans

Production & Abonnements

Administration: Didier Amandt da@beci.be

Design : Megalunatriumviraat

Graphisme – Impression: DB Print

Traduction: BLS / Data Translation

Photo de couverture : Fluxys

ISSN 0770 - 2264

Tous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisation

écrite de l’éditeur

Abonnements

Prix : 80 € pour 10 numéros + Who’s who Beci.

Infos : da@beci.be • t 02 643 78 34

DOSSIER

Energie

Partenaires structurels de Beci

35 Nucléaire belge : stop ou encore

40 La libéralisation du marché bruxellois a-t-elle

vraiment eu lieu

44 Economies d’énergie :

comment responsabiliser le personnel

DOSSIER

Outsourcing & facility management

47 Réduire ses frais en s’occupant de ses affaires !

50 Le Facility Management en 7 questions

52 AOS Studley : des bâtiments pensés en

fonction de leurs occupants

54 Vedior ou les HR à la carte

56 Sodexo est sorti de ses cuisines

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enjeux

Plus de trafic pour plus

de business

POLÉMIQUE

17 bandes de circulation et

sans concertation

6

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

C’est en pleine crise du gouvernement fédéral que le gouvernement flamand a dévoilé son

intention d’élargir le Ring autour de Bruxelles. Une étude qui vient de débuter répondra à la

question de savoir si 17 bandes de circulation sont réellement nécessaires sur des tronçons du

ring. Beci déplore une nouvelle fois la non-consultation du monde bruxellois de l’entreprise.

En des temps où le prix du pétrole

reste élevé en permanence,

où les constructeurs automobiles

s’attachent à mettre au point

des voitures propres et économes, où

les moyens de transport sont repensés

en profondeur et où même le vélo

connaît un regain d’intérêt, chercher

la solution au problème grandissant

de la mobilité auprès d’un élargissement

des autoroutes paraît quelque

peu dépassé. On voit en effet les

autoroutes s’étrangler partout dans

le monde, quel que soit le nombre de

bandes de circulation. Les experts en

mobilité pourraient aisément calculer

en combien de temps 17 bandes

de circulation seraient saturées. Plus

d’espace implique en effet plus de

voitures et de camions !

Restent les transports

en commun

A Bruxelles et dans le reste du monde,

on a peu à peu considéré au cours des

dernières années que la solution au

problème de la mobilité réside dans

un transport public efficace et rapide.

Où le réseau de métro serait étendu,

où le RER serait réalisé aussi vite que

possible et où les solutions créatives

gagneraient en intérêt. L’Europe

plaide toujours plus en faveur d’un

transport de marchandises durable

et intermodal (combiner route, chemin

de fer et voies navigables). Si des

voitures supplémentaires atteignent

Bruxelles à cause du projet du gouvernement

flamand, cette nouvelle

dynamique risque d’être sérieusement

compromise.

Plus alarmant encore, ce projet ne

tient pas compte du million de personnes

qui habitent dans la capitale

et qui devront supporter les conséquences

d’un plus grand afflux de véhicules,

tout comme les navetteurs.

Personne n’a cherché à obtenir l’avis

des stakeholders bruxellois, et en particulier

des employeurs. L’équilibre

entre le caractère viable et l’accessibilité

de la Région de Bruxelles-Capitale

est déjà mis à l’épreuve depuis des

années sous les coups d’une mobilité

à moteur croissante. Toujours plus de

personnes recourent aux transports

en commun. Des projets de transport

d’entreprise ambitieux ont été

conçus.

Résoudre des absurdités

D’autres problèmes devraient être

résolus avant cela. Le fait que la nouvelle

ligne de tram vers l’OTAN ne

puisse être tracée jusque Zaventem

– pour les tronçons qui traverseraient

le territoire flamand – est en fin de

compte d’une absurdité qui dépasse

l’entendement. Le Réseau Express Régional

doit être mis sur pied plus rapidement

et avec plus de vision et de

concertation. Il faudrait prévoir aussi

plus de places de parking dans chaque

station du RER, mais personne

ne semble y penser. Il faudra tout de

même que quelqu’un finance ce projet.

C’est un projet de plusieurs millions,

mais il semble impossible de

trouver des informations actualisées

le concernant.

Il conviendrait également d’examiner

l’impact de l’achèvement du ring,


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enjeux

qui n’est toujours pas effectué au sud

de Bruxelles. Intervenir au niveau du

réseau routier de la capitale est quasiment

impossible, au vu de la densité

de population élevée de la ville.

Bruxelles sera transformée en goulot

d’étranglement.

des véhicules d’entreprises nous paraissent

être des moyens plus indiqués

de créer une ville viable, où les

émissions de CO2 et d’oxyde d’azote

restent dans les limites autorisées et

où il est possible de vivre et d’entreprendre

de manière durable.

créatives et innovantes aux problèmes

de mobilité, les gouvernements

régionaux continuent à faire cavaliers

seuls, vivant sur l’effet NIMBY (Not In

My BackYard), sans égard aucun pour

les autres minuscules régions de notre

minuscule pays.

8

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Des formes progressives

de mobilité

La question qui se pose dès lors est

de savoir s’il ne serait pas plus sensé

et plus économique d’investir dans

des formes créatives et progressives

de mobilité. Toutes les prédictions et

projections des experts en mobilité

démontrent que le transport motorisé

ne fera qu’augmenter si la politique

menée jusqu’à présent n’est pas

revue. Ne serait-il pas plus sensé d’inciter

les gens à revenir habiter dans la

capitale, d’examiner les possibilités

de télétravail, d’évaluer l’impact futur

du réseau RER et de l’adapter par

la concertation

Le recours stratégique à des encouragements

fiscaux ou l’utilisation

Communiqué

Encore plus de coopération !

Il doit tout d’abord y avoir plus de

coopération entre les Régions pour

une approche intégrée de la mobilité.

Sans coopération, toute régionalisation

est vouée à l’échec. Faire entrer

encore plus de véhicules dans la ville

ne pourra que renforcer l’exode urbain

des Bruxellois et leur aspiration

à vivre au vert, augmentant ainsi les

embouteillages qui comptent déjà

des centaines de milliers de navetteurs

en provenance de Flandre et de

Wallonie.

Alors que les mondes flamand, wallon

et bruxellois de l’entreprise coopèrent

étroitement depuis des mois

dans le cadre du projet Business Route

2018, for Metropolitan Brussels, en

cherchant notamment des solutions

La mobilité n’est pas seulement une

question intéressant la Flandre,

Bruxelles ou la Wallonie. C’est une

question qui intéresse tout le pays.

Les problèmes de mobilité et d’environnement

dépassent les frontières

des Régions et doivent être appréhendés

de concert. Le fait que cette piste

soit étudiée n’est certainement pas

une mauvaise idée, mais qu’il n’ait

pas été tenu compte de l’autre, est

contre-productif. ●

Tom Smeets

Conseiller

Centre de connaissance

BECI

ts@beci.be

Commerce Design Brussels

Colloque et lancement du concours annuel

23.9.2008, Flagey,

Bruxelles

Cette journée d’actualité et d’échanges vise à ouvrir

de nouvelles réflexions et dynamiques à Bruxelles dans

l’aménagement des espaces commerciaux (magasins et

boutiques tous secteurs confondus, restaurants, bars, cafés,

commerces de services et centres commerciaux…).

Inscrivez-vous au colloque et au lancement du concours

Commerce Design, le mardi 23 septembre 2008

à Flagey, Bruxelles. Conférences en français et/ou

néerlandais. Conférence de Patrick Jouin à 20h.

Les membres Beci bénéficient d’une remise de -15 % HTVA sur le prix de la journée (190 € HTVA), en vous inscrivant

sur le site et en introduisant le code: Eugène.

Un événement organisé par Pro Materia & Design September, avec le soutien de Beci.

Info: Pro Materia, t. +32 (0) 2 768 25 10 - + 32 (0) 475 53 19 88

info@commercedesignbrussels.be

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2 m 05

A quelle hauteur placez-vous la barre

“A Pékin, j’ai franchi 2 m 05. C’est exactement dix centimètres de plus qu’il y a quatre ans. Quatre années

d’entraînement intensif, de suivi, de coaching et de travail d’équipe, quatre années de progrès personnels

qui m’ont fait gagner dix centimètres, et la médaille d’or. Vous aussi, donnez la priorité à l’humain.”

Médaille d’or, Pékin 2008

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d’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à sb@beci.be

Attention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.

10

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

B-management rachète CDK

B-management SA,

l’un des acteurs majeurs

en Belgique de

l’interim management,

franchit une

nouvelle étape de

son développement

et de sa croissance en

rachetant CDK & Associates,

une société

belge active dans le

même positionnement

du top mana-

Joseph Sadis,

administrateur délégué gement. En rachetant

de B-management

CDK & Associates, B-

management s’arme

pour accroître son efficacité sur le

plan opérationnel, afin de répondre

encore mieux aux besoins des entreprises

en termes de solutions flexibles

pour leur capital humain. Grâce

à cette acquisition, B-management

souhaite encore améliorer l’adéquation

de sa réponse et sa vitesse d’exécution.

Depuis le début de cette année,

la société augmente ses propres

effectifs aux niveaux des front et back

offices avec l’arrivée de nouveaux

Joël Claisse à l’Académie !

Joel Claisse a été nommé membre de l’Académie royale de Belgique le 16 mai 2008 en

présence de Monsieur Hervé Hasquin, secrétaire perpétuel, et des présidents des différentes

classes. ●

Joël Claisse Architectures

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consultants et le renforcement de ses

capacités de recherche et de sélection.

« En rachetant CDK, dont l’approche

professionnelle et le niveau d’éthique

et d’excellence nous ont séduits, nous

fusionnons non seulement les portefeuilles

clients des deux sociétés,

mais nous conjuguons aussi quarante

ans d’expérience dans le secteur,

gage de valeur ajoutée pour servir au

mieux les clients et attirer et fidéliser

les meilleurs interims managers», explique

Joseph Sadis, administrateur

délégué de B-management, et l’un

des fondateurs de B-management

en 2004 avec Frank Van Steelandt.

Grâce à ce nouveau développement,

B-management doublera son niveau

d’activité, et dépassera les 10 millions

d’euros de CA à très court terme. ●

B-management

Rue du Monastère 10

1000 Bruxelles

t +32 2 641 1101 – f +32 2 640 2202

info@b-management.be

www.b-management.be

Indass crée

un logiciel pour

gérer le parc

automobile

Aujourd’hui, les nombreuses modifications

légales et la complexification

du traitement des véhicules de

société (règle des 40 jours, limite de

déduction selon le taux de CO2, tests

d’aptitude,…) imposent à l’entreprise

une vigilance accrue. En effet, les aspects

fiscaux et sociaux relatifs aux

voitures de société ne sont-ils pas susceptibles

de devenir le premier critère

d’achat d’une voiture

Le groupe Indass a développé un logiciel

de calcul (ISCAR) qui assure une

gestion complète et automatisée des

voitures de société mises à la disposition

des travailleurs pour leur utilisation

privée. Ce didacticiel traite, en

fonction des données personnelles

de l’entreprise et de ses travailleurs,

l’ensemble des obligations fiscales et

sociales de l’entreprise liées aux voitures

de société. De plus, les dispositions

légales et les calculs effectués

sont précieusement conservés, ce qui

apporte une plus-value au logiciel en

cas de contrôle. ISCAR est envoyé gratuitement

dès ce mois de septembre

2008, à l’initiative du groupe Indass et

par d’importants acteurs du marché

automobile, aux 20.000 entreprises

belges de plus de 20 travailleurs. ●

Indass

Rue Oscar Kaisin 1

5150 Floreffe

t +32 81 44 74 30

f +32 81 44 74 39

www.indass.be

Joël Claisse nommé à l’Académie royale


espace membres

Xavier Mezquita et Bernard Clerfayt

Mezquita & Associates

inaugure le concept

de HR Garden Party

Cabinet d’Executive Search, Mezquita

& Associates inaugure le

concept de « HR Garden Party », associant

caractère informel et convivialité.

Objectif Répondre à une

tendance lourde du recrutement,

qui privilégie les valeurs à l’analyse

des seules compétences-clés.

« Aujourd’hui, les séminaires RH

ne manquent pas », commente Xavier

Mezquita, patron et fondateur

de Mezquita & Associates. « Ce qui

fait défaut, en revanche, ce sont

des moments de rencontre véritablement

informels, sans enjeu

commercial immédiat, qui permettent

tout simplement d’échanger

des idées sans aucun ordre du jour

établi. »

Vu le succès rencontré par cette première

édition, l’initiative devrait

faire florès. « La seconde édition

est déjà programmée », se réjouit

Xavier Mezquita qui organise déjà

régulièrement depuis cinq ans des

« Private Wine Degustation », selon

le même concept, à l’attention d’un

public plus orienté CEO - la 15ème

édition, qui a rassemblé 150 invités,

s’est déroulée en mars dernier.

Mais pourquoi privilégier, explicitement,

le côté informel de la manifestation

« On sent très bien

aujourd’hui que les entreprises

ne cherchent plus chez le candidat

uniquement des compétences-clés,

mais aussi et surtout une

personnalité et une adéquation

avec des valeurs. On évolue ici clairement

dans un autre registre que

l’analyse de CV, mais dans celui

beaucoup diffus, presque informel

précisément, des relations et des

perceptions entre une personne

en particulier et une entreprise en

particulier.» ●

Mezquita & Associates

Boulevard Lambermont 418

1030 Bruxelles

t +32 2 726 88 78

f +32 2 726 89 02

xm@mezquita.be

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Little Van Gogh ou

l’art contemporain

en entreprise

Depuis 1996, Little Van Gogh propose aux

entreprises un système de décoration original

tout en faisant la promotion de l’art

contemporain. Les entreprises deviennent

les mécènes de plusieurs artistes en

exposant leurs toiles dans le hall d’accueil

et les couloirs de la société. Tous les mois,

les oeuvres d’un nouvel artiste sont accrochées.

Si un membre du personnel ou

un visiteur a un coup de coeur, toutes les

toiles exposées sont à vendre et 80% du

produit de la vente revient à l’artiste.

Little Van Gogh se propose d’installer

dans votre entreprise une ou plusieurs

séries de dix œuvres d’art originales de

qualité, signées par des artistes belges ou

étrangers. Tous les mois, nous remplaçons

la série. Nous vous conseillons dans

la sélection et nous choisissons avec vous

les lieux

d’exposition, halls, bureaux, salles de

réunion et nous prenons tout le reste en

charge : transport, assurance, accrochage,

décrochage, etc. ●

Little Van Gogh

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f +32 2 652 40 62

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11

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Herman Vyverman, nouveau président de la

Communauté Portuaire Bruxelloise

L’Assemblée Générale

de la Communauté

Portuaire Bruxelloise

a nommé Herman

Vyverman, nouveau

président, succédant

ainsi à Yvan Huyghebaert,

président de Beci (Chambre de

Commerce). La Communauté Portuaire

Bruxelloise représente plus de 350

entreprises établies dans et autour

du port de Bruxelles et environ 13.000

emplois directs et indirects.

L’Assemblée Générale a offert l’occasion

de présenter le plan d’action du

Centre de Référence logistique IRIS

TL, ainsi que le plan de réaménagement

de l’Avenue du Port.

Herman Vyverman a aussi rappelé

l’intérêt de l’arrivée de Katoennatie

dans le port, de la construction du

BILC qui renforce le rôle du port de

Bruxelles ainsi que la nécessité de

communiquer avec les autres ports

belges d’Anvers, Gand, Charleroi ou

encore Liège. Les possibilités d’élargissement

sont, selon le nouveau président,

une condition incontournable

pour le développement des activités

portuaires, mettant ainsi tous ses espoirs

dans la concrétisation du site de

Schaerbeek-formation. ●

Communauté Portuaire Bruxelloise

Avenue du Port 104-106 Bte 12

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12

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Nectil propose un bureau virtuel

nouvelle génération

Nectil, éditeur de logiciel en

ligne bruxellois, lance un

bureau virtuel de nouvelle

génération: Officity. Officity

est l’évolution d’une

solution en gestion de publication

et d’e-marketing,

aboutissement de quatre

années de développement

et de commercialisation.

François Dispaux Cette solution de gestion

d’environnement bureau

permet de communiquer par e-mails

via une messagerie multi-comptes et

par messagerie instantanée ; de partager

son agenda et ses fichiers ; d’organiser,

classifier et catégoriser ses

contacts et groupes de travail ; de programmer

des campagnes d’e-mailing

ou d’e-marketing ; de construire des

applications en ligne et de publier

son site internet ; de développer des

applications taillées à la mesure de

vos besoins.

Officity tire toutes ses ressources de

Sushee, un Office Management Framework

open source édité par Nectil

: un ensemble d’outils spécialisé

dans la gestion d’activités (entreprises,

associations, professions libérales,

…) destiné au développement

d’applicatifs sur mesure et à l’intégration

d’Officity dans vos systèmes

informatiques. Officity se décline en

trois canaux de distribution : en SaaS

(Software as a Service ou ASP), en

location de licence, et en vente de licence

classique. ●

Nectil

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spécialisées en recrutement, travail

intérimaire et services RH, lance

www.stageshopping.be, une « boutique

de stages » en ligne, entièrement

gratuite, sur laquelle les entreprises

peuvent publier leurs offres de stages

et consulter les fiches des stagiaires

correspondant à leurs critères. Le

concept est simple et efficace : les entreprises

recherchent fréquemment

des stagiaires, mais ne trouvent pas

de candidats; les étudiants veulent

décrocher un stage intéressant, mais

ne savent pas à qui s’adresser. Unique

a donc développé un site web dynamique

qui devient le point de rencontre

des entreprises et des stagiaires.

Pour l’entreprise, le stage est un

bon moyen pour se profiler comme

un employeur attractif, faire mieux

connaître son secteur, et partager

pendant quelques mois son image et

sa culture avec un stagiaire qualifié.

Le site est pratique et original : les

entreprises ont un accès direct à leur

fiche d’entreprise en créant un login

et peuvent ensuite publier leurs offres

ou utiliser un moteur de recherché

bien affûté; les étudiants quant à

eux passent par la « boutique » où le

sympathique Oscar les accueille avec

humour et savoir-faire. Oscar, shop

manager et « consultant » de service,

est la mascotte du site web et de la

campagne, toujours prêt à conseiller

les étudiants et accessible 24h/24:

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le marché belge

Après la France et l’Italie, Mench Industry lance

« Lagoon » en Belgique, une invention signée

Electrolux Laundry Systems. L’avancée technologique

du système a été applaudie par l’Institut

Hohenstein (Krefeld, Allemagne), centre qualifié

sur la recherche scientifique concernant

le traitement textile. Ecologique et hygiénique,

Lagoon remet à l’honneur l’eau comme vecteur

clé du processus de lavage avec l’utilisation de

produits détergents et adoucissants biodégradables.

C’est le grand retour d’un vrai lavage en

profondeur : les tissus sentent désormais la propreté,

sont lisses, souples et gardent leur coloris

d’origine. Conçu dans le respect de l’environnement

et de la santé de ses utilisateurs, le système

rencontre les objectifs de développement

durable puisqu’il met fin à tout rejet de solvants

et de déchets dangereux dans l’air comme dans

le sol. Les seuls déchets qui subsistent sont des

fibres textiles non dangereuses et qui peuvent

être éliminées avec les déchets courants.

Compte tenu du contexte social, environnemental

et économique lié au nettoyage à sec,

les paris sont lancés en Belgique pour le développement

de l’enseigne Lagoon. En Italie, 800

enseignes ont été créées en l’espace de 4 années

et en France, 250 sur deux ans. Le facteur

pollution exclu, une enseigne Lagoon présente

encore un avantage considérable puisque l’investissement

est de 50% moins cher. Mench Industry

mise sur 90 installations pour 2012. Un

marché prometteur dans le « haut de gamme »

du nettoyage textile. ●

Mench Industry SA

Avenue Georges Rodenbach 61

1030 Bruxelles

t +32 2 215 64 04 – f +32 2 245 59 78

mench.industry@skynet.be

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vous bougez !

Ambiance

en cuisine…

L’atelier des Chefs :

la nouvelle génération de cours de cuisine

Voici plus d’un an que L’atelier des Chefs s’est

installé à Bruxelles. Fort d’un succès retentissant

en France, les frères Bergerault ont choisi

notre capitale pour leur première incursion

internationale. Une expérience qui leur a

donné des ailes. L’année qui a suivi Lille, Londres

et Nantes se sont aussi mis à la cuisine.

Sans compter un nouvel atelier à Paris prévu

en septembre. Et à l’horizon : des franchises,

un pays du Moyen-Orient et les Etats-Unis !

Pourquoi un développement aussi rapide

« Tout simplement parce que notre formule

marche : une cuisine, des chefs professionnels

motivés, une ambiance détendue », souligne

Nicolas Bergerault. « Nous avons actuellement

entre 400 et 500 clients par jour. Le public

semble avoir compris le besoin de se remettre

à la cuisine. Les attentes sont les mêmes en France,

en Belgique ou encore en Angleterre.» L’atelier des

Chefs est devenu l’acteur incontournable de la nouvelle

génération des cours de cuisine en quatre petites

années seulement. Ce qui n’était hier qu’un pari

un peu fou lancé par deux frères est désormais une

PME de 50 salariés (plus d’un emploi créé par mois

depuis sa création) réalisant un chiffre d’affaires de

4,7 millions € en 2007. Un chiffre que ses créateurs

comptent multiplier par quatre en 2010. ●

L’Atelier des Chefs

Rue des Chartreux 17

1000 Bruxelles

t + 32 2 511 51 17

f + 32 2 511 58 17

www.atelierdeschefs.com

14

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Febelgra Bruxelles à l’appui

des formations graphiques

Dans le cadre du soutien qu’apporte la fédération aux formations

graphiques dans la Région de Bruxelles-Capitale, Febelgra Bruxelles

a remis, fin juin, des prix aux élèves méritants dans les écoles d’enseignement

graphique à Bruxelles, sous forme d’un certificat et d’un

chèque cadeau.

Il s’agit des écoles suivantes : Haute Ecole Francisco Ferrer (Enseignement

Supérieur technique), Institut Diderot (secondaire professionnel

et technique), Institut Don Bosco (7ème complémentaire en techniques

graphiques), Institut Diderot (promotion sociale).

Febelgra est la fédération professionnelle représentative des industries

graphiques belges. Elle représente toutes les entreprises indépendantes

des secteurs de l’imprimerie, du prépresse et de la finition.

Ce secteur exige beaucoup de main d’oeuvre et de capitaux et occupe

15.997 personnes. Le secteur graphique est un secteur résolument

‘PME’ et réalise un chiffre d’affaires de 3,85 milliards d’euros dont 40 %

sont issus de l’exportation. ●

Febelgra

Rue Belliard 20

Bte 16

1040 Bruxelles

t +32 2 411 22 96

f +32 2 513 56 76

febelgra.bru@skynet.be

www.febelgra.be

Bobex : la plus grande place de

marché en ligne pour entreprises

La société belge Bobex est la plus grande place de marché européenne

pour les entrepreneurs. Après la mise en place des plates-formes

belge, britannique, française, allemande, néerlandaise

et luxembourgeoise, Bobex lance aujourd’hui une plate-forme

d’achats en Suède. Bobex est une place de marché en ligne qui réunit

des entrepreneurs et des PME. Des entreprises y envoient leurs

demandes de prix et d’autres entreprises réagissent par des propositions

sur mesure. La place de marché Bobex permet aux deux

parties de se trouver facilement, moyennant des contrôles qualité.

Un nombre croissant d’entreprises réalisent une partie non négligeable

de leur chiffre d’affaires par le biais de ce canal unique. La

version belge de la place de marché compte plus de 37.000 PME.

Lancée en 2000 par Jean-Louis Van Marcke et David Schnall, la

société poursuit donc son développement naturel sur le marché

européen. « Bobex a été lancée sur le marché belge en guise de

test, il était entendu que si le projet réussissait au niveau belge, il

en irait de même dans d’autres pays. Entre-temps, notre système

a fait ses preuves au Benelux, où nous sommes aujourd’hui leader

incontesté du marché. La poursuite de notre développement

international nous est donc apparue comme l’étape logique suivante.»,

explique Jean-Louis Van Marcke, CEO

de Bobex. ●

Bobex

Centre Dansaert

Rue d’Alost 7

1000 Bruxelles

t +32 2 502 66 68 – f +32 2 502 45 15

info@bobex.com – www.bobex.com

Les élèves méritants de

la Haute Ecole Francisco

Ferrer : Jérôme Liesse,

Myriam Santos-Neves et

Vincent Marion

Jean-Louis Van Marcke, CEO de Bobex

Pages coordonnées par Stéphanie Brisson


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et des conseils de chefs d’entreprise, nous avons conçu l’idée de regrouper les paiements les plus courants et de les proposer

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EMPLOI

Promouvoir la mobilité

des citoyens européens

Depuis 2 ans, la Commission européenne organise des European Job Days dans plus de 200

villes d’Europe. Associée à Beci pour le lancement du Job Day Europe à Bruxelles, la Commission

y voit une opportunité de favoriser la mobilité des travailleurs. Jimmy Jamar, responsable de

la Communication à la Direction générale Emploi, Affaires sociales et Egalité des Chances à la

Commission européenne, nous en dit plus sur l’emploi et la mobilité des citoyens européens.

16

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

La Commission européenne organise

depuis trois ans des European

Job Days partout en Europe.

Pourquoi cette initiative

Jimmy Jamar : L’idée est venue en

2006, lors de l’Année européenne de

la mobilité des travailleurs et sur proposition

de Beci pour nous associer à

ses Brussels Job Days et en particulier

au Job Day Europe qu’ils lançaient à

cette occasion. Nous avons constaté

que des bourses de l’emploi sont organisées

à différents moments de

l’année dans tous les pays de l’Union.

Afin de donner un impact véritablement

européen à ces initiatives, et de

mieux mesurer l’efficacité des efforts

déployés au niveau européen en faveur

de l’emploi et de l’amélioration

des compétences, nous avons proposé

d’organiser simultanément des bourses

de l’emploi dans l’ensemble des

pays européens au début de l’automne.

Dès la première année, plus de 200

villes ont répondu à notre invitation.

Cette année, nous devrions compter

près de 250 villes et plus de 200.000

participants. Mais surtout, cette initiative

devrait permettre de créer plusieurs

milliers d’emplois.

Jimmy Jamar

responsable de la Communication

à la Direction générale Emploi, Affaires sociales

et Egalité des Chances à la Commission européenne

Quel est l’apport

spécifique de la

Commission dans

cette initiative

Indiscutablement, l’élément

de mobilité. La valeur

ajoutée de la Commission

européenne est

de mettre l’accent sur les

bénéfices que peuvent

retirer les citoyens européens

d’une expérience de travail à

l’étranger. Cet apport se traduit sur

tous les plans : apprentissage d’une

nouvelle langue, d’une nouvelle

culture, d’un nouvel environnement

de travail. Mais attention : nous disons

aussi que pour qu’une mobilité

soit pleinement efficace, elle doit être

à la fois bien préparée et bien accompagnée.

Ce sont les deux missions

d’EURES.

EURES, c’est le portail européen

de la mobilité. Quelle est sa

spécificité

EURES c’est à la fois un portail et un

réseau. En tant que portail, il permet

à tout citoyen d’accéder directement,

dans sa propre langue, à près d’1,5

millions d’emplois en ligne tous les

jours. C’est le résultat d’un travail

énorme, mené durant trois ans, avec

30 services publics de l’emploi européens.

Aujourd’hui, par exemple,

toute offre publiée par l’un des trois

services publics belges de l’emploi

– VDAB, Le Forem, ACTIRIS – est automatiquement

reprise sur le portail

européen. EURES, c’est aussi la possibilité

pour tout citoyen européen

de publier gratuitement son CV en

ligne – il y en a chaque jour plus de

300.000 -, et pour tout employeur

de publier ses offres – plus de 12.000

d’entre eux font aujourd’hui usage

de cette opportunité. Enfin, EURES,

c’est aussi un réseau de près de 800

conseillers répartis dans toutes les

régions de l’Union, pour aider concrètement

les travailleurs et leurs familles

dans toutes les démarches qui

concernent leur mobilité.

Les résultats en termes de

mobilité ne sont-ils pas malgré

tout un peu décevants

Il est vrai qu’en termes bruts, les chiffres

paraissent un peu maigres. Les

statistiques dont nous disposons estiment

à 2 % le nombre de citoyens

européens qui vivent et travaillent

dans un autre Etat membre, ce qui représente

tout de même aux alentours

de 8 millions de personnes! Attention :

ces estimations sont tirées de statistiques

annuelles. Elles ne tiennent pas

compte des mobilités saisonnières, qui

peuvent être très importantes dans

certains pays et dans certains secteurs

(hôtellerie, construction, agriculture).

Elles ne tiennent pas compte non plus

du million de travailleurs transfrontaliers,

qui représentent, dans certains

pays comme le Luxembourg, une fraction

importante du marché du travail.

Que peut faire concrètement

l’Union pour améliorer les

opportunités de mobilité en

Europe

Nous travaillons d’arrache pied à l’élimination

des obstacles à la mobilité,

qui peuvent résulter de causes multiples

: obstacles juridiques et administratifs,

mais aussi d’ordre pratiques,

liés notamment au problème des

langues, du logement ou de l’accès au

marché du travail pour la famille des

travailleurs en mobilité. Il y a d’autres

facteurs encore, comme le manque de

valorisation de périodes de mobilité

dans les parcours professionnels, ou

la difficulté de réintégrer le marché du

travail au retour des travailleurs dans

leur pays d’origine. Comme vous voyez,


job days

nous avons encore beaucoup de travail

à faire avant de pouvoir parler d’une

véritable culture de la mobilité au sein

du marché du travail européen!

Que signifie l’engagement de

la Commission européenne par

rapport aux Job Days bruxellois

Cette démarche est symbolique. Nous

voulons montrer que la Commission

européenne se préoccupe directement

de ce que toutes les enquêtes citoyennes

placent au premier rang de

la préoccupation des gens, à savoir la

recherche d’un emploi. C’est pourquoi

nous avons voulu marquer symboliquement

en 2007 les 50 ans du Traité

de Rome en invitant 50 employeurs à

faire du recrutement direct à la Commission.

Cette initiative a dépassé

toutes nos espérances, puisque nous

avons eu près de 10.000 participants

et nous avons permis à environ 1000

personnes de trouver un emploi ! Le

succès de cette initiative nous a encouragés

à renouveler l’expérience.

Nous vous donnons donc rendezvous

le 27 septembre prochain au

Berlaymont pour l’édition 2008 du

Job Day Europe! ●

Isabella Lenarduzzi

l’album

Job Day au

Port de Bruxelles

18

A la mi-juin a eu lieu un Job Day d’un genre un peu

particulier. Petite visite des coulisses du Job Day

consacré aux entreprises du Port de Bruxelles.

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Le Brussels Job Day « Domaine portuaire » a eu lieu

ce vendredi 13.06 sur le Bateau Biouel, amarré le long du

quai Béco.

Plus de huit cents candidats ont pu passer des interviews

d’embauche auprès d’une vingtaine d’entreprises, tant

portuaires (Pavan, Mory Europe, SITA Recycling Services,...)

qu’issues des secteurs du transport, de la logistique ou de la

distribution (ABX Logistics, STIB, Colruyt, Besix,...).

L’accueil et l’orientation des candidats étaient assurés,

comme à chaque édition des Brussels Job Days, par les

conseillers à l’emploi d’Actiris.

Une conférence de

presse, présidée par

Mme Grouwels, ministre

de tutelle du Port de

Bruxelles ainsi que par

Mme Bovy, présidente

du Port de Bruxelles,

fut également organisée

pour l’occasion.

Pour certains, les entretiens d’embauche se sont

particulièrement bien passés…puisqu’il s’est avéré en fin

de journée, que près de 300 candidats allaient être

recontactés pour une seconde étape de sélection.

Job Day Europe, le 27/09/08 au Berlaymont. Infos et inscriptions via www.jobdays.eu

© Photos : Job Day


international

Le Brussels Infrastructure Business

Club est sur les rails

Photos : Thierry Dauwe

En mai, Beci a lancé officiellement le Brussels Infrastructure

Business Club, qui réunit des entreprises de Bruxelles

proposant des produits, équipements, services pour la

construction d’infrastructures en Afrique.

Déjeuner sous les lustres du Plaza

A

l’occasion de ce lancement,

Beci a organisé le 23 mai un

Forum « Infrastructure for

Africa », rehaussé par la présence de

Louis Michel, Commissaire européen

en charge du Développement.

Le Brussels Infrastructure Business

Club compte actuellement une trentaine

de sociétés membres et son ambition

est de regrouper une centaine

de sociétés d’ici 2009.

Le site internet du Club www.brussels-ibc.be

a pour vocation de donner

de la visibilité aux membres mais

également de leur donner des informations

de première main sur des

pays cibles en Afrique, sur des projets

d’infrastructures, sur des contacts de

références, ainsi que sur les bailleurs

de fonds finançant des projets en

Afrique.

Les secteurs cibles du Club au niveau

du développement d’infrastructures

en Afrique sont les transports, l’environnement

(eau et déchets), l’énergie,

l’ICT, la santé, le tourisme, l’industrie et

l’éducation. L’Afrique dans son ensemble

est concernée par cette initiative. ●

Vous désirez rejoindre le Club

Contactez Jean-Philippe Mergen

02 210 01 77 – jpm@beci.be

Vous désirez connaître les

prochaines activités internationales

de Beci Consultez notre agenda

en page 61

Des représentants d’ambassades de pays africains en

discussion avec le Commissaire européen

Louis Michel a insisté sur l’importance du secteur privé

19

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mencé à travailler, j’ai également

évolué dans des milieux a priori

masculins : la politique, au début des

années 80, en tant que porte-parole

ministérielle, et, ensuite, le secteur de

l’électricité pour aboutir au domaine

gazier. Quand je fais le bilan, personnellement,

je ne sens aucune différence

professionnelle entre les hommes

et les femmes. Je suis convaincue

que la façon dont une entreprise est

gérée ou perçue est plutôt imputable

aux valeurs et priorités prônées par

l’entreprise elle-même, c’est-à-dire

par les valeurs et principes décidés

en équipe au sein du comité de direcspécial

C managers

Femmes : une nouvelle

façon de diriger

20

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Existe-t-il un management

typiquement féminin Comment les

femmes sont-elles perçues par leurs

collègues, hommes et femmes

Peut-on rester féminine lorsqu’on

est manager En écho au Congrès

mondial des Femmes Chefs

d’Entreprise qui se tiendra à

Bruxelles du 15 au 20 octobre,

Entreprendre donne la parole

à des femmes qui ont brisé

le «plafond de verre» en

accédant à des postes de

hautes responsabilités.

Dont Sophie Dutordoir,

«patronne» de Fluxys, et

pour qui le leadership

est tout sauf… une

question de genre.

SOPHIE DUTORDOIR, CEO DE FLUXYS

« Le management au féminin n’existe pas »

Une jupe à volant, mais sage.

Le maquillage très discret, le

sourire d’emblée complice, la

voix enjouée, le regard très profond.

Sophie Dutordoir règne sur Fluxys à

partir de son bureau lumineux, accueillant

et sobre, où une large carte

détaillée des gazoducs rappelle aux

visiteurs l’enjeu et l’ambition du travail

réalisé à ses côtés. Dans un coin

du grand cadre, un dessin d’enfant,

rouge comme un coeur, rond comme

un ballon, a été simplement épinglé.

Comme un clin d’œil vers d’autres

réalités. Femme, Sophie Dutordoir

l’est jusque dans ces détails-là.

Pourtant, elle rejette l’idée de quelque

implication de sa féminité dans

ses méthodes de direction. « C’est une

question de nature, dit-elle, pas de

genre »

Pensez-vous qu’il existe un

management typiquement

féminin

Je dois avouer que le débat hommesfemmes

ne me passionne pas vraiment.

J’ai grandi entre une sœur et

quatre frères, où chacun occupait une

place équitable, disposait des mêmes

chances et a pu faire son chemin en

pleine autonomie. Dès que j’ai com-


spécial C managers

tion que par le sexe de la personne

qui siège à la tête de cette entreprise.

Si quelque chose compte, ce sont ses

propres valeurs et leur adéquation

avec celles de l’entreprise.

Paroles de C

Paroles de C

Pouvez-vous néanmoins

indiquer quelques

caractéristiques féminines

importantes pour les postes de

direction

La première est, indubitablement, le

sens de l’organisation, qui mène à

une plus grande efficacité. Comme

toutes les femmes ont plusieurs

choses à gérer, en particulier une

famille et une profession, elles détestent

perdre du temps en choses

inutiles. Une de mes premières décisions

lorsque je suis arrivée à la tête

de Fluxys est l’horaire des réunions.

Les fixer en soirée est plutôt une

exception. De même, j’attache énormément

d’importance à une grande

flexibilité. Cependant, en tant que

patron, je tiens à ce que ce soit sous

le principe du donnant-donnant : les

collaborateurs doivent aussi se montrer

accessibles à tout moment et

donner le meilleur d’eux-mêmes en

échange d’une flexibilité donnée par

l’employeur.

L’autre caractéristique des femmes

est, je crois, leur côté direct. Cet élément

est également lié au sens de

l’efficacité. Aller droit au fait permet

de gagner beaucoup de temps et de

redresser la barre quand la discussion

s’écarte du point central, par

exemple, ou quand les gens se perdent

dans des détails de moindre importance.

J’ai une confiance absolue

dans les qualités intellectuelles des

gens qui travaillent dans cette entreprise.

Sur 1000 personnes, du reste,

300 sont ingénieurs. Cependant, les

réunions sont faites pour traiter un

sujet précis, pas pour étaler toutes

ses connaissances. Il faut pouvoir

réorienter les gens vers le problème

Peut-on rester féminine lorsqu’on est manager

Je crois qu’on peut tous rester TOUT ce qu’on EST quand

on est manager. J’entends par là, dans mon cas : féminine,

indépendante, citoyenne, incorruptible, gaie, souriante,

bienveillante, différente... Notre féminité est un plus pour

notre société et pour le monde !

Les femmes sont moins autoritaires que les hommes mais elles

se sentent extrêmement responsables. Elles vont s’impliquer

personnellement dans l’entreprise, dans le bien-être des

collaborateurs et dans l’obtention des résultats. Elles sont moins

politiques et carriéristes, vont se concentrer sur les résultats et

partager les succès avec leurs équipes.

Paroles de C

Marylin Droog

Administrateur délégué (Abunde scrl)

Dominique Leroy

Country Manager & VP customer Development (Unilever Belgium)

à traiter et les inciter à venir avec des

pistes de solution.

De même, j’ai horreur des communications

écrites dès qu’elles dépassent

le cadre de brèves instructions

Les femmes qui dirigent sont en général et en majorité plutôt

pragmatiques. Elles ont dû, pour la plupart, apprendre à être efficaces

pour pouvoir gérer à la fois les tâches domestiques, l’éducation des

enfants et leur activité professionnelle. N’ayant pas de temps à

perdre, elles ont tendance à aller droit au but, à dire la vérité, et ne

pratiquent pas la stratégie d’évitement, ni la langue de bois.

Catherine Calmels

Spécialiste en communication corporate et Public Affairs)

ou de messages brefs. Pour le reste,

j’estime qu’il faut avoir le courage de

se dire les choses en face. Les femmes

le font peut-être plus naturellement

que les hommes, et les problèmes se

règlent plus vite de cette manière.

En outre, j’admets que les femmes

sentent davantage quand quelqu’un,

dans l’entourage direct, traverse une

passe difficile, professionnellement

ou dans sa vie privée.

Quelles ont été les réactions de

vos collaborateurs à l’arrivée

d’une femme aux commandes

Je n’ai pas perçu personnellement

de grande surprise ou réticence. Il

y a évidemment l’habituelle et humaine

réaction aux premières manifestations

de la personnalité du

21

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE


spécial C managers

22

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Paroles de C

Pour le magazine Trends/

Tendances, Sophie Dutordoir est

une des trois femmes d’affaires les

plus puissantes de Belgique.

Oui, il existe un management typiquement féminin. La cause

profonde est une autre relation avec le pouvoir. La femme

se bat pour atteindre ses objectifs et mettra tout en œuvre

pour les atteindre tout en respectant les avis de ses collègues

même subalternes et en s’enquérant de leurs souhaits,

prenant contact avec eux et ensuite des décisions collégiales.

Je ne dis pas que l’homme ne respecte pas ses collègues, il est

plus décidé à mettre en exergue ses propres idées.

Evelyn Gessler

Managing Director (Decider’s)

nouveau patron, qu’il soit homme

ou femme.

Par exemple, j’ai pris quelques décisions

relatives à des détails, mais qui

ont leur importance en matière d’organisation

et donc d’efficacité, encore

une fois. J’ai demandé quelques

changements dans la cantine, pour

que les collaborateurs aient envie

de s’y rendre. Un autre changement

que j’ai réalisé est la modification de

la fête de fin d’année. Traditionnellement,

une réception était organisée

en journée. J’ai préféré un moment

festif en soirée. J’accorde également

beaucoup d’importance au style et à

la rigueur et ai lancé une réflexion à

ce sujet avec les membres du Comité

de Direction et les cadres dirigeants

de Fluxys. Je sais que ces décisions

ont provoqué quelques commentaires

dans l’entreprise, mais ce n’était

pas parce qu’elles venaient d’une

femme, c’était parce qu’elles marquaient

un changement vis-à-vis de

vieilles habitudes.

Je suppose également que certaines

remarques ont été formulées suite au

fait que je n’avais pas de formation

d’ingénieur. Qu’allait donc faire une

romaniste fiscaliste dans cette galère,

pensaient certains Je leur ai démontré

que j’étais tout à fait capable d’endosser

ce nouveau rôle.

Pourquoi, d’après-vous,

avez-vous été pressentie pour

ce poste

Pour ma passion pour le secteur de

l’énergie. Il s’y passe tellement de choses

: des développements techniques,

des implications du contexte sociopolitique,

des enjeux économiques et

stratégiques. J’ai démontré, au cours

de mes expériences professionnelles

précédentes, que je pouvais affronter

des situations complexes et délicates,

et prendre des décisions, définir une

vision stratégique pour l’entreprise et

les gens qui la font. J’ai une attitude

dirigée vers les résultats et l’efficacité,

et une connaissance du monde politique

belge, qui s’avèrent utiles pour ce

secteur. Rien de plus et rien de moins.

Je suis sûre que le fait que je sois une

femme n’a pas joué dans la balance.

Pouvez-vous assurer que les

relations avec vos collaborateurs

se déroulent de la même

manière avec vous, qui êtes

une femme, qu’avec vos

prédécesseurs, qui étaient des

hommes

Comme un homme, j’accompagne

une patrouille en hélicoptère et je

descends en bottes de sécurité dans

le réservoir du terminal à Zeebrugge.

Je visite mes collaborateurs dans l’ensemble

des sièges de Fluxys.

Chez Fluxys, un facteur très important

est la transversalité. Une des

principes essentiels du management

est d’encourager les gens à se parler

et à être directs. Il faut que les gens

osent s’exprimer et qu’ils forment

une équipe afin de pouvoir prendre

des décisions favorables à l’ensemble,

même si elles impliquent des conséquences

moins souhaitées pour leur

département propre.


spécial C managers

La première tâche d’un patron est de

donner envie aux gens de se réunir

et d’alimenter les collègues par un

apport personnel. Il faut, pour arriver

à cela, oser déléguer et donner aux

gens des responsabilités. Le travail en

équipes doit être instauré, encouragé

et entretenu. J’y tiens beaucoup, mais

au même tire que mes prédécesseurs.

C’est une question de personne, pas

de genre : il faut avoir le don de la

communication en soi. Il n’est pas

l’avatar des seules femmes, mais elles

y excellent sans doute davantage. ●

Paroles de C

Le management au féminin C’est … Une grande force de

travail et capacité à gérer plusieurs tâches/responsabilités en

même temps : il faut combiner en permanence les objectifs

professionnels et la vie privée (principalement les enfants).

C’est aussi un management «engagé» ... voire «passionné» :

la vie professionnelle est un lieu d’épanouissement avec un

sain équilibre vie professionnelle/vie privée.

Monique Corda,

Regional Manager (Randstad Belgium)

Carline Taymans

Des quotas de femmes dans les CA 23

Olivier Willocx,

administrateur délégué

de Beci

A la question très controversée

des quotas de

femmes dans les comités

de direction d’entreprises,

Olivier Willocx, administrateur

délégué de

Beci, répond d’abord par

un regard horrifié. Non

qu’il se prononce contre

la présence de femmes

aux postes de direction,

au contraire, mais la

simple idée qu’elle puisse un jour représenter une

obligation légale l’effraie. « Ce serait dévaloriser

à la fois les femmes, qui pourraient avoir l’impression

de ne se trouver là que pour aider la société à

atteindre ses quotas en dépit de leurs qualités propres,

et les entreprises, qui donneraient l’impression

de ne choisir les candidats qu’en fonction de

leur sexe et non de leurs compétences. » Pourtant,

reconnaît-il, l’instauration, il y a quelques années,

de quotas en politique, bien que crainte pour des

raisons similaires, a provoqué une ouverture bienfaisante,

dont les organisations privées pourraient

également bénéficier. « Il y a des choses à faire»,

dit-il simplement. Et de plaider, dans un premier

temps, pour une meilleure connaissance des caractéristiques

féminines, positives ou négatives.

Si elles ne représentent encore que 12% des administrateurs

de sociétés, ce serait, notamment, d’après

Olivier Willocx, parce qu’elles n’attachent pas

autant que les hommes la même valeur à ces positions.

« Avant d’accepter, une femme se demande

toujours ce que cette nomination lui rapporterait»,

assure-t-il, en regrettant, en outre, la survie d’un

certain sexisme, y compris de la part des femmesmême.

Aux entreprises qui se poseraient la question

de nomination de femmes, il suggère plutôt de lancer

un débat sur la question : « Est-il normal qu’une

10,23%

Pourcentage de femmes dans les conseils

d’administration des sociétés bruxelloises

dont le un chiffre d’affaires dépasse les 10

millions € (11.161 mandats analysés).

Flandre et Wallonie font mieux avec 12,60 %

et 11,50 % d’administratrices.

entreprise comme la nôtre n’ait pas(ou peu) de femmes

dans son conseil d’administration ». D’après

lui, elles arriveraient vite à certaines conclusions….

« Certaines sociétés qui ont entamé cette réflexion

ont ainsi, par exemple, supprimer les réunions le

mercredi après-midi, moment familial par excellence

favorisé par beaucoup de mamans. »


N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE


Communiqué

GLOBAL : le monde évolue, les bureaux aussi !

Restructurations, acquisitions, turn-over, nouvelles technologies... Le changement fait aujourd’hui partie de la vie

de toute entreprise. C’est dans ce contexte que doivent s’inscrire les espaces de travail, véritables supports de

croissance tant ils influent sur la flexibilité et donc la durabilité de l’entreprise. Le bureau d’études GLOBAL partage

cette vision. Il bouscule d’ailleurs allègrement les limites de la gestion d’ouvrage...

© Photo Marc Detiffe

GLOBAL est né en 1992. Le bureau d’études, alors constitué d’une

poignée de passionnés, se défi nit d’emblée autour de deux axes

essentiels : les espaces de travail comme spécialité maison et une

méthode, inédite dans le milieu. Au fi l des ans, GLOBAL se diversifi

e pour couvrir également la demande dans les secteurs du logement,

des commerces et de l’hôtellerie. Avec, à la clé, plusieurs

réalisations de belle facture pour le groupe Accor (Mercure / Sofi -

tel), nH ou encore le nouveau venu en restauration rapide, Woké.

Umicore sa, rue du Marais, 31 à 1000 Bruxelles

Mais le cœur de business de Global reste grandement lié à ses

premiers amours. Umicore, Wilmer Hale, Dexia, Jones Day, SPE,

McKinsey, Hunton&Williams, Bain&Company … GLOBAL présente

une expertise unique en sélection et en aménagement d’espaces

de travail grâce à sa connaissance approfondie du monde de l’entreprise

et des enjeux et problématiques qui y sont liés.

Avant l’action, la réflexion

Déménagement, fusion, réaménagement… Peu importe le contexte, toute nouvelle mission, selon la méthode GLOBAL, passe par un

ensemble de filtres avant que soit évoqué un premier concept créatif. Alain le Grelle, Managing Director : «GLOBAL écoute, creuse et

analyse le quotidien de ses clients, leur identité et leurs objectifs opérationnels. Cette phase d’analyse, à caractère introspectif pour

nos clients, est essentielle pour inscrire les bureaux dans la continuité de la stratégie de l’entreprise.» Quant aux nouvelles règles du

marché économique, Alain le Grelle poursuit : «On ne peut plus concevoir des espaces de travail en tenant uniquement compte de

critères esthétiques ou financiers. Le monde évolue de plus en plus vite et la performance d’une entreprise se mesure de plus en plus

à sa capacité d’adaptation face au changement. La rentabilité des espaces de travail tient aujourd’hui autant à leur flexibilité dans le

long terme qu’à la qualité du confort proposé aux collaborateurs ou leur adéquation aux valeurs de l’entreprise. Parvenir à fédérer

autour de cette vision globale aux multiples facettes est un travail complexe mais indispensable.»

Chef d’orchestre

Une fois la phase d’analyse terminée, GLOBAL élabore un concept faisant intervenir un éventail complet de compétences. Design,

mobilier, techniques, ergonomie, éclairage, acoustique. Tous ces paramètres entrent en ligne de compte et orientent, après approbation,

le choix des fournisseurs les mieux profilés au cas par cas. L’heure est alors à l’action, un

terrain que GLOBAL connaît dans les moindres détails. Le bureau d’études assure «la coordination

des corps de métier et le contrôle de qualité. Nous veillons au respect du planning et des budgets

et gérons les relations avec les instances offi cielles pour l’obtention des permis nécessaires.

Au besoin, nous assurons également les déménagements nécessaires, voire le ré-hébergement de

l’entreprise pendant la durée des travaux. GLOBAL prend en charge tous les aspects du projet et

reste l’interlocuteur unique du client jusqu’à la remise de chantier.»

© Photo Dimitri Lowette

En 15 années d’existence, GLOBAL a bâti sa notoriété tant sur ses compétences en project management

que sur son aptitude à accompagner ses clients dans une réfl exion qui va au-delà de

l’aménagement à strictement parler. Dans cette lignée, le bureau d’études investigue aujourd’hui,

via sa société Vert-Immo, le domaine de l’immobilier résidentiel à basse consommation d’énergie.

Objectif : récupérer ces solutions vertes innovantes pour les implémenter dans les espaces de travail.

Alain le Grelle conclut : «Notre richesse tient au brassage de toutes ces expériences que nous

menons et qui nous permettent d’évoluer sans cesse… et de proposer les plus hauts standards de

qualité à nos clients.»

Alain le Grelle,

administrateur délégué

de global

Global scrl

Chaussée de la Hulpe 181 – 1170 Bruxelles

Tél. : 02 676 71 71

e-mail : global@global-dpm.be

Web : www.global-dpm.be


spécial C managers

Programme du Congrès des Femmes chefs d’entreprises

Du 15 au 18 octobre 2008 à Bruxelles

Mercredi 15 octobre 2008

19h00 à 20h00 Cocktail de bienvenue «En plein ciel» -

Bruxelles en lumière

Jeudi 16 octobre 2008

10h00 à 10h45

11h15 à 12h00

12h15 à 14h00

14h30 à 15h15

15h45 à 16h30

18h45 à 20h30

21h00 à 23h30

Vendredi 17 octobre 2008

10h00 à 10h45

Le Leadership au féminin : organisation de

tables d’échanges sur le partenariat féminin

- dialogue informel avec des personnalités

du monde de l’entreprise et de la finance

Human Resources : les femmes ont-elles un

meilleur relationnel Sont-elles plus enclines

à pratiquer un management participatif

GRH, est-ce l’équilibre entre l’intelligence

rationnelle et émotionnelle

Déjeuner «Business»

Doing Business in EU: BECI - «How to do business

or export your products to Brussels,

gateway to Europe»

Visibilité pour les PME dans les médias

Circuit de visites de la ville de Bruxelles

Cocktail “Business”

Dîner “Business”

Métier d’homme - métier de femme : Femmes

d’exception ayant relevé le défi des

carrières “masculines”. Certains schémas

restent-ils ancrés

11h15 à 12h30

13h00 à 14h30

15h00 à 16h30

19h00 à 20h30

20h30 à 21h00

21h00 à 23h30

Samedi 18 octobre 2008

9h30 à 11h00

13h00 à 14h30

15h00 à 17h30

20h00 à 24h00

Perspectives du futur : face aux changements

mondiaux qui s’annoncent, quelles

sont les formes de progrès que nous pouvons

développer En quoi, la place et le rôle

de la femme dans la société constituent-ils

des indicateurs de progrès

Déjeuner «Networking»

Business to Business (B2B) networking: présentation

et exposition des produits et des

services des entreprises participantes

Cocktail à l’Hôtel de Ville de Bruxelles

Visite du festival du chocolat belge

Dîner «Prestige» des 60 ans de la Fondation

de l’Association Belge à la Grand Place de

Bruxelles

Cérémonie officielle du Congrès Mondial

(cérémonie aux drapeaux) en présence des

personnalités belges et européennes du

monde économique et politique

Déjeuner «Le Monde»

Assemblée Générale

Discours de clôture et recommandations

Dîner de Gala avec animation musicale

Plus d’infos et inscriptions :

www.fcem-congress2008.be

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N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE


Main Partners

Partners Groot-Bijgaarden


oîte à outils

ENTREPRISES FAMILIALES

Comment trouver un successeur légitime et crédible

En Belgique, deux entreprises sur trois sont familiales et contribuent pour plus de 60% de

l’emploi et du PNB. Elles se caractérisent par l’intrication de deux systèmes (l’entreprise

et la famille) dans lesquels les objectifs, les logiques et les intérêts peuvent tantôt converger,

tantôt s’opposer avec véhémence. Ce qui fait leur force et leur dynamisme peut tout

autant générer des conflits destructeurs.

26

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

le plus crucial pour

une entreprise familiale est

L’événement

sans aucun doute la succession

de son dirigeant qui en est souvent

aussi son fondateur. Ce phénomène

inéluctable (transmettre son entreprise)

est une tâche complexe qui nécessite

un long processus de préparation,

et de mise au point. Bon nombre d’entreprises

créées par la génération des

« Baby-boomers » devront être transmises

dans les dix prochaines années.

Vu leur importance économique, la

réussite de ces transmissions est un

enjeu politique majeur.

Passage de pouvoir délicat

La succession intergénérationnelle

peut être source de difficultés psychologiques

et relationnelles. La plupart

des dirigeants propriétaires souhaitent

que ce soit son enfant (ou leurs

enfants) qui reprennent l’entreprise

et la perpétue. Mais la succession intergénérationnelle

peut être source

de nombreuses difficultés d’ordre psychologique

et relationnel. Un des moments

les plus délicats se révèle être la

passation effective du pouvoir. Même

si un successeur a été choisi et désigné,

on constate souvent que la transmission

ne s’opère pas et que le dirigeant

demeure toujours en place dans un climat

souvent délétère et préjudiciable à

l’entreprise.

La passation de pouvoir comporte en

fait une double bascule. L’une au niveau

familial où la relation asymétrique parent-enfant

se transforme en relation

entre adultes demandant aux deux

parties des changements d’attitude et

l’abandon de certains a priori du passé.

L’autre bascule, plus radicale, réside

dans la modification de l’autorité décisionnelle

de l’entreprise. Comme tout

changement, ces nouveaux rôles et statuts

posent aux personnes concernées

des problèmes sous des formes et à des

degrés divers.

Il en est ainsi pour le successeur, qui

en plus des difficultés inhérentes à la

direction d’une entreprise, peut être

confronté à la peur de devoir exercer le

pouvoir, d’entrer en conflit avec le père,

de décevoir sa famille ou de ne pas être

à la hauteur ou encore l’idéalisation

paralysante de l’ancien dirigeant, une

incapacité de communiquer ouvertement

avec son prédécesseur.

Soutenir le successeur

Comment se prémunir contre ces désagréments,

et bien d’autres par la même

occasion

Un principe à retenir est de s’assurer

qu’envers toutes les parties prenantes

(famille, actionnaires, personnel,

clients, banque,...), le successeur soit

perçu comme légitime et crédible, et

aussi que lui-même se sente légitime

et crédible.

C’est une condition essentielle pour

qu’il obtienne la confiance de tous et

que se crée autour du projet successoral

une adhésion générale. Pour cela il faut

que le dirigeant sortant lui apporte un

soutien explicite et sincère (mais réaliste!).

Ce qui ne pourra se faire que s’il est

convaincu d’avoir un bon successeur,

et qu’il a décidé en toute conscience et

sérénité de se retirer. Aucun successeur

ne sera crédible s’il reste dans l’ombre!

En d’autres termes, si vous avez élevé,

formé, choisi, initié et désigné votre

successeur, ne serait-il pas logique de

le laisser diriger ..

Incarner des valeurs

Pour asseoir sa légitimité, le successeur

devra être l’incarnation des valeurs

familiales afin d’assurer la cohésion

au sein des actionnaires familiaux,

comme dans l’entreprise. De plus, sa

formation et son parcours devront

correspondre aux exigences reprises

dans la Charte familiale (diplômes,

stages, expériences extérieures,...).

Parmi les nombreuses qualités qu’il

devra posséder, le successeur a besoin

de se sentir à l’aise dans l’exercice du

pouvoir. L’entreprise familiale demeure

une structure plutôt pyramidale, et

il faut donc veiller à ce que celui qui

en reprend les rênes soit capable non

seulement de motiver et d’encadrer

ses collaborateurs mais aussi de les

évaluer et de pouvoir les récompenser,

ou les sanctionner, avec justesse

et pertinence. C’est un des aspects les

plus difficiles du pouvoir que celui du

bon exercice de l’autorité. Et à nouveau,

ce rôle indispensable n’est possible

que par un successeur

légitime et crédible. ●

Charles Sasse

Président de l’Association

Belge de Psychothérapie

et administrateur de

l’Institut de l’Entreprise

Familiale.

En savoir plus

«7 Règles d’Or de la transmission de

l’entreprise familiale»

de Charles Sasse,

paru chez Anthémis, 2008.


oîte à outils

CONSEIL BECI

Le droit Intellectuel, un actif de croissance !

Votre entreprise investit dans le futur et innove tous azimut Vous imaginez une marque

attractive et exprimant votre identité En bref, vous êtes créatif. Cette créativité, il vous

faut la protéger et la valoriser.

L

a propriété intellectuelle est un

ensemble de droits protégeant

la création et l’innovation.

Brevets, marques, dessins et modèles,

droits d’auteur sont l’ADN qui permet

de reconnaître ou d’identifier les inventions

des entreprises, l’originalité

et l’origine de leurs produits et services,

ainsi que la créativité d’un individu.

C’est en, quelque sorte l’expression

d’un droit à la différence, protégeant

l’innovation, ossature même du développement

économique.

Le droit intellectuel empêche les tiers

d’exploiter votre innovation sans votre

accord. En d’autres termes, c’est un

droit au monopole, certes limité dans

le temps et l’espace, mais licite. A ce titre,

c’est donc une exception majeure

au principe général de la libre concurrence

et de la libre circulation, qui régit

normalement la vie économique.

Un droit intellectuel n’est pas l’autre.

Obtenir un brevet pour protéger une

innovation technique est une chose,

mais donner une marque distinctive à

la nouvelle machine qui résulte de votre

invention peut également s’avérer

nécessaire.

Préservez votre avance

Une fois créés, les droits intellectuels

vivent. La plupart d’entre eux requièrent

un entretien durant toute leur durée

de vie. Vous devez, par exemple, enregistrer

tout changement d’adresse ou

toute cession de vos droits. Une petite

modification de votre logo peut impliquer

un nouveau dépôt et le paiement

de taxes périodiques est indispensable

au maintien de vos droits. Rester vigilant

vous permet donc de préserver

votre avance. Car vos concurrents ne

baissent pas les armes.

Une radioscopie régulière de vos droits

intellectuels vous permet de réduire

vos coûts. Car votre entreprise et votre

marché évoluent en permanence. Imaginez

: vous changez de stratégie de

marque et optez pour un nom fort et

unique. Que faites-vous de vos autres

marques L’évolution technologique

peut aussi rattraper votre invention.

Un brevet a-t-il alors encore économiquement

un sens Un audit régulier

rationalise ainsi votre portefeuille et

en renforce l’efficacité.

D’autre part, la valorisation de vos

droits peut révéler d’importantes plusvalues

latentes. L’expression comptable

ou financière peut alors soutenir utilement

la croissance de votre entreprise,

vos acquisitions, vos fusions ou encore

le prix de cession de votre portefeuille.

Généralement évoquée en termes de

coût fréquemment jugé excessif, la

propriété intellectuelle doit être considérée

aujourd’hui comme un actif prioritaire

parce que le droit intellectuel est

un titre de propriété. Il constitue en

outre une des composantes d’autant

plus significatives du patrimoine de

la société qu’il encadre l’expression

des cerveaux des chercheurs ou

des compétences marketing et

commerciales des entreprises.

Un élément de

motivation

Si le capital humain est incontestablement

le premier

actif d’une entreprise, il doit

être motivé, fédéré, reconnu,

en d’autres termes, valorisé.

Le droit intellectuel est par essence

l’expression de cette valorisation

en ce qu’il traduit et

exprime la puissance créatrice

des collaborateurs. Une société

titulaire d’un portefeuille dynamique

de brevets et de marques motivera ses

employés et attirera naturellement à

soi de nouveaux cerveaux. La propriété

intellectuelle se trouve ainsi consacrée

comme un actif à la fois de reconnaissance

et de croissance. ●

Dominique Hubart

Groupe GEVERS

dominique.hubart@gevers.eu

Ce sujet vous intéresse

Beci organise un séminaire consacré à la propriété

Intellectuelle, le 16 octobre 2008 en collaboration

avec GEVERS.

Plus d’infos et inscription :

Talin Afsar

t 02 643 78 21

ta@beci.be

Mirella Zaccagnini

t 02 643 78 46

mz@beci.be

27

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE


oîte à outils

DETTES

Comment se protéger

Les dettes de responsabilités qui peuvent grever le patrimoine d’une entreprise et celui de

ses dirigeants sont de plus en plus nombreuses et peuvent bien souvent mettre en péril la

poursuite de toute activité. Pour éviter cela, les entreprises souscrivent généralement une

police d’assurance regroupant plusieurs garanties.

28

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Parmi ces garanties : la « R.C.

exploitation », une autre « R.C.

après livraison de produits ou

prestations de services », ainsi qu’une

garantie « R.C. incendie objective ». Les

dirigeants les mieux avisés veillent

également à bénéficier d’une assurance

« R.C. dirigeants de sociétés ».

Assurances « R.C. exploitation »

et « R.C. après livraison »

L’assurance « R.C. exploitation » vise à

couvrir la responsabilité que l’entreprise

peut engager à l’égard des tiers

dans les divers aspects de l’exercice

de son activité quotidienne. Cette assurance

peut ainsi intervenir pour

couvrir les dommages causés à des

clients victimes d’un accident sur un

site industriel, les conséquences d’une

pollution accidentelle se produisant

au cours du processus de fabrication

d’un produit, etc.

L’assurance R.C. « après livraison »

couvre quant à elle les dommages qui

seraient causés par des produits défectueux

après leur livraison ou par

des travaux après leur réception. Elle

prend donc le relais de l’assurance « R.

C. exploitation » pour couvrir l’entreprise

contre les risques que son activité

engendre après la livraison de ses produits

ou l’exécution des travaux qui lui

ont été commandés.

Si ces deux garanties d’assurance sont

largement répandues aujourd’hui en

Belgique, leur contenu reste encore

mal connu des entreprises qui les souscrivent

et, partant, source de litiges.

Pour éviter toute désillusion en cas

de sinistre, différents points doivent

attirer l’attention de l’entreprise au

moment de la souscription de ce type

de garanties : la détermination des

activités couvertes, la couverture des

dommages causés à des biens confiés à

l’assuré, l’identification des personnes

assurées, la couverture des frais de rappel

de produit, etc.

L’assurance « R.C. objective

incendie »

A la suite de plusieurs incendies dramatiques,

le législateur a décidé de faire

peser sur l’exploitant de tout établissement

« habituellement accessible au

public » une responsabilité objective,

c’est-à-dire non subordonnée à la démonstration

d’une faute ou d’une négligence

coupable dans son chef. Cette

responsabilité objective, qui est limitée

à certaines catégories de dommages et

plafonnée par sinistre, doit obligatoirement

être couverte par une assurance.

de sinistre justifie que l’on s’attarde sur

la nature des établissements visés par

cette obligation d’assurance ainsi que

sur l’ampleur de la responsabilité qui

pèse sur eux en cas d’incendie ou d’explosion.

Les sanctions encourues en

cas de non respect des dispositions légales

étudiées doivent également être

connues par les sociétés concernées.

L’assurance « R.C. dirigeants de

sociétés »

L’époque où la constitution d’une personne

morale apparaissait comme un

moyen suffisant de placer son patrimoine

personnel à l’abri d’une dette de

responsabilité est aujourd’hui révolue.

Que ce soit à l’égard de la société qu’il

dirige, des clients de celle-ci ou des tiers,

on ne compte en effet plus les hypothèses

dans lesquelles un administrateur

est susceptible d’engager sa responsabilité

personnelle – et donc son propre

patrimoine - pour les fautes commises

dans la gestion de son entreprise.

Cette aggravation de la responsabilité

civile des dirigeants renforce l’intérêt

de l’assurance « R.C. dirigeants de société

», qualifiée également d’assurance

« D&O (Directors and Officers

liability) ou R.C. mandataires sociaux».

L’efficacité de ce type de garantie nécessite

évidemment une excellente

description du risque à assurer et un

suivi attentif de son évolution. ●

Paul-Henry Delvaux

et Vincent Callewaert

Avocats

Même si le champ d’application de

l’assurance « R.C. objective incendie »

est relativement limité et que sa mise

en œuvre est assez rare, la nature particulière

de la responsabilité que le législateur

fait peser sur l’exploitant en cas

Ce sujet vous intéresse

Ces multiples questions seront examinées de manière

approfondie lors du séminaire « Quelles assurances

pour les responsabilités de l’entreprise et

de ses dirigeants », le 30 septembre 2008 à 14h.

Assurer ses responsabilités, une nécessité

Infos : Eric Brabant,

t 02 643 78 18 ou via mail eb@beci.be


oîte à outils

DROIT SOCIAL

Quelles responsabilités pour les dirigeants de société

Depuis le 1er septembre 2006, les gérants et administrateurs de sociétés peuvent devenir

« responsables », c’est-à-dire co-débiteurs du paiement des cotisations de sécurité sociale

dues par la société qu’ils dirigent.

Cette nouvelle responsabilité

vise également les dirigeants

de fait, ces derniers étant définis

comme « toute autre personne qui

a effectivement détenu le pouvoir de

gérer la société » (Art. 409 § 1er et 530 §

1er du Code des Sociétés).

Le mécanisme nouveau est conditionné

tantôt par l’existence de la « faute

grave » du dirigeant (faillites), tantôt

par le défaut d’information (ou l’information

tardive ou incomplète) du dirigeant

chargé de la gestion journalière

des sociétés et des « grandes ASBL »,

quant aux propres débiteurs de leur

société ou association.

Ces responsabilités solidaires et personnelles

présentent un caractère

d’automaticité à ce point redoutable

qu’il paraît indispensable que chaque

dirigeant de société en connaisse les

conditions de mise en œuvre de façon

à prévenir toute faute (notamment de

distraction ou de réticence administrative).

Exemple de nouvelles

obligations solidaires des

dirigeants de société ou

d’associations: en cas de faillite,

des fautes graves présumées

lourdes de conséquences !

La loi programme du 20 juillet 2006 a

complété respectivement les articles

265 (SPRL), 409 (SCRL) et 530 (SA) du

Code des Sociétés pour donner à l’ONSS

un responsable personnel et solidaire

pour la totalité ou une partie des cotisations

dues au moment de la faillite.

Dans quelles hypothèses cette voie

s’ouvre-t-elle à l’ONSS Chaque fois

que la personne physique, mandataire

sociale de la société a commis une faute

grave qui était à la base de la faillite

ou si au cours de la période de cinq ans

qui précède le prononcé de la faillite,

cette même personne s’est trouvée impliquée

dans au moins deux faillites,

liquidations ou opérations similaires

entraînant des dettes à l’égard d’un

organisme de recouvrement de cotisations

de sécurité sociale.

Le dirigeant de société devient le débiteur

solidaire pour l’ensemble des

cotisations sociales, majorations, intérêts

de retard et également éventuelles

indemnités forfaitaires spéciales. La

seule limitation concerne la date d’exigibilité

de ces cotisations : l’action spécifique

en paiements procurée à l’ONSS

vise la totalité de ces sommes dues au

moment du prononcé de la faillite. La

prescription de l’action est de cinq ans

aux termes de l’article 199 du Code des

sociétés.

Est considérée comme faute grave notamment

toute forme de fraude fiscale

grave et organisée au sens de la législation

propre au blanchiment.

Quelles responsabilités des

dirigeants de sociétés engagés

dans le cadre d’un contrat de

travail

La jurisprudence admet aujourd’hui

que le mandat social, autant que la seule

délégation à la gestion journalière,

puissent constituer l’objet du contrat

de travail.

La vie économique connaît ces administrateurs

qui sont des cadres-employés,

dépêchés comme administrateurs

dans une société filiale, ces cadres

dont l’activité subordonnée consiste

exclusivement dans leur chef d’assumer

la gestion journalière de la société,

par exemple. Il est essentiel dans ces

hypothèses, relativement répandues,

de situer le cadre fonctionnel dans lequel

l’acte fautif aurait été commis. Ou

encore, si l’activité est exclusivement

logée dans le contrat de travail, d’invoquer

le « bouclier salarial » au plan de

la responsabilité civile.

Faute grave ou faute lourde

Cette particularité en soi importante,

est à confronter aux nouvelles responsabilités

solidaires. Par exemple, la

« faute grave » présumée par le nouveau

texte et qui engage la responsabilité

du dirigeant – employé n’est pas

nécessairement la faute lourde fatidique

de l’article 18.

L’appréciation de la faute lourde qui

est une faute grossière et inexcusable,

résultera du contrat de travail ou

des normes légales auxquelles le travailleur

est tenu dans l’exécution de

son contrat de travail. Elle sera souvent

fonction des responsabilités ou

du poste occupé par le travailleur.

Le droit du travail nous paraît en effet

maintenir ses faveurs à l’égard du dirigeant

employé ; les dettes solidaires

ne peuvent à nos yeux être récupérées

directement auprès des dirigeants

de sociétés ayant agi

dans la sphère d’exécution de

leur contrat de travail que dans

les seules hypothèses évoquées

(dol, faute lourde, fautes légères

mais répétées). ●

Jacques van Drooghenbroeck

Avocat

Janson Baugniet

Ce sujet vous intéresse

Participez au séminaire « Les dirigeants de sociétés

: responsables et débiteurs personnels –

Aspect de droit social », le lundi 13 octobre 2008,

de 14h00 à 17h00.

29

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Infos : Frédéric Simon

t 02 643 78 17 ou via mail fs@beci.be


oîte à outils

FISCALITÉ

Comment gérer ses biens immobiliers

La gestion du patrimoine industriel d’une entreprise n’est pas une sinécure. Une solution

avantageuse pour une entreprise ne le sera pas forcément pour une autre. Il s’avère utile

de séparer biens immeubles et exploitation. La déductibilité de la TVA est maintenue.

30

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Depuis des lustres, les chefs

d’entreprise s’emploient à

sécuriser leur patrimoine

industriel et à le séparer de l’exploitation

proprement dite. Ils ne tiennent

pas à l’exposer au risque d’entreprise.

De par le passé, l’intégration des biens

immeubles dans une société patrimoniale

était souvent considérée comme

une bonne solution dans le cadre des

successions familiales. Les enfants

non actifs recevaient alors des parts du

bien immeuble, tandis que les enfants

actifs acquéraient l’entreprise proprement

dite. Cette répartition permettait

de réduire considérablement les

frais de rachat dans le chef des enfants

non actifs. Pour les enfants assurant

la reprise, l’opération était par contre

plus abordable.

La scission est-elle

systématique

Face à la multiplication des cessions

en dehors de la famille, cette scission

a perdu de son attrait. L’acheteur, intéressé

par une offre globale, veut être

assuré de pouvoir disposer des sites

de l’entreprise. Nous avons cependant

constaté que le désenchantement était

souvent au rendez-vous. En cause : le

mode d’évaluation des entreprises actuellement

en vigueur. Très en vogue,

la méthode d’évaluation sur la base de

l’EBITDA (multiplication du cash flow

d’exploitation par un certain facteur,

moins les dettes nettes) ne tient en

effet pas compte de la valeur intrinsèque

du bien immeuble. Une entreprise

dont le patrimoine immobilier

est lourdement amorti ne valorise dès

lors pas ses terrains et ses bâtiments.

Le cédant a plus à y gagner avec une

entreprise sans biens immeubles, et

dont la rentabilité est plus faible, en

raison des charges locatives. La baisse

de valeur de l’entreprise est dans ce

cas (sur)compensée par la valeur de la

société patrimoniale qu’il conserve.

Les repreneurs les plus aisés déplorent

rarement que les biens immeubles ne

fassent pas partie de la reprise. Qui

plus est, ils optent souvent eux-mêmes

pour la séparation, pour des impératifs

financiers.

Si le patrimoine industriel

doit échapper au risque

d’exploitation, quelles sont

les solutions envisageables en

matière de TVA

La location du bâtiment, par la société

patrimoniale, à une société d’exploitation

s’impose d’emblée. Néanmoins,

en pareil cas, la TVA n’est pas déductible

en raison de l’exonération des

charges locatives du bâtiment. Elle

devient alors un poste de coût pur et

simple, ce qui n’est pas intéressant.

Indépendamment du fait que la location

ordinaire de bâtiments industriels

soit exonérée de TVA, la location d’entrepôts

et de garages y est, pour sa part,

soumise. Dans ce cas, on part du principe

qu’un bail ordinaire a été conclu.

Quelles solutions pour

récupérer la TVA sur la

construction ou l’achat de ce

bâtiment

En vertu de ce principe, le bâtiment est

construit par la société patrimoniale,

mais il est loué à la société d’exploitation

dans le cadre d’un contrat de location-financement

dans le domaine

d’application du code TVA (leasing

immobilier). Cette convention, pour

autant qu’elle satisfasse à un certain

nombre de conditions strictes, est donc

soumise à la TVA et permet ainsi à la

société patrimoniale de déduire totalement

la TVA due. La société d’exploitation,

pour sa part, récupère la TVA de

toute indemnité de leasing qui lui est

portée en compte dans ce contexte.

Il existe par ailleurs un droit réel sur un

« nouveau» bâtiment existant. À titre

d’exemple, il est possible de grever un

« nouveau » bâtiment d’un usufruit,

en faveur de la société d’exploitation.

Cet usufruit est soumis à la TVA (de

plein droit ou par option) et autorise

la déduction de la TVA dans le chef du

cédant.

L’acquéreur du droit réel, qui emploie

le bâtiment pour son activité économique,

peut lui aussi récupérer la TVA qui

lui est portée en compte.

Autres formules

Depuis le 1er avril 2007, le législateur

a introduit la notion d’« unité TVA ».

Selon celle-ci, plusieurs personnes

peuvent, ensemble, constituer un

seul et même contribuable. Dans ce

contexte, il importe surtout que les

opérations effectuées entre les membres

ne soient plus soumises à la TVA

(neutralité).

La location exonérée d’un bâtiment

par une société patrimoniale à une société

d’exploitation peut, dans ce cas,

sortir du cadre de la TVA, étant donné

que les deux parties constituent un

seul et même contribuable. Les autres

conventions d’utilisation du bâtiment

par la société d’exploitation, comme

la mise à disposition et l’usage communs,

les centres d’entreprise et les

centres de services, et d’éventuelles

autres conventions, sont d’un abord

moins évident. Elles sont soumises à

des conditions strictes et offrent dès

lors moins de garanties. ●

Dominique Deliège - Emmanuel Rivera


epères

par Stéphanie Brisson

Un mois de design à Bruxelles

Service et accueil au client renforcés !

Depuis le début du mois et jusqu’au

30 septembre, Bruxelles vivra à l’heure

design. En effet, le festival Design

September rassemble une cinquantaine

d’événements portant sur le

design. De nombreuses associations,

institutions et organisations indépendantes

proposent, entre le 7 et le

30 septembre 2008, diverses activités :

expositions, conférences, design dans

l’assiette, ateliers, parcours dans la

ville, rencontres avec des designers…

Un événement devenu annuel qui

offre la possibilité aux créateurs de

mettre en valeur leurs initiatives et

projets à Bruxelles.

www.designseptember.be

Mode et design à Bruxelles

© BITC - O. van de Kerchove

Une formation pour

les commerçants

Le ministre de l’Economie de la Région

de Bruxelles-Capitale a lancé le projet

« Commerce 2020 ». Le projet est piloté

par l’Union des Classes Moyennes

(UCM), en partenariat avec les Vitrines

de Bruxelles et les diverses associations

commerçantes de Bruxelles. Le but de

cette initiative est d’aider les commerçants

indépendants et les PME commerciales

à augmenter leur professionnalisme,

via des formations personnalisées

adaptées aux besoins de chacun. Il

renforce le programme « Etincelles de

la qualité », lancé en 2004 et qui offre

la possibilité aux commerçants de

s’améliorer sur le plan de l’accueil et du

service à la clientèle. « Commerce 2020

» s’articule autour de cinq volets indépendants

: l’obtention du label de l’accueil-service

‘Etincelles de la Qualité’,

modules d’initiation et de promotion

des métiers de la vente, en partenariat

avec Actiris et Bruxelles-Formation, ateliers

pratiques de marketing, de vente

et de gestion sur des thématiques liées

au métier du commerce, mise en oeuvre

d’un projet pilote d’audit de l’innovation

commerciale dans les petites entreprises,

et le recours à un consultant

individuel.

www.ucm.be

Brussels

Exclusive Labels

Telle est la nouvelle appellation

de la Chambre du Haut

Commerce d’Art et de Luxe.

Cette entité rassemble les enseignes

les plus prestigieuses

de la capitale. Parmi d’autres :

Delvaux, Marcolini, De Greef,

Serneels, Godiva. L’association

a publié « The Guide – Brussels

Exclusive Labels », édition

2008-2009, en collaboration

avec le BITC.

www.brusselsexclusive-labels.be

Tuyau pratique

Sur www.micecalendar.be ,

vous trouverez tous les salons,

foires et expos qui auront lieu

à Bruxelles jusqu’en 2010 !

61.202

Bruxellois travaillent en

dehors de la Région de

Bruxelles-Capitale.

Nouveau à Bruxelles :

le cluster du secteur

agroalimentaire

Selon l’Observatoire bruxellois du Marché du

Travail et des Qualifications, une entreprise

alimentaire sur cinq réalise des activités de

R&D. Malgré cela, l’ABE a constaté que les entreprises

alimentaires peinaient à conquérir

de nouveaux marchés et travaillent peu avec

les organismes de recherche. L’Agence bruxelloise

pour l’entreprise a donc décidé de créer

AgroBruSyn, un groupement d’intérêts qui

rassemblera les différents intervenants de la

chaîne de valeur agroalimentaire dont l’objectif

est de créer des synergies entre les différents

intervenants du secteur.

www.abe.be

DIXIT

« Bruxelles, c’est la Belgique en miniature.

Il faut nous reconnaître, voire s’inspirer du

fonctionnement de Bruxelles. Depuis que la

Région existe et malgré toutes les tensions

communautaires, nous parvenons à maintenir un

équilibre. Pourtant, il n’y aurait rien de plus facile

que de faire monter la pression communautaire

à Bruxelles. Avec notre gouvernement, nous

sommes parvenus à démontrer qu’il y a moyen de

gérer Bruxelles correctement ».

Guy Vanhengel, (VLD) ministre du gouvernement de

la Région de Bruxelles-Capitale, chargé des Finances

31

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE


Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise

bizzbox news l’actualité économique bruxelloise

Communiquer via le réseau Bizzbox

02 345 74 55 - info@bizzbox.be

INFORMER. COMMUNIQUER.

Les entreprises ont enfin leur réseau.

BIZZ

BOX

Grâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzbox

diffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en association

avec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activité

économique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.

Pour ce mois de septembre 2008, nous changeons exceptionnellement la formule de la Bizzbox

News et vous présentons quelques-unes des actions de certains de nos partenaires pour ce dernier

trimestre 2008.

32

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Software in Brussels :

guide des solutions IT

gratuit sur demande

Vous voulez rendre votre entreprise

plus compétitive en investissant dans

les dernières solutions ICT et avoir

une vision complète des logiciels proposés

« Software in Brussels », édité

par l’Agence Bruxelloise pour l’Entreprise

(ABE), présente les solutions

de 57 éditeurs de logiciels bruxellois.

Vous y retrouverez aussi les institutions

publiques et centres de recherche

qui soutiennent ce secteur.

Votre exemplaire gratuit Envoyez

votre adresse postale par mail à rgy@

abe.irisnet.be

Aides au développement

de partenariats

avec des entreprises

québécoises

Savez-vous que la Direction des Relations

extérieures (Région bruxelloise)

soutient le programme de coopération

industrielle et technologique mis

sur pied avec le Québec Pour vous

aider à développer vos partenariats,

elle propose l’assistance d’experts

sectoriels pour la rédaction, la préparation

et la soumission de vos profils

technologiques.

Intéressé

Informations auprès de l’ABE :

t + 32 2 422 00 21,

ou jev@abe.irisnet.be

Management environnemental :

Séminaires ‘à la carte’

Bruxelles Environnement et Ichec-

Entreprises proposent cet automne,

quatre formations : la sensibilisation

environnementale du personnel,

les restaurants d’entreprise,

la gestion des produits et déchets

dangereux dans les bureaux, et les

achats durables dans le secteur tertiaire.

Bus des musées décoré !

Ces formations, bilingues et très

abordables (50€/séminaire), peuvent

s’envisager au sein du programme

bruxellois de labellisation

« Entreprise écodynamique ».

Infos et Inscriptions :

ICHEC-Entreprises - t 02/739 37 49 -

claire.ghysselinckx@ichec.be, ou sur

www.bruxellesenvironnement.be

Networking lors de la Semaine européenne des

régions et villes : du 6 au 9 octobre

Du 6 au 9 octobre, le Comité des Régions de l’Union européenne organise à

Bruxelles la 5 ième Semaine européenne des Régions et des Villes. Bruxelles-

Capitale y contribue au sein du réseau BIRTH (Bringing Innovative Regions

Together for Health) et organisera deux séminaires sur les technologies innovantes

dans le domaine de la santé et leur financement.

Citons également le ‘Investors Café’, networking pour sociétés privées, experts

régionaux, politiciens et investisseurs, qui a attiré 4.000 visiteurs en

2007.

Plus d’info :

http://ec.europa.eu/regional_policy/conferences/od2008/index.cfm

C’est maintenant avec bulles et humour aux fenêtres que les bus historiques

de la ligne BM (Bus des Musées) relient les principaux musées de

la capitale. Décorés par Johan De Moor, en collaboration avec le Centre

Belge de la Bande Dessinée, les personnages évoquent les collections des

musées. Ces bus circulent de 13h30 à 17h30 les samedis et les dimanches,

jusqu’au 26 octobre.

«Do You Speak European»: concours et informations sur l’Europe

Ce concours d’expression publique lancé par l’Assemblée des Régions d’Europe se tiendra le 3 décembre prochain

dans les Halles Saint-Géry (Bruxelles). Au terme d’une sélection européenne, des équipes de jeunes (14 à 18 ans)

répondront à la question « Que signifie l’Europe pour vous »

La Direction des Relations extérieures (Bruxelles-Capitale), qui coordonne l’événement, organisera à l’occasion une

journée d’information sur ce que l’Europe peut apporter aux jeunes (emploi, formations, études, etc.).

Plus d’info : www.dyse.irisnet.be


EVÉNEMENT

15 visions de l’entreprise en Belgique

Communiqué

Entreprendre, c’est « mystérieux », affi rme l’OCDE. Même les plus grandes théories ne parviennent

pas à lever ce mystère. Mais une chose est certaine, les entrepreneurs sont des êtres humains.

Leur motivation est donc avant tout humaine. Les théories ne peuvent que lever un coin du voile.

Les académiciens peuvent contempler le monde du haut de leur tour d’ivoire, mais les entrepreneurs doivent être dans le monde.

Parmi leurs semblables. Comment font-ils Pourquoi font-ils ce qu’ils font La seule façon de le savoir, c’est de leur donner la parole.

Quinze visionnaires racontent succinctement, chacun en quinze minutes, plus de 500 ans d’expérience de vie. Une vision de l’entreprise

unique, souvent sensationnelle, mais toujours enrichissante ! Découvrons ensemble ce qu’ils ont à nous apprendre…

Conseil 1 :

« Une seule stratégie : entreprendre de manière durable et rentable »

Même face aux nouveaux défis, Julien Dewilde reste fidèle à ce principe. Après Bekaert, il est à présent aux commandes d’Agfa-Gevaert.

« Avec moi, l’entreprise ne fera pas faillite », affi rme-t-il haut et fort. Pourtant, les actionnaires frémissent à cette pensée : l’action

ne vaut plus qu’un cinquième de son prix d’introduction. Et les Belges ont souscrits massivement à cette action.

Un chef d’entreprise doit tenir compte des différentes parties prenantes. Un entrepreneur doit savoir ce qui se passe chez ses clients,

collègues, voisins, fournisseurs… Entreprendre de manière durable, en tenant compte de tous les actionnaires, n’est pas incompatible

avec la rentabilité. Songeons à la défunte Anita Roddick, fondatrice du Bodyshop. Le Business Angel qui a injecté £4.000 dans son

entreprise, pour réaliser ensuite plus d’un million de bénéfi ce, ne contredira certainement pas cette stratégie.

Conseil 2 :

De bonnes relations humaines sont cruciales

L’établissement de réseaux est la meilleure façon d’apprendre les uns des autres. Une vision peut ainsi

déboucher sur l’action. « J’accorde beaucoup d’importance à la qualité des relations humaines au travail »,

explique Adrienne Axler, directrice de Sodexo, d’origine tchèque, mais qui parle parfaitement le français et le

néerlandais. « Une entreprise ne vaut que par les valeurs des gens qui y travaillent. Appliquer une approche

qualitative à cette ‘matière’ volatile et de plus en plus rare est vital pour une entreprise. »

Conseil 3 :

De la motivation, de la motivation et encore de la motivation

L’autonomie, et non l’appât du gain, est souvent la plus grande motivation pour lancer une entreprise.

Pour la fondatrice de Père Olive, c’était l’amour des olives. Katia Gilliot, la force motrice de la réussite de

Noukie’s, décrit sa motivation comme suit : « Je voulais travailler moins et consacrer plus de temps à ma

famille. J’ai créé une entreprise ».

Conseil 4 :

Entreprendre, c’est être socialement responsable

L’entreprise est un bienfait au niveau humain, mais également à l’échelon social, comme source d’emplois. Pourtant, le mot ‘entreprendre’

a souvent une connotation négative. Une enquête de la VRT a révélé qu’une personne interrogée sur quatre considère les

entrepreneurs comme des voleurs. Et selon une enquête de la Delta Lloyd, 66% des fonctionnaires sont contre l’entreprenariat.

Il faut « communiquer son enthousiasme dans la création de l’entreprise parce qu’on n’a encore rien trouvé de mieux pour créer de

l’emploi », explique l’ancien avocat et fondateur du parc Paradisio, Eric Domb.

Ils donnent leur vision

Beci soutient 15x15 !

Avec de nombreux autres, tous ces entrepreneurs

viendront partager leur expérience et leur savoir

avec nous lors de 15x15. Quinze entrepreneurs et

managers donneront en une journée leur vision de

l’entreprenariat. Une expérience unique, à vivre le

mardi 30 septembre au Kursaal d’Ostende

Infos et inscriptions : www.15x15.be

Johnny Thijs CEO de La Poste, Julien Dewilde président Agfa-Gevaert,

Christian Jourquin Président du Comité exécutif de Solvay,

Marc Michils CEO Saatchi & Saatchi, Amid Faljaoui Directeur des

magazines francophones du groupe Roularta, Jean-Pierre Delwart

CEO Eurogentec, Katia Gilliot CEO Amtoys (Noukie’s), Flor Joosen

administrateur délégué sa Joosen-Luckx Aqua Bio (Royal Belgian

Caviar), Inge Geerdens CEO CVWarehouse, Alain Courtois Administrateur

de sociétés, Luc Bertrand CEO Ackermans & van Haaren,

Julie Bajart CEO Entreprise Bajart, Pierre Wynants Comme chez

Soi, Adrienne Axler Directrice générale Sodexho, Eric Domb Directeur

et fondateur du Parc Paradisio


entreprise durable, gestion durable de l’environnement

Salon professionnel de la Technologie

Environnementale, de la Protection

de l’Environnement et de l’Énergie

21-23 octobre 2008

10:00 – 18:00 | mer. 10:00 – 20:00

Flanders Expo | Gand | Belgique

Ifest s’est développé comme le salon d’affaire qui donne le ton autour des techniques de

l’environnement dans le Benelux. Un point de rencontre fi xe pour tous les professionnels venant

du secteur des technologies de l’environnement, de la gestion de l’environnement et de l’énergie.

Mais Ifest est bien plus qu’un salon d’affaire! Ainsi, les tendances sont suivies de près: séminaires

organisés et awards partagés. En vue de l’événement de demain,

les toutes dernières nouvelles technologies seront présentées

et de nouveaux chiffres d’affaires discutés.

Plus d’info et enrégistrement gratuit: www.ifest.be

NOUVEAU

Congrès de l’environnement •

CEO VIP-Event • Journée spéciale VIP

pouvoirs publics • Pré-enregistrement

gratuit via site web


Titre Energie Dossier

Titre article 1

Nucléaire belge : stop ou encore 35

Titre article La libéralisation 2 du marché bruxellois

Titre a-t-elle article 3vraiment eu lieu 40

Titre De article la bouteille 4 plastique

au sac réutilisable 43

Titre article 5

Economies d’énergie : comment

Titre responsabiliser article 6 les travailleurs 44

DÉBAT

DOSSIER Nucléaire belge :

Nom auteur

stop ou encore

Faut-il remettre en cause la sortie du nucléaire à des fins de production industrielle

d’électricité, consacrée par la loi du 31 janvier 2003 Cette loi prévoit la fermeture

progressive de l’ensemble des centrales nucléaires situées en Belgique entre 2015 et 2025.

Depuis, de nombreux arguments sont venus dénoncer l’irréalisme de cet objectif.

Dans l’intervalle, Kyoto est

revenu sur le devant de la

scène, avec son objectif

de réduction des gaz à effet

de serre (GES) et ses contraintes

financières à la clé (droits

d’émissions de CO2). Qui, dans

l’immédiat, va payer la facture

D’autant plus que, en termes

de GES, le nucléaire n’est

pas un vilain petit canard.

Et l’emballement du prix des

produits pétroliers fournit à

ses partisans un argument de

poids : depuis 2003, le prix du

baril de pétrole a été multiplié

par 14 !

Le retour de l’atome

Une série de facteurs, de protagonistes

et d’études ont redoré

la cause nucléaire et du coup,

battu en brèche l’objectif de

sortie totale à l’horizon 2025.

Ainsi, soulignant la nécessité

d’assurer la sécurité d’approvisionnement

et de lutter activement

La sortie du nucléaire pour demain

contre les émissions de GES, la Commission

européenne vante les qualités

nucléaires, notamment

son coût moins élevé et relativement

stable (rapport du 10

janvier 2007). Egalement dans

la perspective de recourir aux

sources d’énergie sobres en

carbone, le GIEC (groupe d’experts

intergouvernemental sur

l’évolution du climat) évoque

dans ses rapports l’usage des

sources renouvelables et de

l’atome.

Par ailleurs, le régulateur belge

du marché de l’électricité et du

gaz (CREG) attirait déjà l’attention

en septembre 2007 sur la

sous-capacité de production

d’électricité en Belgique, « qui

pourrait entraîner une augmentation

générale des prix de

l’électricité dans notre pays. »

Diagnostic de sous-capacité

35

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE


dossier

energie

36

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

confirmé par les chiffres du 1er trimestre

2008, au cours duquel la Belgique

a importé quelque 17% de son

électricité, avec des pointes allant

jusqu’à 31%. Envisagé par les acteurs

de l’Orange bleue, l’examen de la révision

de la fermeture des réacteurs

à partir de 2015 a été reporté par le

ministre fédéral de l’Energie et du

Climat, Paul Magnette (PS), à l’après

élections régionales de juin 2009.

Or, actuellement, plus de 55% de la

production électrique belge est d’origine

nucléaire.

A quelle étude se vouer

Selon les sensibilités, le nucléaire

belge serait tantôt superflu, tantôt

indispensable. Les argumentaires

se multiplient et ne se rencontrent

pas, car basés sur des scénarios, des

intérêts et des projets politiques non

conciliables. Quoi qu’il en soit, les

recommandations vont bon train. Le

rapport de la Commission Energie

2030, réalisé à la demande de l’ex-ministre

de l’Energie Marc Verwilghen

(Open VLD) et présenté en juin 2007,

préconise le prolongement de la vie

des centrales pour lutter contre le réchauffement

climatique et pour stabiliser

le prix de l’électricité.

En Belgique, la part d’électricité produite à

partir de sources renouvelables a fort peu

progressé et reste très faible, alors qu’elle avait

librement souscrit, dès 2001, à l’objectif de 6%

à l’horizon 2010

Le Bureau fédéral du Plan (dans une

étude d’octobre 2007), qui intègre le

cadre légal de sortie du nucléaire et

qui exploite le résultat d’études antérieures,

prévoit dans son scénario

de référence une augmentation des

émissions de CO2 énergétiques de

25,2 millions de tonnes entre 2000 et

2030, soit 32% de plus par rapport à

1990, année de base du protocole de

Kyoto. Le scénario le plus optimiste

en termes de rejet de CO2 calcule une

augmentation d’environ 3%, principalement

imputable, dans tous les

cas de figure, aux secteurs des transports

et des bâtiments.

Sur ces entrefaites, le gouvernement

fédéral a décidé en juin 2008

Depuis 2003, le prix du baril de pétrole a été multiplié par 14

de commander une nouvelle étude

sur le nucléaire qui, selon le ministre

Magnette « n’est pas un cinquième

rapport mais celui qui doit tirer

la synthèse des quatre premiers ».

Rendez-vous est pris en 2009 pour

confirmer ou non la sortie totale du

nucléaire, à la lumière de ce énième

rapport !

La montée des énergies vertes

Même si la Belgique n’est pas spécialement

gâtée par la nature, sa

part d’électricité produite à partir de

sources renouvelables a fort peu progressé

et reste très faible (2% en 2007

contre 1,1% en 1999), alors qu’elle

avait librement souscrit, dès 2001, à

l’objectif de 6% à l’horizon 2010. D’ici

2020, la Commission européenne,

poussée par des préoccupations de

réduction de GES, de sécurité d’approvisionnement

et de stabilité des

prix, s’est assignée un objectif de

20%, la Belgique étant invitée à atteindre

les 13%.

Selon Edora (Fédération de l’Energie

d’origine renouvelable et alternative),

un pourcentage de 14,11% est

réalisable, en mettant en oeuvre une

politique nettement volontariste,

également basée sur une réduction

des consommations. S’agissant de

production d’électricité, Edora avance

18,24% d’origine renouvelable répartis

comme suit : éolien offshore

(5,8%), éolien onshore (4,8%), hydraulique

(0,6%), solaire photovoltaïque

(0,6%), biomasse (6,5%). D’ici 2010, le

parc à éoliennes offshore, à 46 km de

nos côtes, devrait offrir une capacité

de 846 MW. Soutenue par le système

des certificats verts, la production


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façons d’économiser de l’énergie.

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dossier

energie

d’électricité éolienne est passée en

Belgique de 9,3 MW en 1999 à 167,4

MW en 2005.

La biomasse (le bois, entre autres)

présente l’avantage d’être stockable

et constitue la principale source

d’énergie renouvelable valorisée

en Belgique. Quelles difficultés rencontrent

les investisseurs verts dans

notre pays Dénicher les terrains

disponibles et connectés au distributeur

d’électricité, Elia ; obtenir les

autorisations, d’abord au niveau fédéral,

ensuite régional (permis d’environnement).


Vincent Delannoy

2

questions

à Pierre Tonon,

Membre permanent de la Commission Energie 2030, commissaire

du gouvernement de l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire),

administrateur de Belgonucléaire et de l’IRE (Institut national des

radioéléments).

38

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Une rupture d’approvisionnement

menace-t-elle la Belgique

Le pays n’a pas suffisamment investi en moyens de production

électrique ces dernières années. Des capacités

supplémentaires doivent donc être programmées pour

couvrir la période 2008-2017. Même en tenant compte du

prolongement d’activité des vieilles unités thermiques

polluantes et de faible rendement, la situation resterait

préoccupante dans les prochaines années sans recourir

à l’importation d’énergie. Celle-ci reste plus que jamais

indispensable. Mais peut-elle être assurée à « bon prix »

Rien n’est moins sûr. L’ensemble des pays européens

avoisinants est également confronté à un très important

besoin d’investissement de moyens de production. Les

premiers décidés seront les premiers servis et les autres

seront sujets à la pression des prix.

Viendrait s’ajouter à cette situation déjà risquée, un accroissement

des besoins en « d’autre production complémentaire»

de l’ordre de 3000 à 3600 MW pour compenser

l’arrêt des premières unités nucléaires à partir de 2015. Il

est donc raisonnable de se poser la question d’un risque

de rupture d’approvisionnement de production électrique.

Tout ceci sans perdre de vue bien sûr que les unités

nucléaires seraient remplacées par des centrales TGV

(turbine gaz vapeur) entraînant une augmentation drastique

des coûts d’émission de CO2 et d’une perte de 40%

de disponibilité annuelle (5000h/an pour les TGV contre

8000h/an pour le nucléaire).

A ce jour, il peut être considéré que la moitié seulement de

la puissance nucléaire perdue serait compensée. Revenant

sur l’inéluctable importation d’électricité, il n’échappera

à personne la situation ubuesque à laquelle notre pays

serait confronté en cas d’arrêt de nos unités nucléaires

simultanément compensé par de l’électricité importée depuis

une nouvelle centrale nucléaire française construite

à quelques km de notre frontière !

Le coût de la sortie du nucléaire a-t-il été

correctement évalué

Les deux raisons principales de l’augmentation des prix

de l’électricité proviendraient d’une part de l’augmentation

du prix du gaz, principal substitut au nucléaire, et de

l’accroissement substantiel des obligations de réduction

de GES auxquelles notre pays devrait faire face à l’horizon

2030.

De plus, l’appel à beaucoup plus de gaz augmente fortement

notre dépendance d’importation à des prix non

maîtrisés. Enfin, l’arrêt des centrales nucléaires nous fait

perdre un accroissement de provision pour démantèlement

évalué à 1 milliard d’euros. Il ne faut pas sous-estimer

l’ampleur du coût des obligations de réduction de GES

(et donc CO2) appliqué aux filières de production énergétique.

Le coût de la réduction des GES intégrant les arrêts successifs

de centrales nucléaires en 2015, 2023 et 2025 (principalement

remplacées par des centrales au gaz) et la période

post-nucléaire jusqu’en 2030 représentent pour notre pays

un montant de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros.

Tenant compte de tels montants, plusieurs scénarios intermédiaires

seront certainement affinés dans l’année qui

vient de manière à permettre au pouvoir politique de décider

avant fin 2009, date ultime de commande et réservation

des capacités de fabrication du combustible nucléaire

nécessaire à la continuation de production après 2015, l’arrêt

ou non des premières unités nucléaires.

V.D.


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dossier

energie

CONCURRENCE

La libéralisation du marché bruxellois

a-t-elle vraiment eu lieu

Légalement, oui, depuis le 1er janvier 2007 pour tous les clients. Mais dans la pratique,

les nouveaux fournisseurs montrent à peine le bout de leur nez, du moins sur le marché

résidentiel. D’où vient cette frilosité

40

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Dernière étape du processus

de libéralisation en Belgique,

le marché de l’électricité et du

gaz naturel est ouvert aux clients résidentiels

(et aux clients mixtes tels que,

par exemple, les professions libérales)

depuis le 1er janvier 2007. Depuis, les

clients bruxellois en ont-ils profité

pour choisir judicieusement leur fournisseur

La distribution vers le client

final restant le monopole de Sibelga

(en Région bruxelloise), le transport

d’Elia (électricité) et de Fluxys (gaz).

En termes de volume d’énergie livrée

sur les réseaux de distribution et de

transport local, Bruxelles représentait

en 2007, 9,2% du total national pour

l’électricité (5,9 TWh) et 5,2% pour le

gaz naturel (9,9 TWh). Sur ce dernier

segment, avec 95,1%, le fournisseur

par défaut (ECS) sur le marché des 19

communes se taille la part du lion.

Bruxelles peu courtisée

Toujours selon le critère du volume livré

d’électricité, Bruxelles est la région

Bruxelles est la région où les fournisseurs

alternatifs sont les moins représentés : 8,3%,

contre 31,2 en Wallonie et 29,4% en Flandre

Les différences entre fournisseurs passent

aussi par les énergies alternatives

où les fournisseurs alternatifs sont

les moins représentés : 8,3% (6,7% en

2006), contre 31,2 en Wallonie et 29,4%

en Flandre. Dans le segment libéralisé

en 2007, celui des consommateurs résidentiels,

les fournisseurs alternatifs,

Lampiris en tête, représentent un petit

1,2% du volume fourni. Sur le segment

professionnel, libéralisé depuis le 1er

juillet 2004, les sociétés SPE, Nuon Belgium

et EON Belgium sont les principales

alternatives au fournisseur historique

en électricité.

Petite progression du volume de gaz

livré par les fournisseurs alternatifs

(principalement SPE, Nuon Belgium

et Essent Belgium), passant de 2,6%

en 2006 à 3,3% en 2007. Et dans le nouveau

segment des consommateurs résidentiels,

cette part représente 1,4%,

Lampiris en tête, après le fournisseur

historique bien entendu.

Le gestionnaire du réseau régional, Sibelga,

note que « sur le marché bruxellois,

les fournisseurs concurrents ont

été relativement discrets dans les mois

qui ont précédé la libéralisation et lors

de l’ouverture du marché proprement

dite. Pourtant, progressivement, ils

ont accru leur activité. En fin d’année

(2007), 11.488 points de fourniture en

électricité et 9.288 points de fourniture

en gaz naturel avaient changé de

fournisseurs. » Bien maigres résultats

toutefois, si on les rapporte au nombre

total de points de fourniture. Proportionnellement,

les changements

de fournisseurs concernent 1,7% des

points de fourniture en électricité et

1,9% en gaz. Si les fournisseurs ne se

bousculent pas au portillon bruxellois,

c’est qu’il présente un potentiel plus

limité, en particulier sur le segment

résidentiel. Autres facteurs indéniables

: la composition sociologique de

la population bruxelloise et le statut

de « client protégé » (défini dans

deux ordonnances : toute personne

bénéficiant du tarif social spécifique

ou engagée dans un processus de médiation

de dettes) qui, s’il constitue un

garde-fou social, n’en cesse pas pour


Avez-vous la moindre idée de comment l’électricité voyage

Elia, propriétaire et gestionnaire du réseau à haute tension belge, a pour mission

le transport de l’électricité. Depuis un parc éolien en mer, un barrage dans les

Alpes ou une centrale en Belgique jusqu’au grand consommateur industriel ou

jusqu’à votre distributeur qui l’acheminera, à son tour, jusqu’à votre salle de bain

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avancées et respectueuses de l’environnement, pour votre plus grand confort.

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à son amélioration, en développant les outils qui permettent d’aller chercher

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dossier

energie

42

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

autant de refroidir l’enthousiasme des

fournisseurs.

Différences capitales

« Notre statut d’opérateur historique

nous confère une responsabilité que

nous assumons pleinement. A Bruxelles,

par rapport aux deux autres régions,

le marché est particulièrement

encadré. Ainsi, les contrats y sont

d’une durée de trois ans et ne sont

opposables qu’aux seuls fournisseurs.

Autre élément original : la rupture de

contrat ne peut intervenir qu’après

une décision judiciaire, commente

Fernand Grifnée, directeur communication

d’Electrabel Customer Solutions.

En Flandre et en Wallonie, des

compteurs à budget permettent aux

clients de gérer leur consommation.

A Bruxelles, en revanche, le système

de limiteur de puissance n’incite pas

forcément le client à maîtriser sa facture.

Le risque d’impayé y est donc objectivement

plus grand qu’ailleurs ».

Même son de cloche chez SPE-Luminus

qui pour ces raisons, n’est pas présent

sur le segment résidentiel à Bruxelles,

Du côté des entreprises

en espérant que l’ordonnance soit revue

« afin qu’une vraie libéralisation

puisse s’y faire ». Ajoutons également

que le vote tardif de l’ordonnance

bruxelloise (le 14 décembre 2006),

deux semaines avant la libéralisation

complète, n’a pas non plus été de nature

à favoriser l’entrée de nouveaux

acteurs sur le marché bruxellois.

Ceci étant, la tendance à mesurer le

degré de libéralisation à la perte de

parts de marché de l’opérateur historique

présente quelques limites. En

effet, si des clients d’Electrabel le sont

par défaut, la majorité l’est par choix

(taux de contractualisation de plus de

70% en Flandre, plus de 50% en Wallonie

et d’environ 40% à Bruxelles). Des

indicateurs tels que la diminution des

prix, la qualité de service, la liberté de

choix s’avèrent nettement plus pertinents.

Le juste prix

Une forte composante, à savoir 55%

environ, du prix de l’électricité payé

par le consommateur résidentiel est

fixe pour l’ensemble des fournisseurs.

Elle comprend le coût de transport

(Elia), de distribution (Sibelga) et de

la composante fiscale. Et la marge des

fournisseurs pour se faire concurrence

s’en trouve proportionnellement limitée.

De fait, les tarifs proposés par les

différents fournisseurs ne présentent

pas d’écarts importants.

Les prix belges seraient-ils trop élevés

« S’ils l’étaient, commente Fernand

Grifnée, il y aurait une possibilité

pour tous les fournisseurs de se

ruer sur la Belgique. Or ce n’est pas

le cas. Les prix français sont plus bas

que les nôtres parce que c’est une politique

du gouvernement français et

d’EDF, avec pour conséquence qu’il

n’y a pas de concurrence possible.

Les prix anglais sont bas en raison de

leur taux de TVA limité à 5,5%. Pour

le reste, à niveau de TVA comparable

(Pays-Bas et Allemagne), les prix

étrangers sont nettement plus élevés

qu’en Belgique ». ●

Vincent Delannoy

Pour la clientèle professionnelle, que représente la libéralisation

initiée depuis maintenant quatre ans Questions

à un client bruxellois, Vedior, et à un fournisseur alternatif,

SPE-Luminus.

Quels sont vos besoins en électricité et comment

jugez-vous la libéralisation

Madame Bergiers (Vedior) : Nous avons deux bâtiments

alimentés en haute tension : notre siège social

et notre agence à de Brouckère. Nos six autres agences

bruxelloises comptent chacune 4 à 5 collaborateurs. Pour

nous, cette libéralisation s’avère très bénéfique. Mon seul

regret, c’est la disparité des situations en Belgique. Nous

avons commencé en Flandre, ensuite à Bruxelles et en

Wallonie. En Flandre et à Bruxelles, Nuon est notre fournisseur.

C’est Electrabel en Wallonie.

Pourquoi ces choix

Madame Bergiers (Vedior) : Chez Nuon, nous avons obtenu

une garantie de prix sur un horizon de 5 ans. C’était

un bon calcul : entre-temps, les prix ont flambé. Nous

avons une seule facture, bien détaillée, sans jamais d’erreur,

pour toutes nos agences. Au plan administratif, c’est

appréciable. A l’ouverture d’une nouvelle antenne, notre

fournisseur s’occupe du dossier. C’est très simple. Pour la

Wallonie, le facteur prix a penché en faveur d’Electrabel.

Pour la fourniture d’électricité aux

clients professionnels, la part des

fournisseurs alternatifs passe de 6,7%

en 2006 à 8,3% en 2007. Comment

analysez-vous cette évolution

Jan Robberechts (SPE-Luminus) : Avec 2,2%,

soit 130 GWh en 2007, SPE est le premier

concurrent d’Electrabel. Pour les grands

comptes, nous sommes surtout compétitifs pour les sites

multiples et les institutions publiques : écoles, communes,

ambassades, etc. Notre succès provient de notre approche

centrée sur le client (NDLA : ce qui est confirmé par une

enquête de Test-achats sur le service à la clientèle qui place

Luminus et Nuon devant Essent, Lampiris et Elecrabel et

après Ecopower, Ebem, et Belpower.

Pourquoi votre départ plus tardif à Bruxelles

Jan Robberechts (SPE-Luminus) : C’est une question de

priorités. Depuis janvier 2007, nous avons été très occupés

en Flandre et en Wallonie où nous avons acquis 600.000

nouveaux clients. Mais il est vrai que, depuis 6 mois, SPE-

Luminus est devenu très actif sur le marché PME et SoHo

(Small office and Home office) à Bruxelles avec environ

4.000 nouveaux clients sur un semestre. D’ici 2009, nous

espérons aussi être actif sur le marché résidentiel si la législation

évolue favorablement.


dossier energie

I’LL BE BAG

De la bouteille plastique

au sac réutilisable

En 2003, la société Promodéfi est à la recherche de créneaux porteurs et durables. La

société se lance alors dans la fabrication de sacs réutilisables. Non sans raison : à l’époque,

des discussions entre gouvernements et distributeurs sont entreprises afin de réduire

significativement le nombre de sacs jetables mis sur le marché.

La production de sacs réutilisables

à peine commencée,

le succès est immédiat ! A un

point tel que, dès 2004, l’activité devient

une division à part entière de

Promodéfi, astucieusement baptisée

« I’ll be bag ».

Très rapidement, la gamme de sacs

s’élargit et le nombre de clients se

multiplie. En 2007, « I’ll be bag » commence

à jouir d’un rayonnement

international et les commandes affluent

si bien qu’il devient difficile

de toutes les satisfaire. Une usine en

Chine et des commandes aux Etats-

Unis et au Canada complètent cette

évolution. Entre 2005 et 2007, le chiffre

d’affaire a cru de 66%. Il s’élève

actuellement à 5,5 millions d’euros

et devrait atteindre, selon les estimations,

9,5 millions d’ici la fin de l’année

2008.

Sac jetable: 400 ans pour se

décomposer

Les matières « plastiques », fabriquées

à partir de matières fossiles, jouissent

d’une longévité extraordinaire.

Leurs molécules finiront par se biodégrader…

après plusieurs siècles! Peu

résistants lorsqu’on les utilise, très

résistants lorsqu’on les abandonne,

la surconsommation de ces sacs est la

cause de nombreux problèmes environnementaux.

Le sac réutilisable offre l’exemple inverse.

Constitué à 100% de PET (Polyéthylène

Téréphtalate) recyclé, ce sac

offre une seconde vie aux bouteilles

en plastique. Celles-ci sont collectées,

traitées et transformées jusqu’à l’obtention

d’une toile imprimable en sérigraphie

et bientôt en quadrichromie.

Une gamme de sac - 80% PET -, « customisable

» à l’envi avec une impression

« qualité photo », est également disponible.

Ultra résistant, le sac en PET

est conçu pour supporter une charge

de 25 kg en mouvement. Réutilisable

et personnalisable, il constitue un bon

vecteur de communication pour les

sociétés. Il représente également un

véritable engagement pour un développement

durable : 1 sac « I’ll be bag »

utilisé 100 fois évitera la production

de 400 sacs plastique jetables, soit

une économie significative de matière

première et d’énergie.

Bien sûr, il faudrait encore un changement

de mentalité pour que le sac

réutilisable soit vraiment un réflexe.

En effet, un sac en plastique plus épais

et payant, disponible en grande surface,

requiert au moins cinq utilisations

avant de présenter un meilleur écobilan

que celui de son prédécesseur jetable.

Or aujourd’hui, il est rarement

utilisé plus de deux fois !

43

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

S.B.

www.illbebag.com

Toutes les combinaisons sont possibles

à partir des bouteilles recyclées


dossier

energie

ECONOMIES D’ÉNERGIE

Comment responsabiliser le personnel

La vie en entreprise génère d’énormes gaspillages d’énergie. Alors que les prix de l’électricité

ne cessent de croître, comment responsabiliser les employés à une gestion responsable de

l’énergie et les aider à devenir acteurs dans la lutte contre le réchauffement climatique

44

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Eviter les gaspillages

énergétiques

ne signifie pas se

retrouver frigorifié dans

le noir! Grâce à de bonnes

pratiques, la consommation

d’énergie peut être

sérieusement revue à

la baisse. Comment implanter,

avec succès, une

culture d’entreprise encourageant

l’économie

d’énergie

Avant tout, en planifiant

bien les mesures à mettre en

œuvre. Elaborez soigneusement un

programme de sensibilisation des

employés. Il est important, en effet,

que tous soient informés des objectifs

précis de cette efficacité énergétique,

ainsi que des améliorations qui seront

mises en oeuvre pour les atteindre.

Ensuite, créez un slogan efficace.

« Eteindre quand c’est nécessaire

Une bonne affaire!», «Personne dans

les environs Eteignons!», «Eteindre,

ça rapporte», «L’économie d’énergie,

c’est l’affaire de tous», etc.

Un réflexe simple

Eteindre son PC à la fin de la journée !

Des concours et une journée

spéciale

La mise en œuvre d’un plan d’économies

d’énergie requiert l’engagement

de chacun, de l’enthousiasme

et de l’imagination. Demandez à votre

équipe de vous suggérer des activités

en ce sens. Tenez régulièrement

des séances de discussion ouvertes

pour communiquer vos plans à court

et long terme. Lancez des concours

assortis de récompenses et de prix,

pour voir quel service, ou quelle section,

économisera le plus d’énergie

ou présentera les meilleures suggestions.

Organisez des journées ou des

semaines de sensibilisation. Distribuez

des brochures et des dépliants

à tous vos employés ou déposez-en

dans l’entrée et à la cafétéria.

Impliquez les employés en organisant

un événement spécial d’une journée

axé sur des mesures claires en matière

d’efficacité énergétique. Mettez

sur pied un comité de promotion de

la sensibilisation. Il planifiera cette

journée et organisera le lancement de

votre programme. Cet événement de

marque permettra la participation de

tous les employés et sera l’occasion de

présenter votre programme d’amélioration

de l’efficacité énergétique.

Au quotidien

Effectuez une vérification de l’efficacité

énergétique des postes de travail

en fin de journée et notez ceux dont

les ordinateurs et les lumières sont

restés allumés. Par la suite, approchez

les employés qui y travaillent et

informez-les, de façon amicale, de la

quantité d’énergie qu’ils pourraient

économiser en éteignant les appareils

et les lumières le soir. Placez des

affiches sur les moteurs en mentionnant

qu’on peut, ou qu’on ne peut

pas, les éteindre lorsqu’ils ne sont pas

utilisés.

A intervalles réguliers,

attribuez des prix. Déposez

un formulaire de

concours aux postes de

travail où les ordinateurs

et les lumières sont

éteints. Le lendemain, ces

employés pourront soumettre

leur formulaire

pour gagner des prix liés

à la promotion de l’efficacité

énergétique. Organisez

des compétitions

amicales entre groupes et,

si l’entreprise a plus d’un

site, entre les différents bâtiments.

Chaque mois, choisissez un message

clé, différent à chaque fois. Par

exemple, consacrez le premier mois

à examiner les questions de gestion

de l’énergie et à en apprendre davantage

sur les coûts et autres facteurs en

cause. Le deuxième mois, consacrez-le

aux appareils d’éclairage et aux initiatives

de sensibilisation s’y rattachant.

Le troisième mois, optez pour les moteurs

et l’équipement. Le quatrième

mois, faites le bilan et soulignez les

succès en organisant un barbecue ou

une fête pour le personnel, et attribuez

des prix pour les meilleures suggestions

des employés.

Tout au long de l’année, organisez divers

événements pour appuyer votre

campagne. Cela peut être faire naître

des efforts continus pour obtenir des

suggestions de la part des employés,

organiser des conférences sur le sujet,

des ateliers, des défis et des compétitions.

De telles mesures tout au long

de l’année devraient permettre de

faire de l’efficacité énergétique un véritable

enjeu pour votre entreprise. ●

Jacqueline Remits


:




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Outsourcing

& Facility

management

Réduire ses frais en s’occupant de ses affaires ! 47

Le Facility Management en 7 questions 50

AOS Studley : des bâtiments pensés

en fonction de leurs occupants 52

Vedior ou les HR à la carte 54

Sodexo est sorti de ses cuisines 55

DOSSIER

Hélène Legrand

SERVICES AUX ENTREPRISES

Réduire ses frais

en s’occupant de ses affaires !

L’aménagement des espaces, la gestion de l’air conditionné, le service de pressing, l’entretien

de la flotte de véhicules, la sécurité du parking, le déménagement des bureaux :

voilà une série de services indispensables à la vie de l’entreprise mais qui sont loin de son

core-business. Un seul mot d’ordre : opter pour le facility management. En interne ou en

externe A chacun sa religion, du moment que les économies sont à la clé !

47

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Tout le monde en parle. Tout le

monde sait combien c’est important.

Mais personne ne sait

dire exactement de quoi il s’agit. Le

Facility Management (FM), c’est une

branche d’activité qui intègre toutes

les disciplines susceptibles d’optimaliser

l’environnement de travail, au

sein d’une organisation.

Avec cela on a tout dit et rien dit.

Alors un peu de pragmatisme ! « On

pourrait dire qu’il s’agit de la gestion

des bâtiments et des services qui ne

font pas partie du core business de

l’entreprise », explique Gert Potoms,

président de l’IFMA (International

Facility Management Association).

Encore plus concret : le rôle du facility

manager est de s’assurer que tout

est disponible et fonctionnel au sein

d’une entreprise pour que le personnel

puisse travailler efficacement. Le

champ d’action du FM est donc plutôt

large. Le nettoyage des bureaux,

le catering, l’aménagement de l’espace,

la gestion de l’air conditionné,

l’entretien de la flotte de véhicules,

le pressing, la photocopieuse… La

liste est interminable. Mais le point

de contact doit être unique pour que

l’efficacité soit maximale. C’est pourquoi

facility manager est devenu un

métier à part entière. Et le marché est

juteux. On parle d’un chiffre d’affaires

global de 12 milliards d’euros, promis

à une croissance de 12% pour les

trois prochaines années.

Le marché des « facilités » est juteux. On parle

d’un chiffre d’affaires global de 12 milliards

d’euros, promis à une croissance de 12% pour les

trois prochaines années.


dossier

outsourcing & facility management

48

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

De mal nécessaire en ressource

Pourquoi ce boom Sur les dix dernières

années, les mentalités ont

amorcé un virage à 360 degrés sur la

question. Considéré jusqu’il y a peu

comme un mal nécessaire, le facility

management est maintenant devenu

une ressource de l’entreprise qui

permet d’améliorer sa compétitivité.

« Bien utilisé, le facility management

permet de réaliser des économies de

10 à 15% par an », explique un expert

du secteur. Et quand on sait que le

coût des facilités est généralement

le deuxième poste des dépenses dans

une entreprise, juste derrière les salaires,

on comprend pourquoi sa gestion

est devenue un enjeu fondamental

pour les sociétés.

Deux écoles s’affrontent

Tordons ici le coup à une idée reçue.

Qui dit facility management pense

généralement outsourcing (soustraitance).

« Globalement, seuls 43%

du facility management sont soustraités

», explique-t-on du côté de

l’IFMA. Bien que ce pourcentage varie

fortement en fonction du secteur

d’activité concerné.

En effet, dans le secteur des services,

les facilités représentent environ 10%

du chiffre d’affaires, dont 40% sont

sous-traités. Dans l’industrie et la logistique,

par contre, les dites facilités

ne représentent que 5% du chiffre

d’affaires mais dont 60% sont soustraités

en logistique et 40% dans le

secteur industriel.

Recourir au facility management permet au personnel

de travailler efficacement

Si le facility management commence

à avoir bel et bien ses lettres de noblesse

parmi les entreprises belges,

l’outsourcing y dispose quant à lui

d’une présence royale ! Selon une

récente étude réalisée par le cabinet

d’audit Ernst & Young, 81% des entreprises

belges y ont recourt. Et pas

dans la moindre mesure !

En effet, la Belgique externalise la

plus grande variété de fonctions parmi

les pays ayant pris part à l’étude.

En moyenne cinq fonctions par entreprise

sont confiées à des tiers.

Les fonctions le plus souvent externalisées

sont l’entretien (76%), la logistique

(73%) et les fonctions liées à l’ICT

(68%), indique l’European Outsourcing

Survey 2008 d’Ernst & Young.

Raison principale du choix de soustraiter

Le gain de qualité inhérent

à l’expertise (33%), l’amélioration de

l’organisation stratégique (28%) et

l’accroissement de la flexibilité (25%),

sont cités par les répondants. Revers

de la médaille « Perte de contrôle et

régression qualitative du service »,

répondent les dirigeants belges participant

à l’enquête.

Pour les aficionados de l’outsourcing,

les raisons de ce choix sont claires :

concentration sur le core-business,

flexibilité maximale et économies de

coûts.

Face à ces deux écoles, on a vu la

naissance d’un nouveau métier : le

consultant en facility management.

« Il s’agit d’un consultant qui vient

pendant quelques semaines dans

une entreprise et qui tire un bilan de

la gestion de ses facilités. Il propose

des solutions permettant de les gérer

de manière plus efficace », explique

Gert Potoms. ●

Hélène Legrand


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dossier

outsourcing & facility management

EN SAVOIR PLUS

Le Facility Management en 7 questions

Alain Delahaut, maître assistant des formations continues en facility management de la

Haute Ecole de la Province de Liège, fait le point sur cette discipline qui modifie drastiquement

la vie des entreprises.

50

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Recourir à un facility manager

représente des frais. Comment

expliquer qu’à la fin du

processus, l’addition soit

pourtant moins salée pour

l’entreprise

Alain Delahaut : Tout d’abord en

centralisant la gestion de toute une

série de services, on peut naturellement

créer des économies d’échelle.

Ensuite, on obtient une vision globale

des facilités de l’entreprise. Prenons

un exemple. Un responsable informatique

dans une entreprise estime

qu’il faut renouveler le parc d’ordinateurs.

Il choisit les ordinateurs qu’il

estime être les meilleurs. Mais, limité

par son budget, il achète des écrans

normaux, plutôt que des écrans plats.

De son côté, le responsable du budget

qui n’a pas été consulté dans cette

décision puisqu’elle ne concerne

pas son département, voit sa facture

énergétique s’alourdir. Si l’entreprise

avait opté pour une gestion globale

de ses facilités, elle aurait sans doute

décidé d’investir davantage en informatique,

dans ses écrans plats, et de

réduire sa consommation d’énergie.

Voilà, concrètement ce que le facility

management peut apporter à une entreprise.

On confond souvent facility

management et sous-traitance…

Effectivement ! Pourtant, ce n’est pas

la même chose. Sous-traiter, c’est déléguer

une activité à une société spécialisée

dans ce domaine. Par exemple,

on choisit de déléguer la maintenance

de l’informatique à un tiers.

Par contre, dans le facility management,

on aborde l’ensemble des services

qui ne font pas partie du core business

de la société. Par exemple, une

école pourrait demander à un facility

manager de se charger de tout ce qui

n’est pas propre à l’enseignement.

Ce facility manager devrait veiller à

ce que les bâtiments soient chauffés,

entretenus, que des bancs et des fournitures

soient disponibles,…

En poussant l’exemple

à l’extrême, on pourrait

imaginer une situation de

« sous-sous-traitance » dans

laquelle une entreprise de

facility management soustraiterait

une partie de ses

activités

Oui bien sûr. C’est une tendance que

l’on constate aux Etats-Unis, notamment.

Certaines grosses multinationales

choisissent de tout déléguer

à une entreprise de facility management.

Les facilités sont même gérées

à un niveau mondial. Elles sont

ensuite sous-traitées à des acteurs

locaux.

On en arrive à des situations où,

au sein de la compagnie, une personne

n’est en fait plus responsable

que de la gestion du contrat qui lie

l’entreprise à la société de facility

management. Certaines entreprises

ne comptent pratiquement plus de

personnel de type ouvrier sur leur

pay-roll.


dossier outsourcing & facility management

Pourquoi l’externalisation à

l’extrême n’est-elle pas tenable

à long terme

Je pense qu’il y a un risque de perte

de know-how au sein de l’entreprise.

En plus, la société peut se retrouver

dans une situation de dépendance

vis-à-vis d’un tiers qui dès lors peut

fixer arbitrairement ses prix.

Si elle lui a tout délégué, il devient

dès lors difficile de faire marche arrière.

La société se retrouve pieds et

poings liés et le sous-traitant peut

en abuser. Il faut donc conserver une

certaine frilosité par rapport à cette

externalisation à tout crin.

Une autre limite du facility

management

Pour que ce soit parfaitement efficace,

la gestion des facilités doit être soutenue

à 100% par la direction. Car il n’y

a pas que le côté économie qui joue au

sein de l’entreprise. Il y a également la

dimension humaine qui intervient.

Et quand on commence avec des



concepts de bureaux partagés, par

exemple, il faut absolument que la

direction appuie et soutienne le projet,

sinon on court droit à la catastrophe,

avec une résistance à tous les

niveaux.

Le facility management est

né dans le giron de la soustraitance

informatique. Cette

discipline explore-t-elle d’autres

sphères, aujourd’hui

La tendance principale que l’on voit

émerger maintenant est la dimension

économie d’énergie. On se dirige

notamment vers la création de bâtiments

à énergie passive, voire à énergie

positive. C’est une tendance qui

nous vient du Canada, très en avance

en la matière, et qui arrive chez nous

par le nord de l’Europe.

Alain Delahaut, maître assistant des formations

continues en facility management de la Haute Ecole de la

Province de Liège

Et le facility management en

Belgique, il en est où

On peut dire qu’à Bruxelles et en

Flandre, il connaît une belle croissance

depuis six ou sept ans. La Wallonie

est un peu à la traîne en la matière.

Mais, là aussi, les mentalités commencent

à évoluer. ●

Hélène Legrand

51

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE






























Les virtuoses des Ressources Humaines


dossier

outsourcing & facility management

ESPACE DE TRAVAIL

AOS Studley : des bâtiments pensés en

fonction de leurs occupants

Un bureau pour chacun alors que les commerciaux passent la plupart de leur temps sur

la route Faire partager l’espace de travail à des papy-boomers Les besoins de chaque

entreprise varient en fonction de leurs collaborateurs ou de leur activité primaire. Avant

de louer ou d’acheter, une petite étude s’impose. Histoire d’éviter les frais inutiles.

52

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Connue depuis des années dans

le paysage belge sous le nom

de DB Associates, l’entreprise

a récemment été rebaptisée en AOS

Studley, du nom du groupe français

qui l’a rachetée. Mais le cœur du métier

est resté le même : aider les entreprise

à optimiser leur environnement.

Et plus particulièrement : concevoir

les espaces de bureaux pour leur utilisateur.

« Notre objectif est d’écouter

les besoins de l’utilisateur et ensuite

de chercher un bâtiment

qui corresponde

à ses besoins »,

explique Lionel Andries,

manager de

AOS Studley.

Lionel Andries,

manager de AOS Studley.

Au même titre qu’un

agent immobilier

« Absolument pas !

Imaginons qu’une

entreprise cherche à

déménager. Elle va

estimer le nombre de

mètres carrés dont

elle pense avoir besoin

et ensuite entrer

en contact avec un agent immobilier

qui, lui, va rechercher dans son parc les

bâtiments qui pourraient convenir à

son client», explique Lionel Andries.

Selon le dirigeant, l’approche d’un facility

manager est toute autre. « Nous

allons d’abord examiner les besoins

réels de l’utilisateur, en fonction de

l’activité primaire de l’entreprise.

S’agit-il d’une société avec beaucoup

de délégués commerciaux qui sont sur

la route Faut-il penser à des espaces

de concentration A des salles de réunion

Ensuite, en fonction de toutes

ces données, nous recherchons l’espace

réellement nécessaire. En mètres

carrés nets et non en mètres bruts. »

Selon Lionel Andries, c’est à ce niveau

que se situe la différence entre un facility

manager et un agent immobilier.

« L’agent immobilier loue des mètres

carrés bruts, peu importe l’épaisseur

des murs ou la longueur des couloirs.

Nous nous attachons aux mètres carrés

nets, ceux véritablement utilisables

par notre client ».

Rencontrer les besoins

Une fois les besoins identifiés et le

bâtiment trouvé, AOS Studley établit

alors le projet d’aménagement. « Nous

pouvons lancer des appels d’offre pour

trouver des sous-traitants », explique

Lionel Andries. « Notre but n’est pas de

réaliser un projet artistique, mais bien

de créer un outil primaire qui rendra

efficace l’utilisation des bâtiments ».

« Finalement, nous pouvons aussi accompagner

la société dans la gestion

de ses facilités. Conclure un contrat

avec une entreprise de nettoyage,

décider si la gestion des facilités doit

se faire en interne ou en externe ».

Après, à l’entreprise de suivre sa route

en solo et de profiter de ses économies.

« Si une entreprise fait appel à nous et

que rien n’a encore été fait pour gérer

ses facilités, elle peut espérer 30%

d’économies sur ses coûts. Si on parle

uniquement de gestion des espaces

de bureaux, là on arrive à 10 ou 15%

d’économies », estime-t-on chez AOS

Studley.

Encore des freins

Pourtant toutes les entreprises qui déménagent

ne font pas appel à un facility

manager. Pourquoi « Je pense

qu’il existe encore deux contraintes.

La première est financière, la seconde

humaine ».

Financièrement parlant, on a déjà

évoqué la différence entre les mètres

carrés bruts et nets, qui permet de générer

des économies à long terme.

En moyenne, une société ne déménage

qu’une fois tous les six ans. Alors

autant bien choisir ses nouveaux locaux

! « Lorsque nous avons choisi le

bâtiment qui correspond aux besoins

de l’utilisateur, nous négocions bien

entendu le prix avec le bailleur. Nous

disposons d’une expertise dans ce domaine

que la société ne possède pas

spécialement. » Investir dans de nouveaux

locaux n’est effectivement pas

du business habituel et certainement

pas le core-business de beaucoup d’entreprises!

Le taux d’occupation des postes de travail dans une entreprise

n’est que de 60 à 70%. Le reste du temps, les collaborateurs sont

sur la route, en réunion, en vacances, malades,…

Et quand on sait qu’un poste de travail coûte grosso modo 12.200

euros/m2, envisager l’espace partagé n’est pas anodin. Quant

au prix au mètre carré, il représente 35 à 40% du coût total

d’occupation. A bon entendeur,…


J-PH.

dossier outsourcing & facility management

L’autre frein reste encore la dimension

humaine. « Il faut qu’au sein de

l’entreprise, on comprenne l’utilité

d’avoir recours à un facility manager.

Longtemps, les sociétés confiaient la

gestion des services annexes à un responsable

de l’économat. La plus souvent,

à un employé en fin de carrière.

Mais on ne peut pas dire qu’il y avait

réellement un plan de développement

au sein des sociétés pour ce type de

services ». Ni une approche transversale

des services.

Adapter les bureaux aux

métiers

Toujours dans l’aspect humain de l’approche

: choisir l’organisation en fonction

des personnes qui y travaillent

est primordial. « Nous n’allons pas

instaurer un concept de bureaux partagés

dans une entreprise qui emploie

essentiellement des papy-boomers »,

explique Lionel Andries. « Cela peut

se faire aujourd’hui parce que la technologie

le permet et que les mentalités

des jeunes sont prêtes », selon le

dirigeant. Pour lui, le jeune diplômé

est mobile dans l’âme. Finies les photos

de la famille posées sur le bureau

à côté des souvenirs de vacances. Le

bureau de la génération d’aujourd’hui

est un espace disponible dans l’entreprise,

mais aussi la salle de réunion du

client ou la table d’un Starbucks Caffé.

Grâce au triangle magique gsm, pc

portable, wifi !

Dernière tendance observée par Lionel

Andries : la restructuration du marché.

« Jusqu’ici, on distinguait trois niveaux

dans le facility management :

l’opérationnel, le tactique et le

stratégique », explique-t-il.

Or, aujourd’hui, un certain

glissement est observé

d’une catégorie vers

l’autre. Des entreprises

qui

étaient jusqu’ici

actives lisé dans la recherche de

AOS Studley s’est spécia-

bureaux adaptés au type

essentiellement

dans

de personnel

l’opérationnel

tentent

de passer au

niveau tactique, voire stratégique et

d’offrir des services complémentaires

aux clients. « Je ne pense pas qu’il

s’agisse d’un choix très judicieux. Cela

n’apporte aucune valeur pour le client

final », conclut Lionel Andries. ●

Hélène Legrand

53

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

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dossier

outsourcing & facility management

SPÉCIALISATION

Vedior ou les HR à la carte

A mi-chemin entre la sous-traitance et le facility management, Vedior HR Services se met

à disposition des entreprises, des indépendants spécialisés dans une série de domaines.

Pratique en cas de surcharge de travail ou pour les missions ponctuelles que le département

des ressources humaines ne peut prendre en charge. Explications.

54

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Au sein de la société Vedior,

largement connue pour ses

agences d’interim, une nouvelle

division Vedior HR Services a

été créée afin de se centrer essentiellement

sur les ressources humaines.

A tous les stades du développement

d’une carrière : du recrutement à la

sélection, en passant par l’évaluation

ou la formation, et même de l’outplacement.

A côté de ces services devenus maintenant

classiques, Vedior HR Services

a développé une entité baptisée Outsourcing.

A mi-chemin entre le facility

management et la sous-traitance.

« L’idée est de mettre à disposition de

l’entreprise un spécialiste en ressources

humaines durant une période

déterminée. Cela peut concerner différents

types de missions. Par exemple

: une entreprise veut recruter un

nouveau candidat. Notre spécialiste

peut prendre en charge l’ensemble

du processus. Depuis le préscreening,

jusqu’à la sélection finale. Pendant

cette période, il adopte la casquette de

l’entreprise concernée et se présente

comme tel aux candidats potentiels»,

explique Delphine Lareppe, key account

manager de Vedior HR Services.

Spécialisé en matériel de haute technologie

Une fois l’engagement

conclu, ce spécialiste

quitte l’entreprise qui

n’a étoffé son effectif

que pendant le laps de

temps nécessaire.

Faire face au

surcroît de travail

Autres cas de figure.

En période d’élections

sociales, par exemple.

Le département des ressources

humaines d’une

société ne peut faire face au surcroît

de travail que cette obligation légale

Delphine Lareppe, Key

Account Manager de

Vedior HR Services

info@dkmoves.com

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dossier outsourcing & facility management

nécessite. Elle peut à ce moment-là

faire appel aux services de Vedior qui

lui déléguera pendant un temps déterminé

une personne à part entière.

Ce type de services est actuellement

en plein boom puisqu’il représente

aujourd’hui 30 à 40% du chiffre d’affaires

de Vedior HR Services.

« L’entreprise est assurée d’avoir du

personnel compétent car nous faisons

appel à un ensemble de spécialistes,

tous d’un niveau senior. Nous

avons à notre disposition un catalogue

très large d’indépendants avec

lesquels nous travaillons », ajoute

encore la responsable. Pas encore du

facility management à 100% mais

plus de la sous-traitance classique

non plus. Dans les ressources humaines,

comme ailleurs, les mentalités

évoluent. Signe du temps. ●

H. L.

Jusqu’ici, la société de ressources humaines

ne s’est pas encore substituée

totalement au département RH d’une

société. Mais l’envisage. « Par contre,

régulièrement, nous plaçons des

interim managers le temps qu’une

réorganisation soit menée dans une

entreprise ou qu’un nouveau manager

soit nommé. Pendant ce temps,

nous prenons en charge l’ensemble

du département ressources humaines

», explique encore Delphine Lareppe.

Avantage pour l’entreprise

qui fait appel à ce type de services :

disposer de personnel pendant une

durée déterminée, pour une mission

ponctuelle. Un peu comme pour de

l’interim classique.

ÇA SE VOIT QUAND VEDIOR VOUS EMPLOIE

Décentraliser les RH,

vous y aviez déjà pensé

55

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

LES PRINCIPALES RAISONS QUI VOUS AMÈNENT À TRAVAILLER AVEC VEDIOR


Un service de qualité

Le souci permanent d’une qualité intégrale fait partie de nos objectifs primordiaux

et ce, dans tous les services et dans toutes les activités de l’entreprise. Nos

investissements en collaborateurs et en technologies nouvelles ont pour but

de faire parfaitement correspondre nos services à vos souhaits, jour après jour.

Vedior vient à vous, faisant appel à son réseau en fonction des besoins de votre

organisation. Une connaissance pointue du marché de l’emploi et une vaste banque

de données de candidats rapidement opérationnels nous permettent de répondre

à toute demande dans les meilleurs délais, que ce soit pour des profils courants

ou plus spécifiques. En dehors du département Office et Industry, Vedior vous offre

différentes divisions spécialisées: Vedior Call Center, Vedior Executive Secretaries,

Vedior Finance, Vedior Medica, Vedior Home Care, Vedior Technica, Vedior Logistics,

Vedior Inhouse Services.

Vedior simplifie la gestion de vos ressources humaines

Partenaire au service de l’entreprise, Vedior prend en charge toutes les démarches

et formalités liées à la mise au travail d’intérimaires: de la sélection au paiement des

TOP

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salaires en passant par l’établissement des documents sociaux. D’autre part, grâce à

son propre bureau de sélection, Vedior s’occupe également du recrutement de votre

personnel fixe.

Vedior Anderlecht, place de la Vaillance 25, 1070 Anderlecht. Tél.: 02 555 04 40.

Vedior Brouckère, place de Brouckère 7, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 250 32 40.

Vedior Jette, rue Leopold I 458, 1090 Jette. Tél.: 02 421 76 10.

Vedior Louise, avenue Louise 104, 1050 Bruxelles. Tél.: 02 626 07 50.

Vedior Montoyer, rue Montoyer 41, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 289 07 25.

Vedior Ukkel, chaussée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 340 18 40.

Vedior Woluwe, rue de Linthout 159, 1200 Woluwe-Saint-Lambert. Tél.: 02 739 43 80.

Vedior Executive Secretaries, chaussée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 645 78 03.

Vedior Finance, chaussée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 645 78 05.

Vedior est sans aucun doute le partenaire privilégié dans le recrutement de vos

collaborateurs.

Pour plus d’informations, contactez votre account manager chez Vedior, ou

recherchez l’adresse de l’agence Vedior la plus proche via www.vedior.be

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dossier

outsourcing & facility management

DIVERSIFICATION

Sodexo est sorti de ses cuisines

Une lame de fond dans le facility management : les sociétés opérationnelles élargissent leur

champ d’action, multiplient les services offerts et se hissent au niveau tactique, voire stratégique

de cette discipline. Illustration avec Sodexo qui fait bien plus que bouillir la marmite !

56

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Sodexho, tout le monde

connaît. Ses cuisines,

ses plats froids,

son steak-frites. Pourtant

l’offre de la société va bien

plus loin que les milliers

de repas qu’elle livre chaque

jour aux entreprises et

autres collectivités.

© Sodexo

Depuis quelques années,

Sodexo a ajouté d’autres

cordes à son arc. A côté de

la restauration, l’entreprise

propose du vending (distributeurs

automatiques), de

la maintenance multi-technique

des bâtiments, des services de

réception et d’accueil, etc. Ou même

la mise à disposition d’un handy man,

comprenez un homme qui s’occupera

de tous les petits travaux indispensables

au sein de la société comme

changer les ampoules et resserrer les

boulons !

Pourquoi pas un «handy man» qui s’occupera de toutes les

petites réparations du bâtiment

« Cette évolution correspond à une demande

de nos clients », explique Hilde

Eygemans, communication director

de Sodexo Belgique. « Nous avons

d’abord accédé à la demande d’un

premier client, puis d’un deuxième,

et ainsi de suite…» Au point que l’ancienne

activité de catering répond

maintenant au doux nom de Sodexo

Food and Facilities Management Services,

que cette division est présente

sur 1200 sites et qu’elle affiche un chiffre

d’affaires de 250 millions d’euros.

Diversification nécessaire

« Il s’agissait pour nous de l’extension

naturelle de nos activités », explique

encore la responsable. De plus, le besoin

de diversification se faisait sentir

pour Sodexo qui jusque-là partageait

le marché du catering avec trois ou

quatre concurrents. « Le marché du

catering est finalement relativement

limité. Nous devions nous diversifier

pour continuer à grandir », ajoute encore

Hilde Eygemans.

Sodexo Belgique ne s’est pas lancé

tête baissée dans l’aventure du facility

management. « Nous

avons la chance de faire

partie d’un groupe international

et d’avoir pu profiter

de l’expérience d’autres

pays en la matière », ajoute

encore la RP.

Depuis ses premiers pas

dans ce nouveau marché,

Sodexo a bien étoffé sa

palette et outre l’offre classique,

propose quatre grandes

catégories de services :

optimisation de la qualité

des services, optimisation

du budget et de la dépense

globale, définition structurée des

tâches et des services, mesurage du

niveau de service et contrôle de la

qualité.

Comme déjà expliqué, un des avantages

du facility management est les

économies générées grâce notamment

aux effets de volume. « Mais,

selon Hilde Eygemans, il faut également

se rendre compte que les synergies

entre les différents métiers

sont nombreuses et certaines tâches

(administratives, gestion du personnel)

sont couvertes de manière transversale

». D’où une nouvelle source

d’économie. CQFD. ●

H. L.

Une externalisation des appels performante

Le secteur des centres de contact souffre parfois d’une

mauvaise image. Pour renforcer les compétences de ses

acteurs, l’association professionnelle Contactcenters.be et

l’institut Impact Cooremans ont décidé de mettre en place

une formation d’opérateur de centres de contacts.

La formation prépare les participants à un examen conçu

par Contactcentres.be, sur base d’un programme répondant

aux exigences de l’association professionnelle. L’objectif

est d’acquérir des compétences dans les domaines

suivants : connaissance des langues, apprentissage de la

gestion « real time » du couplage téléphonie-informatique,

conduite efficace de la conversation, communication

ciblée, gestion du stress, méthodologie de travail, assurance

dans la conduite de conversations diverses (conseil,

vente, réclamation,etc.).

La formation s’adresse aux étudiants mais aussi aux employés

de centres de contacts tant francophones que néerlandophones.

www.contactcentres.be


PROCES- VERBAL DE L’ASSEMBLÉE

Les entreprises suivantes sont représentées

Abatan, Accor Hopitality Belgium, Agora, Agoria, AIB-Vincotte, Allianz belgium, Assuralia, Astro Belgium, Audi

Belgium, Besix, Carrefour Belgium, CBC-Banque, CCIB, Cegelec, Centre Européen des Fruits & Légumes, Chanel,

Conféderation Construction Bruxelles-Capitale, Cofinimmo, Comelec, Compagnie D’Entreprises CFE, Compagnie

Immobiliere de Belgique, Daoust Interim, Decitime, DHL, Dialogic, D’Ieteren, Entreprises Jacques Delens, Essenscia

Bruxelles, Ethias, Etilux, Febiac, Fédération des Entreprises de Belgique, Fédération Industrie du Verre, Fedustria, FIB

Belgium, Fischbein, Fortis Banque, Fortis Real Estate, Fost Plus, Getronics, Gillion & Fils, Ibm, IRIS, KBC Bank, L.C.A.,

Majerus, Métropole Hôtel, Mitiska, Mitsui & C° Benelux, MOST, ORI, Petresa International, Robert, Walters, Rohm &

Haas, Schindler, Schneider, Securex, Siemens, Sitomeca, Smith & Nephew, SNC Lavalin sa, Societe Espace Leopold,

Sodexo, Solvay, Sterop Overseas, Suez-Tractebel, Touring, UCB, Usine Union, Vermatex, Viangros, V. Joseph & Cie

Secrétariat : M. P. Thonon, Administrateur

Directeur général.

La séance débute à 15h45’, sous la présidence

de Monsieur Emmanuel van

Innis.

1. Approbation du procès-verbal de

l’Assemblée générale du 24 avril

2007.

Autre projet commun, les organisations

régionales, les classes moyennes

et la FEB ont signé un « Pacte de

solidarité » visant à la création de

500.000 emplois à l’horizon 2020,

et définissant les conditions que requiert

cet objectif aux plans économique

et social. Le texte de ce Pacte

est annexé au rapport annuel.

ainsi que l’enseignement et la formation,

dont la qualité conditionne

« l’employabilité » des Bruxellois.

A l’invitation du Président, l’Assemblée

générale approuve ce rapport

annuel à l’unanimité.

3. Approbation des comptes

de l’exercice 2007.

58

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Ce procès-verbal est approuvé à

l’unanimité.

2. Approbation du rapport annuel.

Le rapport des activités de l’exercice

2007-2008 a été adressé aux membres

par courrier.

Le Président en évoque les principaux

événements, et met plus particulièrement

l’accent sur le projet

« Business Route 2018 for Metropolitan

Brussels », commun aux trois

organisations patronales régionales

et la FEB. Ce projet portera une

vision cohérente des entreprises sur

les principaux enjeux de développement

de Bruxelles, définie à l’échelle

de son hinterland. Le rapport de

conclusions sera établi et rendu public

au début de l’automne.

Dans le cadre des institutions

consultatives, au sein desquelles

l’organisation constitue le porte-parole

des entreprises, BECI s’est exprimée

sur les problématiques et dossiers

prioritaires tels notamment

la simplification administrative en

matière d’urbanisme et d’environnement,

le développement international

de Bruxelles et la planification

stratégique des implantations

européennes dans la capitale. Les

principaux dossiers sont synthétisés

dans le rapport d’activité.

Les activités à venir porteront plus

particulièrement sur la mobilité et

l’accessibilité, matières auxquelles

les entreprises attachent un caractère

stratégique pour la viabilité

et l’épanouissement de Bruxelles,

3.1. Présentation des comptes

Les comptes de l’exercice 2007 sont

en possession des membres de l’Assemblée

générale. Ils sont commentés

par l’Administrateur-Trésorier,

Monsieur Philippe Biart, qui souligne

le bon résultat de l’exercice,

qui dépasse de 139.656 € le résultat

de 2006 et qui devrait permettre

d’apurer la dette consolidée de

l’UEB d’ici la fin de l’année 2008.

3.2. Rapport du Commissaire Réviseur

A l’invitation du Président, BDO Réviseurs

d’Entreprises, représentée

par Monsieur Ghilain DOCHEN, Réviseur

d’entreprise, donne lecture

de son rapport sur les comptes annuels

de l’exercice 2007. Au terme

de celui-ci, le Réviseur délivre une

Assemblée générale

BECI – Union des Entreprises de Bruxelles

Nos membres sont invités à assister à l’Assemblée Générale de BECI – Union des Entreprises de Bruxelles qui

se tiendra au 500 Avenue Louise (salles de réunion) le

Ordre du jour

2 octobre 2008 à 16 heures 30

• Approbation du Procès-verbal de l’Assemblée Générale du 16 avril 2008

• Rapport du Conseil d’Administration

• Rapport du Commissaire réviseur

• Approbation des comptes de l’exercice social 2008, clôturés au 30 juin 2008

• Approbation du projet de budget et fixation du montant de la cotisation pour l’exercice 2008-2009

• Décharge aux Administrateurs et Commissaire réviseur

• Nominations statutaires

• Allocution du Président

Emmanuel van Innis

Président


GÉNÉRALE STATUTAIRE DU 16 AVRIL 2008

1

attestation sans réserve des comptes,

à l’exception du compte de résultats

de l’exercice et des chiffres

comparatifs, qui font l’objet d’une

déclaration d’abstention.

Cette abstention est motivée par le

fait que « les comptes de l’exercice

précédent n’ont pas été contrôlés

par un commissaire » et que le nouveau

Réviseur, nommé le 24 avril

2007, « n’a pu obtenir l’assurance

raisonnable que le compte de résultats

de l’exercice clôturé le 31

décembre 2007 et les chiffres comparatifs

ne contiennent pas d’anomalies

significatives ».

Monsieur Franzen observe que les

comptes de 2006, tout comme les

comptes des années précédentes,

ont bien été supervisés et font l’objet

d’un rapport du Commissaire Réviseur

qui en était chargé à l’époque,

Monsieur F. Wilmet. Le Commissaire

de BDO Réviseurs d’Entreprises,

s’informera sur ce point auprès de

Monsieur Wilmet 1 .

A l’invitation du Président, l’Assemblée

générale approuve à l’unanimité

les comptes de l’exercice 2007.

Réponse reçue de M.Wilmet: « Notre rapport

de révision des comptes de l’UEB a

toujours été adressé à l’administrateur

délégué de l’entreprise. En l’occurrence,

la mission de révision ne s’inscrivait pas

dans le cadre d’un mandat de commissaire

désigné par l’AG. »

4. Approbation du budget de l’exercice

2008.

Le Trésorier souligne que le projet de

budget de l’exercice 2008 portera sur

une période de 6 mois, au terme de

laquelle, conformément aux modifications

statutaires qui font l’objet du

point 6 de l’ordre du jour, l’exercice

social de l’UEB sera aligné sur celui

de la Chambre de Commerce de

Bruxelles, qui débute au 1er juillet et

prend fin le 30 juin.

Ce budget est présenté avec un résultat

positif de 49.300 €, en ligne

avec le résultat de l’exercice 2007.

A l’invitation du Président, l’Assemblée

approuve à l’unanimité le budget

de l’année 2008.

5. Décharge aux Administrateurs et

Commissaire Réviseur.

A l’intervention du Président, et à

l’unanimité des membres présents,

l’Assemblée générale donne décharge

aux Administrateurs.

Elle donne également décharge au

Commissaire Réviseur.

6. Modifications statutaires.

L’Assemblée générale, après avoir

constaté que les conditions de majorités

requises pour la modification

des statuts sont réunies, approuve à

l’unanimité les propositions suivantes,

visant les articles 25, 26, 34 et 35

des statuts de l’Union des Entreprises

de Bruxelles, asbl.

Les articles 25 et 26 des statuts de

l’UEB sont supprimés.

Motifs :

Le contenu de ces dispositions est

visé par les dispositions impératives

de l’article 17 § 5 de la loi du

27 juin 1921, modifiée par la loi du 2

mai 2002.

A l’article 34 des statuts, 1er alinéa,

le mot « janvier » est remplacé par

le mot « juillet », et les mots « 31

décembre » sont remplacés par les

mots « 30 juin ».

Un troisième alinéa est ajouté à

l’article 34, et prévoit : « l’exercice

social de l’année 2008 commence

le 1er janvier et s’achève le 30 juin

2008 ».

Motifs :

La gestion conjointe des asbl UEB et

CCIB nécessite l’harmonisation des

exercices sociaux.

Le Conseil d’Administration propose,

pour des motifs pratiques, que

l’exercice social de l’UEB s’aligne

sur l’exercice social de la CCIB.

A titre transitoire, pour l’année

2008 et en vue de permettre cette

adaptation, l’exercice social de

l’UEB aura une durée de 6 mois et

s’achèvera le 30 juin 2008.

L’article 35 : les mots « loi du 27

juin 1921 sur les associations sans

but lucratif » sont remplacés par

« la loi du 27 juin 1921 sur les associations

sans but lucratif, les asso-

59

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Assemblée générale

BECI - Chambre de Commerce de Bruxelles

Changement de date !

Nos membres sont invités à assister à l’Assemblée Générale de BECI - Chambre de Commerce de Bruxelles qui

se tiendra au 500 Avenue Louise (salles de réunion) le

2 octobre 2008 à 16 heures

(au lieu du 6 octobre 2008 comme annoncé dans la revue Entreprendre de juin 2008)

Ordre du jour

• Approbation du Procès-verbal de l’Assemblée Générale ordinaire du 1er octobre 2007

• Rapport du Conseil d’Administration

• Rapport du Commissaire réviseur

• Approbation des comptes pour l’exercice 2007-2008

• Approbation du projet de budget et fixation du montant de la cotisation pour l’exercice 2008-2009

• Décharge aux Administrateurs et Commissaire réviseur

• Nomination du Conseil d’Administration

• Nomination du Commissaire réviseur

• Allocution du Président

• Attribution de la Médaille de BECI

Yvan Huyghebaert

Président


60

ciations internationales sans but

lucratif, et les fondations ».

Motifs :

Cette modification vise à reprendre

dans les statuts, le nouvel intitulé

de la loi telle que modifiée par la loi

du 2 mai 2002.

7. Nominations statutaires.

Se conformant aux dispositions de

l’article 14 des statuts, le Conseil a

désigné aux fonctions d’Administrateur,

en cours d’exercice, Messieurs

Michel DE BIEVRE, CEO de

Project T & T, Paul DOR, CEO Specialised

Financial Services de Fortis,

Guy JOURQUIN, Senior Vice President

Human Resources and Organizational

Development Delhaize

Group, Philippe LACROIX, Président

de Federgon Bruxelles et General

Manager de Manpower Belgium.

A l’invitation du Président, l’Assemblée

générale entérine ces nominations

à l’unanimité.

Le Conseil propose de nommer ou

de nommer à nouveau aux fonctions

d’administrateur, pour un

mandat de 6 ans, Messieurs Bernard

COLS, Directeur de la Compagnie

François d’Entreprises, Gaëtan

PIRET, Administrateur de l’Immobilière

de Belgique, Jean-Mary VI-

VIER, Administrateur délégué de

L’Oréal Belgilux.

A l’invitation du Président, l’Assemblée

générale entérine ces nominations

à l’unanimité.

Le Conseil a accepté en cours d’exercice,

la démission pour convenances

personnelles, de Messieurs Claude

ALLARD, Executive Vice President

de Delhaize Group, Jean-Marc BEN-

KER, Président de Fédergon Bruxelles,

Managing Director Robert

Walter, Paul JACQUES, Directeur

Entreprises Région de Bruxelles de

Fortis Banque, Robert FRANSSEN,

Bestuurder AGF Belgium, Barry F.

JEWITT, Administrateur délégué de

Johnson Mattey, Jean-Marie SCHE-

PENS, Directeur de Base.

A l’invitation du Président, l’Assemblée

générale prend acte de ces démissions.

Sur proposition du Conseil d’Administration,

l’Assemblée générale

confère à Messieurs Paul HATRY et

Raymond VAXELAIRE, le titre honorifique

de leur fonction.

8. Divers.

Aucun autre point n’étant soulevé,

le Président lève la séance à 16h30’

et invite les membres présents à assister

à la séance plénière de clôture

et à entendre les conclusions des

groupes de travail qui se sont réunis

dans le cadre du colloque participatif

: « Tous ensemble, dessinons

l’avenir de Bruxelles ».

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

Offres et demandes

Vous avez quelque chose à vendre

Vous recherchez un nouveau collaborateur

Vous souhaitez entrer en contact avec de nouveaux partenaires

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Index

Vous trouverez ci-après la

liste des annonceurs que

nous tenons à remercier

pour leur soutien :

· ACTIRIS

· ATTENTIA

· AXA

· BFM

· BROTHER

· DB PRINT

· DK MOVES DE KEMPENEER

· EDF

· EDITUS

· ELECTRABEL

· ELIA

· EURO-ARCHIVE

· GLOBAL

· GOOGLE

· HEWLETT PACKARD

· IFEST

· ING

· KBC BANK

· MERAK

· MINISTERE DE LA REGION

DE BRUXELLES-CAPITALE

– ADMINISTRATION DE

L’ECONOMIE ET DE L’EMPLOI

· SELECT HUMAN RESSOURCES

· SWISS POST BELGIUM

· UNIQUE INTERIM

· VANDERGOTEN

· VEDIOR INTERIM


BLOC-NOTES

Formations

Organisation

• Gérez votre temps : il vaut de l’or

Formateur : Luc TOUBEAU

Le 8 juillet 2008, de 9h à 17h

Prochaines dates : le 25 septembre 2008

– le 25 novembre 2008

Management

• L’athlète d’entreprise

Formateur : Dominique Monami

Le 15 octobre 2008, de 9h à 17h30

• Gérez vos relations syndicales au

quotidien

Formateur : Pierre Galloux

Les 2 et 9 octobre 2008, de 9h à 17h30

• Mieux se connaître pour mieux communiquer

et mieux motiver

Formateur : Jacques Premont

Le 20 novembre 2008, de 9h à 17h30

Commercial

• Techniques de vente

Formateur : Fabian Delahaut

Les 1 er et 8 octobre 2008, de 9h à 12h30

Infos

Brigitte van der Mensbrugghe

t 02 643 78 30

bvdm@beci.be

Séminaires

Législation sociale

• Protégez votre entreprise contre la

concurrence déloyale et le débauchage

de personnel

Orateur : Olivier RIJCKAERT

Le jeudi 9 octobre 2008 de 14h à 17h

• Les dirigeants de sociétés : responsables

et débiteurs personnels Aspects

de droit social

Orateur : Jacques VAN DROOGHEN-

BROECK

Le lundi 13 octobre 2008 de 14h à 17h00

• Faux indépendants : état de la question

Orateurs : Henri-François LENAERTS et

Jean-Yves VERSLYPE

Le jeudi 16 octobre 2008 de 14h à 17h00

• La législation O.N.S.S. : rappel des

principes

Orateur : François LAGASSE

Le lundi 20 octobre 2008 de 14h à 17h00

Infos

Frédéric Simon

t 02 643 78 17

fs@beci.be

Législation fiscale

• Comment prévenir ou résoudre des

conflits entre actionnaires

Orateur : Roland HARDY

Jeudi 25 septembre 2008 - de 14h00 à

17h00

• Quelles assurances pour les responsabilités

de l’entreprise et de ses

dirigeants

Orateurs : Paul-Henry DELVAUX et Vincent

CALLEWAERT

Mardi 30 septembre 2008 - de 14h00 à

17h00

Mercredis juridiques : nous répondons

à vos questions juridiques tous

les premiers mercredis du mois en

dehors des heures de bureau à partir

de 17h30

Infos

Eric Brabant

t 02 643 78 18

eb@beci.be

Séances d’info

de Beci Starters

Mercredi 17/9 et 24/9, de 10 à 11h30

Mercredi 1/10, de 14 à 15h30

Infos

Mirella Zaccagnini

t 02 643 78 46

mz@beci.be

Activités du département

international

• Missions économiques : Beci accompagne

les entreprises bruxelloises dans

la délégation, les représente dans les

rencontres officielles et leur organise

des rencontres avec des Chambres de

Commerce ou fédérations locales et

leurs membres.

• 5-10/10/08 Mission princière en

Argentine et en Uruguay

• 5-10/10/08 Mission Bruxelles Export

en Turquie (Istanbul – Izmir – Manisa)

• 22-29/11/08 Mission princière en

Indonésie et à Singapour

• Voyages de prospection : Beci organise

un voyage pour les sociétés bruxelloises

en leur concoctant un programme de

rendez-vous d’affaires sur mesure en

collaboration avec des partenaires sur

place. Le programme de contacts est

préparé avec chaque participant sur

base de son profil d’activité et de ses

souhaits de contacts.

• Chine

• Maroc - Rabat

• Ukraine

• France – Est (Strasbourg-Colmar)

• Midis de l’export : séminaire

d’information sur un pays

• 23/09/08 Indonésie

• 21/10/08 Ukraine

• 18/11/08 Arabie Saoudite

• 9/12/08 Russie

• Accueil de délégations

étrangères

• 26/09/08 République Démocratique

du Congo

Délégation d’hommes d’affaires

congolais actifs dans la construction

et les infrastructures

• 14/11/08 Slovaquie

Importante délégation de sociétés

slovaques à la recherche de partenaires

(import, export, partenariat)

emmenée par la CCI de Slovaquie.

• Export day – 14 octobre

Ateliers thématiques sur l’exportation

Infos

Jean-Philippe Mergen

t 02 210 01 77

jpm@beci.be

Affaires européennes

8/10/08

Séance d’information sur la réglementation

REACH

Enterprise Europe Brussels organise

durant les mois d’octobre et de novembre

2008 des séminaires portant

sur les programmes et mécanismes

de financements européens.

Qu’est ce qu’un financement

européen Comment accéder aux

financements européens Comment

monter un projet européen

Comment gérer et réussir un projet

européen

Vous souhaitez connaître les

réponses à ces questions Être

tenu informé de l’agenda de ses

séminaires N’hésitez pas à nous

faire part de votre intérêt par email à

sa@beci.be.

Job Days

• Samedi 27/09/08 Brussels Job Day

« Europe », au Berlaymont, en partenariat

avec la Commission européenne

• Vendredi 7/11/08 Brussels Job Day

« Vente, finance et administration »,

en partenariat avec GDF SUEZ

• Vendredi 12/12/08 Brussels Job Day

« IT, ingénieurs et techniciens », au

Diamant Center, en partenariat avec

AGORIA

Events

18 / 09 / 2008 • soirée info

24 / 09 / 2008 • starters Night

02 / 10 / 2008 • Speed Business Lunch

13 / 11 / 2008 • Speed Business Lunch

13 / 11 / 2008 • 1000 Brussels

Infos :

www.beci.be/events

events@beci.be

61

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE


DEMANDES D’ADMISSION À BECI

PAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *

62

N° 9 - SEPTEMBRE 2008 - ENTREPRENDRE

3D Live / Eureka Conseils SPRL, Grand Rue 19 -

6927 Resteigne CODE NACE : 73110 - Activités des

agences de publicité del. : Collin Pierre

A-First - Anpi ASBL, Rue Grandbonpré 1 - 1348

Louvain La Neuve CODE NACE : 71209 - Autres

activités de contrôle et analyses techniques del. :

Antonis Mark

A.BILL.T.Transformations SPRL, Rue de la Molignée

46 - 1160 Bruxelles CODE NACE : 41201 - Construction

générale de bâtiments résidentiels del. :

Thoorens Bernard

ADW Concept SPRL, Avenue de Meysse 109 - 1020

Bruxelles CODE NACE : 7420102 - l’Exploitation

de machines automatiques de photographie

7722001 - la location de vidéocassettes et bandes-vidéo

82300 - Organisation de salons professionnels

et de congrès 9329901 - l’exploitation

d’écoles de danse et les activités des professeurs

de danse del. : De Waele Alain

Africa Promotion Centre ASBL, Avenue Louise

500 - 1050 Bruxelles del. : Mwinyimbegu Khamis

Shaban

Alternatyvesoutc PPE, Avenue de la Constitution

1 - 1083 Bruxelles CODE NACE : 59113 - Production

de films autres que cinématographiques et pour

la télévision 74103 - Activités de design graphique

90031 - Création artistique, sauf activités de

soutien del. : Capelle Yves

Atenor Group SA, Avenue Reine Astrid 92 - 1310

La Hulpe CODE NACE : 64200 - Activités des

sociétés holding del. : Lerinckx William

Atypic SPRL, Rue Grandbonpré 6 - 1348 Louvainla-Neuve

CODE NACE : 18130 - Activités de

prépresse 71121 - Activités d’ingénierie et de

conseils techniques, sauf activités des géomètres

73110 - Activités des agences de publicité 73200

- Études de marché et sondages d’opinion del. :

Paulus Simon

Belgium Copy SPRL, Boulevard Anspach 132

- 1000 Bruxelles CODE NACE : 18130 - Activités

de prépresse 82190 - Photocopie, préparation de

documents et autres activités spécialisées de

soutien de bureau del. : Balon-Perin Hubert

Bibliotheca Wittockiana ASBL, Rue du Bemel 23

- 1150 Bruxelles del. : Dekemel Wittock Julie

Biconsulting SPRL, Rue Van Bortonne 107 - 1090

Bruxelles CODE NACE : 2829901 - la fabrication

d’appareils de distillation ou de rectification pour

les raffine 70220 - Conseil pour les affaires et

autres conseils de gestion del. : Blommaert Jos

Bizzbooster SPRL, Avenue Reine Elisabeth 42

- 5000 Beez del. : De Ridder Patrick

C.G.D. Compagnie Générale de Désinfection SPRL,

Boulevard du Roi Léopold III 56 - 1780 Wemmel

CODE NACE : 81220 - Autres activités de nettoyage

des bâtiments; nettoyage industriel del. :

Depuydt Gilbert

CAP Aster SPRL, Rue Pierre Delacroix 13 - 1150

Bruxelles CODE NACE : 46190 - Intermédiaires du

commerce en produits divers 46341 - Commerce

de gros de vin et de spiritueux 47640 - Commerce

de détail d’articles de sport en magasin spécialisé

62090 - Autres activités informatiques del. :

Parmentier Antoine

Casa Clean SPRL, Avenue Huart Hamoir 40 - 1030

Bruxelles CODE NACE : 3832203 - La récupération

de métaux ferreux et non ferreux recyclables par

le compactage 8122001 - Le nettoyage intérieur

de bâtiments de tous types, y compris les bureaux,

les usines del. : Kabny Mohamed

Casa Mamma SARL, Rue du Maire André 30

- 59000 Lille- France del. : Lorant Anne

CGP Europe SA, Rue Saint-Georges 97 - 1050

Bruxelles CODE NACE : 70210 - Conseil en

relations publiques et en communication 70220

- Conseil pour les affaires et autres conseils de

gestion del. : Gutman Charlotte

Chambre Nationale des Experts Immobiliers

de l’UPI - CNEI ASBL, Avenue Albert 29 - 1190

Bruxelles CODE NACE : 94110 - Activités des

organisations patronales et économiques del. :

Sleuwaegen Theo

Chantal Moens & Partners PPE, Avenue Louise

65 bte 11 - 1050 Bruxelles CODE NACE : 47791

- Commerce de détail d’antiquités en magasin

del. : Moens Chantal

Chroma SPRL, Chaussée de Wavre 1227 - 1160

Bruxelles CODE NACE : 4753002 - le commerce

de détail de revêtements de sols en plastique,

caoutchouc, liège 47591 - Commerce de détail de

mobilier de maison en magasin spécialisé 47784

- Commerce de détail d’articles de droguerie et de

produits d’entretien en magasin spécialisé del. :

Frenay Michel

Cogam SA, Gieterijstraat 49 - 1601 Ruisbroek

CODE NACE : 46450 - Commerce de gros de parfumerie

et de produits de beauté del. : Snollaerts

Xavier

Corné Dynastie SA, Avenue de l’Aéroplane 24

- 1150 Bruxelles CODE NACE : 1082001 - La fabrication

de cacao, de beurre de cacao, de graisse

de cacao et d’huile de cacao 47241 - Commerce

de détail de pain et de pâtisserie en magasin

spécialisé (dépôt) 47242 - Commerce de détail de

chocolat et de confiserie en magasin spécialisé

del. : Corné Jean

CPM Belgium SA, Boulevard Louis Schmidt 3

- 1040 Bruxelles CODE NACE : 78100 - Activités

des agences de placement de main-d’oeuvre del. :

Aussems Jean-Jacques

Debailleul Products SA, Rue de Ganshoren 27-39

- 1081 Bruxelles CODE NACE : 10712 - Fabrication

artisanale de pain et de pâtisserie fraîche 10820

- Fabrication de cacao, de chocolat et de produits

de confiserie del. : Pauwels Hans

Digital Print Center Atlas Copy BVBA, Heistraat

26 - 9062 Luynaarde CODE NACE : 18120 - Autre

imprimerie (labeur) 1814001 - Le pliage, l’assemblage,

l’agrafage, la reliure, le collage, le massicotage

46510 - Commerce de gros d’ordinateurs,

d’équipements informatiques périphériques et

de logiciels del. : De Groeve Patrick

Es.Sense SPRL, Avenue de l’Aviation 10 - 1150

Bruxelles CODE NACE : 70210 - Conseil en

relations publiques et en communication 70220

- Conseil pour les affaires et autres conseils de

gestion del. : Sormin Pierre

Eurologos SA, Chaussée de Louvain 550 - 1030

Bruxelles CODE NACE : 74300 - Traduction et

interprétation del. : Playoult Mathieu

Europages Benelux SPRL, Boulevard Lambermont

430 - 1030 Bruxelles CODE NACE : 7312001 - Les

régies publicitaires de médias pour la vente

de temps d’antenne et d’espace del. : Houben

Jean-Philippe

Gold Worldwide/Club Gold PPE, Avenue Brugmann

217 A - 1050 Bruxelles CODE NACE : del. :

Deschepper Martine

Group Search, Rue des Chevaliers 24 - 1050

Bruxelles CODE NACE : del. : Wayenberghe Josse

Herald Consulting SPRL, Avenue Winston

Churchill 76 - 1180 Bruxelles CODE NACE : 79110

- Activités des agences de voyage del. : Morlet

Katiouchka

Info Congo Consulting SPRL, Avenue Louise 500

- 1050 Bruxelles CODE NACE : del. : N’Gibo-N’Gibo

Julie

Inforcompta PPE, Rue du Beffroi 44 - 1000

Bruxelles CODE NACE : 69201 - Activités des

experts-comptables et des conseils fiscaux del. :

Declerck Bertrand

LFC SPRL, Chaussée d’Alsemberg 610 - 1180

Bruxelles CODE NACE : 46190 - Intermédiaires

du commerce en produits divers 4671002 - Le

commerce de gros de combustibles nucléaires

del. : Van Dooren Frank

LGB888 SPRL, Rue du Paradis 23 - 1420 Brainel’Alleud

CODE NACE : 43211 - Travaux d’installation

électrotechnique de bâtiment 46510 - Commerce

de gros d’ordinateurs, d’équipements informatiques

périphériques et de logiciels 62020

- Conseil informatique 62090 - Autres activités

informatiques 70220 - Conseil pour les affaires

et autres conseils de gestion 95110 - Réparation

d’ordinateurs et d’équipements périphériques

del. : Gao Lan

Mannaz SA, Boulevard Brand Whitlocklaan 87 -

1200 Bruxelles CODE NACE : 70220 - conseil pour

les affaires et autres conseils de gestion del. :

Lawlor Elisabeth

Maprobel SPRL, Avenue de la Galaxie 21 - 1410

Waterloo CODE NACE : 6420011 - Le placement

en actions 70210 - Conseil en relations publiques

et en communication 7111101 - Les activités de

conseil en matière d’architecture au maître

d’ouvrage del. : Vandeputte Luc

Marchand Bruno SPRL, Avenue de Mercure 8

- 1180 Bruxelles CODE NACE : del. : Marchand

Bruno

MD2S Group SPRL, Avenue Van Bever 1B - 1180

Bruxelles CODE NACE : 7022001 - Les conseils

et l’assistance aux entreprises et aux services

publics en matière 71112 - Activités d’architecture

d’intérieur del. : Deslignes Michael

Michiels Ixelles SA, Rue Victor Greyson 91 - 1050

Bruxelles CODE NACE : 46496 - Commerce de

gros d’articles de sport et de camping, sauf

cycles 47786 - Commerce de détail de souvenirs

et d’articles religieux en magasin spécialisé del. :

Michiels Walter

Néo Concept Group SPRL, Rue Folle France 6

- 1325 Chaumont-Gistoux CODE NACE : 46431

- Commerce de gros d’appareils électroménagers

et audio-vidéo 47540 - Commerce de détail d’appareils

électroménagers en magasin spécialisé

68311 - Intermédiation en achat, vente et location

de biens immobiliers pour compte de tiers 82300

- Organisation de salons professionnels et de

congrès del. : Burlet Pascale

Promotions SCRL, Rue de la Vénerie 4 - 1170

Bruxelles CODE NACE : 73110 - Activités des agences

de publicité del. : Jacob Valérie

Reporters SA , Rue de la Glacière 21 - 1060 Bruxelles

CODE NACE : 63910 - Activités des agences

de presse 74201 - Production photographique,

sauf activités des photographes de presse del. :

Schroeder Alain

Résabel SPRL, Rue des Fidèles 15 - 1180 Bruxelles

CODE NACE : 6810001 - Les activités de transactions

sur biens immobiliers tels que: immeubles

résidentiels 68201 - Location et exploitation de

biens immobiliers résidentiels propres ou loués,

sauf logements sociaux del. : Barbot Gérard

Roos Raphaëlle PPE, Drève du Bois 1a - 1325

Chaumont-Gistoux CODE NACE : 73200 - Études

de marché et sondages d’opinion 82190 - Photocopie,

préparation de documents et autres

activités spécialisées de soutien de bureau del. :

Roos Raphaelle

Sabrina Fiorelli PPE, Avenue de Jette 98 - 1081

Bruxelles CODE NACE : del. : Fiorelli Sabrina

Senselight SCRL, Rue Victor Allard 39 - 1180

Bruxelles CODE NACE : 46473 - Commerce de gros

d’appareils d’éclairage 6420011 - Le placement en

actions del. : Safarian André

Signa Screen SA, Boulevard de l’Abattoir 35 - 1000

Bruxelles CODE NACE : 1812001 - l’Impression de

magazines,autres périodiques,livres,... sur des

presses typographiques 96099 - Autres services

personnels del. : Chaillet Patrick

SMEX SA, Avenue Louise 326 - 1050 Bruxelles

CODE NACE : 46120 - Intermédiaires du commerce

en combustibles, métaux, minéraux et

produits chimiques del. : Deriouguine Anatoli

Softkinetic SA, Avenue Léon Mommaerts 24 - 1140

Bruxelles CODE NACE : 62010 - Programmation

informatique 62020 - Conseil informatique del. :

Tombroff Michel

SO R.T PPE, Rue des Echevins 63 - 1050 Bruxelles

CODE NACE : 82990 - Autres activités de soutien

aux entreprises n.c.a. 90031 - Création artistique,

sauf activités de soutien del. : Reinert Stéphanie

Sport Business Club / Sport Plus Belgium SPRL,

Route de Genval 155 - 1380 Ohain CODE NACE :

93199 - Autres activités sportives n.c.a. del. :

Teerlinck Luc

Starpole SA, Chaussée de Wavre 1501 - 1160

Bruxelles CODE NACE : 47640 - Commerce de

détail d’articles de sport en magasin spécialisé

del. : Impens Jean-Philippe

Strict BV, Lange Dreef 11-f - 4131 NJ Vianen

- Nederlands del. : Bastiaenen J.L.M.

Team-Manager SPRL, Avenue Emile de Béco 1

- 1050 Bruxelles del. : Foret Patrick

The African House SPRL, Rue de Neck 69 - 1081

Bruxelles del. : Adeoti Naima

Trade Co SPRLU, Rue Joseph Stevens 33 - 1000

Bruxelles del. : Temofyeyev Andriy

Tranzitions PPE, Ruelle Collin 3 - 1320 Tourinnes-la-Grosse

CODE NACE : 70100 - Activités

des sièges sociaux 70210 - Conseil en relations

publiques et en communication 70220 - Conseil

pour les affaires et autres conseils de gestion

78100 - Activités des agences de placement de

main-d’oeuvre del. : Guillaume Anne

V.D.I.C. SPRL, Avenue Werner Marchand 19 - 1450

Chastre CODE NACE : 26510 - Fabrication d’instruments

et d’appareils de mesure, d’essai et de

navigation 7022001 - Les conseils et l’assistance

aux entreprises et aux services publics en matière

de planification, d’organisation, de recherche de

rendement, de contrôle, d’information, de gestion

etc.del. : Verbinnen Dominique

Vandendooren Joris PPE, Avenue Georges

Eekhoud 7 - 1030 Bruxelles del. : Vandendooren

Joris

Virtual Words Translations SPRL, Rue Pierre Van

Obberghen 87-89 - 1140 Bruxelles CODE NACE :

82190 - Photocopie, préparation de documents et

autres activités spécialisées de soutien de bureau

90011 - Réalisation de spectacles par des artistes

indépendants del. : Léonard Pierre

Weizman Ilana SPRL, Avenue du Prince de Ligne

14 - 1180 Bruxelles del. : Weizman Ilana

Zeggar Kamel Chawki PPE, Rue l’Arbi Ben Mhidi

41 - 16000 Alger - Algérie del. : Zeggar Kamel

Chawki kamel

* Ceux de nos membres qui auraient des

doutes quant à la parfaite honorabilité

des candidats présentés sont instamment

priés de nous en avertir d’urgence, en nous

communiquant tous renseignements susceptibles

de nous éclairer. La présente liste

a simplement pour but de signaler à nos

adhérents les candidatures des nouveaux

membres. Elle ne préjuge en rien quant à

l’admission, celle-ci n’étant acquise qu’après

approbation par le Conseil d’Administration

de Beci. Les candidats seront avisés individuellement

de l’admission.


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