Objectif en vue - Ile-de-France

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Objectif en vue - Ile-de-France

à la une 7

22 970 apprentis

commerce,

transport et gestion

(vente, comptabilité,

banque, logistique...)

1 944 apprentis

agriculture, espaces

verts, élevages et

soins aux animaux

Qui sont les apprentis en Île-de-France

Répartition par secteurs professionnels des 80 590 apprentis.

(Données : septembre 2010).

6 521 apprentis

bâtiment,

travaux publics

et travail du bois

11 257 apprentis

mécanique, électricité

et électronique

845 apprentis

sciences

humaines et droit

166 apprentis

lettres et arts

1 654 préapprentis

346 apprentis

mathématiques

et sciences

1 100 apprentis

service à la collectivité

(urbanisme, sécurité, eau...)

2 348 apprentis

technologie

et management

de la production

7 324 apprentis

secrétariat

et communication

9 023 apprentis

transformation

(cuisine, énergie,

climatisation...)

© Antoine Levesque

14 754 apprentis

service aux personnes

(hôtellerie, tourisme,

santé, coiffure...)

338 apprentis

travail et entretien

des tissus, cuirs

et tapis

Sur notre site Internet

www.iledefrance.fr,

retrouvez tous les métiers

et tous les diplômes

liés à ces secteurs

professionnels.

Ils sont présents dans presque tous les corps de métiers

Objectif en vue :

100 000 apprentis

En cinq ans, le nombre de jeunes se tournant vers l'apprentissage a augmen

de 40 % en Île-de-France. Cette montée en puissance quantitative

s'accompagne, sur le terrain, d'une offre de formations de plus en plus

diversifiée et d'un suivi personnalisé des jeunes.

PARCOURS h Bienvenue au Meurice, l’un des plus

beaux hôtels de la capitale. Sonia Ajayi évolue

dans ce temple de l’élégance. Depuis septembre,

elle travaille en cuisine pendant 15 jours, avant

une séquence de 15 jours de cours au lycée René-

Auffray de Clichy-la-Garenne (92). Le rythme est

soutenu. « C’est dur, confie-t-elle. Il faut gérer le

travail en entreprise, les cours, les devoirs, les exposés…

Tous mes week-ends y passent. » À ses côtés,

le chef Yannick Alléno acquiesce : « Oui, c’est un

métier de sacrifices. Ici, ce n’est pas la télé-réalité.

On ne devient pas chef cuisinier et on ne gagne

pas 100 000 euros en trois semaines. Ça, ça n’existe

pas ! » Il en sait quelque chose : il a gravi tous les

échelons, de son apprentissage en pâtisserie au

Lutetia jusqu’au cercle très fermé des « trois étoilés

» du Michelin. « Nous avons la chance d’avoir

des jeunes ultra-motivés », se réjouit-il, indiquant

que six apprentis travaillent dans la brigade du

Meurice. Mais il prévient aussitôt : « Cette motivation

est indispensable, car dans ce métier, ne

tiennent que les courageux. » Alors il galvanise ses

troupes, incitant ses cuisiniers à partir à l’étranger,

pour apprendre les langues étrangères et

s’ouvrir sur le monde. « Chaque collaborateur doit

sortir d’ici avec une formation infaillible », annonce

Yannick Alléno.

Comme Sonia, 80 590 jeunes Franciliens sont

apprentis. On les retrouve dans quasiment tous les

îLE-DE-FRANCE | av r i l- m a i 2 0 1 1 | Nº 34

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