PRESENTATION DU KINOBABIK (pdf) - cinema-midipyrenees

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PRESENTATION DU KINOBABIK (pdf) - cinema-midipyrenees

Rue du Barry 82250 LAGUEPIE

Contact - kinobabik@gmail.com

TEL – 0677755078 (SEBASTIEN)

http://kinobabik.blogspot.fr/

LES ATELIERS

KINOBABIK

Création d'images animées

Intervention tout public de 7 à 117 ans

« Un cinéaste, ça se demande comment va le monde. S'il ne se pose pas cette

question il fait du cinéma qui se prend le pouls. » André Téchiné

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SOMMAIRE

Présentation globale du Kinobabik : …................................................ Page 3

- Présentation de la structure …....................................................…..... Page 3

- Objectifs …....................................................…......................................... Page 3

- Publics et lieux d'intervention .…....................................................…... Page 3

- Démarche pédagogique ..............................….......................................... Page 4

Présentation des ateliers du Kinobabik................................................. Page 5

Les ateliers de découverte et d'initiation ....................................... Page 6

- Atelier A : Jeux d'optique …................................................................. Page 6

- Atelier B : Initiation à l'animation ..................................................... Page 6

- Atelier C : Différentes approches de l'animation ........................... Page 7

- Atelier D : Initiation à l'audiovisuel .................................................. Page 8

L'atelier de réalisation .....................................................….................. Page 9

Caractéristiques techniques …................................................................ Page 10

Présentation de l'intervenant audiovisuel ......................................... Page 11

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PRESENTATION GLOBALE

DU KINOBABIK

Présentation de la structure

Kinobabik est une association culturelle centrée sur la création audiovisuelle et plus particulièrement

celle du film d'animation. Son but est de contribué au développement de l'offre dans le domaine de

l'audiovisuel en direction de publics qui en sont éloignés pour des raisons sociales, géographiques ou

culturelles en proposant des ateliers de découverte, d'initiation et de réalisation de film d'animation et

de court métrage pour rendre cet art accessible à tous . Les ateliers que Kinobabik propose sont un

espace de création collective dans lequel chacun peut s'épanouir et acquérir de nouveaux savoirs tout

en s'amusant. Destinés à enrichir l'animation socio-culturelle en milieu rural, ils sont ouverts à tous

publics et apportent aux structures socio- éducatives valorisant des actions d'éducation populaires, un

outil à la fois ludique et pédagogique. Les ateliers peuvent être mis en oeuvre dans le cadre de

partenariats multiples .

Objectifs :

- Vivre une aventure humaine

Ouvrir un espace d'expression individuelle dans le cadre d'un travail collectif.

Acquérir des savoirs-être (travailler en équipe, être patient, rigoureux, concentré).

Développer son esprit critique.

- Apprendre des techniques de façon ludique

Expérimenter et comprendre les rouages de l’image animée.

Utiliser les outils de la technologie numérique moderne (caméra, ordinateur, internet).

Appréhender les notions de langage cinématographique.

- S'épanouir en étant créatif

Allier l'imaginaire et le travail manuel (scénario, fabrication de décors et personnages ...).

Positionner les participants comme « cré'acteurs » et non comme des spectateurs passifs.

Valoriser la création collective comme une source d'échange interculturel et de lien social.

Publics et lieux d'intervention:

Le nom « Kinobabik » a pour origine les mots kino (« mouvement » en grec et « cinéma » dans la plupart

des langues de l'est) et babik (« bébé » en breton et « grand-père » en arménien, petit clin d'oeil à

mes origines celtiques et à mon parcours de vie). Ce projet audiovisuel s'adresse donc à toutes les

personnes de 7 à 117 ans désireuses de découvrir le film d'animation et de l'utiliser comme support

d'expression créative et de socialisation.

Prioritairement destinés à des personnes vivant en milieu rural, éloignées de l'offre culturelle

cinématographique et audiovisuelle, les ateliers Kinobabik peuvent se décliner sous différentes formes

et s'adapter à toutes les structures recevant du public et valorisant des actions d'éducation

populaire.Ces lieux peuvent être des associations, des centres sociaux, des MJC, des écoles primaires,

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des collèges, des lycées, des universités, des centres de loisirs, des salles de cinéma, des

cinémathèques, des bibliothèques, des médiathèques, des festivals, des musées, des instituts médicoéducatifs,

des foyers d'accueil médicalisés, des maisons d'enfants à caractère social, des maison de

retraite, des hôpitaux…

Les ateliers peuvent également s’inscrire dans des thématiques diverses et variées, telles le conte, la

musique, l'environnement, la langue, l'histoire, l'actualité, la lutte contre les discriminations, le

territoire… et dans des contextes spécifiques (animation de festivals, programme scolaire, stage,

formation…).

Une démarche pédagogique participative et ludique

Agir ensemble

L’encadrement alterne entre explications, démonstrations et exercices pratiques. Des temps d'atelier

sont dédiés au travail individuel, d'autres rassemblent les participants en petits et grands groupes. Il

s'agit d'apprendre à faire ensemble tout en laissant la place à l'expression personnelle.

Après le partage des idées, on répartit des rôles dans les différentes étapes de réalisation du film.

Ces rôles ne sont pas définitifs, ils peuvent aussi changer ou évoluer pour que chacun trouve sa place.

Apprendre en faisant

Faire du cinéma d'animation implique une relation complète avec l'image et une maîtrise permanente du

mouvement. Contrairement à la réalisation d'un film classique en prise de vue réelle, le film d'animation

franchit les barrières de l'imaginaire avec des moyens parfois très simples. Le groupe découvre ainsi

une technique d’animation (pixilation, papier découpé, pâte à modeler, sable, objets divers, théâtre

d'ombre...). L'animateur apporte les premières instructions nécessaires. Les participants

expérimentent directement en réalisant de courtes séquences d'essais. Cela permet de se familiariser

peu à peu avec la technique, d'en surmonter les difficultés et de commencer à se faire plaisir.

S'adapter au contexte et au public

Les ateliers peuvent s'adapter suivant le profil des participants, le contexte de l'animation et la

configuration du lieu d'accueil.

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PRESENTATION DES ATELIERS

DU KINOBABIK

Deux formules d'ateliers sont possibles. La première est une série d'activités visant à découvrir le film

d'animation sous toutes ses coutures, depuis les jeux d'optiques, ancêtres du cinéma, jusqu'au

maniement des outils propres à la réalisation d'un film. Ces ateliers suivent une progression logique et

peuvent aussi être proposés séparément selon les objectifs souhaités. La deuxième formule consiste à

réaliser un film proprement dit en suivant tout le processus de création, de l'écriture à la projection.

Au fil des ateliers, le groupe vit une véritable aventure collective et humaine au cours de laquelle il

développe plusieurs compétences : le travail en équipe, la patience (plusieurs heures de travail sont

nécessaires à la réalisation d’une minute d’animation), la minutie… Le développement de ces qualités est

d’autant plus primordial lorsque les participants sont des adolescents ou des adultes en situation

difficile. L’atelier remplit alors un rôle socio-éducatif. Parce que chaque plan est pensé et construit au

sein du groupe, il est l'outil idéal pour créer du lien social et permettre à chacun de s'approprier le

langage des images, des sons et d'en maîtriser la grammaire. Par ailleurs, l’expérience nous montre que,

contrairement à ce que l’on pourrait penser, le travail de l’animation « image par image » n’est pas

ressenti par les participants (adolescents ou adultes) comme fastidieux ou comme quelque chose de

réservé aux enfants. Une fois le travail lancé, il se crée un véritable jeu pour lequel les participants

s’enthousiasment.

Un film abouti est un concentré d'idées qui reflète l'expression de ses auteurs et la dynamique du

groupe. Sa diffusion crée un événement pour la structure d'accueil du projet et constitue un

formidable moyen de valorisation du travail individuel et collectif. La stimulation apportée par cette

réalisation permet de rebondir sur une énergie nouvelle, sur de nouveaux projets, réveiller des

vocations artistiques et professionnelles.

Le film peut être conservé sur un DVD, diffusé sur internet ou dans le cadre de différents festivals. Il

peut servir de support pour nourrir des débats culturels ou d'autres activités associatives ou

institutionnelles. Il apporte une contribution supplémentaire au monde de l'audiovisuel

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LES ATELIERS DE

DECOUVERTE ET D'INITIATION

Il est à noter que ces ateliers sont conçus comme une progression dans la découverte du cinéma

d'animation permettant de mieux aborder la réalisation proprement dite. Ils sont complémentaires

mais peuvent cependant être programmés indépendamment les uns des autres.

Atelier A: Jeux d'optique

Pour découvrir ce qu'est vraiment le film d'animation, rien de mieux que de passer par le jeu !

Le cinéma se construit image par image, l'illusion du mouvement se produit en visionnant une succession

d'images fixes à une fréquence donnée et par le biais de la persistance rétinienne. Au début du 19ème

siècle, bien avant le début du cinématographe et donc des films dits « en prise de vue réelle », des

jouets optiques font leur apparition fonctionnant sur ce principe. Lors de ces ateliers, nous

découvrirons ces objets précurseurs du cinéma d'animation, éléments incontournables de ce qu'on

appelle le pré-cinéma (thaumatrope, zootrope, praxinoscope et bien d'autres aux noms encore plus

bizarres...).

Durée de l'intervention : 1 journée

Nombre de participants : 8 à 12 pour 1 intervenant. Variable selon l'âge

et les caractéristiques du public (enfants, ados, adultes..)

Tranche d'âge : de 7 à 117 ans

Atelier B: Initiation à l'animation

Les principes de bases du film d'animation sont simples, cependant ils ont besoin d'être expérimentés

pour être totalement compris. Cet atelier permet de découvrir la théorie par la pratique et de rendre

les participants plus autonomes pour leur réalisation.

Il permet de découvrir et de comprendre :

– Comment et de quoi est formé un mouvement

– Quelle est la relation entre le déplacement et le rythme

– Quelle cadence d'images et quels intervalles

Pour cela, nous utiliserons des techniques d'animation facilement abordables (papier découpé,

pixilation).

Durée de l'intervention : 1 journée

Nombre de participants : 8 à 12 pour 1 intervenant. Variable selon l'âge

et les caractéristiques du public (enfants, ados, adultes..)

Tranche d'âge : de 7 à 117 ans

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Atelier C : L'animation en différentes approches

Un film dit « classique » comporte des contraintes d'écriture, de lieux de tournage ou de météo qui

peuvent poser des barrières à l'imaginaire. En revanche, le film d'animation permet d'aller où bon nous

semble avec souvent une grande simplicité de moyens. Il exploite toutes sortes de techniques et

emploie différents supports (dessins, pâte à modeler, objets divers et variés, corps humain, papiers,

sable, bois...).

Cet atelier aborde ces techniques et on y découvre des films correspondant à chacune d'entre elles.

Voici quelques exemples détaillés :

Le papier découpé est une technique simple en deux dimensions, facile à mettre en œuvre et qui laisse

libre court à l'imagination, c'est un classique du film d'animation. Il ne permet pas une écriture

cinématographique très élaborée mais laisse toute sa place à la poésie.

Le théâtre d'ombres est une technique très ancienne puisqu'elle a vu le jour bien avant le cinéma. Elle

est intéressante par son esthétique. Les contraintes sont les mêmes que pour le papier découpé.

La pâte à modeler, très souvent employée, est une technique intéressante car elle offre une grande

liberté dans le choix de l'histoire. Elle permet davantage d'écriture cinématographique parce qu'elle

est plus proche des films en prise de vue réelle (plateau en trois dimensions, éclairage, décor et

personnages plus élaborés...). Elle permet aussi d'utiliser de nombreux matériaux (carton, peinture,

objets divers...) et donc de proposer des activités arts plastiques riches et variées (découpage, collage,

coloriage, bricolage...). Cette technique requiert davantage de temps de création.

La pixilation/manipulation d'objet permet de créer des mouvements irréalisables en prise vue réelle

avec des personnes ou des objets réels. Chaque plan réalisé met en œuvre des trucs et astuces du

cinéma d'animation (apparition, disparition, métamorphose, téléportation, envol...). Cette technique est

utilisable à peu près n'importe où mais se prête particulièrement bien à des lieux ouverts (ex: cour

d'école, grande salle, festival, forum associatif, espace naturel.. ).

Le scénario peut être conçu en interaction directe avec l'évènement et sa thématique. Il s'agira alors

de faire émerger des images et des situations avec la complicité du public présent. Le tournage

demande beaucoup d'attention et d'énergie physique pour les participants.

Le sable est une technique très peu connue et pourtant très intéressante. Les résultats laissent la

part belle à la poésie et à l'abstraction. Elle fonctionne sur le principe du théâtre d'ombres et permet

de laisser libre cours à son imagination. Sa technique consiste en une multitude de métamorphoses

réalisées les unes après les autres en manipulant du sable très fin.

Durée de l'intervention : 2 à 3 journées

Nombre de participants : 8 à 12 pour 1 intervenant. Variable selon l'âge

et les caractéristiques du public (enfants, ados, adultes..)

Tranche d'âge : de 7 à 117 ans

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Atelier D : Initiation à l'audiovisuel

Cet atelier a deux objectifs. Le premier, d'ordre technique, consiste à se familiariser avec les outils

audiovisuels (image, son, lumière) et le vocabulaire cinématographique. C'est aussi l'occasion de donner

aux participants quelques consignes relatives à la sécurité des personnes et du matériel.

Le second est artistique, lié à l'aspect émotionnel que renvoie une image. C'est une approche de

l'analyse de l'image et plus largement du cinéma. On peut ainsi mieux comprendre les intentions d'un

réalisateur et cerner comment certaines techniques cinématographiques mettent en valeur des

sentiments, des émotions, des atmosphères...

Lors des ateliers précédents, nous aurons déjà abordé ces notions, mais celui-ci permet de les

approfondir, de mettre en commun un vocabulaire qui aidera le groupe dans sa réalisation.

Cet atelier se compose ainsi :

1. Le lexique des métiers du cinéma d'animation (réalisateur, décorateurs...) et du matériel.

2. L’approche d’une caméra : savoir gérer la mise au point, le zoom, l'exposition...

3. L’initiation aux techniques de tournage :

- Signification des valeurs de plan (plan d'ensemble, plan américain, gros plan, etc)

- Le champ et les contre-champs, le flou artistique

4. Les mouvements de caméra : le panoramique, le travelling, la plongée, la contre-plongée...

5. Le son : utilisation d'un micro, d'une perche et d'un casque.

6. La lumière : utilisation et mise en place d'un projecteur lumière, l'exposition, le

diaphragme...

7. Le montage : découverte du logiciel.

8. Mise en pratique : premières images réalisées, projection et analyse de films d'ateliers.

Durée de l'intervention : 1 à 2 journées

Nombre de participants : 8 à 12 pour 1 intervenant. Variable selon l'âge

et les caractéristiques du public (enfants, ados, adultes..)

Tranche d'âge : de 7 à 117 ans

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L'ATELIER

DE REALISATION

Cet atelier permet de commencer à produire un film. Il inclut nécessairement l'atelier d'initiation à

l'animation et celui sur les différentes approches. Les participants pourront ainsi découvrir les bases

de l'animation et choisir quelle technique leur paraît la plus intéressante avant de commencer le travail

d'écriture. Rien n'empêche de varier les plaisirs et de combiner plusieurs techniques ! Cela dépend

surtout du temps et de l'espace disponible.

Cet atelier complet sera réalisé au travers de différentes étapes qui se déclinent ainsi :

1. L'Initiation à l'animation (cf: atelier B).

2. L'animation en différentes approches (cf: atelier C).

3. Le processus d'écriture :

Cette première étape est indispensable. L’écriture est l’occasion de développer l’imagination. Parfois, il

est difficile d'écrire. Pour faciliter le processus et mettre les participants à l'aise, l'animateur

propose des jeux d'écriture pour se familiariser avec les mots et inventer des histoires. Cette activité

permet de stimuler la créativité et de prendre du plaisir dans l’acte d’écrire. Le déroulement de

l'atelier mène progressivement vers l'élaboration du scénario.

4. Le scénarimage :

On finalise le scénario puis vient le temps d'une première « mise en image ». On imagine le design et on

crée une maquette du film sous forme de bande dessinée où figurent tous les éléments (cadre,

dialogue, bruitage). Ce support visuel permet à l'ensemble du groupe de se repérer lors du tournage et

de ne rien oublier au montage.

5. Préparation du tournage :

On organise maintenant le planning du tournage, la répartition des rôles et l'occupation de l'espace. La

réalisation d'un film permet de travailler seul, en petit et grand groupe, ce qui facilite l'implication de

chacun. On répartit les tâches pour la fabrication des décors, des personnages, du tournage, du banc

test... Les techniques sont globalement facile à acquérir et à mettre en œuvre, chacun peut donc

participer selon ses compétences et sa créativité.

6. Le tournage :

On compte en général deux jours pour environ 2 à 4 minutes de film, selon la technicité. Le travail se

fait en deux temps. Une première étape de tournage sur le banc test permet de voir si l'animation

fonctionne, si le rythme est correct et permet d'anticiper les déplacements, le cadrage. Ensuite on

tourne la séquence en condition réelle. Ces étapes permettent de travailler en petits groupes et que

chacun participe activement.

7. Le son :

Les participants enregistrent leurs dialogues et les bruitages. Seul le choix de l'illustration sonore

peut parfois être limité car celle-ci est soumise à la législation. L'intervenant peut soumettre au

groupe des propositions de musique libre ou en créer une avec lui.

8. Et le montage...

C'est une étape difficile à réaliser en grand groupe car elle demande des compétences techniques

précises et la répartition des tâches est limitée. Pour y remédier, l'intervenant travaille soit en groupe

restreint, soit il monte le film seul et demande ensuite à l'ensemble des participants d'y apporter ses

commentaires et propositions pour qu'il réponde au mieux à leurs attentes.

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CARACTERISTIQUES TECHNIQUES

de l'atelier de réalisation

Caractéristiques techniques des ateliers

13 séances d'une demi-journée sont nécessaires à la réalisation d'un film de 3 à 4 minutes

environ. Voici les grandes étapes :

– Initiation au cinéma d'animation

– Animation en différentes approches

– Processus d'écriture

– Scénarimage et préparation du tournage

– Tournage

– Création de la bande-son

– Montage et mixage (réalisé par l'intervenant, les jeunes auront la possibilité d'être initiés)

Nombre de participants : 8 à 12 pour 1 intervenant. Ceci peut varier selon l'âge

et les caractéristiques du public (enfants, ados, adultes..)

Tranche d'âge : de 7 à 117 ans

Matériel inclus dans l'intervention :

– papier, paper-board, marqueurs...

– deux ordinateurs de tournage

– deux caméras DV, un vidéo projecteur, un moniteur

– un kit prise de son + un kit lumière

– petits accessoires pour les studios (câblage, pinces …)

– matériel pédagogique selon la nature du projet

Ce qui doit être fourni par la structure d'accueil :

– un encadrant issu de la structure pour accompagner le groupe.

– une grande salle ou deux petites pour que l'on puisse aménager des espaces dédiés à la

création des décors et au tournage.

– Il faut pouvoir couvrir les fenêtres pour laisser le moins possible de lumière extérieure dans

la pièce où se trouve le plateau de tournage.

– un espace sécurisé pour ranger le matériel de valeur (ordinateurs, lumières, caméras,

outils...).

– la structure d'accueil doit disposer d'une assurance couvrant les dégâts en cas de dégradation

ou de vol du matériel.

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PRESENTATION DE L'INTERVENANT AUDIOVISUEL:

SEBASTIEN L'HERMITTE

Animateur socioculturel de formation (BEATEP, option accompagnement culturel), il a toujours cherché

à se spécialiser dans le domaine de l'audiovisuel pour allier sa passion de l'image animée avec son travail

d'animateur.


+ D'INFOS

Http://kinobabik.blogspot.fr/

www.youtube.com/user/obabik

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