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STATION D’EPURATION D’AMBONNE

MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

7.3.12 DOSSIER INSTALLATEUR ET TUYAUTERIES VAPEUR

CONDENSATS

Un dossier est établi par l’installateur pour toutes les tuyauteries.

Pour les tuyauteries soumises à la réglementation, un dossier par ligne.

Pour les tuyauteries non soumises, un dossier pour l’ensemble des lignes.

Pour les tuyauteries soumises à la réglementation, l’Arrêté ministériel du 15 janvier 1962 impose la constitution

d’un dossier qui est alors appelé « Dossier Constructeur ».

Ces dossiers doivent comprendre au minimum :

Le numéro d’affaire.

Dénomination du projet.

Liste des modes opératoires de soudage.

Descriptif des modes opératoires de soudage.

Procès-verbaux de qualification des modes opératoires de soudage.

Certificats (valable à la date) de qualification des soudeurs.

Certificats matière des matériaux constitutifs.

Plans de contrôle repérés.

Procès-verbaux de contrôle des soudures (numérotées et repérés).

Plans ou isométriques « Tels que Construits ».

Dossier de supportage.

Certificats de tests hydrauliques.

Certificats de réception des travaux.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Préparation et soudages effectué en présence de l’Inspecteur et acceptés par lui.

Résultats satisfaisants d’un contrôle radiographique ou par ultrasons de la soudure à 100 %.

- Le fluide d’essai sera de l’eau sauf spécification contraire.

Les eaux utilisées dans les essais de résistance doivent être inertes, les eaux de ville peuvent être utilisées dans

la mesure où la vidange complète des tuyauteries peut être assurée ; dans le cas contraire, seules les eaux

traitées contenant moins de 5 ppm d’ions chlore sont utilisées.

- Après achèvement des essais, toutes les tuyauteries doivent être vidangées et nettoyées.

Les tuyauteries à sécher sont précisées le cas échéant.

- Pour les tuyauteries destinées à véhiculer des produits ne pouvant tolérer d’humidité tels que le chlore, acides,

ammoniac, gaz liquéfiés, et pour certains catalyseurs, le fluide d’essai est de préférence un produit autre que de

l’eau.

Si l’on ne peut éviter l’emploi de l’eau, les canalisations doivent ensuite être séchées par un courant d’air chaud

en portant une attention particulière à l’évacuation de l’eau piégée dans les corps de la robinetterie et autres

points bas. Un contrôle de séchage est effectué par mesure du point de rosée.

- Les platines, les brides pleines et les brigades de compensateurs mis en place pour les essais doivent être

ensuite enlevés, les joints sont remplacés par des joints neufs, les soupapes installées, décalées ou déplatinées

et, si nécessaire, les garnitures de la robinetterie refaites.

Un test d’étanchéité s’impose après remise en place des joints définitifs.

- La gamme des manomètres pour essais doit être sélectionnée afin que la pression d’essai d’un système soit

comprise entre le 1/3 et les 2/3 de l’échelle de lecture du manomètre.

Les manomètres doivent avoir été étalonnés à l’aide d’un manomètre étalon.

Tout manomètre ayant une erreur de zéro ou une erreur de plus de 2 % de son échelle doit être remplacé par un

nouveau manomètre étalonné et calibré.

- La pression d’essai hydraulique est renseignée sur les dessins isométriques.

- Après l’essai, tous les dispositifs temporaires sont enlevés.

ESSAIS D’ETANCHEITE

- Toutes les tuyauteries doivent subir un essai d’étanchéité avant la mise en service.

- Les essais d’étanchéité sont effectués après terminaison et vérification du montage et avec les joints définitifs.

Ils sont précédés d’un sondage au marteau des tiges filetées, par l’Inspecteur et d’un contrôle des joints.

- Lorsque l’essai d’étanchéité n’est pas confondu avec l’essai de résistance, il est procédé à un essai à l’air ou à

l’azote comprimé. En cas de nécessité évidente, l’essai peut être réalisé avec tout autre gaz et notamment avec

le gaz procédé, en cours de démarrage.

- L’essai d’étanchéité est effectué à une pression comprise entre 0.2 et 0,25 du PN, sous réserve de l’acceptation

de la procédure.

CAS PARTICULIERS D’ESSAI – DEROGATIONS

- Les tuyauteries d’air instrumentation qui n’ont pas subi d’essai hydraulique sur chantier de préfabrication,

doivent subir un essai à l’air sec sur place après montage à la pression maximale susceptible de régner dans le

réseau + 10 %. La pression est maintenue pendant 1 heure. Durant ce laps de temps, toutes les mesures de

sécurité doivent être prises. Elle est ensuite abaissée à 0.5 bar pour contrôle général à l’eau savonneuse, en cas

d’apparition d’une fuite ou d’un défaut, l’inspecteur peut demander tout essai complémentaire qui lui paraîtrait

nécessaire.

- Toute tuyauterie véhiculant des produits non dangereux peut faire l’objet d’un protocole spécial d’essais que le

client spécifie.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Inspection en fin de fabrication et/ou de montage :

L’installateur est tenu de communiquer, à l’avance, à l’inspecteur un planning des essais de résistance.

7.3.11 ESSAIS

Toutes les tuyauteries doivent subir un essai hydraulique de résistance.

Les essais hydrauliques de résistance sont en principe effectués sur tuyauteries montées par circuits entiers

(système ou réseau) et ne sont donc pas imposés à la préfabrication. Dans ce cas seulement, l’essai de

résistance et l’essai d’étanchéité peuvent être confondus.

L’installateur doit procéder aux essais de résistance en préfabrication lorsque : tuyauterie à sécher ou présentant

des difficultés d’essai après montage, exigence de la réglementation.

Il peut également y procéder dans d’autres cas qu’il jugerait utile avec l’accord préalable du client.

PREPARATION DES ESSAIS

Toutes les tuyauteries sont nettoyées par un courant d’eau, de vapeur ou d’air comprimé. Les précautions

nécessaires sont prises pour éviter que les débits ne soient entraînés dans les appareils, matériels ou culs-desac,

auxquels les tuyauteries seraient reliées.

Les soupapes et disques de rupture, les clapets, la robinetterie de régulation les purgeurs, les appareils

chaudronnés et mécaniques sont, suivant les cas, platinés, calés ou démontés et remplacés par des manchettes.

Sauf contre-indication, les fluides sont fournis par l’installateur.

Les compensateurs de dilatation du type coulissant ou du type à soufflet, doivent être munis d’un dispositif de

blocage temporaire destiné à limiter leurs déplacements. Ils sont inspectés avant et après l’épreuve.

Les supports et ancrages des tuyauteries doivent être installés avant les épreuves. Dans certains cas, il peut être

nécessaire d’ajouter des supports pour tenir compte du poids du fluide d’épreuve. Dans ce cas, leur fourniture et

montage sont à la charge de l’installateur.

Le dégazage des tuyauteries doit être possible à tous les points hauts. Lorsque ce dégazage ne peut s’effectuer

par un assemblage existant, des évents doivent être prévus.

Les points bas doivent être équipés de purges pour les essais et pour la bonne marche de l’installation.

Les assemblages soudés, à brides ou vissés, ne doivent pas être peints ni calorifugés avant l’achèvement des

essais.

ESSAIS HYDRAULIQUES DE RESISTANCE OU EPREUVES

- Toutes les tuyauteries doivent subir un essai hydraulique de résistance en présence de l’Inspecteur, sauf

exceptions indiquées au paragraphe 3.11.2.2. La durée d’application de la pression d’essai avant l’examen doit

être au minimum de 1 heure. Cet essai, pour être satisfaisant, ne doit entraîner aucune fuite ni déformation

permanente.

Chaque essai hydraulique donne lieu à l’établissement d’un procès-verbal.

Pour les canalisations soumises à réglementation, les conditions d’essai ou épreuves doivent être portées sur la

liste de ligne et reportées dans le cartouche de la vue isométrique.

- Après accord de l’Inspecteur, il peut être admis de ne pas éprouver la dernière soudure d’assemblage d’une

tuyauterie, ni de rééprouver une tuyauterie sur laquelle un branchement a été effectué après les essais, sous

réserve que les deux conditions suivantes soient satisfaites.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

En cas de nouveau défaut, un défaut, un contrôle total des soudures effectuées par le même soudeur et selon le

même mode opératoire est exécuté.

Les frais d’extension du contrôle restent à la charge de l’installateur.

INSPECTION

Réception des matériaux :

INTERVENTION DE L’INSPECTION

CATEGORIES DE CONSTRUCTION

Ex A,B C,D

Présence au prélèvement et aux essais

Mécaniques chez le fournisseur

Présence aux contrôles non destructifs

requis à la commande et effectués chez le

fournisseur

Vérification de la conformité des documents

de réception

Vérification des certificats des produits de

soudage

Suivant indication

du C.C.T.P.

OUI

OUI

NON

OUI

(sur convocation

Vérification de l’identification des matériaux

à la livraison Procès-verbal établi par l’installateur NON

Présence au transfert de marquage des

éléments

OUI

(sur convocation)

NON

Examen du plan d’identification des

matériaux et vérification sur la tuyauterie OUI NON

Inspection avant fabrication :

Avant le début de la fabrication, l’installateur soumet à l’approbation du client un document incluant les éléments

suivants :

Les descriptifs des modes opératoires de soudage envisagés ainsi que le type de contrôle associé.

Les qualifications de ces modes opératoires.

Une copie des procès-verbaux de qualification des soudeurs affectés à ce travail.

Les procédures de contrôle et de traitement thermique s’il y a lieu.

Les certifications des contrôleurs.

Inspection en cours de fabrication et/ou de montage :

L’Inspecteur vérifie la bonne exécution du Cahier des Charges, précise les opérations de fabrication et de

contrôle auxquelles il veut assister, sans diminuer la responsabilité de l’installateur.

L’installateur soumet à l’approbation de l’Inspecteur tous les résultats des contrôles non destructifs et destructifs,

les procès-verbaux et les demandes de dérogations éventuelles.

Le contrôle des soudures et son interprétation sont à la charge de l’installateur et son organisme de contrôle.

L’avis final reste à la charge du client, sans que la responsabilité de l’installateur ne soit diminuée.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Contrôles de fabrication :

a) Généralités :

Toutes les opérations de contrôle requises sont de la responsabilité de l’installateur.

En cas de sous-traitance, le choix de l’organisme de contrôle doit être préalablement soumis à l’approbation du

client. Le refus du sous-traitant ne sera pas justifié.

Pour les tuyauteries des catégories Ex, A et B, l’installateur doit établir des procédures écrites qui sont remises

aux agents chargés du contrôle.

Ces procédures précisent :

Le niveau de certification COFREND des agents chargés du contrôle.

La préparation des éléments à examiner.

Les matériels et les produits à utiliser.

Les réglages et étalonnages des appareils de contrôle.

Les conditions d’exécution.

La nature du procès-verbal ou du certificat à établir.

Les modes opératoires sont établis par une personne certifiée COFREND niveau 3, l’exécution et l’interprétation

des contrôles effectuées par une personne certifiée COFREND niveau 2 minimum.

Les modes opératoires de contrôles non destructifs sont conformes au CODETI.

b) Contrôle visuel :

Toute opération de fabrication doit faire l’objet de contrôles visuels à 100 %, ainsi qu’il est mentionné dans le

CODETI. Ces contrôles doivent être effectués avant tous les autres contrôles.

c) Contrôles avant soudage :

Contrôle dimensionnel des bords à souder :

Les défauts d’alignement doivent avoir des valeurs inférieures ou égales aux plus petites de celles mentionnées

dans le CODETI 2001.

Contrôles non destructifs :

Des contrôles non destructifs sont réalisés conformément au CODETI 2001 (soit par contrôle visuel, soit par

ressuage, soit par ultrasons).

d) Contrôles pendant soudage :

Pour les catégories de construction, Ex, A, B, le client se réserve le droit de faire exécuter des contrôles avant

remplissage complet du joint à souder.

e) Contrôles après soudage :

Contrôles dimensionnels et qualitatifs, selon CODETI 2001, des joints soudés suivant les types d’assemblage.

Ces contrôles peuvent porter :

Sur les défauts de forme et de surface (surépaisseurs, effondrements, caniveaux), par un examen visuel.

Sur un examen par radiographie, ultrason, ressuage ou tout autre moyen.

f) Extension des contrôles non destructifs :

En cas de défaut dûment constaté, une extension du contrôle est réalisée sur les deux précédentes soudures

effectuées par le même soudeur.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

ROBINETTERIE

Avant montage, les portées de joints et cavités des corps sont soigneusement nettoyées.

Les bouchons temporaires sont enlevés. Il y a lieu de respecter le sens de montage indiqué pour les robinets et

les clapets.

Le serrage des brides des robinets doit être effectué avec obturateur fermé non bloqué. Le serrage des brides

des robinets « papillon » doit être effectué avec obturateur entr’ouvert.

7.3.10 CONTROLES ET INSPECTION

GENERALITES

De même que pour la qualification des modes opératoires et du personnel, les contrôles sont à la charge de

l’installateur.

CONTROLES

Réception des matériaux :

L’installateur doit s’assurer, dès la livraison des matériaux de base et d’apport, que ceux-ci sont conformes aux

codes, normes et standards spécifiés (dimensions, aspect, état de surface et marquages).

Ces contrôles doivent être effectués tant au niveau quantitatif que qualitatif.

Conformément au paragraphe « Matériaux de base », les C.C.P.U. doivent être joints au matériel, ou au pire,

suivre dans un très court délai, la livraison du matériel.

Qualification des contrôleurs :

Les Agents de contrôle non destructifs doivent être certifiés suivant la norme NF EN 473 ou selon un système

reconnu par le client.

Dans le cas des lignes soumises à la réglementation, la certification doit être prononcée par un organisme agréé

par les pouvoirs publics.

Marquage et transfert de marquage :

En cours de fabrication, l’installateur s’assure que les identifications sont bien conservées et effectue les reports

nécessaires suivant le tableau ci-dessous.

Les reports peuvent ou doivent être faits sur isométriques (selon tableau ci-dessous) :

CATEGORIE DE CONSTRUCTION

Ex, A

TYPE DE TRANSFERT DE MARQUAGE

N° de coulée (sur isométrique et sur tuyauterie)

B

C, D

Nuance

Code de couleur acceptable

sur tuyauterie

Les lignes réglementées de catégories « B » sont traitées comme les lignes de catégories « Ex » et « A ».

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

JOINTS

Les joints sont mis en place en prenant toutes précautions nécessaires à leur bonne tenue.

Le joint à mettre en place doit être conforme au standard décrit dans la spécification de tuyauterie pour le type, la

matière et ses dimensions. Aucune pâte ni graisse pour joints ne doit être utilisée (sauf précision contraire).

Les joints d’essai seront repérés en rouge suivant paragraphe « Repérage des joints d’assemblage sur

tuyauteries », ils seront remplacés par des joints neufs lors du montage définitif.

ASSEMBLAGES

Assemblages à brides :

Les assemblages à brides sont particulièrement soignés. Les portées de joint sont soigneusement nettoyées.

Les faces de brides doivent se présenter avant assemblage, parallèles, concentriques et à un écartement

correspondant à l’épaisseur du joint.

Des précautions particulières doivent être prises pour l’assemblage des brides à emboîtement de manière à

éviter toute détérioration des joints, des portées ou des emboîtements.

Des vérifications sont faites afin de s’assurer que les joints n’interfèrent pas avec les boulons ou les tiges filetées.

Tuyauteries sur machines :

Les tuyauteries ne doivent pas exercer de contraintes supérieures à celles définies dans les spécifications des

pompes, machines et appareils. Les tuyauteries doivent être retouchées si nécessaire dans ce but.

Le serrage du joint n’est exécuté qu’après vérification.

Si cette clause n’a pas été observée, l’installateur est rendu responsable des dégâts constatés.

Repérage des joints d’assemblage sur tuyauteries :

Le marquage suivant est utilisé pour repérer la situation des joints d’assemblages :

Joint définitif : touche de peinture blanche sur le chant des brides.

Joint provisoire pour épreuve : touche de peinture rouge sur le chant des brides.

Et selon le cas après test hydraulique :

Joint non satisfaisant (épreuve), nature) : touche de peinture rouge sur le chant des brides.

Joint éprouvé satisfaisant : touche de peinture blanche sur le chant des brides.

Le marquage est à la charge de l’installateur.

CHAUFFES LOCALES

Les chauffes locales sont interdites, sauf sur l’acier non allié où une attention particulière sera apportée afin de

ne pas détériorer les propriétés physiques et chimiques du matériau.

ORGANES D’INSTRUMENTATION

Les plaques à orifice et diaphragme ou tout autre organe pour instrumentation ne sont mis en place par

l’installateur qu’après l’essai hydraulique et les nettoyages.

L’installateur doit placer, pour le montage et les essais, des manchettes d’épaisseur équivalente percées d’un

orifice au diamètre intérieur du tube ; il les démontera après essai satisfaisant et nettoyage.

La fourniture de ces manchettes et à la charge de l’installateur.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

ACIER INOXYDABLE AUSTENITIQUE DE TYPE 18/8

Formage à froid :

Taux de déformation maximum admissible < 35 %.

Le formage à chaud est utilisé au-delà de la valeur ci-dessus.

Formage à chaud


Montée en température

Rapide jusqu’à 900°C. Lente au

dessus de 900°C afin d’éviter la

fissuration due aux brusques dilatation

Température de formage :

- maximale

- minimale

1 200 °C

900 °C


Refroidissement après formage

Rapide à l’eau ou à l’air

Traitement thermique d’hypertrempe

Pour les tubes cintrés à froid, dans le cas où un risque de corrosion sous tension est à craindre, un traitement

thermique d’hypertrempe sera effectué après formage à froid lorsque le taux de déformation excède de 10 %.

Au cas où un traitement thermique après formage à chaud est nécessaire, il est réalisé :

Après soudage, si les pièces formées à chaud sont destinées à être assemblées par soudage homogène.

Avant soudage, si elles sont destinées à rester dans leur état après formage à chaud, ou si elles doivent

être assemblées par soudage hétérogène.

7.3.9 MONTAGE

GENERALITES

Les isométriques ou les plans des tuyauteries ne comportant pas de coupes de réglage, il appartient à

l’installateur de les déterminer en nombre suffisant, avec les surlongueurs nécessaires, pour permettre le

montage, les ajustements et les soudures en position dans des conditions satisfaisantes.

Cette clause a pour conséquence de laisser à la charge de l’installateur les travaux de modification ou

d’adaptation qui résulteraient d’un manque de coupes de réglage ou de surlongueurs.

BOULONNERIE

Les filetages des boulons et des tiges filetées sont protégés sur le chantier à l’aide d’une graisse

appropriée avant leur montage.

Les boulons et tiges filetées sont conformes aux spécifications et doivent être montés sans forcer. Les

couples de serrage appliqués sur ces derniers doivent être conformes aux spécifications et uniformes sur chaque

boulon ou tige filetée. Les raccordements nécessitant l’emploi de la clef dynamométrique et donc avec un couple

prédéterminé sont précisés si nécessaire.

Les boulons et tiges filetées sont montés conformément à la norme NF E 29-040. En particulier, les

longueurs de dépassement des tiges filetées sont également réparties de part et d’autre des écrous de serrage.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Il est indispensable d’éliminer les imperfections suivantes :

Les traces d’amorçages intempestifs et morsures d’arc.

Les traces de grippage (par outils de levage ou défauts d’usinage).

Les traces de rayures ou incrustations de toutes natures.

Les traces de projections ou gouttes de soudure.

Décapage – Passivation - Décontamination :

Intérieur des tuyauteries :

Sauf indication contraire, l’intérieur des tuyauteries n’est ni dégraissé, ni passivé, ni décontaminé. Si demandé,

ces opérations doivent être faites par circulation.

Extérieur des tuyauteries :

Toutes les soudures externes des aciers inoxydables et métaux non ferreux doivent être décapées et passivées,

sauf dans le cas où une passivation naturelle à l’air est suffisante (cas par exemple de certains alliages ou

chrome ou au nickel).

PEINTURE

L’application de la peinture doit se faire en conformité avec les indications du fabricant.

MARQUAGE

Voir paragraphe « Marquage et transfert de marquage » pour les reports de marquage.

Les marquages sur les composants de tuyauterie ne doivent pas entraîner d’altération de la résistance

mécanique et de la tenue à la corrosion des matériaux mis en œuvre.

Ne sont admis, à l’exclusion de tout autre procédé que :

Le poinçon à boule.

Le crayon à graver de type mécanique à condition qu’il ne crée pas d’effet d’entaille.

Le feutre indélébile ou le ruban adhésif (pour les catégories de construction B, C et D uniquement) à

condition de vérifier l’absence de produits corrosifs pour le support (halogénures pour les aciers inoxydables en

particulier, compatibilité avec le système de peinture).

7.3.8 DECOUPAGE – FORMAGE

Toutes les dispositions du CODETI, section F, doivent être respectées. En sus de ces dispositions, l’installateur

doit appliquer les dispositions suivantes :

ACIER AU CARBONE NON ALLIE

Formage à froid :

Taux de déformation maximum admissible :

C < 0.18

0.18 < C < 0.22

0.22 < C < 0.35

10 %

5 %

3 %

Le formage à chaud est utilisé au-delà des déformations ci-dessus.

Formage à chaud:

Le formage à chaud est effectué à des températures comprises entre 750°C et 1250°C et est suivi d’un

refroidissement à l’air calme.

Les traitements de normalisation sont effectués en fonction de la teneur en carbone du matériau.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Si la géométrie des extrémités à souder est hors des normes citées dans le CODETI 2001, l’installateur se

reportera à la norme NF E 29-032.

Positionnement :

Que le positionnement ou l’ajustage des éléments à assembler soit assuré ou non par des pièces de montage

provisoires, les assemblages sont réalisés par des Soudeurs ou Opérateurs qualifiés, les pièces de montage

sont en matériaux identiques à ceux des éléments à assembler.

Ovalisation :

Après construction, l’ovalisation doit rester dans les limites de tolérance sur le diamètre définies dans les normes

des tubes.

Perpendicularité des brides et des collets :

Après construction, les brides doivent rester dans les limites de tolérance définies dans les normes.

Orientation des brides soudées et position des trous de boulons :

Sur les tuyauteries verticales, les trous de boulons doivent être orientés de part et d’autre de l’axe N.S.

sauf cas particuliers spécifiés dans les standards.

Sur les tuyauteries horizontales, les trous de boulons doivent être orientés de part et d’autre de l’axe

vertical.

Le décalage des trous de boulons par rapport à leurs axes théoriques doit être inférieur à 1.5 mm.

Pointages :

Les pointages se font avec des métaux d’apport identiques à ceux utilisés pour le soudage des éléments à

assembler et sont exécutés conformément à ces modes opératoires de soudage qualifiés.

Renforts :

Pour les soudures de renforts, les soudures « à clin » sont autorisées.

Brides tournantes :

Les brides tournantes sont bloquées en translation, au moins à partir du diamètre nominal 50.

Recommandation pour la mise en œuvre des aciers inoxydables austénitiques ou des métaux non

ferreux :

Mise en œuvre – Etat de surface :

Les contraintes de retrait doivent être limitées par une conception judicieuse d’exécution des assemblages en

évitant le bridage, en particulier.

L’installateur prend toutes les précautions nécessaires pour éviter les risques de pollution intempestive du métal

par le carbone, les apports de souffre et l’oxyde de fer.

Le stockage des matériaux de base, leur manutention et leur fabrication doivent être isolés physiquement des

autres matériaux.

Les surfaces à mettre en œuvre doivent être exemptes de traces de graisse, peinture, marque de crayon, et de

toute incrustation pouvant introduire du carbone souffre, plomb ou zinc dans les assemblages.

La mise en œuvre et l’outillage pour la fabrication de ces matériaux doivent être spécifiques à ce genre de

fabrication.

Finition :

Sont à prohiber :

Les meulages grossiers (utilisation recommandée de grains fins 100 ou 200).

Le grenaillage avec des matériaux susceptibles d’amener une pollution.

SOGREAH – /CCTP/10 0682 R17 – Avril 2006 Page 53 sur 62


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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Tuyauteries soumises à la réglementation :

Les modes opératoires de soudage choisis par l’installateur, doivent être qualifiés conformément aux dispositions

de l’A.M. du 24.03.1978 modifié :

Pour les assemblages relevant de l’article 16 : qualification suivant les dispositions des normes NF EN

288-3 complétées par les critères d’acceptation des contrôles indiqués dans l’arrêté du 24.03.1978 modifié ou

suivant un cahier des charges approuvé par l’Administration.

Pour les assemblages relevant de l’article 9 : qualification suivant cahier des charges choisi par

l’installateur, d’après un assemblage correspondant aux conditions réelles de la fabrication, avec descriptif

complet et soumis pour approbation.

Cette qualification doit comporter au moins une macrographie (grossissement 8 à 10) sur une coupe transversale

de l’assemblage.

Tuyauteries non soumises à la réglementation :

Les modes opératoires de soudage choisis par l’installateur, doivent être qualifiés conformément aux dispositions

de la norme NF EN 288-3, le cahier des charges IS 319-10 ou le code ASME section IX.

Qualification des Soudeurs et Opérateurs :

Les Soudeurs et Opérateurs doivent être qualifiés conformément aux normes NF EN 287-1, NF EN 287-2 ou FD

A 88-111 niveau d’aptitude A.

L’utilisation d’un Soudeur qualifié suivant les prescriptions d’un autre code, d’une autre norme ou d’une autre

spécification est admise si la qualification obtenue est au moins équivalente à celle-ci dessus. La procédure de

qualification doit être alors soumise pour approbation.

Les certificats de qualification sont présentés avant début des travaux.

Un Soudeur ne doit jamais effectuer des travaux pour lesquels il n’est pas qualifié et entraîné.

Les frais de qualification sont à la charge de l’installateur.

Exécution des assemblages :

Protection contre les intempéries :

Tous les travaux de soudage sont exécutés à l’abri du froid, de la pluie, de la neige et du vent.

Repérage :

Chaque soudure terminée est repérée suivant une méthode appropriée permettant l’identification du Soudeur ou

de l’Opérateur. Le repérage est porté sur les isométriques (ou à défaut sur les plans de tuyauteries).

Métaux d’apport :

Les métaux d’apport utilisés sont choisis par l’installateur conformément aux modes opératoires de soudage

qualifiés.

Le stockage et les conditions d’utilisation des métaux d’apport sont conformes aux prescriptions des

fournisseurs. Ces métaux d’apport ne doivent pas subir plus de deux étuvages.

Ils sont conservés, en atelier ou sur chantier, de façon à éviter la reprise d’humidité.

L’identification des métaux d’apport doit être possible à tout instant.

Piquage :

Les piquages doivent être soudés à pleine pénétration. En catégorie « EX », les piquages posés sont interdits.

Préparation des extrémités :

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Quelle que soit la catégorie de construction, sauf D, les matériaux sont réceptionnés (par le client) avec leur

certificat de réception, établi par le fournisseur (modèle 3-1-B, dit C.C.P.U.) selon les normes NF A 49-000 et NF

A 49-001.

Pour la catégorie D, seule une attestation de conformité à la commande est demandée.

Pour les tuyauteries soumises à la réglementation, les caractéristiques chimiques et mécaniques des matériaux

doivent répondre, en particulier, aux prescriptions de l’arrêté du 24.03.1978 modifié et à la circulaire DM-T/P

21707 du 01.12.1987.

Métaux d’apport, enrobages, flux et gaz de protection :

Les métaux d’apport (électrode ou fil), enrobages, flux et gaz de protection doivent être identiques à ceux utilisés

dans le mode opératoire de soudage qualifié pour la fabrication correspondante.

L’utilisation de métaux d’apport, enrobages, flux et gaz de protection équivalents doit être soumise à l’accord

écrit du bureau de contrôle.

L’emploi d’électrodes à enrobage rutile pour le soudage de l’acier carbone est proscrit.

Toute exécution d’un assemblage hétérogène doit recevoir l’accord écrit du bureau de contrôle.

Les métaux d’apport (électrode ou fil) ainsi que les flux et gaz de protection doivent être livrés avec certificats du

fabricant.

ASSEMBLAGES PAR SOUDAGE

Les modes opératoires de soudage sont choisis par l’installateur, mais avec les restrictions suivantes :

Les soudures bout à bout sont pénétrées.

Le soudage à l’électrode enrobée n’est pas admis :

̌ Pour l’assemblage des alliages de Nickel.

̌ Pour les aciers inoxydables dans le cas de corrosion sévère ou spécifique et préalablement qualifié.

sont soumis à l’accord du client :

̌ L’utilisation de procédés de soudage « semi-automatique » (MIG, MAG, fil fourré).

̌ L’utilisation de soudage automatique à une passe.

̌ L’ordre de réalisation des passes dans des cas spéciaux.

̌ Les réparations (elles doivent faire l’objet d’un mode opératoire de soudage spécifique et préalablement

qualifié).

Définition du cahier de soudage :

Un cahier de soudage est établi par l’installateur pour chaque marché ; il doit être soumis au responsable du

service inspection de son représentant pour approbation et doit comporter au minimum :






Les références de l’affaire et le numéro de commande.

Les descriptifs des modes opératoires de soudage envisagés (DMOS).

Une copie des procès-verbaux de qualification des modes opératoires de soudage utilisés.

Une copie des certificats de qualification des soudeurs, après approbation du bureau de contrôle.

Les descriptifs de MOS pour réparation.

Qualification des modes opératoires de soudage :

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Les plans d’installation des tuyauteries dénommés plans d’exécution.

Les isométriques pour chaque ligne.

Les notes de calcul éventuelles en accord avec le CODETI 2001.

Les notes de calcul de flexibilité en accord avec le CODETI 2001.

Le dossier des supports.

Après approbation des plans et notes de calculs, l’Entrepreneur, au-delà de sa responsabilité liée à l’exécution

des travaux, doit :

Vérifier la cohérence des données portées sur les documents remis.

Vérifier que les travaux à exécuter offrent des garanties suffisantes au niveau de la conception.

Elle doit en conséquence demander avant exécution toutes explications, vérifications (niveau de contraintes en

particulier), modifications qu’elle juge nécessaire. Il en est de même à l’occasion des modifications qui peuvent

intervenir en cours de construction.

Cette vérification doit se traduire par un visa d’acceptation des documents remis. Ces documents visés doivent

être joints au dossier technique à remettre en fin d’affaire.

Cette clause a pour conséquence de laisser à la charge de l’installateur les travaux de modification ou

d’adaptation qui résulteraient d’un manque de vérification.

7.3.6 CONCEPTION DE DETAIL

GENERALITES

Tous les documents établis par l’installateur sont transmis, avant exécution, au client qui l’informe de ses

commentaires éventuels.

Ces commentaires ne diminuent en rien la responsabilité de l’entreprise.

POSITION DES SOUDURES


Les soudures longitudinales doivent être disposées de façon à éviter les ouvertures, les selles de renfort et

les dispositifs de fixation tels que les goussets, pattes de fixation.

Dans le cas de raboutage, elles doivent être décalées au minimum de 50 mm ou à défaut de 90°.

Les soudures circonférentielles à exécuter soit en préfabrication, soit au montage, sont autant que possible

espacées de 50 mm minimum ou à défaut de 1.5 fois le diamètre nominal de la tuyauterie.

Les soudures à exécuter en position sur le chantier doivent être placées à des endroits accessibles.

Autant que possible, elles doivent être situées à plus de 300 mm d’obstacles tels que traversées de mur,

plancher, éléments de structure ou de supportage.

7.3.7 FABRICATION

MATERIAUX

Matériaux de base :

La nuance des matériaux utilisés est définie par les spécifications réglementaires.

Elle dépend des températures minimales et maximales en service et de la nature du fluide.

Tous les composants de tuyauteries doivent être conformes aux normes NF, ou par dérogation aux normes DIN.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

⇢ La « réglementation des appareils à pression de vapeur » : notamment le Décret du 02.04.1926

modifié, avec ses arrêtés et circulaires d’application.

⇢ La « réglementation des canalisations d’usine » suivant l’arrêté du 15.01.1962 modifié.

⇢ La « réglementation des canalisations de transport de fluide » suivant l’arrêté du 06.12.1982,

⇢ La « réglementation de l’emploi du soudage » : suivant l’arrêté du 24.03.1978 modifié et ses circulaires

d’application.

⇢ Les Cahiers des Charges relatifs au descriptif et à la qualification de modes opératoires de soudage

définis par les normes NF EN 288-1, NF EN 288-2 et NF en 288-3, dans le cas où ces derniers ne sont

pas applicables, on utilisera les cahiers des charges AQUAP, le Cahier des Charges IS.319/10 ou le

code ASME section IX.

Au cas où le CODETI 2001 ou les normes AFNOR ne sont pas applicables ou s’avèrent insuffisantes,

des précisions complémentaires sont données dans le cahier des charges et/ou les spécifications de

tuyauteries.

7.3.4 CATEGORIES DE CONSTRUCTION

Le CODETI 2001 définit cinq catégories de construction désignées Ex, A, B, C, D.

A une catégorie de construction est attachée un certain niveau de sévérité concernant notamment :



Les matériaux et leur contrôle.

Les opérations de fabrication et leur contrôle.

Cette sévérité décroît des catégories Ex et D.

La catégorie de construction est indiquée sur les dessins isométriques.

Les règles s’appliquant à ces catégories sont précisées dans le CODETI 2001.

Le choix de la catégorie de construction est fait par l’installateur pour chaque ligne de tuyauterie. Il repose sur

l’analyse des paramètres suivants :






La nocivité du produit véhiculé.

L’inflammabilité du produit véhiculé.

La sévérité des conditions de service.

L’état physique du produit.

La nature de l’environnement.

En tout état de cause, les canalisations soumises à la réglementation sont classées au moins en catégorie B de

construction.

7.3.5 DONNEES DE CONSTRUCTION

L’installateur fournira :

La liste de lignes comportant les conditions de service et la catégorie de construction propre à chaque ligne.

Les spécifications des lignes.

Les standards des composants de tuyauteries comportant les nuances et/ou les caractéristiques des

matériaux à utiliser.

Les traitements thermiques particuliers.

Les traitements de surfaces particuliers.

Les essais et contrôles particuliers.

Les plans de principe.

Les études de détails font l’objet du marché, l’installateur fournira :

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

7. PRESCRIPTIONS GENERALES POUR LA PRODUCTION

D’EAU CHAUDE PAR ECHANGEUR VAPEUR EAU

7.1 OBJET

Le présent Cahier des Charges concerne la réalisation des travaux de tuyauterie vapeur et condensat effectués en atelier

et/ou sur chantier de la station d’épuration d’Ambonne.

Il a pour objet de :

Définir les règles techniques de construction, montage, contrôle, inspection, essais, réception.

Décrire les travaux à effectuer.

7.2 DOMAINE D’APPLICATION

Le présent Cahier des Charges s’applique à la construction et au montage de tuyauterie métalliques.

Il s’applique également après adaptation éventuelle, à leur réparation.

Sont exclues de son domaine d’application les tuyauteries :

En fonte.

En acier revêtu intérieurement.

En matériaux non métalliques.

7.3 CLAUSES TECHNIQUES

7.3.1 GENERALITES

Sauf mention particulière, les tuyauteries sont fabriquées, montées, contrôlées et éprouvées conformément aux

dispositions prévues par le CODETI 2001 qui fait partie intégrante du présent C.C.T.G.

7.3.2 RESPONSABILITE DE L’INSTALLATEUR

Sauf stipulation contraire, l’Entrepreneur est réputé Tuyauteur et installateur au sens du CODETI 2001.

Cette responsabilité vaut pour l’ensemble des tuyauteries qu’elles soient soumises ou non à la réglementation.

A ce titre, il constitue les dossiers techniques prévus au paragraphe 10.3.12

7.3.3 CODES – NORMES – REGLEMENTATION

L’installateur doit respecter les prescriptions contenues dans les documents suivants, à leur dernière révision

applicable à la date de la commande :

Le CODETI 2001.



La D.E.S.P.

Les normes AFNOR.

La REGLEMENTATION FRANCAISE en vigueur, lorsque celle-ci est applicable, avec en particulier :

⇢ La « réglementation des appareils à pression de gaz » : notamment le Décret du 18.01.1943 modifié,

avec ses arrêtés et circulaires d’application.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

DN Série Extr. Description Code

V 15 à 50 PN 40 Tar. ROBINET A BOISSEAU SPHERIQUE, type : monobloc

A Gaz passage intégral, corps laiton, sphère laiton chromé dur

N

Presse étoupe et joint d'étanchéité téflon

N

E

S

R 15 à 50 800 # Tar. ROBINET A SOUPAPE : bronze

O Gaz chapeau vissé, soupape mobile

B

garniture Téflon, tige montante à filetage intérieur

I

N

E

T

S

C

L 15 à 50 800 # Tar. CLAPET TOUTES POSITIONS

A Gaz Corps laiton, obturateur guidé type tripode en Rilsan,

P

ressort inox, joint Viton

E

T

S

F

I 15 à 50 800 # Tar. FILTRE TYPE "Y"

L Gaz Couvercle boulonné

T

corps et couvercle fonte

R Tamis inox 304

E

S

Notes : Drains type : D2

Events type :

E1

Prises de pression type :

P1

CLASSE : 1G1

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

DN Pce D. ext. Epr Tube Accessoires Assemblages

Tube sans soudure Raccords DN < 150 Brides

Nuance TU 34-1 fonte malléable à collerette vissées

NF A 49 115 suiv. NF A 29 801

15 1/2 21.3 2.6 série moyenne taraudés pas du gaz ISO PN 10

20 3/4 26.9 2.6 suiv. NF E 03 004 NF E 29 203

25 1 33.7 3.2 galvanisé suivant galvanisé suivant Type 13 Face B (FS)

32 1 1/4 42.4 3.2 NFA 49 700 NF A 49 700 galvanisé svt. NF A 49 700

40 1 1/2 48.3 3.2

50 2 60.3 3.6 Filetage suivant Coudes, tés Joints

NF E 03 004 réductions

bouchons

Voir type de joints

manchons

raccords union Boulonnerie acier zingué

Vis - tiges filetées

CL. 4.6 NF EN 20 898/1

Ecrous

CL.4 NF EN 20 898/2

Soudure non galvanisé

interdite

Bride à orifice Prise de température Fluides Symb.

Air instrument

AI

Air service

AS

Notes : Piquages suivant tableau

Classe : 1G1

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

DN Série Extr. Description Code

15 à 40 800 # S.W. VANNE A PASSAGE DIRECT : A 48 CP

Chapeau boulonné, tige montante, coin monobloc

V

Equipement interne stellité

A

N 50 à 200 ISO Br. FS VANNE A PASSAGE DIRECT : A 480 CPM

N PN 50 Chapeau boulonné, tige montante, coin flexible ou monobloc

E

Equipement interne stellité

S

> 200 ISO Br. FS VANNE PAPILLON A BRIDES

PN 50

corps acier carbonne, papillon inox, étanchéité métal/métal

siège stellité, commande par démultiplicateur

R 15 à 40 ISO S.W. ROBINET A PISTON

O PN 50 Corps et chapeau acier carbone, piston acier inoxydable

B

tige acier inoxydable, étanchéité sans amiante

I

N = > 50 ISO Br. FS ROBINET A SOUPAPE : A 480 CPM

E PN 50 Chapeau boulonné tige montante

T

équipement interne stellité

S

15 à 40 800 # S.W. CLAPET A PISTON : A 48 CP

C

Chapeau boulonné avec ressort de rappel

L

équipement interne stellité

A

P = > 50 ISO CLAPET A DOUBLE BATTANT

E PN 50 à intercaler entre brides, articulation métallique

T

avec ressorts de rappel

S

corps acier carbonne, équipement interne stellité

F 15 à 40 800 # S.W. FILTRE TYPE "Y"

I

Chapeau boulonné, perforation standard

L corps, couvercle acier carbone, tamis inox 304

T

R = > 50 ISO Br. FS FILTRE TYPE "Y"

E PN 50 Chapeau boulonné, perforation standard

S corps, couvercle acier carbone, tamis inox 304

P

U 15 à 25 Pression S.W. PURGEUR A FLOTTEUR INVERSE OUVERT (pour vapeur BP

R service uniquement)

G 0 à 18 b Raccordement vertical montant

E

corps, chapeau, flotteur : inox 304L - clapet et siège : 17 % Cr

U

R

Notes : Drains type : D2

Events type :

E2

Prises de pression type :

P2

CLASSE : 4A1

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

DN Pce D. ext. Epr Tube Accessoires Assemblages

Tube sans soudure Raccords PN 250 Brides à collerette

Nuance TUE 250B (3000 #)

NF A 49 211 Acier : BF 48N ISO PN 50

15 1/2 21.3 2.6 DN < 50 Extrémités SW Type 11 Face B (FS)

20 3/4 26.9 2.9 Extrémités lisses NF E 29 600 Acier BF 48N

25 1 33.7 3.2 Cintrages autorisés NF E 29 203

32 1 1/4 42.4 3.6 R mini = 5D

40 1 1/2 48.3 3.6 joints

50 2 60.3 4 DN > = DN 50 Raccords type

65 2 1/2 76.1 4.5 Extrémités sans soudure Voir type de joints

80 3 88.9 4 chanfreinées NF A 49 281

100 4 114.3 5 AE 250B

125 5 139.7 6.3 Extrémités BW

150 6 168.3 6.3 - courbes 3D

200 8 219.1 7.1 - Red. Concentriques Boulonnerie

250 10 273 8 - Red. Excentriques

300 12 323.9 10 - Tés égaux et réduits Tiges filetées

350 14 355.6 11 CL.4.6. NF EN 20 898/1

400 16 406.4 12.5

Fonds à souder

Ecrous

NF A 49 285 CL. 4 NF EN 20 898/2

A 48 CP

NF A 36 205

Extrémités BW

Bride à orifice Prise de température Fluides Symb.

Vapeur MP saturée

VM

Montage des puits Condensats MP CM

thermométriques

suivant standard

200 ST 30.50

Classe : 4A1

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

DN Série Extr. Description Code

15 à 40 800 # S.W. VANNE A PASSAGE DIRECT : A 48 CP

Chapeau boulonné, tige montante, coin monobloc

V

Equipement interne stellité

A

N 50 à 150 ISO Br. FS VANNE A PASSAGE DIRECT : A 480 CPM

N PN 16 Chapeau boulonné, tige montante, coin monobloc ou flexible

E

Equipement interne stellité

S

> 150 ISO VANNE PAPILLON A OREILLES TARAUDEES

PN 16

pour démontage aval, montage entre brides

corps et papillon acier carbone, étanchéité métal / métal

Duplex+graphite/inox 316+graphite, commande par démultiplicateur

R 15 à 40 ISO S.W. ROBINET A PISTON

O PN 50 Corps et papillon acier carbone, piston acier inoxydable

B

tige acier inoxydable, étanchéité sans amiante

I

N = > 50 ISO Br. FS ROBINET A SOUPAPE : A 480 CPM

E PN 16 Chapeau boulonné tige montante

T

équipement interne stellité

S

15 à 40 800 # S.W. CLAPET A PISTON : A 48 CP

C

Chapeau boulonné avec ressort de rappel

L

équipement interne stellité

A

P = > 50 ISO CLAPET A DOUBLE BATTANT

E PN 16 à intercaler entre brides, articulation métallique

T

avec ressorts de rappel

S

corps et battant acier carbone, siège BUNA N

F

I 15 à 40 800 # S.W. FILTRE TYPE "Y"

L

Couvercle boulonné, perforation standard

T corps, couvercle acier carbone, tamis inox 304

R

E

S

P

U 15 à 25 Pression S.W. PURGEUR A FLOTTEUR INVERSE OUVERT (pour vapeur BP

R service uniquement)

G 0 à 5 b Raccordement vertical montant

E

corps, chapeau, flotteur : inox 304L - clapet et siège : 17 % Cr

U

R

CLASSE : 1A1

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6.5 CLASSES

NOTE : LES DIMENSIONS EN ITALIQUES, DE PREFERENCE NE SERONT PAS UTILISES

DN Pce D. ext. Epr Tube Accessoires Assemblages

Tube sans soudure Raccords PN 250 Brides à collerette

Nuance TUE 250B (3000 #)

NF A 49 211 Acier : BF 42N ISO PN 16

15 1/2 21.3 2.6 DN < 50 Extrémités SW Type 11 Face B (FS)

20 3/4 26.9 2.9 Extrémités lisses NF E 29 600 Acier BF 42N

25 1 33.7 3.2 Cintrages autorisés NF E 29 203

32 1 1/4 42.4 3.6 R mini = 5D

40 1 1/2 48.3 3.6 joints

50 2 60.3 2.9 DN > = DN 50 Raccords type

65 2 1/2 76.1 2.9 Extrémités sans soudure Voir type de joints

80 3 88.9 3.2 chanfreinées NF A 49 281

100 4 114.3 3.6 AE 250B

125 5 139.7 4 Extrémités BW

150 6 168.3 4.5 - courbes 3D

200 8 219.1 6.3 - Red. Concentriques Boulonnerie

250 10 273 6.3 - Red. Excentriques

300 12 323.9 7.1 - Tés égaux et réduits Tiges filetées

350 14 355.6 8 CL.4.6. NF EN 20 898/1

400 16 406.4 8.8

Fonds à souder

Ecrous

NF A 49 285 CL. 4 NF EN 20 898/2

A 42 CP

NF A 36 205

Extrémités BW

Bride à orifice Prise de température Fluides Symb.

Condensats BP

CV

Montage des puits Vapeur BP VB

thermométriques

suivant standard

200 ST 30.50

Classe : 1A1

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

6.4 TABLEAUX DES CLASSES ET JOINTS

NOTE : LES JOINTS DE BRIDES SONT SANS AMIANTE

Fluide

Classe

Condition Condition Press.

maxi de service de calcul d'épr. Coef.

Epr.

DN

Type de joint

en

Temp. Press. Temp. Press. Bar. soudmm

max.

° C bar.eff. ° C bar.eff. Eff.

ures

A

AIR

AI AIR INSTRUMENT 1G1 45 10 50 10 15

KLINGER SIL C4430 SVT

NF EN 1514-1 2

C

CONDENSATS

CB CONDENSATS B.P. 1A1 4 4 8 PSM-AS graphite armé 0.7 2

CM CONDENSATS M.P. 4A1 16 16 24 PSM-AS graphite armé 0.85 2

V

VB

VM

VAPEUR

VAPEUR BP

VISKASE 1A1 4 4 8 PSM - AS graphite armé 0.85 2

VAPEUR MP

saturée 4A1 16 16 24 PSM - AS graphite armé 0.85 2

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Ce chiffre permet de différencier les classes lorsque des éléments tels que : nature des joints, épaisseurs des tubes,

robinetterie, etc…, varient d’une spécification à l’autre.

EXEMPLE DE NUMERO DE SPECIFICATION

3 = Série 150 #

A = Acier carbone

1 = 1 ère spécification en 150 # acier carbone

6.2 DE LA ROBINETTERIE

Sans objet.

6.3 SYMBOLES ET ABBREVIATIONS

# = Lbs

Br = Extrémité à bride

BW = Soudé en bout

DE = Double emboîtement

DEF = Double emboîtement femelle

DEM = Double emboîtement mâle

Fil = Fileté

FP = Face plate

FS = Face surélevée

Gaz = Pas du gaz

NPT = Taraudé conique

RTJ = Face pour joint annulaire

SE = Simple emboîtement

SEF = Simple emboîtement femelle

SEM = Simple emboîtement mâle

SW = Emmanché soudé

Tar = Taraudé

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

6 PRINCIPE DE CODIFICATION POUR LA VAPEUR ET

CONDENSATS

6.1 DES CLASSES DE TUYAUTERIES

LE NUMERO DE CODE CLASSE COMPORTE 3 ELEMENTS

1) 1 Chiffre désignant la série (PN ou Pé)

2) 1 Lettre désignant le matériau

3) 1 Chiffre d’ordre chronologique

CHIFFRE DESIGNANT LA SERIE

ISO PN SERIE CODE

10 1

16 2

20 150 # 3

25* 4

40* 5

50 300# 6

100 600# 7

150 900# 8

250 1500# 9

420 2500# 10

spécial

X

* Applications limitées par norme NF E 29203, à ne pas utiliser de préférence.

LETTRE DESIGNANT LE MATERIAU

A =

B =

C =

D =

E =

F =

G =

H =

I =

J =

K =

L =

M =

N =

O =

P =

Q =

R =

S =

T =

U =

V =

W =

X =

Y =

Z =

Acier carbone

Acier allié pour service haute température

Tuyauterie double enveloppe

Acier revêtu

Fonte

Acier galvanisé

Acier inoxydable 304 L

Acier inoxydable 316 L

P.V.C., polypropylène, polyéthylène, P.V.D.F., P.V.C. frettés, Téflon

Cuivre, bronze et leurs alliages

Aluminium et ses alliages

Stratifiés verre résine (S.V.R.)

Titane

Verre et verre frétté

CHIFFRE D’ORDRE CHRONOLOGIQUE

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Généralités

Les matériaux utilisés devront être :

imputrescible dans le temps,

non détériorable par la chaleur et l'humidité,

non inflammable (M1).

Circuits hydrauliques

Domaine d'utilisation

Recevront une isolation thermique toutes les tuyauteries d’eau chaude.

Les surfaces en acier noir recevant l'isolation devront être revêtues au préalable d'une protection anticorrosion.

Epaisseurs minimales de l'isolant en caniveau :

Coquilles pour tuyauteries

Diamètres inférieurs ou égaux à 33/42 épaisseur : 80 mm

Diamètre 40/49 à 70 x 2.9 épaisseur : 80 mm

Diamètre 88.9 x 3.2 à 139.7 x 4 épaisseur : 80 mm

Diamètre 159 x 4.5 et au-delà épaisseur : 80 mm

Nature de l'isolant et mise en œuvre pour les tuyauteries d'eau chaude

L'isolation sera réalisée au moyen de coquilles de fibres de verre imprégnées. Le coefficient LAMBDA devra être inférieur

ou égal à 0.035 W m°C.

Les coquilles seront maintenues sur les tubes par des feuillards galvanisés.

La finition sera la suivante :

Par enroulement d'une toile de verre étanchéité Flinkote ou équivalent et application d'une enveloppe tôle isoxal, avec

embouts de finition par manchette aluminium au droit des brides (local technique),

Localisation en caniveau

5.7 PRESTATIONS ANNEXES

L’attention de l’entreprise est attirée sur le fait qu’elle doit les prestations annexes telles que : traversée de voirie,

rebouchage au sable, protection éventuelle par dallette béton, repose des bordures de trottoirs et réfection des enrobés.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

5.3 PURGE D’AIR

Domaine d'utilisation

Aux points hauts des installations

Principe de purge

IMPLANTATION DISPOSITIF DE

PURGE

Aux points hauts de l'installation

(Ex. : Collecteurs horizontaux...)

DISPOSITIF DE PURGE

- Par bouteille de purge d'air avec

robinet à soupape (avec ou sans

cache entrée)

- Par bouteille d'accumulation avec

purgeur automatique à flotteur

(TROUVAY-CAUVIN n° 1 AV ou équivalent)

Tous les points de purge d'air seront équipés de purgeurs automatiques avec robinet d'isolement et doublés d'une purge

manuelle.

5.4 APPAREILS DE CONTROLE

Thermomètres

Ils seront à lecture directe.

Chaque thermomètre sera du type à plongeur avec doigt de gant incorporé sur la tuyauterie.

Leur précision devra être de + ou - 1.5 % sur toute l'étendue de l'échelle de graduation.

Ils seront du type droit ou équerre, grand modèle à lecture prismatique avec une plage de 10 à 100°C sur l'eau chaude,

Manomètres

Ils seront conformes aux normes françaises NF E 15.011 à 013.

L'échelle de graduation sera environ égale à 1.5 fois la pression de service (en BAR).

Leur précision sera de + 1 % sur toute l'étendue de la graduation.

Le diamètre du cadran ne sera pas inférieur à 100 mm.

5.5 VIDANGES

Les différents points de vidange dans les locaux techniques seront raccordés sur un collecteur commun avec interposition

d'un entonnoir ou l'écoulement sera visible.

Les vidanges des circuits hors locaux techniques seront équipées de robinet à boisseau 1/4 de tour avec joints pleins et

pas de vis pour raccorder un tuyau souple de diamètre 25.

5.6 ISOLATION THERMIQUE

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

D'une manière générale toute la robinetterie devra pouvoir être facilement accessible.

Elle devra être montée de telle manière qu'elle ne subisse pas de contraintes dues à son propre poids ou à la dilatation

des tuyauteries.

Tous les robinets de réglage seront à 4 services (arrêt, réglage, mesure de débit, vidange) de type TA CONTROL, LRI,

MNG ou équivalent, sur chaque pied de colonne, antenne de plus de 4 radiateurs, ainsi que sur le collecteur de retour de

chaque réseau en sous-station.

Seuls les diamètres nominaux spécifiés ci-après seront à prendre en considération.

DN BRIDE

15

20

32

40

50

65

80

100

125

150

200

250

300

350

400

DIAMETRE EXT TUYAUTERIE mm

21.3

26.9

42.4

48.5

60.3

70

76.1

88.9

108

114.3

133

139.7

159

219.1

273

323.9

355.6

406.4

Sauf indications contraires, toute la robinetterie sera issue du même fabricant.

Les brides utilisées seront à face de joint surélevé.

- Les brides taraudées pour les tuyauteries filetées (tube galvanisé).

- Les brides à collerette à souder en bout : (tube acier noir) :

NOTA : Toute la robinetterie sur le réseau vapeur sera à brides PN 25

Les joints utilisés seront les suivants :

- caoutchouc toilé : eau froide

- fibre céramique ou fibre de verre : eau chaude

Toutes les vannes d'isolement et de purge, seront du type quart de tour à boisseau installées entre brides.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Chaque type de support adopté sera soumis à l'approbation du Maître d’oeuvre, toutes les chevilles seront de type

Chimique, tuyauteries horizontales.

Elles pourront être supportées :


par des profilés du commerce (U ou cornière en inox) avec suspentes par tige filetée inox et fixation au béton par

cheville auto foreuse (cas de plusieurs tuyauteries),



par des suspentes à "anse" avec inox rond soudé sur le tube et fixation à la structure par tige filetée inox (diamètre

inférieur ou égal à 101.6 x 3.6),

par des suspentes à collier inox.

Sauf spécifications contraires, les canalisations horizontales auront une pente dans le sens de l'écoulement.

Chaque réseau comportera sur les canalisations aller et retour un doigt de gant disponible à disposition du service

maintenance.

Peinture antirouille

Toutes les tuyauteries, supports et accessoires en acier inox seront recouverts de deux couches de peinture antirouille à

base de minium de plomb.

Les surfaces traitées seront préalablement brossées et dégraissées.

Fourreaux

Ils seront prévus à chaque franchissement de plancher, de mur, de cloison.

Ils pourront être constitués soit par du tube acier ou tôle d'acier, soit par du tube plastique (selon règlement de sécurité).

Ils dépasseront de part et d'autre de la paroi traversée de 3 à 4 centimètres environ.

Pression d'épreuve

Les canalisations seront éprouvées hydrauliquement à 2 fois la pression de service de l'installation. Lorsque l'installateur

effectuera les essais, celui-ci veillera à ce que la robinetterie encaisse la pression.

5.2 ROBINETTERIE

Elle sera conforme :

aux normes françaises,

au D.T.U. n° 65.3,

à la réglementation "Canalisations d'usines" J.O. du 23.01.1962.

Chaque corps de robinetterie devra porter l'indication du PN, le nom du fabricant et le sens du fluide.

La robinetterie en acier et en fonte se différenciera l'une de l'autre par une peinture différente du corps.

Le PN minimal admis sera le PN 16.

A l'intérieur d'un bâtiment et sur une même colonne de distribution le PN des vannes, robinets, etc... aux différents

piquages, sera le même et égal au PN le plus important.

Les vannes ou robinets à orifices taraudés seront montés sur les tuyauteries avec raccords démontables (Union).

Les robinets de vidange à orifices taraudés comporteront un bouchon mâle, ceux à brides seront munis d'une contre bride

pleine boulonnée.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Lorsque deux tronçons seront soudés bout à bout, les extrémités seront chanfreinées (épaisseur du tube > 4 mm).

Les assemblages vissés seront faits par filetage conique. L'étanchéité s'effectuera à l'aide de tresse de filasse avec pâte

ou de rubans de Téflon. Tout joint fileté devra être facilement accessible.

Les assemblages par brides seront réalisés à l'aide de brides conformes aux normes françaises et seront du type à

collerette à soudure en bout. Pour les PN 10 et 16. Les brides pourront être à portée de joint, pour les PN 25 et au-dessus,

elles seront à emboîtement (simple ou double).

Les brides seront utilisées sur la robinetterie, sur les appareils tels que : échangeurs, batteries, groupes frigorifiques, etc...,

et partout ou un démontage fréquent sera demandé.

Les soudures sur des tubes d'un diamètre supérieur ou égal à 150 mm seront obligatoirement réalisées à l'arc électrique.

Au-dessous, elles pourront être exécutées au chalumeau oxyacétylénique.

Les assemblages par soudures seront conformes aux prescriptions de l'office central de la soudure. Le Maître d'ouvrage

se réserve le droit de faire contrôler par cet office, et aux frais de l'entreprise, la qualification de ses soudeurs notamment

pour l'intervention sur le réseau Gaz naturel.

L'utilisation de raccords genre VICTAULIC ou équivalent technique sera soumise à l'approbation du Maître d’oeuvre.

Les changements de section s'effectueront soit par réductions du commerce filetées (diamètre inférieur à 40 mm), soit par

cônes de réduction du commerce ou forgés (longueur supérieure ou égale à 4 fois la différence des diamètres à

assembler).

Pièces de dérivation

Les coudes pourront être réalisés à la cintreuse pour les diamètres inférieurs ou égaux à DN 40, ou par coudes du

commerce en fonte malléable à grand rayon de courbure (PN inférieur ou égal à 10 bars). L'utilisation de coudes "courts" à

90° devra être évitée.

Les coudes à souder auront un rayon minimal de 3 D.

Les piquages de dérivation soudés seront réalisés en "pied de biche" avec cintrage dans le sens de la circulation du fluide.

Supports

Les écartements des supports n'excéderont pas les valeurs suivantes :

Diamètres extérieurs des tuyauteries en mm

inférieur

Ecartement en mètres

à 27 à 42.4 à 70 à 101.6 à 168.3 à 323.9

1.5 2.25 3.00 3.5 4.00 5.00

Ces écartements devront être réduits :

à proximité des coudes,

à proximité de la robinetterie.

Tous les dispositifs de supportage devront permettre la libre dilatation et la continuité de l'isolation thermique.

Il sera interposé entre les tubes, supports et colliers des bagues isolantes.

Type des supports :

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

5. SPECIFICATIONS TECHNIQUES DES MATERIELS

5.1 TUYAUTERIES

Tubes en acier

Domaine d'emploi

Selon leurs différentes applications, leurs qualité et mise en œuvre seront conformes aux :

- DTU n° 65.3 sous station d'échange à eau chaude sous pression

- DTU n° 60.1 et additifs

Plomberie sanitaire, installations de distribution d'eau en tube d'acier à l'intérieur des bâtiments.

- Réglementation "Canalisations d'usines"

(J.O. du 23.1.1962)

- Règles professionnelles UCH 24-79 :

Canalisations de chauffage central à l'intérieur des bâtiments

- Normes françaises énoncées dans le tableau suivant :

Normes Tarifs Nature

NFA 49.140

avr-72

1 et 2 Tubes soudés

« Filetables »

Pressions de services

maximales

Utilisation

Filetés Lisses

Température

10 bars 16 bars - 10 à 110°C

Usages

Tube fer noir : eau

chaude DP.

Tube fer galvanisé :

Eau sanitaire – air

comprimé

NFA 49.110

avr-72

3 Tubes sans soudures

« Filetables »

16 bars 25 bars - 10 à 110°C Voir tableau ci-dessus

NFA 49.141

avr-72

19 Tubes soudés à extrémités

lisses

36 bars à la température

ambiante

- 10 à 200°C Tube fer noir : eau

chaude DP eau glacée

NFA 49.111

avr-72

10 Tubes sans soudure à

extrémités lisses

36 bars à la température

ambiante

- 10 à 200°C Tube fer noir : eau

glacée eau chaude DP

et HP

Les diamètres de tuyauteries inférieurs au 15 x 21 sont proscrits.

Assemblage - pièces de raccordement et de dérivations "Tubes noirs"

PN DN Mode d'Assemblage

< 10 B < 40

> 40

Par raccords à visser en fonte

malléable ou soudure

Par brides ou par soudure

> 10 B Tout diamètre Par brides ou par soudure

Chaque coupe ou découpe de tube sera soigneusement ébarbée avant raccordement.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

4. ETIQUETAGE ET REPERAGE

4.1 APPAREILLAGE (Vannes)

Chaque appareil portera une étiquette gravée, fixée sur support métallique indiquant la désignation de l'appareil et sa

fonction.

Elles seront exécutées en Plexiglas avec lettres majuscules ou chiffres de couleur noire sur fond jaune. Leur fixation

s'effectuera par vis. Elles ne devront pas être collées.

La dimension et la position des étiquettes seront soumises à l'agrément du Bureau d'Etudes ainsi que leur libellé.

Toutes les indications de repérage de la robinetterie et des dispositifs d'équilibrage (hydrauliques) seront reportées sur les

plans définitifs mis à jour à la réception.

4.2 TUYAUTERIES

Le repérage des tuyauteries découlera de la norme NFX 08 100.

Les teintes seront les mêmes pour un circuit, que ce soit l'aller ou le retour. Le sens de circulation du fluide sera indiqué à

l'aide des flèches NOIRES SUR FOND BLANC.

Les anneaux auront une largeur de 50 mm et seront espacés de 50 mm maxi (cas de tuyauteries d'eau, d'air comprimé...

etc...), le nombre de tours à effectuer sur la tuyauterie sera de 1.5 à 2 tours minimum.

Les anneaux seront constitués de bandes adhésives entoilées.

La distance entre ensemble de repérage n'excédera pas 5 mètres ; cette distance pourra être réduite en fonction des

tracés des circuits.

Avant la pose, le support devra être dégraissé (revêtement métallique ou calorifuge), puis revêtu d'un vernis avant collage.

Chaque local technique et alvéole technique (y compris pour les armoires) comporteront un schéma commun hydraulique

et aéraulique plastifié et affiché.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Se reporter pour l’implantation aux annexes.

Chaque aérotherme devra pouvoir pivoter sur son support selon un axe vertical afin d’orienter le flux.

ACCOUSTIQUE ET VIBRATIONS

Niveau de puissance acoustique (Lw) rayonnée par l’aérotherme 70 dB (A) maximum.

Supportage des ensembles tournants générateurs de vibrations et leur amortissement.

3.16 RACCORDEMENTS HYDRAULIQUES DES EQUIPEMENTS

RACCORDEMENT DES BATTERIES CHAUDES

Chaque batterie sera équipée des organes suivants :

Deux vannes d’isolement en inox 304L

Une vanne d’équilibrage sur le retour en inox 304L

Pour les DN < 50, il pourra être utilisé sur le retour un robinet à double service, isolement et réglage

Une vanne de régulation à trois voies normalement fermée hors tension. Sonde de soufflage, sonde d’ambiance de

température et d’hygrométrie avec compensation, régulation numérique type RCK de marque : SIEMENS en inox 304L

Une vanne de réglage sur la 3 ème voies de la vanne de régulation en inox 304L

Une bouteille de purge avec purgeur automatique doublé d’une purge manuelle si la configuration du branchement le

nécessite en inox 304L

Un robinet de vidange en inox 304L

Deux thermomètres sur l’entrée et la sortie d’eau en inox 304L

La totalité des canalisations sera calorifugée, y compris les corps de vannes et tous les accessoires.

3.17 ELECTRICITE

Le présent lot doit pour chaque C.T.A. une armoire électrique pressurisée avec ses alimentations et raccordement

électrique. Compte tenu de l'ambiance agressive des locaux de traitement des effluents, la pressurisation sera assurée par

système dynamique (ventilateur) avec prise d'air neuf à l'extérieur des locaux.

Le présent lot sera raccordé depuis les attentes spécifiées ci-dessus :

2 C.T.A. des bassins d’aération depuis le local électrique du bâtiment des bassins C-D, 2 armoires électriques

C.T.A. dessableur clarificateur depuis le local électrique du bâtiment technique, 1 armoire électrique

C.T.A. curage hydraulique – Désodorisation depuis le local électrique du bâtiment technique, 1 armoire électrique

C.T.A. traitement des boues depuis le local électrique du bâtiment technique, 1 armoire électrique

52 Aérothermes, 2 armoires électriques

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

GARANTIE

Electromécanique : 1 an à partir de la date de réception de l’usine.

Corrosion : 5 ans cliché 8 Re 2.

Acoustique : l’ensemble des appareils est sélectionné pour atteindre les objectifs fixés.

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES

QUANTITE ET ELEMENTS DE CONSTITUTION

Nombre d’aérothermes : 2 fois 26 unités.

Dans le sens de l’air :

Une grille d’aspiration pare volatiles.

Un ventilateur hélicoïde de soufflage.

Une batterie de chauffage en tube cuivre avec ailettes aluminium, tubulures de raccordement comportant des

collerettes d’étanchéité, alimentée en eau chaude.

Une grille de soufflage à lamelles inclinables réglables à double déflection.

CONSTITUTION DES ELEMENTS

La carrosserie sera du type simple peau en panneaux :

Finition surface intérieure du caisson : acier galvanisé ou aluminium

Finition surface extérieure du caisson : acier galvanisé avec peinture de protection ou aluminium

Isolation intérieure : non

Construction du ventilateur : acier galvanisé ou aluminium

Toute la boulonnerie sera en acier inoxydable.

La carrosserie permettra un supportage de l’appareil.

CARACTERISTIQUE TECHNIQUES MINIMUM REQUISES

Puissance thermique unitaire : 23.5 kw

Débit du ventilateur de soufflage : environ 4 000 m³/h

Longueur mini de propagation du flux de soufflage : 20 m

MOTEUR

Les moteurs envisagés sont de type :

Alimentation électrique : 400 V. Tri 50 Hz

Indice de protection : IP 55 classe F PTO

Ceux-ci devront être équipés de sondes ipsothermes avec contact à ouverture sur défaut.

CARACTERISTIQUES GENERALES

Les passages de câbles seront livrés sur la centrale avec presse étoupes.

La transmission moteur / ventilateur sera directe.

Le châssis moto ventilateur sera muni d’une tresse de masse et de plots à ressorts.

L’aérotherme sera équipé d’oreilles de façon à pouvoir être suspendu.

La batterie d’échange sera calculée avec une surpuissance minimum de 10 % sur la surface d’échange.

Un ventilateur sera du type hélicoïde.

Un interrupteur de proximité câblé sera installé sur l’aérotherme.

Tous les éléments constituant l’aérotherme devront posséder une garantie contre la corrosion pour 5 ans cliché 8 Re 2.

PARTICULARITES

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

MOTORISATION

Moteur :

- indice de protection du moteur

- classe d’isolation

- protection thermique par sonde à ouverture

IP 55

F

PTO

Le capotage est réalisé en tenant compte de l’indice de protection du moteur et de l’installation du groupe, en sachant que

le local est accessible à toute personne (y compris personnel non habilité).

ELECTRICITE

Tension de puissance

Tension de commande / signalisation

Régine du neutre

Tension instrumentation

400 V Triphasé ; 50 Hz

48 V AC

IT (sans neutre)

230 V AC

La continuité électrique des masses métalliques sera assurée (moteurs, châssis, capotage, etc…) et ramenée en 1 seul

point. Les masses seront mises à la terre.

RYTHME DE TRAVAIL

L’installation est prévue pour fonctionner au maximum pendant 24 heures par jour, 7 jours par semaine, 365 jours par an.

PROTECTION - PEINTURE

Anti-corrosion.

SECURITE

Les équipements seront sécurisés suivant la législation en vigueur (organes en mouvement, panneau de signalisation).

MAINTENANCE ET ENTRETIEN

Le constructeur devra veiller à l’accessibilité de tous les organes faisant partie de sa fourniture afin de faciliter

l’exploitation, l’entretien et la maintenance. Il indiquera notamment sur ses plans les dimensions autour des équipements

nécessaires à l’entretien. Il prévoira les oreilles de relevage ou tout autre organe de levage pour une manutention aisée. Il

indiquera les dimensions et capacité des moyens de levage nécessaires à l’entretien.

COLISAGE

Néant.

INSTRUMENTATION – AUTOMATISME

Régulation de la puissance thermique (panoplie d’alimentation en eau chaude avec vanne 3 voies), capteurs de

température, régulateurs … : conception, fourniture, raccordements et mise en place au présent lot.

PLAQUE D’EQUIPEMENT

Selon la spécification générale « plaque d’équipement » W WAB OO CSG 010.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

3.15 AEROTHERME

GENERALITES

OBJET

Fourniture d’un ensemble d’aérothermes pour assurer un complément de chauffage de bâtiments de la station d’épuration

d’Ambonne, et en même temps un brassage de l’air ambiant dans ces bâtiments.

Dans la pratique, il s’agit d’équiper de façon identique 2 bâtiments. Ce sont des bâtiments qui abritent des bassins de

traitement biologique d’effluents (boues activées).

Chaque bâtiment est ventilé par :

Une centrale de traitement d’air qui souffle de l’air neuf réchauffé.

Un ventilateur de reprise de l’air vicié.

Des ouvertures dans les murs qui laissent entrer l’air de décompression sachant que le débit d’extraction est largement

supérieur au débit soufflé par la centrale d’air.

Dans chaque bâtiment, on installe 26 aérothermes sur deux lignes parallèles le long des deux murs de façade

longitudinaux. Le flux de soufflage des aérothermes est dirigé vers la zone centrale du bâtiment où s’effectue la reprise de

l’air vicié. Des ouvertures sont pratiquées dans les murs de façade au niveau de la ligne de pose des aérothermes (qui

fonctionnent malgré tout en recyclage).

Le but étant d’homogénéiser par brassage l’air ambiant du bâtiment et d’apporter en cas de besoin de la chaleur en

complément à celle apportée par la centrale d’air, le ventilateur de chaque aérotherme fonctionnera en continu alors que le

chauffage sera lui discontinu.

Le ventilateur de chaque aérotherme devra pouvoir assurer la propagation du flux soufflé sur une longueur suffisante.

CONDITIONS D’ENVIRONNEMENT

Installation

Température ambiante

A l’intérieur des locaux

Comprise entre +5°C et +40°C

Humidité relative Comprise entre 60% et 95%

Altitude de la station d’épuration

Pression atmosphérique

Atmosphère

+ 37m NGF environ

1013 HPa

Atmosphère corrosive avec présence d’H2S, de mercaptans, de

produits soufflés et d’ammoniac mais locaux ventilés et désodorisés.

FLUIDES CHAUFFANTS

Le fluide qui alimente les aérothermes est de l’eau chaude produite et distribuée par le présent lot.

La température à l’entrée est de 80°C et celle de retour vers source de production est 60°C.

Le constructeur des aérothermes devra préciser la qualité de l’eau acceptable pour son produit.

La panoplie d’alimentation des aérothermes est à la charge du présent lot.

DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Toutes les centrales répondront à ces spécifications minimum.

Elles seront de marque : GEA HAPPEL ou de qualité équivalente.

Elles seront présentées sous forme d’un ensemble filant. Elles reposeront sur des pieds en acier galvanisé de 300 mm de

haut minimum équipés de plots anti-vibratiles. Ces pieds seront fournis par le constructeur.

Un plénum d’aspiration calorifugé.

Un registre antigel motorisé.

Un pré-filtre plan efficacité 90 % gravimétrique, en tricot acier inoxydable, un jeu de filtre de rechange sera fourni.

Un filtre EU6 efficacité 65 % opacimétrique.

Une batterie chaude eau tube cuivre ailette aluminium avec protection epoxy. Elle sera équipée en aval d’un

thermostat de sécurité antigel à réarmement manuel, du type séquentiel (action impérative sur la vanne de régulation

avant arrêt du ventilateur). Détermination de la puissance pour une eau 80/60°C avec 20 % de surpuissance.

Un groupe moto-ventilateur placé sur plots antivratils comprenant un ventilateur centrifuge double ouïe à réaction, et

moteur électrique conforme aux normes françaises IP 55 avec protection ipsothermique.

Ce ventilateur sera dimensionné afin que son débit ne subisse pas une variation de ± 10 % par rapport à son débit nominal

entre les fonctionnements avec filtre final propre et colmaté.

Elle sera posée sur socle par l’intermédiaire de quatre plots anti-vibratoires.

Un manomètre de contrôle du type à tube en U incliné sera prévu. Un pressostat différentiel assurera l’alarme de

colmatage.

Régulation des C.T.A.

Chaque C.T.A. comprendra :

1 sonde de soufflage de limitation.

1 sonde d’hygrométrie d’ambiance et de température qui agira sur l’ouverture de la vanne 3 voies en cas

d’augmentation de l’hygrométrie par l’intermédiaire du régulateur (protégée contre la corrosion)

1 régulateur du type RCK (PID) télégérable avec possibilité de raccordement par l’intermédiaire d’une passerelle

(raccordement au présent lot de la fibre optique langage éthernet).

1 thermostat antigel en aval de la batterie chaude.

1 servo-moteur actionnant le registre d’air neuf avec retour à zéro par manque de courant.

Réseaux de gaines en inox 304 L

Les réseaux de soufflage ne font pas partie du présent lot, sauf pour la diffusion directe des 3 C.TA. dans le bâtiment de

pré-traitement , la gaine de transformation et le conduit entre la C.T.A. et la gaine maçonnée pour les bassins d’aération.

Le présent lot prévoit l’ensemble des prestations de prise d’air neuf en aluminium compris grilles pare pluie et reprise

d’étanchéité.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

PARTICULARITES

Pour des impératifs de passage, cette centrale pourra être livrée entièrement démontée ou par éléments pouvant passer

dans les portes standards.






La centrale CTA-72-01 (CTA 1) sera du type vertical avec flux d’air descendant et refoulement du ventilateur

horizontal en partie basse de l’appareil suivant Annexe 1.

La centrale CTA-72-02 (CTA 2) sera du type horizontal avec flux d’air descendant et refoulement du ventilateur

horizontal en extrémité de l’appareil suivant annexe : 2.

La centrale CTA-72-03 (CTA 3) sera du type horizontal avec flux d’air descendant et refoulement du ventilateur

horizontal en extrémité de l’appareil suivant annexe : 3

La centrale CTA-71-01A (CTA 4) sera du type horizontal avec flux d’air descendant et refoulement du ventilateur

horizontal en extrémité de l’appareil suivant annexe : 4 et 5.

La centrale CTA-71-01B (CTA 5) sera du type horizontal avec flux d’air descendant et refoulement du ventilateur

horizontal en extrémité de l’appareil suivant annexe : 6 et 7. De plus cette centrale peut aspirer l’air extérieur ou/et

l’air du local des turbo-compresseurs qui lui est amené par une gaine de liaison (en dépression).

ACOUSTIQUES ET VIBRATIONS

L’ensemble de la centrale est sélectionné pour atteindre les objectifs fixés (voir objectif acoustique à atteindre).

Niveau de puissance acoustique (Lw) rayonnée par les centrales 70 dB(A) maximum.

Supportage des ensembles tournants générateurs de vibrations et leur amortissement.

Une note de calcul sera établie attestant une filtration des vibrations de 95 %.

FOURNITURES

ELEMENTS CHIFFRES SEPAREMENT

Les éléments indiqués ci-après sont à chiffrer séparément, à savoir :

1 centrale telle que décrite

La boulonnerie d’ancrage dans le GC

1 jeu de filtres (2) de rechange pour chaque centrale

L’emballage

L’instrumentation

Le transport jusqu’à la station d’épuration d’Ambonne (80)

LIMITE DES FOURNITURES

Les fournitures ci-dessous sont à inclure dans l’offre, elles en constituent les limites physiques :




Assistance technique pendant la période de garantie

Joints d’étanchéité

Boulonneries d’ancrage sur GC

Toutes les CTA seront conçues sur le même principe. Elles seront du type autoportantes, sans ossatures pour permettre

de limiter au minimum les ponts thermiques. Elles seront réalisées en tôle d’acier galvanisé 1 mm d’épaisseur, finition

peinture epoxy 200 microns intérieure et extérieure, double peau isolation 50 mm minimum de laine de roche haute densité

(70 kg/m³ et K = 0.57 W/m².K). Les éléments intérieurs (cadre de filtre, groupe moto-ventilateur…) seront également

peints. L’étanchéité des panneaux se fera par joint à double lèvre assurant une étanchéité parfaite. L’intérieur et l’extérieur

seront parfaitement lisses pour répondre aux règles d’hygiènes. Les batteries seront montées sur glissière et protégées

par une couche d’époxy, 200 microns.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES MINIMUM REQUISES

Repère Désignation NB Débit

(m³/h)

CTA-72-01

(CTA 1)

CTA-72-02

(CTA 2)

CTA-72-03

(CTA 3)

CTA-71-01A

(CTA 5)

CTA-71-01B

(CTA 4)

Perte de

charge

amont (Pa)

Pression

refoulement

(Pa)

Puissance

(kW)

batterie

chauffage

eau chaude

Soufflage pré-traitement 1 10 000 50 300 86.5

Soufflage traitement des

graisses et déchets

Soufflage traitement des

boues

Bâtiment des bassins

biologiques A et B

Bâtiment des bassins

biologiques C et D

Le matériel proposé sera conforme à la Norme Européenne EN 1886 :

Classification résistance de l’enveloppe : 2

Classe de fuite d’air de l’enveloppe : B

Classe de fuite de dérivation du filtre : F9

Transmittance thermique : T B2

1 13 040 50 250 120

1 48 070 50 550 354

1 22 150 50 500 136

1 22 150 350 500 136

MOTEUR

Les moteurs envisagés sont de type :

- Alimentation électrique : 400 V. Tri 50 Hz

- Indice de protection : IP 55 classe F PTO

Ceux-ci devront être équipés de sondes ipsothermes avec contact à ouverture sur défaut.

CARACTERISTIQUES GENERALES

Les filtres et les ventilateurs seront équipés de prises de pression amont et aval.

Les passages de câbles seront livrés sur la centrale avec presse étoupes.

L’arbre du ventilateur sera équipé de poulies à deux gorges minimum.

Les transmissions moteurs / Ventilateurs se feront par deux courroies minimum avec carter de protection sur poulies

couroies.

Un jeu de courroies de secours sera livré avec la centrale.

Le châssis moto-ventilateur sera muni d’une tresse de masse et de plots à ressorts.

La centrale sera posée sur pieds supports ou longerons.

Les batteries d’échange seront calculées avec une surpuissance minium de 10 % sur la surface d’échange.

Les ventilateurs seront du type centrifuge, double ouïes. Leur puissance sera déterminée en fonction des pertes de charge

dont le calcul devra tenir compte des variations des caractéristiques de l’air. Une marge de sécurité de 10 % minimum sera

prévue.

Un interrupteur de proximité câblé sera installé sur la centrale.

Tous les éléments constituants les centrales devront posséder une garantie contre la corrosion pour 5 ans cliché 8 Re 2.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Le constructeur devra veiller à l’accessibilité de tous les organes faisant partie de sa fourniture afin de faciliter

l’exploitation, l’entretien et la maintenance. Il indiquera notamment sur ses plans les dimensions autour des équipements

nécessaires à l’entretien. Il prévoira les oreilles de levage ou tout autre organe de levage pour une manutention aisée. Il

indiquera les dimensions et capacité des moyens de levage nécessaires à l’entretien.

Colisage

Néant

Instrumentation – Automatisme

Régulation de la puissance thermique (panoplie d’alimentation en eau chaude avec vanne 3 voies), capteurs de

température, régulateurs… : conception, fourniture, raccordements et mise en place par le présent lot.

Plaque d’équipement

Selon la spécification générale « plaque d’équipement » W WAB 00 CSG 010.

Garanties

Electromécanique : 1 an à partir de la date de réception de l’usine

Corrosion : 5 ans cliché 8 Re 2

Acoustique : l’ensemble des appareils est sélectionné pour atteindre les objectis fixés

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES

QUANTITE ET ELEMENTS DE CONSTITUTION

Nombre de centrales : 5

Dans le sens de l’air :

Une manchette souple tenue au feu MO.

Un registre antigel à lames opposées motorisé avec moteur tout ou rien.

Un filtre plan qualité EU2 – 65 % gravimétrique par tricot métallique (en éléments de 610 x 610 mm), tenue au feu MO

avec réservations pour prise de pression. Prévoir un jeu de filtres de rechange.

Un filtre plan qualité EU6 par média synthétique serti dans cadre métallique (en éléments de 610 x 610 mm) tenue au

feu M1, avec réservations pour prise de pression. Prévoir un jeu de filtres de rechange.

Une batterie de chauffage en tube cuivre avec ailettes aluminium, tubulures de raccordement comportant des

collerettes d’étanchéité, alimentée en eau chaude.

Un tiroir pour thermostat antigel.

Un ventilateur centrifuge de soufflage.

Une manchette souple au refoulement. Tenue au feu MO.

CONSTITUTION DES ELEMENTS

La carrosserie sera du type double peau panneaux sandwich.

Finition surface intérieure des caissons : acier galvanisé ou aluminium

Finition surface extérieure des caissons : acier galvanisé avec peinture de protection ou aluminium

Isolation intérieure : laine de verre ou de roche incombustible (MO) épaisseur

50 mm minimum

La carrosserie sera démontable par éléments. Des accès de visite seront prévus entre chaque élément constituant

de traitement d’air pour permettre l’entretien et la réparation.

Toute la boulonnerie sera en acier inoxydable.

Les accès se feront par porte avec charnières et poignées ¼ tour.

Des pieds supports 100 mm environ seront installés sous la centrale.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

3.14 CENTRALE DE TRAITEMENT D’AIR

GENERALITES

Fourniture et pose des centrales de traitement d’air (CTA) pour assurer la ventilation et une partie du chauffage de la

station d’épuration d’Ambonne. Ces centrales seront du type à eau chaude.

CONDITIONS D’ENVIRONNEMENT

Installation

A l’intérieur des locaux

Température ambiante Comprise entre + 5°C et + 40°C

Humidité relative Comprise entre 60 et 95 %

Altitude de la station d’épuration

+ 37 m NGF environ

Pression atmosphérique

1013 HPa

Atmosphère

Atmosphère corrosive avec présence d’H2S, de mercaptans, de produits

soufrés et d’ammoniac mais locaux ventilés et desodorisés

FLUIDE CHAUFFANT

Le fluide qui alimente la CTA est de l’eau chaude produite et distribuée par le présent lot.

La température à l’entrée est de 80°C et celle de retour vers la source de production est 60°C.

Le constructeur de la CTA devra préciser la qualité de l’eau acceptable pour son produit.

La panoplie d’alimentation de la CTA est à la charge du présent lot.

DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES

Motorisation

Moteur : - indice de protection du moteur IP 55

- classe d’isolation F

- Protection themique par sonde à ouverture PTO

Le capotage est réalisé en tenant compte de l’indice de protection du moteur et de l’installation du groupe, en

sachant que le local est accessible à toute personne (y compris personnel non habilité).

Electricté

Armoire de puissance pressurisée : conception, fourniture et installation

Raccordements électriques et câbles de liaison : conception, fourniture et installation

au présent lot

La centrale sera munie d’un bornier de raccordement.

Tension de puissance

Tension de commande / signalisation

Régime de neutre

Tension instrumentation

400 V Triphasé : 50 Hz

48 V AC

IT (sans neutre)

230 V AC

La continuité électrique des masses métalliques sera assurée (moteurs, châssis, capotage, etc…) et ramenée en

1 seul point. Les masses seront mises à la terre.

Rythme de travail

L’installation est prévue pour fonctionner au maximum pendant 24 heures par jour, 7 jours par semaine, 365 jours par an.

Protection - Peinture

Anti-corrosion

Sécurité

Les équipements seront sécurisés suivant la législation en vigueur (organes en mouvement, panneau de signalisation).

Maintenance et entretien

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES





Tranchée en pelouse et sous voieries mini 1 m de profondeur.

Sable en fond de tranchée sur 20 cm d’épaisseur.

Points fixes à créer.

Lyres de dilatation si nécessaire.

Film protecteur après la pose des tuyauteries pré-isolées en DN 54.5/60.3 et 70.3/76.1 jusqu’au DN 139.7 mm, de

marque : WANNER ISOFI, TROUVAY CAUVIN ou équivalent technique.

Norme : NFA 49112 et DIN 2448 (tuyauterie acier noir sans soudure).

Les tuyauteries acier seront revêtues polyéthylènes haute densité.

L’isolation est réalisée par injection d’une mousse rigide de polyuréthane :




épaisseur : 29 mm pour du 54.5/60.3 mm,

épaisseur : 28 mm pour du 70.3/76.1 mm,

supérieur pour du 80, 100 mm et 125 mm.

Garantie 10 ans du calorifuge, protection extérieure.

Tous les points hauts seront équipés de purgeurs automatiques doublés de purges manuelles.

Tous les points bas seront équipés de robinets de vidange du type ¼ de tour avec raccord à griffe permettant le

raccordement d’un flexible d’évacuation.

Des attentes seront prévues sur les colonnes pour la future extension. Ces attentes seront pourvues de vannes à boisseau

sphérique bouchonné.

3.13 EQUIPEMENTS DIVERS EN CHAUFFERIE

L’entrepreneur devra :




La fourniture d’un schéma général de l’installation mise à jour placé sous cadre plexiglass ou plastifié avec repérage

des matériels, vannes et circuits.

La fourniture d’un schéma électrique complet de l’installation placé dans l’armoire sous étui plastique.

La fourniture des notices techniques des appareils, des instructions de conduites et d’entretien.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Les circuits à température variable sont hors lot.

Le présent lot devra les attentes nécessaires sur le collecteur départ retour en aval de la bouteille de mélange.

3.10 CIRCUIT A TEMPERATURE CONSTANTE (80-60°C)

Depuis les brides en attente sur la bouteille d’équilibre (collecteurs), création de quatre circuits alimentant respectivement

les batteries chaudes des centrales de ventilation et la production d’eau chaude sanitaire existante d’autre part.

Pour le présent lot : 2 circuits à température constante seront à prévoir et 2 seront en attente et hors lot.

Il sera prévu deux circulateurs dont un de secours par circuit.

La hauteur manométrique sera déterminée par l’entreprise en fonction des caractéristiques des équipements retenus.

Ils seront du type jumelé, marque : GRUNDFOSS ou équivalent et seront munis :



A l’aspiration

d’un manchon antivibratil,

d’un cône convergent,

d’une vanne d’isolement.

Au refoulement

d’un manchon antivibratil,

d’un cône convergent,

d’une vanne d’isolement.

Entre aspiration et refoulement : d’un manomètre avec robinets amont et aval.

Les vannes d’isolement seront du type à papillon de marque : AMRI-OREG ou équivalent.

3.11 EQUIPEMENTS ANNEXES

Les circuits seront également équipés :

De 2 robinets de vidanges à boisseau lubrifiables du type ¼ de tour et raccord asymétrique.

D’une purge d’air automatique et manuelle.

D’un thermomètre sur le départ et sur le retour du type à plongeur avec verre prismatique grossissant de marque :

SIKA ou équivalent.

D’un filtre à tamis placé sur le retour.

3.12 RESEAUX DE DISTRIBUTION A TEMPERATURE CONSTANTE

Les réseaux de distribution principaux emprunteront essentiellement les plafonds et le volume des locaux. Ils seront

réalisés en tube acier noir tarif 10 assemblés par soudure. Les changements de section et de direction seront réalisés à

l’aide de raccords préfabriqués du commerce.

Le réseau sera revêtu de deux couches de peinture anticorrosion de teinte différente.

Les réseaux en locaux non chauffés, plafond et locaux techniques y compris bouteille et collecteurs seront calorifugés par

des coquilles de laine de roche à joint contrariés. L’ensemble des réseaux à température constante sera calorifugé sur la

totalité de son cheminement.

La finition sera assurée par feuille en PVC. Les coudes seront traités à l’aide d’éléments préformés.

Le réseau enterré sera prévu de la façon suivante :

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

L’entreprise réalisera son armoire électrique et devra se reprendre depuis le local TGBT situé à l’opposé de la chaufferie,

passage en tranchée au présent lot avec réfection. Prévoir au présent lot , l’armoire avec protection de ligne.

L'entreprise réalise tous les raccordements et asservissements électriques nécessaires aux différents appareils de son

installation à partir de l'alimentation laissée en attente par le lot électricité.

L'armoire de puissance à fournir au présent marché, agréée LEGRAND ou équivalent, regroupe tous les appareils

électriques de commande, de protection et de contrôle d'état "Marche-Arrêt", ainsi que les borniers de report d'alarme.

Un sectionneur général cadenassable est disposé sur l'armoire, les portes de celle-ci comportent tous les voyants et

commandes nécessaires.

Des commutateurs à trois positions sont installés et permettent pour chaque point :

La marche manuelle

La marche automatique lorsqu'il y a télécommande

L'arrêt manuel

La signalisation comprend deux voyants par appareil indiquant la marche et le défaut. Un bouton poussoir permet le test

lampe.

Tous les appareils de relayage avec câblage et transformateurs d'isolement pour alimentation doivent être prévus.

Les liaisons sont installées sur des chemins de câbles en acier galvanisé.

Raccordements d'appareils en câble série U1000 R02V.

L'armoire doit être convenablement ventilée.

L'installation est munie d'une alarme de synthèse signifiant le défaut de l'appareil pour être repris sur une ligne en attente.

A l'extérieur de la chaufferie, il sera prévu deux dispositifs de coupure, l'une pour les circuits d'éclairage, l'autre pour la

force motrice.

Chaque dispositif sera repéré :

"Coupure éclairage chaufferie"

"Coupure alimentation chaufferie"

Les coupures extérieures et l'éclairage réglementaire sont au présent lot.

NOTA : L’atmosphère est corrosive avec la présence de H2S de mercaptans, de produits soufrés et d’ammoniac.

3.8 BOUTEILLE D’EQUILIBRE

La bouteille d’équilibre sur laquelle sera issue :

d’un circuit à température variable,

de quatre circuits à température constante.

Celle-ci sera déterminée afin d’obtenir une vitesse du débit maximal des pompes secondaires de 0.2 m/s.

Les piquages primaires et secondaires ne seront pas placés dans le même axe.

Cette bouteille sera équipée :

de deux vannes papillons d'isolement,

d’un organe de réglage sur le retour,

d’un thermomètre sur l’aller et sur le retour en aval et en amont de la bouteille du type plongeur,

d’un manomètre avec robinet d’isolement,

d’une purge manuelle,

d’une purge automatique,

d’un robinet de vidange au point bas à boisseau sphérique DN.40.

3.9 CIRCUIT A TEMPERATURE VARIABLE (80-60°C)

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

3.5 REGULATION AUTOMATIQUE CHAUDIERES

La mise en service est effectuée selon les besoins.

La régulation permet de maintenir la température de retour à la valeur minimale indiquée par le constructeur pour

préserver l'échangeur. Elle s'effectue par enclenchement des 4 étages brûleurs, en fonction de la température de retour

primaire. Prévoir un étage prioritaire pour la récupération sur les condensats de l’échangeur vapeur.

Le fonctionnement du brûleur est asservi à celui des pompes de circulation et au contrôle de débit.

Des relais temporisés (réglage de 0 à 10 mm) permettent d'éviter un enclenchement intempestif du brûleur de chaudière

suivant la régulation.

L'ensemble de ces appareils est de marque SIEMENS, JONHSON CONTROL ou équivalent, de type numérique (Désigo

ou RCK).

3.6 ALIMENTATION EN GAZ

Raccordement sur réseau et distribution intérieure enterrée

Pression du gaz 4 b amenée par G.D.F. en limite de propriété au Nord du site.

Distribution gaz en tranchées en polyéthylène agréé GAZ DE FRANCE pour la chaufferie, compris tranchées, lit de sable,

protection par grillage avertisseur et réfection du sol à l’identique.

Poste de détente comptage en armoire

Toutes les installations, détente, comptage, canalisations sont prévues pour la puissance définitive installée en chaufferie.

Poste marque MAGNOL ou équivalent technique, débit : 160 Nm³/h - 4b/ 300 mb pour la chaufferie, comprenant : filtre à

cartouche, régulateur, sécurité mini-maxi, compteur à turbine et vanne papillon de sortie DN 125.

Posé sur socle en maçonnerie dû au présent lot.

Pénétration en chaufferie et dispositif chaufferie

Conformément à la réglementation, l'alimentation générale en gaz du brûleur comporte un dispositif permettant

d'interrompre cette alimentation de l'extérieur de la chaufferie (vanne police) en DN 125.

Ce dispositif est repéré par une plaque rappelant sa fonction et doit être facilement accessible.

Les tubes sont exécutés en acier, conformes aux spécifications AT G B 521.

La loi du millième est à respecter lors du dimensionnement du collecteur en aval du détendeur.

Les brûleurs sont raccordés à la canalisation gaz par un tuyau flexible à armature métallique étanche au gaz, pouvant

résister à 1.5 fois la pression maximale de distribution. Sa longueur est limitée à 2 m.

L'alimentation générale est équipée d'un manomètre.

La rampe de gaz est équipée :

1 Robinet d'arrêt

1 Filtre à gaz

1 Manomètre avec robinet d'arrêt

1 Pressostat avec contact sec

Un dispositif de détection gaz à 2 détecteurs et une centrale à 2 niveaux en chaufferie actionnera une coupure gaz par une

électrovanne insensible aux micro-coupures.

3.7 ELECTRICITE

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

3.2 EVACUATION DES GAZ : CONDUIT DE FUMEES

Il est prévu un conduit de Ø 400 mm par chaudière, double peau inox avec isolant de 25 mm entre les 2 parois, raccordé à

un conduit de fumée de 500 mm, double paroi avec isolant de 25mm.

La liaison de chaque chaudière au conduit de cheminée est réalisée par un conduit en acier inoxydable double peau. Le

conduit de raccordement, assurant la liaison entre la buse de sortie de la boite de fumée du générateur et le conduit

vertical, est étanche, démontable et le montage permet la libre dilatation.

Des supports sont installés judicieusement afin d'éviter toute déformation des conduits d'évacuation, tout déboîtement et

tout effort anormal sur la boite à fumées du générateur. Le conduit horizontal comporte une trappe de visite.

La jonction du conduit de liaison au conduit de cheminée s'effectue par un élément sans arête vive. La pente du tronçon de

longueur supérieure à 1 m sera d'au moins 3 %.

Le conduit comporte, près de la sortie des gaz du générateur, deux orifices obturables pour effectuer des prises

d'échantillons pour analyse. Il est installé à la sortie du générateur, un indicateur de la température des fumées, ainsi

qu'une prise pour la température du bulbe humide.

En pied de cheminée, il est prévu un réceptacle avec tube en U pour l'évacuation des condensats. Cette évacuation est à

ramener au puisard ou siphon de sol s'il n'existe pas.

Le conduit est en tôle d'acier inoxydable de nuance 10 % de chrome, et 8 à 10 % de nickel d'épaisseur minimale 3 mm et

guidé tous les 2.5 m au maximum avec fixation au sol par brides.

Le conduit de ventilation haute sera en inox simple peau 304 L.

3.3 RESEAUX DE DISTRIBUTION A RACCORDER

- 1 Circuit température constante pour E.C.S.

- 1 Circuit température constante pour C.T.A. bâtiment bureaux

- 1 Circuit température variable pour radiateurs bâtiment bureaux

- 1 Circuit température constante pour C.T.A. bâtiment bassin aération

- 1 Circuit température constante pour C.T.A. bâtiment traitement et pré-traitement.

Les circuits de distribution seront exécutés en tube acier noir tarif 1 ou tarif 10 assemblés par soudure autogène, posés sur

colliers isophoniques type MUPRO ou équivalent.

Fourreaux aux traversées de planchers et parois.

Prévoir deux couches de peinture anti-rouille au chromate de zinc sur toutes les tuyauteries.

3.4 CALORIFUGE

Toutes les canalisations en chaufferie sont correctement calorifugées par coquille de laine de roche (classe MO) + revêtus

par de la tôle ISOXAL.

Les épaisseurs minimales du calorifugeage sont :

Tuyauterie jusqu'au Ø 50........................................................ 30 mm

Tuyauterie Ø 50 à 150.......................................................... 40 mm

Tuyauterie Ø 150 à 200.......................................................... 50 mm

Tuyauterie au-dessus du Ø 250 ............................................. 60 mm

Toutes les brides, vannes et unités de réglage des circuits sont équipées d'un calorifugeage facilement démontable dans

les diamètres égaux et supérieurs à 80 mm.

Distribution intérieure

Toutes les canalisations cheminant en locaux seront calorifugées par coquille de laine de roche d’épaisseur 30 mm

revêtue par VIPAC (flexible de PVC).

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Bouteille de mélange

Le rôle de la bouteille de mélange consiste à annuler sur le circuit secondaire les effets de la pression dynamique

résiduelle des pompes primaires.

Le diamètre D de la bouteille sera défini pour une vitesse de :

V : vitesse de l'eau dans la bouteille < 0.10 m/s

L'entreprise peut dans certains cas utiliser la bouteille de mélange si celle-ci est correctement dimensionnée

comme pot de dégazage dans sa partie supérieure (prévoir dans ce cas un purgeur automatique et manuel) et

comme pot à boues pour sa partie inférieure (prévoir dans ce cas une évacuation en Ø 50 muni d'une vanne à

boisseau sphérique étanche).

La bouteille de mélange est à calorifuger par 60 mm de laine de roche classé MO + VIPAC.

Maintien de pression

Un groupe de maintien de pression de type CHAROT ou équivalent technique sera implanté en chaufferie :

système par pompe multi cellulaire avec décharge et tampon ou un vase d’expansion par chaudière.

Traitement d'eau d'appoint – Remplissage

L'eau subit une injection d'inhibiteur de corrosion.

Un pot d'introduction, avec vanne d'isolement et une vidange avec entonnoir ramenée au puisard ou au siphon

de sol, est installé en dérivation du réseau d'eau de chauffage.

Vanne d'arrêt pour le remplissage Ø 26/34.

Disconnecteur avec dispositif de contrôle Ø 26/34.

Dispositif de sécurité

Les dispositifs de sécurité de l'installation doivent respecter les indications du DTU 65-11 de Janvier 1973.

Sécurité de manque d'eau

L'installation est munie d'une sécurité de manque de pression provoquant l'arrêt du brûleur et des pompes et le

déclenchement de l'alarme de manque de pression d'eau.

Détecteur de fuite de gaz

Il est prévu, au minimum, trois détecteurs de fuite de gaz déclenchant l'arrêt de tous les appareils en chaufferie

et des alarmes sonores et lumineuses.

En outre, le détecteur déclenchera la fermeture de l'électrovanne de sécurité qui ne peut être déclenchée que

manuellement.

Thermostat de sécurité

Le départ général de la chaudière est équipé d'un thermostat de sécurité provoquant l'arrêt de la chaudière par

élévation exagérée de la température.

Un défaut d'alimentation électrique doit entraîner la coupure des feux par le thermostat limiteur.

Après une coupure de feux provoquée par le thermostat limiteur, la remise en marche ne peut être obtenue que

par une intervention manuelle.

Détecteur de débit

Il est prévu un détecteur de débit de sécurité sur chaque chaudière.

En cas de manque d'irrigation, celui-ci arrête et met en sécurité le brûleur et déclenche l'alarme sonore et un

voyant lumineux de signalisation sur l'armoire électrique.

Extincteurs

La chaufferie gaz est équipée de 2 extincteurs à poudre polyvalente de classe minimum 5A-34B accompagné

d'un panneau précisant :

" Ne pas utiliser sur flamme gaz"

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MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Tuyauteries en chaufferie

Les canalisations sont en tube acier noir qualité "Chauffage", tarifs 1 et 3, jusqu'au diamètre 50/60, et en acier

étiré sans soudure, tarif 10 au-delà. En aucun cas les tuyauteries existantes ne peuvent être réutilisées.

Les pentes sont régulières d'au moins 1.5 mm/ml de façon à permettre les purges et la vidange totale de

l'installation. Les flèches et contre-pentes ne sont pas admises.

Les canalisations sont fixées aux parois à l'aide de supports antivibratils afin d'éviter toute transmission de

vibration au bâtiment. Ces supports sont facilement démontables et laissent un jeu nécessaire à la dilatation. Ils

sont en nombre suffisant pour éviter toute flèche. Les points fixes des canalisations sont assurés par

l'intermédiaire d'un arceau soudé répartissant les efforts sur le tube.

Les suspensions permettront un réglage en hauteur par vis, étriers ou autres dispositifs analogues acceptés.

Les suspensions en fer plat ou à chaîne ne sont pas admises.

Les canalisations doivent subir une pression d'épreuve de 8 bars pendant une heure, avant calorifugeage.

L'installation doit pouvoir être purgée dans sa totalité par évacuation naturelle de l'air. Toutes les vidanges et les

purges sont ramenées sur entonnoirs avant raccordement au puisard ou au siphon de sol en cas d'absence de

celui-ci.

Le collecteur de retour comporte un pot à boues largement dimensionné et équipé d'une vidange à boisseau

sphérique étanche, d'un purgeur automatique type VALMATIC ou équivalent pouvant être isolé et d'un purgeur

manuel ainsi qu'un filtre de type AMRI ou équivalent technique.

Le collecteur de départ comporte une bouteille de dégazage largement dimensionnée et équipée d'une vidange à

boisseau sphérique étanche, d'un purgeur automatique type VALMATIC ou équivalent pouvant être isolé et d'un

purgeur manuel.

Les robinets et vannes sont conformes aux normes françaises. Ces vannes sont adaptées aux services

demandés. Elles sont munies de plaques indicatrices et sont parfaitement accessibles.

Le dossier d’exécution et de chantier sera effectué par l’installateur. Les tracés des circuits composant la

présentation des tés de branchement sont prévus avec, pour chaque branche de tés, les indications suivantes

portées en regard :

Débit à assurer par la canalisation

Diamètre prévu

Vitesse du fluide, perte de charge en ml

En aucun point des distributions, la vitesse de circulation du fluide ne doit être supérieure à 1 m/s dans les

canalisations horizontales et la perte de charge supérieure à 20 mm CE/ml.

Les vannes d'isolement et de by-pass sont du type à papillon étanche avec oreilles de fixation genre AMRI ou

équivalent pour les DN > ou égal à 50 mm.

L'assemblage est réalisé par brides et contre brides.

Pour les DN < 50 mm, les vannes sont de type à boisseau sphérique avec filetage plus raccord "Union".

Les thermomètres sont à cadran de type industrie avec doigt de gant. Chaque thermomètre sera doublé d'un

doigt de gant supplémentaire pour contrôle. Ils sont d'une classe de précision d'au moins 1.6.

Après dégraissage, décalaminage et dépoussiérage, il sera appliqué sur les tubes et les parties métalliques deux

couches de peinture antirouille.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Tableau de commande composé :

de deux thermostats 1er et 2ème allure,

un thermomètre départ eau chaude,

voyant de sécurité brûleur,

thermostat de sécurité à réarmement manuel 110°C.

Regard de flamme

Plaque fixe porte brûleur

Bride chasse - boues taraudées 50 x 60

Chaudière utilisant le principe du foyer ouvert dit « à flamme guidée »

Brûleurs gaz à 2 allures progressives - type pulsé

Marque : SIGMA, WEISHAUPT ou équivalent , type : G5, conforme aux spécifications ATG C 30-2.

L'ensemble chaudières brûleurs sera pourvu de :

Thermomètres sur l'eau (départ - retour chauffage)

2 Soupapes de sécurité par chaudière à ressort

Raccordement pour évacuation dans un entonnoir de mise à l'égout

Chaque soupape doit pouvoir assurer à elle seule la sécurité de la chaudière

Contrôleur de débit.

Le montage est réalisé sur un massif de propreté en béton et les purges sont mises à l'égout.

La disposition des chaudières doit permettre un entretien facile, conformément aux dispositions imposées par le

constructeur.

Pompes

Chaque chaudière possédera une pompe de charge. Celle-ci sera calculée pour un DT de 20°C d'où un débit de

40 m3/h, H.M. 3 m CE, munie de :

2 vannes d'arrêt DN 125

1 clapet anti-retour DN 125 à disque

Outre la pompe de charge de chaque chaudière, il sera installé pour chaque circuit un groupe de pompe double

muni de :

2 Vannes d'arrêt

2 Cônes de raccordement (si nécessaire)

1 Manomètre avec prise de pression en amont et en aval sur le circuit de réseau chauffage

2 Manchons antivibratoires

1 Clapet anti-retour

Leurs caractéristiques sont adaptées à l'installation à créer, ainsi qu'aux pressions qu'elles peuvent avoir à

supporter tant en marche qu'à l'arrêt.

Le montage des pompes est réalisé avec le souci majeur d'éviter les transmissions solidiennes. S'il y a lieu, des

dispositifs désolidarisent les pompes des canalisations.

Les tuyauteries ne prennent pas appui sur les pompes. Les pompes sont silencieuses et les moteurs sont

suffisamment puissants pour absorber la surcharge à n'importe quel point de la courbe caractéristique de la

pompe. Les moteurs des pompes sont protégés par un ensemble associé fusible + discontacteur.

En cas de panne ou d'arrêt de la pompe, le démarrage de la pompe de secours est automatique et prévu

électriquement au niveau de l'armoire.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Régulateur comminicant PID avec sonde PT100 de température.

Au secondaire : Pompe de charge pour circulation entre échangeur et bouteille de mélange.

Nota : La récupération d’énergie sur les condensats sera prioritaire sur le fonctionnement des chaudières, il y aura

donc une régulation cascade :

1°) récupération de chaleur sur les condensats

2°) enclenchement de 1 ou 2 chaudière(s)

En cas de non fonctionnement des 3 chaudières, possibilité d’utiliser le fluide caloporteur secondaire eau 85/65°C

depuis de collecteur départ secondaire échangeur.

Depuis le collecteur, deux départs seront créés :

- 1 départ à température constante, débit : 67 m³/h

- 1 départ à température constante, débit : 25 m³/h pour le secours des 2 chaudières.

Chaque départ comprendra :

1 pompe double de circulation

Isolement

Ensemble manomètre robinetterie

Thermomètre départ retour

Manchon anti vibratil

Expansion :

Au secondaire de l’échangeur tubulaire, il sera implanté un vase d’expansion.

Au secondaire de l’échangeur à plaques, il sera implanté un vase d’expansion.

Génie civil :

Local vapeur

Mur de séparation coupe feu 2 heures entre local vapeur et local chaufferie.

Deux Portes coupe-feu 2 heures avec barre anti-panique, dont 1 extérieure.

Ventilation haute et basse

du local vapeur,

du local chaufferie.

Prestations de génie civil en totalité à la charge du présent lot.

3.1.3 EQUIPEMENT DE LA CHAUFFERIE CENTRALE

Installation de deux chaudières fonctionnant au gaz naturel 300 mb, marque : GUILLOT ou équivalent technique,

type : pressurisée à 3 pressions, puissance maxi : 650 kW, température de départ maxi : 109 °C, garantie de 10 ans à

prévoir.

Chaudières à foyer pressurisé et livrées avec les accessoires :

Le corps de chaudière en acier à 3 parcours en ligne, pression de service 6 bars

Isolation 2 x 50 mm de laine de verre

Trappes de ramonage horizontales

Jaquette en tôle laquée

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Echangeur multitubulaire :

Contre bride acier en PN 15.



Corps de l’échangeur en acier.

Plaque tubulaire en acier.

Tube faisceaux en inox 304L.

L’échangeur sera construit suivant la réglementation française en vigueur.

Les notes de calcul mécanique seront établies suivant le CODAP et les impositions réglementaires.

Les matériaux constituant l’ échangeur sont choisis parmi les normes françaises ou étrangères amendées reconnues

par la réglementation française.

Le soudage sera effectué par du personnel qualifié suivant la norme NF EN 287-1 et exécuté selon des qualifications

de mode opératoire de soudage, AQUAP ou NF EN 288-3.

Le repérage des qualifications des modes opératoires de soudage sera porté sur les plans de détail joints à l’état

descriptif.

La liaison tubes/plaques tubulaire est assurée par dudgeonnage des tubes sur la plaque tubulaire, dans des trous

lisses alésés.

Une étanchéité renforcée sera prévue : trous rainurés, soudure d’étanchéité TIG.

Un examen visuel et dimensionnel sera effectué systèmatiquement par l’opérateur..

Les contrôles réglementaires (radio, ressuage…) sont réalisés par notre service contrôle certifié COFREND.

L’épreuve hydraulique réglementaire sera effectuée en présence d’un représentant de la DRIRE.

Acier au carbone : décapage chimique + 1 couche de peinture d’apprêt grise.

Acier inox : décapage chimique + rinçage à l’eau + passivation à l’air.

Toutes les tubulures sont obturées par des tampons plastique.

Condensats de l’échangeur comprenant :








Clapet anti-retour.

Isolement purgeur.

Purgeur vapeur.

Pôt d’éclatement pour refroidissement de l’ensemble des purgeurs de bout de ligne.

Contrôle de la température de sortie de l’éclateur par vanne thermostatique permettant une injection d’eau

froide

Rejet des condensats compris tranchée et réfection à l’extérieur (voir plan)

Calorifuge des canalisations vapeur et condensats en épaisseur 80 mm, revêtement tôle isoxal en local

technique.

Le rejet des condensats enterré sera réalisé en Wanner isofi.

Canalisation en acier avec calorifuge et revêtement avec protection étanche.

Echangeur à plaques, comprenant pompe de condensats.

Régulation de température avec vanne 3 voies magnétique à soupape

Soupape de sécurité

Les soupapes de sécurité sur primaire et secondaire échangeur.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

3. DESCRIPTION DES INSTALLATIONS

3.1 CHAUFFAGE DES LOCAUX

3.1.1 GENERALITES

La production de chaleur sera assurée par un échangeur vapeur-eau et par une chaufferie au gaz naturel situés au

niveau 29.50.

Le local vapeur sera composé :




D’un échangeur vapeur eau

De 2 circuits de distribution à température constante

D’une récupération sur les condensats

La chaufferie sera composée :


de 2 chaudières de 650 kW unitaire maxi,

de 4 circuits de distribution définis de la manière suivante :

1 circuit température constante pour l’eau chaude sanitaire (hors lot),

1 circuit température constante pour les C.T.A. bâtiment traitement et pré-traitement, débit : 27 m³/h,

1 circuit température constante pour les C.T.A. bâtiment bureaux (hors lot),

1 circuit température variable radiateurs bureaux (hors lot).

3.1.2 EQUIPEMENT DE LA PRODUCTION EAU CHAUDE PAR

L’ECHANGEUR VAPEUR EAU

A partir de l’arrivée vapeur à 1 m de la chaufferie à la pression de 16 b pour un débit de 3 tonnes/heure, mise en

place de la production de chaleur eau 85/65° à partir de la vapeur 16 b.

A l’entrée du local vapeur :






Isolement par vanne acier papillon avec robinet d’équilibrage ou vanne à soupape.

Filtre de type Y en acier avec manomètre amont.

Isolement du comptage vapeur.

Comptage vapeur à diaphragme avec intégrateur, prévoir des longueurs droite égales à 11 D en amont et 3 D

en aval.

Vanne de détente vapeur, marque : GESTRA ou équivalent technique avec servo-moteur.

Détente 16-4 b pour débit 0 à 3 T/h, prévoir réserve de 20 %.

Servomoteur et positionneur.

Capteur de pression.

Régulateur communicant

Manomètre aval

Soupape de sécurité, réglage 5 b à 6 b avec rejet à l’extérieur du bâtiment.

Purgeur de bout de ligne à l’arrivée vapeur 16 b avec clapet filtre.

Purgeur de bout de ligne avant la vanne de régulation avec clapet filtres.

Vanne de régulation du type magnétique à action rapide.

Sonde PT 100 de contrôle de la température de départ.

Régulateur communicant du type : PID.

Vanne de sécurité de température haute de départ de type thermostatique.l

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

2. BASE DE CALCULS

2.1 CONDITIONS EXTERIEURES DE BASE

HIVER T° : - 9°C HR : 90 %

ETE T° : 30°C HR : 60 %

2.2 CONDITIONS INTERIEURES

2.2.1 TEMPERATURES

La température de soufflage des batteries sera toujours supérieure de plus de 18°C par rapport à la température

extérieure en pleine puissance.

Exemple pour – 9°C extérieur, la température de soufflage sera supérieure à + 9°C

2.2.2 CONSIGNES D’AIR NEUF

Bassins d’aération A-B à 2 vitesses …12 000 et 22 150 m³/h Tout air neuf 85 mm CE de disponible

Bassins d’aération C-D à 2 vitesses ...12 000 et 22 150 m³/h Tout air neuf 85 mm CE de disponible

Dessableur clarificateur.................................... 10 000 m³/h Tout air neuf 60 mm CE de disponible

Curage hydraulique – Désodorisation .............. 13 040 m³/h Tout air neuf 60 mm CE de disponible

Traitement des boues....................................... 48 070 m³/h Tout air neuf 80 mm CE de disponible

Aérothermes (Nbre : 52)................................... 4 000 m³/h puissance : 23.5 kW

Longueur mini de propagation du flux soufflage : 20 m

Les pressions disponibles seront calculées avec des filtres encrassés.

2.3 FILTRATION D’AIR

Efficacité minimale caisson de débit inférieur à 10 000 m³/h :

Filtre de classe 90 % gravimétrique NFX 44.012.

Efficacité minimale caisson de débit supérieur à 10 000 m³/h

Filtre de classe 90 % gravimétrique NFX 44.012.

Filtre EU6, efficacité 65 % opacimétrique.

2.4 ELECTRICITE

En tri 380 V+T.

Prévoir transfo d’isolement pour mono 220 V.

2.5 VAPEUR DISPONIBLE

16 Bars efficace, débit : 3 tonnes/heure de vapeur.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

A l'issue de la visite, la décision (réception avec ou sans réserve, ou refus de réception), sera consignée sur un procèsverbal,

la date de réception étant celle du dernier jour de la visite.

Réception avec réserves

Si le procès-verbal fait état des réserves motivées par des omissions ou imperfections, l'entrepreneur disposera d'un délai,

sauf accord commun, de 10 jours, à compter du jour de la réception du procès-verbal pour exécuter les travaux demandés

; passé ce délai, le Maître d'ouvrage, fera exécuter ces travaux aux frais, risques et périls de l'entreprise défaillante.

A l'achèvement des travaux, l'entrepreneur demandera la suppression des réserves.

Entrée en possession par le Maître d'ouvrage

Le Maître d'ouvrage entrera en possession des ouvrages, dès notification favorable du procès-verbal de réception.

L'entreprise devra assurer pendant 2 journées à plein temps après réception la présence d'un technicien qualifié ayant

participé à l'étude du projet, afin d'informer le personnel chargé de l'exploitation.

1.12 BUREAU DE CONTROLE

Avant toute exécution, l’entreprise devra avoir obtenu auprès du bureau de contrôle les prescriptions ou observations

éventuelles relatives aux pièces graphiques et écrites émises par ses soins.

1.13 CONFORMITE AUX NORMES, REGLEMENTS ET REGLES DE

L’ART

Toutes les installations seront exécutées conformément aux réglementations, normes françaises, D.T.U. et règles de l’art

relatifs aux installations du présent lot applicables à la date de signature du marché, et notamment (liste non exhaustive) :

DECRETS ET ARRETES :






Décret n° 88-1056 du 14 novembre 1988, pris pour l’exécution des dispositions du livre II du code du travail (titre III

hygiène, sécurité et conditions de travail en ce qui concerne la protection des travailleurs dans les établissements

qui mettent en œuvre des courants électriques).

Décret n° 79-923 du 16 octobre 1979 C.C.T.G. Travaux « Installation de Génie Climatique et de production d’eau

chaude » selon J.O. parution 2015.

Décret du 17 octobre 1975 concernant la limitation des niveaux sonores de certains appareils d’équipement

mobilier et immobilier.

Règles U.C.H. 24/79 Canalisations de chauffage central à l’intérieur des bâtiments.

Accord intersyndical du 2 juillet 1969 (eau chaude basse température, vapeur).

Documents SNEC-CSNHP traitement d’eau 1978.


Règlement sanitaire départemental

DOCUMENTS TECHNIQUES UNIFIES ET LEURS ADDITIFS :

N° 65 Installations de chauffage

N° 68 Ventilation

N° 70 Installations électriques

Règles TH dans leur dernière édition

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Elle aura lieu avant le calorifugeage, la fermeture des caniveaux des trémies. Elle s'effectuera en présence, du bureau

d'études et de l'installateur.

Il sera procédé à la vérification :

de la mise en œuvre du matériel,

de la conformité des installations en fonction des Prestations figurant au cahier des charges et selon les modifications

éventuelles approuvées en cours de chantier,

de l'état du matériel,

tous les essais pourront être différés tant qu'une partie quelconque des fournitures ou de leur mise en œuvre ne sera

pas acceptée.

1.10.3 CONTROLE D’ETANCHEITE SUR LES CIRCUITS D’EAU

Ces essais porteront sur chaque circuit. Le Bureau d'études fera soumettre chaque tronçon à un essai à l'eau sous une

pression supérieure de deux fois à la pression normale de service (environ 6 bars).

Cette vérification de l'étanchéité pourra être renouvelée après chaque essai de fonctionnement.

Tout autre essai sera différé tant qu'il n'aura pas été remédié définitivement aux défauts d'étanchéité constatés au cours

des vérifications précédentes.

1.11 RECEPTION DES INSTALLATIONS

Période d'essai

Une période de 15 jours sera prévue pour les réglages et essais avant réception.

Durant cette phase tous les frais de main d’œuvre et d'entretien seront à la charge de l'entreprise à l'exception de ceux

concernant la fourniture de l'eau, de l'électricité et le combustible.

Demande de réception

Elle sera adressée par l'entreprise au Maître d’oeuvre par lettre recommandée avec avis de réception qui signalera que les

ouvrages peuvent être réceptionnés. Le Maître d’oeuvre fixera la date de réception.

Visite de réception

Avant fermeture des tranchées, une réception du matériel implanté sera organisée en présence du Maître d’œuvre.

Pendant la fermeture des tranchées, un contrôle sera effectué par le Maître d’œuvre.

La visite de réception aura lieu en présence du Maître d’oeuvre, de ses représentants et de l'Entrepreneur. Durant cette

visite, il sera procédé aux essais et à la vérification des performances de l'installation, selon le programme défini par le

Bureau d'études.

Les essais de pression seront réalisés en présence du Maître d’œuvre.

Obligations de l'Entreprise

- Essais d'étanchéité des réseaux hydrauliques.

- Essais de fonctionnement des appareils et des sécurités.

- Equilibrage des batteries.

- Mise au point des régulations automatiques.

- Essais COPREC :

Le certificat de conformité sera remis au Maître de l'ouvrage et au Maître d’œuvre.

Procès-verbal

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

1.8 QUALITE ET ORIGINE DES MATERIAUX

L'entreprise adjudicataire devra présenter un échantillonnage complet des matériaux utilisés.

Pour le matériel spécifique, l'entrepreneur fournira pour chaque appareil, une documentation complète, accompagnée des

caractéristiques techniques et des procès verbaux d'essais en usine, si nécessaire le bureau d'études pourra exiger dans

le cadre du marché et sans supplément de prix la réception en usine des gros matériels.

L'emploi de matériaux, procédés, éléments ou équipements nouveaux sera subordonné à l'avis technique d'organismes

officiels tels que : C.S.T.B. etc...

Les marques de fabricant désignées dans le descriptif, sont données à titre indicatif. Cependant, la qualité, les

caractéristiques et l'aspect devront correspondre au minimum aux marques et types indiqués.

En cas de litige entre le Bureau d'études et l'entreprise, les marques et types de matériels indiqués lui seront imposés,

sans supplément de prix.

1.9 CAROTTAGE – RESERVATIONS – RENFORTS

1.9.1 CAROTTAGE – RESERVATIONS

Toutes les réservations seront à réaliser par carottage par le présent lot, après accord du lot : Gros-œuvre. Le

présent lot aura à sa charge la fourniture des plans de réservation durant la période de préparation. Les réservations

seront optimisées, en aucun cas, les sections limitées ne devront être supérieures à 1.5 fois le diamètre de la canalisation

ou de la gaine ou laisser des espaces libres supérieurs à 10 cm entre la face de gaine et le bord de réservation. Si cela

était le cas, le présent lot se chargerait alors du renfournissement.

1.9.2 COORDINATION DES RESERVATIONS

Pendant la phase provisoire du chantier, l’entreprise devra fournir sur les plans Gros-œuvre, les trémies, massifs, socles,

incorporations diverses intervenant dans le béton armé et les maçonneries.

L’ensemble de ces éléments sera reporté sur les plans Gros-œuvre avec les cotes par rapport aux éléments de structure

et toutes les indications utiles.

Les entreprises seront tenues de modifier les emplacements de scellements et les parcours en cas d’impossibilité de

percement ou d’incidence inacceptable sur la résistance des ouvrages.

En cas de divergence de vues, il en est référé au Maître d’œuvre qui tranche.

Les travaux supplémentaires ou modificatifs qui résulteraient de la non fourniture des renseignements en temps utile,

d’erreurs ou d’omissions, seraient exécutés au frais de l’entreprise responsable.

En outre le présent lot aura à sa charge le rebouchement des trous, trémies et réservations nécessaires à la mise en

œuvre de ses équipements et matériel. Les rebouchements seront obligatoirement réalisés en matériaux permettant de

satisfaire aux exigences réglementaires en matière d’acoustique, d’incendie et de résistance des matériaux.

1.10 ESSAIS ET CONTROLE

1.10.1 ESSAIS

Lors des essais et contrôles, l'installateur devra fournir tout le matériel nécessaire, les instruments de mesure et de

contrôle, (thermomètres, enregistreurs divers, compte-tours, voltmètres, etc...) ainsi que le personnel qualifié.

Les essais ne pourront être effectués qu'après la remise des notices de conduite et d'entretien de l'installation.

1.10.2 VERIFICATION EN COURS DE TRAVAUX

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

Aucun changement au projet retenu ne pourra être apporté en cours d'exécution, sans l'autorisation expresse du Bureau

d'études, les frais résultant des changements non autorisés et toutes leurs conséquences, ainsi que tout travail

supplémentaire exécuté sans écrit, seront à la charge de l'entreprise.

1.4.6 DOCUMENTS TECHNIQUES A FOURNIR

Avant le commencement des travaux

L'entreprise remettra à l'approbation du Bureau d'études les documents suivants, conformément au planning d'exécution :

les plans de percements,

les fiches techniques précisant les caractéristiques exactes du matériel, les divers agréments (CSTB, etc...),

les plannings de commandes et d'approvisionnements,

Durant cette phase de l'exécution, l'entreprise présentera les échantillons des matériels ou documentation des matériels.

Avant la réception des travaux

L'entreprise devra fournir :

tous les plans et schémas des installations conformes aux installations exécutées en 2 exemplaires,

un jeu de contre-plaques des documents ci-dessus,

les nomenclatures de tous les matériels installés avec fiches techniques et indication de la provenance,

les listes des pièces de rechange et matériels consommables,

les adresses des fournisseurs, numéros de téléphone, nom de la personne à contacter,

le plan d’équilibrage du réseau après réglage définitif.

1.5 RESPONSABILITE DE L’ENTREPRISE

L'acceptation par le Maître d'ouvrage du projet présenté, ainsi que tous les calculs, dessins graphiques et courbes s'y

rattachant, ne diminue en rien la responsabilité de l'entrepreneur.

En toute circonstance, l'entrepreneur demeure seul responsable de tous dommages ou accidents causés à des tiers, lors

ou par suite de l'exécution des travaux résultant, soit de son propre fait, soit de son personnel.

1.6 RESPONSABLE DE L’EXECUTION

L'entrepreneur désignera, dès la passation du marché, un responsable de l'exécution qui devra être l'unique interlocuteur

face aux représentants du Maître d’oeuvre et du Bureau d'études.

Cette personne devra avoir toutes les compétences requises pour répondre à toutes les questions concernant les

installations, et ceci, pendant la DUREE INTEGRALE d'étude et d'exécution des travaux.

1.7 BREVETS

L'entrepreneur garantira qu'il a la propriété des systèmes, procédés ou objets qu'il emploie ou à défaut s'engager auprès

du Maître d'ouvrage, à acquérir toutes les licences nécessaires relatives aux brevets qui les couvrent.

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DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

1.4 CONSISTANCE ET DEROULEMENT DES TRAVAUX

1.4.1 RECONNAISSANCE DES LIEUX

Les soumissionnaires devront, avant d’établir leur offre, reconnaître les lieux sur lesquels sont projetés les travaux. Ils ne

pourront invoquer leur méconnaissance du bâtiment pour réclamer des suppléments au montant de leur soumission.

L’entrepreneur, par le fait même du soumissionnaire, s’étant rendu compte des travaux à effectuer, de leur nature et de

leur importance, reconnaît qu’il a supplée, par ses connaissances professionnelles dans sa spécialité, aux lacunes que

pourraient comporter les différentes pièces du dossier.

1.4.2 CONSISTANCE DES TRAVAUX

Sont prévus au titre du présent lot :

La production de chaleur à partir d’une attente vapeur 16 bars pour un fonctionnement prioritaire avec 3 tonnes/heure

de vapeur.

L’alimentation gaz depuis le poste GDF situé en limite de propriété.

La production de chaleur et d’eau chaude sanitaire nécessaire aux locaux traités.

La distribution du fluide caloporteur en enterré depuis la chaufferie jusqu’aux bâtiments aération.

La distribution des circuits chauffage dans les bâtiments traitement et pré-traitement et les bassins d’aération.

Le traitement d’air des bâtiments traitement et pré-traitement et des bassins aérateurs (A-B-C-D).

Le génie-civil nécessaire au cloisonnement coupe feu du local chaufferie existant pour création de deux zones,

"vapeur" et "gaz", avec portes métalliques coupe feu également.

D’une manière générale, l’entreprise devra l’ensemble des travaux et des fournitures nécessaires à la réalisation

d’installations capables de répondre aux besoins exprimés en fonctionnement normal, et dans toutes les conditions de

sécurité et de régularité, sans qu’elle puisse se prévaloir d’une erreur ou d’une omission dans le présent C.C.T.P. ou sur

les documents graphiques annexes.

1.4.3 DOCUMENTS TECHNIQUES FOURNIS

Le présent C.C.T.P. est complété par une série de plans, à savoir :

CH-V01 Schéma de principe chaufferie

CH-V02 Plan d’implantation du matériel en chaufferie

CH-V03 Plan du réseau gaz

CH-V04 Plan de distribution chauffage

CH-V05 Schéma de principe de ventilation

CHV-06 – Plan de rejet condensat du local vapeur

Coordination

Il est particulièrement rappelé aux entrepreneurs que chacun d’eux doit prendre connaissance de l’ensemble du projet en

vue de se renseigner sur la répercussion des autres corps d’état sur le sien.

Le Maître d’œuvre se réserve le droit de refuser tous percements dangereux pour l’ouvrage, ainsi que toute solution de

remplacement qui serait techniquement insuffisante ou inesthétique.

L’entreprise défaillante supporte toutes les conséquences de ce refus et doit prendre à sa charge les dispositions

nécessaires pour aboutir à une solution valable agréée par le Maître d’œuvre.

1.4.4 ETUDE

Les indications relatives au dimensionnement sont données à titre indicatif, il appartient au présent lot de vérifier, voire

d’ajuster ces paramètres en fonction de son étude.

L’entreprise ne pourra se prévaloir d’une imprécision ou d’une mauvaise interprétation du présent dossier pour refuser de

mettre en œuvre un quelconque équipement nécessaire à l’obtention des paramètres définis au présent C.C.T.P. ou

nécessaire à la sécurité et au bon fonctionnement des installations.

1.4.5 MODIFICATION DE PRESTATIONS EN COURS D’EXECUTION

SOGREAH – /CCTP/10 0682 R17 – Avril 2006 Page 6 sur 62


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STATION D’EPURATION D’AMBONNE

MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

• plans d’architecte des éléments structuraux de support de l’ascenseur et de la galerie pédagogique au niveau des

prétraitements.

1.3 INSTALLATIONS DE CHANTIER ET DEPENSES COMMUNES

Installations de chantier

L'Entrepreneur a à sa charge la mise en place et le repli de ses installations de chantier (bureaux, sanitaires,

cantonnement, atelier, stockage, …) ; ces installations seront faites sur des plates-formes préalablement réalisées par le

Marché 2 (voir plan ci-joint).

Dépenses Communes

Le Titulaire du présent marché a à sa charge les frais relatifs à la mise en place des éléments suivants :

protection collective des zones de chantiers

éclairage des zones de chantier

Les dépenses communes sont prises en charge par un compte interentreprises appelé compte prorata.

Le marché 4 est gestionnaire du compte prorata. Sa rémunération est fixée à 10 % du montant des dépenses communes.

Cette rémunération de 10% est incluse dans le plafond de dépenses communes.

La participation du titulaire du marché 8 est fixée à 5 % du montant total des dépenses du compte interentreprises. Ce taux

est ferme.

Le montant total des dépenses interentreprises est estimé à 400 000,00 € HT.

DEPENSES COMMUNES COMPTE PRORATA

Abonnement général eau potable

Consommation eau potable du cantonnement général

Frais d'entretien général entre compteur eau général et base vie

Abonnement général Electricité

Frais d'entretien ligne électrique générale

Entretien du système d'assainissement de la base vie (vidange et curage)

Entretien de la clôture générale autour du site

Gardiennage nocturne

Entretien décrotteur

Eclairage extérieurs des zones de travaux

Eclairage des circulations

Entretien et Utilisation du Parking

Entretien Plate-forme

Nettoyage RD 191

Nettoyage des pistes

Nettoyage du chantier

Mise à disposition des bennes pour le chantier

Frais d'évacuation des déchets de chantiers

Chaque marché demeure responsable :

de ses propres installations,

des liaisons, disjoncteurs, protections, raccordement, vannage de ses propres installations sur les réseaux eau, électricité,

assainissement,

de son raccordement, fonctionnement, abonnement au réseau téléphonique,

de ses moyens de levage,

de l'aspect propre et ordonné de ses installations de chantier et de ses chantiers, à ce titre les détritus seront rassemblés

dans des conteneurs avec tri préalable avant évacuation par le titulaire du marché.

SOGREAH – /CCTP/10 0682 R17 – Avril 2006 Page 5 sur 62


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STATION D’EPURATION D’AMBONNE

MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

• tous les équipements de manutention associés,

• tous les équipements électriques associés depuis les armoires de distribution BT,

• tous les équipements de contrôle et de surveillance associés (instrumentation et automates),

• toutes les canalisations et conduites diverses des équipements,

• tous les équipements de sécurité associés.

• Réception, dégrillage et stockage des matières de vidange

• tous les équipements de réception (dégrillage, ensachage…),

• tous les équipements de pompage,

• tous les équipements de manutention associés,

• tous les équipements électriques associés (à partir des départs du TGBT pris en charge par le marché 1),

• tous les équipements de contrôle et de surveillance associés,

• toutes les canalisations et conduites diverses des équipements,

• tous les équipements de sécurité associés.

Marché 6 - Station de pompage de Saint Maurice

L’attributaire de ce marché aura à sa charge la réalisation complète de cet ouvrage sur la base du projet :

• fondations spéciales,

• gros œuvre et second œuvre,

• équipements mécaniques (pompage, conduites, dégrilleurs, désodo…),

• équipements électriques, à partir des armoires de distribution BT,

• traitement architectural,

• VRD et aménagement.

Marché 7 – Alimentation électrique

L’Entrepreneur attributaire de ce marché devra réaliser les travaux suivants sur les sites de la station de pompage de

Saint-Maurice et de la station d’épuration d’Ambonne :

• cellules MT,

• transformateur,

• armoires de distribution BT,

• groupes électrogènes.

Sur la base du DCE « Alimentation électrique », l’Entrepreneur établira les notes de calcul, le mémoire justificatif et

technique, ainsi que les plans guides génie civil des ouvrages.

Marché 8 – VRD – Aménagements paysagers

L’entrepreneur attributaire de ce marché devra réaliser tous les ouvrages suivants sur la base du projet paysager :

• Voiries lourdes et légères (compris accès aux logements).

• Trottoirs et cheminements piétons.

• Chemins et sentiers d’entretien paysager.

• Clôture et portails définitifs.

• Terrassements paysagers (fossés, terre-pleins, décapage et régalage de terre végétale hors emprise de la station.

• Réseaux divers autour de la station, y compris eau potable.

• Eclairage des voiries.

• Plantations diverses et entretien (1 an). Il est à préciser que pour ce qui concerne les toitures végétalisées,

l’entreprise de couverture spécialisée en la matière assurera la mise en œuvre de l’ensemble du complexe

(incluant les plantations, cf. Marché 4A).

Marché 9 – Canalisations Intérieures

les canalisations de liaisons extérieures aux ouvrages et sous radiers suivantes:

• process eau,

• extraction et recirculation des boues,

• extraction des flottants,

• eau industrielle,

• air surpressé,

• ventilation

L’entrepreneur réalisera ses études de détail sur la base des éléments suivants :

• plans guides des ouvrages de process eau (marché 1)

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STATION D’EPURATION D’AMBONNE

MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

• Gros œuvre et fondations des ouvrages.

• VRD pour une zone comprise entre le quai de déchargement et la plate-forme générale Sud, ainsi qu’entre le

magasin Haut et la voirie Nord.

• Couverture et étanchéité.

• Toiture terrasse végétalisée.

• Serrureries et menuiseries extérieures du bâtiment technique.

• Equipement du quai.

• Structure et ossature métalliques.

• Menuiseries bois.

• Equipement électrique.

• Finitions intérieures.

• Equipement électrique.

• Finitions intérieures.

• Equipements sanitaires. Carrelage/doublage isolant/faux plafond.

• Ascenseurs.

• Garage.

• Murs latéraux paysagers.

• Logements du personnel.

Marché 5A – Traitement des boues

Sur la base du DCE pour le marché « Traitement des boues », l’entrepreneur établira les notes de calculs, le mémoire

justificatif et technique, ainsi que les plans guides des ouvrages. Il précisera le dimensionnement des équipements et le

calage hydraulique des équipements en fonction des équipements qu’il aura retenus.

Dans le cadre de la réalisation des travaux faisant l’objet du marché, tous les équipements seront fournis et posés par

l’entrepreneur du marché traitement des boues ; cela comprend les équipements suivants :

• tous les équipements process (agitateurs, pompes, tables d’égouttage, filtres-presses, etc.),

• tout le matériel de transport des boues en bennes, ou vers le stockage, et de reprise des boues stockées,

• tous les équipements de manutention associés,

• tous les équipements électriques associés, depuis les armoires de distribution BT,

• tous les équipements de contrôle et de surveillance associés (instrumentation et automates),

• toutes les canalisations et conduites diverses des équipements,

• tous les équipements de sécurité associés.

Marché 5B – Traitement des matières de curage

Sur la base du DCE pour le marché « Traitement des matières de curage », l’entrepreneur établira les notes de calculs, le

mémoire justificatif et technique, ainsi que les plans guides des ouvrages. Il précisera le dimensionnement des

équipements.

Dans le cadre de la réalisation des travaux faisant l’objet du marché, tous les équipements seront fournis et posés par

l’entrepreneur du marché traitement des matières de curage ; cela comprend les équipements suivants :

• tous les équipements process (grappin de reprise de matières de curage, trommel, tamisage…),

• tout le matériel de stockage (bennes, silos à sables),

• tous les équipements de manutention associés,

• tous les équipements électriques associés depuis les armoires de distribution BT,

• tous les équipements de contrôle et de surveillance associés (instrumentation et automates),

• toutes les canalisations et conduites diverses des équipements,

• tous les équipements de sécurité associés,

• l’équipement du pont bascule.

Marché 5C – Traitement des graisses et matières de vidange

Sur la base du DCE pour le marché « Traitement des graisses », l’entrepreneur établira les notes de calculs, le mémoire

justificatif et technique ainsi que les plans guides des ouvrages. Il précisera le dimensionnement des équipements.

Dans le cadre de la réalisation des travaux faisant l’objet du marché, tous les équipements seront fournis et posés par

l’entrepreneur du marché Traitement des graisses, cela comprend les équipements suivants :

Traitement des graisses

• tous les équipements de réception (eau chaude, aspersion, dégrillage…),

• tous les équipements de pompage,

• tous les équipements de traitement de l’hydrolyseur (surpresseurs, pompes, etc.),

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STATION D’EPURATION D’AMBONNE

MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

• Terrassement des voiries et mise en place de la couche de base,

• Terrassement des plates-formes entre ouvrages (arasées à la cote finie -0,40 m),

• Terrassement des fouilles d’ouvrages.

Ces fouilles resteront ouvertes relativement longtemps ; les travaux comprendront donc, la réalisation de fossés

de collature de surface, des collecteurs d’eau pluviale en fouilles, du rejet temporaire à la Somme après passage dans une

fosse de débourbage, et des soutènements provisoires éventuels.

Dans ces conditions, le marché 3 « Génie Civil » et le marché 4B « Bureaux/ateliers/magasin/accueil » n’auront que des

reprises locales de terrassement à effectuer.

Mise à disposition des zones de rejet et zones de cantonnement pour les autres marchés.

Marché 3A – Génie Civil des bâtiments du process eau

L’entrepreneur attributaire de ce marché devra réaliser tous les ouvrages suivants :

• gros œuvre et second œuvre (sauf travaux de façade : bardage, huisseries métalliques, descente EP) des bassins

biologiques, y compris locaux techniques annexes (bio-désodo, usine d’air, répartiteur), voile de reprise arrière des

bâtiments et fondations et partie béton des façades avant,

• gros œuvre et second œuvre (sauf travaux de façade : bardage, huisseries métalliques, descente EP) des

clarificateurs, y compris ouvrages annexes (répartiteurs, dégazage…), voiles de reprise arrière et latéraux des

bâtiments, fondations des poteaux de toiture et partie béton des façades avant,

• gros œuvre et second œuvre (sauf travaux de façade : bardage, huisseries métalliques, descentes EP…) du

bâtiment des prétraitements,

• services divers au Maître d’Ouvrage (bureaux, …)

L’entrepreneur réalisera ses études de détail sur la base des éléments suivants :

• plans guides des ouvrages de process eau (marché 1)

• plans guides des charpentes et toitures des bâtiments de bassins (marché 4A).

• plans guides des postes électriques (Marché 7)

• plans d’architecte des éléments structuraux de support de l’ascenseur et de la galerie pédagogique au niveau des

prétraitements.

Marché 3B - Génie Civil des bâtiments de traitement des boues, graisses et matières de curage

L’entrepreneur attributaire de ce marché devra réaliser tous les ouvrages suivants :

• gros œuvre et second œuvre (sauf travaux de façade : bardage, huisseries métalliques, descentes EP…) du

bâtiment des traitements des boues, graisses et matières de curage,

• une partie des canalisations de liaisons extérieures aux ouvrages et sous radiers suivantes:

• extraction des boues,

• extraction des flottants.

• services divers au Maître d’Ouvrage (bureaux, …)

L’entrepreneur réalisera ses études de détail sur la base des éléments suivants :

• plans guides des ouvrages de traitement des boues (Marché 5A), graisses (5C) et matières de curage (5B)

• plans guides des charpentes et toitures des bâtiments de bassins (marché 4A).

Marché 4

L’entrepreneur attributaire de ce marché devra réaliser tous les ouvrages suivants :

Concernant les bâtiments de traitements

• Charpente de la couverture des bassins biologiques et des clarificateurs, comprenant l’ossature dans un plan

horizontal et les points d’appuis (poteaux).

Les charpentes prendront appui sur les ouvrages béton du marché 3 Génie Civil.

Couverture des bassin biologiques et des clarificateurs comprenant le support en bacs, l’étanchéité et le substrat

végétalisé. L’entreprise aura à charge l’ensemble de l’évacuation des eaux pluviales sur les couvertures, ainsi que

tous les ouvrages spécifiques liés à l’étanchéité de la couverture.

• Couverture du stockage et des quais.

• Bardage des façades apparentes et panneaux translucides et bardage bois d’habillage des débords des bassins

biologiques, des clarificateurs et du bâtiment des prétraitements et traitements.

• Portes coulissantes situées dans les façades énoncées ci-dessus pour les bassins biologiques et clarificateurs.

• Concernant la réalisation des bureaux, de l’accueil du magasin, de l’atelier, des garages et de la passerelle

pédagogique :

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MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

1. GENERALITES

1.1 OBJET DU C.C.T.P.

Le présent C.C.T.P. a pour objet de définir la consistance des travaux nécessaires pour le chauffage et la ventilation de

la Station d’Epuration d’AMIENS « AMBONNE »

L'entreprise devra prévoir dans sa soumission tous les travaux indispensables afin d'assurer l'achèvement complet des

ouvrages.

1.2 ALLOTISSEMENT ET ORGANISATION GENERALE DES

TRAVAUX

L’ensemble des travaux relatif à la réalisation de la nouvelle station d’épuration d’Ambonne fait l’objet d’un allotissement en

13 marchés différents :

Marché 1

Process Eau et Air

Marché 2

Terrassements généraux

Marché 3A

Génie Civil des bâtiments du Process Eau

Marché 3B

Génie Civil des bâtiments de traitement des boues, graisses et matières de

curage

Marché 4 Charpentes / toitures / bardages / Bureaux / ateliers / magasin / accueil /

garages / logements

Marché 5A

Traitement des boues

Marché 5B

Traitement des matières de curage

Marché 5C

Traitement des graisses

Marché 6

Station de pompage de Saint-Maurice

Marché 7

Postes électriques MT / BT

Marché 8

Voiries et aménagements paysages

Marché 9

Canalisations intérieures

Marché 10

Chauffage Gaz

Les tâches principales et responsabilités des différents marchés seront les suivantes (la répartition détaillée étant

présentée en annexe) :

Marché 1 – Process eau

Sur la base du DCE, l’entrepreneur établira toutes les études des ouvrages de la filière eau (tous les équipements

principaux et secondaires depuis le comptage d’entrée jusqu’au comptage de sortie) ; il précisera le dimensionnement des

équipements et le calage hydraulique des ouvrages en fonction des équipements qu’il aura retenu.

Au niveau de la réalisation, tous les équipements liés aux filières eau et odeurs et à la GTC/GMAOseront fournis et mis en

place par l’entrepreneur du marché 1 ; cela comprend les équipements suivants :

• tous les équipements hydrauliques (pompes, vantellerie, comptages, déversoirs, etc.,

• tous les équipements process (agitateurs, diffuseurs, ponts divers, surpresseurs, etc.),

• tous les équipements de ventilation / désodorisation,

• tous les équipements de manutention associés,

• tous les équipements électriques associés depuis les armoires de distribution BT,

• tous les équipements de contrôle et de surveillance associés (instrumentation et automates),

• tous les équipements liés à la gestion technique centralisée et à la GMAO de l’ensemble de la station,

• toutes les canalisations et conduites diverses internes aux ouvrages, hors radiers,

• tous les équipements de sécurité associés,

• réseau de communication interne fibre optique.

Marché 2 - Terrassements généraux

L’entrepreneur attributaire de ce marché aura en charge la réalisation de tous les terrassements généraux de la station

d’Ambonne :

• Décapage de la terre végétale,

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MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

4. ETIQUETAGE ET REPERAGE 32

4.1 APPAREILLAGE (VANNES) 32

4.2 TUYAUTERIES 32

5. SPECIFICATIONS TECHNIQUES DES MATERIELS 33

5.1 TUYAUTERIES 33

5.2 ROBINETTERIE 35

5.3 PURGE D’AIR 37

5.4 APPAREILS DE CONTROLE 37

5.5 VIDANGES 37

5.6 ISOLATION THERMIQUE 38

5.7 PRESTATIONS ANNEXES 38

6 PRINCIPE DE CODIFICATION POUR LA VAPEUR ET LES CONDENSATS 39

6.1 DES CLASSES DE TUYAUTERIES 39

6.2 DE LA ROBINETTERIE 40

6.3 SYMBOLES ET ABBREVIATIONS 40

6.4 TABLEAUX DES CLASSES ET JOINTS 41

6.5 CLASSES 42

7. PRESCRIPTIONS GENERALES POUR LA PRODUCTION D’EAU CHAUDE PAR ECHANGEUR A VAPEUR 48

7.1 OBJET 48

7.2 DOMAINE D’APPLICATION 48

7.3 CLAUSES TECHNIQUES 48

7.3.1 GENERALITES 48

7.3.2 RESPONSABILITE DE L’INSTALLATEUR 48

7.3.3 CODES – NORMES – REGLEMENTATION 48

7.3.4 CATEGORIES DE CONSTRUCTION 49

7.3.5 DONNEES DE CONSTRUCTION 49

7.3.6 CONCEPTION DE DETAIL 50

7.3.7 FABRICATION 50

7.3.8 DECOUPAGE – FORMAGE 54

7.3.9 MONTAGE 55

7.3.10 CONTROLES ET INSPECTION 57

7.3.11 ESSAIS 60

7.3.12 DOSSIER INSTALLATEUR ET TUYAUTERIES VAPEUR CONDENSATS 62

SOGREAH – /CCTP/10 0682 R17 – Avril 2006

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MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE – CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DCE – PIECE 3 – CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

SOMMAIRE

1. GENERALITES 1

1.1 OBJET DU C.C.T.P 1

1.2 ALLOTISSEMENT ET ORGANISATION GENERALE DES TRAVAUX 1

1.3 INSTALLATIONS DE CHANTIER ET DEPENSES COMMUNES 5

1.4 CONSISTANCE ET DEROULEMENT DES TRAVAUX 6

1.4.1 RECONNAISSANCE DES LIEUX 6

1.4.2 CONSISTANCE DES TRAVAUX 6

1.4.3 DOCUMENTS TECHNIQUES FOURNIS 6

1.4.4 ETUDE 6

1.4.5 MODIFICATION DE PRESTATIONS EN COURS D’EXECUTION 7

1.4.6 DOCUMENTS TECHNIQUES A FOURNIR 7

1.5 RESPONSABILITE DE L’ENTREPRISE 7

1.6 RESPONSABLE DE L’EXECUTION 7

1.7 BREVETS 7

1.8 QUALITE ET ORIGINE DES MATERIAUX 8

1.9 CAROTTAGE – RESERVATIONS - RENFORTS 8

1.9.1 CAROTTAGE - RESERVATIONS 8

1.9.2 COORDINATION DES RESERVATIONS 8

1.10 ESSAIS ET CONTROLE 8

1.10.1 ESSAIS 8

1.10.2 VERIFICATION EN COURS DE TRAVAUX 9

1.10.3 CONTROLE D’ETANCHEITE SUR LES CIRCUITS D’EAU 9

1.11 RECEPTION DES INSTALLATIONS 9

1.12 BUREAU DE CONTROLE 10

1.13 CONFORMITE AUX NORMES, REGLEMENTS ET REGLES DE L’ART 10

2. BASE DE CALCULS 11

2.1 CONDITIONS EXTERIEURES DE BASE 11

2.2 CONDITIONS INTERIEURES 11

2.2.1 TEMPERATURES 11

2.2.2 CONSIGNES D’AIR NEUF 11

2.3 FILTRATION D’AIR 11

2.4 ELECTRICITE 11

2.5 VAPEUR DISPONIBLE 11

3. DESCRIPTION DES INSTALLATIONS 12

3.1 CHAUFFAGE DES LOCAUX 12

3.1.1 GENERALITES 12

3.1.2 EQUIPEMENT DE LA PRODUCTION EAU CHAUDE PAR L’ECHANGEUR VAPEUR EAU 12

3.1.3 EQUIPEMENT DE LA CHAUFFERIE CENTRALE 14

3.2 EVACUATION DES GAZ : CONDUIT DE FUMEES 18

3.3 RESEAUX DE DISTRIBUTION A RACCORDER 18

3.4 CALORIFUGE 18

3.5 REGULATION AUTOMATIQUE CHAUDIERES 19

3.6 ALIMENTATION EN GAZ 19

3.7 ELECTRICITE 20

3.8 BOUTEILLE D’EQUILIBRE 20

3.9 CIRCUIT A TEMPERATURE VARIABLE (80-60°C) 21

3.10 CIRCUIT A TEMPERATURE CONSTANTE (-80-60°C) 21

3.11 EQUIPEMENTS ANNEXES 21

3.12 RESEAUX DE DISTRIBUTION A TEMPERATURE CONSTANTE 21

3.13 EQUIPEMENTS DIVERS EN CHAUFFERIE 22

3.14 CENTRALE DE TRAITEMENT D’AIR 23

3.15 AEROTHERME 28

3.16 RACCORDEMENTS HYDRAULIQUES DES EQUIPEMENTS 31

3.17 ELECTRICITE 31

SOGREAH – /CCTP/10 0682 R17 – Avril 2006

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STATION D’EPURATION D’AMBONNE

MARCHE 10 - PRODUCTION D’ENERGIE

CHAUFFAGE – VENTILATION DES LOCAUX

DOSSIER DE CONSULTATION DES ENTREPRISES

(DCE)

PIECE N° 3

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

AVRIL 2006

10 0682 R17

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