Grand Prix des Générations Futures 2009 - les nominés - FGF

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Grand Prix des Générations Futures 2009 - les nominés - FGF

GÉNÉRATIONS FUTURES

GÉNÉRATIONS FUTURES TOEOSTIGE GENERATIES

les nominés

2009

Grand Prix des

générations futures

www.gp-generationsfutures.be

gra

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rand rix 200 r ri


nd prix • 2009 • grote prijs

Sommaire

Vive la crise ?.................................................................................................................................................................................................. p. 3

Partenariat et soutiens publics ........................................................................................................................................................... p. 4

Le Grand Prix des Générations Futures, mode d’emploi...................................................................................................... p. 5

Nominés - préjury francophone ................................................................................................................................................ p. 6

Banque Triodos (Bruxelles) ................................................................................................................................... p. 6

Crédal scrlfs (Louvain-la-Neuve) ............................................................................................................... p. 8

Institut Robert Schuman (Eupen) .......................................................................................................... p. 10

Nominés - préjury néerlandophone ...................................................................................................................................... p. 12

EVA asbl (Gand) .................................................................................................................................................................. p. 12

Netwerk Vlaanderen asbl (Bruxelles) ................................................................................................ p. 14

RoomeR scrl (Gand) ..................................................................................................................................................... p. 16

Transmettre un monde habitable..................................................................................................................................................... p. 18

ISBN : 978-2-930275-30-7 - Dépôt légal : D-2009-8490-01


grand prix • 2009

Vive la crise ?

Moments d’incertitude et d’indécision, les crises ne sont

salutaires que si elles permettrent de réouvrir les débats,

de confronter propositions et pratiques nouvelles, et

de redéfinir les contours d’un avenir souhaitable, ouvert

à 360° !

Les six initiatives nominées par les préjurys du Grand Prix

des Générations Futures 2009 s’inscrivent clairement

dans cette ligne !

Rien d’étonnant dès lors que trois d’entre elles soient

issues du secteur de la finance et portent haut des valeurs

que trop d’acteurs du système bancaire ont perdues

de vue ces dernières années. La Banque Triodos, la

coopérative de crédit Crédal et le réseau « Netwerk

Vlaanderen » revendiquent chacun à leur manière le fait

qu’une finance éthique, à visage humain et au service de

la société est non seulement possible, mais hautement

souhaitable ! L’occasion pour le secteur financier dans son

ensemble de repenser son rôle et ses pratiques dans une

telle perspective.

Secteur tout autant en crise –particulièrement dans le

sud du pays-, l’enseignement technique et professionnel

n’en est pas moins un enjeu crucial pour la redéfinition de

notre avenir à tous. Par sa pratique quotidienne, l’Institut

professionnel et technique Robert Schuman démontre

à sa manière, et depuis plus de vingt ans, qu’un autre

modèle est possible : qu’une école dotée d’un corps

enseignant mobilisé et de méthodes éducatives adaptées

peut emmener ses élèves très loin sur le chemin de la

citoyenneté responsable.

Les deux derniers nominés sont issus de l’un des

secteurs les plus importants et les moins soutenables

– dans sa forme actuelle- pour l’homme et la société :

la consommation alimentaire. L’asbl EVA relève le

défi, au pays du Blanc-Bleu-Belge, de s’attaquer à la

surconsommation de viande. Elle sensibilise de manière

innovante à ses conséquences pour notre santé et celle

de la planète. Quant à RoomeR, c’est plutôt par l’angle

de l’entrepreunariat local et durable bien structuré et

sans concession (circuits courts, modèle écologique

de production, insertion sociale, implication des parties

prenantes) qu’elle aborde le marché très concurrentiel

des apéritifs.

Six alternatives anticrise

Ces six alternatives n’ont rien de marginal. Au contraire,

elles sont parfaitement insérées dans leur secteur, où

elles sont toujours jugées comme inspirantes, même si

certaines ont déjà plus de vingt ans.

Six voies d’évolution de notre société que le Grand Prix 2009

souhaite faire découvrir à un public toujours plus large.

Puissent-elles vous inspirer !

Benoît Derenne,

Directeur de la Fondation pour les Générations Futures

Benoît Derenne

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Partenariat et soutiens publics

Depuis 2008, Cera est partenaire de la Fondation pour les Générations Futures dans l’organisation

du Grand Prix.

C’est sous le leitmotiv ‘Mécénat coopératif avec une plus-value sociale’, que Cera souligne sa mission

sociale. Elle le fait en soutenant des centaines de projets sociaux en Belgique et, à une échelle plus

réduite, à l’étranger. Les projets retenus doivent répondre à des besoins sociaux réels et déboucher à

terme sur des effets durables pour la société en général et pour les sociétaires en particulier. En outre, les projets doivent

refléter les valeurs coopératives fondamentales de Cera : coopération, solidarité, participation et respect de l’individu.

Cera soutient des projets dans les domaines suivants :

· Agriculture, horticulture et vie rurale

· Art et Culture

· Centre d’expertise Cera pour l’entreprenariat

· Médico-social

· Pauvreté et exclusion sociale

· La banque et les assurances solidaires dans le Tiers-Monde via BRS

· Domaine complémentaire sur base locale/régionale : Initiatives locales en matière d’enseignement.

www.cera.be

Les trois Régions et les Autorités fédérales apportent également leur soutien au Grand Prix.

BELGIQUE

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grand prix • 2009

Le Grand Prix des Générations

Futures, mode d’emploi

Objectifs

Le Grand Prix des Générations Futures a été créé en 2007. Il

a pour vocation de mettre en avant des initiatives qui ont fait

leurs preuves en matière de développement durable conjugué

au quotidien. « Répondre aux besoins des générations

d’aujourd’hui sans compromettre la capacité des générations

futures à répondre aux leurs » doit être un défi central pour les

nominés et les lauréats du Grand Prix. Ce défi permanent les

pousse à développer une vision « à 360° » de leur initiative,

intégrant au mieux des dimensions qui semblent -souvent à

tort- inconciliables : l’environnement, l’économie, le soci(ét)al

et une bonne gouvernance participative.

Repérage et désignation des nominés

La Fondation a demandé à une soixantaine de personnalités

issues de milieux très divers de repérer des initiatives qui

leur semblaient correspondre aux objectifs du Grand Prix.

Chaque initiative repérée a alors pu introduire un dossier de

candidature, soit dans la filière de sélection francophone,

soit néerlandophone.

Deux préjurys (un francophone et un néerlandophone),

composés de personnalités expertes dans différentes

dimensions du développement durable, ont eu ensuite

pour tâche de sélectionner les « Nominés pour le Grand

Prix des Générations Futures 2009 ».

Les critères de sélection étaient les suivants :

> Intégration des différentes dimensions

du développement soutenable

> Maturité de l’initiative

> Exemplarité pour le grand public

> Portée, rayon d’action de l’initiative

> Originalité

Membres des préjurys d’experts chargés des

nominations :

Greet Castermans, VOSEC - Vlaams Overleg Sociale

Economie

Renate Degrave, Ernst & Young

Bert De Wel, Minaraad - Milieu -

en Natuurraad van Vlaanderen

Brigitte Gloire, Oxfam Solidarité

Philippe Mertens, AVCB – Association

de la Ville et des Communes

de la Région de Bruxelles-Capitale

Sophie Spillemaeckers, HIVA -

Hoger Instituut voor de Arbeid

Martine Vandervennet, SPPDD –

Service Public Fédéral de Programmation

Développement Durable

Natacha Zuinen, Task Force

Développement Durable du Bureau

fédéral du Plan

Désignation des Grands Prix

Un jury composé de personnalités issues du monde

de la communication, de l’entreprise, ou expertes en

développement durable, a pour mission de désigner les deux

Grands Prix parmi les initiatives nominées. La Fondation

a rendu visite à chaque initiative nominée, ceci afin de

compléter l’information mise à la disposition du jury. Les

lauréats du Grand Prix sont dévoilés au public et à la presse

lors d’une cérémonie de proclamation. Ils se voient attribuer

une statuette symbolisant les Générations Futures.

Jury de sélection final :

Présidence :

Nadine Gouzée, coordinatrice de la Task Force

Développement Durable du Bureau fédéral du Plan

Membres :

Myriam Gérard, Secrétaire régionale de la CSC Bruxelles

Marcel Miller, Président d’Alstom Belgium et Président

d’Agoria Wallonie

Ignace Schops, Directeur de « Regionaal Landschap

Kempen en Maasland », lauréat du Goldman Prize

Jan Stevens, Netmanager de Canvas

Laurence van Ruymbeke, Journaliste, Le Vif / L’Express

Kristien Verbrugghen, Directrice du VLIR-UOS – Vlaamse

Interuniversitaire raad - Universitaire

Ontwikkelingssamenwerking

Les lauréats, nominés

et jury du Grand Prix 2008

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Nominés - préjury francophone

nd prix • 2009 • grote prijs

Banque Triodos

Bruxelles

La Banque Triodos a été fondée il y a près de trente ans

avec la volonté de mettre en relation des investisseurs

et des projets novateurs, créateurs de valeur ajoutée

sociale, culturelle et environnementale.

Son slogan est « 100% durable ».

Presque trente ans…

Les prémices de la création de la banque Triodos se trouvent aux Pays-Bas,

fin des années 60, période ou un groupe de recherche s’interroge sur des

modes de gestion plus responsable de l’argent. Ce groupe est à l’origine

d’une série d’instruments d’aide financière à l’innovation. La banque Triodos

elle-même est née en 1980. Son objet social est très ciblé : « financer des

sociétés, des institutions et des projets à dimension culturelle et sources

de bienfaits pour les gens et l’environnement et ce, grâce au soutien de

dépositaires et d’investisseurs désireux d’encourager les entreprises à

assumer leur responsabilité sociale et de promouvoir une société durable ».

Triodos Belgique naîtra en 1993.

Un portefeuille d’activités « durable »

Triodos développe en Belgique les deux types d’activités bancaires de

base : prêter d’une part et faire fructifier l’argent d’autre part. Le tout en

essayant d’apporter une plus-value de durabilité par rapport aux autres

banques ou organismes de crédit. Concrètement, cela se traduit du côté

« investisseurs » par des offres de comptes d’épargne, des fonds de

placement éthiques et depuis peu par des services de gestion de fortune,

ces derniers pouvant se prolonger par des conseils et de la gestion

d’investissements « philantropiques » du type de ceux pratiqués par le

Fonds Triodos, le bras de la banque dévolu à ce domaine. Du côté des

prêts, la banque se concentre sur des clients qui apportent, selon ses

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grand prix • 2009

critères d’évaluation propres, une plus value-sociale et environnementale.

Crédits-ponts (en attendant l’arrivée de subsides) ou d’investissement à

des associations, à des organismes culturels, à des entreprises d’économie

sociale ou des PME innovatrices, etc. Enfin, une de ses spécialités reconnue

par tout le secteur reste le financement d’outils de production d’énergies

renouvelables.

Une vraie banque, mais…

Le siège de la société belge est situé à Bruxelles en plein quartier des

Marolles. Quand on y pénètre, pas de doute, on est dans une banque :

entrée imposante, hauts plafonds et mobilier ad hoc, collaborateurs en

tenues classiques, etc. Les quelques soixante membres du personnel sont

souvent des « transfuges » d’autres banques qui cherchaient à exercer

leur métier avec plus de cohérence vis-à-vis des valeurs qui les animaient

dans leur vie privée. Tous soulignent la qualité de l’ambiance de travail, ce

sentiment grisant d’être au

bon endroit au bon moment,

de travailler dans une banque,

mais à faire quelque chose

pour que le monde bouge.

Et ce y compris au quotidien

dans les bureaux où la

consommation responsable

est la règle.

Une croissance insolente !

En pleine crise financière, Triodos a vu en 2008 son total de bilan croître de

25 % jusqu’à 2,4 milliards d’euros. Le résultat net de la banque a progressé

de 13 % pour atteindre 10,1 millions d’euros. En Belgique, le portefeuille

crédit a progressé de 40 % et les dépôts de la clientèle de 38 % ! Des

chiffres qui plaident en faveur de la pertinence économique du modèle de

banque durable développé par Triodos. Une croissance à gérer au jour le

jour : agrandissement des bureaux, service de recrutement en perpétuelle

recherche de nouveaux collaborateurs qui doivent rapidement intégrer

l’esprit de la maison, nouvelle clientèle à fidéliser tout en continuant à

innover. Bref, un bonheur durable pour un directeur de banque !

Ce qui a séduit :

La croissance constante de Triodos démontre

que des démarches jugées très alternatives

au départ peuvent peu à peu toucher un large

public.

Le défi :

Gérer une croissance à deux chiffres.

contact :

Raphaël Piret

02 548 28 23

raphael.piret@triodos.be

www.triodos.be

Visionnez le clip de présentation sur

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Nominés - préjury francophone

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Crédal scrlfs

Louvain-la-Neuve

Crédal est une coopérative née en 1984 d’une poignée

de coopérateurs soucieux d’éthique et de solidarité.

Elle offre des crédits à des associations et entreprises

d’économie sociale, des microcrédits à des entrepreneurs

et des crédits sociaux « accompagnés ».

L’argent avait comme une odeur…

Milieu des années 80, un groupe de militants associatifs fait un constat

amer : la plupart des banques participent à cette époque directement ou

indirectement au financement du régime de l’Apartheid. En réaction, ces

militants décident de créer Crédal, une coopérative de crédit social où

l’argent serait investi de manière transparente.

Financer l’associatif

L’activité historique de base de Crédal est le financement d’associations ou

d’entreprises à finalité sociale, principalement en Wallonie et à Bruxelles.

Il s’agit de crédits-ponts (en attente de subsides) ou d’investissement.

Tous les secteurs sont financés : cela va du Festival Esperanzah ! à un

collectif de femmes, en passant par la Ligue des Droits de l’Homme. Plus

de 150 crédits étaient en cours en 2008. Ces crédits sont accordés sur la

base d’une analyse qui prend en compte autant les aspects financiers que

la valeur ajoutée sociale du projet.

Jeune entrepeneur cherche banque

Le microcrédit est devenu l’une des spécialités de la coopérative, qui

prête des sommes modestes à des nouveaux entrepreneurs n’ayant pas

accès aux circuits classiques de financement. De manière à renforcer cet

axe d’action, Crédal a conclu avec le temps divers partenariats avec les

secteurs public et privé : Fonds de participation solidaire, Région wallonne,

Province du Luxembourg ou encore Fondation Dexia. Ces partenariats

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grand prix • 2009

renforcent non seulement la capacité de financement de microprojets

mais permettent également à Crédal d’offrir un accompagnement aux

emprunteurs. Cet accompagnement constitue le coeur du projet AFFA

(Affaires de Femmes, Femmes d’Affaires) qui vise à aider des femmes

allocataires sociales à consolider un projet de nouvelle entreprise.

L’avenir est dans le vert ?

Crédal développe également un service de prêt social accompagné à

des allocataires sociaux. Dans ce cadre, en partenariat avec la Région

bruxelloise, la coopérative offre depuis peu la possibilité d’obtenir un

« prêt vert social » à taux zéro à des personnes désireuses d’investir dans

l’efficacité énergétique de leur logement.

Un rendement basique

Les coopérateurs de Crédal ne recherchent pas un rendement à deux

chiffres. La coopérative abrite deux types de coopérateurs : les « bâtisseurs »,

qui acceptent un rendement zéro sur leurs parts, et les « investisseurs », à

qui Crédal verse des dividendes qui égalent chaque année l’inflation. Au

total, la coopérative compte près de 1500 coopérateurs qui, ensemble,

apportent un capital de plus de 12 millions d’euros à l’objectif social de

Crédal. La crise financière de la fin 2008 a d’ailleurs poussé bon nombre

de nouveaux coopérateurs à rejoindre Crédal.

L’esprit coopérateur poussé à l’extrême

Crédal est très attachée à son statut et à l’esprit qui prévaut dans une

coopérative. Ainsi, tous les « clients » sont membres de la coopérative et

sont invités à participer à l’Assemblée générale. Les décisions y sont prises

sur la base « une personne, une voix », quel que soit le nombre de parts

possédées par chacun. Le même esprit règne dans l’équipe d’une trentaine

de collaborateurs issus pour la plupart de l’associatif. Des travailleurs du

social et de la finance qui cherchent à pratiquer leur travail en cohérence

avec leurs valeurs. Pour preuve, la politique de consommation responsable

qui prévaut dans la maison. Un modèle d’entreprise en marge ? Ou en

avance sur son temps ?

Ce qui a séduit :

Une coopérative avec un objet social à

mi-chemin entre le caritatif et la banque

traditionnelle, qui travaille sur des créneaux en

manque chronique de financement et

qui offre un accompagnement d’une grande

valeur ajoutée.

Le défi :

Trouver suffisamment de nouveaux capitaux de

manière à pouvoir croître dans le même esprit.

contact :

Julie Janssens

010 23 56 84

julie.janssens@credal.be

www.credal.be

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Nominés - préjury francophone

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Institut Robert Schuman

Eupen

Depuis les années 80, en Communauté germanophone,

l’Institut professionnel et technique Robert Schuman

travaille à faire évoluer son projet pédagogique autour

du concept d’environnement et de développement

durable.

Au commencement était l’arbre

Comme bon nombre d’écoles, l’Institut Robert Schuman a commencé

dans les années 80 à réaliser avec ses élèves des activités centrées sur

la nature : plantation de haies et d’arbres indigènes, creusement d’une

mare pédagogique, ensemencement de prés fleuris, etc. Qu’en reste-t-il

vingt ans plus tard ? D’abord, un superbe écrin de verdure entourant les

bâtiments. Ensuite un solide projet pédagogique construit petit à petit pour

devenir aujourd’hui une dynamique qui anime toute la vie de l’école.

De la nature à la planète

Le Sommet de la Terre de Rio en 1992 a suscité une prise de conscience

auprès de nombreux enseignants : apprendre aux élèves la nature, c’était

bien, mais insuffisant. Il fallait s’intéresser également à tout le reste du

système « Terre ». A tout ce qui fait que les populations de la planète

trouvent ou ne trouvent pas les moyens de répondre à leurs besoins.

Des thèmes comme santé, démocratie, relations équitables Nord/Sud ou

encore citoyenneté ont alors pris naturellement leur place à l’Institut.

Avoir la maîtrise de son avenir

Les quatorze filières d’enseignement de l’Institut traitent ces différents

sujets très concrètement, chacune à sa manière. Comment former un

coiffeur, un cuisinier, un mécanicien, un dessinateur pour qu’il puisse

prendre en compte dans son futur métier l’avenir de la planète ? Un enjeu

clé pour notre enseignement, auquel les professeurs ont essayé d’apporter

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grand prix • 2009

des réponses avec beaucoup de réussite, mais aussi parfois des questions

restées sans réponse. Réalisation d’un calendrier sur l’alimentation durable,

exposition sur les impacts sociaux et environnementaux de la fabrication

des téléphones portables ou des jeans, réalisation d’un reportage vidéo sur

le développement durable... Autant d’occasions pour les élèves d’acquérir

des compétences qui préparent un avenir plus durable.

ISO14001

La gestion des bâtiments, l’administration et les bureaux ont évolué suivant

les mêmes principes. Quarante-deux sortes de déchets sont recyclés dans

les différents ateliers ! Les peintures et produits d’entretien sont choisis

pour leur faible impact sur l’environnement, le papier recyclé est la règle,

etc. Au coeur de ces démarches : la mise en place voici quelques années

d’un système de Management Environnemental (SME), qui a abouti à une

certification ISO 14001 pour l’école.

Dis-moi ce que tu manges…

Une charte pour une alimentation durable a également été adoptée.

Cela se traduit par une alimentation bio à la cantine, par la recherche

de partenariats avec des petits producteurs locaux, par la suppression

des distributeurs de sucreries et de canettes au profit d’un distributeur

de… pommes ! Autant de petites révolutions qui semblent aujourd’hui

simplement faire partie du quotidien des élèves et des professeurs

Nouvelles frontières

Tout serait donc parfait à l’Institut Robert Schuman ? Non bien sûr,

beaucoup reste à faire. La participation des élèves et des parents à la

gestion durable de l’école n’en est qu’à ses premiers balbutiements.

Des plans pour construire des bâtiments adaptés au projet pédagogique

existent, mais les négociations pour les réaliser sont longues et difficiles.

Autant de défis qui animent les responsables de l’établissement.

Ce qui a séduit :

La lente maturation d’un projet pédagogique

qui a conduit à une démarche exemplaire et

cohérente à l’échelle de tout un établissement

scolaire.

Le défi :

Intégrer la participation des élèves dans l’évolution

du projet lui-même. Toujours trouver de

nouveaux souffles pour continuer à évoluer.

contact :

Jean-Michel Lex

087 59 12 70

jean-michel.lex@rsi-eupen.be

www.rsi-eupen.be

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Nominés - préjury néerlandophone

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EVA asbl

Gand

Depuis sa création en 2000 par quelques étudiants

gantois, l’asbl EVA n’a cessé de croître pour représenter

aujourd’hui l’une des organisations végétariennes

les plus grandes et les plus actives au monde. EVA

travaille sur le thème de la diminution de la consommation

de viande, et se focalise principalement sur un

message positif à transmettre à divers groupes-cibles.

Trop de viande...

De plus en plus de gens à travers le monde réclament régulièrement de la

viande sur leur assiette. Mais cette évolution est loin d’être innocente, car la

réalité lance d’autres signaux... La viande que nous consommons ne tombe

pas du ciel : elle est le résultat de l’élevage. Et un élevage très développé

implique des conséquences négatives.

Ainsi, l’Organisation mondiale de la Santé classe l’élevage parmi le top

trois des causes de tous les problèmes environnementaux importants :

changements climatiques, pollution aérienne, dégradation des campagnes,

perte de biodiversité et pénurie d’eau. L’élevage en constante augmentation

fait aussi monter le prix des céréales, ce qui pose particulièrement problème

aux populations pauvres du Sud, la nourriture devenant de plus en plus

chère. Par ailleurs, une consommation trop élevée de viande entraîne plus

de risques de maladies cardiovasculaires, de surpoids et de diabète. D’où

un coût élevé pour la santé publique... Sans parler du bien-être animal.

Sans montrer du doigt

Sachant cela, diminuer notre consommation de viande devrait devenir

une évidence et une priorité. Mais la nourriture que nous choisissons de

manger relève traditionnellement de la sphère privée, au sein de laquelle

aucune régulation externe ne peut s’immiscer. Et les végétariens, ne sontils

pas des sortes de soixante-huitards fanatiques ? Une chose est sûre :

Grand Prix des générations futures 2009 | 12


grand prix • 2009

EVA navigue dans un contexte où les pour et les contre s’expriment les uns

et les autres avec vigueur.

La particularité d’EVA est son approche caractérisée par un message

positif et accessible. L’association communique de manière claire vers un

public très varié, en mettant l’accent sur les avantages des alternatives

à la viande. Tout le monde aime bien manger, et dans une atmosphère

conviviale : EVA montre comment c’est possible sans trop de viande. Ne

pas faire la morale, mais motiver, donc. Par exemple avec des publications

attrayantes, des plans de ville colorés avec les meilleures adresses de

restaurants végétariens ou pauvres en viande, ou encore des cours de

cuisine dynamiques (aussi en ligne !)

L’association ne perd pas de vue la dimension sociale de son action, et est active

dans le secteur Nord/Sud autour du problème de l’augmentation du prix des

céréales. EVA collabore aussi étroitement avec plusieurs CPAS pour montrer

comment une alimentation saine, pauvre en viande et bon marché est possible.

EVA a conscience du fait que son impact ne dépend pas que de la manière

de communiquer, mais aussi de la qualité du contenu. C’est pourquoi elle

vérifie à deux fois les informations objectives et scientifiques qu’elle publie.

Cette combinaison style/contenu a permis à EVA de se développer

pour employer actuellement 4,5 équivalents temps plein. Le nombre de

donateurs ne cesse d’augmenter (jusqu’à 3000), des bénévoles mettent

sur pied des antennes dans d’autres villes, et l’asbl bénéficie également

de subsides en tant qu’unique organisation végétarienne.

« Veggie day »

L’un des fers de lance d’EVA est la campagne des jeudis sans viande

« Donderdag Veggiedag ». Lancée à Gand, celle-ci suscite déjà un intérêt

au niveau national et international. Le principe : un jour par semaine, se

régaler de repas délicieux, mais sans viande ! Une idée simple mais qui

pourrait, si le concept est reproduit, exercer une grande influence sur

l’homme, l’environnement et la société.

Ce qui a séduit :

EVA travaille autour d’un thème crucial pour un

monde plus durable. Et bien que tout le monde

ne soit pas d’accord au sujet de la consommation

de viande, l’association arrive cependant

à mener son travail d’une manière si enthousiasmante

qu’elle ne laisse plus beaucoup de

chances à ses détracteurs.

Le défi :

Prendre garde à ne pas se laisser entraîner dans

un combat entre groupes d’intérêts idéologiques.

contact :

Tobias Leenaert

0494 64 69 38

tobias@vegetarisme.be

www.vegetarisme.be

www.donderdagveggiedag.be

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Nominés - préjury néerlandophone

nd prix • 2009 • grote prijs

Netwerk Vlaanderen asbl

Bruxelles

Depuis 1982, le réseau « Netwerk Vlaanderen » remet en

question le rôle de l’argent dans la société.

Pour Netwerk Vlaanderen, en effet, l’argent n’est pas

un but en soi, mais bien un moyen de réaliser des

changements positifs dans la société. Ce mouvement

s’adresse à différents groupes-cibles.

De l’argent...

Netwerk Vlaanderen ouvre le débat sur le rôle de l’argent en tant que

moyen d’investissement. Dans quoi est-il investi ? L’attention est-elle portée

uniquement sur le rendement ? Ou tient-on compte également de l’impact

de l’investissement : est-ce qu’il apporte une valeur ajoutée au monde, ou

au contraire, est-ce qu’il contribue à sa destruction ? L’option choisie par

Netwerk Vlaanderen est bien sûr celle-ci : considérer l’argent comme un

moyen idéal pour encourager des évolutions positives, et tout faire pour

l’empêcher de financer des activités destructrices.

Le mauvais...

« First, Do no harm » (« d’abord ne pas nuire ») : cette maxime devrait

s’appliquer non seulement au secteur du développement, mais aussi

à celui de la finance. Malheureusement, les banques traditionnelles ne

sont pas spécialement regardantes quant à leurs octrois de crédits et

investissements. Pourtant, ce ne sont pas leurs propres avoirs qu’elles

investissent, mais bien ceux de leurs épargnants. Netwerk Vlaanderen

milite depuis de nombreuses années pour le droit que devrait avoir

l’épargnant de savoir dans quoi son argent est investi, et exige ainsi une

transparence à ce niveau de la part des banques.

Dans ce but, le réseau organise des campagnes mêlant une analyse poussée à

une sensibilisation des épargnants et des décideurs politiques, afin de jeter les

bases d’une plus grande transparence et d’investissements plus durables. Et

ce, avec succès ! Ainsi, il est maintenant interdit en Belgique d’investir dans des

firmes qui collaborent à la production de bombes à fragmentation.

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grand prix • 2009

Le bon...

Mais Netwerk Vlaanderen fait plus que limiter les impacts négatifs de l’argent.

Depuis de nombreuses années, le réseau mène un travail de pionnier sur le plan

des modèles financiers innovants pour les organisations sociales. C’est lui qui a

lancé « Krekelsparen », la première forme d’épargne solidaire en Flandre, qui plus

tard servira de patron à « l’Epargne Cigale ». C’est également lui qui a introduit

le « financement par tiers-payant », grâce auquel une petite structure bénéficie

d’investissements durables financés par une plus grande organisation.

Netwerk Vlaanderen définit ainsi son rôle de « pionnier » : créer de nouveaux

modèles, les tester, et une fois qu’ils ont fait leurs preuves, en déléguer le

développement et la gestion opérationnelle à une autre structure. C’est le cas par

exemple avec « Netwerk Rentevrij », auprès duquel des initiatives qui présentent

une valeur ajoutée pour la société peuvent demander des prêts sans intérêts.

Grâce à son implication active dans le lancement de tous ces mécanismes

financiers, Netwerk Vlaanderen soutient un monde meilleur, avec une attention

particulière pour les initiatives sociales, écologiques et culturelles.

D’autres monnaies d’échange

L’argent n’est pas la seule monnaire d’échange... En collaboration avec la

ville de Gand, Netwerk Vlaanderen travaille actuellement au lancement d’un

système de « monnaies complémentaires ». Ce nouveau système de troc se

veut plus cohérent que les traditionnelles rémunérations financières, tout

en renforçant l’économie locale et en contribuant à un milieu de vie sain, à

des quartiers sûrs et agréables et à un habitat économe en énergie.

Plus que l’argent

Si Netwerk Vlaanderen observe à la loupe la culture et les valeurs des

organisations dans lesquelles il investit, il n’oublie pas de s’imposer les

mêmes exigences à lui-même. La prise de décision en interne se fait

de manière participative et démocratique, et le réseau entretient des

relations étroites avec les diverses parties prenantes. Netwerk Vlaanderen

communique également de manière transparente sur son propre

fonctionnement, et veille à ce que l’écart entre les plus hauts et les plus

bas salaires reste réduit.

Ce qui a séduit :

Netwerk Vlaanderen combine rélexion, recherche

et innovation avec des actions concrètes, le tout

dans un domaine qui touche à l’essence de

l’organisation de la société actuelle : l’argent.

Le défi :

Le monde de la finance a traversé une tempête

conséquente l’an passé, et subira sans doute des

changements fondamentaux. Quelle y sera alors

la place de Netwerk Vlaanderen ?

contact :

Leontien Aarnoudse

02 201 07 70

Leontien.aarnoudse@netwerkvlaanderen.be

www.netwerkvlaanderen.be

Visionnez le clip de présentation sur

www.gp-generationsfutures.be

Grand Prix des générations futures 2009 | 15


Nominés - préjury néerlandophone

nd prix • 2009 • grote prijs

RoomeR scrl

Gand

« RoomeR », c’est le nom d’un apéritif à base de fleurs

de sureau ; c’est aussi celui de la jeune entreprise

gantoise qui a lancé cet alcool sur le marché, et qui

intègre dans son concept les différents éléments d’une

organisation durable.

Un rêve...

RoomeR, c’est d’abord le rêve de deux frères qui s’amusaient à faire des

expériences avec des alcools de fruits et autres breuvages. Jusqu’au jour

où ils découvrirent leur boisson fétiche : un apéritif naturel à base de fleurs

de sureau, à partir d’une recette de « grand-mère ».

Le rêve des deux frères ne portait pas que sur la boisson, mais aussi sur une

sorte d’organisation, un lieu bourré d’authenticité et d’esprit d’entreprise.

Un lieu où le « faire ensemble » serait essentiel, et qui respecterait la nature

et son histoire. Un lieu empli de nostalgie, mais avant tout entièrement

tourné vers l’avenir.

En 2004 commença la réalisation de ce rêve. En 2009, il est maintenant

devenu une réalité.

Ecologique

Tout commence avec le produit. RoomeR est un produit naturel, pur, à base de

fleurs de sureau récoltées dans le respect de la nature et du paysage. Au-delà

du produit, c’est toute la structure qui a été pensée de manière écologique, et

le mérite en est d’autant plus grand que l’entreprise est petite.

Que ce soit avec ses fournisseurs, ses collaborateurs, ses clients, RoomeR

recherche à chaque fois la manière la plus écologique de travailler : pour la

collecte et le nettoyage des bouteilles, la gestion de l’énergie et de l’eau, le

conditionnement, la limitation des nuisances sonores... et démontre ainsi

qu’une petite entreprise aussi peut faire beaucoup !

Grand Prix des générations futures 2009 | 16


grand prix • 2009

Pour son approche écologique, RoomeR a obtenu depuis plusieurs années

la « Milieucharter Oost-Vlaanderen ».

Une place pour chacun

L’entreprise attache beaucoup d’importance à la dimension sociale, et

c’est une stratégie consciente pour RoomeR que d’engager des personnes

issues de groupes fragilisés sur le marché du travail. De par cette aproche,

RoomeR est aussi reconnue comme entreprise d’insertion sociale. Dans ce

domaine, sa vision dépasse la simple mise au travail : elle veut offrir un cadre

qui permette à chacun de se développer à partir de ses propres talents et

ambitions. RoomeR investit donc beaucoup dans la mise en place d’un suivi

personnalisé. En cohérence avec cette vision, en cas de surcharge de travail,

l’entreprise fait appel aux services d’une dizaine de travailleurs de l’atelier

protégé Ryhove. Enfin, chez RoomeR, il y a non seulement de la place pour

les travailleurs, mais aussi pour les visiteurs, les projets scolaires, et pour une

participation active à l’association de quartier.

Assez d’argent pour une croissance saine

Sur un marché aussi compétitif, il faut apprendre à survivre. Cela signifie que

les comptes doivent tomber juste et qu’une croissance saine est nécessaire,

ne fut-ce que pour offrir des perspectives de développement suffisantes

aux travailleurs. RoomeR entretient donc des contacts rapprochés avec le

marché, utilise des outils de marketing créatifs, et garde toujours à l’œil

l’équilibre financier. Grâce à cet état d’esprit, l’entreprise a accompli un beau

et sain parcours de croissance, et vend actuellement 60 000 bouteilles par

an. L’objectif pour 2011 est de tripler la production pour évoluer vers un

chiffre d’affaires d’un million d’euros.

Pour conclure

RoomeR ne changera pas le monde. L’entreprise n’a en soi aucune influence

systémique ; sa plus grande ambition est simplement de proposer une

boisson délicieuse d’une manière authentique et durable. Mais si toutes les

entreprises qui proposent des produits délicieux le faisaient à la manière de

RoomeR, le monde s’en porterait certainement mieux.

Ce qui a séduit :

RoomeR rayonne d’une énorme énergie positive,

et montre comment une petite entreprise, dans

un contexte compétitif, peut tout de même

intégrer de nombreux aspects durables.

Le défi :

Il est certainement possible de commercialiser

meilleur marché un produit similaire. Le client

choisira-t-il alors de payer plus pour du durable ?

contact :

Maarten Michels

0472 22 54 55

maarten@roomer.be

www.roomer.be

Visionnez le clip de présentation sur

www.gp-generationsfutures.be

Grand prix des générations futures 2008 | 17


nd prix • 2009 • grote prijs

Transmettre un monde habitable

La Fondation pour les Générations Futures est une fondation indépendante et pluraliste qui veut contribuer à transmettre un

monde habitable aux générations à venir.

Créée en 1998, elle est la fondation belge exclusivement dédiée au développement soutenable.

La Fondation pour les Générations Futures se donne pour mission de renforcer les capacités d’autres acteurs qui souhaitent

répondre aux défis et aux besoins d’une société soutenable et viable pour tous, une société qui tienne explicitement compte de

la justice sociale, des équilibres écologiques et de la durabilité économique : une société « générations futures admises » !

La Fondation pour les Générations Futures récolte et gère des fonds destinés à soutenir et accompagner des porteurs

d’initiatives. Elle leur apporte outils et moyens pour une approche transversale et de long terme dans leurs propres

visions, mission et exécution, et ce, afin que ces initiatives contribuent activement à une société –présente et future- plus

harmonieuse.

La Fondation agit dans les trois régions du pays grâce à l’appui de ses donateurs, de ses partenaires et, pour certains

projets, grâce au soutien des pouvoirs publics. Elle appelle toute personne susceptible d’être en accord avec son objet social

à la soutenir dans son action [1] .

www.fgf.be

1

A ce titre, la Fondation peut accepter tous dons et legs. Les dons de 30€ et plus sont déductibles fiscalement. Les legs faits à la Fondation

pour les Générations Futures – Fondation d’Utilité Publique- bénéficient d’un taux d’imposition avantageux en regard d’autres bénéficiaires.

Ce différentiel est particulièrement avantageux en Région de Bruxelles-Capitale, où elle bénéficie d’un taux de 6,5 % (c.-à-d. au minimum

la moitié des droits de succession qui sont d’application pour les associations).

Grand Prix des générations futures 2009 | 18


grand prix • 2009

Nous remercions l’ensemble des membres du groupe de repérage, des préjurys et

du jury qui ont gracieusement consacré de nombreuses heures à ce Grand Prix

2009. Sans leur engagement et leur motivation sans faille, ce Grand Prix n’aurait

tout simplement pas pu exister.

rédaction :

Sandrino Holvoet

Kurt Peleman

Avec l’appui de :

Anne Cornet

Benoît Derenne

Saskia Hostens

Zoë Linardos

Dorothée Maréchal

Nani Waterschoot

Graphisme :

Adrénaline, Namur

Illustrations :

©

Fondation pour les Générations Futures

©

Banque Triodos

©

Brecht Goris

©

Crédal scrlfs

©

EVA asbl

©

Institut Robert Schuman

©

Netwerk Vlaanderen asbl

©

RoomeR scrl

ISBN : 978-2-930275-30-7

Dépôt légal : D-2009-8490-01

Imprimé sur papier 100% recyclé

Grand Prix des générations futures 2009 | 19


6 alternatives à la crise

Cette brochure présente les six initiatives nominées pour le Grand Prix des Générations Futures 2009. Des nominations faisant la part belle

cette année à des activités qui se veulent chacune dans leur secteur des réponses crédibles aux diverses crises « du système ».

L’objectif de ce prix, créé en 2007 par la Fondation pour les Générations Futures, est de mieux faire connaître au public des initiatives

confirmées en terme de développement soutenable, c’est-à-dire un développement durable ancré dans la réalité.

Les nominés 2009 :

> Banque Triodos (Bruxelles)

> Crédal scrlfs (Louvain-la-Neuve)

> Institut Robert Schuman (Eupen)

> EVA asbl (Gand)

> Netwerk Vlaanderen asbl (Bruxelles)

> RoomeR scrl (Gand)


Découvrez les clips de présentation des nominés sur

www.gp-generationsfutures.be


En partenariat avec

Avec le soutien de

BELGIQUE

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