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PRINCIPAUX INDICATEURS

Population : 21 millions d’habitants

PIB : 23.4 milliards de $

Taux de croissance : 3.5%

Taux d'inflation : 3%

Exportations vers la France : 1.357.782 milliers de $

Importations françaises : 999.999 milliers de $

Position de la France : 2 ème fournisseur (13%), 1 er client (14%)

IDE : stock : 5.701,6 millions de $ / flux entrants : 427 millions de $

PRESENTATION ECONOMIQUE DU PAYS

La Côte d’ivoire a traversé une crise politique profonde depuis

2002. Celle-ci a conduit une partition de facto du pays. De

nombreuses usines ont fermé et un nombre non négligeable de

responsables d’entreprises ont quitté la RCI après les

événements de novembre 2004. Depuis 2007 avec les Accords

de OUAGADOUGOU, l’amélioration de la situation sécuritaire et

du contexte socio politique ont contribué à une lente maturation

du processus de paix et à un retour progressif des personnes qui

avaient quitté le pays. La reprise de la consommation amorcée,

depuis 2008, se confirme et le taux de croissance s’affirme

d’une année sur l’autre.

L’activité économique tirée par un secteur primaire

particulièrement dynamique assure les bonnes et régulières

performances de l’agriculture d’exportation. La Côte d’Ivoire est

et demeure le 1 er producteur mondial de Cacao, et occupe

depuis peu la 2ème place mondiale pour la noix de cajou.

Puissance régionale de l’Union Economique et Monétaire de

l’Afrique de l’Ouest avec 35% du PIB régional, la Côte d’Ivoire

joue un rôle déterminant dans la sous région servie en cela par

un secteur privé solide qui a su résister aux années de crises.

LES TENDANCES DE L’ECONOMIE

La Côte d’Ivoire, voisin de cinq pays dont deux enclavés avec 600 km de côte, proche du Maghreb, à 4h de vol de Casablanca et

5h40 de Paris, toujours par avion, dispose de potentialités et d’atouts non négligeables ;

Au plan agricole, c’est 24 millions d’hectares de terre cultivables, dont 9.5 millions cultivées. C’est aussi 350.000 hectares de

plan d’eau intérieur dont 150.000 de lagunes. Le potentiel d’eau souterraine est estimé à 38 milliards de m3.

L’activité industrielle constitue l’essentiel du secteur privé formel. Les industries agroalimentaires et chimiques occupent les

premières places avec respectivement 33% et 28.5% du tissu industriel national. Derrières, ces deux importants secteurs, les

industries de l’énergie électrique dont la production annuelle dépasse 5.305 millions de Kwh, de l’eau et les industries des

métaux de constructions se partagent respectivement 8.9%, 8% et 5.3% du tissu industriel national. Sur 2.402 entreprises

industrielles de plus de dix salariés, 1.296 appartiennent à la branche agroalimentaire et à la pêche.

Relativement aux activités de commerce et des services ces dernières représentent 70% des entreprises modernes. Elles sont

particulièrement présentes dans les zones urbaines structurées autour de 127 villes dont 8 disposent de plus 100.000 habitants,

la ville d’Abidjan concentrant 44% de la population urbaine.

Les atouts de l’économie ivoirienne reposent, aussi, sur les infrastructures portuaires, aéroportuaires, ferroviaire et sur un

patrimoine routier importants ; 150 km d’autoroute en cours d’agrandissement, 4.000 km de voirie urbaine, 6.514 km de routes

bitumées et 82.000 km de route interurbaines.

L’aéroport Félix Houphouët BOIGNY (Abidjan), qui assure 90% du trafic, est desservi par 25 compagnies aériennes

internationales, fait de la destination Côte d'Ivoire la plus accessible de la sous-région. Le territoire Ivoirien compte 3 aéroports

internationaux (Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké), 14 aéroports régionaux, et 27 aérodromes.

Poumon de l’économie ivoirienne, le Port Autonome d’Abidjan est le leader du transbordement en Afrique subsaharienne, avec

un trafic annuel de plus de 21 millions de tonnes de marchandises et est le premier port thonier de la sous-région.

San Pedro, deuxième port de Côte d’Ivoire, occupe, avec 500.000 tonnes fèves de cacao, le rang de 1er port exportateur de

fèves au monde.

Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Côte d’Ivoire Octobre 2010


Concernant le transport ferroviaire, la société internationale de transport africain par rail, SITARAIL, basée en Abidjan, filiale de

Comazar du groupe Boloré, opère sur les chemins de fer en Côte d’Ivoire et au Burkina. Le train relie, Abidjan à Dimbokro,

Bouaké, Ferkessedougou, Bobdioulasso, et Ouagadougou soit 1260 km.

Premier producteur mondial de Cacao, la Côte d’Ivoire produit également de l’anacarde, du palmier à huile, de l’hévéa, du coton,

de la noix de cola, des cocotiers, de l’ananas, des bananes… L’économie locale est très largement dépendante des cours des

matières premières et des conditions climatiques. La politique actuelle du gouvernement ivoirien consiste à diversifier une

activité qui combinera productions agricoles, élevage et exploitation forestière. Pour ce faire, il encourage la diversification ; riz,

canne à sucre, caoutchouc et surtout l’industrie d’extraction.

Concernant la production pétrolière, la Côte d’Ivoire frôle les 80 000 barils jour et Yamoussoukro (capitale politique) fournit en

gaz les pays voisins (Ghana, Togo, Bénin, Mali, Burkina…). Depuis 2006, la production du pétrole et du gaz créent autant de

richesse que le cacao. Le nouveau ministre des mines et de l’énergie souhaite lancer une réforme des contrats pétroliers et

miniers.

Comme pour le pétrole, le manganèse (3 millions de tonnes), le fer (plus de 3000 millions de tonnes), le nickel (390 millions de

tonnes) l’or (100.000 km2 de sillons volcano-plutoniques et minéralisation aurifère) et les diamants (100.000 carats) sont les

nouvelles locomotives de l’économie ivoirienne.

Les technologies de l’information et de la communication ont connu une forte expansion au cours de la dernière décennie et

génère annuellement 70 milliards de F CFA de TVA. L’accès à internet est en progression avec neuf opérateurs qui fournissent

des prestations à plus de 1.200.000 internautes depuis 2004.

Au niveau des services financiers, seize banques, dont une grande majorité de banques internationales, entretiennent un réseau

de 170 guichets. Sept (7) établissements financiers et plus d'une dizaine de compagnies d'assurances font de la Côte d'Ivoire

une place financière concurrentielle qui anime toute l'Afrique de l'Ouest.

Avec l’un des revenus annuels par habitant les plus élevés d’Afrique (1900 $), le marché intérieur reste l’un des plus dynamiques

de la sous région. Dans les villes principales, la profusion des centres commerciaux et de nombreuses franchises européennes

côtoient le commerce traditionnel.

Plus globalement, les exportations ivoiriennes se portent bien, elles représentent environ 12 milliards de dollars et la balance

commerciale consolidée est excédentaire.

L’économie ivoirienne amorce, depuis 2007, une phase de normalisation dans un environnement pourtant difficile tant sur le plan

intérieur que mondial. Appuyé par un réengagement de la communauté financière

Internationale, en particulier de la France, et encadrée dans sa stratégie de développement, la Côte d’Ivoire pourra relancer des

chantiers importants et structurants. Les enjeux de demain porteront sur les grands projets et particulièrement sur la

modernisation du secteur agricole, qui contribue à hauteur de 27% au produit intérieur brut, emploie les deux tiers de la

population active et fournit, avec le secteur agro-industriel, 40% des recettes d’exportation.

Malgré les crises successives vécues depuis 2000, l’économie ivoirienne a su maintenir ses fondamentaux et garder sa position

de locomotive sur l’échiquier sous régional. La tenue d’élections reste le dernier obstacle à franchir pour le retour définitif des

investisseurs.

LES ECHANGES COMMERCIAUX FRANCO-IVOIRIENS

La France est le deuxième fournisseur de la Côte d’Ivoire, derrière le Nigéria, avec 13% des échanges et demeure cependant le

premier investisseur étranger. La France est le premier client de la Côte d’Ivoire avec 14% de ses échanges extérieurs. Au sein

de la zone Franc (14 pays) la France est le premier partenaire de la Côte d’Ivoire.

Depuis 2004, les évolutions les plus significatives (de + 9% à + 59%) des exportations françaises portent sur les produits

pharmaceutiques, les céréales et les produits de la minoterie, produits chimiques inorganiques, fonte, fer et acier, les papiers et

cartons et les produits alimentaires. Sur ces derniers produits, les exportations progressent régulièrement.

Concernant les exportations Ivoiriennes vers la France, les plus fortes progressions depuis 2004 sont ; les combustibles

minéraux, le caoutchouc, les poissons et crustacés, les graisses, huiles animales, les huiles essentielles. Les progressions varient

de 8% à 199%. Cette hausse enregistrée est due à la hausse des cours internationaux. A noter une nette régression des ventes

de produits en bois et du textile.

On dénombre plus de 140 filiales de grands groupes (Orange, Total, groupe Castel, SDV-SAGA, Renault, Citroën, Peugeot,

Bolloré, Aéroport Marseille Provence, Société Générale, BNP-Paris bas, AXA, AGF (Allianz), Eurolait, Groupe Accor, Alcatel, Gras

Savoie, Sanofi Aventis, Véritas, Bouygues, CFAO, Boccard…) et plus de 600 PME – PMI de droit local. En février 2008, le trésor

français a accordé un prêt relais de 225 millions $ pour apurer les créances de la Côte d’Ivoire vis-à-vis de la Banque Africaine

de Développement. Quelques mois après le Club de Paris concédait un premier allégement de la dette en libérant 455 millions $.

En 2011, une partie de la dette Bilatérale 2.700 milliards de $ sur 6.100 que constitue la dette ivoirienne sera épongée par la

France au titre du PPTE. Une partie de l’annulation de cette dette sera reconvertie en Contrat désendettement-développement

pour des projets d’infrastructure et la relance des courants d’affaires.

LES SECTEURS PORTEURS

Alors que la France est déjà présente dans de nombreux secteurs, la part occupée par les PME/PMI de droit local détenues par

des opérateurs économiques Français est loin d’être négligeable. La particularité de la présence française en Côte d’Ivoire est,

qu’elle est multiple et variée.

Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Côte d’Ivoire Octobre 2010


Les opportunités de développement sont importantes tant dans le secteur privé que dans le secteur public, reste à lever

certaines incertitudes sur les garanties de financement. Des opportunités d’investissements peuvent exister lors de la cession de

certaines activités par des français résidents souhaitant profiter d’une retraite bien méritée.

Devant les nombreux défis à relever et l’importance des travaux d’entretien et de maintenance auxquels le pays devra faire face,

la Côte d’Ivoire s’apprête à lancer des chantiers structurants avec le soutien des bailleurs de fonds. Dans ce cadre, il est

vraisemblable que figureront en bonne place ;





Restauration des infrastructures économiques et des secteurs sociaux

Renforcement des filières agricoles et agroalimentaires

Projets industriels de transformation de produits locaux

Le BTP, tous les corps de métiers confondus…

INFRASTRUCTURES

Le réseau routier est vieillissant, 60% à plus de 15

ans. En 1998, l’Etat avait lancé un programme

d’ajustement structurel des transports visant à

libéraliser le secteur. Dans ce cadre, deux entités ont

été créées, l’une en charge de l’exécution des travaux

(AGEROUTE), l’autre en charge du financement des

infrastructures et de l’entretien (Fonds d’Entretien

Routier). La continuation de l’autoroute du Nord jusqu’à

Yamoussoukro, en cours, a été financée par la Banque

Islamique de développement et le fonds Koweitien pour

le développement économique arabe. C’est depuis le

début de la crise, la première fois qu’un travail

d’envergure est lancé au niveau national. Les

entreprises françaises ont toujours été présentes sur ce

secteur mais du fait de la crise ivoirienne, elles ont

réduit leur rythme d’activité.

Bâtiments et logements Les besoins estimés

aujourd’hui sont supérieurs à 50.000 logements/an. La

situation est complexe dans la mesure où le conflit a

généré un fort déplacement de la population

notamment vers Abidjan. Les besoins en construction

résidentielle sont estimés à 100 millions de $ par la

Banque Mondiale.

EAU ET ENERGIES

Eau, le taux d’accès à l’eau potable en 2002

était de 84% (98% en zone urbaine et 77%

en zone rurale). L’assainissement, le taux

est de 40% (61% en zone urbaine et 23%

en zone rurale). La SODECI gère la

production et la distribution d’eau dans les

villes et traite les eaux usées qui sont

actuellement collectées. L’entretien a été

faiblement assuré. Les besoins en

hydraulique humaine sont estimés à plus de

280 millions d’Euros pour la période 2006-

2010.

Énergie, la production d’électricité se fait à

66% par le thermique et à 33% par

l’hydraulique. La production hydraulique

provient de 6 barrages exploités par la

Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE). La

production d’énergie thermique provient de

la Compagnie Ivoirienne de Production

d’Electricité (CIPREL SA) et la Société Azito

Energie SA. Plusieurs projets sont planifiés

pour développer le réseau d’électricité.

RENFORCEMENT DE LA FILIERE RIZICOLE

Le riz est devenu l’aliment principal de la population.

Pour couvrir la forte demande, la Côte d’Ivoire importe annuellement 150 milliards de F CFA de riz soit 800.000 tonnes

ce qui correspond à 70% des besoins nationaux. Une meilleure valorisation du potentiel rizicole visant la couverture des

besoins a été initiée par le gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre d’une stratégie de relance de l’activité

rizicole sous la responsabilité technique du Programme National Riz (PNR).

30.000 producteurs travaillent avec 26 entreprises. La production de riz paddy augmente de 15% l’an. 80% du riz

paddy livré est conforme aux standards de qualité définis contractuellement.

500 tonnes de semences sont conditionnées et commercialisées par l’entreprise, 30.000 tonnes de riz paddy sont

achetées par les entreprises de transformation de riz paddy et de commercialisation de riz blanchi. Tout récemment,

une importante fédération de vivriers (9.000 femmes) a financé sur fonds propres l’achat, la distribution des semences

et des intrants agricoles ainsi que la construction d’une unité de transformation de riz. Les coopératives ont mis sur pied

un fonds de garantie de 180 millions F.CFA pour mener leurs activités. Cette grosse organisation féminine créée en 2001

compte 1.000 coopératives et plus de 50.000 membres.

LES MINES

Représentant 1% du PIB ivoirien, les mines sont un secteur en devenir. Au-delà du manganèse qui est de loin la

principale ressource minière exploitée de Côte d’Ivoire, l’or, dont seulement deux gisements sont exploités sur 10, le

nickel, les diamants, le fer, le cobalt et la tantalite font partis d’un ambitieux programme gouvernemental qui couvrira la

période 2010 – 2020. Les autorités gouvernementales souhaitent aussi que les sites d’exploitation puissent lors de

concessions accordées à des partenaires étrangers, bénéficier de retombées économiques directement ou indirectement.

Ce secteur est encadré par un code très accessible. Les chinois, les indiens et les Sud Africains sont très engagés dans ce

secteur.

Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Côte d’Ivoire Octobre 2010


LES TICS

Avec la venue des toutes dernières technologies en la matière et suite aux différentes sensibilisations et conférences

faites sur les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), le gouvernement entend créer les

conditions de la confiance et de la sécurité dans l'utilisation des technologies de l’information et de la communication.

Les questions liées à l'accessibilité au réseau internet, à la cyber-sécurité, à la protection de la vie privée, aux

transactions électroniques et à la gestion des ressources internet, sont au cœur des préoccupations du gouvernement

ivoirien. Conscient de tous ces enjeux, l’Etat entend mettre en place un programme national pour l'accessibilité au

réseau internet.

Ce dernier vient juste d’être conçu et un opérateur a été commis pour construire l’infrastructure en fibre optique pour la

couverture du territoire national.

Un projet d'ordonnance au niveau de la cyber-sécurité et de la protection des enfants en ligne et de l'encadrement

juridique des transactions électroniques a été rédigé et un nouveau code des télécommunications est en cours

d'élaboration. La gouvernance de l'internet, encore embryonnaire en Côte d'Ivoire, constitue une préoccupation majeure

pour le gouvernement.

CONSEILS POUR UNE ENTREPRISE SOUHAITANT APPROCHER LE PAYS

Le marché Ivoirien contrairement aux idées reçues est complexe. Pays francophone par excellence, les années de crise que le

pays a traversé ont modifié en profondeur sa relation avec les pays de la sous-région et avec le vieux continent. A son rythme, le

pays opère des changements majeurs.

Votre comportement est l’une des clés de la réussite.

Conseil 1 : Valoriser votre expérience en vous référant aux fondamentaux de votre activité. La comparaison avec d’autres pays

n’est pas un argument qui vous fera progresser sur le marché. Vous devrez vous faire accepter… et cela prend du temps. On ne

s’impose jamais, mais on ne disparait pas non plus…

Conseil 2 : Accorder une attention particulière à votre interlocuteur. Ne jamais se fier à la première impression. Prendre le

temps d’écouter car les mêmes mots peuvent prendre un sens différent. Revenir voir votre contact autant de fois qu’il le faut.

Conseil 3 : Le silence fait partie de la discussion et de la négociation. Prendre le temps, lorsque la discussion est engagée.

Conseil 4 : Les choses très sérieuses peuvent être dites en plaisantant. Les Ivoiriens apprécient les gens qui sourient !

Conseil 5 : La recherche de partenariat avec des entrepreneurs locaux est quasi indispensable. Une présence locale est

souhaitable. Penser que la Côte d’Ivoire est aussi une plate forme de réexportation sur la sous-région. Une réussite en Côte

d’Ivoire vous ouvre d’autres portes comme le Mali ou le Burkina.

Ne jamais oublier qu’en Abidjan, tout le monde se connait !

LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE EN COTE D’IVOIRE

La Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Côte d’Ivoire est une association de droit Ivoirien, créée en 1992 par un

groupe d’hommes d’affaires français. Elle représente et défend les intérêts de ces membres, des entreprises Françaises auprès

des autorités locales et des représentants de l’Etat Français en Côte d’Ivoire.

Elle favorise le développement des relations commerciales, industrielles et financières entre la France et la Côte d’Ivoire. Forte

de plus 700 membres, la CCIFCI assure l’animation de la communauté d’affaires membre et développe l’appui aux entreprises

intéressées par la France et la Côte d’Ivoire.

Plus spécifiquement, les missions de la Chambre sont ;





Promouvoir les échanges entre la France et la Côte d’Ivoire

Constituer un réseau de relations et un « lobby » d’affaires

Promouvoir l’image de la France et la compréhension mutuelle franco ivoirienne

Apporter des services aux entreprises en facilitant l’accès à des opportunités d’affaires et à des contacts privilégiés.

Pour plus d’informations, contactez :

la Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Côte d’Ivoire

Boulevard de Marseille – 18 BP 189 Abidjan, 18 RCI

Tél : 00.225.21.25.82.06 - Fax : 00.225.21.24.10.00

@ : ccifci@ccifci.org - Site : www.ccifci.org

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