Nevermind - Médiathèques de Colombes
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PRIMAL SCREAM – Screama<strong>de</strong>lica<br />
Suite à <strong>de</strong>ux albums dispensables, on n'attendait pas grand chose <strong>de</strong> BOBBY<br />
GILLESPIE et <strong>de</strong> ses hommes... Erreur ! Non seulement "Screama<strong>de</strong>lica" était un bijou<br />
d'inventivité sonore, mais il révélait également un très grand groupe, capable d'innover, et,<br />
<strong>de</strong> ce fait, bien parti pour marquer les années à venir. "Innovation", voilà le mot-clé pour<br />
décrire "Screama<strong>de</strong>lica". Sans renier leurs influences classiques (voir le stonien "Movin'<br />
On Up" d'ouverture), les Écossais louchent désormais ouvertement sur la house (le<br />
trépidant "Don't Fight It, Feel It"), l'ambient (l'onirique "Inner Flight"), le gospel halluciné (le<br />
splendi<strong>de</strong> "Come Together") et même le dub (le drogué "Higher Than he Sun"). Un<br />
magnifique kaléidoscope d'émotions, qui aura un impact considérable sur RADIOHEAD,<br />
les CHEMICAL BROTHERS ou KASABIAN.<br />
MY BLOODY VALENTINE – Loveless<br />
Mystérieux chef-d'oeuvre <strong>de</strong>s années 1990, "Loveless" bouleversa tant ses<br />
auteurs qu'ils furent incapables <strong>de</strong> lui donner une suite. Alignant guitares abrasives,<br />
mélodies claires, voix diaphanes et dissonances inquiétantes, le groupe irlandais réussit à<br />
créer <strong>de</strong> véritables paysages sonores, à la fois séduisants et repoussants. En témoignent<br />
l'étouffant et lumineux "Loomer", le déroutant "Touched", le brûlant "Sometimes" ou le très<br />
beau et quasi-dansant "Soon". Une pierre angulaire du rock indépendant, admirée <strong>de</strong><br />
gens aussi différents que ROBERT SMITH (THE CURE), TRENT REZNOR ou MIOSSEC.<br />
U2 – Achtung Baby<br />
En 1991, la ban<strong>de</strong> à BONO se réinventait <strong>de</strong> façon aussi brillante qu'inattendue.<br />
Après leurs "années américaines" (cf. les albums "The Joshua Tree" et "Rattle & Hum"),<br />
les Irlandais reviennent à un son plus européen. Plus audacieux aussi. L'enregistrement<br />
<strong>de</strong> certains titres au Studio Hansa <strong>de</strong> Berlin (où BOWIE créa ses chefs-d'oeuvres "Low" et<br />
"Heroes" à la fin <strong>de</strong>s années 1970) n'est pas étranger à cette courageuse direction. Car<br />
U2 sait comme jamais mêler tradition et innovation sur "Achtung Baby". Passant du<br />
classicisme ultra-efficace <strong>de</strong>s très rock "Even Better Than The Real Thing" et "Until The<br />
End Of The World" aux sonorités "groove" voire "dance" <strong>de</strong> "Mysterious Ways" et "The<br />
Fly", le groupe se paye même le luxe <strong>de</strong> signer ce qui reste peut-être son plus beau titre,<br />
le bouleversant "One". U2 était reparti pour une décennie <strong>de</strong> magie musicale. Un véritable<br />
diamant.