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Haute-Savoie

magazine

LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL - N°110 - MAI 20 07

Solidarité

La MDPH, un lieu ressource

pour les personnes handicapées

PAGE 7

ÉDITO

Une fiscalité saine

et stable

Réunie le 26 mars dernier, l’assemblée

départementale a statué sur les taux de

fiscalité mis en place pour 2007.

Cette année encore, ils ne sont soumis

à aucune augmentation, une situation

similaire à celle que connaît le département

depuis 2003.

Grâce à la pertinence des orientations

budgétaires décidées à la veille

de la Décentralisation, en 2002, les taux

de la taxe d’habitation, du foncier bâti,

du foncier non bâti et de la taxe

professionnelle restent inchangés tandis

que, dans le même temps, nos

investissements ne cessent d’augmenter.

Ces derniers atteindront pour cette année

près de 214 millions d’euros sans préjudice

de notre engagement dans le secteur social.

Premier interlocuteur des Haut-Savoyards

pour la politique sur le handicap, l’APA

(Allocation Personnalisée d’Autonomie) ou

encore le RMI (Revenu Minimum d’Insertion)

et le RMA (Revenu Minimum d’Activité), le

Conseil Général est aujourd’hui le premier

acteur de la solidarité. Un rôle important

que notre politique budgétaire nous permet

d’assumer pleinement.

En complément, notre engagement pour le

maintien de taux d’imposition stables est

une manière de préserver l’équilibre et la

vitalité de notre territoire.

Ernest Nycollin

Président du Conseil Général

A LA UNE

EVENEMENT

RENCONTRE

Jeunesse : une série TV tournée en Haute-Savoie PAGE 2

ACTUALITE

Tourisme : février, des vacances en demi-teinte PAGE 3

Un accueil amélioré à Morette PAGE 5

GENERATIONS

Act-Habitat : améliorer les logements des handicapés PAGE 6

RMI, les allocataires moins nombreux PAGE 7

EQUILIBRE

Sport, des équipements de qualité pour les jeunes Haut-Savoyards PAGE 10

TRANSFRONTALIERES

Transport lacustre, Thonon / Genève en une heure avec le nouveau Navibus PAGE 11

Daniel Kaplan

Délégué général de la Fondation Internet

Nouvelle Génération – PAGE 12

« Une situation où tout sera

identifiable et connectable »


ÉVÉNEMENT

Jeunesse

une série TV tournée

en Haute-Savoie

« Déjà vu » est une série réalisée

majoritairement en extérieur et en

décors naturels. Elle fait appel à un

grand nombre d’intermittents

et de comédiens de la région

Rhône-Alpes.

Le Conseil Général a contribué à la réalisation d’une série télévisée destinée aux 15-24 ans,

qui sera diffusée sur France 2 à la rentrée prochaine, dans la tranche jeunesse de la chaîne

(KD2A).

« Déjà vu », produite par la société Project Images Films, comportera 26 épisodes de 26 minutes

tournés en Haute-Savoie entre juin 2006 et le printemps 2007, principalement à Thonon,

Cordon et Annecy. Il s’agit d’une comédie fantastique mettant en scène une bande de six

jeunes de 16 à 20 ans, autour d’une héroïne, Alexandra, fan de musique et de sports. Victime

d’un accident de canyoning, elle va découvrir progressivement qu’elle a la faculté de retourner

dans son passé pour le modifier à volonté. Elle va d’abord s’en servir pour elle, puis le faire

partager à sa bande d’amis. Mais modifier le présent réserve parfois bien des surprises…

Les producteurs ont choisi la Haute-Savoie pour cadre en raison de ses paysages et des

nombreuses activités sportives et de loisirs qu’elle offre en toute saison. Les municipalités des

trois communes choisies se sont particulièrement investies pour contribuer à la réussite du

tournage.

Le Conseil Général a apporté une aide de 200 000 € aux producteurs de cette série, qui

permettra de diffuser auprès des adolescents une image attractive et dynamique du

département.

Les 13 premiers épisodes de cette série ont

été tournés entre Annecy et Thonon-les-

Bains, du 5 juillet au 12 septembre 2006.

Des prises de vues ont été réalisées au

bord et sur le lac d'Annecy (notamment

pour l‘épisode du catamaran), dans les

rues d'Annecy, au lycée, à Thonon-les-Bains,

au bord du lac Léman et dans les environs.

Les principaux acteurs de la série au bord du Lac Léman, à Thonon. De

gauche à droite : Arnaud Cordier (Arthur), Daphné Hacquard (Clara), Leslie

Coutterand (Alexandra), Anton Khan (Greg), Pierre-Antoine Damecour

(Édouard), Éléa Clair (Émilie).

Pour la période d'hiver, 4 épisodes ont

été tournés du 12 au 23 mars à Cordon

avec tous les ingrédients des activités

d’hiver (randonnée, ski, chiens de traîneau,

paintbal… ). Les prises de vues ont

permis la mise en valeur du patrimoine

naturel et touristique de ce village au

charme authentique.

Les autres épisodes, dont le tournage a eu lieu du 26

mars au 18 avril 2007, ont permis de réaliser des scènes

de ville dans les rues piétonnes d'Annecy, au bord du

lac, au pont des Amours, au Lycée… La société Project

Images Films a associé au tournage un groupe de

jeunes de la MJC de Novel-Annecy. Ils ont réalisé des

prises de vues pour certaines séquences, des interviews

ainsi qu’un « making off » et un journal de tournage,

qui devrait être mis en ligne sur le site de France 2

avant la diffusion de la série.

Directeur de la publication :

Ernest NYCOLLIN, Président du Conseil

Général de la Haute-Savoie

Création et mise en page :

Esprit Public

Rédaction :

Esprit Public, service communication du

Conseil Général de la Haute-Savoie

Crédits photo :

©Chambre de Commerce et d’Industrie

de la Haute-Savoie, ©Christian Besse,

©Claudine Beraud, ©Cluses images

numériques, ©Compagnie Générale de

Navigation, ©Conseil Général de la

Haute-Savoie / Laurent Guette,

©Sébastien Tillet, ©Project Images Films

Impression :

SIB imprimerie à Boulogne-sur-Mer (62)

Dépôt légal :

à parution / ISSN 1254-5694

Tirage du numéro 110 :

15500 exemplaires

imprimés sur papier sans bois

Contact :

Direction de la communication

Conseil Général de la Haute-Savoie

1, av. d’Albigny BP 2444

74041 Annecy cedex

tél. : 04 50 33 51 16

PAGE 2 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - NUMÉRO 110


ACTUALITÉ

BRÈVES

Tourisme

février : des

vacances en demi-teinte

La vallée de l’Arve (Scionzier)

Les bonnes conditions d’enneigement en altitude ont favorisé la fréquentation des

stations situées au-dede 1 800 m d’altitude. En revanche, les stations de moyenne et

basse altitude ont souffert d’un enneigement déficitaire encore accentué par la pluie

et par la douceur des températures pendant les vacances de février.

Avec un tiers des nuitées hivernales

concentrées en quatre semaines, les vacances

de février sont un véritable enjeu pour chaque

saison d’hiver. Après des vacances de Noël

plutôt satisfaisantes et un mois de janvier

décevant, la fréquentation pendant cette

période était encore plus cruciale cette année.

Au vu des premiers résultats disponibles, les

disparités sont importantes entre les stations

d'altitude et celles de moyenne montagne.

Les bonnes conditions de ski en altitude ont

généré des réservations de dernière minute,

des courts séjours ou du ski à la journée pour

la clientèle de proximité.

En moyenne montagne, la fréquentation

accuse un léger retrait mais ce sont surtout

les activités liées à la pratique du ski (remontées

mécaniques, sites de ski de fond, location

de matériel…) qui ont connu un net recul.

Des efforts importants ont cependant été mis

en œuvre par les professionnels de ces stations

de moyenne montagne pour accueillir

au mieux les vacanciers : « travail » de la neige,

activités de remplacement (VTT et autres),

animations…

Côté hébergements, le taux d’occupation

des meublés en centrales de réservations s’élève

à 89 % pour les 4 semaines, soit un léger

retrait de 2 points par rapport à l’an dernier.

Comme à l’accoutumée, les deux semaines

centrales affichent des taux supérieurs à

90 %. Les réservations tardives ont été nombreuses,

puisque le taux prévisionnel était

de 79 %, soit un gain de 8 points en un mois.

Les prévisions de réservations pour mars

faisaient apparaître une hausse par rapport

à la saison dernière et le taux prévisionnel

pour les vacances de printemps est à l’heure

actuelle de 35 %. Il est équivalent à celui de

l’an dernier à la même époque. Ces congés

scolaires sont avancés d’une semaine dans

le calendrier par rapport à l’an dernier, ce qui

est plutôt favorable pour la destination montagne.

Ces prévisions restent à confirmer.

Même si la saison d’hiver n’est pas tout à

fait terminée au moment où nous bouclons

ce numéro, le bilan devrait néanmoins faire

apparaître une légère baisse de la fréquentation

de séjour mais surtout un net recul

des activités liées à la pratique du ski : sociétés

de remontées mécaniques, écoles de ski,

sites de ski nordique, magasins de vente et de

location d'articles de sport, sans oublier les

fabricants de matériel. Une saison d'hiver

2006-2007 qui, on l'a compris, ne restera pas

dans les annales.

Le CRFG se réorganise

Le Comité Régional Franco-Genevois (CRFG) a

récemment modifié son organisation pour tenir

compte de l’entrée dans la structure transfrontalière

du projet d’agglomération franco-valdo-genevois.

Le Conseil Général de la Haute-Savoie s’est

ainsi vu attribuer la co-présidence de deux commissions

: la commission « Déplacements » avec à

sa tête Christian Monteil et Robert Cramer,

conseiller d’Etat Genevois et la commission

« Culture et éducation » dirigée par Claude Birraux,

Jocelyne Boch, conseiller général de l’Ain et Charles

Beer,conseiller d’Etat Genevois.

La Cinémathèque s’installe

à Veyrier-du-Lac

La Cinémathèque des Pays de Savoie s’est récemment

installée à Veyrier-du-Lac, dans des locaux

rénovés et mis à sa disposition par la mairie de

Veyrier pendant trois ans, en attendant l'aménagement

de l'ancienne gare du téléphérique où

elle devrait s’établir définitivement à terme.

La Cinémathèque va mettre en œuvre des

actions pédagogiques destinées aux établissements

scolaires de la rive est du lac d’Annecy et

développer une dimension régionale. Elle est

subventionnée par l’Assemblée des Pays de

Savoie et la Région Rhône-Alpes.

7 bis, place Charles-Mérieux

74290 Veyrier-du-Lac– Tél. 04 50 60 28 08

Inauguration des nouveaux locaux de la cinémathèque des

Pays de Savoie par Antoine de Menthon, conseiller général

du canton d’Annecy-le-Vieux ; Bernard Accoyer, député ;

Marie-Antoinette Giraud, maire de Veyrier-du-Lac ; Sylvie

Bourcy, présidente de la cinémathèque ; Marc Rougerie,

technicien et Jean-Claude Carle, sénateur.

TÉLEX

La Chambre de Commerce et d’Industrie de la Haute-Savoie organise la 5 e édition du Concours Espoirs de l’Économie, réservé aux

entreprises de moins de 3 ans. Clôture des inscriptions le 19 juin 2007. Dossier de candidature téléchargeable sur www.entreprendreen-haute-savoie.fr

(rubrique « Concours ») ou à retirer à la CCI de la Haute-Savoie.

Santé animale

financements complémentaires

pour les analyses vétérinaires

Le Département et le Laboratoire interprofessionnel

d’analyses laitières (LIDAL)

viennent de conclure une convention pour

une durée de trois ans. Elle porte sur le financement

des analyses vétérinaires destinées

à améliorer l’état sanitaire des cheptels. Le

Conseil Général a la responsabilité de ces

analyses et du Laboratoire vétérinaire départemental

depuis 1991. Il a confié cette mission

au LIDAL par appel d’offres. Les actes concernent

les prophylaxies obligatoires

(tuberculose, brucellose, leucose) et plus généralement

les analyses nécessaires aux

diagnostics de santé animale.

L’amélioration considérable de la situation

sanitaire a permis de faire régresser rapidement

les maladies. Conséquence : le

laboratoire applique progressivement les

allègements de prophylaxie prévus par la

réglementation, soit un juste retour sur les

investissements consentis par les éleveurs et

leurs partenaires. Toutefois, la diminution du

nombre d’analyses entraîne un fort déficit

de l’activité du laboratoire. Les charges ne

peuvent cependant pas être

diminuées car le LVD doit assurer

une veille sanitaire face à d’éventuelles

crises. D’où la décision de

revaloriser les tarifs des analyses

de santé animale. Depuis le 1 er

janvier 2007, tous les actes pratiqués

par le LIDAL au titre du

Laboratoire Vétérinaire, sont facturés

aux usagers à leur coût de

revient. Le Conseil Général finance

le complément correspondant

à l’augmentation du tarif. Le prix est donc

inchangé pour les utilisateurs, seule la TVA

reste à leur charge. Cet investissement permet

de maintenir un service de proximité garant

de la santé du cheptel et de la qualité des

produits haut-savoyards.

Une technicienne du LIDAL effectue une analyse permettant de détecter

les anticorps antibrucelliques dans le sérum des animaux.

Un Haut-Savoyard lauréat du

Concours des Meilleurs Ouvriers de

France

Denis Férault est l’un des premiers lauréats du

23 e Concours du Meilleur Ouvrier de France. Il

s’est distingué dans la catégorie « Maître

d’Hôtel Arts de la table » lors des finales

« métiers de bouche » qui se déroulaient à la

mi-mars en Haute-Savoie. Parvenu parmi les

16 finalistes au terme d’épreuves éliminatoires

très sélectives, il avait pour cette ultime épreuve

à présenter, sur un thème de son choix, une

table correspondant à un dîner de prestige

pour deux personnes dans un établissement

de luxe. Son thème des « Mille et une nuits » a

visiblement séduit le jury.

Denis Férault félicité par Gérard Rebiere, proviseur du

lycée Savoie Léman (à sa droite) et Jean Denais, maire

de Thonon-les-Bains.

NUMÉRO 110 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - PAGE 3


ACTUALITÉ

SUR LE TERRAIN

NEWS

16 mars 2007 : Inauguration des travaux de restructuration du collège Champagne de

Thonon-les-Bains en présence de Jean-Paul Amoudry, président de la commission éducation

formation du Conseil Général ; Frédéric Zory, conseiller général du canton de Thononles-Bains

Est ; Ernest Nycollin, président du Conseil Général ; Francis Defranoux, inspecteur

d’Académie ; Dominique Neumayer, principal du collège ; Jean Denais, conseiller général

du canton de Thonon-les-Bains Ouest ; Marc Francina, député et François Mugnier,

conseiller général et vice-président chargé de l’Éducation et de la Formation.

La restructuration de l’établissement (accueil des élèves, espaces administration et CDI,

salles de classe, nouveau bâtiment pour la demi-pension), débutée en 2001, est quasiment

achevée. Reste à venir notamment la reconstruction du foyer des élèves. L’opération a

mobilisé un budget de près de 6 M€.

17 février 2007 : Inauguration de la maison

intercommunale des services publics du Pays

d'Alby, par Jean-Paul Amoudry, sénateur ;

Bernard Bosson, député ; Ernest Nycollin,

président du Conseil Général ; Jean-Michel

Ducruet, président de la Caisse d’Allocations

Familiales ; Sylvie Gillet de Thorey, conseillère

régionale ; Jean-Claude Martin, maire d’Albysur-Chéran

; Fernand Peilloud, conseiller

général du canton. Elle abrite notamment

les services sociaux de proximité : protection

maternelle et infantile, assistante sociale, les

permanences de la mission locale, de l’ANPE,

du Trésor Public, du Conseil Général, de l’aide

à domicile en milieu rural ainsi qu’une crèche

et une halte-garderie de 35 places.

16 février 2007 : Inauguration de « L’auberge des chasseurs » à Villy-le-

Pelloux par Bernard Accoyer, député ; Henryk Szymanski, maire ; Antoine

de Menthon, conseiller général du canton d’Annecy-le-Vieux ; Jean-Claude

Carle, sénateur et Jean-Paul Amoudry, sénateur et conseiller général du

canton de Thônes. Ils ont, plus tard, été rejoints par Marc Veyrat. Elle abrite

un centre multiservices, un café-restaurant et, en étage, 4 logements

aménagés par la SA HLM Mont-Blanc. Le Département a accompagné la

Commune à hauteur de 400 000 € dans cette opération exemplaire qui

permet le maintien de services de proximité en milieu rural.

TÉLEX

Ernest Nycollin, président de l’Assemblée des Pays de Savoie. Selon la règle de l'alternance, le président du Conseil Général de la

Haute-Savoie, assumera la présidence de l'APS pour l'année 2007. Fiscalité stable en 2007. Les conseillers généraux réunis en

assemblée plénière le 26 mars dernier se sont prononcés sur les taux de fiscalité 2007. Ils restent inchangés depuis 2003 ; pour

mémoire, taxe d'habitation : 5,33, foncier bâti : 7,65, foncier non bâti : 23,02, taxe professionnelle : 7,08.

19 mars 2007 :

Inauguration de la station

d’épuration macrophyte

(filtration sur lit de

roseaux) de la commune

d’Étercy par Camille

Beauquier, conseiller général du canton de Rumilly (écharpe rouge et verte) ; Ernest

Nycollin, président du Conseil Général ; André Berthet, maire d’Étercy et Maurice

Sonnerat (au premier plan à droite), conseiller général et président du syndicat mixte

départemental d’eau et d’assainissement. Les travaux d’un montant de 701 000 € HT

ont été financés à hauteur de 63 390 € par le Département. Le Syndicat Mixte d’Eau et

d’Assainissement a, de son côté, consenti un prêt de 293 545 €.

Des travaux complémentaires de raccordement sont prévus ultérieurement.

17 mars 2007 : Une danse, préparée par les enfants, a accueilli Yvan Bouchier,

sous-préfet de l’arrondissement de Bonneville ; Marc Iochum, maire d'Arâches ; Martial

Saddier, député ; Marie-Antoinette Métral, maire de Saint-Sigismond ; Ernest Nycollin,

président du Conseil Général ; Jean-Claude Carle, sénateur ; Jean-Paul Amoudry,

sénateur et président de la commission éducation formation du Conseil Général et

René Pouchot, maire de Magland, pour l’inauguration de la crèche « La Souris Verte »

d’Arâches. Cette journée s’est poursuivie par la visite de l’école de musique

et l’inauguration des installations de la télécabine « La Keudeuze ».

8 mars 2007 : Autour du président,

Ernest Nycollin, lors de son discours de

bienvenue sur le stand des Savoie au

Salon International de l’Agriculture de

Paris, au premier plan, Daniel Besson,

président de l'UPRA Abondance ;

Geneviève Ducognon, vice-présidente de

l'UPRA Tarentaise ; Pierre Losserand, conseiller général de Haute-Savoie ; au

deuxième plan, Martial Saddier, député de la Haute-Savoie ; Jean-Pierre Vial, président

du Conseil Général de la Savoie, Pierre Hérisson, sénateur de la Haute-

Savoie ; Gérard Ducrey, président de la Chambre d'Agriculture de Haute-Savoie ;

Jean-Claude Carle, sénateur de la Haute-Savoie ; Bernard Accoyer, député de la

Haute-Savoie et Michel Bouvard, député et conseiller général de la Savoie.

NEWS

PAGE 4 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - NUMÉRO 110


BRÈVES

Patrimoine

un accueil amélioré

à Morette

C’est un site de Morette entièrement réaménagé que les visiteurs pourront découvrir

début juin. Le musée est désormais doté d’un bâtiment d’accueil neuf. Les parkings et

les accès ont été entièrement réaménagés.

Après deux ans de travaux, le nouveau

bâtiment

d’accueil du Musée

départemental de la Résistance et de la

Déportation de Morette ouvrira ses portes

au public le 1er juin. D’une surface de 260 m 2 ,

il améliorera considérablement l’accueil des

visiteurs sur ce site historique situé à l’entrée

de Thônes. Le bâtiment comporte un sas d’entrée,

un espace accueil-exposition, une

librairie, une salle de projection où sera

notamment diffusé le film sur Glières « Vivre

libre ou mourir » et un espace pour la consultation

de cédéroms. Des améliorations ont

également été apportées à l’environnement

du site de Morette : parc de stationnement,

cheminement piétons, sanitaires extérieurs,

voie d’accès au site.

Les sites historiques

Morette

Bâtiment d’accueil et musée ouvert

tous les jours du 1 er juin au 16 septembre

2007 (Journées du Patrimoine incluses),

de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30.

L’entrée dans les musées,le visionnage

de la vidéo «Vivre libre ou mourir»

et la visite (qu’elle soit libre ou guidée)

sont gratuits.

Visites guidées de deux heures environ,

toute l’année (sauf de novembre à mars

inclus,le musée n’étant pas chauffé),

uniquement sur réservation.

Plateau des Glières

Points d’accueil et Monument de

Gilioli ouverts tous les jours du 1 er juin au

Le nouveau bâtiment d’accueil sera fin prêt pour juin.

30 septembre 2007 inclus,de 10 h à 19 h.

L’entrée dans le monument, le visionnage

de la vidéo «Vivre libre ou mourir» et la

visite du sentier historique des Glières

(qu’elle soit libre ou guidée) sont gratuits.

Visites guidées de deux heures environ,

toute l’année, sur réservation. Chaque

jour à 15 h, en juillet et août et chaque

dimanche en septembre 2007 :découverte

de l’histoire du Maquis des Glières et

du Monument de Gilioli avec un guide.

Gratuit et sans réservation.

Réservations pour les visites auprès du

Conseil Général, Direction des Affaires

Culturelles/Service Mémoire et

Citoyenneté,Tél. 04 50 51 87 00 /

resistancedepartementale74@cg74.fr.

FOCUS

Rando Glières, dixième édition

Plus de 2000 enfants des écoles publiques et

privées du département participeront mi-juin à

la dixième édition de Rando Glières.

Au programme comme chaque année : marche

en montagne, découverte de la nature et de

l’histoire contemporaine, animations sur différents

thèmes : histoire, faune et flore, forêt, alpage,

eau, Bataillon des Glières.

À l’occasion de ce dixième anniversaire, une animation

spéciale est prévue chaque jour. Il s’agit

d’un court spectacle inspiré du livre de Josette

Marty Mort dans la neige, qui sera créé par la

Compagnie «Les gens d’ici».

Cédérom sur la Résistance

en Haute-Savoie

Comment la Haute-Savoie

est-elle devenue un haut

lieu de la Résistance française

en 1944? Disponible

auprès de la Direction des

affaires culturelles du

Conseil Général, Service

Mémoire et Citoyenneté,

tél. 04 50 51 87 00, au prix

de 20 €.

XIX es Chorales Lémaniques. Elles se dérouleront le 9 juin prochain aux Diablerets, dans le Canton de Vaud et réuniront plus d’une

centaine d’enfants de 10 à 12 ans venus des départements et cantons membres du Conseil du Léman (Ain, Haute-Savoie, Genève, Valais,

Vaud). Ces rencontres ont pour objectifs de favoriser les échanges entre les cinq entités lémaniques, d'encourager la pratique du chant

dans les classes, mais aussi de découvrir le plaisir du chant d'ensemble.

Domaine de Rovorée

la Châtaignière : un nouvel espace

de promenade et d’exposition

En juin prochain, le domaine de

Rovorée – La Châtaignière ouvrira au public

son parc et son espace d’exposition (voir encadré).

Constitué de deux propriétés – Rovorée,

acquise en 1976 par le Conseil Général et La

Châtaignière, achetée par le Conservatoire

du Littoral et d’autres partenaires en 1997 –,

Un lieu d’exposition privilégié

Aménagé dans la maison de

maître de La Châtaignière, bâtie en

1926 par l’architecte genevois

Maurice Turrettini, l’espace d’exposition

accueille tout l’été « Secrets de

lacs – 150 ans d’archéologie dans les

lacs alpins », inaugurant un thème

triennal consacré aux lacs Alpins.

L’exposition a été réalisée par les

musées de la Communauté

d’Agglomération d’Annecy, en collaboration

avec des archéologues

(DRASSM) et les services patrimo

le domaine, situé à Yvoire, offre un espace

naturel de 24 hectares avec 1 100 m de rives et

des points de vue à la fois sur la côte suisse et

française du lac. Le public pourra désormais

profiter de ce cadre exceptionnel et emprunter

les diverses promenades jalonnées de

panneaux thématiques et de bancs propices

niaux des départements de la

Haute-Savoie et de la Savoie. Elle

commémore le 150 e anniversaire de

la découverte des stations lacustres

dans les lacs des Alpes françaises.

Elle a déjà été présentée en 2006 à

Annecy puis à Chambéry.

Du 23 juin au 16 septembre 2007.

Ouvert de 10 h à 18 h. Entrée 2 €,

gratuité pour les moins de 15 ans.

Visites libres ou guidées l’après-midi.

Informations sur www.culture74.fr.

FOCUS

à la contemplation. Les voitures n’ayant pas

accès au site * afin d’en préserver la qualité et

la beauté, un cheminement sécurisé a été

aménagé pour les piétons et les cyclistes le

long de la RD 25. De plus, lors des manifestations

estivales, une embarcation solaire

permettra de relier le port d’Yvoire à celui de

La Châtaignière.

* Quelques places de parking sont toutefois à

disposition des personnes à mobilité réduite à

l’entrée des deux propriétés.

Le Domaine de Rovorée - La Châtaignière : à la fois site

naturel et espace culturel.

Hockey-sur-glace

Les Pingouins de Morzine-Avoriaz

en finale de la Ligue Magnus

En mars dernier, les hockeyeurs de Morzine-

Avoriaz se sont hissés en finale de la Ligue

Magnus. En jeu, le titre de champion de France,

décerné à l’issue de cinq rencontres disputées

au meilleur des cinq matchs. Parvenus à ce

stade de la compétition après avoir éliminé

Villard 3-1 en quarts de finales et Rouen sur le

même score en demi-finales, les Pingouins de

Morzine-Avoriaz se retrouvaient en finale face à

un adversaire de taille : Les Brûleurs de Loups

de Grenoble.

Défaits une première fois à domicile 7-1, les

Haut-Savoyards remportaient le deuxième

match, toujours à Morzine, 5-4. Quelques jours

plus tard, les Grenoblois reprenaient l’avantage

sur une victoire 3-1 lors du troisième match disputé

sur leurs terres. Le lendemain, une nouvelle

victoire 5-4 les assurait du titre, le cinquième de

leur histoire. Malgré la défaite et la déception, il

faut tirer un grand coup de chapeau aux hockeyeurs

morzinois qui atteignaient ce stade de

la compétition pour la première fois de leur histoire.

Et aux nombreux supporters qui les ont

accompagnés tout au long de cette aventure.

Dans le cadre de la saison régulière, Morzine a

terminé à la première place devant Grenoble,

avec 21 victoires et 4 défaites.

Le hockey-club de Morzine-Avoriaz reçoit une

subvention du Conseil Général de 42 000 €.

NUMÉRO 110 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - PAGE 5


GÉNÉRATIONS

INITIATIVE

Act-Habitat

améliorer les logements

des handicapés

Une installation spécifique réalisée à domicile grâce au soutien d’Act-Habitat.

Dans le cadre de sa mission d’évaluation de la situation des personnes handicapées, la Maison Départementale des

Personnes Handicapées de Haute-Savoie travaille en partenariat avec l’association Act-Habitat. Celle-ci effectue

depuis de nombreuses années des « diagnostics accessibilité » chez les personnes souffrant d’un handicap.

La MDPH s’appuie sur l’expertise d’Act-

Habitat pour réaliser des diagnostics du

logement chez des familles pour lesquelles

l’accessibilité de la totalité ou d’une partie

du lieu de vie s’avère être une priorité. L’étude

porte sur l’adaptation de l’habitat et comporte

un bilan général, une identification des

« points noirs » et une étude de faisabilité

technique et financière.

Le diagnostic est établi par un technicien

de l’association, en concertation étroite avec

discussion a ensuite lieu avec l’occupant du

logement, les tiers intervenant auprès de la

personne handicapée (ergothérapeute, infirmière,

aide à domicile, famille…) et les différentes

équipes d’évaluation. Puis le technicien

établit une proposition d’aménagement sous

forme de croquis avec énumération des travaux

à réaliser et estimation de leur coût. Il

définit un plan de financement prévisionnel

et remet son rapport final à la MDPH. Le dossier

sera ensuite soumis à la Commission des

des chances, la participation et la citoyenneté

des Personnes Handicapées »).

Outre le diagnostic, Act-Habitat se charge

de la gestion administrative et financière et

du suivi des dossiers : demandes de devis (en

complément de la famille), demandes d’aides

financières, plan de financement définitif. Il lui

appartient également de vérifier la conformité

de l’exécution des travaux par rapport

aux préconisations, de contrôler les factures,

de procéder aux demandes de paiement

Act-Habitat est une association loi

1901 qui a pour objet d’améliorer les

conditions de logement des populations

modestes, d’aider les ménages en difficulté

à accéder à un logement autonome

et de favoriser le maintien à domicile des

personnes âgées dépendantes ou à

mobilité réduite ainsi que des personnes

handicapées. L’association travaille en

partenariat avec les communes, les intercommunalités

et le Conseil Général.

l’ergothérapeute de la MDPH. Il consiste

d’abord à établir un bilan général du bâti « de

visu » (murs, toiture, électricité, chauffage…)

et à réaliser un croquis de l’existant pour les

pièces sur lesquelles portera l’adaptation. Une

Droits et de l’Autonomie des Personnes

Handicapées pour étude de la part prise en

charge par la Prestation de Compensation du

Handicap (nouvelle prestation créée par la loi

du 11 février 2005 sur « l’égalité des droits et

auprès des divers organismes et de suivre ces

paiements. À la demande de la famille, l’association

peut également de se charger du

règlement des factures, via une procuration.

70 avenue de France - 74000 Annecy

Tél. 04 50 09 99 32 - Fax. 04 50 09 93 13

Président : Fernand Peilloud

Directeur : André Satorres

FOCUS

Boussole

Adresses pratiques

les Médico-Sociaux (P.M.S.)

PMS ANNECY Les Balmettes

Service social municipal

1-3,av.Lucien Boschetti

74000 ANNECY

Tél: 04.50.33.87.58 Fax: 04.50.33.87.63

PMS ANNECY Novel

Service social municipal

5 bis,rue Louis Armand

74000 ANNECY

Tél : 04.50.23.68.01 Fax : 04.50.23.88.76

PMS ANNECY Les Romains

Service social municipal

8 bis,av.de Cran

74000 ANNECY

Tel : 04.50.66.65.41 Fax : 04.50.66.65.50

PMS ANNECY-LE-VIEUX

35,avenue de Verdun

74940 ANNECY-LE-VIEUX

Tél : 04.50.23.57.49 Fax : 04.50.27.79.24

PMS ANNEMASSE centre-ville

Service social municipal

6c, av.Florissant

74100 ANNEMASSE

Tél : 04.50.95.82.66 Fax : 04.50.95.82.67

PMS ANNEMASSE Le Perrier

Service social municipal

5a, rue des Savoies

74100 ANNEMASSE

Tél : 04.50.84.23.00 Fax : 04.50.84.23.02

PMS ANNEMASSE Les Voirons

6, rue du Sentier 74100 ANNEMASSE

Tél : 04.50.84.05.30 Fax : 04.50.84.05.31

PMS BONNEVILLE

396, av.Staufen

74130 BONNEVILLE

Tél : 04.50.97.21.74 Fax : 04.50.97.42.92

PMS CHAMONIX

509, rue des Pellerins

74400 CHAMONIX

Tél : 04.50.53.23.42 Fax : 04.50.53.91.55

PMS CLUSES

10,av.Charles Poncet

74300 CLUSES

Tél : 04.50.96.00.08 Fax : 04.50.96.11.66

PMS CRAN-GEVRIER

1, passage des Halles

74960 CRAN-GEVRIER

Tél: 04.50.57.09.02 Fax : 04.50.57.03.90

PMS CRUSEILLES

87,route d’Annecy

74350 CRUSEILLES

Tél : 04.50.44.01.19 Fax : 04.50.44.00.17

PMS DOUVAINE

Immeuble « Le Richelieu »

8, rue de Bourg Neuf

74140 DOUVAINE

Tél : 04.50.94.23.63 Fax : 04.50.94.22.33

PMS EVIAN-LES-BAINS

Villa Belle Epoque

26, av.des Sources

74500 EVIAN-LES-BAINS

Tel : 04.50.83.11.77 Fax : 04.50.83.11.78

PMS FAVERGES

99, rue de la République

74210 FAVERGES

Tél : 04.50.44.52.82 Fax : 04.50.44.43.01

PMS GAILLARD

6, impasse des Hutins – BP 1

74240 GAILLARD

Tél: 04.50.39.83.91 Fax : 04.50.31.32.76

PMS LA BALME DE SILLINGY

Résidence « Le Marais »

30,route de Vivelle

74330 LA BALME DE SILLINGY

Tél : 04.50.68.74.36 Fax : 04.50.77.79.50

PMS MEYTHET

Immeuble « Le Rabelais »

21, route de Frangy

74960 MEYTHET

Tél : 04.50.22.38.10 Fax : 04.50.22.98.00

PMS PASSY-SAINT-GERVAIS

176, av.de Marlioz

74190 PASSY

Tél : 04.50.78.27.90 Fax : 04.50.93.62.68

PMS RUMILLY

Maison du Département

16, av.Edouard André

74150 RUMILLY

Tél : 04.50.64.53.19 Fax : 04.50.64.52.34

PMS REIGNIER

391, Grande Rue

74930 REIGNIER

Tél : 04.50.43.44.94 Fax : 04.50.43.86.72

PMS LA ROCHE-SUR-FORON

65,fbg Saint Bernard

74800 LA ROCHE-SUR-FORON

Tél: 04.50.03.05.30 Fax : 04.50.03.07.77

PMS SAINT-JULIEN-EN-GENEVOIS

6, route d’Annemasse

74160 SAINT-JULIEN-EN-GENEVOIS

Tél : 04.50.49.49.50 Fax : 04.50.49.49.51

PMS SAINT-JEOIRE

Les Tilleuls

Av.de la Tour de Fer

74490 SAINT-JEOIRE

Tél : 04.50.35.32.90 Fax : 04.50.35.32.99

PMS SCIONZIER

2, pl. du Foron

74950 SCIONZIER

Tél : 04.50.18.32.15 Fax : 04.50.18.32.20

PMS SALLANCHES

118, rue Guer

74700 SALLANCHES

Tél : 04.50.91.27.60 Fax : 04.50.91.27.61

PMS SEYNOD

12, rue des grandes teppes BP 47

74602 SEYNOD CEDEX

Tél: 04.50.10.94.30 Fax: 04.50.10.94.31

PMS TANINGES

Av.de Thézières

74440 TANINGES

Tél : 04.50.34.27.77 Fax : 04.50.34.84.37

PMS THÔNES

La maison du canton

Les Besseaux

74230 THÔNES

Tél : 04.50.02.07.19 Fax : 04.50.02.07.13

PMS THONON-est

81, route d’Evian

74200 THONON-LES-BAINS

Tél : 04.50.81.63.70 Fax : 04.50.81.63.71

PMS THONON-ouest

Résidence Le Berlioz

2, av.de Vernay

74200 THONON-LES-BAINS

Tél : 04.50.83.02.30 Fax : 04.50.71.97.52

les Gérontologiques

MAISON DÉPARTEMENTALE DES

PERSONNES HANDICAPÉES

10,rue Claudius Chappaz

74960 CRAN GEVRIER

Tél : 04.50.88.21.31 Fax : 04.50.08.07.99

PÔLE GÉRONTOLOGIQUE D’ANNECY Est

41, av.de la Plaine

74000 Annecy

Tél : 04.50.08.35.73 Fax : 04.50.08.30.69

PÔLE GÉRONTOLOGIQUE D’ANNECYOuest

10,rue Claudius Chappaz

74960 CRAN-GEVRIER

Tél : 04.50.65.56.40 Fax : 04.50.65.56.19

PÔLE GÉRONTOLOGIQUE DU CHABLAIS

L’Androsace 1, rue Casimir Capitan

74200 THONON-LES-BAINS

Tél : 04.50.81.89.34 Fax : 04.50.81.89.01

PÔLE GÉRONTOLOGIQUE

DE LA VALLÉE DE L’ARVE

14, rue du 8 mai 1945

74300 CLUSES

Tél : 04.50.96.84.85 Fax : 04.50.96.84.85

PÔLE GÉRONTOLOGIQUE DU

GENEVOIS

2 bis, rue Léon Bourgeois

74100 Ville-la-Grand

Tél : 04.50.84.40.06 Fax : 04.50.84.40.01

TÉLÉ-ALARME

6, rue du Nant

74960 Meythet

Tél : 04.50.22.76.48 Fax : 04.50.22.59.30

Direction de la Protection

de l’Enfance

TERRITOIRE ANNECY EST

4,rue St-Maurice

74000 ANNECY

Tél : 04.50.51.17.69 Fax : 04.50.51.93.70

TERRITOIRE ANNECY OUEST

13 bis, bd du Fier

74000 ANNECY

Tél : 04.50.46.09.04 Fax : 04.50.46.94.88

TERRITOIRE DU CHABLAIS

« L’Androsace »

1, rue Casimir Capitan

74200 THONON-LES-BAINS

Tél : 04.50.81.89.00 Fax : 04.50.81.89.01

TERRITOIRE DU GENEVOIS

2 bis, rue Léon Bourgeois

74100 VILLE LA GRAND

Tél : 04.50.84.31.53 Fax : 04.50.84.31.51

TERRITOIRE DE LA VALLÉE DE L’ARVE

37, rue Jean Mermoz

74300 CLUSES

Basse Vallée

Tél : 04.50.18.10.33 Fax : 04.50.18.10.35

Haute-Vallée

Tél : 04.50.18.10.34 Fax : 04.50.18.10.36

SERVICE ADOPTION

20, avenue du Parmelan BP 2444

74041 ANNECY CEDEX

Tél : 04.50.33.58.04 Fax : 04.50.33.19.37

SERVICE DES ASSISTANTS

FAMILIAUX

20, avenue du Parmelan BP 2444

74041 ANNECY CEDEX

Tél : 04.50.33.58.73 Fax : 04.50.33.51.22

Centres techniques

départementaux de voirie (C.T.D.)

DIRECTION DE LA VOIRIE

ET DES TRANSPORTS

BP 2444

74041 ANNECY CEDEX

Tél : 04.50.33.50.00 Fax :04.50.33.50.63

CTDV ANNECY

Chemin des Carrières

74960 ANNECY-LE-VIEUX

Tél : 04.50.66.78.66 Fax : 04.50.46.90.69

CTDV ANNEMASSE

Lieudit L’Éculaz

36, ch. de St Romain

74930 REIGNIER

Tél : 04.50.43.47.30 Fax : 04.50.43.47.56

CTDV CLUSES

9, rue Paul Verlaine BP 223

74304 CLUSES CEDEX

Tél : 04.50.98.59.11 Fax : 04.50.98.72.20

CTDV FAVERGES-THONES

359, route des Favergettes

74210 FAVERGES

Tél : 04.50.44.40.91 Fax : 04.50.44.53.26

CTDV PAYS DU MONT BLANC

BP 45

74190 PASSY

Tél : 04.50.78.15.77 Fax :04.50.78.11.52

CTDV RUMILLY

16, av.Édouard André BP 98

74152 RUMILLY CEDEX

Tél : 04.50.64.50.28 Fax : 04.50.64.54.04

CTDV SAINT-JULIEN

6 bis,Grande-Rue

74160 ST-JULIEN-EN-GENEVOIS

Tél : 04.50.49.20.24

CTDV SEYSSEL

26, rue de Savoie BP 3

74910 SEYSSEL

Tél : 04.50.59.23.27 Fax : 04.50.56.20.75

CTDV TANINGES

Avenue des Thézières

74440 TANINGES

Tél : 04.50.34.20.19 Fax : 04.50.34.86.96

CTDV THONON-DOUVAINE-ÉVIAN

31, bd du Pré-Cergues BP503

74203 THONON CEDEX

Tél : 04.50.71.17.50 Fax : 04.50.70.11.22

PAGE 6 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - NUMÉRO 110


BRÈVES

MDPH

un lieu ressource au service du handicap

Créées dans chaque département par la loi du 11 février 2005 sur « l’égalité des droits et des chances,

la participation et la citoyenneté des Personnes Handicapées », les Maisons Départementales des

Personnes Handicapées (MDPH) assurent l’accueil, l’information, l’accompagnement et le conseil

des personnes handicapées et de leurs familles. Elles ont également un rôle plus large de sensibilisation

de tous les citoyens aux handicaps.

Les équipes de la MDPH conseillent et accompagnent les personnes handicapées dans leur projet de vie.

En Haute-Savoie, la Maison

Départementale des Personnes Handicapées

a ouvert ses portes en janvier 2006, dans

les locaux de la maison inter-services du

handicap à Cran Gevrier. La petite équipe

de départ, constituée pour répondre rapidement

aux exigences de la loi, se structure

au fil des mois pour devenir « le » lieu ressource

au service des personnes handicapées

et de leurs familles. Aujourd’hui, avec son

site central sur Cran-Gevrier et ses trois

accueils décentralisés sur les secteurs

d’Annemasse, de Cluses et Thonon, la

MDPH74 offre informations, conseils et

Le Conseil Départemental d’Insertion,

réuni le 28 mars dernier, a dressé le panorama

de l’insertion en Haute-Savoie pour l’année

2006. Deux chiffres sont à retenir. Le nombre

de bénéficiaires 1 du Revenu Minimum

d’Insertion augmente de 4,3 % par rapport à

2005 : il dépasse aujourd’hui les 7 000 (7 158).

En revanche, les allocataires 2 sont moins nombreux

en 2006 : – 6,3 %. Une tendance à la

baisse qui se confirme, notamment grâce à

la conclusion des contrats aidés : 164 postes

de Contrats d’Insertion/ Revenu Minimum

d’Activité au 31 décembre 2006 et 707 Contrats

d’Avenir. Les allocataires sont en majorité issus

du bassin annecien : 33 % et du Genevois :

32 % ; puis pour 19 % de la Vallée de l’Arve et

16 % du Chablais. Répartition similaire du côté

des bénéficiaires avec respectivement 36 %,

30 %, 19 % et 15 %. Par tranche d’âge, les 30-39

ans sont les plus nombreux, suivis des 40-49

accompagnement au plus près des usagers.

Les équipes territoriales handicap présentes

sur ces quatre sites, sont constituées de

decins, de travailleurs sociaux et de personnels

administratifs, qui s’efforcent de

répondre le plus efficacement possible à

leurs demandes et besoins. Elles les aident à

formaliser leur projet de vie et à formuler

leurs demandes de prestations. À partir

d’une évaluation globale de leur situation,

notamment à domicile, elles soumettent les

différents éléments recueillis à l’équipe pluridisciplinaire

de la MDPH qui valide les

ans. Les femmes sont majoritaires.

Plus d’un tiers des bénéficiaires ont moins

d’un an d’ancienneté dans le dispositif, ce qui

traduit un roulement important, marque du

dynamisme économique du département. À

l’inverse, 22,5 % totalisent plus de quatre ans,

un accompagnement plus long s’avérant

nécessaire selon les situations.

En 2006, 61 % des bénéficiaires avaient

signé un contrat d’insertion. Un chiffre en

constante évolution qui témoigne d’un suivi

rapproché : il était de 55,8 % en 2005 et de

50 % en 2000. L’absence de contrat d’insertion

reste le motif principal des 565

suspensions prononcées par le Conseil Général

(83 % des cas).

Plus de 26 000 000 € ont été versés au

titre des allocations RMI en 2006. Les crédits

consacrés aux actions d’insertion ont

représenté un montant de 4 500 000 € et le

critères d’accès aux prestations et établissent

les plans personnalisés de compensation

qui seront soumis à la Commission des

Droits et de l’Autonomie des Personnes

Handicapées (CDAPH).

Pour améliorer encore le service aux personnes

handicapées, une cellule

Accueil-Information sera créée cette année

à Cran-Gevrier, 10 rue Claudius Chappaz,

dans les locaux que devrait occuper à terme

la MDPH 74. Ce véritable guichet unique

aura à charge notamment, de répondre aux

questions d’ordre général posées par les usagers

et les professionnels (sur les mesures,

les droits inscrits dans la loi, etc.), dans tous

les champs du handicap, adulte ou enfant.

La MDPH centralise désormais toutes les

demandes de prestation liées au handicap.

6 444 personnes y ont déposé un dossier en

2006, dont 300 demandes au titre de la nouvelle

Prestation de Compensation du

Handicap. Chaque mois, la CDAPH statue

sur une moyenne de 1 305 demandes. De

plus en plus de dossiers sont déposés auprès

des services territoriaux, de 39 fin septembre

2006, on est passé à 179 fin décembre 2006.

Preuve que dans ce domaine, la proximité

avec les familles est indispensable.

MDPH 74

10, rue Claudius Chappaz

74960 Cran Gevrier

Tél. 04 50 88 21 31 – Fax. 04 50 08 07 99

RMI

les allocataires sont moins nombreux

Les chantiers d’insertion restent un moyen privilégié de

retour à l’emploi. Ici un chantier d’entretien d’espaces

verts à Talloires.

Département a perçu 700 000 € du Fonds

Social Européen.

1. Bénéficiaire : personne suivie dans le dispositif

RMI pour consolider son insertion et

qui perçoit ou non l’allocation du RMI.

2. Allocataire : personne percevant la

prestation RMI.

Le Conseil Général sur TV 8

Mont-Blanc

Une série d’émissions intitulée « La minute de

la Cohésion sociale » sera diffusée TV8 Mont-

Blanc en mai et juin. Ces dix reportages préparés

par la chaîne, en collaboration avec la

Direction de la Prévention et du

Développement Social du Conseil Général,

feront découvrir aux téléspectateurs les actions

menées sur le terrain dans les différents

domaines de l’action sociale, l’insertion ou de la

protection maternelle et infantile. Les actions

mais aussi les personnels départementaux –

travailleurs sociaux, sages-femmes, médecins,

infirmières-puéricultrices – qui œuvrent au

quotidien aux côtés des publics en difficulté.

Lundi à 7 h 45 ; 15 h ; 19 h 55 ; 22 h – Mardi à

13 h 20 ; 19 h 55 ; 22 h – Mercredi à 7 h 45 – Jeudi à

7 h 30 ; 20 h 10 ; 22 h 15 – Vendredi à 7 h 45 ;

19 h 40 ; 22 h 40 – Samedi à 7 h 30 – Dimanche à

7 h 40 ; 12 h 35 ; 20 h 10 ; 21 h 50.

Aides aux jeunes en difficulté

Le Conseil Général vient de publier le bilan

2006 du Fonds d’Aide aux Jeunes (FAJ) qui

permet, grâce à des aides individuelles

(subsistance, logement, formation, permis

de conduire, santé, etc.), de favoriser l’insertion

sociale et le retour à l’emploi des 18-25 ans

en grande difficulté.

En 2006, le FAJ a permis de venir en aide à près

d’un millier de jeunes (995), le plus souvent

pour des besoins occasionnels. Pour 8,2 %

d’entre eux seulement le FAJ a constitué une

aide régulière.

Les jeunes aidés sont en majorité des 19-24 ans,

célibataires, qui ne bénéficient plus du soutien

familial et ne peuvent prétendre au RMI. 55,3 %

des demandeurs sont des femmes. Elles sont

chaque année plus nombreuses.

Les aides à la subsistance (alimentation) sont

au premier rang des secours accordés (45 % des

aides, en progression par rapport à 2005) suivies

par le logement (22 %). Cette question reste

cruciale, 34 % des jeunes sont dans une situation

de logement précaire (contre 27 % en 2005)

et 13 % des bénéficiaires sont sans domicile fixe.

La plupart des demandeurs sont originaires des

agglomérations urbaines et des petites villes.

Le montant moyen accordé par dossier en 2006

a été de 241 €. 378 000 € ont été alloués au

total, co-financés par le Conseil Général (à hauteur

de 280 000 €) et par les communes.

Animation d’un module d’aide à la recherche d’emploi à

la Mission Locale Jeunes du bassin annécien.

NUMÉRO 110 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - PAGE 7


DÉVELOPPEMENT

BASECO

la CCI lance une base

d’informations socioéconomiques

La Chambre de Commerce et

dispositif d’observation économique du

propose des analyses économiques du terri-

d’Industrie propose désormais parmi ses services

une base d’informations socioéconomiques

: BASECO Haute-Savoie. Ce

territoire de la Haute-Savoie s’appuie sur 200

indicateurs renseignés de la commune au

département. Objectif : être un outil

toire : diagnostic économique, études

quantitatives (statistiques, graphiques,

cartographies) et qualitatives (analyses, orien-

Un exemple des informations disponibles dans BASECO :

la cartographie de la zone d’activité économique des

Glaisins à Annecy-le-Vieux, qui permet la localisation des

entreprises présentes sur le site en mars 2007.

d’information et d’aide à la décision pour les

tations, préconisations) pour identifier les

acteurs du développement économique local.

opportunités et les risques afin d’orienter les

Entreprises, porteurs de projets, institutions,

collectivités et acteurs locaux dans leurs choix

organisations professionnelles, structures de

développement local ou professionnels de

l’aménagement, tous peuvent y trouver une

information ciblée pour chacun de leurs

projets.

BASECO met à disposition des données

économiques cartographiées pour aider à

l’évaluation du projet : démographie d’entreprises

par secteur, emploi et formation, foncier

en matière de développement territorial. Elle

dispose aussi de toute une série d’études et

diagnostics relatifs à l’aménagement ou au

développement d’un projet sur un territoire.

Ces analyses ciblées et validées sur le terrain

aident les collectivités à confirmer leurs orientations

en termes de politiques économiques

ou d’actions publiques. Il s’agit par exemple

d’études de développement commercial ou

touristique, de diagnostics commerciaux, de

BASECO est alimentée avec la collaboration

du Conseil Général, de l’Agence Touristique

Départementale, des Assedic des Alpes, de la

Chambre FNAIM de l’immobilier des Savoie, de

la Chambre interdépartementale des Notaires

de Savoie, de la Direction Départementale de

l’Équipement, de la Direction Départementale

du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle,

de l’URSSAF et de la société Perval.

et zones d’activités, équipements et infrastructures,

fiscalité, données de consom-

diagnostics qualitatifs de zones d’activités,

d’études quantitatives et qualitatives,

www.haute-savoie.cci.fr

mation, démographie et logement. Elle

d’enquêtes terrain.

Baromètre

économique et social

Commerce international

(3 e trimestre 2006)

Solde commercial

Chômage

(3 e trimestre 2006)

Haute-Savoie Rhône-Alpes France

376 M€ 1 650 M€ 9 727 M€

Haute-Savoie Genève Rhône-Alpes France

Taux (%) 6 6,8 7,6 8,7

Nbre

de demandeurs

d’emplois

16 246 21 545 176 181 2 112 300

Revenu minimum d’insertion, revenu minimum d’activité et contrats

aidés par le Conseil Général dans le département de la Haute-Savoie

(décembre 2006)

Nbre

de bénéficiaires

Revenu minimun d’insertion : montant mensuel, hors abattement

(janvier 2007)

Montant (en €,

hors abattement)

RMI RMA et contrats d’insertion Contrats d’avenir

7 193 164 737

1 personne isolée couple

sans enfant avec 1 enfant sans enfant avec 1 enfant

440,86 661,29 661,29 793,55

• 8,27 €

SMIC horaire (juin 06)

• 2 682 € / mois

plafond sécurité sociale

(janvier 06)

• 114,73

indice des prix à la

consommation, tabac inclus

(janvier 2007)

Source Insee

• 1 381 €

coût de la construction

(au 3 e trimestre 2006)

Base 100 au 4 e trimestre 1953

• 4 210

nombre de créations

d’entreprises en Haute-

Savoie(2005)

• 56 929

nombre de frontaliers

(80 % de haut-savoyards)

(décembre 2006)

PAGE 8 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - NUMÉRO 110


MÉTIER

Un métier à découvrir

Chef de service du Développement rural

Le Conseil Général est au premier plan des actions de dynamisation du territoire, notamment par ses compétences en matière de

développement rural. S’il contribue au maintien d’une activité agricole de qualité, son rôle est aussi fondamental en termes d’entretien des

paysages et plus globalement d’aménagement des espaces ruraux. Chef de service du Développement rural au Conseil Général de la Haute-

Savoie, Pascal Reynaud revient sur les caractéristiques d’une fonction qui nécessite de la passion.

Le métier

« De manière très synthétique, ma fonction consiste à gérer l’ensemble

des activités du service et à apporter aux élus toute

l’information nécessaire à leurs prises de décisions. Pour remplir

cette mission, je dispose d’une équipe et d’un budget. C’est un rôle

d’interface entre mes collaborateurs, les conseillers généraux et

les acteurs du monde rural qui sont nombreux ! »

« Au-delà du soutien à l’activité agricole, le développement rural

c’est aussi la valorisation de la forêt et de ses produits ; celle-ci

couvre en effet 40 % du territoire haut-savoyard.

Par ailleurs, nous pilotons les procédures d’aménagement foncier

qui étaient auparavant de la responsabilité de l’État. Nous

menons par exemple une opération visant à réorganiser le parcellaire

forestier sur la commune de Bons-en-Chablais, de façon

à faciliter son exploitation et donc son entretien.

Enfin, notre rôle consiste à soutenir les collectivités pour leurs

actions favorisant l’accueil et l’animation en milieu rural ou

encore d’entretien de l’espace (restauration et création de chemins

ruraux ou pastoraux, travaux d’hydraulique). »

« Au-dede la gestion courante qui consiste à traiter les

demandes de subvention, gérer le budget, organiser le travail

de l’équipe, il y a toutes les réflexions de fond liées à l’évolution

législative, à de nouvelles politiques à développer ; par exemple

nous travaillons actuellement à la définition de Projets Locaux

pour « protéger » l’espace Agricole et Naturel, en lien avec la

Chambre d’Agriculture et le Parc Naturel du massif des Bauges,

et ça c’est passionnant ! »

« La polyvalence est de rigueur, je n’ai pas de « semaine type » et

le travail est extrêmement varié. Pour ne parler que du domaine

agricole, nous soutenons par exemple la modernisation des bâtiments

d’élevage et des coopératives agricoles ainsi que leur mise

aux normes, la protection sanitaire du bétail, l’arboriculture, les

organismes d’élevage et de développement… Cela fait de nombreux

domaines d’investigation dans un contexte en constante

évolution. »

Conditions de travail

« Mes conditions de travail sont bonnes car je travaille avec des

collaborateurs motivés et compétents. Par ailleurs, j’ai des relations

de proximité avec ma Direction et mes élus référents ; ils sont

très impliqués et toujours disponibles. »

« On peut toutefois vite se laisser déborder car nous sommes

une petite équipe et nous avons beaucoup de travail. »

Vocation et qualités requises

« Cette fonction n’est pas une vocation mais elle demande de la

passion ; mon rôle de relation auprès des différentes organisations

professionnelles agricoles implique un investissement personnel

important, mais c’est toujours du plaisir ! »

« Apprécier le monde agricole est une nécessité. C’est un monde

de franc-parler que j’apprécie beaucoup et puis ce sont aussi

des gens passionnés par leur métier, et j’ai du respect pour cet

engagement. »

« Il faut être attentif au fait de ne pas s’enfermer et de rester à

l’écoute de tous les partenaires. Ce n’est pas un travail de bureau ;

pour le mener à bien il faut aller à leur contact, c’est là que l’on

prend le pouls de ce qui va et de ce qu’il faudrait améliorer.

S’il est parfois nécessaire de faire preuve de diplomatie, il faut

aussi parfois savoir faire preuve de fermeté.

Il est fondamental de garder une objectivité sur toutes les

demandes que nous sommes amenés à traiter. »

Comment devenir chef de service au Développement rural ?

En passant un concours d’ingénieur territorial. Ce concours

se passe généralement après des études d’ingénieur ou

équivalentes.

Par ses aides au développement rural, le Conseil Général souhaite favoriser la diversification des productions. Ici, Pascal Reynaud dans une exploitation laitière qui a étendu son activité à l'élevage porcin, la fabrication et la vente directe de

charcuteries et de plats cuisinés, mais aussi l'accueil pédagogique à la ferme.

NUMÉRO 110 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - PAGE 9


ÉQUILIBRE

Aravis et Haut-Chablais

satisfaction pour les

navettes skieurs

Les services de transport Mobilalp Aravis et Balad’Aulps Bus

ont connu une forte fréquentation cet hiver,

malgré le manque de neige.

Fréquentation en hausse pour la navette Mobilalp Aravis, entre Annecy-le-Vieux et les stations des Aravis.

Le développement de services de transport

novateurs à des prix attractifs, permettant

à tous de se déplacer sans voiture dans un

souci de préservation de l’environnement, est

une priorité du projet européen Mobilalp. Dans

ce cadre, le Conseil Général a proposé cet hiver

deux navettes skieurs, en partenariat avec les

collectivités territoriales locales.

Pour sa deuxième année d’expérimentation,

le service Mobilalp Aravis (Annecy-le-Vieux/La

Clusaz/Le Grand-Bornand) a connu un succès

prometteur. Une politique tarifaire très attractive

et une communication plus ciblée ont

contribué aux bons résultats. Malgré le faible

enneigement, 1 062 usagers ont utilisé ce service,

proposé sur 11 week-ends, soit une

augmentation de 45 % par rapport à la saison

dernière. Le report modal est cette année un

objectif atteint : 1 usager sur 4 a laissé sa voiture

sur le parking. Mobilalp Aravis a su attirer un

public varié d’étudiants ou de familles, grâce à

des tarifs préférentiels pour les moins de 15

ans et une offre promotionnelle attractive :

pour trois titres achetés, le quatrième gratuit.

Dans le Haut-Chablais, le Balad’Aulps Bus

(Montriond/Morzine/Les Gets et Saint-Jeand’Aulps/Essert-Romand/Morzine),

qui était

proposé pour la première fois dans sa version

hivernale, a, tout comme son pendant estival,

attiré un large public. 188 personnes en moyenne

l’ont emprunté chaque jour. Outre son prix

très attractif – 1 € le ticket –, ce service répond

à un réel besoin, à la fois pour la population

locale et touristique. La majorité des trajets

concerne la ligne Morzine/Les Gets, confirmant

l’utilité d'une liaison régulière entre ces deux

communes dont les domaines skiables sont,

eux, entièrement jumelés. Toutefois, la fréquentation

de la ligne Essert-Romand/

Saint-Jean-d’Aulps/Montriond indique que

l’amélioration de l’offre de transports publics

intéresse la vallée dans son ensemble. Plus largement,

le succès de ces deux navettes

démontre qu’en montagne comme ailleurs, les

gens sont prêts à utiliser les transports en commun,

à condition qu’ils soient pratiques et bon

marché.

Sport

des équipements de qualité

pour les jeunes Haut-Savoyards

En parallèle au soutien direct qu’il apporte aux clubs et aux athlètes, le Conseil Général encourage la réalisation et la rénovation des

équipements sportifs nécessaires à la pratique du plus grand nombre.

L’aide à la réalisation et à la réhabilitation des équipements

sportifs est l’un des quatre axes de la politique sportive

départementale. En complément du développement de la formation

et du soutien aux clubs et athlètes de haut niveau, la

mise à disposition de gymnases, piscines ou patinoires fonctionnels

et de qualité est primordiale pour favoriser l’essor de

la pratique sportive chez les jeunes.

Le Conseil Général apporte une contribution financière aux

communes et groupements de communes qui se dotent

d’équipements sportifs à usage prioritaire des collégiens et qui

leur proposent des tarifs préférentiels, voire la gratuité.

Pour les constructions ou reconstructions de gymnases et

de leurs salles annexes, l’aide peut atteindre 450 000 €. Parmi

les réalisations récentes figurent la construction des gymnases

des nouveaux collèges de Saint-Pierre-en-Faucigny et

Margencel, la reconstruction des gymnases de Samoëns et

Saint-Jean-d’Aulps, et des agrandissements à Seynod et Groisy.

Un nouvel équipement est prévu à Annemasse en 2008. Il

sera intégré à un complexe

sportif qui comprendra également

une Maison des

Sports.

Les réhabilitations peuvent

être aidées s’il s’agit

d’améliorations fonctionnelles

: sols sportifs, sécurité

incendie-électrique, isolation

thermique, traitement

acoustique, chauffage et

ventilation, sanitaires, couverture.

Le taux de

subvention est de 30 % pour

une dépense plafonnée à

250 000 €. La commune de

Seyssel vient de bénéficier

de cette aide pour la rénovation

de son gymnase.

La piscine de Cluses. Les travaux de réhabilitation des piscines sont aidés à hauteur de 30 %.

Avec le développement actuel de l’escalade dans les pratiques

scolaires, le Conseil Général subventionne aussi

maintenant les installations et extensions de murs d’escalade

dans les gymnases.

Autre équipement majeur : les piscines. Les collectivités

bénéficient d’une subvention calquée sur celle des gymnases,

avec un maximum de 450 000 € pour les constructions-reconstructions.

Le Syndicat intercommunal de Cluses en a bénéficié

pour sa piscine, inaugurée récemment. Quant aux travaux

de réhabilitation, ils sont aidés à hauteur de 30 % avec une

subvention maximale de 225 000 €. Des dossiers sont en cours

à Thonon et Chamonix.

Le Département encourage les communes à disposer d’équipements

de qualité, en particulier pour accueillir son opération

« Savoir nager ». Destinée aux collégiens, elle a pour but de

favoriser leur apprentissage de la natation en facilitant l’accès

à la piscine grâce à une prise en charge du coût du

transport et des billets d’entrée.

Depuis 2006, le Département prend aussi en compte les travaux

entrepris dans les patinoires à condition qu’elles soient

couvertes, fonctionnent à l’année et soient homologuées pour

la pratique du hockey sur glace. La commune de Megève a ainsi

bénéficié de la subvention maximale de 450 000 € pour les

travaux importants de sa patinoire inaugurée en février dernier.

Des travaux de rénovation ont également été entrepris à

Morzine.

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TRANSFRONTALIÈRES

BRÈVES

Transport lacustre

Thonon/Genève

en une heure

avec le nouveau Navibus

La Compagnie Générale de Navigation proposera prochainement de nouvelles lignes

rapides sur le Léman, principalement destinées aux travailleurs frontaliers, avec par

exemple un trajet Thonon-Genève en une heure.

Le 27 mai, la Compagnie Générale de

Navigation (CGN) ouvrira de nouvelles lignes

rapides dévolues essentiellement au transport

public pendulaire dont une desserte

Thonon/Genève en 1 heure. Elles seront desservies

par deux nouvelles vedettes baptisées

« Navibus ». Petits, rapides et maniables, ces

nouveaux bateaux permettront de transporter

120 passagers et atteindront une vitesse

de 50 km/h.

Alliant rapidité, sécurité et confort, la navigation

sur le Léman s’affirme de plus en plus

concrètement comme une solution de transport

quotidien. Plus de 300 000 passagers

empruntent chaque année les bateaux de la

CGN. Le développement d’un service d’intérêt

général de transport public lacustre s'inscrit

dans une tendance actuelle, confirmée par

l’augmentation constante de la fréquentation

entre Évian-les-Bains et Lausanne et par

l’accueil très encourageant réservé à la nouvelle

ligne entre Chens-sur-Léman et Nyon.

Le Conseil Général s’est engagé à nouveau

pour trois ans (2007-2009) aux côtés de la

CGN afin de contribuer au développement

touristique de ces lignes, qui permettent de

réduire le trafic routier autour du lac. Il apportera

une contribution financière annuelle de

329 131 €, soit une participation supplémentaire

de 55 000 € pour tenir compte l’amélioration

des dessertes, en particulier Thonon –

Nyon – Genève.

La ligne 1 permet de relier Nyon à Yvoire en

12 minutes et la ligne 2 Nyon à Chens-sur-

Léman / Tougues en 12 minutes également.

La ligne 3 Nyon/Genève propose un trajet en

35 minutes et la ligne 4 Thonon / Nyon /

Genève un parcours de 62 minutes. D’autres

lignes sont à l’étude : Thonon / Morges /

Lausanne et retour ; Lausanne / Thonon et

retour ; Lausanne / Vevey / Montreux et retour ;

Lausanne / Évian et retour (soir) ; Lausanne /

Villeneuve / Villeneuve / Montreux / Vevey /

Lausanne.

Informations sur www.cgn.ch

Suisse/UE

changements en matière de

libre circulation des personnes

Bon anniversaire

Centenaires ou dans le bel âge, quatre stations de

ski célébraient cet hiver un anniversaire important,

marqué par de nombreuses festivités.

Dans les Aravis, deux stations sont désormais centenaires

: La Clusaz et Le Grand-Bornand. Pour l’occasion,

elles ont publié chacune un ouvrage retraçant

un siècle de ski.

La Clusaz : Histoire d’une station de ski de Marc-

Antoine Codron, Éditions SATELC, 96 pages, 27 €.

En vente dans les tabacs-presse

de La Clusaz et Saint-Jean-de-Sixt,

à la librairie de Thônes, chez Decitre

et à la Fnac d’Annecy.

100 ans de ski au Grand-Bornand,

Éditions Abaca Studio, 19 €. En vente au Grand-

Bornand : Maison du Patrimoine,

Maison de la Presse, chez

« Trouvailles », dans les tabacspresse

et à Thônes, Librairie des

Aravis et Chanterelle.

La station des Carroz, l’une des

plus anciennes du département, fêtait, elle, ses 70

ans. L’occasion d’inaugurer de

nouveaux équipements (une

crèche et une nouvelle télécabine)

et d’éditer une plaquette-souvenir

pour raconter la

création et le développement

de son domaine.

Et du côté du Chablais, c’est Avoriaz qui était à

l’honneur pour célébrer ses 40 ans. La première

grande station sans voiture à l’époque de sa création,

a su garder son caractère intemporel grâce à

une architecture unique inspirée de la montagne.

Un ouvrage a été publié pour marquer cet anniversaire.

Avoriaz, l’Aventure fantastique,

de Chantal Bourreau. L’histoire

d’Avoriaz présentée par ses

principaux acteurs, Éditions

La Fontaine de Siloë.

Le 1 er juin 2007, une nouvelle étape des

accords bilatéraux signés en 2000 entre la

Suisse et l’Union Européenne entrera en

vigueur. Il s’agit de la suppression des quotas

régissant le nombre de travailleurs étrangers

issus de l’UE et autorisés à travailler en Suisse

en vertu d’un permis de travail.

Cette mesure concerne les ressortissants

des 15 anciens États membres de l’UE ainsi

que Malte et Chypre. Elle s’appliquera aux

nouveaux États membres à partir de 2011.

Jusqu’en 2014, les quotas pourront être réintroduits

en cas d’immigration jugée excessive.

Ce changement met également fin à l’existence

des zones frontalières. La Suisse

appliquera désormais la définition communautaire

du frontalier : un frontalier est un

travailleur ayant son activité professionnelle

dans un État différent de celui sur lequel il

établit sa résidence principale. L’application

Identité visuelle

Un logo pour le SMETD

de cette mesure n’entraînera pas de changement

en matière d’assurance maladie puisque

les droits d’option ont déjà été accordés ou

non par les États de l’UE. De même, au niveau

fiscal, les frontaliers du canton de Genève resteront

imposés à la source, et le lieu de

résidence ne sera plus restreint à certaines

communes du département.

Pour tout renseignement complémentaire,

s’adresser au Service des Relations

Transfrontalières du Conseil Général

au 04 50 35 06 41.

Un toit pour les transports publics

transfrontaliers

Le lancement officiel du Groupement Local de

Coopération Transfrontalière (GLCT) pour les transports

publics transfrontaliers a eu lieu le 23 février

dernier au centre de convention d’Archamps, siège

choisi pour la nouvelle structure, en présence de

tous les membres fondateurs. Créé le 4 décembre

2006, le GLCT est l’autorité organisatrice des transports

publics transfrontaliers. Cette structure franco-suisse

assure l’exploitation, l’administration, le

marketing et la tarification des lignes de transports

en commun dans le bassin franco-valdogenevois.

Présidente : Jocelyne Boch – Siège : Espace

Lémanique – Site d’Archamps – 74160 Archamps

Tél. 04 50 95 06 43 – Fax. 04 50 95 06 42

transports-publics-transf@espace-lemanique.org

Le Syndicat Mixte d’Etudes des

Transports et des Déplacements vient de se

doter d’un logo. Les trois lignes de couleur

blanche symbolisent le mouvement, le dynamisme,

le lien/l’échange. Le tout est tenu par

une bordure stricte bleue à gauche et à droite,

en référence à l’institution, le bleu représentant

l’institution et le gris l’aspect études.

Le SMETD mène des études relatives aux

transports et aux déplacements pour le

compte des collectivités territoriales. En coordonnant

leur position et en les représentant

dans leurs démarches et leurs actions, il

œuvre pour une concrétisation planifiée et

réaliste des projets de transports dans le bassin

genevois.

Lancement du comité stratégique et du GLCT par (de

gauche à droite) Bernard Soulage, vice-président du

Conseil Régional Rhône-Alpes ; Robert Cramer,

conseiller d’État du canton de Genève ; Jocelyne Boch,

présidente du GLCT, vice-présidente du Conseil Général

de l’Ain ; Christian Monteil, vice-président du Conseil

Général de la Haute-Savoie délégué aux transports et

François Marthaler, conseiller d’État du canton de Vaud.

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RENCONTRE

NTIC

Daniel Kaplan

Délégué général

de la Fondation Internet Nouvelle Génération

Le CITIC 74, rattaché au Conseil Général, agit pour le développement des TIC dans les structures publiques haut-savoyardes.

« Une situation où tout sera

identifiable et connectable »

Daniel Kaplan est le délégué général de la Fondation

Internet Nouvelle Génération (FING), un projet collectif

et ouvert de veille, de recherche-développement et

d’expérimentation centrée sur les usages de l’Internet de

demain. Ce professionnel des technologies de l’information

et de la communication (TIC) est également membre du

Conseil stratégique des technologies de l’information (CSTI)

placé auprès du Premier ministre et vice-président du

Chapitre français de l’Internet Society. Il revient sur l’enjeu

du développement des TIC sur l’essor des territoires.

Pourquoi le développement des TIC

doit-il être un élément incontournable

d’une étude de prospective

territoriale ?

Daniel Kaplan : Une première raison est que

les TIC représentent une infrastructure

essentielle pour l'économie, au

même titre que les zones d’activités

ou les réseaux de transports. En effet,

les entreprises ont besoin des TIC et

de réseaux en constant développement

pour assurer leurs commandes,

leurs échanges avec les fournisseurs,

mais aussi le transfert de fichiers qui

obéissent à des contraintes techniques

de plus en plus importantes…

Sans cela, on les prive de bonnes

conditions de développement. C’est

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La téléalarme, un service disponible grâce au développement des NTIC.

C’est-à-dire ?

pourquoi le développement des TIC

est un élément essentiel de la dynamique

d’un territoire et de son

avenir. Ce sont des infrastructures

essentielles qui changent rapidement

et qui vont être amenées à

prendre une place de plus en plus

importante. Pour le moment, elles

sont cantonnées dans les esprits au

téléphone mobile ou à l’ordinateur,

mais leur impact ne s’arrête pas là.

D. K. : À terme se développeront, par exemple,

les puces de localisation et de captures

d’information. Nous allons rapidement

nous trouver dans une situation où

tout sera identifiable et connectable.

D’un côté, cela ouvrira des possibilités

d’actions et d’innovations dont il faudra

se saisir, de l’autre cela ouvrira un nouveau

champ de questionnement sur

les libertés individuelles et publiques. Et

cela ne concerne pas un monde futuriste.

Dans un pays comme l’Angleterre,

plus de quatre millions de caméras de

surveillance sont en service. Ces caméras

sont connectées à des réseaux et

derrière, à des logiciels de reconnaissance

de visages, de mouvements

suspects, de plaques d'immatriculation…

Que l’on veuille ou non entrer

dans un tel système, la question doit

être posée et doit être intégrée dans

les scénarii d’évolution des territoires.

Justement, quelle est la place des TIC

au niveau politique ?

D. K. : En à peine dix ans, la société s’est totalement

approprié les technologies fixes

et mobiles. Aujourd’hui, plus de la moitié

des Français disposent d’un

ordinateur, la moitié utilisent Internet

et y passent en moyenne 24h par mois.

Plus de 80% possèdent un téléphone

mobile. Cette évolution a modifié la

manière d’organiser les réseaux relationnels

mais aussi les manières de

s’exprimer publiquement. Des communautés

vont ainsi préparer des

débats publics avec un travail en amont

plus conséquent, en défendant également

un véritable souci de

transparence. C’est bien pour l’exigence

démocratique et c’est une manière

d’impliquer les gens dans une réflexion

sur leur avenir. Ensuite, dans la mesure

les différentes politiques, que ce

soit au niveau de l’urbanisme, de la

sécurité alimentaire, de l’habitat, du

développement durable, etc. deviennent

de plus en plus complexes,

techniques et spécialisées, les TIC sont

pour elles des outils nécessaires.

Justement, comment s’impliquent les

collectivités en termes de développement

des TIC ?

D. K. : Généralement, les collectivités prêtent

attention à développer la couverture

en haut débit du territoire, notamment

sur les zones rurales. Elles agissent également

pour permettre l’accès à

Internet au plus grand nombre en

menant des actions auprès des habitants

mais aussi souvent auprès des

scolaires. C’est notamment le cas du

CITIC 74 sur le département de la

Haute-Savoie, modèle pionnier et innovant

d'une action publique cohérente

pour le développement des usages liés

aux TIC au sein de l’ensemble des structures

publiques et des établissements

scolaires du territoire. On assiste également

au développement de réseaux

de télésanté et de téléalarme. Sans

oublier l’administration quotidienne

et notamment l’action sociale. Il faut

cependant reconnaître que cela n’est

guère inclus dans une réflexion globale

sur le territoire. Il y a aussi

généralement un manque au niveau

de la mutualisation des données.

Chacun a ses petites infos mais ne les

partage pas vraiment et cela n’aide pas

à stimuler le développement de services

innovants. Il faudrait réfléchir à ce

qu’il serait possible de faire en mutualisant

les données de différents acteurs

comme les entreprises, les acteurs

industriels, touristiques, agricoles, les

collectivités locales,les services de l’État,etc.

Quels sont les risques pour un territoire

de ne pas prêter l’attention nécessaire

au développement des TIC ?

D. K. : Il y a clairement un risque en matière

de compétitivité. La qualité de la

connectivité est nécessaire pour attirer

et conserver des entreprises sur un

territoire mais elle n’est plus suffisante.

C’est un minimum, mais ce n’est pas

un facteur différenciant. D’une manière

plus large, il y a des risques au niveau

de la cohésion et de l’identité du territoire,

donc directement du vivre

ensemble. Les entreprises vont toujours

réussir à imposer leurs priorités, mais il

faut penser aux autres acteurs du territoire.

Des questions se posent au

niveau de l’amélioration de la mobilité,

de l’équipement des zones rurales. On

ne peut pas répondre à ces questions

sans aborder la dimension technique.

C’est aussi par ces voies qu’il est possible

de penser et de mettre en place

des alternatives en ce qui concerne des

projets d’aménagements.

Quelles doivent être les priorités

pour les collectivités ?

Pour conclure ?

D. K. : Les priorités varient selon les territoires

et il faut veiller à ne pas dire

que les réseaux ont une logique inéluctable

et homogène. Certains

départements pourront par exemple

faire le choix délibéré de la non-couverture

de certaines zones, dans une

optique de philosophie de vie. Une

fois ces considérations prises en

compte, la première chose pour une

collectivité est de se demander à quoi

ressemble la vague technologique à

venir et quel va être son rôle. Il est

essentiel pour elle, comme pour les

différents acteurs du territoire, de

pouvoir se projeter à ce niveau. La

deuxième question à se poser est

qu’est ce que je ressens dans la

manière dont les acteurs et le territoire

s’approprient la technologie ? Il

faut s’intéresser à cela au-dedes

entreprises et bien penser aussi au

secteur du tourisme, aux activités

agricoles, etc. qui ont des besoins

technologiques spécifiques. Sans

oublier ce qui peut se faire au niveau

de l’accès à l’éducation et à la culture.

Et puis, dans l’ensemble, il faut imaginer

des réponses associant le

domaine privé au domaine public et

notamment des plateformes d’informations

mutualisées.

D. K. : Une collectivité ne doit pas oublier l’importance

de s’appliquer à elle-même

ce qui est demandé aux entreprises,

notamment en terme de réactivité. Il y

a beaucoup à faire au niveau social

pour faciliter l’accès à l’information et

la centraliser. Quand on met en place

un service par l’intermédiaire

d’Internet, il ne faut pas se dire que

parce que c’est numérique c’est automatique

d’un bout à l’autre de la

chaîne. Cela ne marche pas avec tous

les usagers car certains ont du mal avec

l’administration et ont besoin d’être

accompagnés. Une réflexion sur la

médiation est ainsi nécessaire. Pour un

Département, travailler sur la technologie

et l’action sociale est une voie

incontournable. ■

Daniel Kaplan anime de nombreuses

conférences.

NUMÉRO 110 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - PAGE 13


ÉVASION

Tête-à-tête avec

Hassan

Chahdi

« Je vois que je progresse

au fur et à mesure »

Des Championnats du Monde de cross qui se sont déroulés au Kenya, Hassan Chahdi revient avec une belle

61 e place. Un solide encouragement pour cet athlète, âgé de tout juste 18 ans, du club Arve Athlétisme Bonneville Pays

Rochois. Après son titre de Champion de France de cross en 2006, Hassan continue sur sa lancée avec en ligne de mire

les Championnats d’Europe cet été. Tête-à-tête.

Votre réaction après ces Championnats

du Monde ?

Hassan Chahdi. : Je suis satisfait de ce que

j’ai fait avec cette 61 e place. J’étais surtout

content de participer à ces

Championnats car je ne m’y attendais

pas. Je ne pensais pas être sélectionné

car je n’étais que junior première année

et je concourrais face à des plus forts

que moi. Mais, je me suis bien entraîné

et cette sélection a été à la fois un soulagement

et un encouragement.

Participer à cette compétition a été

pour moi une très bonne expérience

et m’a permis de me situer par rapport

aux autres compétiteurs. Cela va m’aider

à bien me préparer pour les

Championnats d’Europe mais aussi les

prochains Championnats du Monde.

Vous décrochiez en 2006 le titre de

champion de France cadet sur 3 000 m,

vos résultats sont prometteurs.

H. C. : Je suis satisfait de mon parcours et

content de mon évolution car je vois

que je progresse au fur et à mesure.

J’aime aussi bien la compétition que

la course pour elle-même car elle me

permet de décompresser et de me

dépasser. Cela fait quatre ans que je

m’entraîne et au départ, quand j’ai

commencé en minimes, je jouais également

au football. Et puis j’ai fait le

choix de me consacrer totalement à la

course à pied. On ne m’a pas spécialement

poussé, ce sont des choses que j’ai

décidées seul. Les résultats sont venus

rapidement et je remercie mon entraîneur,

Christian Dunand, ainsi que ma

famille pour leur soutien.

Justement, comment se déroule votre

entraînement ?

H. C. : Je m’entraîne six fois par semaine et

sur piste le mardi et le jeudi. Pour le

moment, la piste de Bonneville où je

suis scolarisé est en reconstruction et je

m’entraîne à Annemasse et Genève. Ce

qui fait que je reviens tard le soir. Le

mardi ce sont des séances courtes où je

travaille la vitesse et le jeudi je me

consacre plutôt à du 5 x 1 000 m.

Vous avez été parrain de la cérémonie

des récompenses 2006 au Conseil

Général, qu’est-ce que cela a représenté

pour vous ?

H. C. : Un bon souvenir. C’était bien pour moi

de voir les autres sports de la région et

les résultats des autres athlètes locaux.

Je ne pensais pas qu’il y avait autant de

sportifs de haut niveau dans le département.

De manière plus personnelle,

cela m’incite à m’entraîner correctement.

La participation du Conseil

Général dans les clubs sportifs nous

aide et nous encourage, c’est une bonne

chose pour le sport en général.

Et vous, quel est votre modèle ?

H. C. : Mon modèle est El Guerroug, coureur

de 1 500m qui a été plusieurs fois champion

olympique. J’apprécie vraiment sa

façon de courir. ■

Hippodrome de Vichy, 4 mars 2007. Hassan Chahdi termine à la deuxième place du championnat de France de

cross country et se qualifie pour les championnats du monde juniors de Monbasa (Kenya) fin mars. Il se classera

à la 61 e place et terminera 21 e de sa catégorie d’âge.

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Savoie-biblio

faire des bibliothèques

de véritables foyers culturels

Savoie-biblio, la bibliothèque départementale de prêt de Savoie et Haute-

Savoie est le partenaire privilégié des communes pour les aider à créer et

développer leur bibliothèque publique.

La nouvelle bibliothèque de Marcellaz-Albanais.

Créées par le Ministère de la Culture en

1982, les Bibliothèques Centrales de Prêt (BCP)

sont devenues de compétence départementale

en 1986, avec la décentralisation. En 2000, les

deux Conseils Généraux de Savoie et Haute-

Savoie ont décidé le rapprochement de leurs

bibliothèques départementales sous l’appellation

« Savoie-biblio ». Et depuis 2002, le

budget consacré aux collections, aux animations

et à la formation des bibliothécaires du

réseau est alloué par l’Assemblée des Pays de

Savoie. Aider les communes de moins de

Ils utilisent les services de Savoie-biblio...

Marcellaz-Albanais

un suivi de projet réussi

La commune de Marcellaz-Albanais

a ouvert à l’automne 2006 une nouvelle

bibliothèque. Outre des subventions départementales,

elle a bénéficié tout au long

L’association « Lettres frontière »

propose chaque année une sélection d’écrivains

suisses et rhônalpins. Depuis 1994,

le Département collabore avec elle, aux

côtés des villes d’Annemasse et de Thonon,

pour favoriser la diffusion et la lecture des

œuvres sélectionnées. Plusieurs écrivains

du projet de l’expertise de Savoie-biblio

(aide à la définition des besoins et rédaction

du cahier des charges).

Lettres frontière

à la découverte de la littérature

des deux côtés du Lac Léman

choisis cette année sont ainsi accueillis

dans les bibliothèques : Emmanuelle

Pagano (Le Tiroir à cheveux, Les Adolescents

troglodytes, aux éditions P.O.L.), Franck

Pavloff (Matins bruns, Le Pont de Ran-

Mositar…), ainsi que le lauréat du prix

Médicis, Sorj Chalandon.

Initiative

un réseau de bibliothèques

dans le Léman

Les quatre bibliothèques municipales

d’Armoy, Orcier, de Cervens, et Perrignier, qui

faisaient appel aux services de Savoie-biblio,

ont décidé de se constituer en réseau. La

bibliothèque départementale les accompagne

dans cette mutation. Elles proposent

désormais un abonnement unique et bientôt,

leurs collections seront intercommunales.

En juin, une desserte centralisée sera mise en

place à Perrignier et la circulation des

ouvrages entre les quatre bibliothèques ne

sera plus assurée par Savoie-biblio mais par

l’intercommunalité.

10 000 habitants à créer et faire vivre leur

bibliothèque publique, telle est la vocation

première de Savoie-biblio, qui œuvre pour

favoriser le développement de la lecture

auprès de tous types de publics. Il s’agit de

faire des bibliothèques de véritables foyers

culturels, proposant à tous un accès à l’information

et à la culture. La bibliothèque

départementale s’investit également dans

des manifestations et animations diverses

autour du livre. 215 communes hautsavoyardes

de moins de 10 000 habitants

La médiathèque de Perrignier, point central de desserte

du réseau des bibliothèques des collines du Léman.

utilisent ses différents services en Haute-

Savoie. Savoie-biblio leur apporte ses conseils

et son expertise en matière de création d’une

bibliothèque, de formation des bibliothécaires

bénévoles, de montages de projets ou d’animations

autour du livre et de la lecture. Elle

met à disposition des bibliothèques des livres,

documents sonores, cédéroms, expositions.

Pour les deux départements, Savoie-biblio dispose

de 447 000 documents dont 391 000

livres, 38 800 documents sonores, 1 445 cédéroms

et DVD-Roms et 260 périodiques.

Théâtralire

des comédiens

professionnels

dans les bibliothèques

Savoie-biblio et Théâtre en Savoie

ont créé un concept de lectures vivantes

qui associe les équipes des bibliothèques et

des compagnies théâtrales locales, pour

proposer des lectures à voix haute.

Entre 2004 et 2006, quarante bibliothèques

ont accueilli des comédiens autour

de textes littéraires, de pièces de théâtre,

mais aussi de réflexions et d’ateliers sur la

lecture à voix haute.

Cette action permet à Savoie-biblio de

placer la bibliothèque au cœur de l'organisation

d'événements culturels.

Le monde est au risque. Du tremblement

de terre au tsunami, de l’inondation à l’avalanche,

de la vache folle au SRAS, de l’obésité

au cancer du poumon, de la menace nucléaire

à la possibilité de conflits ou de guerres, des

OGM aux nanotechnologies… Risques naturels,

industriels, technologiques et chimiques, risques

alimentaires, domestiques, routiers… Le risque

n’est pas seulement dans la nature, mais aussi

dans l’homme et la société. On le subit, il rime

souvent avec danger et peur. Il est associé à la

catastrophe, au désastre, au drame ou à la maladie...

Mais le risque a aussi des vertus. Il peut être

une culture, un esprit, une conduite. On peut

l’aimer. Ou y prendre goût. Tout simplement

parce qu’il se confond avec la vie. Qu’est-ce vivre

si ce n’est prendre ou courir des risques ?

Chiffres

• 2 centres en Haute-Savoie : Annecy (à

Metz-Tessy, 1 600 m 2 ) et Chablais (à

Yvoire, 200 m 2 ).

• 30 agents : bibliothécaires, aides bibliothécaires,

chauffeurs, secrétaires,

cadres.

• 10 véhicules dont 2 bibliobus et une

fourgonnette de livraison.

• www.savoie-biblio.com

Festival des Sciences

sur les chemins de l’incertitude

Parmi les sujets abordés : perceptions du

risque, enseignement du risque ; passions du

risque ; amour et goût du risque ; finances et

gestion des risques (mathématiques et probabilités)

; risque zéro et principe de précaution ;

prise en charge des risques.

Comme chaque année, les nombreux débats,

films, spectacles, rencontres et animations favoriseront

la rencontre entre scientifiques,

philosophes, inventeurs, artistes, et grand

public. Sans oublier les expériences, ateliers ou

sorties nature avec des accompagnateurs en

montagne et des scientifiques.

Du 16 au 19 mai 2007 à Chamonix,

Le Majestic.

Informations sur

festival.chamonix-mont-blanc.fr

NUMÉRO 110 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - PAGE 15


ÉVASION

Exposition : Christophe Cuzin

un nouveau dialogue entre

patrimoine et art contemporain

Saison estivale à Clermont

du bon temps, de l’art,

de la vie

Christophe Cuzin réalise

pour la Chartreuse de Mélan (site

classé du 13 e siècle), dans l’ensemble

de l’espace de la grande chapelle,

une œuvre monumentale in situ.

Il modifie complètement l’appréhension

de cet espace en le rendant

très différent. Le visiteur pénètre

dans un lieu dont le sol aura été

modifié, avec des remontées en

Outre son intérêt historique et patrimonial,

le Château de Clermont est une

vitrine de la politique départementale en

faveur du spectacle vivant. Des manifestations

culturelles y sont proposées tout l’été. La

deuxième édition de la programmation

« Itinéraire Bis », concoctée par l’Office

Départemental d’Action Culturelle du Conseil

Général (ODAC), sera riche d’une variété de

spectacles tout à la fois « grand public » et

À retenir

On ne badine pas avec l’amour, d’Alfred de

Musset, par le Théâtre de la Croix-Rousse,

dans une mise en scène de Michel Faure,

le 7 juillet.

La Ville qui n’existait pas, ciné-concert, la

rencontre atypique de l’œuvre d’un géant

de la bande dessinée Enki Bilal et du jazz

inclassable d’Alain Rellay, le 14 juillet.

courbe sur les murs et des prolongements

dans les chapelles

latérales.

En complément de ce travail, la

exigeants, festifs et intelligents, sensibles et

divertissants.

« Itinéraire Bis », ce sont des avant-soirées

sous cerisiers et sur transat dès 19 h, des soi-

Retrouvez toute la programmation du

Château de Clermont sur

www.culture74.fr

série Mes référents, 70 sérigraphies

rées de rencontres entre amateurs et

qui évoquent les artistes ayant

professionnels dédiées aux fanfares, aux har-

influencé le travail de Christophe

monies et aux compagnies locales qui

Cuzin, sera installée dans le cloître.

travaillent le reste de l'année en résidences

Christophe Cuzin est né en 1956. II

associations. C’est encore de la musique du

vit et travaille à Paris. L'ensemble

monde, le chœur départemental, les compa-

de son œuvre répond à une

gnies locales de cirque et de théâtre de rue, la

démarche qui consiste, à partir d'un

espace donné, à faire dialoguer peinture, lumière,

couleur, architecture et volume. Christophe

Cuzin décline ces éléments dans chacun des

sites qu’il investit.

Du 7 juillet au 2 septembre 2007 – Tous les

jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h et les

week-ends du 8 et 9 et du 15 et 16 septembre.

– Vernissage public le vendredi

6 juillet à 18 h.

nuit des étoiles filantes, le festival de jazz et

beaucoup d'autres rencontres.

La saison s’ouvrira le 23 juin avec l’incroyable

spectacle des «Plasticiens Volants» qui prendront

possession de l'esplanade du château, dans un

ballet grandiose où comédiens et ballons géants

Marc Voisin et Claudine Charreyre, les interprètes de la

pièce On ne badine pas avec l'amour.Théâtre de la

Croix Rousse

viendront faire revivre l’épopée de Don Quichotte.

Nous reviendrons sur le programme complet de la

saison dans le numéro d’été du magazine.

FOCUS

Cinéma

d’animation

l’édition 2007

fêtera le

Bénélux

Le Bénélux sera à l’honneur de la 31 e

édition du Festival International du Film

d’Animation, qui montrera toute la richesse et

la diversité culturelle des trois pays qui composent

cette entité.

La compétition mettra cette année l’accent

sur le long métrage, avec un jury spécial et

deux prix supplémentaires (un prix du public

et une mention spéciale). On retrouvera aussi

plusieurs programmes spéciaux, en particulier

« l’animation citoyenne » consacrée cette

année au thème de la frontière.

Les expositions du Festival seront placées

sous le signe de la Belgique et traiteront des

liens entre bande dessinée et animation. On

les retrouvera à la Bibliothèque de Bonlieu, à

l’espace exposition de la Citia au Conservatoire

d’Art et d’Histoire, et dans la galerie du centre

Courier. Et toujours bien sûr l’écran géant sur

le Pâquier avec le film familial du mardi soir et

la projection du film primé le samedi.

Quant au Marché du film, il proposera aux

professionnels un salon des acheteurs, une

vidéothèque numérique, un espace détente et

plusieurs conférences.

Du 11 au 16 juin 2007 à Annecy

Informations sur www.annecy.org

AGENDA

• CULTURE

Montjoux Festival

• Sanseverino, Les Ogres de

Barback, Debout sur le zinc,

jeudi 5 juillet à 20 h,

• Jacques Higelin, Arno, Prohom,

vendredi 6 juillet à 20 h,

• Steel Pulse, L’Orchestre

National de Barbès, Eddie

Palmieri, samedi 7 juillet à 20 h.

Du 5 au 7 juillet, Domaine de

Montjoux à Thonon-les-Bains.

Organisation : Maison des Arts

Thonon-Évian. Informations et

billetterie : 04 50 71 39 47

ou www.montjouxfestival.com.

Festival du Baroque (10 e édition)

Concerts à Cordon, Sallanches,

Combloux et Megève et animations

autour du baroque

(conférences, visites de sites

baroques religieux et laïques).

Du 4 au 10 juillet 2007 à

Cordon. Informations et programme

auprès de l’Office de

Tourisme de Cordon. Tél. 04 50

58 01 57 ou sur www.cordon.fr.

9 e festival « Musique et Nature »

Du 7 juillet au 25 août 2007. Massif des Bauges

(Savoie et Haute-Savoie).

Dogora

300 musiciens et choristes. Production Bonlieu Scène

Nationale,avec le soutien du Conseil Général de Haute-Savoie.

Vendredi 25 mai et samedi 26 mai à 20 h 30 et dimanche

27 mai à 17 h : Annecy, Bonlieu Scène Nationale. Mardi 5

juin : Annemasse, Château Rouge. Vendredi 22 juin :

Thônes.

• Sport et Handisport

Courses cyclistes :

Challenge Départemental des Cyclosportives, juin 2007 ;

Critérium du Dauphiné Libéré, du 10 au 17 juin 2007, arrivée

à Annecy ; Tour du Pays de Seyssel, 17 et 18 juin 2007.

Handinautique 2007 (dans le cadre de la Fête du

Nautisme).

Le 12 mai, Thonon-les-Bains.

Raid handisport des Savoie

Du 30 juin au 1 er juillet 2007 dans les Pays de Savoie.

PAGE 16 - HAUTE-SAVOIE MAGAZINE - NUMÉRO 110

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