182 LehLeha.pub - Hassidout

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182 LehLeha.pub - Hassidout

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Samedi : 20/10/2007 - 8 'Hechvan 5768

MITSVA Négative N° 193 : C'est l'interdiction

qui nous a été faite de consommer les produits

hétérogènes de la vigne.

MITSVA Négative N° 153 : C'est l'interdiction

qui nous a été faite de consommer un “Tével”,

c’est-à-dire un produit dont ni la “Terouma” ni

les dîmes n’ont été prélevées.

MITSVA Négative N° 194 : C'est l'interdiction

qui nous a été faite de boire du vin qui a été

offert à une idole.

MITSVA Positive N° 146 : Il s'agit du commandement

nous incombant d'égorger une bête

avant de la consommer.

«Et il arrivera que le soir,

il y aura de la lumière».

C’est en ces termes que

le prophète Zacharie (14:7)

décrit l’époque messianique.

Si le caractère concret de cette prophétie

ne fait pas de doute, il convient cependant

d’en préciser le sens ainsi que

la portée spirituelle.

En ce temps-là, veut-on nous dire,

l’obscurité elle-même sera lumière –

Une étude quotidienne instaurée par le Rabbi pour l’unité du peuple juif.

Dimanche : 21/10/2007 - 9 'Hechvan 5768

MITSVA Négative N° 101 : Il nous est interdit

d'abattre un animal et son petit le même jour.

Lundi : 22/10/2007 - 10 'Hechvan 5768

MITSVA Positive N° 147 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint de couvrir le sang

d'un volatile ou d'une bête sauvage lors de

l'abattage.

Mardi : 23/10/2007 - 11 'Hechvan 5768

MITSVA Négative N° 306 : Il nous est interdit

de prendre, en chassant, tous les occupants d'un

nid d'oiseaux, c'est-à-dire la mère avec la couvée.

comparable à un verre transparent qui

révèle la clarté et non à un verre opaque

qui la masque.

De même, la Divinité apparaîtra révélée

dans chaque chose créée ainsi qu’il est

écrit : «le loup habitera avec l’agneau».

Dans le domaine de l’homme également,

la Divinité sera manifeste, aussi

toute immoralité disparaîtra.

d’après les Maamarim de

l’Admour Hazakène sur les Néviim,

Mercredi : 24/10/2007 - 12

'Hechvan 5768

MITSVA Positive N° 148 : Il

s'agit du commandement qui

nous a été enjoint de renvoyer la mère lorsqu'on

trouve un nid d'oiseaux.

Jeudi : 25/10/2007 - 13 'Hechvan 5768

MITSVA Négative N° 61 : Il s'agit de l'interdiction

qui nous a été faite de violer un "Chevouat

Bitouï" (serment vain).

Vendredi : 26/10/2007 - 14 'Hechvan 5768

MITSVA Négative N° 62 : Il nous est interdit

de faire un "Chevouat Chav (un serment vain).

VIVRE

AVEC LE

CALENDRIEr

HASSIDIQUE

8 Mar 'Hechvan 5669-

1908 : Rabbi Chnéor

Zalman Aharon, le Razah,

fils aîné du Rabbi

Maharach, quitte ce

monde.

Cette Sidra est dédiée pour l’élévation de l’âme de

Pérets ben Mikhael Haïm ATTIA

Niftar le 24 Menahem Av 5767

14 Mar 'Hechvan 5585-

1824 : Célébration du

mariage du Maharil, fils

du Tséma'h Tsédek.

14 Mar 'Hechvan 5621-

1860 : Achèvement du

Séfer Torah que le Tséma'h

Tsédek demanda

d'écrire pour la naissance

du Rabbi Rachab.

ע ‏“הה

ת ‏.נ.צ.ב ‏.ה

Aidez-nous à répandre la ‘Hassidout : Insérez votre publicité, dédicacez la Sidra merci de nous contacter :

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Ce feuillet contient des textes sacrés. Merci de le respecter en conséquence.

FEUILLET HEBDOMADAIRE N°

Beth Habad Francophone

OR MENAHEM

Cours pour Hommes

Tous les jours

Yéchivat Boker de 9:30 à 13h00

(‘Houmach-Tanya-Guémara-Hala’ha)

Yéchivat Erev après Arvit :

Dimanche Si’ha sur Paracha

Lundi Guémara

Mardi Hala’hot

Mercredi Hil’hot Téfila

Jeudi Tanya

Kollel

Tous les jours de 17h30 à 20h30

Arvit au Kollel à 20h45

Daf Yomi de 20h à 21h (en hébreu)

Amoud Yomi de 20h à 21h

Activités pour Femmes

Dimanche 20h30 Chalom Baït

Lundi 20h30 ‘Hassidout

Mardi 10h00 à 13h00

Tanya - Machia’h et Guéoula - Hala’hot

Mercredi

Vendredi

CHABBAT

LE’H LE’HA

HEBDOMADAIRE N° 182 Prochainement nouvelle : ב״ה

formule

20h30 Pensée juive

12h00 Néchek

Minyan pour les jeunes

Tous les Chabbat matin à 10h00

Cours pour Jeunes Hommes

Mercredi 19h00 Nida pour ‘Hatanim

Mercredi 20h00 Hala’ha - Machia’h

Activités pour Jeunes Filles

Cours Lundi de 18h30 à 20h30

Itvaadout Jeudi à 20h30

TSIVOT HACHEM 4 à 12 ans

Garçons mercredi 16h30 à 17h30

Filles jeudi 15h30 à 17h30

Horaires allumage bougies

JERUSALEM 16:27—17:39

17:39

TEL-AVIV

(* ) 16:42—17:41

17:41

HAIFA 16:33—17:39

17:39

BEER-CHEVA

16:45—17:41

17:41

EILAT 16:46—17:41

17:41

ב״ה

לך לך

שבת

8 ’HECHVAN 5768

20 octobre 2007

Talith-Téfilines

Téfilines ( * ) à partir de 4:58

Heure limite du Chéma ( * ) 8:36

Cette Sidra est dédiée pour

la Réfoua Chelema de

Sim’ha bat Mimouna BENDER

MACHIA’H ARRIVE … Soyons prêts à l’accueillir !

LE’H-LÉ’HA – UNE JOYEUSE PARACHA

Il y a un proverbe du Rabbi précédent de Loubavitch, Rabbi Yossef Yits’hak

Schneersohn, qu’il rapporta au nom de son père, le Rabbi Rachab :

« La première Paracha de la Torah, Béréchit, est une joyeuse Paracha, car nous y lisons que Hachem

créa le monde et tous ses habitants. Cependant, Noa’h raconte l’histoire du Déluge. La semaine dans

laquelle cette histoire est lue est, par conséquent, triste, mais elle se termine sur une note joyeuse avec la

naissance de notre patriarche Avraham. Néanmoins, la semaine la plus joyeuse est celle où nous lisons

la Paracha de Le’h-Lé’ha. Nous vivons durant tous les jours de cette semaine avec Abraham. »

Pourquoi la lecture de la Torah de cette semaine, Le’h-Lé’ha, est considérée la plus joyeuse des trois

Parachiot ?

Béréchit relate l’histoire de la Création. Cet épisode raconte les œuvres de D.ieu, et il décrit en détail

comment Il créa le monde en six jours. La Paracha nous apprend ce que D.ieu a fait, mais ne nous raconte

pas les actes des créatures elles-mêmes.

Noa’h, par contre, traite des actions de l'espèce humaine à l'origine. Nous découvrons dans cette Paracha

le Déluge, le comportement des gens de la génération de Noa’h, ainsi que les actes du juste Noa’h, luimême.

Ainsi, chacune des deux premières Parachiot s’intéresse à un aspect radicalement différent. Le thème de

Béréchit tourne autour de D.ieu et du Divin, alors que Noa’h se concentre sur l’histoire plus matérielle

de l'espèce humaine. Ni dans l'une, ni dans l'autre de ces Parachiot n’est exprimé le lien entre D.ieu et

l’Homme, l’union des dimensions les plus élevées avec les degrés inférieurs.

C’est en appliquant la volonté de D.ieu et en pratiquant Ses Mitsvot qu’un Juif peut créer ce lien.

Lorsque les Juifs observent les commandements de la Torah, ils s’approchent de D.ieu et se lient à Lui

par un lien éternel. Quand D.ieu donna Sa Torah au peuple Juif, Il lui donna les moyens de forger un lien

entre les «dimensions les plus hautes» – D.ieu – et les «mondes inférieurs» – les êtres humains.

La préparation au Don de la Torah commença par Le’h-Lé’ha. D.ieu s’adressa à Avraham ; Il lui demanda

de quitter son pays natal et Avraham obéit.

Il ignora ses envies personnelles ainsi que ses penchants naturels. Abraham mit tout en action pour accomplir

la volonté Divine d'établir une «Résidence» pour Lui dans ce monde matériel.

C’est là que commença la merveilleuse relation avec D.ieu qui se perpétue et se renforce chaque fois que

nous exécutons une Mitsva.

C'est pourquoi Le’h-Lé’ha est la plus joyeuse des trois premières Parachiot de la Torah. La première

évoque uniquement les dimensions supérieures ; la seconde ne s’intéresse, elle, qu’au monde inférieur.

Ce n'est qu'à la troisième Paracha (Le’h-Lé’ha) que commence la véritable relation avec D.ieu.

Likouté Si’hot Vol XV

INSTALLER LA TERRE D’ISRAËL

La Paracha de cette semaine, Le’h-Lé’ha, a une signification particulière

pour nous du fait que c’est le premier passage de la Torah dans lequel

Hachem s’adresse à Avraham, le premier Juif. Ce texte commence par

l’injonction Divine de quitter son pays natal, de rejoindre la terre d’Israël,

puis y sont développées les promesses faites à Abraham et à sa

descendance ; la Paracha se conclut par la Mitsva de la Milah.

Ces événements ont une importance primordiale pour chacun de nous

(descendants d’Avraham) pas seulement à cause de leur caractère historique,

mais surtout parce que nous pouvons en tirer des leçons pour

notre quotidien.

Le mode de service de D.ieu entrepris par Avraham s’inscrit dans une

période qualifiée par nos Sages comme «les deux mille ans de Torah, »

c'est-à-dire le processus par lequel Abraham a préparé le monde au Don

de la Torah. Quelle signification contemporaine pouvons-nous donner à

ce texte, plus de trois mille ans après le don de la Torah ?

Chaque Juif récite, chaque matin, une bénédiction louant D.ieu comme

Suite page 2

Edité par le Beth Habad Francophone OR MENAHEM 6 re’hov Gad Ma’hness—NETANYA

Rav Yaacov MAZOUZ - 0544.941.848

Réalisé par : Chmouel BOKOBZA - 0547.922.180 - microbok@netvision.net.il

0544.941.848 (Hôtel La Promenade 1 er étage) site : www.ormenahem.com

Edition et Diffusion : Eden Publicité 13 rue Smilanski NETANYA 09.861.55.46-47 47 eden_publicite@walla.com


AVRAHAM, , DAVIDD

AVID,

MACHIA’H :

TROUVAILLES

DE D.IEU

«L’Eternel dit à Avram : Va pour

toi de ton pays, de ton lieu natal et

de la maison de ton père, et va vers

le pays que Je te montrerai.»(Genèse

12-1)

Dans ce verset D.ieu s’adresse pour

la première fois à Avraham, le Patriarche.

Nos sages affirment que le choix

d’Avraham par Hachem est comparable

à la découverte d’un diamant.

Rabbi Bé’haria compare cela à un

roi qui perdit, au cours d’un voyage,

un des diamants de sa couronne ; il

somma alors ses serviteurs de le

trouver. Les serviteurs s’empressèrent

de faire des tas de tout ce qui

était dans les parages. Le roi fouilla

le premier tas et n’y trouva rien ;

puis, il fouilla le deuxième, sans

résultat. Enfin, après de longues

UNE

QUESTION À UN RAV

Même s’il existe de nombreux livres

de Hala’ha en hébreu (dont

certains traduits en français), il

arrive fréquemment qu’on soit obligé

d’obtenir des renseignements

auprès d’un Rav.

Il est préférable de poser soi-même

la question plutôt que de passer par

un intermédiaire.

On posera la question de façon

claire, en donnant les détails utiles :

au besoin, on établira une liste

écrite de précisions.

Par exemple : si une cuillère «de

lait» est tombée par erreur dans une

marmite «de viande», il convient,

avant de téléphoner à un Rav, de

connaître la température de la

COMMENT

VA CE PIED ?

Monsieur K., officier de police à

Dimos et Juif religieux, habite dans

mon quartier. Il m'a raconté l'histoire

suivante.

Il habitait auparavant à proximité

d'une école 'Habad, dans une Ale du

centre d'Israël. Il y envoyait son

fils. Lorsque l'enfant entra en troisième

année, sa mère, la femme de

k. tomba malade et fut gravement

atteinte au pied.

Suite de la page 1

le «Noten HaTorah : Celui qui Donne la Torah»

; nous employons le présent pour signifier

qu’Il reproduit, chaque jour, cet acte. Nous devons

donc, nous aussi, suivre les pas du Patriarche

et préparer le monde dans son ensemble à

cet événement quotidien du Don de La Torah.

Le service d’Avraham reste donc toujours pertinent

et peu importe l’époque dans laquelle nous

vivons.

En outre, la conduite d’Abraham préfigure le

but ultime du Don de la Torah, c’est-à-dire l’application

de la Torah et des Mitsvot dans le

monde physique, et de manière optimale sur la

Terre d’Israël. Dans un sens plus large, nous

avons pour mission de transformer chaque espace

où nous vivons, en «Erets Israël» au sens

spirituel du terme : un lieu où la présence Divine

serait plus manifeste. Notre Paracha rapporte

précisément les éléments qui inspirent

cette démarche : la promesse Divine de donner

la Terre Sainte aux Juifs, ainsi que les déplacements

d’Avraham sur cette terre, dans le but

d’en prendre possession pour lui et ses descendants.

Cette promesse Divine a une pertinence particulière,

aujourd’hui, à la veille de la venue du

Machia’h. Hachem a promis à Abraham le pays

de dix nations. Ceci comprend non seulement

les sept régions de Canaan conquises après la

sortie d’Egypte, mais aussi les terres du Keini,

du Kenizi et du Kadmoni. La réalisation de cette

recherches, il trouva son bonheur.

Il en fut ainsi pour la découverte

d’Avraham : D.ieu sonda les générations

de Chem, d’A’hparchad, de

Chéla, de Ever, de Péleg, de Réou,

de Séroug, de Na’hor et de Téra’h

pour enfin découvrir son diamant

Avraham, ainsi qu’il est écrit

(Néhémie 60-11) : «C’est Toi, Eternel,

D.ieu, qui a choisi Avram…Tu

as trouvé que son coeur était fidèle…»

Rabbi Bé’haria indique qu’il en est

ainsi pour le choix de David et du

Machia’h son descendant.

Hachem scruta les générations de

Péretz, de ‘Hetsron, de Ram, de

Aminav, de Na’hchon, de Salmon,

de Boaz, de Oved et de Yichaï, pour

enfin découvrir David, ainsi qu’il est

écrit (Psaumes 89-21) : «J’ai trouvé

David, Mon serviteur ; avec Mon

huile sainte, Je l’ai consacré.»

Midrach Rabba

viande, s’il s’agissait de viande ou

de soupe liquide ou simplement

d’une casserole servant parfois pour

cuire de la viande, si la cuillère

avait été en contact avec du lait

chaud, si elle était en métal ou en

plastique etc…

Si on n’a pas compris la réponse, il

convient d’insister pour se rassurer.

Il est préférable de paraître éventuellement

ridicule plutôt que de

mal agir. La timidité et la

«Tsinout» (pudeur) n’ont pas leur

place dès lors qu’on évoque des

Mitsvot.

Une fois qu’on a obtenu une réponse,

on ne posera pas la même

question à un autre Rav que si on

mentionne d’abord devant lui la

réponse précédente.

Certains préfèrent opter pour une

Notre père Avraham commença

à diffuser la foi en D.ieu,

dans sa jeunesse, à Ur Kasdim,

dès qu’il prit connaissance de

l’existence du Créateur.

Et, cette constatation apporte

une réponse à ceux qui posent

la question suivante : comment

pourrais-je rapprocher les

autres du service de D.ieu

alors que ma propre situation

morale n’est pas la plus haute

qui soit ?

Ceux-là doivent donc imiter

Avraham qui diffusa la foi en

D.ieu alors qu'il se trouvait

encore dans la maison de Téra'h,

son père, c'est-à-dire

avant d'avoir atteint la plénitude

morale.

Le garçon en parla à l'école et son

professeur lui conseilla d'écrire au

Rabbi. Il reçut, en réponse une

bénédiction de guérison complète et

de prompt rétablissement. Le pied

guérit, D.ieu mercL

Les années passèrent et la famille

K. déménagea et quitta la ville.

Quelques années passèrent encore,

et K. partit aux USA en stage de

formation auprès de la police américaine.

Sur place, il demanda un rendezvous

avec le Rabbi et l'obtint. Il

présenta au Rabbi, comme à l'accoutumée,

une lettre avec les noms

de sa famille, pour recevoir sa bénédiction.

Le Rabbi considéra la

lettre et s'adressa à K. : «Comment

va le pied de votre femme ? ».

Monsieur K. ne comprit tout

d'abord pas de quoi il s'agissait.

Puis, le Rabbi lui rappela, qu'en son

temps, il y a plus de dix ans, son

fils lui avait écrit à propos de la

maladie de sa mère.

promesse ne s’appliquera qu’à l’avènement

Messianique. Là, tous les juifs de notre génération

(incluant les Dix Tribus Perdues) demeureront

en Erets Israël, ainsi que les Juifs des générations

précédentes qui reviendront au moment

de la Résurrection.

La Paracha de Le’h-Lé’ha entame la préparation

au Don de la Torah, et par là même à la Guéoula,

où la pratique de l’intégralité de la Torah

prévaudra, puisque les facettes les plus profondes

du Judaïsme seront alors révélées. Ainsi,

sommes-nous engagés, aujourd’hui encore, dans

la transformation de ce monde en Résidence

pour D.ieu – l’esprit de la Terre Sainte.

Chabbat Le’h-Lé’ha 5751

C’est là qu’il fut confronté à la

première épreuve de sa vie,

quand on le précipita dans la

fournaise. Après avoir quitté

Ur Kasdim, Avraham continua

à répandre la foi. Téra’h et

Loth le suivirent, dans cette

démarche.

Et, il doit donc en être de

même pour chaque Juif. Aussi

basse que puisse être sa situation

morale, même s'il est encore

entouré par Téra'h et

Loth, il doit assumer sa mission

et exercer une influence

positive sur les autres. Peu à

peu, à n'en pas douter, c'est de

cette façon qu'il recevra l'élévation.

Discours du Rabbi MHM,

Chabbat Parchat Le’h Le’ha

5741-1980

c o n d u i t e p l u s r i g o u r e u s e

(«Ma’hmir») plutôt que de poser

leurs questions à un Rav : ceci est

absolument interdit et, malgré leur

bonne foi, ces personnes en viennent

à transgresser la loi sans s'en

rendre compte !

Si une personne a obtenu la réponse

d’un Rav, cela ne signifie pas que

cette réponse sera valable pour

quelqu’un d’autre, même si la question

semble être la même : un détail

peut tout changer !

Il est important de reconnaître que

la réponse d’un Rav exprime la loi

de la Torah, la loi de D.ieu Luimême.

C’est pourquoi le Rav bénéficie

d’une aide particulière de D.ieu : il

a étudié sérieusement durant plusieurs

années et se consacre sincèrement

au service de

la communauté.

Il n’est aucun

domaine de la

v i e

( m é d e c i n e ,

économie, sociologie,

environnement,

éducation etc…) qui n’ait pas

son éclaircissement dans la Hala’ha.

Certains Rabbanim sont spécialisés

et tous mettent constamment leurs

connaissances à jour.

Même si le Rav est au service de la

communauté, on évitera de le

contacter à des heures indues et on

essaiera de grouper les questions

afin de ne pas le déranger trop

souvent.

D’après Michpa’ha ‘Hassidit

La surprise de K. n'eut pas de limite,

non seulement devant le souvenir

qu'avait le Rabbi d'un fait,

parmi les centaines de milliers qui

lui avaient été soumis, parmi le

nombre incalculable de noms qui

lui avaient été transmis pendant

toutes ces années, mais surtout pour

l'intérêt, la sympathie profonde qu'il

avait manifestée en s'adressant à lui

et qu'il venait de ressentir de manière

si concrète.

ISTOIRE : R

HISTOIRE

Toute sa vie, le rabbin avait désiré une seule

chose: s'établir en Terre Sainte. Maintenant, il

en était sûr; le moment de réaliser

son rêve était enfin arrivé. Comment, il n'en

savait trop rien, mais D.ieu l'aiderait sûrement.

D'abord, il lui fallait obtenir la bénédiction du

grand Tsaddik, Rabbi Méïr de Premichlane.

Celui-ci lui demanda: "Avez-vous l'argent pour

le voyage?"

Le rabbin répondit: "J'ai beaucoup de famille et

d'amis, ils vont certainement m'aider".

Rabbi Méïr ne répondit pas. Il semblait perdu

dans ses pensées. Puis il dit: "Cela prendrait des

mois et des mois; et vous feriez mieux de passer

ce temps à étudier la Torah. Il y a un autre

moyen. Restez ici et vous obtiendrez tout l'argent

dont vous avez besoin".

A la fin de l'entrevue, Rabbi Méïr ne prit pas

congé de son hôte, il lui demanda au contraire

de rester tandis qu'il recevait quelqu'un d'autre

dans son bureau pour une audience. C'était un

homme très riche.

Rabbi Méïr lui dit: "Je voudrais vous

raconter à tous les deux une histoire.

Il y avait une fois un homme, Moché, qui était

très riche mais cruel et égoïste.

Bien que D.ieu lui eût tout donné, il était

tellement avare que lorsqu'un pauvre se présentait

à sa porte, il se mettait en colère et maudissait

le mendiant : "Où crois-tu être ? Dans une

institution charitable peut-être? Sors dehors,

avant que je ne te brise les os!"

Et le mendiant prenait ses jambes à son cou et se

refugiait chez le voisin de Moché, Reb Matityahou.

Celui-ci était loin d'être riche, mais il était généreux,

toujours prêt à partager le peu qu'il avait

8 'HECHVAN

Le mot Mitsva est de la même étymologie

que Tsavta, une attache, un lien. Celui qui

accomplit la Mitsva se lie à l'Essence divine,

qui est à l'origine de ce Commandement.

C'est le sens de l'expression “la récompense

de la Mitsva est la Mitsva ellemême”,

car la possibilité de s'unifier avec

l'Essence de D.ieu, qui a ordonné la Mitsva,

est en soi une récompense.

Nous le comprendrons au moyen d'un

exemple concret : Un homme extrêmement

D.ieu s’adresse à Avram : «Va pour toi hors de

ta terre et de ton pays natal et de la maison de

ton père vers la terre que Je te montrerai».

Là, dit-Il, «Je ferai de toi une grande nation» et

«elles seront bénies par toi toutes les familles de

la terre».

Avram et son épouse, Saraï, accompagnés de

leur neveu Loth, voyagent vers la terre de Canaan.

Avram y construit un autel pour D.ieu.

Une famine les contraint de se rendre en Égypte.

Les princes du Pharaon voyant la beauté de Saraï

la conduisent au palais.

Avram est sauf parce que les époux se sont présentés

comme frère et sœur. Mais D.ieu frappe

Pharaon et sa maison de grandes plaies : il renvoie

Avram et son épouse avec toutes leurs possessions.


BÉRÉCHIT


CHÉMOT

: RABBI

MÉÏR

DE PREMICHLANE

avec celui qui était dans le besoin.

Cette scène se répéta souvent toutes ces années,

et Reb Matityahou ne manqua jamais d'offrir

l'hospitalité à tous ceux que Moché rejetait.

On pourrait penser que la réputation de Moché

en avait pris un coup, mais non: il y avait toujours

des insensés pour continuer à dire du bien

de lui: il était riche et, qui sait, peut-être un jour

saurait-il remercier ceux qui prenaient sa défense.

Les qualités de cœur de Reb Matityahou

n'étaient pas considérées comme extraordinaires:

après tout, il était gentil et c'était tout naturel

qu'il aide les autres. Au ciel, cependant, cela

provoqua la colère des anges. Il fut décidé que

la grande richesse de Moché serait transférée à

Reb Matityahou.

Le décret allait être appliqué quand le prophète

Eliahou se leva: "Il n'est pas juste de juger par

ouï-dire. Je propose de redescendre sur terre et

de tester Moché. Peut-être n'est-il pas aussi cruel

qu'on le dit".

La proposition fut acceptée et bien vite un Eliahou

maigre à faire peur frappa à la porte de

Moché, suppliant de ses dernières forces qu'on

lui vienne en aide. Mais Moché réagit comme

d'habitude. D'abord il cria contre ce mendiant

qui le dérangeait, puis il le jeta dehors dans la

nuit glacée.

Mais Eliahou le prophète ne se laissa pas intimider.

Il frappa à la porte encore et encore, le visage

ruisselant de larmes, en demandant un

morceau de pain, un peu de chaleur. Sans résultat;

et Eliahou continuait de pleurer, mais cette

fois c'était des larmes pour Moché et le sort

pitoyable qui l'attendait s'il n'avait pas pitié de

son propre destin".

simple est par nature profondément soumis

devant la science et la grandeur des érudits,

au point de ne plus ressentir sa propre

existence.

Le savant, à son tour, n'a pas conscience de

l'existence de cet homme simple, comme

s'il n'était pas même un être humain. Non

pas qu'il le dédaigne ou le repousse, ce

qu'à D.ieu ne plaise.

Ceci serait un sentiment condamnable. En

fait, il considère être incapable d'entrer en

relation avec lui, n'avoir rien de commun

avec lui.

Or, lorsque ce savant ordonne à l'homme

simple de réaliser un certain travail pour

A leur retour en Canaan, Loth se sépare d’Avram

et s’installe dans la cité corrompue de Sodome.

Il y est fait captif lorsque les puissantes

armées de Kedarlaomer et ses alliés conquièrent

les cinq cités de la vallée de Sodome. Avram

arme alors une troupe et part à la poursuite de

ces derniers qu’il défait, libérant Loth et toutes

ses possessions. Il est alors béni par Malki-

Tsedek, roi de Chalem (Jérusalem).

D.ieu conclut une alliance avec Avram.

L’exil et la persécution du peuple d’Israël est

annoncé en même temps, que la Terre Sainte lui

est donnée en héritage éternel.

Toujours sans enfants dix ans après leur arrivée

en terre de Canaan, Saraï enjoint son mari, d’épouser

sa servante, Hagar. Celle-ci conçoit bientôt

et «sa maîtresse devint méprisable à ses

yeux». Saraï la traite alors durement et Hagar

s’enfuit.

VAYIKRA

Le rabbin et l'homme riche écoutaient attentivement

l'histoire. Et quand Rabbi Méïr s'arrêta un

instant, tous deux le regardèrent nerveusement,

attendant la fin de l'histoire.

"Quand j'ai entendu le terrible verdict qui était

prononcé contre Moché, cela m'a fait beaucoup

de peine. Comment un homme peut-il être

condamné sans même avoir été prévenu? Alors

j'ai pris sur moi d'offrir à Moché encore une

chance pour se racheter.

Si Moché acceptait de donner au rabbin l'argent

nécessaire pour son voyage et son installation en

Terre Sainte, il aurait racheté toute sa mauvaise

conduite antérieure. Mais s'il laissait passer cette

dernière chance, il perdrait toute sa fortune et

serait condamné à errer de village en village

pour le reste de ses jours, en dépendant de tous

ceux qui voudraient bien lui donner un croûton

de pain..."

Rabbi Méïr se tourna alors vers le riche et son

regard croisa ses yeux emplis de terreur. Moché

avait compris: il se jeta aux pieds du Rabbi et

s'évanouit.

Quand il reprit conscience, il s'exclama en pleurant:

"Vous savez tout de moi, Rabbi, et pourtant

vous m'avez encore donné une dernière

chance de racheter ma conduite. Tenez, voici ma

bourse, je l'offre à ce rabbin pour qu'il s'installe

en Terre Sainte. Et je lui demande, lorsqu'il sera

là-bas, de prier dans la sainte ville de Jérusalem,

pour que dorénavant je devienne un autre

homme!"

Quelques semaines plus tard, le rabbin et sa

famille arrivaient en Erets Israël tandis que Moché

transforma sa maison en refuge pour tous

les pauvres qu'il invita chaque jour et qu'il reçut

avec tous les égards, jusqu'à la fin de sa vie.

son compte, il lui confère, par là même,

une existence à ses propres yeux.

L'homme simple, à son tour, acquiert la

conscience de sa propre existence puisqu'il

se découvre capable de rendre service au

savant et a même été sollicité par lui. Le

savant lui-même prend en compte son

existence au point de lui donner un ordre.

Ainsi, cette injonction est capable d'unifier

le savant, si élevé et l'homme très simple.

L'analogie avec notre propos est bien clair.

Par ailleurs, il est évident, en fonction de

cette image, que la nature propre de l'Injonction

importe peu. Son importance peut

être capitale ou insignifiante.

Un ange la convainc de retourner auprès de sa

maîtresse et lui annonce que son fils sera le père

d’une nation particulièrement nombreuse : Ismaël

naît alors qu’Avram est âgé de 86 ans.

Treize années plus tard, D.ieu change le nom

d’Avram en Avraham "père d’une multitude" et

celui de Saraï en Sarah "princesse".

Il leur promet la naissance d'un fils qu'ils appelleront

Yts'hak "il rira"

et de qui descendra la

grande nation avec

laquelle sera maintenue

l'alliance.

D.ieu ordonne à Avraham

de se circoncire,

lui et ses descendants

en signe de l'alliance.

BAMIDBAR

DÉVARIM

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