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Likouteï Si'hot SEFER BERECHIT CHABBAT PARCHAT ... - Hassidout

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ב"ה<br />

<strong>Likouteï</strong> Si’hot<br />

Perspectives ‘hassidiques sur la Sidra de la Semaine<br />

d’après les causeries du Rabbi de Loubavitch<br />

<strong>CHABBAT</strong> <strong>PARCHAT</strong><br />

<strong>BERECHIT</strong><br />

27 Tichri 5773 - 13 octobre 2012<br />

<strong>SEFER</strong> <strong>BERECHIT</strong>


BÉRÉCHIT<br />

Que la lumière soit<br />

(Discours du Rabbi,<strong>Likouteï</strong> Si’hot, tome 10, page 7)<br />

Le verset Béréchit 1, 3 dit : «Et, D.ieu dit que la lumière soit et la lumière fut (1) ». La Torah<br />

établit ainsi qu’avant l’apparion de toutes les créatures du monde, avant l’existence des<br />

végétaux, des animaux et des humains (2) , le Saint béni soit-Il créa la Lumière. Pourquoi<br />

et dans quel but y a-t-il là la première acon créave de D.ieu (3) ? Pourquoi introduire la<br />

lumière dans le monde alors que nul ne pouvait en rer profit, alors qu’elle n’avait encore<br />

aucune ulité (4) ?<br />

La réponse à cee queson est liée à la raison pour laquelle le Saint béni soit-Il voulut<br />

créer ce monde matériel et grossier (5) . Il souhaita, en effet, que l’homme, élu d’entre toutes<br />

les créatures, affine et illumine le monde (6) , d’une Lumière céleste (7) . La finalité ulme est,<br />

en effet, de transformer l’obscurité de ce monde inférieur (8) pour en faire une demeure<br />

lumineuse, en l’honneur de D.ieu, pour y révéler la clarté céleste (9) .<br />

Le monde ener, avec la diversité de toutes ses créatures, avec tout ce qu’il comporte,<br />

a pour objet de sasfaire la finalité de sa créaon, son objet véritable : «Que la lumière<br />

soit (10) ». C’est donc bien cee Lumière divine qui accomplit et réalise la raison d’être de la<br />

créaon. De ce fait, elle est présentée, d’emblée, comme sa phase iniale (11) .<br />

(1) Il en résulte que l’apparition de la lumière, dans le monde, fut la première action créatrice du Saint béni<br />

soit-Il. C’est sur cet ordre de priorité que ce texte s’interroge.<br />

(2) En revanche, les minéraux existaient déjà, puisque la terre elle-même est minérale.<br />

(3) Nos Sages soulignent, en effet, que l’ordre de la Torah en est partie intégrante. Créer la lumière en premier<br />

lieu était donc un moyen de lui accorder une préséance, qu’il convient de définir plus précisément.<br />

(4) Or, l’acte de création de D.ieu ne peut pas être inutile. Il faut bien en conclure que la lumière possède aussi<br />

une autre vocation que celle d’éclairer.<br />

(5) Cette grossièreté a pour objet d’occulter la Présence divine, au sein de la matière. Il faut donc comprendre<br />

pourquoi D.ieu crée un monde précisément pour se dissimuler à Ses créatures.<br />

(6) En supprimant le voile de la Divinité.<br />

(7) C’est précisément pour cette raison que la Lumière devait exister avant l’homme, afin que, dès sa création,<br />

il soit en mesure d’assumer immédiatement la mission qui lui est confiée.<br />

(8) Son état naturel, tel que D.ieu l’a créé.<br />

(9) Grâce à la pratique des Mitsvot, émanations de Sa Volonté.<br />

(10) Au sein d’un objet par nature obscur.<br />

(11) Nos Sages disent, en effet, que : «la pensée première se reflète dans l’action ultime». La lumière, permettant<br />

d’obtenir, au final, lors de la délivrance complète, un monde lumineux, devenu la demeure du Saint béni soit-<br />

Il, devait donc effectivement être créée la première.<br />

1


C’est la raison pour laquelle il est un devoir, pour chaque homme, de se rappeler et<br />

de toujours garder présent à l’esprit la finalité de l’existence du monde. Il est nécessaire<br />

d’y mere en évidence une grande lumière. Il ne suffit pas d’en chasser l’obscurité et<br />

de s’écarter du mal (12) . Chacun doit, en outre, assumer la mission qui lui a été confiée,<br />

illuminer la maère du monde, mulplier la sainteté et faire le bien (13) .<br />

Celui qui agit en ce sens est assuré de connaître la réussite, car telle est la nature<br />

profonde de la créaon (14) . C’est précisément pour cee raison qu’elle fut réalisée par le<br />

Saint béni soit-Il, depuis le premier instant (15) .<br />

* * *<br />

(12) C’est pour cela que le verset dit : «Ecarte-toi du mal et fais le bien». S’écarter du mal est un prélude à faire<br />

le bien. C’est dans cette optique qu’un homme doit mettre en pratique cette Injonction.<br />

(13) La transformation globale du monde, qui parviendra à son terme avec la venue du Machia’h, dépend ainsi<br />

de l’action de chacun, pour mener à bien la mission qui lui a été confiée, d’une manière plus spécifique.<br />

(14) Il est, de ce fait, impossible que la création fasse obstacle à une action positive, réalisée par un Juif et que<br />

celui-ci soit placé dans une situation en laquelle il soit empêché de mettre en pratique la Volonté de D.ieu.<br />

(15) Et, c’est précisément le sens de ce verset : «Que la lumière soit !».<br />

Le Midrash et le jouet<br />

(Discours du Rabbi, Torat Mena’hem, tome 7, page 130)<br />

Le Midrash Vaykra Rabba, Parchat Emor, chapitre 29, au paragraphe 8, explique que :<br />

«pour s’élever par la balance (1) : c’est par la balance qu’Il leur accorde l’expiaon, c’està-dire<br />

dans le mois dont l’astre est celui de la balance. Quel est ce mois ? C’est celui<br />

de Tichri (2) . Ainsi, tu permeras, tu feras disparaître et tu rachèteras les fautes de Ton<br />

peuple (3) . Quand cela ? Pendant le sepème mois (4) ».<br />

Après le décès de l’Admour Haémtsahi, c’est son gendre, le Rabbi Tséma’h Tsédek qui lui<br />

succéda, à la tête de la ‘<strong>Hassidout</strong> ‘Habad. D’emblée, les ‘Hassidim constatèrent que les<br />

discours ‘hassidiques prononcés, devant eux, par le Tséma’h Tsédek, étaient radicalement<br />

différents de ceux de son beau-père, l’Admour Haémtsahi, notamment parce qu’il citait<br />

(1) Le verset fait donc dépendre l’élévation d’un homme d’une balance et le Midrash explique comment l’on<br />

doit comprendre ces mots.<br />

(2) L’astre de Tichri est la balance. En outre, celle-ci évoque, le jugement de Roch Hachana, sa révision à<br />

Yom Kippour et sa confirmation, à Hochaana Rabba.<br />

(3) En faisant qu’il soit vainqueur dans le jugement.<br />

(4) Celui de Tichri, le septième après Nissan.<br />

2


systémaquement des enseignements peu connus de nos Sages, dont la mémoire est une<br />

bénédicon (5) .<br />

Les disciples de l’Admour Haémtsahi éprouvèrent quelques difficultés à s’habituer à cee<br />

nouvelle formulaon (6) . Ceci se manifesta, notamment, lors de la révision de ces discours<br />

‘hassidiques (7) . Les ‘Hassidim se heurtaient alors à ces enseignements nouveaux (8) .<br />

Une fois, le Tséma’h Tsédek prononça un discours ‘hassidique dans lequel il analysa, avec<br />

l’inspiraon et la verve qui le caractérisaient, toutes les vertus parculières du mois de<br />

Tichri (9) . Et, il y menonna, notamment, ce passage du Midrash : «Tu permeras, tu feras<br />

disparaître et tu rachèteras les fautes de Ton peuple. Quand cela ? Pendant le sepème<br />

mois».<br />

Les ‘Hassidim écoutèrent avec aenon ce discours ‘hassidique et ils voulurent ensuite<br />

le réviser. Quand ils parvinrent à ce passage du Midrash, une discussion animée s’engagea<br />

entre eux. Que signifie cee phrase et de quel ouvrage émane-t-elle ? C’est alors que le<br />

plus jeune fils du Rabbi, né lorsqu’il avait déjà un certain âge et qui devint ensuite le Rabbi<br />

Maharach (10) , alors tout juste âgé de cinq ans (11) , passait par là et il entendit la discussion<br />

passionnée des ‘Hassidim. Il dit alors : «C’est un passage du Midrash».<br />

Les ‘Hassidim lui en demandèrent aussitôt la référence et l’enfant facéeux leur répondit<br />

qu’il la leur indiquerait en échange d’un jouet qu’il convoitait. Les ‘Hassidim lui promirent<br />

ce jouet et il leur donna aussitôt cee référence (12) .<br />

* * *<br />

(5) L’Admour Haémtsahi est comparé à un fleuve de la Sefira de Bina, par rapport à son père, l’Admour<br />

Hazaken, qui évoque une source et la Sefira de ‘Ho’hma. L’Admour Hazaken définit tous les concepts<br />

fondamentaux de la ‘<strong>Hassidout</strong>, mais il le fit d’une manière très concise. C’est donc l’Admour Haémtsahi qui<br />

développa très largement la doctrine de son père. Puis, le Tséma’h Tsédek, lié à la Sefira de Daat, introduisit,<br />

dans ses commentaires, des notions émanant de la partie révélée de la Torah, afin d’établir une synthèse entre<br />

les deux aspects de la Torah, son enseignement révélé et sa dimension ésotérique. Le Rabbi, chef de notre<br />

génération, adopta lui-même cette conception du Tséma’h Tsédek, dont il porte le nom et il la développa<br />

très largement.<br />

(6) Faisant souvent appel à des références qu’ils ne connaissaient pas.<br />

(7) Après que le Rabbi ait prononcé un discours ‘hassidique, les ‘Hassidim le révisent afin de pouvoir en<br />

rédiger le texte par la suite.<br />

(8) Et, ils ne parvenaient pas à les retrouver.<br />

(9) Qui a une portée générale, permettant à chaque Juif d’en tirer des forces morales pour tout le reste de<br />

l’année.<br />

(10) Son successeur.<br />

(11) C’est-à-dire ayant un âge en lequel il n’était pas tenu d’étudier la Torah. Pourtant, son érudition dépassait<br />

celle des ‘Hassidim les plus âgés !<br />

(12) Il en résulte qu’un Tsaddik, étant enfant, peut aussi avoir un comportement enfantin. Malgré cela, il<br />

maîtrise déjà pleinement ses immenses capacités spirituelles et il peut donc avoir un comportement hors du<br />

commun.<br />

3


Démarrage du train<br />

(Discours du Rabbi, Torat Mena’hem, tome 2, page 57)<br />

Le train est un moyen de transport rapide et praque. Il y a des trains rapides, qui ne font<br />

pas d’arrêts intermédiaires (1) . En revanche, les trains les plus courants font effecvement<br />

de mulples arrêts. Et, de nouveaux voyageurs montent dans le train, à chacun de ces<br />

arrêts. Un tel train est ule pour ceux qui ont raté le train rapide (2) ou bien pour ceux qui<br />

ont des difficultés à voyager à grande allure (3) .<br />

En outre, chaque arrêt a une apparence parculière. C’est ainsi qu’il y a des petes<br />

gares, dans lesquelles le train s’arrête uniquement pour quelques minutes. En revanche,<br />

dans d’autres gares, plus centrales, l’arrêt est plus long, car on charge alors différentes<br />

marchandises dans les wagons à besaux que compte le train. On charge, notamment,<br />

des bœufs, des agneaux, des chèvres, des ânes, des chevaux. La charge des wagons est<br />

alors compliquée et lente (4) , d’autant que les animaux sont effrayés par le sifflement de<br />

la locomove, par les wagons de fer et par les secousses du voyage. Tout cela prend du<br />

temps.<br />

Mais, avant tout, un voyage ne commence pas de but en blanc. Tout d’abord, la locomove<br />

émet un sifflet strident, afin de prévenir les voyageurs qui aendent (5) . Certains d’entre eux<br />

portent des valises et des paquets. D’autres ne font qu’aendre le départ (6) . Les sifflets se<br />

succèdent, un premier, un second, puis un troisième et le train démarre ensuite, d’abord<br />

lentement, puis il accélère. Dès lors, les rêveurs eux-mêmes comprennent que le voyage<br />

a commencé (7) .<br />

Le mois d’Elloul est l’arrêt principal du train moral (8) . Le Chofar émet un son strident (9) ,<br />

invitant à la Techouva. Par la suite, passent les jours de Seli’hot, les jours redoutables,<br />

Roch Hachana et Yom Kippour, puis la fête de Soukkot (10) . Dès lors, l’âme animale la plus<br />

(1) Précisément du fait de leur rapidité.<br />

(2) Pour lesquels il constitue, en quelque sorte, une seconde chance.<br />

(3) Et, privilégient ainsi le fait de ne pas être incommodé, même si la longueur du voyage s’en ressent.<br />

(4) Et, elle prend du temps. C’est pour cette raison que l’arrêt est plus long, à la mesure du travail important<br />

qui doit alors être réalisé.<br />

(5) Du départ imminent.<br />

(6) En revanche, ils n’ont pas de bagage<br />

(7) Car, il faut bien se rendre à l’évidence.<br />

(8) Ce sont les mois d’Elloul et de Tichri qui sont comparés à un train en déplacement. En ce sens, tous<br />

les détails qui viennent d’être mentionnés ont aussi une portée spirituelle. En l’occurrence, Elloul est une<br />

«grande gare», dans laquelle le chargement est important. Le verdict du mois de Tichri dépend, pour une très<br />

large part, de la manière d’utiliser les forces morales reçues en Elloul.<br />

(9) Comme la locomotive. Et, tout comme celle-ci siffle à plusieurs reprises avant le démarrage du train, on<br />

sonne du Chofar chaque jour, pendant tout le mois d’Elloul.<br />

(10) Qui sont autant d’arrêts dans de grandes gares, aux apports abondants et multiples.<br />

4


grossière elle-même a pris place dans l’un des wagons du train (11) et celui-ci est donc prêt<br />

à démarrer (12) .<br />

C’est de cee façon que commence la nouvelle année et chacun peut, dès lors, mener<br />

à bien la mission qui lui est alors confiée (13) . C’est pendant le Chabbat Béréchit que le train<br />

démarre (14) et, par la suite, il s’éloigne doucement de la dernière gare (15) . A ce stade, il faut<br />

cesser de rêver (16) et aller de l’avant, prendre sa place dans son comparment, car le train<br />

ira de plus en plus vite (17) .<br />

* * *<br />

(11) Qu’elle soit un bœuf, un agneau, une chèvre, un âne, un cheval, selon les différentes formes d’âmes<br />

animales mentionnées ci-dessus.<br />

(12) Car, l’âme animale a alors intégré tout ce que les mois d’Elloul et de Tichri peuvent lui apporter pour le<br />

reste de l’année.<br />

(13) Pour cette nouvelle année.<br />

(14) Après les différentes préparations qui rendent ce démarrage possible.<br />

(15) Celle de Sim’hat Torah.<br />

(16) C’est alors que, comme le texte l’indiquait au préalable, «les rêveurs eux-mêmes comprennent que le<br />

voyage a commencé».<br />

(17) Et, il faudra conserver ce rythme pour mener à bien la mission confiée, à l’occasion de la nouvelle<br />

année.<br />

Rejet du découragement<br />

(Lere du Rabbi, Iguerot Kodech, tome 7, page 85)<br />

Le verset Béréchit 1, 1 dit que : «au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre. Alors,<br />

la terre était désolaon, dévastaon et obscurité au-dessus de l’abîme. L’esprit de D.ieu<br />

survolait au-dessus des eaux. Et, D.ieu dit : Que la lumière soit».<br />

La Torah n’est pas un recueil de récits (1) , mais bien le guide précis, qui conduit la vie<br />

juive et oriente sa spiritualité (2) . En l’occurrence, elle est introduite par la descripon de<br />

la créaon et il faut bien en déduire que ces versets délivrent un message important,<br />

indiquant de quelle manière chacun doit bâr et façonner son monde personnel, sa vie<br />

morale (3) .<br />

(1) C’est la raison pour laquelle il y a de multiples récits, concernant les personnalités dont elle traite, qu’elle<br />

ne relate pas. Il faut bien en conclure que ceux qu’elle mentionne ont pour but, au-delà de leur sens narratif,<br />

de délivrer un enseignement à l’homme.<br />

(2) C’est pour cette raison que le mot Torah est de la même étymologie que Horaa, enseignement, leçon qui<br />

est délivrée.<br />

(3) En effet, l’homme est appelé : «le petit monde». Il y a bien un parallélisme absolu entre l’un et l’autre, ainsi<br />

qu’il est dit : «Il plaça le monde dans leur cœur».<br />

5


Le premier verset de la Torah, le plus fondamental et le plus important (4) , explique que :<br />

«au commencement», au début de tout processus, d’un événement, d’un chemin, d’une<br />

étape, il est nécessaire de prendre conscience et de savoir que : «D.ieu créa», que tout<br />

émane de D.ieu, «le ciel et la terre», la spiritualité la plus haute et la matérialité la plus<br />

simple (5) . Tout est arrangé par le Créateur (6) et les hommes ne sont que Ses émissaires,<br />

chargés d’accomplir Sa Volonté ici-bas (7) .<br />

Le second verset de la Torah décrit ensuite les étapes préliminaires de la créaon :<br />

«la terre était désolaon, dévastaon et obscurité». Chaque fois qu’un homme fait un<br />

pas dans la bonne direcon, vers le bien et la sainteté, il est confronté à l’obscurité qui<br />

l’entoure et qui le menace, à des obstacles et à des difficultés qui l’empêchent d’avancer<br />

sur la voie de D.ieu (8) .<br />

Tout cela ne doit pas le décourager (9) . C’est pour cee raison que la Torah souligne<br />

aussitôt (10) : «Et, D.ieu dit : Que la lumière soit» (11) . Le Saint béni soit-Il repousse l’obscurité<br />

et Il éclaire le monde, par Sa Lumière (12) .<br />

(4) Précisément parce qu’il est le premier.<br />

(5) C’est à ce propos qu’il est dit : «Il n’est rien d’autre que Lui». Seul le Saint béni soit-Il possède l’existence<br />

véritable et la création n’est donc qu’une émanation de Lui.<br />

(6) A travers Sa Providence.<br />

(7) Et, ils ne peuvent en aucune façon la modifier<br />

(8) C’est le sens de l’épreuve, qui a également un apport positif, puisqu’elle apporte à celui qui la surmonte<br />

une élévation qu’il n’aurait pas pu obtenir d’une autre façon.<br />

(9) Car, dès lors que D.ieu confronte un homme à l’épreuve, il est certain qu’il a les moyens de la<br />

surmonter.<br />

(10) Dès le troisième verset, tout de suite après avoir évoqué les difficultés, dans le second verset.<br />

(11) Et, celle-ci fait alors disparaître l’obscurité.<br />

(12) Comme ce sera le cas lors de la délivrance véritable et complète.<br />

6


לע"‏ נ<br />

Cette si’ha est offerte<br />

par ses enfants<br />

pour l’élévation de l’âme de<br />

Eliahou Lilo<br />

ז ben Chmouel et Kemaïssa<br />

HAGEGE<br />

‏"ל<br />

décédée le 30 Tichri 5769<br />

נ'‏ צ'‏ ב'‏ ה ' ת'‏<br />

Puisse son souvenir être une source de bénédictions.

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