161 Behar Behoukotai.pub - Hassidout

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161 Behar Behoukotai.pub - Hassidout

Samedi : 12/05/2007 - 24 Iyar 5767

MITSVA Positive N° 236 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint en ce qui

concerne la loi de celui qui blesse son prochain.

Dimanche : 13/05/2007 - 25 Iyar 5767

Même étude que la veille.

Lundi : 14/05/2007 - 26 Iyar 5767

Même étude que la veille.

24 Iyar

Trente neuvième jour de l'Omer

On bénit le Roch 'Hodech Sivan.

On lit tous les Tehilim, le matin.

C'est un jour de Farbrenguen.

Pour le Chlichi, celui qui lit la Torah

monte, sans qu'on l'ait appelé.

On dit Av Hara'hamim (Sidour

p.191).

“Si vous marchez dans Mes Lois”. Ce

"si" est implorant. Nos Sages l'expliquent

ainsi: “puissiez vous marcher

Les 12

Mitsvots

présentées

par le Rabbi

sous forme

de

campagnes :

LE MOIS

DE SIVAN

Le Chabbat précédent le mois de Sivan, on bénit

le mois à la synagogue avant la prière de Moussaf.

On dit la prière Av Hara’hamim bien qu’en

temps normal elle est omise le Chabbat précédent

Roch ’Hodech.

Cette prière est dite en souvenir des nombreux

martyrs qui sanctifièrent le nom de D.ieu.

Avant le mois de Sivan elle est toutefois récitée

car eu lieu le 20 Sivan un terrible pogrom dans la

ville de Nemirov qui fit des milliers de victimes

parmi ceux qui refusaient le baptême.

On ne dit pas les prières du Ta’hanoune durant

les douze premiers jours du mois.

Pendant le Chabbat au cours duquel est lue la

Paracha Bé’houkotaï, le lecteur lui-même monte

à la Torah en troisième sans pour autant avoir été

appelé.

La veille de Chavouot, cette année le mardi 22

mai 2007, on donnera plus de Tsédaka.

Le Rabbi Rachab n'était pas satisfait lorsque l'on

se coupait les cheveux, pendant les trois jours

précédant Chavouot, avant la veille de la fête.

Il est de coutume de veiller pendant la nuit de

Chavouot.

Séfer Haminhaguim

et Hayom Yom du 3 Sivan

Une étude quotidienne instaurée par le Rabbi pour l’unité du peuple juif.

Mardi : 15/05/2007 - 27 Iyar 5767

MITSVA Positive N° 245 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint en ce qui

concerne la loi de l'achat et de la vente: c'est-àdire

de quelle manière se pratiquent une acquisition

et une vente entre les vendeurs et les acheteurs.

dans Mes Lois”. D.ieu, si l'on peut ainsi

s'exprimer, supplie Israël de respecter la

Torah. Et cela même apporte à l'homme

l'aide et la force pour faire le bon choix.

Bien plus, “vous marcherez dans Mes

Lois” et l'âme pourra effectivement

connaître le progrès.

————————

Lorsque le Machia'h viendra, se révèlera

la grandeur de la simplicité et de l'intégrité

qui sont à la base du service de

D.ieu des gens simples, lorsqu'ils prient

et récitent des Téhilim avec sincérité.

Décrivant le temps de Machia’h, le prophète Ezéchiel (36: 26) annonce:

“Et Je retirerai le cœur de pierre de votre chair”.

L’idée du verset semble évidente: aujourd’hui, notre cœur ne ressent

pas, à l’instar d’un cœur de pierre, lorsque Machia’h viendra, cela sera réparé.

Cependant, pourquoi parler d’un cœur de pierre” et non d’un “cerveau de pierre”

qui ne comprend pas ?

En fait, en ce qui concerne la compréhension, chacun doit faire effort par luimême.

C’est précisément grâce à cet effort personnel que le “cœur de pierre” sera

retiré par D.ieu. d'après Séfer Hasi'hot 5748, vol. I, p. 311

Vous m’interrogez sur la modestie,

une qualité pour laquelle

un effort est attendu de

la part de chaque Juif, afin de

la développer, de l’acquérir de

la manière la plus large qui

soit.

Votre question est la suivante :

comment un homme peut-il

parvenir à l’humilité véritable,

lorsqu’il la recherche ? La

simple conscience qu’il l’a

obtenue ne heurte-t-elle pas

l’humilité qu’il souhaite acquérir

?

A n’en pas douter, vous

connaissez sûrement la célèbre

question qui est formulée sur

le dernier passage du traité

Sotta 49b, dans lequel nous

trouvons la déclaration suivante

de Rav Yossef : “ Ne

dites pas que l’humilité a disparu,

car je suis là ”.

Une difficulté analogue, si ce

n’est identique, est soulevée

par l’affirmation, dans cet

esprit, de la Torah, au verset

Bamidbar 12, 3, selon laquelle

Mercredi : 16/05/2007 - 28 Iyar

5767

Même étude que la veille.

Jeudi : 17/05/2007 - 29 Iyar 5767

Même étude que la veille.

Vendredi : 18/05/2007 - 1 Sivan 5767

Même étude que la veille.

VIVRE AVEC LE

CALENDRIER HASSIDIQUE

26 Iyar 5617-1957 : Rabbi Its’hak Halévi Epstein

quitte ce monde.

27 Iyar 5660-1900 : Rabbi Chlomo Zalman de

Kapoust, fils du Maharil et petit-fils du Tséma’h

Tsédek, quitte ce monde.

Moché “était très humble,

parmi tous les hommes se

trouvant sur la terre”.

Comment Moché, qui avait

fait sortir les enfants d’Israël

d’Egypte, reçu la Torah sur le

mont Sinaï, construit le Sanctuaire,

dirigé le peuple, pouvait-il,

malgré tout cela, être

l’homme le plus humble de la

terre ?

L’explication de tout cela peut

être trouvée dans les enseignements

de l’Admour Hazaken.

La synthèse peut en être exprimée

dans les termes suivants.

Il est vrai que Moché possédait

une profonde conscience

de son humilité. En effet, il

était intimement persuadé que

n’importe qui, obtenant les

forces et les dons que D.ieu lui

avait accordés, la grandeur de

son âme, la noblesse de son

éducation, aurait accompli

bien plus que ce qu’il avait

lui-même fait.

Bien plus, il était en mesure de

citer différents points, justifiant

l’exactitude de ce qu’il

ressentait. Cette explication

MESDAMES

ESDAMES, , MESDEMOISELLESM

:

SOIRÉE

DE ROCH

‘HODECH

Jeudi 17 Mai 2007 à 20h30

Public exclusivement féminin

Venez nombreuses

apportera une réponse à votre

question.

Etre humble ne signifie pas

nier ses qualités et ses accomplissements

concrets. L’humilité

doit, bien évidemment,

être accompagnée par la droiture.

Il est clair que, plus un

homme est droit et plus l’humilité

que l’on attend de sa

part est importante.

La modestie véritable impose

à l’homme l’idée que tout ce

qu’il comprend, tout ce qu’il

possède, ne lui revient pas

d’une manière exclusive, du

fait de ses efforts et de ses

capacités. En fait, sa contribution

personnelle pour l’obtention

de tout cela est très réduite.

De manière concrète, n’importe

quel homme se trouvant

sur la terre, s’il disposait des

mêmes possibilités et des

mêmes opportunités, aurait

obtenu un résultat beaucoup

plus significatif.

Lettre du Rabbi MHM

à un homme de New Jersey,

5725-1965

Ce feuillet contient des textes sacrés. Merci de le respecter en conséquence.

FEUILLET HEBDOMADAIRE N°

Beth Habad Francophone

OR MENAHEM

Cours pour Hommes

Tous les jours

Yéchivat Boker de 9:30 à 13h00

(‘Houmach-Tanya-Guémara-Hala’ha)

Yéchivat Erev après Arvit :

Dimanche Si’ha sur Paracha

Lundi Guémara

Mardi Hala’hot

Mercredi Hil’hot Téfila

Jeudi Tanya

Kollel

Tous les jours de 17h30 à 20h30

Arvit au Kollel à 20h45

Daf Yomi de 20h à 21h (en hébreu)

Amoud Yomi de 20h à 21h

Activités pour Femmes

Dimanche 20h30 Chalom Baït

Lundi 20h30 ‘Hassidout

Mardi 10h00 à 13h00

Tanya - Machia’h et Guéoula - Hala’hot

Mercredi

Vendredi

CHABBAT

BÉHAR

ÉHAR-BÉHOUKOTAI

ÉHOUKOTAI

HEBDOMADAIRE N° 161 39 ème jour de l’Omer

20h30 Pensée juive

12h00 Néchek

Minyan pour les jeunes

Tous les Chabbat matin à 10h00

Cours pour Jeunes Hommes

Mercredi 19h00 Nida pour ‘Hatanim

Mercredi 20h00 Hala’ha - Machia’h

Activités pour Jeunes Filles

Cours Lundi de 18h30 à 20h30

Itvaadout Jeudi à 20h30

TSIVOT HACHEM 4 à 12 ans

Garçons mercredi 16h30 à 17h30

Filles jeudi 15h30 à 17h30

Horaires allumage bougies

JERUSALEM 18:50—20:07

TEL-AVIV

(* ) 19:08—20:09

HAIFA 18:58—20:10

BEER-CHEVA

19:07—20:08

EILAT 19:02—20:03

20:03

ב״ה

נצח שביסוד

בהֿר-בחקתי

שבת

AVOT

5

24 IYAR 5767

12 mai 2007

Talith-Téfilines

Téfilines ( * ) à partir de 4:51

Heure limite du Chéma ( * ) 9:11

CHABBAT

MEVAR’HIM SIVAN

Minyan Téhilim à 8 heures

Téfila à 10 heures

Roch ’Hodech : Vendredi 18 mai 2007

On ne fait pas Tahanoun

les 12 premies jours de Sivan

MACHIA’H ARRIVE … Soyons prêts à l’accueillir !

Nétsa’h ChéBéYéssod

L’IMPACT DU SEPTIÈME JOUR

« Lorsque vous arriverez au pays que je vous donne, la terre doit jouir d’une période de

repos, d’un Chabbat pour D.ieu. » Lévitique 25 – 2

Dans la Paracha de cette semaine, D.ieu indique au peuple Juif que lorsqu’il s’installera sur la

terre d’Israël, il devra travailler la terre pendant six ans, et la septième sera consacrée Chmita,

une année de repos.

En lisant les premiers versets de la Paracha, nous remarquons que la Torah n’expose pas les

années dans l’ordre chronologique. Elle nous expose l’année du repos avant même de nous

parler des six années de travail qui la précèdent.

Cette inversion est révélatrice. Elle nous indique l’impact apporté par la septième année. En

fait, l’année de Chmita est la source de vitalité des six autres années. C’est elle qui inspire et

qui donne le dynamisme à l’agriculteur pendant les années de travail. Nous pouvons comparer

cela au jour du Chabbat qui nous donne les forces nécessaires pour travailler pendant les six

jours de la semaine. Le jour du Chabbat exerce une forte influence et affecte l’atmosphère des

six jours qui le précèdent.

Certaines personnes ne parviennent pas à comprendre comment un Juif peut vivre selon la

Torah pendant un simple jour de la semaine. Comment peut-on s’engager dans une vie professionnelle,

alors que la Torah impose tant d’injonctions et d’interdictions ? Le monde qui nous

entoure est un monde non juif et la Torah lui est étrangère ! De plus, la culture dominante dans

la société où nous vivons semble répondre à des principes si différents. Comment peut-on

alors espérer qu’un Juif défie le monde et résiste à la pression ?

La réponse à ces préoccupations se trouve dans notre Paracha.

Les six jours de la semaine commencent par la prise de conscience que le septième jour est

saint ; il est un Chabbat pour Hachem. La sainteté du Chabbat nous fournit les forces nécessaires

pour surmonter toutes les difficultés et nous permet de vivre en accord avec les commandements

de la Torah. En effet, le Chabbat nous inspire et nous fait comprendre que c’est en

vivant en harmonie avec la Torah que nous serons prospères.

L’année de Chmita influence, elle aussi, les six années qui la précèdent. C’est elle qui donne

le ton à ces années de travail. En s’inspirant du message de la septième année, le Juif est capable

d’affronter toutes les épreuves – cela au moyen des Mitsvot.

Likouté Si’hot Vol II

CHMITA

- YOVEL

La Chmita est une année de

jachère pour la terre. Il est interdit

de cultiver et récolter, et de

consommer les produits de la

terre qui ont été obtenus pendant

l'année de relâche. La

Chmita est également l'occasion

pour le maître d'affranchir le

serviteur, et pour le créancier

d'acquitter le débiteur.

On se doit d’être particulièrement

vigilant aux produits que

l’on consomme venant d’Israël.

Il convient de veiller aux dates

d’interdiction des produits.

Le Yovel intervient à l'issue de

7 cycles de 7 ans soit la 50 ème

année.

C’est une année de jachère avec

en plus la restitution des

concessions de terrains, et la

libération des serviteurs (selon

les prescriptions de la Torah).

La Chmita, comme le Yovel,

débutent à Roch Hachana et

durent toute l'année, jusqu'au

Roch Hachana suivant.

La prochaine Chmita : 5768

(soit l’année 2007 - 2008)

Le prochain Yovel : 5800

(soit l’année 2039 - 2040)

Edité par le Beth Habad Francophone OR MENAHEM 6 re’hov Gad Ma’hness—NETANYA

Rav Yaacov MAZOUZ - 0544.941.848 (Hôtel La Promenade 1 er étage)

Réalisé par : Chmouel BOKOBZA - 0547.922.180 - microbok@netvision.net.il


LE SENS DU YOVEL

« Tu compteras chez toi sept années Chabbatiques, sept fois sept années,

de sorte que la période de ces sept années Chabbatiques te fera

quarante-neuf ans…Vous sanctifierez cette cinquantième année, en

PIRKEÏ

AVOTH

CHAPITRE

5

« Il existe quatre caractères chez les hommes.

Celui qui dit : ‘ Ce qui est à moi est à toi, et ce

qui est à toi est à moi ’ est un ignorant. Lorsque

l’on dit : ‘ Ce qui est à moi est à moi, et ce

qui est à toi est à toi ’c’est la mesure

moyenne… Celui qui dit : ‘Ce qui est à toi est

à toi, et ce qui est moi est à toi ’est un ‘Hassid

– un homme pieux. Celui qui dit : ‘ Ce qui est

à toi est à moi, et ce qui est à moi est à moi ’est

un Racha – un méchant. » 5 – 10

Celui qui dit : ‘Ce qui est à toi est à toi, et ce

qui est moi est à toi ’est un ‘Hassid – un

homme pieux.

Ce texte parle de celui qui n’aurait que très peu

de moyens. Néanmoins, lorsqu’il donne – le

peu qu’il a – il réconforte le pauvre en lui expliquant

qu’en fait les biens qu’il possède, lui

appartiennent autant qu’à lui-même.

DISPERSION

Le Rav Lazarov raconte que,

compte tenu de l’ampleur des

besoins à Houston, il rechercha

un bâtiment dans le centre ville.

Dès qu’il en trouva un particulièrement

bien placé et à des conditions

avantageuses, il interrogea

le Rabbi MHM qui lui répondit :

« pourquoi rechercher une telle

dispersion ? Il sera certainement

possible d’acquérir prochainement

un endroit plus approprié

».

Malgré la réponse plus que surprenante,

je décidais d’attendre.

Vivre avec la Paracha

Cette attitude d’altruisme suffit pour que cet

homme soit qualifié de ‘Hassid – pieux.

Celui qui dit : ‘ Ce qui est à toi est à moi, et ce

qui est à moi est à moi ’est un Racha – un

méchant. Partant du principe selon lequel Pirkéï

Avoth est un traité où sont énoncés des

enseignements permettant d’atteindre Midath

Ha’Hassidouth – la piété s’inscrivant dans ce

qui dépasse la loi -, nous devons dire que tous

les quatre personnages de notre Michna donnent

la Tsédaka ; ce qui les différencie c’est la

manière, l’esprit, avec lequel ils la donnent.

Aussi, le Racha – le méchant – cité ici, n’est

pas un homme qui refuse de donner, mais plutôt

celui qui donne en pensant – et en faisant

sentir au pauvre – que « ce qui est à toi est à

moi », voulant dire ainsi que « cet argent, c’est

le mien. » Ceci contribue, certainement, à mettre

mal à l’aise le pauvre. Or, dans la vision de

Un peu plus tard, un grand donateur

me proposa d’acquérir un

terrain dans un endroit désert qui

selon lui devait devenir le centre

de Houston.

Le Rabbi donna aussitôt son

accord et j’engageais des travaux

avec l’aide des donateurs.

Bien évidemment, plusieurs mois

plus tard, le quartier du premier

bâtiment que j’avais trouvé devint

désert et celui où nous nous

étions installé devint l’endroit le

plus centrale où une grande partie

de la population Juive vint

s’installer.

proclamant, dans le pays, la liberté pour tous ceux qui l’habitent. »

Lévitique 25 – 8,10

La Paracha de Béhar contient les commandements relatifs à l’année

Chabbatique – la Chmita – et au Yovel, le jubilé.

Le Talmud déduit des mots « tous ceux qui l’habitent » que le Yovel – le

jubilé – ne peut prendre place que lorsque tout le peuple Juif réside sur

la terre d’Israël.

Aussi, le jubilé fut aboli dès que les tribus de Réouven, Gad et la moitié

de la tribu de Ménaché furent exilées.

Néanmoins, le Talmud relate qu’au temps du deuxième Temple, la cinquantième

année était encore sanctifiée, même si la Mitsva du jubilé

n’était pas effective. Cela fut maintenu afin de garder le même système

cyclique qu’avant. C’est à dire que nous ne reprenions le compte des

années de Chmita qu’une fois la cinquantième année passée.

Après que le deuxième Temple fut détruit, la cinquantième année a cessé

d’être sanctifiée. Depuis, le cycle du compte des années Chabbatiques

ne s’arrête jamais ; la cinquantième année est banale et elle constitue,

alors, la première du cycle des années Chabbatiques.

Ainsi, il y a trois manières de considérer le jubilé :

avant l’exil des premières tribus

à l’époque du deuxième Temple

depuis la destruction du Temple.

Le ‘Hassidisme explique que les années Chabbatiques et le jubilé symbolisent

des niveaux spirituels du service de D.ieu :

La Chemita illustre la cessation d’activité, l’effacement de soi. La personne

a conscience de son existence, mais s’annule, tout de même, volontairement

devant D.ieu.

Le Yovel symbolise la liberté, un degré plus élevé, celui de l’absence de

toutes les limites. Ce niveau sera atteint pendant l’ère Messianique.

Ceci explique pourquoi la Chmita doit être appliquée aujourd'hui, alors

que la Mitsva du Yovel n’a été véritablement observée uniquement pendant

la première période du Temple. Ce niveau le plus élevé de spiritualité

ne pouvait être atteint qu’à une époque où la Présence Divine était

manifeste.

L’époque du second Temple était une période médiane. La Présence

Divine illuminait le monde, mais d’une façon moins évidente. C’est

pourquoi nous comptions le jubilé, bien que la Mitsva du jubilé n’était

pas observée.

Aujourd’hui, en exil, notre service de D.ieu consiste à accepter le joug

Divin et à annuler notre ego. Néanmoins, dans un certain sens, ceci a un

avantage, car cela permet de révéler l’essence de l’être.

Cet état d’esprit prépare à l’année Chabbatique éternelle :

l’époque Messianique.

Likouté Si’hot Vol VII

Un ‘Hassid étudiait le chapitre sur l’abattage rituel.

Arrivé au cas (considéré comme problèmatique) d’une

aiguille décelée dans le jabot d’une volaille,

il fit une réfléxion amusante

mais qui n’en est pas moins fondée :

« cette aiguille en soi n’a rien de prohibé et ce jabot en soi

non plus. Alors pourquoi, les deux, quand ils se rencontrent,

posent un problème ? »

En fait, l’aiguille représente une personnalité incisive et

exigeante vis-à-vis de soi comme des autres, ce qui peut

paraître légitime.

Le jabot, lui, représente une personnalité indulgente et

nonchalente qui n’attend que très peu de lui-même et des

autres, ce qui peut être acceptable.

Mais l’aiguille décelée dans un jabot,

c’est le cas d’une personne indulgente envers elle-même

mais pointilleux avec les autres.

Et cela est effectivement un problème...

la Torah, l’argent que nous donnons au pauvre

n’est qu’un dépôt de D.ieu. C’est pourquoi,

dans l’esprit de Pirkéï Avoth, cet homme est

qualifié de Racha. Chabbat Rééh 5739

—————————

«Yéhouda Ben Téma disait : ... Que soit Ta

volonté, E-ternel notre D.ieu, et D.ieu de nos

ancêtres, que soit reconstruit le Beth-

Hamikdach, promptement et de nos jours, et

donne-nous notre part dans Ta Torah.» 5-20

Les deux parties de cette requête sont liées :

aujourd’hui, la plupart de nos efforts sont

consacrés à nos besoins matériels.

Mais, dans l’Ere Messianique,

lorsque le Beth-Hamikdach

sera reconstruit, nous pourrons

alors réserver toute notre énergie

à l’étude de la Torah.

Chabbat Reéh 5741

Au (Perek 25 Passouk 10 et 13), il est enseigné : ceux qui ont perdu

leur terre pour diverses raisons, la reprendront en leur possession la

cinquantième année. En effet, la cinquantième année, le Yovel,

consiste à rendre les biens immobiliers et fonciers à leurs propriétaires

initiaux :

יוֹבֵ‏ ל הִ‏ וא,‏ תִּ‏ הְ‏ יֶה לָ‏ כֶ‏ ם,‏ וְשַׁ‏ בְ‏ תֶּ‏ ם אִ‏ ישׁ אֶ‏ ל אֲ‏ חֻ‏ זָּתוֹ,‏ וְאִ‏ ישׁ אֶ‏ ל מִ‏ שְׁ‏ פַּ‏ חְ‏ תּוֹ תָּ‏ שֻׁ‏ בוּ

«Elle sera pour vous Jubilé,…vous retournerez»

בִּ‏ שְׁ‏ נַת הַ‏ יּוֹבֵ‏ ל,‏ הַ‏ זֹּאת,‏ תָּ‏ שֻׁ‏ בוּ,‏ אִ‏ ישׁ אֶ‏ ל אֲ‏ חֻ‏ זָּתוֹ

«En cette année là de jubilé, vous retournerez

chacun dans votre possession»…

La Torah exprime ce retour en notre possession par le mot תָּ‏ שֻׁ‏ בוּ qui

s’écrit en Hébreu "Tav-Chin-Bet-Vav" et qui a une valeur numérique

égale à 708.

En Hébreu l'année 5.708 s’écrit ת שבו En date civile elle correspond à

l’année 1948, où s'est réalisée la prédiction contenue dans ce verset :

« Avec l'aide d’Hachem, le peuple d'Israël est revenu sur sa terre après

un long et terrible exil ».

HISTOIRE

: VOUS

N’AVEZ

PAS BESOIN DE VOUS CONVERTIR !

Je suis née et j’ai grandi en Hollande. Mes parents

étaient des catholiques fervents violemment

antisémites.

Je me suis spécialisée dans la sculpture et j’ai

rencontré un grand succès, et, il y a trente ans, le

gouvernement néerlandais m’a choisie pour

représenter mon pays en Israël, lors d’un

concours à Haïfa.

La beauté de ce pays m’a subjuguée. Je l’ai

visité de long en large mais c’est Jérusalem qui

m’a véritablement fascinée. Je repoussai la date

de mon retour et, finalement, je suis restée plusieurs

mois.

J’ai fait la connaissance d’un jeune Israélien,

Nissim Ozri qui était photographe de presse.

Comme il devait se rendre à New York, je le

suivis. Quand il me proposa, pour l’épouser, de

me convertir au préalable, je compris que notre

relation touchait à sa fin : pour moi il n’était pas

question de devenir juive.

A New York, j’ai rencontré un autre jeune

homme juif, traditionaliste, qui m’a expliqué le

judaïsme sous d’autres aspects. Ses paroles ont

éveillé ma curiosité et je me suis mise à étudier

tout cela plus sérieusement. J’ai rejoint un stage

pour candidats à la conversion, sous la direction

de Rav Chlomo Riskin (actuellement rabbin de

la ville d’Efrat). Tout mes moments libres, je les

consacrais à l’étude du judaïsme, sa philosophie

et ses grands principes. C’était absolument passionnant.

J’ai alors suivi des cours de Hala’ha, de lois

concrètes, précises et pour tout dire tatillonnes.

Tant que le judaïsme trônait dans les sphères

supérieures de l’intellect, c’était admirable.

Mais maintenant je me retrouvais face à des

ANNONCES

MESSIANIQUES

« Vous vous conduirez selon mes Statuts… La

terre livrera son produit et l’arbre des champs

donnera son fruit. » Lévitique 26 – 3

Le verset nous annonce quelques-uns des changements

qui prendront place dans l’ordre naturel,

à l’époque Messianique.

Il est écrit (Psaumes 111-4) : « Il a perpétré le

souvenir de ses merveilles. » Ainsi la nature se

souviendra des merveilles des premiers jours de

la création, avant le péché de Adam.

La terre produira le jour même des semailles,

ainsi qu’il est dit (Genèse 1-11) : « Que la terre

produise des végétaux, des herbes – Mazria

Zéra – avec leur semence. »

L’arbre produira le jour même, ainsi qu’il est

Dans la Paracha BÉHAR, D.ieu, sur le Mont

Sinaï, donne à Moché les lois relatives à

l’année sabbatique.

Tous les sept ans, les travaux agricoles devront

cesser dans le pays et les produits

spontanés de la terre seront laissés à la libre

disposition des hommes et des animaux.

La promesse est donnée que la récolte de la

sixième année produira l’équivalent des

trois récoltes.

Sept de ces cycles aboutissent à la cinquantième

année : l’année du Jubilé durant laquelle

on ne travaille pas non plus la terre.

Ceux d’entre le peuple qui se seraient vendus

comme esclave sont libérés.

Les propriétés ancestrales reviennent à leur

BÉRÉCHIT

CHÉMOT

problèmes terre à terre. Je me suis dit qu’après

tout, le judaïsme devait être réservé seulement

aux Juifs.

Quand mon ami a perçu que je ne désirais pas

continuer, il m’a encouragé à persister et, à l’occasion

de la fête de Souccot, il m’a proposé de

l’accompagner chez le Rabbi de Loubavitch.

La partie de la synagogue réservée aux femmes

était pleine à craquer. Chacune tentait de s’approcher

de la vitre teintée pour voir ce qui se

passait en bas chez les hommes, pour apercevoir

le Rabbi en train de danser avec le Séfer Torah.

Et pourtant une femme inconnue me prit par la

main et me permit ainsi d’apercevoir le Rabbi

qui venait justement de se retourner et qui encourageait

le chant avec de rapides mouvements

de ses bras. Un tremblement me traversa. J’étais

tout simplement bouleversée, comme hypnotisée

par ce que je voyais. A ce moment-là j’ai décidé

: «Je veux faire partie de ce peuple!»

De suite après la fête, je me suis inscrite sur une

liste au secrétariat du Rabbi. J’avais eu l’intention

de lui raconter ma vie, mes hésitations, mes

doutes. Mais, sous le coup de l’émotion, je perdis

un instant la parole. Le bon sourire du Rabbi

m’encouragea à retrouver mes esprits.

Je parlais en allemand et il me répondait dans

cette langue. La conversation a duré huit minutes.

Le Rabbi me dit : «A mon avis, vous n’avez

pas besoin de vous convertir puisque vous êtes

juive !». Il a encore dit autre chose mais je n’ai

pas entendu tant j’étais hébétée, ce devait être

une erreur ! J’expliquai que j’étais née dans une

famille catholique qui était foncièrement antisémite.

Le Rabbi continua : «Faites des recherches

et vous arriverez certainement à la vérité.

dit : (Genèse 1-11) : « … des arbres fruitiers –

Ossé Péri – portant un fruit. »

Tous les arbres des champs produiront des

fruits, ainsi qu’il est dit : « … et l’arbre des

champs donnera son fruit. »

L’abondance régnera et la paix sera établie, ainsi

qu’il est dit (Lévitique 26-6) : « Je ferai régner

la paix dans le pays. »Yalkout Chimoni

YAAKOV

- CRÉATEUR

« Je Me souviendrai de Mon alliance avec

Yaacov… » Lévitique 26 – 42

Rabbi Pin’has rapporte, au nom de Rabbi Réouven,

que D.ieu fit une alliance, il S’associa, avec

Yaacov depuis la création. Ainsi est-il écrit

(Isaïe 43-1) : « Or, maintenant, ainsi a parlé

l’E-ternel, ton créateur, c’est Yaacov ; celui qui

propriétaire originaire.

La Paracha contient aussi des commandements

additionnels relatifs à la propriété

foncière et des interdits concernant la

fraude et l’usure.

BÉ’HOUKOTAÏ, D.ieu promet aux enfants

d’Israël qui veilleront au respect de Ses

Commandements, qu’ils connaîtront la

prospérité matérielle et demeureront en paix

sur la terre. Mais Il exprime aussi une sévère

mise en garde : l’exil, la persécution,

d’autres plaies encore viendrait châtier l’abandon

des termes de l’Alliance.

La Paracha continue «Et pourtant, même

alors, quand ils se retrouveront relégués au

pays de leurs ennemis, je ne les aurais point

dédaignés ni repoussés au point de les

anéantir ; car Je suis l’Éternel, leur D.ieu .


VAYIKRA


Nos Sages affirment : ‘Celui qui dit qu’il s’est

fatigué et qu’il a trouvé, tu peux le croire !’»

J’ai tout de suite téléphoné à ma mère et lui ai

demandé s’il était possible que je sois juive. Elle

eu une réaction outrée et je décidais de retourner

en Hollande et d’entamer des recherches généalogiques.

En arrivant à la maison, je décidais de

ne pas évoquer le sujet devant mes parents.

Au bout de trois jours, ma mère m’a invitée à

me promener avec elle. Après un long silence,

elle m’a demandé de promettre de ne jamais dire

à mon père de quoi nous allons parler.

J’ai promis et alors elle m’a raconté que sa

grand-mère, la mère de sa mère, avait émigré

d’Espagne vers la Hollande quand elle était

toute jeune. A cause des persécutions qu’elle

avait subies dans son pays natal, elle avait décidé

de cacher son judaïsme et d’ouvrir une nouvelle

page en vivant comme une chrétienne.

Cette découverte me bouleversa au plus profond

de mon âme. J’annonçai à ma mère que j’avais

décidé de retourner au judaïsme. Elle tenta par

tous les moyens de m’en dissuader : «Pourquoi

te mettre sur le dos toutes les haines du

monde?». Mais ma décision était irrévocable.

Je suis retournée à mes racines, au judaïsme.

Après un bref séjour en Hollande, j’ai repris

contact avec Nissim Ozri et j’ai accompli les

dernières formalités pour officialiser mon nouveau

ancien statut.

D.ieu merci, je suis fière d’avoir franchi ce pas

et, avec Nissim, j’ai fondé un foyer juif traditionnel

et épanoui.

Hermine Ozri (Herzlia Pitoua’h)

Si’hat Hachavoua

t’a formé, c’est Israël. »

Rabbi Yéochoua Bar Rabbi Né’hemia précise

que le ciel et la terre furent créés par le mérite de

Yaacov, puisqu’il est dit (Psaumes 78-5) : « Il a

établi les témoins par Yaakov… » Les témoins

sont les cieux et la terre, ainsi qu’il est écrit

(Deutéronome 4-26) : « Je prends à témoin…les

cieux et la terre. »

Du fait de cette association entre Yaacov et

Hachem, la Guéoula est assurée, ainsi qu’il est

dit dans la suite dans ce verset d’Isaïe : « Or,

maintenant, ainsi a parlé l’Éternel, ton créateur,

c’est Yaacov ; celui qui t’a formé, c’est Israël !

Ne crains rien, car Je vais te libérer ; Je t’ai

appelé par ton nom, tu es à Moi ! »

Midrach Rabba

Et Je me rappellerai en leur faveur le pacte

des aïeux».

La paracha se poursuit par l’énoncé des

règles de calcul de la valeur de certains

vœux comme par exemple, celui de consacrer

une terre à D.ieu.

Bé’houkotaï est la dernière Paracha du

Séfer Vayikra

חזק חזק ונתחזק !

Soyons fort soyons fort, et fortifions-nous !

BAMIDBAR

DÉVARIM

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