150 Michpatim.pub - Hassidout

hassidout.org

150 Michpatim.pub - Hassidout

Samedi : 17/02/2007 - 29 Chevat 5767

MITSVA Négative N° 107 : C'est l'interdiction

qui nous a été faite de changer la destination

d'une offrande en la consacrant à un autre sacrifice.

MITSVA Positive N° 107 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint selon lequel l'on

devient impur au contact d'un mort.

Dimanche : 18/02/2007 - 30 Chevat 5767

MITSVA Positive N° 107 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint selon lequel l'on

devient impur au contact d'un mort.

En supprimant la coupure entre les Juifs et, au sein

de la personnalité de chacun, celle qui existe entre

l’âme divine et l’âme animale, on met en évidence

l’unité également sur la terre.

Dès lors, les Juifs sont bien « un peuple unique sur la

terre », c’est-à-dire ceux qui sont en mesure de révéler

l’Unique dans le monde.

Et, c’est de cette façon que la paix règne entre les

Sanctuaires célestes et terrestres.

Discours du Rabbi MHM,

Torat Mena’hem Itvaadouyot 5717, tome 1-188

Les 12

Mitsvots

présentées

par le Rabbi

sous forme

de

campagnes :

29 CHEVAT

L'Admour Hazaken dit un jour:

«Le commentaire de Rachi sur le 'Houmach est le

vin de la Torah. Il ouvre le coeur et dévoile l'amour

intense et la crainte profonde. Le commentaire de

Rachi sur le Talmud ouvre l'esprit et dévoile la

compréhension précise.»

Une étude quotidienne instaurée par le Rabbi pour l’unité du peuple juif.

NOUVEAU

À NETANYA

ב״ה

Vérification, Réparation, Vente

Sifreï Thora, Téfilines, Mézouzot, Méguilot…

Articles de qualité Méhoudar

Rav Acher 0547 512 414

OR MENAHEM 6 re’hov Gad Ma’hness — NETANYA

PARACHAT

CHÉKALIM

Première des quatre lectures spéciales

supplémentaires avant et au

cours du mois d'Adar. Les trois

autres, dont nous parlerons dans les

semaines qui suivent, étant

"Za’hor", "Para" et "Ha’hodech".

Lorsque le Temple existait encore à

Jérusalem, le premier jour du mois

d'Adar était le "Jour de Collecte des

Chékalim". A travers toute la Terre

Sainte on sonnait l'appel, chacun

devait verser un demi-Chékel au

trésor du Temple. C'était une

contribution à la portée de tout le

monde qui servait aux achats nécessités

par les sacrifices quotidiens et

Lundi : 19/02/2007 - 1 Adar 5767

MITSVA Positive N° 107 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint selon lequel l'on

devient impur au contact d'un mort.

Mardi : 20/02/2007 - 2 Adar 5767

MITSVA Positive N° 107 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint selon lequel l'on

devient impur au contact d'un mort.

Mercredi : 21/02/2007 - 3 Adar 5767

MITSVA Positive N° 107 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint selon lequel l'on

devient impur au contact d'un mort.

par ceux qu'on faisait à Roch

'Hodech et aux fêtes.

C'est précisément ce qu'enseigne la

Michna, au début du traité Chékalim,

qui parle du 1er Adar.

Le mois d'Adar prépare Nissan,

celui de la délivrance. De fait, Rachi

explique que "les jours de miracles",

pour les Juifs, évoquent Pourim

et Pessa'h.

Le Roch 'Hodech, en l'occurrence

le 1 er Adar, est la tête du mois,

incluant en lui l'ensemble de celuici.

C'est pour cela que nous disons,

dans la prière, "renouvelle ce mois

pour nous".

En conséquence, le tribunal annonce

ce qu'est globalement, le

Le prophète Zacharie

(14 : 9)

annonce pour les

temps messianiques :

“En ce jour, Dieu sera Un

et Son Nom sera Un”.

Cette phrase demande explication:

l’unité de D.ieu n’est-elle pas une

réalité constante, aussi assurée aujourd’hui

qu’elle le sera plus tard ?

En fait, en notre temps, cette unité

VIVRE AVEC LE

CALENDRIER

HASSIDIQUE

2 Adar 5627-1867 : Naissance

de Rabbi Mena’hem

Mendel, le plus jeune fils du

Rabbi Maharach (et frère du

Rachab).

Il quitta ce monde en 5702-

1942 en Corse où il fut enterré.

En 5716-1956, son corps fut

transféré en Terre Sainte à

Tsfat. Selon un témoin oculaire,

son corps était intact

service de D.ieu de ce mois, la

préparation à la délivrance.

Cette préparation inclut deux

points. Elle consiste, tout d'abord, à

donner le demi Chékel, un montant

identique pour tous, ainsi qu'il est

dit "le riche ne donnera pas plus, le

pauvre ne donnera pas moins".

Ainsi, tous s'unissent de la même

manière et ne constituent qu'une

seule et même entité pour offrir un

sacrifice à D.ieu.

Tous les Juifs s'unissent pour mettre

en pratique la Volonté de D.ieu

et réparent ainsi la cause spécifique

du présent exil, qui est, comme on

l'a vu, la haine gratuite.

Plus encore, on rappelle également

Jeudi : 22/02/2007

4 Adar 5767

MITSVA Positive N° 107 : Il

s'agit du commandement qui

nous a été enjoint selon lequel l'on devient impur

au contact d'un mort.

Vendredi : 23/02/2007 - 5 Adar 5767

MITSVA Positive N° 107 : Il s'agit du commandement

qui nous a été enjoint selon lequel l'on

devient impur au contact d'un mort.

n’est pas manifeste, à telle enseigne

que l’univers créé paraît être une entité

indépendante dotée d’une existence

autonome.

Au contraire, dans l’avenir, l’unité du

Créateur sera visible à tous.

Chacun verra clairement comment

l’univers est fondamentalement

inexistant devant la Lumière Divine

qui se déverse en lui et l’anime.

d’après Torah Or,

Vaéra, p.55c

ב״ה

B’

ב נ ו ת

מ נ ח ם

MIDRACHA

B’NOT

MÉNA’HEM

Pour jeunes filles francophones

au Beth Habad OR MENAHEM

6 re’hov Gad Ma’hness - NETANYA

Houmach, Navi, Dinim, Hassidout, Oulpan…

Renseignements et Inscriptions : 0544.941.848

l'interdiction de mélanger les espèces

dans le champ.

En effet, les forces du mal sont

l'antithèse de la sainteté et l'on ne

peut imaginer un mélange plus

grave que celui du bien et du mal.

Il faut, en pareil cas, déraciner ces

espèces.

C'est ainsi que l'on peut mettre en

pratique l'Injonction de nos Sages

selon laquelle, dès que commence

Adar, on multiplie sa joie.

Il doit en être ainsi dès le Roch

'Hodech et cette Injonction est également

une assurance qu'il en sera

bien ainsi.

Iguerot Kodech N° 138 Roch

'Hodech Adar 5704

Ce feuillet contient des textes sacrés. Merci de le respecter en conséquence.

FEUILLET HEBDOMADAIRE N° 150

Beth Habad Francophone

OR MENAHEM

Cours pour Hommes

Tous les jours

Yéchivat Boker de 9:30 à 13h00

(‘Houmach-Tanya-Guémara-Hala’ha)

Yéchivat Erev après Arvit :

Dimanche Si’ha sur Paracha

Lundi Guémara

Mardi Hala’hot

Mercredi Hil’hot Téfila

Jeudi Tanya

Kollel

Tous les jours de 17h30 à 20h30

Arvit au Kollel à 20h45

Daf Yomi de 20h à 21h (en hébreu)

Amoud Yomi de 20h à 21h

Activités pour Femmes

Dimanche 20h30 Chalom Baït

Lundi 20h30 ‘Hassidout

Mardi 10h00 à 13h00

Tanya - Machia’h et Guéoula - Hala’hot

Mercredi

Vendredi

CHABBAT

MICHPATIM

20h30 Pensée juive

12h00 Néchek

Minyan pour les jeunes

Tous les Chabbat matin à 10h00

Cours pour Jeunes Hommes

Mercredi 19h00 Nida pour ‘Hatanim

Mercredi 20h00 Hala’ha - Machia’h

Activités pour Jeunes Filles

Cours Lundi de 18h30 à 20h30

Itvaadout Jeudi à 20h30

TSIVOT HACHEM 4 à 12 ans

Garçons mercredi 16h30 à 17h30

Filles jeudi 15h30 à 17h30

Horaires allumage bougies

JERUSALEM 16:50—18:04

18:04

TEL-AVIV

(* ) 17:05—18:06

18:06

HAIFA 16:55—18:04

18:04

BEER-CHEVA

17:09—18:07

18:07

EILAT 17:09—18:07

18:07

TORAH ET SCIENCES

« Voici les lois que tu exposeras devant eux. »(Exode 21 – 1)

« ‘Devant eux’, et pas devant un tribunal laïque. »Talmud

La Paracha de Michpatim parle (presque entièrement) de lois civiles que nous pouvons, d’ailleurs,

trouver aussi dans d’autres systèmes juridiques. Nos sages affirment que ce verset vient

nous apprendre que dans un cas où les lois laïques seraient similaires à celles dictées dans la

Torah, nous devons, tout de même, privilégier les tribunaux Rabbiniques pour ces affaires.

La jurisprudence rabbinique est basée sur la Torah, tandis que celle des tribunaux laïques

prend son inspiration dans la logique humaine. Aussi, même lorsque l’issue serait radicalement

identique, il réside une supériorité inhérente au verdict du Beth-Din.

Les Juifs sont généralement fiers du patrimoine intellectuel que représente la Torah ; ils y

trouvent la source de la sagesse et de la connaissance. Pourtant, la Torah est en réalité bien

plus que cela : il y existe un élément qui ne se trouve dans aucune autre des sciences. Ainsi,

nos sages affirment : «Si on te dit qu’il y a de la Sagesse parmi les nations, crois-le ; mais si

on te dit qu’il y de la Torah, ne le crois pas !» La Torah est d’une autre nature.

Le mot Torah est issu de la même racine que le mot Horaa qui signifie enseignement ou directive.

La Torah qui est connue sous le nom de «Torath Emeth – La Torah de Vérité» ne se

limite pas à révéler la sagesse qui réside dans un concept ; elle a la particularité de guider vers

une application pratique du concept, de mener à un changement de la conduite au quotidien.

La science ne décrète pas qu’une personne adopte un changement de sa conduite : elle se limite

à démontrer et à analyser les effets de différents modes de vie.

La médecine, par exemple, démontrera que telle conduite sera bénéfique pour la santé et que

telle autre serait dangereuse. Néanmoins, elle n’impose pas que l’on agisse dans ce sens.

L’homme reste libre de passer outre et de se mettre en danger. La Torah, pour sa part, décrète

qu’il est interdit de faire du mal, de porter préjudice à son corps.

Du fait que la Torah mène de la réflexion à l’action, nous constatons que sa supériorité face

aux autres sciences ne se limite pas seulement à son implication dans le monde de l’action ;

elle l’est aussi dans le domaine de la réflexion. Car lorsqu’une personne prend conscience que

l’étude ne représente pas uniquement un exercice cérébral et intellectuel, mais que cela aura

des conséquences sur son comportement, elle se sentira plus responsable de son analyse et fera

des efforts pour que sa réflexion donne naissance à une vérité intellectuelle pertinente pour le

monde de l’action.

La raison qui différencie les sagesses séculaires

de la Torah est que celle-ci est issue

de la Sagesse Divine – la Vérité Absolue.

Elle doit, par essence, transparaître dans

toutes les dimensions de l’existence. Il est

inconcevable que la Torah puisse se limiter

au domaine intellectuel sans que cela

vienne se traduire dans l’action.

Nos sages affirment que «la pratique est

essentielle», et que c’est précisément pour

cela que «l’étude de la Torah est primordiale,

puisque son caractère est de mener à

l’action.»

Likouté Si’hot Vol III

Edité par le Beth Habad Francophone OR MENAHEM 6 re’hov Gad Ma’hness—NETANYA

Rav Yaacov MAZOUZ - 0544.941.848 (Hôtel La Promenade 1 er étage)

Réalisé par : Chmouel BOKOBZA - 0547.922.180 - microbok@netvision.net.il

ב״ה

אדר מרבין בשמחה משנכנס

שבת

משפטים

CHABBAT

CHÉKALIM

29 CHEVAT 5767

17 février 2007

Talith-Téfilines

Téfilines ( * ) à partir de 5:31

Heure limite du Chéma ( * ) 9:08

CHABBAT

MEVAR’HIM ADAR

Minyan Téhilim à 8 heures

Téfila à 10 heures

Roch ’Hodech :

Dimanche 18 et Lundi 19 février

MACHIA’H ARRIVE … Soyons prêts à l’accueillir !

ונשמע נעשה


SIX

ANNÉES

– SIX

EXILS

"Si tu achètes un esclave Hébreu, il te servira

six années et à la septième il sera remis en

liberté". 21 - 2

Ces six années symbolisent les six puissances

dans lesquelles les Bné Israël étaient asservis :

l’Egypte, l’Assyrie, Babel, Madaï, la Grèce et

Edom (Rome).

Après l’exil d’Edom, le sixième, nous serons

libérés par Machia’h. Otsar Hamidrachim

HACHEM

– PÈRE

DES ORPHELINS

"N’humiliez jamais la veuve et l’orphelin".

21 - 2

Rabbi Yossi dit que Hachem aime la veuve et

l’orphelin car ils n’ont d’espoir qu’en Son secours.

C’est pourquoi D-ieu est appelé dans les

Psaumes (68-8) «Père des orphelins et défenseur

des veuves».

Lorsque les Juifs étaient à Tsion, Hachem résidait

parmi eux, ainsi qu’il est écrit (Psaumes

NE PAS VOIR

LES COHANIM

Pendant Birkat Cohanim, nos Sages

affirment : "Celui qui regarde

les Cohanim ses yeux s'affaiblissent".

En fait, ceci était valable du temps

où le Temple existait ; les Cohanim

prononçaient alors le véritable

Nom de D.ieu et la présence divine

résidait sur leurs mains. Toutefois,

on a interdit de les regarder dans

tout endroit, pour ne pas déconcentrer

son attention ("Esseh Daat").

Bien que l’interdiction soit de voir

AVEC

TOUS LES REBBEÏM

Lorsque le Rabbi venait de succéder à son

beau-père, il avait l'habitude de célébrer luimême

le mariage des 'Hassidim, dans la cour de

sa synagogue, au 770 Eastern Parkway.

L'usage voulait que les fiancés soient reçus par

le Rabbi, en Yé'hidout. Il les bénissait pour que

leur foyer soit basé sur la Torah et les Mitsvots.

Ils lui demandaient alors de bien vouloir célébrer

leur mariage.

Un jeune homme et une jeune fille qui envisageaient

de se marier furent ainsi reçus par le

Rabbi et lui demandèrent de sanctifier leur

union. Le Rabbi se tourna vers la fiancée et lui

attentivement on s’abstient de le

faire tout en s’arrangeant pour

avoir le visage tourné vers les Cohanim.

Les Cohanim eux-mêmes doivent

être concentrés sur leurs paroles et

doivent être tournés vers l'assemblée

sans vraiment la regarder.

C'est pourquoi la coutume veut que

les Cohanim et l'assemblée se couvrent

le visage avec leur Talith.

Dans de nombreuses communautés,

les Cohanim recouvrent même

leurs mains avec le Talith.

L'assemblée doit bien écouter chaque

mot de la bénédiction. C'est

Vivre avec la Paracha

132-14) : «C’est Mon lieu de repos pour l’éternité.»

Malheureusement, par ses péchés, Israël quitta

sa terre. Il se retrouva délaissé comme un orphelin.

Ainsi qu’il est dit (Lamentations 5-3) :

«Nous sommes devenus des orphelins privés de

père, nos mères sont pareilles à des veuves.»

Mais lorsque Israël appliquera les Mitsvots,

Hachem regrettera le passé et Il reviendra vers

sa fille, Tsion, et vers ses enfants, les Juifs.

Le prophète Zacharie nous l’annonça en ces

termes (8-3) : «Je reviendrai à Tsion et Je résiderai

à Yérouchalayim.» Midrach Rabba

TÉCHOUVA

ET CORRUPTION

"N’accepte point de présents corrupteurs".

23 - 8

Ce verset s’adresse aux juges ; il leur demande

de s’éloigner de toute corruption.

Nos sages affirment, néanmoins, que ceci ne

concerne que les juges humains, car pour D-

demanda : "Porterez-vous une perruque après

votre mariage ?"

La jeune fille expliqua que, pour l'heure, telle

n'était pas son intention. Elle se contenterait

d'un foulard pour se couvrir les cheveux.

Le Rabbi expliqua alors que cela était insuffisant.

Un foulard risquait à tout moment de tomber.

A l'opposé, une perruque était plus sure,

donnait la certitude que les cheveux resteraient

effectivement couverts.

Mais la jeune fille persista dans son refus.

Le Rabbi dît alors qu'à son grand regret, il ne

serait pas en mesure de célébrer leur mariage

dans de telles conditions.

Le lendemain, le jeune homme s'adressa au

L’ÂNE DE SON ENNEMI

«Si tu vois l’âne - ‘Hamor de ton ennemi succomber sous sa charge, tu

pourrais vouloir t’abstenir de l’aider ; tu devras l’aider avec lui.» 23-5

Le Baal Chem Tov affirme que l’âne fait ici allusion au corps – ‘Hamor

étant de la même racine que le mot ‘Homer, matériel.

Le verset signifie alors : lorsque tu viendras à voir (à examiner) ton

corps, l’âne, viendrais-tu à en conclure qu’il est l’ennemi de ton âme,

puisque cette dernière aspire à l’élévation spirituelle et que le corps est

lui attiré par le matériel.

Cet « âne succombe sous sa charge » – sous les devoirs de la Torah et

des Mitsvoth qu’il n’est pas prêt à accomplir naturellement. Aussi, viendrais-tu

à déduire qu’il faille le mortifier pour l’affaiblir.

Le verset recommande une autre démarche, dit le Baal Chem Tov : « Tu

devras l’aider avec lui ! » Les privations et les mortifications appliquées

sur le corps ne le feront pas évoluer dans la bonne direction. C’est avec

lui qu’il faut compter. Il faut, au contraire, servir D-ieu avec son corps

pour ainsi le raffiner, le purifier et le sanctifier.

C’est dans cet esprit que le Maguid de Mézéritch enseigna qu’il faut

veiller scrupuleusement à sa santé, car « un petit trou dans le corps engendre

un trou bien plus grand dans l’âme. »

La Hala’ha impose d’ailleurs à l’homme de veiller sur sa santé et qu’il

fasse tout ce qui est en son pouvoir pour améliorer son bien-être. Néanmoins,

les décisionnaires affirment qu’il est permis, dans une démarche

de Téchouva, d’imposer à son corps des jeûnes.

C’est là que réside l’originalité de l’enseignement du Baal Chem Tov. Il

est possible de raffiner son corps, en l’associant au service de D-ieu,

même dans un contexte de Téchouva ; nul n’est besoin d’affaiblir son

corps. Il faut plutôt intensifier les actes positifs.

Cette approche du ‘Hassidisme s’inscrit dans son rôle précurseur aux

Temps Messianiques. A cette époque, selon nos sages, l’âme se nourrira

du corps.

Par conséquent, il est logique, en cette fin d’exil, que le ‘Hassidisme

vienne à encourager l’homme à initier une démarche nouvelle : changer

et raffiner le monde en l’associant – tu devras l’aider – au service de D-

ieu positivement.

Ceci explique l’accent mis, ces dernières générations, sur le bien-être et

la santé. Plus nous approchons de Machia’h, plus nous avons le moyen

de révéler la lumière cachée qui réside dans les dimensions matérielles.

Likouté Si’hot Vol II

pourquoi le 'Hazan qui invite les

Cohanim à bénir l'assemblée attend

que chacun ait fini de répondre

"Amen" à la bénédiction de

"Modime". Les Cohanim, quant à

eux, attendent qu'il ait fini de les

appeler avant de commencer la

bénédiction. Le 'Hazan attend que

l'assemblée ait fini de répondre

"Amen" avant de faire réciter les

Cohanim mot par mot et ainsi de

suite.

On ne doit prononcer aucun verset

ou formuler aucune demande lorsque

les Cohanim prononcent les

mots des bénédictions, comme

ieu, c’est un peu différent.

Si un homme vient à pécher envers Hachem, il

a la possibilité de lui offrir certains présents

pour se faire pardonner : la Téchouva, les bonnes

actions et la prière.

C’est pourquoi le Roi David demanda dans les

Psaumes (17-2) : «Que de Toi émane mon

droit !» Il réclama que D-ieu Lui-même le juge,

car Il est miséricordieux pour celui qui revient

vers Lui.

Cependant, D-ieu dit au peuple d’Israël :

«Revenez vers Moi tant qu’il est encore temps !

Faites Téchouva maintenant (dans ce monde)

tant que les portes de la prière et de la Téchouva

sont encore ouvertes. Bientôt (dans le

monde futur) il sera trop tard ! Je serai le Juge

que l’on ne pourra corrompre. »

Aussi, le Roi Salomon dit dans ses proverbes

A CHANGER

(6-35) : «Il ne se laissera pas apaiser par aucune

rançon ; Il se montrera inexorable, dusses-tu

Lui prodiguer de nombreux présents.»

Midrach Téhilim

disent nos Sages: "Existe-t-il un

serviteur que l'on bénit et qui

n'écouterait pas les mots de la bénédiction?".

Dans les synagogues où le 'Hazan

chante assez longtemps les mots,

on peut dire des versets, mais pas

lorsque les Cohanim prononcent

les mots.

Selon la coutume 'Habad, on dit la

prière "Ribono Chel Olam" lorsque

les Cohanim chantent avant de

prononcer les trois derniers mots

"Véyassème - Le'ha - Chalom".

Rav Yaacov MAZOUZ

Rabbi, peu après la prière. Il lui annonça qu'il

avait eu une longue discussion avec sa fiancée,

qui acceptait enfin de porter une perruque. Il

demandait donc au Rabbi de bien vouloir célébrer

leur mariage.

"C'est trop tard, je ne peux accepter", dit le

Rabbi.

"Mais pourquoi?, plaida le fiancé. Elle a maintenant

donné son accord. Il n'y a donc plus

d'obstacle."

"Je ne me rends à un mariage qu’accompagné

de tous les Rebbeïm, dit le Rabbi. Si elle avait

accepté hier, j’aurais pu le faire. Maintenant,

les Rebbeïm ne viendront plus et je ne peux

venir seul".

Rav Michael Vishetzky se rendit une fois dans

une synagogue du Bronx, à New York. Il fut

surpris de constater que le rabbin, Rav Rabinowitz,

s’asseyait au coin de la table plutôt qu’à sa

tête : «Nul ne s’asseoit à cette place !» expliqua

le vieux rabbin.

Il raconta alors pourquoi : «A mon arrivée aux

États-unis après la Shoah, j’ai eu le privilège de

rencontrer le précédent Rabbi de Loubavitch,

Rabbi Yossef Its’hak.

Je lui ai raconté tout ce que j’avais subi en Europe

et lui ai demandé que faire de ma vie. Il me

conseilla : «Puisque vous êtes un érudit, vous

devriez rechercher un poste de rabbin de communauté».

Juste après cette entrevue, on me proposa justement

de devenir le rabbin de cette synagogue du

Bronx.

Quand je demandai au Rabbi son avis, il me

répondit : «Une synagogue est une synagogue et

cela convient parfaitement. Néanmoins je n’en

apprécie pas le bedeau ! »

Je me demandai pourquoi le Rabbi avait mentionné

le bedeau. Voyant que j’étais étonné, le

Rabbi répéta : «Une synagogue est une synagogue,

mais je n’apprécie pas le bedeau !»

J’acceptai l’offre : tout semblait bien se passer,

mais je découvris que le bedeau ne m’aimait

guère. Il faut préciser que depuis la mort de

l’ancien rabbin de cette synagogue, il avait assumé

de nombreuses responsabilités et était, de

fait, devenu la personne dominante.

Il avait l’impression maintenant que je le repoussai

et il me mit des bâtons dans les roues.

La situation empira et devint insupportable.

Quand je ressentis que la coupe était pleine, je

retournai au 770 Eastern Parkway. Rabbi Yossef

Its’hak n’était plus de ce monde : son gendre, le

Rabbi, lui avait succédé le 10 Chevat 1950.

Avant que j’ai eu le temps d’ouvrir la bouche, le

Rabbi me dit : «Mon beau-père le Rabbi avait

déclaré qu’une synagogue est une synagogue

mais qu’il n’appréciait pas le bedeau. Vous

devez continuer de servir comme rabbin dans

cette synagogue. Quant aux problèmes que vous

rencontrez avec le bedeau, ce sera bientôt à lui

de s’inquiéter pour son travail !»

J’étais stupéfait par ce qui m’arrivait. Quand

j’avais parlé avec le Rabbi précédent, nul n’était

D.ieu donne des lois à Israël : loi régissant

la libération des esclaves, punissant le

meurtre, l’enlèvement, les coups et blessures,

le vol.

Sont également énoncées les lois civiles

relatives à la réparation des dommages,

celles concernant le dépôt et le prêt, les

principes suivant lesquels la justice doit être

rendue. Le droit de l’étranger est affirmé, le

repos de la terre la septième année proclamé

ainsi que l’observance des fêtes saisonnières

et les offrandes agricoles qui doivent

être apportées au Temple de Jérusalem.

Il est interdit de cuisiner la viande avec le

lait. Au total, la paracha Michpatim contient

53 commandements : 23 injonctions et 30

prohibitions.

D.ieu promet aux Bné Israël de les conduire

en Terre Sainte et les met en garde d’imiter

BÉRÉCHIT


ISTOIRE : L

HISTOIRE

CHÉMOT

: LA CHAISE

VIDE

les pratiques idolâtres de ses habitants.

Et le peuple répond : «Tout ce que l’Éternel

a dit nous ferons et nous écouterons».

Moché laisse à Aharon et ‘Hour la responsabilité

du camp et monte au Sinaï pour y

recevoir la Torah et y reste 40 jours et 40

nuits.

Dans cette Paracha,

Moché enseigne les lois sociales

L'esclave juif sort libre : soit à la sixième

année, soit au Yovel, soit s'il est blessé.

S'il veut rester chez son maître, le Beth-Din

lui perce l'oreille droite

Les lois des dommages : Celui qui frappe,

qui vole, qui tue, qui viole.

Les lois des quatre gardiens :

- le loueur -- so’her

- l'emprunteur -- choel

- le gardien bénévole -- chomer ‘hinam

- le gardien payé -- chomer sa’har


VAYIKRA

présent dans la pièce et je n’avais jamais évoqué

la situation avec son gendre, le Rabbi.

Quelques jours plus tard, je n’arrivais pas à

dormir. Quand l’aube pointa, je décidai de me

rendre à la synagogue plus tôt que d’habitude.

En chemin, je fus surpris de rencontrer le président

et le trésorier qui se dirigeaient aussi vers la

synagogue à cette heure inhabituelle. Le trésorier

remarqua que la lumière était allumée dans

une des pièces.

C’était curieux ; nous avons ouvert la porte sans

faire de bruit : le bedeau avait rassemblé toutes

les boîtes de Tsedaka (charité) et les vidait dans

ses poches !

Inutile de dire qu’il fut renvoyé sur le champ !

Les années passèrent. Puis un événement encore

plus incroyable arriva.

La synagogue était mitoyenne d’une boucherie.

Celle-ci prospéra et devint bien vite trop petite.

Le propriétaire décida d’acheter une autre boutique

et nous proposa de racheter l’ancienne :

comme notre synagogue était justement devenue

trop petite pour les fidèles de plus en plus nombreux,

nous avons accepté bien volontiers la

transaction.

Comme nous entretenions de bonnes relations

avec le boucher, tout se passa à l’amiable, sans

contrat écrit.

Quelques années plus tard, le boucher chercha

un entrepôt. Comme il n’en trouvait pas, il se

souvint qu’aucun document n’attestait de la

cession de son ancienne boutique

: sans aucun scrupule, il

réclama à la direction de la

synagogue qu’on lui rende

«son bien» !

Il engagea un avocat et avait

toutes les raisons d’être persuadé

de gagner le procès. Effectivement,

vu l’absence de documents

écrits, le tribunal ordonna

aux responsables de la synagogue

d’évacuer l’ancienne

boutique dans un court délai.

Passée cette date, la police

procéderait elle-même au déménagement.

Je me rendis à nouveau chez le

Rabbi pour demander sa bénédiction.

Quand je lui décrivis la situation, il

répondit : «Mon beau-père le Rabbi vous a dit

clairement qu’une synagogue est une synagogue.

Tout se passera pour le mieux !»

La nuit précédant la date fatidique, j’eus un rêve

que je n’oublierai jamais : je me rendais à la

synagogue et apercevais le Rabbi précédent

assis sur la chaise à la tête de la table - justement

la chaise sur laquelle je ne laisse jamais personne

s’asseoir.

A ses côtés se tenait, debout, le Rabbi qui disait

: «Ne vous inquiétez pas, D.ieu fera que tout

se passera bien !». Il regarda alors le Rabbi précédent

et ajouta : «Le Rabbi vous a dit qu’une

synagogue est une synagogue : pourquoi vous

inquiétez-vous ?»

J’étais bouleversé : le Rabbi précédent se tenait

devant moi alors qu’il avait quitté ce monde dix

ans auparavant ! J’étais encore sous le coup de

cette apparition quand je me réveillai.

Je courus vers la synagogue aussi vite que je le

pus. La foule s’était rassemblée devant le bâtiment

tandis que la police bloquait l’entrée.

Les déménageurs mandatés par les huissiers

avaient commencé à enlever les meubles.

C’est alors qu’un événement dramatique survint

: dans une rue non loin de là, le boucher se

trouvait dans sa nouvelle boutique quand un

tube de néon tomba soudain du plafond et l’assomma.

Il s’évanouit.

Dès qu’il reprit conscience, il s’écria : «De

grâce ! Arrêtez d’évacuer

la synagogue !».

Quand la police arriva, il

admit qu’il avait proféré

de fausses accusations,

qu’il avait bel et bien été

payé pour céder son ancienne

boutique à la synagogue.

Maintenant, vous comprenez

pourquoi, je ne laisse

personne s’asseoir à cette

place.

L’image du Rabbi précédent

assis ici sera toujours

présente devant moi !»

conclut Rav Rabinowitz

pensivement.

Les lois de prêt et emprunt :

- Il est interdit de prendre des intérêts sur le

juif

- Il est obligatoire d’en prendre sur les autres

Les lois sur les relations interdites

Les lois sur la protection de :

- la veuve -- Almana

- l'orphelin -- Yatom

- le pauvre -- Ani

- l'étranger – Guer

Les lois concernant le juge, les témoins,

les accusés ...

Les lois du :

- Chabbat, tous les 7 jours

- la Chmita, tous les 7 ans

- Yovel, tous les 7 fois 7 ans

Les lois de Pessah, Chavouot et Souccot

Les lois de la Cachrout du mélange du lait

et de la viande.

BAMIDBAR

DÉVARIM

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