Jo s eph Ha y dn L a Création | L undi 2 a vril 2 012 - Salle Pleyel

sallepleyel.fr

Jo s eph Ha y dn L a Création | L undi 2 a vril 2 012 - Salle Pleyel

LUNDI 2 AVRIL 2012 – 20H

Accentus a 20 ans !

Concert anniversaire

Joseph Haydn

La Création

Akademie für Alte Musik Berlin

Accentus

Laurence Equilbey, direction

Sandrine Piau, soprano

Topi Lehtipuu, ténor

Johannes Weisser, baryton

Ce concert est surtitré.

Ce concert est enregistré par France Musique.

Fin du concert vers 22h15.

Joseph Haydn La Création | Lundi 2 avril 2012


Joseph Haydn (1732-1809)

La Création [Die Schöpfung], oratorio en trois parties sur un livret de Gottfried van

Swieten, pour soprano, ténor, basse, chœur mixte et orchestre, Hob. XXI:2

Composition : 1796-1798.

Livret allemand de Gottfried van Swieten d’après Le Paradis perdu de Milton.

Première audition privée à Vienne chez le prince Schwarzenberg le 30 avril 1798 ; première audition publique au

Burgtheater de Vienne le 19 mars 1799.

Première édition, à compte d’auteur : le 28 février 1800.

Effectif : soprano solo, ténor solo, basse solo, chœur à quatre voix – 3 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons,

1 contrebasson – 2 cors, 2 trompettes, 3 trombones – timbales – pianoforte – cordes.

Durée : environ 1h45.

Première partie

1. Die Vorstellung des Chaos [La Représentation du chaos]

2. Récitatif (Raphaël) et chœur : « Im Anfange schuf Gott Himmel und Erde » [Au commencement, Dieu créa le ciel

et la terre] – Récitatif (Uriel) : « Und Gott sah das Licht, daß es gut war » [Et Dieu vit que la lumière était bonne]

3. Air (Uriel) et chœur : « Nun schwanden vor dem heiligen Strahle » [Alors, devant les rayons sacrés disparurent]

4. Récitatif (Raphaël) : « Und Gott machte das Firmament und teilte die Wasser » [Et Dieu créa le firmament et sépara

les eaux]

5. Solo (Gabriel) avec chœur : « Mit Staunen sieht das Wunderwerk » [Avec étonnement, la joyeuse légion des

habitants du ciel]

6. Récitatif (Raphaël) : « Und Gott sprach: Es sammle sich das Wasser » [Et Dieu dit : Que les eaux se rassemblent

au-dessous du ciel]

7. Air (Raphaël) : « Rollend in schäumenden Wellen » [Roulant des vagues écumantes]

8. Récitatif (Gabriel) : « Und Gott sprach: Es bringe die Erde Gras hervor » [Et Dieu dit : Que la terre fasse pousser

de l’herbe]

9. Air (Gabriel) : « Nun beut die Flur das frische Grün » [Alors les prés offrirent leur tendre verdure]

10. Récitatif (Uriel) : « Und die himmlischen Heerscharen verkündigten » [Et les légions célestes annoncent]

11. Chœur : « Stimmt an die Saiten, ergreift die Leier » [Accordez vos instruments, prenez vos lyres]

12. Récitatif (Uriel) : « Und Gott sprach: Es sei’n Lichter an der Feste » [Et Dieu dit: Qu’il y ait des luminaires au

firmament du ciel]

13. Récitatif (Uriel) : « In vollem glanze steiget jetzt » [Dans toute sa splendeur s’élance maintenant]

14. Trio (Gabriel, Uriel, Raphaël) et chœur : « Die Himmel erzählen die Ehre Gottes » [Les cieux proclament la gloire

de Dieu]

Deuxième partie

15. Récitatif (Gabriel) : « Und Gott sprach: Es bringe das Wasser in der Fülle » [Et Dieu dit : Que les eaux engendrent

une multitude]

16. Air (Gabriel) : « Auf starkem Fittiche » [De ses ailes puissantes]

17. Récitatif (Raphaël) : « Und Gott schuf große Wallfische » [Et Dieu créa les grandes baleines]

18. Récitatif (Raphaël) : « Und die Engel rührten ihr’ unsterblichen Harpfen » [Et les anges firent résonner leurs harpes éternelles]

19. Trio (Gabriel, Uriel, Raphaël) et chœur : « In holder Anmut stehn » [Les collines ondoyantes]

2


lundi 2 avril

20. Trio (Gabriel, Uriel, Raphaël) et chœur : « Der Herr ist groß in seiner Macht » [Le Seigneur est grand dans sa puissance]

21. Récitatif (Raphaël) : « Und Gott sprach: Es bringe die Erde hervor » [Et Dieu dit : Que la terre engendre des êtres vivants]

22. Récitatif (Raphaël) : « Gleich öffnet sich der Erde Schoß » [Alors s’ouvrit le sein de la terre]

23. Air (Raphaël) : « Nun scheint in vollem Glanze der Himmel » [Alors le ciel brille de tout son éclat]

24. Récitatif (Uriel) : « Und Gott schuf den Menschen nach seinem » [Et Dieu créa l’homme à son image]

25. Air (Uriel) : « Mit Würd’ und Hoheit angetan » [Fait de noblesse et de dignité]

26. Récitatif (Raphaël) : « Und Gott sah jedes Ding, was er gemacht hatte » [Et Dieu vit toutes choses qu’il avait créées]

27. Chœur et trio (Gabriel, Uriel, Raphaël) : « Vollendet ist das große Werk » [Le grand œuvre est achevé]

entracte

Troisième partie

28. Récitatif (Uriel) : « Aus Rosenwolken bricht » [Éveillé par de douces sonorités]

29. Duo (Ève, Adam) avec chœur : « Von deiner Güt’, o Herr und Gott » [De tes bienfaits, ô Seigneur Dieu]

30. Récitatif (Adam) : « Nun ist die erste Pflicht erfüllt » [Le premier devoir est maintenant rempli]

31. Duo (Adam, Ève) : « Holde Gattin, dir zur Seite » [Douce épouse, à tes côtés]

32. Récitatif (Uriel) : « O glücklich Paar, und glücklich immerfort » [Ô couple heureux, heureux à jamais]

33. Chœur : « Singt dem Herren alle Stimmen! » [Que toutes les voix chantent le Seigneur !]

À Londres, entre 1791 et 1795, Haydn entendit divers oratorios de Haendel, et l’idée de se

mesurer à « notre maître à tous » ne devait plus le quitter. Il rapporta de Londres à Vienne

un livret en anglais qui, un demi-siècle auparavant, avait été destiné à Haendel. Le baron

Gottfried van Swieten (1733-1803), un des membres les plus « éclairés » de la noblesse

viennoise, adapta en allemand ce livret inspiré à la fois de la Bible (Genèse et Psaumes)

et du Paradis perdu de Milton. Par l’intermédiaire de la Société des Associés, qu’il avait

fondée pour faire exécuter dans les années 1780 les oratorios de Haendel dans la capitale

autrichienne, Van Swieten prit en outre en charge les frais de la première audition tout en

garantissant à Haydn une somme de cinq cents ducats (un ducat valait quatre florins et

demi, parfois un peu moins).

La Création fut sans doute la première grande œuvre de l’histoire de la musique écrite en

pensant à la postérité : « J’y mets le temps parce que je veux qu’il dure », aurait dit Haydn

de son oratorio. Il y travailla pendant environ deux ans, au prix d’un effort sans relâche dont

témoignent de nombreuses esquisses et en collaboration étroite avec Van Swieten, qui joignit

au livret des indications assez précises – que Haydn suivit ou ne suivit pas – sur la façon de le

mettre en musique. Haydn fut sûrement bien aise de trouver en Van Swieten non seulement

un librettiste, mais aussi un mécène soutenu par une organisation dont la puissance et

l’efficacité n’avaient pas d’équivalent à Vienne, ni même ailleurs. Dirigée par le compositeur,

la première audition eut lieu en privé dans le palais viennois du prince Schwarzenberg,

membre de la Société des Associés, le 30 avril 1798. D’autres suivirent au même endroit. La

première publique intervint le 19 mars 1799 au Burgtheater, et la recette, plus de quatre mille

florins (la pension annuelle que Haydn touchait des Esterházy était de mille florins), pulvérisa

tous les records des théâtres viennois. La partition fut publiée au début de 1800 avec, fait

3


sans précédent, texte en deux langues : allemand et anglais. Sur quoi La Création commença

sa conquête triomphale de l’Europe. En quelques mois, dans un continent déchiré par la

guerre, l’œuvre fit vibrer à l’unisson l’Autriche catholique, l’Allemagne du Nord protestante,

l’Angleterre de William Pitt et la France de Bonaparte. C’est en se rendant à la première

parisienne, le 24 décembre 1800, que Bonaparte faillit être victime de l’attentat de la rue

Saint-Nicaise. La Suède suivit en 1801, et la Russie en 1802.

Les contemporains reconnurent en La Création, outre une musique géniale, la proclamation

d’une humanité à l’image de Dieu, conception typique des Lumières et opposée à celle

émanant des cantates de Bach des années 1710-1730, où face à Dieu l’homme n’est rien ;

et aussi des préoccupations fraternelles, voire maçonniques, déjà énoncées sept ans

auparavant dans La Flûte enchantée de Mozart (1791), cela en attendant, sept ans plus

tard, Fidelio (1805), puis même, dans un autre contexte historique il est vrai, la Neuvième

Symphonie (1824 ) de Beethoven. Peu avant la fin de la deuxième partie de l’ouvrage, l’air

d’Uriel en ut majeur de la création de l’Homme « Mit Würd’ und Hoheit angetan » (Fait de

dignité et de noblesse) insiste expressément sur ce point : « Et dans son regard clair brille

l’esprit, le souffle du créateur et sa propre image. » Dieu est même parfois désigné comme

un simple ouvrier. Il est en outre significatif de constater qu’en 1774, ayant appris que

l’enseignement primaire pour tous allait être introduit dans les territoires des Habsbourg,

Van Swieten avait réagi par des paroles reprises à peu près telles quelles dans le livret de

La Création : « Enfin le temps est venu où la vérité émerge en une splendeur nouvelle des

ténèbres qui l’avaient enveloppée, et retrouve tous ses droits. » Les démons sont renvoyés

dans la nuit éternelle dès l’air d’Uriel avec chœur qui au début succède à l’irruption de

la lumière, et le récitatif non accompagné d’Uriel juste avant le chœur final est la seule

allusion à l’éventualité du péché originel.

Le Chaos introductif fut qualifié de « couronne sur un front divin » par Carl Friedrich Zelter

(1758-1832) dans un compte-rendu de 1802. « Vous avez certainement remarqué que j’ai évité

les résolutions auxquelles on s’attend le plus. C’est que rien encore n’a pris forme », déclara

de son côté Haydn au diplomate suédois Fredrik Samuel Silverstolpe (1769-1851) après lui

avoir joué cette page prophétique. Ensuite, les trois parties de l’oratorio sont consacrées

respectivement aux éléments, aux animaux et à l’homme, au paradis terrestre. Les trois solistes

personnifient les archanges Gabriel (soprano), Uriel (ténor) et Raphaël (basse), puis dans la

troisième partie Adam (basse) et Ève (soprano). À chacun des six premiers jours de la création

du monde (deux premières parties de l’ouvrage) correspond en gros la même organisation

interne : récit biblique (récitatif accompagné ou non), commentaire et/ou épisode lyrique

(récitatif accompagné, air ou ensemble vocal avec chœur ou non), chant de louange (grand

chœur). Le Chaos en ut mineur est suivi du récitatif de Raphaël « Au commencement Dieu créa

le ciel et la terre », qui débouche sur un fortissimo en ut majeur sur le mot Licht (Lumière). On

sait quel formidable effet cette explosion produisit sur les contemporains. « À l’apparition de

la lumière, il fallait se boucher les oreilles », écrivit Mme de Stael dans De l’Allemagne (1813) en

citant un « homme d’esprit ». Et Silverstolpe, présent à la première audition, dans ses souvenirs

sur Haydn parus en 1838 : « Je crois voir encore son visage au moment où ce trait sortit de

l’orchestre. [...] À l’instant précis où pour la première fois cette Lumière éclata, tout se passa

4


lundi 2 avril

comme si ses rayons avaient été lancés des yeux brûlants de l’artiste. La réaction des Viennois,

électrisés, fut telle que pendant quelques minutes l’orchestre ne put continuer. »

Aussi importants que les détails descriptifs ou pittoresques sont le souffle épique qui

parcourt La Création et son architecture d’ensemble. Souvent, ce qui semble pour

commencer un récitatif, un air ou un duo intègre progressivement tous les effectifs, le

discours ouvrant ainsi, sans qu’il y ait rupture, des perspectives toujours nouvelles et

toujours plus vastes. Après tant de quatuors et de symphonies, La Création confirma Haydn

comme un des grands narrateurs de l’histoire de la musique. C’est la somme de toutes ses

sagesses.

Marc Vignal

5


L’ORATORIO

Oratorio : Grande cantate à sujet religieux, pour solistes, chœur et instruments, proche de

l’opéra par son caractère dramatique (avec un argument, des personnages) mais qui s’interprète

sans décors ni costumes. Il existe aussi des oratorios à sujet profane. L’oratorio apparaît

dès la mise en place du langage musical baroque (début XVII e siècle) : écriture en mélodie

accompagnée, souci de vérité dramatique.

Les ancêtres de l’oratorio :

- mystères médiévaux ;

- madrigaux et motets sacrés de la Renaissance (Roland de Lassus) ; leur style polyphonique

(nombreuses voix entrelacées) ne permet pas encore une directe expression dramatique ;

- vers 1550 à Rome, Filippo Neri organise des exercices spirituels, assortis de musique, dans une salle

appelée oratorio (L’oratoire).

Les premiers oratorios baroques

Leur naissance est conjointe à celle de l’opéra. Elle est stimulée en pays catholiques par les

besoins « représentatifs » de la Contre-Réforme. Mais les oratorios protestants apparaissent

presque en même temps.

L’orchestre, très réduit au début (parfois simple basse continue) devient plus important et coloré

à la fin du XVII e siècle.

- 1600, Emilio de’ Cavalieri, La Rappresentazione dell’ anima e del corpo : en fait un opéra sacré (mis en

scène) ;

- milieu XVII e siècle : oratorios de Giacomo Carissimi (Jephté) ;

- en pays luthériens, dialogues dramatiques également, ou historiae chantées ; Passions de Heinrich

Schütz (autour de 1660) et Histoire de la Nativité (1664) ; Abendmusike de Dietrich Buxtehude à Lübeck ;

- en France : années 1670, oratorios de Marc-Antoine Charpentier, élève de Carissimi.

Le XVIII e siècle, âge d’or de l’oratorio

Énorme production de 1720 à 1800, parallèle à une pléthore d’opéras.

École napolitaine (Niccolò Porpora, Niccolò Jommelli).

Deuxième décennie du XVIII e siècle : l’oratorio est bien établi en Allemagne à travers des œuvres

de Reinhard Keiser, Johann Matheson, Georg Philipp Telemann.

Passions de Johann Sebastian Bach (Passion selon saint Jean, 1724, Passion selon saint

Matthieu, 1729) et trois oratorios (Ascension, Noël, Pâques).

Georg Friedrich Haendel : institue l’oratorio anglais (1720 à 1752, d’Esther à Jephtah) en vingttrois

œuvres dont sept sur des sujets profanes. Beaucoup de chœurs, grands effets tirés de

l’opéra italien mais aussi de la musique chorale anglaise.

6


Après 1750, époque classique : le genre est marqué surtout par Joseph Haydn. Un oratorio

italien, Il Ritorno di Tobia (1775), et deux oratorios allemands, l’un sacré (La Création, 1798),

l’autre profane (Les Saisons, 1800).

Le XIX e siècle : l’époque romantique

Les oratorios sont nettement moins nombreux, et leur langage essaie de concilier tradition et

effets nouveaux.

Jean-François Le Sueur entre 1786 et 1837 affiche son goût du spectaculaire.

Mais les grands compositeurs romantiques écrivent des oratorios de facture très traditionnelle :

- Hector Berlioz, L’Enfance du Christ (1854) ;

- Felix Mendelssohn, Paulus (1836) et Elias (1845) ;

- Franz Liszt, Légende de sainte Elisabeth (1862) – le vaste Christus (1866) et surtout Via Crucis

(1879) sont plus audacieux ;

- Antonín Dvořák, Sainte Ludmilla (1886).

Le XX e siècle

Avec la liberté religieuse, à laquelle s’ajoute la liberté d’expérimentation musicale, le genre

ne s’illustre plus que dans des œuvres diverses, soit inspirées de la tradition, soit « en style

d’oratorio ».

- Edward Elgar, The Dream of Gerontius (1900) ;

- Claude Debussy, Le Martyre de saint Sébastien (1911) ;

- Arnold Schönberg : L’Échelle de Jacob (1922), jamais achevé ;

- Arthur Honegger, Le Roi David (1921), Jeanne au bûcher (1935).

7


Sandrine Piau

La soprano française Sandrine Piau

se produit régulièrement aux côtés

de chefs tels que William Christie,

Philippe Herreweghe, Christophe

Rousset, Ivor Bolton, Ton Koopman,

René Jacobs, Marc Minkowski ou

Nikolaus Harnoncourt. Sur les scènes

lyriques, elle alterne les rôles baroques,

classiques et romantiques : Servilia

(La Clemenza di Tito de Gluck), Pamina

(La Flûte enchantée), Titania

(A Midsummer Night’s Dream de

Britten), pour ne citer qu’eux. Ses

engagements l’ont amenée à se produire

au Grand Théâtre de Genève dans le

rôle d’Ismène (Mitridate, Re di Ponto),

au Théâtre des Champs-Élysées dans

les rôles de Cléopâtre (Giulio Cesare),

Servilia (La Clemenza di Tito), Ännchen

(Der Freischütz de Weber) et Pamina.

Récemment, elle a chanté Sandrina

(La Finta Giardiniera) et Mélisande

à La Monnaie de Bruxelles ainsi que

Sophie (Werther de Massenet) au

Théâtre du Capitole de Toulouse et au

Théâtre du Châtelet. Sandrine Piau

se produit régulièrement en concert.

Elle a été invitée par le Festival de

Salzbourg, le Festival de Covent Garden,

le Concertgebouw d’Amsterdam, le

Teatro Comunale de Florence, le Teatro

Comunale de Bologne ainsi que par

les orchestres les plus prestigieux,

notamment les Berliner Philharmoniker

et l’Orchestre de Paris. Elle se

produit également en récital, à Paris,

Amsterdam, Londres ou New York.

Interprète des répertoires français et

allemand, elle a pour partenaires les

pianistes Jos van Immerseel, Susan

Manoff, Roger Vignoles et Corine Durous.

Sandrine Piau enregistre exclusivement

pour Naïve. Son dernier disque de

récital, Après un Rêve, enregistré avec collabore avec des metteurs en scène

la pianiste Susan Manoff et paru en comme Christopher Alden, John Cox,

avril 2011, se compose de lieder et de Claus Guth, Dominique Hervieu, Nicholas

mélodies françaises. Son nouvel album, Hytner, Yannis Kokkos, Christof Loy, Jo

Le Triomphe de l’Amour, sortira dans Montalvo, Laurent Pelly ou Peter Sellars.

le monde entier en 2012. La saison Il se produit au Japon, aux États-Unis et

dernière, Sandrine Piau a chanté sa dans les grandes salles d’Europe : Berlin,

première Donna Anna (Don Giovanni) au Bruxelles, Helsinki, Londres, Madrid,

Théâtre des Champs-Élysées, le rôle-titre Paris, Salzbourg ou Vienne. Parmi ses

du Couronnement de Poppée à Cologne projets récents ou à venir, citons La Finta

ainsi que Sandrina dans une nouvelle Giardiniera au Theater an der Wien et

production de La Finta Giardiniera à La Cosí fan tutte à la Staatsoper de Vienne,

Monnaie de Bruxelles. Elle a également David dans Les Maîtres chanteurs de

donné des récitals au Wigmore Hall Nuremberg au Festival de Glyndebourne,

de Londres, au Musikverein de Vienne Don Giovanni à San Francisco, La Flûte

et à la Salle Pleyel. Cette saison, elle enchantée au Théâtre des Champsinterprète

Pamina au Théâtre des Élysées et à l’Opéra de Nice, Pelléas

Champs-Élysées et se produit en concert et Mélisande à Helsinki, Hippolyte et

à l’Opéra Royal de Versailles, au Festival Aricie à l’Opéra de Paris ainsi que de

de Salzbourg ou encore aux côtés du nombreux concerts et enregistrements.

Boston Symphony Orchestra ; en récital, Son catalogue discographique comprend

elle chante au Wigmore Hall et fait une notamment Cosí fan tutte (Glyndebourne,

tournée aux États-Unis ainsi qu’au Japon DVD), Les Paladins (Châtelet, DVD),

pour la première fois de sa carrière. Il Combattimento de Monteverdi

(Emmanuelle Haïm, Patrizia Ciofi,

Topi Lehtipuu

Rolando Villazón – Virgin Classics),

Australien de naissance et Finlandais La Fida Ninfa (Jean-Christophe Spinosi –

de nationalité, Topi Lehtipuu étudie à Naïve), Lamenti (Virgin Classics, nommé

l’Académie Sibelius et fait ses débuts « meilleur enregistrement » aux Victoires

à Helsinki, au Festival de Savonlinna de la Musique 2009), Vivaldi – Arie

et au Théâtre des Champs-Élysées per tenore (Fasolis – Naïve 2010).

avant de s’installer à Paris. Il est

directeur artistique du Festival de Johannes Weisser

Musique de Turku pour les saisons Né en 1980 en Norvège, Johannes

2010-2013. Interprète recherché des Weisser a fait ses études au

musiques nouvelles comme de la Conservatoire de Musique de

musique ancienne, Topi Lehtipuu chante Copenhague et à l’Académie Royale

également les grands rôles mozartiens. d’Opéra de la même ville. Au printemps

Il se produit entre autres sous la direction 2004, il fait ses débuts à l’Opéra National

d’Ivor Bolton, Emmanuelle Haïm, René de Norvège ainsi qu’à la Komische

Jacobs, Sir John Eliot Gardiner, Paul Oper de Berlin avec le rôle de Masetto

McCreesh, Riccardo Muti, Christophe dans Don Giovanni. Depuis, il a chanté

Rousset, Sir Simon Rattle, Esa-Pekka Guglielmo dans Così fan tutte au Festival

Salonen ou Jean-Christophe Spinosi, et de Salzbourg, à l’Opéra National du Rhin

8


lundi 2 avril

de Strasbourg et dans des versions semiscéniques

à Paris, Bruxelles et Lisbonne,

le rôle-titre de Don Giovanni au Festival

d’Innsbruck, à la Komische Oper de

Berlin, à Baden-Baden, à l’Opéra National

de Norvège et en version de concert à

Paris, Bruxelles et Cologne, Giove dans

La Calisto de Cavalli au Théâtre de La

Monnaie de Bruxelles, Ramiro dans

L’Heure espagnole de Ravel au Festival

d’Édimbourg, Papageno dans La Flûte

enchantée, Schaunard dans La Bohème,

les rôles de Pluton et du Quatrième

Berger dans L’Orfeo de Monteverdi,

Leporello dans Don Giovanni, King

Theseus dans Le Songe d’une nuit d’été

de Britten ou Adonis dans Venus and

Adonis de John Blow. Johannes Weisser

se produit régulièrement en concert.

Il donne également de nombreux

récitals, notamment avec le pianiste

Leif Ove Andsnes. Il a travaillé sous

la direction de chefs comme Rinaldo

Alessandrini, Fabio Biondi, Alan Curtis,

Ottavio Dantone, Stéphane Denève,

Laurence Equilbey, Adam Fischer,

Philippe Herreweghe, René Jacobs,

Andris Nelsons, Andrew Parrott, Kirill

Petrenko, Daniel Reuss, Christophe

Rousset ou Lothar Zagrosek.

En 2011, il a notamment chanté Garzia

dans La Fede nei tradimenti d’Attilio

Ariosti à Vienne, Sienne et Montpellier,

Aristobolo dans Berenice de Haendel

au Theater an der Wien, Agamemnon

dans Iphigénie en Aulide de Gluck à

Athènes, Achilla dans Giulio Cesare au

Theater an der Wien et au Théâtre des

Champs-Élysées, Ramiro dans L’Heure

espagnole de Ravel avec le Birmingham

Symphony Orchestra, La Création de

Haydn à Vérone, des airs de Mozart avec

l’Orchestre de Chambre de Norvège, la

Passion selon saint Jean de Bach avec

l’Orchestre Philharmonique d’Oslo, les

Kindertotenlieder de Mahler au Festival

d’Hasslet en Belgique, la Messe en si de

Bach à Leipzig et Zurich, l’Actus tragicus

de Bach à Tromsø et Le Messie de

Haendel à Oslo et Trondheim. Johannes

Weisser a enregistré le rôle-titre de

Don Giovanni, la Brockes Passion de

Telemann et La Création de Haydn avec

René Jacobs pour Harmonia Mundi,

Applausus de Haydn avec Andreas

Spering (Capriccio), Achilla dans Giulio

Cesare et Licaone dans Giove in Argo

de Haendel avec Alan Curtis (tous

deux à paraître), un disque de mélodies

de Grieg pour Simax et David dans

David og Batseba de Staale Kleiberg.

Laurence Equilbey

Chef d’orchestre et directrice musicale

d’Accentus et d’Insula orchestra,

Laurence Equilbey est aujourd’hui

reconnue pour son exigence et son

ouverture artistique. Son travail

depuis 15 ans lui donne une place de

choix parmi les chefs symphoniques

recherchés notamment pour leur

expertise dans l’oratorio ou l’opéra.

Parmi ses réalisations importantes,

citons Cenerentola de Rossini au Festival

d’Aix-en-Provence, Medeamaterial de

Pascal Dusapin au Festival Musica, Les

Tréteaux de Maître Pierre et L’Amour

sorcier de Manuel de Falla à l’Opéra de

Rouen Haute-Normandie. Elle dirige

en 2009 Albert Herring de Britten à

l’Opéra de Rouen Haute-Normandie

et à l’Opéra-Comique. En 2010/2011,

elle dirige notamment Der Freischütz

de Weber à l’Opéra de Toulon et La

Flûte enchantée de Mozart à l’Opéra

d’Avignon. En résidence à l’Opéra de

Rouen Haute-Normandie, Laurence

Equilbey dirige plusieurs projets

avec son orchestre, notamment

cette saison les ultimes ballades de

Schumann. Avec Accentus à la Cité de

la musique à Paris où elle poursuit son

compagnonnage, elle dirige en 2010

le Brussels Philharmonic, Accentus

et le Chœur de la Radio Flamande dans

Le Paradis et la Péri de Schumann.

Ses activités symphoniques la

conduisent également à diriger les

orchestres de Lyon, Nice, Picardie, Lille,

Pays de la Loire, Bucarest, Varsovie, Café

Zimmermann, Concerto Köln, Akademie

für Alte Musik Berlin, etc. Elle est invitée

en juillet 2012 au Festival de Salzbourg

à diriger la Camerata Salzburg avec

Accentus dans la Grande Messe en ut

mineur de Mozart. Depuis 2009/2010,

elle est avec Accentus artiste associée

à l’Ensemble Orchestral de Paris,

qu’elle retrouve dans un programme

Mendelssohn (« Nuit fantastique ») à

la Cité de la musique en mars 2012.

Laurence Equilbey est également artiste

associée au Grand Théâtre de Provence

et directrice artistique et pédagogique

du Département supérieur pour jeunes

chanteurs Le Jeune Chœur de Paris du

Conservatoire à rayonnement régional

de Paris. Avec Accentus, elle continue

d’exprimer le grand répertoire de la

musique vocale et soutient la création

contemporaine. Leurs nombreux

enregistrements sont largement salués

par la critique. Elle reçoit un Disque d’or

en 2008 pour Transcriptions, qui s’est

vendu à plus de 130 000 exemplaires

dans le monde ; son enregistrement

des Sept Dernières Paroles du Christ de

Haydn avec l’Akademie für Alte Musik

Berlin est aujourd’hui considéré comme

une référence. Le disque Strauss a

cappella avec le Chœur de la Radio

Lettone est sans doute leur plus belle

9


signature. En 2012, Laurence Equilbey

fonde Insula orchestra, une nouvelle

phalange sur instruments d’époque

consacrée au répertoire classique et

préromantique. La première saison

d’Insula orchestra s’ouvrira à l’automne

2012 avec la Grande Messe en ut mineur

de Mozart, que l’orchestre interprètera

aux côtés du chœur Accentus. Elle se

poursuivra au printemps 2013, avec un

programme symphonique consacré à

Mozart et Schubert, avec le pianofortiste

Kristian Bezuidenhout. Laurence

Equilbey a étudié la musique à Paris,

Vienne et Londres, et la direction

notamment avec Eric Ericson, Denise

Ham, Colin Metters et Jorma Panula.

www.laurenceequilbey.com

Accentus

Accentus est un chœur de chambre

professionnel très investi dans le

répertoire a cappella, la création

contemporaine, l’oratorio et l’opéra.

Fondé par Laurence Equilbey il y a

20 ans, il se produit aujourd’hui dans

les plus grandes salles de concerts et

festivals français et internationaux.

L’ensemble collabore régulièrement

avec chefs et orchestres prestigieux

(Pierre Boulez, Jonathan Nott,

Christoph Eschenbach, Orchestre de

Paris, Ensemble intercontemporain,

Orchestre de l’Opéra de Rouen Haute-

Normandie, Concerto Köln, Akademie

für Alte Musik). Il participe également

à des productions lyriques, tant dans

des créations contemporaines (Perelà,

l’homme de fumée de Pascal Dusapin et

L’Espace dernier de Matthias Pintscher à

l’Opéra de Paris) que dans des ouvrages

de répertoire (Le Barbier de Séville

de Gioachino Rossini au Festival d’Aixen-Provence).

L’ensemble est aussi un

partenaire privilégié de la Cité de la

musique et de la Salle Pleyel. Il poursuit

sa résidence à l’Opéra de Rouen Haute-

Normandie, articulée autour de concerts

a cappella, ainsi que de concerts chœur

et orchestre. Accentus est ensemble

associé à l’Ensemble Orchestral de

Paris depuis 2009/2010. Tous ses

enregistrements discographiques sont

largement récompensés par la presse

musicale. Le disque Transcriptions,

vendu à plus de 130 000 exemplaires,

a été nominé aux Grammy Awards

2004 et a obtenu un disque d’or en

2008. Un enregistrement consacré à

l’œuvre de Schönberg, en collaboration

avec l’Ensemble intercontemporain

(2005) a été récompensé en 2006 par

un Midem Classical Award. Son disque

consacré aux Sept Dernières Paroles du

Christ en Croix de Joseph Haydn, avec

l’Akademie für Alte Musik Berlin (2006)

est considéré comme une référence.

En 2008 est paru en DVD le premier

film d’Accentus, Transcriptions, réalisé

par Andy Sommer. L’enregistrement

inédit du Stabat Mater de Dvorák

(2008) a été salué par les critiques.

En 2008 est également paru le disque

du Requiem de Fauré avec les membres

de l’Orchestre National de France.

Récemment, les disques Strauss a

cappella avec le Chœur de la Radio

Lettone (2009) et l’enregistrement des

Vêpres et de la Liturgie de saint Jean

Chrysostome de Rachmaninoff avec

le Chœur de Chambre Eric Ericson

ont reçu un accueil critique des plus

élogieux. L’enregistrement Manoury

Inharmonies (2011) a été récompensé

par 5 Diapasons. En novembre 2011 est

paru Mendelssohn, Christus et Cantates

chorales réalisé avec l’Ensemble

Orchestral de Paris. Accentus enregistre

en exclusivité pour naïve (réf. V5137).

Salué par la critique dès son premier

enregistrement, Accentus reçoit en 1995

le Prix Liliane-Bettencourt décerné par

l’Académie des Beaux-Arts. Accentus a

remporté le Prix de la découverte aux

Grands Prix Radio Classique et a été

consacré « ensemble de l’année » par

les Victoires de la Musique Classique

en 2002, en 2005 et en 2008.

Accentus est le premier utilisateur du

diapason électronique « e-tuner ».

Erda/Accentus bénéficie du soutien

de la Direction régionale des affaires

culturelles d’Île-de-France, Ministère

de la culture et de la communication ;

est subventionné par la Ville de Paris,

la Région Île-de-France ; et reçoit

également le soutien de la SACEM.

Accentus est en résidence à l’Opéra

de Rouen Haute-Normandie. Il est

membre du réseau européen Tenso et

de la FEVIS (Fédération des Ensembles

Vocaux et Instrumentaux Spécialisés).

Accentus est équipé de diapasons

électroniques « e-tuner » grâce au

soutien de la Fondation Orange. La

Fondation Orange soutient également

les Actions culturelles d’Erda/Accentus.

Le cercle des mécènes d’Accentus

accompagne son développement.

Mécénat Musical Société Générale

est le mécène principal d’Accentus.

www.accentus.fr

Sopranos

Marie Serri

Laurence Favier-Durand

Béatrice Gobin

Pascale Costes

Kristina Vahrenkamp

Catherine Padaut

Zulma Ramirez

Elisabeth Calleo

10


lundi 2 avril

Sylvaine Davené

Céline Boucard

Isabelle Sauvageot

Charlotte Plasse

Altos

Violaine Lucas

Geneviève Cirasse*

Florence Barreau

Emilie Nicot

Hélène Moulin

Marie-George Monet

Brigitte Le Baron

Jean-Paul Bonnevalle

Benjamin Clee

Ténors

Matthieu Chapuis

Bruno Renhold

Maurizio Rossano

Eric Raffard

Ilann Ouldamar

Daniel Serfaty

Nicolas Kern

Jean-Yves Ravoux

Lisandro Nesis

Nicolas Maire

Barytons-basses

Nicolas Rouault

Grégoire Fohet-Duminil

Pierre Jeannot

Sébastien Brohier

Jean-Louis Georgel

Cyrille Gautreau

Jean-Christophe Jacques

Rigoberto Marin-Polop

Geoffroy Buffière

Jean-Baptiste Alcouffe

Chef associé

Pieter-Jelle de Boer

Chef de chant

Nicolaï Maslenko

* Soliste dans le chœur final

Akademie für Alte Musik Berlin

Fondée en 1982 à Berlin-Est, l’Akademie

für Alte Musik Berlin (Akamus) est

aujourd’hui un des orchestres de

chambre sur instruments d’époque

les plus renommés. L’ensemble se

produit régulièrement sur les scènes

européennes, asiatiques et américaines.

En 2011, de nombreux engagements,

au concert comme à l’opéra, le mènent

dans neuf pays européens, aux États-

Unis à l’occasion d’une vaste tournée et,

pour la première fois, en Chine. Depuis

1984, l’ensemble donne sa saison de

concerts au Konzerthaus de Berlin.

Depuis 1994, il est l’invité régulier de la

Staatsoper Unter den Linden à Berlin.

L’Akademie für Alte Musik Berlin donne

chaque année environ 100 concerts dans

différentes configurations, de l’orchestre

de chambre à l’orchestre symphonique,

se produisant sous la direction de ses

chefs d’orchestre Midori Seiler, Stephan

Mai, Bernhard Forck et Georg Kallweit,

ainsi que de chefs invités. Depuis

bientôt 25 ans, une collaboration étroite

lie l’Akademie für Alte Musik Berlin

à René Jacobs, donnant naissance

à un grand nombre de productions

d’opéras et d’oratorios, notamment

La Flûte enchantée de Mozart, dont

l’enregistrement a été salué par la

critique. L’ensemble travaille également

avec des chefs d’orchestre comme

Marcus Creed, Daniel Reuss, Peter

Dijkstra et Hans-Christoph Rademann.

L’Akademie für Alte Musik Berlin

s’associe fréquemment avec le RIAS

Kammerchor – nombre de leurs disques

ont été primés, témoignant de la qualité

de cette association. L’Akademie für

Alte Musik Berlin travaille régulièrement

avec des solistes de renom comme

Cecilia Bartoli, Andreas Scholl, Sandrine

Piau ou encore Bejun Mehta. En

collaboration avec la compagnie de

danse Sasha Waltz & Guests, l’Akademie

für Alte Musik Berlin donne naissance

à des productions innovantes : Dido

& Aeneas d’Henry Purcell, Medea de

Pascal Dusapin ou encore le spectacle

Quatre Éléments – Quatre Saisons. La

discographie de l’ensemble, qui paraît en

exclusivité chez Harmonia Mundi France

depuis 1994, a reçu de nombreuses

distinctions : Grammy Award, Diapason

d’or, Cannes Classical Award, Prix

Gramophone ou Prix Edison. Son DVD

de Dido & Aeneas avec Sasha Waltz &

Guests a obtenu le Prix de la Critique

de Disque Allemande en 2009. Son

enregistrement de la Brockespassion

de Telemann a été récompensé par le

Midem Classical Award 2010 et un Choc

de l’année du Monde de la musique.

www.akamus.de

Violons

Georg Kallweit

Kerstin Erben

Uta Peters

Santiago Medina

Elfa Rún Kristinsdottir

Barbara Halfter

Henriette Scheytt

Dörte Wetzel

Erik Dorset

Matthias Hummel

Daniel Deuter

Gudrun Engelhardt

Margherita Biederbick

Chouchane Siranossian

11


Altos

Clemens-Maria Nuszbaumer

Sabine Fehlandt

Annette Geiger

Anja-Regine Graewel

Stephan Sieben

Trompettes

Ute Hartwich

Ute Rothkirch

Timbales

Heiner Herzog

Violoncelles

Kathrin Sutor

James Bush

Nicholas Selo

Thomas Ahrndt

Pianoforte

Wiebke Weidanz

Contrebasses

Walter Rumer

Mirjam Wittulski

Flûtes

Christoph Huntgeburth

Andrea Theinert

Emiko Matsuda

Hautbois

Xenia Löffler

Michael Bosch

Clarinettes

Antonio Salar-Verdú

Philippe Castejon

Bassons

Christian Beuse

Eckhard Lenzing

Contrebasson

Stefan Pantzier

Cors

Erwin Wieringa

Miroslav Rovenský

Trombones

Simen van Mechelen

Detlef Reimers

Uwe Haase

Concert enregistré par France Musique

12


Merci, Thank you, Danke schön, Grazie, Gracias, Tack så mycket !

Pour ses 20 ans, Accentus et Laurence Equilbey remercient tous les artistes avec lesquels ils ont eu l’honneur de

travailler, parmi lesquels :

Compositeurs : Luciano Berio, Pierre Boulez, Edith Canat de Chizy, Marc-André Dalbavie, Pascal Dusapin, Philippe Fénelon, Michael

Jarrell, Betsy Jolas, Clytus Gottwald, Heinz Holliger, Maurizio Kagel, Hanz Peter Kyburz, György Kurtag, Franck Krawczyk, Mauro

Lanza, Helmut Lachenmann, Thierry Machuel, Philippe Manoury, Bruno Mantovani, Martin Matalon, Yan Maresz, Brice Pauset,

Gérard Pesson, Matthias Pintscher, Wolfgang Rihm, Kaija Saariaho, Valerio Sannicandro, Philippe Schoeller, Georgia Spiropoulos,

Marco Stroppa, Jesús Torres.

Chefs d’orchestre : Alain Altinoglu, John Axelrod, Fabio Biondi, Pieter-Jelle de Boer, Ivor Bolton, Pierre Boulez, Christophe Coin, Denis

Comtet, James Conlon, Eric Ericson, Olari Elts, Christoph Eschenbach, Christophe Grapperon, Emmanuel Krivine, Daniele Gatti, Robert

Hollingworth, Nicolas Krüger, Louis Langrée, Jean-Michaël Lavoie, Susanna Mälkki, Marc Minkowski, Kent Nagano, Andris Nelsons,

Hervé Niquet, Jonathan Nott, Nacho de Paz, Daniel Reuss, David Robertson, Kwamé Ryan, François-Xavier Roth, Oswald Sallaberger,

Joseph Swensen, Michel Tabachnik, Christian Zacharias.

Solistes : June Anderson, Nicholas Angelich, Jane Archibald, Roland Auzet, Boris Berezovsky, David Bižić, Jutta Böhnert, Mélanie

Boisvert, Pavol Breslik, Markus Butter, Alexandra Coku, Edwin Crossley-Mercer, Matthew Brook, Michel Dalberto, Stéphane

Degout, Mireille Delunsch, Brigitte Engerer, Renée Fleming, Julie Fuchs, Edouard Garcin, Karina Gauvin, Robert Getchell, Robert

Gleadow, Werner Güra, Paul Groves, Christophe Henry, Sébastien d’Hérin, Catherine Hunold, Harry van der Kamp, Vesselina

Kasarova, Solveig Kringelborn, Jochen Kupfer, Topi Lehtipuu, Johannes Mannov, Alexandre Melnikov, Francesco Meli, Laurent

Naouri, Benedict Nelson, Angélique Noldus, Dagmar Peckova, Sandrine Piau, Alain Planès, Renata Pokupic, Marcel Reijans, Bruno

Rigutto, Ruth Sandhoff, Maximilian Schmitt, Erik Stoklossa, Nathalie Stutzmann, Camilla Tilling, Shadi Torbey, Dawn Upshaw,

Johannes Weisser, Maria-Riccarda Wesseling, Sonia Wieder-Atherton.

Orchestres et ensembles : Akademie für alte Musik Berlin, Ars nova, Batzdorfer Hofkapelle, Brussels Philharmonic, Café

Zimmermann, Chamber Orchestra of Europe, La Chambre Philharmonique, Choeur de la Radio Flamande, Concerto Köln,

Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble Baroque de Limoges, Ensemble intercontemporain, Orchestre de chambre de

Paris, Eric Ericson Chamber Choir, Europa Galante, Freiburger Barockorchester, Latvian Radio Choir, Les Nouveaux Caractères,

Maîtrise de Paris, Maîtrise de Radio France, Orchestre de l’Opéra de Paris, Orchestre de l’Opéra de Rouen Haute-Normandie,

Orchestre de Paris, Orchestre de Picardie, Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique George Enescu, Orchestre

Philharmonique de Nice, Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre Régional de Cannes PACA, Rias Kammerchor,

Sinfonia Varsovia, The Swingle Singers.

Metteurs en scène, concepteurs lumière, vidéastes et réalisateurs : Hervé Audibert, Richard Brunel, Jean-Louis Benoît, Odile

Duboc, Eric Duranteau, Marie Guilloux, William Kentridge, Yannis Kokkos, Ludovic Lagarde, Peter Mussbach, Yoshi Oida, Cécile

Patingre, Claire Servais, Michael Simon, Madeleine Simoni, David Radok, Peter Sellars, Andy Sommer, Krzysztof Warlikowski,

André Wilms.

Chefs de chant et conseillers linguistiques : Anne-Céline Barrère, Lise Baudouin, Nicolaï Maslenko, Brigitte Clair, Géraldine

Dutroncy, Eva Boryskovà, Maria Goundorina, Volker Haller, Livia Lionnet, Katia Nemirouvitch, Lydie Pravikoff, Kamil Tchalaev,

Zohar Wexler.

Partenaires européens au sein du projet Tenso : Ars nova Copenhagen, Cappella Amsterdam, Cor de Cambra de Palau de la

Mùsica, DR Vokalensemblet, Eric Ericsons Kammarkör, Latvijas Radio Koris, Musicatreize, Nederlands Kamerkoor, Det Norske

Solistkor, Rias Kammerchor, Geoffroy Jourdain, Daniel Reuss.

13


Accentus et Laurence Equilbey remercient également :

Tous les lieux qui les ont accueillis fidèlement depuis plusieurs années, et tout spécialement : La Cité de la musique – Salle Pleyel et

Laurent Bayle et Emmanuel Hondré, L’Opéra de Rouen Haute-Normandie et Frédéric Roels, Le Grand Théâtre de Provence et Dominique

Bluzet, Les Folles Journées de Nantes, La Roque-d’Anthéron et René Martin, L’Opéra National de Paris et Hugues Gall, l’Auditorium du

Louvre et Monique Devaux, Le Théâtre Jean Vilar de Suresnes et Olivier Meyer, Les Gémeaux de Sceaux et Françoise Letellier, Le Carré

Saint-Vincent d’Orléans et Claude Malric, L’Arsenal de Metz et Michèle Paradon, Le Festival d’Automne à Paris et Joséphine Markovits,

Le Festival d’Auvers-sur-Oise et Pascal Escande, Le Festival Musica et Jean-Dominique Marco, Le Septembre Musical de l’Orne et Philippe

Toussaint, Enrique Subiela.

Ses présidents de conseil d’administration : Nicolas Kern, Daniel Badaro, Roch-Olivier Maistre, Guillaume Cerutti.

Et ses membres actuels : Guillaume Cerutti, Daniel Badaro, Patricia Barbizet, Didier Selles, Laurent Bayle, Olivier Bernard, Florence de

Soos, Marie-Thérèse Guichard, Vincent Malandain, Frédéric Roels, Pascal Dusapin.

Son équipe : Nicolas Droin, Mathilde Bézard, Alice de Monfreid, Laetitia Auphan, Anaïs Humez, Sylvie Amory, Flora Haddag, Marie-Chantal Juglar.

Ses attachées de presse : Anne Gueudré, Valérie Weill, Olivia Tourneville.

Ses rédacteurs et graphistes : Antoine Pecqueur, Olivier Champion, Jean-Marc Piaton, Sébastien Piq et Frédéric Jandrain de l’Agence

Composite.

Ses anciens collaborateurs : Olivier Mantei, Eric de Visscher, Mélanie Ley, Jean-Louis Gavatorta, Loïc Lachenal, Eric Denut,

Aurélie Boncourt, Anne Billault, Nathalie Lefèvre, Manuel Brossé, Anne-Françoise de Froment.

Sa maison de disque Naïve, et particulièrement : Patrick Zelnik, Gilles Paire, Hervé Boissière, Didier Martin, Clément Ledoux,

Émilie Symphorien, Valérie Lagarde, Jean-Pierre Loisil, Pierre-Antoine Signoret.

Ses maisons de disque précédentes : Pierre Verany, Fnac Music, Erato, Universal Musidisc, Jean-Martial Golaz.

Les médias audiovisuels : Arte, Bel Air Média, Camera Lucida, France 3.

Les directeurs de l’Opéra de Rouen Haute-Normandie : Laurent Langlois, Daniel Bizeray, Frédéric Roels.

Son avocat : Jean Aittouarès.

Ses partenaires : La DRAC Île-de-France, le Ministère de la culture et de la communication, la Ville de Paris, la Région Ile-de-France, la SACEM,

le Fonds d’Action SACEM, l’Opéra de Rouen Haute-Normandie, l’Institut Français.

Ses mécènes : Mécénat Musical Société Générale et Anne de Rouville, Ulrich Möhrle, la Fondation Orange et Marie-Annick Guénon,

Pascal Machuel, Marie-Sophie Calot de Lardemelle, Anne Pawloff, Olivier Tcherniak, Mireille Le Van.

Son cercle des mécènes : Pernod Ricard et Pierre Pringuet, la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet pour la Vocation, la Fondation

Bettencourt Schueller, la Fondation Rachmaninoff, Louis Dreyfus Investment Group, Atlante, le Credit Suisse, Carmignac Gestion,

Debevoise & Plimpton LLP, NB Lemercier & associés, Weinberg Capital Partners, SMI Support France, Patricia Barbizet, Olivier Diaz,

Jean-Pascal et Loraine Donnedieu de Vabres-Tranié, Florence de Ponthaud, Daniel et Nicole Bouton, Christian Chemin, Marie-Thérèse Guichard,

Philippe et Marie-Louise Lagayette, Catherine Lefèvre, Elisabeth de Rothschild, Erza Suleiman, Antoine et Sylvie Winckler, Michel Léger.

Son public et ses fans.

Et bien sûr, tous les chanteurs qui ont participé à cette aventure artistique depuis 20 ans !


Salle Pleyel | et aussi…

VENDREDI 4 MAI 2012, 20H

VENDREDI 11 MAI 2012, 20H

LUNDI 8 OCTOBRE 2012, 20H

Wolfgang Amadeus Mozart

Le Nozze de Figaro

Giuseppe Verdi

La Traviata

Gaetano Donizetti

L’Elisir d’amore

Gioacchino Rossini

Il Barbiere di Siviglia

Gaspare Spontini

La Vestale

Georges Bizet

Carmen

Léo Delibes

Lakmé

Jules Massenet

Cherubin

Giacomo Puccini

La Bohème

Pietro Mascagni

Cavalleria Rusticana

Jules Massenet

Thaïs

Orchestre National d’Île-de-France

Tiberiu Soare, direction

Angela Gheorghiu, soprano

Stefan Pop, ténor

Franz Schubert

Schwanengesang D. 957

Sonate pour piano D. 960

Matthias Goerne, baryton

Christoph Eschenbach, piano

Coproduction Orchestre de Paris, Salle Pleyel.

LUNDI 4 JUIN 2012, 20H

Johann Sebastian Bach

Messe en si mineur

Bach Collegium Japan

Masaaki Suzuki, direction

Hana Blažíková, soprano

Rachel Nicholls, soprano

Robin Blaze, alto

Gerd Türk, ténor

Peter Kooij, basse

Ludwig van Beethoven

Missa Solemnis

Orchestre Révolutionnaire et Romantique

The Monteverdi Choir

Sir John Eliot Gardiner, direction

Lucy Crowe, soprano

Daniela Lehner, alto

James Gilchrist, ténor

Matthew Rose, basse

LUNDI 25 MARS 2013, 20H

Johann Sebastian Bach

Passion selon saint Jean

Accentus

Concerto Köln

Laurence Equilbey, direction

Deborah York, soprano

Marijana Mijanovic, contralto

Markus Schäfer, ténor (l’Évangéliste)

Emiliano Gonzalez-Toro, ténor

Johannes Weisser, basse

Johannes Mannov, basse

Coproduction Céleste Productions - Les Grandes Voix,

Salle Pleyel.

Les partenaires média de la Salle Pleyel

Salle Pleyel

Président : Laurent Bayle

Notes de programme

Éditeur : Hugues de Saint Simon

Rédacteur en chef : Pascal Huynh

Rédactrice : Gaëlle Plasseraud

Graphiste : Elza Gibus

Stagiaires : Christophe Candoni, Coline Feler.

Imprimeur La Galiote-Prenant | Imprimeur BAF | Licences : 1027391, 1027392, 1027393

More magazines by this user
Similar magazines