Comment schtroumpfer vos exportations? - BECI

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Comment schtroumpfer vos exportations? - BECI

Magazine de BeciBrussels Enterprises Commerce & IndustryCommentschtroumpfervos exportations?


OBSERVER / TESTERINNOVER / APPLIQUERSheratonla convergence des talentsDe gauche à droite :Isabelle Verhaeghe, Mobistar CorporateAccount Manager et Olivier Uytterhoeven,Director of MIS Brussels Complex.De fond en comble :l’analyse globale des besoins télécomsdes hôtels belges Sheraton.D’une conversation approfondie à une collaboration efficace,il n’y a qu’un pas. C’est effectivement la réalité quotidienneentre Sheraton et Mobistar. Les hôtels Sheraton accueillentune clientèle principalement business qui doit être joignableet avoir accès à toutes leurs données dans chacun de leurdéplacement. Impossible d’atteindre cet objectif sansinnover et implanter une technologie totalement sécurisée.C’est là qu’intervient Mobistar avec des solutions adaptéesmais aussi un appui technologique qui améliore la communicationentre tous les hôtels du groupe Starwood.Une collaboration qui profite donc autant aux clients qu’aupersonnel de Sheraton.Pour tout savoir sur Sheraton &Mobistar et comprendrepourquoi nous pourrions devenir partenaires, rendez-voussur www.convergencedestalents.be ou regardez la vidéoen scannant le code QR ci-contre.


edito© ReportersJean-Claude Daoust,président de BECIMerci !D’avoir réalisé un budget pour les 3 prochaines années.D’avoir constitué un gouvernement.D’avoir réussi à défendre la primauté de l’intérêt général sur les intérêtsparticuliers1Bien sûr nous aurions pu vous faire la liste des points que BECI juge difficileà avaler.Nous avons choisi nous aussi de privilégier l’intérêt général.Car c’est en ne contestant pas publiquement et tout azimut un accordque nous donnerons de bon signaux pour restaurez la confiance et lacroissance.N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


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enjeuxEXPORTATIONL’important, c’est de savoir schtroumpferVous connaissez sûrement les Schtroumpfs, « ces petits êtres bleus qui sont toujours heureux ».Mais savez-vous qu’ils sont aussi un des plus remarquables succès d’exportation de notre petit pays ?4N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDREWilliam Auriol est le CEO d’IMPS, la société qui gère les droits des Schtroumpfs dans le monde entier.© Eric Herchaft/ReportersSitué à un jet de pierre de lagare de Genval, à quelques kilomètresde la capitale, le sièged’IMPS ne ressemble pas au QG typiqued’une entreprise multinationalereprésentée dans plus 80 pays.Les collaborateurs de l’entreprise sontd’ailleurs moins de 40 pour contrôlerl’empire créé par Pierre Culliford, lepère de ces sympathiques personnages.« En réalité, cela n’a rien de surprenant», explique avec un sourireWilliam Auriol, CEO de la marquebleue depuis deux ans et demi.« Nous ne nous produisons rien nousmêmes: nous négocions les droits delicence dans le monde entier avecle soutien, notamment, d’un réseaud’agents soigneusement sélectionnés.» Derrière la modestie apparente,les chiffres donnent le tournis :à tout moment, 600 à 700 contrats delicence sont actifs dans le monde, etle chiffre d’affaires retail cumulé desarticles estampillés « schtroumpf »sur les 15 dernières années dépasseles 8 milliards de dollars. Quel est lesecret de cette success-story ?Gérer dans la duréeSi les Schtroumpfs ont encore untel succès plus de 50 ans après leur


enjeuxLes Schtroumpfs et la communication d’entrepriseUn des tournants imprimés par William Auriol depuis son arrivée chez IMPS est, entre autres, l’irruption desSchtroumpfs dans le monde de la communication corporate.5« Nous venons par exemple de terminer une campagne avec Volkswagen en Espagne centrée non sur la vente devéhicules, mais sur l’action de VW en faveur du respect de l’environnement », explique-t-il avec enthousiasme.« Les Schtroumpfs incarnent une série de valeurs positives, qui peuvent soutenir les objectifs d’une communicationcorporate. »Pour ancrer ces valeurs, IMPS développe depuis plusieurs années deux partenariats à titre gracieux. « Nous prêtonsnotre image à l’UNICEF pour des campagnes liées à l’enfance, ainsi qu’à la Surf Rider Foundation, une ONG activedans la préservation du littoral marin. »N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDREcréation, c’est qu’ils ont été gérésavec grand soin tout au long de leurexistence. Pour commencer, Peyo asouhaité que les Schtroumpfs lui survivent.Chaque année, un nouvel albumvient donc s’ajouter à la collection.Quant à la marque, elle est très étroitementsurveillée.« Contrairement à beaucoup d’autresdétenteurs de licences, nous n’avonsqu’une seule marque en portefeuille», explique William Auriol.« Nous nous montrons donc très prudents: nous ne voulons pas épuiser lepotentiel des Schtroumpfs, ni écornerleur image ou diluer leurs caractéristiquesesthétiques.Nous visons donc la pérennité plutôtque la rentabilité à court terme.Le fait qu’IMPS soit une sociétéfamiliale est à cet égard un atout.Qui plus est, Véronique Culliford, saprésidente, est la fille de Peyo. Elle acréé IMPS en 1984, s’est énormémentimpliquée dans son développement,et reste la garante du respect de l’espritde Peyo. Plusieurs de nos dessinateurssont d’anciens collaborateursde Pierre Culliford, et sont eux aussitrès attentifs à conserver leur âmeaux Schtroumpfs. »Respect des valeurs et contrôledu produitL’essentiel des collaborateurs d’IMPSsont donc d’une part les dessinateurset les graphistes, et de l’autre les juristeset les spécialistes de la propriétéintellectuelle. « Nos contratsde licence sont extrêmement stricts,et nous contrôlons très étroitementleur respect. De plus, aucune création,aucun modèle, aucun dessin nepeut être produit sans avoir été retravailléet validé ici même », poursuitWilliam Auriol.« Par ailleurs, nous examinons attentivementles moindres implicationsde chaque action afin de nous assurerqu’elle est conforme à nos valeurs.Cela veut dire non seulement contrôlerle secteur et le produit ou service,mais aussi nous assurer de la bonneréputation de l’entreprise qui fait appelà nous. »« La nature a horreur du vide »La contrefaçon n’est-elle pas un soucipour les Schtroumpfs ?« Vous savez, le principal problème,en matière de contrefaçon, est que lanature a horreur du vide.


enjeuxBAROMÈTRE PME 2010Les PME en convalescenceComme chaque année, le cabinet Deloitte établit son Baromètre des PME. Un véritable miroirde la situation des petites et moyennes entreprises du pays. Et cette année, ce sont cinq grandesconclusions qui peuvent être tirées de ce baromètre.8N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE1. Le chiffre d’affaires et larentabilité ne sont pas encore auniveau d’avant la crise“Pas moins de 62 % des entreprisesindustrielles sont confrontées à unebaisse de leur chiffre d’affaires. La moitiéenregistre un recul d’au moins 8 % duchiffre d’affaires et, pour un quart desentreprises industrielles, la contractiondu chiffre d’affaires atteint même 26 %ou plus.” C’est ce qu’on apprend à la lecturedu Baromètre PME 2010.Autre constat : sur les trois derniersexercices, seules 41 % des PME ont enregistréune augmentation de leur chiffred’affaires en termes réels (supérieure àl’inflation). Et c’est le secteur industrielqui semble avoir été le plus touché parce ralentissement.Le tableau n’est cependant pas aussinoir qu’il n’y paraît. En effet, si 2008et 2009 étaient franchement moroses,l’année écoulée a de quoi redonner dumoral aux troupes. Net redressementà la fois du rendement opérationnel etdu rendement financier net ont en effetcaractérisé les comptes des PME en 2010.Il semble néanmoins encore trop tôt pourcrier victoire puisque les PME n’ont pasencore retrouvé leurs super-rendementsde 2007.© Imagesource/Reporters2. Capacité de remboursementquasiment restauréeAutre indice de la situation financièredes PME de Belgique : leur capacité àhonorer leurs crédits bancaires. Il fautsavoir que sur l’ensemble du pays, environ70% des entreprises font appel aucrédit bancaire. Un chiffre qui demeureconstant au fil des années.D’où la question que s’est posée DeloitteFiduciaire : est-ce que ces entreprisesgénèrent un cash-flow suffisant poursupporter leurs obligations financières ?Et à ce niveau, la situation des PMENet redressement du rendement a caractérisé les comptes des PME en 2010.


PARTNERVotrerangement,un sujetclassé ?"Montre-moi ton classement et je te dirai qui tues". Rien n’est aussi apaisant que de longuesrangées de classeurs. Parfaitement alignés.Dans la bonne couleur. Et arborant la bonneétiquette. Tout y rentre aisément. Évident ? Non.Un classeur à quatre anneaux, et du papier àseulement deux trous. Des anneaux qui ne seferment pas bien. Des classeurs déclassés… Nelaissez pas les problèmes de classement gâchervotre journée. Recommencez par le début : lesbons classeurs. Prévoyez les bons intercalaires,fardes, étiquettes latérales, etc. De cettemanière, vous retrouvez tout aisément. Mêmeles yeux fermés !Qu’allez-vous choisir ? Faites appel auspécialiste Calipage de votre région. Vous ytrouverez tout ce dont vous avez besoin pourun travail efficace au bureau. Rendez-vousdans le magasin ou sur le site marchand deCalipage. Il se fera un plaisir de vous connaître,sera rapidement en mesure de savoir cedont votre entreprise a besoin et vous offriratoujours les bons conseils. Non seulementconcernant 195 sortes de classeurs, maiségalement sur l’intégralité de l’assortiment,de A à Z.Recevez 4 classeurs Calipage gratuitsSurfez sans plus tarder sur www.calipage.be/classeur,inscrivez-vous et rangez votre bureau à l'aide de4 classeurs format A4. Avec levier, fente, anneau depréhension, étiquette interchangeable et protectionslatérales en métal. 2 noirs, 2 rouges. Gratuitement !Trouvez votre spécialiste Calipage sans plus tarder sur www.calipage.be


enjeux« La crise a obligé les PME à suivre de manière bien plus rigoureuseles différents éléments qui déterminent leur fondsde roulement nécessaire», pointe le Baromètre des PME.10N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDREs’améliore. En effet, si en 2009, 29% desPME n’ont pas pu assumer leurs obligationsfinancières, ce pourcentage a étéramené à 24% en 2010.Une bonne nouvelle donc, même si onn’est pas encore revenu à la situationde 2007…Les chiffres de 2010 montrent qu’il y atoujours 2% d’entreprises en plus qui restentsur le fil du rasoir par rapport à 2007.Néanmoins, si au début 2007, la PMEd’exploitation moyenne affichait unecapacité de remboursement de 231 %,fin 2009, la capacité de remboursementn’atteignait que 194% pour la moitiédes sociétés d’exploitation. On revientaujourd’hui vers des niveaux prochesde 2007 avec une capacité de remboursementqui avoisine les 227%.Mais cespourcentages masquent une réalité différenteen fonction du secteur considéré.Les services et le commerce affichaienten effet à fin 2010 une capacité de remboursementsupérieure à celle d’avant lacrise. Dans la construction en revanche,la capacité de remboursement s’est encoredégradée et les entreprises industriellesaffichent la plus faible capacité deremboursement. Or, ce sont précisémentdans ces secteurs que l’on constate uneaugmentation du nombre d’entreprisesfaisant appel au crédit bancaire…3. Gestion plus rigoureuse dufond de roulement« La crise a obligé les PME à suivre demanière bien plus rigoureuse les différentséléments qui déterminent leurfonds de roulement nécessaire», pointeencore Deloitte. Du coup, les patrons dePME ont gardé un œil particulièrementattentif d’une part sur le niveau de leurstock et d’autre part sur les créances àcourt terme autrement dit, le crédit accordéà leur client.A titre d’exemple, pointons que si en2007, le niveau de stock représentait18,4% de l’actif total, il n’était plus quede 16,7% en 2010. Dans ce cas as aussi,Deloitte a observé une différence enfonction du secteur examiné. « Les réductionsde stock les plus systématiquessont enregistrées dans l’industrie ainsique dans l’alimentation et l’agriculture», pointe le Baromètre.4. Investir ? Prudence, prudenceLa tendance est générale. Les PME postposentleurs investissements en raisonde la crise. Surtout les plus jeunes entreprises.A l’inverse, les entreprises deplus de 25 ans ont progressivement relevéleur budget d’investissement: au cours deces dernières années, ce budget est passéen moyenne de 72.289 euros en 2008 à82.544 euros en 2010. Mais que font alorsles entreprises avec leur bénéfice ? 70%des entreprises qui ont réalisé un bénéficeaffectent la totalité de ces fonds àconsolider leur fonds propres.5. Des PME dont la valeur diminueSelon le baromètre Deloitte, les trois dernièresannées ont été marquées par uneréduction de 9 % de la valeur de l’entreprisemoyenne. A nouveau, ce pourcentagemasque une réalité différente selonle secteur concerné : Les industrielles sont les plus touchées.50 % d’entre elles ont vu leur valeur diminuerde 27 % ces trois dernières années. La construction et le commerce ont,eux aussi, accusé le coup et enregistrérespectivement une perte de valeur de17 % et 16 % en moyenne. Le secteur des services a vu sa perte devaleur limitée à 9 %. L’agriculture et l’alimentation font exceptionà cette tendance avec une progressionde 16% en moyenne.Un baromètre unique en son genreL’enquête réalisée par Deloitte Fiduciaire est unique en son genre car elle rassemble les données financières les plusrécentes des entreprises. Pour cette édition, ce sont donc les chiffres de l’exercice 2010 qui ont été pris en compte etcela, pour plus de 2.400 sociétés.Le baromètre Deloitte ne se base pas uniquement sur des données publiques. Il prend également en considérationdes données comme le chiffre d’affaires, les comptes courants et les charges d’exploitation détaillées des entreprisesexaminées.


I’m back.I’m back ! C’est la Coccinelle qui le dit : elle estde retour. Plus racée, plus dynamique, mieuxéquipée, plus performante, tout en restant sobre.Ainsi, elle promet plus de power, tout enrespectant mieux les flowers. La Coccinelle estde retour et elle a un nom de code :The 21st Century Volkswagen Beetle. Comme pourmarquer son appartenance au présent. Ancréedans le passé, elle est une porte vers le futur.Ce futur où l’on dira sans doute d’elle qu’ellea marqué son histoire. Donc votre présent.En prenant ses commandes, vous vous sentirezrenaître. Et il n’est pas impossible qu’entre deuxbattements de cœur on vous surprenne aussi àsusurrer : I’m back !Das Auto. 2 / KM.Informations environnementales (A.R. 19/03/2004) : www.volkswagen.be


profil d’entrepriseSNCB MOBILITYUne solution pour chaque besoinbusinessLa mobilité est aujourd’hui bien plus que le déplacement en voiture. De nombreuses possibilités nouvellespermettent aux travailleurs de choisir leurs moyens de transport en fonction de leur facilité d’utilisation.SNCB Mobility propose des formules flexibles pour combiner ces différents types de transport.12N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRERaileaseLa combinaison de la voiture etdu trainRailease, par exemple, combine la libertéofferte par la voiture de sociétéaux avantages du train. Et grâce à la collaborationentre SNCB Mobility, De Lijn,la STIB et les TEC, Railease peut aussis’étendre au transport régional. Lesvoyageurs peuvent donc eux-mêmesdécider de la manière dont ils se déplaceront.Ils prennent les transports encommun ou la voiture à leur meilleureconvenance, à n’importe quel moment.Ils ont ainsi l’opportunité d’organiserleurs horaires de travail et leur tempsde la façon la plus efficace. « Pour lessociétés dont les employés ne doiventpas se rendre régulièrement dans uncentre-ville, Railease est la solutionidéale », affirme Lieven De Groodt, AssociatePartner Human Resources chezDeloitte Belgium. Indépendammentde la réduction d’émissions de CO2 etdes effets bénéfiques pour l’environnement,le nombre réduit de kilomètresparcourus en voiture offre un avantagecomplémentaire à votre société. En effet,votre contrat de leasing sera moinsonéreux, si bien que vous financerezvous-même votre investissement dansRailease.La flexibilité avant toutLieven De Groodt signale que la grandeflexibilité offerte par Railease a étéun argument déterminant. « Notredemande en matière de mobilité esttrès variée. Par exemple, des employéssont amenés à travailler durant plusieurssemaines sur un projet dans lecentre de Bruxelles. D’autres doiventvisiter leurs clients une fois par semaine,pendant une longue période.Grâce à Railease, ils peuvent choisirà quels moments ils n’utiliseront pasleur voiture de société et prendront letrain. De plus, Railease cadre tout à faitdans notre politique de durabilité.


profil d’entrepriseContractual Ticket OnlineLe guichet virtuelMais la flexibilité ne doit pas se traduireuniquement en termes de choixde moyen de transport.Ainsi, Contractual Ticket Online offre,à tout moment de la journée, la possibilitéd’acheter des tickets de train enligne et très rapidement, via un guichetvirtuel. En tant qu’employeur, vous déterminezquelles personnes dans l’entreprisepeuvent acheter les billets detrain, consulter les factures, etc.Moins d’administrationContractual Ticket Online est surtoututilisé par des employés qui ne prennentle train que de façon sporadique.« Le ticketing en ligne permet à nostravailleurs de ne plus devoir se rendreau guichet pour acheter un billet », expliqueJim Williame, d’Ecopower.« Se rendre au guichet implique defaire la file, de devoir partir plus tôt,de sortir l’argent et de faire ensuite unenote de frais. Tout est devenu tellementplus simple que nous encourageonsnotre personnel à prendre le train,d’autant que nous augmentons leurconfort. Et le fait de pouvoir récupérerla TVA de 6% est encore un avantagecomplémentaire pour nous. »Comme les employés ne doiventplus payer eux-mêmes leur ticket etrédiger ensuite une note de frais, lescontraintes administratives sont aussiréduites, tandis que vous avez à toutmoment une vue claire sur vos dépensesen matière de transport.Convention Tiers PayantAvantage supplémentaire pourl’employéLes employeurs sont tenus par la loi deverser une contribution d’employeurlorsqu’un employé vient au travail enempruntant les transports en commun.SNCB Mobility peut se charger de toutel’administration de l’employeur. Autrefois,l’employé achetait son abonnementau prix plein au guichet, ilrédigeait une note de frais, et sonemployeur versait sa cotisation patronalesur son compte bancaire. Uneprocédure lourde. Pour cette raison, ona ficelé l’accord du tiers payant. Par cetaccord, l’employé ne paie au guichetque sa partie de l’abonnement. L’employeurreçoit ensuite une seule facturepour tous ses employés.Le transport domicile-travailgratuitLe montant des contributions légalesd’employeurs varie entre 70,40% et77,20% du prix d’un abonnement endeuxième classe. Sur le site SNCBMobility (www.sncb.be/entreprises),vous pouvez vous-même calculer votrecontribution légale minimale. Danscertains cas, il est toutefois utile deverser un peu plus.Si vous décidez de prendre en charge80% des frais de transport, SNCB Mobilitypaie le montant restant, si bienque l’employé ne doit plus supporter dedépenses. Important à savoir : si votreemployé opte pour la déduction forfaitairedes frais professionnels lorsqu’ilremplit sa déclaration d’impôts, lemontant de la cotisation patronalen’est pas soumis à l’impôt, même si lemontant en question est plus élevé quele montant minimum légal.Pour plus d’info, contactez-nous via business@sncb.beUn de nos Key Account Managers vous proposera une solution à la mesure devotre entreprise.


EventBECI CEO MEETINGAudi BrusselsLes BECI CEO Meetings visent à faciliter la mise en relation de chefs d’entreprises. Cinq fois paran, le CEO d’une société de plus de 100 employés recevra les patrons de PME de minimum vingttravailleurs. Visiter des entreprises d’exception dans un cadre d’exception entre chefs d’entreprises,telle est la vocation des BECI CEO Meetings! La soirée de BECI CEO Meeting chez Audi Brussels(15/11/2011) a rencontré un réel succès.14N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRELa production de l’Audi A1 a commencé en 2010. Pourla première fois dans son histoire, l’usine bruxelloiseest devenue le seul site de production d’un modèle dugroupe.AUDI AG a consacré environ 100 millions d’euros à la rénovationindispensable des infrastructures. Audi a consacréun deuxième investissement d’un montant équivalentdestiné à la carrosserie, à la peinture et au montage de lanouvelle A1.Version 5 portesJusqu’à présent, l’usine bruxelloise fabriquait en exclusivitéla version 3 portes de l’Audi A1. En 2011, 120.000 A1 sont sortiesdes lignes de l’usine de Forest. « Nous allons au moinsproduire ce même nombre pour 2012 », a souligné GerhardSchneider, directeur général d’Audi Brussels. La productiondu modèle A1 Sportback, la version 5 portes de l’A1, a étélancée fin novembre chez Audi Brussels. Les attentes sontgrandes chez Audi pour le modèle 5 portes.


Event15N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRERespect de l’environnementLe site de Audi Bruxelles respectait déjà des normes élevéesen matière de protection de l’environnement. En 2000 déjà,la Région bruxelloise a décerné à cette usine le titre d’« entrepriseécodynamique ». Depuis 2003, l’usine affiche avectrois étoiles la note la plus élevée de la certification écologiquerégionale. Depuis 2001, l’usine possède également lacertification d’audit écologique (EMAS) de la Commissioneuropéenne.Audi déploie des efforts supplémentaires pour améliorerencore plus les performances écologiques des usines Audiexistantes.


enjeuxRETRAITES PLOMBÉESLa fin d’un rêve ?Miné par les changements démographiques, le système de pension légale belge est au bord de l’effondrement.Nos responsables politiques maintiennent cependant que les pensions continuerontà être payées. À tort, estiment Ludovic Delory et Frédéric Wauters, les deux auteurs de « Retraitesplombées : comment l’État vole votre avenir ». Pour eux, la faillite est désormais inéluctable. Poursortir de l’impasse, ils proposent une recette radicale, qui, insistent-ils, a déjà fait ses preuves.16N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRERelever l’âge de la pension légale ou favoriser le maintien au travail des plus de 55 ans ne suffira pas à sauver la pension légale à la belge.Habitués de la langue de bois,passez votre chemin ! « Retraitesplombées » est unouvrage sans complaisance. Ses deuxauteurs ont décortiqué avec minutienotre système de pension et dressentla liste de ses nombreuses failles. Poureux, relever l’âge de la pension légaleou favoriser le maintien au travail desplus de 55 ans ne suffira pas à sauverla pension légale à la belge : depuis ledébut, elle porte en elle les germes desa propre faillite.Entreprendre est allé à la rencontrede Ludovic Delory et Frédéric Wauterspour en apprendre plus.Ponzi, Madoff et PétainDans « Retraites plombées », vousretracez l’historique de la pension légaleen Belgique. Vous soulignez parexemple que les premiers pas vers lacréation d’un système de pension ontété faits par un gouvernement libéral.Ludovic Delory : « Le système a été eneffet mis en place sous l’impulsion deWalthère Frère-Orban. Au départ, ilétait basé sur des cotisations volontaires,confiées à la CGER, une banquecréée spécialement à cet effet par le


enjeuxgouvernement. L’obligation de cotisera ensuite été introduite en 1912. »À l’époque, il s’agissait donc d’unepension par capitalisation ?LD : « Oui. Chaque travailleur avait uncompte individuel, sur lequel il étaitlibre de verser ou non de l’argent. Levirage vers un système par répartitiona été amorcé beaucoup plus tard, à lasortie de la Seconde Guerre Mondiale.Au cours des vingt années qui ont suivi,la part de capitalisation a été peu à peuréduite jusqu’à arriver à un systèmede répartition pure. Aujourd’hui, lacapitalisation n’est considérée que« L’iceberg démographique est en vue, et le système des pensions fonce droitdessus. »comme un « bonus » en complémentde la pension légale. »Qu’est-ce qui explique cechangement ?LD : « Les motivations du passage à larépartition sont essentiellement idéologiques.Dès les années 30, les « marchés » sontentachés de suspicion, et les politiciensveulent confier la gestion des pensionsà l’État. La population, cependant, nesemble pas aussi unanime. Les réformesentamées après la guerre ontnotamment été très mal perçues parl’opinion publique. »Quand la pyramide se rebiffeLa pension légale à 3.000 euros ?Mais en quoi la répartition estellenéfaste ?Frédéric Wauters : « Le problème dela pension par répartition est que lapérennité du système dépend du maintiendes conditions démographiquesqui existaient lors de sa création : unepopulation plutôt jeune, et une fortenatalité. En effet, le financementpar répartition implique que les travailleursactifs financent par leurs cotisationsles retraites des travailleurspensionnés. Tant que la proportionactifs/pensionnés reste stable, le systèmeest viable. Le baby-boom était àcet égard une période idéale : la fortenatalité a alimenté une base de plusen plus large de cotisants. »Dans « Retraites plombées », les auteurs se sont attachés à démontrer parl’exemple la supériorité du système de capitalisation. « Nous nous sommesdemandé ce qui se serait passé pour un travailleur ordinaire s’il avait puconserver ses cotisations sociales destinées au système de pension », expliqueFrédéric Wauters, « et qu’il les avait placées dans un placement sansrisque comme des obligations à dix ans émises par l’État belge. Nous avonsensuite comparé la retraite qu’il aurait pu ainsi se constituer à la pensionlégale. » Le résultat de leurs calculs est édifiant : en finissant sa carrière avecun salaire net d’environ 2.500 euros par mois, notre salarié a droit à une pensionlégale de plus ou moins 1.800 euros nets par mois. S’il avait pu lui-mêmeplacer ses cotisations, il aurait pu jouir d’une pension de 3.200 euros nets, soit700 euros de plus par mois que son dernier salaire ! « Avec un tel différentiel,il y a même encore de la marge pour organiser un “filet de sécurité” pour lespersonnes les plus fragilisées », concluent les deux journalistes.C’est pour cette raison que vouscomparez la retraite par répartitionà un schéma pyramidal ?L.D. : « Tout à fait. Exactement commele système récemment utilisé par le financieraméricain Bernard Madoff, le« rendement » de la retraite par répartitionest assuré par les cotisations desnouveaux entrants. Qui doivent doncêtre de plus en plus nombreux. Evidemment,la fin du baby-boom a sonnéle glas de la retraite par répartition. »Iceberg démographiquePourtant, le système par répartitions’est maintenu.LD : « Au prix, d’une part, d’une réductiondes montants octroyés auxpensionnés, et d’autre part, d’une appropriationde fonds de pension privés,comme ceux de Belgacom et dela SNCB, par exemple. Ces opérations« one shot » n’ont bien entendu rienréglé sur le long terme. »FW : « Parallèlement, la natalité a continuéde décroître. Mais aujourd’hui, lagénération du baby-boom atteint àl’âge de la retraite. Au cours de deuxprochaines décennies, des cohortesde plus en plus importantes de sexagénairesprendront leur pension. Lacharge qui pèse sur les actifs, déjàélevée à cause de la faible natalité, vadevenir de plus en plus lourde. Dansle livre, nous employons la métaphore17N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


enjeux18La capitalisation, coqueluche desparlementairesDans « Retraites plombées », les pensions élevées des fonctionnaires, supportéespar la collectivité, ne sont pas la seule cible des deux auteurs. Ces dernierspointent en effet du doigt la situation de nos élus. « Les politiciens critiquentla pension par capitalisation alors qu’ils en bénéficient eux-mêmes », expliqueLudovic Delory. « Le Sénat et la Chambre ont institué depuis longtemps unecaisse de pension pour leurs “retraités”. Et cette caisse est en réalité un fonds depension, donc un système par capitalisation. Les parlements régionaux et communautairesleur ont d’ailleurs emboîté le pas. Pourquoi ce qui est bon pour lespoliticiens ne le serait-il pas pour les citoyens ordinaires? »du Titanic : l’iceberg démographiqueest en vue, et le système des pensionsfonce droit dessus. »Des privilèges impayablesVous allez même plus loin dans lamétaphore, en parlant de passagersqui creusent des trous dansla coque.LD : « Au fil du temps, les gouvernementsont créé une série de « privilèges» et de régimes spéciaux quiLe système actuel ne pourra plusdurer très longtemps. Et ce sont lestrentenaires qui en feront les frais.accroissent encore la charge qui pèsesur le système. Et il est bien entendudifficile pour un politicien d’envisagerde revenir sur ces « droits acquis ».Cela lui coûterait sa réélection. Ducoup, on procède par petites réformescosmétiques qui ne font que retarderl’échéance sans changer le fond duproblème. »Parmi ces privilèges que vousstigmatisez, il y a la prépension.FW : « C’est un des plus gros trous dansla coque. Prenez un ouvrier d’Opel Anvers.Il a commencé à travailler à 20ans. À 53 ans, l’usine Opel ferme et ilest prépensionné. En tout, il aura cotisé33 ans. Mais lorsqu’il prendra sa pension,12 ans plus tard, il sera considérécomme ayant cotisé 45 années. Nonseulement le système a « perdu » 12 annéesde cotisation, mais en plus il devrasupporter une retraite correspondant àune carrière complète. Et aujourd’hui,il y a plus de 118.000 prépensionnés enBelgique : la charge sur le budget despensions est donc énorme. »Revenir à la capitalisation ?Vous prônez un retour à la capitalisation.Mais n’est-ce pas virtuellementimpossible ?FW : « Cela ne se fera pas du jour aulendemain, ni sans douleur. Mais c’estabsolument indispensable. Le systèmeactuel ne pourra plus durer très longtemps.Et ce sont les trentenaires quien feront les frais.Leurs cotisations financent les pensionsdes retraités actuels. Maislorsqu’ils prendront à leur tour leurpension, les caisses seront vides. Loinde promouvoir la « solidarité intergénérationnelle», le système actuela créé les conditions d’un véritableconflit de générations.LD : Par ailleurs, il existe à travers lemonde des exemples réussis de retourà la capitalisation, notamment« Exactement comme le système récemment utilisé par lefinancier américain Bernard Madoff, le « rendement » dela retraite par répartition est assuré par les cotisations desnouveaux entrants. »Retraites plombées :comment l’État vole votre avenirPar Ludovic Delory et Frédéric WautersLa Renaissance du LivreISBN : 978-2507003753en Amérique du Sud.Et plus près de nous, aux Pays-Bas, parexemple, le système de répartition aété maintenu à un niveau minimaltandis qu’un système par capitalisationa été introduit pour compléterce « filet de sécurité ». Aujourd’hui,un pensionné hollandais perçoit unepension plus élevée que son derniersalaire ! »Les auteursJournaliste indépendant, Frédéric Wauters s’est spécialisé dans les questions depatrimoine. Quant à Ludovic Delory, il est journaliste à RTL Belgium, reporter,blogueur et essayiste. En 2010, il a publié « Silence, les agneaux » aux EditionsLuc Pire.


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vous bougez ! 22N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE53people est spécialisée dans l’implémentation des stratégies d’innovation industrielles et académiques.Poussée depuis toujours par une insatiable envie d’apprendreet une passion pour les défis industriels, FlorenceBosco, fondatrice de 53people, a consacré son début de carrièreà explorer le monde de l’innovation industrielle del’intérieur. Saisissant successivement trois opportunitésprofessionnelles, elle a d’abord été Ingénieur R&D chezUCB Chemicals, ensuite Product Development Managerpour Artelis, une startup biotech et enfin Responsable del’Innovation pour une PME du secteur de l’impression digitale,avant de créer 53people en 2009.53people est spécialisée dans l’implémentation des stratégiesd’innovation industrielles et académiques. Nous offronsdes services de Project Management conçus pour lesbesoins spécifiques des projets de RD&I pour les secteursde la Santé, de la Chimie durable et de l’Agroalimentaire.Avec 6 projets vendus en 2ans, 53people a pu démontrer lavaleur ajoutée de son concept innovant : l’Open Entrepreneurship.L’idée : permettre aux entreprises de mettreen œuvre l’open innovation afin de créer des avantagescompétitifs durables en devenant une organisation apprenanteet connectée avec son écosystème. « Pour releverce challenge nous sélectionnons soigneusement nosProject Leaders : cerveaux hybrides, chasseurs de solutions,noueurs de connections, ils se différencient par leurapproche de l’incertitude. En mesure de comprendre à lafois les aspects techniques et stratégiques, ils créent unevision commune avec le dirigeant de l’entreprise. Ils établissentles liens avec le personnel à impliquer. Ils activentet complémentent les compétences de l’entreprise en sélectionnantles meilleurs partenaires extérieurs. Enfin, ilsconstruisent le partenariat mixte, conçoivent le projet eten assurent le leadership jusqu’à obtention des résultats. »53people recrute actuellement deux Project Leaderspour engagement au premier trimestre 2012. Pour toutrenseignement contacter Florence Bosco à l’adressejobs@53people.be .53peopleChaussée de Waterloo 12231180 BruxellesT +32 2 374 85 89florenceb@53people.be


espace membresI.M.P.S. MegabyteMegabyte a été choisie pour développerle CRM d’I.M.P.S, la société de gestion desroyalties des Schtroumpfs.Un CRM répondant exactement aux besoinsspécifiques d’I.M.P.S. n’existait pas ‘telquel’ sur le marché. « Nous avions besoind’un partenaire capable de nous proposerune solution sur mesure, » commenteWilliam Auriol, CEO d’I.M.P.S. « Nous avonsopté pour Megabyte principalement pourson expertise, son savoir-faire techniqueet sa réactivité. Nous sommes en phase deconcrétisation d’une solution CRM efficaceet en phase avec nos activités spécifiques;c’est un outil indispensable, notammentdans l’exploitation analytique des données,qui nous permettra, in fine, un meilleurpilotage de notre croissance. »Et François Bryssinck, Administrateur Déléguéde Megabyte, de conclure : « Noussommes très fiers de pouvoir mettre notresavoir-faire au service de la société qui gèreles petits hommes bleus. Pour pouvoir répondreaux besoins spécifiques d’I.M.P.S.,nous avons entièrement paramétré le logicielexistant Sage SalesLogix pour l’adapter àla gestion des royalties, qui reste un processtrès particulier. Ce recalibrage a nécessitébon nombre d’heures de développement,mais le résultat est là.».MegabyteAvenue de Tervueren 3331150 BruxellesT +32 2 762 33 60Contact@megabyte.bewww.megabyte.beMireille vous va bien ! Service de blanchisserie, certifiéISO 9001 et avec attestationRABC 268 sortes de vêtements de travailavec ou sans service de stockage Chaussures avec ou sans servicede recyclage Gants de travail et autres articlesde protection Hygiëne pour le garage, l’atelier etle bureau Tapis anti-salissures et autressolutions pour la propretéBrusselsesteenweg 177 - 1785 MerchtemT 02/460 00 11 - F 02/460 58 85P. Paquaylaan 186 - 3550 Heusden-ZolderT 011/57 11 22 - F 011/57 11 39sales@mireille.be www.mireille.be


vous bougez !Sodexo soutient CliniclownsCette année, à l’approche des fêtes, c’est aux Cliniclownsque Sodexo Belgique a choisi d’apporter son soutien. Depuisplusieurs années, Sodexo utilise ses différents chèquespour mettre en lumière et venir en aide à des associationsbelges, qu’il s’agisse de la Croix-Rouge avec le Lunch Pass®ou de Make-A-Wish® avec le Cadeau Pass®. Sodexo proposeaux bénéficiaires de chèques d’en faire don à une association.En 4 ans, la Croix-Rouge de Belgique a ainsi récoltéprès de 300.000 euro. L’année dernière, cette action a permisà Make-A-Wish® de réaliser le rêve de 10 enfants gravementmalades.Les Cliniclowns sont actifs depuis 1994 dansde nombreux hôpitaux en Belgique. L’équipe se compose de17 clowns qui visitent les enfants malades chaque jour dela semaine. Les Cliniclowns offrent un moment de délassementaux enfants hospitalisés pour une période plus oumoins longue dans un établissement de soins, suite à unemaladie ou un handicap. Sodexo soutient également l’association« un cœur dans la ville ». Cette association aide lessans-abris, elle organise entre autres le 25 décembre un dinerde réveillon à Bruxelles. Sodexo prépare gratuitementces repas depuis plusieurs années.Sodexo Pass BelgiumRue Charles Lemaire 11160 BruxellesT +32 2 679 12 11www.sodexo.com24N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE LitterisL’agence de communicationécrite Litteris vientde s’adjoindre le savoirfaired’un philologue horspair: le Dr Ian McLeod. Cecitoyen australien est unesommité de la littérature.Il séjourne actuellementen Belgique et enseigne àl’Institut Libre Marie Hapset aux Facultés UniversitairesSaint-Louis.Litteris offre, depuis saDr Ian McLeod enseigne à l’InstitutLibre Marie Haps et aux FacultésUniversitaires Saint-Louis.fondation en 1997, des services de communication écrite enfrançais, néerlandais, anglais et allemand en s’appuyantsur une équipe de linguistes, journalistes et écrivains polyglottesextrêmement expérimentés. « Il ne suffit pas detrouver ces écrivains virtuoses dans les quatre langues. Ilfaut aussi les fidéliser. C’est une quête sans fin mais passionnante», reconnaît Erik Buelens, fondateur et ManagingConsultant de Litteris. « Nous faisons exclusivement appelà des collègues qui ont plusieurs décennies d’expérience. Legain de qualité que l’on obtient ainsi dans de l’écriture, lecopy-writing, la réécriture, les traductions/adaptations etle journalisme d’entreprise est considérable. Les réactionsde nos clients sont unanimes et confirment la pertinencede nos choix. »LitterisAvenue des Eperviers 381150 BruxellesT +32 2 770 07 11www.litteris.beOrange Clignotant : lavidéo comme un outil Marketing& CommunicationSituée dans le centre EEBIC à Anderlecht,Orange Clignotant est unincontournable en production defilms corporate, de capsules vidéointernet mais aussi de films de formation,modes d’emploi, résultatsd’entreprises,… Orange Clignotantse distingue radicalement sur cemarché par son approche spécifiqueet pointue : elle conçoit lavidéo comme un véritable outilAlexis de la Croix, ManagingDirector de Orange Clignotant.Marketing et de Communication. En faisant appel initialementà son expertise en Communication et Marketing, la sociétéconçoit avant tout des Films d’Impact. C’est-à-dire des filmsavec un réel Retour sur Objectif et sur Investissement : « Bienplus qu’une belle histoire et de belles images, un film doit êtreun moyen d’atteindre concrètement des objectifs ! Bien sûr, noséquipes de tournage sont constituées de professionnels et fontappel aux dernières innovations technologiques en matière detournage et de postproduction. Mais, à nos yeux, l’un ne peutaller sans l’autre ! Sinon, à quoi bon investir dans un film ? »Orange Clignotant intervient aussi bien pour les grands comptes(Carmeuse, Coca-Cola, Arjowiggins,…) que pour les PME (RoyProducts, Modulart, Igepa, Doyen Auto,…) et les TPE. A noter : sesMicro-Studios® tout équipés (dont un à l’EEBIC et un à LLN) sontmis gracieusement à la disposition de ses clients et permettentle tournage de capsules vidéo sur fond de chroma key.Orange ClignotantAvenue Joseph Wybran 40 1070 BruxellesT +32 377 12 68www.orangeclignotant.be


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oîte à outilsNOUVELLE LOI PORTANT SUR LES DROITS DES ACTIONNAIRESActionnaire, manifestez-vous !Le Roi a signé, le 20 décembre 2010, la loi régissant l’exercice de certains droits d’actionnairesde sociétés cotées (ci-après la ‘Loi Droits des Actionnaires’). Ladite loi, qui transpose la Directive2007/36/EG du 11 juillet 2007, a été publiée le 18 avril 2011 au Moniteur Belge et entrera en vigueurle 1 janvier 2012. La loi a pour objectif d’éliminer les obstacles à l’accès et au fonctionnement del’Assemblée Générale des actionnaires, plus spécifiquement dans un cadre transfrontalier.28N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRECertaines entreprises non cotéesont également la facultéd’appliquer cette loi – fût-cepartiellement – quitte à se démarquerde la Directive. Le législateurbelge a donc augmenté considérablementla portée pratique de la Directive.Un grand nombre d’entreprisesbelges relevant des secteurs les plusdivers pourront exploiter au mieuxles possibilités offertes par cette loi,par simple modification de leurs statuts.Les nouveautés de la loi concernentessentiellement la convocation et laparticipation à l’Assemblée Générale.Elles prévoient entre autres l’extensiondu délai de convocation à trentejours (minimum) avant l’AssembléeGénérale et l’instauration d’un canalde convocation complémentairevia ‘des médias dont on peut raisonnablementattendre une diffusionefficace des informations auprès dupublic dans l’ensemble de l’EspaceEconomique Européen et qui sont accessiblesrapidement et de manièrenon discriminatoire’. La Loi Droits desActionnaires instaure par ailleurs unnouvel article 533bis dans le Code desSociétés qui définit le contenu minimalde la convocation. Elle prévoitaussi un droit de mise à l’agendapour les actionnaires qui détiennentensemble au moins 3 % du capitalde l’entreprise (article 533ter §1) etrend obligatoire la date d’inscription,qui était facultative jusqu’à présent.La loi contient encore d’autres précisionset adaptations mineures,concernant notamment le droit dequestion et le droit d’ajournement del’Assemblée Générale.© Pascal Broze/ReportersLes nouveautés de la loi concernent essentiellement la convocation et la participation à l’AssembléeGénérale.


oîte à outils© Pascal Broze/ReportersLes entreprises non cotéesLes aspects qui concernent les entreprisesnon cotées sont prévus au seinde nouvelles règles qui régissent levote à distance préalable à l’AssembléeGénérale et le vote électronique.Les entreprises cotées et non cotéesont toutes deux la possibilité de définirdans leurs statuts une règle quirend possible le vote par courrier oupar voie électronique avant l’AssembléeGénérale. Cela doit alors se fairevia un formulaire mis à dispositionpar la société, dans lequel la sociétéa élaboré suffisamment de mécanismespour contrôler l’identité et laqualité de l’actionnaire.Signalons encore que la loi offre lapossibilité, non seulement à la SAnon cotée, mais aussi à la SPRL et laSCRL, de prévoir dans les statuts uneparticipation à l’Assemblée Généralepar voie électronique. Il importe cependantde souligner que cette possibiliténe s’applique pas aux membresdu bureau de l’Assemblée Générale,ni aux administrateurs et commissaires,qui sont encore tenus d’êtrephysiquement présents.La pertinence pratiqueNous pensons que c’est essentiellementdans le domaine du vote àdistance précédant l’Assemblée Généraleet dans le vote électroniqueque ces nouvelles dispositions aurontun impact important sur le fonctionnementquotidien des sociétésbelges. Cela s’explique d’une part,par le fait que ces règles ne se limitentpas au cercle fermé des sociétéscotées et d’autre part, du fait que lapratique nous enseigne que l’instaurationdu vote électronique est déjàsouhaitée depuis bien longtemps,principalement par les sociétés dontl’actionnariat est très dispersé. Lesuccès des réunions d’administrateurspar téléconférence ou visioconférencepeut ainsi être étendu au forumde l’Assemblée Générale, ce quicontribuera plus que probablementau taux de participation.Sur le plan pratique, les sociétésconcernées doivent adapter leursstatuts pour rendre possible le vote àdistance préalable à l’Assemblée Généraleet le vote électronique. Nousconstatons que ce sont surtout les sociétéscotées qui ont déjà pris l’initiatived’instaurer les modifications statutairesrequises, bien que l’échéancedu délai pour ces modifications soitfixée au 31 décembre 2011.Les entreprises non cotées semblentdavantage dans l’expectative. Pourautant qu’elles souhaitent exploiterau maximum les nouvelles possibilitésde participation et de vote quela loi leur offre pour optimiser lesorganes de l’entreprise et les adapteraux besoins de la génération numérique,nous ne pouvons que les encouragerà intégrer les nouvelles dispositionsrelatives au vote à distanceprécédant l’Assemblée Générale etconcernant le vote électronique, lorsde la prochaine modification des statuts.Les entreprises non cotées peuventainsi aligner à leur tour leurs statutssur les modes de fonctionnement actuelset à venir.Les actionnaires étrangers (et/ou lesactionnaires qui ont une activité professionnellenomade) reçoivent ainsila possibilité de s’impliquer dans leursociété de manière efficace et résolumentcontemporaine.Les nouvelles dispositions légalesne contribueront pas seulement àune participation accrue des actionnaires:elles apportent aussi une solutionà la pression croissante que cesactionnaires doivent gérer dans l’organisationde leur temps et de leurmobilité.Adriaan DauweKurt Grillet29N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDREAdriaan Dauwe et Kurt Grillet font partie du département “Corporate and M&A” du bureau d’avocats ALTIUS. Lorsde la dernière remise des Belgian Legal Awards, c’est précisément ALTIUS qui a remporté le titre de “Corporate Firmof the Year 2011”.


oîte à outils30N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRECLOUD ACCOUNTINGLa comptabilité littéralement“portée aux nues”Comment organiser mon administrationfinancière de manière adéquate, ma comptabilitéet/ou les processus financiers de mon entreprise àdes conditions acceptables? Une question crucialeque chaque chef d’entreprise ou CFO ne manquepas de se poser. La réponse de Deloitte Fiduciaire:le “Cloud Accounting” (ou “comptabilité dansles nuages”). Le “Cloud Accounting” est basé surle concept du “cloud computing”, un conceptinnovateur permettant de ne plus garder vosfichiers et programmes sur votre disque dur, maissur un “nuage” internet.Organiser vos tâches financières de façonoptimaleComment organiser vos processus financiers ? Cela impliqueévidemment tout un travail administratif. LeCloud Accounting simplifie cela en instaurant un traitementoptimal de vos factures, paiements, déclarationsde TVA, etc. Les factures d’achat sont désormais scannées(plus besoin de retaper les données!), puis traitées. Lesfactures sortantes et les extraits de compte sont produitset traités sous forme numérique.Ainsi, vous disposez de plus de temps à consacrer à vostâches principales. Fini les travaux de routine.PUn exemple concret: vos factures d’achatSans Cloud Accounting vous ou votre expert comptable introduisez les informationsdes factures dans le système comptable. vous établissez un récapitulatif des fournisseurs à payeret vous le vérifiez manuellement à l’aide des extraits decompte. vous établissez les ordres de paiement. Vous introduisezles données de paiement dans votre système de bankingon line ou Isabel.Avec Cloud Accounting vous scannez les factures d’achat et vous les chargez viavotre portail Cloud Accounting. un logiciel spécial transforme vos factures scannées-Guy Van De Velde - Partner DeloitteAccountancy. gvandevelde@deloitte.compar un procédé de reconnaissance de texte – en fichiersnumériques. Cette normalisation et cette automatisationgarantissent un traitement rapide et efficace de vosdonnées financières. vous obtenez automatiquement un récapitulatif desfactures à payer.Vous pouvez établir et stocker en mémoire vos paiementsvia le portail de Deloitte Cloud Accounting, si bien quevous ne devez pas retaper de données.Une expertise financière sur mesureVous rassemblez toutes vos données financières sur votrepropre plateforme en ligne. Ces données sont accessiblesà tout moment. En outre, le système se charge du traitementde vos données financières.Que coûte le Cloud Accounting? Le prix dépend de laquantité des données financières à traiter et des servicescomplémentaires dont vous souhaitez bénéficier.Cloud Computing s’efforce de présenter une infrastructure,un logiciel ou une plateforme à un prix qui dépendde l’utilisation. Cette option est à présent complétée parla fourniture de services selon un même modèle, que l’onappelle le “Business Process as a Service (BPAAS)”.Plus d’info: www.cloudaccounting.beLuc de Werdt et Steven Boen


Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?Communiquer via le réseau Bizzbox ?www.bizzbox.be .Les entreprises ont enfin leur réseau.l’actualité économique bruxelloise bizzbox newsGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.BIZZBOXVincent Gilleman, pour BizzboxFOCUS : Atrium, maintes fois récompensée,deviendra l’Agence régionale pour le CommerceLe commerce est un important vivier d’emplois,il constitue dès lors un secteur vital de notreéconomie. En Région bruxelloise, plus d’unepersonne sur sept y exerce son activité. Le Ministrede l’Emploi et de l’Economie, Benoît Cerexhe, ena dès lors fait l’une de ses priorités.On retrouve au sein de l’accord de gouvernement bruxelloisde 2009 la création prévue d’une Agence Régionale duCommerce. Intégrant Atrium, celle-ci sera compétente pourle secteur sur l’ensemble du territoire régional,« Il est nécessaire de définir une politique commercialeglobale à l’échelle régionale, afin de développer des complémentaritésavec d’autres politiques, et de soutenir aussicertains quartiers situés hors EDRLR (Espace de DéveloppementRenforcé du Logement et de la Rénovation). L‘intentionest de poursuivre l’excellent travail effectué par Atrium, en legénéralisant à l’ensemble des quartiers commerçants de laRégion, en le professionalisant et en concentrant les effortssur le développement commercial. L’action d’Atrium jusqu’icia été bénéfique là où elle travaille! », présente le Ministre.Et pour cause : le travail d’Atrium a été reconnu et priméplusieurs fois par ses pairs tant au niveau national qu’international.Ainsi depuis 2010, Atrium a reçu pas moins de4 récompenses. L’ Award de la “Meilleure Initiative“ pour lesSchémas prospectifs décerné à Londres, l’Award du Mapic 2010accordé à la Ville qui a fait le plus d’efforts pour améliorer sonattractivité commerciale, le prix du « Bruxellois de l’année »dans la catégorie « Economie », et au début de cette année,les « Afterwork Shopping » ont été récompensés en tant que« meilleure initiative 2010 » par Visit Brussels !« Ces récompenses ne sont pas de fruit du hasard et démontrentque les efforts fournis en matière de commerce portentleurs fruits et sont reconnus au-delà de nos frontières », peutajouter fièrement le Ministre. « Rien n’est jamais acquis ! ». Ilparaît donc nécessaire aux autorités de continuer à développerune politique du commerce, où la créativité, la diversitéet l’audace ont une place de choix. La création de l’Agenceconstitue une nouvelle étape en vue de répondre aux défisqui attendent ce secteur. Elle aura pour mission d’initier, souteniret aider au développement de projets d’implantationcommerciale tant pour les commerçants existants que pourdes porteurs de projets, augmenter l’attractivité des noyauxcommerciaux, et assurer par un travail proactif une meilleurerentabilité commerciale de ces noyaux.Le commerce constitue un secteur vital de l’économiebruxelloise.En tant qu’acteur public, l’ Agence sera amenée à collaboreractivement avec les autres acteurs publics et à initier despartenariats avec des acteurs privés. Forte de ce know-howactuel et à venir, elle disposera enfin d’une expertise de premierplan sur le commerce et ses évolutions.Objectif : mise en place des premières mesures début 2012.Et c’est déjà demain ! On peut donc se réjouir.Principes fondateurs de l’AgenceDynamisme de l’appareil commercial bruxelloisDéveloppement de l’attractivité générale du commercebruxelloisComplémentarité entre les secteurs privé-publicPoint de référence en matière de développement commercialmême au-delà de nos frontièresPartenaire agissant des politiquesprioritaires définies par leGouvernementbruxelloisBIZZBOX Y EST PRESENT!Un présentoir bizzbox dans votre entreprise?Communiquer via le réseau bizzbox?www.bizzbox.beINFORMER.COMMUNIQUER.Les entreprises ontenfin leur réseau.31N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


InternationalLe caractère international de Bruxelles 33Les investissements étrangers :La Belgique monte dans le classement mondial 38COATA : L’exportation en mode simplifié 40Exploring China : les entrepreneursà la rencontre de l’ambassadeur 42L’ABC de l’assurance-crédit 46BECI, une fenêtre bruxelloise sur le monde 48Brussels Invest & Export :Exporter n’est plus une option 52SOPSED : Mission en Afrique de l’Est 53DOSSIERLE CARACTÈRE INTERNATIONAL DEBRUXELLES, VU PAR LES EXPATS…Accueillante et internationale, Bruxelles l’est à coup sûr pour les expatriésvenus passer une partie de leur carrière dans la capitale de l’Europe. Maissi elle peut compter sur d’indéniables attraits, la ville a aussi ses défauts. Acommencer par les bouchons sur ses routes, un point noir systématiquement33relevé par les étrangers de Bruxelles. L’avis de quatre expats, manifestementtombés amoureux de la capitale belge…Thomas Philipp Reiter, CEO de Berlin Communications,depuis peu actif à Bruxelles1. Pourquoi avez-vous ou votre entreprise a-t-elle choisiBruxelles comme « hub » ?Malgré la globalisation, l’importance d’être présent àBruxelles ne devrait jamais être sous-estimée. Bruxellesn’est pas seulement la capitale de l’Europe et le cœur politiquede notre continent mais aussi une des villes lesplus ouvertes et communicatives de la planète. Sans mentionnerla qualité de vie à Bruxelles, meilleure qu’à Parisj’en suis convaincu, même si les Parisiens ne l’admettrontprobablement pas… Le cœur de métier de notre entrepriserepose sur les services en communication. Si nous voulonsconnaître le succès à l’international dans ce domaine,nous n’avons pas intérêt à passer à côté de Bruxelles. Ensembleavec notre siège principal à Berlin, nous sommesintégrés dans un réseau européen fort à travers Bruxelles.Sans oublier ceci : un des atouts de Bruxelles est le pays quil’entoure ! Je crois encore dans la Belgique avec l’idée qu’ils’agit d’un pays où il fait bon vivre entre ses différentescommunautés linguistiques. Les disputes (politiques)entre Flamands et Wallons sont à mes yeux secondaires.2. Bruxelles est-elle une ville accueillante pour lesexpats?Absolument! La majorité des habitants de cette ville sontau moins bilingues. Ils sont tolérants et s’accommodentd’irritations constantes, comme par exemple les bouchonssur les routes. Quant à la bureaucratie, elle n’est assurémentpas plus importante qu’ailleurs.3. Les trois adjectifs qui caractérisent Bruxelles ?Honnêtement ? C’est une ville cosmopolite, charmante etadorable.4. Qu’est-ce qui pourrait être amélioré à Bruxelles ?Les conditions de circulation pourraient être améliorées àcertains endroits, tant en termes d’infrastructures que degestion du trafic. On peut toujours débattre du fait qu’il y atrop ou trop peu d’influence germanique à Bruxelles, maisen termes d’organisation du trafic, un peu d’organisationà l’allemande ne ferait pas de tort.


dossierInternationalJohn Houston, Senior public affair consultant, Partnerchez Kreab & Gavin Anderson1. Pourquoi avez-vous ou votre entreprise a-t-ellechoisi Bruxelles comme « hub » ?Parce que notre travail est lié à l’Union européenne.2. Bruxelles est-elle une ville accueillante pour lesexpats?Oui, absolument. Même si nous souhaiterions avec davantagede contacts avec les Belges.3. Les trois adjectifs qui caractérisent Bruxelles ?Civilisé, accessible et porté sur la bonne cuisine.4. Qu’est-ce qui pourrait être amélioré à Bruxelles ?Des rues et des trottoirs plus propres..34N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDREStefanie Schaal, HR manager, Audi Brussels1. 1. Pourquoi avez-vous ou votre entreprise a-t-elle choisi Bruxellescomme « hub » ?Audi construit justement la voiture parfaite pour un contexte urbainici à Bruxelles. L’Europe est le plus gros marché pour l’Audi A1 etBruxelles est le cœur de l’Europe ainsi que la ville la plus multiculturelleet multilingue d’Europe. C’est étonnant le nombre de languesqu’on peut entendre parler ici dans les rues ! C’est aussi importantpour Audi Brussels, puisque nous passons constamment de l’allemandau néerlandais et au français. Aussi, comme je travaille dans lesressources humaines, le personnel bruxellois est réputé dans tout legroupe pour son savoir-faire et sa flexibilité. Pour toutes ces raisons,Bruxelles convient parfaitement à l’Audi A1.2. Bruxelles est-elle une ville accueillante pour les expats?Vu son contexte international, Bruxelles est une ville attirante pourles expats. Il y a beaucoup de choses à visiter, de spécialité culinairesà goûter et parcs pour se relaxer. Le trafic est toutefois un problème…3. Les trois adjectifs qui caractérisent Bruxelles ?Appétissante, internationale, chaotique.4. Qu’est-ce qui pourrait être amélioré à Bruxelles ?Les bouchons sur les routes vous prennent beaucoup de votre tempset devraient être considérés comme une priorité pour améliorer la mobilitéurbaine. Bruxelles offre beaucoup d’opportunités pour dépenservotre argent et peut donc s’avérer une destination assez chère.


dossier InternationalChen Fei, General Manager ICBCBrussels Branch1. Pourquoi avez-vous ou votreentreprise a-t-elle choisi Bruxellescomme « hub » ?De multiples raisons justifient cechoix, mais la principale est la situationstratégique. Bruxelles est premièrement le siègede nombreuses institutions européenneset accueille les quartiers générauxd’une foule d’autres organisationsinternationales et entreprisesmultinationales.D’innombrables rencontres internationalesse tiennent chaque annéedans cette ville. Bruxelles est le centrede l’information de l’UE, voire dumonde dans son ensemble. Deuxièmement, Bruxelles se situeau carrefour de l’Europe et disposed’une bonne infrastructure de transport.Elle se situe à moins de deux outrois heures d’autres grandes villesd’Europe occidentale. Brussels Airportconstitue une plate-forme internationaletrès active qui offre un grandnombre de liaisons longue distance,notamment des vols directs vers laChine assurés par Hainan Airlines.Une manière aisée et pratique devoyager entre les deuxpays.Troisièmement, Bruxelles se situe aucentre de la Belgique et d’un réseaude liaisons autoroutières rapides avecla célèbre ville diamantaire d’Anvers,l’industrie gantoise et plusieurs autresvilles d’importance économique.Quatrièmement, mes collaborateursapprécient Bruxelles pour son intérêttouristique diversifié et ses multiplespossibilités de shopping.2. Bruxelles est-elle une villeaccueillante pour les expats?Permettez-moi de vous dire que,pour moi, Bruxelles est une ville trèsagréable.L’Agence Bruxelloise pour l’Entreprise(qui fait désormais partie de BrusselsInvest & Export) et de nombreuxamis que nous avons ici nous ontbeaucoup aidés lors des préparatifsd’installation de notre filiale. Nousavons découvert l’ABE en furetant surl’Internet et nous avons contacté M.Baudouin Snel, Chief Representative,au bureau de l’ABE à Shenzhen. Nousavons été étonnés d’y trouver une voieroyale vers la Belgique, une porte quis’ouvrait pour une préparation rapideet efficace de notre nouvelle filiale. Jetiens à remercier M. Patrick Nijs, Ambassadeurde Belgique en Chine, quia délivré le premier visa très rapidement,ce qui nous a permis de veniren Belgique pour faire notre étuded’investissement. Je remercie M. BernardDewit, Administrateur déléguéde la Chambre de Commerce Belgochinoise,qui nous a souvent invités àparticiper aux activités de la Chambreet qui nous a aidés à organiser la cérémonied’inauguration. Je remerciechaleureusement M. Emmanuel DeBeughem et son équipe à l’ABE : ils ontpréparé un bureau pour nous dansles bâtiments de Tour & Taxis avantmême notre arrivée à Bruxelles.Ils ont eu la gentillesse de formulerdes suggestions et de proposer dessolutions professionnelles. Enfin, denombreux amis sur place nous ontoffert leur aide, nous ont fait découvrirla ville et nous ont intégrés à lacommunauté locale. L’hospitalité decette ville est en quelque sorte plusconvaincante que bien d’autres incitantspourraient l’être.3. Les trois adjectifs quicaractérisent Bruxelles ?Stratégique, accueillante et belle.4. Qu’est-ce qui pourrait êtreamélioré à Bruxelles ?Bruxelles présente de nombreuxatouts, mais l’attractivité envers lesinvestisseurs pourrait être améliorée.Il serait bon de pouvoir comprendrefacilement et directement queBruxelles n’est en rien moins attrayanteque d’autres villes d’Europe.Par ailleurs, il importe, outre l’aideofferte, d’expliquer aux investisseurscomment obtenir les autorisationsnécessaires (notamment les diverspermis et autres mises en conformité).Cela rendrait l’encadrement plus efficace.35N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


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dossierInternationalLES INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS :La Belgique monte dans le classement mondialA un niveau global, les investissements étrangers ont augmenté considérablement en 2010. 27%d’emplois supplémentaires ont été créés par de nouveaux projets d’investissement. La Belgique aégalement connu une augmentation du nombre d’emplois (de 18%), et grimpe ainsi trois placesdans le classement mondial, où elle occupe la 36ième position.38N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDREC’est l’une des conclusions du rapportannuel sur les TendancesMondiales en Localisation (GlobalLocation Trends Report) par IBM GlobalBusiness Services sur les tendances desinvestissements étrangers.Maintenant que toutes les données internationalesont été recueillies, il s’avèreque la dynamique d’investissement asensiblement augmenté dans le mondeentier en 2010. Le nombre de nouveauxprojets d’investissement étranger enregistrésa augmenté de 15% et le nombred’emplois ainsi générés a connu unehausse encore plus prononcée, de 27%.Le moteur principal de cet essor était lacroissance moyenne de plus de 70% entermes d’emplois réalisés par les paysBRIC (Brésil-Russie-Inde-Chine). Ces paysont principalement bénéficié du fait quede nombreuses entreprises en 2010 ontrelancé leurs projets d’investissementpréalablement reportés en raison de lacrise.La BelgiqueLa Belgique a attiré 168 projets d’investissementqui ont créé 5,150 emplois en2010. En 2009, ce montant s’élevait encoreà 177 projets d’investissements, toutefoisseulement créateurs de 4,350 emplois.Avec ces résultats la Belgique grimpe légèrementdans le classement mondial, dela 39ième à la 36ième position. Au seinde l’Europe, la Belgique reste stable enclassement 16.La Belgique se positionne bien quand lenombre de nouveaux emplois est corréléà la taille de sa population. En 2010, unemoyenne de 49 nouveaux emplois a étécréée (par des projets d’investissementLa dynamique d’investissement a sensiblement augmenté dans le mondeentier en 2010, selon le Global Location Trends Report de IBM.étranger) pour 100,000 habitants (en2009: 42). La Belgique occupe ainsi la20ième place dans le monde.En tête de listeEn tête de liste figurent le Singapour,l’Irlande et la Hongrie.« Surtout le succès de ces deux dernierspays illustre que les problèmes économiquesnationaux auxquels certainspays font face ne réduisent pas nécessairementleur attractivité aux yeux desinvestisseurs étrangers », a déclaré RoelSpee, global leader mondial de IBM-PlantLocation International (PLI) qui à partirde Bruxelles opère le centre de conseil enlocalisation au sein d’IBM.« Le contraire se produit même dans certainscas, surtout lorsque les coûts de lamain d’œuvre ont stabilisé, voire légèrementdiminué. »Le classement métropolitainComme les années précédentes, c’estLondres qui occupe le meilleur classementmétropolitain en termes d’investissementsétrangers attirés. Elle précèdeSingapour et Shanghai. Anvers en 2010était la ville la plus attrayante en Belgique.Dans le classement européen, ellese classe en 16ième place, et en position35 dans le monde. Il est toutefois remarquableque Bruxelles attire en moyennedes investissements de plus grande valeurpar rapport à Anvers.Les entreprises dont le siège est en Belgiqueont annoncé 8,800 nouveaux emploiscrées par des filiales à l’étranger en2010. 5,300 de ces emplois ont été créésdans des usines de production. La chimiea été le secteur clé des investissementsbelges à l’étranger (1,900 nouveaux emploisailleurs dans le monde).Le Global Location Trends Report est publié annuellement par IBM Global Business Services. Les résultats de l’analyseproviennent de la banque de données GILD (Global Investment Locations Database) qui répertorie tous les projets d’investissementinternationalement mobiles. Le rapport Global Location Trends de même que la nouvelle publication Faitset Chiffres peuvent être obtenus à l’adresse www.ibm.com/gbs/pli.


dossierInternationalSERVICE COATAL’exportation en mode simplifiéSigner un contrat avec l’Arabie Saoudite, oser s’aventurer en Lybie, traiter avec les Chinois, nonmais vous n’y pensez pas ? Même si l’on sait bien que des débouchés se trouvent au delà de nosfrontières, beaucoup sont frileux à l’idée des formalités, des démêlés et des risques d’impayés queconnote encore l’exportation. Le service COATA de BECI vous invite à venir vous nourrir de sonexpérience. Vous ne verrez plus jamais l’exportation comme avant.40N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE© ImageSource/ReportersEn consultant le COATA vous avez déjà fait un grand pas vers vos pays de destination.Une entreprise se bute à uneAmbassade qui suite à unemodification dans les formalités,lui fait perdre beaucoup detemps et d’argent. Pour une autre, c’estun problème avec un certificat qu’ellen’arrive pas à obtenir d’une institutionpublique qui se pose.Une troisième veut exporter des bafflesen Chine, mais s’interroge sur les droitsdouaniers, la procédure d’exportation,la TVA qui s’applique et l’étiquetagedes marchandises. BECI intervient,prend position pour vous aider dansvos démarches, débloque avec vous lessituations compliquées, vous conseille,vous fournit les documents et vousaide à les remplir, vous facilite la vieavec des outils simples et pratiquestelle la plateforme Digichambers…En bref, en consultant le COATA,fort d’une longue pratique et de sesconnexions avec le réseau internationaldes chambres de commerce ouencore avec le réseau européen EEN,vous avez déjà fait un grand pas versvos pays de destination.Espace d’information et deconseilEn matière d’exportation, vous disposezd’un service entièrement dédié auxentreprises désireuses d’écouler leursproduits hors frontières : un seul interlocuteurchez qui vous trouvez toutesles informations utiles, tous les formulairesrequis dont un accès à la plateformeélectronique de demande decertificats d’origine Digichambers, desconseils utiles, et des points de contactdans les ambassades et les chambresde commerce étrangères, et la volontéde vous seconder dans votre démarche. « Nos pratiques remontent à de nombreusesannées, nous avons tissé descollaborations avec multiples pays etpouvons vous ouvrir des portes en vousoffrant un précieux gain de temps,d’argent et d’efficacité », argumenteSamira Aarbaj, COATA & Project Managerchez BECI.


dossier International« BECI peut vous ouvrir des portes en vous offrant unprécieux gain de temps, d’argent et d’efficacité »Samira Aarbaj, COATA & Project Manager chez BECILe Certificat d’origine électroniqueCertains pays, comme ceux cités plushaut, vous demandent de produireles certificats d’origine de vos marchandises,c’est la carte d’identité devos produits qui atteste leur origine.Vous pouvez l’obtenir au service COATAchez BECI, organisme mandaté pourlégaliser vos certificats d’origine, vosfactures de vente, certificats de proprefabrication, contrats et autres documentsd’exportation qui vous sontnécessaires. Le certificat électroniquevia la plateforme sécurisée Digichambersvous épargne beaucoup de tempset d’argent. Tout se fait par voie électronique.Et les preuves ?Oui, mais lorsqu’il faut attacher denombreuses preuves, n’est-ce pas encoreplus long ?Samira Aarbaj « Les entreprises qui exportentde façon générale les mêmesproduits dont les composants proviennentdes mêmes fournisseurs et quiont beaucoup de preuves à téléchargerpour compléter leur dossier, peuventle faire plus facilement via le ‘Dossierdéposé’.Elles constituent une fois pour toutes,leur dossier avec la liste des produitsexportés, la déclaration d’origine dechacun de leurs fournisseurs, chargentles preuves et le soumettent à lasignature chez BECI. Une fois le dossiervalidé par le SPF économie, l’entreprisenous communiquera le certificat d’origineà légaliser avec les factures deventes y afférentes en quelques clics.» Et les quelques 3,5€ supplémentairesexigés pour un certificat électroniquesont très vite récupérés, aux dires de laResponsable : « Si vous envoyez physiquementun coursier ou un employéau guichet pour les formalités, il fautcompter son carburant, son parking,son temps, son attente sur place, son allerretour en cas de dossier incomplet.Avec Digichambers, les manquementssont tout de suite signalés par emailet rectifiés si nécessaire sans aucundéplacement. »Sylvie CousinL’équipe COATA de BECI.Service COATA de BECIContact : T +32 2 643 78 03Ouvert tous les jours de 9 à 17h, excepté de 13 à 13h30.Nouveau : Espace Wifi ouvert pour régler vos formalités sur place si nécessaire© ImageSource/Reporters41N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


dossierInternationalEXPLORING CHINALes entrepreneurs à la rencontre de l’ambassadeurLe 18 octobre dernier, l’ambassadeur de Chine à Bruxelles a assisté à un déjeuner-conférenceorganisé par BECI. L’occasion de discuter avec les entrepreneurs bruxellois des opportunités quereprésente la Chine.42N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDREDepuis son arrivée à Bruxelles, le nouvel ambassadeur de Chine, S.E. Liao Liqiang, multiplie les contacts avec lemonde des entreprisesa pris place la veille dudépart de la mission économiqueL’événementprincière pour l’Empire du Milieu.Accompagné de cinq ministres et de prèsde 400 délégués, le Prince Philippe retournaiten effet pour la neuvième fois dansce pays qu’il admet volontiers trouverfascinant.Mais la date était également proche d’unautre anniversaire : les 40 ans des relationsdiplomatiques entre les deux pays.Un nouvel ambassadeur très actifJean-Claude Daoust, président de BECI, nemanquera pas de le souligner dans sondiscours de bienvenue, précisant mêmeque 2011 marque aussi la trentième annéedu virage économique qui a propulsé laChine au rang de deuxième économiemondiale. Et qui mieux que le nouvel ambassadeurde Chine à Bruxelles, en postedepuis le 31 mai dernier, peut incarnerce changement ? Âgé de 45 ans, S.E. LiaoLiqiang parle couramment le français,Connaître la culture chinoise est un atoutLes entrepreneurs n’étaient pas les seuls à avoir répondu « présents » à l’événement. Parmi les convives, Kim Vermeir, SeniorVice President chez BNP Paribas Fortis Export Finance Origination Benelux. « Notre banque est présente en Chine depuisplus de 150 ans », explique notre interlocutrice, qui accompagne elle aussi la mission économique en Chine. « De plus en plusd’entreprises belges sont actives en Chine, et nous les accompagnons donc dans leurs démarches. » Sinologue de formation,elle connaît donc bien le pays, où elle a habité durant 4 ans. « Connaître la langue et la culture chinoise est évidemment unatout : cela permet de mieux comprendre la manière de penser et de négocier de vos interlocuteurs. »


dossier International43qu’il a appris lors de son passage sur lesbancs de la prestigieuse École Nationaled’Administration (ENA) française.Depuis son arrivée à Bruxelles, le nouvelambassadeur multiplie les contactsavec le monde des entreprises, traduisantl’intérêt que porte la Chine à notrepays. La Belgique est en effet loin d’êtreÉvaluer et comprendre le marchéPartenaire de Gevers Belgium, le spécialiste belge de la propriété intellectuelle,Lidy-Anne Jeswiet a assisté au lunch organisé par BECI en guise de préparationavant son départ pour la Chine avec la mission princière. « En tant que spécialistesdes marques et des brevets, nous intervenons déjà souvent pour des sociétéschinoises qui décident de se lancer en Europe », explique-t-elle. « En-dehorsdes questions de propriété intellectuelle, nous proposons également à nosclients des conseils en matière de gestion des marques : les règles qui régissentl’identité visuelle ne sont pas du tout les mêmes en Europe et en Chine, et nosclients doivent adapter leur identité aux “goûts” européens. D’ailleurs, nousconseillons également les sociétés européennes qui s’établissent en Chine, car làaussi une adaptation est souvent nécessaire. »Question de stratégiePour le Gevers Belgium, la mission en Chine est avant tout destinée à réfléchirà sa stratégie. « Pour l’instant, nous travaillons avec des partenaires deconfiance sur place. La question que nous nous posons est de savoir si nousallons nous-mêmes établir un bureau en Chine ou s’il serait plus appropriéd’approfondir nos liens avec une ou plusieurs sociétés sur place. »« Pour les six premiers mois de 2011, les échanges entre laBelgique et la Chine pèsent déjà 19,25 milliards de dollars. »S.E. Liao Liqiang, l’ambassadeur de Chine à Bruxellesdépourvue d’atouts : son économie ouverte,le savoir-faire technologique de sesentreprises, son statut de capitale de l’Europeet son accès direct à la mer du Nordintéressent les entreprises chinoises.Des liens économiques étroitsUne attractivité qui se marque dans leschiffres, rappelle l’ambassadeur. Leséchanges entre la Belgique et la Chinepèsent aujourd’hui 22,1 milliards de dollars« Et ils continuent à croître.Pour les six premiers mois de 2011, leséchanges entre nos deux pays pèsentdéjà 19,25 milliards de dollars, une augmentationde près de 30 % par rapport àl’année dernière. »Les investissements directs, tant d’entrepriseschinoises en Belgique que d’entreprisesbelges en Chine, connaissent euxaussi une augmentation constante : leurvaleur cumulée dépasse aujourd’hui les100 milliards de dollars.En guise d’exemple, l’ambassadeur citeranotamment AB INBEV, qui possède aujourd’hui36 brasseries et 9 marques debières en Chine, et y génère chaque annéeun chiffre d’affaires de 5 millions deN° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDRE


dossierInternationaldollars, ainsi que Solvay, qui étend chaqueannée sa capacité de production en Chine.La Chine n’est pas en reste. Avec le rachatde Volvo, Geely est désormais présent àGand. À terme, l’usine produira 260.000véhicules par an, et entend recruter prèsde 400 collaborateurs. APM vient pour sapart d’acquérir une part du capital du portde Zeebrugge. Deux banques chinoisesont pris leurs quartiers à Bruxelles, etlimbourgeoise. Hainan Airlines entendpour sa part organiser 6 vols par semaineentre les deux pays.Un lien ferroviaire direct ?Et les entreprises belges en Chine ?Là aussi, les projets ne manqueront pasau cours des prochaines années.L’ambassadeur confie avoir déjà rencontréla direction d’Umicore à trois reprisesUne assistance très diversifiée44Le lunch était également une occasion de nouer des contacts entre entrepreneurs et institutions liées au commerce extérieur.Plusieurs représentants de l’Office du Ducroire étaient par exemple présents afin de rencontrer des entreprises intéresséespar la Chine et leur faire connaître les garanties et couvertures offertes par le Ducroire. La Vrije Universiteit Brussel étaitégalement présente. Son « Brussels Institute for Contemporary China Studies » organise en effet de nombreuses formationsen management axées sur les échanges entre l’Europe et la Chine.N° 12 - DECEMBRE 2011 - ENTREPRENDREHainan Airlines devrait bientôt leuremboîter le pas, tout comme le groupetechnologique Huawei.Un avenir prometteurL’ambassadeur évoque également le douzièmeplan quinquennal, qui vient d’êtreadopté par le gouvernement chinois etentend promouvoir un nouveau modede croissance économique: plus globale,mieux coordonnée et durable. Pour lesentreprises belges, ce plan recèle cinqopportunités : l’élargissement du marché intérieurchinois, qui créera une demande accruepour les biens de consommation le réajustement de la production industriellevers les activités manufacturièresà haute valeur ajoutée, qui permettra auxentreprises belges de faire valoir leur savoir-faire le développement des énergies renouvelableset des activités de recyclage et delutte contre la pollution, domaines danslesquels la Belgique pourra valoriser sonexpertise l’accélération du développement des régionscentrales et occidentales du pays,qui ouvriront de nouvelles perspectivesd’investissement l’ouverture de la Chine sur l’extérieur,qui causera une augmentation des importationschinoisesHong-Kong ou le continent ?Après son discours, l’ambassadeur arépondu aux questions souvent trèsconcrètes posées par les entrepreneursprésents.Pourquoi, par exemple, choisir de s’établiren Chine Continentale plutôt que Hong-Kong, destination souvent favorisée parles investisseurs?Pour l’ambassadeur, si Hong-Kong constitueune excellente base pour coordonnerdes activités dans l’ensemble de l’Asie,l’entreprise qui souhaite se développerplus spécifiquement en Chine a intérêtà choisir une ville du continent. La capitale,Beijing, peut également s’avérer unexcellent choix pour maintenir un dialogueconstant avec l’autorité centrale.Interrogé sur les projets d’investissementd’entreprises chinoises en Belgique, l’ambassadeursoulignera que de nombreuxprojets sont à l’étude. Un investisseurchinois vient d’acheter 10 ha dans la régionde Louvain-la-Neuve afin de susciterles échanges technologiques entre la Belgiqueet la Chine, et plusieurs entreprisesse sont montrées intéressées par la régionMieux cerner les besoins des entreprisesdepuis son arrivée en Belgique. « Umicoreemploie déjà 1.000 ouvriers en Chine, etoccupe 50 % du marché des pots catalytiques.Notre pays aura besoin à l’avenirde l’expertise des entreprises belges enmatière de recyclage et de technologiesvertes. »En réponse à une autre question, l’ambassadeurprécise également que la Chines’apprête à lancer un vaste projet ferroviairequi, à terme, devrait relier Chongqingà Anvers.L’avenir des relations économiques entreles deux pays semble donc plus que jamaisassuré.Frédéric WautersAssocié du bureau d’avocats Jones Day, également représenté lors de la missionéconomique en Chine, Serge Clerckx a participé au lunch. « Notre bureau compteprès d’une centaine d’avocats en Chine, où nous conseillons les entreprises enmatière de droit des affaires et de protection de la propriété intellectuelle. Assisterà ce genre d’événements et de missions nous permet à la fois de nouer denouveaux contacts et d’affiner notre connaissance des besoins des entreprisesbelges qui envisagent de mettre un pied en Chine », précise-t-il. « Ce rôle de facilitateurendossé par BECI offre une réelle valeur ajoutée tant aux grandes entreprisesqu’aux PME. Le lunch de ce mardi nous aura aussi permis de nous rappelerl’importance des échanges entre nos deux pays, et de constater que la Chine entendencore les renforcer à l’avenir. »

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