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EURO-RIOB RIOB 2007CONFRENCE INTERNATIONALE SUR L’APPLICATIONLDE LA DIRECTIVE CADRE EUROPEENNE SUR l’EAUlROME (Italie) – 08 – 10 Novembre 2007Le fleuve du LitaniA la recherche d’une dgestiondynamique intégrgréePar : Dr Selim Catafago – Doyen Honoraire Facultéd’Ingénierie nierie de l’UniversitlUniversité Saint Joseph Beyrouth– Président du Conseil d’Administration dde l’Office lNational du Litani (ONL)


DONNEES GENERALES RELATIVESAU BASSIN DU LITANI• Le bassin du Litani occupe le cinquièmede la superficie du Liban, 2200 km 2 , etcontribue à environ 25% de la ressourceen eau.• Les régions rlibanaises directementconcernées es par ce bassin ou qui peuventen bénéficier bcouvrent environ 40% dela superficie libanaise.• Du point de vue administratif, ce bassins’étend sur 3 préfectures et 7 sous-préfectures avec une influence quasidirecte sur 3 autres sous-prpréfectures.


RESSOURCES EN EAU DU BASSINDU LITANI• Le fleuve Litani, long de 170 km, est laprincipale ressource du bassin auquel ilfaudrait ajouter environ:- 170 points de productions gérés g s parl’administration, dont 30 sources principaleset 140 puits environ.- Un très s grand nombre de petites sourcesainsi que plus de 1200 puits sont aussiexploités s par les agriculteurs.- Les puits privés à usage domestique sontnombreux et leur estimation n’est npointaisée.


DONNEES GENERALES RELATIVES AUBASIN ET AU FLEUVE DU LITANI► SUPERFICIE DU BASSIN 2200 km2► LONGUEUR : 170 km► PARCOURS DANS LA BEQAA 70 kmPente moyenne 0.25%► PARCOURS BEQAA- COTE 100 kmPente Moyenne 0.8 %► KARSTIFICATION 65 %► PLUIE MOYENNE 750 mm► VOLUME ANNUEL MOYEN 750 Mm 3► COEFFICIENT ETR 0.42


IMPORTANCE DES BESOINS• Les besoins en eau domestique concernent à l’heureactuelle quelques 500 villes et villages et unepopulation d’environ d1 million d’habitants.d• Les surfaces qui peuvent être irriguées sont del’ordre de 70,000 Ha, dont la moitie environ estirriguée à l’heure actuelle.• Plusieurs industries se sont établies le long du bassindont principalement des industries agroalimentaires,des industries du cuir, du papier et quelquesindustries chimiques.• L’absence de stations d’éd’épuration, les rejets desusines et des hôpitaux, les engrais et produitsphytosanitaires mettent en péril pla qualité des eauxsouterraines et de surface par une agressionpolluante assez importante.


GRAND MOUVEMENT DERESTRUCTURATION DU SECTEUR DEL’EAU• Depuis le début ddes années 2000 plusieurs lois ont étéadoptées pour restructurer le domaine de l’eau. l• Redéfinition de la mission du Ministère deEau et del’Energie avec plus de compétences dans la planification etla réalisation rdes grands projets• Les Offices autonomes, au nombre de 21, chargés s del’exploitation et de la distribution des eaux domestiques,ont été regroupés s en 4 Etablissements Publics avecl’extension de leurs compétencesà l’irrigation et aux eauxusées sauf pour l’Etablissement ldu Sud auquel l’irrigation laété retirée e au profit de l’Office lNational du Litani (ONL).• L’Office National du Litani, créédepuis cinquante ans, apour mission l’exploitation ldes eaux du Litani dans lessecteurs de l’hydrolhydroélectricité, , de l’irrigation, lde l’eau lpotable et de l’asslassèchement des marécages. Sa missions’étend aussi à la gestion du réseau rhydrométrique surl’ensemble des cours d’eau dlibanais.


CREATION DE L’OFFICE LNATIONAL DULITANI LOI DU 14 AOUT 1954 -COMPETENCES• L’exécution du Projet du Litani pour l’irrigation letl’assèchement des terres, pour l’eau lpotable et laproduction de l’él’électricité dans le cadre du PlanDirecteur de l’eau lau Liban suivant les étudesentreprises par le Gouvernement Libanais assisté parla Commission Technique Americaine.• L’installation du réseau rdes centrales électriques auLiban.• La construction de stations de transformation, deslignes de transport et de distribution dans toutes lesrégions libanaises.• L’O.N.L jouit du statut de personne morale et d’une dautonomie administrative et financière dans leslimites prévues par la loi


PLAN DIRECTEURHYDROELECTRIQUE• La planification de l’utilisation lduLitani prévoyait un plan directeurhydroélectrique, achevé par laconstruction d’un dbarrage de 220Millions de m 3 et la construction etl’équipement de trois centraleshydroélectriques d’une dpuissanceinstallée e de 190 Mw.• Ce barrage devait par la suiteapporter une grande contribution à laplanification de l’irrigation ldequelques cinquante mille Ha répartis rentre la Beqaa Sud et le Sud Liban.


CARACTERISTIQUES DU BARRAGEDE QUARAOUNBarrage Quaraoun 1964▪ Volume 220 Mm 3Cote Max + 858 m▪ Largeur de crête 1100 m environ▪ Longueur 12 Km▪ Hauteur 64 m▪ Profondeur maximale 58 m▪ Superficie retenue 12.3 Km 2


USINES HYDROELECTRIQUES▪▪▪Centrale Abdel AlCote 658 mDébit max 22 m 3 /sPuissance installée e 34 MwCentrale AwaliCote 228.5 mDébit max 33 m 3 /sPuissance installée e 108 MwCentrale JounCote 32 mDébit max 33 m 3 /sPuissance installée e 48 Mw


SITUATION DE L’IRRIGATIONL• L’exécution des projets d’irrigation dsouffred’un grand retard inhérentà des problèmessécuritaires ainsi qu’àdes problèmesd’ordre administratifs et financiers.• A l’heure lactuelle, le plan directeur del’irrigation a été revu, des parcelles ont étééquipées et plusieurs études attendentd’être exécutcutées.• La répartition rdes besoins entre la côte 0 met la côte 1250 m environ, ainsi que larépartition des ressources entre les côtesprécitcitées nécessite nune planification étagéela construction de trois nouveaux barragesde capacités s respectives de 8 Millions, 120Millions et 12 Millions de m 3 et l’utilisationlrationnelle des eaux souterraines


ACTIVITES ACTUELLES DANS LESECTEUR DE L’IRRIGATIONLProjet de Quasmieh et Ras el Ain• Réalisation 1943• Rattache a L’ONL Len 1974• 3250 Ha• 1280 AbonnésProjet Pilote entre les rivières res de Saitanique et de Awali• Realisation 1969• 1200 Ha dont 350 Ha exploites• 770 abonnes 21 VillagesProjet Beqaa Ouest• 6700 Ha• 2000 Ha en exploitationProjet d’éd’équipement rural et de recherche agronomique• Région de Khirbet Kanafar – En cours de réalisationr


PLAN DIRECTEUR DU SECTEURIRRIGATION• 5 tranches d’altitude d:- Entre 900 et 1100 m d’altituded- Entre 400 et 800 m d’altituded- Entre 350 et 600 m d’altituded- Entre 200 et 400 m d’altituded- Entre 0 et 200 m d’altituded


Irrigation de la Beqaa OuestTranche 900 m - Surface 21000 HaRessources :• Canal 900 30 Mm 3 /an• Sources de Chamsine et de Anjar 33Mm 3 /an• Eaux souterraines 97 Mm 3 /an• Barrage de Massa 8 Mm 3 pour irriguer1700 Ha Ce barrage n’est npas encoreconstruit


TRANCHE D’ALTITUDE D800 mPROJET CANAL 800 SURFACE 14700 HaRessources:• Canal 800 90 Mm 3 /an pourl’irrigation20 Mm 3 /an eaupotable• Sources de Ain el Zarqa et autresressources 50 Mm 3 /an


BUT DU PROJET DU CANAL 800• Développement du Sud Liban• Augmentation de la productionagricole• Renforcement du cycleéconomique• Grandes opportunités s de travail• Nouvelles ressources en eau


INFORMATIONS GENERALESZone du projetde la Centrale de Markaba jusqu’àla frontière re Sud• Nombre de secteurs 13• Surface pouvant être équipée e 14700 Ha• Surface pouvant être irriguée e 13230 Ha• Nombre de villages intéressressés s par l’irrigation l76• Nombre de villages alimentés s par de quantitéscomplémentaires mentaires en eau potable 99• Population actuelle concernée e 334000• Population à alimenter en eau potable en 2030 518000


CARACTERISTIQUES PREMIEREPHASE PROJET CANAL 800• Adducteur principal 52 km: 2 tunnels– conduites – 2 canaux• Branches 69 km: Tunnel – conduites12 réservoirsr– 7 Stations depompage• Estimation du cout des branchementsenviron 52 Mio $ USD• Estimation de l’adducteur lprincipalenviron 109 Mio $ USD


SECONDE PHASE PROJET CANAL 800• Construction du réseau rdedistribution, amélioration dessols, équipement desparcelles• Estimation du coût, environ243 Mio $• Durée e des travaux environ 66mois


TRANCHE D’ALTITUDE D350-600mPROJET DU CANAL 600 DU BASSIND’ANANESURFACE 3500 Ha PLAINE DE NABATHIEH1200 Ha PROJET PILOTERessources :Canal 600 32 Mm 3Eaux souterraines 32 Mm 3• 32 Mm 3 irrigation• 32 Mm 3 eau potable


TRANCHE D’ALTITUDE D200 - 400 mSURFACE 13300 HaRessources:• Barrage de Khardaleh(100 Mm 3environ) à construire• Eaux souterraines 50 Mm 382 Mm 3 irrigation25 Mm 3 eau potable


TRANCHE D’ALTITUDE D0 – 200 mSURFACE 6100 HaRessources:• Barrage de Kfarsir (12 Mm 3 ) àconstruire• Sources de Ras el Ain –Rachidieh et Canal de Quasmieh15 Mm 3


GESTION DES POINTS DE PRODUCTIONET ARBITRAGE ENTRE LES DIFFERENTSUSAGES• La multiplicité des points de production a fait l’objet ld’une optimisation énergétique, géographique getquantitative.• De même, il s’agit sd’arbitrerdà l’heure actuelle, lesusages destinés à l’irrigation et ceux destinés à laproduction électrique:- Les premiers sont moins rentable que les secondssur le plan des tarifs et des recettes financières,- Alors que les premiers sont plus stratégiques queles seconds sur les plans de l’él’économie, dudéveloppement rural, de la sécuritscurité alimentaire etdes aspects environnementaux.• A cela s’ajoutent sles usages potentiels récrrcréatifs, lesutilisations industrielles et domestiques étant assezlimitées par rapport à l’irrigation.• Il s’agit saussi de gérer grationnellement les eauxsouterraines en tenant compte de leur caractèrerestratégique et de leur vulnérabilitrabilité


EXEMPLE DE MANQUE A GAGNER ACTUALISEET CUMULE RESULTANT DE LA REDUCTION DELA PRODUCTION ELECTRIQUE AU PROFIT DEL’IRRIGATIONACTUALIZED ACCRUED DIFFERENCE BETWEENSELLING WATER AND LACK IN SELLING ELECTRICITY PRODUCTION IN $ USDELECTRICITY SELLING PRICE 2.72 cents/kwhWATER SELLING PRICE 5.3 cents/cm$ USD1,000,000500,000-2009(500,000)2014 2019 2024 2029 2034(1,000,000)(1,500,000)(2,000,000)(2,500,000)(3,000,000)(3,500,000)(4,000,000)(4,500,000)9%8%7%6%5%


OPTIMISATION DES POINTS DEPRODUCTION – MODELE ENERGETIQUE• Soient plusieurs stations de production repérées es par l’indice li• Soit le centre de masse de la consommation repéré par l’indice lj• Soit une fonction F(αij,Hi , Hj , Qi , Lij ,Ci )avec :• F fonction de coût t d’éd’énergieélectrique• Qi les volumes horaires provenant des stations i• Ci le coût t moyen de l’él’énergie par m3 à partir des stations i• Hi les côtes des stations i• Hj les côtes des zones d’alimentation dj• Lij la distance entre i et j• αijles coefficients d’alimentation ddes j à partir des stations i• Bjles besoins des zones j• M nombre de stations de production• Il s’agit sde déterminer dMin F• tels que• M• pour i = 1 à M Σαij≤ 1• M• pour i = 1 à M Σ αijQi = Bj• i=1• pour tous les αijαij≤ 1 et αij≥ 0


SUD LIBAN - REPARTITION GEOGRAPHIQUEDES RESSOURCES ET DES BESOINSSOUTH WATER AUTHORITY - GEOGRAPHICAL DISTRIBUTION OF RESOURCES AND DEMANDS - N IN M19500019000018500018000017500017000016500016000015500015000014500014000013500013000012500012000090000 100000 110000 120000 130000 140000 150000 160000W - E IN MY PopY ResY CDG PopY CDG Res With Conv 600-800


REGION DE TYR - REPARTITIONGEOGRAPHIQUE DES RESSOURCES ET DESBESOINSSOUTH WATER AUTHORITY - GEOGRAPHICAL DISTRIBUTION OF RESOURCES AND DEMANDS - N IN M19500019000018500018000017500017000016500016000015500015000014500014000013500013000012500012000090000 100000 110000 120000 130000 140000 150000 160000W - E IN MY PopY ResY CDG PopY CDG Res With Conv 600-800


REGION DE TYR - REPARTITION ENALTITUDE DES BESOINS ET DESRESSOURCESSOUR WATER SYSTEMS - DEMAND AND AVAILABLE MAIN RESOURCES DISTRIBUTED BY ELEVATION3000025000DAILY VOLUME IN CM200001500010000Res Daily VolumeDaily Demand500000-100 100-200 200-300 300-400 400-500 500-600 600-700 700-800ELEVATION IN M


OFFICES D’EAU DPOTABLE DU SUD LIBANRESULTATS DE L’OPTIMISATION LECONOMIESREALISEES EN COUT D’ENERGIE DELECTRIQUESOUTH WATER SYSTEMS - ELECTRICAL COST - YEARLY AMOUNT SAVEDYEARLY SAVEDELECTRICALCOST IN $ USDYEARLY SAVEDELECTRICALCOST IN %JAWA 1,458,127 43.14%SOWA 469,586 34.44%NTWA 431,298 11.67%SAWA 153,941 23.40%TOTAL 2,512,952 27.62%


REGION DU SUD – EQUIVALENT ENINVESTISSEMENT POUR CHAQUE DOLLARECONOMISE ET POUR DIFFERENTS TAUX ETPERIODES D’ANALYSEDSOUTH WATER PROJECT - EQUIVALENT INVESTMENT TO 1 $ USD SAVED PER YEAR FORTHREE TIME PERIOD : 10, 15, 20 YEARSANVESTMENT IN $ USD20.0018.0016.0014.0012.0010.008.006.004.002.000.000 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16RATE OF INTEREST10 Years15 Years20 Years


OFFICE DES EAUX DE TYR - COMPARAISON ENTRE LESPOSSIBILITES D’INVESTISSEMENT DDEDEVELOPPEMENTRESULTANTS DES ECONOMIES REALISEES SURLA FACTURE ENERGETIQUESOWA WATER SYSTEM - COMPARISON BETWEEN INVESTMENT AND ANNUAL COSTVERSUS SAVING EXPENSES BY SYSTEM IMOROVEMENT900000ANNUAL AMOUNT IN $ USD800000700000600000500000400000300000200000100000101520IMPROV SAVING00 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16RATE OF INTEREST


LUTTE CONTRE LA POLLUTION ETLES RISQUES D’INONDATIOND• Le souci d’assurer dquantitativement lesbesoins, nécessite nde garantir la qualité dela ressource.• L’agression des rejets polluants de toutesorte, municipaux, industriels et agricolesest une source de préoccupationpermanente qui s’est straduite par une étudedes causes et des sources de pollution• Création d’un dgroupe, au sein de l’ONL, lchargé de contrôler, de suivre l’él’évolution dela qualité des eaux et de proposer dessolutions et des recommandations.• Une attention particulière re est aussi portée àla sécuritscurité et aux risques d’inondation. dDenombreux travaux de curage et de calibragedu lit du fleuve sont entreprisrégulièrement.


MATERIEL UTILISE POUR LE CONTROLEDE LA POLLUTIONMatériel utilisé pour le contrôle de la pollution :• Colorimètre pour des analyses in situ des paramètressuivants :• Ammoniaque,• Nitrate et nitrite• Sulfate,• Phosphate,• Métaux lourds,• Appareils de contrôle in situ à lecture directe pour lamesure de la conductivité, , des matières solides dissoutestotales, de la salinité, , de la température, du pH, descoliformes totaux et de l'oxygène dissous.• En se Basant sur des études antérieures, trois groupespotentiels de polluants sont identifiés s dans le bassinsupérieur du Litani:• Polluants résultant rprincipalement du secteur industriel etdes déchets dsolides• Des phosphates et nitrates, résultant rprincipalement del'activité agricole et des eaux d'égout domestiques• Des coliformes résultant rprincipalement des eaux uséesdomestiques


CONTROLE DE LA POLLUTIONLOCALISATIONCARTOGRAPHIEE DES PRISESD’ECHANTILLON


LUTTE CONTRE LES INONDATIONS


OPTIMISATION DE LACONSOMMATION D’EAUD• Pour économiser l’eau ld’irrigation l’ONL la pris part à ungrand nombre de projetseuropéens ens axés s sur ce sujet et lacréation d’un dcentre derecherche, « eau - plante », àKhirbet Kanafar, , dans le cadred’un projet régional rinitié etfinancé en grande partie par laCommunauté Européenne.


GESTION DU RESEAUHYDROMETRIQUE LIBANAIS• Gestion de 53 stationshydrométriques• Installations de nouvelles comportantdes mesures hydrologiques etclimatologiques• Mesures de sources et de puits• 120 points de mesures continues• Création d’une dbase de données etutilisation du SIG• Difficulté d’incorporerà la base dedonnées les mesures hydrologiquesqui sont gerees par l’aviation lcivile


DIFFICULTE DE GESTION EN PRESENCEDE PLUSIEURS ACTEURS• L’intervention de plusieurs acteurs,opérant sur le même complexe sanscoordination rend le problème de lagestion encore plus difficile.• Les Etablissements publiques deseaux de la Beqaa et du Sudinterviennent sur le bassin.• Les municipalités s interviennent dansles eaux usees• Le Ministère de la santé , le CDR,certaines ONG interviennent aussi…..


ETABLISSEMENTS PUBLICS DES EAUX INTERVENANTDANS LES MEMES ZONES GEOGRAPHIQUES QUEL’OFFICE NATIONAL DU LITANI


EVOLUTION DE L’OFFICE LNATIONAL DULITANI SCENARIO 1• Conservation du statut actuel• Des tarifs adéquat d’eau dd’irrigation et d’eau dpotablemaintiendraient le budget a sonniveau actuel, a condition d’avoir dun nombre d’abonndabonnés s suffisant• L’organigramme du Litani devraitêtre revu, compte tenu del’importance des servicesd’irrigation et peut être d’eau dpotable


EVOLUTION DE L’OFFICELNATIONAL DU LITANI SCENARIO 2• Devenir un Conseil National de l’Eaul• Etre en charge des données hydrométriqueshydrologiques et climatologiques• Devenir un centre de recherches pour les ressourcesen eau et pour leur utilisation optimale• Etre en charge de l’él’élaboration de plans directeurs etdu suivi de leur applicationCela requiert :• La révision rtotale de la mission du Litani• La transformation des règlements ret des statuts• Le recours déjàdun profil de personnes différent decelui existant• La prise en compte de la diminution très s importantede la ressources financières de l’Officel• La mise en place de nouvelles structuresgraduellementsur une période pde 5 ans


EVOLUTION DE L’OFFICELNATIONAL DU LITANI SCENARIO 3• Gestion et exploitation du bassin du Litani• Elargissement de la mission actuelle à l’eaupotable et à l’assainissement• Transformation des structures, desrèglements et de l’organisation lactuelle• Renforcement des effectifs et recrutementd’un personnel spécialiscialisé dans les nouveauxdomaines qui seraient dévolus dà l’Office• Développement des mesures et descontrôles et de l’information len généralg• Mise au point d’une dnouvelle méthodologiemde gestion et une nouvelle approchedécisionnelle permettant de gerber le bassinde façon intégrgrée


CONCLUSION 1• Face à des développements dsocioéconomiques conomiques rapides, àdes besoins pressants en pleine évolution,à uneressource limitée e et menacée, e, une gestion intégrgrée,dynamique des ressources s’impose sde jour en jour.• Les mesures particulières res prises pour optimiser,solutionner des problèmes, pallier à certainesirrégularitgularités s et juguler des nuisances, paraissent peuadaptéesà la maitrise et à la gestion des problèmesdans leur globalité étant donné que l’ensemble ldesfacteurs peut agir et réagir rsimultanément ment avec desconnexions souvent multiples.• La coordination des différentes actions, ainsi que lagestion rationnelle des eaux de surface et souterraineset les mesures a prendre pour qu’elles puissent remplirleur role deviennent impératives.


CONCLUSION 2• Le développement ddurable et l’utilisationloptimale de la ressource nécessitent nuneapproche globale des problèmes.• Cette approche se base sur un mode degestion tenant compte de façonharmonieuse, structurée, hiérarchisrarchisée e etsimultanée e de l’ensemble ldes aspectspolitiques, juridiques, organisationnels,administratifs, sociaux, culturels,économiques, financiers, techniques, etmanagériaux.• Les facteurs à prendre en considérationétantà titre d’exemple dd’ordre dhumain,hydrique, sanitaire, climatique,environnemental, pédologique, pcultural,cadastral, marketing, industriel.


CONCLUSION 3• Pour assurer la réussite rdestransformations et mutationssouhaitées les actions qui serontmenées es doivent s’appuyer ssur desréseaux de mesures,d’observations, de suivi et decontrôle, ainsi que surl’élaboration d’une dbase dedonnées exploitable en temps réel ret d’outils dperformants d’aide dà lagestion.

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