Mars 12 - BECI

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sommaire MARS 12BRUSSELS, ENTERPRISES,COMMERCE & INDUSTRY1 Edito4 Enjeux : Brussels MetropolitanL’anglais, outil de courtoisie linguistique ?8 Event : BECI CEO Meeting chez AQUIRIS10 Ressources humainesContrôle social dans les entreprises :les droits et obligations des employeurs14 Commerce internationalLa Douane pour partenaire18 Espace membres47 Bloc-notes48 Demandes d’admissionEntreprendre est le mensuel de Beci(Chambre de Commerce & Uniondes Entreprises de Bruxelles)Editeur responsableOlivier Willocx ow@beci.beAvenue Louise 500 • 1050 Bruxellest +32 2 648 50 02 • f +32 2 640 93 28www.beci.beRédactionResponsable : Roel Veyt rv@beci.beCollaborateurs : Frédéric Wauters • WouterDevriese • Sophie Cousin • Hélène LegrandProduction & AbonnementsDesign : MegalunatriumviraatGraphisme – Impression : DB PrintTraduction : Wouter Devriese, Litteris & DataTranslations InternationalPhoto de couverture : Jan Van de Vel/ReportersTous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisationécrite de l’éditeurAbonnementsPrix : 80 pour 10 numérosInfos : rv@beci.be • t +32 2 563 68 53L’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN27 Starter du mois« Raypath révolutionne le nettoyage »28 Boîte à Outils : Implications fiscales de la venteen ligne de biens et de services29 Bizzbox news30 Assurances/Mobilité :Nouvelle assurance autoDOSSIER SMARTER & GREENER CITIESPUBLICITÉEntreprendre/Dynamiek est lu chaque moispar plus de 21.000 décideurs.Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.Infos et réservations :Geneviève N. Juste • T 02 537 60 31F 02 534 86 22 • genevieve.n@skynet.beVéronique Legein •T 02 763 18 19F 02 772 54 22 • vl@beci.beNOS PROCHAINS DOSSIERSAvril 2012• Banques, assurances et services financièresMai 2012• PME33 L’avenir est aux villes38 Bienvenue dans le troisième espace du travailPartenaires structurels de Beci40 Bruxelles, ville de congrès par excellence43 Logement : le secteur privé à la rescousse !10-32-2225PRINTEDONTCF PAPER


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enjeuxBRUSSELS METROPOLITANL’anglais, trop méconnu par les jeunesLes jeunes entre 16 et 18 ans sont tout à fait conscients de l’importance de l’anglais dans une villeinternationale comme Bruxelles, mais 6 jeunes bruxellois sur 10 le comprennent mal ou bafouillentlorsqu’ils doivent le parler. C’est ce qui ressort de la récente enquête de Brussels Metropolitan, qui veutstimuler l’utilisation de l’anglais à Bruxelles, « pour renforcer le pouvoir d’attraction de la métropolebruxelloise ».4N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREParler anglais est jugé importantà très important par 96% desjeunes de 16 à 18 ans sondés enmétropole bruxelloise. C’est le principalenseignement d’un sondage réaliséauprès de 453 jeunes.Fait significatif de la dimension internationalede Bruxelles, les jeunessondés ont cité 24 langues ou dialectesdifférents comme langue maternelle.« Nous pouvons donc affirmer que lesjeunes sont conscients qu’apprendreune langue, a fortiori l’anglais, est important.» Cependant, être conscient del’importance de savoir parler l’anglaisne veut pas dire que l’on sait parlerl’anglais. En effet, selon l’analyse desrésultats, 27,5% des jeunes interviewésne comprennent pas ou pas directementquand l’on s’adresse à eux enanglais. 34,1% comprennent l’anglais(tout ou en partie), mais ont quelquesdifficultés à s’exprimer. Ils sont 38,4% às’exprimer clairement voire aisément.Parler anglais est jugé important à très important par 96% des jeunes de 16 à 18 anssondés en métropole bruxelloise.© Reporters/DPA« La maitrise de l’anglais n’est pas optimale. Des efforts sont à fournir du côtédes jeunes, certes, mais aussi du côté des Pouvoirs Publics, au niveau de laqualité de l’enseignement. Au vu de la diversité de langues à Bruxelles, il peutêtre intéressant de se concentrer davantage sur l’anglais afin de permettre uneplus grande compréhension. »Brussels Metropolitan« L’anglais est donc une langue importanteaux yeux des jeunes, nous venonsde le démontrer. Cependant, la maitrisede l’anglais n’est pas optimale.Des efforts sont à fournir du côté desjeunes, certes, mais aussi du côté desPouvoirs Publics, au niveau de la qualitéde l’enseignement. Au vu de la diversitéde langues à Bruxelles, il peut êtreintéressant de se concentrer davantagesur l’anglais afin de permettre une plusgrande compréhension. »« Voilà qui conforte l’approche deBrussels Metropolitan : en tant quecentre international, Bruxelles se doitêtre multilingue : en combinant entreautres le français, le néerlandais, l’allemand(les trois langues nationales)mais aussi l’anglais. Cette dernièrelangue n’est certes pas la plus parléeau monde, mais elle est cependantsans conteste jusqu’à présentla langue des affaires. Dans l’UnionEuropéenne, l’anglais est d’ailleurs,de loin, la langue connue par le plusgrand nombre (langue maternelle etpremière langue étrangère). »


BMW Série 3BerlineLe plaisirde conduireMIEUX VAUT MENER QUE SUIVRE.NOUVELLE BMW SÉRIE 3. LA JOIE PRÉVAUT.La nouvelle BMW Série 3 Berline prend résolument le rôle de leader, à l’instar des cinq générations qui l’ont précédée. Elle réunit caractère.Gregoir1090 JetteBMW Brussels Evere MeiserAvenue L. Mommaerts 22


EventBECI CEO MEETINGAQUIRIS, la station d’épurationde Bruxelles-NordLes Beci CEO Meetings visent à faciliter la mise en relation de chefs d’entreprises. Cinq fois par an, leCEO d’une société de plus de 100 employés recevra les patrons de PME de minimum vingt travailleurs.Visiter des entreprises d’exception dans un cadre d’exception entre chefs d’entreprises, telle est la vocationdes BECI CEO Meetings! La soirée de BECI CEO Meeting chez AQUIRIS (07/02/2012) a rencontréun grand succès.8N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRE© ReportersFiliale de VEOLIAAQUIRIS, filiale du groupe internationalVEOLIA, est née suite à un appeld’offre de la Région de Bruxelles-Capitale,pour concevoir, construire etexploiter durant 20 ans la stationd’épuration de Bruxelles-Nord. Cettestation d’épuration permet de traiterles eaux usées en provenance de laRégion de Bruxelles-Capitale et du bassinflamand de la Woluwe. La périoded’exploitation a débuté en mars 2007.Grâce à l’expertise fournie par VEOLIAWater et motivée par son engagementenvers la société, AQUIRIS assume pleinementla mission qui lui a été confiée: d’une part, AQUIRIS contribue au respectde l’environnement et à la protectionde la santé des habitants, d’autrepart, elle s’engage au niveau local pourencourager le développement humain,technologique et économique.InnovationGrâce à son alliance avec le leader mondialdes métiers de l’eau VEOLIA Water,AQUIRIS jouit d’un rayonnement international.Ses structures sont à la pointede l’innovation et font de la stationd’épuration de Bruxelles-Nord un sitede référence en la matière.Plus d’infos surles BECI CEO Meetings : www.beci.be


l’Entreprise de l’Année 2011Finaliste


powered by Brussels Metropolitanparticipez à la cinquième éditionA LA RECHERCHEwww.jobdaybrusselsairportregion.beDE COLLABORATEURS?lieu: Brucargo, bâtiment 117 @ Brussels Airportmarssamedi2410u - 18uinscriptions & info> katrien.roels@voka.be02 255 20 28Photographie Jan D’Hondt pour B.ADWith the support ofInstitutional partnersMedia partnersMobility partnersLogistic partners


internationalCOMMERCE INTERNATIONALLa Douane pour partenaireLa douane change d’image. Avec son Cycle Douane & Accises, elle se rapproche des entreprises etcrée la confiance. Celles-ci la voient désormais comme un partenaire qui les aide à développer leurcommerce. Témoignages de ce renversement de vapeur.14N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRE© ReportersLes participants au Cycle Douane & Accises organisé par BECI sont unanimes : Ines Sforzin (SPF Finances) réussit à rendre le sujet simpleet intéressant.Pour les participants, la douane est grâce à ce cycle devenue un outil qui permet de réguler le commerce international.La douane change d’image. Avecson Cycle Douane & Accises, elle serapproche des entreprises et crée laconfiance. Celles-ci la voient désormaiscomme un partenaire qui les aide à développerleur commerce. Témoignagesde ce renversement de vapeur. Commentétablir la valeur transactionnelledes marchandises importées si vous neconnaissez pas votre bénéfice total ? Peutondéduire des droits à l’importation lesmarchandises qui ont été détruites aucours du transport ? Faut-il déclarer lesfrais de livraison si le fournisseur ne lesfacture pas ? Que comprennent les fraisd’emballage à déclarer…Et ce ne sont là que des exemples dequestions auxquelles vous êtes supposésrépondre si votre entreprise pratique lecommerce international. Les participantsau Cycle Douane & Accises organisé parBECI sont unanimes pour dire qu’unetelle formation est bien utile pour leurorganisation, et qu’ils en retirent des


international16N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREavantages très concrets. Car l’intérêt demieux appréhender les droits à l’importationet d’estimer correctement les montantssur la facture et donc la valeur àdéclarer à la douane est double : on évitede payer de lourdes amendes mais celapeut aussi apporter de sérieuses économies.Qui plus est, Inès Sforzin, Inspecteur PrincipalAdministration des Douanes et Accises,SPF Finances, n’est en effet pas avarequand il s’agit de livrer ses conseils. C’estainsi que l’on peut apprendre comment ilest plus intéressant d’opérer lorsqu’il fautdéclarer ses royalties, s’il est préférabled’importer les pièces détachées à partou en même temps que l’objet principal.Que l’exportation temporaire de matièrespremières donne droit à l’exonérationdes droits de douane, une fois qu’ellesreviennent, incorporées au produit. Ouencore que l’escompte est le seul vraicadeau de la douane qui ne vérifie passi le client remplit les conditions pour enbénéficier…Débusquer les erreurs« La douane française m’avait trop taxée», entame Reine Sels, de Lubrichim (additifspétroliers). « Grâce au cours que j’aisuivi, je suis tombée sur l’erreur, j’ai pucomprendre ce qui s’était passé et j’ai récupérél’argent. Autant dire que l’investissementde ma formation a été vite amorti! », s’enthousiasme-t-elle, soulignant enoutre l’importance de rester au courantdes nouvelles lois. « Une erreur commisesuite à un changement de législationdes douanes, un contrôle et vous êtesredevable de 250.000 € sans amende....», ajoute-t-elle.Aide au commercePour les participants, la douane estgrâce à ce cycle devenue un outil quipermet de réguler le commerce international.Encore faut-il naturellement sefamiliariser avec ses nombreuses règles, sesnouvelles lois et ses différents mécanismes.« Je n’avais aucun background,mais beaucoup de lectures de chevet», souligne, amusé, Darshan Fiaz, responsabledepuis 2,5 ans des processusdouaniers pour le monde entier chezSKF, actif dans 130 pays et détenant 130usines réparties sur 32 états : « Nous avonsbeaucoup de contact avec la CommissionEuropéenne qui a dans cette matière parfaitementcompris son rôle. Ce qui estunique ici, c’est de pouvoir comprendrece qui se passe sur le terrain. Mon rôle estnotamment d’harmoniser les pratiquescommerciales entre les différents pays,chacun étant responsable à l’égard dela douane. A présent, je sais ce qu’il mereste à faire pour les 5 prochaines années.» Cendrine Vermer est responsable desPays Export au sein du Customer servicede Scansource Europe (distributeur desolutions de collecte automatique de données):« Nous savons à présent jusqu’oùaller, nous pouvons émettre des règlespour nos commerciaux et ceux-ci sontdésormais à même de développer le businessavec les meilleurs moyens. »Même plus peur« Alors qu’avant nous en avions peur,on se rend compte aujourd’hui que ladouane nous protège plus qu’autre chose,c’est le changement le plus notoire à signaler,me semble-t-il », relève Reine Sels(Lubrichim). Un interlocuteur à l’administrationdes douanes, c’est précieux sil’on en croit la majorité des participants.« La douane réagit à nos questions et demandesde conseils, nous récoltons unfeedback énorme », appuie le responsablede SKF. La SA Ducroire propose, en plus deses activités d’assurance-crédit, du cautionnementqui couvre les obligationsqu’une entreprise peut avoir envers uneautre ou qui découlent d’obligationsrèglementaires telles que la législationdouanière. Kenneth Evenepoel, SuretyPolicy Officer à la SA Ducroire : « Grâceà une compréhension approfondie desrèglements douaniers, je peux mieuxconseiller mes clients. A chaque formation,j’approfondis une partie quime concerne. Et j’apprécie la façon aveclaquelle Ines Sforzin donne ses cours.Mais en plus, j’ai à présent un contact àla douane que je peux recommander àmes clients s’ils rencontrent des difficultésavec cette administration. »D’opaque à accessible« La problématique est très techniqueet le thème d’aujourd’hui particulièrementcomplexe, mais les cas concretsnous aident à mieux cerner les enjeux… »,témoigne Cendrine Vermer (Scansource)qui ajoute : « En suivant l’entièreté ducycle, c’est toutes les pièces du puzzle quise mettent en place pour une meilleuremaîtrise des règles propres à l’exportationet à l’importation.Mes collègues commerciaux vont ainsipouvoir mieux cerner les impacts de leurspromesses au client. »Aux yeux de la responsable de Lubrichimaussi, le Cycle Douane et Formation estaccessible et convivial : « Tout ce quej’ai appris en la matière, c’est à ce cours.Le sujet est particulièrement opaque àfranchement parler, mais Ines Sforzinréussit à le rendre simple et intéressant», conclut-elle.« Je peux directement l’appliquer dansla pratique pour convaincre mon managementdes choses qu’il faut changer ; jepeux mettre des chiffres dessus et tousles détails voulus », conclut Darshan Fiazde SKF qui se réjouit d’observer l’équilibrevers lequel on tend : « Nous avons besoind’eux mais la Douane voit aussi son intérêtdans ses cours, si nous comprenonsmieux les enjeux, on leur donnera aussimoins de travail. »Sylvie CousinCycle de séminaires Douane et Accise chez BECIOpérateur Economique Agréé (AEO), le jeudi 19 avrilInfos : Stéphanie Van Stichel au T +32 2 563 68 56Plus d’infos : www.beci.be


espace membresDeux projets SDRB nominés aux MIPIM Awards 2012Le projet Lavoisier, nominés aux prestigieux MIPIM Awards à Cannes, dans la catégorie«Développement industriel et logistique».Deux projets de la SDRB ont été nominésaux prestigieux MIPIM Awards àCannes ; il s’agit de Midi-Suède etLavoisier. Chaque année au débutdu mois de mars, Cannes accueillele plus grand Marché Internationaldes Professionnels de l’Immobilier,mieux connu sous le nom de MIPIM.Lors de ce rendez-vous, les MIPIMAwards récompensent les meilleursprojets immobiliers dans 8 catégoriesdistinctes. Cette année, le jury a retenudeux projets de la SDRB : le projetLavoisier dans la catégorie «Développementindustriel et logistique» et leprojet Midi-Suède dans la catégorie«Développement résidentiel» quiconcourent donc chacun dans leurcatégorie pour un prix.Ces deux réalisations de la SDRB ontété nominées avec des projets prestigieuxtels que le nouveau centrede production de McLaren ProductionCentre signé par Foster + Partners(Royaume-Uni) ou l’imposantensemble résidentiel «Reflections atKeppel Bay» dessiné par Daniel Libeskind(Singapour).Guy Davister joinsDe Smet Engineers & ContractorsSDRBRue Gabrielle Petit 61080 BruxellesT +32 2 422 51 11www.sdrb.be19N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREGuy Davister, General Managerand CEO of De Smet Engineers& Contractors.De Smet Engineers & Contractors(DSEC), one of the world’sleading engineering andEPC contracting companiesfocusing on serving the agroindustries,is delighted toannounce that Guy Davisteris joining its organization asGeneral Manager and CEO.Guy Davister has dedicatedmore than 33 years accumulatingsolid experience in EngineeringServices and GeneralContracting. Working over those years for the SNC-LavalinGroup, he has acquired a leadership in Company Management,Project Development and Strategic planning.Jean-Marie Gille, Chairman of the Board of Directors at DeSmet Engineers & Contractors, declared: “Guy Davister’sjoining our team very substantially contributes to De SmetEngineers & Contractors’ mission to design and build highperformance investments in the Ethanol, Sugar, Oil andBiomass industries. I am delighted also that J.ChristopheDidisheim, until now Managing Director of DSEC, hasagreed to become a Director of DS Group, DSEC’s holdingcompany, while remaining a Director of DSEC as well asthe Chairman of its Audit Committee. We look forward tocontinuing to work with him to develop our business in thefuture». Guy Davister expressed his enthusiasm to join avery dynamic and Client focused organisation. «Together,I’m very confident that we will consolidate and expandDSEC’s international growth strategy through the crucialtimes ahead and in the best interest of our Clients».De Smet Engineers & ContractorsWaterloo Office Park Bâtiment ODrève Richelle 161 bte 32 • 1410 WaterlooT +32 2 634 25 00www.dsengineers.com


vous bougez !Keep in Touch, l’agence d’événements à taille humainePour “Keep in Touch” c’est l’émotion quiprime. Car l’émotion est éternelle. Elle rendl’entreprise inoubliable. Elle sublime le messagede l’enseigne. C’est pour atteindre leNirvana que nous créons, avec le client, unrelationnel fort. Quasi fusionnel. Ses défissont nos défis. Voilà aussi pourquoi nous restonsune agence à taille humaine. Ainsi, nouspouvons nous impliquer quotidiennementauprès de nos clients. C’est notre engagement.L’agence d’événements « Keep in Touch »organise vos événements avec « créativité,flexibilité et efficacité ». Un état d’esprit quenous entretenons depuis plus de 15 ans.Quelle que soit la mission confiée : séminaires,road shows, soirées du personnel,soirées thématiques, journées familiales,teambuildings, animations stands, incentives,journées « portes ouvertes »… nous garantissonsvotre événement taillé sur mesureet adapté à votre budget. Ce qui représenteun gain de temps et d’argent.Keep in Touch – Events agencyRue des Saules, 501380 LasneT +32 2 358 35 35www.keepintouch.be« Les détails font la perfection mais laperfection n’est pas un détail. »22N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREMySponsor a enregistré 100%de renouvellement de ses licencesen 2012 !MySponsor, le spécialiste des solutions techniques innovantesdans les domaines du sponsoring, des partenariatset du mécénat a enregistré 100% de renouvellement de seslicences annuelles auprès de ses clients tels que Carlsberg,Delhaize, Audi, Randstad ou BNP Paribas Fortis. Concrètement,cette start-up commercialise un outil d’optimisationde la gestion des activités de sponsoring, de partenariatset de mécénat. Sa solution permet de gérer efficacement leflux entrant de demandes, de conserver et partager l’informationau travers du temps, de bénéficier d’une procédurede validation intégrée et de générer des rapports en tempsréel. 100% de renouvellement est non seulement un gagede la valeur ajoutée de MySponsor Tool, mais également ladémonstration du besoin pour les sponsors et mécènes dedisposer d’un outil efficace pour gérer leurs activités. Et ceparticulièrement en période de « crise » où les activités etles budgets doivent être optimisés au mieux.MySponsor est une start-up belge créée par des experts ensponsoring/mécénat et des passionnés des nouvelles technologies.Elle a comme mission de développer des solutionstechniques innovantes dans les domaines du sponsoring,des partenariats et du mécénat. Elle est accompagnée dansson développement par la Région bruxelloise (Innoviris etBrussels Export), la banque ING et des Business Angels activementimpliqués dans la croissance de la société.MySponsorAvenue Léonard Momaerts 241140 BruxellesT +32 2 888 77 02www.mysponsortool.comTempo-Team désigne PhilippeMelis au titre de porte-parole etPublic & Social Affairs ManagerPhilippe Melis, Public & SocialAffairs Manager de Tempo-Team.En désignant Philippe Melis autitre de porte-parole ainsi quePublic & Social Affairs Manager,Tempo-Team confirmeses efforts dans la modernisationdu marché du travail etl’emploi socialement engagé.L’entreprise renforce en outreses ambitions de s’impliquerdans la communication de sonexpertise du marché du travail.En qualité de nouveau porteparolede Tempo-Team et dansle cadre de sa fonction de Public& Social Affairs Manager,Philippe Melis est responsable de la réalisation des projetsd’emplois à caractère social, de la diversité et de l’analysedu marché du travail. Il devient également l’interlocuteurde Tempo-Team devant les médias. « Avec sa connaissanceapprofondie du marché du travail et sa longue expérienceen tant que Social Projects Manager, Philippe Melis continuerade jouer dans sa nouvelle fonction un rôle de moteurchez Tempo-Team pour la modernisation et l’activation dumarché du travail », a déclaré Marc De Braekeleer, Directeur-généralde Tempo-Team Belgique.Tempo-TeamEsplanade du Heyzel 561020 BruxellesT +32 2 555 16 11www.tempo-team.be


vous bougez !24N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRE4 nouveauxcollaborateurs chezDun & BradstreetD&B, fournisseur de plateformes de pointe pour la gestiond’informations commerciales mondiales, vient derecruter quatre nouveaux collaborateurs et confirmeainsi son ambition de développer sa position locale.Patrice Willem (58) mènera l’équipe de Business Developmenten tant que Business Development Sales Manager.Il a accumulé une grande expérience tant dansle secteur B2B que B2C. Patrice a notamment travaillépour différentes organisations financières dont DinersClub et Citibank. Parmi l’équipe de Business Development,on retrouve, outre Patrice, un autre nouveauvenu: Christophe Marlier (41), Business DevelopmentAccount Manager. Kristof Briers (30) assume depuispeu la fonction de Strategic Account Manager de D&B.Sa tâche consiste à conseiller un certain nombre declients stratégiques en matière de Risk Management,Sales & Marketing et Supply Management ainsi qu’àleur fournir des solutions et des outils adéquats dansces domaines. Le département Finance de D&B, luiaussi, a été récemment renforcé par le soutien d’unenouvelle collaboratrice. Hilde Vanden Broecke (42) a étérecrutée au poste de Credit Collector. Après 14 annéesd’expérience dans la même fonction, d’abord chez MesserBelgium et ensuite chez MEC Benelux, le métier n’aplus aucun secret pour Hilde Vanden Broecke.Dun & BradstreetAvenue Charles-Quint 5761082 BruxellesT+32 2 481 82 83www.dnb-belgium.beToledo Telecom signeun partenariat avecBelgacomToledo Telecom annoncela signature d’un contratde collaboration avecBelgacom pour son réseaumobile et devientun MVNO de Proximus(Mobile Virtual NetworkOperator). Si Toledo Telecoma cumulé les changementsau cours desderniers mois, ce partenariatse révèle être unimportant pas en avantet marque un virageclé pour l’évolution decette entreprise à taillehumaine créée en 1997.Michel Coric,CEO de Toledo Telecom.Michel Coric, CEO de Toledo Telecom, fait part de savolonté de devenir une véritable référence dans sondomaine non seulement en offrant une qualité de serviceoptimale et une diversité de produits adaptés, maisaussi en jouant un rôle de premier choix pour faciliterl’implémentation d’une téléphonie complexe auprèsd’entreprises aux attentes diverses et aux besoins spécifiques.«Nous mettons tout en œuvre au quotidienpour garantir à nos clients des services performants etce, à des prix compétitifs et avec une totale transparence.Ce partenariat avec Belgacom s’aligne totalementavec notre objectif qui est de répondre aux attentes dusecteur professionnel aussi exigeantes soient-elles. »déclare-t-il.Toledo TelecomAvenue Louise 3751050 BruxellesT +32 2 648 08 48www.toledo.be


espace membres6.650.000 passagers à bord de ThalysThalys clôture l’année 2012 avec un chiffred’affaires (CA) cumulé de 470 millionsd’euros (+8,4%).Au cours de l’année, plus de 6.650.000passagers ont voyagé à bord de Thalys,ce qui représente une augmentationde 3,1% du trafic sur l’ensemble deson réseau. Thalys clôture l’année 2012avec un chiffre d’affaires (CA) cumuléde 470 millions d’euros (+8,4%). Thalys continue d’enregistrerles fruits de son accélération (endécembre 2009) vers les Pays-Bas(Amsterdam n’étant plus qu’à 1h53 deBruxelles). Avec 10 liaisons aller-retourquotidiennes, Thalys y enregistreune croissance exceptionnelle de20,1% en nombre de voyageurs. Avec 25 liaisons quotidiennes versParis, la route Bruxelles-Paris continuede progresser également (+3,1%). Maisc’est surtout au départ des autres garesbelges, et notamment Anvers et Liège,que Thalys connaît une belle progressionde 7,6% en nombre de voyageursvers la capitale française.Franck Gervais, CEO de Thalys International,déclare ainsi : « Les clientsde Thalys, toujours plus nombreux,Nomination de Cécile Coune à la tête d’Aviabelrécompensent par leur fidélité notrepolitique de service, de qualité etd’innovations. Nos nouveaux clientsnous font part de leur satisfaction,parfois même de leur surprise quantau confort et à la chaleur de l’accueil.En 2012, Thalys va continuer à innoverpour encourager toujours plusd’échanges et de voyages. ».Thalys InternationalPlace Stéphanie 20 • 1050 BruxellesT +32 2 648 06 00www.thalys.com25N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREAviabel SA, la Compagnie Belge d’Assurances Aviation, annoncela nomination de Cécile Coune au poste de Chief ExecutiveOfficer, Présidente du Comité de Direction, avec effetle 1er mai 2012. Cécile Coune succède à l’actuel CEO, PhilippeVande Wal, atteint par la limite d’âge. Conformément à laréglementation en vigueur, cette nomination est soumiseà l’approbation de la Banque Nationale de Belgique. CécileCoune, actuellement avocate, associée du cabinet d’affairesLiedekerke, n’est pas une inconnue dans le monde del’assurance. Elle a notamment dirigé la compagnie américaineChubb et été à la tête d’AXA Art, entreprise spécialisée dansl’assurance des œuvres d’art. Philippe Vande Wal aura présidéavec succès aux destinées d’Aviabel durant les douze dernièresannées. Le Conseil d’Administration tient à lui exprimer toutesa reconnaissance pour le développement profitable des activitésd’Aviabel durant cette période. « Je suis heureux decéder la place à une spécialiste de l’assurance » commentePhilippe Vande Wal. « Aviabel est pour moi un exemple desociété qui fonctionne efficacement grâce à l’esprit d’équipeet à la compétence de son personnel. Avec Cécile Coune auxcommandes, Aviabel pourra bénéficier d’une dynamiquerenouvelée! » Cécile Coune nous confie: « J’ai été séduite parcette compagnie belge spécialisée. L’aviation a de tout tempsCécile Coune, CEO d’Aviabel.fait rêver. Je considère comme un nouveau défi de poursuivrele développement d’Aviabel, grâce à son équipe de spécialisteset aux courtiers qui lui font confiance. »AviabelAvenue Louise 54 • 1050 BruxellesT +32 2 349 12 11www.aviabel.be


vous bougez !26N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREWhyte Corporate Affairs élu « Best BeneluxConsultancy of the Year »Un peu plus de trois ans après sa création, Whyte CorporateAffairs a décroché le titre de « Best Benelux Consultancyof the Year » par le Holmes Report (EMEA ConsultanciesOf The Year). Cette distinction est une nouvellereconnaissance sur le plan international de l’expertise deWhyte Corporate Affairs après avoir gagné en 2012 le titrede « Newcomer Agency of the Year » par The EuropeanExcellence Awards ainsi que d’autres reconnaissances enmatière de communication de crise et de gestion de problématiquessensibles. Cette nomination renforce la pertinencedu positionnement unique de Whyte CorporateAffairs sur le marché belge.Whyte Corporate Affairs SA est un cabinet de conseil encommunication indépendant belge, fondé le 1er septembre2008 par quatre associés : Sandrine Agie, Joris Bulteel, EvelineDe Ridder et Emmanuel Goedseels. En trois ans, WhyteCorporate Affairs s’est développé et compte maintenantdans son équipe près de 20 personnes aux compétencespointues et complémentaires. Holmes Report a justifié sonchoix pour Whyte Corporate Affairs avec les mots suivants: « Whyte Corporate Affairs s’est rapidement établi commeun acteur sérieux amenant une alternative innovante auxgéants internationaux, en se focalisant sur la convergenceentre corporate reputation, issue management et affairespubliques. Parmi les 250 agences les plus importantes auWhyte Corporate Affairs est fondé par quatre associés : SandrineAgie, Joris Bulteel, Eveline De Ridder et Emmanuel Goedseels.monde, Whyte Corporate Affairs a été l’une des agencesqui a connu la plus forte croissance en Europe, et cette tendancene fait que se poursuivre ».Whyte Corporate AffairsClos Lucien Outers 11-211160 BruxellesT +32 2 738 06 20www.whyte.beProximedia :Les ventes du groupe dépassent le cap des 50 millionsLe groupe Proximedia poursuit son développement et réaliseen 2012 plus de 51,5 millions € de ventes et prestations,celles-ci progressant de 6% par rapport à 2010 (48,8 millions€). Le dernier né des concepts du groupe, « BeUP » commercialisépar Online Internet, poursuit sa conquête du marchédu référencement sur Internet et du marketing en digitalau profit des PME. Online réalise ainsi en Belgique 6,6 millions€ de ventes et prestations, soit une progression de61% par rapport à 2010.Leader en Belgique en matière de réalisation de sites Internetpour les PME, Proximedia Belgium totalise 22,5 millions€ de ventes et prestations, un chiffre équivalent àcelui de 2010. Proximedia Nederland clôture l’exercice avecun chiffre très positif de 5 millions € de ventes et prestations,en progression de 15% par rapport à 2010. ProximediaFrance clôture l’année avec 1,6 millions € de ventes et prestations,un chiffre identique à celui de 2010.Bezoom, spécialiste belge de la communication audio-visuellesur internet, réalise un chiffre de 14,7 millions € deventes et prestations, un chiffre également similaire àcelui réalisé en 2010, qui avait été une année particulièrementexceptionnelle en termes d’acquisition de nouveauxcontrats. Globule Bleu, toujours orientée ‘grands comptes’,réalise 3 millions € de ventes et prestations et a ajouté denouvelles références à son portefeuille tel que Elantis, Spacebel,Browning, Dieteren, «les Îles de Paix»...Proximedia publiera fin mars prochain le détail des résultatsde son dernier exercice clos le 31 décembre 2012.ProximediaBoulevard de l’Humanité 2371620 DrogenbosT +32 2 349 23 23www.proximedia.com


oîte à outilsSTARTER DU MOIS« Raypath révolutionne le nettoyage »Du nettoyage sans détergents, donc sans savon dans les égouts, avec juste un peu d’eau (unseul seau suffit pour nettoyer une voiture), et une éponge qui se garde 5 ans, par conséquentsynonyme de nombreux gains de temps, de déchets, d’énergie… Du jamais vu ? Et bien si ! RaypathInternational vient de faire son entrée en Belgique, a déjà séduit l’hôtel Silken Berlaymont etl’école Messidor, obtenu la labellisation de projets en gestion de déchets auprès de BruxellesEnvironnement et compte bien convaincre les ménagères et les entreprises de ses atouts financierset écologiques.La méthode vient de Pologne. Elle aété importée en octobre 2010 parChristophe de Nardis, tout fraissorti des bancs de l’ICHEC… Résuméd’un parcours de création d’entreprisesans obstacle particulierBECI : Qu’est-ce qui vous a motivéà vous lancer dans une telle entreprise?Christophe de Nardis : « J’ai écouté, lorsd’une conférence donnée sur l’entrepreneurshipdans le cadre de mes études àl’ICHEC, un canadien extrêmement passionnéet motivant. J’ai eu comme undéclic alors. Je savais que je devais réaliserquelque chose par moi-même également,je le sentais très fort en moi. »27N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREBECI : Et vous nourrissiez une passionparticulière pour le nettoyage ?Christophe de Nardis : « Non, pas toutà fait (rires). Mais j’ai été conquis parl’efficacité des éponges lors d’une démonstrationen Pologne, tests bactériologiquesà l’appui. En me renseignantdavantage sur le produit, j’en ai découverttoutes les opportunités. Car unefois qu’on le teste, cela devient une évidence.Il est tellement supérieur à plusd’un titre : tout repose sur une gammed’éponges en microfibres de très hautequalité dont la capillarité électrostatiquepermet de déloger les saletés dansles creux des surfaces à nettoyer et dontles nanoparticules d’argent sont bactéricides.Mais je ne m’en suis pas laisséconter pour autant. Fort de mon bagageacadémique (Gestion d’entreprise etMarketing & Communication), j’ai pusonder le marché, réaliser des étudesmicro et macro-économiques pour meRaypath International vient de faire son entrée en Belgique.conforter dans mon projet, et faire leschoix qui se sont alors imposés. »BECI : Quelles difficultés avez-vousrencontrées au démarrage de votreprojet ?Christophe de Nardis : « Cela va vousparaître étrange sans doute, mais jen’en ai pas eu de relevante. Je suis devenuindépendant du jour au lendemain.Je crois pouvoir dire que mes étudesm’y ont bien préparé. Et puis, en tantque membre BECI, j’ai pu obtenir desconseils. Notamment sur les notionsindispensables qui doivent figurer surle site internet, mais aussi pour établirdes conditions générales de vente etc.Ah oui autre point important, lorsquevous prospectez en direct, il vous fautdes adresses. J’ai obtenu chez eux9 000 contacts dans ma cible, sur les3 territoires où j’ai décroché la licenced’exploitation ; un beau potentiel à quiproposer mes démonstrations. En discutantavec l’Agence Bruxelloise des Entreprises,j’ai mieux réalisé qu’il fallaitprioritariser mes marchés »BECI : Quels conseils partageriezvousavec vos confrères ?Christophe de Nardis : « Il faut le vouloir,cela doit venir de soi. Et garder latête sur les épaules, voir à long terme.Ensuite, faire preuve de patience carcela demande beaucoup de travailavant d’y arriver, il faut profondémentcroire en son produit pour réussir à intéresserles personnes à qui vous désirezle vendre. »Sylvie CousinPlus d’infos : www.raypathinternational.com


oîte à outilsIMPLICATIONS FISCALES DE LA VENTE ENLIGNE DE BIENS ET DE SERVICESGuy Van De VeldePartner Deloitte Accountancygvandevelde@deloitte.comÀ une époque où les ventes par internet se multiplient et où les consommateurs sont de plusen plus confiants dans les possibilités du shopping en ligne, il est utile d’examiner les risquespotentiels que comportent les ventes par internet sur le plan de la fiscalité directe. Proposerdes biens et services par internet dans le monde entier peut déboucher sur une taxation dansdifférents pays. Qu’en est-il lorsqu’un Hollandais, un Allemand ou un Français commande desproduits ou des services à une firme belge par l’intermédiaire de son site web? L’impôt est-il dû enBelgique ou dans le pays où est établi l’acheteur.28N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREÉtablissement stable?Une société belge dont la résidence fiscalese situe en Belgique est en principeimposable en Belgique, sauf si la sociétéen question dispose d’un «établissementstable» àl’étranger. Un établissementstable est un emplacement (parexemple un bureau, une succursale, unatelier ...) ou une personne (par exempleun agent dépendant) par l’intermédiairedesquels la société belge exerce des activitésà l’étranger. Dans le premier cas, onparle d’un «établissement stable matériel»et dans le deuxième cas d’un «établissementstable personnel». En ce quiconcerne les ventes par internet, juger del’existence d’un établissement stable supposede faire la distinction entre l’équipementautomatisé (serveur) d’une part,et d’autre part les données et les logicielsutilisés par cet équipement ou qui y sontstockés (site web).Un site web en lui-même n’est pasun établissement stableUn site en lui-même n’est pas un bien corporelet ne peut donc pas être considérécomme une «installation fixe d’affaires»,requise pour constituer un «établissementstable matériel». Par conséquent, lesite web qu’une entreprise utilise dans lecadre de ses activités, et qui est placé surun serveur d’un prestataire de servicessur internet, n’est pas un établissementstable de cette entreprise.Un serveur peut cependant constituerun établissement stableEn revanche, si une entreprise belgedispose d’un serveur à l’étranger - ce quisignifie qu’elle est propriétaire, locataireou titulaire du serveur sur lequel le siteest établi et partant duquel il est utilisé - ilest possible que cette entreprise disposed’un établissement stable matériel, et ceen principe dans le pays où le serveur estinstallé. Pour cela, il faut qu’un certainnombre de conditions supplémentairessoient réunies, à savoir que le serveur doitêtre localisé pour une période suffisammentlongue («une installation d’affairesfixe») et que la société soit réputée exercerses activités totalement ou partiellementpar l’intermédiaire de ce serveur. Cettedernière condition devra bien entenduêtre examinée cas par cas.Sauf activités préparatoires ouauxiliairesMême si ces conditions sont remplies,il ne sera toujours pas question d’unétablissement stable lorsque les activitésde l’entreprise, exercées à travers leserveur, ont uniquement un caractèrepréparatoire ou auxiliaire. Le simplefait de fournir un lien de communicationentre fournisseurs et clients, de faire de lapublicité pour des biens ou des services,de collecter des données de marché pourl’entreprise et de pratiquer la communicationd’informations peut être considérédans ce contexte comme une activité préparatoireou auxiliaire.Toutefois, si l’entreprise vend des biensou des services sur internet, cette activiténe peut, en principe, pas être considéréecomme préparatoire ou auxiliaire si lesopérations spécifiques à la vente sont menéesen utilisant un serveur (par exemple,les transactions en ligne impliquant laconclusion d’une convention avec leconsommateur, le paiement et la livraisonautomatique des biens effectués àl’aide du serveur. Conséquence: l’endroitoù est situé le serveur constitue un établissementstable de l’entreprise.Fournisseur de services internetIl arrive souvent qu’une entreprise fasseappel à un fournisseur de services internet(Internet Service Provider - ISP) pourhéberger son site web. Les conventionsconclues avec un ISP ont généralementpour objet la location d’un espace sur unserveur, sans que le serveur ou l’emplacementoù se trouve le serveur soient misà disposition de l’entreprise. Une telleconvention d’hébergement ne donnerapas lieu dans le chef de l’entreprise à lamise sur pied d’un établissement stable.Magalie Declerck, Tax & Legal ServicesConclusionProposer des biens et des services sur internet n’est pas sans risque. Si l’entreprise «dispose» d’un serveur à l’étranger, celapeut donner lieu à une taxation dans le pays en question. Dans le même temps, cela offre des possibilités de planification.Ainsi, par exemple, une entreprise qui souhaite éviter de payer l’impôt des sociétés en Belgique installera son site websur un serveur qui n’est pas installé physiquement en Belgique. En revanche, si une entité étrangère juge souhaitableou nécessaire de disposer d’un serveur belge pour des raisons techniques ou commerciales, la présence imposable enBelgique peut encore être évitée en faisant appel à un fournisseur de services internet, qui sera responsable de l’hébergementdu site web, ou en ne proposant que des services à caractère préparatoire ou auxiliaire.


E.R./V.U. : Camille Thiry - Rue du Progrès 80 Vooruitgangstraat - Bruxelles 1035 Brussel - Exempté art. 198, 1° CDTD/ Vrijstelling art.198, 1° WDRT.Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?Communiquer via le réseau Bizzbox ?www.bizzbox.beINFORMER. COMMUNIQUER.Les entreprises ont enfin leur réseau.l’actualité économique bruxelloise bizzbox newsGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.BIZZBOXVincent Gilleman, pour BizzboxFOCUS: Brusselicious 2012 :le tourisme bruxellois a des envies gourmandesBruxelles est une destination où l’art de vivre et la gastronomiesont des plus appréciés. Et s’il fallait le rappeler,les stratèges du tourisme bruxellois le feront tout au longde cette année. Brusselicious 2012 sera l’année de toutesles gourmandises : chocolat, bière, art de la table, baladesgourmandes, dégustations de vin, marchés à courir et redécouvrir,pique-niques… N’en jetez plus, la table est pleineet les convives fin prêts ! A l’honneur : les produits et producteurs,les talents et la créativité, les lieux et métiers debouche. Et 2 créations exclusives: trois Caraques ‘Brusselicious’proposés par les meilleurs élèves chocolatiers desécoles CERIA/COOVI, et une bière ‘Brusselicious’ (un cruhoublonnier de type Faro).Porter la serviette toute l’annéeCette année sera scandée d’événements, tous plus appétissantsles uns que les autres : VisitBrussels a fait preuved’une belle créativité, et les partenariats sont nombreux.Au final : un menu digne des grands chefs.Brusselicious XXL : cette ‘petite’ exposition proposeraen grands formats 35 reproductions de nos principauxclichés gourmands, revus par des artistes : choux deBruxelles, cornet de frites, moules, etc. occuperont les ruesdès fin mars.Tram Experience : cet événementfait déjà le buzz ! Untram des années ’60 a étéentièrement rénové et équipécomme une restaurantpar les partenaires de cetteaction (STIB et Electrolux).Chaque soir, 34 passagersvoyagent dans Bruxelles letemps d’un menu 3 servicesproposé par l’un des six chefs doublement étoilés participantà l’action.Diners à thèmes : des repas thématiques sont proposésdans des lieux emblématiques bruxellois, tels la tabledes « Vignerons belges » au mois d’avril, le « Banquet VictorHugo » fin juin, un repas sollicitant les cinq sens auMusée des Sciences naturelles en juin, etc. Mais aussi unFestival gourmand (septembre), une Semaine du chocolat(novembre), une programmation de 24 films à la Cinématekse terminant par une dégustation en lien avec lefilm, etc. Nous parions que les touristes venus à Bruxellesse disputeront les places avec les gourmands du coin, àsavoir les Bruxellois eux-mêmes !www.brusselicious.be29N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREPLEIN LE DOSDES FILES ?ESSAYEZ LE VÉLO !DE FILES KUNNENJE RUG OP,NEEM DE FIETS!Bon à savoirLe mois de mai sera véloBike Experiencez-vous !BIKE EXPERIENCEUn coach vous accompagne pendant 3 jours !Een coach begeleidt je 3 dagen !info@bikeexperience.be02 502 73 5502 - 16/05/2012Inscription / inschrijving:www.bikeexperience.be70% des déplacements en ville concernent moins de 5 kilomètres ! Du 2 au 16mai, les associations cyclistes bruxelloises proposent aux automobilistes delaisser la voiture au garage pour les trajets domicile-lieu de travail, et de participerà la Bike Experience ! Les volontaires recevront alors une formationthéorique ‘vélo-trafic’, et seront ensuite accompagnés durant 3 jours sur leurtrajet par un cycliste aguerri (le… coach !) afin de tester la théorie et d’optimiserle trajet à suivre. Soit avec son propre vélo, qui peut être révisé par lesorganisateurs, soit avec un vélo mis gracieusement à dispositionle temps de l’expérience. Et pour couronnerla petite reine : chasuble, carte régionale,brassard et guides du coach et dubiker seront offerts !Inscriptions jusqu’au 31 mars :www.bikeexperience.beBIZZBOX Y EST PRESENT!Un présentoir bizzbox dans votre entreprise?Communiquer via le réseau bizzbox?www.bizzbox.beINFORMER.COMMUNIQUER.Les entreprises ontenfin leur réseau.


Assurances/ Mobilité« Chaque assureur calcule les primes selon ses propres règles. Un assureur jugeraque conduire à Bruxelles représente un danger alors qu’un autre assureur partiradu principe qu’à Bruxelles les bouchons sont très fréquents et que le risqued’accident est par conséquent plus faible. »Johan Bertrands,General Manager de Mefirst.bequatre façons : « Chaque assureur calculeles primes selon ses propres règles.Un assureur jugera que conduire àBruxelles représente un danger alorsqu’un autre assureur partira du principequ’à Bruxelles les bouchons sont trèsfréquents et que le risque d’accident estpar conséquent plus faible. De plus, lesprimes d’assurance auto ne peuvent pasêtre indexées.Suite à cela, les assureurs pratiquent fréquemmentdes hausses de tarifs mais enlimite la communication. Enfin, l’assureurest libre d’utiliser d’autres paramètresde tarification et de leur attribuerune pondération différente. »Un langage compréhensible et clairDepuis peu, Mefirst.be propose un guided’assurance auto.Ce guide est une sorte de manuel expliquantclairement et dans un langagesimple les différents aspects de l’assuranceauto. Johan Bertrands commente :« Le langage utilisé en assurance est loind’être simple.D’autant que l’information donnéedoit être exacte, complète et univoque.Un besoin de clarté existe, cependant,d’après une enquête menée par Mefirst.be, 75% des belges souhaitent recevoirdes informations transparentes et clairessur les hausses et baisses de tarifs. Nousavons donc tenté de traduire le langagedes assureurs dans une langue claire etlimpide...Car chez nous, la priorité va à la transparence,au dynamisme et à la qualité duservice fourni aux clients. »31FIAT 500 TWINAIR 0.9 Stop & StartPLUS VERTE QU’ELLE N’Y PARAITN° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRELa Fiat 500 TwinAir réunit les 2 élémentsessentiels de la voiture de ville moderne :une voiture compacte et maniable et lemoteur essence le plus écologique aumonde.Une expérience citadine et écologiquequi ne sacrifie rien au confort ni à latenue de route.LEASING 60 MOIS OU 100.000 KM LOYER : 299 €/MOIS HTVAVotre contact : An De Pauw - Fleet Sales Manager - +32 2 702 66 79 - an.depauw@fiat.comFiat 500 TwinAir 0.9 Stop & Start avec option peinture métallisée. Offre promotionnelle en location à long terme pour une durée de 60 mois et 100.000 km, réservée aux clients professionnels - Paiement pardomiciliation bancaire. Entretiens et réparations, assurances, pneus été, assistance routière, véhicule de remplacement, amortissement et charges financières inclus. Prime RC fixe avec franchise de 250€, indemnitéforfaitaire dégâts matériels 2.5%. Offre via Corporate MobilityLease (une division d'Axus sa) - rue Colonel Bourg 120 - 1140 Bruxelles. Pour une offre sur mesure, contactez le département fleet. Offrepromotionnelle sur base du prix catalogue et tarifs en vigueur le 19/03/2012. Sous réserve de modifications du prix catalogue, du prix des options et accessoires. Sous réserve d’acceptation de votre dossierfinancier par notre assureur crédit et après signature de notre contrat cadre. L’équipement de base ainsi que les caractéristiques techniques sont donnés à titre indicatif. Advertiser: Fiat Group Automobiles Belgium,Environmental information A.R. 19/03/04: www.fiat.be3,9 L/100KM, 92 CO 2 /KM.www.fiat.be


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Smarter &Greener CitiesL’avenir est aux villes 33Bienvenue dans le troisième espace du travail 38Bruxelles, ville de congrès par excellence 40Logement :le secteur privé à la rescousse ! 43DOSSIERL’AVENIR EST AUX VILLESSmarter & Greener citiesL’avenir est aux villes, c’est une évidence. Selon les Nations Unies, nous devrions être 9 milliards33d’ici 2050. On imagine ce qui attend les villes : héberger 6 milliards de citadins avec leurs besoinsen nourriture, logement, espace, enseignement etc. Le grand défi des décennies à venir sera doncde rendre les villes vivables et durables.Au propre comme au figuré, lepouvoir d’attraction des villesest sans limite. Dans le mondeentier, les populations rurales convergentvers les grandes villes. Aucunefrontière, aucune barrière n’arrête laquête du travail, de l’enseignement oud’un partenaire. Le choc des innombrablesdifférences stimule les échangesculturels, économiques et personnels,créant de ce fait une source inépuisabled’innovation et d’esprit d’entreprise.Les citadins sont une bénédiction pourla planète : leur habitat est plus compact,ils ont moins de voitures, consommentmoins d’énergie et sont plus faciles à approvisionner.Les villes présentent aussides inconvénients : l’activité frénétique,la difficulté de contrôle ou encore la concentrationde misère et de problèmessociaux. L’afflux incessant d’immigrantsconstitue un véritable casse-tête pourles urbanistes et les autorités, mais iciencore, les villes ont un avantage : lesautorités sont plus proches de la population,comprennent mieux les besoins etles possibilités et sont surtout en mesured’imposer une politique. Voilà précisémentpourquoi la Brussels MetropolitanArea est tellement importante.Le grand défi des décennies à venir sera de rendre les villes vivables etdurables.


dossierSmarter & Greener Cities« Priorité aux habitants, dans la ville nouvelle »Thimon de Jong est spécialiste en sciences culturelles. Il est aussi Insights & Strategy Directorchez TrendsActive, un bureau conseil qui s’appuie sur les tendances socioculturelles pourconseiller les entreprises. Il a exposé à Entreprendre sa vision de l’avenir.34N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRE« Tout doit devenir plus rapide, plus simple,plus facile et plus agréable. La qualité de vie endépend. Le citoyen qui s’implique dans sa villeveut de la tranquillité et des espaces verts. ÀNew York par exemple, une ancienne voie dechemin de fer a été transformée en cheminde promenade. »Thimon de Jong estime qu’après la récession,« la problématique de la durabilité sera la premièreà refaire surface. La pollution de l’airet de l’eau rendent par exemple la vie insupportabledans des villes gigantesques tellesque Beijing et Mumbai. Vous verrez bientôtapparaître le vertical farming. Les premierspotagers urbains sont déjà sur certains balconset toits. Dans l’avenir, ils seront intégrésaux bâtiments. »Le coût de l’énergie augmente. « Les prix del’énergie ne cesseront d’augmenter à courtterme, par l’accroissement de la demande. Dèsque les villes seront en mesure d’assurer leurpropre approvisionnement en énergie, parl’éolien ou le solaire, les prix pourront redescendre.L’augmentation des coûts du transportpourrait même freiner les tendances de certainesindustries à la délocalisation.”Ces mutations ne seront évidemment passpontanées. Selon Thimon de Jong, « les pouvoirspublics devront apporter les stimulantsrequis. Nous nous trouvons encore dans unephase expérimentale, sans trop savoir vers oùnous allons. Un choc extérieur peut accélérersubitement tout le processus. Un exemple enprovenance de l’industrie automobile : lorsqueToyota a lancé la Prius hybride en 1997,les sarcasmes ont été nombreux. Il apparaîtaujourd’hui que la vision de ce constructeurétait la bonne. »L’innovation est un élément-clé. « Mais quidit innovation ne dit pas forcément hautetechnologie. L’élargissement des trottoirs,l’adaptation de la ville aux personnes âgéeset aux enfants, voilà des innovations peu technologiques,mais qui maintiennent les gensen ville. La nouvelle ville doit s’adapter à seshabitants et non l’inverse. Les villes se font uneconcurrence mutuelle non seulement en termes d’industrie et d’emploi, mais aussi par leur population ! »« La nouvelle ville doit s’adapter à ses habitantset non l’inverse. Les villes se font une concurrencemutuelle non seulement en termes d’industrie etd’emploi, mais aussi par leur population ! »Thimon de Jong, Insights & Strategy Directorchez TrendsActivePlus d’infos : www.trendsactive.com


dossier Smarter & Greener CitiesDes villes vivablesComment maintenir une qualité de vieacceptable dans nos villes ?Tout le monde s’accorde à le dire : il n’ya pas de recette miracle.Certes, on construit à Abu Dhabi uneville sans empreinte carbone ni déchets.Elle coûte une somme astronomique depétrodollars.L’architecte Norman Foster peut êtrelégitimement fier de cette ville réellementdurable, mais dans la pratique, iln’est pas possible de rendre Paris, Londresou Bruxelles à la fois écologiques etdurables.L’exemple de l’EuropeL’augmentation des prix du pétrole auxÉtats-Unis – et surtout la conscience quele phénomène est irréversible – ont incitéles urbanistes à s’inspirer de ce quise passe à l’étranger. L’Américain moyenIl est pourtant clair que l’avenir est aux villescompactes et durables, avec suffisamment d’espacesverts et reliées entre elles par un réseau dense delignes à haute vitesse.vit dans un faubourg résidentiel, où lesmaisons sont mal isolées et les transportsen commun quasi inexistants.L’américain doit donc d’office prendre savoiture pour accéder à l’enseignement,se rendre au travail, avoir des loisirs etfaire ses emplettes. Cela coûte cher etcela pollue. Certains Américains nedoivent pas apprécier outre mesure queles villes européennes soient citées enexemple : elles sont compactes, socialementmélangées, conviviales et dotéesde services publics efficaces. Tandis quese généralise en Europe le concept departage de voitures et de vélos dans laplupart des grandes villes, le présidentObama essaie de faire aménager lapremière ligne de train à haute vitesseaux États-Unis. Il est pourtant clair quel’avenir est aux villes compactes et durables,avec suffisamment d’espacesverts et reliées entre elles par un réseaudense de lignes à haute vitesse. Quantà l’arrière-pays, il devra servir de préférenceà la production alimentaire. Leconcept vous semble familier ? Sachezque l’Union européenne et ses directivessi souvent décriées nous permettent aujourd’huid’évoluer lentement vers unesociété durable et donc vivable.35N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRE


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dossier Smarter & Greener Cities« Vous verrez bientôt apparaître le vertical farming. Les premiers potagers urbainssont déjà sur certains balcons et toits. Dans l’avenir, ils seront intégrés aux bâtiments. »Thimon de Jong, Insights & Strategy Director chez TrendsActiveDes villes plus intelligentes grâce aux smartphonesGarder nos villes vivables ne se fera pas sans une bonne planification. De ce point de vue, lessmartphones sont une bénédiction pour nos autorités. Chaque appareil mobile pourrait servirà capter des paramètres tels que l’intensité du trafic, la pollution atmosphérique, les fluxde marchandises etc.Une expérience a été conduite à Paris avec 300 volontaires lâchés dans les rues, munis d’un combiné détecteur d’ozone,sonomètre et GPS. La ville fait ainsi l’économie d’une infrastructure onéreuse et mesure la qualité de l’air aux endroitsde passage effectifs de la population.Une expérience américaine a équipé des cartouches d’imprimante d’une balise GPS pour retracer le parcours exactdes flux logistiques ainsi que l’itinéraire suivi par les déchets.La concentration de GSM à un endroit donné aide les gestionnaires du trafic à se faire une bonne idée de l’intensitéde la circulation. Cela permet notamment de corriger en temps réel les tarifs pour certains trajets.Abaisser le seuil de communication entre les services publics et la population : aux Pays-Bas, les citoyens sont encouragésà signaler la présence de déchets ou de carcasses de vélo via leur smartphone.37Mireille a bien plus d’un tour dans son sac :Mireille vous va bien !Armoires de vestiaireBlanchisserie et stockage vêtements detravailChaussures de travailCommandes via webshopEmblèmesEntretien de vêtements de travailGants de travailLunettes et casquesService complet vêtements de travailSoin et ServiceTapis anti-salissuresTapis avec logoT-shirts et sous-vêtements thermiquesVêtements de signalisationVêtements de travail pour chaque secteurVêtements pour l’industrie alimentaireBrusselsesteenweg 177 - 1785 MerchtemT 02/460 00 11 - F 02/460 58 85P. Paquaylaan 186 - 3550 Heusden-ZolderT 011/57 11 22 - F 011/57 11 39sales@mireille.be www.mireille.be


dossierSmarter & Greener CitiesÉTUDE REGUSBienvenue dans le troisième espace du travailLongtemps, le monde du travail a pensé qu’offrir à ses employés un maximum de flexibilité c’étaitleur permettre de travail depuis leur domicile. Une étude récente réalisée par le ZZA ResponsiveUser Environments est venue battre ce mythe en brèche. Centres d’affaires, bibliothèques, caféssont autant d’espaces que le travail peut utiliser et s’approprier pour en faire un nouvel espacede travail. Bienvenue dans le monde des ‘troisièmes espaces’.38N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRELe travail, cela se fait au bureau. Voirelorsque l’employeur fait preuve deflexibilité à domicile. Ça c’est pourla vision, ancienne école du monde detravail.Aujourd’hui, le troisième espace de travailvient élargir le nombre de lieux professionnels.Cela peut être une bibliothèque,un centre d’affaires, un espace de co-working,…Mais quels avantages présentent cestroisièmes espaces de travail ? Une étuderéalisée par l’organisme ZZA ResponsiveUser Environments les a répertoriés : unmeilleur équilibre entre vie professionnelleet privée, une réduction du stress,une productivité accrue du travailleuret donc une meilleure rentabilité pourl’employeur, une plus grande adaptabilitéet des frais de bureau inférieurs pour lesentreprises.En détails, quels sont les principauxenseignements de l’étude du ZZA ResponsiveUser Environments ?52 % des employés dans les troisièmesespaces ont recours à des centres d’affairespour tout ou partie de leur tempsde travail.72 % de ces utilisateurs passent troisjours ou plus par semaine dans uncentre d’affaires.70 % des utilisateurs trouvent que cescentres favorisent plus la productivitéque des lieux informels.Aujourd’hui, le troisième espace de travail vient élargir le nombre de lieuxprofessionnels.La grande majorité des personnes interrogéesne souhaitaient pas travaillerà domicile mais voulaient travailler encompagnie d’autres personnes, sansêtre dérangées mais en bénéficiant del’accès aux technologies et aux équipementsnon disponibles à domicile, ainsique de la liberté de se concentrer surleur travail dans un environnementprofessionnel, hors du cadre familial.L’étude n’a pas établi de corrélationentre l’utilisation des troisièmesespaces et l’âge des utilisateurs.La proximité des troisièmes espacespar rapport au domicile permet auxutilisateurs de réduire leur stress, dene pas perdre de temps dans les transports,d’éviter les embouteillages et deréduire leur empreinte carbone.Pour Olivier de Lavalette, managingdirector des centres d’affaires Regus,« les études le prouvent.Il y a une relation directe entre travailflexible, productivité et bien-être des travailleurs.C’est une tendance mondiale. »Hélène LegrandLe rapport du ZZA Responsive User Environments a été financé par une subvention de recherche de la part de Regus,le spécialiste de la mise à disposition de solutions innovantes d’espaces de travail. Il a été rédigé par le professeurZiona Strelitz et prend en compte les résultats d’une étude internationale menée auprès de 17 000 entreprises, via desentretiens approfondis avec des businessmen et women du monde entier.Sur base de cette étude, Regus qui cherche actuellement à doubler sa présence en Belgique, a lancé un business cardqui permet aux travailleurs, sur base d’un abonnement d’avoir accès à tous les centres d’affaires Regus.


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dossierSmarter & Greener CitiesBruxelles : ville de congrès par excellenceUN TOUT PETIT APERÇU DE L’OFFRE EXCEPTIONNELLEEn pratiqueConceptum Conferences & EventsConceptum Conferences & Events est spécialiste de l’organisationde congrès, conférences et événements d’entreprises.Depuis sa création en 1989 sous le nom de MeetingTime, l’organisation s’est construit une réputation solidepour devenir aujourd’hui le leader du marché. Conceptumassiste ses clients depuis l’élaboration du scénario, à lagestion des inscriptions jusqu’à la cérémonie de clôture.Aucun détail n’échappe à leur attention.www.conceptum.euSquareL’ancien Palais des Congrès est maintenant géré par Squarequi a équipé ces bâtiments historiques d’installationsultramodernes. À quelques mètres de la Gare centrale età un quart d’heure de train de l’aéroport, Square disposede quatre auditoriums (150 à 1 200 places assises) et de4 000 m² d’espace d’exposition. Et si cela ne suffit pas,un petit coup de fil chez les voisins du Bozar et il devientpossible d’accueillir 2 200 personnes supplémentaires.Cerise sur le gâteau, le hall panoramique avec une vueimprenable sur le centre historique de la ville.www.square-brussels.com42DIVERTISSEMENTN° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREL’opéra au CinemaKinepolis vous emmène à l’opéra. Cette saison retransmettraonze opéras exceptionnels en streaming direct depuis leMetropolitan Opera à New York. Vous pourrez voir et entendreles meilleurs chanteurs du monde sur grand écran en hautedéfinition ! Et le tout à prix doux.On connaît moins les retransmissions en direct de ballets duKinepolis. Cette saison, six spectacles du Théâtre Bolchoï àMoscou seront proposés.Plus d’info : www.kinepolis.beLe Metropolitan Opera en direct, dans votre ville !DÉCOUVRIR LA VILLEUn passe-partout pour découvrir Bruxelles !La Brussels Card est le moyen idéal de découvrir la capitalede l’Europe. Elle a tout pour plaire aux visiteurs gourmands.Cette carte vous offre l’accès gratuit à plus de 30 musées et auxtransports publics pendant 24, 48 ou 72 heures. En outre, touteune série de stylistes, commerçants, expositions, restaurantset attractions octroient de belles réductions sur présentationde la carte.Plus d’info : www.visitbrussels.beLa Brussels Card, idéale pour les visiteurs gourmands.


dossierSmarter & Greener CitiesLes interviewés44N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDREOlivier Willocx,administrateur délégué de BECIRobert de Muelenaere,administrateur délégué de laConfédération ConstructionHerman Konings,trendwatcher Pocket Marketin/NxtSerge Fautré, CEO de CofinimmoOffre et demandeLes pistes de contrôle des loyers avancéesactuellement par certains politiciensbruxellois laissent Olivier Willocxsceptique.« Nous sommes face à une situation depénurie: la population augmente plusvite que l’offre de logements.Or, la loi de l’offre et de la demande joueaussi sur le marché de l’immobilier:quand la demande est plus importanteque l’offre, les prix augmentent, c’estmathématique.Tenter d’instaurer un contrôle des prixne jugulera pas la demande. La seulechose qu’on va faire, c’est créer des filesd’attente pour chaque logement! La seulesolution viable est d’augmenter l’offreafin de rencontrer cet accroissement dela demande. »Mais le développement de logement àBruxelles rencontre de nombreux obstacles.C’est plus encore le cas pour lesappartements bon marché et, singulièrement,les habitations sociales.Frilosité à tous les niveaux« Il y a quelques années, une ministrepromettait la construction de 6.000logements sociaux », remarque OlivierWillocx.« Elle en a à peine construit 36 ». Pourquoiun tel retard ? Plusieurs facteurs entrenten ligne de compte.La première cause est urbanistique : denombreuses communes se montrent frileusesface au développement de logementssociaux.Et quand les communes y sont favorables,ce sont les riverains qui s’y opposent, carils ont peur de la population que ce genrede logements attireLa frilosité des communes trouve son originedans le double coût que représente lelogement social : d’une part, les autoritésdoivent financer sa construction et sonentretien sans que les loyers compensentces coûts.D’autre part, ces nouveaux habitantsdépendant en majorité de l’aide sociale,ce qui pèse également sur les financescommunales.« Il existe par ailleurs un obstacle structurelqui rend malaisée la gestion duparc immobilier social », complète OlivierWillocx.« Les réparations et les entretiens doiventfaire l’objet de marchés publics : la lourdeurde la procédure ne permet pas unegestion active et rapide ! »Les solutions existentMais les solutions existent cependant, etle secteur privé est prêt à y contribuer.Robert de Muelenaere, administrateurdélégué de la Confédération Construction,plaide en premier lieu pour le développementde partenariats public-privé dansle domaine.« En Flandre, depuis 2003, les quelque83,5 millions d’euros de subsides octroyésdans ce cadre ont permis de générer desinvestissements publics et privés d’unevaleur de plus de 1,7 milliards d’euros »,souligne-t-il.« Ces partenariats ont donc un effet démultiplicateursur l’argent investi par lesecteur public! ».Le représentant du secteur de la constructionsuggère aussi la mise en place d’incitantsfiscaux.« Actuellement, la TVA réduite de 6%applicables aux opérations de démolition-reconstructionne concerne que lesparticuliers. Or, l’essentiel des opérationsde ce type en région bruxelloise entredans le cadre d’opérations de promotionimmobilière réalisées par des professionnels.Etendre la mesure à ces activitéspermettrait de réduire sérieusement lecoût d’acquisition des logements pour lesparticuliers, puisque la TVA passerait de21% à 6%. »Evidemment, une telle mesure relève duniveau fédéral.Mais la prochaine régionalisation de lafiscalité immobilière ouvre égalementde nouvelles opportunités.« Pourquoi ne pas imaginer une initiativesemblable à la «loi Scellier» françaiseet favoriser fiscalement la constructionde logements pour le marché locatif? »,suggère le représentant du secteur de laconstruction.Michel de Bièvre,CEO du projet Tour & Taxis


dossier Smarter & Greener CitiesVOUS AVEZ DIT PRESSION DÉMOGRAPHIQUE? - Changements culturels- ------ATTIRER LES REVENUS MOYENS ETÉLEVÉS : UNE PRIORITÉ ABSOLUE ! --© Jan Van de Vel/Reporters45N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRE« Bruxelles abrite actuellement 1,5 millions de mètres carrés de bureaux inoccupés.La reconversion de ces espaces de bureau en logement peut aussi constituer une pistedans un certain nombre de cas. »Robert de Muelenaere, administrateur délégué de Confédération Construction


dossierSmarter & Greener Cities46N° 03 - MARS 2012 - ENTREPRENDRELa créativité à l’honneurRobert de Muelenaere met également enavant des solutions plus créatives pourfavoriser l’accès à la propriété. « Actuellement,le mètre carré de terrain vaut àBruxelles 370 euros, contre 158 en Flandreet 48 en Wallonie. Le prix du terrain estdonc un élément important du prix d’unbien immobilier. Pourquoi ne pas dissocierpropriété du terrain et propriété del’immeuble en utilisant des techniquescomme le droit d’emphytéose ou de superficie? », suggère-t-il. Ces opérationsde démembrement permettent en effetde mettre à disposition d’acquéreursun logement pour une longue durée :jusqu’à 50 ans pour la superficie, de 27 à99 ans pour l’emphytéose. Le « tréfonds» - le terrain ou l’immeuble - revient dansl’escarcelle du tréfoncier à l’issue de l’opération,ce qui permet donc de réduire lecoût du logement. « De telles constructionsfavorisent donc, l’acquisition d’unbien immobilier par les jeunes ménages», conclut Robert de Muelenaere. « Deplus, de telles opérations sont soumisesà des droits d’enregistrement réduit de0,2 % au lieu de 12 %, ce qui réduit encored’autant la charge pour l’acquéreur. Lacommune d’Etterbeek a mis plusieurslogements à disposition en utilisant cesystème, avec succès ! »Et le logement social?Si les solutions évoquées par Robert deMuelenaere peuvent aider les ménagesà revenus modeste, il en va bien entendutout autrement des populations fragilisées,pour lesquelles l’acquisition reste unrêve difficilement concrétisable.« Le secteur privé ne peut assumer seul ledéveloppement de logements sociaux »,relève d’emblée Michel De Bièvre, CEOdu projet Tour & Taxis. « Car le coût dedéveloppement de logements sociauxest quasi identique à celui de logements«normaux». En effet, le gros-œuvre estforcément réalisé de manière identiquequel que soit le type de logement: ce n’estqu’au niveau de la finition qu’on peutéventuellement faire une différence, etcelle-ci sera donc marginale.» »D’une manière ou d’une autre, il faudradonc une participation du secteur public.Mais de nombreuses pistes restent ouvertesà cet égard, comme le fait remarquerSerge Fautré, CEO de Cofinimmo, quidétaille plusieurs formules possibles departenariat: Les autorités mettent à disposition unterrain, le privé construit des logementsqu’il met ensuite en location à un prix diminuéen fonction de la valeur du terrain Les investisseurs privés construisent deslogements, que les autorités louent à prixde marché pour les mettre à dispositionà prix subsidié Les autorités vendent un terrain auxinvestisseurs privés et prend ensuiteen location une partie des logementsconstruits sur ce terrain.Réfléchir à la nature du logementsocialMais Serge Fautré évoque la possibilitéd’aller encore plus loin. « Lorsqu’on yréfléchit bien, quel est le véritable élémentpublic dans le logement social ?C’est l’acte d’attribution : le fait qu’uneautorité décide d’attribuer, selon des critèresqu’elle fixe elle-même, un logementà prix réduit à un individu, un ménageou une famille », analyse-t-il. « Et donc,la construction et la gestion d’un parcde logements ne sont pas les élémentsessentiels d’une politique de logementssociaux ! Réfléchir de cette manière permetd’imaginer des solutions encore pluscréatives : les autorités peuvent décider deprendre n’importe quel logement privéen location pour l’attribuer ensuite, àloyer réduit, à quelqu’un qui entre dansses critères. Mieux : on peut même imaginerla distribution de “chèques-logements”qui permettraient aux autoritésde subsidier la location d’un appartementou d’une maison. Une telle solution a enoutre l’avantage de favoriser la mixitésociale : plus besoin de grands “blocs” delogements sociaux, puisque n’importequel bien peut devenir “social” par l’attributionde cette allocation de logement.» Une idée novatrice, mais l’heure n’estellepas à l’inventivité ? Le secteur privéne manque en tout cas pas d’idées pourrépondre au défi démographique. Le dialoguepourra-t-il s’engager ?Frédéric WautersRÉAFFECTER LES IMMEUBLES DE BUREAU ?- - -


BLOC-NOTESFormationsPersonal Management & RH• Gagnez 12 ans d’expérience professionnelleen 1 an: Alter Ego –Assistante de direction10 réunions jusqu’au juin 2012 de9h à 13h• Résponsabilité Sociétale des Entreprises3e Réseau apprenant Quadrant enRSE : Les 17 janvier – 8 mars – 24 avril– 12 juin et 28 août 2012.Sessions de 3 heures avec petit déjeuner,de 8h à 11h• BECI HR LunchVendredi 23 mars 2012, de 11h à 13h• Faire faire ou comment réussir ladélégation responsableMardi 27 mars 2012, de 9h à 17h• Techniques de réunionMardi 17 avril 2012, de 9h à 12h30• Une approche simple et innovantepour développer l’engagement devos collaborateurs et accroître significativementvos résultatsMercredi 25 avril 2012, de 9h à 17h• Plus de 90 trucs pratiques pourmieux gérer votre temps !Mardi 8 mai 2012, de 9h à 17h• Avocats : les 5 clés du développementde votre clientèleJeudi 10 mai 2012, de 14h à 17h• Mieux écouter pour mieux managerMardis 22 & 29 mai 2012, de 13h30à 17hVente-Marketing• MARKETING : CYCLE MARKETINGPOUR DIRIGEANTS PMEFormation: modules de 4 x 4h –14/01/2012, 04/02/2012,03/03/2012 & 24/03/201221/04/2012, 12/05/2012,02/06/2012 & 16/06/2012Les samedis matins de 9h à 13h• Mieux écouter pour mieux vendreLes jeudis 15 et 22 mars, de 9h à12h30• Décuplez vos performances de venteLes vendredis 20 et 27 avril 2012, de9h à 17hInfos: Brigitte van der Mensbrugghe02 643 78 30 – bvdm@beci.beSéminairesLégislation sociale• CYCLE ELECTIONS SOCIALES 201217/01/2012 & 27/03/2012• Indemnités forfaitaires de frais etautres remboursements de frais :le point sur les aspects fiscaux etsociauxJeudi 26 avril 2012• Missions et fonctionnement desorganes sociaux : Conseil d’entrepriseet Comité pour la prévention et laprotection au travailJeudi 31 mai 2012, de 14h à 17h30• La prime d’innovation : récompensezvos travailleurs créatifs par une prime100% nette !Lundi 16 avril 2012 : lunch conférencede 12hà 13h• Indemnités forfaitaires de frais etautres remboursements de frais :le point sur les aspects fiscaux etsociauxJeudi 26 avril 2012, de 14h à 17hInfos: Frédéric SimonT +32 2 643 78 17 – fs@beci.beActivités international• Cycle DOUANES ET ACCICESJeudi 15 mars 2012 : Règles généralesinterprétativesJeudi 19 avril 2012 : Opérateur EconomiqueAgréé (AEO)• You want to ‘green’ your productionprocess and innovation activitieswith EU support?Jeudi 22 mars 2012, de 11h à 12h45suivi par un networking lunch• Voyage d’affaires au Sri LankaInfos: Beci’s International Departmenton 02/643.78.02. or international@beci.beEvents15/03/2012 MIC THURSDAYNETWORKING EVENT21/03/2012 BECI ENTREPRENEURSNIGHT27/03/2012 BECI SPEED BUSINESSLUNCH27/03/2012 BRUSSELS MERCURIUSAWARDS 201229/03/2012 BECI AFTER WORK24/05/2012 BECI AFTER WORK31/05/2012 BECI GOLF TROPHY26/06/2012 BECI GARDEN PARTYSAVE THE DATE!Le congrès sur la mobilité (anciennementWork Tomorrow Move Today) – 3 e édition lemercredi 6 juin 2012 – de 9h à 12h30 suivid’un lunch – à l’auditorium KBC, avenue du Port 2 à Bruxelles– Possibilité de visiter la Bourse de la mobilité du partenaireMobimix.Infos: www.beci.beevents@beci.be


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The pulseof progress.La nouvelle Audi A4 Avant. L’innovation Audiconnectée à la technologie.La nouvelle Audi A4 amène la technologie numérique au niveau supérieur:une accessibilité en temps réel de l’info trafic à la vitesse UMTS et une nouvelleexpérience de navigation grâce à Google TM Earth et Google TM Street View. Et dansun avenir proche, vous serez relié au reste du monde encore plus facilement grâce àl’application radio Internet.L’Audi A4 Avant 2.0 TDI 120 CV à partir de € 525/mois HTVA**Prix catalogue TVAC: € 30.800. Loyer TVAC: € 625,76. Offre en Location Long Terme «Full Service» Audi Finance calculée sur base de 60 mois et 100.000 km.Offre réservée aux professionnels. Sous réserve d’acceptation du dossier par D’Ieteren Lease s.a., Leuvensesteenweg 679, 3071 Kortenberg avec siège socialà 1050 Bruxelles, rue du Mail 50. CBFA 20172 CA. Prix au 01.03.2012 et valables jusqu’au 31.03.2012. Audi Finance est une dénomination commerciale deD’Ieteren Lease et de Volkswagen D’Ieteren Finance s.a.Informations environnementales (AR 19/03/04): www.audi.bePrix du modèle illustré: € 39.021,15.4,7 L/100 KM ◆ 124 G CO 2/KM.Audi Finance

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