Fierté ! - La Seyne-sur-Mer
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2/ SOMMAIREde la participation de sonfrère à la fresque de l’écoleLE MAGAZINE DE LA SEYNE-SUR-MER Avril 2009 N° 4<strong>Fierté</strong> !ANTOINE, 10 ans, est fierMalraux Mémoire pages 34 et35 ➔DossierUn budget sincèrepages 26 à 31L’événementLe festival Couleur<strong>sur</strong>bainespages 4 et 5En couverture :Mémoire page 34➔ L’événementFestival « Culture<strong>sur</strong>baines » 4➔ ActualitésBrégaillon : le soutiende la Ville 10➔ TerritoireOpération séisme 13➔ PortfolioProvence<strong>sur</strong>-<strong>Seyne</strong>14➔ ReportageColas à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> 16➔ PortraitJean Garcia 18➔A votre serviceLes espaces verts 20➔Le journal des quartiersFloréal : Consultés <strong>sur</strong>le cadre de vie 22➔ D’Aqui<strong>La</strong> televisioun enlengo nostoau noste 25➔ DossierUn budgetsincère 26➔Vos élusYves Gavory 33➔ DistractionsLe printempsdes asperges 36photo : Christophe ChabertAVRIL 2009 N°4
LE BILLET DU MAIRE /3«Bienvenue àla croisièreL'immense Fantasia,en escale à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>le 7 mars dernier, avec ses3 000 croisiéristes»Marc Vuillemot, maire de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong><strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>et vice-président de TPMLe sérieuxa payéBravo à tous les partenaires,élus,techniciens,qui se prennentde passion pour ledéveloppement de notre ville. Lesérieux a payé. Le débloquage parl'Etat de plus de 5 millions d'euros,dans le cadre du plan de relance etau bénéfice de notre Plan de renouvellementurbain (PRU), est unevraie bonne nouvelle. Pour la ville,pour les Seynois, pour l'emploi etl'activité économique. Le sérieux,c'est aussi la marque de fabrique denotre budget 2009. Sans augmentationde la fiscalité, il en finit avectoute gestion hasardeuse et pose lesfondements d'un rééquilibrage denos finances. Il y a de l'espoir ? Oui,un espoir me<strong>sur</strong>é et lucide,qui vientaussi d'activités liées à la mer,commela venue, début mars, avec le« Fantasia » de nombreux croisiéristes.Cetteescale,ponctuelle et inattendue,nous souhaitons qu'elle enannonce d'autres. Municipalité,commerçants,acteurs économiques,doivent se retrousser les manchespour mettre à niveau nos capacitésd'accueil.Nous devons,tous ensemble,nousmobiliser pour saisir cetteopportunité,si elle se confirme.Oui,nous disons « bienvenue à la croisière»,comme nous disons bienvenueà tout ce qui peut contribuer àl'affirmation de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> commeun pôle majeur de développementde la rade. N°4 AVRIL 2009
4/ L’ÉVÉNEMENTUn nouveau festivalL’esplanade hisseses couleursUn vent de renouveau va souffler <strong>sur</strong> l'esplanade Marine, avec les stars du festival« Couleurs urbaines » du 29 avril au 2 mai.Au menu :U-Roy,Plabo Moses,Massilia Sound System, Idir, Zaho et Kenza Farah. Berthe, la Lune et Daméros'offrent à DeeNasty et aux talents du cru.<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>, Toulon, Chateauvallon.En trois lieux de l'agglomération,le nouveau festival « Couleur<strong>sur</strong>baines » affiche d'emblée ses ambitions.De la verve insolente de Massalia SoundSystem aux tendres mélodies d’Idir, il seraouvert aux goûts et aux générations :« Nous avons voulu une programmation dequalité, avec des stars réunies le 2 mai, exclusivementpour le festival (Idir, Zaho et KenzaFarah). Un plateau unique en France. Cesera l'occasion de toucher un public jeuneet familial grâce au mélange des genres età un tarif accessible » résume BélighGuézah, président de Culture plus, fer delance du festival.Du 29 avril au 2 mai, <strong>sur</strong> l'esplanadeMarine, <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> renoue donc avec unetradition de grands spectacles à ciel etcœur ouverts. D'abord un nouveau site.Celui des chantiers navals chargé d'histoireet métamorphosé. En programmantle groupe Massilia Sound System le jourde la Fête du travail, un hommage estrendu au passé industriel de la ville. Unvrai festival, avec ses concerts, mais aussises moments de rencontres, un « village »plein de <strong>sur</strong>prises, comme cette idée derestauration des quatre continents. LeNo more BabylonIdirU-RoyZaho
développement durable sera au cœur dela manifestation, avec la volonté de donnerau public des idées pour agir : verrerecyclé, tri sélectif, toilettes sèches, stand<strong>sur</strong> l'écologie, incitation au co-voiturageet aux transports en commun... <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>a toujours nourri un terreau fertile où les« cultures urbaines » germent et prolifèrent.Les artistes comme Beebish, prof dedanse à Tisot, ou plus récemment YannCrayssac de l'association Cats, font brillerles couleurs de la ville <strong>sur</strong> les podiumsinternationaux. En juillet 2004, l'Infanteriefait la première partie d'IAM auxVoix du Gaou.Plus récemment, les rappers de F.O.B« cartonnent » au Zénith Oméga. Le sitedes anciens chantiers a connu de grandsévénements musicaux, dont le fameux« concert des Libertés » en 1995, en réactionà l'élection du FN à la mairie deToulon. Mais pour Béligh Guézah, cettepage est tournée : « Il n'y pas de lien entrele festival et le concert des libertés. Le festivalCouleurs urbaines est plus une réponseau manque de propositions en direction dela jeunesse et une véritable reconnaissancedes cultures urbaines locales. Mais c'est vraiqu'il renoue avec les grands rassemblementsfestifs qu'a connus la ville au début desannées 90 et confirme l'image d'une villeouverte et entreprenante. » Couleurs urbainess'affirmera comme un événement culturelde premier plan et apportera ainsi à<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> sa pierre à l'édifice de la programmationde Marseille Provence 2013.Et puis, entre le 29 avril et le 2 mai, il y a...le 1 er mai ! « <strong>La</strong> plupart des membres deMassilia sont de la Ciotat, une ville au passésimilaire » explique le président de Cultureplus. Un festival ancré dans la réalité dela ville et qui, au-delà des 6 000 personnesattendues <strong>sur</strong> l'esplanade Marine,espère environ 1 000 personnes pour denombreux événements : festival "off" (voirci-contre), mur de graff, « before » àDaméro, exposition aux Chantiers de laLune, conférences, stages hip hop à Tisot...Demandez le programme : il vous attendau dos de votre magazine.Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.comUn festival ouvertaux styles et auxgénérationsAutre époque, autre grand rassemblement :le "concert des libertés, en 1995, <strong>sur</strong> un sitedes anciens chantiers qui était encore unterrain vagueUN OFF 100 %SEYNOISTout aussi talentueuxque le "in,un festival "off" faitla part belle aux artisteslocaux et auxassociations. Le villagedes créateurs,des artistes et ducommerce équitable: tout au longdu quai de l'esplanadeMarine, artisteset associationsvous accueilleront<strong>sur</strong> leurs stands.- Concert Jeunes talents de l'OMASE LE29 AVRIL À 19H, PLACE DE LA LUNE, avec legroupe O MA <strong>Seyne</strong>, un groupe de rock etde reggae. Gratuit.- Ateliers de hip hop avec Beebish (RockSteady Crew), Walid (Electric Boogaloo)et les danseurs de Cats, 27 ET 28 AVRIL DE10HÀ12HET14HÀ16HÀTISOT (initiation etperfectionnement).- Débat <strong>sur</strong>les cultures urbaines « échanges,états des lieux et évolution» et Expodes élèves des Beaux-Arts de Toulon.Avec DeeNasty, Beebish, Walid, Liloo(Pockemon Crew), Acre, Diksa, Foofa,Derick, l'Infanterie, FOB, Loudness (Fujo),DJ Modesty. En présence de directeurs desalle, de festivals, d'élus et de journalistes.LE 29 AVRIL À PARTIR DE 14H30. ESPACE TISOT.ENTRÉE LIBRE.- Réalisation en live de la fresque duFructidor LE 29 AVRIL APRÈS-MIDI, par lesgraffeurs de Magic Killart : Foofa, Derick,Colin Avila et Otis, de MKP, 711, AEK, lesguests d'Acre TBA, Swen, 93 MC, Diska Gt...Aux platines pour l'animation musicale, DJDeeNasty et les Seynois DJ Miss.Syl B2Bdes Mackiz'Arts, DJ Julianno des Nonemet DJ Touko de l'espace accueil jeunes desSablettes. Les breakers de Cats : Adel, Kamel,Majid et leur crew des South Style as<strong>sur</strong>erontle show. Pot de clôture et inaugurationde la fresque à 17h.- Vernissage de l'expo « Couleurs urbaines». Hommage à la culture Graffiti.LES CHANTIERS DE LA LUNE 29 AVRIL À 19H,JUSQU'AU 15 MAI. Entrée libre.- Before LE 29 AVRIL AU DAMÉRO avec DjDeeNasty, Liloo (Pockemon) et WalidElectric Boogaloo. Entrée libre- Un catering à la hauteur. L'association« Femmes dans la cité » et l'atelier desmamans du centre culturel Mandelaauront en charge du « catering» du festival.Une bonne nouvelle pour les papillesdes artistes et des techniciens !5N°4 AVRIL 2009
6/ ACTUALITÉStationnementZone bleue étendue 8Prévention routièreJournée courtoisie 9BrégaillonSoutien de la Ville 10Printemps ciné-jeunes9 films à l’affiche 11Dernière minuteEn route vers le guichet uniqueA partir du 20avril et jusqu’au 15 mai l’inscription de votre enfantà l’école maternelle se fera en deux temps.D’aborden mairie sociale puis directement à l’école d’accueilde l’enfant,conformément à la loi du 28 mars1882. Modalités, formalités, horaires d’accueil enligne <strong>sur</strong> www.la-seyne.frNautisme<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> hisseles voilesC'est un des meilleursatouts de notre commune.Avec24 kilomètresde côtes somptueuses, la villeoffre un cadre rêvé au nautisme.Les associations sportives dédiéesaux activités nautiques, comme lamunicipalité, l'ont bien compris etse démènent afin d'offrir un maximumde manifestations à tous lesamoureux de la voile et de la mer.Samedi 11 avril, la traditionnellerégate des 100 milles de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>organisée par la Société nautiquedes Mouissèques marquera le coupd'envoi de la saison des sports nautiques.Le lendemain, aux Sablettescette fois-ci, le Yacht Club desSablettes accueillera la 34 ème éditionde la coupe internationale deprintemps des 470. Cette compétitionde haut niveau regrouperales meilleurs spécialistes européensde la discipline et même mondiaux,Du 12 au 16 avril, la coupe internationalede printemps des 470 aux Sabletteslance la saison des sports nautiques.D'ici le 23 juillet, quelques huit manifestationsprécèdent en effet l'arrivée duTour de France à la voile...puisqu'un couple venu du Japonsera de la partie. Ainsi, toute lasemaine, on pourra apercevoir enbaie des Sablettes une vingtaineDe laCroisièrecorse au Tourde FranceLe 12 avril, la baie des Sablettesaccueillera les meilleursmondiaux de 470d'embarcations, dont la plupartdes concurrents ont participé auxJeux Olympiques de Pékin.Cependant, c'est au mois de maique s'organisera le plus grandnombre de manifestations. Chaqueweek-end, les amoureux desport et de la mer en auront pourleur grade. Samedi 2 mai, onpourra assister à la toujours spectaculairecourse de vitesse de piroguespolynésiennes. Puis, la villeet les Mouissèques donnerontjeudi 7 mai le départ de la trèsattendue 25 ème édition de laCroisière corse qui mèneront lesrégatiers de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> à Saint-Florent, en passant par Calvi. Leweek-end du 16 et 17 mai, la basenautique de Saint-Elme accueillerala fête dédiée au nautisme.Enfin, du 21 au 24 mai, il faudrachoisir entre l'aviron pour laCroisière des îles d'or en baie du<strong>La</strong>zaret, et le kayak pour le biathlondu Club nautique de laMéduse. Un vaste programme quise clôturera en apothéose le 23 juilletavec l'arrivée du Tour de Franceà la voile. Qui a dit que le nautismen'existait pas à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> ?Sébastien Nicolasredaction@la-seyne.comAVRIL 2009 N°4
Bain de printemps le 26 avril à 11h.Plage de Saint-Elme. Inscriptions <strong>sur</strong> placedès 10h30. Prêts de maillots de bain style1900. Remise de diplômes. Vin chaud.Cette manifestation est organisée par leComité pour la <strong>sur</strong>vie de la baie du <strong>La</strong>zaretet environs, l'association Gaspar et la Villede <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>.Tél. 04 94 94 87 87Thé dansant le 29 avril de 14h à 18h.Bourse du travail. Réservations nécessairesauprès du service municipal Animation3 ème âge. Tél. 04 94 06 97 487Foire des artisans d'art les 2 et 3 mai. Place Martel-Esprit et avenueHoche. Ils travaillent la matière, sont des esthètes et des maîtres enmatériaux nobles. <strong>La</strong> Foire des artisans d'art est l'occasion de pouvoirdécouvrir tout le talent créatif d'hommes et de femmes inspirés et habiles.Que ce soit dans la décoration, l'architecture, les arts de la table, florauxou graphiques, la mode, la bijouterie, etc. ces artisans vous fascineront.Verriers, ferronniers, boisseliers, tisserands et rampailleurs exposerontleurs ouvrages...à vous de choisir celui que vous emporterez !Rando-O 2 -raid le 3 mai. Forêt de Janas et anse de Fabregas. Organisépar la Commission jeunes du Comité Départemental Olympique etSportif du Var, ce raid multisports est ouvert à tous (licenciés et nonlicenciés, étudiants, familles, handicapés moteurs...). Course d'orientation,VTT ou handicycle, kayak et tir à l'arc.Semaine de l'Age d'orValoriser sa vie de seniorCette nième édition de l'Age d'or se tient du 11 au 15 mai.Déclinée sous différentes thématiques,elle a pour fil rouge la prévention de l'isolement des personnes âgées. De lasolidarité aux solidarités, difficile de rester insensible à la détresse.LE PROGRAMMEDE L'AGE D'ORUn bel exemple de solidarité intergénérationnelleDonner un sens à sa vie desenior est plus compliquéqu'on ne l'imagine car deplus en plus nombreux sont ceuxqui se sont repliés <strong>sur</strong> leur existence.Quand les repères fondamentaux✆Pour tous renseignements04 94 06 97 48Continuerà bien vivredisparaissent,à l'isolement se greffela solitude. Depuis huit mois, desrencontres formelles entre professionnelsmédico-sociaux et seniorssous l'égide du service municipalAnimation 3 ème âge travaillent <strong>sur</strong>ces questions. Débats à la foisphilosophiques et techniques, lesapproches thématiques sont variéespour comprendre et répondre auxproblématiques du 3 ème âge.Donnerun sens à la vie,garder sa place dansla société, restaurer le lien socialgrâce notamment aux transport<strong>sur</strong>bains ou encore au tissu associatifseynois,demeurent les véritablespriorités. L’Age d’or essayera d’apporterdes solutions du 11 au 15 mai<strong>sur</strong> ces préoccupations. Jean Luc Paladinijean-luc.paladini@la-seyne.com11 MAI14h : forum « prévenir l'isolementdes personnes âgées ». Approchephilosophique de la solidarité - commentpasser de la solidarité aux solidarités.Bourse du travail12 MAI10h : dictée des seniors sous laconduite d'Annick Le Gal. MaisonSaint-Georges14h : fête de l'Université du tempslibre. Spectacle. Bourse du travail13 MAI10h/16h30 : journée intergénérationnelleà Janas. Parcours <strong>sur</strong> l'environnement.Avec la participationdes enfants d'un centre de loisirs.Nombre de places limité.14 MAI14h : thé dansant gratuit. Bourse dutravail15 MAI14h : spectacle de la troupe DanielPaganelli avecle soutien de la commissionsolidarité du conseil municipaldes enfants. Participationd'une association pour la protectionde l'enfance. CircoscèneN°4 AVRIL 2009
8/ ACTUALITÉ Le CLJ police nationale organise durant les vacances dePâques des activités ludiques, sportives, animations et sorties.Elles sont ouvertes à tous les jeunes entre 12 et 18 ans. Cesjournées récréatives sont organisées en partenariat avec leservice municipal jeunesse.Contact : Richard Michel au 04 98 00 84 57 et 06 25 09 56 84 Centres sportifs de Pâques <strong>La</strong> direction des Sports proposeaux enfants âgés de 4 à 12 ans différentes pratiques sportives durantles vacances de Pâques. Gymnastique, football, tennis, athlétisme,lutte, judo, rugby féminin, escalade et VTT sont au programme.Inscriptions du 14 au 17 avril à la direction des sports située 15, rueJules Guesde de 8h30 à 16h30. Tel : 04.94.10.81.40. Vous allez avoir 100 ans cette année ? Nous serions heureuxde célébrer votre anniversaire avec vous. Contactez-nous au04 94 06 97 04 Les journées de la Résistance se tiendront du 15 au 17 maiprochain à la salle Apollinaire , avenue du Docteur Mazen. Organiséespar l'Association nationale des anciens combattants et des amis de larésistance (ANACR), elles débuteront le vendredi à 10 heures par uneexposition à l'attention des scolaires, suivie d'une projection entretienavec d'anciens résistants. Le samedi, à 14h30, une conférence du professeurJean-Marie Guillon laissera place à 16 heures à une projection<strong>sur</strong> le Coup d'Etat de 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte. Le dimanche,à 14h30, une projection consacrée au parcours de résistant d'AndréStationnementExtensionde la zone bleueAVRIL 2009 N°4« Nous héritons de deux facteursaggravants pour lestationnement.<strong>La</strong> prise depossession des bâtiments du CoursToussaint-<strong>Mer</strong>le. Et la délégation deservice public qui confie au privé la gestiondes parkings pour 32 ans.Il va falloircomposer avec ». Le diagnostic deClaude Astore est sans détour.<strong>La</strong> fermeturedes Esplageolles, <strong>sur</strong>venueavant la fin de la rénovation deMartini, a conduit l'équipe municipaleà prendre des me<strong>sur</strong>es : «Nousavons commencé par aménager le parkingde l'IPFM de 240 places pour unmontant de 130 000 euros. Puis installéle Bus Malin (NDLR : d'un coûtannuel de 45 000 euros) en rotationpour rallier le centre-ville », rappellel'adjoint à l'urbanisme et aux infrastructures.Les commerçants ontbesoin que leurs clients bénéficientde places de stationnement de courteUn complémentaux 240 placesgratuites du parkingde l'IPFMSuite à une opération de sensibilisation,la police municipale compte<strong>sur</strong> le civisme des automobilistesquant au respect des zones bleuesAfin de faciliter le stationnement,la municipalitévient de créer plusde 50 places supplémentairestout en en plaçant50 autres en zone bleue*.durée à proximité :«Pour cela,et aprèsune opération de sensibilisation de lapolice municipale,50 places ont été placéesen zone bleue cours Toussaint-<strong>Mer</strong>le jusqu'à la porte des chantiers »,signale Philippe Mignoni, adjointchargé de l'économie, des servicespublics et du commerce.Par ailleurs, 50 nouvelles placesont été créées avenues Pierre-Fraysse et Garibaldi,rues Gelu,Curet,Renaudel et rond-point Kennedy.Reste que plus d'une centaine de « voituresventouses » encombrent les ruesdu centre-ville : « Tous les propriétairesont été informés par lettre.<strong>La</strong> fourrièreintervient désormais,et cela représenteun coût pour nos concitoyens »,déplore Jocelyne Léon,adjointe chargéede la prévention et de la policemunicipale.Tous soulignent en toutcas que l'utilisation du parking del'IPFM est l'occasion pour lesSeynois de se réapproprier leurespace piétonnier : « A la livraisondu parking des Esplageolles en juillet2010, il ne nous sera légalement pluspossible de maintenir la gratuité del'IPFM. Alors autant en profiter... »,prévient Claude Astore.Gwendal Audrangwendal.audran@la-seyne.com* Stationnement strictement limité à1h30. Disque obligatoire, disponible à lapolice municipale
9Salvetti aura lieu en sa présence. A 15h30, un entretien de RaymondAubrac précédera une conférence de M. Ughetto intitulée « René Char,poésie et combat ». « Nos grands-mères sont formidables ! » C'était le 6 mars àl'espace municipal culturel Tisot. 250 personnes ont assisté à cette premièrefête intergénérationnelle associant des grands-mères aux enfantsdu centre de loisirs Jean-Zay âgés de 5 et 6 ans et du quartier Bertheavec leurs mamans. Cette action mise en valeur par la Ville via la directionSolidarité avait pour objectif de « brasser » les générations dans unsouci d'une meilleure compréhension mutuelle. L'occasion aussi de créerdes liens. Face au succès rencontré, une structure municipale dédiée auxseniors ouvrira bientôt ses portes à Berthe.Pour sa première participation à l'opération« Ville courtoise », la Ville adéployé jeudi 26 mars plusieurs ateliersde sensibilisation.Prévention routière<strong>La</strong> route enpartageDeuxième villeaccidentogènedu VarQu'ils soient automobilistes,motards, cyclistes oupiétons, tous empruntentle même espace. Fort de ceconstat, la municipalité a adhéré àla dixième journée de sensibilisationet de prévention des comportementsau volant et <strong>sur</strong> la route.« On est bien conscient que cettejournée ne résoudra pas tout. Maisla route demeure un espace à partager», martèle l'adjointe à la préventionet à la police municipale,Jocelyne Léon.Trois ateliers ont donc été misen place à travers la ville : « Place<strong>La</strong>ïk et parc de la Navale, la lunettealcool a permis d'alerter les gens <strong>sur</strong>les méfaits de la conduite en état d'alcoolémie.Quai Hoche, les contrevenantsont été invités à monter dansla voiture tonneau. Et rond-point250 personnes ont participé aux ateliers simulateurs de retournement et lunettesalcool. Au total, 2000 personnes ont été sensibilisées à la sécurité routièreToussaint-<strong>Mer</strong>le, les membres de lacommission sécurité du conseil municipaldes enfants ont distribué lacharte de bonne conduite aux automobilistes», résume Cyril Henri,responsable de la police municipale.« Cette opération s'inscrit dans lacontinuité de notre action auprès desscolaires », remarque pour sa partPierre Poggi,responsable de la sécuritéroutière à la police municipale.« 550 à 600 enfants issus de 13 établissementsauront passé leur permispiéton d'ici juin prochain », préciseJean-Carl Schell,en charge de l'éducationet de la sécurité routière.Rappelons que <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> demeure ladeuxième ville accidentogène du Var,département lui-même en tête de cetriste palmarès...Gwendal Audrangwendal.audran@la-seyne.comACCIDENTOLOGIE LA SEYNE-SUR-MER période 2003-2007(données communiquées par le Conseil général du Var)2003 2004 2005 2006 2007 TotalAccidents 167 134 99 118 117 635Tués 1 3 1 4 4 13Blessés 214 160 154 141 144 813@Renseignements <strong>sur</strong>www.courtoisie.orgN°4 AVRIL 2009
10/ ACTUALITÉ Odel Var : des vacances pour tous L'Odel Var n'organise pas quedes colos et des camps d'ados. Son nouveau catalogue propose des weekendsen famille (3 jours/2 nuits) nature, ski, détente dans les Hautes-Alpes à partir de 119 euros et des séjours entre copains de 4 à 6 joursdans deux stations des Alpes à partir de 240 euros. Des stages pour l'obtentiondu BAFA sont également organisés pendant tout le mois d'avril.Renseignements au 04 94 925 985 ou <strong>sur</strong> internet : www.odelvar.fr Le cirque et l'enfant. Les deux associations qui animent« <strong>La</strong> maison de vous » proposent deux séjours pendant les vacancesde printemps pour les enfants à partir de 5 ans.20 au 24 avril : initiation au cirque - accrobranches - land artavec la collaboration de la CMCAS EDF au centre de vacances Le Rayoletà Six-fours. A partir de 110 euros. 27 avril au 1 er mai : initiation au cirqueavec la collaboration du centre de vacances RATP de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>.Tarif : à partir de 80 euros. Possibilité de repas <strong>sur</strong> place et d'activitésgarderie"Réservations et demandes d'inscriptions « <strong>La</strong> maison de vous» au 06 07 60 23 08/ 04 84 35 56 17 Un litige avec votre fournisseur d'électricité ou de gaz naturel? Faites appel au médiateur national de l'énergie ! Il est chargé d'aiderles consommateurs et les petits professionnels à régler tout différend,évitant ainsi de recourir à la justice. <strong>La</strong> saisine du médiateur estgratuite. Adresse : médiateur national de l'énergie - libre-réponseN° 59252 - 75443 Paris Cedex 09 - Tél. 0 810 112 212 (N° azur)www.energie-info.frDockers de BrégaillonLe soutiende la Ville<strong>La</strong> fermeture de la ligne Grimaldi-LouisDreyfus, au mois de février, entre <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>et Rome, a été le catalyseur d'un malaisesocial chez les dockers du port de Brégaillon.Deux mois plus tard, certains problèmesont été réglés.<strong>La</strong> fièvre était montée àBrégaillon parmi la trentainede dockers du port àla suite de la fermeture de la lignemaritime avec Rome. Un mouvementde plus en ces temps de tempêtesociale où sont sacrifiés nombred'employés. Début mars, unedélégation de dockers était reçuepar Marc Vuillemot, sensibilisé àleur devenir et à la remise en causedes activités du port. Pertes d'emploi,précaritéindemnitaire,absencede perspectives professionnelles,bref une situation aux dommagessignificatifs. Le maire est monté aucréneau : visite <strong>sur</strong> les piquets degrève,réunion avec des élus,contactavec Hubert Falco président de laCommunauté d'agglomération(TPM) et avec Christiane Hummel,première vice-présidente de TPMet sénateur du Var. Cette dernièreMarc Vuillemot rend visite auxdockers en grève<strong>Mer</strong>routageet Grenelle dela merrencontre à laquelle assistait un collectifdes dockers a mis en exerguel'importance du merroutage, endéshérence ponctuelle. Le Grenellede la mer,dont l'un des objectifs estde « promouvoir le développementd’activités maritimes compétitives etsoutenables <strong>sur</strong> le plan environnemental» a été évoqué également .Cette question a récemment étésoulevée à l'Assemblée nationale.Elle le sera prochainement auSénat. Dans l'immédiat,les dockersont obtenu gain de cause <strong>sur</strong> certainspoints : quatre dockers professionnelsont été mis au chômagepartiel (avec maintien du salaireintégral) à la suite de négociationsmenées avec la direction duComptoir général maritime varoiset l'Inspection du travail du Var.Parailleurs, 13 dockers mensuels vontbénéficier d'une formation professionnelledans le cadre notammentd'une reconversion. Ces dispositionspermettent de dégager despostes pour continuer à employerles 30 dockers intermittents deBrégaillon.Ce qui fait dire à FrédéricPratali, responsable varois de cesderniers, « la confiance est revenue,l'avenir immédiat est plus radieuxmais il faut du temps pour en tirerles leçons. De toute façon, nous restonsvigilants ». Quant aux activitésportuaires, les prévisions prennentune tournure positive : 14 débarquementsprévus <strong>sur</strong> l'année d'unnavire/BTP as<strong>sur</strong>ant la liaison Sablesd'Olonne-<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> ; une trentainede croisières internationales attendues;début septembre, opérationsde ferroutage. Moins sûr mais toujoursà l'étude, l'ouverture d'uneligne fret <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-Sousse. Restedonc à pérenniser tout cela ! <strong>La</strong> suiteau prochain épisode avec une nouvelleréunion ce mois-ci.Jean Luc Paladinijean-luc.paladini@la-seyne.comAVRIL 2009 N°4
11 Le Printemps des saveurs L' office de tourisme de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>/Six-Fours/Ollioules organise du 23 au 26 avril le onzième Printemps dessaveurs. Seize chefs seynois participent à cet événement gastronomique: Agua limon, <strong>La</strong> Canebière, la crêperie le Fabre, l'Empreinte, leFarfalle, la Jetée, la Lézardière, la Navale, le Patio, les Palmiers, le Petitprince, chez Lionel, la Table de Bacchus, le Tamaris, la Toquade et la vagued'or. Consultez les menus <strong>sur</strong> www.tourisme-ouestvar.com Le BIJ vous informe <strong>La</strong> Marine nationale propose une nouvellefilière de recrutement : l’école des mousses. Cette formation est accessiblesans condition de diplôme, aux jeunes de 16 à 17 ans en sortie detroisième ou de seconde. Elle se déroule <strong>sur</strong> 1 an, au centre d’instructionnaval de Brest. A l’issue de cette formation, les élèves obtiennentleur brevet élémentaire de mousse et signent un premier contrat de 4ans comme matelot de la flotte.Une session d’approfondissement du BAFA (Brevet d’aptitude aux fonctionsd’animateur) <strong>sur</strong> le thème « Animation des chantiers internationauxde jeunes » est organisée à Tusson (Charente), du 18 au 25 avril2009.Au programme : apprentissage d’une méthode de transmission destechniques de restauration, à partir d’un travail <strong>sur</strong> le terrain (taille depierre, maçonnerie, aménagement paysager), connaissance de la sécuritéen chantiers approfondissement des connaissances théoriques del’animation. D'autres infos pour les jeunes au bureau information jeunesse: 04 94 06 07 80 ou bijlaseyne@bbox.frPrintemps du Ciné-JeunesDes toilespour les pitchounsOrganisé par le Conseil municipaldes enfants, le premierPrintemps du Ciné-Jeunes sedéroulera du 26 au 29 avril àTisot et Apollinaire. Les élusjuniors ont travaillé toute l’annéepour mettre au point cemini-Cannes à 1euro le film.LE PROGRAMMECINÉ-JEUNES•1 eurol’entrée•VENDREDI 24 AVRIL SALLE TISOT :10h Igor - 14h Palace pour chiensSALLE APOLLINAIRE : 17h Lesenfants de Timpelbach - 20h30Mia et le Migou• SAMEDI 25 AVRIL SALLE TISOT :10h Kung fu pandaSALLE APOLLINAIRE : 17hMonstres contre aliens - 20h30Le roi des masques• DIMANCHE 26 AVRIL SALLEAPOLLINAIRE : 14h Le gone deChaâba - 17h HistoiresenchantéesPour tous renseignements04 94 06 96 60D24 au 26 avril, le premierPrintemps du Ciné-Jeunes met neuf films àl’affiche de l’espace culturel Tisotet du théâtre Apollinaire. C’est enétroite collaboration avec le serviceCulture et Patrimoine de lamunicipalité que les jeunes élus dela commission Culture et Tempslibre ont travaillé d’arrache-piedtoute l’année.Les élus juniors fiers de montrerleur affiche pour le premier festivalciné-jeunes qu’ils organisentFête d’ouverture: 24 avrilà 18h30 àApollinaireBut : offrir aux jeunes Seynois unpremier Printemps du Ciné-Jeunesde qualité et accessible à tous. Unesortie ciné est devenue inabordablepour la plupart des familles aujourd’hui,les élus juniors ont toutmis en œuvre pour sélectionner unprogramme éclectique qui devraitravir les cinéphiles de 2 à 102 ans. Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.comN°4 AVRIL 2009
12/ ACTUALITÉ Journée jobs d’été Le 25 mars dernier, près de 700 jeunes de 18à 25 ans sont venus à l’IPFM consulter les offres d’emplois d’une trentained’entreprises. Leur objectif, décrocher un emploi pour la saisonestivale. Restauration, grandes <strong>sur</strong>faces, animations et ventes commercialesconstituaient l’essentiel des offres proposées. Michel Gianni expose dans les galeries du fort Napoléon du 24avril au 16 mai. Intitulée « Voilart.com, une collection particulièred'oeuvres singulières », Michel Gianni dévoile sa collection privée enune soixantaine de tableaux, dessins et sculptures d'art contemporainet d'art brut. Elle s'articule entre autres autour de Bruno Vigoroso, àla notoriété internationale établie, de Jean-Luc Juhel, Alain Signori,Olivier Turco, Denis Herbillon, Jean-Christophe Molinéris et Jaber.Collectionneur d'art émérite, boulimiquede découvertes esthétiqueset d'artistes peu conventionnels,Michel Gianni nous livre unenarration picturale, figurative etesthétique où la noblesse de coeuret d'amitié rivalise sans complexeavec éclectisme et passion.> Galeries du fort Napoléondu 24 avril au 16 maiToiles visibles <strong>sur</strong> voilart.comExpositionTouche pas à mesmotsDes mots d’enfants pour lutter contre l’un des pires fléaux de l’humanité : le racismeLes enfants du centre aéré Nelson-Mandelaexposent les œuvres qu'ils ont réalisées parordinateur.Des mots exposés à la Cyberbasepour en finir avec le racisme.Des mots pour le dire. Direque le racisme prend sasource dans l'ignorancede l'autre et le refus de la différence.A partir des initiales de leur prénom,les enfants du centre aéréNelson-Mandela ont réalisé desdessins assistés par ordinateur. Achaque initiale, ils ont associé unmot qui illustre leur combat contretoutes formes de racisme. «Le projetArtic comprend l'apprentissagedu dessin par ordinateur commeaccès à l'ouverture <strong>sur</strong> le monde culturelet artistique, explique SoniaGarbara, responsable adjointe duservice Enfance du centre Mandela.On a choisi le racisme pour thème eton a travaillé avec l'aide d'un arbreà mots. » Naila, vers 11 ans a choisi« nationalité » : « pour l'appartenanceà un pays qui peut mener auracisme ». Le mot « couleur » illustrel'initiale de Célia car pour elle,« on peut être de n'importe quellecouleur, ça change rien. Et si on estdifférent, c'est encore mieux, on s'ennuiemoins ».Différence, c'est le vocable qu'achoisi Donia : « beaucoup sont différentsmais on est tous pareils caron a tous le même sang rouge dansles veines ». Mais le racisme n'estparfois pas qu'une question de couleur.Heidi a choisi « handiphobe »pour dire que « ne pas aimer les personneshandicapées c'est grave ». Surle même thème, Géna illustre unautre penchant du racisme, la xénophobieavec le mot « étranger » « caron vit tous <strong>sur</strong> la même terre ».Marouen a joué la carte historiqueen choisissant « esclave » pour rappelerqu'« ils étaient victimes duracisme des blancs qui pensaient queles noirs étaient des êtres inférieurs ».Très loquace <strong>sur</strong> le sujet, et mêmesi la lettre H n'est pas dans son prénom,Marouen a classé l'homophobieparmi les formes de racisme.Myriam a misé <strong>sur</strong> un propos référenceen matière de racisme, celuiqui est à la base de toutes les luttes: le respect. Avec une clairvoyanceétonnante, la petite Céliasouligne que « si on respecte lesautres on ne peut pas être raciste ».Plus fort encore, parce que le respectde l'autre prend sa source dansl'amour et l'amitié, ces deux sentiments,à la base des relationshumaines, ont été choisis par Ramziet Lilia. Pour Ramzi, « c'est l'amourentre les peuples qui mettra fin auracisme ». Lilia affirme avec le mot« amitié » que «c'est bien d'être amiavec un étranger, on apprend pleinde choses ». Jusqu'à la fin mai, sivous passez à la Cyberbase, n'hésitezpas à me<strong>sur</strong>er tout le poidsdes mots d'enfants contre leracisme. Vous serez touchés.Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.com✆Cyber<strong>Seyne</strong> : place de Berthe04 94 41 06 93AVRIL 2009 N°4
TERRITOIRE /13Sécurité civileMission séismeEN BREF- Les journées du SittomatLes 2, 3 et 4 avril ont eu lieu lesjournées « portes ouvertes » duSittomat dans le cadre des Recyclades2009 et de la semaine duDéveloppement Durable. Exposition,ateliers pédagogiques et tablesrondes étaient au programme deces journées, ainsi que des visitesdes sites de traitement.<strong>La</strong> nuit du 24 au 25 mars, un détachementd'intervention catastrophe aéromobile de60 personnes est intervenu <strong>sur</strong> le site del’atelier mécanique. Un exercice de sauvetageen conditions réelles.Le scénario s'apparente à cequ'a pu connaître l'Algérievoilà six ans. Un séismemajeur vient de toucher plusieursbâtiments de l'agglomération toulonnaise(l’atelier mécanique à <strong>La</strong><strong>Seyne</strong> et l'hôpital Sainte-Anne àToulon). Et le détachement d'interventioncatastrophe aéromobilede l'UIISC (Unité d'interventionet d'instruction de la Sécuritécivile) de Nogent le Rotrou (Eureet Loir), alerté à 6h30, est dépêché<strong>sur</strong> place. Atterrissage à Hyères,convoyage et arrivée <strong>sur</strong> les ancienshangars de Transmétal Industriesen fin d'après-midi : «Seize victimesdécédées ou conscientes ont étédissimulées par l'UIISC de Brignoles<strong>sur</strong> le site. Barrière de la langue, présencede produits chimiques, risquesd'éboulements, rien n'a été laissé auhasard », explique le lieutenantcolonel de Villeneuve, chef dubureau opération et instruction del'Unité de Brignoles.Une première unité de sauvetagepénètre ainsi en scaphandredans les locaux désaffectés : «Ils'agit d'évaluer les risques chimiques.Alors seulement les unités desauvetage-déblaiement peuventintervenir », poursuit-il. Soutenuepar une équipe cynophile et uneEn préalable à l’intervention, uneunité de scaphandriers est venuerepérer la présence éventuelle deproduits chimiquesEquipescynophileset médicalesen soutienéquipe médicale, elle doit faire viteet bien : « Les hommes sont équipésde baudriers et cordes pour le sauvetageaérien. Ils disposent par ailleursde matériel d'éclairage, d'écouteet de vidéo pour repérer d'éventuellesvictimes », rapporte le lieutenant-colonel.Ases côtés, le servicePlan de sauvegarde et préventiondes risques (PSPR) et la dizaine deréservistes de la Réserve communalede Sécurité civile ont été mobiliséspour la nuit : « l'objectif étaitd'immerger des citoyens bénévoles- Mise en place d'un Systèmed'Information VoyageursLe Conseil général lance une étudepour la mise en place d'un systèmed'information voyageurs à l'échelledu Var. But : cerner les habitudesdes usagers en déplacement dansle département et répondre à leursattentes en matière d'information.Questionnaire <strong>sur</strong> www.la-seyne.fr.- 41 ème édition de la Semaine olympiquefrançaise de voile du 18 au24 avril à Hyères. Au rendez-vous,un milier de compétiteurs, 61 nations,700 bateaux, 10 séries olympiqueset 3 paralympiques, 15 juges internationauxet 6 parcours de régates.Cette grande manifestation, premièrede l’olympiade, se déroule enpartenariat entre la ville de Hyères,la Fédération française de voile etToulon Provence Méditerranée, partenairefinancier pour les quatreprochaines années. Pour la premièreannée, la Fédération internationalede voile met en place une coupe dumonde <strong>sur</strong> la base des sept épreuvesmulti-séries organisées tout aulong de l’année. Sur chacune de cesrégates, dont la Semaine olympiquefrançaise fait partie, les 20 premiersde chaque série marquent des points.Le vainqueur de la Coupe du mondesera celui qui aura marqué le plus depoints à l’issue de la saison. Elle seclôturera en septembre par la Sailfor gold regatta organisée àWeymouth <strong>sur</strong> le plan d’eau desprochains Jeux Olympiques.au sein de ce dispositif d'envergure.Tous ont pu ainsi entretenir leur culturede sécurité civile et découvrir leprofessionnalisme de ces militaires »,affirme Christophe Ratinaud, responsabledu service PSPR. Gwendal Audrangwendal.audran@la-seyne.comN°4 AVRIL 2009
14/ PORTFOLIOPHOTOGRAPHE:FRANÇOISLAÏProvence-<strong>sur</strong>-<strong>Seyne</strong><strong>La</strong> foire provençale a inauguré les trois rendez-vous du marché du printemps.1001 saveurs ont envahi le centre-ancien les 21 et 22 mars derniers. Sur les étals,gastronomie provençale et bonne humeur méridionale de rigueur. Les chalandsont apprécié la diversité, la qualité et les petits prix des produits issus de nos terroirs.Rendez-vous les 11 et 12 avril pour la Rose et le Sablier et les 2 et 3 mai pourla foire des artisans d’arts.
Des saveurs qui explosent en bouche : les spécialitésde l’île de beauté ont toujours la cote (voir cicontre).Navettes, macarons et sablés pour ungoûter d’antan (voir en haut). Notre huile d’oliveest l’aliment de base du fameux régime méditerranéen,suivi par celles qui veulent rester jeunes etjolies. « Il est beau mon saucisson, elle est belle marosette ! », (à droite ci-dessus). <strong>La</strong> place Martel-Esprit débordait de convivialité (à droite).
16/ REPORTAGEEconomie<strong>La</strong> société Colas vient de s'implanter aux Playes. Ce leader internationalde la voirie emploie 80 personnes et ne ressent pas encore les effets de lacrise. Ses réalisations dans la région vont du tunnel de Toulon au tout-àl’égoutdes Embiez. Le groupe, qui comprend 70 000 salariés à travers lemonde, se mobilise pour le développement durable et des routes plus propres.Son centre de recherche a inventé et mis <strong>sur</strong> le marché des bitumessilencieux et sans pétrole.Colas voit plus grandà <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>Au petit matin, les employés de Colas Méditerranée s’apprêtent à rallier des chantiers aux quatre coins du VarAVRIL 2009 N°4
17Colas a du pep's. C'est dansune ambiance très sudaméricaineque DanielDucroix, Pdg de Colas Midi-Méditerranée, a inauguré la nouvelleagence au cœur des Playes le19 mars. « Depuis 87, nous étions àPiedardan, se souvient MathieuDeschamps, le directeur. Pour poursuivrenotre développement et renforcernotre présence dans l'Ouest-Var, on a choisi les Playes. Le servicemarketing territorial de la mairie a«Mathieu Deschamps, avec le cuir del’Union sportive seynoise que Colas<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> sponsoriseOn réalise lesvoiries du tunnelde Toulon»été d'une aide très précieuse pournotre implantation. Cette nouvelleagence est idéalement située pour nosactivités et nos salariés. L'échangeurde l'autoroute est tout proche, il y ade la place pour stationner et la crècheassociative « l’Ile aux enfants »accueille les petits des salariés ».Les 6 000 m 2 de locaux flambantneufs répondent aux dernièresnormes européennes environnementalesainsi qu'aux exigencesen termes d'accessibilité des personneshandicapées. Et même si lataille de l'entreprise ne lui permetpas de bénéficier des avantages économiquesde la zone francheurbaine, le jeune directeur, entré àColas en tant que chef de chantier,as<strong>sur</strong>e employer « 80 personnes quasimenttoute l'année, dont une vingtained'intérimaires et 35 % deSeynois. Nous ne ressentons pasencore trop les effets de la crise. Maison craint que 2010 soit difficile, carles collectivités locales mettent pasmal de projets en stand-by ou renoncentà certains chantiers vu laconjoncture économique. Toutefois,le Var et l'aire toulonnaise s'en sortentrelativement bien. Le tourismeet l'arsenal sont les deux poumonséconomiques locaux. Deux secteursqui ne sont pas encore trop touchéspar la crise ».Sponsor officiel de l'Union sportiveseynoise et force vive de l'économierégionale, Colas est un desleaders mondiaux de la constructionet de l'entretien d'infrastructuresde transport, d'aménagement<strong>sur</strong>bains et de loisirs.Le groupe fabriquedes enrobés, des routes et desronds-points depuis 90 ans et aconquis de nombreux marchés àl'étranger.Colas a implanté des filiales<strong>sur</strong> les cinq continents,en Europede l'Est, aux Antilles, dans l'Océanindien et le Pacifique.En 2008,Colasaffiche un chiffre d'affaires en netteprogression (+ 9,6 %),soit 12,8 milliardsd'euros. L'entreprise affichesa bonne santé financière et vientde décrocher un contrat de quelque150 millions d'euros en Roumanieet d'acquérir un réseau de carrièresen Auvergne. Son site Internetannonce le futur rachat de la Sociétéde raffinerie de Dunkerque.Du côtédes réalisations locales, on doit àColas toutes les voiries du tunnel deToulon ainsi que celles situées auxalentours, le tout-à-l'égout tantattendu de l'île des Embiez. A proposdu deuxième tronçon du tunnelde Toulon (un chantier de 200millions d'euros), Mathieu Deschampsas<strong>sur</strong>e qu'en l'état actueld'avancement du chantier, « ildevrait être fini en 2011. Nous travaillonsactuellement <strong>sur</strong> la requalificationdes ronds-points et carrefoursà l'entrée et à la sortie du tunnel. Puis,nous réaliserons l'enrobé. C'est unchantier titanesque où 200 personnestravaillent 24h/24. »Conscient de l'impact environnementaldes enrobés classiques, et dela raréfaction de réserves mondialesd'hydrocarbures, le centre derecherche de Colas, situé à Magnyles-Hameauxa mis au point unbitume sans pétrole. Le « végécol »est un goudron avec un liant végétalet transparent. « Cette nouvellematière, issue des déchets d'espacesverts, nous permet aussi de faire desenrobés de couleurs, beaucoup plusesthétiques ». Le centre de recherchetravaille aussi une autre pollution,moins olfactive, la pollution sonorequ'engendre le bitume de nos routes.« Colas a mis au point un enrobéacoustique, le « Nanosoft » qui esthuit fois moins bruyant que le classique.Plus besoin de réaliser des mursanti-bruits qui eux, étaient une vraiepollution visuelle. Bandol est déjàéquipée, les riverains sont ravis ».Plus de femmes <strong>sur</strong> les chantiers.En matière d'embauches,Colas a mis en place une politiquebien différente de celles pratiquéespar les entreprises de BTP qui usentet abusent du jeu des chaises musicalesavec les contrats précaires.« On préfère démouler les jeunes,comme on dit chez nous. Les formerà nos méthodes de travail et les garderle plus longtemps possible. Surles 80 contrats de l'agence, trois sonten alternance, nous avons descontrats d'insertion avec le GEIQ etde nombreux apprentis. Nous nousengageons aussi pour le travail desfemmes. Elles apportent une vraievaleur ajoutée dans une équipe masculine.Et puis avec les outils et matérielsd'aujourd'hui, la force physiquen'est plus une nécessité. Unexemple : Nos marteaux-piqueurs<strong>sur</strong> coussin d'air peuvent êtremanoeuvrés par tout le monde. »Même si la crise pointe le bout deson nez, Colas <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> vient d'embaucherdeux ouvriers routiers.Deux très bonnes nouvelles en cestemps plus qu'incertains !Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.comColas, avenue de Bruxelles, ZAC Jean-Monnet, les Playes 04 94 63 04 46N°4 AVRIL 2009
18/ PORTRAITSJean GarciaA VTT versUshuaïaAndes. A 4 000 m d'altitude, les vicissitudesmétéorologiques sont redoutables.C'est d'ailleurs sa préoccupation majeureet « si je ne résiste pas à la raréfaction del'air, je me contenterai de longer la côte ».Pour s'acclimater,Jean passera une semaineà Quito. Quelques feuilles de coca, à laconsommation légale, pourront lui donnerle tonus nécessaire avant d'aller versle Nord, à la Mitad del Mundo, son pointde départ. Puis direction le Sud par la côtevers le Pérou avant d'affronter la Cordillèreet sa première étape symbolique : le lacTiticaca. Encore quelques coups de pédales,et le voilà à <strong>La</strong> Paz, suivi de la traverséedu plus grand lac salé au monde, le lacSalar D'Uyuni. <strong>La</strong> Cordillère toujours permetd'entrer en Argentine avant le Chiliet la descente <strong>sur</strong> Valparaiso. Directionensuite la Carratera Austral et tout en bas,halte à Punta Arenas avant d'atteindre ledétroit de Magellan. 400 km plus tard,étape ultime avec l'arrivée à Ushuaïa, laville la plus australe. Décliné comme ça,on dit « fastoche ». Sur le terrain, ce seraune autre affaire. « Mais ce n'est pas un«AVRIL 2009 N°4A 60 ans, il va pédaler deQuito à Ushuaïa. Unelongue route faite de solitudeet d'aventures, histoirede croquer la vie àla rencontre du monde.Le toit ne me tombera pas <strong>sur</strong> latête ! » me dit Jean Garcia en guisede préambule. Et d'ajouter : « aussitôtrentré d'Amérique du Sud, je pars enfamille retrouver mon fils à Tahiti où il estmédecin ! ». Le voyage, c'est une véritableboulimie, on ne s'en rassasie jamais. « Etle plus beau, c'est celui que l'on n’a pasencore fait » pour paraphraser LoïckPeyron. Cette conviction colle assez bienà la personnalité de Jean. Et en plus,l'homme est humble, en dépit de parcoursoù la démarche personnelle rivalise avecl'enjeu physique. 1 800 km en 2004 pourrejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle.4 400 km en 2007 pour rallier le Cap Nord.1 200 km en 2008 pour un périple lemenant du Mont Saint-Michel àPampelune et enfin les 12 000 km qui l'attendentde Quito à Ushuaïa. Départ le 15mai en avion pour la capitale équatorienne,quelques jours après son soixantièmeanniversaire.Pour la nième fois, il quittera sonépouse, sept mois durant. <strong>La</strong> plus longuedes aventures ! Mais ce marin au long coursa l'habitude des séparations « douloureusescertes, ajoute-t-il mais l'appel du largeest puissant. Je ne suis ni inquiet, ni anxieuxet il en a toujours été ainsi ». Et de renchérir: « vous savez je suis un homme comblé.Je réalise mes rêves d'enfant. Lorsque j'étaisjeune, des noms de destinations lointainesemportaient mon imagination ». Dans quelquesjours, il va pouvoir la satisfaire, encoreune fois. Juché <strong>sur</strong> son VTT tout en aluminiumauquel il accrochera une remorquede 30 kg de chargements divers dontune tente et un duvet conçu pour résisterà des températures de moins 20 degrés !Il faut dire que la plus grande partie duvoyage se fait à travers la Cordillère desJean Garcia entouré des deux mécanos quil'ont aidé à réparer la chaîne de son vélo.Halte providentielle à Kiel (Allemagne) en20074 ème périple : 12 000km en 7 mois !challenge physique as<strong>sur</strong>e notre saltimbanquevélocipédique. Le plus important, c'estle mental ! Car, précise-t-il, il faut résisterà la solitude de rouler au milieu de nullepart. Parfois c'est pesant. Mais la récompensese concrétise aux étapes en rencontrant desgens différents, curieux, désintéressés et intriguésde savoir que l'on vient de si loin ».Aucun courage extraordinaire donc pourcet anti-héros ? Mettons tout cela <strong>sur</strong> lecompte d'une réserve et d'une simpliciténaturelles. Et d'une ambition : « Ce que jefais, conclut Jean, correspond à mon proprechemin de liberté ! »Jean Luc Paladinijean-luc.paladini@la-seyne.com@Pour suivre au jour le jourles aventures sud-américainesde Jean Garcia, visiter son blog :http://jeanamsud.over-blog.com
Anne DenglosGrainede championne19<strong>La</strong> jeune trampoliniste,Anne Denglos,est l'une des trois meilleures spécialistestricolores de sa catégorie.Déjàsacrée championne de France l'an dernier,elle espère rééditer cette performance cettesaison dans la catégorie supérieure, avec,peut-être, une sélection au prochain mondialau mois de novembre prochain.Plutôt bonne élève en classe de sixièmeau collège Paul Eluard,Anne parvient à concilieravec une certaine réussite le sport et lesétudes. Agée de 12 ans, cette jeune trampolinisteest en train de s'imposer comme unevaleur sûre du club de l'Entente gymniquetrampoline qui regorge de talents.Assidue auxentraînements,elle vient trois à quatre fois parsemaine répéter inlassablement ses gammes<strong>sur</strong> les engins de la salle Reyes.Ce qui lui a valud'être sacrée championne de France minimel'an dernier à Toulouse. « Anne a un potentieltechnique intéressant et possède une belle ligne,explique son entraîneur Lucien Viviani.En plus,c'est quelqu'un qui a du cran. Elle a donc lesatouts pour réussir, à condition de ne pas relâcherses efforts ». Elle n'entend pas s'arrêter ensi bon chemin.Véritable combattante au caractèrebien trempé,Anne ne lâche jamais le morceau.Cette saison, elle a accédé à la catégoriesupérieure et entend bien monter <strong>sur</strong> lepodium national. Elle s'est déjà positionnéeAnne vise la sélection au prochain mondialcomme l'une des trois meilleures spécialistesde sa catégorie,ce qui lui vaudra peut-être unesélection au prochain championnat du Mondequi se déroulera à Saint-Petersbourg (Russie)au mois de novembre.S'il lui faut encore augmentersa difficulté, elle possède les moyenspour réussir.Alors vite,au travail.Il n'y a plusde temps à perdre !Sébastien Nicolasredaction@la-seyne.comFarouk MaamriUn beau gosse<strong>sur</strong> les podiumsGagner le concours Top model France 2009 seraitpour Farouk le meilleur tremplinune plastique quasimentparfaite, un visage de princeC'estdes mille et une nuits et unbrin de chance qui ont propulsé FaroukMaamri <strong>sur</strong> les podiums des défilés etdevant les téléobjectifs des photographesde mode. Le jeune homme de 23 ans originairedu Messidor se souvient : « des fillesse sont amusées à récupérer des photosde moi pour les mettre <strong>sur</strong> Internet. Deshommes mettaient aussi ma photo à la placede la leur pour avoir plus de chance auprèsdes filles. Du coup, des professionnels de lamode m'ont repéré et m'ont contacté. Audébut, je croyais que c'était une blague, maisils ont insisté. Et j'y ai cru. » Farouk s'estinstallé <strong>sur</strong> Nice où il suivait un BTS encommunication. « J'ai eu du mal à trouverun stage. J'ai donc dû abandonner mapremière année. Ça me laisse du temps pourmettre le paquet <strong>sur</strong> ma carrière de mannequin.Mais si ça marche pas, je reprendraimes études ». Farouk est inscrit dansla plus grande agence de mannequin dePACA, la célèbre Enjoy Models de Nice.Il a déjà posé pour la pochette d'un albumdu groupe de rock « The Nuances ». Il ferala une du premier magazine « Brune pourhommes » qui sortira en juin et a participéà un shooting pour le dépliant de lasemaine orientale des supermarchésLeclerc.A l'heure actuelle, et ce même pasun an après ses débuts, il fait partiedes dix finalistes du concours « Top modelFrance 2009 » organisé par casting.fr. 600candidats y ont participé. Pour soutenirFarouk, envoyez le 11 au 72 100 ou votez<strong>sur</strong> le site www.public.fr. Pour découvrirles clichés de cette beauté orientale 100 %seynoise rendez-vous <strong>sur</strong> son sitewww.maamrifarouk.book.fr.Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.comN°4 AVRIL 2009
20/ A VOTRE SERVICEChaque mois, Le Seynois vous fait pénétrer dans les coulisses d'un servicemunicipal. Ce mois-ci, les espaces verts et leurs 54 agents.Service des espaces vertsBienvenue au jardinUtilisationraisonnéede produitschimiques«Ils élaguent, bouturent, acclimatent ou aménagent aires de jeux, plantations et arbres aux quatre coins de la communeAustraliennes », « asiatiques» ou encore« aromatiques ».Voilàpresque un an naissait dansl'enceinte du Fort Balaguier unjardin extraordinaire. Onzeespaces, déclinés <strong>sur</strong> le thèmedu voyage et de la biodiversité,ont été aménagés par les agentsdu service des espaces verts :« De la nurserie à l'aménagementpaysager, ce projet a étéporté en transversalité. C'est unmotif de fierté et une vitrine denotre savoir-faire », souligneJean Naudy, chef du service desespaces verts. Bénéficiaire dumécénat des jardineries Botanic,Villa Verde, et des pépinièresJean Rey, ce jardin a égalementété l'occasion d'ouvrirau public des ateliers gratuitslors des Rendez-vous aux jardinset des Journées du patrimoine2008 : « Les gens ont puapprendre à faire du compost ouà utiliser des auxiliaires de jardinscomme les coccinelles ou lepurin d'orties », note MichelGeoffroy,responsable de la miseen valeur du patrimoine desespaces verts.Le service s'est égalementillustré en décembre dernieren redéployant ses actions <strong>sur</strong>le coeur de ville, sous l'égide deGuilhem Bresson, adjoint duchef de service : « <strong>La</strong> placeLedru-Rollin a reçu un aménagementde type sous-bois(sapins, mousses, billots...), lerond-point Yitzhak-Rabin a étéplanté de blé et d'orge en référenceà la Sainte-Barbe, et lesquare Anatole-France a accueilliune forêt de sapins, décorésen partenariat avec les centresaérés », rapporte CélineChicharro, chargée de la valorisationdu patrimoine paysager.Artisans de l'obtention dela troisième fleur en 2007, lesespaces verts préparent activementle terrain avant la visitedu comité régional <strong>La</strong>bel VilleFleurie : « Rien n'est acquisd'avance. On n'a pas le droit deperdre cette troisième fleur ! »,insiste Jean Naudy. Parallèlementau pôle administratif,situé impasse Zimmerman auxMouissèques, le service desespace verts comprend unbureau d'étude et la cellulePromotion <strong>La</strong>bel. Chacun a sesmissions. Le Bureau d'études,par exemple, effectue « le montageet le suivi des projets d'aménagementdes espaces paysagers,la recherche d'essences méditerranéennes,et la maîtrise des marchéspublics ». Géographiquement,le pôle d'interventioncomprend les équipes des secteursSud,Centre-Nord,du ParcBraudel,qui as<strong>sur</strong>ent l'utilisationraisonnée de produits chimiqueset phytosanitaires, de la brigadedes jeux (square, jeux de cour),de l'arrosage (gestion centraliséepour une meilleure économie),sans oublier l'atelier mécaniqueet la gestion des stocks, sous laresponsabilité de Vincent Bourelliet Michel Guiol.<strong>La</strong> brigade forestière, poursa part, as<strong>sur</strong>e « débroussaillage,entretien des pistes incendie.Elle s'occupe également desespaces relevant d'autres collectivitéstelles que TPM ou leConseil général. Son action sefait en concertation avec le servicePlan de Secours et Préventiondes Risques ».L'entretien du secteur Nordet du parc de la Navale estpour l'heure externalisé. Anoter qu'une dizaine d'écoleset de parcs fermés font l'objetd'un marché réservé aucentre d'aide par le travail« Poséidon », avenue DeGaulle aux Sablettes.Gwendal Audrangwendal.audran@la-seyne.comAVRIL 2009 N°4
QuartiersLE JOURNAL DESFABREGASUn cadrepréservéUn château quin'a jamais a-brité de châtelains,du sablegris <strong>sur</strong> les plages,desrochesrouges,des pointus <strong>sur</strong> calesde halage et un « maire » quin'en est pas un… A Fabrégas,comités d’intérêtslocaux et associations s’emploientà préserver unquartier encore peu habité.Jean-Claude Bardelli, Présidentdu CIL la <strong>Seyne</strong>Ouest et Sud déplore lemanque de places de stationnementaux abords dela plage et réclame des accèsplus conformes à la réglementationeuropéenne :« On veut être une ville touristiquemais le stationnementest trop anarchique, ilfaut agir ». Côté plage, lavue est parfaite : une anseabritée du Mistral et <strong>sur</strong>plombéepar des collinesboisées, un sable gris quivient trancher avec lesroches rouges, et une étonnanteluminosité.En prime,Unedeuxièmevie pour lechâteau ?Le Domaine de FabrégasSitué entre le Cap Siciéet la presqu'île de Saint-Mandrier, ce coin calmeet résidentiel est farouchementdéfendu parses habitants.le charme d’une douzainede pointus <strong>sur</strong> leur cale dehalage. Christian Brun acréé l’Association desPescadous de la Verne et deFabrégas pour la défense del’environnement et la sauvegardede ces cales, menacéesde disparition.Sur la colline, les villas ontremplacé les cabanons depêcheurs d’antan. DanielViglietti, dont le restaurant« Chez Daniel » domine laplage, a vu depuis sa tendreenfance, les pêcheurshaler leurs bateaux <strong>sur</strong> laplage, à l’aide de treuils etde rondins. Cet amoureuxde la nature ne comprendpas que la nouvelle maisonen construction s’intègremal au paysage, faute den’avoir pas respecté l’obligationde faire un toitpointu et non plat. Plusancienne famille du coin(sa fille représente la 4 èmegénération) et garant de lamémoire du quartier, on le<strong>sur</strong>nomme « le maire deFabrégas »..Chantal CampanaUnchâteauet desidées …Acheté par le Conseilgénéral il y a plus de 7ans, le château de Fabrégasaurait besoind’être rénové. Le hic :des travaux jugés troponéreux. Du coup, l’idéede le vendre a étéémise. Pourtant, nombreuxsont ceux quiaimeraient lui redonnersa vocation agricole.Parmi eux, Daniel Viglietti,président duCollectif pour la sauvegardedu littoral (CSL)et membre du CIL <strong>La</strong><strong>Seyne</strong> Ouest et Sud :« Pour les travaux, ilfaut agir par étape et enpremier lieu réparer latoiture. <strong>La</strong> bâtisse n'estpas délabrée, il fautjuste réparer les dégâtsdes eaux. On pourraitgarder le boisé puisquele terrain est inconstructible,et <strong>sur</strong> ledevant, faire une fermebio, avec vente de produits<strong>sur</strong> place, animationset projets pédagogiques.Des paysanssont partants».Pour Daniel, la solutionidéale serait de faireracheter le domaine parle Conservatoire du littoralet de permettre àce projet de voir le jour.
SAINT-ELMEPosidonies : « les largadesont bon dos »Suite à la photo insolite denotre édition de janvierdernier, où l'on pouvait voirp.36 le port de Saint-Elmeenvahi de posidonies,Didier Ranc, patron pêcheurdes lieux, souligne :« Ce qui me paraît insolite,ce n'est pas la photo maisla somme d'études, d'instructionet d'intelligencecumulée depuis bientôt 40ans par une foule de décideurs(ingénieurs, fonctionnaires,élus) pour enarriver à cette situationdéplorable. Les largadesont bon dos », tempête-til.Gageons que les étudesévoquées aboutissent enfinà normaliser la situation...VIGNELONGUEPassation de pouvoirLe comité de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>, Six-Fours les Plages,Saint-Mandrier-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong> dela Société d'Entraide desMembres de la Légiond'Honneur (SEMLH), a tenuson assemblée généraleannuelle le 21 mars dernier.Cette réunion étaitprésidée par le contre-amiralFaugere, président dela section du Var, et le capitainede vaisseau Carmagnole,président du comité.L'occasion pour M. Coves,porte-drapeau depuis1975, de provisoirementconfier sa charge au viceprésident,M. Heurtault.Avant le déjeuner servi à laTable de Bacchus, lessociétaires ont appréciéune conférence <strong>sur</strong> l'imageriemédiévale prononcéepar le médecin en chefRouvier.BERTHELes travaux avancentLe 13 mars dernier, la voietemporaire Pergaud –Picard a été ouverte. Ellebénéficie de mâts d'éclairageet d'une signalisationindiquant le laboratoired'analyses. ParBERTHEConsultés <strong>sur</strong>leur cadre de vieLe projet de résidentialisation du Floréal a pris en compte lesattentes des résidants lors de plusieurs réunions de concertation.Rachid Maziane adjoint au maire à la politique de la ville à l’écoute des résidants du Floréal<strong>La</strong> résidentialisationva considérablementaméliorerle cadre de viedu Floréal.Le testeffectué au FloréalE7 le confirme. Mais il fautadmettre aussi que ce projetva profondément modifier lequotidien des résidants. « Cesont les habitants qui font laville.Nous tenons à cette démocratieparticipative » insisteRachid Maziane. Ne pas exclureles habitants du processusen les consultant avant deficeler définitivement un projetétait la mission de ces réunionsdont la plupart se sontdéroulées au pied des immeubles.Elles ont permis l'améliorationdu projet car les résidantsont été considéréscomme experts de leur cadrede vie.Pour ceux qui auraientmanqué ces rendez-vous,uneexpo permanente <strong>sur</strong> le Projetde rénovation urbaine estouverte au public au GIP nouvelle<strong>Seyne</strong>.Dans un projet pharaoniqueet ses quelque 70 millionsd'euros d'enveloppe globale,des détails peuvent être négligés.Une somme de détailsmal gérés peut rendre ce projetinadapté à celles et ceuxqui y vivent. Pour RachidMaziane, adjoint à la politiquede la ville, il s'agissait belet bien « d'une co-décision avecles habitants. C'est le premierexercice d'une réelle concertationqui a autorisé l'implicationde 300 habitants <strong>sur</strong> les500 appartements que comptele Floréal. Cette démarcheactive et suivie est la conditionsine qua non pour rendre leshabitants acteurs de leur quartier.Car jusqu'ici la concertationrelevait plus de l'information».Et Christian Bianchi,adjoint de quartier d'ajouter« avant, les résidants avaienttoujours l'impression qu'onorganisait des réunions publiquesmais qu'in fine,leurs suggestionsn'étaient pas prises encompte et que le projet étaitcomme l'avaient décidé lesconcepteurs. Aujourd'hui, ilsreprennent confiance enl'équipe municipale.C'est uneréussite grâce aussi à la mobilisationde l'Amicale des locataires.Une bonne nouvelleencore,cette résidentialisations'accompagnera de la réhabilitationdes appartements etdes parties communes parl'Office public de l'Habitat etle Plan de relance » .S.PGIP nouvelle <strong>Seyne</strong> RDC tour C,place Berthe 04 98 03 09 00gipnouvelleseyne@gmail.com22
CENTRE-VILLELe démon deAmbiance feutréeà la bibliothèque centre-villeParticipezlireau mail Art,a 40 ansl’espacecréatif !<strong>La</strong> bibliothèque centre-ville fête ce mois-ci son 40 ème anniversaire.Elle fut inauguréele 16 avril 1969par le maireToussaint <strong>Mer</strong>le,son adjoint à laculture JeanPassaglia et la première responsabledu lieu Maïa<strong>La</strong>cam. <strong>La</strong> bibliothèquecentre-ville devient le premierétablissement dugenre à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> et répondà un double objectif : vulgariserla culture et répondreà un besoin de proximité.Déjà ! Mais commetoutes les doyennes, vientle temps d'une requalificationde bon aloi. En novembre2005, la voilà livrée auxprofessionnels pour réaménagerles espaces et informatiserles systèmes de gestion.15 mois plus tard, ellerouvre ses portes avec sixagents en charge de 22 500livres, 64 titres de périodiques,1 000 DVD et CD-Rom, un accès Internet etquatre tables de consultationrépartis <strong>sur</strong> 160 m 2 .Unmillier de lecteurs actifs àl'année la fréquente avec unspectre des âges très large.Remerciements àHistoire et Patrimoine Seynois, Archives privées de lafamille David et Joséphine Moretti, pour l’aide qu’ils ontapportée à la rédaction de l’article « Un quartier méconnu,la Petite Garenne », paru dans le Seynois du mois de mars.Au premier rang desconsultations régulières, lapresse quotidienne localeet nationale, favorisée parl’ouverture de la structuretrois matins par semaine(voir les horaires d’ouvertureet les conditions deprêt <strong>sur</strong> le site de la ville).Si la bibliothèque centre-villerépond bien aux attentes dupublic, une récente enquêtemontre deux points faibles :l'exiguïté des locaux quibride le développement deses activités et l'inévitablequestion du stationnement.Pour autant, la fréquentationest en hausse avec plus8 % entre janvier et mars2009 par rapport à 2008 !Enfin, pour as<strong>sur</strong>er toujoursplus de confort à ses adhérents,une seule carte de lecteurpermet d'emprunter etde restituer les documentsindifféremment à la bibliothèquecentre-Ville et auClos Saint-Louis. Dans l'immédiat,pour célébrer ses 40ans, la bibliothèque proposede s'amuser autour d'un espacede création d'écritureet d'image dénommé MailArt (art postal). Soyezinventifs en envoyant par<strong>La</strong> Poste vos réalisations(lettres-photos, collages, lettres-rébus,lettres-graffitti,etc.). Elles seront exposéesdans le courant du mois deseptembre. Par ailleurs, labibliothèque du centre-villeorganise des Clubs adoslecturepour les jeunes de12 à 17 ans. JL.PBibliothèque centre-Ville3 rue François Croce04 94 87 39 59bibliotheque@la-seyne.comwww.la-seyne.frailleurs, le MessidorC1 a vu la dépose de sajardinière de manière àintervenir <strong>sur</strong> les réseauxd'eau et d'électricité.L'objectif à terme est depermettre le stationnementde véhicules légers. A l'associationNouvel Horizon,la réalisation d'un auventest à l'étude pour protégerl'entrée du Fructidor A5.Enfin, à l'école Jean Zay, laboîte aux lettres arrachéea été remplacée et le réseaupluvial amélioré.MAUVEOUCarnaval haut en couleursSurprise <strong>sur</strong> le parking del'école Jean-Jacques Rousseaule 27 mars dernier. Lesquelques 500 élèves desécoles élémentaire etmaternelle Jean-JacquesRousseau étaient réunispour le traditionnel carnaval.Les parents ont pu admirerles costumes hauts encouleurs confectionnés parles enfants. Un motif defierté supplémentaire pourleur progéniture.CENTRE-VILLENouveaux locauxpour l'EPSL'Entente Philatélique Seynoisea inauguré le 14mars ses nouveaux locaux.Situés au sein del'espace municipal Jean-Baptiste Coste, rue AiméGenoud, ils accueillenttous les samedis les permanences,de 9h à 11h30(sauf le 4 ème samedi dumois, jours fériés etvacances scolaires). Enattendant la 39 ème expositionphilatélique etcartophile programméeen novembre, tous lesamateurs sont les bienvenuspour s'abonneraux nouvelles émissionsde timbres de France etdu monde, faire deséchanges ou encore consulterles cataloguesspécialisés.23
REUNION PUBLIQUEConseil dequartiersPERMANENCEADJOINTDE QUARTIERLes conseils de quartier ont vu le jour. A commencer par lesud, mardi 31 mars à la Maison Saint-Georges avec Alain Lopez,adjoint de ce quartier. « C’est vous qui vivez votre quartier »a-t-il affirmé avant de rajouter « c’est (donc) vous qui organisezce conseil avec notre aide ».Il ne faut pas confondreconseil de quartieret CIL, ni préoccupationspersonnelles etintérêt général,le décorest planté. Débattre,participer à la vie locale - ilshabitent ou travaillent à St-Elme, à Mar Vivo, auxSablettes, à Janas…- proposerdes projets concrets pour<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>, associer les habitantsà l’équipe municipale,sont les objectifs majeurs dela démarche participative impulséepar Marc Vuillemot.Présent lors du lancement desconseils de quartier, le mairerappelait que la démocratiene s’exerce pas seulementCoup d’envoi de la démocratieparticipative lors du premierconseil de quartier dans le sudC’est vousqui vivezvotrequartier24devant les urnes au momentdes échéances électorales,mais se traduit au quotidien.Chantier important s’il en est,la démocratie locale et sesconseils de quartier devraientpermettre, en plus des permanenceshebdomadairesdes élus,d’envisager,par secteur,desproblématiques pouvantaméliorer la vie quotidiennede l’ensemble desadministrés. « Etre des participantsactifs et éclairés », c’estle souhait de Marc Vuillemotet de l’ensemble des adjointsde quartier. Engager une« réflexion collective permanente» <strong>sur</strong> tous les sujets quiconcernent la vie des Seynoisdans leur ville, est essentiel,les Seynois doivent pouvoiranalyser et comprendre leurville et agir pour l’intérêtgénéral.« S’approprier la ville,participer aux décisions,comprendreles enjeux de son développement», autant d’ambitionssoulignées par MichelReynier, adjoint à la démocratielocale qui étaient partagéespar les conseillers dequartier présents.C’est effectivementaujourd’hui plus de80 conseillers de quartier quisont répartis <strong>sur</strong> les 4 secteursCentre-est, Ouest, Nord etSud, qui vont désormais seréunir chaque trimestre etpermettre à des commissionsthématiques décidées au seinde chaque conseil, de seréunir plus fréquemment,chaque mois. Décisions etpropositions émanant desconseils auront un écho enconseil municipal par la voixdes adjoints de quartier.L.DA savoirS’impliquer dans chacundes conseils est encorepossible en adressant sacandidature à MichelReynier, adjoint à la démocratielocale, hôtel de ville,quai Saturnin Fabre, 83500<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong> ou entéléchargeant le formulairede candidature <strong>sur</strong> lesite de la ville rubrique« citoyenneté et démocratie» sous l’onglet Mairie eten le renvoyant à michel.reynier@la-seyne.comMARTIAL LEROYQUARTIER CENTRE-ESTUNE NOUVELLE PERMANENCELe 20 mars dernier étaitinaugurée la troisième permanencede quartier. MartialLeroy, adjoint de quartierCentre-Est, y reçoit les administrés<strong>sur</strong> rendez-vous lesmardis et jeudis*.« <strong>La</strong> permanence de quartierest l'un des éléments dupuzzle de la démocratielocale que nous mettons enoeuvre ». En préambule àl'accueil des administrés, lemaire Marc Vuillemot a rappeléla mission de l'adjointde quartier « au plus prèsdes lieux de vie des gens » :« Il s'agit de la troisième permanenceinaugurée. C'est unlieu d'écoute, où l'on ne résoutpas forcément <strong>sur</strong> l'instantles problèmes mais où lescitoyens éclairent les éluset les services communaux<strong>sur</strong> d'éventuels dysfonctionnements», explique pour sapart Martial Leroy, adjoint dequartier Centre-Est. Cettepermanence <strong>sur</strong>vient àl'heure où quatre conseilsde quartiers ont vu le jour.Ces derniers permettent departager autour de l'adjointà la démocratie localeMichel Reynier les difficultés,et de recueillir les avis.* 9, rue Baptistin Paul dans leslocaux de l'@ppart au centreancien. Mardis et jeudis de 10heures à 12h30. BatterieBonaparte à la Rouve. <strong>Mer</strong>credisde 16h30 à 18h30. Prise de rendez-vousau 04 94 06 95 80
D’AQUI /25<strong>La</strong> televisioun enlengo nosto au noste« Vaqui », l’émission en langue d’oc de France 3 a promené sacaméra à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>.Une émission bouclée en dix jours.Il faut allervite, faire juste, et préparer minutieusement chaque étape.Es pas de crèire coumo s’alestisuno emissioun en lengonostro ! Liza,la presentarèlode Vaqui, levo de la bouiteto de cartounun papafar, qu’es lou coundutourde touto l’emissioun.I troubanun descriptiu de cado scèno, e mailei dialo, que nous semblon tantespountanèu a l’escran. Es pamensdins la veituro que meno la colo a<strong>La</strong> Seino, que tout aco se fa repeticiouncoumo s’èron au tiatre. Anrendès-vous au Fort Napoleon, edins aquest escrin de pèiro e de bosque leis espèro lou group Jòia, untrio de cantaire ounte troubanMiquèu Tournan, elegi seinen. Autrefoun de la bastisso menèbro, lafardairis tampouno lestamen louvisage de Liza,dóu temps que cameraman,engegnaire dóu soun e realisatouralestisson soun materiau.« Uei sian vengu em’uno colo lieugiero» dis Jan-Pèire Belmon, quemèno tout aqueu mounde, « unosoulo camera, liogo de tres, qu’avènquouro se fasèn un platèu.Ansin poudènboulega coumo voulèn ». Dinsuno galarié croutado s’entraïnon leitres cantaire, ei cant prefouns tradiciounau.Uno escoumèsso de leidescubri, revèlo Miquèu Tournan :«Per qu’ague lousentimen defarniente a l’escran,lou telespetatour,fauque de moundese matrassoau travaï»@Lecture du texteet traduction <strong>sur</strong>www.la-seyne.fr« fasèn de couletage, es d’ana au rescontrede vièi qu’an canta de cançounde minaire, coume n’aviéu trouba aTourvo, o coumo la cantairis Nicolaqu’avié cerca de cançoun de trabaiairedei chantié navau, au noste ».Touto aquelo istòri, coumo d’autrei,la dira a Liza, davalan un espaliédau Fort, tres cop a de reng ! quecado fes, i a coucouren que va pas.Uno paraulo esitanto, uno figuroque grimacejo au souleu,e zou ! toutes de tourna-coumença.Roumié, lou realisatour, <strong>La</strong>urenço,l’escript, visage tesa de councentracioun,fan countrasto pui, sus loumerca que la pratico passo, destesadoelo. Es que, per qu’ague lousentimen de farniente a l’escran,loutelespetatour, fau que de moundese matrasso au travaï.Lou jour d’avans, l’equipo de televisiounavié entrevista lo conse dinssoun burèu. Es dounco en lengoque lou proumié seinen aura charradei proublèmo de sa ciéuta. Quatrejour après, dins uno salo sourno deFranço tres, a Marsiho, Roumiémountara lou film de l’emissioun.E fin finalo l’aures visto aquelo lou21 de mars, des jour per passa dóuterren a l’escran, se pòu parla d’unoobro de Rouman, lou travaï dei televisaire.Michel NeumullerArticle écrit en graphie mistralienne,avec l’aide de Pèire Brechet, responsabledu service de la langue à l’Institutd’Estudis Occitan Paca.De plasé per lou telespetatour, mai de trabail per lei gent de televisiounVaqui : http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=marseille_vaquiLES MOTSQUI COMPTENTA de reng = à la suiteBouiteto = pochetteDavala = descendreEspalié = escalierAu noste = chez nousPrefouns = profondCoucouren, qaucarèn =quelque choseTesa = tenduN°4 AVRIL 2009
26/ DOSSIERLe 27 mars dernier,le conseil municipal adoptait son budget primitif 2009.Ses choixdans la répartition des dépenses et recettes de l'année marquent une volonté politiqueforte : associer économies et valorisation du service public. Pour cela, l'effortde mutualisation des achats, de rationalisation des stocks, comme la limitation durecours au privé se poursuivent. <strong>La</strong> stratégie de remise en régie réclame par ailleursle réengagement de la commune dans un certain nombre de services délaissés.Un budget sincèrede service publicAVRIL 2009 N°4
Plan de relance : 5,3 millions supplémentairespour <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>Suite à la candidature de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> pour levolet « rénovation urbaine » du plan derelance gouvernemental, trois chantiersd'un montant de 5,3 millions d'euros ontété retenus par le comité d'engagementde l'Agence nationale de rénovation urbaine(ANRU) : la réalisation de la bibliothèquede Berthe, associant la création d'un équipementculturel, des logements sociaux etdes commerces. <strong>La</strong> réhabilitation desensembles Messidor, Floréal, Fructidor etVendémiaire. Et la création d'une résidencesociale destinée à accueillir une partie desrésidents du foyer de travailleurs migrants. Un budget en équilibre Les deux sectionsdu budget ont été votées en équilibreà 158,7 millions d'euros. <strong>La</strong> sectionde fonctionnement, qui affiche 94,3 millionsd'euros de dépenses, est équilibréepar 87,4 millions de ressources et 7 millionsd'excédents reportés. <strong>La</strong> sectiond'investissements, quant à elle, est équilibréeà 64,4 millions d'euros, grâcenotamment à 7 millions de subventions.A noter que le résultat prévisionnel de27l'exercice 2008 était connu pour le vote,avec un résultat cumulé de fonctionnementde 8,5 millions d'euros, un solded'exécution en section d'investissementde - 155 000euros et unsolde de restesà réaliserde - 1,4 milliond'euros.C’est bon àsavoir !«Dès l'élection, nous nous sommes aperçusque la mairie avait massivement eurecours à des entreprises privées, tout enpassant à 1400 agents municipaux en sept ans ».Jo Pentagrossa,adjoint au Maire chargé des finances,met ainsi le doigt <strong>sur</strong> l’un des axes majeursdu budget voté le 27 mars dernier. Il faut miser<strong>sur</strong> le service public municipal : « C'est précisémenten faisant appel à nos ressources humaines età la formation que nous pourrons relever le défi desannées à venir ».Vrai premier budget de l’actuelle majoritémunicipale, l’exercice 2009, qui se veut transparentet « sincère », ne prétend pas tout régler,mais installe des codes de bonne conduite, fait latraque aux dépenses inutiles et en appelle à l’initiativeet à la créativité des cadres et agents municipaux.GillesGautier,responsable du pôle moyenset ressources, cite par exemple « les mises en régiede l'entretien des stades, des infrastructures (peintureroutière,goudronnage,éclairage public...),l'anticipationde la reprise du nettoyage des bureaux,certains services qui, comme le parc auto, avaientvu leurs budgets coupés… Remettre en régiedemande donc d'investir à nouveau dans ces services», indique-t-il. Cela s’est traduit dans lesfaits. Un projet de reprise en régie de l'entretiendes terrains sportifs engazonnés est lancé. Le 1 erjanvier dernier,l'achat de deux tondeuses et d'unépandeur d'engrais a permis d'affecter trois agentsdes sports et trois gardiens à l'entretien mensuel: « Nous avons non seulement ainsi obtenu deséconomies substantielles <strong>sur</strong> le budget de fonctionnement,mais aussi un excellent confort de jeu pour«Boucler sans recoursà la fiscalité a été un»challengeEn cohérence avec les remises en régie,la direction des sports a acquis une tondeusedernier cri pour l'entretien des terrains de sportengazonnésles pratiquants,grâce à des terrains impeccables toutau long de la saison. Et puis nos agents vont pouvoirse professionnaliser », témoigne ValérieVerdeyen, directrice adjointe des sports. Unedémarche qui s’inscrit dans la durée et part de laconcertation entamée voici quelques mois <strong>sur</strong> lesfinances de la Ville : « Le point de départ de ce budget2009, ce sont les réunions publiques de l'automnedernier. Nous avions alors pris l'engagementavec le maire, Marc Vuillemot, de ne pas augmenterles impôts » rappelle Jo Pentagrossa. L'équipemunicipale et les services se mettent alors en quêtede moyens : « Nous avons d'une part demandé auxservices de modérer leurs demandes de crédits de -7 % par rapport à 2009 et, côté investissements,nous avons abandonné le projet pharaonique ducentre de conférences <strong>sur</strong> le site des anciens chantiers». 22 millions d'euros sont ainsi économisés.« Boucler notre budget 2009 sans recours à la fiscalitéa été un challenge. D'autant plus que les dotationset compensations de l'Etat affichent au total700 000 euros de moins par rapport à l'an dernier »,précise l'adjoint aux finances.Plan pluriannuel d'investissementsCe redéploiement des investissements ne s'estpas fait au hasard. Un plan pluriannuel a ainsiété mis en place. « Plus d'un mois durant, nousavons recensé tous les investissements envisagés dansles services de 2009 à 2015. C'était indispensable àla lisibilité des années à venir », souligne GillesGautier. Les grands investissements comme lapoursuite de l'ANRU,l'aménagement du site desanciens chantiers, la réhabilitation du Groupescolaire Giono -Malraux, les équipements sportifsdu complexe Léry ou encore la cuisine centralePagnol (voir page suivante) ont bénéficié dece travail.Par ailleurs,les frais de fonctionnementont pu être allégés par le regroupement des commandes: « L'expérience du service achat montreque l'on peut réduire les dépenses de 30 à 50 % enles mutualisant ». Fort de ce constat,il a été décidéque l'eau, l'électricité et le chauffage, jusque-làtraités séparément, seraient désormais gérés parun et un seul service. De même pour l'outillage,DOSSIER RÉALISÉ PARGWENDAL AUDRAN ET SYLVETTE PIERRONJo Pentagrossa, adjoint au budgetla quincaillerie, la chimie, la peinture et le bois :« Cela permet d'une part de rationaliser les achats,d'autre part d'éviter les produits non réglementaireset la multiplicité des stocks », as<strong>sur</strong>e GillesGautier. A ses côtés, Brigitte Hourtal, contrôleurde gestion,rappelle que « ce type d'économies s'inscritdans la poursuite d'un travail d'analyse desdépenses par type <strong>sur</strong> trois ans. On s'est engagé àrevoir tous les marchés qui courent actuellement,et de vérifier s'ils sont adaptés aux besoins ou non ».Gestion de la detteReste la gestion de la dette. D'un montant totalde 131 millions d’euros. Son remboursementpèse cette année de 12,9 millions d'euros <strong>sur</strong> lebudget de notre commune. Les seuls intérêtsreprésentent 5,4 millions, les 7,5 millions restantsétant consacrés au remboursement ducapital. Autant de charges qui conduisent laVille à gérer au plus près ses comptes : «Lesprêts sont régulièrement renégociés. Notre portefeuille,varié, tend à minimiser les risques. <strong>La</strong>gestion de la trésorerie, comme celle de notre patrimoine,sont par ailleurs optimisées », remarquele responsable du pôle moyens et ressources..G.A.gwendal.audran@la-seyne.comN°4 AVRIL 2009
28/ DOSSIERInvestissementUne cuisine centraleen 2011chaussée sera le lieu de production,les circuits tenant compte desmêmes règles que pour les cuisinestraditionnelles : « le quai de livraisonsera à hauteur des camions, uneimmense zone regroupera toutes leschambres froides, qui elles-mêmess'ouvrent <strong>sur</strong> les zones de déboîtage,légumerie et décontamination. Leszones de production chaude et froidebénéficieront de la lumière du jouraussi bien que celles de l'allotissementet de la laverie ». « On parle désor-«<strong>La</strong> nouvelle cuisine centraledesservira 26 sites dès la rentrée2011On parle désormaisde restaurationscolaire»Les travaux de la cuisinecentrale Pagnol,à côté de Botanic,doivent débuter enjanvier 2010. Livraisonà la rentrée 2011.coût prévisionnel deplus de 4 000 000 d’eurosHT, elle desservira D'un26 sites écoles ou foyers, remplaçantles cuisines traditionnelles respectives.Alu zingué couleur lichen,lumière naturelle dans l'ensembledes pièces,vue <strong>sur</strong> le fort de Six-Fours,la future cuisine centrale est le fruitd'une rencontre : celle d'un architecteet d'un cuisiniste. « Ils ontd'abord pris en compte les hommes etles femmes qui vont y travailler »,insiste Nicole Sarrey,responsable dela restauration municipale.« L'étagedu haut sera réservé aux agents, avecles bureaux,les vestiaires,le restaurantdu personnel.Il sera de plain-pied avecle parking qui épouse le terrainincliné », glisse-t-elle. Le rez-de-mais de restauration scolaire, et nonplus de cantine », remarque pour sapart Graziella Gaujac, déléguée à laRestauration Scolaire et au 3 ème âge.Et d'ajouter : « si, <strong>sur</strong> la forme, beaucoupcritiquent la cantine, le nombred'inscriptions ne cesse de croître. C'estbien la preuve du professionnalismedu service public ! »G.A.Gestion durableEconomiserl'énergie<strong>La</strong> municipalité vient de nommer en interneune responsable de la politique énergétique.Les missions d'Anne Aussenac : fairebaisser les factures et prendre en compte lesobjectifs de développement durable dansles nouveaux projets de la ville.AVRIL 2009 N°4En 2007, les consommationsde fluides représentaient2,6 % du budget de fonctionnement,soit2 343 500 euros.En janvier2009, la jeune femme s'est vuconfier une mission de premierordre : optimiser la consommationd'eau, de gaz et d'électricité en mairieafin de réduire substantiellementles factures,et prendre en compte lesobjectifs de développement durabledans les nouveaux projets de la ville(voir aussi p.31). « Depuis 2006, jem'occupais de la gestion des fluidespour les bâtiments communaux. Demême que la climatisation, la ventilationet le chauffage en maintenanceet travaux neufs. En janvier dernier,mes missions ont été élargies à tous lesservices de la ville ». En matière defluides,les contrats n'étaient pas toujoursbien répartis entre les services.Et le suivi des consommations n'étaitpas vraiment contrôlé. Aussi la gestiondes fluides a-t-elle été regroupéeau sein d'une même comptabilité.« Nous avons équipé les couloirset les sanitaires des mairies techniqueet sociale ainsi que ceux de plusieursécoles de détecteurs de présence (voirphoto). Ces équipements ont permisune économie d'électricité de 10 % àla mairie technique et pas moins de22 % pour la mairie sociale. Nousrenégocions aussi les contrats avec lesfournisseurs afin d'obtenir une optimisationtarifaire ».Par ailleurs, Anne ne conçoit passon poste sans un volet sensibilisationdu personnel.Mais l'ingénieureveut aller plus loin avec la signatured'un agenda 21 ou d'une charte avecdes objectifs concrets en matière dedéveloppement durable.Sans oublierla sensibilisation des plus jeunes : «Il faut expliquer aux enfants lescontextes et les enjeux énergétiquesd'aujourd'hui. Leur dire que mêmel'uranium n'est pas éternel ».S.P.
29 33,4 millions d'euros d'investissementsC'est la somme des investissements réalisés parla commune en 2009. 19,7 millions sont consacrésaux autorisations de programmes (projet derénovation urbaine du quartier Berthe (7,2 millions)reconstruction et réhabilitation des écoles(5,3 millions), stade Léry (3,8 millions), le site desanciens chantiers (1,8 million), l'établissementpour personnes âgées de Mauvèou (0,8 million),la cuisine centrale (0,6 million), le cimetière deCamp-<strong>La</strong>urent (0,2 million)), et 10 millions auxopérations d'entretiens et d'aménagements.Moins d’aide de l’Etat Depuis la loi Finances2009, l’enveloppe de l’Etat aux collectivités a étéartificiellement maintenue en englobant notammentle produit des amendes et le fond de compensationde la taxe <strong>sur</strong> la valeur ajoutée.Parallèlement, à titre d’exemple, s’agissant desdotations concernant notre Ville, l’Etat diminuede 17,7 % les compensations d’exonération <strong>sur</strong> lataxe du foncier bâti. Par ailleurs, depuis novembre,les prévisions de croissance s’assimilent à desprévisions de « récession » : le PIB devrait chuterd’au moins 1 % en 2009... Aussi est-il à craindreune accélération du retournement du marchéde l’immobilier qui tirerait une nouvelle foisvers le bas nos recettes (la « taxe additionnelleaux droits demutation »).C’est vraimentla crise !BudgetRépartition des dépensesde fonctionnementEn 2009, la répartitiondes dépenses defonctionnement aété modifiée. Revuede détails.Entre 2008 et 2009, les principalesévolutions de lasection de fonctionnementsont les suivantes : charges àcaractère général (- 1,77 %), fraisde personnel (+ 1,51 %), quin’augmentent plus qu’en raison del’évolution automatique,ce que l’onappelle le « glissement vieillessetechnicité», autres charges de gestioncourante (+ 9,62 %), fraisfinanciers (- 11,48 %) et chargesexceptionnelles (- 55,24 %).N°4 AVRIL 2009
30/ DOSSIERL'Etat augmente ses bases fiscales Lelégislateur a décidé que les bases fiscalesdu foncier bâti seront revalorisées de 2,5 %(et 1,5 % pour le non bâti). Le taux retenuen 2009 tient compte à la fois de l’inflationprévisionnelle associée au projet deloi de finances pour 2009 et au fort décalageconstaté en 2008 entre le taux d’inflationprévu et celui constaté. Les Seynoissubiront donc une hausse de leurs impôtslocaux sans que la Ville n’ait décidé d’augmenterses taux...Développement durable L'investissementmunicipal dans des projets majeurs de développementdurable se poursuit : Le réseau thermodynamique<strong>sur</strong> eau de mer, installé <strong>sur</strong> laparc de la Navale, possède un périmètre d'actiondéfini autour du parc. D’autres sites à raccordersont pressentis : il reste de la puissancedisponible. Autre piste de réflexion, et non desmoindres : récupérer l'eau de la nappe phréatiquepour arroser la pelouse du stade Marquet.Cette nappe se trouve sous la tribune du stade.<strong>La</strong> possibilité de réaliser un forage pour l'arrosagede la pelouse est étudiée. Cela permettraitd'économiser 100m 3 d'eau par jour en étéEnfin, en matière d'énergie solaire, la futurecuisine centrale disposera de panneaux solairespour l'eau chaudesanitaire, et le gymnasedu stade Lery seraéquipé de capteursphotovoltaïques.C’est importantpour notre avenirMarc Vuillemot :«LesSeynois jugeront <strong>sur</strong> pièce »Entretien avec Marc Vuillemot, maire de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>, à propos d’un budget 2009qui se veut « sincère ». Un délicat équilibre entre me<strong>sur</strong>es d’économies et préparationde l’avenir de la Ville.Le budget 2009 : « Un socle de gestion rigoureux <strong>sur</strong> lequel, peu à peu, la ville pourra s’appuyer »Le Seynois : Quelles leçons tirezvousde la préparation de ce budget2009 ?Marc Vuillemot : Il faut que lesSeynois comprennent l’ampleur dela tâche à laquelle nous nous attelons.L’administration municipale,ses cadres, dont je salue vraimentl’énorme travail, les agents, l’ensembledes services qui se sontmobilisés, ont accepté de relever ledéfi que nous leur avons lancé :bâtir un socle de gestion rigoureux<strong>sur</strong> lequel, peu à peu, la ville pourras’appuyer. On remet tout à plat : lesachats, les marchés, la reprise enmain des travaux par le servicepublic municipal. C’est colossal…et cela prendra du temps.Le Seynois : Mais vous parlez degraves difficultés et l’oppositionfait chaque fois valoir un excédent.On a du mal à s’y retrouver…Marc Vuillemot : Franchement,pensez-vous que les services del’Etat nous recommanderaientd’augmenter encore les impôtslocaux si les finances de la villeétaient saines ? L’Etat partage notreanalyse concernant le déficit à venir(6 millions d’euros en 2010). Qui
31va expliquer, sans rire, que des fonctionnairesd’Etat pointeraientdepuis des années du doigt desfinances calamiteuses, si la municipalitéprécédente avait été un élèveexemplaire ? Mais c’est de bonneguerre. C’est connu : quand on tortureles chiffres, on leur fait diren’importe quoi.Le Seynois : Mais alors cet excédent,d’où vient-il ?Marc Vuillemot : Nous l’avonsdéjà expliqué lors des réunionspubliques de l’automne dernier :l’excédent que brandissent nos collèguesest en réalité un vestige des48 millions d’euros de recettesexceptionnelles. J’ai bien dit : recettes« exceptionnelles ». Si la gestionprécédente avait créé les conditionspour que l’excédent se maintienneet grandisse au fil des années, parde vraies recettes solides et durables,là oui, je dirais : « bravo, bonnegestion ». Mais c’est tout lecontraire. L’excédent va diminuantet il va disparaître alors que nousavons partout réduit les dépenses !Le Seynois : Ces moyens exceptionnelsont servi à quoi ?Marc Vuillemot : Les millions dontje parle n’ont servi ni à réduire ladette, ni à équiper la ville, ni à procurerde nouvelles recettes à la commune.Les charges de personnel ontgrimpé, l’appel à la sous-traitanceégalement. De gros investissements,par forcément tous contestables,mais non productifs, induisent desfrais de fonctionnement <strong>sur</strong> lesannées, ce qui n’a pas été prévu …Il y a le pont, ses <strong>sur</strong>coûts et sa gestionfuture, l’énorme budget d’entretiendu parc de la Navale (plusde 400 000 euros par an) avecnotamment l’arrosage des pelouses,il y a les travaux de voirie etd’assainissement qui vont de pairavec les projets immobiliers qu’ona laissé fleurir… Sans qu’on ait prisla moindre précaution pour que lespromoteurs participent aux frais !Et lorsque les 4 000 logements nouveauxauront été construits, que sepassera-t-il ? On n’a même paspensé au diamètre des tuyaux duréseau des eaux usées ! Que pèseun excédent de gestion face à toutcela ? Je répète donc : oui, il y a excédentcomptable. Non, cet excédentn’est pas durable.« Nous avons amorcé un vrai recentrage de nos investissements »Le Seynois : Responsabilité de lagestion passée, d’une part. Il yaussi le désengagement de l’Etatet la récession économique…Marc Vuillemot : Il est clair qu’aucunélément de la situation actuellen’a été anticipé et que nous devonsy faire face. L’augmentation de 2 %de l’aide aux collectivités territorialesne compense pas l’inflation.Il faut savoir que le « panier dumaire » a augmenté de 3,7 % entre2007 et 2008 (plus que les prix à laconsommation, hors tabac). Et celane va pas s’arranger d’ici 2012, aumoins. Le retournement de laconjoncture fait que, par exemple,nous devons prévoir une baisse desdroits de mutation de 600 000 eurosen 2009. Et je n’évoque pas les aidesdu Conseil général et de TPM endiminution, de la part de collectivitésqui, elles aussi, connaissentdes difficultés.Le Seynois : Quelles économiesavez-vous pu réaliser ?Marc Vuillemot : Nous avonsréussi à diminuer les frais de la dette(moins 700 000 euros), renégociéle contrat Aquasud (moins 150 000euros), diminué, à service égal,notre participation au Syndicatintercommunal-tourisme (moins100 000 euros). Nous avons commencé- cela prendra deux ou troisans au moins - à maîtriser lesdépenses de personnel qui, en 2009,n’augmentent plus qu’en raison del’évolution automatique, ce que l’onappelle le « glissement vieillessetechnicité». Le chapitre des dépensesde sous-traitances connaît égalementun début de tassement…C’est un début (moins 1,7 %).Le Seynois : Pour se développer,une ville doit investir. Est-ce quevous avez tout revu à la baisse ?Quelles conséquences pour l’avenir?Marc Vuillemot : Je ne dirais pasque nous avons tout revu à la baisse.Nous avons amorcé un vrai recentragede nos investissements <strong>sur</strong> cequi est indispensable et ce qui peutrapporter à la commune. Etablissementsscolaires, complexe sportif,programme de rénovationurbaine de Berthe, restaurants scolaires,cimetière de Camp <strong>La</strong>urent,établissement de Mauvéou pour lespersonnes âgées… On ne peut pasdire que 33 millions d’investissementce ne soit rien (voir détail enpage 29). Notre budget 2009 estdonc équilibré entre me<strong>sur</strong>es d’économieset plans <strong>sur</strong> l’avenir. Onreste modeste, mais je crois qu’unenouvelle démarche est engagée.Le Seynois : En ce qui concerne lesgrands projets <strong>sur</strong> le site desanciens chantiers, après le renoncementau centre de conférence,on parle de Casino et de salle despectacle, où en est-on du port deplaisance et de l’aménagementdes « ateliers mécaniques » ?Marc Vuillemot : Notre politiquen’est pas le renoncement, bien aucontraire. J’ai dit ce que je pensaisdu fait que l’on recoure à l’installationd’un Casino pour, d’une part,en tirer des recettes pour la communeet, d’autre part, nous doterd’une salle de spectacles. Nous nepouvons pas faire autrement. Lesgénérations futures jugeront denotre volonté de ne pas ruiner laville mais au contraire de la faire sedévelopper de façon diverse et harmonieuse.C’est d’ailleurs pourquoi,non seulement le port de plaisance,qui est un bon projet, maisaussi l’aménagement de l’ancienatelier mécanique, restent pournous des objectifs primordiaux.Nous avons discuté, renégocié ; lespartenaires privés, concernant lesateliers mécaniques, nous ont écoutéset ont répondu de façon intelligenteà nos demandes ou remarques<strong>sur</strong> le projet. Il est clair quenous avons été compris lorsquenous avons expliqué que ce nouveaupôle urbain et commercial,non seulement ne doit pas concurrencerle centre ancien mais aucontraire permettre au centre villede décoller.Le Seynois : Dans quel état d’espritêtes-vous ? Optimiste ?Pessimiste ?Marc Vuillemot : Je ne peux pasme payer le luxe d’avoir des étatsd’âme. Nous seront évalués <strong>sur</strong> desactes et non <strong>sur</strong> des effets psychologiques.Je crois que les Seynois(et les Français en général) en ontassez des politiques qui sont plusangoissés par leur réélection, plusattentifs à l’intérêt de leurs amis« bling-bling » que par la vie desgens et l’avenir de la collectivitéqu’ils ont en charge. Nous sommesheureusement nombreux en Franceà concevoir la politique autrement.Les Seynois en jugeront. Propos recueillis par<strong>La</strong> rédaction du SeynoisN°4 AVRIL 2009
32/ VOS ÉLUS«Conférence à l’IPFMLes femmeset la merRaphaële Leguen : « <strong>La</strong> persévérance peut être payante »Aujourd'hui, il n'y a plus de métiers mière adjointe : « Nos différences, c'estauxquels les femmes n'ont pas notre force ! Il est indéniable que certainsaccès. Mais, il faut savoir que cette métiers restent encore peu exercés par lesévolution des mentalités est le résultat d'un femmes. C'est le cas de ceux liés à la mer,long combat, un combat quotidien où mais la persévérance peut être payante ! »jamais rien n'est acquis. Il faut bien que les Et la projection du film « Femmes dujeunes comprennent que pour ne pas régresseril faut rester vigilant ! » Ces propos de De Maud Fontenoy à Cécile Poujol enlarge » en est la preuve.Joël Canapa, vice-président de la Région passant par Isabelle Autissier, toutesPaca, mettent en valeur les différences de affirment « qu'à partir du moment où onstatut entre l'homme et la femme. Même veut faire quelque chose, il est impossibleson de cloche chez Raphaële Leguen, pre-de pas le réaliser ». Et d'ajouter : « QuandQuelques jours après laJournée internationalede la femme, le 8 mars,l'IPFM a abrité une conférenceintitulée « Lesfemmes et la mer ». Unéclairage <strong>sur</strong> leurs parcourset leurs activités.une fille gagne, tout le monde est étonné !C'est un comble, car on dirait qu'elle partsystématiquement avec un handicap ». EtSolange Andrieu, adjointe aux solidaritésde souligner « la force physique etmentale » de ces femmes de la mer, eninsistant <strong>sur</strong> « la réaction étrange des hommesface aux femmes battantes et gagnantes». Enfin, le mot de la fin appartient àJacques Montano, président de laChambre de Métiers et de l'Artisanat duVar : « De tous les combats, les femmessont toujours les premières ! » Qu'on se ledise. Cette conférence était organiséedans le cadre du « Mois des femmes enPaca » par le Groupement Régional pourl'Action et l'Information des Femmes(GRAIF).JL.PEN BREFConvention mairie-Francas<strong>Mer</strong>credi 25 mars dernier, la Caisse desécoles et l'association départementale desFrancas du Var ont signé une conventionde partenariat. Il s'agit de la mise en placed'une action de sensibilisation à l'art contemporaindans le domaine des arts plastiqueset des arts visuels, à l'attentiondes enfants des accueils de loisirs.Expression de l’oppositionA l'occasion du débat d'orientation budgétaire, le Maire qui d'octobre à décembre 2008, a alerté la population de l'état des finances de la Ville, areconnu que le budget 2007 était soldé par un double excédent : 7,75 millions d'euros d'économies réalisées par la municipalité Paecht durantson mandat, cela démontre que la situation n'était pas aussi catastrophique qu'il le disait. Par contre, il a augmenté les impôts 2008 de 11,26%,bases révisées. Cette année pas d'augmentation, si ce n'est 2,1% des bases. L'augmentation des recettes en 2008 a été utilisée pour le fonctionnement,les investissements diminuaient. En 2009, la purge des investissements sera encore plus forte et la Ville ne se transformera plus commesous le mandat précédent, accentuant ainsi l'équilibre fonctionnement – investissement, ceci n'est pas une preuve de gestion saine des impôtsdes seynois. Les associations verront leurs subventions amputées et on attend les résultats du budget 2008 pour voir comment les recettes d'impôtssupplémentaires ont été utilisées. Nous en informerons les Seynois dès que possible.■AVRIL 2009 N°4
Conseiller municipal encharge de l'économie et ducommerce local, ce selfmade-manpoursuit unebelle carrière dans le secteurde l'as<strong>sur</strong>ance. Pource passionné de rugby etde nautisme,engagementsocial et réussite professionnellevont de pair.33Yves GavoryUn éluquias<strong>sur</strong>e«»Né à Boulogne-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong> dans le Pasde Calais,ses parents emménagentdans le Var en 1968. Issu d’unefamille de syndicaliste (grand-pères cheminotet docker), un père anarchiste, YvesGavory a pris sa carte au MRG en 1987 sousl'ère Tapie. « A l'époque c'était un économistede gauche » se souvient-il avec nostalgie.Maisc'est <strong>sur</strong>tout la montée du Front nationaldans les années 80 qui le pousse à militer.Après des études de droit et de sciences économiquesoù il était militant à l'UNEF-ID,et deux ans de service militaire plutôt cool(il était responsable du club nautique deBrest), le jeune homme intègre la compagnieGAN.« Un bon as<strong>sur</strong>eur, c'est quelqu'unqui sait écouter, qui est au fait de la vie quotidiennede ses clients et qui trouve des solutionspratiques à leurs problèmes. Bref il fautaimer les gens pour être un bon as<strong>sur</strong>eur ».Aujourd'hui agent général,Yves Gavory s'engageun peu plus, aux côtés de MarcVuillemot lors des dernières élections.«Marcest l'homme le plus honnête, intègre et désintéresséque je connaisse en politique. » C'estune phrase d'un discours de Nicolas Sarkozyqui le pousse définitivement à s'inscrire <strong>sur</strong>sa liste. « Le président a créé la qualificationYves Gavory jongle avec ses activitésd’élu et d’agent général d’as<strong>sur</strong>ance<strong>La</strong> notion detravailleur pauvreme révoltede « travailleur pauvre ». Ça m'a révolté.Accepter ça en France c'est bousiller toutes lesvaleurs du travail. Quand on était minot onnous disait : « travaille à l'école, tu auras unbon métier, un bon salaire ». Aujourd'hui quepeut-on dire à nos enfants quand on sait quedes travailleurs vivent sous les ponts ou dansleur voiture et qu'ils ne mangent plus dès le 15du mois ? » Face à cette crise qui s'annonceaussi néfaste que celle de 1929,Yves Gavorya un avis très tranché. Une position ni dedroite,ni de gauche,et encore moins du centre.« En 10 ans, la morale économique a disparu.<strong>La</strong> mondialisation a permis l'explosiondes marges. Il faut légiférer <strong>sur</strong> les marges desproduits de première nécessité. Même si je nesuis pas un Européen convaincu, je reste persuadéque l'Europe est la seule réponse à cettecrise. Car les Etats-Unis ne sont plus crédibles,ils fabriquent des billets. » Et en France ? «Notredroit du travail est trop rigide, hérité d'uneépoque révolue. Il faudrait plus de souplessepour que les PME embauchent.» Pour sa villeet l'essor du commerce local, l'as<strong>sur</strong>eurregrette que « le centre-ville ne possède pas de<strong>sur</strong>faces assez grandes pour accueillir les grandesenseignes. Il faut se rendre à l'évidence, cesont elles, les Zara, FNAC, Séphora et autresqui font vivre les centres-villes aujourd'hui. <strong>La</strong>possibilité d'obtenir, comme à Toulon, uneZone franche urbaine pour le centre ancienserait aussi un sérieux coup d'accélérateur pourle commerce local. »A 45 ans, Yves Gavory a su mener defront ses engagements politiques, sa réussiteprofessionnelle, son bénévolat au seindu club nautique des Mouissèques, del'Union sportive seynoise rugby où il a ététrésorier et sa vie de famille. Il est marié etpapa d'une fille de 13 ans. En 96, il a reprisdes études de master as<strong>sur</strong>ance/banque etcréé quatre emplois dans son agence. Direque l'agenda d'Yves Gavory explose n'estpas exagéré. « J'apprends mon rôle d'élu.Mes fonctions représentent un quart de montemps, mais j'ai cette volonté de faire quelquechose pour ma ville, et <strong>sur</strong>tout, de ne plusêtre spectateur. »Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.comN°4 AVRIL 2009
34/ MÉMOIRELes couleurs ne sont plus aussi éclatantes,et le temps a estompé quelques contours.Dans le cœur de certains pourtant, les fresques demeurent intactes. Année 1995,trois lettres vont changer le cours des choses et bouleverser le quotidien des élèvesde l'école Malraux. Ecrites d'une main que l'on devine jeune, elles s'étalent <strong>sur</strong> lemur du préau de l'école : FIS (Front islamique du salut). Ce sigle va semer le trouble,mais leurs auteurs ne se doutent pas qu'il sera à l'origine d'une formidableaventure humaine.Ecole André-MalrauxLes murs se souviennentFreddy Guglielmi, ancien directeur (à gauche), en compagnie de quelques uns de ses élèves et de l'artiste Serge Plagnol ( à droite) dans les années 1990AVRIL 2009 N°4
UNE ÉCOLE AIMÉE DE SESENFANTS QUI LA TROU-VAIENT BELLE. QU'EN SE-RA-T-IL DE LA NOUVELLE ?VERDICT DANS UN PEU PLUSD'UN AN.Actuellement en pleins travauxde réhabilitation, le groupe scolaireMalraux-Giono as<strong>sur</strong>e la scolaritéde la centaine d'élèves restés<strong>sur</strong> place. Eric De Rozario,directeur de l'école Giono, depuis2003, dirige maintenant celle quel'on appelle « Malraux-Giono »,née de la fusion des deux écolesprimaires voisines.Comme l'ancien directeur « Freddy» Guglielmi, qui vient quelquefois« donner un peu d'histoire »aux élèves, il partage l'idée decette école « âme du quartier ».L'équipe de maîtres travaille enparfaite harmonie depuis longtempset a toujours de nombreuxprojets pédagogiques en cours.Plus qu'une école, c'est un centrede vie, véritable socle culturel.En pleine restructuration, le nouveaugroupe scolaire reste un lieud'étude, et de créativité.Mais parce qu'il y a des chosesauxquelles on ne touche pas, souspeine d'appauvrir la mémoire collective,la cheminée <strong>sur</strong> laquelleles artistes Solange Triger et SergePlagnol se sont exprimés, seraconservée. Les fresques, avant dedisparaître, seront photographiéeset exposées. Les arbres serontconservés, sauf une minorité,malades.Eric De Rozario se dit satisfait dece projet et du choix de la commission.Les couleurs des bâtimentssont gaies, on « casse » lalongueur, et le parking n'est plus<strong>sur</strong> le passage des enfants. Mieux,un dépose minute est prévu poureux. « Nous sommes parfaitementdans la continuité de ce qui a étéfait avant. Nous avons été consultéset nos besoins ont été pris encompte ». Alors, aucun regret ?« Peut-être un dernier souhait : quel'école change de nom. Malraux-Giono accolés n'ont pas vraimentde raison d'être. Nous verrions plutôtle nom d'une femme célèbres'étant illustrée à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>. Celapourrait encore être l'occasion d'unvéritable travail pédagogiqueavec les enfants ». On ne serefait pas...C’est pour leur « école du bonheur » que les enfants se sont investis dans la fresque35Ce mardi matin, les élèvesn'en reviennent pas : queviennent faire ces trois lettres<strong>sur</strong>gies de l'alphabet,<strong>sur</strong> le mur ?Pourquoi cette agitation dansl'école ? Une seule certitude :quelqu'un a pénétré dans « leur »école, cette « école du bonheur »comme ils l'appellent et a « barbouillé» les murs. Les enseignantsquant à eux, sont anéantis. « FIS »sonne comme une provocation pourcette école riche de sa culture, de sadiversité et de ses projets pédagogiquessans cesse mis en action. On amême reconstruit la grotte Cosquer,en 1992.Faite en papier,sa constructionavait duré trois mois ; elle adémarré avec deux classes et a finià 12. Un succès immense et la joied'accueillir Henri Cosquer à l'école.Pour l'heure, le mur extérieurde l'école n'a pas été épargné nonplus et une autre inscription s'étaleen toutes lettres : Groupement islamiquearmé, GIA. Très vite, le directeur,Alfred Guglielmi et l'équipeenseignante, s'interrogent : quedoit-on faire ? Demander à la municipalitéd'effacer les graffitis ? Ceuxdu mur extérieur vont être enlevéstout de suite. Pour celui du préau,Philippe Migozzi, l'un des maîtres,a une autre idée. Il contacte SergePlagnol, peintre, sculpteur. Celuiciarrive, regarde l'inscription etdemande quelques pots de peinture.C'est décidé, il ne va rien effacermais au contraire se servir dece qui est fait et le transformer. Ilgarde le F, le I et le S mais ajouted'autres lettres et compose ainsi ungigantesque alphabet. Des visageset des formes prennent vie et unebelle peinture murale orne maintenantle mur du préau. SergePlagnol s'en va. Les pots de peinturesont laissés provisoirement <strong>sur</strong>place, par manque de place. Le lendemain,mercredi, une autre <strong>sur</strong>priseattend les maîtres et le directeur.Des petits mains sont venueselles aussi se saisir des pots de peintureet occuper l'espace vide. Despeintures ont jailli <strong>sur</strong> les murs. Lepréau regorge de dessins. Les élèvesont repris possession de leurécole. L'aventure ne fait que commencer.L'équipe pédagogiquedécide de continuer le projet et faitappel à Solange Triger, peintre. Encompagnie de Serge Plagnol, elleva encadrer les élèves et les aider às'exprimer, à créer, et à changer lavision de l'école. Il ne s'agit plusseulement de la classe de CM2 deM. Migozzi. L'engouement vagagner toute l'école. Pendant plusd'un an, tout le monde est mobilisé: les mamans viennent peindreà partir de 18h, le personnel d'entretienmet aussi la main à la pâteet le père de Philippe Migozzi,Marcel Migozzi, poète, écrit unrecueil de poèmes. Il sera vendu auprofit de l'école. Michel Breil, photographe,s'est joint lui aussi àl'équipe. Un projet gigantesque, descentaines d'enfants et de personnesunis dans la même volonté.Et <strong>sur</strong>tout, une dimension quia échappé à tout le monde etdont personne n'aurait pu prédirele succès. Un beau matin, <strong>sur</strong>prise :avec la même peinture utilisée pourl'inscription GIA <strong>sur</strong> le mur extérieur,une autre inscription, en groscaractères, s'impose <strong>sur</strong> le grandbâtiment. VIVE LA VIE. Cette fois,c'est un véritable remerciement. Iln'y aura plus jamais de graffitis.L'école Malraux s'en retourne à sesactivités scolaires et extra-scolaires: radio, journaux et <strong>sur</strong>tout visitesdes personnes âgées à l'hôpital,une tâche dont les enfants s'acquittentavec plaisir depuis 1982.Chantal Campanaredaction@la-seyne.comAntoine Bautista, 10 ans (à la unedu magazine), est en classe CLIS.Il a toujours entendu parler de lafresque par son grand-frèreFrançois Serra, 23 ans, qui a participéà ce projet en 1995, alors qu'ilétait en CM2 dans la classe de M.Migozzi. Antoine est fier de sonfrère et trouve la fresque « belle ».Une formidable revanche pourun bien étrange graffiti, dont l'histoirecontinue de se raconter avectoujours autant de fierté.N°4 AVRIL 2009
36/ DISTRACTIONSDécouverteLe printempsdes aspergesacutifolius a tout d'unbuisson de mauvaise herbe : longuetige souple et sinueuse pou-L'asparagusvant atteindre trois mètres et volumineuseavec ses épines très vertes de quelques millimètresde long. <strong>La</strong> plante est plus intéressanteau printemps pour ses jeunespousses : les fameuses asperges sauvagesau goût très prononcé.Astuces pour les déceler : repérer lesbuissons d'asparagus (voir photo), lesasperges partent le plus souvent du piedcentral, ou à proximité immédiate. Lesjeunes pousses sont au début de leur croissanced'une forme rectiligne qui trancheavec les arrondis de l'asparagus adulte.L'asperge se fraie un passage dans les« bartas »(buissons touffus de la garrigue)en dépassant souvent la mer de végétaux.Autre truc pour les détecter, la couleur: le vert tendre des asperges tranche<strong>sur</strong> le vert émeraude de l'asparagus adulte.Enfin, certaines asperges poussent de couleurmarron clair.Recettes : pour les consommer en vinaigrette,la cueillette doit se concentrer <strong>sur</strong>les plus gros spécimens, on coupe l'aspergeà environ 30 centimètres de sa pointe. Fairedes bottes de 12 asperges environ, les relieravec de la ficelle alimentaire, couper net labase au couteau et cuire à la vapeur environ5 minutes. Pour les déguster en brouilladeou en omelette, ne récupérer que lesseules parties tendres. C'est à dire cellesqui commencent à « monter » et qui seséparent en de nombreuses petites aspergesque l'on cueille le long de la tige. Selonvos goûts ou votre régime, faites revenir àla poële les pousses d'asperges ou les faireblanchir, puis les incorporer à la préparationd'omelette ou à la brouillade. Un véritabledélice. Quant aux endroits où on lestrouve, chut ! Secret de cueilleurs. Un indicemalgré tout : les amateurs d'asperges sauvagesse retrouvent souvent <strong>sur</strong> les cheminsd'une colline empirique.Bonne balade et bon appétit !Sylvette PierronAUTEURS EN HERBEKévin, <strong>La</strong>ura, Youssef et les autres...« Le livre de notre vie » est un ouvragecollectifécrit par les élèves de la sectiond'enseignement professionnel Ferronneried'Art et Structures Métalliques du Lycée desMétiers Paul <strong>La</strong>ngevin. L' ouvrage s'inscritdans une démarche pédagogique et témoignede la vie quotidienne des élèves. Cesderniers nous invitent à partager les momentsforts de leur existence en décrivant leurs itinérairesjournaliers, leurs activités sportives,leurs promenades dans les rues de la ville.Ils expriment leurs motivations, leurs rêveset leurs angoisses d'adolescents, mais aussileurs passions. Cet ouvrage est dédié à leursprofesseurs et à l'ensemble des lycéens del'enseignement professionnel.« Le livre de notre vie » une scolarité au lycéeprofessionnel. Préface d'Alain Prost, inspecteurd'Académie, inspecteur pédagogiquerégional. Disponible : Miroirs du Sud Editions,3, rue Dugommier à Toulon.Clin d’œilMardi 31 mars,carnaval du lycéeBeaussier. Devant lesnack So Good, (enbas de la rueBeaussier) Fabien,Mathieu, Aurélie,Sandrine, Tanguy,Lucie et Benas<strong>sur</strong>ent le show !
<strong>La</strong> Gastronomie bruschetta37Marre de la bruschetta, vivele poisson complet !C'est un plat méditerranéen, goûteuxet riche en phosphore. Evidemment,il faut aimer le poisson et les fruits demer ! <strong>La</strong>issez-vous tenter !Avec un minimum d'organisation, difficile de rater lepoisson complet. Originaire de Tunisie, de Sfax plusprécisemment, ce plat s'accommode de toutes les variantes.Il est servi à la Griotte avec le sourire en plus.Ingrédients (4 personnes) :• 4 pagres (300 à 400 g/pièce)• 8 rougets• 2 litres de moules de Bouchot• 8 à 12 grosses moules• 8 gambas• 1 cuillère à soupede concentré de tomates• 1 oignon, ail et persil• Herbes de Provence• 1 pincée de cuminPréparation :Dans un plat, disposer les poissons nettoyés et vidés. Saler etpoivrer, ajouter le cumin, un filet d'huile d'olive. Mettre au fourdurant 20 minutes à 200°. Pendant ce temps, faire sauter les gambasdans de l'huile d'olive. Saler et poivrer, ajouter des herbes deProvence, de l'ail et du persil. Mettre de côté.Faire revenir les oignons après les avoir coupés en lamelles. Jeterle concentré de tomates, une cuillère à soupe d'huile et le cumin,Chaque mois, un professionnel seynois nous révèle l’un de sessecrets gastronomiques. Le mois prochain : les galettes de sarrasinde la Crêperie des Deux-FrèresHassine Tounsi devant son poisson completbien touiller avant de verser les moules de Bouchot. Stopper lacuisson dès qu'elles s'ouvrent. Puis, faire sauter les grosses moulesde la même façon, en remplaçant l'huile d'olive par du beurre.Mettre de côté. Dans un grand plat de service, disposer les poissons,les moules et les gambas.Servir chaud.Conseils :En accompagnement, vouspouvez servir des tomates àla provençale, des poivronsgrillés ou des frites.Pour déguster ce plat, du vinrouge ou rosé fera l'affaire.Par exemple, un vin deCarthage.Adresse<strong>La</strong> Griotte26 rue Pierre-<strong>La</strong>croix,en face du parc de la NavaleTél. 04 94 94 14 85 ouvert tousles jours, midi et soir.Votre hôte : Hassine Tounsi12345678910 Mots croisés I IIBrigitte HourtalIII IV V VI VII VIIIIX XHorizontalement :1 - Unique remorqueurdes chantiers2 - Soleil de la Terre du milieu /L'attendre pour parler3 - Ancien ministre assassiné /Devoir de scout4 - L'arbousier appartientà sa famille5 - Peu répandu / Rassemblement/ Bref rendez-vous6 - Article arabe / Piquette7 - A consommer <strong>sur</strong> canapé8 - Admis / Temps libre9 - Recouverte par 30 000 pneus10 - Ancienne monnaie / Désertde dunesVerticalement :I - Sa baie n'est pas comestible /Collecte des nouvellesII - Recueil de bons mots /Signale un fait inhabituelIII - Rêvasser / EnergieIV - Métal rare / Peu avenanteV - Note de musique / D'un peupledes régions arctiquesVI - Pronom / Jeu de cartesVII - Formation musicalebretonneVIII - Versant sombre /SuccessionIX - Lettre grecque /Légumineuse / LuthX - Père d'un cancreRetrouvez les solutions des mots croisés le mois prochain p.39N°4 AVRIL 2009
38/ ANNONCESDe vous àvousLes petites annonces sontgratuites...A vendreT5, 87 m 2 , proche école Renan etcommodités. 175 000 euros04 94 94 73 29ou 06 61 50 77 32Piano Clavinova Yamaha noiravec son support réglableLongueur 1m40. Prix 250 eurosTél. 06 82 32 56 40Vente de véhicules. <strong>La</strong> municipalitévend 24 véhicules et engins d'occasion.Ils sont vendus en l'état. Pourtoute remise en circulation, lecontrôle technique est à la chargede l'acheteur. Faire propositiond'achat sous double plis cachetésadressée au : secrétariat du parcautos - pôle moyens avenue Pierre-Mendes-France 83500 la <strong>Seyne</strong><strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>.L'enveloppe interne porterala mention "NE PAS OUVRIR"ainsi que le N° du lot faisant l'objetde l'offre (une offre par enveloppe).Date limite : lundi 4 mai, 12 heures.<strong>La</strong> liste des véhicules est consultableau parc autos, les véhicules sontvisibles <strong>sur</strong> rendez-vous au :04 94 06 93 79Vous voulez troquer, vendre un objet familier dont vousn'avez plus l'usage, pratiquer le co-voiturage, signaler ladisparition d'un animal de compagnie (préciser sonnuméro de tatouage), faire du baby-sitting ou encoredonner des cours de soutien ? 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ETAT-CIVIL /39PÉRIODEDE FÉVRIERÀ MARSIls S’ aimentLe Seynois adresse toutes sesfélicitations aux nouveaux mariés•21/02/2009DE HARO Jean-Marc, ReneDELAMARE Chrystel, Jocelyne,Danielle•07/03/2009EL KORCHI AkramSAÂDAOUI <strong>La</strong>tifa•14/03/2009LENORMAND Michaël, Olivier,ChristianMULLER Violaine, GéraldineIls nousontquittésLe Seynois présente ses sincèrescondoléances aux familles•12/03/2009AMADÉO Mathilde, Gabrielle•13/03/2009AUPLAT Claude, Marie•15/03/2009BAZOT Madeleine, Jeanne•21/02/2009BENICHOU Aimée, Aziza•05/03/2009BERTOLUCCI Bruno, Dante24/02/2009BOURGAREL Jacqueline,Henriette, Josette•06/03/2009BRUNO Daniel, Antoine•26/02/2009CARDINAL Marie, Andrée,Odette•15/03/2009CARNAILLE Sylvain•24/02/2009CASOLARI Colette, Juliette,Marie•02/03/2009COMBES Marie, Rose•08/03/2009COMETTI Gabriel, Noël, Jean•04/03/2009DALMASSO Juliette•15/03/2009de LANFRANCHI François,Aurèle•25/02/2009DELEUZE Jeanne, Madeleine•17/02/2009DEMORSY Raymonde, Henriette•05/03/2009FABRE Félix, Gabriel•06/03/2009FERNANDEZ Joséphine•25/02/2009FONDACCI Marie, Antoinette•02/03/2009GOUNON Eliane, Marcelle•15/03/2009GRENET Jacqueline, Marie,Eugénie•25/02/2009HAFSI Mohamed•14/03/2009HAUTCOEUR Marie-Thérèse,Jeanne, Josèphe•19/02/2009HENRY Roger, Marcel•20/02/2009JOUSSET Pierre, Paul, Elie•15/03/2009LEBLANC Lucienne, Camille•20/02/2009LOYER Albert, Emile, Théophile•28/02/2009MACARIO Bernard, Albert•14/03/2009MAIA Maryse, Francine•10/03/2009MARCEL Guy, Gilbert•07/03/2009MARCHETTI Marie, Louise,Anaïs•10/03/2009MARSÉ-GUERRAHubert, Yvan, Rodolphe•04/03/2009MARTINEZ Marcelle, Solange•05/03/2009MERRIENNE Pierre, Georges•01/03/2009MUSIAL Iréna•14/03/2009MUTAPCIC Caza•05/03/2009NAVARRO Marie, Jeanne•19/02/2009PAULE Jean, Paul, Félix•21/02/2009PEÏS Maurice, Jean•06/03/2009PEREZ-LLAVERO Miguel•03/03/2009PERROLLAZ Andrée, Fernande•04/03/2009PEYROT Florence, Mélanie,Valentine•10/03/2009PICAUD <strong>La</strong>urent, Marcel,Georges•26/02/2009PODESTA Jean, Léon•22/02/2009PRUDHOMME Jacques,Alexandre•10/03/2009PUVILLAND Gabriel•16/02/2009REBOUL Rose, Marie, Joséphine•13/03/2009REY Marie, Antoinette,Baptistine•12/03/2009RIMBAUD Andrée, Paule•10/03/2009RIPOLLI Lucienne, Gabrielle•14/03/2009SAUVAGE Jean•14/03/2009SIMONOT Christiane, Ginette•22/02/2009SOTON Edouard, Barthélemy,René, Paul•22/02/2009STRINO Rachel•02/03/2009THIBAULT Pierre, René•14/03/2009TREMINO Joseph, Yves•11/03/2009TREMINTIN Eudes, Jérôme•15/03/2009UGUEN Yvonne•21/02/2009WERNER Ghislaine, Monique,Marie•04/03/2009ZARAGOZA TrinitéBonjourlesbébésLe Seynois s’associe à la joiedes parents•07/03/2009AVALLONE Saskia, Capucine•20/02/2009BAPTISTE Emma•08/03/2009BARCZENSKI Chiara, Maëlys•27/02/2009BERESLOW Lenny, Evan, Sylvain•04/03/2009BESOMBESOcéane, Camille•22/02/2009BILLAULT Mélanie, Sandrine,Claudine, Catherine•05/03/2009BLANC Sybella, Johanna,Eugénie•20/02/2009BOUAZIZI Wajda•05/03/2009CAMPOLO Anaïs, Maryse,Brigitte•08/03/2009CANZANO Kayliah, Chedlia•09/03/2009CHOTYS Morgane, Estelle•01/03/2009du BOIS Louna, Ludivine, <strong>La</strong>ura•03/03/2009DUCARNE - DANCS Iban,Philippe, Joël•26/02/2009EL BATTI Ilyas•10/03/2009EL EUCHI Ilan, Idris•24/02/2009EMERY - OUDINLéopold, Yan, Charles•11/03/2009FIKRY Adam-Mohamed•12/03/2009FLAMENT Téa•24/02/2009GARA Issra•09/03/2009GUEDDACHA Younes•11/03/2009HEBALI Asma•12/03/2009HOAREAU Anna, Isabella, Anne-Marie•11/03/2009HUYSMANS Félix, Eric•17/02/2009LAUSSANNEEthan, Jean-Claude, Roger•17/02/2009LAZARUS-BORDIER Nina•11/03/2009LOHEZIC Maïwenn•09/03/2009MALHERBE Vincent, Michel,Maurice•14/03/2009MENDY Hayley, Alesha,Mélanie•24/02/2009PASTINI - PIELAWSKINathan, Francis, Vilmin•17/02/2009PEREZ Raphaël•17/02/2009PEREZ Lucien, Junior•03/03/2009PITONLouis, Pierre, Yves•10/03/2009POGUENNEC Loane,Marie, Stella, Paulette,Mireille•07/03/2009POUSSARD Antony, Antoine-Bastien, André•12/03/2009ROUSSEAU Jade, Louane•15/03/2009ROUSSEL Calysta, Muriel,Valentine•02/03/2009TITONI Clément, Baptiste, Frédéric•06/03/2009VAÏSSE Noé, Gilbert, Louis•02/03/2009VARGAS Servan, Séraphin•01/03/2009VUATTOUX Timothy, Alfred,PhilippeVOUS NE RECEVEZPAS LE SEYNOIS ?DEMANDEZ-LE !• par courrier :Mairie de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>Service Communication2, rue Léon Blum83500 <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>• par courriel :redaction@la-seyne.comMAGAZINE MUNICIPAL • Hôtel deVille - 83500 <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>Tél : 04 94 06 90 00 • Internet :www.la-seyne.fr - redaction@laseyne.com.Directeur de publication :Marc Vuillemot, maire de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong><strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>.Directeur de la communication: Gilles Gaignaire. Directeuradjoint de communication : <strong>La</strong>urentDupuy. Rédacteur en chef : GwendalAudran. Rédaction : Sylvette Pierron,Jean-Luc Paladini, Chantal Campana,Jean-Christophe Vila (Culture) etSébastien Nicolas (Sports). Secrétariatde rédaction : Bernadette Dionisi.Photos : François <strong>La</strong>ï, Pascal Scatena.Conception graphique : SachaKleinberg - Mise en pages : Lise KubliImpression : Hémisud. Dépôt légal : encours. Diffusion : 35 000 exemplaires. Mots croisés N°4 AVRIL 2009