Bulletin no. 4/05 â Novembre 2005 - Cercle Démocratique Lausanne
Bulletin no. 4/05 â Novembre 2005 - Cercle Démocratique Lausanne
Bulletin no. 4/05 â Novembre 2005 - Cercle Démocratique Lausanne
Transformez vos PDF en papier électronique et augmentez vos revenus !
Optimisez vos papiers électroniques pour le SEO, utilisez des backlinks puissants et du contenu multimédia pour maximiser votre visibilité et vos ventes.
Stamm: Visite du <strong>Lausanne</strong>-Palace le 22 <strong>no</strong>vembre 20<strong>05</strong>(voir page 7)Soirée annuelle:le 3 décembre 20<strong>05</strong>au <strong>Lausanne</strong>-Palace (voir page 9)Petit Nouvel An : 28 janvier 2006avec portes ouvertes de laSection Tir du CDL (voir page 11)<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong> N o 4www.cercle-democratique.orgDOSSIER SPÉCIALSUR LE TIR<strong>Novembre</strong> 20<strong>05</strong>
Oakland SuburbsOakland-East Bay Office Statistics - Q3 2011 • 3YTDcompletion (sf)Inventory (sf)Direct netabsorption (sf)YTDdirect netabsorption (sf)Total netabsorption(sf)YTD total netabsorption(sf)YTD total netabsorption(% of stock)Directvacancy (sf)Directvacancy (%)Total vacancy(sf)Total vacancy(%)Average askingrent ($ psf)Underconstruction /re<strong>no</strong>vation (sf)Oakland SuburbsAlameda NorthClass B 0 991,821 -11,110 -6,527 -34,7<strong>05</strong> -30,122 -3.0% 169,985 17.1% 193,580 19.5% $24.11 0Totals 0 991,821 -11,110 -6,527 -34,7<strong>05</strong> -30,122 -3.0% 169,985 17.1% 193,580 19.5% $24.11 0BerkeleyClass A 0 250,000 0 0 0 0 0.0% 0 0.0% 0 0.0% $28.54 0Class B 0 1,277,339 -22,037 -21,350 -22,037 -22,600 -1.8% 117,067 9.2% 120,067 9.4% $28.49 0Totals 0 1,527,339 -22,037 -21,350 -22,037 -22,600 -1.5% 117,067 7.7% 120,067 7.9% $28.49 0EmeryvilleClass A 0 2,362,042 84,880 12,106 84,880 61,538 2.6% 345,586 14.6% 383,002 16.2% $31.39 0Class B 0 988,699 9,195 13,854 12,343 17,002 1.7% 71,670 7.2% 71,670 7.2% $20.70 0Totals 0 3,350,741 94,075 25,960 97,223 78,540 2.3% 417,256 12.5% 454,672 13.6% $29.55 0Oakland AirportClass B 0 1,962,0<strong>05</strong> 14,196 22,208 14,196 22,208 1.1% 352,369 18.0% 352,369 18.0% $18.38 0Totals 0 1,962,0<strong>05</strong> 14,196 22,208 14,196 22,208 1.1% 352,369 18.0% 352,369 18.0% $18.38 0Oakland - Jack London SquareClass B 0 783,420 16,250 -1,987 16,250 3,813 0.5% 232,615 29.7% 232,615 29.7% $27.08 0Totals 0 783,420 16,250 -1,987 16,250 3,813 0.5% 232,615 29.7% 232,615 29.7% $27.08 0RichmondClass B 0 582,996 5,963 -32,422 122 -38,263 -6.6% 117,913 20.2% 124,646 21.4% $25.30 0Totals 0 582,996 5,963 -32,422 122 -38,263 -6.6% 117,913 20.2% 124,646 21.4% $25.30 0Alameda SouthClass B 0 1,249,835 -23,376 -27,692 -23,376 -27,692 -2.2% 117,620 9.4% 122,901 9.8% $20.14 0Totals 0 1,249,835 -23,376 -27,692 -23,376 -27,692 -2.2% 117,620 9.4% 122,901 9.8% $20.14 0Oakland Suburb TotalsClass A 0 2,612,042 84,880 12,106 84,880 61,538 2.4% 345,586 13.2% 383,002 14.7% $29.97 0Class B 0 7,836,115 5,083 -51,100 -15,924 -87,914 -1.1% 1,233,626 15.7% 1,287,311 16.4% $23.53 0Totals 0 10,448,157 5,083 -38,994 68,956 -26,376 -0.3% 1,579,212 15.1% 1,670,313 16.0% $24.94 01331 N California Boulevard Suit 170 Walnut Creek CA 94596 tel +1 925 944 2140© 2011 Jones Lang LaSalle IP, Inc. All rights reserved.
ELECTRICITÉTÉLÉCOMTÉL. 021 711 12 13 FAX 021 711 12 12CHAILLY 36 1012 LAUSANNERégieChapuis saGrand-Chêne 21003 <strong>Lausanne</strong>Case postale 3652Tél. 021 341 01 01Fax 021 341 01 00Gabriel GolayCourtier diplôméConseil immobilier et financierGérance et ré<strong>no</strong>vation d’immeublesAdministration de PPECourtageRemises de commerces4
ÉDITO<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Vivre le présentDébattre, informer ou former les opinions, tels sont <strong>no</strong>tamment lesobjectifs poursuivis par le <strong>Cercle</strong>. Après un «brunch républicain» trèsenlevé, après des exposés brillants sur la carrière exceptionnelle deHenry Druey, à l'occasion du 150 e anniversaire de sa mort, <strong>no</strong>us avonssouhaité finir l'année en beauté, dans un cadre différent.Mais faire la fête, avec à l'esprit – pour les adeptes du transportindividuel… – un 0,5 ‰ tant décrié, qui aura marqué les esprits en20<strong>05</strong> au même titre que la flambée des prix du pétrole, ne sauraitmarquer la fin de <strong>no</strong>tre engagement pour l'année en cours. Mêmesi elle se déroule au <strong>Lausanne</strong> Palace. Car débattre et animer la viepolitique lausan<strong>no</strong>ise et vaudoise <strong>no</strong>us tient à cœur ; particulièrementà l'aube d'une campagne électorale au niveau communal. Gageons quela lecture de ce numéro du <strong>Bulletin</strong> ne vous laissera pas de marbre !Certes, la politique cantonale occupe le devant de la scène. Mais àl'ombre du Palais de Rumine, en marge des grands débats, nichésdans leurs communes, des conseillères et conseillers communaux etmunicipaux œuvrent dans la proximité immédiate de leurs concitoyens.En responsables pragmatiques qu'ils sont, avec les moyens financiersdont ils disposent – et ils ont tendance à se raréfier… Or, forceest d'admettre que compétence et bonne volonté ne suffisentplus. On ne peut aujourd'hui ig<strong>no</strong>rer son environnement politique, ausens militantiste du terme, pour se «contenter» de gérer sa ville ouson village. Un parti fort – quel qu'il soit d'ailleurs – doit pouvoir puiser sesforces dans ses troupes et celles-ci doivent pouvoir tirer leurs ressources«idéologiques» dans une doctrine ou dans un programme, selonune ligne politique clairement définie. Dès lors, être candidat(e) nesignifie plus seulement se mettre à la disposition d'un parti, maisde le vivre à l'interne (par des responsabilités locales, régionalesou cantonales) pour comprendre son fonctionnement. Et le caséchéant pour pouvoir un jour (voire même plusieurs !) faire faceidéologiquement (même si le terme déplaît) aux combats à livrer àl'échelle communale. Et il y en a!Rien n'est en effet a<strong>no</strong>din, qu'il s'agisse de l'introduction de «zones30», de la mise à disposition de logements subventionnés, de la réfectionde routes ou d'édifices ou encore de la création de plans partielsd'affectation. Tout est politique, de «Quartiers 21» à <strong>Lausanne</strong> jusqu'auplan directeur cantonal, car tout répond à des intentions humaines,larvées ou <strong>no</strong>n, de parvenir à des objectifs qui marqueront la législaturesuivante ; avec les incidences financières qu'ils provoquent(«l'héritage politique» laissé par la majorité sortante…). Au <strong>Cercle</strong>,<strong>no</strong>us <strong>no</strong>us défendons de toute «idéologie, mais rien ne <strong>no</strong>us empêchede commenter ou d'expliquer les choses à <strong>no</strong>tre façon…Dans cette agréable perspective pour 2006, <strong>no</strong>us vous souhaitons,chers membres, avec certes un peu d'avance, de joyeuses fêtesde fin d'année, des vœux de succès électoraux, et surtout de vousretrouver! Vivons le présent ensemble ; il passe tellement vite…Pascal Petter, Président CDL5
STAMM<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Mardi 22 <strong>no</strong>vembre 20<strong>05</strong>,visite du <strong>Lausanne</strong>-Palace et de ses faces cachéescuisine – administration – intendance – chambresVenez profiter de cette occasion de visiter les coulisses de ce grandétablissement hôtelier situé au cœur de <strong>Lausanne</strong> !Rendez-vous à 18h30 devant l’entrée principale.Durée de la visite : environ une heure.Pour le côté récréatif,le bar anglais <strong>no</strong>us accueillera pour l’apéritif,en fin de visite.L’inscription n’est pas obligatoire mais est utile à l’organisation : mercià ceux qui souhaitent s’inscrire de le faire d’ici au 18 <strong>no</strong>vembre 20<strong>05</strong>en téléphonant à Françoise Chappuis, 021 320 80 21, par fax au021 320 60 86 ou par E-mail à inscription@cercle-democratique.org.Cette visite sera une mise en bouche dans la perspectivede la Soirée annuelle du 3 décembre 20<strong>05</strong> qui aura lieu,elle aussi, au <strong>Lausanne</strong>-Palace ! Voir page 9.7
www.diemand.chJOSEPH DIEMAND SAAVENUE DE PROVENCE 18CASE POSTALE1000 LAUSANNE 20TÉL. 021 620 01 00FAX 021 620 01 16E-mail : lausanne@diemand.chPour tous vos imprimésadressez-vous AAv. Ruchonnet 15 – 1003 <strong>Lausanne</strong>Téléphone 021 317 51 95 – Fax 021 311 61 <strong>05</strong> – E-mail : imprivaud@vtx.ch8
SOIRÉE DE FIN D’ANNÉE<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Samedi 3 décembre 20<strong>05</strong> au <strong>Lausanne</strong>-PalaceDans le sillon du stamm du 22 <strong>no</strong>vembre 20<strong>05</strong> (voir page 7),le <strong>Cercle</strong> in<strong>no</strong>ve encore cette année et vous propose une grandesoirée dans la salle des vignerons du <strong>Lausanne</strong>-Palace.Le prix du menu est fixé à Fr. 80.– par personne ou Fr. 150.– pour le couple.Au menu :19 h Apéritif20 h Discours de bienvenue du PrésidentRepas : Buffet d’entréesSalades mêlées – Champig<strong>no</strong>ns blancs confitsMarbré de foie gras de canard au pain d’épicesSaumon fumé, blinis et crème au raifortTerrine de campagne* * *Contre-filet de bœuf au poivre vertRéduction d’échalotes bordelaisesPommes fondantes en gratin* * *Buffet de dessertsTruffé au chocolat amer – crème brûlée au cacaoFeuilleté aux fruits rouges – mini choux et éclairs au caramelBabas chantillyCafé et mignardises.Boissons : Vins du <strong>Cercle</strong> rouge et blancSans oublier : Animation et balInscription✄Au moyen du bulletin ci-dessous, à retourner avant le 25 <strong>no</strong>vembre 20<strong>05</strong> à : <strong>Cercle</strong>Démocratique <strong>Lausanne</strong> (CDL), Place de la Riponne 1, 10<strong>05</strong> <strong>Lausanne</strong>, par fax au 021320 60 86 ou par e-mail : inscription@cercle-democratique.org. Le montant peut êtrepayé à l’aide du bulletin de versement qui se trouve au centre de la publication.Je participerai à la soirée annuelle qui aura lieu le 3 décembre 20<strong>05</strong> au <strong>Lausanne</strong>-Palace.Nom : _________________________________Pré<strong>no</strong>m : _________________________________Adresse : __________________________________________________________________________NPA / localité : ____________________________ Téléphone : _______________________________Nombre d’inscrits : _________________________________________________________________Date : _________________________________Signature : ________________________________9
Agréable, confortable, abordable…… accès gratuit A l’Espace Bellerive Relax (sauna, hammam et fitness)… vue sur le lac Léman et les Alpes… parking privé et gratuit… l’hôtel de tous vos séjours A <strong>Lausanne</strong>.***AVENUE DE COUR 99, CP 34CH -1000 LAUSANNE 3TÉL +41 21 616 44 44FAX +41 21 616 44 88WWW.HOTELBELLERIVE.CHE-MAIL : HOTELBELLERIVE@URBANET.CHTél. 021 614 06 06Fax : 021 614 06 09E-mail : info@remy.chwww.remy.ch10
PETIT NOUVEL AN<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Samedi 28 janvier 2006 avec initiation au tirDès 10 h et jusqu’à 14 h environ, venez rejoindre le CDLpour fêter le traditionnel «Petit Nouvel an» dans leslocaux du <strong>Cercle</strong>, au sous-sol de la Maison vaudoise !Ce sera l’occasion de goûter – pour celles et ceux quine l’ont pas encore fait – le vin du CDL, voire de profiterde l’occasion pour en commander.Journée «portes ouvertes»de la Section tir du CDL dès 10 hAttention, le verre ne doit pas faire baisser votre adresse !Car celles et ceux qui le souhaitent pourront se mesurerau tir dans le stand du CDL, qui organise pour l’occasion,une journée porte ouverte !Venez vous essayer au tir à la carabineou au pistolet à air comprimé !Un petit programme surprise de tir facilepour les débutants et plus corsépour les tireurs avertis permettra à ceux qui le désirentde se mesurer à ce sport d’adresse.Un prix récompensera le meilleur tirà la fin du Petit Nouvel an.Bonne chance !11
Tél. 021 317 03 03 – Fax 021 320 04 46installations sanitairesbureau techniqueÉTUDESRÉALISATIONSENTRETIENmaîtrise fédéralechemin du Martinet 10tél. (021) 625 04 88 – fax (021) 625 38 861007 <strong>Lausanne</strong>SOIRÉEANNUELLE 20<strong>05</strong>Samedi 3 décembreau LAUSANNE-PALACEM. PACHE & FILSEntreprise générale du bâtiment – Génie civilMaçonnerie – Béton armé – TransformationsGénie civil – Echafaudages – Carrelage – EntretienC.-F. Ramuz 82Dépôt au1009 Pully-<strong>Lausanne</strong> Mont-sur-<strong>Lausanne</strong>Tél. 021 728 19 21En Budron 4aFax 021 728 82 44 Tél. 021 653 91 41MARTIN & FILS SARue du Tunnel 310<strong>05</strong> <strong>Lausanne</strong>Tél. : 021 321 00 33Fax : 021 321 00 39Clés – Serrures – DépannagesEntretien d’immeubles12
DOSSIER «TIR»<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Interview d’Yves Rickli,responsable de la «Section tir» du CDLLe tir à la carabine à air comprimé a été introduit au <strong>Cercle</strong> en 1963à l’initiative de MM. Edmond Pletscher et Georges Fischer. Ils’agissait d’une activité de loisir comme il en existait d’autresqui animaient le CDL. Le tir avait lieu le jeudi soir à la morte saisondans les salles du <strong>Cercle</strong> transformées pour l’occasion en standde tir. A l’époque, deux challenges récompensaient le meilleurtireur de la saison et étaient remis lors d’un repas de clôturetrès sympathique.CDL : Le tir existe depuis 1963 au CDL et est toujours bien vivant plusde quarante ans après dans des installations récentes ; commentcette discipline a-t-elle évolué ?Yves Rickli : Le tir est devenu une tradition au CDL. Avant, les installationsétaient situées au deuxième étage de la Maison vaudoise,du côté Sud-ouest. Le stand était amovible. Lors des tirs, il fallaitmodifier les locaux et <strong>no</strong>us installions une ligne de tir qui traversaitla salle même du comité ! Aujourd’hui, ces locaux ont été investispar une grande société et le CDL s’est déplacé dans les sous-sols.Ce sont les locaux que <strong>no</strong>us connaissons aujourd’hui. Le stand detir à air comprimé a été aménagé en 1993 pour les 150 ans du CDL,et accessoirement 30 ans de la section tir. Le stand actuel est équipéde cibles semi-automatiques. Les cartons sont montés sur des supportsqui se hissent sur un câble jusqu’aux stalles d’où chaque tireur peutcontrôler son résultat.CDL : Quelles sont les armes utilisées ?Yves Rickli : Il y a trois carabines ainsi qu’un pistolet à air comprimé etune arbalète. Ces armes appartiennent toutes au <strong>Cercle</strong>. En effet,les tireurs ne peuvent tirer qu’avec ces armes pour des motifs d’égalité.Ainsi, chaque tireur est «logé à la même enseigne» ! Il existepar ailleurs un règlement sur le tir qui contient des dispositionsgénérales à respecter pour l’exercice de cette discipline. L’usage desarmes, les classes d’âge sont <strong>no</strong>tamment réglementées. Ce textecontient aussi des règles sur l’attribution des challenges.CDL : Quelles sont les compétitions de la section tir, les challenges ?Yves Rickli : Alors qu’à l’époque de sa fondation, il n’existait que deuxchallenges, aujourd’hui, il n’en existe pas moins de cinq ! Tout d’abord,le «Challenge Carabine» consiste à tirer 5 plombs sur 15 cibles. Ceconcours s’étalonne sur plusieurs séances de tir qui ont lieu defaçon bihebdomadaire le jeudi soir, durant la saison, d’octobre à mars.Les prix sont distribués lors de la soirée de clôture qui a lieu enavril. Le «Challenge Carabine intermédiaire» a été institué initialementpour avoir un prix à distribuer en milieu de saison, soit à Noël. Maisce système a finalement été changé et le «Challenge Carabineintermédiaire» fait désormais aussi l’objet d’un prix distribué lors de lasoirée de clôture d’avril. Quant à lui, ce challenge a un programme quichange d’année en année. Avant, il fallait tirer à bras franc. Aujourd’hui,13
Renforcez votreRelation Client!93, rte Aloys-Fauquez - cp 50 - 1018 <strong>Lausanne</strong> 18Tél. 021 642 01 20 - Fax 021 642 01 21Email: info@bva.ch - Internet: www.bva.chBVA Logistique, c’est● Une solide expertise du routage quece soit pour vos journaux, magazines,messages publicitaires ou autres…● Une maîtrise qui garantit l'efficacité devos actions auprès de plus de 2.4 millions de foyersen Suisse.Le leader romand du marketing directOuvert tous les jours de 7 h à 24 h(ve. et sa. 2 h)Cuisine <strong>no</strong>n-stop de 11 h 30 à la fermetureSoirées dancing avec orchestreCar<strong>no</strong>tzet pour mets au fromageSalles pour banquets et séminairesde 20 à 160 personnesValentin et RiponnePl. de la Riponne 1 – 10<strong>05</strong> <strong>Lausanne</strong>Tél. 021 331 22 22 – Fax 021 331 22 23Ouvert le dimanche14
DOSSIER «TIR»<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>on peut s’appuyer. Il y a également le «Challenge Pistolet» qui équivautau programme du «Challenge Carabine», soit 5 plombs sur 10 cibles,mais avec un pistolet à air comprimé. Aussi, spécialité du CDL, le quatrièmechallenge est le «Challenge Arbalète» dont le programmeest constitué de 6 flèches sur une cible. Ce challenge se joue en unseul tir car il faut prévoir une installation spéciale en stand. Nousl’organisons généralement avant Noël et deux à trois fois vers la finde la saison, vers mars. Enfin, le cinquième et dernier prix à gagnerest le «Challenge Roi d’un Soir». Ce challenge particulier s’adresseaux tireurs venus de l’extérieur qui viennent s’essayer à <strong>no</strong>tre disciplinepour la première fois ou ponctuellement. Ce challenge se joueen un soir ; il consiste en 3 cibles à 10 coups. Ce programme a lieulors de chaque tir mais le prix récompense le meilleur tireur lors dela soirée de clôture, en avril. Ces compétitions sont récompenséespar des challenges en étain à part le «Roi d’un Soir» qui est unechanne en bois. Les <strong>no</strong>ms des gagnants sont chaque année inscritssur le trophée.CDL : Mis à part ces challenges, quelles sont les autres «extras»de la Section tir ?Yves Rickli : Depuis 2001, <strong>no</strong>us avons mis sur pied un tir à 300 mètresqui se déroule une fois par année au stand de tir de Poliez-Pittet.Ce tir a pu être organisé grâce au dévouement d’un membre de lasection qui était en contact avec le stand de Poliez-Pittet. Ce tir estouvert à tous les membres du CDL. Il a lieu début mai, fin juin environ,en principe chaque année. La date et les autres modalités sont<strong>no</strong>rmalement publiées dans le <strong>Bulletin</strong> du CDL ainsi que sur le siteinternet du <strong>Cercle</strong>. Parfois, <strong>no</strong>us avisons les membres par circulaires.A la mi-décembre, <strong>no</strong>us organisons également un tir de fête de find’année suivi d’une fondue. C’est l’occasion de marquer la périodedes fêtes de Noël avec un tir festif et un bon repas !15
SERRURERIEClôturesVitreriePeintureFer forgéSécuritéBureau :Rue du Temple – 1031 Mex / <strong>Lausanne</strong>Tél. 021 703 25 00 – Fax 021 703 25 01URGENCESNatel 079 621 15 37Bip 021 8<strong>05</strong> 24 94Atelier :Route de Genève 191004 <strong>Lausanne</strong>Propriétaire vigneronMO REL JEAN-FRANÇOISPlace de l’Europe 8CH-1003 LAUSANNETél. 021 310 39 25Fax 021 310 39 29E-mail : electro.telecom@jordisa.chADM. : JEAN-MARC PETERMANNELECTRICITE - TELECOMAppellations: Chardonne • St-SaphorinYvorne • OllonChemin de Panessière 29 • 1803 ChardonneTél. 021 921 96 19 • Fax 021 921 79 39E-mail: jf.morel@bluewin.ch021 799 92 92Mazout avantageux !Livraison 7 jours sur 7en toute saison, demandez une offre !16
DOSSIER «TIR»<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>CDL : La Section Tir du CDL a-t-elle des relations avec d’autres sociétés ?Yves Rickli : Nous avons eu des relations avec les Vieux Grenadiersde Genève mais les contacts se sont distendus avec le temps. Nouspourrions les relancer par la suite. Je garde de bons souvenirs de<strong>no</strong>s échanges. Les Vieux Grenadiers avaient un petit ca<strong>no</strong>n, unesorte de maquette, avec lequel ils tiraient en stand. C’était originalet amusant; difficile aussi d’atteindre sa cible ! Lorsque les VieuxGrenadiers venaient à <strong>Lausanne</strong>, <strong>no</strong>us organisions un tir à l’arbalètecar ils n’avaient pas cette discipline chez eux.CDL : Quels sont les projets de la Section Tir du CDL ?Yves Rickli : Nous avons eu l’idée de promouvoir les activités de<strong>no</strong>tre section lors du Petit Nouvel an du CDL qui aura lieu le samedi28 janvier 2006 en organisant à cette occasion un tir d’initiation quis’adressera à tous les membres du <strong>Cercle</strong> qui souhaitent s’essayerau tir à la carabine ou au pistolet à air comprimé. Cette activité seraune animation bienvenue pour le Petit Nouvel an où il ne sera <strong>no</strong>nplus question uniquement de boire un verre mais aussi de testerson adresse au tir pour ceux qui le désirent. Un petit concours serapar ailleurs organisé pour donner un peu d’émulation à l’événement.Cela dit, la section est naturellement ouverte à tous les membresdu CDL qui s’y intéressent et chacun peut venir <strong>no</strong>us rejoindre lors de<strong>no</strong>s tirs bihebdomadaires du jeudi, qui ont lieu d’octobre à mars de19 h à 22 h dans les locaux du CDL, au sous-sol de la Maison vaudoise.Programme de la Section Tir :Octobre 20<strong>05</strong> Jeudi 6 / Jeudi 20<strong>Novembre</strong> 20<strong>05</strong> Jeudi 3 / Jeudi 17Décembre 20<strong>05</strong> Jeudi 1 er : Challenge ArbalèteJeudi 15 : Tir de Noël à 18 h, repas à 20 hJanvier 2006 Jeudi 12 / Jeudi 26Février 2006 Jeudi 9 / Jeudi 23 : Challenge ArbalèteMars 2006 Jeudi 2 : Challenge ArbalèteJeudi 16 : Challenge ArbalèteAvril 2006 Vendredi 7 : Soirée de clôturede la Section TirLes tirs ont lieu de 19 h à 22 hdans les locaux du CDL,sous-sols de la Maison vaudoise.Contact : Yves Rickli, resp. de la Section Tir(tél.: 079 203 37 10)17
Vous êtes propriétaire,et vous voulez vendre rapidementprofitez d’ “Habiter Magazine“,soit 70’000 exemplaires distribuésdans le canton de Vaud et dans le Chablais.MK LémanPlace Bel-Air 11002 <strong>Lausanne</strong>www.mkleman.chDemandez une offre au 021 341 90 95NOUVELLE ADRESSEPOMPES FUNEBRESOFFICIELLESDE LA VILLE DE LAUSANNEav. des Figuiers 28 – 1007 <strong>Lausanne</strong>(Accès possible par l’av. de Montoie, à 100 mdu centre funéraire)Téléphone permanent:021 315 45 45www.lausanne.ch/pfoTL: lignes n° 1, 2 et 4 arrêt MaladièreSortie autoroute <strong>Lausanne</strong>-Sud,direction Centre. Facilités de parcage.Organisation de funérailles en Suisse et à l’étrangerEtablissement de convention pour obsèques futuresPlace de l’Ours 3, 10<strong>05</strong> <strong>Lausanne</strong>Tél. 021 323 54 80 – Fax 323 57 75E-mail : perettisa@bluevin.ch18
DOSSIER «TIR»<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Le tir ? Parlons-en !Pistoletou revolver?En joue…Ses multiples définitions pourraient tirer cette présentation en longueur…Conve<strong>no</strong>ns donc, avant de vous tirer <strong>no</strong>tre révérence, de tirer auclair ce que par «tir» il faut comprendre. Il y a certes le tir au but(football) ou encore le tir au flanc (politique?)… On peut tirer l'eaud'un puits (dans le canton de Vaud ?) ou le vin d'un tonneau (dansle canton de Vaud !), tirer sur la corde (et énerver tout le monde), ettirer un trait sur un article que l'on peine à… tirer de ses réflexions. Onpeut aussi tirer quelqu'un… par la main (en alpinisme, qu'alliez-vouscroire ?), tirer la couverture à soi (encore en politique ?), tirer des larmes àun percepteur (plus difficile…), tirer une épine du pied (sans espoir degratitude en retour) ou tirer l'épée contre quelqu'un (pour répondreà la gratitude vainement attendue).Mais c'est plutôt de tir sur cible que <strong>no</strong>us parlerons aujourd'hui. Làaussi, ses définitions sont multiples : des fléchettes aux obus percutants, enpassant par le tir à l'arc, à l'arbalète, à la carabine ou au pistolet. Contrairementà certaines idées reçues, véhiculées par les «ayatollahs dupolitiquement correct», le tir (quand il est sportif) est une disciplineho<strong>no</strong>rable, olympique, inscrite au grand livre des traditions helvétiques.Le pratiquer, ce que fait ou a fait tout bon Suisse qui se respecte (cetteaffirmation n'aurait sans doute suscité aucun commentaire au siècledernier…) nécessite entraînement, volonté et persévérance. Plutôt qued'évoquer encore le tir aux pigeons, la chasse, de <strong>no</strong>mbreuses disciplinesofficielles (maîtrises) et d'autres formes de tir à travers les âges (dontle duel qui permettait de régler sur le champ un différend…) précisonsune <strong>no</strong>tion, parmi d'autres, mal interprétée par le grand public.Non Monsieur, ce n'est pas la même chose. Madame vous dira, pourautant qu'elle se définisse comme une fille de Tell (et il y en a de plusen plus en Suisse), que le pistolet est une arme de poing (le revolveraussi, certes) mais à un coup ou semi automatique disposant d'unchargeur contenant en général 5 à 15 cartouches selon les modèles ;alors que le revolver se reconnaît par un barillet d'une contenance,en général, de 6 cartouches, faussement appelé «pistolet de cow-boy»(que Lucky Luke, plus vite que son ombre, tire d'un holster porté àla ceinture). Vous suivez encore ?La section Tir du CDL pratique «l'air comprimé» au pistolet et à lacarabine (sans baïonnette), ainsi que le tir à l'arbalète. C'est plussilencieux que le «44 magnum», ça fait des trous plus petits, maisnécessite la même discipline, la même concentration tout en procurantle même plaisir que le tir à poudre (blanche ou <strong>no</strong>ire). On tireen général debout (armes de poing et carabine de match), mais aussiappuyé ou couché au fusil d'assaut (voire au mousqueton pour lestireurs du millénaire précédent…). Nos amis de la société des VieuxGrenadiers de Genève disposent même d'une sorte de ca<strong>no</strong>n qui expédie,<strong>no</strong>n des obus, mais des cartouches de petit calibre (22 long rifle) ! A<strong>Lausanne</strong>, pour une question de longueur des locaux (l'air comprimése tire à 10 mètres) <strong>no</strong>us avons re<strong>no</strong>ncé au ca<strong>no</strong>n de 1<strong>05</strong>…Bref, la section Tir du CDL vous attend de pied ferme. Pour une premièreexpérience avec des instructeurs qualifiés ou pour vous rappeler debons souvenirs… avant de vous faire déguster le vin du <strong>Cercle</strong> auCafé vaudois. Bienvenue à toutes et à tous !Votre président et accessoirement Matcheur vaudois,Pascal Petter19
Pompes funèbres régionalesCASSAR S.A.Rue du Tunnel 710<strong>05</strong> <strong>Lausanne</strong>Tél. 329 08 10Jean-Pierre Cassar, directeurECOLE JEUNCOMMSECRÉTARIAT – LANGUES – COMMERCE – INFORMATIQUEPour une formation individuelleou en entrepriseRue Haldimand 18 • CP 65991002 <strong>Lausanne</strong>Tél. 021 313 44 11 • Fax 021 313 44 19www.jeuncomm.ch • mail@jeuncomm.chCH. DES TROIS-PONTSCASE POSTALE 54CH - 1024 ÉCUBLENSTÉL. 021 634 16 85 – FAX 021 635 20 81E-MAIL : rossierbianchisa@bluewin.chINTERNET : www.rossierbianchi.chChauffages– Etudes et réalisationsde tous systèmes– Service de dépannageet d’entretien– Nettoyage des installationsAv. de Morges 35 - 1000 <strong>Lausanne</strong> 20 - ✆ 021 624 14 81 - Fax 021 624 14 8720
DOSSIER «TIR»<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Les Abbayes vaudoisesInternet :http://www.tir-vd.ch/~favLes anciennes abbayes de tir sont une particularité du Pays de Vaud.Nous savons tous que le vaudois est très attaché aux habitudes etaux coutumes d’autrefois. Il conserve volontiers les traditionsdes anciens et c’est sans doute grâce à cette disposition d’esprit quebeaucoup d’anciennes associations de tireurs se sont perpétuéeschez <strong>no</strong>us alors qu’elles disparaissaient presque partout. On peutdonc légitimement penser que les abbayes sont l’une des plusanciennes traditions de <strong>no</strong>tre Canton. D’ailleurs, elles n’existent quesur le territoire vaudois.Nous trouvons quelques sociétés identiques dans le canton deNeuchâtel, mais malheureusement je n’en connais pas l’histoire Envalais, la Fédération des vieilles cibles valaisannes compte 13 sociétés,dont les buts sont pratiquement les mêmes que ceux de <strong>no</strong>s abbayes.Les abbayes les plus anciennes peuvent faire remonter leur origine àla période de Savoie. La doyenne, l’Ho<strong>no</strong>rable Milice bourgeoise deGrandcour, fut fondée en 1381. Elles furent crées par des arquebusiersqui, dans les villes étaient soumis à certaines prestations militaires etauxquels, en revanche, on accordait certains avantages et privilèges. Ilsdevaient être toujours prêts à défendre la localité et, en temps ordinaire,faire l’office du guet. Le souverain leur donnait en échange des «prix àtirer» afin de les encourager à faire leur devoir au premier signal.Les arquebusiers de chaque localité constituèrent bientôt uneassociation fermée qui s’organisa sur le modèle des sociétésreligieuses ou abbayes et dont le président prenait le titred’abbé et les membres celui de confrères.Pendant des siècles, les abbayes vaudoises ont vécu sans lien organique,sous la tutelle plus ou moins débonnaire des comtes de Savoiepuis de Leurs Excellences de Berne (LL.EE). Cette absence de structures’est prolongée après la création du canton de Vaud, jusqu’au XX e siècle.A l’initiative de citoyens dévoués, les abbayes ont été réunies pour lapremière fois lors du tir cantonal de Bex en 1922, puis à <strong>Lausanne</strong>en 1925, à Payerne en 1928 et enfin à Montreux en 1936. Cesretrouvailles épisodiques avaient démontré la nécessité de donner plusde force et cohésion aux Abbayes. En 1942. le Comité de la Sociétévaudoise des carabiniers suggéra de grouper les abbayes en unefédération auto<strong>no</strong>me au sein de la Société vaudoise des carabiniers.Le 15 mars 1942, à <strong>Lausanne</strong>, la Fédération des abbayes vaudoisesa vu le jour et, dans un premier temps, 74 abbayes sont considéréescomme abbayes fondatrices. Son premier président (maintenantAbbé-président) fut le Colonel Louis Chamorel de Gryon.En 20<strong>05</strong>, la FAV compte 185 sociétés et, selon le cartulaire communiquépar les abbayes, 3<strong>05</strong>00 membres, dont 960 dames. 79 abbayessont mixtes. Nous avons enregistré cette année 7430 tireurs pour106 fêtes d’abbayes organisées dans le canton.Pour conclure cette brève présentation, j’invite tous les citoyens responsablesde <strong>no</strong>tre beau canton à s’engager sans réserve pour le maintien de<strong>no</strong>s abbayes, sociétés dont le but premier est de maintenir <strong>no</strong>s sentimentspatriotiques et de resserrer les liens d’amitiés entre ses membres.François Tauxe, L’Abbé-président de la FAV21
DOSSIER «TIR»<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>La Société vaudoise de carabiniersNaissancedes premièressociétésVolontéd’unionComment est née la Société vaudoise des carabiniers ? En préambule,voici différents événements (situés entre 1803 et 1825) qui ont préparésa fondation.Après les orages et les catastrophes politiques de la Révolution, de laguerre étrangère en 1799, de la guerre civile en 1802, de la Médiationen 1803, du protectorat français sous Napoléon, de l’invasion des Alliés en1813, la Suisse put enfin, sous l’autorité du Congrès de Vienne, sereconstituer sur de <strong>no</strong>uvelles bases et espérer un avenir meilleur.Un rapprochement entre citoyens de toutes tendances se manifestapar-dessus les frontières cantonales. En 1822, l’idée fut émise de lacréation d’une société de tireurs suisses. Ce vœu fut bien accueilli etréalisé en1824 par la fondation de la Société suisse des carabiniersà l’occasion du Tir fédéral d’Aarau. Sur le diplôme des membres dela société, on lisait cette maxime :«Aie pour but le bien et l’honneur de ta patrie; pour défense, tonarme, et que la loyauté suisse soit ta force.»Dans le canton de Vaud, l’indépendance acquise en 1798, puisl’organisation d’un gouvernement définitif (le 14 avril 1803) et la suppressioncomplète des redevances féodales, répandirent joie et confiance.On vit naître des sociétés de tir à Vevey, à Saint-Saphorin(Lavaux), à La Sarraz, à Bavois, à Sergey, à L’Abergement et à Echandens.Puis, en 1804, Montcherand, Yverdon et Valeyres-sous-Montagnyemboîtèrent le pas, suivis par Préverenges en 1807 et Maracon en 1808.Le 24 mars 1806, le Petit Conseil institua une fête patriotique du 14 avril etdécida qu’il y aurait dans chaque chef-lieu de cercle un «tirage» à la cibleau quel tous les citoyens inscrits dans les rôles de l’armée pourraientparticiper. Chaque cercle recevait, outre des prix en numéraire, un fusil deguerre de l’arsenal, portant l’écusson du canton, comme premier prix.Ces tirages du 14 avril contribuèrent sans doute dans une grandemesure à remettre en honneur et à faire entrer dans les habitudeslocales et cantonales le sport éminemment national du tir. Lorsquela tourmente de 1813 à 1815 fut passée et l’existence du cantonà <strong>no</strong>uveau assurée, on vit de <strong>no</strong>uvelles sociétés de tir se fonder à<strong>Lausanne</strong>, à Lutry et à Corsier en 1816, à Yverdon en 1819, à Aigleen 1820, à Yvorne, à Ollon et à Fluémoz en 1821.La volonté de rester unis étroitement à la Suisse, que l’on a vue semanifester dès 1798, s’était maintenue vivante en terre vaudoise.La <strong>no</strong>uvelle de la fondation de la Société Suisse des Carabiniers yfut donc accueillie avec beaucoup de faveur. Le terrain était doncbien préparé pour qu’une Société vaudoise des carabiniers pût êtrefondée avec succès en 1825. […]Issu d’une famille bourgeoise d’Aubonne dès le XIV e siècle, le lieutenant-colonelLouis Bégoz est né en 1785. Après avoir servi dansles troupes helvétiques, il entra, avec quatre frères, au service dela France. Capitaine-adjudant-major au 2 e régiment suisse, il se distinguaà Polotzk et au passage de la Berezina.Lorsqu’il rentra au pays, il devint lieutenant-coloneI de carabiniers,instructeur en chef des milices et inspecteur de la gendarmerie. Il alaissé des souvenirs publiés après sa mort en 1859.22
DOSSIER «TIR»<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Requête auConseil d’EtatAimant profondément son pays, il était prêt à le servir dans les travauxles plus modestes. Il parla à des amis de son idée de fonder une sociétécantonale de tireurs à la carabine. Une requête fut adressée au Conseild’Etat pour lui demander l’autorisation de poursuivre la réalisation deleur projet. A la suite d’une réponse favorable, au commencement dumois de mai 1825, il fut possible de donner à la <strong>no</strong>uvelle société des statuts– qui fut formée de sept personnes, dont Louis Bégoz commeprésident. Le règlement fit l’objet d’un préavis du Départementmilitaire au Conseil d’Etat qui l’adopta, en date du 2 août 1825.Malheureusement, la Société vaudoise des carabiniers a laissédisparaître au cours des années le registre des procès-verbaux de1825-1827 et une grande partie de ses archives (spécialement cellesqui pourraient faire connaître exactement de quelle manière elle seconstitua et assura ses premiers pas).Réorganisationen 1892Cela dit, d’après les procès-verbaux ultérieurs, on <strong>no</strong>te que la sociétéfut d’abord régie par l’assemblée générale qui se réunissait chaqueannée le premier jour du tirage (dans la localité où avait lieu cedernier). La séance se tenait le matin et le tir commençait ensuite.Cette assemblée examinait les comptes et la gestion, décidaitsur toutes les questions importantes et <strong>no</strong>minait un conseil de lasociété, formé de 22 membres, composé de trois séries <strong>no</strong>mméespour trois ans et re<strong>no</strong>uvelables à tour de rôle chaque année. Le conseil,dont les compétences étaient assez <strong>no</strong>mbreuses, choisissait enfinparmi ses membres le comité gérant de sept personnes.Il est à remarquer qu’à cette époque, la Société vaudoise des carabiniersrassemblait les tireurs vaudois dans une même famille. Cen’est qu’en 1892 que fut adoptée la réorganisation de la société surla base d’une fédération des sociétés vaudoises de tir.(Extraits tirés de la Notice historique 1825-1925 d’Eugène Mottaz.)L’avenirde la SVCLa Société vaudoise des carabiniers voit son avenir étroitement liéà celui de la Fédération Suisse de Tir. Présentement <strong>no</strong>tre associationfaîtière – avec la collaboration d’autres sociétés nationales – étudie lafusion des associations suisses de tireurs sportifs. Ainsi, la FédérationSuisse de Tir, la Société Suisse de Tireurs Sportifs, la FédérationOuvrière Suisse participent de concert a la création d’une <strong>no</strong>uvelleSociété Suisse de Tir.Sur plan national, il s’agit de concentrer <strong>no</strong>s forces, d’éliminer lesdoublons, de créer des synergies, d’avoir davantage de poids etd’améliorer <strong>no</strong>tre représentation.Ce modèle pourrait servir de base a l’étude de <strong>no</strong>uveaux statutspar la SVC.Notre anniversaire est peut être un prélude vers cette conjoncture,puisque, aujourd’hui, les abbayes vaudoises, les jeunesses campagnardes,les matcheurs, les tireurs sportifs et les vétérans coopèrent à l’organisationdu 175 e anniversaire de la Société vaudoise des carabiniers.Alors, Vaudoises et Vaudois, amies et amis tireurs, faisons la routeensemble vers cet avenir prometteur.Jean-Michel Pellegri<strong>no</strong>,président de la SVC23
BRUNCH RÉPUBLICAINDU 1 ER OCTOBRE 20<strong>05</strong>Un fructueux échangesur le radicalisme d’aujourd’hui<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Le brunch républicain organisé par le CDL à la Grande Sallede Mex a tenu ses promesses. Les responsables radicaux invités àprésenter leur profession de foi en ce début d’automne ont jouéle jeu : leurs propos alimenteront sans aucun doute la réflexionradicale de ces prochains mois, en prélude aux échéances électoralesqui <strong>no</strong>us attendent.Pascal Petter,Olivier Meuwly, Carol Toffelet Hugo Milliquet24C’est Claude-André Fardel, président du PRDV, qui a ouvert les feux.Il a résolument placé son intervention dans la perspective de ladéfinition du radicalisme qu’il entend promouvoir. Etre radical, pourlui, c’est défendre une conception libérale de la société. D’aprèsC.-A. Fardel, une société libérale se distingue par la priorité qu’elleoctroie au citoyen, dont les succès doivent être valorisés. Dès lors,le rôle de l’Etat doit se limiter à élaborer les conditions cadre nécessairesà l’établissement de la liberté, de la justice et de l’égalité deschances. Orienté autant vers la croissance éco<strong>no</strong>mique que vers lasolidarité à l’égard de ceux qui ont, par exemple, perdu leur emploi,l’Etat doit mener son action dans un esprit de tolérance et d’ouverture,<strong>no</strong>tamment dans le domaine de la recherche scientifique. Revenantsur le débat autour de la question de savoir si le parti radical est unparti du centre ou de droite, C.-A. Fardel a estimé que cette polémiquesur ces vocables tombait à faux, cachant les vrais enjeux de l’actionradicale. Selon lui, muni du mot «centre», qui n’apparaît d’ailleurs mêmepas dans la plateforme que le parti radical suisse s’apprête à se donner,ou de celui de «droite», le radicalisme doit se révéler libéral dans sonessence, loin du pessimisme qui envahit par trop les radicaux aujourd’hui.Tout en se déclarant d’accord avec les principes é<strong>no</strong>ncés par C.-A. Fardel,Jacqueline Maurer, conseillère d’Etat, a donné corps à l’optimisme
BRUNCH RÉPUBLICAINDU 1 ER OCTOBRE 20<strong>05</strong><strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>dont le président s’est voulu le chantre. Elle a tenu à dévoiler la réalitééco<strong>no</strong>mique vaudoise dans son dynamisme et ses performances,trop souvent tues aujourd’hui. Désormais en troisième rang sur le plande la croissance éco<strong>no</strong>mique en Suisse, le canton de Vaud commenceainsi à récolter les fruits des douloureux efforts consentis ces dernièresannées. En voie de redressement financier, le canton redresse la tête.Ce résultat, encourageant pour l’avenir, est aussi dû au gouvernementet aux radicaux qui, loin des grandes déclarations spectaculaires, ontagi, patiemment, efficacement, en vue de l’édification d’un Etat subsidiairegarant autant des conditions cadre de l’éco<strong>no</strong>mie que du filetsocial nécessaire aux plus mal lotis. Grâce au partenariat et à la mise enréseau des acteurs, grâce à leur implication «en amont» à laquelleil n’a cessé d’œuvrer, l’Etat a ainsi pu jouer son rôle dans le re<strong>no</strong>uveauperceptible du canton.Pascal Broulis, conseiller d’Etat, a surenchéri sur le rôle des radicauxdans la conduite de l’Etat, et sur les succès qu’il enregistre. Nourripar les deux ailes, centriste et plus libérale, qui le composent depuisqu’il existe, le parti radical possède une richesse et une diversité quile mènent à se trouver par définition au cœur de l’action de l’Etat.Facteur de re<strong>no</strong>uvellement doctrinal, gage d’un débat démocratiqueet donc d’idées <strong>no</strong>uvelles, cette diversité permet au parti radical demener à bien des projets par le dialogue qu’il entretient, par sonemplacement idéologique, avec les autres forces politiques. Revendiquantson pragmatisme et son sens du compromis, malgré le discréditqui pèse actuellement sur ces termes, le radicalisme met en œuvreune identité propre, marquée par la recherche d’une synthèse sanslaquelle aucun projet n’aboutirait. «Préférer les modifications aux échecs»,suggère P. Broulis, en se portant en faux contre les accusations selonlesquelles le parti radical n’aurait plus de colonne vertébrale, auraitsombré dans l’opportunisme. Le parti radical est par nature gouvernemental: assis sur trois piliers (liberté, responsabilité et solidarité), le partiradical trouve en effet sa finalité dans le gouvernement de l’Etat dansla mesure où il repose sur les mêmes bases que l’Etat cantonal.Invités officiels du premier brunch républicain du CDL, les radicauxd’Avenches avaient demandé à leur député Frédéric Haenni de s’exprimerau <strong>no</strong>m de la délégation de la capitale de l’Helvétie romaine.Heureux de saluer la vocation de son district à l’intercantonalité, queviennent de couronner d’importants projets, F. Haenni a surtout insistésur l’importance de l’apprentissage. Soulignant que la voie royale dela formation professionnelle ne passe pas forcément par l’Université,il a montré les difficultés de plus en plus grandes auxquelles se heurtentcelles et ceux qui acceptent d’amener des jeunes vers le savoir-fairequi fera d’eux d’excellents artisans. Mais si les lourdeurs administrativessont elles aussi responsables de la diminution des places d’apprentissage, ilne faut pas négliger le manque de sens des responsabilités que manifestentcertaines grandes entreprises qui re<strong>no</strong>ncent à embaucher des apprentis.Que rien n’est blanc ou <strong>no</strong>ir, que les «mauvais joueurs» se trouventautant à droite qu’à gauche, chez les patrons que chez les employés,que personne n’est ou bon ou mauvais, tel était également le sensdu message de Charles Favre, conseiller national. Raccrochant leradicalisme d’aujourd’hui à l’héritage des Lumières, Ch. Favre a rappeléque le combat mené à l’époque par Condorcet et les Encyclopédistes25
BRUNCH RÉPUBLICAINDU 1 ER OCTOBRE 20<strong>05</strong><strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>contre l’obscurantisme était en fait toujours d’actualité. Contre leconservatisme de gauche, et son manichéisme «politiquement correct»,et contre le conservatisme de droite à l’horizon nationaliste si étroit,le radicalisme a dès lors toute sa place, pour défendre les valeurs de laRaison, du raisonnable. Cette lutte contre l’obscurantisme modernedoit s’appuyer sur un individu qui croit en l’avenir et dans lequel ilconvient d’investir sa confiance : voilà la clé de l’optimisme dont leparti radical doit se faire le vecteur.Michel Mouquin, député et président du groupe radical au Grand Conseil,s’est attaché à décrire l’atmosphère qui règne au sein du groupe qu’ildirige. Alors que l’opinion publique a souvent l’impression que le groupeest divisé, M. Mouquin a souligné que cette image véhiculée par lapresse ne correspondait pas à la réalité. Son groupe, au contraire,fonctionne bien même si, çà et là, des dissensions peuvent apparaître.Si M. Mouquin se déclare d’accord sur le rôle du groupe radical àl’égard des conseillers d’Etat radicaux, un rôle qui doit être marquépar une loyauté que confirmeront les prochaines discussions sur ladémarche DEFI et le budget 2006, ce même groupe doit conserver sonsens critique. Et le président du groupe d’en appeler à une disciplineplus grande malgré tout, <strong>no</strong>n seulement au niveau parlementaire, maiségalement sur le plan du parti lui-même, afin que les décisions prisespar le Congrès ne soient pas, comme parfois, remises en questionpar des groupes mi<strong>no</strong>ritaires.Dernier orateur à s’exprimer en ce 1 er octobre, le Municipal lausan<strong>no</strong>is etdéputé Olivier Français a constaté que le parti radical avait sans douteéprouvé quelque peine à bien décrypter les mutations fondamentalessurvenues dans la société depuis une quinzaine d’années. Mais untravail de rattrapage a été réalisé et les radicaux doivent le faire savoir.A <strong>Lausanne</strong>, les magistrats radicaux font l’expérience de vivre enmi<strong>no</strong>ritaire et, dès lors, de la difficulté, mais aussi de l’importance, debien dégager le sens de leur action, de bien la communiquer. Cet effortde communication, qui ne doit pas empêcher une réelle humilité, lesradicaux doivent le développer. Dès lors, si la méthode des petits paspratiquée avec succès par les conseillers d’Etat radicaux doit être louée,il faut insister sur leur ampleur réelle, ne pas la camoufler sous un silencehonteux. Ils ont accompli un gros travail et il faut le dire haut et fort !Cet appel à une meilleure présentation publique de l’action radicaleconcluait avec pertinence cette manifestation qui aura permis demieux cerner les préoccupations de quelques-uns des principauxresponsables du parti, et à ceux-ci de tenir un discours clair etengagé qui devra maintenant être répercuté à l’extérieur, avec plusde force. Les radicaux doivent redécouvrir le goût du discours, afinque le radicalisme d’aujourd’hui reprenne sa vraie place dans le jeupolitique moderne, afin qu’il redevienne la seule réponse que lasituation présente attend !Olivier MeuwlyVice-président CDL26
COLLOQUE DRUEY :UN SUCCÈS<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Près de 60 personnes ont assisté au colloque scientifique organisépar le CDL le 8 octobre dernier à l’occasion du 150 e anniversaire de lamort d’Henri Druey. Participation remarquable pour une rencontrequi a su tenir le rang qu’elle ambitionnait d’atteindre : réunir quelquesspécialistes de la pensée et de l’action de Druey ainsi que de la périodedans la quelle il a œuvré, afin de montrer les multiples facettes d’unepersonnalité immensément riche qui n’a pas fini d’alimenter <strong>no</strong>tremodernité d’intuitions politiques subtiles, et parfois fulgurantes.Si la qualité des exposés a été relevée par les <strong>no</strong>mbreux historiensprésents dans l’auditoire du BFSH II qui <strong>no</strong>us accueillait, le colloqueDruey a présenté un autre avantage : dans une ambiance à la foisstudieuse et conviviale, ont pu converser historiens et personnes issuesdu monde politique, dans un échange hélas trop peu fréquent, tantles deux univers ont l’habitude de rester confinés dans leurs cerclesrespectifs, où il est plus agréable de pouvoir ressasser ses certitudessans élément perturbateur…De l’attitude de Druey face à la religion à sa vision du droit pénal,en passant par sa conception de l’Etat par le biais de son approchede la souveraineté populaire, la dimension de son «socialisme» et sadéfinition du radicalisme dans les années 1840, c’est un large spectrede la «philosophie drueysienne» qui a pu être exploré, durant toute lamatinée. L’après-midi a été consacrée à des aspects plus périphériquesde la pensée de Druey, mais <strong>no</strong>n moins passionnants : son action«politicienne», électorale ; son amitié avec l’un des plus grands philosophesdu radicalisme suisse, Ignaz Paul Vital Troxler ; ses liens avecle Genevois James Fazy ; sa vision des événements qui ont secoué leValais entre 1840 et 1844 ; enfin, la conception de l’histoire qu’il a développéeet son influence sur l’historiographie radicale de la fin du XIX esiècle. Et d’autres thèmes auraient encore pu figurer au menu !Voyage fascinant qui se traduira par la publication d’un livre, quicontiendra toutes les interventions pro<strong>no</strong>ncées ce 8 octobre et quiparaîtra, <strong>no</strong>rmalement, en juin 2006, sous l’égide de la Bibliothèquehistorique vaudoise. Peut-on tirer un enseignement plus politique dece colloque ? Oui, sans aucun doute. Druey parle encore à <strong>no</strong>s contemporains,assurément moins par les réponses forcément conjoncturellesqu’il a apportées aux in<strong>no</strong>mbrables sujets qu’il a abordés, mais parsa manière, associant philosophie et sens du réel, de les traiter.Olivier Meuwly, vice-président CDL27
CHÂTEAUX VAUDOIS<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Le château de La SarrazDans quarante-quatre ans, les modernes «châtelains» du vénérablecastel du Milieu du Monde pourront célébrer son jubilée millénaire.28C’est en effet en 1049 qu’un sire de Grandson entrepris d’ériger lespremiers éléments de ce château. Un motif éco<strong>no</strong>mique dicta ce choixgéographique, soit la perception de rentes de péages, fort lucrativedès le haut Moyen-Age, rendu aisé par le passage obligé que constituaitle défilé incontournable sur la route qui conduisant de la Bourgognevers l’Italie.Le bourg n’existait pas encore et ce qui deviendra au cours des sièclesle château que <strong>no</strong>us connaissons, n’était alors qu’une forteressede barrage, une tour et un mur d’enceinte.Les Grandson-La Sarra disparaissent de l’histoire du château au XIII esiècle. Une descendance uniquement féminine fit en effet que La Sarrapassa par mariage dans une famille française, celle des Monferrand,qui va demeurer dans ces murs jusqu‘au début du XVI e siècle.Une double institution testamentaire provoqua alors d’interminableslitiges, faisant intervenir Berne, Fribourg, le duc de Savoie et même lepape ! Le château est finalement dévolu à un bourguig<strong>no</strong>n, de Mangerot,qui, allié au duc de Savoie, en sera chassé à l’arrivée des ber<strong>no</strong>is.La baronnie de La Sarra échoit alors à la quatrième famille à en êtrepossesseur, celle des Gingins, originaire de la maison de Divonne.Elle s’y maintiendra jusqu’au début du XX e siècle, lorsque la dernièrereprésentante du <strong>no</strong>m lèguera cette terre à son neveu, Henri de Mandrot,qui épousera une riche héritière genevoise, Hélène Revillod.Une brillante période culturelle s’ensuivit, la <strong>no</strong>uvelle châtelaine, une artistepassionnée d’art moderne, crée dès les années 1920 «La Maison desArtistes», recevant chaque été au château des artistes de toute l’Europe.
CHÂTEAUX VAUDOIS<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Grâce à cette mécène, La Sarraz bénéficia entre les deux guerresd’un très grand rayonnement artistique. «La Maison des Artistes»existe toujours comme telle et l’on s’évertue à lui conserver unsouffle de vie au travers de diverses manifestations culturelles.En 1948 s’achève la très longue période privée du château en tantqu’habitation. Aujourd’hui il se visite avec une guide. Propriétaire enest la Société des Amis du château de La Sarraz, Musée romand.Le Musée du Chevalhttp://www.swisscastles.chCréé en 1982 par des amoureux du cheval soucieux de conserverpour les générations futures le souvenir de la plus <strong>no</strong>ble conquêtede l’homme, le Musée du Cheval présente, dans le cadre prodigieuxde l'ancienne grange du château de La Sarraz, ses collections complétéesen permanence. En 1986 il a reçu le Prix international du Muséede l’année, haute distinction patronnée par le Conseil de l’Europe,qui récompense le ou les musées ayant apporté une contributionimportante à la compréhension du patrimoine culturel européen.Depuis 20<strong>05</strong>, il est accessible aux personnes à mobilité réduite.Le Musée du Cheval se veut didactique et pédagogique et, pour levisiter, point n’est besoin de guide : la diversité des présentationsmobilise l’attention du visiteur et lui laisse la liberté de flâner au gréde sa fantaisie et de son intérêt parmi des collections variées :- véhicules hippomobiles (deux mannequins de chevaux attelés, traîneaux)- la ronde des métiers (forgeron, sellier, charron, vétérinaire)- l'évolution du cheval (depuis 70 millions d'années),- le cheval à la campagne (maquettes de véhicules agricoles),- le cheval à l'armée (mannequin du "Fédéral"),- le cheval à la ville (mannequin du "Lippizan"),- le cheval source de joie (cirque Knie, Palio de Sienne),- le cheval source d'inspiration (artistes antiques et modernes),voire s'essayer à la conduite (simulée) d'un attelage ou tester par unjeu audio-visuel ses connaissances en matière de sports équestres.Chaque année, une exposition temporaire, la Fête du Cheval et parfoisd'autres manifestations (concerts, remises de prix, assemblées jumeléesavec une visite) animent le Musée du Cheval et ses abords, sansoublier l'accueil de randonneurs qui font étape dans ses écuries.http://www.muche.chSociété des Amis du Château de La SarrazSophie Mols, intendanteOuverture : 13h00 - 17h00Rameaux - fin octobre : week-ends et jours fériés (juin, juillet et août: tous les jours, sauf le lundi).Groupes : possibilité de visite hors des heures et jours d’ouverture ; conditions sur demande.Renseignements : tél. 021 866 64 23, fax : 021 866 11 80Locaux d’accueil : Pour vos assemblées, banquets, etc., ouverts toute l’annéeRenseignements : tél. 079 416 23 89, fax : 021 866 11 80 (visite sur rendez-vous)29
COMMISSIONSANTÉ & SOCIAL<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>La Commission Santé & Social du CDLvous présente tous ses meilleurs vœuxde bonheur, santé et prospérité à l’occasiondes Fêtes de fin d’année.Au <strong>no</strong>m de la Commission Santé & SocialDr H. Basti, Président021 646 81 02 079 304 46 00Photos des sorties du CDLSi vous avez internet, vous pouvez les voir sur le sitewww.cercle-democratique.org dans la rubrique «Activités».Si vous avez participé à la sortie,<strong>no</strong>us <strong>no</strong>us faisons un plaisir de vous offrir vos photos.Si vous souhaitez voir l’album complet, pas de problème,un coup de fil au 021 646 81 02 ou au 079 304 46 00.L'histoire du <strong>Cercle</strong> <strong>no</strong>us intéresse !Chers Amis du <strong>Cercle</strong>,Vous êtes la mémoire vivante de <strong>no</strong>tre association et <strong>no</strong>usvous invitons à partager avec <strong>no</strong>us vos souvenirs.Ainsi, si vous désirez témoigner oralement ou si vous êtesen possession de documents relatifs à l’histoire du <strong>Cercle</strong>,n’hésitez pas à <strong>no</strong>us en faire part.Merci d’avance pour votre précieuse collaboration.Dr H.Basti,Président de la Commission Santé & socialLa Commission Santé & Social chercheun(e) secrétaire bénévolepour quelques heures à la demandeIntéressé(e) ?Alors un coup de filau 021 646 81 02 ou au 079 304 46 0030
RECETTE<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>Salade de fruits estivalePour vous faire oublier la grisaille des mauvais jours et faire revenirl’été, le chef vous propose d’essayer une salade de fruits qui ferabriller le soleil dans votre cuisine !Sauce :• ½ citron pour le jus• 1 cuillérée à soupe de miel d’accacia ou de fleurs d’oranger• 6 feuilles de menthe fraîche, finement ciselées• Poivre <strong>no</strong>ir du moulinMélanger le tout dans un bol.Fruits :• ½ melon (melon «brodé» ou de Cavaillon), fenduEpépiner et tourner de petites boules avec la cuiller parisienne.• 200 g de petits fruits rouges (fraises, groseilles rouges, framboises)Selon la grosseur, les laisser entiers,les couper en deux ou en quatre. Ajouter tous les fruitsà la sauce, couvrir et laisser macérer une heure.Préparation :Dresser dans les demi-écorces du melon,ou dans des coupes individuelles.A faire à l’avance :La salade de fruits ne doit pas resterplus de trois heures dans sa sauce !Conseils :• Pour une salade de fruits d’hiver : prendre poires, bananes et oranges.• Pour accompagner cette salade, on peut servir un coulis de fruits.• Elle peut également être servie avec de la demi-crèmeacidulée ou de la demi-crème légèrement battue.31
<strong>Cercle</strong>Démocratique<strong>Lausanne</strong>CALENDRIER 20<strong>05</strong>-200622 <strong>no</strong>vembre 20<strong>05</strong> Stamm : visite du <strong>Lausanne</strong>-Palaceet de ses faces cachées – cuisine –administration – intendance –chambres. Rendez-vous à 18 h 30à l’entrée du Palace.3 décembre 20<strong>05</strong> Soirée annuelleau <strong>Lausanne</strong>-Palace dès 19 h.28 janvier 2006 Petit Nouvel An avec la journéeportes ouvertesde la Section tir du CDL dès 10 h.8 mars 2006 Assemblée générale du CDLL’AGENDACommission « Santé & Social »24 h / 24 h – 365 jours sur 365 joursTél. 021 646 81 02 ou 079 304 46 00