Travailleurs nomades - Metro

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Travailleurs nomades - Metro

JOBdeluxeTravailleursnomadesBiendans sonuniformeCouplesen jet-lagprofessionnelRalentir,c’est urgent


02 METRO jOb DELUXEPh. ASPACELe Lieu de travaiL du travaiLLeur à domiciLe moderneBureau occasionnel pourtravailleurs nomadesLe syndrome du ‘je suis prisonnier de ces murs’, les entreprises unipersonnelles, freelances et travailleursà domicile ont en tous déjà souffert. Malgré la liberté dont ils disposent dans leur temps de travail, ilssont en mal de conversations et d’interactions créatives. Heureusement, on assiste de plus en plus à lanaissance d’espaces de travail partagés où se rendre en ‘nomade’ quand on en a envie.Les gens qui travaillent à domicile doivent souvent faireface à la jalousie à cause de la liberté dont ils disposent.Mais nombre de ces travailleurs nomades, sans lieu detravail fixe donc, se sentent souvent isolés et démotivés. Latable de cuisine n’est pas le lieu de travail le plus animéet le plus stimulant. C’est pourquoi ces personnes partentsouvent à la recherche d’un lieu de travail à l’extérieur. Uncafé ou une cafétéria reste un refuge populaire: vous avezsuffisamment de place pour installer un portable et il y a dequoi boire et manger. Mais l’Horeca a aussi ses limitations:vous travaillez toujours seul et dans le calme, il est souventpossible de passer des coups de téléphone sans être dérangéet vous devez consommer quelque chose toutes les demiheurespour éviter de vous attirer des regards mécontents.Une autre possibilité est de louer un bureau dans ce qu’onappelle des hôtels industriels: un lieu de travail avec accès àdes salles de réunion, une adresse postale, une cuisine, etc.C’est plus professionnel que votre salon, et en rentrant le soirvous pouvez vous dire avec soulagement «Ouf, je suis enfinà la maison».Le coworkingPour certains, cette formule ne satisfait pas totalement. Laporte du bureau que vous avez loué est tout simplementfermée pendant la journée et la communication se limiteen général à une conversation à la machine à café ou à l’imprimante.Le ‘coworking’ est une manière de travailler quis’oriente vers les indépendants, les freelances, les chefs d’entreprisetravaillant sur pc portable et travailleurs à domicile,et qui voit le jour un peu partout dans le monde. Le premierespace de coworking officiel dans notre pays se situe près duquartier Matongé à Bruxelles et s’appelle ‘The Hub’. Il s’agitd’un espace moderne de style industriel qui a officiellementouvert ses portes en décembre 2009. Vous pouvez y devenirmembre d’un espace de coworking, d’après le tarif qui correspondà vos besoins et les heures durant lesquelles vousvoulez y travailler. Lorna est ‘host’ - autrement dit hôtesse:«The Hub est un concept né à Londres. En cinq ans, 26 Hubsont vu le jour. L’implantation bruxelloise compte environ150 membres. Le but est que nos membres se rencontrent,échangent des idées et collaborent. Il s’agit de travailler dansune atmosphère positive et créative entre personnes partageantles mêmes opinions. Mon travail en tant que ‘host’ estde savoir exactement qui s’occupe de quoi pour que je puisseensuite les mettre en contact.»Si vous vous repliez spontanément sur vous-même en entendantle mot ‘réseau’, ne soyez pas désespéré. «Nous lefaisons de manière très relax, en organisant un lunch collectifpar exemple, ou en offrant un verre en début de soirée. Onremarque que les gens s’épanouissent vraiment ici.» TheHub est ouvert aux personnes de tous les secteurs, expliqueLorna: «Vous trouverez ici des gens qui développent des sitesinternet ou qui font des courts métrages, des traducteurs,des juristes, etc.» En fait, vous nouez des contacts sans quevous deviez faire quoi que ce soit. Les gens qui travaillent auHub sont souvent des personnes étrangères, ce qui est peutêtre un signe que les Belges ne sont pas encore prêts pour cetype de concept. Le coworking est une nouvelle approche dutravail qui ne plaira peut-être pas à tout le monde: certainespersonnes trouveront certainement le manque d’intimité etde calme dérangeants.ouvert à tousA Anvers aussi, vous pouvez faire du coworking. FrederikDenkens a lancé en octobre de l’année dernière A Space, unlieu de travail avec environ 35 membres. «Trois choses m’ontincité à prendre cette initiative: le coworking est stimulantgrâce aux contacts avec d’autres compétences et secteurs, àAnvers personne n’avait encore eu le projet, et enfin je voulaistrouver pour moi et ma petite entreprise un chouette espacede travail.» La collaboration spontanée a été plus lente quece que M. Denkens avait pensé, mais il souligne le fait que lecoworking est une donnée organique. «Nous ne maîtrisonspas le principe ‘host’. Ici, il s’agit plutôt d’un concept de‘self-fulfilling coworking space’ qui est peut-être plus lent,mais aussi moins envahissant.» Denkens a entendu direde ses membres qu’ils se sentent moins isolés et qu’ils sontbeaucoup plus productifs que seul à la maison.A Gand, on peut faire du coworking depuis l’été dernierchez OneOffice. La collaboratrice Natalie Pollie explique:«L’inspirateur Olivier Mangelschots soutient les principesde cette nouvelle forme de travail: un bon équilibre entrele travail et la vie privée, un environnement de travail quidispose des toutes dernières technologies et un lieu de travailqui est aussi un lieu de rencontre. Notre espace de travailflexible est basé sur une affiliation mensuelle. Le bureau esttrès moderne, offre une longue table comme espace de travail,des salles de réunion, une salle de jeu et un salon.» OneOfficecompte en ce moment 23 membres, pour la plupart issus dusecteur ICT. Mais le bureau est ouvert à tout le monde: «Celadoit encore entrer en activité, les gens qui doivent traiter dechoses confidentielles pour leur travail ne sont pas encoretout à fait prêts pour le coworking. Mais cela commence àse mettre en route. OneOffice offre la possibilité de travaillerdans un superbe bureau design en limitant les coûts.»Eline MaeyensLa parole aux coworkersDusan Jakovljevic estbritannique et travailledeux jours par semaineau Hub. «Je n’aimepas les bureaux rigideset je me rendais déjàau Hub en Grande-Bretagne. Ça me vatotalement: c’est unemanière logique detravailler pour les genscréatifs.» Dusan est l’illustration parfaite des possibilités qu’offrele coworking: en collaboration avec un autre membre du Hub,l’allemand Juergen Ritzek, il a lancé son entreprise en janvier. Ilsse sont presque rencontrés à la machine à café, et très vite renducompte qu’ils pouvaient travailler ensemble. « Juergen travaillaitdans le domaine de l’entreprenariat durable et moi je suis lobbyiste.Nous avons associé nos connaissances et avons créé la plateformeEEIP, ‘Energy efficiency in industrial processes.’» Dusan aime lecoworking parce qu’il est rapide et flexible: «Vous avez accès àtellement de personnes et de compétences différentes. Le travailn’est généralement pas aussi stimulant et il rend souvent les gensmalheureux. Ici, vous n’êtes pas dans une cage et vous pouvezcollaborer avec qui vous voulez. Cela vous ouvre l’esprit. De plus,c’est une manière de travailler qui permet d’utiliser l’énergie demanière efficace: l’espace est utilisé de manière optimale.»Gwen Fontenoy est coach carrière et est active dans le domainedu conseil et de l’expertisestratégiqueRH. Elle travaille chezOneOffice à Gand. «J’aidécouvert l’espacecoworking via un amiet j’ai tout de suitetrouvé l’idée intéressante.Il y a beaucoupd’avantages: vouspouvez accueillir desclients sans devoir faire des travaux dans votre propre maison,vous avez à votre disposition tous les équipements technologiquesque vous désirez et vous êtes entouré de beaucoup compétencesdans différents domaines. OneOffice est un peu comme une plainede jeu (rires). Tout est très spacieux et ouvert, les couleurs sonttrès fraîches, il y a une superbe terrasse et une salle de jeu avecune Wii et une table de baby-foot.» Gwen fait du coworking depuisfévrier: «Vous avez l’impression de faire partie de la structureforte de la société. Vous jouissez de tous les avantages qui y sontassociés, mais vous êtes épargné par les limitations et conservezvotre liberté. Je suis vraiment convaincue par cette nouvelle formede travail avec un accent sur le partenariat et l’échange d’idéeset de connaissances. »Ph. OneOfficePh. The Hub


Travail eT vie privée: pas facile à concilierSéparéspar le travailParmi les obstacles à la vie amoureuse, on connaissaitla routine, l’arrivée des enfants, ou l’infidélité.Dans certains cas, le travail mérite de faire partiede cette catégorie ! En effet, flexibilité oblige, deplus en plus de couples essaient de maintenir laflamme malgré la distance géographique et/ou deshoraires décalés.Plus de possibilités de congés maisdes rythmes de travail plus intensesSelon une étude comparative effectuée par Randstad en 2002 puis en 2009, les salariés estimentque l’équilibre entre leur travail et leur vie privée s’est dégradé.Les salariés donnaient en 2002 une valeur moyenne de 7,3 sur 10. Celle de 2009 est tombée à6,8. En règle générale, plus la fonction est élevée, plus la baisse est importante. Mais c’est aussidans l’horeca (6,3) et dans le commerce de détail (6,6) que l’insatisfaction se fait le plus ressentir,tandis que dans les pouvoirs publics, on reste globalement satisfait (7).Les salariés qui travaillent à Bruxelles sont moins satisfaits de l’équilibre entre leur vieprofessionnelle et leur vie privée, note encore l’étude de Randstadt. Bruxelles affiche à ce niveauun score de 6,4 alors que la Wallonie et la Flandre obtiennent respectivement 6,6 et 6,9. Desdéplacements difficiles vers Bruxelles jouent probablement un rôle à ce niveau.Pourtant, les possibilités de concilier vie de famille et vie professionnelle sont multiples (tempspartiel, crédit-temps, congé parental ou congé sans solde). Randstadt remarque qu’entre 2002 et2009, le travail de nombreux salariés est sans doute devenu plus contraignant et admet que lessalariés doivent faire face à une intensification du travail.Tout le monde a certainement dans son entourage un couple en ‘jet lag’ professionnel.Pour répondre aux exigences de leurs boulots respectifs, ils doivent se contenter de peu detemps passé ensemble. Leurs horaires sont décalés et ils ont à peine le temps de se croiserle soir ou le matin. Ou un couple dont un des partenaires est un ‘intermittent du foyer’, obligéde vivre hors du domicile familial une partie de la semaine, voire sur de plus longues duréesdans le cadre de missions à l’étranger.Dans les faits, certains s’accommodent d’emblée de cette situation… ou finissent par s’y faire,quand d’autres arrivent difficilement à soutenir ce perpétuel décalage dans leur vie intime.Chacun réagit à sa manière face aux séparations, même si celles-ci ne sont que temporaires. Lafaçon dont elles sont vécues dépend aussi de la qualité du lien qui unit les deux partenaires,de leur histoire commune. Un couple sans enfant, par exemple, supportera sans doute plusfacilement un style de vie détaché.Quand il s’agit d’une famille, le conjoint le plus disponible doit composer à la fois avecl’absence de son partenaire et avec celle du père (ou de la mère) de ses enfants. Le quotidienpeut alors parfois paraître lourd et un peu trop solitaire. Mais d’un autre côté, ce ‘jet lag’peut aussi offrir au couple une liberté et une indépendance salutaires.Chaque cas est singulier. Mais la question de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privéese pose de manière plus aigüe pour ces couples abonnés aux absences de l’être aimé. Quellestratégie pour tenir le coup face aux aléas du quotidien ? Plus que jamais, s’organiser. Etpour préserver les sentiments ? Il faut ‘romantiser’ la chose : tous les amoureux n’ont pasla chance de fêter des retrouvailles aussi souvent !Sarah StuderTémoignage«I’ai appris à m’organisersans lui»La vie en couple n’est pas forcément unlong fleuve tranquille. La vie professionnellenon plus ! Les deux restent liés,comme le montre le témoignage d’Edithet Oscar. Fusionnels au début de leur relation,travaillant ensemble dans un cirqueitinérant, ils forment à présent un coupleà distance, séparés par le travail pour lui,par les obligations familiales pour elle.« Pendant trois ans, nous avons vécuet voyagé au rythme du cirque : pas dedécisions importantes à prendre, pas defactures à régler. Notre petit chez-noustenait sur 15 mètres carrés !. Jeunes amoureux,cette vie nous convenait bien. Puis,nous avons eu envie de fonder une familleet nous étions d’accord sur le fait que lavie dans un cirqueserait trop rude, tropcompliquée avec desenfants. »Le jeune couple semarie et s’installe àBruxelles. Edith trouveun emploi au muséeRené Magritte à Jette,tandis qu’Oscar rejointune société de transport routier international.« Ça a tout de suite été l’horreur !Il travaillait en ‘just in time’, une formuleoù les routiers se passent les remorquescomme une course de relais. Il partaittoute la semaine. C’était du 24 heuressur 24, chaque livraison était un exploit.C’était très stressant pour lui, comme pourmoi », se souvient Edith.De son côté, quand son contrat au MuséeMagritte se termine, la jeune femme travailleà l’accueil d’un centre médical. «Quand notre fils est né, Oscar a changé detravail, moins intense mais toujours dansle transport international, avec de longsdéplacements, des horaires décalés… J’aipris un congé parental à mi-temps : étantseule la semaine, c’était nécessaire pour«On se donnedes rendez-vous àl’improviste»assurer les horaires variables, de 8h à 20h.» Puis, le centre médical ferme et décrocherun emploi conciliable avec les horairesde la crèche se révèle un parcours ducombattant. Au cours de ses démarches,Edith apprend l’existence d’une dispensede recherche d’emploi pour raisons socialeset familiales, accordée notammentquand on a des enfants âgés de moins dequatre ans. Elle envisage sérieusementcette possibilité…Depuis, un deuxième garçon et une fillesont arrivés dans la maison achetée à lacampagne. « Pour l’instant, je suis officiellementmère au foyer. Mon mari estsur la route et nous n’avons que les weekendspour nous retrouver en famille. Ilarrive parfois qu’ilpasse pas trop loin dela maison au milieu dela semaine, alors on sedonne des rendez-voussur l’autoroute, ça metun peu de piment ànotre vie de couple ! »Au quotidien, Edithélève seule ses troisenfants âgés de 5 ans ½, 2 ans ½ et 8 mois.« Depuis la naissance de notre fils aîné,Oscar est sur les routes. En fait, je me suishabituée dès le début à ne pas attendred’aide de sa part, c’est comme ça. Notre viesans lui la semaine est bien organisée. Lesenfants aussi ont dû prendre l’habitudede ne pas beaucoup voir leur papa. Maisquand il rentre pour le weekend, c’est lafête ! »C’est une vie paisible, centrée sur la familleet les amis, qui leur convient bien même sielle ne leur permet pas beaucoup d’extras.« Après ? Je n’y pense pas encore. Peut-êtreque je trouverai un travail dont l’horairecorrespond à celui de l’école des enfants.Qui sait, peut-être qu’Oscar aura envied’un travail un peu plus sédentaire… »


06 METRO JOb DELUXEPrestige de l’UNiFOrMeCes entreprises qui « griffent »Photos : D.R.Les Belges n’aiment pas l’autorité et encore moins l’uniforme. Mais quand ilfaut représenter cette autorité, il s’agit d’être reconnaissable et bien différenciédes citoyens. On connaît généralement l’uniforme sous sa forme la plusclassique: un costume gris foncé ou bleu, pourvu des franges et autres accessoiresutiles. Avec les années, cette version désuète et statiquea évolué vers des costumes plus relax. Aujourd’hui, l’uniformepeut à nouveau être synonyme d’élégance. Les institutions etentreprises font désormais appel à des griffes connues pourdépoussiérer leur blason. Strelli pour la SNCB, Tim VanSteenbergen pour le parlement flamand, Stijn Helsen pourViage et Xandres pour Brussels Airlines. Petit tour d’horizondes uniformes belges griffés. A vous de juger.Au Parlement flamandC’est grâce à Tim Van Steenbergen que, depuis 2007, le personneld’accueil du Parlement flamand peut travailler dansune tenue pour le moins soignée. Le créateur belge a optépour un uniforme gris à la coupe moderne. Il a créé de remarquableschâles pour les dames et, pour les hommes, biensûr, l’accessoire de l’uniforme par excellence, une cravate.Certes, le choix du gris n’est pas très original ni très exotiquemais, au Parlement flamand, il n’est pas question d’avouer sacouleur. Cela permet de garantir une certaine neutralité. Une choseest sûre, les employés qui assistent les réunions parlementaires accueillentles invités et s’occupent du service postal remplissent aujourd’hui leur missionquotidienne avec style.Arne RomboutsBrussels AirlinesLes hôtesses de l’air glamour quifont tourner la tête de ces messieurscomme le font les pages centralesde ‘Playboy’ constituent un mythe très ancien. A quelques kilomètres d’altitude, laréalité de l’uniforme s’avère bien moins spectaculaire. Le personnel de cabine est composéd’employés de tous âges et de toutes mensurations qui doivent travaillerdans des climats très différents. Leur uniforme ne doit donc pas êtreuniquement chic et confortable, il doit également être ultra-flexible.L’uniforme féminin de Brussels Airlines est une création de la Maisonbelge Xandres, alors que la version masculine a été confiée auGroupe français Flory/Les Griffés Guy Laroche. Les chaussures pourhommes ont été créées par Ambiorix et celles des damesont été spécialement développées par la marqueitalienneVoltan. Les uniformes sont en parfaiteharmonie avec le logo de la maison et lacouleur des avions. Les tailleurs au styleintemporel sont bleu foncé, les sacs et leschâles rouge vif. Combinés au blanc parfaitdes chemises, ces uniformes reflètent classe,qualité et tradition. Formé de 14 boules quifont penser aux feux de piste et aux 14 destinationsafricaines de la compagnie, le «B»du logo de Brussels Airlines s’affiche de façondécontractée et discrète sur les châles et les ceintures.Le confort occupe par ailleurs une place de choixcar le personnel de bord doit pouvoir porter l’uniformetant dans le grand Nord qu’en Afrique. Tous lesmatériaux sont d’origine européenne et produitssur base des technologies les plus récentes. Lafinition est en téflon de sorte que les uniformessont infroissables et antitaches.Photos : D.R.Photos : S. HelsenAu Casino ViageLe Casino bruxellois Viage compte pas moins de 430collaborateurs. Le personnel de ce temple du jeu doitrefléter la classe et le glamour. C’est pour cette raison quele casino a fait appel au créateur limbourgeois Stijn Helsen,un nom qui se veut le garant d’un fin travail detailleur depuis trois générations. Dernier descendantde cette célèbre famille de Hasselt,ce designer connaît comme personne l’artde la confection. Il a appris le métierà l’école de couture Léon Mignon, atravaillé pour des maisons telles queVivienne Westwood à Londres et afait partie de l’équipe de créationdes costumes de «Spiderman»et de «Pirates desCaraïbes». Robbie Williams etLenny Kravitz ne sont désormaisplus les seuls à porter lescréations de Stijn Helsen puisquele personnel des tables de blackjack et de roulette du Viage en faitde même depuis un an. Les femmes ysont particulièrement sexy dans leur costumetypiquement masculin.


METRO jOb DELUXE 07leurs uniformesA la SNCBQuand on veut à la fois être en vogue et intemporel sans sacrifierle confort, on ne peut pas toujours compter sur les tendances volatilesde la mode. Les uniformes ne doivent pas seulement satisfaireà des critères de qualité en raison de l’usage intensif que l’on peuten faire au travail. Ils doivent aussi être toujours ‘dans le vent’.Après dix ans, la SNCB a voulu couper court au costume gris façon«Carven» et a proposé l’année passée à son personnel de nouvellesvestes Olivier Strelli. Le choix pource créateur belge ne s’est pas faità la légère. Le nouvel uniforme devaitnon seulement correspondre àl’image de la SNCB et aux valeurs dela société, mais il devait égalementêtre fonctionnel -en termes d’entretienet de confection-, confortableet en adéquation avec le look destrains eux-mêmes. Olivier Strelli aainsi créé une série d’ensembleshommes/femmes pour les accompagnateursde train, le personnelen gare et les employés aux guichets.Le gris foncé, le bleu, legris et le gris clair sont les couleursde base. Les petits détailsde couleurs et les chapeaux varientselon la fonction.Photos : D.R.Carrefour cherchedes Managers de Rayonet des Assistants Managerde Rayon pour sesmagasins à Bruxelles.Commerçant dans l’âme, vous aimez mener une équipe et vousretrousser les manches ? Appelez le 0800 11 200 ou surfezsur www.carrefour.eu/jobs et postulez maintenant !Vous et Carrefour, prêts pour l’avenir.


08 METRO jOb DELUXEQuand votre job vous rend impopulaireLa mauvaiseprofession, ou pas ?Ph. D.R.Nous aspirons tous à être reconnus pour le travail que nous effectuons et traitésavec un minimum de respect. C’est vite dit quand «contrôleur horodateur»,«arbitre» ou «inspecteur pour la sécurité de la chaîne alimentaire» est inscritsur votre carte de visite! Les personnes qui ont fait ce choix de profession sontellesaccueillies avec des sifflets, comme on a tendance à le penser?Marc Vervaeke, médecin-contrôleurElineMaeyens«La loi prévoit qu’un employé a droit pendant un mois et un ouvrier pendant 14 jours àun salaire garanti en cas de maladie. De leur côté, les employeurs ont estimé qu’ils devaientpouvoir se protéger. On a dès lors instauré la médecine de contrôle pour endiguer lesfraudes et les abus. Nous débarquons généralement chez les gens sans prévenir. Leurs réactionsvont de la confusion à la stupéfaction. Beaucoup se demandent pourquoi ça tombesur eux. J’essaie de rester juste et humain et d’expliquer aux gens qu’il est logique d’exercerun contrôle quand il y a une rémunération garantie. La grande majorité des contrôless’effectuent sans problème: la raison et la durée de l’absence ne sont généralement pascontestées.»«Bien sûr, les problèmes apparaissent quand nous émettons un avis négatif. Des chosesinsensées se sont déjà produites: peinture de ma voiture griffée, pneus crevés, agressionsverbales. J’essaie de ne surtout pas provoquer et de bien tout mentionner correctement.Il m’est arrivé à une reprise d’être menacé de mort. Heureusement, l’employeur avait lespreuves sur papier et a licencié la personnesur le champ. Je pense toutefoisque nous devrions être mieux soutenuset recevoir un statut. J’aime bien fairece travail, mais il n’est pas toujours facilede garder son calme et d’être surses gardes face à une éventuelle agression.De plus, le médecin-contrôleurest dans une position quelque peuinconfortable: il arrive souvent qu’onpense que nous contrôlons nos proprescollègues et remettons en cause leuravis, ce n’est pas notre but. Nous comprenonstout à fait qu’en début de maladieil peut être difficile d’évaluer letemps durant lequel une personne vadevoir rester chez elle.»Yamani El Bali,contrôleur horodateur«Je travaillais déjà comme étudiant pourParkeerbedrijf Antwerpen avant d’y être engagéà durée indéterminée et ça me plaisait.J’ai remarqué que j’ai évolué sur de nombreuxplans, surtout au niveau des contactssociaux. Je suis devenu nettement plus sociable.Nous faisons généralement notre tour à deuxet c’est très agréable. C’est un job varié: vous êtes souvent dehors, vous apprenezà connaître la ville comme le fond de votre poche, il arrive que vous aidiez un touriste àchercher son chemin, vous devez aussi pouvoir informer les habitants.»«Je me suis fixé comme objectif d’expliquer le plus clairement possible la politique en matièrede parking, de façon à ce que les gens sachent à quoi nous servons. Ils nous demandenten effet souvent ce que nous faisons dans leur quartier. Ils pensent que nous ne sommeslà que pour distribuer des amendes et faire de l’argent, mais notre but est d’apporter unestructure. Je trouve que nous créons aussi une image positive de la rue: je n’hésite jamais àaider une personne âgée à traverser. En tant que contrôleurs horodateurs, nous bénéficionsd’un bon suivi et d’une bonne formation: nous avons, par exemple, appris à conclure le plusvite possible une discussion et à ne pas nous engager trop loin dans ce genre de chose.C’est vrai, il nous arrive de tomber sur des gens grossiers. Cela se limite généralement à desinsultes. Mais nous ne faisons que notre travail. J’ai grandi à Anvers. Je trouve que c’estimportant qu’un contrôleur horodateur connaisse sa ville.»Ph. J. Van der HallenAlex Verstraeten, arbitre«J’ai été arbitre pendant 25 ans, mais j’ai maintenantdépassé la limite d’âge européenne officielle de45 ans. Après toutes ces années, mon bilan est detoute évidence positif. Arbitrer est une activité bienplus agréable qu’on ne le pense généralement. Vousfaites la connaissance d’énormément de gens, vousvous créez un cercle d’amis et si, comme moi, vousavez travaillé au niveau européen, vous apprenezaussi à connaître différentes cultures. Un bon arbitredoit être dégourdi et avoir la peau dure: ildoit pouvoir supporter beaucoup, apprendre à relativiser,répondre de façon appropriée, mordre detemps à autre sur sa chique. En tant qu’arbitre,vous êtes le représentant de la Ligue belge defootball. Les clubs pensent qu’un arbitre ne peutpas faire de fautes, mais c’est un être humaincomme les autres. De plus, c’est en forgeantqu’on devient forgeron. Nous prenons toutes nosdécisions en notre âme et conscience, en fonctionde ce que nous voyons.»«Il est vrai que quand onze joueurs se précipitent vers vous, vousvous dites parfois: «M…, est-ce que j’ai raté quelque chose?» Mais vous ne pouvez pas lemontrer: vous devez toujours vous en tenir à votre décision et, pour ce faire, vous devez êtredroit dans vos bottes. J’ai déjà été agressé, vous savez. La moindre décision déterminantepour le match est pratiquement toujours contestée. Quand j’étais assistant en quatrièmeprovinciale, je suis rentré à deux reprises chez moi sous protection de la gendarmerie.Généralement, cela ne va pas plus loin que des agressions verbales et des menaces, maiscela effraie les aspirants arbitres. C’est la raison pour laquelle nous sommes confrontés à unmanque d’arbitres. Les clubs devraient apprendre à leurs membres et à leurs entraîneurs àrespecter l’arbitre. Néanmoins, si vous avez un profond respect pour le football, l’arbitrageest et reste un hobby fantastique.»Sylvie Steenaert, contrôleuse pour la sécuritéde la chaîne alimentaire«Je suis contrôleuse dans le secteur de la distribution. Cela va des restaurants aux boulangerset aux bouchers. Avant, j’ai été responsable pendant dix ans du rayon frais d’unsupermarché et je voulais mettre à profit mon expérience en la matière. C’est la part laplus agréable de mon travail, rendre service à la population. C’est en outre un travail danslequel le contact humain est important: nous essayons de communiquer et d’informer dumieux possible.»«Bien entendu, les réactions à nos visites, généralement à l’improviste, sont souvent glaciales.C’est tout à fait typique de rencontrer une résistance quand on prononce le mot‘contrôle’. Certaines personnes sont très attentives quand vousleur donnez des explications, mais d’autres s’enfichent totalement. «Vous tombez mal» est l’unedes réactions les plus fréquentes. Oui, nous essayonsde ne pas trop perturber les activités, maisnous devons quand même voir comment cela sepasse sur place, non? Nous essayons toujours d’effectuerle contrôle de la façon la plus objective possibleet nous disposons pour ce faire d’une checkliststandardisée. Sur cette base, nous émettons desrecommandations, exécutons un second contrôle-car tout le monde a l’occasion de résoudre les problèmessignalés-, dressons un procès-verbal ou procédonsà une fermeture temporaire en cas de risqueimmédiat pour la santé publique. Pour une fermeture,nous devons être à deux et convoquons alorsun collègue qui se rend rapidement sur place. Je n’aipour ma part encore jamais été confrontée à de véritablesmenaces, mais cela arrive. J’essaie de resterneutre et de décider sans préjugés. J’adore faire cejob et je n’ai pas l’intention d’en changer (rires).»Ph. UEFAPh. FAVV


METRO jOb DELUXE 09mieUx gérer le stress aU travailPassez en mode‘slow’Trop d’impératifs, trop de délais, trop decontacts ! La rapidité et l’overbooking sont parfoisnécessaires. Mais on ne peut vivre son travailcomme un coup de feu permanent. Il faut ralentir,il y a urgence.AGE FOTOSTOCK / J. OutlandLe travail installe chez nombre d’entre nous de bienmauvaises habitudes. Passer sa pause midi en tête àtête avec votre écran, rester plus tard au bureau, répondreaux e-mails professionnels les soirs et les week-ends.Des petits travers qui n’ont l’air de rien mais qui, en s’accumulant,induisent un mode de fonctionnement stressant.A partir de là, si le rythme s’intensifie encore et si les exigencesdeviennent plus hautes, le boulot peut rapidementdevenir un enfer. Et dans ce cas, la vie personnelle est rarementépargnée.Pourquoi et comment en arrive-t-on à se fondre dans unrythme de travail invivable ? « Il y a beaucoup de raisons pourlesquelles les gens accélèrent. Globalement, c’est une cadenceimposée d’en haut: on demande à moins de travailleurs d’êtreplus efficaces», analyse le Dr Ulrick Van Soom, médecin dutravail chez Mensura. «Et à côté de cela, il y a de plus en plusde gens qui sont sans travail. C’est vraiment quelque chosequi me gêne dans notre société actuelle.»Les bénéfices secondaires qu’on en tire méritent d’être reconnus:«Cela dépend un peu de chaque employé, mais lesgens sont généralement fiers du travail qu’ils accomplissent.Il y a aussi le sentiment d’être utile ou même indispensable». On est ‘hyper’: hyper-connectés, hyper-réactifs,hyper-actifs. A toujours suivre le mouvement, on épuise insidieusementses réserves nerveuses. Passer en mode slow,pourtant, ce serait ralentir la ralentir la cadence pour gagneren efficacité.Urgent oU important ?Ce qui est urgent est-il vraiment important? Et ce qui est importantdoit-il forcément être traité dans l’urgence? La qualitédoit redevenir la priorité de toute l’entreprise. Il ne s’agit pasde perdre du temps inutilement, mais de trouver une organisationqui soit à la fois plus agréable et plus efficace.Un des points les plus importants pour encourager l’enthousiasmeest de soigner l’ambiance. Dans le livre ‘Elogedu bien-être au travail’, les auteurs D. Steiler, J. Sadowskyet L. Roche, enseignants et chercheurs français en management,ne disent pas autre chose. Quand une entreprise semet à organiser des séances de relaxation ou des séances demassage pour ses employés -même si l’intention est louablec’estqu’un mal-être est déjà installé.Il faut agir en amont et être attentif à ce que les employés sesentent bien dans l’entreprise et aient l’occasion de prendredu recul par rapport à leur travail. Pour un patron ou un responsablede service, il s’agit de favoriser le travail d’équipe,d’être à l’écoute, sincère dans ses rapports et présent physiquement.Sauf exception, on ne perd pas son temps ens’intéressant aux gens.Sarah StudertémoignageLe spécialiste de l’espresso va pianoA l’origine du mouvement ‘slow’, une ville italienne, Turin,où quelques-uns ont imaginé une opposition tranquille àl’implantation d’une enseigne MacDo. L’entreprise turinoiseLavazza s’est associée, dès 1996, au Slow Food, mouvementéco-gastronomique qui s’est répandu lentement mais sûrementà travers l’Europe. Sur le marché belge, c’est la sociétéEuro Espresso qui distribue les produits Lavazza. Son directeur,Jean Platini, a pris le temps de répondre à quelquesquestions à propos de son entreprise et de son rythme defonctionnement.‘Slow’: qu’est-ce que ce mot évoque pour vous?«Eh bien, je suis convaincu que pour faire quelque chose de bon etde bien, on a besoin de temps. Pour servir un bon espresso, il faut30 secondes. »Trente secondes, ce n’est tout de même pas long.«Tout est relatif. Il y a de circonstances où cinq minutes peuventsembler interminables. Il y a quelques années, nous étions en pourparlersavec des gestionnaires de stations essence qui trouvaientque faire attendre les clients pour un café, ça n’allait pas. Alors ilfaut prendre du lyophilisé, forcément de qualité inférieure… Maisje remarque que les mentalités changent: les gens acceptent mieuxqu’avant d’attendre pour ce qu’ils veulent.»A quel rythme fonctionne l’entreprise Lavazza ?«Au départ, c’était typiquement une ambiance à l’italienne, calme,où on aborde les difficultés quand elles se présentent. Mais ça achangé, forcément, depuis que l’entreprise s’est étendue au niveauinternational, avec des unités de production en Inde et au Brésil.Il faut davantage anticiper. Mais en comparaison avec certains trèsgrands groupes, nous sommes moins soumis à la logique de rentabilité.Quand un nouveau produit sort sur le marché, on nous laissele temps de le faire connaître. C’est toujours la famille Lavazza quiest aux commandes, nous ne sommes pas à la merci d’actionnaires.»En tant que directeur d’entreprise, pratiquez-vous le ‘slow management’?«On essaie de résister à un rythme trop effréné, sinon c’est intenable.Nous essayons de maintenir un rythme de travail confortable.En Belgique, nous formons une équipe de 15 personnes où tout lemonde se connaît bien, ce qui rend les rapports simples et efficaces.Je pense aussi que, pour réduire la pression, il est primordial d’êtrele mieux organisé possible, que tout roule facilement sans trop d’imprévus,que chacun sache ce qu’il a à faire. Cela demande un peuplus de temps, mais c’est une stratégie efficace.»


10 METRO jOb DELUXEDes étuDiants en Dernière année nous Dévoilent leurs ambitionsJe veux devenir(indiquez ici votre préférence)Une armada d’étudiants débordant d’ambition va débarquer d’ici peu dans un nouveau monde: celuide la vie professionnelle. Quatre étudiants en dernière année nous dévoilent leurs ambitions, leurs attenteset leurs rêves. Dont nous prendrons le pouls en septembre, puisque nous avons l’intention de leurpasser un coup de fil à la rentrée pour voir où ils en sont.AGE FOTOSTOCKJelka Van Duyse a 23 ans et sera diplôméeen juin. Elle est titulaire depuisl’année passée d’un masteren histoire, auquel elle espère, d’iciquelques semaines, ajouter unmaster en gestion culturelle. «Jesuis entièrement satisfaite de monchoix d’études. Toutefois, avec unmaster en histoire uniquement,les possibilités de travail sont relativementlimitées, d’où mon annéesupplémentaire.» Jelka entend biense mettre au boulot le plus vite possible.Elle aimerait décrocher un emploidans le secteur du patrimoine: «Ce domainem’intéresse de par ma formation en histoire et le secteur dela culture m’attire. Le job de mes rêves? Hum, je ne sais pas(rires). Ou si, j’aimerais beaucoup collaborer à des projets:j’aime le changement. Je travaille pour l’instant à un projetpratique au Stadsmuseum Gent, le STAM, et -à vrai dire- bosserdans ce musée ne me déplairait pas non plus (rires).»Bien que, pour l’instant, Jelka n’ait pas beaucoup de tempsà consacrer à la recherche active d’un travail, elle surveillequand même les offres d’emploi: «L’emploi ne se porte pastellement bien dans le secteur de la culture. Cela ne va pasêtre facile de trouver tout de suite un travail.» Jelka est réalisteet ne va pas faire sa dégoûtée: «Je ne vais pas trop vitedire non. Si je n’arrive pas immédiatement là où je veuxaller, je vais provisoirement faire autre chose afin de gagnerma vie quand même. Cela ne m’empêche pas entre-tempsde rester à l’affût des emplois qui me conviennent vraiment.Je ne vais surtout pas me tracasser quant à mon avenir. J’aimeraisêtre au travail en août, mais j’ignore totalement si cedélai est réalisable.» Quoi qu’il en soit, Jelka a déjà peaufinéson CV pour la période d’intense recherche d’emploi quis’annonce: «Je vais aussi aller me renseigner auprès d’uneconnaissance qui est dans la branche du recrutement, pourvoir ce qu’on peut ou non faire figurer sur un CV. Quant aureste, je ne peux pas faire grand-chose de plus que de chercherintensivement, non?»Ph. J. Van RoyenMatthieu hage va sur ses 25 ans. Il a déjà décroché unbaccalauréat en informatique et termine actuellement unespécialisation en sécurité informatique. «Je dois encore remettrepas mal de travaux et présenter mes examens, maisj’aimerais bien commencer à travailler au 1er juillet. Pourquoi?Parce que c’est nécessaire sur le plan financier: j’habiteavec ma copine et nos parents vont bientôt arrêter denous sponsoriser.» Matthieu n’a qu’une seule ambition danssa vie privée et professionnelle: «Etre heureux! Quel que soitle boulot que je fasse, cela n’a aucun sens si je ne me senspas bien dans mon travail et dans ma vie privée. Mon job derêve me permet donc de concilier ces deux mondes et deme sentir bien dans tout ce que je fais.» Matthieu restecool: «Ces derniers temps, j’ai reçu des e-mails d’entreprisesqui sont à la recherche de nouveaux collaborateurs.Il y a donc pas mal de postes à pourvoir, ce quim’ouvre un grand éventail de possibilités dans différentsdomaines. Je suis actuellement toujours dans lacourse pour un job d’analyste fonctionnel chez INGBelgium à Bruxelles. Tout baigne pour l’instant.» Notreétudiant en IT a déjà bien réfléchi à ses atouts: «Je suistrès critique à propos de mon propre travail, je m’entiens aux faits et aux chiffres plutôt qu’aux sentiments, jene suis pas vite stressé et je supporte bien la critique, je suisoptimiste et j’aime le domaine dans lequel je vais être actif.Mais, par-dessus tout, je veux continuer à apprendre, et c’estaussi mon objectif principal dans mon futur travail. J’aspirevraiment à travailler, surtout pour mon indépendance financière.Je vais probablement avoir moins de temps pourfaire ce que je veux quand je veux, mais je suis bien décidéà employer mes loisirs de façon optimale.»auDe Claessens est âgée de 26 anset a presque terminé ses études destyliste-modéliste. «Ma créativité acommencé à s’exprimer au coursde mes études secondaires, créerest un exutoire pour moi.» Audepeut s’installer à son compte outravailler dans une entreprise.«Bien évidemment, je préféreraistravailler comme styliste,c’est mon rêve (rires). C’est le joble plus créatif dans ma branche.Quand vous créez pour une marquedéterminée, vous devez -c’est évidentresterfidèle au style de cette marque. J’aimeraistrouver un employeur dont le style est proche dumien, c’est-à-dire plutôt urbain. Ce serait fantastique si jepouvais bosser pour une marque comme Marithé + FrancoisGirbaud.» Devenir indépendante, Aude ne le sent pas: «C’esttrop de travail et un trop grand risque. Je veux aussi profiterde la vie.» Aude est bien consciente qu’il est fort possiblequ’elle ne trouve pas tout de suite un travail qui lui plaîtentièrement. Elle envisage alors en attendant de travailleréventuellement comme vendeuse, ce qui lui permettrait derester active dans son secteur. «C’est encore toujours un peula crise, il se pourrait dès lors que je doive commencer aubas de l’échelle. Je me tracasse quand même un peu, maisj’ai encore le temps. Cet été, je vais d’abord prendre des vacancespendant un mois ou deux!» Notre étudiante vientPh. W. de Moorde terminer un stage chez Bellerose et travaille à son projetde mémoire, une collection de vêtements pour hommes.«Je crée des vêtements tant pour les hommes que pour lesfemmes. Je suis bosseuse et créative, c’est sur ces points queje vais insister quand je proposerai ma candidature. J’ail’intention de faire un beau lookbook reprenant des illustrationsde mes créations et de montrer ma détermination.J’espère que je vais trouver un travail où je continuerai à apprendrechaque jour. Un travail répétitif dans une ambiancenégative serait un véritable cauchemarpour moi, je veux de nouveauxdéfis à relever.»Ph. D.R.arnauD Boutens espèredevenir pilote de ligne. Il vabientôt avoir 21 ans et décrocherson diplôme d’«AirlineTransport Pilot Licence».Il veut faire ce dont tantd’hommes rêvent quand ilssont petits garçons, mais ilest bien conscient que cela nesera pas facile. «A cause de l’économieà la traîne, beaucoup decompagnies aériennes n’engagent pas.J’ai entendu que la situation est en train de s’améliorerlentement.» Quand nous l’avons contacté, Arnaud avaitpresque terminé ses études, à l’exception d’un tout derniercours théorique. «J’aimerais travailler le plus vitepossible, je cherche déjà activement. Rien que dans maclasse, nous sommes 30 à avoir terminé, c’est plus qued’habitude. Il y a déjà trop de pilotes diplômés en Europeoccidentale et comme la plupart des compagniescherchent des pilotes expérimentés, il n’est pas facile detrouver quand on sort de l’école.» Si Arnaud est réaliste, ilest aussi motivé: «Si je ne trouve pas directement un job depilote, je vais probablement poursuivre des études. Dans ledomaine économique probablement. Bien entendu, je vaiscontinuer à chercher comme pilote, car c’est ce que je veuxfaire. En Belgique, il n’y a pas tellement de possibilités, maisà l’étranger il y a beaucoup de grandes compagnies, doncqui sait?» Arnaud connaît quelqu’un qui a trouvé une sortede solution intermédiaire: «Il travaille actuellement au soldans une compagnie aérienne, pour un salaire moins élevé,mais il commencera l’année prochaine comme pilote. Jepourrais certainement faire quelque chose de ce genre, maisil y a aussi énormément de candidats.» C’est la sensation deliberté et d’aventure qui plaît tant à Arnaud dans ce job. Iladorerait être une à deux semaines loin de chez lui pour desvols long-courrier.Eline Maeyens


METRO jOb DELUXE 11ilS donnent tout à leur profeSSionHeures sup’et adrénalineIls pensent boulot 24h sur 24, voyagent nonstopou accomplissent des missions dangereuses.Pourtant ils aiment leur métier plusque tout. Rencontres avec trois de ces travailleursqui ne connaissent pas le métro-boulot-dodo.Nassim Khabazi travaille entre 70 et 90 heures parsemaine. Il est l’un des patrons de deux enseignesbruxelloises bien connues: le Kokob et l’Amourfou. En semaine, il termine «tôt». Vers 1h ou 2h du matin.Le week-end l’entraîne souvent jusqu’à 6h ou 8h. Lesecret de cette pile Duracell? «Ton travail doit t’apporterdu plaisir. Pour les gens qui travaillent dans l’Horeca, ceplaisir c’est d’offrir un moment détente aux clients. C’estcomme faire un massage. Cela demande de l’énergie,mais le fait d’en donner t’en procure en retour.»Anthropologue de formation, Nassim prend part à l’ouverturedu Kokob en 2007. Un restaurant qui vise à fairedécouvrir la cuisine et la culture éthiopienne. Trois ansplus tard, il reprend l’Amour Fou avec Pierre Barbieux,un de ses associés, où ils servent des hamburgers maison.«J’ai parfois l’impression de faire plus d’anthropologiepratique dans l’Horeca que certains chercheurs», observeNassim en plaisantant. «Chacun est influencé parson origine, sa culture, son milieu. En tant que patron,tu dois essayer de comprendre les personnes avec qui tutravailles, ainsi que les clients.»Si, comme dit le proverbe, les cordonniers sont les plusmal chaussés, les patrons de restos ne sont pas toujoursles mieux nourris. «Tu manges tard, après le service.Quand le stress ne te coupe pas l’appétit.» À terme, cejeune papa se voit mal continuer à ce rythme effréné.«Ça a un impact sur ta santé et ta vie de famille. Mais jepense qu’il est possible d’aménager les choses. À conditionde savoir déléguer.» Un petit coup de pouce de lapart des politiques serait aussi le bienvenu. « Il faudrait,par exemple, davantage de structures qui accompagnentles petits indépendants. Il existe des aides à la créationd’emploi, comme l’article 60. Mais les petites entreprisesne profitent pas de ces mesures, parce qu’elles n’ont pasle temps de s’en occuper.»Sur leS bancS du parlementLongtemps militant actif à la locale schaerbeekoised’Ecolo, Vincent van Halewyn est a été élu aux dernièresélections régionales à Bruxelles. Le député n’a pas unagenda de ministre, mais sa fonction l’amène tout demême à travailler tard le soir et le week-end. Quand onlui demande combien d’heures il preste par semaine, ilréfléchit un instant. «Entre 40 et 60», hésite-t-il. C’est que,quand on aime, on ne compte pas. «J’ai le luxe de vivrede ma passion. Avant, je le faisais bénévolement. Je meconsidère donc comme un grand privilégié.» À la maison,Vincent pense encore et toujours politique. «Quandon regarde le JT, quand on parle des embouteillages avecdes amis… On est toujours en train de penser politique.Il n’y a que quand je cuisine ou que je jardine que j’arriveà déconnecter.»Les métiers de la politique ont la réputation d’être stressants.«Le plus dur, au début, c’est le combat politique.Il faut pouvoir assurer face à des politiques plus expérimentésque vous», confie-t-il. Le jeune député tient toutefoisà tempérer l’image, parfois répandue dans le grandpublic, selon laquelle la politique ne serait qu’un jeud’influences digne d’un feuilleton de Dallas. «Chaquemétier a ses codes. En politique, on est dans des rapportsde force, qui peuvent être perçus de façon négative del’extérieur. Mais la politique, c’est la confrontation deprojets de société différents. La politique est conflictuellepar essence, et c’est très sain comme ça!»Autre particularité: en politique, on n’est jamais assuréde sa place. «Ça stresse beaucoup de gens et je trouvecela dangereux. Car l’objectif n’est pas de travailler pourse faire réélire. Personnellement, ne pas savoir ce que jeferai dans quelques années ne m’inquiète pas tellement.Peut-être parce que je sais que je ne resterai pas en politiquejusqu’à mes 65 ans. Je pense que ça demande uneénergie qu’on peut difficilement garder intacte touteune vie durant. Et si on perd cette énergie, mieux vautlaisser la place.»retour d’afghaniStanLe capitaine Mouzelard est rentré d’Afghanistan en janvier2010. À Kunduz, son bataillon a pour mission de formerles troupes afghanes. En dehors des entraînements,les Belges accompagnent également les Afghans dans desopérations de contrôle sur le terrain. En six mois, il lui arriveplusieurs fois de se faire prendre en embuscade et tirerdessus. «On sait qu’il y a toujours un risque de mourir.On ne s’en rend pas vraiment compte au moment même.Les exercices sont tellement réalistes qu’on a l’impressiond’avoir déjà vécu cette situation, même si c’est plus tendu.Après coup, on se dit qu’on a de la chance d’être en vie,mais aussi qu’on a provoqué cette chance», confie le militaire.L’Afghanistan constitue sa deuxième mission, aprèsle Kosovo. «Avant de partir, j’éprouve toujours le besoinde faire le tour de tous mes amis, de ma famille. Au cas oùje ne reviendrais pas… D’un autre côté, on peut tout aussibien se tuer en faisant du vélo à Bruxelles», relativise-t-il.Christophe Mouzelard hésitait entre le droit et l’armée. Ila choisi l’armée «presque au hasard», parce que ça lui permettait«de faire quelque chose pour le pays et d’exercerun métier à la fois intellectuel et physique». S’éloignerde sa famille lui pèse parfois, mais il ne regrette jamaisson choix. «Ma motivation, c’est l’aventure et la vie engroupe. À l’armée, il y a une grande mixité sociale. Il ya peu d’endroits où des universitaires croisent des gensqui ont seulement leur diplôme de troisième secondaire.L’Afghanistan a été pour moi une expérience de vie forte.Pendant ces six mois, mes collègues ont été comme unedeuxième famille pour moi.»Sandrine WarsztackiPh. McPHOTO


METRO jOb DELUXE 13Mettre à profit son teMps libre coMMe deMandeur d‘eMploiChômage productifBeaucoup de gens sont amenés à traverser une telle période sans travail durantleur carrière. Vous pouvez passer des heures entières devant la télé ou le pc, vautrésur un lit de friandises. Ou vous pouvez au contraire profiter de votre tempslibre pour faire un tas de choses.AgE FOTOSTOCK / S. MullenbergBeaucoup de gens se sentent coupables, inférieurs ou ratés quand ils seretrouvent sans travail. Il faut dire que votre entourage vous regardealors souvent d’un œil méfiant en disant: «Il y a pourtant assez de travail.»Hans De Witte, professeur en psychologie du travail à la KU Leuven:«Beaucoup d’études ont été menées quant aux effets du chômage, aussi biendans le passé qu’aujourd’hui. Les principaux résultats sont négatifs: le chômagea un effet négatif sur tous les aspects du bien-être, de la santé et la situationsociale. Plus le chômage dure, plus les effets négatifs s’aggravent et plusils sont difficiles à maîtriser.» Mais il existe pas mal de solutions pour garder votredignité et votre détermination et sortir indemne de cette période difficile.Ph. D.R.satisfaction«Pour comprendre pourquoi le chômage est une période si ennuyeuse,nous devons regarder les besoins que le travail combleet ce qui le rend donc si attrayant», explique Hans De Witte. «Lechômage est en fait l’image inversée du travail.» D’après lui, letravail satisfait un certain nombre de besoins essentiels:1. Le travail offre de la structure. Si vous êtes au chômage, vousperdez cette structure et risquez de tomber dans la monotonie.2. Votre job vous offre la possibilité de créer des relations en dehorsdu cercle familial. Une personne qui est au chômage sesent souvent isolée et seule.3. Grâce à votre job, vous obtenez un statut et de la considération.La société dicte de nos jours que nous sommes ce que nousfaisons. Dire que vous êtes au chômage n’est donc pas suffisant.4. Notre travail nous permet d’utiliser nos capacités et de nousépanouir. Le travail résulte de plus en un produit palpable ouun résultat clair. Ce n’est plus du tout le cas quand vous êtes auchômage.5. Et enfin, le travail nous permet d’apporter une contribution à lasociété, ce qui nous amène à plus de reconnaissance.activités encourageantesPour Hans De Witte, l’objectif est de faire pendant cette périodede chômage des activités qui combleront les besoins citésci-dessus. «Le plus important est de créer des objectifs àlong terme.» Faites aussi en sorte, dans votre enthousiasmeà remplir votre temps libre, de ne pas oublier de chercherun nouveau job. Jens Meert est consultant pour le bureau derecrutement Orpsy: «Dans un CV, je regarde avant tout lespoints suivants: formation, expérience, cohérence. Y a-t-ilune cohérence dans la construction de carrière ou le candidatpasse-t-il d’un domaine à un autre?»rendez-vous utile bénévoleMent«Le bénévolat est une bonne option», dit le Pr De Witte. Le bénévolatrépond en fait à tous les besoins que le travail comblehabituellement. Vous ne pourrez peut-être pas mettre à profittoutes vos capacités, mais cela vous permettra d’apprendre beaucoupde choses. Et de plus, vous apportez votre contribution à lasociété. Il est d’ailleurs possible que pendant votre travail bénévole,vous rencontriez des personnes qui vous aident à retrouverun job. Vous pouvez aussi aider des gens dans votre entourage:pour des travaux ou du baby-sitting.approfondissez vos connaissancesSuivre une formation ou faire des études complémentaires peutaussi être utile pendant votre période au chômage. Une formationvous offre tout d’abord de la structure: vous avez à nouveauune raison de vous lever et d’aller vous coucher. De plus, vousapprenez des choses et entretenez vos contacts sociaux dansvotre cercle d’études. Et vous augmentez vos chances de trouverdu travail car vous ajoutez un atout attrayant à votre CV. Vouspouvez aussi suivre une formation à l’entretien d’embauchepour apprendre toutes les ficelles.proposez vos servicesVous pouvez aussi vous porter volontaire pour un stage.Toutes les grandes sociétés ne sont pas à la recherche de nouveaupersonnel, mais certaines sont peut-être disposées à accueillirun bénévole dans leur équipe. Vous ne pourrez qu’entirer un avantage: vous ne serez pas assis toute la journée devantvotre télé, vous acquerrez de l’expérience et serez entouréde personnes créatives. «C’est aussi une bonne option»,ajoute Jens Meert. «Une personne qui fait des choix réfléchiset qui veut vraiment s’investir fera bonne figure.»redéfinissez-vousSi vous êtes au chômage depuis un certain temps, il est utiled’évaluer où vous vous situez et de chercher vers quoi vousvoulez vous diriger. C’est le moment idéal pour vous réorientersi nécessaire. Il est aussi important de vous ‘désintoxiquer’de votre précédent travail. Car ce travail vous acertainement influencé: dans votre approche des choses,votre manière de parler, de réfléchir. Ce n’est pas une étapefacile car vous devez sérieusement réfléchir sur vous-même.Essayez d’aborder cette auto-évaluation de la manière laplus positive possible.les hobbies et les voyagesQuand nous travaillons, nous avons immanquablementtrop peu de temps libre. Le chômage peut largement comblerce manque. Vous pouvez faire des choses pour lesquellesvous n’aviez jamais assez de temps dans le passé:créer vos propres vêtements, dompter des vagues tropicalessur votre planche de surf, ressortir votre chevalet de peintre,découvrir tous les coins du monde. Hans De Witte apportecependant une nuance: «De telles activités sont assez limitéesdans le temps. Prenez l’exemple des vacances: c’est unefaçon de vous détendre après une période d’effort. Mais sivous n’êtes pas amenés à faire des efforts parce vous n’avezpas de travail, prendre des vacances n’a aucun sens. A longterme, un voyage ou un nouveau hobby ne vous apportepas une satisfaction suffisante.» «Les soi-disant années sabbatiquesont du mal à nous convaincre», ajoute Jens Meert.«Quand une personne s’est retrouvée sans emploi durantune longue période ou s’est éclipsée quelque temps, on sepose des questions sur son comportement. Pourquoi la personnene s’est-elle pas proposée sur le marché de l’emploi,ou pourquoi n’a-t-elle pas travaillé en tant qu’intérimairedans l’attente d’un travail qui lui convient? Nous sommesaussi très prudents avec les gens qui entreprennent desvoyages de quelques mois tous les deux ans. Si c’est dansleur nature, le futur employeur sera aussi confronté à cela.Par contre, si la personne est plus âgée et veut achever tranquillementsa carrière, une année sabbatique est alors plusfacile à justifier.»Eline MaeyensA LA RECHERCHE d’UNECARRIERE QUI VOUS VACOMME UN GANT?Uterqüe est synonyme d’accessoires de mode, sacs, chaussures,bijoux et vêtements exclusifs pour la femme. Dans lemonde entier Uterqüe donne le ton avec élégance, pour un looktotal sophistiqué.En Belgique, Uterqüe est présent à Bruxelles, Anvers, BrusselsAirport, Louvain-La-Neuve, Hasselt, Knokke et Woluwé.Vous partagez notre passion pour la beauté, vous avez l’oeil pourle détail et la mode, vous voulez relever un défi offrant de réellesopportunités de carrière? Dans ce cas, vous êtes celui/cellequ’Uterqüe recherche.^ Postulez en ligne via:www.jobsinfashion.beSHOP MANAGER• AnversASSISTANT MANAGER• AnversCOLLABORATEUR/TRICECOMMERCIAL(E)• Woluwé• Louvain-La-Neuve• Brussels Airport• AnverséTUdIANTS• Knokke• Anvers


12 METRO jOb DELUXEAccessoires de bureAuDécorez votre bureauLe bureau, un endroit ennuyeux ? Faitesen sorte de mettre quelques chouettesgadgets sur votre table et vous rendrezainsi votre vie au bureau nettement plusagréable. Que ce soit une nouveauté ouune valeur sûre, il y a l’embarras du choixau rayon des accessoires.bibliothèquePour le vingtième anniversaire de Lexon,Design Wright, un duo de créateurs londoniens, a développéune gamme originale d’accessoires de bureau, la ‘BURO’collection. La collection dans son ensemble nous rappelle une série de livres : lesaccessoires pour votre table de travail ont été réalisés dans des dimensions quasiment égales desorte à pouvoir les mettre l’un à côté de l’autre ou les empiler. Votre bureau aura l’air ordonné et paisibleplutôt que désordonné à cause de votre fouillis d’ustensiles de bureau. Il n’est évidemment pas nécessaire d’achetertous les accessoires mais l’ensemble est superbe. Il se compose entre autres d’une machine à calculer, d’un calendrier,d’une agrafeuse, d’une loupe et d’un dérouleur de papier collant, à chaque fois dans les mêmes dégradés de couleur. Lesaccessoires BURO sont disponibles dans les tons verts, violets et gris. Prix : 12, 15, 19 et 29€, en fonction de l’accessoire.www.lexon-design.comPierre « Pense-bête »Les post-its bien que pratiques sont un vrai supplicepour les yeux. Les couleurs vives en différents formatsfont de votre bureau un vrai bazar. Mais ils vousaident bien sûr à vous rappeler ce qu’il vous reste àfaire et sont pour cette raison indispensables pourun tas de gens. Le ‘Memory Stone’ de Stelton est unetoute nouvelle solution pour tous vos problèmes demémoire : il s’agit d’un bloc-notes en porcelaine avecson stylo fixé dessus. Un court message, un numérode téléphone, vous pouvez tout inscrire sur la surfaceen porcelaine. En dessous du socle en caoutchouc quiempêche ce bloc-notes de se déplacer, se trouve uneéponge qui vous permet d’effacer vos notes. Prix :environ 35€.www.stelton.comblocs-jouetsPour les petits parmi nous, il y a la LEGO Architecture,une collection particulière de blocs deconstruction LEGO. Ces paquets permettent dereconstruire de grands monuments ou des architecturesiconiques. Vous aurez du pain sur la planchesi vous choisissez ce passe-temps après votre boulot.De plus, le résultat aura l’air très impressionnantdans votre espace bureau. Le choix est limité maissans aucun doute très apprécié par les amateursd’architecture : l’Empire State Building, le SeattleSpace Needle, le Musée Guggenheim et la célèbremaison de la cascade de Frank Lloyd Wright ou lamaison Farnsworth de Ludwig Mies van der Rohe.Les uns sont plus difficiles que les autres, le nombrede blocs varie entre 60 et 800 environ. Le prix varieaussi en fonction de la complexité du set. Prix :environ à partir de 20€ à 90€.www.lego.com


METRO jOb DELUXE 13Nouvel ordiNateurEt pourquoi pas un petit Apple pour vous divertir ? On ne peut pas vraiment direqu’il s’agit d’un ‘accessoire’ mais le nouvel ordinateur de bureau iMac embellitcertainement votre espace de travail. A l’extérieur, il ne présente pas de grandschangements : le design en aluminium reste quasiment inchangé. Mais lescomposants ont quant à eux subi quelques changements importants pour plusd’efficacité et de rapidité. C’est ainsi que le nouvel iMac est le premier ordinateurde bureau à être équipé de la technologie I/O Thunderbolt, une technologie rapidepour le transfert de données. De plus, il est équipé de la caméra HD FaceTimepour vos vidéoconférences et tous les modèles ont un processeur Quad Core ainsique des processeurs graphiques ultra-rapides. L’iMac est disponible en version21,5 pouces et en 27 pouces. Prix : à partir de 1.149€.www.apple.comEline MaeyensCarNet de Notes artistiqueLes carnets de notes et agendas de la légendairemarque Moleskine nous sont bien connues. Sivous trouvez que ces carnets ne sont pas encoreassez originaux, il y a la Moleskine Artist Marketplace.Sur cette plateforme en ligne, vous trouverezdes carnets Moleskine personnalisés créés pardes artistes. Beaucoup d’artistes différents ont desstyles et des techniques différentes, il est donc peuprobable que ne trouviez rien qui vous plaît. Laplupart des exemplaires ne sont pas si bon marchémais vous aurez la particularité de pouvoir décorervotre bureau avec une petite œuvre d’art. Certainsde nos préférés sont les carnets avec autocollanthumoristique créés par un artiste nommé Clapics.Son ‘Homelesskine’ montre un petit vieux avecune barbe grise, sur ‘Redskine’ est représenté unindien et sur ‘Moleskinhead’ bien évidemment unskinhead. Prix : environ à partir 11€.artistmarketplace.moleskine.comaquariumCertaines personnes mettent une photode leurs enfants sur leur bureau, d’autrespréfèrent un peu plus d’animation. Unaquarium est un accessoire de bureauoriginal pour tous les amis des animaux.Mais comme un bocal n’est après toutqu’un simple bocal, la marque Chia’sso acréé un aquarium en forme de bloc à appartementsdans le style South Beach. L’Aquatic condo est fait de plastique blancrésistant avec à l’intérieur un réservoiren verre amovible pour permettre denettoyage. Les aquariums ont été conçusde telle manière à ce que puissiez les empilerpour pouvoir mettre des poissonssur différents étages. Cette maison pourpoissons attirera sans aucun doute l’attentionde vos visiteurs. Prix : environ 22€www.chiasso.com

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