Context N° 1-2 2010 - La réunionite (PDF, 8427 kb) - Sec Suisse

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Context N° 1-2 2010 - La réunionite (PDF, 8427 kb) - Sec Suisse

01-02 2010Le magazine des employés de commercePostcode 1 SEC Suisse – CP 3072 – 2001 NeuchâtelJABCH-2001 NeuchâtelPP/JournalManagementTenir des séancesde travail efficacesMarketingVendre nécessite unerelation de confianceEntretien d’embaucheSe préparer et répondreavec sérénité


Expédition sur mesure des colis :la logistique, c’est aussi cela.La Poste Suisse distribue plus de 100 millionsde colis par année en respectant,pour chacun d’eux, les vœux de l’expéditeur:très rapidement, contre signature,jusqu’à une heure déterminée, avec unsoin par ticulier, etc. A l’image de l’expéditeuret du destinataire, vos besoinssont individuels. La Poste Suisse proposeà sa clientèle commerciale de nombreusesmanières d’ex pédier un colis.Aussi vite que vous le souhaitezVotre envoi doit-il parvenir à son destinataireavant 9 h? Swiss-Express «Lune» est la prestationqu’il vous faut. En règle générale, cesenvois peuvent être déposés jusqu’à la fermeturedes guichets dans chaque office deposte. Nous distribuons Swiss- Express «Lune»le samedi également. Vous ne voulez pasd’express mais une remise rapide tout demême? Alors optez pour PostPac Priority,avec distribution le jour ouvrable suivant (dulundi au vendredi). Votre envoi doit-il coûtermoins cher? Avec PostPac Economy, votrecolis arrive à destination, dans toute la Suisse,dans les deux jours ouvrables (du lundi auvendredi).Avec la formule de dépôt que voussouhaitezAvec quelque 2400 offices de poste, La PosteSuisse dispose du réseau de dépôt de colis leplus dense de Suisse. Mais la clientèle commercialepeut aussi déposer ses colis auprès del’une des quarante bases de distribution auxhoraires prolongés pour les envois PostPacPriority. Afin de gagner encore plus de temps,vous pouvez enfin nous demander de venirrecueillir vos colis, soit à intervalles réguliersselon des horaires convenus, soit en fonctionde vos besoins.Aussi personnalisé que vous le souhaitezNombre de prestations complémentaires viennentpersonnaliser l’envoi de colis. La prestationAs surance fait passer notre responsabilitéde base de CHF 500.– à un maximum deCHF 5000.–. Avec la prestation Signature, l’envoiest remis contre signature. Nos clientscommerciaux peuvent donner des instructionsspécifiques pour que leur colis soit d’abord annoncépar téléphone ou soit déposé directementà l’étage de la réception. La Poste Suissepropose bien d’autres prestations encore.En ligne, comme vous le souhaitezEn votre qualité de client commercial, My PostBusiness vous propose un large éventaild’applications en ligne protégées par mot depasse. Profitez-en pour simplifier la gestionde vos envois et optimiser vos processus, parexemple grâce aux données relatives à voscolis ou encore aux rapports quotidiens mis àvotre disposition. La Poste vous offre en outredes Webservices très pratiques, à intégrer dansvos propres systèmes.Pour tous vos besoins en logistiqueNous transportons et livrons vos envois où et quand vous le voulez. De manière rapide,fiable et avantageuse.• Leader du marché des envois de messageries, express et innight, nous transportonstous vos envois urgents.• Nous acheminons plus de 100 millions de colis par an et distribuons 98 % d’entre euxdans les délais, ce que confirment des enquêtes indépendantes.• Nous proposons le transport de marchandises par unités isolées, chargements partielsou chargements complets ainsi que leur stockage et autres services additionnels.• Nous concevons des solutions sectorielles complètes.• www.mypostbusiness.ch, notre plate-forme dédiée à la clientèle commerciale, vousoffre un point d’accès unique à une multitude de prestations, de la commande au suivi,en passant par la réception, le calcul, l’envoi ou le transport.Pour de plus amples renseignements ou un entretien-conseil sans engagement,appelez-nous au 0848 888 888.www.poste.ch/colis


Editorial2 e pilier:des réformes s.v.p.SommaireManagement 5Les principaux travers de la réunioniteLa durée, la mauvaise préparation des séancesde travail et la qualité des participants remettenten cause leur efficacité.Marketing 6Le 7 mars prochain, nous voterons sur unobjet qui prévoit une baisse du taux deconversion de la prévoyance professionnelle.Pour bon nombre d’entre nous, cela setraduira par une réduction des prestations.En Suisse, plus de cinq millions d’hommeset de femmes sont obligatoirement assurésauprès d’une caisse de pension. SelonRudolf Strahm, ancien Monsieur Prix, lacaisse de pension calcule, pour chaque assuré,des frais administratifs de 770 francspar année en moyenne. Pour l’AVS, ce montantn’est que de 25 francs par assuré.En 2003, le Parlement avait déjà tenucompte de l’accroissement de l’espérancede vie lorsqu’il réduisit le taux de conversion.Celle-ci ne bondit pourtant pas detelle sorte qu’elle nécessite à nouveau uneadaptation. On évoque aussi la faible rentabilitédes marchés financiers. C’est possible,mais les statistiques de la banquePictet montrent qu’un placement en actionsproduit un rendement annuel moyende 5,44% depuis 1985. Quant aux placementsspéculatifs et hasardeux des gestionnaireset des experts peu compétents,leurs conséquences n’ont aucune relationavec le taux de conversion.Cette votation ne doit pas masquer l’obligationde procéder à des réformes dans laprévoyance professionnelle. Ces dernièrespassent par un abaissement des fraisde gestion ainsi que par un meilleurcontrôle des compagnies d’assurances. Ilen va de la confiance des assurés dans notresystème de prévoyance sociale.Luc PYTHONSecrétaire centralLes recettes du succès dans la venteLe climat de confiance instauré entre les parties contribuelargement à la réussite d’une transaction.Entretien d’embauche 8Comment déjouer les questions pièges?L’entrevue permet au recruteur de cerner la personnalitéd’un candidat. Pour ce dernier, une bonne préparations’avère cruciale.Formation 10Un outil performant pour bien s’informerLa Cité des métiers et de la formation de Genèveaccueille la SEC.Actualités 4Conseils 11InformatiqueLa vie au bureauJustice en marche 12Indemnité en cas d’insolvabilité de l’employeurNouvelles de la centrale 13Nouvelles des sections 14context 01/02-2010


4ActualitésQUOI DE NEUF?Des entreprises attractivesSelon une enquête de Kelly Services menéeauprès de 2400 personnes actives en Suisse,88% d’entre elles donneraient la préférence àdes entreprises affichant une responsabilitésociale et écologique si elles avaient à choisirun nouvel employeur.Travail et familleLa Confédération vient de lancer une plateformeweb offrant une large vue d’ensemble despolitiques cantonales et communales visant àconcilier la vie professionnelle et familiale.www.travailetfamille.admin.chLe PIB redécolleAu troisième trimestre de 2009, le PIB réel dela Suisse a augmenté de 0,3% par rapport autrimestre précédent. Ce signe positif sembleindiquer que l’économie helvétique s’installepour la première fois depuis des mois dans uncycle de croissance.La Suisse reste fiscalement attrayanteLes PME suisses consacrent en moyenne63 heures à remplir leurs obligations fiscales.Notre pays se situe au deuxième rang du classement(derrière le Luxembourg), figurant ainsiparmi les moins tracassiers dans ce domaine,révèle une étude de PWC. Mais pas moins de24 impôts différents en fonction des divers niveauxpolitiques gâchent encore la vie des fiscalistesdes entreprises.Les spécialistes des ressources humaines honorésLe droit aux vacancesvarie selon les secteurs d’activitéEn Suisse, la Loi sur le travail prévoit unlaps de temps de quatre semaines au minimumpour les employés. Celui-ci est portéà cinq semaines pour les jeunes âgés demoins de 20 ans. A ce titre, la Suisse fait figurede lanterne rouge en Europe. C’est entout cas ce qui ressort d’une analyse effectuéepar le cabinet d’étude de marchésMercer qui a enquêté sur la situation quiDe gauche à droite: les lauréates les plusméritantes sur le plan suisse: GiuseppinaPiazza, Joanie Gaberell Ellison, ClaudiaGanz et Doris Gunzenhauser.La cérémonie de distribution des brevetsfédéraux de spécialiste en ressources humainess’est tenue le 20 novembre dernierau Casino de Berne. Au total, 932 candidatss’étaient présentés aux examens et 633 lesont réussis – soit un taux de 72,68% – leurpermettant du coup de porter le titre despécialiste en ressources humaines avecbrevet fédéral.Christoph Haenssler, président de la commissiond’examen, félicita chaleureusementles lauréates et lauréats au nom desorganisateurs des examens, tout comme lefit Urs Hofmann, président des organisationsporteuses de cette filière.Norbert Thom, professeur à l’Institut d’organisationet de gestion de personnel, ainsique Chritophe Bossy, vice-président del’association HR Swiss, apportèrent unéclairage fort intéressant sur le métier deresponsable de la gestion du personneldans le contexte économique actuel. CaroleAntony (SEC Suisse) et Mario Spoljarec(KV Schweiz) remirent un bouquet defleurs aux lauréates arrivées en tête desexamens.Les lauréates de Suisse romandeJoanie Gaberell Ellison, Grand-Lancy (5,6);Emma Gregory, Bonvillars (5,6); SilkeCornu, La Tour-de-Peilz (5,3); Nicole Joheir-Weber,Lausanne (5,3) et GéraldineHoch, Fully (5,2).prévaut dans plus de 40 pays quant au droitlégal en matière de congés et de vacances.Les exigences légales sont une chose mais,souvent, les employés bénéficient de conditionsplus favorables car il existe desconventions collectives dont les modalitéssont supérieures au minimum légal.Pour en savoir plus:www.business-leader.chFormation professionnelleLa nouvelle contribution à la charge des entreprisesformatrices prévue dans le canton deVaud ne fait pas partie du salaire déterminantAVS et n’est pas imposable.Alcool au travaill’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme acréé un site Internet qui regroupe toutes les informationsutiles à ce sujet et dispense desconseils éclairés sur ce fléau. On y trouve en particulierles obligations légales des employeursen cas d’accident, les manières de dépister l’alcoolismechronique, les mesures d’accompagnementet les risques encourus par les employésqui peuvent aller jusqu’au licenciement.www.alccolautravail.chDenrées alimentaires:une étiquette unifiéeL’Office fédéral de la santé publique a discutéavec les milieux de l’industrie et du commerceagroalimentaire sur l’opportunitéd’introduire en Suisse une étiquette unifiéenon obligatoire plus compréhensible. Celleciviendrait compléter les indications sur lacomposition des aliments et devrait faciliterle choix des consommateurs. Différentes solutionsont été évoquées lors de cette rencontre,en particulier la possibilité d’adopter untype d’étiquette déjà en vigueur sur le planinternational. Les modalités de l’adoption decette étiquette unifiée doivent encore êtremieux définies, un agenda ayant déjà été élaborépour une telle introduction.www.bag.admin.chPlus de placesd’apprentissagesMalgré une légère amélioration de laconjoncture, le marché du travail restetendu en Suisse, en particulier pour lesjeunes. Dans ce contexte, le Credit Suisseveut renforcer son engagement pour luttercontre le chômage, promouvoir les PME etles jeunes entrepreneurs et, du même coup,renforcer sa position sur le marché suisse.Il va ainsi offrir un nombre accru de placesd’apprentissage ces trois prochaines annéesdans les trois régions linguistiques dupays. Elles devraient passer de 600 à 750,avec toutes les chances que les nouveauxcertifiés puissent poursuivre leur carrièreau sein de la banque.context 01/02-2010


Les principaux traversde la réunioniteCe n’est pas en décidant de supprimer les réunionsque l’on y gagnera forcément en productivité, révèle une enquête du cabinetde conseil en personnel Robert Half.Claude Duval5ManagementLes réunions peuvent être une bonneoccasion de prendre des décisionsimportantes, de tenir tous les acteurs aucourant d’un projet, ou de développer denouvelles idées. Mais environ un tiers detoutes les séances agendées sont considéréescomme superflues par les experts financiershelvétiques. Tel est le résultat del’étude Workplace Survey 2009 réaliséepar le spécialiste du recrutement RobertHalf qui a interviewé plus de 6000 employéset gestionnaires financiers dansquelque 20 pays.De multiples motifs d’insatisfactionUne réunion chasse la suivante alors quele travail s’accumule sur leur bureau: auxyeux des cadres financiers helvétiques, lesréunions professionnelles sont souventune obligation qui n’est pas utile. Poureux, 38,8% de toutes les échéances auxquellesils doivent se plier ne sont, à leuravis, pas nécessaires.Les principales raisons de l’insatisfactionévoquées par la plupart des cadres financiersen ce qui concerne les réunionssont multiples. Elles résident principalementdans la constellation des participantsà ces réunions. Ainsi, 44% des gestionnairesfinanciers critiquent laprésence d’employés dont la participationest inutile et 43%, la longueur des débatsqui dépassent le cadre du véritable sujet.La mauvaise préparation de leur interlocuteur(37%) ou les motifs peu clairs de laréunion (34%) conduisent à des réactionsd’insatisfaction chez de nombreuses personnes.L’absence de réunions ne rendpas forcément plus productifPour éviter le marathon des réunions quotidiennes,36% des entreprises ont décrétéqu’il n’y aurait pas de réunion pendant unejournée de la semaine. Dans 26% des cas,cette mesure s’applique à l’ensemble dupersonnel et 10%, seulement à certains départements.Mais même si les réunionspeuvent s’avérer fastidieuses et inefficaces,les experts financiers sont divisés quant àl’amélioration de leur productivité quandils ne sont pas interrompus par de tellesréunions. Ils sont 47% à estimer qu’unejournée de travail par semaine sans réunionleur permettrait bien de travailler entoute quiétude et sans interruption maisque, en réalité, cela n’aurait pas d’incidencesignificative sur leur productivité.En revanche, une proportion tout aussi élevéede personnes interrogées considèrequ’une journée sans rendez-vous engendreune meilleure productivité.Conseils pratiques pour rendreles réunions plus productivesLa durée des réunions doit être limitée pour éviterla baisse d’attention des participants.«Les réunions sont certes importantes,mais leur nombre devrait être limité»reconnaît Sven Hennige, Managing Directorpour l’Europe centrale chez RobertHalf International. «Pour assurer le succèsd’une réunion, sa raison d’être devraitêtre clairement signifiée. Son ordre dujour doit être bien structuré, l’animateurdevant surveiller que les participants s’ytiennent scrupuleusement. L’objectifd’une réunion doit être de déboucher surdes résultats. Et s’il faut simplement informerles participants à un projet d’un pointunique, il suffit de le faire au moyen d’uncourriel.»– Limiter la durée des réunions à 30-45 minutes, au-delà, la concentration des participantsrisquant de s’émousser.– Organiser des réunions dans le cadre de repas d’affaires, ce qui permet d’utiliserl’heure du dîner de manière plus productive et de limiter automatiquement ladurée de la réunion à celle du repas.– Pour les réunions régulières, il faut demander à l’avance aux participants les pointsqu’ils aimeraient voir traités à l’ordre du jour. Si personne ne propose de sujet, laréunion pourrait être annulée.– Il convient de fixer un temps de parole pour chaque point fixé à l’ordre du jour, l’animateurde la réunion veillant à ce que ce temps ne soit pas dépassé.– Si l’ordre du jour de la réunion est envoyé à l’avance à tous les participants, ils ontla possibilité de se préparer aux sujets qui y seront débattus et pourront apporterdes réponses plus précises et pertinentes.– Si certains points de l’ordre du jour ne peuvent être suffisamment débattus en raisonde l’absence de certains participants ou par manque d’informations importantes,il faut immédiatement les reporter à une réunion ultérieure. Dans une tellesituation, il faut confier la tâche à l’un des participants de se préparer à donner desprécisions sur le point en question afin qu’il puisse être abordé en toute connaissancede cause lors de la prochaine réunion.context 01/02-2010


6MarketingLes recettes du succèsdans la venteLe métier de vendeur n’est pas de tout repos, surtout quand on est sur le front etque l’on doit constamment garantir des résultats en terme de chiffre d’affaires.Pierre-Henri BadelVendre un produit ou un service demandeune bonne dose de psychologie,de patience et de maîtrise de soi. Il fautcommencer par analyser l’attitude et lesréactions de son client pour comprendrequelle est sa motivation et imaginer quelsarguments feront mouche. Mais dans tousles scenarii, c’est lorsque son client aura véritablementl’impression que son interlocuteurest à même de le conseiller de manièrecompétente qu’un réel dialogue pourras’établir et que les négociations vont pouvoircommencer. Et cela sans que le vendeurl’oriente nécessairement vers l’achatle plus onéreux ou qui ne correspond pas àson budget ou à ses aspirations profondes.Tout au moins dans un premier temps.Photo: Coop/InterdiscountLes ingrédients d’une bonne alchimieUne transaction commerciale sera rondementmenée dès l’instant où le vendeur setrouve sur la même longueur d’onde que sonclient. Tous deux vont rapidement se mettred’accord sur la solution la mieux adaptée aubut recherché par le client et la vente se transformeraalors en un réel moment de plaisir.Par contre, si le vendeur a en face de lui unclient obtus et pour lequel il ne ressent aucunatome crochu, la négociation se dérouleradans un climat désagréable et la transactiondeviendra très difficile à conclure. Bref, il fautque l’alchimie s’installe.Il peut aussi arriver qu’un vendeur s’engagedans une confrontation ouverte avec sonclient parce que l’un des deux protagonistesa des idées trop arrêtées ou préconçues.C’est souvent le cas lorsque le commerçantn’est pas sûr de lui ou ne connaît pas bienles produits et services qu’il est chargé devendre. Il perdra alors facilement de vueson objectif primordial, à savoir de faire signerune commande à son client. Dans unetelle situation, l’espoir demeure ténu depouvoir conclure une vente. Il arrive mêmeque le vendeur se trouve finalement soulagélorsque la discussion s’achève et que leclient décide de tourner les talons.Vendre, c’est savoir bien négocier mais aussi conseiller son client de manièrecompétente.Comment établir un climat de confiance?Toutes les personnes qui jouissent d’unminimum d’expériences pratiques destransactions commerciales reconnaissentque le climat de confiance qui s’établitentre deux parties constitue un facteurextrêmement important dans lecadre de l’acte de la vente. Chaque clientne se montre pas forcément d’emblée trèsaffable et exprime des exigences irréalistes.Les tractations s’ouvrent dès lors sousde très mauvais auspices.Dans le privé, on peut choisir avec quion souhaite entretenir ou pas des relationspersonnelles. Cela s’avère tout différentdans le monde professionnel où la véritablequestion consiste à savoir commentil faut se comporter quand il se retrouveen face d’un client qui n’est pas très affableou qu’il remarque du premier coupd’œil qu’il est antipathique ou constammentsur la défensive. Dans de tels cas, levendeur pourrait se dire qu’il ne pourraprobablement jamais atteindre l’objectifqu’il s’était fixé, à savoir réaliser une vente.Il existe peut-être des explications beaucoupplus prosaïques à de tels échecs.Pour les découvrir, il faudra analyser toutela procédure d’approche de la vente et quele vendeur modifie son comportementafin de trouver la voie qui sera susceptiblede déboucher sur une meilleure réussite.context 01/02-2010


Comparaison n’est pas raisonOn peut faire un parallèle avec le mariage:quand on interroge les couples heureuxsur la manière dont ils ont appris à seconnaître et quelles sont les relations actuelles,on entend parfois de surprenantesréponses: «Au début, je ne pouvais pasle souffrir, mais aujourd’hui, nous sommesmariés.» De tels exemples sont amusantset illustrent un précepte simple. Detoute évidence, l’un des deux conjoints aaccordé une deuxième (ou troisième)chance à l’autre. Il en va de même avec sesclients: ils méritent eux aussi qu’on leurdonne une deuxième chance.Concrètement, on a tendance à jugerque quelqu’un est sympathique ou non enobservant son comportement et tenantcompte de son caractère. Celui qui n’estpas issu du bon moule est facilement taxéd’antipathique. Une telle attitude estlourde de conséquence: la sympathie suscitela sympathie et l’antipathie engendrel’antipathie.Si l’on est sur la défensive face à sesclients, il est naturel et inévitable queceux-ci réagiront en restant aussi sur ladéfensive. Et dans les rapports client-vendeur,on ne doit pas s’attendre à ce que cesoit le client qui fasse le premier pas. C’estau vendeur de le faire.Faire intervenir les sentimentsDans le cadre d’une négociation, le commerçantdoit toujours montrer sa bonnevolonté à considérer les autres, ses clients,sous un jour avenant, faute de quoi ils deviendraientdéfinitivement inaccessiblesau jeu de séduction auquel doit se prêter levendeur. Si l’on se trouve face à des clientsque l’on juge peu aimables, il faut d’abordse demander si cela ne provient pas de sapropre attitude. L’origine d’un problème nese situe pas forcément chez les autres.Quelques conseils utiles– Ne pas rester sur la première impression ou sur des impressions superficielles.– Ne pas approcher des clients en ayant des préjugés à leur égard. Il faut préalablementles évacuer.– Se montrer tolérant envers les opinions et les points de vue des clients même si l’ona de bonnes raisons de ne pas être du même avis.– Eviter les préjugés rédhibitoires et se laisser la possibilité de rectifier ses jugementspréconçus.– Se mettre en situation de réceptivité vis-à-vis de ses clients avant même d’avoir établipréalablement un contact avec eux.– Ne pas dévoiler ses émotions à ses clients.– Ne pas être intransigeant en ne se fiant qu’à un seul et unique modèle. Il faut resterouvert et faire preuve de souplesse dans les relations avec d’autres personnes.– Essayer d’adopter un schéma de pensée calqué sur la perspective dans laquelle setrouve votre interlocuteur et en se mettant dans sa situation.– Accepter toutes les conditions dans lesquelles s’établit le contact avec son client.Le sentiment de sympathie est l’élémentmoteur de toute vente. Ce sentimentne doit pas être sous-estimé car il se situeà la base de tout rapport de confiance réciproque.Et ce ne sera finalement quelorsqu’un client aura à choisir entre plusieursoffres équivalentes provenant dedifférents fournisseurs (et c’est souvent lecas) que les éléments subjectifs ressurgirontet se transformeront en un argumentde vente déterminant. Il ne faut pourtantjamais essayer de susciter l’empathie demanière hypocrite car cela pourrait avoirl’effet contraire et se retourner contre levendeur. Avec, à la clé, un impact négatifsur la vente. Une telle attitude sera en effetimmédiatement ressentie commeétant forcée et superficielle et ira à l’encontredu but poursuivi.Ne pas brusquer le déroulementde l’acte de venteFace à l’acheteur, il faut donc toujours restersoi-même, quelle que soit la situation,en s’efforçant de répondre calmement etposément aux exigences énoncées. Leclient sera sensible à un tel comportement,devenant à son tour plus cordial. Cedernier finira même par reconnaître qu’ilIl est toujours plus facile de vendre un produit ouun service en instaurant des relations de confianceavec son client.met le vendeur dans une situation commercialementinacceptable et qu’il devientdès lors inutile d’insister.Ainsi, la boucle sera refermée. Le sentimentde confiance mutuelle qui s’estinstauré progressivement entre les deuxpartenaires favorisera sans conteste laconcrétisation de l’affaire, et à la plusgrande satisfaction de chacun.7MarketingPublicitéSÉJOURS LINGUISTIQUESTél. gratuit: 0800 310 320www.boalingua.chcontext 01/02-2010


8Entretien d’embaucheComment déjouerles questions pièges?S’il est l’occasion de présenter de vive voix son expérience et ses compétences,l’entretien d’embauche est aussi le moyen pour le recruteur d’en savoir plus sur uncandidat. Ce dernier devra ainsi savoir réagir de manière adéquate aux questionspièges.Photo: MonsterLors d’un entretien d’embauche, il faut maîtriser son stress et savoir comment répondre aux questions pièges.«L’entretien de recrutement demeureun passage obligé pour tous les candidatsà un poste. Bien souvent, il est jalonnéde questions susceptibles de mettreà rude épreuve les capacités deraisonnement et de communication ducandidat» explique Fabrice Condray, directeurpour la France du spécialiste durecrutement permanent et temporaireRobert Half.Voici cinq questions épineuses courammentposées par les recruteurs ainsi queles stratégies à développer si l’on veut s’ypréparer de manière efficace.Parlez-moi de vous…Souvent proposée en début d’entretien,cette entrée en matière déroute bien descandidats. Pourquoi? Pour la simple raisonqu’elle est tellement vaste qu’il estsouvent difficile de savoir si le recruteurcherche à engager la conversation ou àconnaître les grands traits du parcoursprofessionnel présenté. Dans ce cas, il estplus sûr de s’en tenir à ses compétencesprofessionnelles et à ses connaissances.La réponse idéale devra être concise, maiscontenir suffisamment d’informationssur ses aptitudes et son expérience, notammentcelles en lien avec le poste àpourvoir, pour que le recruteur puissecerner ce que le postulant pourrait apporterà l’entreprise. Une réponse trop vaguedépourvue d’exemples concrets pourraitamener l’employeur potentiel à se demandersi le candidat correspond bien au profilrecherché.Le recruteur a avant tout besoin d’êtrerassuré, avec un discours clair et fluide etune réponse concise, du genre: «J’ai exercéma carrière en entreprises puis dans leEn posant des questions embarrassantes,le recruteur cherche à cerner une personnalité.conseil. J’ai toujours été attiré par la culturede la réussite combinée à une prise de risquesintelligemment calculée. Je suis offensifet curieux. Comme mon relationnelest aisé, je suis rapidement devenu manager,une mission de management qui metient particulièrement à cœur.»context 01/02-2010


En quoi le poste à pourvoirvous intéresse-t-il?En posant cette question, le recruteurcherche à s’assurer que la démarche deson candidat ne s’inscrit pas dans le courtterme. Il recherche des personnes motivéespar le poste à pourvoir et par la sociétéqui le propose. Par conséquent, ils’agit de faire comprendre dans la réponseque l’on s’est donné les moyens de mieuxconnaître l’entreprise avant de se présenterà l’entretien – c’est le préalable minimum– et que ses compétences correspondentbien à celles qu’exige le posteconsidéré. Il est opportun alors de montrerque l’on est sélectif dans sa recherched’emploi.Une stratégie complémentaire pourrépondre à cette question? Celle d’ouvrirle sujet en expliquant à son interlocuteurque l’on s’intéresse non seulement à l’entrepriseet au contenu du poste, mais aussià ses produits, à ses hommes, à sa cultured’entreprise, à l’évolution de la fonctionvisée à un, deux et trois ans...Dans cette démarche, le(la) candidat(e)sera ainsi amené(e) à poser desquestions au recruteur, prouvant ainsi sonréel intérêt. Sans oublier également d’expliquerque ses réalisations et expériencespassées correspondent à la fonction, ni desouligner que, de son côté, le poste et sesévolutions futures permettront au candidatde déployer ses compétences.Quels sont vos points faibles?En règle générale, les demandeurs d’emploicherchent à transformer un point négatifen point positif. «Je suis un bourreaude travail» est un exemple classique. Cetype de réponse peut toutefois donnerl’impression d’avoir été préparée àl’avance ou sonner faux... Une stratégiepossible pour parer à cette question? Parlerplutôt de ses points de vigilance, tellesque des carences techniques et/ou relationnellessur lesquelles on cherche à seperfectionner. Il s’agit-là de faire uneautocritique honnête et d’expliquer entoute humilité comment l’on travaille surces points pour les améliorer, ce qui montreune capacité de rebond! Enfin, souligneraussi que l’on a su tirer des leçons desdifficultés rencontrées sera une autre réponseappropriée... Un possible exemplevécu: «Pour surmonter mon appréhensionà chaque présentation orale en public, jesuis actuellement une formation de prisede parole en public».Combien de fois par jour les aiguillesd’une montre se chevauchent-elles?Face à ce type de question déconcertante,un mot d’ordre: ne pas se laisser envahirpar le stress! Le recruteur cherche simplementà tester le sens de l’analyse critique,et attend avant tout une réponse sincèreet construite. Selon l’interlocuteur rencontrédans l’entreprise, on pourra jouersur l’humour ou retourner la questionsans y répondre en disant par exemple,«Le temps n’est pas une obsession. Je neregarde pas assez ma montre pour le savoircar je ne m’ennuie jamais.»En tout état de cause, il s’agit de prendrele temps d’analyser le problème, sanscrainte de penser tout haut pour formulerune réponse logique. Même si l’on setrompe, les capacités de raisonnementqui transparaîtront pourront faire bonneimpression sur le recruteur...«Dans ce cas, c’est la capacité d’improvisationqui est testée car celle-ci est souventprécieuse dans un contexte professionnel...», souligne Fabrice Coudray.Avez-vous des questions?La bonne stratégie ici est de poser quelquesquestion(s) ciblée(s) au recruteur,véritable signe d’intérêt pour le poste àpourvoir. A savoir des questions, parexemple, sur la culture d’entreprise, surles critères choisis pour juger le collaborateurdurant la période d’essai, le principalécueil du poste... Et pourquoi ne pasdemander également au manager rencontréles raisons qui l’ont poussé à rejoindrel’entreprise?Pour se préparer à cette question, unmot d’ordre avant l’entretien: penser à dixchoses que l’on aimerait savoir à proposde l’entreprise et sur des aspects de lafonction qui paraissent obscurs. Il seraainsi plus facile de demander: «Qui seramon responsable? Quel est son parcours?»ou «Que pensez-vous de l’acquisition de lasociété X par le principal concurrent devotre entreprise?» Il est bien sûr possibleque des réponses à certaines de ces questionsaient été apportées au cours de l’entretien,mais il y aura aussi de fortes chancesqu’il en reste quelques-unes à poser àla fin.Une autre consigne? Attention auxquestions qui sont en revanche à différer...Il est totalement inutile et même risqué dechercher à obtenir dans l’immédiat desinformations sur le salaire, les avantagesou les congés proposés avant qu’une propositiond’embauche n’ait été faite. Dansle cas contraire, le recruteur risque decroire que seuls ces éléments intéressentle candidat...«Les entretiens constituent une étapenécessaire du processus de recrutement,mais ne doivent pas vous intimider pourautant. Il est essentiel de se préparer àl’avance à certains casse-tête et de penserà demander un temps de réflexion pourrépondre aux questions les plus épineuses.Rester calme et posé(e) en situation destress ne fera que mettre en valeur votreprofessionnalisme tout en vous différenciantdes autres candidats», ajoute FabriceCoudray9Entretien d’embauchePublicitéAssociAtion fAîtière suisse pour les exAmens professionnelset supérieurs en ressources HumAinesCertificat d’assistant(e)en gestion de personnel06.09.2010 | Examen écrit | Yverdon-les-BainsTaxe d’examen: CHF 390.—Délai d’inscription: 30 mai 2010Brevet fédéral de spécialisteen Ressources Humaines07 et 08.09.2010 | Examens écrits | Yverdon-les-Bains19 - 22.10.2010 | Examens oraux | FribourgTaxe d’examen: CHF 1550.—Délai d’inscription: 15 mars 2010Examen supérieur pour responsableen Ressources Humaines04.10.2010 | Examens écrits | Berne05.10.2010 | Examens oraux | BerneTaxe d’examen: CHF 3‘700.—Délai d’inscription: 15 mars 2010Informations et inscriptions surwww.examen.chAssociation faîtière suisse pour les examens professionnels et supérieurs en Ressources Humainesc/o SEC Suisse, Départ. Formation, Saint-Honoré 3, Case postale 3013, 2001 Neuchâtel,Tel. 032 724 87 24, e-mail: examens@secsuisse.chcontext 01/02-2010


10FormatioinUn outil performantpour bien s’informerLa Cité des métiers et de la formation de Genève réunit en un seul lieuun ensemble d’informations en matière d’orientation, de formation,d’aide financière, de perfectionnement professionnel, d’insertion et d’emploi.Clairemonde HirschmannLa Cité des métiers de Genève permet auxvisiteurs de choisir leur voie en toutesconnaissances.Première initiative de ce genre enSuisse, la Cité des métiers et de laformation de Genève est née en septembre2008 sous le patronat du Départementde l’instruction publique et du Départementde la solidarité et de l’emploi du canton.Comptant cinq espaces distincts répartissur une surface de quelque 300mètres carrés, les visiteurs peuvent yconsulter des supports dédiés à la formationet rencontrer des spécialistes qui leurassurent leur aide et dispensent desconseils en matière d’orientation, de formation,d’aide financière, de formationcontinue, d’insertion et d’emploi. L’Officecantonal de l’emploi, également partenairede cette initiative, organise parailleurs en collaboration avec des associationsprofessionnelles, entreprises et partenairessociaux des événements et manifestationssous forme de rencontres, deforums ou d’expositions ciblées.Une information complète en ligne…En complément de cette entité physique,le site Web de la Cité des métiers permetaussi de s’informer sur les différents métiers,formations et domaines professionnels;sur les formations scolaires, professionnelleset universitaires ainsi que surle système de formation genevois. On peuty être conseillé dans le choix d’une filièrede formation et même y élaborer un projetde formation en collaboration avec unspécialiste.Pour ce qui est de la formation professionnelleinitiale, on saura par exemple s’ilfaut l’acquérir sous forme d’apprentissageen entreprise ou dans le cadre d’une écoleà plein-temps. On trouvera aussi desconseils utiles sur la manière de constituerun dossier d’entrée en apprentissageet de connaître quelles sont les entreprisesformatrices et leurs activités.… ou une orientation sur rendez-vousLa Cité des métiers et de la formation deGenève propose également les servicesd’un(e) psychologue chargé de conseillerles intéressés quant à leur orientation,percevoir leurs motivations, intérêts etvaleurs professionnelles, faire le point surleur situation personnelle, les aider à opérerun choix et, si nécessaire, leur offrir unsoutien psychologique. Ce service gratuitpeut aussi apporter son aide à des jeunesentre 15 et 20 ans qui auraient quitté lascolarité sans avoir achevé une formationprofessionnelle.«Ces entretiens personnalisés constituentune première approche qui permetà la personne de clarifier sa demande»précise Grégoire Evéquoz, directeur del’Office pour l’orientation, la formationprofessionnelle et continue. «Elle pourraensuite prendre un rendez-vous auprèsd’un de nos conseillers en orientation quipourra lui proposer des prestations cibléesafin de réaliser son projet» poursuit-il.Zoom sur la formationd’employé de commerceBaptisé «Zoom métier», un nouveauconcept vient de voir le jour dans le cadrede la Cité des métiers et de la formation.Il fait une large part aux démonstrations,contacts et échanges entre desprofessionnels et des spécialistes dusecteur de l’orientation et, plus généralement,entre toutes les personnes quisont intéressées ou concernées par lesdifférents métiers d’un même secteurd’activité. Cela concerne les jeunes enrecherche d’une formation mais égalementles parents et enseignants.La journée du 3 mars 2010 sera entièrementdédiée à la formation d’employéde commerce et de la banque alors quecelle du 10 mars 2010 fera la part belle àla formation d’employé de commerce etde gérant immobilier. La section de Genèvesera directement présente dans lecadre de ces deux journées d’information.Pour en savoir plus: www.secgeneve.chLe succès est au rendez-vousOuverte aux jeunes comme aux adultes, laCité des métiers compte aussi un espaceplus spécifiquement destiné aux personnesqui ne bénéficient d’aucune formation.Elles pourront y trouver les informationsnécessaires en vue d’obtenir un CFCpour adulte, pour savoir comment validerleur expérience professionnelle et personnelle,identifier les formations continuespossibles ou obtenir un chèque annuel deformation.«Nous pensons que le taux de fréquentationde nos différents espaces se situe entre1800 et 2000 personnes par mois» noteGrégoire Evéquoz. Le recrutement en directconnaît aussi un important succès.www.citedesmetiers.ch/genevecontext 01/02-2010


InformatiqueQuand son disque durse met à chaufferLa vie au bureauComment répondre auharcèlement téléphonique?11ConseilsLa valeur des informations contenues sur undisque dur dépasse souvent celle de l’ordinateur.S’il tombe en panne, les informationsqui y sont stockées sont souvent irrémédiablementperdues. La récupération des informationsconstitue une procédure complexe etcoûteuse qui ne peut être effectuée que pardes spécialistes. Mieux vaut donc surveillerde près le bon fonctionnement des disquesdurs, surtout si l’on sollicite beaucoup son ordinateur.L’une des principales causes de leurdéfaillance réside dans leur surchauffe.L’échauffement des disques durs dépend deleur qualité et de la fréquence des opérationsde lecture-écriture. Plus elles sont nombreuses,plus cela provoque leur échauffement.La proximité du processeur peut égalementavoir une influence sur la température desdisques durs. Ceux-ci fonctionnent beaucoupmieux quand leur température oscilleentre 30 et 45 °C. Au-delà de 55 °C, il y a fort àparier que les têtes de lecture entrent encontact avec la surface magnétique des plateauxet l’arrachent, ce qui cause d’importantsdégâts à la couche sur laquelle sont enregistréesles données.On peut installer un petit utilitaire qui analysela température. De tels logiciels ontpour nom HDD Temperature, Hard DriveInspector ou HD Tune. Si la température esttrop élevée, on peut installer un ou plusieursventilateurs supplémentaires à proximitédes disques. Sur certains ordinateurs,le refroidissement du processeur est assurépar un bloc métallique doté d’ailettes de refroidissement.Cela a l’avantage de fairemoins de bruit qu’un ventilateur, mais cedispositif est moins efficace. Et comme laplus forte dissipation thermique provientdu processeur, on peut remplacer le ventilateurou le dissipateur par un ventilateurplus efficace.Liste des utilitaires de contrôle de températuredes disques dursHard Drive Inspector: www.altrixsoft.com/en/hddinspHDD Life Pro: www.hddlife.comHDD Temperature: www.hddtemp.comHD Tune: www.hdtune.comPierre-Henri Badel,rédacteur,Adi-presse, Nyon,info@adi-presse.chQuelques astuces pour vous débarrasser relativementfacilement des opportuns quivous harcèlent au téléphone pour vous vendredes assurances, des contrats pour desabonnements téléphoniques, des services decréation de sites ou toutes sortes de produitset services d’origine douteuse.Une solution toute simple consiste à répondreen demandant une offre par écrit, à remerciervotre interlocuteur et à raccrocher. En général,l’effet est rédhibitoire. Comme l’appel provientd’un centre qui est généralement sous-traité àune société qui ne fait office que de call center,les agents ne sont pas mandatés pour envoyerdu courrier. Vous en serez immédiatement débarrassé.S’ils insistent en disant qu’ils ne peuventpas le faire, répondez que c’est dommagepour eux car ils n’auront jamais l’occasion defaire des affaires avec vous du moment quevous ne prenez jamais de décision par téléphone.Si l’appelant veut à tout prix vous fixerun rendez-vous avec un commercial pour uneprésentation en direct, faites de même. Demandezde recevoir préalablement une documentation.L’effet sera tout aussi efficace.Une autre alternative peut être de demander lenuméro de téléphone de son interlocuteurpour le rappeler, prétextant un rendez-vous ouune réunion imminente. Là aussi, les call centerne sont pas organisés pour fonctionner decette manière et ne le donneront pas. C’estd’ailleurs pour cette raison que leur numérode téléphone est caché. Insistez, embêtez votreinterlocuteur jusqu’au bout, en attendantqu’il raccroche lui-même.Il abandonnera définitivement la partie.La dernière arme fatale est de leur dire quevous ne répondez pas à ce genre de sollicitations,surtout de la part d’un interlocuteur dontle numéro de téléphone est caché. Là aussi, votreargument sera imparable, et encore davantages’il souhaite parler à votre directeur. Vouspourrez alors vous retrancher derrière des directivesque ce dernier a lui-même établies.Et si tout cela ne suffisait pas, on pourra toujourslui indiquer que l’on va lui passer sonchef, poser le combiné sur sa table et vaquer àd’autres occupations. Votre correspond se lasseravite d’attendre sans aucun son au bout dufil….Florence Déruaz,journaliste,Adi-presse, Nyon,www.adi-presse.ch,florence.deruaz@adi-presse.chcontext 01/02-2010


12ConseilsJustice en marcheIndemnité en cas d’insolvabilitéde l’employeur: attention au délai!Stefano a travaillé durant 4 mois auprèsd’une société sans jamais avoir perçu son salaire.Il a donc saisi le tribunal des prud’hommes.Au cours de cette période, la société quil’employait a été mise en faillite. La suspensionde la faillite pour défaut d’actif a été publiéedans la Feuille officielle suisse du commerce(FOSC) le 12 novembre. Le 31 décembre,la clôture de la faillite a été publiée dans laFOSC. Le 14 janvier, Stefano a déposé une demanded’indemnité en cas d’insolvabilitéauprès de la caisse de chômage. La caisse atoutefois rejeté sa demande pour cause detardiveté.En cas d’insolvabilité de l’employeur, lechômage peut intervenir. Les travailleursassujettis au paiement des cotisations chômage,qui sont au service d’un employeurinsolvable sujet à une procédure d’exécutionforcée en Suisse ou employant des travailleursen Suisse, ont droit à une indemnitépour insolvabilité lorsque:– une procédure de faillite est engagéecontre leur employeur et qu’ils ont, à cemoment-là, des créances de salaire enverslui;– la procédure de faillite n’est pas engagéepour la seule raison qu’aucun créanciern’est prêt, à cause de l’endettement notoirede l’employeur, à faire l’avance defrais;– ils ont présenté une demande de saisiepour créance de salaire envers leur employeur;Nicole de Cerjat,juriste, responsabledu service juridiqueau secrétariat romandde la SEC Suisse,Neuchâtel– le juge a octroyé un sursis concordataire(à l’employeur) ou a ajourné la déclarationde faillite et qu’ils ont quitté l’entreprise.Ne pas manquer le délai!Lorsque, comme dans le cas de Stefano,l’employeur a été déclaré en faillite, le délaidont dispose le travailleur pour présentersa demande d’indemnisation est de soixantejours à compter de la publication de lafaillite dans la FOSC ou, s’il n’y avait pas depublication antérieure, de la publication dela mesure de suspension.Stefano aurait dès lors dû présenter sa demanded’indemnisation dans les 60 jours àcompter de la publication de la suspensionde la faillite dans la FOSC (12 novembre). Sademande déposée le 14 janvier était donctardive.SEC Suisseservice juridiqueCase postale 30722001 NeuchâtelTél. 0848 810 910 (membres)Tél. 0901 555 717(non-membres Fr. 2.50/min)PublicitéDéveloppez votreidentité professionnelleLe spécialiste en personnel comptable et financier.A votre service dans douze bureaux en SuisseSéminaire de préparationà l’examen du brevet fédéral deSpécialiste en finance etcomptabilité11 épreuves exclusives à LausanneRenseignements et inscriptions au021/312 93 47 ou sur notre sitewww.seclausanne.chcontext 01/02-2010


13Les assistantes de direction reçoiventleur brevetLa cérémonie de remise des brevetsfédéraux d’assistant/e de directions’est déroulée le 11 décembredernier à Berne.Quelque 169 candidates ontréussi cette année les examensprofessionnels d’assistant/e dedirection avec brevet fédéral. LaSociété suisse des employés decommerce a félicité à cette occasionles lauréates pour les résultatsobtenus dans cette difficileépreuve.Les lauréates ont reçu leur brevetdans le cadre du gymnase librede Berne. Pour la circonstance,Eva Uhlmann, ancienne cheffesecrétaire du Tagesanzeiger, racontade manière très amusanteet avec beaucoup d’intelligenceses longues années d’expérienceet dispensa quelques conseils àses jeunes collègues.Les lauréates suivantes ont étéapplaudies pour leurs excellentsrésultats et reçurent un modesteprésent:Meilleures notes sur le plansuisseChristine Mathys (5,5), SilviaSchärer (5,5), Rosemarie Brunner(5,3), Helen Dolman (5,3), JacquelineDuss (5,3), Katrin Müller(5,3), Karin Senn (5,3), GenevièveGendre (5,2), Priska Müller (5,2),Rebecca Sutter (5,2), Carola Wälle(5,2) et Anita Wicki (5,2).Meilleures notes par disciplineLangue maternelle:Christine Mathys (5,7)Langue étrangère:Helen Dolman (6,0)Informatique:Ramona Bürkli (6,0)Economie, droit:Jacqueline Duss (5,8)Adaptation de la CCT dans les banquesLes partenaires sociaux du secteurbancaire ont négocié unerévision des conditions de travaildes employés de banque.Les améliorations portent essentiellementsur trois points:– Les heures supplémentairespayées aux personnes travaillantà temps partiel serontdésormais bonifiées d’un supplémentpour les vacances.– Les visites médicales et administrativesqui ne peuventêtre fixées en dehors des heuresde travail seront comptéescomme heures de travail.La SEC Suisse a créé un groupesur FacebookLe but de ce groupe est d’atteindreles apprentis employés decommerce ainsi que les jeunesemployés pour les sensibiliseraux questions liées à la vie professionnelle.Ils y trouveront desinformations générales sur l’activitééconomique et juridique,– Des adaptations ont parailleurs aussi été prévuespour que les partenaires enregistréssoient traités surpied d’égalité avec les couplesmariés.Enfin, la recommandation actuellerelative à la collaborationavec les partenaires sociaux encas de fermeture d’entreprise etde licenciement collectif est devenueobligatoire.Les partenaires sociaux ont deplus décidé de procéder à unerévision totale de la Conventionde branche en 2010.pourront y consulter les datesdes foires professionnelles destinéesaux jeunes et y lire debrefs avis de droit sur des situationsrencontrées par les apprentis.www.facebook.com/pages/secjeunesse/336335310006?ref=mfNouvelles de la centraleLes lauréates des examens d’assistant/e de directionqui décrochèrent les meilleurs résultats.Salaire minimum relevé chez GlobusLes salaires des employés des magasinsGlobus, Office World et Interioont augmenté en moyennede 0,6% à partir de 2010 le salaireminimum s’élevant désormais à3700 francs pour les personnes quine possèdent pas une formationprofessionnelle. Tels sont les ré-sultats des dernières négociationssalariales qui se sont dérouléesentre la direction du groupe Globuset la Société suisse des employésde commerce. Cet accordconcerne l’ensemble des employésdes trois enseignes du groupe, soitenviron 5000 personnes.Préparation à l’examen final d’employéde commerceLa SEC Suisse organise deux sessionsde préparation à l’examende fin d’apprentissage d’employéde commerce. Le rafraîchissementet la révision des connaissancesdes candidats portentspécifiquement sur l’allemandet la comptabilité. Les apprentisont également l’occasion de poserdes questions aux animateurssur le déroulement desexamens et sur des points spéci-fiques. Deux simulations partiellessont en outre prévues.La première session se déroulerales vendredi 19 et samedi 20 marset la deuxième, les vendredi 16 etsamedi 17 avril. Toutes deux setiendront au centre de formationet de séminaires «Le Courtil» àRolle.Pour en savoir plus: www.secsuisse.ch/Jeunesse/Ton_apprentissage/TelechargementsMagro/CasinoLes négociations salariales entreles partenaires sociaux, dont laSEC Suisse, ont débouché surune augmentation des salairesminimaux à 3450 francs à compterdu 1 er janvier 2010 et sur uneaugmentation de tous les autressalaires de 0,50%.Si vous êtes employé/e de Magro/Casino, vous pouvez vousfaire rembourser votre contributionde solidarité en envoyant l’attestationque vous avez reçue avecvotre fiche de salaire à l’adressesuivante: SEC Suisse, case postale3072, 2001 NeuchâtelExamens de find’apprentissage sur InternetLes épreuves et résultats des examens de fin d’apprentissage del’année 2006, 2007, 2008 et 2009 se trouvent désormais sur le siteInternet de la SEC Suisse, y compris les épreuves d’anglais et d’allemand2009 pour le profil E.www.secsuisse.ch/Jeunesse/Ton_apprentissage/Telechargementscontext 01/02-2010


14Nouvelles des sectionsFribourgTél. 026 321 29 21info@sectribourg.chToutes nos félicitations aux candidatsqui ont suivi une formation en2009 dans le cadre de notre sectionet en particulier à ceux qui ont obtenu:Brevet fédéral de spécialisteen finance et comptabilitéYvan Croccia, Tentlingen; CélineJourdam, Villars-sur-Glâne; FernandoMartins, Villars-sur-Glâne; Yasmine-MayMeister, Cousset; GrégorySchorro, Granges-Paccot.Brevet fédéral d’assistant/ede directionStéphanie Berset, Farvagny; MoniqueCastella, Fribourg; NathalieCuennet, Fribourg; Isabelle deGroof-Gremaud, Granges-Paccot;Sylvie Dorthe, Magnedens; GenevièveGendre, Sorens; Séverine Maridor,Givisiez.Madame Geneviève Gendre a obtenula meilleure moyenne romandeet nous la félicitons pour son excellentrésultat.Certificat d’assistant/e en gestiondu personnelCarine Baechler, Estavayer-le-Lac;Barbara Bart-Minder, Avenches;Patricia Chauvy, Bienne; AnnickChuard, Châtonnaye; GéraldineCollaud, Cousset; Joana Das Neves,Wünnewil; Karin Derré, Chavannesles-Forts;Estelle Esseiva, Echarlens;Sylvie Gapagny, Echarlens;Gerum Wanda, Payerne; ClaudineLe Borgne, Châtonnaye; MyriamOdin-Fellay, Villars-sur-Glâne; MadeleinePiller-Maquelin, Marly; NadiaPrincipe, Romanens; SuzanneQuirici, Pont-la-Ville; Brigitte Rapin-Fornerod, Corcelles-Payerne; RosmarieRazzino, Epagny; Cécile Roux,Châtelard; Nathalie Savary, Farvagny;Jean-Marc Wenger, Fribourg;Marianne Baudère, Arconciel; NataschaBrasey, Rueyres-les-Prés;Marilyne Chappuis, Givisiez; MoniqueDelacombaz, Courtaman; JohanDick, Fribourg; Eline Fuhrer, Montagny-la-Ville;Stéphanie Gremion,Givisiez; Christian Grolimund, LaChaux-de-Fonds; Daniela Nolfo,Fribourg; Antoinette Reymondin,Gossens; Marie-Paule Schaller,Matran; Romain Stern, Lentigny;Magdalena Vioget, Payerne.GenèveTél. 022 310 35 22info@sec-ge.chOpportunités dans la mobilitéprofessionnelle pour les jeunesLes apprentis des centres de formationprofessionnelle de Genève peuventbénéficier de facilités s’ils désirent effectuerdes stages ou une formationcomplémentaire à l’étranger.Des stages professionnels, deséchanges d’apprentis tout commedes séjours linguistiques, un premieremploi à l’étranger ou un stagedans le cadre du programme Leonardosont proposés par différents servicesou organismes après l’obtentiondu certificat fédéral de capacité.Pour en savoir plus:www.secgeneve.chEric Wenker, secrétaire de la SECGenève, a été élu président de laCIFC (Communauté d’intérêt pour laformation commerciale).Pour en savoir plus: www.cifc-ge.chSEC LausanneTél. 021 312 93 47membres@seclausanne.chProchaines formations__Spécialiste en finance et comptabilité– Brevet fédéral (2 ans)__Certificat SEC Lausanne de notionsgénérales en comptabilité (3mois)__Certificat SEC Lausanne de Généralisteen assurances sociales (3mois)__Certificats ASFC en managementet leadership (18 mois)__Diplôme fédéral d’économisted’entreprise ES, reconnu par laConfédération (3 ans)__Brevet fédéral de spécialiste enressources humaines (2 ans)__Certificat d’assistant en gestionde personnel (6 mois)MémentoNotre service formation se tient àvotre disposition pour un entretienconseilpersonnalisé. Une occasionpour répondre à vos questions etconcrétiser un projet de formation.Nos lauréatsNous félicitons les étudiants qui, arrivésau terme de leur formation endécembre 2009, ont passé leursexamens avec succès.Diplôme de force de venteStéphane Briard, Savas Cay, PatrickGuerra, Raphael Isoz, Pascal Martin,Nathalie Muller, Bibi Mwabana,Jean-Bernard Pürro, Julien Regamey,Bruno Riolo, Giuseppe Sidoti, DritonSinani, Gwénaël Tissot.Diplôme SEC Suisse de secrétairejuridiqueJennifer Bart, Nathalie Blanc, SoniaChavarria, Amandine Coullard Descos,Marlène Dinis, Rosine Gori,Greta Isoz, Maria Russo.Sion Valais/WallisTél. 027 203 55 65sec.valais@netplus.chVous trouverez des informations dedernière minute sur notre siteInternet www.sec-sion.ch.Assemblée générale 2010Veuillez déjà réserver la date de notreprochaine assemblée généralequi aura lieu le lundi 15 mars 2010.Avantages aux membresVous pouvez obtenir pour 600francs par année de chèques Rekaavec un rabais de 10%. Vous pouvezles commander durant les joursd’ouverture auprès du secrétariatou par e-mail.Prochaines dates pour les commandesdes bons CFF: 4 et 18 février,4 et 12 mars 2010.NouveauCours d’appui pour apprentis etart. 32.Renseignements au secrétariat ouwww.sec-sion.chMercredi 3 mars 2010, GenèvePrésentation des professions de la banque et du commerceRenseignements et inscription: www.citedesmetiers.ch/geneveMercredi 10 mars 2010, GenèvePrésentation des professions du commerce et de l’immobilierRenseignements et inscription: www.citedesmetiers.ch/geneveMercredi 17 au vendredi 19 mars 2010, LausanneAssurances sociales - BasesRenseignements et inscriptions: www.crqp.chVendredi 19 et samedi 20 mars 2010, RolleSéminaire de préparation aux examens de fin d’apprentissageRenseignements et inscriptions: www.secjeunesse.chédition françaiseEditeurSEC SuisseSociété suissedes employés de commerceHans Huber-Strasse 4, case postale8027 Zurich. Tél. 044 283 45 45Secrétariat romandSEC SuisseSociété suissedes employés de commerce3, rue Saint-Honoré, case postale 30722001 Neuchâtel, tél. 032 721 21 37Fax 032 721 21 38info@secsuisse.ch – www.secsuisse.chDirecteur de la publicationLuc PythonRédactionLes Editions du Couchant SA44, rte de Divonne, 1260 NyonTél. 022 361 90 25, fax 022 362 05 13Pierre-Henri Badel, rédacteur en chefphbadel@ch.inter.netClaude Bieri, Florence Déruaz,Clairemonde HirschmannPublicitéJMB PublicitéJean-Maurice Bloch243, rte des Fayards1290 Versoix, tél. 022 950 05 81Fax 022 950 05 83jmb@span.chParutionMensuelle (9 numéros par an)6500 exemplairesTirage vendu selon REMP:4140 exemplairesConception graphiquePartner & Partner AGwww.partner-partner.comRéalisation et impressionImprimerie Saint-Paul, FribourgISDN 026 429 06 26ISSN 1424 – 5353AbonnementsSuisse: 12 mois Fr. 46.–Nos meilleurs vœux pour votre avenirprofessionnel.context 01/02-2010


La comptabilitéanalytiqued’exploitationLa comptabilitécomme instrumentde gestionCe manuel en deux tomes s’adresse aux étudiants des écoles supérieuresd’économie et des hautes écoles spécialisées (HES) qui préparent lesexamens professionnels et les épreuves techniques de comptabilité. Il proposeune bonne introduction en la matière aux personnels des services decontrolling ainsi qu’aux responsables de production et du centre de coûts.Le matériel d’enseignement est destiné aux candidates et candidats auxexamens fédéraux supérieurs, tels que les agents technicocommerciaux, lesspécialistes en marketing, les coordinateurs de vente, les spécialistes en économiebancaire et en assurances, les analystes financiers ou informaticiensde gestion, aux participantes et participants à des cursus de formation decadres tels que HEG (Hautes Ecoles de Gestion), ainsi qu’aux praticienneset aux praticiens de l’économie et de l’administration.Bruno RöösliLa comptabilité analytique d’exploitationTome 1: PrincipesTome 2: systèmes de calculdes coûts et comptabilité prévisionnelleDr Jürg Leimgruber et Dr Urs ProchningLa comptabilité comme instrument de gestionThéorie et exercices1 ère édition 2008416 pages, rel.CHF 96.–ISBN 978-3-286-33151-8Théorie et exercices1 ère édition 2007392 pages, rel.CHF 106.–ISBN 978-3-286-33981-1Théorie et exercices1 ère édition 2009464 pages, brochéCHF 96.–ISBN 978-3-286-34331-3Solutions1 ère édition 2009248 pages, brochéCHF 52.–ISBN 978-3-286-34341-2Solutions1 ère édition 2008136 pages, brochéCHF 42.–ISBN 978-3-286-33161-7Solutions1 ère édition 2007106 pages, brochéCHF 38.–ISBN 978-3-286-33991-0Verlag SKV, Postfach 1853, CH-8027 Zürich, Téléphone (+41) 044 283 45 21, Fax (+41) 044 283 45 65, www.verlagskv.ch

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