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de médicament dans le sang, et des résistances peuvent commencer à se développer trèsrapidement.Les effets secondaires (indésirables) touchent environ 10% des patients qui suivent le traitementanti‐VIH. On distingue les effets à court terme et ceux à long terme. Leurs symptômes varientdans le temps, selon le type de médication choisi, selon les habitudes de la personne, et selondes conditions extérieures (stress, anxiété, modifications profondes du mode de vie, etc).Il n’y a aucun vaccin contre le VIH.D’une manière générale, il faut éviter tout contact avec le sang ou des liquides biologiques quicontiennent des copies du virus (sperme, liquide pré‐éjaculatoire, lait maternel, sécrétionsvaginales ou anales) avec des plaies, des muqueuses (bouche, anus, vagin, prépuce, gland).Le condom masculin est la protection la plus répandue contre la transmission du VIH.Son efficacité est optimale : s’il est utilisé en combinaison avec du lubrifiant à base d’eau, s’il est changé à chaque pénétration ou chaque changement de partenaire, s’il n’a pas été abimé lors du déballage, ou si la date d’expiration n’est pasdépassée.Le condom féminin est très efficace s’il est installé selon les modes d’utilisation fournis.La digue dentaire diminue le risque de transmission lors de relations orales (bouche‐vulve etbouche‐anus). La digue dentaire est un carré de latex qui couvre la vulve ou l’anus pour éviter lecontact direct avec la bouche.La prévention est très importante dans la réduction des risques de transmission du VIH.Le dépistage des ITSS et leur traitement réduisent la vulnérabilité à la contraction du virus. Ilpeut être pertinent de s’intéresser aux prises de risques sexuels, pour évaluer son risqued’exposition au VIH. Cela peut faciliter l’utilisation de matériel de protection pendant lesrelations sexuelles.Avec l’efficacité des traitements de l’infection au VIH, le risque de transmission a fortementdiminué. En effet, plus la concentration du virus est élevée dans les liquides biologiques d’unindividu séropositif, plus les chances de transmission augmentent.C’est pourquoi la prise d’antirétroviraux, qui réduit la charge virale, diminue la possibilité detransmettre le VIH. Toutefois, dans certaines situations, même si la charge virale estindétectable dans le sang, elle peut être plus élevée dans les sécrétions sexuelles.Portail VIH/Sida du Québec – 1287 Rachel Est, Montréal, Qc, H2J 2J9Ligne sans frais : 1 (877) 767 8245 – www.pvsq.org


Lorsqu’une personne est exposée au sang ou à des liquides organiques potentiellement infectéspar le VIH, la prise immédiate de médicaments antirétroviraux dans les 72 heures aprèsl’exposition, pendant une période de 28 jours, peut empêcher la séroconversion. Cette pratiquese nomme la prophylaxie post‐exposition (PPE). Elle est disponible aux urgences de l’hôpital oudans les cliniques spécialisées.Une ITS (Infection Transmissible Sexuellement, comme la gonorrhée, l’infection à chlamydia etla syphilis) peut faire augmenter localement la concentration du VIH dans les sécrétionssexuelles d’une personne séropositive, ce qui la rend plus susceptible de transmettre le virus.De plus, lorsqu’une personne séronégative souffre d’une ITS, elle est plus susceptible decontracter le VIH puisque, entre autres, les lésions/irritations provoquées par l’ITS rendent plusperméables les muqueuses génitales.Certaines ITSS peuvent faciliter la reproduction du VIH, comme l’herpès ou la gonorrhée. Lesprotéines qu’elles produisent soutiennent la réplication du virus, et la charge virale dans lesliquides biologiques augmente, sans augmenter dans le sang.Le dépistage des autres ITSS doit donc pouvoir se poursuivre même après une infection auVIH. Une ITSS non traitée peut se compliquer plus rapidement et être plus difficile à traiterpour une personne séropositive.Le traitement du VIH doit être pris à tous les jours, de façon régulière, sans interruption et pourtoujours.‐ Société canadienne du sidahttp://www.cdnaids.ca/‐ Le site de CATIE, la source Canadienne de renseignements VIH et VHChttp://www.catie.ca/fr/accueil‐ Réseau juridique canadien du VIH/sidawww.aidslaw.ca‐ Coalition des Organismes Communautaires du Québec de lutte contre le VIH/sida(COCQ‐sida)Portail VIH/Sida du Québec – 1287 Rachel Est, Montréal, Qc, H2J 2J9Ligne sans frais : 1 (877) 767 8245 – www.pvsq.org

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