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N

news

LE JOURNAL DE SARIA BIO-INDUSTRIES DIE ZEITUNG VON SARIA BIO-INDUSTRIES

O .1/NR.1 JANVIER/JANUAR 2005

www.saria.com

Les cochons sont-ils des mangeurs de plantes ?

Sind Schweine Pfl anzenfresser?

Discussion sur la réutilisation des farines de

Cat. 2 et Cat. 3 en alimentation animale

> SOMMAIRE/INHALT

Coûts inhérents à

l‘ESB : 92 milliards

d‘euros. Un article

sur la non proportionnalité

> page 9

92 Milliarden Euro BSE-Folgekosten.

Ein Beitrag zur Unverhältnismäßigkeit.

> Seite 9

Le règlement européen

1774/2002 et SARIA > page 22

Die EU VO 1774/2002 und SARIA

> Seite 22

La graisse en tant

que source d‘énergie

du futur > page 26

Tierfett als innovativer

Energieträger

der Zukunft > Seite 26

Zur Diskussion über die Wiederzulassung

von Kat-3-Mehlen als Futtermittel


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SARIAnews


SOMMAIRE/INHALT

EDITORIAL/EDI TO RI AL

Edito de Jean-Louis Hurel

Edito de Klemens Rethmann

ACTUEL/IM BRENN PUNKT

A la recherche de la matière première manquante

Coûts inhérents à l‘ESB : 92 milliards d‘euros

Botulisme à cause de la fermentation de

coproduits animaux

Au sujet de l‘utilisation de protéines animales

comme engrais

MARCHES/MÄRKTE

Le règlement européen 1774/2002 et SARIA

IMPRESSIONEN

SITES/STANDORTE

La graisse en tant que source d‘énergie du futur

La fi liale ReFood à Münster: plus grande, plus belle,

plus performante

De bons résultats aux répétitions des audits

Colloque dans l‘UE de Lünen

KFU GmbH und REMONDIS Sonderabfall GmbH ont

obtenu le prix ÖKOPROFIT de Marl-Betrieb 2003/2004

Colloque « Corps gras et Santé »

Remise des médailles du travail chez SIFDDA

Journées Portes Ouvertes chez SARIA Bio-Industries

en France

PERSONNES/PERSONEN

Après la fête encore une petite belotte

DES CHOSES ET D'AUTRES/DIES UND DAS

Grèce : Allemagne 0 : 1 - Une commentaire

C‘est la belle nuit de Noël – Fête de fi n d‘année

à l‘administration de SARIA à Selm

LE GROUPE RETHMANN/AUS DEM KONZERN

Les clients considèrent de plus en plus l‘apport de qualité

Une nouvelle branche d‘activité

RETHMANN Entsorgung (Traitement des déchets) devient

REMONDIS – une entreprise de gestion du cycle

eau et produits

Editorial von Jean-Louis Hurel

Editorial von Klemens Rethmann

Auf den Spuren der verschwundenen Rohware

92 Milliarden Euro BSE-Folgekosten

Botulismus durch Co-Vergärung von tierischen

Nebenprodukten

Zur Verwendung von tierischem Protein als Dünger

Die EU VO 1774/2002 und SARIA

IMPRESSIONEN

Tierfett als innovativer Energieträger der Zukunft

ReFood-Niederlassung Münster:

Größer, schöner, effektiver

Gute Ergebniss bei Wiederholungsaudits

Fachbesprechung in der TBA Lünen

KFU GmbH und REMONDIS Sonderabfall GmbH erhalten

Auszeichnung zum Marler ÖKOPROFIT-Betrieb 2003/2004

Kolloquium „Fette und Gesundheit“

Head fehlt

„Tage der offenen Tür“ bei SARIA Bio-Industries

in Frankreich

Nach der Feier eine Runde Doppelkopf

Griechenland : Deutschland 0:1 – Eine Glosse

Alle Jahre wieder – Jahresabschlussfeier der

SARIA-Verwaltung in Selm

Die Kunden achten stärker auf den Wertbeitrag

Ein neues Geschäftsfeld

Aus RETHMANN Entsorgung wird REMONDIS –

ein Unternehmen der Wasser- und Kreislaufwirtschaft

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SARIAnews


EDITORIAL/EDITORIAL

Jean-Louis Hurel,

Membre du Comité

Directeur

4

SARIAnews

Chers collaborateurs,

Chères collaboratrices,

A l‘heure où nous publierons ces lignes,

nous aurons probablement

achevé l‘année 2004.

Si celle-ci s‘est, globalement, bien

déroulée pour le Groupe Saria Industries

France, nous savons, toutefois,

que de nombreux éléments viendront,

à nouveau, perturber nos activités

au cours de l‘année 2005. Parmi

ceux-ci se trouvent, notamment, la

refonte du fi nancement du Service

Public de l‘Equarrissage et toutes les

conséquences qui peuvent en découler

sur l‘organisation d‘un domaine

fondamental pour notre métier.

Nous sommes, en fait, engagés, depuis

plusieurs semaines, dans de

nombreuses discussions avec les représentants

du Ministère de l‘Agriculture

portant sur une organisation

remodelée du Service Public dont

sortirait, probablement, une grande

partie des matières premières que

sont les déchets d‘abattoirs répertoriés

sous la catégorie 1 (Règlement

Européen 1774).

L‘objectif primordial de cette libéralisation

des déchets d‘abattoirs est,

premièrement, de permettre à ceuxci

de bénéfi cier de conditions économiques

plus favorables (incluant la

possibilité de récupération de la

TVA), deuxièmement, de permettre à

l‘Etat de se désengager de ce dossier

épineux, et enfi n d‘initialiser -les

tendances sont clairement annoncées-

une démarche globale d‘élargissement

de la concurrence dans la

gestion spécifi que de cette catégorie

de déchets.

Jusqu‘à présent, les dispositions réglementaires

(Code rural, loi de 1975,

loi du 26 décembre 1996) interdisaient

aux abattoirs de traiter les

matières premières de catégorie 1. Le

Ministère de l‘Agriculture souhaite,

désormais, lever cette interdiction à

la demande des intéressés, eux-mêmes.

Nous ignorons, naturellement,

encore quelles conséquences pourront

entraîner cette décision dans les

années futures.

Il faut souligner que ces orientations

répondent aux directives européennes

qui nous ont été transmises tendant

à créer une situation de concurrence

homogène sur l‘ensemble des

Etats membres. Jusqu‘ici, la France

était le seul pays à bénéfi cier d‘un

Service Public de l‘Equarrissage, entièrement

fi nancé par l‘Etat pour

tous les déchets à risque, ce qui ne

pouvait perdurer au regard d‘une Europe

agricole en profonde mutation.

Nous limiterons les possibles effets

négatifs de ces décisions et l‘entrée

de nouveaux concurrents en maintenant

une compétitivité maximale de

nos circuits de traitement et en réduisant

les coûts de l‘ensemble de

nos prestations.

Nous détenons, en effet, d‘importants

atouts, ne serait-ce que par la concentration

de nos usines qui nous

permettent de maintenir des coûts de

transformation compétitifs, mais no-

tre plus grande vigilance doit être

appelée pour que ces avantages perdurent.

Sur le reste de nos activités, il faut

noter les grandes diffi cultés rencontrées

par SARIA INDUSTRIES France

concernant le transfert sur la fi lière

amont de toutes les prestations versées

par l‘Etat jusqu‘au 1er janvier

2004. Nous avons du, ainsi, compenser

la disparition totale des aides

d‘Etat à la fois par des négociations

équilibrées qui permettent de satisfaire

l‘ensemble de la fi lière viande

ainsi que par un encadrement très

contrôlé des dépenses dans l‘ensemble

de notre organisation. La pression

de la totalité de nos fournisseurs

qui souhaitent réduire la charge pesant

anormalement sur eux depuis le

début de l‘année nous fait, toutefois,

envisager une année 2005 moins favorable.

Nous ne sommes, évidemment, pas

au bout de nos peines mais je reste

très confi ant dans l‘aptitude et la

motivation de l‘ensemble de nos collaborateurs

pour relever ce n-ième

défi que SARIA INDUSTRIES France

devra affronter dans les mois à venir.

Selon l‘expression consacrée : «aidetoi,

le ciel t‘aidera».

Je souhaite à tous et toutes mes

meilleurs vœux pour cette nouvelle

année.

Jean-Louis Hurel


Liebe Mitarbeiterinnen

und Mitarbeiter, liebe Freunde des

Hauses,

vor dem Wind segeln, also den Wind

im Rücken zu haben, ist eine schöne

Sache. Der Wind bläst von hinten in

die Segel, man muss nur möglichst

viel Tuch aufziehen und kann ansonsten

die schöne Fahrt genießen.

Kein Segel muss neu gesetzt werden,

das Boot muss nicht getrimmt werden,

der Kurs muss nicht berechnet

werden, alles läuft wie von allein.

Mit Rückenwind kann jeder segeln.

Ganz anders ist es, wenn der Wind

einem entgegen bläst. Dann gilt es

zu kreuzen, man muss das Segel hart

am Wind ausrichten. Die Segel müssen

während dieser Fahrt genauestens

beobachtet werden, das kleinste

Flattern kann bedeuten, dass die Segel

wieder nachjustiert werden müssen.

In regelmäßigen Abständen

muss der Kurs geprüft und auch korrigiert

werden. So zu segeln ist anstrengend,

erfordert viel Energie und

Ausdauer, ist aber die einzige Möglichkeit,

das Ziel trotz Gegenwind sicher

zu erreichen.

Unser „SARIA-Schiff“ ist auf der Reise

in die richtige Richtung, nur leider

bläst uns der Wind von vorne ins

Gesicht. Das bedeutet für uns alle

harte Arbeit. Nur mit einer Top-

Mannschaft ist ein störungsfreies

„Hart am Wind segeln“ möglich. Wer

lediglich als Passagier in dem Boot

sitzt oder gar versucht, die Reise dieses

Bootes von außen nachzuvollziehen,

vermag gar das eine oder andere

Manöver nicht zu verstehen. Wer

nicht realisiert, aus welcher Richtung

der Wind weht, weiß auch nicht, in

welche Richtung gesteuert werden

muss.

Dass die Windrichtung sich schnell

ändern kann, bemerken wir bei den

aktuellen „politischen Winden“. Anders

als bei den stetigen Passatwin-

den bemerken wir hier sich drehende

Winde. Gestern noch war die veterinärmedizinisch

vorsorgende Richtung

in unserem Rücken zu spüren.

Heute bläst uns der Wind von den –

durch Politiker bestimmten – Verwaltungsleuten

kräftig entgegen.

Das Verfütterungsverbot bedingt ein

vor dem Wind kreuzen, ein Navigieren

zwischen „Verbrennung“, „Düngemittel“

und „Vergärung“. Doch so

wenig wie es der Mannschaft auf

dem Segelboot möglich ist, dem

Wind zu befehlen, zukünftig gefälligst

von achtern zu blasen, genauso

wenig ist es uns möglich, uns über

die geltenden Gesetze und Vorschriften

hinwegzusetzen.

Das soll aber nicht heißen, dass wir

alle Gesetze und Verordnungen kritiklos

hinnehmen dürfen. Als Marktführer

haben wir auch die Verantwortung,

Fehlentwicklungen, die wir

erkennen, deutlich aufzuzeigen. Diese

SARIA news muss in eben diesem

Sinne verstanden werden.

Das Verfütterungsverbot ist eine Verschwendung

von natürlichen Ressourcen,

die Verordnung 1774 aus

Brüssel ist in vielen Bereichen ein

ausschließlich politisch bestimmtes

und durchaus kleinkariertes Regelwerk.

Die Abrechnung unserer Dienstleistung

auf Basis einer reinen Kostenerstattung

ist nicht geeignet, unternehmerische

Initiativen zu fördern –

und trotzdem, das sind die Rahmenbedingungen,

unter denen wir das

Schiff SARIA zu segeln haben.

SARIA ist ein gutes Schiff, es ist sicher

und in einem technisch hervorragenden

Zustand. Mit unserer hervorragend

motivierten und gut trainierten

Mannschaft trimmen wir die

Segel so, dass wir uns – bei allem

Gegenwind – gut nach vorne bewegen.

Und: wer einmal auf einem Segelboot

gefahren ist, hat erlebt, wie

langweilig letzten Endes doch das

reine „Mit dem Wind segeln“ ist. Was

ein Schiff und eine Mannschaft zu

leisten in der Lage sind, erkennt man

erst beim Kreuzen gegen den Wind.

In diesem Sinne danke ich allen fl eißigen

„SARIA Seeleuten“, die mit Ihrer

Leistungsbereitschaft und Motivation

dazu beigetragen haben, dass

wir trotz des Gegenwindes ein gutes

Stück vorwärts gekommen sind. Es

sieht nicht so aus, als ob sich die

Windrichtung kurzfristig ändern

wird, von daher muss ich Sie alle

herzlich bitten, weiter kräftig mit anzufassen,

um unser Schiff weiter auf

Kurs zu halten.

Vielleicht trägt diese SARIA news ja

schon dazu bei, die Windrichtung ein

klein wenig zu ändern.

Ihnen allen wünsche ich für das neue

Jahr Gesundheit, Zufriedenheit und

das notwendige Quäntchen Glück,

um den Erfolg zu haben, den wir alle

verdienen.

In diesem Sinne grüßt Sie herzlich

Ihr

Klemens Rethmann

Klemens Rethmann,

Porte parole du Conseil

d’Administration de

SARIA Bio-Industries AG

& Co. KG

Klemens Rethmann,

Sprecher des Vorstands

der SARIA Bio-Industries

AG & Co. KG

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SARIAnews


ACTUEL/IM BRENNPUNKT

6

SARIAnews

A la recherche de la matière première manquante

Europe de l’est, fermentation (compostage)

C’est un phénomène connu : tandis que la production de viande se maintient

à peu près au même niveau, la quantité des coproduits animaux diminue

constamment, ceux que nous appelons « matière première » et qui sont traités

dans les usines de l’industrie productrice de farines de viande. Au moins jusqu’à

30 % depuis 2000. Les usines de traitement de SARIA Bio-Industries ressentent

également très vivement cette disparition de matière première.

On produit en Allemagne entre 6 et

7 M de tonnes de viande par an.

Lors de l’abattage, du découpage et

du traitement de la viande on produit

un peu plus de 2,1 M de tonnes

de coproduits d’abattage (2002) qui

ne seront pas vendus dans les boucheries.

Du point de vue de la matière,

ce ne sont que de la viande et des

os d’animaux abattus qui ont été élevés

pour l’alimentation humaine.

L’industrie productrice de farines de

viandes assure la collecte, dans toute

Auf den Spuren der verschwundenen Rohware

Osteuropa, Vergärung (Kompostierung)

Es ist ein bekanntes Phänomen:

Bei ungefähr gleichbleibender

Fleischerzeugung nimmt die Menge

dieser tierischen Nebenprodukte,

auch „Rohware“ genannt, die in den

Betrieben der Fleischmehlindustrie

verarbeitet wird, laufend ab. Bis zu

30 % weniger seit 2000. Auch die

Verarbeitungsbetriebe der SARIA Bio-

Industries spüren diesen Rohwarenschwund

sehr deutlich.

In Deutschland werden jährlich zwischen

6 und 7 Mio. Tonnen Fleisch

erzeugt. Bei Schlachtung, Zerlegung

und Fleischverarbeitung fallen etwas

mehr als 2,1 Mio. Tonnen Schlachtnebenprodukte

(2002) an, die nicht

ihren Weg über die Ladentheke fi nden.

Stoffl ich sind sie nichts Anderes

als Fleisch und Knochen von

Schlachttieren, die für die menschliche

Ernährung gehalten wurden. Die

l’Allemagne, des coproduits d’abattage

émanant des abattoirs, des salles

de découpe et des entreprises de

tranformation de la viande ainsi que

la collecte des animaux morts auprès

des exploitations agricoles. Ce sont,

donc, eux aussi des coproduits animaux,

car ils sont produits lors de la

fabrication de produits animaux.

Que devient la matière première

manquante ?

Klemens Rethmann, le porte-parole

Fleischmehlindustrie entsorgt bundesweit

Schlacht-, Zerlege- und

Fleischverarbeitungsbetriebe von

Schlachtnebenprodukten sowie die

landwirtschaftlichen Betriebe von

gefallenen Tieren. Auch sie sind tierische

Nebenprodukte, denn sie fallen

bei der tierischen Erzeugung an.

Morceaux de gras (matières crues de Cat1) en

attente de transformation à Würzburg

Fettabschnitte (Kat 1-Rohware) warten bei

UNIMELT in Würzburg auf die Verarbeitung

du Comité directeur de SARIA parlait

déjà de ce sujet dans son éditorial du

dernier numéro de SARIA news

(1/2004) : « ... il serait beaucoup plus

correct de dire : La matière première

est ailleurs, elle a trouvé des pistes

d’élimination meilleur marché. »

Et il citait comme cause de la diminution

de la matière première des

procédés alternatifs tels que la fermentation

et le compostage de certains

coproduits animaux (voir à ce

sujet l‘article à la page 14).

Dans cet article nous voulons expliquer

pourquoi ces procédés alternatifs

sont en plein essor et quels sont

les nouveaux débouchés pour cette

matière première.

Wohin also verschwindet die Rohware?

Schon in der letzten Ausgabe von

SARIA news (1/2004) ging SARIA-

Vorstandssprecher Klemens Rethmann

in seinem Editorial auf dieses

Thema ein: „ ... es wäre viel richtiger

zu sagen: Die Rohware ist woanders,

sie hat preiswertere Wege der Entsorgung

gefunden.“

Als Ursachen für den Rohwarenschwund

machte er Alternativverfahren

wie Vergärung und Kompostierung

bestimmter tierischer Nebenprodukte

aus. (s. hierzu auch unseren

Beitrag auf Seite 14).

Wieso haben Alternativverfahren

Konjunktur und welche weiteren

neuen Wege geht die Rohware und

warum, das soll in diesem Beitrag

näher beleuchtet werden.


Tandis qu’autrefois on obtenait une

indemnité pour le manque à gagner

relatif à l’élimination des os et des

matières grasses (aujourd’hui ce sont

les matières premières de la catégorie

3, « consommables, mais non destinées

à la consommation humaine »)

aujourd’hui par contre les sites de

production (abattoirs, industrie du

traitement de la viande) doivent verser

une contribution élevée aux frais

inhérents. Il y a aujourd’hui en plus

une demande plus élevée de « Convenience

Food », c‘est-à-dire de produits

fi nis ne contenant ni os ni matière

grasse. De même, on mange de

moins en moins d’abats. C’est ainsi

qu’en réalité la quantité des coproduits

ne servant plus directement à

l’alimentation humaine est en augmentation.

Les « producteurs » sous la pression

exercée par la concurrence à cause

Gab es früher für das Entsorgen von

Knochen und Fetten (heute Material

der Kategorie 3, „genusstauglich,

aber nicht für den menschlichen Verzehr

bestimmt“) immerhin einen

Aufwandminderungserlös, so müssen

heute von den Anfallstellen

(Schlachtbetriebe, Fleisch verarbeitende

Industrie, Metzgereien) erhebliche

Kostenbeiträge geleistet werden.

Dazu kommt, dass heute mehr

Convenience Food, also Fertigprodukte,

verlangt werden, die weder

Fett noch Knochen enthalten. Auch

werden immer weniger Innereien gegessen.

So steigt eigentlich die Menge

der Nebenprodukte, die nicht

mehr direkt der menschlichen Ernährung

dienen.

Durch steigende Kosten und Mengen

unter Wettbewerbdruck geraten, suchen

also die Verursacher nach neuen

Wegen, bei denen sie einen zusätzlichen

Erlös erzielen können bzw.

die hohen Entsorgungskosten zumindest

reduzieren können.

des coûts et des quantités en augmentation

recherchent donc de nouveaux

débouchés qui leur permettraient

de réaliser un gain supplémentaire

ou bien de réduire au moins

leurs frais d’élimination élevés.

En créant diverses sous-catégories

pour les matières premières de la catégorie

3, le Règlement Européen

1774/2002 ouvre une série de pistes

de valorisation possibles après un

prétraitement particulier (stérilisation

sous pression, cuisson et désinfection)

: incinération, décharge, fabri-

Die EU Verordnung 1774/2002 öffnet

mit seiner Kategorisierung für die

Kategorie 3-Rohwaren eine Reihe

von Verwertungswegen, die nach bestimmter

Vorbehandlung (Drucksterilisation,

Erhitzung und Hygienisierung)

beschritten werden können:

Verbrennung, Deponie, Düngemittelherstellung,

Chemische Industrie, Biogas-

und Kompostherstellung, Petfood

und Futtermittel.

Ging früher die gesamte Rohware

den Weg der Drucksterilisation in

den vorgesehenen Anlagen der

cation d’engrais, industrie chimique,

fabrication de biogaz et de compost,

Petfood et alimentation animale.

Tandis qu’autrefois toute la matière

première prenait le chemin de la stérilisation

sous pression dans les équipements

prévus à cet effet de l’industrie

de la farine de viande (SARIA en

fait partie), aujourd’hui les fl ux de

matière première se divisent de plus

en plus. La matière première est dirigée

vers des circuits qui permettent

la réalisation de gains ou bien encore

de réduction des coûts au minimum.

Fleischmehl-Industrie (dazu gehört

SARIA), so splitten sich die Rohwarenströme

heute immer mehr auf. Wo

ein Erlös zu erzielen ist oder auch

nur die Kosten minimal verringert

werden können, dahin geht die Rohware.

Die Verarbeitungsbetriebe haben neben

den Sterilisations- und Trocknungskosten

nur wenig Erlöse aus

dem Fettverkauf. Kann das Produkt

Mehl nicht als Düngemittel verwertet

werden, fallen zusätzliche Entsorgungskosten

an.

Le poste de contrôle de

l’usine de Malchin

Leitstand in der TBA-Malchin

7

SARIAnews


ACTUEL/IM BRENNPUNKT

Bei der KFU in Marl werden

hauptsächlich Knochen

(Kat 1) aus Fleisch-Zerlegebetrieben

zu Düngemittel

verarbeitet

8

SARIAnews

Biogasanlagen hingegen haben niedrigere

Hygienisierungskosten, bringen

ihr Gärsubstrat als Dünger aus

und werden über das EEG (Energieeinspeisungsgesetz)

gefördert.

Diese subventionierte Entsorgung

respektiert leider nicht die seuchenhygienische

Aufgabe der Fleischmehlindustrie.

Wir sehen außerdem, dass ein steigender

Anteil der nicht mehr in der

EU-15 für die menschliche Ernährung

verwertbaren, und somit eigentlich

Kat-3-Rohwaren, in die osteuropäischen

Länder exportiert wird.

Worin liegen die Ursachen?

Die osteuropäischen Länder leiden

noch heute unter der schon historischen

Vernachlässigung des Agrarsektors.

Zu Zeiten des Kommunismus

wurden eher die Schwerindustrien

gefördert als die Bauern. Und so sind

Viehzucht und Fleischproduktion notorisch

unterentwickelt. Bei einer

Struktur mit vielen Kleinbauern, die

Les entreprises de traitements ne réalisent

face aux frais de séchage et de

stérilisation que peu de recettes par

la vente des matières grasse. S’il

n’est pas possible de valoriser le produit

farine en tant qu’engrais, il y a

des frais supplémentaires d’élimination,

les équipement de biogaz ont

par contre des coûts de désinfection

peu élevés, proposent leur substrat de

fermentation en tant qu’engrais et

sont subventionnés grâce à l’ EEG

(Energieeinspeisungsgesetz = Loi sur

les énergies nouvelles).

Cette élimination subventionnée ne

respecte malheureusement pas la

mission de protection contre les épi-

Les principaux os (Cat1) issus des salles de

découpe sont transformés en engrais chez

KFU à Marl

meist nur wenige Kühe halten, ist

z. B. Rindfl eisch eher ein Nebenprodukt

der Milchwirtschaft.

Deshalb drängen heute jene tierischen

Nebenprodukte, die in westlichen

Ländern durchaus genusstauglich

sind, dort aber nicht mehr konsumiert

werden, in solche Länder, die

dafür mehr bezahlen, als die Fleischindustrie

hier von den TBAn erlösen

kann.

Und das, obwohl für diese Produkte

Kosten für das separate Erfassen,

Sortieren, Gefrieren, Transportieren

und Vermarkten anfallen. Aber das

ist immer noch billiger als eine Verwertung

in Deutschland.

Den negativen Einfl uss auf die dortigen

lokalen Märkte kann man dabei

nicht mal quantifi zieren. Der Effekt

ist zu vergleichen mit Kleiderlieferungen

in afrikanische Staaten, die

dazu geführt haben, dass die noch

vorhandene Textil“industrie“ dort

ganz zusammenbrach. cma/alm

zooties de l’industrie de production

de farine de viande.

Nous voyons d’autre part qu’une

partie croissante de la matière première,

non réutilisable pour l’alimentation

humaine dans l’Europe des 15,

faisant donc partie en réalité de la

Cat 3, est exportée vers les pays de

l’Europe de l’Est. Quelles en sont les

causes ?

Les pays de l’Europe de l’Est souffrent

encore aujourd’hui de l’abandon

historique du secteur agricole. A

l’époque du communisme on encourageait

plutôt les industries lourdes

que les paysans. Ce qui fait que l’élevage

de bétail et la production de

viande sont notoirement sous-développés.

Dans une structure de petits

paysans qui n’ont que quelques vaches

la viande bovine est plutôt un

coproduit de la production laitière.

C’est pourquoi ces coproduits animaux

qui sont absolument consommables

dans les pays occidentaux,

mais n’y sont plus consommés, sont

donc exportés dans ces pays qui les

payent plus que ce que l’industrie de

la viande peut obtenir des équarisseurs.

Et même s’il y a des frais pour enregistrer

séparément ces produits, les

trier, les congeler, les transporter et

les commercialiser, cela revient

moins cher qu’une valorisation en

Allemagne.

On ne peut même pas quantifi er l’aspect

négatif sur ces marchés locaux.

On peut comparer cet effet avec les

dons de vêtement dans les pays africains

qui ont eu pour conséquence

l’effondrement total de « l’industrie »

textile encore existante. cma/alm


Coûts inhérents à l‘ESB : 92 milliards d‘euros

Un article sur la non proportionnalité

92 Milliarden Euro BSE-Folgekosten

Ein Beitrag zur Unverhältnismäßigkeit

Les coûts provoqués par la crise de l’ESB ont entretemps atteint, selon une

étude actuelle de l’EAAP (European Association for Animal Production), la

somme gigantesque de 92 milliards d’euros ! Jusqu’à maintenant il y a eu dans

le monde 157 morts de la « nouvelle variante de la maladie de Creutzfeldt-

Jakob (MCJ) ».

Combien d’argent est dépensé contre

le Sida? Il y a dans le monde entier,

actuellement, environ 38 millions de

personnes infectées par le Sida, 3

millions d’entre eux meurent par

an. Pour le combattre ou pour soulager

les malades 12 milliards de dollars

seraient nécessaires par an.

Combien dépense-t-on pour combattre

le cancer, la maladie d’Alzheimer,

la sclérose en plaque? Combien de

morts résultent de l’abus du tabac, de

l’alcool et des drogues? On diagnostique

annuellement le cancer chez 10

millions de personnes. En Allemagne

340 fumeurs meurent par jour selon

Die Kosten, die durch die BSE-Krise entstanden sind, haben lt. einer aktuellen

Studie der EAAP (Europäische Vereinigung für Tierproduktion) inzwischen

die gigantische Summe von 92 Milliarden Euro erreicht! Weltweit gab es bislang

157 Tote, die an der „neuen Variante der Creutzfeld-Jakob-Krankheit

(vCJD)“ gestorben sind.

Wie viel Geld wird ausgegeben zur

Bekämpfung von Aids? Weltweit

sind derzeit rund 38 Millionen Menschen

mit Aids infi ziert, 3 Millionen

sterben jährlich. Zur Bekämpfung

oder Linderung wären jährlich rund

12 Milliarden Dollar notwendig. Wie

viel wird ausgegeben zur Bekämpfung

von Krebs, Alzheimer, MS? Wie

viele Tote verursachen Rauchen, Alkohol-

und Drogenmissbrauch? Jährlich

wird bei 10 Millionen Menschen

Krebs diagnostiziert. In Deutschland

les informations des médecins des

suites de leur toxicomanie, il y a annuellement

140 000 morts par an

suite à la dépendance à la nicotine.

Les coûts indirects et directs inhérents

à l’abus d’alcool s’élèvent à environ

20 milliards d’euros par an.

Combien de morts la prochaine vague

de grippes va-t-elle provoquer ?

C’était comment en 2003 avec le

SARS? Dans le monde 8.000 personnes

touchées et 700 morts.

Et à l’avenant : Quels dégâts les nuages

de sauterelles causent-ils, comme

sterben nach Medizinerangaben täglich

etwa 340 Raucher an den Folgen

ihrer Nikotinsucht, jährlich gibt es

140 000 Nikotin-Tote. Die indirekten

und direkten Folgekosten des Alkoholmissbrauchs

werden mit jährlich

rund 20 Milliarden Euro angegeben.

Wie viele Tote wird die nächste Grippewelle

fordern? Wie war das 2003

mit SARS? Weltweit 8.000 Erkrankungen

und 700 Tote.

Und weiter: Welchen Schaden verur-

par ex. la migration des sauterelles,

cette année, au Sénégal, en Mauritanie,

au Mali et en Afrique du Nord?

700.000 hectares de surfaces agricoles

ont été dévastés seulement au Sénégal,

en Mauritanie environ 1,6 M

d’hectares. Dans l’ensemble les sauterelles

ont dévoré jusqu’à maintenant

toutes les plantes sur 3 à 4 M

d’hectares. Les conséquences sont selon

une estimation de l’ONU, plus

dramatiques que toutes les guerres

en Afrique, le Darfour inclus. Pour

combattre ce fl éau 42 M de dollars

ont été mis jusqu’à ce jour à disposition,

50 M supplémentaires venant

92 milliards d‘euros pour lutter contre ESB en

comparaison des 2,1 milliards de dollars pour

lutter contre le Sida ...

sachen Heuschreckenschwärme, wie

z. B. die diesjährige Heuschreckenmigration

in Senegal, Mauretanien,

Mali und Nordafrika? Allein in Senegal

wurden 700.000 Hektar landwirtschaftliche

Fläche verwüstet, in Mauretanien

rund 1,6 Mio. Hektar. Alles

in allem haben die Heuschrecken bislang

zwischen 3 und 4 Mio. Hektar

kahlgefressen. Die Folgen sind nach

Einschätzung der UNO dramatischer

als alle Kriege in Afrika, Dafur eingeschlossen.

Zur Bekämpfung der

Plage wurden bisher 42 Mio. Dollar

bereitgestellt, weitere 50 Mio. aus der

EU sollen folgen, rund 300 Mio. Dollar

müssten mindestens zur Bekämpfung

locker gemacht werden. Von

den Schäden ganz zu schweigen.

9

SARIAnews


ACTUEL/IM BRENNPUNKT

10

SARIAnews

de l’UE vont être débloqués. Sans

parler des dégâts.

Aux Etats-Unis entre 1980 et 2004 le

nombre d’enfants obèses a doublé. Si

cela continue tous les trois enfants

nés en 2000 vont être atteints du

diabète. 17 millions d’Américains

souffrent déjà du diabète. Celui qui

devient diabétique avant sa 15ème

année a une espérance de vie moindre

de 17 – 27 ans. 20 % des enfants

obèses ont déjà des dysfonctionnements

graves du foie et auront besoin

plus tard d’une transplantation

ou – mourront. Et les dépenses directes

médicales pour le traitement du

diabète ont déjà plus que doublé au

cours des années 1997 – 2002 passant

de 44 milliards de $ à 92 milliards

de $ !

Et encore un exemple: On estime à

120.000 le nombre de personnes touchées

par la sclérose en plaque.

D’après les résultats d’une étude de

la DMSG (Société Allemande de la

sclérose en plaque) une grande partie

92 Milliarden Euro für die Bekämpfung von

BSE contra 2,1 Milliarden Dollar für die

Bekämpfung von Aids ...

In den USA hat sich zwischen 1980

und 2004 die Zahl der übergewichtigen

(fettleibigen) Kinder verdoppelt.

Wenn es so weiter geht, wird jedes

dritte Kind, das 2000 geboren wurde

an Diabetes erkranken. 17 Millionen

Amerikaner leiden schon an Diabetes.

Wer vor dem 15. Lebensjahr Diabetiker

wird, hat eine um 17-27 Jahre

kürzere Lebenserwartung. 20 %

der fetten Kinder haben schon jetzt

gravierende Leberfunktionsstörungen

und werden später entweder eine

Transplantation brauchen oder

d’entre elles est en préretraite. C’est

ainsi que 15 % de ceux qui ont

moins de 35 ans et la moitié de ceux

qui ont plus de 45 ans quittent la vie

active plus tôt. Sur le coût global

pour un patient atteint de la sclérose

en plaque de plus de 33.000 euros

par an environ 39 % sont des frais

de préretraite. Les incidences pour

l’économie nationale de cette maladie

sont donc énormes.

Pourquoi ces considérations ?

Quand le premier cas d’ESB fut rendu

public le 29.11.2000 en Allema-

En Allemagne 340 fumeurs meurent par jour

selon des informations des médecins des suites

de leur toxicomanie

In Deutschland sterben nach Medizinerangaben

täglich etwa 340 Raucher an den Folgen ihrer

Nikotinsucht.

sterben. Und die direkten medizinischen

Kosten zur Behandlung der

Diabetes haben sich in den Jahren

1997-2002 von 44 Mrd. $ auf 92

Mia. $ mehr als verdoppelt.

Und noch ein Beispiel: Die Zahl der

MS-Patienten in Deutschland wird

auf 120.000 geschätzt. Nach den Ergebnissen

der DMSG (Deutsche Multiple

Sklerose Gesellschaft)-Studie ist

ein großer Teil von ihnen frühverrentet.

So scheiden 15 Prozent der unter

35jährigen und die Hälfte der über

gne, ce fut le début d’une incroyable

campagne médiatique. Il y avait quotidiennement

un rapport sur le nouveau

nombre de bovins qui avait eu

un test positif. Sur la période du

01.01.2001 au 30.09.2004 on contrôla

en Allemagne au total 9.931.650

bovins pour vérifi er s’ils n’étaient

pas porteurs de l’ESB. Sur cette période,

on constata offi ciellement en

tout 347 cas d’ESB (jusqu’en septembre

2004, tendance décroissante),

cela signifi e 0,0035 % ! Mais dans

les médias on ne lit presque rien sur

de telles statistiques, non, car cela

démolirait les articles à sensations.

Bien au contraire chaque cas de MCJ

fut accompagné d’une orchestration

incomparable de mise en panique. Ne

l’oublions pas : Il y a jusqu’à

45jährigen vorzeitig aus dem Erwerbsleben

aus. Von den Gesamtkosten

eines MS-Patienten von über

33.000 Euro pro Jahr sind etwa 39

Prozent der frühzeitigen Berentung

zuzuschreiben. Die volkswirtschaftlichen

Auswirkungen der Krankheit

sind also enorm.

Warum diese Betrachtungen?

Als am 29.11.2000 in Deutschland

der erste BSE-Fall publik wurde, begann

eine unglaubliche Medienschlacht.

Täglich wurde über die


aujourd’hui 157 cas mortels* de MCJ

pour environ 100 millions de personnes

en Europe qui ont dû avoir un

contact d’une façon ou d’une autre

avec les agents pathogènes de l’ESB.

Selon l’opinion de professeur Adriano

Aguzzi de la clinique universitaire

de Zürich, détenteur du Prix Robert

Koch, la maladie de Creutzfeldt-

Jakob va continuer à l’avenir à être

plutôt rare. Si le « danger de contagion

» avait seulement atteint la

moitié de ce que les médias racontaient

à l’époque, alors les Anglais et

les Suisses auraient déjà tous disparu.

92 milliards d’euros pour lutter

contre l’ESB en comparaison des 2,1

milliards de dollars pour lutter contre

le Sida ...

Des mesures d’envergure gigantesque

furent prises à cause de la panique

attisée par les médias. Elles allaient

de l’abattage de centaines de milliers

d’animaux ne présentant aucun

symptôme jusqu’a l’introduction par

* (146 en GB, 1 en IRL, 7 en F, 1 en I, 1 au

CAN, 1 aux USA; Stand Nov. 04)

neueste Zahl der Rinder, die positiv

getestet worden waren, berichtet. Im

Zeitraum 01.01.2001 bis 30.09.2004

wurden in Deutschland insgesamt

9.931.650 Rinder auf BSE untersucht.

Innerhalb diesen Zeitraums wurden

347 Fälle (bis September 2004, mit

weiter sinkender Tendenz) von BSE

amtlich festgestellt, das sind 0,0035

Prozent! Aber von solchen Statistiken

erfährt man in den Medien kaum

etwas, nein, das hätte ihre Sensationsberichterstattung

kaputt gemacht.

Stattdessen wurde jeder Fall von

vCJD mit unvergleichlicher Panikmache

begleitet. Vergessen wir nicht:

Insgesamt gibt es bis heute 157 Todesfälle

durch vCJD*, bei geschätzten

100 Millionen Menschen in Europa,

die irgendwie mit BSE-Erregern in

Kontakt gekommen sein sollen. Nach

Meinung von Prof. Adriano Aguzzi

la loi de tests de détection de l’ESB

sur les bovins et même jusqu’à la

mise en place de programmes onéreux

exceptionnels de recherches sur

l’ESB et sur les maladies à prions.

Des millions de tonnes de farine de

viande ont dues être incinérées depuis

le 1.1.2001. Les coûts causés par

la crise de l’ESB ont entretemps atteint

la somme gigantesque de 92

milliards d’euros selon une étude

actuelle de l’EAAP (European Association

for Animal Production) !

von der Universitätsklinik Zürich,

Träger des Robert-Koch-Preises, wird

die Creutzfeldt-Jakob-Krankheit auch

in Zukunft recht selten bleiben. Wäre

die „Ansteckungsgefahr“ auch nur

halb so groß gewesen, wie sie seinerzeit

von den Medien dargestellt wurde,

dann wären die Briten und

Schweizer bereits ausgestorben.

92 Milliarden Euro für die Bekämpfung

von BSE contra 2,1 Milliarden

Dollar für die Bekämpfung von Aids ...

Angetrieben von der durch die Medien

geschürten Panik wurden Maßnahmen

in gigantischem Ausmaß ergriffen.

Diese reichten von der Tötung

von Hunderttausenden symptomlosen

Tieren über die gesetzliche

Einführung von BSE-Nachweistests

Nous ne voulons pas donner l’impression

d’être cynique, mais 92 milliards

d’euros de coûts inhérents pour

lutter contre une maladie plutôt marginale

– en comparaison avec les

maladies, épidémies et fl éaux décrits

ci-dessus avec leurs milliers de morts

et leurs conséquences non estimables

Diminution signifi cative des cas d’ESB en Europe

(en millions de tests ESB)

Sinkende Zahlen von BSE Fällen in Europa (bei

Millionen von BSE-Tests)

bei Rindern bis hin zur Ausschreibung

von teuren Sonderprogrammen

zur Erforschung von BSE und Prionenkrankheiten.

Millionen Tonnen

von Tiermehl müssen seit dem

1.1.2001 verbrannt werden. Die Kosten,

die durch die BSE-Krise entstanden

sind, haben lt. einer aktuellen

Studie der EAAP (Europäische Vereinigung

für Tierproduktion) inzwischen

die gigantische Summe von 92

Milliarden Euro erreicht!

Wir wollen hier nicht zynisch klingen,

aber 92 Milliarden Euro Folgekosten,

um eine - gemessen an den

weiter oben geschilderten Krankheiten,

Epidemien und Plagen mit ihren

Tausenden Toten und unschätzbaren

Folgen - eher marginal auftretende

11

SARIAnews


ACTUEL/IM BRENNPUNKT

En Allemagne, sur la période

de janvier 2001 à fi n août

2004, 9.931.650 bovins au

total ont subi le test ESB

Im Zeitraum von Januar

2001 bis Ende August 2004

wurden in Deutschland

insgesamt 9.931.650 Rinder

auf BSE untersucht

12

SARIAnews

– pour laquelle le rapport avec l’ESB

n’est que supposé, sont tout simplement

disproportionnés, même si chaque

cas particulier est dur quand on

est concerné.

Le fonds global de lutte contre le Sida,

la malaria et la tuberculose qui, selon

les espoirs de l’ONU devait atteindre

Krankheit zu bekämpfen, bei der

nach wie vor der Zusammenhang mit

BSE nur vermutet wird, sind einfach

unverhältnismäßig, so schlimm der

einzelne Fall auch für die Betroffenen

ist.

Der Globale Fonds zum Kampf gegen

Aids, Malaria und Tuberkulose, der

nach den Hoffnungen der UNO bei

seiner Einrichtung im Jahr 2001

10 Milliarden Dollar pro Jahr erreichen

sollte, hat rund 5 Milliarden

Dollar (2,1 Milliarden Dollar reale

Gelder, der Rest Zusagen) bis Anfang

2004 erhalten, er gab 2,1 Milliarden

Dollar in 124 Ländern aus, wovon 60

Prozent in die Aidsbekämpfung fl oss.

Wollen wir es mal ganz krass ausdrücken:

92 Milliarden Kosten in der

EU als Folge der BSE-Krise mit seit

2001 150 Todesfällen stehen weltweit

2,1 Milliarden Dollar zur Bekämpfung

von Aids gegenüber, wobei hier

lors de sa création en 2001 10 milliards

de dollars par an a obtenu environ

5 milliards de dollars (2,1 milliards

de dollars réels, le reste se composant

de sommes promises) Jusqu’au début

de l’année 2004, il a été dépensé 2,1

milliards de dollars dans 124 pays,

dont 60 % dans la lutte contre le Sida.

Nous nous permettons de le dire encore

une fois crûment : 92 milliards de

coûts dans l’UE par suite de la crise de

l’ESB depuis 2001. 150 cas mortels

sont à être mettre en face des 2,1 milliards

de dollars mondiaux pour la

lutte contre le Sida, et là ce sont environ

3 millions de victimes par an.

Il y a quelque chose qui ne va pas.

340 fumeurs meurent (en Allemagne)

chaque jour des suites de leur toxicomanie,

40.000 personnes meurent

par an des suites de leur alcoolisme,

1,2 millions de personnes meurent

dans le monde au cours d’un accident

de la circulation et il y 20 à 50

millions de blessés graves – tout cela

occupe à peine les médias. Mais si

jamais ici le premier cas de MCJ est

diagnostiqué et si la personne en

meurt, alors il y aura un énorme

écho médiatique et nos hommes politiques

devront s’incliner devant la

pression publique et imposer d’autres

interdictions populistes coûteuses.

1,8 Millionen Tote

durch Lebensmittelinfektionen

Genüsslich lässt man ein frisch zubereitetes Mousse au Chocolat auf

der Zunge zergehen und kommt nicht im Traum auf die Idee, dass sich

in diesem Moment Millionen bösartiger Krankheitserreger ihren Weg in

den Darm bahnen könnten. Wer schon einmal eine Lebensmittelvergiftung

hatte, weiß, wie sterbenselend man sich an den Tagen danach fühlt.

Viele Menschen machen diese Erfahrung: Trotz sinkender Tendenz hat

Deutschland von den 15 „alten“ EU-Ländern nach Belgien die höchste

Zahl an Salmonelleninfektionen. 62.836 Deutsche infi zierten sich 2003

mit Salmonellen, weitere 47.546 mit Campylobacter, einer anderen Bakterienart,

die vor allem in Rohmilch und rohem Fleisch vorkommt. Salmonellen

treten ebenfalls in rohen, tierischen Produkten auf, meistens in

Eiern, Gefl ügel und Schweinefl eisch, selten auch in pfl anzlichen Lebensmitteln

und Schokolade. Rund 200.000 Fälle von Lebensmittelinfektionen

werden landesweit pro Jahr gemeldet. Die Dunkelziffer liege jedoch

zehnfach höher, betonte der Präsident des Bundesinstituts für Risikobewertung

(BfR), Andreas Hensel, auf dem 5. Weltkongress für Lebensmittelinfektionen,

der diese Woche in Berlin stattfand.

Verseuchte Lebensmittel sind jedoch ein weltweites Problem: In Industrieländern

infi zieren sich daran laut Weltgesundheitsorganisation (WHO)

jährlich bis zu 30 Prozent der Bevölkerung. Für Entwicklungsländer

existieren keine derartigen Zahlen, doch sie sind am stärksten betroffen.

Lebensmittelinfektionen sind nicht nur unangenehm, sondern auch gefährlich:

Weltweit sterben gemäß WHO rund 1,8 Millionen Menschen

pro Jahr an Durchfallerkrankungen, die auf verdorbenen Nahrungsmitteln

und schmutzigem Trinkwasser beruhen. Besonders gefährdet sind

Kleinkinder, Senioren und Menschen mit geschwächter Immunabwehr.

Samiha Shafy am 12.06.2004


Les informations communiquées sur

les risques dépendent du public : On

gonfl e ce qui se vend bien – et la

presse à sensations entraîne les

autres avec elle, même s’ils s’efforcent

vraiment de rester sérieux. Mais

ce faisant, les sujets sur des risque

actuels et nouveaux possèdent une

valeur marchande supérieure aux

problèmes à longs termes auxquels

l’opinion publique s’est habituée. On

masque de tels risques existants depuis

longtemps, car leur valeur en

tant que nouvelle à sensation s’est

épuisée.

La conséquence est que le risque

exagéré et la panique ainsi causée

provoquent des coûts qui ne sont pas

en proportion avec le véritable danger

(voir aussi la panique face au

SARS). Tout le monde en supporte les

frais et les économies nationales sont

affaiblies sans nécessité.

Manfred Gellner/Claus.M.Andreas

rund 3 Millionen Opfer pro Jahr zu

beklagen sind.

Da stimmt doch was nicht.

Da sterben (in Deutschland) täglich

340 Raucher an den Folgen ihrer

Sucht, da sterben jährlich 40.000

Menschen an den Folgen ihrer Alkoholsucht,

da sterben weltweit 1,2

Millionen Menschen bei Verkehrsunfällen

und 20 bis 50 Millionen sind

Schwerverletzte – das alles beschäftigt

die Medien kaum. Aber wenn

hier der erste Mensch mit vCJD diagnostiziert

werden sollte und daran

stirbt, dann wird ein gewaltiges Medienecho

die Folge sein, und unsere

Politiker werden sich dem öffentlichen

Druck beugen und populistisch

weitere kostenträchtige Verbote verhängen.

Risikokommunikation ist publikumsabhängige

Berichterstattung: Aufgebauscht

wird, was sich verkaufen

1,8 millions de morts suite à des

infections alimentaires

On s’abandonne à son plaisir et on déguste une mousse au chocolat tout

juste préparée et on ne pense absolument pas que juste à cet instant des

milliers d’agents pathogènes prennent le chemin de nos intestins. Tous ceux

qui ont eu, une fois dans leur vie, une intoxication alimentaire savent qu’on

se sent malade à mourir les jours qui suivent.

Beaucoup de personnes font cette expérience: Malgré une tendance en baisse

l’Allemagne possède sur les 15 „anciens“ pays de l’UE après la Belgique

le chiffre le plus élevé d’infection aux salmonelles. 62.836 Allemands ont

été infectés en 2003 par des salmonelles, 47.546 autres par des campylobactéries,

une autre sorte de bactérie qui est surtout présente dans le lait

cru et la viande crue. Il y a des salmonelles aussi dans certains produits

animaux crus surtout dans les œufs, la volaille et le porc, quelquefois plus

rarement dans certains aliments végétaux crus et le chocolat. Environ

200.000 cas d’infections alimentaires sont déclarés dans le pays annuellement.

Andreas Hensel, le Président de l’Institut fédéral du calcul des risques

insiste sur le fait que ce chiffre non contrôlable est en fait 10 fois plus

élevé au cours du Congrès mondial sur les toxi-infections alimentaires qui a

eu lieu ces dernières semaines à Berlin.

Les aliments infectés constituent cependant un problème mondial : dans les

pays industrialisés jusqu’à 30 % de la population est inféctés par an selon

le WHO, l’Organisation mondiale de la santé. De tels chiffres n’existent pas

pour les pays en voie de développement, mais ce sont ceux qui sont le plus

touchés. Les toxi-infections alimentaires ne sont pas seulement désagréables,

mais aussi dangereuses: environ 1,8 millions de personnes meurent

par an suite à des diarrhées provoquées par des aliments avariés et des

eaux sales. Les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes au système

immunitaire affaibli sont particulièrement en danger.

Samiha Shafy le12.06.2004

lässt – und die Boulevardmedien ziehen

zwangsläufi g die anderen mit,

so redlich sich diese um Seriosität

bemühen mögen. Dabei haben aktuelle,

neue Risikothemen einen höheren

Marktwert als Langzeitprobleme,

an die sich das Publikum gewöhnt

hat. Solche seit langem eingeführten

Risiken werden medial ausgeblendet,

weil sich ihr Nachrichtenwert erschöpft

hat.

Die Folge ist, dass das aufgebauschte

Risiko und die damit erzeugte Panik

Kosten verursachen, die in keinem

Verhältnis zur tatsächlichen Gefahr

stehen (siehe auch SARS-Panik). Die

Kosten tragen alle und die Volkswirtschaften

werden unnötig geschwächt.

Manfred Gellner/Claus.M.Andreas

* (146 in GB, 1 in IRL, 7 in F, 1 in I, 1 in CAN,

1 in USA; Stand Nov. 04)

13

SARIAnews


ACTUEL/IM BRENNPUNKT

14

SARIAnews

Botulisme à cause de la fermentation de coproduits animaux

Un article de journal fi ctif

Vous aimez lire des articles de

journaux passionnants avec de gros

titres? Et ces articles infl uencent vos

habitudes alimentaires et aussi vos

habitudes en tant que consommateur

et acheteur? Alors espérez avec nous

que vous ne lirez pas un tel article au

cours des années suivantes.

« Je ne le savais pas ! Biomasse et

biogaz, cela avait l’air si raisonnable!

Nous voulions simplement fermer les

cycles de la nature ! » Hugo P., paysan

exprime sa déception et sa colère.

« Mais en haut ils savaient tout ! Mais

ils n’ont jamais rien dit et ils ont encore

moins agi. »

Il y a 5 ans le paysan Hugo P. s’est

décidé – suivant le slogan : « Les

agriculteurs deviennent producteurs

d’énergie » – à construire et à exploiter

une installation de biogaz. Il

s’agissait de faire fermenter le lisier

de ses animaux, principalement des

ovins et des bovins avec des plantes

riches en énergie et autres déchets

biologiques. Mais on pouvait augmenter

ses gains, tout le monde en

parlait alors, en y ajoutant les coproduits

pécuniairement intéressants de

l’industrie alimentaire, mais aussi de

l’industrie de l’abattage et de la viande.

C’étaient surtout des résidus de

découpe de matières grasses, des restes

d’eaux usées (appelés « résidus

fl ottants »), mais aussi des coproduits

animaux tels que du sang, des intestins

à demi vidés ou autres abats rejetés.

Si on en mettait dedans, alors la

fermentation en valait vraiment la

peine!

A cause de l’interdiction de fourrage

pour les farines animales de grandes

quantités de protéines et de matières

grasses devaient être détruites pour

beaucoup d’argent, les frais de collecte,

de traitement et d’élimination des

coproduits animaux augmentèrent

considérablement. La piste sûre de

prévention contre les épizooties de

l’élimination ou de la valorisation

en passant par les unités d’équarrissage

(UE) devint trop chère pour l’industrie

de l’abattage et de la viande,

en particulier parce qu’il y avait des

alternatives voulues politiquement.

C’est ainsi que commença la croisade

des bouchers contre les équarrisseurs

que personne n’avait jamais apprécié

et que par conséquent on « mit à sec. »

Et alors, si de telles matières premières

rapportent de l’argent – il suffi sait

Botulismus durch Co-Vergärung von

tierischen Nebenprodukten

Ein fi ktiver Zeitungsartikel

Sie lesen gerne reißerische Zeitungsartikel

mit großen Überschriften?

Sie lassen sich davon in Ihren Ess-, Verzehr-

oder Kaufgewohnheiten beeinfl

ussen? Dann hoffen Sie mit uns, dass

wir in den nächsten Jahren einen solchen

Artikel nicht zu lesen bekommen.

„Das habe ich alles nicht gewusst! Biomasse

und Biogas, das klang doch

alles so vernünftig! Wir wollten doch

nur natürliche Kreisläufe schließen!“

Bauer Hugo P. ist sichtlich enttäuscht

und erbost. „Aber die da oben, die haben

das alles gewusst! Aber sie haben

nie etwas gesagt und erst recht nichts

gemacht.“

Vor 5 Jahren hat Bauer Hugo P. sich –

der Parole folgend: „vom Landwirt

zum Energiewirt“ – entschlossen, eine

Biogasanlage zu bauen und zu betreiben.

Die Gülle seiner Tiere, vornehmlich

Schweine und Rinder, sollte mit

Energiepfl anzen und anderen biologischen

Abfällen vergoren werden.

Doch der wirtschaftliche Ertrag ließ

sich, das machte schnell die Runde,

de demander un peu moins que l‘UE –

alors on ferme volontiers un oeil

quand on est exploiteur d’un équipement

de biogaz – même en ce qui

concerne la sécurité. Lorsque la loi

sur l’élimination des cadavres d’animaux

fut supprimée en janvier 2004

ainsi que l’obligation générale y étant

liée d’offrir ces matières premières

aux UE, alors une grande partie des

2.500 équipements ressentirent la vocation

d’accepter ces matières premières,

en partie attirés par le gain, poussés

aussi en partie par les « croisés de

la boucherie ».

durch die Hereinnahme von geldbringenden

Nebenprodukten der Lebensmittel-,

aber auch der Schlacht- und

Fleischindustrie erhöhen. Das waren

im Wesentlichen Fettabscheiderrückstände,

Abwasserreste (sog. Flotate),

aber auch tierische Nebenprodukte

wie Blut, halbentleerte Därme oder

andere verworfene Innereien. Ihre Hereinnahme

in die Vergärung war besonders

attraktiv!

Durch das Tiermehlverfütterungsverbot

mussten große Mengen tierisches

Protein und Fett teuer vernichtet werden,

die Kosten für Sammlung, Verarbeitung

und Entsorgung tierischer

Nebenprodukte stiegen immens. Der

seuchenhygienisch sichere Entsorgungs-

bzw. Verwertungsweg über

die Tierkörperbeseitigungsanstalten

(TBA) wurde für die Schlacht- und

Fleischindustrie zu teuer, insbesondere

da sich ja politisch gewollte Alternativen

boten. So begann der Kreuzzug

der Schlachter gegen die noch

nie gern gesehenen TBAn, die man

somit konsequent „trocken legte“.


La surveillance vétérinaire prévue

pour ces équipements n’avait lieu que

sporadiquement. A cause des suppressions

croissantes d’emplois dans le

service public et du caractère novateur

de ce procédé, la surveillance vétérinaire

était complètement dépassée

par les équipements de biogaz. Peutêtre

aussi que certains vétérinaires

désirant monter dans la hiérarchie ne

ressentaient pas la nécessite de bloquer

un système voulu politiquement

et subventionné ou bien même de faire

fermer de tels équipements pour

des raisons de sécurité ! Les exploitants

d’équipements de biogaz constatèrent

très vite qu’ils pouvaient agir

en toute tranquillité et utilisèrent

Na, und wenn solche Stoffe Geld mitbringen

– man musste ja nur weniger

als die TBA fordern – dann drückt

man als Biogasanlagenbetreiber gerne

einmal ein Auge zu – auch in Bezug

auf Sicherheit. Durch den Wegfall des

Tierkörperbeseitigungsgesetzes im Januar

2004 und der damit verbundenen

generellen Andienungspfl icht

dieser Materialien an die TBAn fühlte

sich auf einmal ein Großteil der damals

existierenden 2.500 Biogasanlagen

berufen, sich dieser Materialen

anzunehmen, teils gelockt, sicherlich

auch teils von den „schlachtenden

Kreuzrittern“ gedrängt.

Die vorgeschriebene Veterinäraufsicht

dieser Anlagen wurde nur sporadisch

vorgenommen. Bedingt durch den zunehmenden

Stellenabbau der öffentlichen

Hand und das artfremde Metier,

das sie zu überwachen hatten, war die

Veterinärüberwachung vollkommen

mit den Biogasanlagen überfordert.

Vielleicht verspürte der eine oder andere

aufstrebende Veterinär auch

nicht das Verlangen, politisch gewollte

und geförderte Systeme abzublocken

oder aus Sicherheitsgründen

stillzulegen! Die Biogasanlagenbetreiber

sahen sehr schnell, wie ungestört

sie eigentlich agieren konnten, und

nutzten ihre großen Töpfe (die größ-

leurs installations, (les plus gros traitaient

100.000 tonnes par an) comme

une énorme « marmite sans fond »

dans laquelle tout pouvait disparaître.

Et ce qui sortait de « cette marmite »

(après « la stérilisation » à 70° C) comme

pourriture issue de la fermentation

était répandu comme engrais sur les

champs allemands.

Cependant dès 2004 il y eut une forte

augmentation de cas de botulisme

chez les bovins et les chevaux. La

substance toxique « Botulinustoxin A »

ten verarbeiten 100.000 Tonnen pro

Jahr) wie ein großes „schwarzes

Loch“, in dem alles verschwinden

konnte. Und was aus diesem großen

Topf (nach der „Hygienisierung“ bei

70° C) als ausgefaulter Gärrest wieder

herauskam, wurde zur Düngung auf

deutschen Feldern ausgebracht.

Doch bereits 2004 zeigte sich eine

stark zunehmende Häufi gkeit von

Botulismusfällen bei Rindern und

Pferden. Die vergiftende Substanz Botulinustoxin

A ist das wohl stärkste

Gift der Welt. Es wird von dem Bakterium

clostridium botulinum gebildet.

Bereits ein millionstel Milligramm

reicht aus, um einen 100 kg schweren

Menschen zu vergiften. Damit ist jedes

einzelne Teilchen 100 Millionen

mal giftiger als das Seveso-Gift TCDD

und 10 Billionen Mal giftiger als Cyanid

aus Natriumcyanid.

Die Erreger vermehren sich anaerob,

also unter Sauerstoffausschluss, im

est le plus fort poison du monde. Il

contient la bactérie clostridium botulinum.

Un millionième de milligramme

suffi t à empoisonner un homme

pesant 100 kg. Chaque petite particule

de ce poison est ainsi 100 millions de

fois plus toxiques que le poison de

Seveso TCDD et 10 billions de fois

plus toxiques que le cyanure de sodium.

Les agents pathogènes se multipliaient

en anaérobie, sans oxygène,

dans le système intestinal des ani-

Darmtrakt der Tiere. Die Biogasanlage

produziert Biogas ebenfalls unter

Sauerstoffausschluss bei meistens

körpertemperaturähnlichen Verhältnissen.

Optimale Bedingungen also

für Erreger, die aus infi ziertem tierischen

Material den Weg in die Anlage

fi nden.

Doch die Bundesregierung ignorierte

die Gefahr, die davon ausging, selbst

auf eine kleine Anfrage des Bundestages

hin. Experten im zuständigen Verbraucherschutzministerium

schwiegen

dieses Thema also nachweißlich tot.

Andere Veterinäre, daraufhin angesprochen,

führten das auf neue Silagetechniken

und niedrigere Schnitttiefe

beim Ernten zurück. Seltsamerweise

führte das in anderen Ländern,

die die gleichen Techniken einsetzten,

nicht zu einem Anstieg. Der Verdacht,

dass es etwas mit der weltweit höchsten

Biogasanlagendichte in Deutschland

zu tun habe, wollte niemand sehen

oder auch nur aussprechen. Hier

Farines de poudre d’os

stérilisées ou ferments de

substitution non stérilisés sur

les champs ?

Sterilisiertes Knochenmehl

oder nicht-sterilisiertes Gärsubstrat

aus Biogasanlagen

auf den Acker?

15

SARIAnews


ACTUEL/IM BRENNPUNKT

Les farines de viande de Cat1

sont en principe brûlées

– Ici les fours tournants d’une

cimenterie

Sterilisierte Kat 1-Tiermehle

werden grundsätzlich verbrannt

- Hier: Drehrohrofen

eines Zementwerks

16

SARIAnews

maux. L’installation de biogaz produit

du biogaz dans les mêmes conditions

sans oxygène à des températures fréquemment

semblables à celle du

corps. Des conditions idéales pour les

agents pathogènes issus de coproduits

animaux infectés qui se multipliaient

alors dans les circuits des installations

de biogaz

Le Gouvernement fédéral ignora le

danger qui en résultait, même après

que ce danger ait été évoqué au Bundestag.

Il est prouvé que les experts

du Ministère responsables de la protection

des consommateurs passèrent

ce sujet sous silence. D’autres vétéri-

ging politischer Wille und Dünkel

doch vor „vorbeugenden“ Verbraucherschutz

– dem Schlachtruf der

letzten Jahre!

„Ich konnte nicht hingucken.“ Hugo

P. schießen die Tränen in die Augen,

wenn er an den Tag denkt, als seine

Herde gekeult werden musste. Nachdem

sich bei 2 verendeten Tieren der

Verdacht auf Botulismus bestätigt

hatte, wurden vorsorglich 600

Schweine und 120 Rinder, davon 40

blutjunge Kälbchen, gekeult.

„Wir haben diese Gefahr wohl einfach

unterschätzt“, so die lapidare Antwort

eines sachkundigen Mitarbeiters des

Bundesverbraucherschutzministeri-

naires que l’on interrogea trouvèrent

comme cause l’introduction de nouvelles

techniques d’ensilage ainsi que

la coupe plus basse effectuée lors de

la récolte. Mais bizarrement dans les

autres pays utilisant ces techniques il

n’y avait pas de telle augmentation.

Le soupçon qu’il pouvait y avoir un

rapport avec la densité la plus forte

au monde d’installations de biogaz en

Allemagne, personne ne voulut le voir

ni même le dire. Dans ce cas-là, la

volonté politique et l’outrecuidance

passèrent avant la protection « préventive

» du consommateur – le cri de

guerre des dernières années !

ums, BMVEL, der nicht genannt werden

möchte. Da dieses Thema der

Bundesregierung nicht opportun war,

brachte es keine Fördermittel. Im Gegenteil,

die Beschäftigung mit diesem

„unbequemen“ Thema schloss die

Fördertöpfe eher. Deshalb wurde das

Thema von deutschen Experten, Universitäten

und Wissenschaftlern vorsorglich

belächelt und totgeschwiegen.

Offi ziell hieß es damals zwar,

dass „ein“ umfangreiches Forschungsvorhaben

des BMVEL Klarheit bringen

sollte, doch Bauer Hugo P. nutzt

diese späte Erkenntnis nichts mehr.

Was mit seinen Ackerfl ächen passieren

soll, weiß im Moment noch keiner!

Sie sind, wie viele in Deutsch-

« Je ne pouvais pas regarder. » Hugo

P. a les larmes aux yeux quand il

pense à cette journée où son troupeau

a dû être abattu. Après confi rmation

du soupçon de botulisme pour la mort

de 2 animaux, 600 ovins et 120 bovins

furent abattus par précaution,

dont 40 très jeunes veaux.

« Nous avons tout simplement sousestimé

ce danger », c’est la réponse

lapidaire d’un collaborateur expert du

Ministère fédéral de la protection des

consommateurs qui tenait à garder

l’anonymat. Comme le gouvernement

fédéral ne jugeait pas ce sujet opportun,

il n’avait pas mis en place de sunventions.

Au contraire le fait de

s’occuper de ce sujet fermait la manne

des subventions. Les experts allemands,

les universités et les scientifi -

ques préféraient s’amuser de ce sujet

ou bien le passer sous silence. Offi -

ciellement, on disait alors qu’ « un »

grand projet de recherches du ministère

apporterait de la clarté sur ce sujet,

mais ces résultats tardifs ne pouvaient

plus aider le paysan.

land, vorsorglich unter Quarantäne

gestellt. Doch nicht nur der dadurch

bedingte Einkommensverlust lastet

schwer auf Hugo P., auch Klagen und

Regressansprüche benachbarter Landwirte,

auf deren Äcker er in den letzten

Jahren die verseuchte Jauche ausbrachte,

werden noch schwere fi nanzielle

Folgen haben. Wie lange der

Boden verseucht sein wird, ist nicht

abzusehen. Die Zahlen über das wahre

Ausmaß schwanken zwischen 40-70

Prozent der landwirtschaftlich nutzbaren

Fläche. „Dagegen war BSE

nichts!“

Doch auch andere sind empört. Zwei

Biogasanlagenbetreiber in unmittelbarer

Nähe stehen durch die derzeitige

Unsicherheit vor dem Aus, obwohl

der eine ausschließlich auf selbstangebaute

nachwachsende Rohstoffe

wie Mais gesetzt hatte und der andere


Ce qu’on doit faire de ses champs,

personne ne le sait! Ils sont, comme

beaucoup d’autres, par mesure de précaution,

mis en jachère. Mais ce n’est

pas seulement la perte de ses revenus

qui pèse lourd sur les épaules d’Hugo

P., il y a aussi les plaintes en justice et

les recours des agriculteurs voisins

sur les champs desquels il répandait

son lisier infecté au cours des dernières

année et qui auront de sérieuses

conséquences fi nancières. On ne sait

pas pendant combien de temps le sol

continuera d’être infecté. Les chiffres

relatifs à cette pollution oscillent entre

40 et 70 % de la surface utilisable

pour l’agriculture. « En comparaison,

l’ESB ce n’était rien ! »

Mais d’autres encore sont en colère.

Deux exploitants d’installations de

biogaz à proximité sont au bord de la

faillite à cause de la désorientation

actuelle, bien que l’un ait misé exclusivement

sur des matières premières

renouvelables plantées par lui-même,

comme le mais et l’autre sur des coproduits

stérilisés d’abattoirs – chers,

sterilisierte Schlachtnebenprodukte –

zwar teuer, aber sicher – von der unweit

gelegenen TBA bezog. Warum

niemand bereits 2003 auf die Warnungen

der Fleischmehlindustrie gehört

hat, die sich jahrzehntelang damit

beschäftigt hat, kann heute keiner

beantworten - der Prophet gilt ja bekannterweise

nichts im eigenen Land.

Mehrfach wurde auf die mangelnde

Überwachung der Biogasanlagen und

die Folgen fehlender Sterilisationsbedingungen,

unter denen die Erreger

sicher hätten abgetötet werden können,

hingewiesen.

Jetzt, nachdem die Abgabe von tierischen

Nebenprodukten an die „Vergärer“

verboten wurde, steht die TBA-

Branche – wohl zum ersten Mal in ihrer

Geschichte – als Saubermann der

Nation da.

certainement, mais sûrs – qu’il achetait

à l’équarrisseur proche. Pourquoi

personne n’a écouté dès 2003 les mises

en garde de l’industrie de la farine

de viandes qui pendant des décennies

s’était spécialisée sur ces sujets,

personne aujourd’hui ne connaît

la réponse – c’est bien connu : « on

n’est pas prophète dans son propre

pays ». On a signalé plusieurs fois le

contrôle défaillant des installations de

biogaz et les conséquences de l’absence

de stérilisation, qui auraient sûrement

pu tuer les agents pathogènes.

Depuis qu’il a été interdit de remettre

les coproduits animaux aux « producteurs

d’engrais » l’equarrissage est

considéré – et c’est bien la première

fois au cours de son histoire - comme

le Monsieur Propre de la nation. Et

pourtant la fi lière ne sait que faire en

ce moment de la matière crue qui

n’est plus acceptée dans les installations

de biogaz. A cause du manque

de matières crues, on a réduit, au

cours des dernières années, les coûts

en réduisant les capacités des installa-

Und doch weiß auch die Branche im

Moment nicht wohin mit der Rohware,

die jetzt nicht mehr von Biogasanlagen

aufgenommen wird. Wegen fehlender

Rohwarenmengen wurden in

den letzten Jahren zur Kostenreduktion

(dazu waren sie von der öffentlichen

Hand verpfl ichtet) in den Verarbeitungsanlagen

Kapazitäten abgebaut.

Es wird wohl so kommen, dass

Deutschland seine „Probleme“ ins benachbarte

Ausland exportieren wird,

wo man die Sicherheitsstrukturen

aufrecht erhalten hat!

Hugo P. wird sein Bauerdasein wohl

aufgeben: „Ein Bauer, der sich nicht

traut, seine eigenen Produkte zu essen,

hat ein Problem!“ Aus Trotz fährt

er über die benachbarte Grenze und

kauft dort nur noch Lebensmittel garantiert

„Not made in Germany!“.

cma/alm

tions de traitement (lobligation des

pouvoirs publics). Elle n’est pas loin

la période où l’Allemagne exportera

bientôt ses « problèmes » dans les

pays voisins dans lesquels on a maintenu

des structures de sécurité!

Hugo P. va certainement renoncer à

être paysan: « Un paysan qui n’ose

pas manger ses propres produits a un

problème ! » Par bravade il traverse la

frontière voisine et n’y achète plus

que des aliments garantis « Not made

in Germany! ». cma/alm

■ Cher lecteur de SARIA News

Nous savons naturellement très bien que cet article a

été écrit à la plume acérée dans le style des « journalistes

d’investigation » se baptisant ainsi eux-mêmes. Mais

nous voulions cependant utiliser leur style pour montrer

jusqu’où pourraient nous mener les actuels dysfonctionnements

du contrôle des installations de biogeaz.

Il ne faut pas mal nous comprendre, nous trouvons que

la biomasse, c’est formidable, et serions très content si

ce sujet pouvait être enfi n abordé par rapport aux coproduits

animaux et adapté au niveau de connaissance

acquis dans ce domaine – mais on n’a pas le droit de

mettre entre parenthèses la sécurité de l’homme, des

animaux et de l’environnement avec ce seul mot.

Dr. Martin Alm

■ Sehr geehrte Leser von SARIA News

Natürlich wissen wir, dass dieser Artikel mit spitzer Feder

im Stile der selbsternannten „Investigativjournalisten“

geschrieben wurde. Doch trotzdem wollten wir deren

Stil nutzen, um zu zeigen, wohin uns die derzeitigen

Missstände in der Überwachung der Biogasanlagen

führen können.

Nicht dass sie uns falsch verstehen, wir fi nden Biomasse

toll, würden uns sogar sehr freuen, wenn dieses Thema

in Hinblick auf tierische Nebenprodukte endlich novelliert

und dem heutigen Sachstand angepasst wird –

aber die Sicherheit von Mensch, Tier und Umwelt darf

mit diesem Wort nicht ausgeklammert werden.

Dr. Martin Alm

17

SARIAnews


ACTUEL/IM BRENNPUNKT

18

SARIAnews

Au sujet de l‘utilisation de protéines animales

comme engrais

La désinformation attise les peurs des consommateurs

Zur Verwendung von tierischem Protein als Dünger

Desinformation schürt Verbraucherängste

On s’attendait bien à ce qu’un

jour un magazine de télévision

reprenne le rapport publié le 7

octobre 2004 par l’organisation des

consommateurs « foodwatch » « Tout

est hors de contrôle » – « Défaillances

de sécurité dans la valorisation de la

farine animale à l’époque de l’ESB ».

Dans ce rapport on critique qu’à

cause du manque de contrôle on ne

puisse pas exclure l’utilisation

d’engrais de farines de viande et d’os

(FVO) en tant que fourrage.

Cela eut lieu le 30.11.2004. Rien

qu’avec son titre à sensation « Apparition

de fourrage contaminé venant

d’Allemagne » le magazine télévisuel

« plusminus » semblait annoncer au

téléspectateur le tout dernier

scandale sur les fourrages après les

épluchures de pommes de terre

contaminées avec de la dioxine.

La nouvelle :

On a constaté en Irlande au cours de

prises d’échantillons au hasard dans

1.700 tonnes de fourrage à base de

mélasse originaire d’Allemagne (un

coproduit de la fabrication du sucre)

« des éclats d’os de mammifères de la

campagne ». Le Système européen

d’alarme rapide fut déclenché, le

fourrage de mélasse fut saisi – ce qui

montre au fond que la surveillance

du fourrage ainsi que le système

d’alarme précoce fonctionnent bien!

Ce que « plusminus » fi t de cette

nouvelle:

On ne fi t que des suppositions sur la

question de savoir comment les

Es war zu erwarten, dass irgendwann

auch ein Fernsehmagazin den

am 7. Oktober 2004 von der Verbraucherorganisation

„foodwatch“

veröffentlichten Bericht „Alles -

außer Kontrolle“ – „Sicherheitslücken

der Tiermehlverwertung in Zeiten von

BSE“ aufgreifen würde. In dem

Bericht wurde bemängelt, dass wegen

fehlender Kontrollen die Verwendung

von zugelassenem Dünger aus Fleischknochenmehl

(FKM) als Futtermittel

nicht ausgeschlossen werden könne.

Am 30.11.2004 war es dann so weit.

Schon mit dem reißerischen Titel

„Verseuchtes Tierfutter aus Deutschland

aufgetaucht“ kündigte das

Fernsehmagazin „plusminus“ dem

Zuschauer den anscheinend neuesten

Futtermittelskandal nach den dioxin-

„verseuchten“ Kartoffelschalen an.

Die Meldung:

In Irland wurden bei Stichproben in

rund 1.700 Tonnen aus Deutschland

stammendem Melassefutter (ein Nebenprodukt

bei der Zuckerherstellung)

„Knochensplitter von Landsäugetieren“

festgestellt. Das europäische

Frühwarnsystem wurde ausgelöst,

das Melasse-Futter wurde beschlagnahmt

– was im Grunde zeigt,

dass sowohl die Futtermittelüberwachung

als auch das Frühwarnsystem

funktioniert!

Was „plusminus“ mit der Meldung

machte:

Darüber, wie die „Knochensplitter“ in

das Futter gelangt sein können,

konnten nur Vermutungen angestellt

werden. „Wahrscheinlich“ seien die

Felder, auf denen die Rüben angebaut

wurden, mit „Tiermehl“ gedüngt

worden. Ob die Knochensplitter nicht

auch über Dünger aus Biogasanlagen


« éclats d’os » étaient parvenus dans

le fourrage. On avait « vraisemblablement

» fertilisé les champs dans

lesquels les betteraves à sucre

avaient été cultivées avec de la farine

animale. On ne se demanda pas si

les éclats d’os du champ de betteraves

ne pouvaient provenir d’engrais

issus des installations de biogaz

La désinformation volontaire auprès

du téléspectateur commence quand

on lui suggère que la farine animale

utilisée comme engrais est tout simplement

de « la farine de cadavres »

– pour ce faire on lui montre aussitôt

après des cadavres et leur transformation

en farine animale.

A partir de ce moment on peut dire

n’importe quoi dans le rapport – le

téléspectateur « sait » maintenant

Farine d’os dans un hall de stockage.

Engrais ou compléments alimentaires

pour porcins et volailles

Fleischknochenmehl in einer Lagerhalle.

Dünger oder besser Futtermittelzusatz

für Schweine und Gefl ügel?

auf das Zuckerrübenfeld geraten sein

könnten, wurde nicht erörtert.

Die bewusste Falschinformation der

Zuschauer beginnt damit, dass ihm

suggeriert wird, das als Düngemittel

eingesetzte Tiermehl sei schlicht „Kadavermehl“

– wozu man dann auch

umgehend Kadaver und deren Verarbeitung

zu Tiermehl zeigt.

Ulput at nosting eugait lorperaessit

adiam il enit wisit

praessed do exer amcon.

Ab diesem Zeitpunkt kann man in

dem Bericht sagen was man will –

der Zuschauer „weiß“ jetzt, dass

a) „Tiermehldünger aus Kadavern“

hergestellt wird, dass b) mit diesem

Dünger „BSE“ auf‘s Feld kommen

kann, c) in Irland BSE-verseuchtes

Tiermehl im Melasse-Futter drin war

und – zum Abschluss – d) der Land-

a) que « les engrais de farine animale

» sont fabriqués « à partir de cadavres

» ,

b) qu’avec cet engrais on peut amener

l’« ESB » dans les champs et

c) qu’en Irlande il y avait de la farine

animale contaminée par l’ » ESB »

dans le fourrage à base de mélasse et

– en conclusion –

d) que l’agriculteur achète habituellement

de l’engrais à la farine animale

pour l’utiliser comme fourrage à bas

prix.

Ulput at nosting eugait lorperaessit

adiam il enit wisit

praessed do exer amcon.

Les faits concernant le thème:

Le fait est qu’en Allemagne toute la

matière première appelée « à risques »

(catégorie 1) est collectée et détruite!

Aussi bien le paysan dont la vache

meurt que l’abattoir où les MRS (Matière

première à risques spécifi és

comme le crâne, les cervelles et la

moelle épinière) sont collectées, sont

sous surveillance vétérinaire. Ces

wirt üblicherweise verseuchten Tiermehl-Dünger

einkauft, um es als billiges

Futter einzusetzen.

Die Fakten zum Thema:

Fakt ist, dass in Deutschland alles

sog. „Risiko“-Material (Kategorie 1)

eingesammelt und beseitigt wird! Sowohl

der Bauer, dessen Kuh stirbt, als

auch der Schlachtbetrieb, wo SRM

(Spezifi ziertes Risikomaterial wie

Schädel, Hirn, Rückenmark) entfernt

und eingefärbt wird, werden veterinärrechtlich

überwacht. Diese Materialien

werden von den Verarbeitungsbetrieben

der Kategorie 1 (früher

„Tierkörperbeseitigungsanstalt“)

eingesammelt, verarbeitet und verplombt

zur Beseitigung in Heizkraft-

oder Zementwerke gebracht. Von der

Einsammlung bis zur vollständigen

Vernichtung kann der Weg dieser

Materialien jederzeit detailliert nachvollzogen

werden.

matières premières sont collectées

par les entreprises de traitement de la

catégorie 1 (autrefois « installations

d’élimination des cadavres animaux »)

traitées et transportées pour éliminations

sous scellés dans des chaufferies

ou cimenteries. On peut suivre la

trace de ces matières premières en

détail à tout moment, de la collecte à

leur destruction totale.

Toute supposition faisant état que la

matière première « infectée » (Catégorie

1) arrive sur le marché ou est

utilisée dans les champs allemands

en tant qu’engrais est donc intenable

et fausse! Même s’il est vrai de dire

qu’on ne sait pas à quelle catégorie

attribuer la particule d’os trouvée ou

la protéine animale – elles ne peuvent

pas provenir de la catégorie 1.

Cela supposerait une énergie criminelle

considérable, d’abord à l’abat-

Jegliche Unterstellung, dass „infektiöses“

Material (Kategorie 1) in den

Handel oder als Dünger auf deutsche

Felder kommt, ist damit haltlos und

falsch! Auch wenn die Aussage richtig

ist, dass man gefundene Knochenpartikel

oder tierische Proteine

nicht mehr einer bestimmten Kategorie

zuordnen kann – aus der Kategorie

1 können sie nicht stammen. So

etwas würde erhebliche kriminelle

Energie voraussetzen.

Le titre « tape à l’oeil » du

rapport sur la surveillance

de l’alimentation – Une

accroche pour une contribution

télévisuelle aussi

« tape à l’œil »

Reißerischer Titel des

foodwatch-Berichtes – Aufhänger

für einen ebenso

reißerischen TV-Beitrag

19

SARIAnews


ACTUEL/IM BRENNPUNKT

La suite d’un rapport télévisuel

: un cri démagogique :

la Farine de viande en tant

qu’engrais à interdire immédiatement

Die Folge eines Fernsehberichtes:

Populistischer

Aufschrei: Tiermehl als

Dünger sofort verbieten!

20

SARIAnews

toir, ensuite dans l’industrie de transformation

de la viande, dans le commerce

et aussi chez l’agriculteur qui

devraient tous alors réussir à tromper

de façon volontaire les contrôles décrits

ci-dessus.

Cependant nous nous défendons

contre cette criminalisation générale

de l’agriculture et de la fi lière de

la viande, des commerçants agréés

et de notre branche d’activité, l’industrie

de la farine de viande.

Remarque:

Même si le contrôle exigé par foodwatch

existait pour l’utilisation comme

engrais des farines animales, on

pourrait trouver des « éclats d’os »

sur les champs fertilisés issus des

substitus d’engrais produits par les

installations de Biogaz.

La meilleure solution:

Pour empêcher le développement

d’une nouvelle crise ou d’un scandale

venant de « l’impossibilité » de contrôler

l’utilisation des engrais (autorisés!),

on ne devrait pas, comme on l’a

fait plusieurs fois dans l’émission exiger

une interdiction absolue des engrais,

mais libérer de nouveau la farine

d’os d’animaux de la catégorie

3 en tant que fourrage en général

pour les ovins et les volailles.

Certains cercles de l’industrie du

fourrage et de l’agriculture de même

que des représentants de la fi lière de

la viande et du Parlement Européen,

mais aussi même foodwatch le demandent.

Les avantages seraient les suivants:

■ Les FVO en tant que fourrage parviendrait

par l’intermédiaire d’en-

Doch wir wehren uns gegen diese

generelle Kriminalisierung der

Land- und Fleischwirtschaft, der

zugelassenen Händler und unserer

Branche, der Fleischmehlindustrie.

Anmerkung:

Selbst wenn die von foodwatch geforderte

Kontrolle des Düngemitteleinsatzes

tierischer Mehle vorhanden

wäre, könnte man „Knochensplitter“

auf den gedüngten Äckern

fi nden, denn auch Gärsubstrate aus

Biogasanlagen enthalten Knochensplitter

und landen somit auch auf

den Äckern.

Die beste Lösung:

Damit sich aber aus der angesprochenen

„Unkontrollierbarkeit der

Verwendung des (zugelassenen!)

Düngers“ nicht erneut eine Krise oder

ein Skandal entwickelt, sollte man

nicht, wie vielfach im Bericht gefordert,

ein absolutes Düngemittelverbot

fordern, sondern Fleischknochenmehl

der Kategorie 3 generell als

treprises de fourrage à des consommateurs

agréés.

■ L’utilisation comme fourrage des

FVO pourrait aussi être contrôlée

par l’intermédiaire des contrôles

qualité et sécurité

■ La surveillance du fourrage pourrait

se concentrer sur l’absence de

FVO dans la nourriture pour ruminants.

■ Le secteur des fourrages aurait

alors la chance de commencer et

d’activer le processus de spécialisation

de certaines catégories d’animaux

– des contaminations croisées

ne seraient alors plus possibles.

■ L’utilisation en tant que fourrage

remonterait le prix des FVO en tant

que fourrage et rendrait les activités

criminelles « non rentables ».

■ Les agriculteurs pourraient profi ter

d’un fourrage sûr et bon marché

Futtermittel für Schweine und Gefl

ügel wieder freigeben.

Dieses wird von Teilen der Futtermittel-

und Landwirtschaft, sowie Vertretern

der Fleischwirtschaft und des

Europäischen Parlamentes, aber auch

von foodwatch selbst bereits gefordert.

Welche Vorteile hätte das:

■ FKM als Futtermittel gingen über

zugelassene Futtermittelfi rmen an

zugelassene Verbraucher.

■ Die Fütterung von FKM könnte

auch über die Q&S-Sicherung kontrolliert

werden.

■ Die Futtermittelüberwachung

könnte sich auf die FKM-Freiheit

von Wiederkäuerrationen konzentrieren.

■ Der Futtermittelsektor bekäme damit

die Chance, den Prozess der

Spezialisierung auf einzelne Tierarten

zu beginnen und voranzutreiben

– Kreuzkontaminationen wären

damit nicht mehr möglich.


■ Les agriculteurs et la fi lière de la

viande – et par conséquent aussi

les consommateurs - pourraient

profi ter de la baisse des coûts d’élimination.

■ L’utilisation contrôlée durable des

protéines animales serait aussi naturellement

positive pour l’environnement

!

Il faut de même améliorer la traçabilité

des restes d’origine animale dans

le fourrage! Ainsi personne ne sait

exactement si ces restes proviennent

d’un animal se trouvant dans le

champs au moment de la récolte

(taupe, rat, oiseaux couvant au sol,

chevreuil, renards etc.). Toute déclaration

à ce sujet ne doit pas oublier

ces aspects. Il faudrait donc supprimer

la tolérance zéro, qu’on ne peut

atteindre dans presque aucun autre

domaine et fi xer une valeur limite

■ Die Nutzung als Futtermittel würde

den Preis für FKM anheben und

kriminelle Handlungen „unrentabel“

machen.

■ Landwirte könnten von einem sicheren

und günstigem Futter profi -

tieren.

■ Landwirte und Fleischwirtschaft –

und somit auch der Verbraucher –

könnten von sinkenden Entsorgungskosten

profi tieren.

■ Die überwachbare nachhaltige Nutzung

von tierischen Proteinen

käme natürlich auch der Umwelt

zu Gute!

Auch der Nachweis von tierischen

Bestandteilen im Futter muss verbessert

werden! So weiß niemand genau,

ob tierische Bestandteile von einem

versehentlich geernteten Tier

(Maulwurf, Ratte, Boden brütende

Vögel, Rehkitz, Füchse etc.) stammen.

Aussagen dazu sind also auch immer

unter diesen Gesichtspunkten zu sehen.

Hier wäre eine Aufhebung der

Nulltoleranz, die in nahezu keinem

selon les mesures de l’analyse quantitative

du risque, comme on l’a fait

pour les OGM, les Organismes Génétiquement

Modifi és (0,9 %).

La nouvelle montrait une chose :

Tout commence la plupart du temps

par un contrôle insuffi sant! Mais on

ne doit pas le combattre avec une

interdiction totale – par souci de

simplifi cation – ! En ce qui concerne

la création de plus-values avec les

coproduits d’abattoirs nous avons

aussi une responsabilité en particulier

face à d’autres pays plus pauvres.

Pour cette raison l’utilisation contrôlée

des FVO en tant que fourrage

doit être de nouveau autorisée.

alm/cma

anderen Bereich erfüllt werden kann,

anzustreben und ein Grenzwert nach

Maßstäben der quantitativen Risikoanalyse

festzusetzen, ähnlich wie es

bei GVO, gentechnisch veränderten

Organismen (0,9 %), gemacht wurde.

Eines zeigte der Bericht allerdings: Es

beginnt meistens mit einer unzureichenden

Kontrolle! Doch dieser darf

man nicht mit dem Totalverbot – der

Einfachheit halber – begegnen! Auch

in der Wertschöpfung der Schlachtnebenprodukte

haben wir globale

Verantwortung anderen, insbesondere

ärmeren Ländern, gegenüber.

Aus diesem Grund muss der kontrollierte

Einsatz von FKM als Futtermittel

wieder erlaubt werden.

alm/cma

Biestmann, membre du Landtag:

Réutilisation de la

farine animale comme

fourrage

« Dans certains cas on devrait de nouveau autoriser

la farine animale comme fourrage » C‘est

ce qu‘a exigé Friedhelm Biestmann, membre du

Landtag le 30.11.2004 au cours d‘une visite de

l‘Offi ce Fédéral de Basse-Saxe pour la protection

du consommateur et de la sécurité des aliments

(LAVES) à Oldenburg.

« Il est plus sûr d‘utiliser la farine de viande et

d‘os dans les fourrages plutôt que de la valoriser

dans les installations de biogaz, où l‘hygiène

n‘est pas assurée », Biestmann en est convaincu.

Mitglied des Landtages, Biestmann:

Tiermehl wieder

verfüttern

„In bestimmten Fällen sollte Tiermehl wieder für

das Verfüttern freigegeben werden“, dies forderte

der niedersächsische Landtagsabgeordnete

Friedhelm Biestmann am 30.11.2004 bei einem

Besuch des Niedersächsischen Landesamtes für

Verbraucherschutz und Lebensmittelsicherheit

(LAVES) in Oldenburg.

„Es ist sicherer, das Fleisch- und Knochenmehl

zu verfüttern, statt es in Biogasanlagen zu verwerten,

wo die Hygiene nicht gesichert ist“, ist

Biestmann überzeugt.

21

SARIAnews


MARCHÉS/MÄRKTE

22

SARIAnews

Le règlement européen 1774/2002 et SARIA

Différenciation dans le cadre des catégories

Avec la création de diverses

catégories de « certains co-produits

animaux non destinés à la consommation

humaine », la Commission

européenne a proposé un « plan de

route » détaillée en indiquant quelle

sorte de produits animaux doit être

traitée avec quel procédé et dans

quels buts d‘utilisation précis. SARIA

Bio-Industries a fait face à ces

nouvelles conditions en se diversifi ant

très profondément.

Ainsi que le montre le croquis cidessous

de nombreuses entreprises

du Groupe SARIA alimentent les

marchés correspondant aux trois ca-

Die EU VO 1774/2002 und SARIA

Diversifi zierung im Rahmen der Kategorien

Mit der Kategorisierung der „nicht für den menschlichen Verzehr bestimmten

tierischen Nebenprodukte“ hat die EU Kommission einen detaillierten „Fahrplan“

gegeben, welche Art von tierischen Erzeugnissen mit welchen Verfahren

für welche bestimmte Verwendungszwecke behandelt werden müssen. SARIA

Bio-Industries hat sich mit einer breiten Diversifi zierung diesen neuen Rahmenbedingungen

gestellt.

Wie man der unten stehenden Grafi k

entnehmen kann, bedienen heute

zahlreiche Unternehmen der SARIA-

Gruppe die sich aus den drei Kategorien

ergebenden Märkte. So erkennt

man zunächst, dass sich SARIA Bio-

Industries und die französische SIF-

DDA ausschließlich mit der Sammlung

und Behandlung von Nebenprodukten

der Kategorien 1 und 2 befassen.

Die in ihren Anlagen hergestellten

Produkte Mehl, Fett und Fleisch-

tégories. C‘est ainsi qu‘on reconnaît

tout d‘abord que SARIA Bio-Industries

et la française SIFDDA s‘occupent

exclusivement de la collecte et

du traitement des co-produits de la

catégorie 1 et 2. Les produits fabriqués

dans leurs installations, farines,

graisses et purée de viandes (Lünen)

sont, soit brûlées (farine) dans le but

de produire de l‘énergie ou sont remises

à l‘industrie chimique (graisses)

ou bien sont utilisées en tant

qu‘énergie alternative (graisses) dans

leurs propres installations.

Il en va autrement de la catégorie 3.

Il s‘agit là de co-produits animaux

brei (Lünen) werden entweder verbrannt

(Mehl) mit dem Ziel Energiegewinnung,

oder gehen in die Chemische

Indiustrie (Fett) bzw. werden

als Alternativenergie in den eigenen

Anlagen genutzt (Fett).

Anders verhält es sich mit der Kategorie

3. Hier handelt es sich um tierische

Nebenprodukte, die ausschließlich

von genusstauglichen Tieren

stammen. Für diese Rohwaren eröff-

qui viennent exclusivement d‘animaux

consommables. Une grande

palette de possibilités de valorisation

s‘ouvre pour ces matières premières

brutes, il y a en particulier le marché

de la nourriture des animaux familiers

(Petfood), l‘industrie des engrais,

l‘industrie chimique et certaines partie

de l‘industrie du fourrage.

Les interdictions nationales des farines

animales empêchent (encore) une

ré autorisation de farine de volaille

dans la nourriture pour les porcins et

de farine de porcins dans la nourriture

des volailles (entre-temps faisable

et à notre avis souhaitable).

nen sich eine Reihe von Verwertungsmöglichkeiten,

insbesondere in

den Märkten Heimtiernahrung (Petfood),

Düngemittelindustrie, Chemische

Industrie und Teilen der Futtermittelindustrie.

Einer Wiederzulassung von Gefl ügelmehl

im Schweinefutter und Schweinemehl

im Gefl ügelfutter (mittlerweile

durchaus schon machbar und unserer

Meinung nach auch wünschenswert)

stehen die nationalen

Verfütterungsverbote (noch) entgegen.

Alle Aktivitäten im Zusammenhang

mit der Sammlung, Verarbeitung und

Vermarktung von Kategorie 3-Rohwaren

und den daraus erstellten


Toutes les activités en rapport avec la

collecte, le traitement et la commercialisation

de produits bruts de la catégorie

3 et des produits en résultant

sont assumées dans le groupe SARIA

par les entreprise de FiveQ GmbH.

Cette diversifi cation est allée de pair

avec une restructuration de la collecte

et des traitements. C‘est ainsi que

nous avons entre-temps sur nos 40

sites de production en tout déjà 60

lignes de production pour les matières

premières brutes des plus diverses

catégories. (Exemple Marl: Passage

du traitement de la catégorie 1 et 2

aux matières premières os et graisses

Produkten werden in der SARIA-

Gruppe von den Unternehmen der

FiveQ GmbH wahrgenommen.

Mit dieser Diversifi zierung war eine

Umstrukturierung der Einsammlung

und Verarbeitung verbunden. So haben

wir inzwischen an unseren 40

Produktionsstandorten insgesamt

schon 60 Produktionslinien für die

unterschiedlichen Rohwaren der Kategorien.

(Beispiel Marl: Umstellung

von der Verarbeitung von Kategorie

1 und 2 Material auf Knochen und

Fette der Kategorie 3. Jetzt also

KFU-Betrieb. Beispiel Dörnten: Umstellung

von Kategorie 1 und 2 auf

Kategorie 3. Jetzt KFU-Betrieb).

Und diese Umstrukturierung ist noch

nicht zu Ende. Insbesondere, wenn

de la catégorie 3. C‘est donc maintenant

une entreprise KFU. Exemple

Dörnten: Passage de la catégorie 1 et

2 à la catégorie 3. Maintenant entreprise

KFU).

Et ces restructurations ne sont pas

terminées, quand on pense considère

qu‘il devra y avoir éventuellement

des entreprises qui traiteront seulement

des co-produits de la catégorie

man daran denkt, dass es eventuell

bald Betriebe geben muss, die speziell

nur Kat 3-Nebenprodukte von

Schweinen bzw. von Gefl ügel verarbeiten.

Um das zu tun, muss von der

Anfallstelle bis zur Produktverwendung

jeder Schritt lückenlos transparent

und kontrollierbar sein. cma

3 ayant pour origine les porcins ou

bien les volailles. Pour y arriver, il

faut alors que chaque étape, depuis

le lieu de production jusqu‘à l‘utilisation

du produit soit d‘une transparence

sans faille et soit contrôlable.

cma

Spécialisation par catégorie –

Le groupe SARIA

Spezialisierung nach Kategorien -

Die SARIA-Gruppe

23

SARIAnews


IMPRESSIONS/IMPRESSIONEN

Les chauffeurs de SA-

RIA: toujours avec le

sourire chez le client

SARIA-Fahrer: immer

mit einem Lächeln

zum Kunden

La recette du

succès de Ferrari:

l’ecoMotion-

Biodiesel ...

(montage photo par

Claus M. Andreas)

Das Erfolgsrezept von

Ferrari: ecoMotion

Biodiesel ... (Fotomontage

von Claus M. Andreas)

«Mais, Papi, quand

est-ce qu’on va enfi n

manger ?»

(Fête d’été de SARIA)

Neues Design der

ReFood Tonnen

Des SARIENS téméraires

se risquent au

numéro du funambule

24

SARIAnews

Referenz von SARIA ReFood:

Verbrauchermarkt: Frischetheke

ReFood-Behälterparade: Gesäubert und

desinfi ziert zur Abholung bereit gestellt

Doppelkopfrunde nach der Geburtstagsfeier, v.l. Siegfried Reckers, Karl Render,

Dieter Kleinwächter, Norbert Rethmann, Bernhard Albers

Parade des poubelles-Refood: Nettoyées et désinfectées,

prêtes pour l’enlèvement

Begrüßung durch F.-B. Thier bei der Fachbesprechung

in der TBA Lünen


Carnaval à Selm: Le personnel féminin de la comptabilité

chante et rit

Karneval in Selm: Die Buchhaltung, wie sie singt

und lacht

Pendant que les parents font du sport, leurs

enfants s’amusent en peignant

Bon, que faire maintenant? Tout d’abord la base

ou l’eau ou l’acide ou comment et quoi?

Ja, was denn nun? Zuerst die Lauge, oder das

Wasser oder die Säure oder wie oder was?

Klemens Rethmann hält Laudatio auf

seinen Vater

„Frauenrunde“ bei der Jahresabschlussfeier Selm,

Nina Himmelmann, Anja Thiemann und Maria

Seidel

L’audit de reprise réussi

«Entreprise spécialisée dans

l’élimination des déchets»

Usine Herzberg

Bestandenes Wiederholungsaudit"Entsorgungsfachbetrieb"

NL Herzberg

v.l. Herr Magnus, Sammelstellenleiter

Herzberg, Herr

Kochanek, Herr Dr. Heinz Theo

Klinken, Auditor DQS,

Herr Dr. Helmholz

Autrefois et aujourd ‘hui:

Les camions de Saria,

exposés à la journée portes

ouvertes

Früher und heute:

SARIA-Fuhrpark aufgestellt

für Besucher am

Tag der offenen Tür

La nouvelle usine

SARIA au RETHMANN

Lippewerk à Lünen

Ludwig Trippen,

Norbert Rethmann

und Minister Wolfram

Kuschke auf der

Geburtstagsfeier von

Norbert Rethmann

Un nouvel esprit

d’équipe : Le pneu doit

aller de l’un à l’autre

mais le cercle doit

rester fermé

Auszubildender

Christian Schmidt

mit Debitoren-Buchhalterin

Magdalena

Gabriel bei der Selmer

Jahresabschlussfeier

25

SARIAnews


SITES/STANDORTE

Modifi cations sur le cuiseur

pour l’utilisation de graisse

animale

Brennerumstellung zum

Einsatz vor tierischen Fetten

26

SARIAnews

La graisse en tant que source d‘énergie du futur

Chez UNIMELT à Melle on utilise des graisses animales pour fabriquer de la vapeur

Cela a duré un bon moment, mais

depuis début novembre dans l’usine d’

UNIMELT à Melle on fait brûler de la

matière grasse animale (Safatenergy),

venant principalement de

l’usine de Lünen pour fabriquer de la

vapeur – comme alternative au gaz

naturel utilisé auparavant.

Tierfett als innovativer Energieträger der Zukunft

Bei UNIMELT in Melle werden Tierfette aus Lünen zur Dampferzeugung eingesetzt

Es hat eine Weile gedauert, aber

seit Anfang November wird im

UNIMELT-Werk Melle tierisches Fett

(Safat-energy), vorzugsweise aus der

TBA Lünen, zur Dampferzeugung verbrannt

– als Alternative zum vorher

eingesetzten Erdgas.

Bestätigt wurde die Verbrennung von

Tierfett aus tierischen Nebenprodukten

der Kategorie 1, indem die Stellungnahme

der Europäischen Behörde für Lebensmittelsicherheit

über „die Verbrennung

von Fetten in Dampfkesseln“ am

22. April 04 angenommen wurde. Danach

ist dieses Verfahren (sowie auch das

Biodieselherstellungsverfahren von SA-

RIA) als sicher „für die Behandlung und

Verwendung tierischer Nebenprodukte

der Kategorie 1“ eingestuft worden.

L‘incinération des graisses animales

issues de coproduits animaux de

catégorie 1 était autorisée pendant

que l‘avis de l‘administration

européenne concernant la sécurité

alimentaire était adopté le 22 avril

2004 pour l‘incinération des graisses

en chaudières. Selon elle, ce procédé

(ainsi que le procédé de fabrication

de biodiesel de SARIA) a été classé

comme sûr « pour le traitement et

l’utilisation de coproduits animaux

de la catégorie 1 ».

Prise de position d’experts sur

l’utilisation de graisses animales

Pour donner une brève vue d’ensemble

sur les paramètres de l’incinération

de graisses animales, nous présentons

les aspects principaux d’une

prise de position d’experts. Cette enquête

a eu comme résultat que dans

la recherche d’alternatives pour les

Gutachterliche Stellungnahme zum

Einsatz von Tierfetten

Um einen kurzen Überblick über die

Parameter der Tierfettverbrennung zu

geben, stellen wir kurz die Aspekte einer

gutachterlichen Stellungnahme

heraus. Diese Untersuchung hat ergeben,

dass sich bei der Suche nach Alternativen

für konventionelle Primär-

sources d’énergie primaires conventionnelles

telles que le fuel et le gaz

naturel la graisse animale produite

dans les usines en constitue bien une.

Ce faisant il faut considérer qu’il

s’agit d’une source d’énergie renouvelable

dans l’ensemble, neutre par

rapport à CO2 et qui représente

d’autre part, vus les prix actuels, une

alternative pour le fuel léger (fuel EL).

Comparaison des combustibles graisse

animale et mazout

Dans le tableau 1 on trouve les valeurs

principales pour « Safat-energy »

fabriquée à partir de graisse animale

et utilisée chez Unimelt GmbH.

Il faut dire sur les valeurs proposées

dans le tableau 2 qu’il s’agit d’ indications

pour le mazout et le gaz de

valeurs limites, tandis que dans la

Paramètres de vérifi cation Fuel extra léger Graisse animale

Prüfparameter Heizöl EL Tierfett

Valeur calorifi que

Heizwert MJ/kg 42,7 36-40

Cendres % du poids

Asche Gew.-% 0,01 < 0,1

Azote % du poids

Stickstoff Gew.-% 0,02 0,05

Soufre % du poids

Schwefel Gew.-% 2 0,02

Chlore % du poids

Chlor Gew.-% 0,018 0,001

energieträger wie Heizöl oder Erdgas

auch das in Tierkörperbeseitigungsanlagen

anfallende Tierfett anbietet. Dabei

ist zu berücksichtigen, dass es sich

um einen weitestgehend regenerativen,

das heißt CO 2 -neutralen Energieträger

handelt, der außerdem bei den derzeitigen

Preisen für Heizöl extraleicht

(Heizöl EL) eine Alternative darstellt.


colonne « graisse animale » les valeurs

effectives réelles sont représentées.

Il est facile de constater que les

valeurs limites issues des instructions

techniques pour le maintien de la pureté

de l’air (DT AP) sont respectées.

Les émissions de poussières sont situées

principalement dans la fourchette

des valeurs limites d’émissions

de l’air pur. Toutes les autres valeurs

d’émission sont distinctement inférieures.

En prenant en considération

tous les points de vue, les valeurs

d’émission obtenues sont à considérer

dans leur ensemble comme étant

acceptables – vu aussi l’état actuel de

la technique de combustion pour des

installations de combustion avec le

carburant de graisse animale « Safatenergy

».

Les expériences dans nos installations

ont confi rmé dans l’ensemble

que les valeurs des graisses animales

présentent un ordre de grandeur

comparable à celles du mazout. En

Vergleich der Brennstoffe Tierfett und

Heizöl

In der Tabelle 1 sind relevante Eckwerte

für „Safat-energy“ aus Tierfett,

das bei der Unimelt GmbH eingesetzt

wird, dargestellt.

Zu den in der Tabelle 2 aufgeführten

Werten sei gesagt, dass es sich bei den

Angaben für Heizöl und Gas um

Grenzwerte handelt, wobei in der

Spalte „Tierfett“ IST-Werte dargestellt

sind. Deutlich zu erkennen ist, dass

die Grenzwerte der Technischen Anleitung

zur Reinhaltung der Luft (TA-

Luft) eingehalten werden.

Die Staubemissionen liegen überwiegend

in der Größenordnung des Emissionsgrenzwertes

der TA-Luft. Alle

anderen Emissionswerte sind deutlich

niedriger. Unter Berücksichtigung aller

aufgeführten Gesichtspunkte sind die

erreichten Emissionswerte insgesamt –

auch unter Zugrundelegung des der-

ce qui concerne le contenu de soufre,

les concentrations dans la graisse

animale sont bien moindres que celles

dans le mazout léger si bien que

l’on trouve dans les gaz de combustion

des concentrations bien moindres

sous forme de dioxyde et de

trioxyde de soufre .

Dans le tableau 1 l’analyse a donnée

pour la valeur du chlore un ordre de

grandeur à hauteur de 0,001 % du

poids. On peut considérer que la valeur

pour le chlore est relativement

zeitigen Standes der Brennertechnik

für Feuerungsanlagen in Verbindung

mit dem Brennstoff Tierfett „Safat-energy“

– als akzeptabel anzusehen.

Die Erfahrungen in unseren Anlagen

haben insgesamt bestätigt, dass die

Werte des Tierfetts in einer vergleichbaren

Größenordnung zum Heizöl liegen.

Bezüglich des Schwefelgehaltes

sind die Konzentrationen im Tierfett

deutlich geringer als im leichten Heizöl,

so dass eine erheblich kleinere

Konzentration in Form von Schwefeldioxid

und Schwefeltrioxid im Abgas

der Feuerung vorzufi nden sein wird.

In der Tabelle 1 ist ein Wert für Chlor

in Höhe von 0,001 Gew.-% analysiert

worden. Der Wert für Chlor ist im

basse par rapport au mazout léger si

bien que dans les gaz d’échappement

- même à cause de l’ajout d’air de

combustion (à peu près au facteur 10

par rapport au combustible) – il n’en

résultera pas de concentrations d’importance

de chlore et de ses combinaisons.

En résumé on peut constater que lors

de l’utilisation de graisses animales

dans l’ensemble il n’y a pas d’autres

émissions ou des émissions supplémentaires

en comparaison avec la

Données sur les combustibles Fuel extra léger Gaz naturel Graisse animale

Brennstoffdaten Heizöl EL (DIN 51603) Erdgas Tierfett

Valeur calorifi que inférieur

Unterer Heizwert 42,7 MJ/kg 36 MJ/kg 36 MJ/kg ± 5 %

Teneur en nitrate

N-Gehalt < 140 mg/kg < 5 mg/kg < 500 mg/kg

Température, transmission 60 ... 80° C (au brûleur)

Temperatur, Übergabe 10 ... 30° C 10 ... 30° C 60 ... 80° C (am Brenner)

Soufre

Schwefel > 50 mg/kg – 20 mg/kg

Valeurs d‘émission Graisse animale Valeur limite selon

Emissionswerte Fuel extra léger Gaz naturel (valeurs réelles) instruction technique air

(mg/m3 n , 3 Vol.-% O ) 2 Heizöl EL (DIN 51603) Erdgas Tierfett (IST-Werte) Grenzwert nach TA Luft

NOx NOx CO

250 200 320 (250) 400

CO 50 50 < 10 250

Poussière

Staub 15 5 < 20 20

Soufre

Schwefel 340 – < 10

Vergleich zu Heizöl EL als relativ

klein anzusehen, so dass sich im Hinblick

auf das Abgas – auch aufgrund

der Zufuhr von Verbrennungsluft

(etwa Faktor 10 bezogen auf den

Brennstoff) – keine relevanten Konzentrationen

an Chlor und dessen

Verbindungen ergeben werden.

Zusammenfassend kann festgestellt

werden, dass beim Einsatz von Tierfett

insgesamt keine anderen oder höheren

Emissionen als bei der Verbrennung

von Heizöl EL auftreten werden.

Es wird vermerkt, dass die gegenüber

Heizöl EL geringfügig erhöhten Anteile

an Brennstoff-Stickstoff-Verbindungen

deutlich niedrigeren Anteilen

an Schwefel gegenüberstehen: Das

Verhältnis, gebildet aus dem Brenn-

27

SARIAnews


SITES/STANDORTE

1 Eau d‘alimentation

2 Vapeur

3 Graisse

4 Milieu chauffant

(circuit)

5 Gaz naturel

6 Gaz d‘échappement

7 Air

8 Brûleur et préparation

du combustible

9 Chaudière à vapeur/

Rayonnement

10 Chaudière à vapeur/

Convection

11 Economiseur

Le procédé d’incinération

des graisses pour la génération

de vapeur

Verfahrensschema Fettverbrennung

zur Erzeugung

von Dampfenergie

Citernes de graisse chez

Unimelt à Melle : la graisse

animale (SAFAT ENERGY)

comme source d’énergie

sûre pour l’utilisation dans

les chaudières à vapeur

– Meilleure que le fuel ou le

gaz naturel

28

SARIAnews

combustion de mazout léger. On doit

noter que les proportions légèrement

supérieures en liaisons combustibles

d’azote sont à mettre en opposition

aux proportions nettement inférieures

en soufre: Le rapport entre le

contenu d’azote combustible de la

graisse animale et celui du mazout

léger s’élève à 1,1, par contre le rapport

entre le contenu de soufre du

mazout léger (valeur maximale autorisée)

et celui de la graisse animale

s’élève à 10,0 ou bien, par rapport à

stoff-Stickstoffgehalt des Tierfettes

und dem des leichten Heizöles beträgt

1,1, demgegenüber beläuft sich das

Verhältnis, gebildet aus dem Schwefelgehalt

des leichten Heizöles (zulässiger

Maximalwert) und dem des Tierfettes

auf 10,0 bzw. – bezogen auf

den ab 2008 gültigen Wert – bei 5,0.

Schematisch und beispielhaft sei hier

das Schema einer mit „Safat-energy“

betriebenen Feuerungsanlage zur

Dampferzeugung dargestellt. Die Grafi

k (links) zeigt ein vereinfachtes Verfahrensschema

der Anlage. Es zeigt

sich, dass grundsätzlich „Safat-energy“

ähnlich wie Heizöl gehandhabt

werden kann (mit Ausnahme einer

vorzusehenden Vorwärmung), wobei

darauf hinzuweisen ist, dass ein ausgezeichneter

Ausbrand mit Hilfe eines

Drehzerstäubers erzielt wird. Diese innovative

Technik möchten wir nun

auch an unserem Standort in Würzburg

einsetzen.

la valeur autorisée à partir de 2008,

à 5,0.

Voici donc le schéma simplifi é et

exemplaire d’une installation de

chauffage exploitée avec du « Safatenergy

» pour fabriquer de la vapeur.

Le graphique montre le schéma simplifi

é du procédé de l’installation. Il

montre qu’on peut fondamentalement

utiliser le « Safat-energy »

comme du mazout (sauf exception

d’un réchauffement à prévoir), et

aussi qu’une excellente cuisson est

obtenue à l’aide d’un pulvérisateur

tournant.

Nous aimerions aussi utiliser maintenant

cette technique innovatrice

dans notre site de Würzburg. Depuis

le 1 er mars de cette année Unimelt

GmbH et ses deux installations de

fontes de graisses à Melle et à Würzburg

font partie de la branche FiveQ

de SARIA Bio-Industries AG & Co. KG.

Dans ces deux entreprises, on pratique

la fusion de graisses animales de

Seit dem 1. März diesen Jahres gehört

die Unimelt GmbH mit ihren zwei

Fettschmelzbetrieben in Melle und in

Würzburg zur Sparte FiveQ der

SARIA Bio-Industries AG & Co. KG.

In den beiden Betrieben werden lebensmitteltaugliche

Rinder- und

Schweinerohfette geschmolzen, und

es werden dort auch lebensmitteltaug-

Fetttanks bei UNIMELT in Melle: Tierfett (SAFAT

Energy) als sicherer Energieträger zum Einsatz in

Dampfkesseln – Besser als Heizöl oder Erdgas

bovins et d’ovins bons pour l’alimentation

et on y transborde des couennes

de porcs. On y produit aussi bien

des graisses animales alimentaires

que des graisses techniques, et la

matière brute est recueillie et collectée

dans les entreprises d’abattage et

de découpage de l’Allemagne du sud

et des pays frontaliers membres de

l’UE, Autriche, République Tchèque

et Slovénie. Ces graisses doivent être

maintenues totalement à l’écart de la

graisse animale « Safat-energy » servant

uniquement à la production

d’énergie.

Les débouchés pour les produits fabriqués

et transformés par UNIMELT

sont d’une part l’industrie alimentaire,

la nourriture des animaux familiers

(Industrie petfood) et l’industrie

chimique. Les produits fi nis sont

fournis en petits cartons de 12,5 k ou

bien aussi dans des camions-citernes

de 30 tonnes à l’industrie alimentaire

ou chimique. cma

liche Schweineschwarten umgeschlagen.

Es werden sowohl Lebensmittelfette

als auch technische Fette produziert,

wobei die Rohware bei

Schlacht- und Zerlegebetrieben in

Süddeutschland und in den angrenzenden

EU Mitgliedsstaaten Österreich,

Tschechien und Slowenien erfasst

und eingesammelt wird. Diese

Fette sind klar abzugrenzen vom Tierfett

„Safat-energy“, das ausschließlich

der reinen Energiegewinnung dient.

Die Absatzmärkte für die bei UNI-

MELT hergestellten und verarbeiteten

Produkte sind zum einen die Nahrungsmittelindustrie,

die Heimtiernahrung

(Petfood-Industrie) und die chemische

Industrie. Die Fertigprodukte

werden im kleinen 12,5 kg-Karton

oder auch im 30-Tonnen-Tankwagen

an die Lebensmittel- und Chemieindustrie

ausgeliefert. cma


La fi liale ReFood à Münster:

plus grande, plus belle, plus performante

Des investissements d‘envergure

Quand on visite la fi liale ReFood

sur le terrain de la décharge centrale

de Münster on remarque aussitôt les

modifi cations du corps du bâtiment :

on a ajouté un étage pour mettre une

fi n à l’étroitesse dans les étages

inférieurs. Cette mesure était

nécessaire par l’installation sur ce site

du service commercial incluant le service

facturation de Selm. Mais on

remarque d’autres nouveautés

importantes quand on fait le tour de

l’entreprise.

Ce qu’on remarque d’abord c’est le

déchargement des réservoirs. On a

abandonné le déchargement par élévateurs

à fourche. Maintenant les réservoirs

peuvent passer directement

des véhicules sur une rampe où ils

sont déchargés dans les bacs de réception

à l’aide d’un dispositif à bascule.

On a pu intégrer de cette manière

toutes les activités de déchargement

à l’intérieur du hall ce qui a

permis d’obtenir un seuil de propreté

et d’hygiène bien plus élevées qui se

répercute sur tout le site.

Le domaine des fournisseurs a été

équipé de deux nouveaux systèmes

assurant l’étanchéité des portails

pour satisfaire les exigences supplémentaires

des instructions techniques

pour le contrôle de la qualité de l’air.

De même l’installation de nettoyage

des réservoirs a été remplacée par un

nouvel équipement modifi é contenant

une unité de condensation de

l’air d’échappement et un mécanisme

de transport continu des réservoirs.

Les terrains alentours ont été agrandis

d’environ 300 m 2 si bien qu’on a

pu créer plus d’emplacements pour

automobiles, les bennes et les camions.

D’autre part, on a aussi assai-

ReFood-Niederlassung Münster:

Größer, schöner, effektiver

Umfangreiche Investitionen

Wenn man die ReFood-Niederlassung

auf dem Gelände der Zentraldeponie

Münster besucht, fällt einem

sofort die Veränderung des Bürotraktes

auf: er wurde aufgestockt, um die

bestehende Enge in den unteren

Räumen zu beenden. Notwendig

geworden war diese Maßnahme auch

durch die Verlagerung des Vertriebsinnendienstes

inkl. Rechnungsdruck

und -versand von Selm nach

hier. Aber auch sonst fallen bei einem

Rundgang durch den Betrieb eine

Menge wichtiger Neuerungen auf.

Zunächst fällt die neue Behälterentladung

ins Auge. Die frühere Entladung

mit Gabelstaplern wurde aufgegeben.

Jetzt können die Behälter direkt

aus den Fahrzeugen auf eine

Rampe gefahren werden, wo sie mittels

einer hydraulischen Kippvorrichtung

in die Aufnahmemulde entladen

werden. Auf diese Weise konnten alle

Entladetätigkeiten in den Hallenbereich

integriert werden, wodurch ein

wesentlich höherer Sauberkeits- und

Hygienestatus erreicht werden konnte,

was sich auf dem gesamten Gelände

bemerkbar macht.

Um weiteren Anforderungen der TA-

Luft zu genügen, wurde der Anlieferungsbereich

mit zwei neuen Torabdichtungen

versehen. Auch wurde

die Behälterwaschanlage durch eine

neue und modifi zierte Anlage mit einer

Abluftkondensationseinheit und

Agrandissement

Platzerweiterung

Les bureaux

agrandis

Bürotrakt mit

Erweiterung

29

SARIAnews


SITES/STANDORTE

Nouvelle bascule

Neue Kippvorrichtung

30

SARIAnews

ni les endroits abîmés dans les surfaces

extérieures.

On peut dire en résumé que les 45

collaboratrices et collaborateurs (5

agents de productions, 32 chauffeurs,

6 employés administratifs et 2 apprentis)

travaillent maintenant dans

des conditions heureusement améliorés.

Des « réunions » hebdomadaires

sont tenues pour optimiser la production

et le parc de transport.

On fabrique actuellement environ

3.000 tonnes de fourrage liquide

einer mechanischen Behälterweiterförderung

ersetzt.

Das Außengelände wurde um rund

300 qm erweitert, so dass nun mehr

PKW-, Mulden- und LKW-Plätze geschaffen

werden konnten. Außerdem

wurden schadhafte Stellen in den

Außenfl ächen saniert.

Alles in Allem können die 45 Mitarbeiterinnen

und Mitarbeiter (5 Produktionsmitarbeiter,

32 Fahrer, 6

Verwaltungsangestellte und 2 Auszubildende)

hier nun unter erfreulich

verbesserten Bedingungen ihrer Arbeit

nachgehen. Wöchentliche „Meetings“

dienen der Optimierung in

Produktion und Fuhrpark.

(nom de la marque : SAPRO liquid)

dans la fi liale de Münster. Cet aliment

liquide est vendu aux entreprises

d’élevage de porcins des environs

soit en vente directe soit en passant

par la RCG. En plus on collecte ou

on transborde env. 60 tonnes de

graisses provenant de friteuses, 250

tonnes d’os (Cat 3) pour l’usine de

Marl et environ 300 tonnes d‘aliments

empaquetés. schulze-rieping

In der Niederlassung Münster werden

zur Zeit monatlich rund 3.000

Tonnen Flüssigfutter (Markenname

SAPRO liquid) hergestellt. Das Flüssigfutter

wird im Direktvertrieb bzw.

über die RCG an die umliegenden

Schweinemastbetriebe verkauft. Darüber

hinaus werden pro Monat ca.

60 Tonnen Friteusenfette, 250 Tonnen

Knochen (Kat 3) für die KFU

Marl und 300 Tonnen verpackte Lebensmittel

eingesammelt bzw. umgeschlagen.

schulze-rieping

De bons résultats aux

répétitions des audits

Dans la période du 06-10.09.2004

il y eut à Malchin, Mützel, Genthin

et à Schwallungen des répétitions

d‘audits et pour Herzberg, Schwerz

und Elxleben des audits de rapport

dans le cadre du suivi des systèmes

de gestion de la qualité selon la DIN

EN ISO 9001: 2000 et HACCP. Toutes

les entreprises citées terminèrent ces

audits avec de très bons résultats. La

réalisatrice de ces audits Marion

Borgwaldt (DQS) estima le respect

des normes, l‘orientation vers le

client, l‘ordre et la propreté comme

étant exemplaires. Henry Helmholz

Audit à Malchin – les installations SARIA

sont exemplaires (de droite à gauche Angela

Burgsthaler, Jörg Binnewies, Marion Borgwaldt

( DQS ) , Michael Strasburg ( Quest ), Dr. Henry

Helmholz)

Audit in Malchin - SARIA-Betriebe sind vorbildlich

(v.r.: Angela Burgsthaler, Jörg Binnewies,

Marion Borgwaldt ( DQS ), Michael Strasburg

(Quest ), Dr. Henry Helmholz

Gute Ergebnisse bei

Wiederholungsaudits

In der Zeit vom 06.-10.09.2004

fanden in Malchin, Mützel, Genthin

und in Schwallungen Wiederholungsaudits

und für Herzberg,

Schwerz und Elxleben Berichtsaudits

für die Weiterführung der Qualitätsmanagementsysteme

nach DIN EN

ISO 9001: 2000 und HACCP statt.

Alle genannten Betriebe absolvierten

diese Audits mit durchweg sehr guten

Ergebnissen. Die Auditorin Marion

Borgwaldt (DQS) bewertete Normeinhaltung,

Kundenorientierung,

Ordnung und Sauberkeit etc. als vorbildlich.

Henry Helmholz


Colloque dans l‘UE de Lünen

Inauguration d‘une nouvelle salle de réunion

Un échange d’expériences au sujet

des problèmes concernant l’élimination

des cadavres et une présentation

détaillée du rôle que joue SARIA dans

ce secteur a eu lieu le 9 juillet 2004

dans la nouvelle salle de réunion du

bâtiment administratif de SARIA sur

le site de l’usine Lippewerk à Lünen.

Suite à l’invitation du Docteur Jaeger

du Ministère de l’environnement, de

la protection de la nature, de l’agriculture

et de la protection du consommateur

du land de Rhénanie-du-

Nord-Westphalie une réunion y a été

organisée regroupant environ 70 participants.

On y avait invité des représentants

des circonscriptions concernées,

de la SVUA Arnsberg, des administrations

vétérinaires de toutes

les zones et les villes constituant la

Fachbesprechung in der TBA Lünen

Neuer Tagungsraum eingeweiht

Ein Erfahrungsaustausch hinsichtlich

der Probleme in der Tierkörperbeseitigung

und eine detaillierte

Darstellung der Rolle von SARIA auf

diesem Sektor fand am 9. Juli 2004

im neuen Tagungsraum der SARIA-

Verwaltung auf dem Gelände des

Lippewerks in Lünen statt.

Auf Einladung von Herrn Dr. Jaeger

vom Ministerium für Umwelt und

Naturschutz, Landwirtschaft und

Verbraucherschutz des Landes Nordrhein-Westfalen

fand diese mit rund

70 Gästen gut besuchte Fachtagung

statt. Eingeladen waren Vertreter der

zuständigen Bezirksregierungen, des

SVUA Arnsberg, der Veterinärämter

aller Kreise und kreisfreien Städte,

die über die TBA Lünen entsorgt

werden.

zone dont les déchets sont éliminés

dans l’’usine.

Après que Franz-Bernhardt Thier, directeur

de SARIA eût salué les participants

de nombreux exposés furent

tenus: « Présentation de SARIA »

(C.M.Andreas, SARIA); « Bases juridiques

et développements dans l’élimination

des cadavres » (Dr. Martin

Alm, SARIA); « Logistique et production

dans l’UE de Lünen“ (Schulte

Sasse et Werner, SARIA); et « HIT

Banques de données » (Dr Kirschner,

de la Surveillance vétérinaire et alimentaire

du domaine de la santé et

de la protection du consommateur de

la circonscription de la ville d’Unna).

Christian Brinkmann, directeur du

site SARIA fut l’animateur de ce programme.

Nach der Begrüßung durch SARIA

Geschäftsführer Franz-Bernhard

Thier wurden mehrere Vorträge gehalten:

„Präsentation SARIA“

(C.M.Andreas, SARIA); „Rechtliche

Grundlagen und Entwicklungen in

der Tierkörperbeseitigung“ (Dr. Martin

Alm, SARIA); „Logistik und Produktion

in der TBA Lünen“ (Schulte

Sasse und Werner, SARIA); und „HIT

Datenbank“ (D. Kirschner, Fachbereich

Gesundheit und Verbraucherschutz,

Veterinärwesen und Lebensmittelüberwachung

des Kreises

Unna). Durch das Programm führte

SARIA-Niederlassungsleiter Chrtistian

Brinkmann.

Im Anschluss an die folgende lebhafte

Diskussion mit Dr. Jäger, Dr.

Kirschner und Dr. Alm wurde den

Après la discussion animée qui suivit

les exposés avec les Dr. Jäger, Dr.

Kirschner et Dr. Alm on visita la

nouvelle usine. Les invités confi rmèrent

à l’unisson le standard de qualité

très élevée de cette installation de

SARIA.

Discussions intéressantes de gauche à droite Dr

Martin Alm (SARIA), D. Kirschner (Kreis Unna)

und Dr. Jäger (MUNLV NRW)

Interessante Diskussionen: v. l.: Dr. Martin Alm

(SARIA), D. Kirschner (Kreis Unna) und Dr. Jäger

(MUNLV NRW)

Teilnehmern die neue TBA-Lünen gezeigt.

Einhellig bestätigten die Gäste

den hohen Qualitätsstandard dieser

SARIA-Anlage.

Le colloque de Saria dans la nouvelle salle de

réunion de Lünen a été largement suivi

Die SARIA-Fachtagung im neuen Tagungsraum

in Lünen war außerordentlich gut besucht

31

SARIAnews


SITES/STANDORTE

v.r. : Bürgermeisterin

Uta Heinrich, KFU-Geschäftsführer

Patrick

Wilkens, Niederlassungsleiter

Fritjof Karkhof,

Planungsingenieur Helmut

Köhler, NRW-Umweltministerin

Bärbel Höhn, SARIA

Vorstandsmitglied

Dr. Eberhard Schmidt,

PR-Leiter Claus M. Andreas

32

SARIAnews

KFU GmbH und REMONDIS Sonderabfall GmbH

ont obtenu le prix ÖKOPROFIT de Marl-Betrieb 2003/2004

10 ateliers en un an

Les deux entreprises de Marl KFU

GmbH et RETHMANN (REMONDIS)

Sonderabfall GmbH & Co. KG ont reçu

le 3 décembre 2004 le prix « ÖKO-

PROFIT Betrieb Marl 2003/2004 »

qu‘Uta Heinrich, la bourgmestre et

Bärbel Höhn, la Ministre de l‘environnement

de Rhénanie-du-Nord-

Westphalie remirent au cours d‘une

cérémonie offi cielle.

Le projet appelé ÖKOPROFIT Marl

2003/04 auquel participèrent aux

côtés de KFU et RETHMANN 8 autres

entreprises de Marl avait été présenté

au public et offi ciellement lancé le

15 octobre 2003 par la bourgmestre.

C‘est le consultant B.A.U.M. Consult

GmbH Hamm qui avait été chargé

de la réalisation de ce projet sur un

an après avoir travaillé avec succès

dans d‘autres villes allemandes et

autrichiennes. Il travaillait en coopération

avec le Docteur Jan Sage de

stenum GmbH.

L‘objectif du projet était « d‘analyser

le déroulement des opérations dans

les usines au cours d‘ateliers en

commun, de conseils individuels et

de discussions sur place avec des

conseillers spécialisés en écologie

selon les aspects de l‘écologie et des

coûts et de développer et de mettre

en pratique des mesures effi caces

pour améliorer la protection de l‘environnement

et les résultats de l‘entreprise.

»

La participation au projet ÖKOPRO-

FIT devait montrer aussi aux habitants

de Marl que les deux entreprises

étaient prêtes à se soumettre en

plus des mesures déjà prises à un

check up écologique général.

On a pu constater un an plus tard avec

plaisir que les objectifs fi xés à l‘origine

ont été complètement remplis :

KFU GmbH und REMONDIS Sonderabfall

GmbH erhalten Auszeichnung zum Marler

ÖKOPROFIT-Betrieb 2003/2004

10 Workshops in einem Jahr

Aus der Hand von Bürgermeisterin

Uta Heinrich und NRW-Umweltministerin

Bärbel Höhn konnten in einer

Feierstunde im Marler Rathaus die

beiden Marler Betriebe KFU GmbH

und RETHMANN (REMONDIS)

Sonderabfall GmbH & Co. KG am

3. Dezember 2004 die Auszeichnung

„ÖKOPROFIT Betrieb Marl

2003/2004“ in Empfang nehmen.

Das ÖKOPROFIT Marl 2003/04 genannte

Projekt, an dem neben KFU

und RETHMANN noch 8 weitere

Marler Betriebe teilnahmen, war am

1. Des idées et des démarches nouvelles,

pour diriger les entreprises

plus écologiquement (administration,

stocks, équipements de traitement,

production)

2. Une observation minutieuse de

nos étapes de travail, dépassant les

directives habituelles (par ex. Certifi -

cation en tant qu‘entreprise spécialisée

dans l‘élimination des déchets,

DIN EN ISO 9001, HACCP) .

De droite à gauche : Mme Uta Heinrich,

Madame le Maire , Monsieur Patrick Wilkens,

Directeur de KFU, Monsieur Fritjof Karkhof,

Directeur d‘établissement, Monsieur Helmut

Köhler,Ingénieur Planifi cateur, Mme Bärbel

Höhn, Ministre de l‘Environnement de la

Rhénanie et Westphalie du Nord , Dr.Eberhard

Schmidt, Membre du Comité de Direction de

SARIA, Monsieur Claus M. Andreas, Responsable

des Relations Publiques

15. Oktober 2003 von der Bürgermeisterin

der Öffentlichkeit vorgestellt

und offi ziell auf den Weg gebracht

worden.

Mit der Durchführung des ein Jahr

dauernden Projektes, das schon in

zahlreichen anderen deutschen und

österreichischen Städten erfolgreich

erprobt wurde, ist die B.A.U.M. Consult

GmbH Hamm beauftragt worden.

Diese kooperierte mit Herrn Dr.

Jan Sage von der stenum GmbH.


3. Connaissances permettant d‘économiser

les coûts grâce à des déroulements

du travail plus soucieux de

l‘environnement

4. Suppression de peurs latentes de

la population face à nos deux entreprises

de Marl (émissions, pannes,

nuisances à cause des odeurs, eaux

usées etc.) grâce à plus de travail d‘information.

Les citoyens doivent voir

que nous sommes prêts à encore renforcer

notre conscience écologique.

5. Une meilleure acceptation de nos

entreprises par la population par

l‘obtention du prix à la fi n de l‘opération

Ökoprofi t-Betrieb Marl

2003/2004.

En ce qui concerne en particulier le

point « Economie de coûts grâce à

des mesures écologiques » il y eut

des résultats particulièrement réjouissants

dans les deux entreprises.

On a pu ainsi réduire les coûts annuels

dans la KFU GmbH d‘environ

459.000 € et pour la RETHMANN

Sonderabfall GmbH de 58.000 €.

Ziel des Projektes war es, „in gemeinsamen

Workshops, in individuellen

Beratungen und Vor-Ort-Gesprächen

mit den kompetenten Umweltberatern

Gelegenheit zu bekommen,

unsere Betriebsabläufe unter

Umwelt- und Kostenaspekten zu

analysieren und wirksame Maßnahmen

zur Verbesserung des Umweltschutzes

und des Betriebsergebnisses

zu entwickeln und umzusetzen.“

Die Teilnahme am Projekt ÖKOPRO-

FIT sollte u.a. auch den Bürgern von

Marl zeigen, dass beide Unternehmen

gewillt sind, über die bisherigen Maßnahmen

hinaus sich einem umfassenden

„Öko-Check“ zu unterziehen.

Nach einem Jahr konnte man erfreulicherweise

feststellen, dass die ursprünglichen

Zielsetzungen voll und

ganz erfüllt worden sind:

Il est prévu de poursuivre le programme

de l‘environnement élaboré

au cours de l‘année au cours de « discussions

après le prix » avec

B.A.U.M. et Stenum . Le succès a

montré que « la protection de l‘environnement

avec du bénéfi ce » n‘est

pas une formule creuse, mais qu‘elle

est vraiment réalisable. cma

1. Neue Ideen und Ansätze, um die

eigenen Betriebe umweltgerechter zu

führen (Verwaltung, Lager, Behandlungsanlagen,

Produktion).

2. Eine umfassende Durchforstung

unserer Abläufe, die über die geltenden

Verordnungen (z. B. Zertifi zierung

als Entsorgungsfachbetriebe,

DIN EN ISO 9001, HACCP) hinaus

geht.

3. Erkenntnisse, wie man durch umweltgerechtere

Abläufe Kosten

einsparen kann

4. Abbau von latenten Ängsten der

Bevölkerung in Bezug auf unsere

beiden Marler Betriebe (Emissionen,

Störfälle, Geruchsbelastung, Abwasser

etc.) durch mehr Öffentlichkeit.

Die Bürger sollen sehen, dass wir bereit

sind, unser vorhandenes Umweltbewusstsein

zu verstärken.

5. Eine bessere Akzeptanz unserer

Betriebe bei der Bevölkerung durch

die Erlangung der abschließenden

Auszeichnung „Ökoprofi t-Betrieb

Marl 2003/2004.

Insbesondere, was den Punkt „Kosteneinsparungen

durch Umweltmaßnahmen“

angeht, zeigten sich bei

beiden Betrieben erfreuliche Ergebnisse.

So konnten die jährlichen

Kosten bei der KFU GmbH und bei

der RETHMANN Sonderabfall

GmbH gesenkt werden.

Es ist geplant, das im Laufe des Jahres

ausgearbeitete Umweltprogramm

in sog. „Nachfolgegesprächen“ mit

B.A.U.M. und Stenum weiter zu verfolgen.

Der Erfolg hat gezeigt, dass

„Umweltschutz mit Gewinn“ keine

leere Formel, sondern durchaus

machbar ist. cma

L’équipe Ökoprofi t de KFU

de gauche à droite Herr

Fritjof Karkhoff (Direction

des fi liales), Herr Helmut

Köhler (Service planifi -

cation) und Herr Thomas

Mieling (Chef d’atelier)

Das Ökoprofi t-Team der

KFU: v. l.: Herr Fritjof

Karkhoff (Niederlassungsleitung),

Herr Helmut

Köhler (Planungsabteilung)

und Herr Thomas Mieling

(Werkstattleitung)

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SARIAnews


SITES/STANDORTE

Les locaux de Celys à Rezé

Büro bei Célys in Rezé

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SARIAnews

Colloque « Corps gras et Santé »

Prévention des risques cardio-vasculaires.

Sous le haut patronage du Professeur

Christian CABROL, éminent

cardiologue français, en association

avec ADICARE*, la société CELYS a

organisé le 23 novembre 2004 à

l‘Institut de cardiologie de l‘hôpital

La Pitié Salpêtrière un colloque

« Corps gras et santé » afi n d‘insister

sur l‘importance des corps gras alimentaires

dans notre équilibre nutritionnel

et pour une meilleure prévention

des risques cardiovasculaires.

L‘équilibre du régime lipidique est,

en effet, un facteur majeur de prévention

des maladies cardiovasculaires

dont le développement est, entre

autres, lié à une surconsommation de

corps gras, saturés en particulier. Un

régime alimentaire équilibré devra

donc assurer l‘apport de lipides nécessaire

et suffi sant (60 g par jour) et

un équilibre entre les apports en acides

gras saturés, monoinsaturés et polyinsaturés

(20 g par jour de chaque).

La stabilité technologique des corps

gras est un facteur de préservation

de la santé à long terme. En effet, les

corps gras consommés subissent,

pour la plupart, des traitements technologiques

qui peuvent se révéler altérants.

Il convient de distinguer 2

étapes :

■ la première étape en amont dépendant

de l‘industriel lors de l‘élaboration

des corps gras : comme par

exemple l‘hydrogénation avec la formation

d‘acides gras trans dans les

huiles végétales,

■ et la deuxième étape en aval dépendant

de l‘utilisateur fi nal (voire

du consommateur) : comme par

exemple lors des fritures avec la formation

de peroxydes, de composés

polaires ou d‘acides gras libres.

La formulation d‘un corps gras doit

donc intégrer cette dimension de stabilité

à l‘utilisation.

C‘est ce qu‘offre CELYS sur le marché

des applications alimentaires avec

quelques-unes de ses spécialités telles

FRIVEA PRESTIGE ou BRI 32

dans des formulations associant

graisse animale et huile végétale.

Un public de connaisseurs, nutritionnistes

et industriels clients de CELYS

issus de nombreux secteurs d‘activités

de l‘agroalimentaire, a participé à

ce colloque.

Kolloquium „Fette und Gesundheit“

Unter der Schirmherrschaft von

Professor Christian Chabrol, einem

hervorragenden französischen Herz-

und Kreislaufspezialisten, und mit Beteiligung

von ADICARE*, hat das SA-

RIA-Unternehmen CELYS am 23. November

2004 am Institut für Kardiologie

im Hospital „La Pitié Salpêtrière“

ein Kolloquium zum Thema „Fette

und Gesundheit“ veranstaltet. Ziel

des Kolloquiums war, die Bedeutung

von Lebensmittelfetten in einer ausgewogenen

Ernährung und als Mittel

zu einer besseren Vorbeugung gegen

Herz- und Kreislaufkrankheiten herauszuarbeiten.

Ein ausgewogener Fetthaushalt ist in

der Tat ein wichtiger Faktor bei der

Vorbeugung von Herz- und Kreislaufkrankheiten,

deren Auftreten,

unter anderem, durch den übermäßigen

Konsum von ungesättigten Fettsäuren

stark begünstigt wird. Eine

ausgewogene Ernährung sollte immer

die notwendige und ausreichende

Zufuhr (ca. 60 Gramm/Tag) an

„richtigen“ Fetten sicherstellen, genauso

wie das richtiges Gleichgewicht

zwischen gesättigten, einfach

gesättigten und mehrfach gesättigten

Fettsäuren (20 Gramm/Tag).

Les personnes présentes ont manifesté

un réel intérêt pour cette démarche

« Santé publique » de CELYS au service

des industriels dans l‘intérêt des

consommateurs. Patrick Coelenbier

(*) ADICARE : Association pour le Développement

et l‘Innovation en Cardiologie,

destinée à trouver des solutions nouvelles

dans la prévention, le diagnostic et le

traitement des maladies cardiovasculaires.

Vorbeugung gegen Herz- und Kreislaufkrankheiten

Die technische Stabilität von Fetten

ist von großer Bedeutung für eine

nachhaltige Gesundheit. Leider werden

die meisten Lebensmittelfette

technischen Behandlungen unterzogen,

die sie nachteilig verändern

können. So muss also die Herstellung

eines Fettes besonders auf die Stabilität

bei der Anwendung geachtet

werden.

Gerade das bietet CELYS auf dem

Markt für Lebensmittelfette mit einigen

seiner Spezialprodukte wie FRI-

VEA PRESTIGE oder BRI 32 an, bei

denen tierische mit pfl anzlichen Fetten

verbunden werden.

Die Teilnehmer des Kolloquiums waren

Sachverständige, Ernährungswissenschaftler

und Kunden von CELYS

aus dem Nahrungsmittelsektor. Sie

bekundeten überdies ihr reges Interesse

an der Vorgehensweise von CE-

LYS zum Thema „Öffentliche Gesundheit“

im Dienste der Nahrungsmittelindustrie

und im Interesse des

Konsumenten. Patrick Coelenbier

*ADICARE: „Verband zur Entwicklung u.

Innovation im Bereich der Kardiologie“,

mit dem Ziel, neue Lösungen bei der Vorbeugung,

Diagnose und Behandlung von

Herz- und Kreislaufkrankheiten zu fi nden.


Remise des médailles du travail chez SIFDDA

Décorations à 37 collaborateurs

La remise de Médailles du travail

est l‘occasion, pour le récipiendaire,

de voir saluées et reconnues les

années passées à œuvrer pour le bien

d‘une communauté, en l‘occurrence

d‘une société.

Elle marque aussi une certaine exemplarité

dont peuvent s‘inspirer les

plus jeunes collaborateurs.

Romain GUYON, directeur de l‘établissement

de SIFDDA Plouvara a récemment

eu l‘honneur de remettre

ces décorations à 37 collaborateurs,

20 de Plouvara et 11 de St-Germainsur-Ille,

3 de Morlaix et 3 d‘Arzano.

Sans oublier les médailles d‘Argent

(20 ans) et de Vermeil (30 ans), on

retiendra surtout les distinctions de :

Marcel COLLET, Gérard JOLIFF, Marc

LE DU, Yves MABON, Daniel BIGUE

et Yvette SAOUT qui se sont vus décerner

la médaille d‘Or récompensant

35 années d‘activité ainsi que Daniel

BEAUGENDRE et Joseph BOUEZET

qui, après 40 ans de carrière, ont

reçu la médaille Grand Or.

Romain GUYON a insisté plus particulièrement

sur la ténacité, la persévérance

et la capacité de chacun à

avoir su s‘adapter à l‘évolution de

nos métiers.

Ces remises ont été suivies d‘un pot

de l‘amitié où chacun a pu échanger

quelques souvenirs ou anecdotes du

temps passé. Patrick Coelenbier

Verleihung der Jubiläumsmedaille

bei SIFFDA

Jubiläumsmedaille für 37 Mitarbeiter

Die Verleihung der Jubiläumsmedaille

für langjährige verdienstvolle

Mitarbeit ist eine gute Gelegenheit

für den Ausgezeichneten, neue Mitarbeiter

und seit Jahren bekannte zu

treffen, die sich um das Wohl der

Gemeinschaft, und hier um das Wohl

des Unternehmens, verdient gemacht

haben.

Auch bietet die Veranstaltung den

jüngsten Mitarbeitern Gelegenheit,

sich von deren Beispiel inspirieren zu

lassen.

Romain Guyon, Betriebsleiter des

SIFDDA-Betriebes Plouvara hatte

kürzlich wieder die ehrenvolle Aufgabe,

diese Auszeichnung 37 Mitarbeitern

zu verleihen, wovon 20 in

Plouvara, 11 in St-Germain-sur-Ille,

3 in Morlaix und 3 in Arzano arbeiten.

Neben den Medaillen aus Silber (für

20-jährige Betriebszugehörigkeit)

und vergoldetem Silber (30 Jahre)

konnten noch Goldmedaillen wegen

35jähriger Betriebszugehörigkeit an

Marcel Collet, Gérard Joliff, Marc Le

Du, Yves Mabon, Daniel Bigue und

Yvette Saout vergeben werden. Die

Medaille „Grand Or“ (40 Jahre) ging

an Daniel Beaugendre und Joseph

Bouezet.

Romain Gyon betonte in seiner Ansprache

besonders die Ausdauer, Beharrlichkeit

und Fähigkeit der einzelnen

Jubilare, mit der sie sich für die

Weiterentwicklung unseres Geschäftes

eingesetzt haben.

Der Verleihung folgte dann noch ein

gemütliches Beisammensein, bei dem

man untereinander Erinnerungen

und Anekdoten der vergangenen

Jahre austauschen konnte.

Patrick Coelenbier

Remise des médailles du

travail récompensant

l’ancienneté des collaboratrices

et collaborateurs de

Plouvara

Ehrung der langjährigen

SARIA Mitarbeiterinnen und

Mitarbeiter in Plouvara

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SARIAnews


SITES/STANDORTE

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SARIAnews

Journées Portes Ouvertes chez SARIA Bio-Industries

en France

„Tage der offenen Tür“ bei SARIA Bio-Industries

in Frankreich

Si on souhaite en recevoir les

fruits, les actions de communication

doivent être suivies sur le long terme.

Ainsi, l‘année 2004 a vu la poursuite

des « Journées portes ouvertes » de

SARIA Bio-Industries en France.

Ces journées sont l‘occasion de démontrer

notre savoir faire et notre

éthique à nos riverains et administrations

de tutelle. Elles sont aussi

Die Früchte vieler PR-Aktionen

sind oft nur nach vielen Wiederholungen

zu ernten. So fanden auch im

abgelaufenen Jahr wieder „Tage der

offenen Tür“ an verschiedenen SARIA

Standorten in Frankreich statt.

Solche Tage sind immer eine gute

Gelegenheit, um unser Know-how

und unsere Unternehmensgrundsätze

den Anwohnern und Aufsichtsbehör-

A Auverse, les visiteurs suivent avec grand

intérêt la démonstration du procédé de

déchargement

Mit großem Interesse verfolgen die Besucher

in Auverse die Demonstration eines Abkippvorgangs


une opportunité de rencontre conviviale

et informelle entre l‘encadrement,

les collaborateurs et leurs familles.

Organisées en 2 vagues, les JPO ont

concerné 5 sites cette année : Auverse,

Vitré et Chalagnac le 27 juin.

Avanne et Bazouges le 26 septembre.

La journée du 27 juin a été retenue

puisque nous souhaitions inscrire

cette manifestation dans le cadre de

la semaine du développement durable,

du 19 au 27 juin. Le site de Chalagnac

a d‘ailleurs reçu le label offi -

ciel pour le développement durable

des services de la région Aquitaine.

L‘intérêt populaire, le nombre de visiteurs,

ont souvent été fonction de

l‘importance des sites ouverts. Nous

avons, entre autres, eu le plaisir de

recevoir à Kervalis le député-maire

de Vitré, Monsieur Pierre Méhaignerie,

ancien Garde des Sceaux.

den etwas näher zu bringen. Sie bieten

überdies auch Gelegenheit zum

geselligen und informellen Treffen

von Geschäftsleitung, Mitarbeitern

und deren Familien.

Organisiert in zwei Schüben, fanden

die Tage der offenen Tür an fünf

Standorten statt: am 27. Juni in Auverse,

Vitré und Chalagnac, und am

26. September in Avanne und Bazouges.

Der Termin 27. Juni wurde gewählt,

weil wir die Veranstaltung in der offi

ziellen „Woche der nachhaltigen

Entwicklung“ durchführen wollten.

Der Standort Chalagnac (Logistik-

und Umschlagstandort) hat im Übrigen

erst kürzlich die offi zielle Auszeichnung

für „nachhaltige Entwick-

Enfi n, les JPO, parce qu‘elles sont la

vitrine de notre groupe, constituent

une opportunité de présentation de

projets ou de réalisations qui nous

tiennent à cœur. Ainsi, c‘est le 26

septembre que le centre de transfert

de Avanne a offi ciellement reçu la

certifi cation ISO 14001 en récompense

des efforts fournis par l‘ensemble

Les visiteurs de Avanne pouvaient suivre les

explications sans être dérangés grâce à des

écouteurs

Die Besucher in Avanne konnten den Ausführungen

ungestört per Kopfhörer folgen

lung bei Dienstleistungsbetrieben in

der Region Aquitaine“ erhalten.

Das öffentliche Interesse, die große

Zahl von Besuchern hängen oft von

diesen „offenen Betrieben“ ab. In Vitré

(KERVALIS-Betrieb) hatten wir,

unter anderem, die Freude, den Oberbürgermeister

der Stadt, Monsieur

Pierre Méhaignerie, ehemaliger Justizminister,

begrüßen zu dürfen.

Nicht zuletzt eröffnen uns diese Tage

der offenen Tür, die ja „das Schaufenster

unseres Unternehmens“ sind,

die Möglichkeit, geplante oder abgeschlossene

Projekte, die uns am Her-

de l‘équipe pour le respect de l‘environnement,

tant sur le site que durant

la collecte.

D‘autres JPO seront réalisées en

2005. Nous espérons qu‘elles rencontreront

le même succès que celles de

ces dernières années. Patrick Coelenbier

zen liegen, der Öffentlichkeit zu präsentieren.

So traf es sich gut, dass

am 26. September der Standort

Avanne die offi zielle Zertifi zierungsurkunde

ISO 14001 bekam – sozusagen

als „Belohnung“ für die vielen

umweltrelevanten Anstrengungen

des ganzen Teams, sei es am Standort

oder bei der Einsammlung der

Rohwaren.

Für 2005 sind weitere Tage der offenen

Tür geplant, und wir hoffen,

dass sie genauso erfolgreich sein

werden wie die bisher durchgeführten.

Patrick Coelenbier

A Vitré, les salariés montrèrent

à l’aide de panneaux

d’information le fonctionnement

d’une unité KERVALIS

In Vitré zeigten Mitarbeiter

mit Hilfe von Schautafeln

die Funktionsweise einer

KERVALIS-Anlage

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SARIAnews


PERSONALITES/PERSONEN

Le Docteur Hermann

Niehues et son épouse

Jutta surprennent

Norbert Rethmann en

lui offrant un livre intitulé

« les instantanés

de l’année 2004 » - un

portrait de l’ensemble

des entreprises du

groupe

Der Vorstandsvorsitzende

der RETHMANN

AG & Co. KG, Dr.

Hermann Niehues,

und seine Frau Jutta

überreichen Norbert

Rethmann ein Buch

mit einer „Momentaufnahme

aus dem Jahr

2004“ - ein Porträt der

gesamten Unternehmensgruppe

38

SARIAnews

Après la fête encore une petite belotte

200 invités ont fêté le 65e anniversaire de Norbert Rethmann

Norbert Rethmann, Président du

conseil de surveillance a salué environ

200 invités le 14 septembre à une réception

à l‘occasion de son 65e anniversaire

dans l‘usine Lippewerk Lünen

avec un magnifi que temps automnal.

Beaucoup d‘anciens amis et compagnons,

d‘anciens et d‘actuels collaborateurs

et collaboratrices, des hommes

politiques, des clients et naturellement

la famille – ils étaient tous venus pour

passer une soirée agréable avec

lui. C‘est son fi ls aîné Klemens, porteparole

du Comité directeur de SARIA

Bio-Industries, qui salua les invités et

fi t un petit discours sur la vie de son

père dans lequel il rendit particulièrement

hommage à la grande confi ance

Bei allerschönstem Herbstwetter

konnte Aufsichtsratsvorsitzender Norbert

Rethmann am 14. September rund

200 Gäste zu einem Empfang anlässlich

seines 65. Geburtstages im Lippewerk

Lünen begrüßen.

Viele alte Freunde und Weggefährten,

ehemalige und aktive Mitarbeiterinnen

und Mitarbeiter, Politiker, Kunden und

natürlich die große Familie – alle waren

gekommen, um mit ihm einen

schönen Abend zu verbringen. Sein

ältester Sohn Klemens, Vorstandsprecher

der SARIA Bio-Industries, begrüßte

die Gäste und hielt eine kurze

Laudatio auf seinen Vater, in welcher

qu‘il avait accordé au management et

à ses fi ls il y a cinq ans. A cette époque

Norbert Rethmann s‘était retiré de

la direction active de l‘entreprise pour

prendre la fonction formelle de Président

du conseil de surveillance. Il loua

particulièrement la cession précoce de

ses parts de l‘entreprise à ses fi ls :

« Nous savons aujourd‘hui que c‘est la

cession précoce qui a permis à l‘entreprise

familiale de survivre. Si tu ne

t‘étais décidé qu‘aujourd‘hui (...) à cette

cession des parts, les sommes dépensées

par les droits de succession

auraient pratiquement rendu impossible

le développement ultérieur de l‘entreprise.

»

Norbert Rethmann, qui avait renoncé

à des cadeaux et avait demandé à la

place des dons pour la restauration du

mur de la ville de Sternberg remercia

toutes les personnes présentes et tout

Nach der Feier eine Runde Doppelkopf

200 Gäste feierten den 65. Geburtstag von Norbert Rethmann

er das große Vertrauen, dass dieser 10

Jahre vorher in das Management und

seine Söhne gesetzt hatte, besonders

würdigte. Damals hatte sich Norbert

Rethmann von der aktiven Unternehmensführung

auf die formale Position

des Aufsichtsratsvorsitzenden zurück-

gezogen. Insbesondere lobte er die

frühzeitige Übertragung der Unternehmensanteile

auf die Söhne: „Heute

wissen wir, dass die frühzeitige Übertragung

erst das Weiterbestehen als

Familienunternehmung ermöglicht

hat. Hättest Du Dich erst heute (...) zu

dieser Anteilübertragung entschlossen,

der Liquiditätsabfl uss durch Erbschaftssteuern

hätte die weitere Unternehmensentwicklung

praktisch unmöglich

gemacht.“

particulièrement sa femme et la famille

: « Le développement d‘une entreprise

familiale n‘est à mon avis

possible que si elle est soutenue par

une famille intacte ».

Ensuite il raconta en détail l‘histoire

de l‘entreprise de ses débuts modestes

en 1933 ou 1963 jusqu‘à sa transformation

en un groupe d‘entreprises travaillant

aujourd‘hui sur la scène internationale

dans les branches d‘activités

de traitement des déchets, des cycles

Tard dans la soirée, Norbert Rethmann ne se fi t

pas prier pour une partie de cartes avec son club

„ Ersters Selmer Spielcasino »

Am späteren Abend ließ es sich Norbert Rethmann

nicht nehmen, mit seinem Kartenclub

„Ersters Selmer Spielcasino“ noch ein fl ottes

Blatt zu spielen

Norbert Rethmann, der auf Geschenke

verzichtet hatte und stattdessen Spenden

für die Restaurierung der Sternberger

Stadtmauer erbeten hatte,

dankte allen Erschienenen und insbesondere

seiner Frau und der Familie:

„Die Entwicklung einer Familienunternehmung

ist nach meiner Meinung

nur möglich, wenn sie getragen wird

von intakten Familien.“

Im Weiteren schilderte er ausführlich

die Geschichte des Unternehmens von

seinen bescheidenen Anfängen 1933

bzw. 1963 bis zur international tätigen

Unternehmensgruppe mit den Teilbereichen

Entsorgung/Kreislauf- und

Wasserwirtschaft, Logistik und Bio-Industries

heute, in der rund 22.000

Menschen beschäftigt sind.


DES CHOSES ET D'AUTRES/DIES UND DAS

des produits et de l‘eau, la logistique

et les bio-industries et employant environ

22.000 personnes. Il profi ta de

son discours pour citer personnellement

de nombreux compagnons de sa

vie et pour les remercier pour leurs

prestations et leur aide dans le développement

de son entreprise.

Il remercia tout particulièrement ses «

amis de Selm » et surtout son club de

jeu de cartes « Le premier casino de

Selm » auquel il est fi dèle depuis 40

ans chaque lundi. Il ne se priva pas

d‘ailleurs en fi n de soirée, lorsque la

plupart des invités étaient déjà partis,

de faire encore une petite belote avec

eux: „Heinrich (Zölzer), j‘attends toujours

tes 20 centimes ! ... »

Claus M. Andreas

200 invités s’étaient déplacés et ont écoutés attentivement

les discours de Klemens et Norbert

Rethmann

Rund zweihundert Gäste waren gekommen und

lauschten den Reden von Klemens und Norbert

Rethmann

Er nutzte seine Rede auch, um viele

seiner Weggefährten persönlich anzusprechen

und ihnen für ihre Leistungen

und Hilfestellungen bei der Entwicklung

des Unternehmens zu danken.

Besonders bedankte er sich bei seinen

„Selmern“, und da insbesondere beim

Kartenclub „Erstes Selmer Spielcasino“,

dem er seit 40 Jahren montägliche

Treue hält. Er ließ es sich übrigens

nicht nehmen, mit seinen Freunden

am späteren Abend, als die meisten

Gäste schon gegangen waren, ein paar

fl otte Spielchen Doppelkopf zu spielen:

„Heinrich (Zölzer), ich krieg‘ noch 20

Cent von Dir! ...“ Claus M. Andreas

Grèce : Allemagne 0 : 1 –

Une commentaire

Enfouissement de cadavres contre contamination croisée

possible chez le charcutier

Deux extraits de rapports de

l’Offi ce vétérinaire au sujet de leurs

inspections en Allemagne (février

2004) et en Grèce (mars 2004)

incitèrent Claus M. Andreas, rédacteur

de SARIAnews à écrire ce petit

commentaire.

En constatant que le Règlement européen

N° 1774/2002 (voir page 22)

« n’est pas encore suffi samment appliqué,

mais « qu’actuellement des dispositions

nationales correspondantes

sont décrétées » c’est ainsi que commence

le rapport sur un voyage d’inspection

en Grèce. L’incinération des

matériaux à risque venant des abattoirs

et l’élimination de la cendre dans

des décharges autorisées semble « satisfaisante

».

Il y aurait cependant encore quelques

problèmes : à cause de sérieuses insuffi

sances pour les capacités de traitement

des graisses de grandes quantités

des catégories 2 et 3 atterrissent sans

traitement sur des décharges non autorisées

pour cela. Eh, oui et les paysans

enfouissent actuellement les animaux

morts « selon la routine habituelle » sur

place car il n’a a pas de structure de

collecte ni d’élimination (Vivent les

bonnes vieilles odeurs !)

Et on continue: Les autorité vétérinaires

réalisent des contrôles sur les matières

premières à risques, mais à cause

du manque de personnel ils ne peuvent

pas être assurés partout. Donc

des manques concernant les directives

européennes risquent « dans certaines

circonstances » de n’être pas constatés

... (Réalisation, oui, constatation, rien

de rien, non!).

Hé, oui Hercule ne retrouverait pas ses

petits sous le sofa !

Les Grecs devaient tout de même remettre

20 jours après l’obtention de la

traduction de la version défi nitive du

rapport de visite des indications sur

les mesures prises et prévues.

La réaction vint le 10 juillet 2004. En

résumé : en juillet l’embauche prévue

de 51 collaborateurs (pourquoi ?) doit

être publiée au Journal offi ciel, et en

plus suivra la mise au concours pour

Griechenland :

Deutschland 0:1

– Eine Glosse

Kadaververgraben contra

mögliche Kreuzkontamination

auf der Wursttheke

Zwei Auszüge aus Berichten des

Lebensmittel- und Veterinäramtes über

ihre Inspektionsbesuche in Deutschland

(Februar 2004) und Griechenland

(März 2004) veranlassten SARIAnews-

Redakteur Claus M. Andreas zu dieser

kleinen Glosse.

Mit der Feststellung, dass die Verordnung

(EG) Nr. 1774/2002 (s. Seite 22)

„noch nicht ausreichend angewandt“

werde, aber „entsprechende nationale

Bestimmungen zurzeit erlassen“ würden,

beginnt der Bericht über den Inspektionsbesuch

in Griechenland. Immerhin

erschiene aber die Verbrennung

von spezifi ziertem Risikomaterial

aus Schlachtbetrieben und die Beseitigung

der Asche auf zugelassenen

Deponien „zufrieden stellend“.

Allerdings gäbe es da noch so ein paar

Probleme: So würden wegen gravierender

Mängel bei den Fettverarbeitungskapazitäten

größere Mengen von

39

SARIAnews


DES CHOSES ET D'AUTRES/DIES UND DAS

40

SARIAnews

79 vétérinaires. Par la suite alors ...

blablabla ... il n’y a en Grèce pas

d’unités d’équarrissage, le transport

d’animaux morts pourrait propager

des maladies … etc.

Après les expériences faites avec les

statistiques nécessaires à l’introduction

de l’euro, il est bien normal

d’avoir un bon grain de scepticisme au

sujet des « mesures prévues ».

Mais on lit bien d’autres choses dans

le rapport sur la visite en Allemagne.

Là tout est dans le vert. Presque tout.

Deux instructions sur 5 sur la pratique

d’une bonne hygiène ne correspondent

pas aux exigences de l’article 5

de la directive européenne 93/43 du

Conseil (quelle honte)

Kat-2- und Kat-3-Material unverarbeitet

auf für diesen Zweck nicht zugelassenen

Deponien entsorgt. Nun ja.

Ja, und verendete Tiere würden zurzeit

„routinemäßig“ ohne Kontrolle von

den Bauern vor Ort vergraben, da es

kein Sammel- und Entsorgungssystem

gäbe. (Es leben die alten Wasenplätze!)

Und dann noch: Amtliche Kontrollen

von spezifi ziertem Risikomaterial würden

von den Veterinärbehörden wohl

durchgeführt, könnten aber wegen

Personalmangels nicht überall gewährleistet

werden. Daher könnten

Mängel bei der Anwendung der entsprechenden

EU-Vorschriften „unter

Umständen“ nicht festgestellt werden

... (Durchgeführt, aber nix festgestellt!).

Na, das sind ja Zustände wie bei Herakles

unterm Sofa!

Immerhin sollten die Griechen 20 Tage

nach Erhalt der übersetzten endgültigen

Fassung des Besuchsberichtes Angaben

über die getroffenen und geplanten

Maßnahmen vorlegen.

Die Reaktion lage am 10. Juli 2004

vor. Um es kurz zu machen: Im Juli

sollte die geplante Einstellung von 51

Dans un marché en Rhénanie-du-

Nord-Westphalie on ne considéra pas

la séparation manquante entre la

viande crue et la viande cuite comme

un risque de contamination croisée

(Ouf ! On a eu de la veine ! Mais la

pauvre charcutière a encore eu des taches

rouges d’énervement supplémentaires

sur ses joues westphaliennes

déjà rougies).

Et dans une charcuterie le personnel

de contrôle (Bernd et Anneliese) ne

connaissait plus très bien les « dispositions

de l’annexe XI (11 en chiffres romains

!!) (N° 14a) du règlement européen

N° 999/2001 sur le marquage des

carcasses des ovins de moins de 12

mois. (C’est à peine croyable ? Ne plus

connaître les dispositions de l’annexe

11 en chiffres romains ? Mais c’est ridicule

!)

Mitarbeitern (wofür?) im Amtsblatt

veröffentlicht werden, darüber hinaus

werden die Ausschreibungen für 79

Tierärzte erfolgen. Im Folgenden steht

dann ... blablabla ... dass es in Griechenland

keine oder nur wenige TBAn

gibt, dass der Transport von toten Tieren

zur Verbreitung von Krankheiten

führen können, und so weiter.

Nach den Erfahrungen mit dem zur

Einführung des Euro notwendigen

Zahlenwerks muss man hier aber sicherlich

ein gehöriges Quäntchen

Skepsis in Bezug auf die „geplanten

Maßnahmen“ walten lassen.

Ganz anders liest sich dagegen der Bericht

über den Besuch in Deutschland.

Dort ist alles im grünen Bereich. Fast

alles. Da entsprechen zwei von 5 praktischen

Leitfäden für eine gute Hygienepraxis

nicht den Anforderungen

von Artikel 5 der Richtlinie 93/43/

EWG des Rates. (Pfuipfui!)

Auf einem Markt in NRW wurde die

fehlende Trennung von rohem und

gegartem Fleisch nicht als Kreuzkontaminationsrisiko

gewertet (Schwitz!

Schwein gehabt! Aber die arme Metzgersgattin

bekam denn doch ein paar

Dans l’ensemble les Allemands ont

obtenu de bons résultats. Mais dans

les recommandations à l’autorité compétente

allemande il est bien claire

qu’il faut « assurer par des mesures

appropriées » que les dispositions de

l’annexe XI (et c’est écrit encore une

fois très exactement et en caractères

gras « Chiffre 14 Lettre a ») du Ré…

par rapport à … etc. soient bien contrôlées

de manière appropriée.

Je suis bien content de n’avoir par regardé

au marché hebdomadaire chez

moi sous l’étal de mon boucher. Il jette

les restes de gras du rôti de porc

dans un seau avec les os de bœuf. Et

c’est un beau risque de contamination

croisée, n’est-ce pas ? cma

hektische Flecken mehr auf ihre schon

westfälisch geröteten Backen).

Und in einer Metzgerei waren dem

Kontrollpersonal (Bernd und Anneliese)

die „Bestimmungen aus Anhang XI

(römisch 11!!) (Nr. 14a) der Verordnung

(EG) Nr. 999/2001 über die

Kennzeichnung der Schlachtkörper

von unter 12 Monate alten Rindern“

nicht mehr so ganz geläufi g. (Kann

man das fassen? Die Bestimmungen

aus Anhang römisch 11 nicht mehr

gewusst? Oberpeinlich!)

Insgesamt sind die deutschen noch

ganz gut weggekommen. Aber in den

Empfehlungen an die zuständigen

deutschen Behörden steht dann doch

sehr klar, dass man „durch geeignete

Maßnahmen sicherstellen“ solle, dass

die Bestimmungen von Anhang XI

(und nun steht‘s noch mal ganz genau

und fett „Ziffer 14 Buchstabe a“) der

VO ... etc. im Hinblick auf ... etc. angemessen

kontrolliert wird.

Da bin ich nur froh, dass die nicht bei

mir in Münster auf dem Wochenmarkt

bei meinem Fleischer unter die Theke

geschaut haben. Der schmeißt Fettabschnitte

vom Schweinebraten zusammen

mit Rinderknochen vom Osso-


■ Demande auprès d‘une UE

« Avez-vous aussi des queues de

cheval ? » – « Qu‘est ce que vous

voulez en faire ? » – « Je suis en

train de fabriquer des chevaux de

bois à bascule et j‘aimerais bien y accrocher

des vraies queues de cheval!“

■ Appel au service informatique

« Mon PC fait de drôles de bruits ».

20 minutes plus tard encore une fois :

« Les bruits sont parfois très forts,

parfois moins forts »

Et 10 minutes plus tard : « Oh, pardon.

C‘était la tondeuse à gazon devant

la maison! »

Buco in einen Eimer. Na, das gibt `ne

schöne Kreuzkontamination, oder?

cma

■ Anfrage bei einer TBA

„Haben Sie auch Pferdeschwänze?“

… „Was wollen Sie denn mit

Pferdeschwänzen?“ – „Ich bastele

Holz-Schaukelpferde, da möchte

ich echte Pferdeschwänze dran

machen!“

■ Anfrage bei der EDV-Abteilung

„Mein PC macht so komische Geräusche.“

Nach 20 Minuten noch

einmal: „Die Geräusche sind mal

laut, mal leiser.“

Nach weiteren 10 Minuten: „Sorry!

Das war der Rasenmäher vor dem

Haus!“

C‘est la belle nuit de Noël ...

Fête de fi n d‘année à l‘administration de SARIA à Selm

C‘est peu avant Noël qu‘on remarque

combien l‘année a passé vite.

C‘était encore l‘été – et déjà les bougies

brillent et on se rencontre chez

Knipping pour la fête de Noël.

La traditionnelle fête de Noël annuelle

de l‘administration de SARIA

a pris place le 3 décembre 2004 dans

la salle des fêtes du restaurant Knipping.

C‘est comme toujours Mme

Overtheil et Mr Walter qui avaient

organisé la fête pleine d‘ambiance.

Cette fois c‘est le docteur Kurt Stoffel,

membre du Comité directeur qui

présenta la rétrospective et les perspectives

des affaires. Sa demande fi -

nale à tous les collaboratrices et collaborateurs

a été simple : Chacun

doit encore une fois à la fi n de l‘année

passer en revue son travail réalisé

l‘année passée et réfl échir, chacun

Alle Jahre wieder ...

Jahresabschlussfeier der SARIA-Verwaltung in Selm

Wie schnell ein Jahr vergeht,

merkt man in der Vorweihnachtszeit

am besten. Gerade war noch Sommer

– und schon leuchten wieder die Kerzen

und man trifft sich zur Weihnachtsfeier

bei Knipping.

Am 3. Dezember 2004 fand die alljährliche

Weihnachtsfeier der SARIA-

Verwaltung in Selm im Festsaal des

Restaurants Knipping statt. Bestens

organisiert wurde die stimmige Feier

wie immer von Frau Overtheil und

Herrn Walter.

Den geschäftlichen Rück- und Ausblick

präsentierte diesmal Vorstandsmitglied

Dr. Kurt Stoffel. Seine abschließende

Bitte an alle Mitarbeite-

pour soi à ce qu‘il pourrait améliorer

l‘année prochaine – pour lui-même,

son travail et l‘entreprise.

Après « cette incitation à une gestion

de la qualité individuelle » il y avait

comme toujours un buffet bien rempli,

un numéro comique et après

disco et danse. L‘impression que l‘on

a quand on voit les collaborateurs de

l‘administration tous ensemble est

surprenante : une équipe très jeune

et très dynamique. cma

rinnen und Mitarbeiter lautete

schlicht: Jeder solle zum Ende des

Jahres noch einmal seine Arbeit im

abgelaufenen Jahr Revue passieren

lassen und sich Gedanken darüber

machen, was er im kommenden Jahr

– für sich, seine Arbeit und das Unternehmen

– verbessern könne.

Nach dieser „Ermunterung zum Individual

Quality-Management“ gab es

wie immer ein reichhaltiges Buffet,

eine lustige Comedy-Einlage und

später Disco und Tanz. Erstaunlich

ist der Eindruck, den man gewinnt,

wenn man einmal alle Mitarbeiter

der Verwaltung zusammen sind: ein

absolut junges und dynamisches

Team. cma

Toujours souriant : Buchaib

Bouanane, Hans Hoppe et

Frank Kassebaum

Wie immer gut gelaunt:

Bouchaib Bouanane,

Hans Hoppe und Frank

Kassebaum

Kurt Stoffel, membre

du Comité de Direction,

présentant la rétrospective

de l’année

SARIA Vorstandsmitglied

Dr. Kurt Stoffel bei seinem

Jahresrückblick

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SARIAnews


LE GROUPE RETHMANN/AUS DEM KONZERN

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SARIAnews

Les clients considèrent de plus en plus l‘apport de qualité

Die Kunden achten stärker auf den Wertbeitrag

L‘augmentation de valeur de l‘entreprise et l‘intégration de know-how deviennent

de plus en plus centrales pour l‘outsourcing de la logistique

La Rhenus AG & Co. KG est satisfaite

de l‘évolution des affaires de

l‘année 2004 et compte sur une continuation

de sa croissance. Dr. Hermann

Niehues, Président du comité

directeur l‘a expliqué au cours du

congrès de BVL . En ce qui concerne

la demande il voit un glissement :

Auparavant pour les projets d‘outsourcing

c‘était uniquement la baisse

des frais qui était au premier plan –

aujourd‘hui l‘apport de qualité de la

logistique s‘installe au premier plan.

Rhenus, depuis 1998 une entreprise

du groupe RETHMANN a réalisé dernièrement

un chiffre d‘affaires annuel

de 805 mio d‘euros. Les investissements

des 5 dernières années

s‘élèvent à 465 mio d‘euros. Niehues

expliqua qu‘ainsi le retard des investissemens

créé par les propriétaires

antérieurs était ainsi terminé. D‘autre

part Rhenus a lancé son expansion

en Europe et s‘est engagée plus fortement

cette année en Pologne, République

Tchèque et en Hongrie.

L‘industrie et aussi le commerce misent

de plus en plus sur l‘outsourcing

de la logistique. Mais on mesure de

plus en plus la logistique à l‘apport

qu‘elle apporte à la valeur de l‘entreprise.

Rhenus s‘est emparé de ce sujet :

Un dépliant avec le slogan « La logistique,

c‘est plus que la baisse des

coûts. Nous vous fournissons des apports

de qualité – partout » était

jointe aux revues principales de

l‘économie en octobre.

Dans le passé, c‘est le désir de transférer

des prestations considérées

comme des activités secondaires

dans l‘entreprise qui est décisif pour

des projets d‘outsourcing. . De ce fait

très souvent le know-how correspondant

s‘est perdu. Pour les projets actuels

on observe une nouvelle tendance

que l‘on pourrait décrire en

utilisant le slogan « outsourcing intégré

». Niehues expliqua : « On nous

ouvre la porte de la maison en tant

que partenaire de logistique. L‘entreprise

transfère des activités opérationnelles,

mais conserve son savoir

logistique et utilise le kwow-how de

la branche d‘activité de Rhenus pour

son propre développement »

Niehues pense que Rhenus est bien

équipée pour répondre aux vœux des

clients désirant des apports supérieurs

de valeur de la part de la logistique

et une intégration plus

poussés du know-how : « Nous ne

disposons pas seulement du savoir

logistique spécifi que à notre branche

d‘activité . Nous possédons aussi une

compétence dans le conseil et la mise

en pratique pour optimiser en commun

avec le client les process et garantir

une mesure fi able des performances

»

Le groupe Rhenus compte parmi les

prestataires de logistique de premier

plan avec un chiffre d‘affaires de 805

millions d‘euros. Rhenus est présent

sur 80 sites en Europe avec ses 5.200

collaboratrices et collaborateurs.

seeber


Beim Outsourcing der Logistik rücken die Steigerung des Unternehmenswerts und

die Integration des Know-hows in den Mittelpunkt

Die Rhenus AG & Co. KG ist mit

dem Geschäftsverlauf im Jahr 2004

zufrieden und erwartet weiteres

Wachstum. Das erklärte der Vorstandsvorsitzende

Dr. Hermann Niehues

anlässlich des BVL-Kongresses.

Bei der Nachfrage sieht er eine Verschiebung:

Früher habe bei Outsourcingprojekten

die reine Kostensenkung

im Vordergrund gestanden –

heute rücke der Wertbeitrag der Logistik

weiter in den Vordergrund.

Rhenus, seit 1998 ein Unternehmen

der RETHMANN-Gruppe, erzielte zuletzt

einen Jahresumsatz von 805

Mio. EUR. Die Investitionen der vergangenen

fünf Jahre belaufen sich

auf 465 Mio. EUR. Damit sei unter

anderem der Investitionsrückstau,

der sich unter den Voreigentümern

gebildet habe, aufgelöst worden, erklärte

Niehues. Außerdem habe

Rhenus die Expansion in Europa vorangetrieben

und sich in diesem Jahr

verstärkt in Polen, in Tschechien und

Ungarn engagiert.

Die Industrie und auch der Handel

setzen immer stärker auf das Outsourcing

der Logistik. Die Logistik

muss sich aber zunehmend an ihrem

Beitrag zum Unternehmenswert messen

lassen. Rhenus hat dieses Thema

aufgegriffen: Ein Faltplakat mit dem

Slogan „Logistik ist mehr als Kosten

senken. Wir liefern Wertbeiträge –

überall“ lag im Oktober führenden

Wirtschaftstiteln bei.

In der Vergangenheit dominierte bei

Outsourcingprojekten oft der

Wunsch, als Randaktivität defi nierte

Leistungen aus dem Unternehmen

auszulagern. Damit ist häufi g auch

das dazugehörige Know-how verloren

gegangen. Bei aktuellen Projekten

ist dagegen eine Tendenz zu beobachten,

die sich mit dem Schlagwort

„Integratives Outsourcing“ umschreiben

lässt. „Wir werden als Logistikpartner

ins Haus geholt. So lagert

das Unternehmen die operativen

Tätigkeiten aus, behält aber sein Logistikwissen

und macht das Branchen-Know-how

von Rhenus für die

eigene Weiterentwicklung nutzbar,“

erklärte Niehues.

Niehues sieht Rhenus gut gerüstet,

den Kundenwünschen nach höheren

Wertbeiträgen der Logistik und nach

einer stärkeren Integration des Knowhows

gerecht zu werden: „Wir verfügen

ja nicht nur über branchenspezifi

sches Logistikwissen. Wir haben

auch die Beratungs- und Umsetzungskompetenz,

gemeinsam mit

den Kunden die Prozesse zu optimieren

und eine verlässliche Messung

der Performance zu gewährleisten.“

Die Rhenus-Gruppe zählt mit einem

Umsatz von 805 Mio. EUR zu den

führenden europäischen Logistikdienstleistern.

Mit 5.200 Mitarbeiterinnen

und Mitarbeitern ist Rhenus

an 80 Standorten in Europa präsent.

seeber

43

SARIAnews


LE GROUPE RETHMANN/AUS DEM KONZERN

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SARIAnews

Une nouvelle branche d‘activité

RETHMANN Austria commercialise des produits de nettoyage et des désinfectants

Ein neues Geschäftsfeld

Von RETHMANN Austria aus werden Reinigungs- und Desinfektionsmittel vertrieben

RETHMANN Kreislaufwirtschaft

Austria (Photorecycling) (Filiale de

Vienne) est entre autres fournisseurs

de produits chimiques pour la

branche d’activité de la photographie

et de la médecine. Il y a quelque

temps, on a pris la décision d’ajouter

aussi des produits de nettoyage et des

désinfectants à la liste de produits.

Depuis plus d’un an RETHMANN

Autriche vend avec un succès

grandissant ses produits avec le

slogan suivant « La propreté et

l’hygiène ont un nom : RETHMANN »

On propose entre autres des produits

de nettoyage spéciaux pour les branches

d’activités suivantes:

■ Industrie de la viande, de la charcuterie,

du poisson et de l’alimentaire,

artisanat :

Surfaces, mobilier, machines,

fumoirs,équipements de cuisine, caisses

de poissons (à la machine)

■ Industrie laitière :

Surfaces, mobilier, machines,

■ Usines de valorisation des cadavres

d’animaux :

Surfaces, mobilier, machines, les stations

d’épuration ne subissent AUCUN

dommage !!!

■ Bâtiment :

Façades en verre et en aciers spéciaux,

équipements de bureaux, sanitaires

■ Mise en forme / Gastronomie

bassins, cabines, saunas, traiteurs, restauration

ainsi que l’hôtellerie, toute

la cuisine au complet ainsi que la

vaisselle (à la main et à la machine).

RETHMANN Kreislaufwirtschaft

Austria (Photorecycling) (NL Wien)

ist unter anderem ein Chemieversorger

für den graphischen und medizinischen

Bereich. Vor einiger Zeit hat

man sich entschlossen, auch Reinigungs-

und Desinfektionsmittel ins

Produktportfolio aufzunehmen. Seit

gut einem Jahr verkauft RETHMANN

Österreich mit wachsendem Erfolg

seine Produkte unter dem Slogan

„Sauberkeit und Hygiene haben einen

Namen: RETHMANN“

Angeboten werden u. a. spezielle Reinigungsmittel

für folgende Branchen:

■ Fleisch-, Wurst-, Fisch- und Lebensmittelindustrie,

Handwerk:

Flächen, Mobiliar, Maschinen,

Rauch- und Kochanlagen, Fleischkisten

(maschinell)

Nettoyage dans une salle de découpe

Reinigung in einem Fleisch verarbeitenden

Betrieb

■ Milchverarbeitende Industrie:

Flächen, Mobiliar, Maschinen

■ Tierkörperverwertungsbetriebe:

Flächen, Mobiliar, Maschinen, die

Kläranlagen werden NICHT beeinfl

usst!

■ Gebäude:

Glas- und Edelstahlfassaden, Büroausstattung,

-einrichtung, Sanitärbereich

■ Wellnessbereich/Gastronomie:

Schwimmbecken, Umkleidebereich,

Saunalandschaft, Caterer, Gastgewerbe

inkl. Hotels: kompletter Küchenbereich

inkl. Geschirr (manuell und

maschinell)


■ Usinage du métal :

Nettoyage, désinfection et réparation

d’aciers spéciaux attaqués

■ Entreprises de transport :

Nettoyage de l’intérieur et de l’extérieur

de bus, trams, métros, avions etc.

■ Ateliers de mécanique, véhicules ,

tunnels de lavage :

Surfaces, mobilier, machines, moteurs,

nettoyage intérieur et extérieur de véhicules

– (aussi bien manuel que dans

des tunnels de lavage), des camionsciternes

(intérieur et extérieur)

Les nettoyants sont conçus pour ne

pas polluer, ils sont sûrs et économiques

dans leur manipulation et débarrassent

les surfaces de leurs saletés

sans produire de résidus (c’est-à-dire

parfaits d’un point de vue hygiénique).

Une combinaison équilibrée et ayant

Livraison de produits de nettoyage devant les

abattoirs de Vienne

■ Metallverarbeitung:

Reinigung, Desinfektion und Reparatur

von angegriffenem Edelstahl

■ Verkehrsbetriebe:

Innen- und Außenreinigung von

Bussen, Straßenbahnen, U-Bahnen,

Flugzeugen etc.

■ Werkstätten, KFZ, Waschstraßen:

Flächen, Mobiliar, Maschinen, Motoren,

Innen- und Außenreinigung von

KFZ´s (sowohl manuell als auch

Waschstraßen), Tankfahrzeuge (außen

und innen)

Die Reinigungsmittel sind umweltbewusst

konzipiert, sicher und sparsam

in der Handhabung und entfernen

rückstandsfrei (d.h. hygienisch einwandfrei)

Verschmutzungen auf

Oberfl ächen.

Eine ausgewogene, bewährte Kombination

biologisch gut abbaubarer

Tenside verleiht den lösemittelfreien

fait ses preuves de détergents biodégradables

transmet aux produits sans

solvants leur excellente force de nettoyage

pour un nettoyage non polluant.

Rethmann Austria propose comme

service spécial du consulting, des analyses

HACCP, des détergents individuels

correspondant aux besoinx des

différents clients, l’établissement de

Produkten ihre ausgezeichnete Reinigungskraft

für umweltbewusstes Reinigen.

Als Service bietet Rethmann Austria

Beratung, Analyse, HACCP, individuelle,

auf den Bedarf der verschiedenen

Kunden zugeschnittene, Reinigungsmittel,

Erstellen von Reinigungsplänen,

Personalschulungen,

After Sale Betreuung und Dosieranlagen

(für vielseitige Anwendungen)

inklusive deren Wartung.

Die Produkte werden in 10 lt-, 25 lt-,

200 lt- und 1000 lt-Gebinden direkt

oder über Fachhandelspartner vertrieben.

plan de nettoyage, la formation du

personnel, un service après vente et

des équipements de dosage (pour de

nombreuses applications) ainsi que

leur entretien.

Les produits sont commercialisés dans

des fûts de 10 lt, 25 lt, 200 lt et 1000 lt

directement ou par l’intermédiaire

d’un partenaire spécialisé.

■ Contact: ■ Kontakt:

Si votre entreprise s‘intéresse

à nos produits

veuillez nous contacter :

Karl-Heinz Pfennings

RETHMANN Kreislaufwirtschaft

Austria GmbH

Niederlassung Wien

Vohburggasse 4

A-1210 Vienne/Autriche

Mail: karl-heinz.

pfennings@rethmann.at

Tél.: +43 (0) 1/303183-20

Reinigungsmittel-Auslieferung

vor dem Fleisch-Zentrum

Wien

Bei Interesse für IHREN

Betrieb kontaktieren Sie

bitte:

Karl-Heinz Pfennings

RETHMANN Kreislaufwirtschaft

Austria GmbH

Niederlassung Wien

Vohburggasse 4

A-1210 Wien

E-Mail: karl-heinz.

pfennings@rethmann.at

Tel.: +43 (0) 1/303183-20

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SARIAnews


LE GROUPE RETHMANN/AUS DEM KONZERN

Photo de droite:

Depuis près de 70 ans,

Rethmann est actif dans

l’économie régionale

Bild rechts:

Seit 70 Jahren ist

RETHMANN bereits in der

Kreislaufwirtschaft aktiv

Ludger Rethmann, porte

parole du Conseil d’Administration

de RETHMANN

Entsorgungs AG & Co. KG

Ludger Rethmann,

Vorstandssprecher der

RETHMANN Entsorgungs

AG & Co. KG

46

SARIAnews

RETHMANN Entsorgung (Traitement des déchets) devient

REMONDIS - une entreprise de gestion du cycle eau et produits

Une nouvelle image de marque pour 2005

Aus RETHMANN Entsorgung wird REMONDIS –

ein Unternehmen der Wasser- und Kreislaufwirtschaft

Mit neuem Image ins Jahr 2005

Après avoir longuement réfl échi la

famille, le Conseil d‘administration et

le Comité directeur de l‘entreprise familiale,

RETHMANN Entsorgungs AG &

Co. KG ont décidé de changer leur raison

sociale et de s‘appeler REMONDIS

AG & Co. KG. On veut donc démarrer

l‘année 2005 avec un nouveau nom et

une nouvelle image de marque, une

année qui va apporter de nombreux

grands défi s à l‘entreprise.

Ludger Rethmann, le porte-parole du

Comité directeur sur la nouvelle

raison sociale:

La RETHMANN Entsorgungs AG &

Co. KG démarre l‘année 2005 avec un

nouveau nom et une nouvelle image

de marque. A l‘avenir nous monterons

sur la scène nationale et internationale

en tant que « REMONDIS – une

entreprise de gestion du cycle eau et

produits ». De même toutes les fi liales

ayant comme raison sociale RETH-

MANN vont porter le nouveau nom.

Pourquoi un nouveau nom?

On ne prend naturellement une telle

décision avec toutes ses conséquences

comme de prendre un nouveau nom,

que si on a vraiment de bonnes raisons.

L‘une d‘elle était que notre nom

de famille doit être moins présent

auprès du grand public. D‘autre part

le groupe RETHMANN se compose de

trois branches d‘activité RETHMANN

Entsorgung, Rhenus Logistik und

SARIA Bio-Industries. Le même nom

pour le holding et les sociétés actives

dans différentes branches ont souvent

provoqué dans le passé des confu-

Nach reifl icher Überlegung haben

sich Familie, Aufsichtsrat und Vorstand

des Familienunternehmens entschlossen,

die RETHMANN Entsorgungs

AG & Co. KG in REMONDIS AG

& Co. KG umzufi rmieren. Mit neuem

Namen und neuem Image will man das

Jahr 2005 starten, einem Jahr, das für

das Unternehmen viele große Herausforderungen

mit sich bringen wird.

Vorstandssprecher Ludger Rethmann

über die Umfi rmierung:

Die RETHMANN Entsorgungs AG &

Co. KG startet mit neuem Namen und

neuem Image das Jahr 2005. Als

„REMONDIS – ein Unternehmen der

Wasser- und Kreislaufwirtschaft“

werden wir in Zukunft national wie

international auftreten. Auch alle bisher

unter RETHMANN fi rmierenden

Tochtergesellschaften werden den

neuen Namen erhalten.

Warum ein neuer Name?

Natürlich trifft man eine so weit reichende

Entscheidung wie die Wahl eines

neuen Namens nur, wenn wirklich

gute Gründe vorliegen. Einer davon

war, dass unser Familienname weniger

in der Öffentlichkeit präsent sein

soll. Außerdem besteht die RETH-

MANN-Gruppe heute aus den drei

Sparten RETHMANN Entsorgung,

Rhenus Logistik und SARIA Bio-Industries.

Die Namensgleichheit von

Holding und Spartengesellschaft führte

in der Vergangenheit jedoch häufi g

zu Verwechslungen. In Zukunft treten

als Markennamen nur noch die drei

Hauptgesellschaften auf: REMONDIS

für Wasser- und Kreislaufwirtschaft,

Rhenus für Port- und Contractlogistik,

Intermodal und Public Transport

sowie SARIA für Bio-Industries. Mit

dem Namen REMONDIS wollen wir

uns als internationales Dienstleistungsunternehmen

der Wasser- und


sions. Les trois sociétés principales

continuent d‘avoir à l‘avenir une nom

de marque : REMONDIS für Wasser-

und Kreislaufwirtschaft (pour la

gestion du cycle eau et produits,

Rhenus für Port- und Contractlogistik

(la logistique des ports et des

contrats), Intermodal et Public

Transport ainsi que SARIA pour

Bio-Industries. Nous voulons nous

présenter sous le nom REMONDIS

comme une entreprise internationale

de prestations de la fi lière de gestion

des cycles et de l‘eau. Nous en espérons

un repositionnement hors de

l‘économie de traitements des déchets

pour faire partie de la fi lière de l‘eau

et du recyclage. C‘est pourquoi toutes

les fi liales vont aussi changer de nom

et le traitement des déchets et le recyclage

se transforme en fi lière du cycle

des produits. Cela a lieu aussi en prévision

des changements concernant la

TA Siedlungsabfall, la WEEE etc.

D‘où vient le nom REMONDIS?

« REMONDIS » est un nom inventé.

On a choisi les lettres « RE » en s‘ins-

Kreislaufwirtschaft präsentieren. Wir

erhoffen uns davon auch eine Neupositionierung

– weg von der Entsorgungswirtschaft

hin zur Wasser- und

Kreislaufwirtschaft. Aus diesem

Grund werden auch alle Tochterunternehmen

umbenannt, d.h. aus Entsorgung

und Recycling wird Kreislaufwirtschaft.

Dies geschieht insbesondere

auch im Hinblick auf die in 2005 zu

erwartenden Umsetzungen der TA

Siedlungsabfall, WEEE etc.

Woher stammt der Name REMONDIS?

„REMONDIS“ ist ein Kunstname. Auf

Anregung der Mitarbeiterinnen und

Mitarbeiter sowie im Hinblick auf den

Kauf der RWE Umwelt AG und der damit

übernommenen Aktivitäten wurden

die Buchstaben „RE“ gewählt.

„MONDIS“ stammt vom Wort „mondial“

und bedeutet „weltweit“. An dieser

Stelle möchten wir uns noch einmal

bei allen Mitarbeiterinnen und Mitar-

pirant des suggestions faites par les

collaborateurs et collaboratrices ainsi

qu‘en vue de l‘achat de RWE Umwelt

AG et des activités y étant liées.

« MONDIS » vient du mot « mondial »

et signifi e « dans le monde entier ».

C‘est pour nous le moment de remercier

encore une fois toutes les collaboratrices

et collaborateurs qui ont

participé à ce concours d‘idées. Nous

avons reçu plus de 800 propositions,

quelquefois très originales et le choix

a été très diffi cile. Dans la sélection

fi nale il y avait aussi des noms comme

ENVITOS, REVITAS, REKO PLUS

et EKO-SERVICE. Quatre propositions

n‘étaient pas réalisables car les noms

étaient déjà protégés par la loi au niveau

national ou international. Le

nouveau nom devait aussi contribuer

au maintien de notre identité d‘entreprise,

comme par exemple des véhicules

blancs, le logo rouge. Le changement

de raison sociale aura lieu le 1er

janvier 2005. L‘identité d‘entreprise

doit être transformée jusqu‘à la fi n de

l‘année.

beitern bedanken, die beim Ideenwettbewerb

mitgemacht haben. Es sind

mehr als 800, teils sehr originelle,

Vorschläge eingegangen und die Auswahl

ist uns sehr schwer gefallen. In

der engeren Auswahl waren auch Namen

wie ENVITOS, REVITAS, REKO

PLUS und EKO-SERVICE. Viele Vorschläge

ließen sich nicht realisieren,

da diese schon national bzw. international

geschützt waren. Des weiteren

sollte der neue Name auch dazu beitragen,

das bisherige Erscheinungsbild

wie weiße Fahrzeuge, rotes Logo etc.

aufrecht zu erhalten. Die Umfi rmierung

wird zum 1. Januar 2005 erfolgen.

Das Erscheinungsbild des Unternehmens

soll bis Jahresende umgestellt

werden.

Neuer Name – gleiche Qualität!

Unsere Kunden und Geschäftspartner

können sich darauf verlassen, dass sie

die gewohnte Qualität unserer Dienst-

Nouveau nom - qualité identique !

Nos clients et nos partenaires commerciaux

peuvent compter sur nous

et ils obtiendront à l‘avenir aussi la

qualité habituelle de nos prestations.

Nous restons à la disposition des

communes, de l‘industrie, des PME

comme partenaires pour la réalisation

de leurs tâches avec une énorme palette

de prestations allant du fournissement

de l‘eau jusqu‘à l‘assainissement

des eaux sales de même que la

collecte et la commercialisation de

matières premières de valeur. J‘aimerais,

au nom de toute ma famille, du

Conseil de surveillance et du Comité

directeur, remercier tous nos clients,

partenaires commerciaux, collaboratrices

et collaborateurs pour la confi

ance qu‘ils nous ont accordée et espère

que nous continuerons à nous

soutenir les uns les autres autant à

l‘avenir que comme nous l‘avons fait

dans le passé. enslein

leistungen auch in Zukunft erhalten.

Mit einem umfangreichen Dienstleistungspaket

von der Wasserversorgung

bis zur Abwasserreinigung sowie von

der Sammlung bis zur Aufbereitung

und Vermarktung von Wertstoffen

stehen wir Kommunen, Industrie,

Handel und Gewerbe bei ihren Aufgaben

als Partner zur Verfügung. Für

das uns entgegengebrachte Vertrauen

möchte ich mich stellvertretend für

die ganze Familie, Aufsichtsrat und

Vorstand, bei allen Kunden, Geschäftspartnern,

Mitarbeiterinnen und

Mitarbeitern bedanken und hoffe,

dass uns alle auch in Zukunft ebenso

unterstützen wie in der Vergangenheit.

enslein

Rethmann offre plus de

10 ans d’expérience dans

le domaine de la gestion

de l’eau

Im Bereich Wassermanagement

verfügt RETHMANN

über jahrzehntelange

Erfahrung

47

SARIAnews

R


Journal interne destiné à l`ensemble

des collaborateurs européens de

SARIA Bio-Industries

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Rédacteurs en Chef:

Claus Michael Andreas

SARIA Bio-Industries AG & Co. KG

Werner Straße 95

D-59379 Selm

Tél.: +49 (0)2592/210-166

Jean-Louis Hurel

SARIA Industries S.A.

77, rue Charles Michels – BP 230

93523 Saint-Denis CEDEX

48Tél.:

+33 (0)148/13-58 00

SARIAnews

Interne Zeitung bestimmt für

alle europäischen Mit ar bei ter

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Conception et layout:

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