vOTRE pARTENAiRE dE ChOix - Straumann Canada

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2 STARGET 2 I 12AperÇ uAPerÇuStarget 02 | 20126Entretien avec David L. Cochran sur lesperspectives de méthodes régénérativesencore plus efficaces et plus prévisibles.STRAUMANN ® EMDOGAIN40Le nouveau corps de scannage Straumann® CARES ® Mono pour plus deconfort et une procédure de travailnumérique plus optimale.straumann ® cares ® digital solutions36Andreas Filippi revient sur son expériencede médecin-investigateur dans l’étudenon interventionnelle (NIS) sur l’implantStraumann ® Bone Level.straumann ® bone level implant


AperÇ uSTARGET 2 I 123SommaireSTRAUMANN ® Emdogain 4 Les progrès de la parodontie et la régénération parodontale6 Entretien avec David L. Cochran, USA16 Cas clinique de Robert Levine, USASTRAUMANN ® Standard Plus 20 Cas clinique de Sergio Piano, ItalieNarrow Neck ® CrossfitSTRAUMANN ® CARES ® Guided Surgery 24 Un rapport sur coDiagnostix par J. Fleiner et al., AllemagneSTRAUMANN ® CARES ® Digital Solutions 30 Le nouveau corps de scannage Straumann ® CARES ® MonoÉtude non interventionnelle sur l’implant 36 Entretien avec Andreas Filippi, SuisseStraumann ® Bone LevelSimply Doing More 44 La nouvelle page Internet de Straumann46 Résumés bibliographiquesEvenÉments 50 Présentation : EAO 2012 à Copenhague52 Symposium Satellite Straumann de l'EAOInternational Team for Implantology 54 Aperçu des congrès nationaux


4 STARGET 2 I 12Straumann ® EmdogainintroductionProgrès en parodontologie et en régénération parodontale


6 STARGET 2 I 12 Straumann ® EmdogainEntretien avec le Dr David Cochran« Le futur des biomatériaux est très prometteur pour larégénération des tissus parodontaux »Dr Cochran, quel est le but ultime du traitement parodontal ?Le but ultime du traitement parodontal est le maintien desdents dans un état fonctionnel sain pour la vie du patient. Lesrecherches de ces dernières années montrent qu’un tel résultata des implications considérables pour le patient. Par exemple,des dents saines signifient que le patient présente moins d’inflammationsdans son organisme, et il a été établi que celaréduit le risque de plusieurs autres problèmes systémiquespotentiels 16, 17 . Ce thème a également été débattu dans lesassociations parodontales qui essaient de comprendre l’impactde la maladie gingivale inflammatoire sur les problèmescardiovasculaires, sur la stabilisation du diabète et mêmesur les accouchements prématurés par exemple 18 . En d’autrestermes, le risque de problèmes systémiques diminue lorsquele patient conserve des dents saines. Nous n’y pensons pastoujours, mais des dents saines influencent également notrealimentation. Cela a également des ramifications significatives: par exemple, des dents saines nous permettent de bienmastiquer (mâcher) notre nourriture, ce qui réduit le risque detroubles gastro-intestinaux 19 et améliore par conséquent notrequalité de vie. Enfin, un beau sourire sain favorise une hauteestime de soi, ce qui est sûrement utile. Tous ces points ont étéabordés dans la littérature et renforcent l’importance crucialed’une situation parodontale saine.Quels progrès ont été faits dans le domaine du traitementparodontal ?Je dirais qu’il y a eu deux progrès majeurs dans le traitementparodontal à l’origine de révolutions conceptuelles dans notredomaine. Le premier progrès a été la prise de conscienceque les tissus parodontaux pouvaient être régénérés au lieud’être simplement réparés une fois la maladie parodontaleinstallée, et que la régénération parodontale peut être amélioréeavec des matériaux tels qu’Emdogain et autres produitsà base de protéines 1 (Figs. 1 – 8).« Le risque de problèmes systémiques est plus faiblelorsque le patient conserve des dents saines 17 . » DavidCochranAvant, nous nettoyions les dents des patients chirurgicalementet non chirurgicalement, puis nous essayions de réduirel’inflammation tout en essayant simplement de prévenir uneperte supplémentaire des structures parodontales. A présent,nous savons que nous pouvons non seulement réduire l’inflammationet prévenir une perte supplémentaire de tissusmais également induire de nouveau la croissance de certainsdes tissus parodontaux. Les facteurs protéiques tels que ceuxque l’on trouve dans Emdogain peuvent nous aider à fairecela de manière plus efficace et plus prévisible 5 .Un autre produit sur le marché qui tire avantage d’un seulfacteur de croissance (dérivé des plaquettes sanguines appeléfacteur de croissance dérivé des plaquettes) associéà un greffon osseux pour stimuler la régénération des tissusparodontaux et un facteur protéique puissant présent dansnotre tissu osseux (protéine morphogénétique osseuse) estutilisé pour arthrodéser la colonne vertébrale et les os dela jambe. Ce produit est aujourd’hui utilisé dans la cavitébuccale pour favoriser la croissance osseuse dans le sinus etles sites d’extraction de manière à pouvoir mettre en placedes implants dentaires.


Straumann ® EmdogainSTARGET 2 I 127


8 STARGET 2 I 12Straumann ® EmdogainIl ne fait aucun doute qu’il y aura, à l’avenir, plus de protéinespour stimuler la régénération des tissus parodontaux.Par exemple, en collaboration avec les chercheurs de Straumann,nous avons analysé certaines des protéines qui composentEmdogain. Nous avons montré qu’elles ont des effetspuissants sur la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins,appelée angiogenèse 6,7 , qui est nécessaire pour la croissancede tout nouveau tissu, ainsi que sur la formation d’osnouveau, ce que l’on appelle ostéoinduction 8 . De plus, desétudes intéressantes sur la régénération parodontale ont étéconduites au Japon sur un autre facteur de croissance (le facteurde croissance fibroblastique) qui favorise également laFig. 1Lors de l’application deStraumann ® Emdogain,les protéines dérivéesde la matrice amélaireprécipitent sur lasurface radiculaire afinde former une couchematricielle.Fig. 2Cette matrice stimulel’attraction et laprolifération de cellulesmésenchymateusesprovenant de la partiesaine du parodonte.Fig. 3Les cellules sécrètentdes cytokines naturelleset spécifiques, ainsique des substancesautocrines qui favorisentcette proliférationindispensable.Fig. 4Les cellules de soutiensont attirées et sedifférencient en cémentoblastes: ce processusdébute par la formationde la matrice cémentairedans laquelle lesfibres parodontalesseront fixées.Fig. 5La couche de cémentnouvellement forméegagne en épaisseur, ets’étend jusqu’au ligamentparodontal.Fig. 6En quelques mois, ledéfaut se remplit duligament parodontalnouvellement formé.Figs. 1 – 8 Comment Straumann ® Emdogain favorise la régénération du parodonte dans le temps.


12 STARGET 2 I 12Straumann ® Emdogainles éventuels restes d’Emdogain par-dessus le défaut et sousles lambeaux parodontaux dans la mesure où nous savonsque les protéines d’Emdogain favoriseront la cicatrisation enstimulant la formation de nouveaux vaisseaux sanguins 6,7 .Il y a quelques années, nous avons publié un article quiindiquait que lorsqu’Emdogain était ajouté à des matériauxd’allogreffe, l’effet ostéoinducteur de ces derniers était amplifié13 . C’est pour cette raison et pour tous les effets positifsassociés à ces protéines, lorsqu’elles sont associées à unegreffe osseuse, qu’il semble prudent d’ajouter une allogreffeou de l’os autogène au traitement.Emdogain sera bientôt disponible dans un conteneur de pluspetite taille. Dans quelles indications l’utiliseriez-vous ?Je suis très enthousiasmé par la disponibilité d’un conteneurde plus petite taille pour Emdogain. Cette taille pourrait permettreau clinicien d’utiliser ce matériau plus souvent car celareviendra moins cher de l’ajouter dans les procédures degreffe osseuse. De plus, une taille plus petite permettra del’utiliser dans les petits défauts ou dans les procédures degreffe de tissu mous impliquant même une ou deux dent(s).Ces protéines étant si bien décrites depuis si longtemps, ilest simplement sensé d’en profiter pour améliorer les résultatsthérapeutiques en matière de régénération parodontale pourles patients.Quelle est l’importance de l’association d’Emdogain et degreffons osseux pour un résultat clinique positif ?Comme indiqué précédemment, nous avons montré, à l’aidede l’histologie dans des expériences sur l’animal, qu’Emdogainassocié à des greffes osseuses peut en stimuler l’effetostéoconducteur – et, on le suppose, « cémento-inducteur » 13 .De plus, dans les défauts parodontaux sévères chez le babouin,nous avons observé que la régénération parodontaleobtenue était vraiment remarquable. La formation de nouveaucément était importante dans l’incisure au niveau de laracine et allait très loin coronairement 12 . Le Dr Robert Schenkm’a enseigné que la formation d’os nouveau nécessite unebase solide telle qu’une particule de greffon osseux ou unesurface d’implant ostéoconductrice telle que SLA ®14 . Nosétudes ont indiqué que les particules d’os pour allogreffeou d’os autogène constituent très efficacement cette basepour la formation de nouveau tissu 5, 10-12 et 14 . Ainsi, lorsquel’opportunité se présente dans mes procédures de régénérationparodontale, j’essaie d’ajouter un greffon osseux. Il estégalement probable que l’association de la greffe et d’Emdogainaide à stabiliser la cicatrice ; avec, en outre, l’effetdémontré d’Emdogain sur l’angiogenèse, cela me sembleêtre la procédure la plus efficace pour stimuler la régénérationparodontale.Avez-vous d’autres réflexions que vous souhaiteriez partagerà ce sujet ?Pour finir, je dirai que notre principal objectif est d’améliorerles traitements administrés au patient. Emdogain est un mélangede protéines qui est étudié depuis plus de 15 ans dansle cadre de projets de recherche qui indiquent ses effets positifssur la régénération parodontale. Nos études récentes,dans le cadre desquelles nous avons isolé certaines protéinesdu mélange Emdogain, suggèrent que ces protéines ont des


Straumann ® EmdogainSTARGET 2 I 1215effets puissants sur l’os et le cément, ainsi que sur la stimulation de la croissancedes vaisseaux sanguins dans la plaie 6 .« Nous vivons une époque très intéressante pour la parodontieet j’ai le sentiment que nous sommes sur le point d’obtenir untraitement encore plus prévisible et efficace pour nos patients. »David CochranDr David L. Cochran, D.D.S., Ph.D., Dr. h.c.D.D.S. et Ph.D. en biochimie au MedicalCollege of Virginia (MCV). Formation enIl est intéressant de constater que, même si l’activité d’ostéoformation peut impliquerdes protéines morphogénétiques osseuses, la plus grande partie de cet effetsemble venir des différentes protéines contenues dans Emdogain telles que l’énamélineet l’améloblastine, deux protéines amélaires que la majorité d’entre nous neconnaît pas bien. La plupart de nos études suggèrent également que l’associationdes protéines dans Emdogain est plus efficace que les composants séparés oumême que certains de ses composants associés. Ainsi, nos études renforcentencore le fait qu’Emdogain est un matériau très efficace pour stimuler la régénérationparodontale mais, dans le même temps, nous avons encore beaucoup àapprendre sur ces protéines et sur leur application clinique 5, 10-12 et 14 . Nous vivonsune époque vraiment intéressante pour la parodontie et j’ai le sentiment que noussommes sur le point d’obtenir un traitement encore plus prévisible et efficace pourparodontologie à l’école de médecine dentairede Harvard. Actuellement professeur et directeurdu département de parodontie au centre dessciences de la santé de l’université du Texas àSan Antonio, école dentaire. Membre de nombreusesassociations professionnelles dentaireset médecin agrégé de l’American Board ofPeriodontology. Auteur de nombreux articles etrésumés scientifiques sur différents thèmes relatifsà la biochimie parodontale et aux implants.Prix pour la recherche aux niveaux national etinternational.nos patients et de les aider à conserver leurs dents naturelles.Dr Cochran, nous vous remercions pour cet entretien.Références: La bibliographie complète du présent texte peut être consultée sur le site Internet deStraumann à l’adresse : www.straumann.com/stargetref.pdf


Straumann ® emdogainSTARGET 2 I 1217sans tension par-dessus la GTC. Le pédicule est intentionnellement positionné légèrementen coronal par rapport à la jonction amélo-cémentaire. À douze jours, lacicatrisation est excellente. À 3 mois, on obtient un recouvrement radiculaire à100 %, avec une profondeur de sondage de 0,5 mm au milieu de la face vestibulairede la dent 23. On observe une augmentation du niveau d’attache gingival.Fig. 1: Présentation d’une patiente de 50 ans en bonne santé, non fumeuse, avecune récession au niveau de la dent 23. On mesure 0 mm de gencive kératiniséeet une perte d’attachement vestibulaire de 8 mm. On note un défaut de récessionde classe II de Miller. Fig. 2 : Gros plan sur la zone de la dent 23. Fig. 3 : Aprèsdébridement radiculaire complet, on applique PrefGel ® pendant 2 minutes. Onapplique Emdogain ® sur la surface radiculaire après un rinçage de 30 secondeset séchage à la soufflette. Fig. 4 : On réalise des incisions au niveau de laFig. 7 Fig. 8Fig. 9Fig. 10


18 STARGET 2 I 12Straumann ® emdogainjonction amélo-cémentaire, afin de créer un pédicule mésial et distal, ainsi quedes incisions de décharge verticales. On élève un lambeau d’épaisseur partiellepar dissection profonde du vestibule. Fig. 5 : Les deux pédicules individuels ontété modelés et reposent passivement dans le vestibule. Fig. 6 : On applique ànouveau Emdogain ® sur la surface radiculaire. Le pédicule double a été créé ensuturant ensemble les deux pédicules.. Fig. 7: Le site donneur. Fig. 8 : Le greffonfinal mesure 10 × 7 mm. Fig. 9 : La GTC est suturée afin de stabiliser le greffon. OnDr Robert Levine, D.D.S.Cabinet privé à temps plein spécialisé dans la posechirurgicale des implants dentaires, les procéduresesthétiques de chirurgie plastique buccale, la thérapierégénérative, l’orthodontie de l’adulte et la médecinebuccale. Professeur associé d’enseignement cliniqueen parodontologie au département d’études de 3 èmeapplique Emdogain ® sur la GTC avant de positionner le pédicule double en coronaire.Fig. 10 : On réalise une incision de décharge périostée afin de permettreune suture sans tension. Fig. 11 : Le pédicule double est positionné en coronaire etsuturé. Fig. 12 : Cliché du palais maxillaire gauche 12 jours après l’intervention.Fig. 13 : Cliché 12 jours après l’intervention de la dent 23. Fig. 14 : 3 mois aprèsl’intervention. On a obtenu un recouvrement radiculaire à 100 % avec une profondeurde sondage de 0,5 mm au milieu de la face vestibulaire de la dent 23.cycle en Parodontologie, prothèse parodontale etimplantologie de l’École de médecine dentaire del’Université de Pennsylvanie. Président émérite duservice de parodontologie d’Albert Einstein MedicalCenter (1984–2003)Fig. 11 Fig. 12Fig. 13 Fig. 14


STARGET 2 I 1219straumann ® emdogain 015CONÇU POUR RECONSTRUIREUne option thérapeutique rentableEn association avec différents* matériaux de greffe osseuseRésultats cliniques excellents 1,2,3 Bénéfice clinique à long terme 4,5Satisfaction patients améliorée 6,70,7 ml0,3 ml0,15 mlnouVeauEMDOGAIN ® 015POUR TOUSLES JOURS*BoneCeramic, autogreffe, allogreffe, xénogreffe osseuse, ß-tricalcium phosphate ou verre bioactif1 2Tonetti et al. J. Clin. Periodontol. 2002;29:317 – 325 Froum et al. J. Periodontol. 2001;72:25–343 4McGuire et al. J. Periodontol. 2003;74:1110 & 1126 Heden et al. J. Periodontol. 2006;77:295 – 3015 6Sculean et al. Int. JPRD. 2007;27:221 – 229 Jepsen et al. J. Periodontol. 2004;75:1150 – 11607Sanz et al. J. Periodontol. 2004;726 – 733


20 STARGET 2 I 12 Straumann ® Standard Plus Narrow Neck ® CrossfitSergio PianoRemplacement des incisives inférieures : positionnement etmise en charge immédiate de deux implants Straumann ®NNC Roxolid ®Premiers résultats et plan de traitementUn patient de 55 ans présentait une mobilité marquée desincisives mandibulaires avec une petite profondeur au sondageet un état parodontal raisonnablement sain (Fig. 1). Lepatient a demandé une prothèse fixe fiable sans la mise enplace, si possible, d’une prothèse provisoire amovible. Leplan de traitement a nécessité l’extraction des incisives mandibulairesavec la mise en place immédiate de deux implantsStraumann ® Narrow Neck CrossFit ® (NNC) Roxolid ® sur lessites 32 et 42. Si la stabilité primaire était obtenue, le planprévoyait alors la mise en charge immédiate d’un bridgetransvissé provisoire pour remplacer les incisives mandibulairesPlanification préopératoireConformément à un wax-up diagnostique réalisé préalablement,un bridge provisoire – en sous occlusion – a été fabriqué(Fig. 2). Un guide thermoformé a ensuite été utilisé pourmettre le bridge en place correctement (Fig. 3). Le mêmeguide thermoformé préforé en regard des sites d’implantationsa été utilisé pendant l’intervention chirurgicale pourvisualiser le positionnement des dents et garantir la mise enplace correcte des implants (Fig. 4).Intervention chirurgicaleLes dents concernées ont ensuite été extraites et, après avoirvérifié minutieusement l’intégrité des sites, une approche sansFig. 1 Fig. 2 Fig. 3Fig. 4 Fig. 5Fig. 6


Straumann ® Standard Plus Narrow Neck ® CrossfitSTARGET 2 I 1221lambeau a été préférée pour la mise en place des implants.Le premier forage a été réalisé avec précision à l’aide duguide thermoformé (Fig. 5). Deuxième forage, une fois encorecontrôlé (Fig. 6) pour veiller à la mise en place correcte auregard de la planification pré-établie (Fig. 7).Le torque de serrage lors de l’implantation étant supérieure à35 Ncm, il a été possible de mettre la restauration en placeimmédiatement. Les parties secondaires provisoires en titane,correspondant aux implants NNC, ont été raccourcies pourles adapter à la situation clinique (Fig. 8) et le bridge provisoirea été mis en place, comme planifié, à l’aide, une foisencore, du guide thermoformée.Après avoir protégé le tissu mou avec une digue dentaire,le bridge a été réajusté autour des parties secondaires provisoires(Fig. 9). Une fois retiré de la bouche, le bridge aensuite été vissé sur les analogues NNC (Fig. 10), les espacesinterdentaires ont été comblés, la résine en excès aété éliminée et, enfin, le bridge a été poli afin de générer unprofil d’émergence idéal (Fig. 11).A la fin de l’intervention chirurgicale, le bridge provisoire présentaitun aspect satisfaisant avec un ajustage précis sur lesdeux implants NNC (Fig. 12). Le bridge provisoire a ensuiteété verrouillé à 15 Ncm.Fig. 7 Fig. 8 Fig. 9Fig. 10Fig. 11 Fig. 12


22 STARGET 2 I 12 Straumann ® Standard Plus Narrow Neck ® CrossfitProcédure prothétiqueAprès 10 semaines de cicatrisation, la radiographie montraitune bonne ostéointégration (Fig. 13). Le bridge a ensuiteété retiré ; les tissus mous autour des implants étaient sains(Fig. 14). Par conséquent, l’étape suivante qui consistait enla prise d’empreinte finale avec les coiffes de transfert NNCspécifiques a été exécutée (Fig. 15). En vissant les coiffes surles implants (Fig. 16), l’empreinte a été prise à l’aide d’unporte-empreinte ouvert fonctionnel (Fig. 17).aurait été plus volumineux du fait de l’encombrement des partiessecondaires. Une armature en alliage d’or a ensuite étéréalisée par le prothésiste dentaire puis essayée en bouchepour s’assurer de la précision marginale et de l’ajustement(Fig. 18).Ensuite, un aspect quasi naturel a été obtenu en concevantharmonieusement la forme et le positionnement des incisivestelles qu’elles étaient avant extraction (Figs. 19, 20).Dans la perspective de la restauration finale, l’option transvisséea été choisie de manière à obtenir l’espace maximalpour la stratification céramique ; en effet, un bridge scelléL’étape finale était le positionnement du bridge en bouche,ce qui a donné un résultat précis et harmonieux en regarddes dents adjacentes, comme le montre le cliché en vue ves-Fig. 13 Fig. 14 Fig. 15Fig. 16 Fig. 17Fig. 18


Straumann ® Standard Plus Narrow Neck ® CrossfitSTARGET 2 I 1223tibulaire (Fig. 21). Le bridge a ensuite été verrouillé à 35 Ncm et les pertuis obturésavec un matériau de comblement composite. Le cliché radiographique final aconfirmé la précision du positionnement de l’implant ainsi que le bon ajustageprothétique (Fig. 22).RemerciementsL’auteur souhaite remercier Alessandro Giacometti, prothésiste dentaire à Gênes/Italie, pour l’excellente exécution du travail de laboratoire.Dr Sergio PianoChirurgien-dentiste et prosthodontiste. Pratiqueexclusive en cabinet privé à Gênes/Italie.Intervenant et maître de conférences, en Italie età l’étranger, sur les thèmes de l’implantologie etde l’esthétique. Auteur de plusieurs articles sur cesmêmes thèmes. ITI FellowFig. 19 Fig. 20Fig. 21 Fig. 22


24 STARGET 2 I 12 Straumann ® cares ® guided surgeryJonathan Fleiner, Andres Stricker et Dirk SchulzeStraumann ® coPeriodontiX – mesure numérique 3D du profilosseux à l’aide de données de coupes de tomographievolumétrique numérique (DVT) dans le cadre de l’examenparodontologiqueAvec coPeriodontiX, Straumann lance pour la premièrefois un logiciel d’évaluation en trois dimensions de la situationosseuse parodontale à l’aide de coupes de tomographievolumétrique numérique (DVT). L’objectif principalest de mesurer le profil osseux avant, pendant ou après letraitement, mais aussi dans le cadre des examens de suivien vue d’évaluer l’efficacité des mesures de régénération.Les radiographies ont toujours été un outil précieux pour lediagnostic de parodontologie [1, 2]. Les méthodes d’imagerieen deux dimensions sont les plus fréquemment employées,comme les enregistrements de l’occlusion, les radiographiesdentaires unitaires intra-buccales ou encore les radiographiespanoramiques.Toutes ces méthodes permettent certes d’obtenir des informationsdiagnostiques importantes, mais toutes présententaussi des limites majeures [3], y compris les radiographiesde haute qualité. C’est dans ce contexte que la tomographievolumétrique numérique (DVT) connaît un essor depuisquelques années et s’est établie dans de nombreux domainesde la médecine dentaire moderne [4, 5]. En parodontologiemoderne, la DVT apporte des réponses précises à nombrede questions diagnostiques qui se posent face à des modificationsde la structure osseuse dans la zone dento-alvéolaire[12]. La représentation haute résolution et sans chevauchementdes dents et des structures osseuses ainsi que de leurslésions pathologiques joue un rôle majeur dans l’étape diagnostique[6, 8, 9, 10].Principe de la mesure des structures osseuses par radiologieComme il n’existait pas à ce jour de solutions satisfaisantesbasées sur un logiciel pour l’évaluation parodontologiquestandardisée des coupes tomographiques (DVT, CT), une applicationlogicielle a été développée en collaboration avecStraumann. Baptisée coPeriodontiX, elle vient d’être présentéepour la première fois dans sa version la plus récente(8.0), et est conçue pour une utilisation clinique quotidienne.L’évaluation standardisée repose sur un principe de mesureradiologique sur 6 points par analogie avec les résultatscliniques. À partir du positionnement d’un système de coordonnéesnumérique en 3D, placé au centre de la dent àFig. 1 aFig. 1 b


Straumann ® cares ® guided surgerySTARGET 2 I 1227plus d’informations [6]. Néanmoins, il convient de réserver strictement la DVT auxindications pour lesquelles elle est conçue, conformément au principe ALARA(as low as reasonably achievable), afin de réduire au minimum les risques liés àl’examen pour le patient.» Exactitude de la représentation et précisionDans la définition de la précision et de l’exactitude de la mesure dans le cadred’un examen de parodontologie, il faut considérer qu’un certain écart entre lasituation clinique et les informations radiographiques qui en résultent est inévitable,et néanmoins cliniquement acceptable [6, 19 – 21]. S’agissant de la fiabilitédes mesures radiologiques, les premiers résultats d’études [22] ont indiqué uneinexactitude totale à hauteur de deux à trois tailles de voxel ; cette inexactitudeétait rencontrée indépendamment de l’expérience en radiologie dentaire de l’examinateur.En fonction du nombre de racines, des inexactitudes de mesure égalesà 0,26 à 0,34 mm ont pu être observées pour les dents à une seule racine, et à0,27 à 0,55 mm pour les dents à plusieurs racines.Dr med. dent. Dirk SchulzeJusqu’en 2009, responsable du Service radiologiede la clinique et polyclinique de chirurgie maxillofacialede l’université Albert Ludwig à Fribourg,Allemagne. Depuis 2010, cabinet dentairepersonnel (centre de diagnostic dentaire) à Fribourg.Nombreuses publications scientifiques et membre decomités de lecture. Depuis 2010, secrétaire généralde l’EADMFR (European Academy of Dento MaxilloFacial Radiology).L’influence des paramètres individuels liés au clinicien en charge de l’examen aété considérée non significative. Ces valeurs permettent en principe de conclurequ’une inexactitude globale de cet ordre peut totalement être considérée logiquepar comparaison aux inexactitudes de mesure lors du sondage clinique,et estimée acceptable d’un point de vue clinique.Fig. 4 bFig. 5


28 STARGET 2 I 12Straumann ® cares ® guided surgeryDr Dr Andres StrickerDoctorat en médecine dentaire (1997) et en médecine(2002). Depuis 2003, cabinet de référence spécialiséen implantologie et en parodontologie à Constance/Allemagne, ainsi que professeur et collaborateurscientifique à la clinique universitaire de Fribourgen-Brisgau/Allemagne.Depuis 2004, professeur àl’Université du Danube à Krems/Autriche. Plusieursséjours de recherche aux États-Unis (1998 – 2001).Depuis 2010, Centre d’implantologie, de parodontologieet de diagnostic 3D à Constance. Nombreusespublications, notamment sur les thèmes suivants :méthode d’augmentation, distraction, mise en chargeimmédiate, Tissue Engineering, gestion des tissus mous,régénération par cellules souches. Diverses licences et» ConclusionEn parodontologie moderne, l’utilisation de la DVT selon le principale ALARA peutêtre envisagée comme un outil diagnostique précieux, tout particulièrement dansles examens complexes. La représentation tridimensionnelle sans distorsion et sanschevauchement de la crête alvéolaire par des méthodes telles que la DVT a lepotentiel de faciliter considérablement le diagnostic parodontologique, à conditionque des preuves scientifiques solides soient disponibles. Dans ce contexte, le logicielcoPeriodontiX présenté ici offre une première possibilité d’assister le dentistepour l’identification de destructions dentaires, parodontales et osseuses, et notammentdans les cas complexes prononcés, mais aussi pour les cas également traitéspar régénération chirurgicale (Straumann ® Emdogain, BoneCeramic, Membragel),dans lesquels coPeriodontiX devrait également représenter une option intéressante.Enfin, il y a lieu de préciser expressément que le logiciel présenté dans cetarticle ne doit en aucun cas être considéré comme un substitut à l’examen clinique,mais bien plus comme un outil radiologique judicieux. Ceci est d’ailleurs aussi lecas de la possibilité de représentation des tissus mous du profil gingival intra-buccalà l’aide de données de numérisation de la surface, p. ex. iTero (Fig. 5). D’autresétudes cliniques tenant compte de différents paramètres d’examen sont actuellementen cours afin d’analyser les caractéristiques techniques (par exemple résolutiond’image, qualité d’image, artefacts) des systèmes de DVT actuellement sur le marché,en vue de pouvoir exploiter pleinement dans le futur le potentiel diagnostiqueexistant de la DVT, notamment dans le domaine de la parodontologie.brevets. Intervenant au niveau national et international.Références : La liste bibliographique complète du présent texte peut être consultée sur le siteweb de Straumann à l’adresse : www.straumann.com/stargetref.pdf


clinical casesSTARGET 2 I 1229CONNECTEZ VOS COmpéTENCEsStraumann ® CarES ® GuidEd SurGEry – l’allianCE dE l’ExCEllEnCE mOndialE Et dE l’ExpErtiSE lOCalEUne fabrication locale des gabarits qui permet de contrôler l’ajustement et de réduire les délais de livraisonUn système ouvert qui vous offre une liberté de choixStraumann ® CARES ® caseXchange : une communication intégréeNOUVELLEMISE Á JOURSTRAUMANNcoDiagnostiX 8.5


30 STARGET 2 I 12Straumann ® Cares ® digital solutionsNOUVEAU STRAUMANN ® CARES ® MONO SCANBODYUne seule pièce pour un processus de travail numériqueoptimisé


Straumann ® Cares ® digital solutionsSTARGET 2 I 1231La numérisation des procédures prothétiques améliore les résultats cliniques et esthétiques obtenusavec des restaurations dentaires, tant d’un point de vue professionnel que commercial. Les techniquesconventionnelles de prise d’empreinte, de coulée et de wax-up peuvent entraîner une irrégularitéde la qualité des restaurations liée à certaines erreurs survenues au cours du processus. Cecipeut induire des résultats cliniques et esthétiques peu satisfaisants, nécessiter de longs ajustementslors de la mise en place voire multiplier les visites du patient.Plus pratique pour les dentistes comme pour les patientsAfin d’obtenir d’excellents résultats de restauration, la gamme Straumann ® CARES ® Digital Solutionsoffre un processus de travail numérique inédit et unique, qui permet la personalisation des restaurationsimplantaires et associe la précision d’un processus validé à la souplesse d’un système ouvert. Straumannintègre désormais à ce processus de travail numérique une partie auxiliaire optimisée qui offre plus depraticité aux dentistes comme aux patients : le Straumann ® CARES ® Mono Scanbody.CaractéristiquesCe nouveau corps de scannage comporte un seul composant de numérisation et une vis de fixation qui :• confère une praticité accrue aux dentistes comme aux patients grâce à un composant uniqueincluant une vis autorétentive ;• offre une plus grande précision en raison du nombre limité de composants devant être positionnésdans la bouche du patient.Des données de numérisation exactes pour une conception préciseStraumann ® CARES ® Mono Scanbody est conçu pour générer des données de numérisation exactesdans le cadre de la procédure de numérisation intra-orale au niveau du site implantaire, permettant uneconception précise des parties secondaires Straumann ® CARES ® , des barres vissées ou des bridges.La prise d’empreinte numérique permet ainsi au dentiste d’effectuer immédiatement un contrôle qualité, etd’envoyer au laboratoire une empreinte d’excellente facture. En outre, compte tenu du nombre réduit decomposants, Straumann ® CARES ® Mono Scanbody améliore le processus de travail, réduisant la gênedu patient et offrant au praticien une manipulation plus confortable. Il élimine, ou du moins limite, lesreprises d’empreinte et les refabrications de restauration, et permet de faire en sorte que chaque rendezvoussoit efficace grâce à l’excellente qualité de l’occlusion et des points de contacts de la restauration.


32 STARGET 2 I 12Straumann ® Cares ® digital solutionsDescription du processus de travailNumérisation intra-oraleLe dentiste introduit Straumann ® CARES ® Mono Scanbodydans la bouche du patient en le positionnant à l’aide de lavis autorétentive intégrée dans l’implant Straumann. Le praticienréalise alors un scan à l’aide du scanner intra-oral iTeroou 3M ESPE Lava C.O.S. (Chairside Oral Scanner)*et envoie les données à son laboratoire Straumann ® CARES ®partenaire.Conception de la partie secondaireLe dentiste introduit Straumann ® CARES ® Mono Scanbody dansla bouche du patient en le positionnant à l’aide de la vis autorétentiveintégrée dans l’implant Straumann. Le praticien réalisealors un scan à l’aide du scanner intra-oral iTero ou 3MESPE Lava C.O.S. (Chairside Oral Scanner)* et envoieles données à son laboratoire Straumann ® CARES ® partenaire.Finalisation de la restaurationL’armature meulée Straumann ® CARES ® constitue désormaisla base qui permettra de finaliser la restauration dentaire aumoyen d’une partie secondaire Straumann ® CARES ® , d’un modèleiTero ou 3M SLA et de l’analogue repositionnableStraumann ® .Mise en place de la restaurationEnfin, le dentiste positionne la restauration définitive dans labouche du patient.


Straumann ® Cares ® digital solutionsSTARGET 2 I 1233


34 STARGET 2 I 12 Straumann ® Cares ® digital solutions


Straumann ® Cares ® digital solutionsSTARGET 2 I 1235Informations produitLe nouveau Straumann ® CARES ® Mono Scanbody sera disponibled’ici juillet 2012 dans tous les pays où le système Straumann® CARES ® CADCAM est commercialisé. Il est compatibleavec toutes les plateformes du système Straumann ® Dental Implant(gammes Bone Level et Soft Tissue Level) : NN, RN, WN,NC, RC, ainsi que la nouvelle gamme d’implants Straumann ®Standard Plus Narrow Neck Crossfit ® (NNC).Plateforme d’implantRéférence matériauNN 048.167RN 048.168WN 048.169NC 025.2915RC 025.4915NNC 048.173Le nouveau Straumann ® CARES ® Mono Scanbody est conçupour obtenir des résultats de numérisation précis, qu’il soitutilisé en mode intra-oral ou extra-oral. Il est également compatibleavec les systèmes de numérisation intra-orale iTeroLe système Straumann ® Scanbody conventionnel est toujoursdisponible. Pour plus d’informations sur la compatibilité matérielleet logicielle, reportez-vous au descriptif ci-dessous.de Cadent et 3M ESPE Lave C.O.S.Compatibilité matérielle etlogicielleComposant Straumann Logiciel Straumann Import données intraoralesStraumann ® CARES ® Corpsde scannage monoStraumann ® Scanner CS2Straumann ® CARES ®Visual 6.2 (pas 7.0)Possible avec Straumann ®CARES ® Visual 6.2 (pas 7.0)Straumann ® Corps descannageStraumann ® CARES ® Visual 5.0Straumann ® Scanner CS2 ou version supérieure – toutes lesetkon Scanner es 1 versions actuellement disponiblesà l’exception de la version 7.0Possible avec Straumann ®CARES ® Visual 5.IO, 6.0 et 6.2* connectivité prévue pour la seconde moitié de 2012 iTero est une marque déposée de Cadent Ltd., Israël. 3M, ESPE et Lava sont des marquescommerciales de 3M ou 3M ESPE AG. Utilisé sous licence au Canada.


36 STARGET 2 I 12Étude non interventionnelle sur l’implant Straumann ® Bone Levelentretien«Le plan d’étude d’une ENI reflète la réalité».Entretien avec le Prof. Dr Andreas Filippi, dentiste spécialiséen chirurgie orale, Cliniques universitaires de médecinedentaire de l’Université de Bâle/Suisse.En médecine dentaire, Straumann est connue pour ses implantsau niveau des tissus mous. Quelle a été votre réactionlors du lancement en 2007 de la gamme d’implants Straumann® Bone Level?Cette décision était la bonne et indispensable pour rattraperle retard qui existait surtout dans le domaine esthétique.Parmi les patients présentant une ligne du sourire haute et unemuqueuse fine – des situations délicates sur le plan chirurgicalet esthétique – il y avait toujours des cas pour lesquelsles implants Standard ou Standard Plus ne suffisaient toutsimplement pas. D’autres entreprises ayant démontré l’efficacitédu platform-switching, la décision d’élargir la palettede produits dans cette direction était justifiée. Cela a permisune revalorisation de la gamme sans compromettre la philosophiedes produits. Le résultat: une marge de manœuvreplus grande, même dans le domaine des prothèses et surtoutdans les cas complexes.Votre manière de travailler avec les implants au niveau osseuxa-t-il changé d’une quelconque manière au cours des cinqdernières années?Je ne dirais pas vraiment ça. Lorsqu’un implantologue quelquepeu féru de technique teste de nouveaux produits, il commencepar en évaluer le potentiel et utilise l’implant pourtoutes les indications autorisées. D’ailleurs, je constate qu’ilexiste différents types d’utilisateurs: il y a d’une part ceux quitraitent la plupart des problèmes avec des implants au niveauosseux et, d’autre part, ceux qui travaillent très peu au niveauosseux et préfèrent les implants au niveau des tissus mous.J’appartiens à la troisième catégorie. J’utilise les implants auniveau osseux dans la région antérieure et dans les situationsdélicates que j’ai mentionnées au début. Pour les implantsdans le domaine non esthétique ou en cas de perte osseuseverticale importante, j’apprécie généralement la conceptionen tulipe d’un implant Soft Tissue Level, notamment parce quela mise à nu est plus simple qu’avec l’implant Bone Level. Cedernier doit être implanté plus profondément; or, en présenced’une muqueuse épaisse, la mise à nu est plus difficile que sion utilise un implant au niveau des tissus mous.Qu’avez-vous pensé lorsque vous avez vu l’implant BoneLevel pour la première fois?Lorsque j’ai observé l’implant pour la première fois sur une radio,j’ai été surpris par sa petite taille. Qui s’explique toutefoisbien sûr par l’absence de col. La mise en place de l’implantet l’abandon simultané de la majorité des instruments connusétaient révolutionnaires et ont simplifié le passage à l’implantBone Level. Le système proposé avait déjà fait ses preuves etson principe n’avait rien de nouveau; une fraise profilée et untaraud constituaient les seuls changements.L’implant Straumann ® Bone Level présente un filetage différentdes implants Straumann ® Soft Tissue Level et une formeconique. Comment cela s’est-il traduit sur le plan chirurgical?Pour moi, cette différence n’a pas posé de problème dans lamesure où nous avions déjà utilisé des implants Straumann ®Tapered Effect. Une fraise profilée était déjà nécessaire pources implants et le taraud était aussi un instrument connu. Toutefois,un dentiste n’ayant jamais travaillé avec les implantsTapered Effect risque d’oublier la fraise profilée. La mise enplace de l’implant peut alors entraîner une lésion des tissus. Il


Étude non interventionnelle sur l’implant Straumann ® Bone LevelSTARGET 2 I 1237


Étude non interventionnelle sur l’implant Straumann ® Bone LevelSTARGET 2 I 1239m’est aussi arrivé de constater l’utilisation à tort du taraud desimplants Tissue Level. De telles situations peuvent cependantêtre évitées, lorsque l’assistante connaît le déroulement del’intervention et prépare les instruments qu’il faut.«La mise en place de l’implant et l’abandon simultanéde la majorité des instruments connus étaientrévolutionnaires et ont simplifié le passage à l’implantBone Level.» Andreas FilippiComment l’implant a-t-il été accueilli au niveau clinique?Il n’y a eu absolument aucun problème, ce qui était finalement àprévoir. J’aurais été très surpris de constater que le passage desimplants Soft Tissue Level au système Straumann ® Bone Level enpassant par les implants Tapered Effect entraîne une cassurenette en terme de fonctionnalité dans la mesure où la partieintra-osseuse de l’implant Bone Level est quasiment identiqueà celle de l’implant Tapered Effect. Il suffit simplement d’utiliserdes vis transgingivales longues et des coiffes de fermeture. Encas de cicatrisation sous-gingivale de l’implant, il convient égalementde prévoir davantage de temps pour la mise à nu. Ils’agit probablement de la différence la plus importante.Que pensez-vous de l’implant Straumann ® Bone Level parrapport à d’autres systèmes d’implants au niveau osseux?Il y a différents aspects. D’une part, dans notre domaine, ladevise «on ne change pas un système qui fonctionne» trouvetoute sa résonance. Quels que soient les surfaces implantairesspécifiques, l’organisation en arrière-plan et les coûts, on privilégieles systèmes qui offrent une mise en œuvre cliniquesimple et fournissent d’excellents résultats chez le patient. Ilexiste différents fabricants qui peuvent proposer dans ce domainedes systèmes convaincants et qui ont ou vont publierdes données de référence à long terme. Il y a eu une importanteharmonisation des implants non seulement au niveau duplatform-switching, mais aussi des surfaces microrugueuses,du design de la vis et du contour extérieur cylindrique. Ladifférence est dans le détail, dans le prix et dans l’ancragede la partie secondaire sur l’implant. Je considère l’implantStraumann ® Bone Level comme l’un des meilleurs implants deplatform-switching du marché. L’entreprise Straumann se distinguepar sa politique de recherche intensive précédant lacommercialisation des produits. La caractéristique principaleest pour moi dans la philosophie: lorsque Straumann lanceun nouveau produit, on peut partir du principe qu’elle a réalisédes tests précliniques et cliniques poussés, ce qui permetd’avoir pleinement confiance dans le produit en question. L’utilisateurn’a pas le sentiment de tester le produit, mais plutôt dedisposer d’un produit au concept parfaitement mûri, ce qui setraduit par une sécurité optimale pour le patient.Vous évoquez la recherche et le développement de nouveauxproduits. Comment voyez-vous l’avenir de l’implantologie?L’avenir, ce sont les implants courts, j’en suis convaincu. L’époquedes implants de 12 à 14 mm de long est révolue. Moi-même,je n’utilise plus que rarement des implants de 10 mm car lesexpériences cliniques avec les implants plus courts sont trèssatisfaisantes. Les études montrent que la charge la plus grandede l’implant dans l’os s’exerce uniquement sur les 4 millimètressupérieurs . Un autre aspect est pour moi la standardisationdes implants-vis entre les différents systèmes d’implants. Dansnotre clinique, nous voyons régulièrement des patients qui présententun implant dentaire mis en place à l’étranger. Si la partiesecondaire se desserre, il est souvent très difficile de définir


Étude non interventionnelle sur l’implant Straumann ® Bone LevelSTARGET 2 I 1241


42 STARGET 2 I 12 Étude non interventionnelle sur l’implant Straumann ® Bone Level


Étude non interventionnelle sur l’implant Straumann ® Bone LevelSTARGET 2 I 1243ensuite chargés de former d’autres dentistes peuvent échanger leurs points de vueet décider du message commun à diffuser. Il en résulte plus de clarté sur la margeindividuelle de manœuvre du soignant. Cet aspect est également valable pourla collecte des données. Lors de cette ENI, on a observé des différences entreles utilisateurs et la constance dans la collecte des données. Pour la personnequi analyse les données, il est bien sûr préférable que les utilisateurs chargés decollecter les données fassent preuve du même degré de motivation et de la mêmeapplication.Prof. Dr Andreas FilippiDentiste spécialisé en chirurgie orale. DepuisRecommanderiez-vous à vos collègues de participer à ce type d’étude?Oui, je recommanderais la participation à une ENI à des collègues qui disposentd’un nombre suffisant de cas dans l’indication faisant l’objet de l’étude. Danscertains cabinets, une ENI peut être très facilement mise en œuvre au quotidien,car les données y sont d’ores et déjà consignées régulièrement et avec soin. C’estmoins le cas dans les cabinets qui ont une utilisation plutôt clinique des implants et2001, chef de clinique et adjoint du directeur dela clinique de chirurgie, radiologie et médecinebuccale et maxillo-faciale dentaires de l’Universitéde Bâle/Suisse. Professeur de l’Université deBâle depuis 2005.andreas.filippi@unibas.chqui n’établissent aucune documentation à partir des images radio.Professeur Filippi, je vous remercie pour cette interview.Etude non interventionnelle (ENI) portant surl’implant Straumann® Bone Level.Chiffres: 852 patients, 1532 implants, 123 centres d’étude dans 9 paysObjectif de l’étude: analyse du succès clinique des implants Straumann ®Bone Level dans la pratique quotidienneType d’étude: au cours d’une «étude non interventionnelle», aucune restrictionn’est imposée aux participants; l’implant peut être utilisé dans toutesles indications autorisées et chez tous les patients qui ne sont pas concernéspar les critères généraux d’exclusion définis.Durée de l’étude: 3 ansStatut: publication des données de la première année au 1 er trimestre 20121Himmlová L, Dostálová T, Kácovský A, Konvicková S. Influence of implant length and diameter on stressdistribution: a finite element analysis. J Prosthet Dent. 2004 Jan;91(1):20-5


44 STARGET 2 I 12simply doing moreNOUVEAUX SITES INTERNET STRAUMANNDes sites qui ont du mordant


simply doing moreSTARGET 2 I 1245En février dernier, au moment paraissait le rapport annuel 2012, Straumann a dévoilé le nouveauconcept de ses sites Internet (qui s’intitule en anglais bite). Les nouveaux sites sont très clairementaxés sur les grands besoins d’informations de nos groupes cibles les plus importants: les clients,les patients et les investisseurs.Un accès rapide aux informationsEntièrement revus sur le plan rédactionnel, les contenus font l’objet d’une toute nouvelle présentation.Des instructions claires et simples permettent aux utilisateurs de mieux s’y retrouver. L’accès rapide, lesmultiples renvois et les différentes possibilités d’entrée permettent aux groupes cibles de trouver lesinformations qu’ils recherchent.A chacun son offrePubliées en anglais et en allemand, les informations du site www.straumann.com s’adressent auxmédias, aux investisseurs et aux personnes à la recherche d’un emploi. Des renseignements sur lesproduits et solutions Straumann à l’intention des dentistes et des laboratoires sont fournies sur les sitesInternet des pays correspondants (p. ex. www.straumann.fr), de même que des informations concernantles prothèses et les possibilités de traitement régénératif destinées aux patients. Les nouveaux sites ontdéjà été mis en ligne aux États-Unis et en Allemagne et remplaceront les anciens dans tous les autrespays au cours de l’année.Un savoir-faire à la pointe de l’actualitéLe design, la structuration de l’information et la mise en œuvre technique ont été réalisés avec le soutiende partenaires externes qualifiés dans ces domaines.Nous nous réjouissons de votre visite sur nos sites!www.straumann.com


46 STARGET 2 I 12 simply doing moreRésumés bibliographiquesSélection d’articles récemment publiésStraumann ® EmdogainJensen SS, Chen B, Bornstein MM, Bosshardt DD, Buser D.Effect of enamel matrix derivative and parathyroid hormoneon bone formation in standardized osseous defects: an experimentalstudy in minipigs. J Periodontol 2011;82(8):1197-1205.Des défauts dans l’os monocortical ont été préparés dans lesmandibules de 18 porcs miniatures et une greffe a été pratiquéeavec de l’os autogène, du phosphate de calcium biphasique(BCP), du BCP + glycol polyéthylénique (PEG), du BCP + PEG +EMD, du PEG + BCP + parathormone (PTH) ou une PTH-RGD +PEG + BCP. Les défauts ont été recouverts avec une membranenon résorbable et évalués à 2, 4 et 8 semaines. Par rapport auBCP et au PEG + BCP, l’EMD, la PTH et la PTH-RGD n’ont passemblé avoir d’effet significatif. Le plus gros volume d’os nouveauformé a été obtenu avec la transplantation d’os autogène.Nevins ML, Camelo M, Schupbach P, Nevins M, Kim S-W,Kim DM. Human buccal plate extraction socket regenerationwith recombinant human platelet-derived growthfactor-BB or enamel matrix derivative. Int J PeriodonticsRestorative Dent 2011;31(5):481-492.Des défauts touchant les alvéoles d’extraction dans la corticalealvéolaire ont été traités avec une matrice de substitutosseux minéral à base de collagène seule, avec du rhPDGF-BB ou un dérivé de matrice amélaire (EMD) ou avec uneassociation d’EMD et de Bone Ceramic chez 16 patients.La transplantation a été exécutée au moment de l’extractionavec un avancement du lambeau buccal, puis des biopsiesont été pratiquées à 5 mois. La cicatrisation de l’os nouveaua été observée autour des matrices du biomatériau. Aucunedifférence significative en termes d’ostéoformation n’a étéobservée entre les groupes, mais il y avait plus d’os nouveauavec le rhPDGF-BB.Saito A, Saito E, Yoshimura Y, Takahashi D, Handa R, HonmaY, Ohata N. Attachment formation after transplantationof teeth cultured with enamel matrix derivative. J Periodontol2011;82(10):1462-1468.Les ligaments parodontaux et le cément à 5 mm de la partiecoronaire des racines ont été retirés sur 32 incisives de septchiens, mais le tissu de la partie apicale a été conservé.Les dents ont ensuite été transplantées immédiatement outransplantées après culture avec ou sans EMD pendant 6semaines. La cicatrisation parodontale a été évaluée à 8semaines. L’invasion par l’épithélium de jonction était signifi-


simply doing moreSTARGET 2 I 1247cativement moins importante dans le cas des dents mises enculture et il y avait significativement plus de nouveau cémentrecouvrant les surfaces radiculaires curetées dans le groupeEMD (72,2 ± 8,6 %) que dans le groupe de mise en cultureuniquement (29,1 ± 22,9 %) et dans les groupes témoins (0,3± 1,1 %). L’attache du nouveau tissu conjonctif a par conséquentété renforcée par l’utilisation d’EMD.Straumann ® Dental IMPLANT SYSTEMHermann JS, Jones AA, Bakaeen LG, Buser D, SchoolfieldJD, Cochran DL. Influence of a machined collar on crestalbone changes around titanium implants: a histometric studyin the canine mandible. J Periodontol 2011;82(9):1329-1338.Dans les mandibules de cinq chiens, 60 implants Straumannavec des cols soit usinés soit SLA (30 de chaque) ont été misen place pour former six sous-groupes (A à C avec des colsusinés et D à F avec des cols SLA). Les implants ont été mis enplace 2 mm au-dessus de la crête osseuse (groupes A et E),1 mm au-dessus de la crête osseuse (groupes C et D), 3 mmau-dessus de la crête osseuse (groupe B) ou au niveau dela crête osseuse (groupe F). Des vis de cicatrisation ont étémises en place le jour de l’intervention chirurgicale, puis ontété desserrées et resserrées une fois par mois. A 6 mois, lesvaleurs de la perte d’os crestal moyenne étaient de -0,52 ±0,40 mm pour le groupe A, +0,16 ± 0,40 mm pour le groupeB, -1,28 ± 0,21 mm pour le groupe C, -0,43 ± 0,43 mmpour le groupe D, -0,03 ± 0,48 mm pour le groupe E et -1,11± 0,27 mm pour le groupe F. La différence était significativeentre les groupes A et E et entre les groupes C et D. La perted’os crestal péri-implantaire peut par conséquent être réduitegrâce à l’utilisation d’un implant doté d’une surface SLA.Lethaus B, Kälber J, Petrin G, Brandstätter A, Weingart D.Early loading of sandblasted and acid-etched titaniumimplants in the edentulous mandible: a prospective 5-yearstudy. Int J Oral Maxillofac Implants 2011;26(4):887-892.Au total 60 implants SLA Straumann ont été mis en place chez14 patients et mis en charge au bout de 6 semaines ; l’os périimplantaireet l’état des muqueuses ont été évalués sur 5 ans.Il y a eu deux échecs implantaires et quatre implants perdusde vue ; par conséquent, 13 patients totalisant 54 implantsont été évalués à 5 ans. Le taux de réussite cumulé à 5 ansétait de 96,7 % et la perte d’os crestal moyenne de 0,77 mm.La mise en charge précoce des implants à 6 semaines étaitpar conséquent très prévisible.


48 STARGET 2 I 12 simply doing moreMagne P, Oderich E, Boff LL, Cardoso AC, Belser UC. Fatigueresistance and failure mode of CAD/CAM composite resin implantabutments restored with type III composite resin and porcelainveneers. Clin Oral Implants Res 2011;22(11):1275-1281.Les parties secondaires d’implants sur Straumann Bone Levelont été fabriquées avec une résine composite avec des facettesnon rétentives fraisées à partir de céramique ou de résine compositeavec des surfaces en intaille qui ont été attaquées àl’acide, silanées ou abrasées avec des particules puis silanées.La surface d’ajustement de la partie secondaire a été abraséeavec des particules, nettoyée puis silanée. Une mastication isométriquea été simulée à 40, 80, 120, 160, 200, 240 et 280N pour 20 000 cycles à chaque fois, puis les parties secondairesont été mises en charge jusqu’à la rupture ou pour unmaximum de 140 000 cycles. La charge de rupture moyenneétait de 243 N et 206 N pour les parties secondaires encéramique et en résine composite respectivement, avec destaux de survie significativement différents de 21 et 0 % respectivement.Le taux de survie pour les parties secondaires en résinecomposite était comparable à celui observé avec les partiessecondaires en zircone dans une étude antérieure.Marković A, Čolić S, Dražić R, Gačić B, Todorović A, Stajčić Z.Resonance frequency analysis as a reliable criterion for earlyloading of sandblasted/acid-etched active surface implantsplaced by the osteotome sinus floor elevation technique. Int JOral Maxillofac Implants 2011;26(4):718-724.Des implants Straumann Standard Plus SLActive ont été mis enplace dans le maxillaire postérieur de 27 patients à l’aide dela technique d’élévation du plancher sinusal avec un ostéotome.La RFA a été mesurée lors de l’intervention chirurgicalepuis toutes les semaines pendant 6 semaines ; ensuite, seulsles implants ayant une valeur RFA ≥ 65 ont été mis en charge.Sur les 42 implants mis en place, 40 ont été mis en charge aubout de 6 semaines (mise en charge précoce) et la totalité ontsurvécu jusqu’à 2 ans sans complications cliniques ni radiographiques.La mise en charge précoce est par conséquentadaptée pour les implants SLActive mis en place à l’aide dela technique d’élévation du plancher sinusal avec un ostéotomesi une stabilité adéquate est confirmée.Vazquez L, Nizam Al Din Y, Belser UC, Combescure C,Bernard J-P. Reliability of the vertical magnification factoron panoramic radiographs: clinical implications for posteriormandibular implants. Clin Oral Implants Res 2011;22(12):1420-1425.La longueur de 32 implants Straumann (implants standard de10 mm de long) placés dans la mandibule postérieure a étémesurée à partir de 17 radiographies panoramiques postopératoiresà l’aide de pieds à coulisse numériques et le facteurde grossissement a été calculé. Le facteur de grossissementcalculé de 1,27 ± 0,01 (1,28 ± 0,01 et 1,27 ± 0,01 dans lesrégions prémolaire et molaire respectivement) était inférieur àcelui communiqué par le fabricant (1,3). Une fidélité intraobservateurexcellente et une bonne fidélité interobservateur ontété relevées. Les résultats ont indiqué que les radiographiespanoramiques peuvent servir à évaluer la longueur d’implantpréopératoire mais que le facteur de grossissement doit êtrevérifié avec d’autres unités panoramiques.Straumann ® SLActiveStoker GT, Wismeijer D. Immediate loading of two implantswith a mandibular implant-retained overdenture:a new treatment protocol. Clin Implant Dent Relat Res2011;13(4):255-261.


simply doing moreSTARGET 2 I 1249La mise en charge immédiate de deux implants Straumann SLActivebloqués par barre avec une prothèse hybride mandibulaire(convertie à partir d’une prothèse classique) a été réalisée chez124 patients édentés. Une analyse par radiofréquence (RFA) aété effectuée pendant la période d’évaluation pour contrôlerla stabilité de l’implant. Pour une période d’évaluation de 12 à40 mois, le taux de survie des implants était de 98,8 % ; troisimplants ont été perdus. Une augmentation significative de lastabilité des implants a été observée au cours de la périoded’ostéointégration. Le rebasage de la prothèse hybride mandibulairea été nécessaire pour 3 % des patients, tandis que 11 %des patients ont nécessité le rebasage de la prothèse maxillaireopposée. La mise en charge des implants SLActive avec uneprothèse hybride mandibulaire le jour de la mise en place desimplants peut par conséquent être une réussite.implant: a comparative histologic and radiographic studyin the canine. J Periodontol 2011;82(10):1453-1461.Des implants Straumann Bone Level en Ti ou en Ti-Zr - Roxolid- (six de chaque, surface SLActive pour tous) ont été mis enplace de façon aléatoire dans la mandibule de neuf chienset soumis à une cicatrisation enfouie. Des radiographies ontété faites lors de la mise en place puis à 2, 4 et 8 semaines; ensuite, des mesures histologiques et histomorphométriquesont été réalisées. La perte osseuse moyenne à 8 semainesétait de 0,02 ± 0,33 mm pour les implants en titane et de0,09 ± 0,33 mm pour les implants en Ti-Zr ; le premier COImoyen était de 0,29 ± 0,42 mm et 0,26 ± 0,32 mm, respectivement.Le COI maximal était de 83,4 ± 5,9 % à 4semaines pour le Ti et 86,9 ± 6,8 % à 8 semaines pour le Ti-Zr. Aucune différence significative n’a été observée entre lesThoma DS, Jones AA, Dard M, Grize L, Obrecht M, Cochrandeux groupes à aucun moment, ce qui indique une ostéointégrationsimilaire pour les deux implants.DL. Tissue integration of a new titanium-zirconium dentalPrécision et haute technologiePrISE D’EmPrEIntEnumÉrIQuEAVEC iTeroInformation pour le patientPrISE D’EmPrEIntE numÉrIQuEAVEC iTerounE PrÉCISIOn DE POIntELorsqu’un patient a besoin d’une couronne, d’unbridge, de facettes, d’inlays, d’onlays, d’implants,ou encore d’un traitement orthodontique, sondentiste peut réaliser une image numérique 3D deses dents en seulement quelques minutes. La procédurede scannage intra-oral remplace la poudre etles matériaux de prise d’empreinte, évite au patientd’avoir un goût désagréable dans la bouche et neprovoque aucun effet secondaire (haut-le-cœur, parexemple). Il y a donc peu de risques que la procédureait besoin d’être répétée. Pour ces raisons, lescannage intra-oral offre un confort accru pour lepatient et permet aux dentistes de travailler proprement,facilement et avec précision. Le scannageest utilisé pour créer un modèle virtuel des dentspuis un modèle physique de précision pour lelaboratoire. Ainsi, le processus aide le laboratoiredentaire à créer des restaurations de qualité.Découvrez-en davantage sur la procédurede restauration haute-technologieStraumann avec iTero.Brochure d’information Patients sur iTeroLa brochure « Prise d’empreinte numérique aveciTero » informe les patients sur les avantages dusystème très moderne iTero par rapport aux méthodesclassiques de prise d’empreinte, en termesde confort et de précision.Réf. art. 151.143Langues : anglais, allemand, français, italien,espagnol, portugais, néerlandais, suédois, norvégien,danois, finnois, tchèque.


50 STARGET 2 I 12 ÉVÉNEMENTSdu 10 au 13 octobre 2012 à Copenhague, dAnemark«20 ans – qu’avons-nous appris?»COPENHAGUELe Danemark a longtemps été salué leur style devie et de vitalité. Il n'est pas surprenant que Copenhaguela capitale – le centre de la région de l’Øresundest très dynamique – est connu comme l’un desvilles avec la meilleure qualité de vie partout dansle monde. Si vous aimez le design danois, célèbredans le monde entier, la gastronomie de premièreclasse, la culture, le divertissement ou les autresattractions (sans oublier la fameuse bière danoise),alors votre séjour à Copenhague sera sûrementinoubliable.www.visitcopenhagen.com


ÉVÉNEMENTSSTARGET 2 I 125120 e rencontre anniversaire de l’Association européenne pour l’ostéointégration(EAO)Un événement particulierCette 20e édition de la rencontre annuelle de l’EAO est toute particulière et nous offre l’opportunitéde regarder à la fois vers le passé et vers l’avenir. Le programme comprend différents cours et sessionscongrès, tous axés sur des thèmes particulièrement importants pour les praticiens exerçant dans le domainede la dentisterie implantaire. De courtes présentations orales, des concours de recherche et desaffiches nous informeront également des dernières avancées en matière d’implantologie. Des sessionsinteractives, telles que des débats sur des cas publiés avant le congrès sur le site Internet de l’EAO,seront pour la première fois au programme.Straumann – contributeur de la première heureUn grand salon professionnel et toute une série de symposiums satellites de l’industrie ont également étéintégrés au programme. En tant que l’un des cinq plus grands contributeurs fondateurs, Straumann estprésent depuis le tout début, c’est-à-dire depuis la première rencontre de l’EAO à Louvain, en Belgique,en 1992. Au symposium de cette année, «Implants for Life», Straumann mettra l’accent sur les facteursclés de réussite du traitement implantaire.SYMPOSIUM SAtellite STRAUMANN de L’EAO« Des implants pour la vie 1 » : principaux facteurs de réussite du traitement implantaire« En faire plus, tout simplement » reflète la philosophie de Straumann, entreprise dévouée au secteur de ladentisterie implantaire. Chez Straumann, nous concentrons nos efforts sur les résultats satisfaisants obtenuspar les praticiens comme chez les patients. Cette année, notre Symposium satellite mettra l’accent sur lesprincipaux facteurs de réussite du traitement implantaire en phase chirurgicale comme de restauration.Les conférences seront animées par des praticiens et des intervenants de renom qui partageront avecle public des données basées sur les faits ainsi que des exemples cliniques. Président: Ronald Jung,Suisse. Voir p. 52/531"... FOR LIFE se réfère à une meilleure qualité de vie avec un implant dentaire par rapport à une absence traitement. Awad M.A.et al, Mesure de l'impact de la réhabilitation implantaire intra-orale sur la qualité de vie lors d'un essai clinique randomisé contrôlé.J Dent Res. 2000 Sep; 79 (9): 1659-1663


52 STARGET 2 I 12ÉVÉNEMENTSSYMPOSIUM SAtellite STRAUMANN de L’EAO« Des implants pour la vie 1 » : principaux facteurs de réussitedu traitement implantairebien établies qui font appel à des technologies de régénérationtissulaire guidée (RTG). Les options thérapeutiques efficacesqui impliquent des matériaux technologiques innovants et bienconnus, et dont il a été prouvé qu’elles assurent un succès àlong terme des implants dentaires d’un point de vue fonctionnelcomme esthétique, seront également exposées.Ronald Jung, SUISSEPrincipaux facteurs de réussite en phase chirurgicaleDr. med. dent. Ronald Jung. Professeur associé et vice-présidentdu département de Prothèse fixe et amovible et desSciences des matériaux dentaires, Centre de médecine dentaireet orale, université de Zurich. Professeur associé affiliéau département de Parodontologie du Centre des scienceswill MArtin, ÉTATS-UNISde la santé de l’université du Texas, San Antonio, États-Unis.Abstract: La condition sine qua non à une solution optimaleest une analyse approfondie des risques en fonction du profildu patient afin d’envisager un plan de traitement implantaireadéquat, qui réponde aux exigences cliniques, esthétiques etéconomiques du patient. Les outils modernes permettant defaciliter cette phase de planification ainsi que les procédureschirurgicales associées seront présentés. Pour garantir la réussitede la phase chirurgicale, il est extrêmement importantd’identifier les paramètres essentiels propres à chaque patientafin d’éviter tout échec. Ce processus décisionnel englobe laplanification, l’extraction, la sélection de l’implant, ainsi quel’augmentation et la gestion des tissus mous. Afin d’obtenir unrésultat fonctionnel et esthétique optimal, il est indispensablede stabiliser l’état des tissus péri-implantaires. Le chirurgien peutdonc choisir entre différents types, surfaces et tailles d’implantset dispose d’options de régénération osseuse et des tissus mous1Voire p. 51Principaux facteurs de réussite en phase de restaurationWill Martin, DMD, MS. Professeur associé au départementde Chirurgie orale et maxillo-faciale et au département deProthèse, directeur du Centre de dentisterie implantaire duCollège de dentisterie de l’université de Floride, Gainesville,Floride.Abstract: Les réussites thérapeutiques basées sur les faits ontinduit une généralisation de l’utilisation des implants dentairesdans le traitement de l’édentement sous toutes ses formes. Cesrésultats positifs ont rendu nos patients plus exigents en ce quiconcerne la durabilité, l’aspect naturel et la résistance de leursrestaurations implantaires. En outre, nous faisons égalementface à une évolution permanente des techniques, des matériauxet des technologies censés accroître la productivité touten améliorant les résultats cliniques. Bien qu’il nous incombe de


ÉVÉNEMENTSSTARGET 2 I 1253déterminer l’approche de restauration la mieux indiquée selonle cas clinique, il a été démontré que divers facteurs jouent unrôle déterminant dans l’obtention de résultats statisfaisants àlong terme. Qu’il s’agisse de la communication (avec le chirurgienou le prothésiste), de la réalisation (procédures de restaurationprovisoire et de prise d’empreintes) ou des prestations(matériaux et entretiens), la cohérence est de mise pour obtenirune prévisibilité des résultats. Cette courte présentation mettraen avant ces facteurs en exposant au public des donnéesbasées sur les faits et des exemples cliniques.giovanni SAlvi, SUISSEl’implant, les surfaces rugueuses offrant un pourcentage de contactos/implant supérieur à celui obtenu avec des surfaces pluslisses. D’un point de vue clinique, des taux de survie et de succèsthérapeutique élevés ont été obtenus avec des surfaces entitane traitées par sablage et attaque à l’acide (SLA®) dans descas de figure très divers, allant de la mise en charge précoce àla pose d’implants dans des régions présentant une mauvaisequalité osseuse. Outre les caractéristiques de la surface del’implant, le succès à long terme des implants dentaires dépendégalement du profil de risque du patient. Des paramètres telsqu’une mauvaise hygiène dentaire, le tabagisme, une tendanceaux parodontites, une compliance insuffisante vis-à-vis dessoins d’entretien ou la présence d’un diabète constituent desindicateurs de risque de péri-implantite connus. Il convient denoter, cependant, qu’en l’absence de définitions généralementacceptées, la prévalence des péri-implantites est rapportée defaçon incohérente dans la littérature. Cette présentation a pourobjectif de synthétiser les éléments de preuves disponibles surles paramètres associés à une survie et un succès thérapeutiqueà long terme des implants dentaires.Principaux facteurs de risque permettant d’obtenir un succèsthérapeutique et une satisfaction à long terme dans letraitement implantaireDr. med. dent. Giovanni E. Salvi. Professeur associé et viceprésident,directeur du programme d’études supérieures dudépartement de Parodontologie de l’université de Bern, Suisse.Abstract: Divers systèmes d’implants dentaires en titane ont étédéveloppés et sont utilisés pour la restauration d’édentationspartielles ou totales. Le succès des implants dentaires reposesur une bonne ostéointégration. Les études ont démontré quel’ostéointégration dépend des caractéristiques de la surface deInformationsDATE Jeudi 11. octobre 2012Ouvert 6:45 alle 18:45lieu Auditorium 11–12LAngueAnglaisVisitez notre site Web pour consulter les résumés des intervenants,leurs biographies et les mises à jour du programme :www.straumann.com/eao2012


ITINational Congresses2012 — 2013A great year for knowledge and networkingITI National Congresses represent the best way to combine networking with catchingup on the latest in implant dentistry. With plenty of ITI National Congresses in thecoming months, there are many opportunities to consolidate your knowledge, earncredit points and meet the top speakers in your region or country.Check out all our upcoming congresses at www.iticongress.org.ITI Congress Iberia May 10–12, 2012 Santiago de Compostela, SpainITI Congress Japan June 2–3, 2012 Tokyo, JapanITI Congress Brazil September 7–8, 2012 Campinas, BrazilITI Congress Finland September 14–15, 2012 Helsinki, FinlandITI Congress Taiwan September 15–16, 2012 Taipei, TaiwanITI Congress Canada September 21–22, 2012 Toronto, CanadaITI Congress Greece September 29–30, 2012 Athens, GreeceITI Congress Middle East December 7–8, 2012 Abu Dhabi, UAEITI Congress France February 7–9, 2013 Val d'Isère, FranceITI Congress Turkey March 8–9, 2013 Ankara, TurkeyITI Congress North America April 4–6, 2013 Chicago, USAITI Congress Sweden April 12–13, 2013 Stockholm, SwedenITI Congress Denmark April 19, 2013 Nyborg, DenmarkITI Congress Benelux April 19–20, 2013 Antwerp, BelgiumITI Congress South East Asia May 16–17, 2013 Bangkok, ThailandITI Congress Argentina & Uruguay June 14–15, 2013 Buenos Aires, ArgentinaITI Congress Austria June 21–22, 2013 Salzburg, AustriaITI Congress Korea July 6–7, 2013 Seoul, KoreaITI Congress Australasia July 26–27, 2013 Sydney, AustraliaITI Congress Southern Africa July 26–27, 2013 Pretoria, South AfricaITI Congress Mexico September 26–27, 2013 Mexico City, MexicoITI Congress Italy September 27–28, 2013 ItalyITI International Team for Implantology | Peter Merian-Weg 10 | 4052 Basel | Switzerland | www.iti.org


56 STARGET 2 I 12Proche de nos clients dans le monde entierSociétés filialesDistributeursSuisseInstitut Straumann AGPeter Merian-Weg 124002 BaselTél. +41/61 965 11 11Fax +41/61 965 11 01BelgiqueStraumannBelgicastraat 31930 ZaventemTél. +32/27 90 10 00Fax +32/27 90 10 20DanemarkStraumann Danmark ApSHundige Strandvej 1782670 GreveTél. +45/46 16 06 66Fax +45/43 61 25 81ItalieStraumann Italia s.r.l.Viale Bodio 37a20158 MilanoTél. +39/02 39 32 831Fax +39/02 39 32 8365Pays-BasStraumann B.V.Postbus 3383400 AH IJsselsteinTél. +31/30 60 46 611Fax +31/30 60 46 728Sociétés filiales :AllemagneStraumann GmbHJechtinger Straße 979111 FreiburgTél. +49/76 14 50 10Fax +49/76 14 50 11 49Australie/Nouvelle-ZélandeStraumann Pty. Ltd.7 Gateway CourtPort Melbourne 3207VictoriaTél. +61/39 64 67 060Fax +61/39 64 67 232Autriche/HongrieStraumann GmbH AustriaFlorido TowerFloridsdorfer Hauptstr. 11210 WienTél. +43/12 94 06 60Fax +43/12 94 06 66BrésilStraumann Brasil LtdaRua Funchal 26304551-060 São PauloTél. +55/11 30 89 66 83Fax +55/11 30 89 66 84CanadaStraumann Canada Ltd.4145 North Service RoadSuite 303Burlington/ON-L7L 6A3Tél. +1/905 319 29 00Fax +1/905 319 29 11Corée du SudStraumann South Korea(formerly: B.I. Trading Co. Ltd.)1467-75, Seocho3 -Dong,Seocho-Gu, SeoulTél. +82/72 265 8777Fax +82/72 265 8797Espagne/PortugalStraumann S.A.Edificio Arroyo - AAvda. de Bruselas, 38, Planta 128108 Alcobendas (Madrid)Tél. +34/902 400 979Fax +34/913 449 517FinlandeStraumann OyFredrikinkatu 48A 7 krs.00100 HelsinkiTél. +358/96 94 28 77Fax +358/96 94 06 95FranceStraumann France3, rue de la Galmy - Chessy77701 Marne-la-Vallée cedex 4Tél. +33/164 17 30 00Fax +33/164 17 30 10Grande-BretagneStraumann Ltd.3 Pegasus Place, Gatwick RoadCrawley RH109AY, West SussexTél. +44/12 93 65 12 30Fax +44/12 93 65 12 39JaponStraumann Japan K.K.Sapia Tower 16F, 1-7-12Marunouchi, Chiyoda-ku,Tokyo, 100-0005 JapanTél. +81/352 18 26 00Fax +81/352 18 26 01MexiqueStraumann México SA de CVRubén Darío # 281 int. 1702Piso 17Col. Bosque de Chapultepec11580 México DF.Tél. +52/55 5282 6262Fax +52/55 5282 6289NorvègeStraumann ASP.O.Box 1751 Vika0122 OsloTél. +47/23 35 44 88Fax +47/23 35 44 80République TchèqueStraumann s.r.o.Na Žertvách 2196180 00 Prague 8Tél. +420/284 094 650Fax +420/284 094 659SuèdeStraumann ABFabriksgatan 1341250 GöteborgTél. +46/31 708 75 00Fax +46/31 708 75 29USAStraumann USA, LLC60 Minuteman RoadAndover, MA 01810Tél. +1/800 448 8168+1/978 747 2500Fax +1/978 747 2490


Fiabilité dans un espace réduitSTRAUMANN ® NARROW NECK CrossFit ®La solution Soft Tissue Level de Straumann pour faire face aux limitations de placeFiabilité lors de la pose d’implants de diamètre réduitLarge éventail d’options de traitement Simplicité d’utilisation au quotidienN· LA FUSION DE L’ OSTÉOINTÉGRATIOStraumann ® Roxolid ®ET DE LA SOLIDITÉ DU M ATÉRIAU! ·06/12 153.500/f


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