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n°3Magazine de BeciBrussels Enterprises Commerce & IndustryDossier Business to BusinessJohnny Thijs«La riposte de bpost»Dossier Tourisme, Event & CongrèsPatrick Bontinck, Directeur du BITCdu boom touristique»Entretien avec Karel De Gucht«Ne soyons ni naïfs,ni complaisantsvis-à-vis de la Chine»


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edito© ReportersJean-Claude Daoust,Président de BECIBesoin de stabilité et de sécuritéLe 18 février dernier, la Belgique a battu le record du monde d’un pays sans gouvernement.Voilà bien un record du monde dont nous nous serions passés. D’autantque cette «performance» a eu un retentissement international qui ne peut qu’interpellerde potentiels investisseurs. Les pays étrangers observent, en effet, notre pays avecperplexité se demandant comment peut fonctionner un pays sans gouvernement – si l’onexcepte évidemment le gouvernement en affaires courantes.1Depuis longtemps la complexité institutionnelle constitue un réel désavantage lorsquel’on s’attache à attirer des investisseurs étrangers. La crise politique que nous traversonsn’améliore pas notre image. Au contraire, elle menace à moyen et long terme la réputationet la crédibilité de la Belgique dans le monde. Sur le plan économique, les effets de cellecirisquent clairement de se faire sentir dans les mois et les années qui viennent et nouspourrions alors nous retrouver confrontés à de grandes difficultés.Quelle que soit la contrée du monde, une entreprise qui cherche à investir a d’abord etavant tout besoin de stabilité et de sécurité. Ce sont des paramètres parmi d’autres, telsque la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, la localisation, la fiscalité ou le pouvoird’achat, dont les investisseurs tiennent compte. Rien ne les inquiète davantage que l’instabilitéet l’insécurité.N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREAinsi, tous les atouts dont dispose Bruxelles en tant que capitale européenne peuvent êtregommés par un climat d’incertitude politique qui se prolonge. Les processus d’investissementne de décident pas sur un coup de tête ; les investisseurs pèsent le pour et le contreavant d’engager des fonds.Si la crise gouvernementale que nous traversons s’éternise, le risque de voir l’attractivitéde Bruxelles, et plus largement de l’ensemble de notre pays, diminuer est réel. Alors quenos entreprises commencent doucement à sortir de la crise financière, il serait dommageableque les efforts consentis par elles soient mis à mal par l’impossibilité de former ungouvernement.


sommaire MARS 11BRUSSELS, ENTERPRISES, COMMERCE &INDUSTRY1 EditoPartenaires structurels de Beci4 Enjeux : Interview Karel De Gucht : «L’économieeuropéenne a retrouvé le chemin de lacroissance»8 Event : BECI CEO Meeting chez Belgacom10 Enjeux : Les entreprises bruxelloises s’attaquentà leurs déchets !12 Enjeux : Entreprendre, c’est prendre en main14 Event : BECI Executive Interviews16 Espace members54 Bloc-notes56 Demandes d’admissionL’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN28 Boîte à Outils : Chef d’entreprise, songez à uneassurance responsabilité des administrateurs29 Bizzbox NewsDOSSIER BUSINESS TO BUSINESS31 Secrétariat social34 Business management : prêt pour la croissance?36 Libéralisation du marché postal : la riposte debpost38 Print Power : Le média imprimé passe à l’offensive40 CRM : Les gisements de croissance de l’entreprise42 Les call centers du futur43 Vendre n’est pas l’apanage exclusif du vendeurDOSSIER TOURISME, EVENTS &CONGRES45 Bruxelles cherche grands événements internationaux48 Les « Eyecatchers » touristiques à Bruxelles50 Patrick Bontinck, Directeur du BITC :« Bruxelles doit oser profiter du boom touristique»51 Pierre-Yves Bolus, Directeur d’Atrium : « Nousvoulons attirer les grandes enseignes »52 Enfin un centre de conventions à dimensioninternationale ?53 Hôtels bruxellois : pourquoi ils plaisent ?Entreprendre est le mensuel de Beci(Chambre de Commerce & Uniondes Entreprises de Bruxelles)Editeur responsable t f +32 2 640 93 28www.beci.beRédactionResponsable : Roel Veyt Collaborateurs : Jacqueline RemitsProduction & AbonnementsDesign : Graphisme – Impression: DB PrintTraduction: Data Translations InternationalPhotos de couverture : ReportersTous d écrite de l’éditeurAbonnements € Infos : t PUBLICITÉEntreprendre/Dynamiek est lu chaque moispar plus de 21.000 décideurs.Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.Infos et réservations :Geneviève N. Juste Véronique Legein NOS PROCHAINS DOSSIERSEntreprendre – DynamiekAvril 2011 ICTMai 2011 PME Voyages d’affairesPrinted on TCF paper


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enjeuxGOOD MORNING BRUSSELS – KAREL DE GUCHT«L’économie européenne a retrouvéle chemin de la croissance»Le Commissaire européen au Commerce extérieur, KarelDe Gucht, a inauguré les petits-déjeuners organisés parBECI et a livré devant un auditoire attentif ses vues surl’évolution du commerce international. Sans langue debois.4N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREau sein du Cercle de Lorraineque s’est déroulé le premierpetit-déjeuner de l’année C’estde BECI qui accueillait comme orateurle Commissaire européen au Commerceextérieur, Karel De Gucht. Dans un brefexposé, il est d’abord revenu sur les révolutionsqui secouent actuellement lemonde arabe et souligné qu’elles confirmentque «le politique et l’économiquesont indissociablement liés. Il y a dansces pays, comme la Tunisie et l’Egypte,une partie importante de la populationqui est jeune et qui aspire à améliorerses conditions de vie. On voit bien cesaspirations sont liées aux revendicationspolitiques». Il s’est ensuite penchésur l’économie européenne dont l’étatde santé s’améliore de plus en plus.En 2010, les pays de la zone euro ontainsi affiché une croissance moyennede 1,9%, avec des disparités. Si l’Allemagneet la Pologne ont dépassé les3%, que la Grèce enregistrait une chute« Il est vrai qu’il y a des entrepriseseuropéennes qui sont confrontéeà des entreprises chinoises quepersonne ne connaît et derrièrelesquelles on retrouve l’Etatchinois. C’est un problème dontl’UE est consciente et ne noussommes ni naïfs, ni complaisantsvis-à-vis de la Chine. »Karel De Gucht, le Commissaireeuropéen au commerce extérieurde 3%. La Belgique,quant à elle, faisaitun peu mieux quela moyenne avec 2%.Des disparités quel’on retrouve aussien termes de chiffresdu chômage : 7 % enAllemagne, plus de20% en Espagne.Le Commissaireeuropéen auCommerce extérieur,Karel DeGucht, au sein duCercle de Lorraine.Soutien auxentreprisesKarel De Gucht aégalement évoquél’accord de libreéchangeentrel’Union européenneet la Corée du Sudrécemment approuvépar le Parlement européen.«Cet accord fournira non seulementdes avantages importants aux exportateurseuropéens sur le marché coréenmais il sera également un signal clairde notre détermination à poursuivre denouvelles opportunités dans les principaleséconomies d’Asie. N’oublions pasque l’année dernière, la Chine et l’Indeont connu respectivement des taux decroissance de l’ordre de 10 et 8%.» Enconclusion de son intervention, il a misl’accent sur l’aide et le soutien que l’UEpeut apporter aux entreprises en créantun cadre adéquat où elles pourront évolueret se procurer des opportunités.Notamment en luttant contre les taxesdiscriminatoires et les restrictions quepeuvent rencontrer les exportateurseuropéens sur certains marchés. Il aégalement glissé un mot sur la Belgiquequi demeure le huitième exportateurmondial et le dixième importateurmondial, avec un toutefois, un bémol :la trop faible présence de nos entreprisesdans les pays BRIC (Brésil, Russie,Inde, Chine).L’Europe confrontée à laconcurrence chinoiseLe Commissaire européen s’est ensuiteconsacré à la traditionnelle session dequestions-réponses, avec son francparlerhabituel, que le président deBECI, Jean-Claude Daoust n’avait pasmanqué de rappeler lord de la présentationde l’orateur du jour. KarelDe Gucht a d’abord répondu à deuxquestions concernant la Chine. Lapremière portant sur la concurrencedéloyale que mènent les entrepriseschinoises en Afrique ; la seconde s’attardantsur le cas de la société louvanisteOption, spécialisée dans la com-© Eric Herchaft/ Reporters


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enjeux6N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREmunication sans fil, qui dénonçait lespratiques commerciales (dumping)de ses concurrents chinois Huawei etZTE. Les deux intervenants pointantle fait que l’Europe faisait preuvede naïveté vis-à-vis de la Chine. «Leproblème d’Option est qu’elle a entamédes procédures à l’encontre desentreprises chinoises deux ans troptard, quand elle s’est retrouvée dansles difficultés jusqu’au cou», soulignele Commissaire. «Et comme Optiona récemment conclu un accord, laplainte s’est éteinte d’elle-même.Mais il est vrai que ce n’est pas leseul exemple d’entreprise européenneconfrontée à des entrepriseschinoises que personne ne connaît etderrière lesquelles on retrouve l’Etatchinois. C’est un problème dont l’UEest consciente et ne nous sommes ninaïfs, ni complaisants vis-à-vis de laChine. En ce qui concerne la présencede cette dernière sur le continent africain,il est exact que les entreprisesjouent un rôle de plus en plus important.Ce qui fausse la concurrence,bien plus que le dumping, c’est le faitque les entreprises chinoises bénéficientde subsides et proposent auxpays africains des financementsmeilleur marché.En outre, il faut tenircompte en Afrique de la situationpolitique. Au-delàdes aspects économiques,les aspects politiques sonttrès importants et particulièrementcomplexes.Les Chinois, par exemple,n’ont guère de problèmesavec la corruption ; ce quin’est évidemment pas lecas d’une entreprise européennecotée en bourse. En outre,l’incertitude juridique est égalementun réel problème pour les entrepriseseuropéennes dans de nombreuxpays africains. Mais globalement,il est très difficile actuellement deconcurrencer les sociétés chinoises.Et pas seulement en Afrique qui estsubmergée par les produits chinois.J’étais récemment en voyage dansle Mercosur. A Montevideo en Uruguay,j’ai eu l’occasion de visiter lesentrepôts de la société Katoen Natie.On n’y trouve pas un seul produiteuropéen, seulement des produitschinois. Pour revenir à l’Afrique, des« Il existe bien une identité européenne.La spécificité de l’Europe, c’est sadiversité et le fait que c’est l’intégrationrégionale la plus poussée au monde.Le projet politique et économiqueeuropéen est irréversible et l’idéeeuropéenne politique et économique estbeaucoup plus ancrée que certains nel’imaginent. »Karel De Gucht, le Commissaire européenau commerce extérieurfinancements sont prévus, notammentpour la construction d’un pontentre Kinshasa et Brazzaville. Plusgénéralement, je pense que nous devonsprotéger l’industrie européenneet demander plus de réciprocité enmatière d’ouverture de marché car lemarché européen est le plus ouvertau monde. Bien davantage que lemarché américain, par exemple.»L’exportation : produits et servicesLorsque l’on parle d’exportation, onsonge encore souvent aux produitset peu aux services. Or ceux-ci re-Le Commissaire européen au Commerce extérieur,Karel De Gucht, a inauguré « Good Morning Brussels», les petits-déjeuners organisés par BECI. I© Eric Herchaft/ Reporters


enjeuxKarel De Gucht : « Je pense que nous devons protéger l’industrie européenne et demanderplus de réciprocité en matière d’ouverture de marché car le marché européen est le plusouvert au monde. »présentent une part de plus en plusimportante des exportations, annéeaprès année, et certainement pourla région bruxelloise, a noté FransDe Keyser, conseiller général de BECI.Karel De Gucht a reconnu cet étatde fait et indiqué qu’il fallait que denombreux pays «ouvrent le marchédes services et qu’ils l’ouvrent réellement.Et pas de dire : ‘vous pouvezouvrir des bureaux mais seulement àcertains endroits comme en Inde. Dela même manière, dans le Mercosur(Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay),en ce qui concerne le transportmaritime, le cabotage est réservéaux navires des pays membres. Noussommes occupés à voir comment onpeut ouvrir le cabotage aux pays européens».A une question concernantle Cycle de Doha et la position desEuropéens par rapport aux Américains,le Commissaire a rappelé que leCycle de Doha a été entamé en 2001,soit une dizaine d’années déjà, voireune quinzaine, car les discussionspréliminaires avaient déjà débutéquelques années auparavant. «Pourma part, je partage certaines analysesdes Américains. Il est difficiled’aboutir à quelque chose. Ce cycle dedéveloppement a été mené pour lespays émergents, entre autres les paysBRIC plus que pour les pays les moinsavancés. Le Brésil est probablementle pays qui en a le plus profité. L’idéeaujourd’hui est de rééquilibrer leséchanges car il y a actuellement uneasymétrie entre les pays émergentset les autres pays. Les Etats-Unis ontraison, il faut un rééquilibrage dansl’autre sens.»L’Europe le marché le plus intégréau mondeKarel De Gucht a brièvement abordéla question de la montée du nationalismeen Europe, comme aux Pays-Bas avec Geert Wilders, en Franceavec Marine Le Pen ou en Belgiqueavec la NVA. Pour cette dernière, ilpointe le fait qu’outre le nationalisme,des Flamands sont convaincusqu’ils vivraient mieux sans laWallonie et qu’ils paieraient moinsd’impôts mais, tient-il à souligner,«c’est une illusion, il n’y a pas d’argentà partager». Après cette petiteincursion dans la politique belge, ilest revenu aux affaires européenneset répondre à une interpellationconcernant les valeurs identitairesde l’Europe. Qu’est-ce qui fait que jesuis Européen. Vaste question quimériterait un long exposé. «Parler devaleurs identitaires, c’est presque uneapproche nationaliste», répond-ildans un sourire avant de poursuivreen confirmant qu’«il existe bien uneidentité européenne. Je voyage souventen Asie et c’est un continenttotalement différent. Quand nousnous rendons en Australie ou enAmérique latine, qui ont été peupléespar des colons originaires d’Europe,on se rend bien compte que l’on seressemble même s’il y a égalementdes différences. Il y a donc clairementune spécificité européenne qui n’estpas pour autant une homogénéité.La spécificité de l’Europe, c’est sa diversitéet le fait que c’est l’intégrationrégionale la plus poussée au monde.D’autres tentatives existent commeen Amérique latine avec le Mercosurou en Asie avec l’ASEAN ou ont existédu temps de l’Union soviétique maisaucune n’a été aussi loin dans l’intégration.Le projet politique et économiqueeuropéen est irréversible etl’idée européenne politique et économiqueest beaucoup plus ancrée quecertains ne l’imaginent. »Guy Van den Noortgate« J’étais récemment en voyage dans le Mercosur. AMontevideo en Uruguay, j’ai eu l’occasion de visiterles entrepôts de la société Katoen Natie. On n’ytrouve pas un seul produit européen, seulement desproduits chinois. »Karel De Gucht, le Commissaire européenau commerce extérieur


EVENTBECI CEO MEETING CHEZ BELGACOM«L’innovation entrepreneuriale estun état d’esprit»Les BECI CEO Meetings visent à faciliter la mise en relation de chefs d’entreprises. Cinq fois paran, le CEO d’une société de plus de 100 employés recevra les patrons de PME de minimum vingttravailleurs. La soirée de BECI CEO Meeting (23/02/2011) a eu lieu chez Belgacom : «Notre mission:renforcer notre leadership via l’innovation. Deux tiers de nos revenus actuels sont générés par desproduits ou des services qui n’existaient pas il y a 15 ans.»8N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRELe Groupe Belgacom est l’acteur de référencepour le quadrupleplay en Belgiquegrâce à ses solutions qui intègrent latéléphonie fixe et mobile, l’internet et la télévision…Belgacom est en outre un acteur ICTinternational qui offre des solutions fiablestaillées sur mesure pour les PME, les grandesentreprises et les organismes publics. Grâceà cela, Belgacom est en mesure d’élaborer àcourt terme une stratégie de convergence etd’offrir des solutions qui répondent à tous lesbesoins ICT de toutes les catégories du marchéprofessionnel.Grégoire Dallemagne, Executive VP Strategy de Belgacom.© Danny Gys/ReportersLes BECI CEO Meetings visent à faciliter la mise en relation de chefsd’entreprises.Saskia Van Uffelen, CEO Bull Belux et “ICT Woman of the Year”,Véronique Baptist, AXA Belgium, et Els Van Brussel, Ahrend FurnitureLes solutions Belgacom intègrent la téléphonie fixe et mobile,l’internet et la télévision…Marie-Thérèse Christians, Cabinet d’Etudes Graphologiques etChantal De Vrieze, Econocom Managed Services.


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enjeuxSEMAINE EUROPÉENNE DE LA RÉDUCTION DES DÉCHETS 2010Les entreprises bruxelloisess’attaquent à leurs déchets !10N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREDu 20 au 28 novembre 2010 s’est déroulée la secondeédition de la Semaine européenne de la Réduction desDéchets (SERD). Il s’agit d’une initiative dans le cadredu programme Life+ de la Commission européenne.Quelque 4.346 projets ont été menés à bien dans 20 payseuropéens. Parmi ceux-ci, pas moins de 147 projets ontvu le jour en Région de Bruxelles-Capitale. Ils sont le faitde 105 organisations bruxelloises, dont 14 sont issues dumonde des entreprises.ButLe but de la SERD est multiple:Faire connaître les stratégies enmatière de réduction des déchets,ainsi que la politique de l’Unioneuropéenne et de ses Etats membresdans ce domaine;Promouvoir des actions durablesde réduction des déchets danstoute l’Europe;Mettre en évidence le travailaccompli par les divers acteurs, àtravers des exemples concrets deréduction des déchets;Faire changer les comportementsquotidiens des Européens(consommation, production).Bruxelles Environnement soulignel’importance de la prévention à lasource. Ce n’est pas la même choseque trier! La SERD entend juste démontrerqu’il est possible de produiremoins de déchets. Cela peut se fairepar exemple par une utilisation plusrationnelle du papier, en préférant lesemballages durables aux alternativesjetables, en compostant, en luttantcontre le gaspillage alimentaire, etc.OrganisationLa SERD est organisée par des instancespubliques à travers toute l’Europe, instancesayant des compétences dans ledomaine de la prévention des déchets.Ces instances font appel àleur tour à des «porteursde projet» pour organiserdes actions pendantla SERD. Ces porteurs deprojet sont répartis en5 catégories: instances/services publics, associations/ONG,entreprises/industrie, établissementsd’enseignement et autres.© PhotoAlto/ ReportersMotivationLa motivation qui pousse à introduireun projet est double: d’une part,il y a les entreprises qui profitent dela SERD pour lancer de nouvelles actions,en vue de les tester et de lesintroduire à plus long terme. D’autrepart, il y a les entreprises qui profitentde l’occasion pour mettre en exergueles actions existantes, par exempleen faisant connaître les résultatsobtenus suite à l’introduction d’unemesure de réduction des déchets.Les entreprises écodynamiques onttrouvé logique de participer parceque cela s’inscrivait dans le cadre deleur écolabel. D’autres entreprisesont indiqué que les actions figuraientdans leur plan de politique environnementale.Voici quelques réactions:«Nous avons fait l’objet de deuxLa SERD veut Promouvoir desactions durables de réduction desdéchets dans toute l’Europe.»reportages dans les médias», «Grâce àla SERD, notre image ‘verte’ a bénéficiéd’un sérieux coup de pouce», «Grâceaux conseils reçus, notre consommationde papier a nettement baissé»,«C’est réalisable dans n’importe quellestructure”. “Un petit groupe de travailet une bonne dose de motivation suffisentà faire aboutir un tel projet».Projets bruxellois 2010A Bruxelles, 14 entreprises ont introduitun projet: BNP Paribas Fortis,Dexia Bank, Hôtel Silken Berlaymont,Hôtel Le Nouveau Palace/CrownePlaza, Thon Stanhope Hotel, Cofinimmo,Entreprises Jacques Delens,Spadel, The Hub Bruxel, Tipik CommunicationAgency, Trop Bon, EuropeanService Network, Fost Plus etIBM Belgium.


enjeuxTipik Communication AgencyCofinimmo a remis un projet de sensibilisation qui duraittoute la semaine. L’action de sensibilisation s’adressait à 3publics cibles: les locataires (bureaux, maisons de repos), lesagences immobilières et les travailleurs de l’entreprise.Le projet de Tipik se composait de 3 volets.Cofinimmo a participé àl’édition 2010 de la SERD.Les actions internes consistaient à remplacer les imprimantesindividuelles par des imprimantes centrales double face(test); pendant la SERD, les distributeurs de confiseries et deboissons ont été désactivés et remplacés par des alternativesbio proposées par l’entreprise.Une alimentation plus saine aégalement été promue. Dans lessalles de réunion également, lescanettes de soda ont été remplacéespar de l’eau minérale etdes verres, et des jus bio ont étéproposés. Grâce à cette action,la quantité d’impressions interneset d’emballages de boissonnuisibles à l’environnementa été réduite respectivement de15% et 80%. A terme, on étudieraencore comment éviter lescanettes de boisson (logistique).Vis-à-vis de l’extérieur, les clientsont été informés du faitque Cofinimmo participait à laSERD, et les locataires et partenairesont été invités à faire de même. A cet effet, des affichesont été diffusées, et l’action a été annoncée par mailet sur le site Internet de l’entreprise. Tous les locataires quiont participé à l’action ont reçu un cadeau. Hôtel Silken BerlaymontCet hôtel est une entreprise écodynamique qui fait enpermanence des efforts en faveur de l’environnement.En 2009, ils avaient déjà participé à la SERD. Avecd’autres hôtels de Bruxelles, ils avaient dressé un inventairede tous les déchets produits.Ils ont comparé les résultats et ont mené des actions pour la réduction desdéchets (p.ex. emballages de fournisseurs); ils ont également commencé à composterleurs déchets organiques.Lors de l’édition 2010, le projet se composait de 2 types d’actions: la sensibilisationpar rapport aux habitudes existantes et l’introduction de quelques nouvelleshabitudes. Le “Green Committee” de l’hôtel était responsable des actionsà entreprendre, des préparatifs, de l’organisation d’une réunion au cours de laSERD et de l’évaluation des actions à l’issue de la SERD. Voici quelques-unes deces actions:- Diminuer la consommation de papier: réutilisation, recto/verso, suppressionde certains rapports, projection LCD;- Remplacement des gobelets jetables au coffee shop par des gobelets réutilisables.Plus d’emballages individuels pour le lait et le sucre;- Action “sales”: la clientèle a été informée par courrier et par mails, via la lettred’accueil dans la chambre, les espaces publics de l’hôtel et la cafétéria.Vous pouvez adresser toutes vos questions à ecocons@ibgebim.bePar le biais d’actions de sensibilisation etde démos, sous la direction d’un maîtrecomposteur,les mesures existantes pourréduire les déchets ménagers courants ont étémises en exergue, et les travailleurs de Tipik ontété informés sur le compostage à domicile. Lorsde la SERD, Tipik s’est lancé dans le compostagepour alléger les poubelles.En ce qui concerne le projet visant la réductionde la consommation de papier, les mesures existantesont été renforcées et des actions novatricesont été organisées pour économiserle papier et d’autres biens liés à leurs activités(papier, toner, etc.).Enfin, les mesures existantes visant à réduirela consommation de couverts en plastiqueet autres articles ménagers courants dansl’entreprise, ont été mises en exergue et denouvelles actions ont été introduites (gobelets,tasses). Une “Journée sans gobelet en plastiqueaux fontaines à eau” a été organisée.Une séance d’information a également été organiséepour l’ensemble du personnel de Tipik,au cours de laquelle ils ont été invités à adhérerau projet, aux procédures et aux mesures concrètes.2011 : nouvelle éditionde la SERDCette année, une nouvelleédition de la SERD se dérouleradu 19 au 27 novembre 2011.Vous souhaitez également vousattaquer à votre montagne dedéchets ? Vous pouvez d’ores etdéjà planifier cette Semaine dansvos activités ! Les expériencespassées ont démontré que lapréparation et l’organisation desactions de réduction des déchetsdoivent se faire à temps pourmettre toutes les chances de soncôté.Vous trouverez de plus amplesrenseignements sur la SERD sur le site européen:www.ewwr.eu le site bruxellois:www.bruxellesenvironnement.be > Semaine européenne de laRéduction des Déchets11N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRE


enjeuxENTREPRENDRE SA VIE PROFESSIONNELLEEntreprendre, c’est prendre en mainTroisième et dernier focus sur quelques artistes qui ont participé à la journée inédite dédiée auxjeunes, «Entreprendre sa vie professionnelle», à l’initiative du Ministère bruxellois de l’économieet de l’emploi. Un grand succès pour une autre façon de voir l’entrepreneuriat.Créer, c’est fun. Entreprendre, c’est passionnant. C’estce que voulait démontrer cette journée unique, tantdans la vie des jeunes de 18 à 25 ans qui y ont participéque dans celle des artistes, heureux de démontrer leurcréativité et leur savoir-faire. Du savoir-faire, il en faut dansla création d’une œuvre comme dans la gestion au quotidiend’une entreprise. Dans les deux cas, il faut mettre la mainà la pâte, savoir se mouiller, pour récolter les fruits du succès,les bénéfices d’un art ou d’une entreprise. Deux jeunesfemmes artistes nous expliquent leur démarche propre.Laure Haflants, institutrice primaire, et Elodie Guillaume,étudiante, utilisent leur art pour un mieux-être des autreset d’elle-même.Laure Halflants«Trouver une solution créative»12N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRELaure Halflants est institutriceprimaire. Sa maman, peintre,lui a très vite donné l’amour dela créativité, des couleurs, du dessin.Quand elle était enfant, elle préféraitle dessin, utiliser des crayons et despastels. Un style de vie qu’elle tented’offrir à ses élèves polyhandicapés del’enseignement spécial. Avant d’êtreinstitutrice, elle a travaillé dans lapublicité pendant un an. Elle se rendcompte que le côté créatif a des avantages,mais qu’il ne correspond pasvraiment à ses aspirations. Elle souhaites’épanouir dans la dynamiquesociale. Cette ancienne animatricedans les mouvements dejeunesse choisit l’enseignement.Elle devient institutriceoù elle apprendvite à utiliser la créativitépour aider ces enfants.Son autre passion? Lesvoyages et les rencontresavec d’autres cultures.Ajoutez-y un amour nouveaupour la photographieet vous comprendrez enquoi cette artiste atypiqueLaure Halflants.à tant à nous raconter parses oeuvres.Qu’est-ce qu’entreprendre pourvous? ? «Entreprendre me rappelle unmoment exceptionnel vécu au Malilorsque j’ai amené des crayons à desenfants. J’y suis partie pendant un anen 2009 pour enseigner en sixièmeprimaire dans une petite école à Bamako.Je connaissais la directrice etcelle-ci voulait rafraîchir son équipe.Pendant mes vacances, j’ai demandéà ce qu’on me laisse seule dans un villagede brousse pour voir quelle étaitl’ambiance hors de la capitale. J’ai étéaccueillie dans ce village où je donnaisdes animations aux enfants pendantleurs vacances. Tous voulaient testerles crayons, mais il n’y avait pas detable. J’ai vu un monde unique et desenfants capables trouver une solutionà la fois simple et créative.»L’avis de l’expert, Olivier Kahn:expert-comptable, coordonnateurde la journée: «Cette toile m’interpelle.On voit des enfants et des crayons, desmoyens très limités. Un symbole del’avenir pour lequel nous ne sommespas habitué. Dès aujourd’hui, il estimportant de s’y préparer, de se conditionner.Les entreprises qui vont réussirdemain seront celles qui auront pufaire beaucoup de choses avec peu. Onvoit, dans cette peinture, cette volontéd’apprendre qui, aujourd’hui, doit revenirchez les entrepreneurs belges.En Belgique, beaucoup de mesuresnous permettent d’apprendre gratuitement.C’est une chance inouïe!L’artiste a trouvé une solution simpleet créative. Trois mots clés pour lesentrepreneurs. Le premier: solution.Aujourd’hui, ce que les gens veulent,Laure Halflants, «Les crayons jaunes».ce sont des solutions à des problèmes,et non plus des produits ou services. Lasolution est devenu un mot clé pour lesentreprises performantes. Deuxièmemot clé: la simplicité. Que ce soit dansle produit, dans le service, dans l’acted’achat, dans l’acte de vente, dans l’organisationde l’entreprise. Celle-ci présentemoins de niveaux hiérarchiquesqu’auparavant. Enfin, troisième motclé: la créativité. Tout est possible pourautant qu’on ait un peu d’idées.»


enjeuxElodie Guillaume«Prendre entre ses mains»Elodie Guillaume, «Sans titre».Avingt ans, Elodie Guillaumen’envisage pas sa vie sans lapeinture. Sa présence en 3e annéeen peinture à La Cambre n’en estqu’une expression. Elle apprécie particulièrementde travailler la matière,les couleurs. D’autres options lui plaisentégalement. C’est le cas de l’architectured’intérieur. Lors de ses études,elle touche au dessin, mais aussi authéâtre, deux arts qui influencentaujourd’hui sa peinture, tant dans lareprésentation que dans la manièrede la façonner. Elle termine sa formationen suivant des cours du soir auxElodie Guillaume.Beaux-Arts de Namur, notammenten sérigraphie. Plus tard, elle n’a pasenvie d’être seulement peintre. Ellecompte bien s’investir dans d’autresdomaines artistiques qui lui plaisent.Si elle adore la peinture, elle est bienconsciente qu’en vivre est autre chose.Elle espère peindre toute sa vie, sansque la peinture soit forcément uneactivité exclusive. Elodie Guillaume aencore deux ans d’études avant d’opterpour la voie qui lui convient lemieux.Qu’est-ce qu’entreprendre pourvous? «Entreprendre, c’est prendreentre ses mains et prendre en main.C’est cette démarche que je vis devantla toile blanche. Faire de la peinture,c’est corporel. Même si ce n’est pas dela sculpture, c’est plus physique quedessiner. Entreprendre, c’est mettreson corps tout entier dans ce qu’onfait. Un peu comme quand un artisteréalise une grande œuvre. Il peint avectout son corps, pas juste avec ses doigts.Quand je peins, je m’investis avec mesmains, mon corps, mon énergie. Aufinal, mes sentiments assimilés à unpaysage parlent d’émotions et d’action.»L’avis de l’expert, Olivier Kahn«Il est très difficile d’entreprendreplusieurs entreprises en mêmetemps. Des gens dirigent plusieursboîtes, mais je crois que c’est trèscompliqué. Une entreprise demandequand même un investissement total.On sait ce que cela donne de courirplusieurs lièvres à la fois... C’estvrai aussi qu’on ne dirige pas uneentreprise seulement avec sa tête, sonmental. Il y a aussi le côté opérationnel,pratique, l’investissement physique.Selon une étude réalisée par legroupe social HDP, le travail moyend’un indépendant est de 54,5 heurespar semaine. 82 % des indépendantstravaillent aussi le week-end. Ils sedonnent en moyenne 16,6 jours decongé par an. Cependant, 60 % desindépendants estiment raisonnablele temps passé au travail. Quand onaime ce que l’on fait, on s’investit totalement,et souvent de manière toutà fait agréable. Ceux qui s’engouffrentdans une opportunité, et se font peutêtrebeaucoup d’argent, mais sansvraiment aimer le métier, en reviennentsouvent. Ils n’en sont pas heureux.Aimer ce que l’on fait reste la cléde la réussite.»Olivier Kahn,expert comptable.Jacqueline Remits13N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRE


EVENTBECI EXECUTIVE INTERVIEWSQu’est-ce que peuvent se dire des CEO d’entreprises de plus de 100 employés qui se rencontrent ?Vous le saurez en écoutant les BECI Executive Interview, sur www.becitv.beL’idée : des chefs d’entreprise (différents à chaque édition) invités par BECI se rencontrent pour partager le petit-déjeuner. Pendant environ 30 minutes, chacun est interviewé et filmé par un journaliste. Ces entretiens peuvent ensuite être visionnés surBECI TV (www.becitv.be ) et lus dans Entreprendre. Nous retranscrivons ici les interviews dans la du CEO interrogé.14N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREDaniel Vandendaele, administrateur délégué de FacqFacq, entreprise familiale Belge depuiscinq générations, est gérée depuis1997 par Damien Vanden Dael,Administrateur Délégué. Générantun chiffre d’affaires d’un peu plus de160 millions d’euro en 2009, Facq estdevenu un leader dans la vente deproduits de “Sanitaire & Chauffage”.En 1997, Facq a obtenu une certificationISO 9001, symbole de qualité. Et pour preuve: “le choix deproduits, de partenaires de qualité, garantit à nos clients un servicedans le temps. Si par exemple, quelqu’un aujourd’hui nousachète un robinet, dans cinq ou dix ans il pourra retrouver cheznous l’ensemble des pièces détachées” nous explique l’AdministrateurDélégué. Ces produits, Facq les importe de toute l’europeen s’appuyant sur les meilleures marques. Et c’est bien grâce àla relation durable que Facq entretient avec ses partenaires quela société peut offrir un service sans failles, avec une disponibilitéimmédiate pour des milliers de produits grâce au stockimportant dont elle dispose. Cette demande se fait aujourd’huien magasin, mais peut tout aussi bien se faire par internet,pour les professionels. Depuis 2001 Facq a investi dans l’e-commerce:un magasin virtuel, ouvert 24/24 et 7/7. Facq possède aujourd’hui22 Sanicenters pour servir son client “professionnel” et10 Showrooms pour inspirer son client “particulier”. Le tout dernierné, le Showroom Facq d’Anderlechtd’une superficie de 4000m? occupe uneposition stratégique en assurant parfaitementla couverture de Bruxelles et desdeux Brabants avec celui de Zaventem. Ilreprend les toutes dernières innovationsen matière de présentation de produitsde “Salles de bain et de chauffage”. Grâceà la longue expérience de la société et auxenseignements de ses 10 showrooms, il répondparfaitement à la demande actuelle.Facq, société Belge en constante évolution ouvrira prochainementde nouveaux showrooms et sanicenters. Quand on luidemande pourquoi Facq n’est pas encore sortie des frontières,Mr. Vanden Dael nous répond tout simplement: “La proximitéest une priorité dans la distribution.” Et les periodes de crise nesemblent pas freiner l’entreprise: “Je crois qu’une periode quiconnaît des évolutions en termes d’énergie est une periode d’opportunitéspour nous. Nos showrooms sont d’ailleurs équipésaujourd’hui de maison vertes qui présentent à l’utilisateur finalles différentes possibilités qu’offre le secteur professionnel.”Facq souhaite activement participer à l’évolution de son secteuren contribuant au bien-être et à l’efficacité énergétique des bâtiments.www.becitv.beSébastien Belpaire, Administrateur-délégué de LimpensCréée en 1910, LIMPENS met 100 anschés Publics nous saisissons l’opportunitéd’expérience au service du confortdes PPP (Partenariat, Public, Privé). Nousde demain ! Building the Future :Notre entreprise, spécialisée dans laclimatisation des bâtiments, a vu sonchamp d’action s’élargir au gré de l’évolutiondes techniques. Aujourd’hui, au-delàde la construction des installations, savaleur ajoutée réside dans leur conception,leur maintenance et leur suivi énergétique, aidée en celapar la société FEXIM, autre société du groupe et partenaire privilégiée.A titre d’exemple, nous avons relevé le défi de repenser les installationsde deux immeubles de promotion situés à proximité denotre siège – pour une superficie totale de 30.000 m² - avant misesommes en mesure d’intégrer toutes cescompétences dans des offres en DBFM (Design,Build, Finance, Maintenance). Notreappartenance au groupe Eiffage Beneluxnous permet de répondre à des projets telsque les prisons wallonnes. Et le viaduc deMillau, réalisé par Eiffage, est une démonstrationde savoir-faire du Groupe en matière de grands travaux !Ma conviction de chef d’entreprise est que l’avenir réside dans uneintégration verticale des métiers d’installation et de maintenance,dès la conception d’un projet. Dans cette optique, nous avons crééle service « Green Comfort », garant d’un confort économique etécologique sur la durée de vie de votre installationen œuvre. Après trois ans d’exploitation, nous pouvons attesterdu confort, du respect des budgets et de la concrétisation du potentield’économies d’énergie estimées. Dans le domaine des Mar-www.becitv.be


EVENTPatrick Loosen, Head of Operations LonzaEn dépit d’un chiffre d’affaires avoisinant les 3 milliards de francs suisses, Lonzademeure une société relativement peu connue pour l’homme de la rue. EnBelgique, cette société est établie sur le site industriel de Braine-l’Alleud et àVerviers. Lonza est active dans le custom manufacturing de composants actifsde médicaments, mais aussi dans le domaine des life science ingredients etdiagnostics. Spécificité du site de Braine, son activité principale consiste à synthétiserles peptides qui trouvent leur application en pharmacie. Lonza Brainea, en fait, vu le jour à la suite d’une acquisition par Lonza d’une division auxiliaired’UCB-Pharma. L’activité peptide du site s’inscrit totalement dans lesactivités CMO de Lonza.S’ils ont subi la crise ? « Tout au long de la crise, Lonza s’est efforcée de mettretout en œuvre afin que son personnel n’en soit pas affecté. Cet objectif n’a pasété atteint pour tout le monde. Nous sommes toutefois parvenus à résister àla pression à Braine, en raison notamment du fait que nous évoluons dans unmarché, celui des peptides, qui est moins sensible à la crise », nous confie PatrickLoosen, Head of Operations de la division Peptides Braine. Le marché despeptides est un marché en pleine expansion. « Les activités CMO de l’industriepharmaceutique ne cessent de gagner en importance. Et pour ce qui est dela technologie des peptides : il s’agit d’une technologie récente assurémentpromise à un bel avenir. Nous disposons, par ailleurs, de l’espace pour consentirdes investissements supplémentaires.» « C’est un avenir souriant quinous attend », poursuit le Head ofOperations, « même si nous dépendonsde l’industrie pharmaceutique.Notre réussite est conditionnée parle succès remporté par leurs produitssur le marché. »www.becitv.beArnold Vrind, managing director de CPMCPM est une agence de field marketing qui aide ses donneursd’ordre à augmenter leurs ventes, et ce, dans un large éventailde secteurs. Leur principale activité consiste à faire expérimenter,sentir et goûter les produits et services par les consommateurs.Cela fait 25 ans déjà que CPM est solidement implantéesur le marché belge, mais à l’origine, en 1936, cette société étaitbritannique. « Depuis, nous sommes actifs dans 17 pays et nouscouvrons tous les grands marchés à travers le monde. » Uneprestation qu’il réalise avec un effectif avoisinant les 25.000travailleurs, dont quelque 450 dans le Benelux.« Nous sommes un business axé sur l’individu », nous confieArnold Vrind ; une grande importance est par conséquent accordéeaux ressources humaines. « Nous assistons, en 2010,à un timide redressement du marché », ce qui se traduit parl’émergence de quelques innovations qui doivent, à leur tour,être expérimentées par les consommateurs. L’avenir des servicesproposés par CPM s’avère dès lors positif, pour autant toutefoisque les évolutions fassent l’objet d’un suivi rapproché.www.becitv.beMireille vous va bien !15N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREMireille a bien plus d’un tour dans son sac :Armoires de vestiaireBlanchisserieChaussures de travailEmblèmesEntretien de vêtements de travailGants de travailLunettes et casquesNettoyage de tapis et tenturesSavons et autres articles pour l’hygièneService complet pour vêtements detravailTapis anti-salissuresTapis avec logoT-shirts et sous-vêtements thermiquesVêtements de signalisationVêtements de travailVêtements pour l’industrie alimentaireBrusselsesteenweg 177 - 1785 MerchtemT 02/460 00 11 - F 02/460 58 85P. Paquaylaan 186 - 3550 Heusden-ZolderT 011/57 11 22 - F 011/57 11 39sales@mireille.be www.mireille.be


vous bougez !Espace membresVous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, undéménagement de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité quivous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiquéd’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à rv@beci.beAttention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.CVS: Faire du business avec le Congo?16N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREC’est décidé, vous voulez entreprendre au Congo mais vous vous rendez compte que ce n’est pas facile? Vous vousdemandez comment être sûr que vos rendez-vous sur place soient respectés? Comment vous allez obtenir l’inscriptionau Registre du Commerce, l’ouverture d’un compte en banque en un laps de temps raisonnable? Quels fournisseursvous allez choisir? CVS: «Alors si vous êtes à la recherche d’un partenaire local sur qui vous appuyer, ce qui suitva vous intéresser. Le bureau de conciergerie d’entreprise CVS a pour mission de faciliter la vie des porteurs de projets.En collaborant avec nous, vous bénéficierez d’un support efficace pour vos démarches administratives et logistiques.Notre approche innovante de One Stop Shopping permet à nos clients de se concentrer sur leur activité de base et denous avoir comme unique point de contact. Nous accordons une importance particulière à la qualité, à une approchemulticulturelle, à une communication transparente et à des échanges win-win. Valoriser les compétences disponibleslocalement nous tient également à cœur. Profitez de nos connexions privilégiées dans différents secteurs d’activités telsque banque, télécom, horeca, agences de voyage ainsi que chambres de commerce et Agences de Promotion d’Investissement.Vous avez des questions? N’attendez pas et contactez-nous dès aujourd’hui.»CVS SPRL (Consultance et Vente de Services)Avenue Forgerons, 3558 Kinshasa, Limete / Q. FunaRD CongoT +32 496 32 59 95 T (RDC): +243 (0) 990 064 652info@cvs-businesses.comwww.cvs-businesses.comFacebook: cvs-sprl-congo Twitter: @cvs_congo


vous bougez !18N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREActionCOACH ouvre sa première franchise en Belgique !«Travailler moins pour gagner plus !» Qui peut s’approprier aujourd’hui un tel slogan, dans le contexteéconomique qui nous environne ? C’est pourtant ce que revendique Marc Delaby, coach d’affaire certifiéActionCOACH pour la Belgique: «ma mission consiste à accroître les succès des entrepreneurs et chefs depetites et moyennes entreprises qui souhaitent développer leur affaire en augmentant leur temps libre etleurs revenus» explique-t-il en détaillant sa méthodologie d’intervention:«Nous accompagnons les patrons d’entreprises autour de quatre axes:1. observer ce qu’ils ne peuvent voir par eux-mêmes car ils en sont trop proche ;2. identifier et éduquer les stratégies éprouvées qui les feront gagner plus vite et plus sûrement ;3. mettre en place et implémenter ces stratégies avec efficacité. Ceci en définissant: «Qui fait Quoi pour Quand ?»4. passer à l’action avec discipline, accompagné d’un ‘ ami déraisonnable et stimulant’, votre coach.»Parfois prisonniers de leurs contraintes économiques et/ou étouffés par un emploi du temps qui les prive de toute vie defamille, certains entrepreneurs ont, malgré eux, transformé leur «affaire» en véritable «enfer». D’autres sont à la recherched’un appui complice dans la solitude commune à beaucoup de dirigeants, pourtant prêts à relever de nombreux défis.D’autres encore ont relevé leurs défis, mais ont difficile à garder le cap et à maintenir une structure stable et solide face àla croissance non maîtrisée de leur entreprise. Sans oublier ceux qui préparent la cession de leur entreprise, en prenantsoin d’y transmettre leur propre valeur ajoutée, sans quoi elle ne serait qu’une coquille vide…. En intégrant le groupeActionCOACH, Marc Delaby a donc décidé de se mettre au service des clients du premier groupe mondial de coachingd’affaires auprès des entreprises. Ses interventions s’articulent autour de sept domaines: la stratégie d’entreprise, lavente, le marketing, la communication, les systèmes opérationnels, le développement des équipes, le leadership et leservice client. Son programme structuré a été testé et validé depuis 1993 par plus de 1700 coachs répartis dans 28 pays.Les quelques 15 000 clients annuels ActionCOACH et les 400 000 entrepreneurs qui ont suivi ses programmes ne peuventqu’attester de la puissance et de l’efficacité de ses programmes.Impact (Franchisé Action COACH) T +32 2 325 51 81 NautaDutilh obtient un écolabel 2 étoilesLe cabinet d’avocats NautaDutilh a été récompensé par unlabel 2 étoiles en tant qu’entreprise éco-dynamique parl’Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement.NautaDutilh est le seul cabinet d’avocats dans la Régionde Bruxelles-Capitale à avoir obtenu un écolabel 2 étoiles.L’engagement de NautaDutilh pour le développementdurable n’est pas neuf et bien connu. En 2005, le cabinetd’avocats avait déjà obtenu son premier écolabel (1 étoile)pour ses efforts en matière de sensibilisation à l’environnement.Et cela ne s’est pas arrêté là. Le cabinet d’avocatsa continué à lancer de nouvelles actions et à intégrer ledéveloppement durable dans sa gestion quotidienne dela société. Une des plus importantes décisions de NautaDutilha été de déménager dans un immeuble “vert”baptisé Solaris qui est l’un des bâtiments les écologiquesde Bruxelles. Solaris offre une meilleure isolation, deséquipements très performants et des sources d’énergiealternatives (panneaux solaires et pompes à chaleur géothermiques).Le déménagement - effectué en mars 2010 - apermis à la société d’atteindre ses objectifs de croissancedurable et a été accompagné de changements significatifsau sein de l’infrastructure de la société et des processusde travail. Philippe François, Managing Partner de Nauta-Dutilh Bruxelles, commente «Nous sommes heureux quenos efforts en matière de développement durable et de sensibilisationenvironnementale soient récompensés par unécolabel 2 étoiles. Nous allons bien entendu poursuivre nosefforts pour réduire notre empreinte écologique.»Une des plus importantes décisions de NautaDutilh a été dedéménager dans un immeuble “vert” baptisé Solaris.NautaDutilhChaussée de la Hulpe 120 – 4e étage1000 BruxellesT F +32 2 566 80 01ndbru@nautadutilh.comwww.nautadutilh.comMarc Delaby, Business Coach


espace membresJCDecaux devient numéro 1 mondialAvec un chiffre d’affaires de 2, 35 milliards d’euros, JCDecauxdevient numéro 1 mondial de la communication extérieure.Fondé en 1964 par Jean-Claude Decaux en France,JCDecaux a démarré avec l’idée du concept innovantd’équiper gratuitement les villes d’abribus, entièrementfinancés par la publicité. Aujourd’hui, le groupe est côtésur l’Eurolist d’Euronext Paris. Citons quelques chiffresclés du groupe: 000 faces publicitaires) transports avec 184 aéroports et plus de300 contrats de transport dans les métros,bus, trains et tramways (380.200faces publicitaires) mat(230.500 faces publicitaires) de 10.000 habitants Présent en Belgique depuis 1967, JCDecaux déploie sonoffre dans 180 villes et communes et emploie 200 personnes.Depuis mai 2009, JCDecaux a innové en implantantVillo !, le vélo en libre service à Bruxelles: avec plusde 20 000 abonnés, et jusqu’à 120.000 locations par mois,Villo ! a été plébiscité par les Bruxellois et est devenu unmaillon incontournable de la mobilité urbaine. JCDecauxest particulièrement heureux d’annoncer le renouvellementdes contrats à Bruges, Malines et Ypres. Ces nouveauxaccords confirment la place de JCDecaux en tantque leader historique du marché en Flandre.JCDecauxAllée Verte 501000 BruxellesT +32 2 274 11 11 F +32 2 274 11 12info@jcdecaux.bewww.jcdecaux.be19Jean-Sébastien Decaux, CEO Belgium,Luxemburg & Southern Europe de JCDecauxLa carte Maestro® click bonus d’AXA: une carte qui rémunère à lafois le client et un projet socialement responsableN°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREAXA à annoncé le lancement du compte à vue Internetclick bonus (www.clickbonus.be) intégrant une dimension«corporate responsibility». Les clients du compte àvue click bonus peuvent soutenir un projet social / caritatifde leur choix parmi une liste d’associations. En effet,pour chaque transaction électronique effectuée vialeur compte, AXA Banque s’engage à verser 5 centimesd’euro supplémentaires à l’association choisie. Avec lacarte Maestro associée au compte click bonus, AXA agitde manière responsable et à ce titre souhaite soutenirdes projets liés à l’environnement, la santé, le handicap,l’enseignement, la sécurité routière. Les porteurs de cartesMaestro click bonus ont donc le choix entre 6 organismesà soutenir:- CO2-LOGIC: réduction des amas d’ordures accumulésdans les rues de Dar es-Salaam (Tanzanie) en vue d’améliorerles conditions d’hygiène- ASBL OSCARE: soins de suite aux jeunes patients atteintsde graves brûlures et prévention dans les écoleset les entreprises- SPECIAL OLYMPICS: ASBL qui réunit plus de 3.000 sportifsatteints d’un handicap mental autour du sport etde la santé- LIGUE CARDIOLOGIQUE BELGE: campagnes de préventionet de sensibilisation visant à promouvoir l’utilisationdu défibrillateur- ECOLE EN BOITE – UNICEF: caisses comportant du matérielscolaire pouvant servir à 40 enfants et un instituteur- IBSR: dès mars 2011, campagne de sensibilisation pardes jeunes pour des jeunes sur les dangers des comportementsà risque au volant.La carte Maestro® click bonus d’AXA.AXABoulevard du Souverain 251170 BruxellesT F +32 2 678 79 98www.axa.be


vous bougez !Erik-Jan Zorgdrager est le nouveau General Manager Direct Salesde Sharp Electronics BeneluxSharp Electronics Benelux bv, un éminent fournisseur de systèmes professionnels de gestion des documents, a nomméErik-Jan Zorgdrager au poste de General Manager Direct Sales pour les systèmes de documents. M. Zorgdrager (45 ans)est désormais responsable du canal de vente directe des systèmes de documents de Sharp au Benelux. M. Zorgdrager travailledepuis 1999 dans le secteur des documents, pour des entreprises telles que Haagtechno et Kompro. Il a occupé plusieurspostes commerciaux dans la vente directe, aussi bien en matière de vente que de management. Cette expérienceet sa longue pratique de la consultance font de M. Zorgdrager la personne idéale pour ce poste riche en défis. «Sharpvise à renforcer sa position au Benelux dans les prochaines années via le canal de vente directe et à accroître sa part demarché dans les systèmes de documents. Nous sommes convaincus que la nomination d’Erik-Jan Zorgdrager en tantque General Manager Direct Sales va nous aider à atteindre ces objectifs», déclare Peter Hoorn, Directeur commercial deSharp Electronics Benelux.20Sharp Electronics BeneluxPontbeekstraat 41702 Groot-BijgaardenT +32 2 467 67 11F +32 2 467 67 67www.sharp.beN°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRELogos, emblèmes, textes, animaux ou objets en 3 dimensions,les possibilités sont infinies.3Dlaserworld propose lareproduction de portrait en 3 dimensionsActive depuis 2004, Tree-D aura mis peu de temps à s’implantersur le marché belge. Grace à un matériel de pointe issu des dernièrestechnologies, elle est véritablement devenue la référence enmatière de gravure laser dans des supports de types verre cristal.Emmenée par une équipe professionnelle et dynamique, Tree-Dn’aura cessé d’innover depuis. C’est ainsi qu’elle fonde en 2008le groupe 3Dlaserworld dans l’unique but de répondre aux demandesde plus en plus croissantes de ses clients européens. Graceà ses revendeurs et à son studio mobile, elle renforce chaque jourson influence en tant que leader en matière de technologie laser.Cette jeune société propose en effet un éventail de produits entièrementpersonnalisables et destinés à la fois aux professionnels etaux particuliers ; de la gravure de vos photos en 2 dimensions àla reproduction de votre portrait en 3 dimensions, en passant parla conception et la réalisation d’awards et de trophées pour nombre de sociétés. Logos, emblèmes, textes, animaux ouobjets en 3 dimensions, les possibilités sont infinies. Tout cela dans un nombre impressionnant de supports différents,et dans des délais défiant toute concurrence. Après quelques années, et dans un souci d’innovation constante, le groupelance son nouveau produit destiné au marché funéraire et en exclusivité mondiale: L’urne funéraire en verre cristal. Personnalisableau même titre que tous ses autres supports (aussi bien en 2D qu’en 3D), elle est destinée non seulement auxproches du défunt, mais aussi à tous les maîtres désireux de garder une trace de leur animal de compagnie. Vous pourrezainsi conserver le souvenir d’un être cher gravé au cœur du cristal.3Dlaserworld (Tree-D)Square de l’Atomium 1 po 311020 BruxellesT F +32 2 476 97 95info@3dlaserworld.comwww.tree-d.be


espace membresCISB: «Faire un peu plus de la même chose» !Christophe Humblet, gérant de Conseils en InterventionSystémique Brève (CISB): «Quand un client nous appelle, ilnous demande souvent de mettre en œuvre des types desolutions qu’il a déjà essayées lui-même. Un exemple vautmieux qu’un long discours: imaginez que votre problèmesoit de faire rentrer un âne dans une étable. Que ce soit vitalet bien sûr urgent, sinon ça ne serait pas drôle !La plupart de nos clients nous propose de tirer sur la corde,de le pousser comme on peut, ou encore, de l’appâter avecune carotte. C’est bien sûr en toute logique qu’ils partentdans cette direction, étant donné que l’avenir de l’entrepriseen dépend ! Mais non, rien n’y fait, cet âne a du caractère !Il résiste, bloque et enfonce de plus en plus profondémentses sabots dans le sol. C’est généralement à ce moment-làque notre client nous demande de trouver une solution àsa place! Parfois, il faut mettre son bon sens au placard, etpasser par des solutions qui peuvent sembler paradoxales.A partir d’une vision systémique des blocages, nous apportonsun autre éclairage, une autre vision, une autre voiede résolution de problèmes. Imaginez la réaction de notreâne si on lui tirait la queue pour l’empêcher de rentrer dansl’étable ?»Christophe Humblet – GérantConseils en Intervention Systémique Brève (CISB)Problem Solving Coaching T M +32 477 33 75 08 21Microsoft: «Les entreprises et PME sont prêtespour le cloud computing.»Ultimate Makeover a entamé cette annéesa quatrième édition. La campagnea pour but de conscientiser les petiteset moyennes entreprises de Belgiquesur les possibilités ICT afin de leur permettred’améliorer leur productivité,et de mieux protéger leurs données,ceci dans le but d’être plus efficace etd’atteindre de meilleurs résultats d’entreprise.Depuis le lancement de lacampagne, plus de 130.000 visiteurs sesont rendus sur le site www.ultimatemakeover.be. En plusde la campagne Ultimate Makeover s’ajoute égalementun concours donnant accès à des prix impressionnants.Chaque participant reçoit dès l‘inscription une évaluationdu parc IT de son entreprise. Le premier prix est un réaménagementcomplet de l’entreprise.A la question de savoir comment l’ICT aide les chefs d’entrepriseà promouvoir leur productivité, une tendance s’estclairement dégagée dans l’analyse des résultats d’une enquêtedans le cadre de la campagne Ultimate Makeover.Presque la totalité des entreprises font confiance auxproduits et services Microsoft pour faire tourner leurplateforme IT. Ainsi, pas moins de 90% des personnes interrogées,ont installé comme logiciel de productivité uneversion de Microsoft Office, a déclaré Steven Stokmans, directeurdu segment PME chez Microsoft BeLux: «Un quartd’entre elles (24%) possède la version le plus récente d’Office2010, 42% tournent sur une version précédente. Au niveaude la satisfaction, 95% se disent satisfaits(63%) voire très satisfaits (32%) de la prestationde services qu’offre Microsoft. Ce sontdes chiffres plutôt impressionnants.»Les PME belges semblent être bien informéesdes possibilités que le cloud computinga à offrir. Un peu plus de la moitié(53%) possèdent un serveur au bureau, etplus d’un tiers (34%) ont opté pour une solutionen ligne ou hébergée chez un partenaire(34%) ; seulement 12% ont choisi unesolution open source. Aussi, 25% des répondants ont déjàincorporé le téléphone et la télécopie dans leur email. «Ceschiffres tendent à la conclusion suivante: les PME sont ouverteset prêtes pour le cloud computing et les applicationsqui s’y lient.» A conclu Stokmans. «Spécialement les PMEbénéficient de beaucoup d’avantages via le cloud computing:elles disposent d’un environnement IT ultra moderne,flexible et adaptable, et pour des frais mensuels connusd’avance. Au niveau de la concurrence avec de plus grandesentreprises, les PME ont aujourd’hui de meilleures armes àleur portée.»MicrosoftCorporate VillageLeonardo da Vincilaan 31935 ZaventemT +32 503 31 13F +32 704 35 35www.microsoft.beN°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRE


vous bougez !DirectLease encore plus performant grace à DirectSearchGrâce à une profonde mise à jour de la fonction de recherche pour les véhicules de leasing, DirectLease prend une nouvellelongueur d’avance sur ses concurrents en termes de convivialité et de fonctionnalité. L’actualisation se fonde surla législation fiscale et environnementale la plus récente et sur une étude approfondie des besoins du client. Le systèmede recherche unique DirectSearch tient aussi compte de chaque type de politique automobile et de chaque budget.Toutes les entreprises actualisent en ce moment leur politique automobile pour respecter les nouvelles normesenvironnementales et la fiscalité concernant les véhicules de société. Dans de nombreux cas, la composition du parcautomobile complet fait l’objet d’une analyse. Les conséquences de tous ces facteurs sur le prix de leasing final ou le«coût total de propriété» ne sont pas toujours très claires. Jusqu’à maintenant. «Notre promesse faite au client, ‘Directementmieux’, requiert de l’innovation et du dynamisme de notre part», explique Erwin Coesens, country manager.«Même si DirectSearch, le moteur de recherche de DirectLease, était déjà fortement apprécié pour sa convivialité, nouslui avons ajouté une autre dimension avec un objectif: un maximum d’informations en un minimum de manipulations.Une information d’ailleurs taillée sur mesure selon la politique automobile propre à chaque entreprise. DirectSearchtient compte de toutes ces variables.» Vous souhaitez plus d’informations, contactez: Erwin Coesens – Country managerDirectLease - +32 (3) 544 73 38 – erwin.coesens@directlease.be.22N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREDirectSearch, un maximum d’informations en un minimum de manipulations..DirectLease T F +32 3 544 74 65


BRUSSELSenjeuxHOTELS I TOURISM I CONGRESS & EVENTS18-03-2011BECI23N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREUne initiative de :En partenariat avec :Brussels Hotels AssociationAvec la collaboration de :Media partners :BruxellesDans le cadre de :Vendredi 18 mars 2011BIP I 10 PlaceRoyaleI 1000Bruxelles10h00 - 17h00Entrée par la Cou r d’HonneurTouris me, Hôtels, Evénementie l,Salons et foires, ...Des centaines d’emplois et de stages !Apportez votre CV en 10 copiesminimumwww.tribunedebruxelles.beEditeur Responsable Olivier Willockx, Avenue Louise 500, 1050 BruxellesInscription gratuite sur :http://jobdays.beci.be


vous bougez !Art & Build Architect nominéaux MIPIM Awards 201124AOS Studley est une société indépendante de conseil et servicesspécialisée dans l’immobilier d’entreprise.AOS Studley construit le futurDessiné par le bureau d’architecture ART & BUILD (associépour l’exécution à l’architecte Jean-Paul ROZÉ), et développépar AG Real Estate, le nouveau siège social du GroupeChèque Déjeuner à Gennevilliers, Ile-de-France, est nominéaux MIPIM Awards 2011 dans la catégorie «Businesscentres», en compétition avec deux autres réalisations signéesZaha Hadid Architects et Kohn Pedersen Fox Associates.En 2008, Art & Build remportait cet award pour le bâtiment«Agora» du Conseil de l’Europe à Strasbourg. Cettenouvelle nomination aux MIPIM Awards 2011 soutient lareconnaissance et le développement des activités d’Art &Build en France et en Europe. Art & Build est notament présenten Italie où le siège de la «European Food Safety Authority»est en voie d’achèvement à Parme.N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREAfin de poursuivre sa croissance, AOS Studley a nomméPatrick Waûters comme Directeur Facility ManagementConsulting. Patrick et son équipe conseillent les entreprisesen vue d’optimaliser les services facilitaires dans leurs immeubles.De plus, Stefan Olefs a été nommé Manager duWorkplace Strategy. Ce département assiste les entreprisesdans la définition de l’environnement de travail optimalà la réalisation de leurs objectifs stratégiques. Son équipeest renforcée par l’arrivée de Lara Paemen. Lara a une expériencede plusieurs années dans l’accompagnement destransformations en matière de workplace consulting, decommunication et de change management. Ces 2 divisionstravaillent en étroite collaboration avec les départementsReal Estate Services (sous la direction de Jeroen Govers) etBuilding Services (sous la direction de Yves Mestdagh).Enfin,l’arrivée de Thierry de la Barre comme Sales, Finance &Administration achève de renforcer considérablement lemanagement d’AOS Studley en Belgique. Cette équipe a plusque jamais l’ambition de proposer des solutions innovantesen immobilier, aménagement et facility management, et cedans un modèle libre de tout conflit d’intérêt.AOS StudleyAvenue Charles Schaller 541160 BruxellesT +32 2 775 95 11F +32 2 775 96 00belgium@aosgroup.comwww.aosgroup.comLe nouveau siège social du Groupe Chèque Déjeuner àGennevilliers, Ile-de-France.Art & Build Architect T +32 538 72 71F +32 2 538 65 57


MCCANN LOWEVOITURE ÉLECTRIQUE EN CARSHARING,LA SOLUTION ZEN CARÀ BRUXELLES.ZEN CAR est un tout nouveau concept de mobilité douce. Il s’agit d’un système simple et pratique de partage de voiture 100 % électrique,silencieuse et non polluante ! ZEN CAR, c’est 40 voitures courant 2011 et de plus en plus d’emplacements dans la ville. Vous avezbesoin d’une voiture pour vous déplacer, louez simplement une ZEN CAR. Cette voiture électrique en carsharing est à vous quand vousen avez besoin. Le reste du temps, d’autres l’utilisent. Vous adhérez ainsi à une nouvelle vision du monde et de la mobilité. Vous pensezà vous, mais aussi aux autres. Y compris la planète, la ville, l’air ...Quand vous adoptez le carsharing avec ZEN CAR, tout le monde qui y gagne.Projet soutenu par :Région de Bruxelles CapitaleProjet soutenu par :SRIB[ Société Régionaled’Investissements de Bruxelles ]Projet soutenu par :BECI[ Brussels EnterprisesCommerce and Industry ]


ALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELprofil d’entreprise26N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRELa Région bruxelloise stimulel’innovation en entrepriseAide aux jeunes entreprises innovantesIl s’agit d’une aide destinée à favoriser la création et la pérennisation d’entreprises à haut potentiel d’innovation enfinançant la mise en œuvre de leur plan stratégique d’innovation sur une période de maximum 3 ans. Les bénéficiairessont les petites entreprises dont la création remonte à moins de 6 ans avant l’octroi de l’aide.La subvention peut couvrir des dépenses de toute nature et son montant s’élève à 500.000 euros maximum.Un calendrier précis d’introduction des demandes est prévu. Un appel à candidatures en vue de désigner la ou lesjeune(s) entreprise(s) innovante(s) de l’année sera lancé par INNOVIRIS une fois par an.Aide pour faire appel aux services de conseil en innovation et de soutien à l’innovationCette aide vise à renforcer la dynamique générale du tissu régional industriel autour de l’innovation stratégique. Elles’adresse aux PME bruxelloises qui font appel à des prestataires de services spécialisés dans le domaine de l’innovationstratégique.La hauteur de l’aide peut atteindre 75 % des dépenses admissibles et est comprise entre 25.000 et 200.000 euros parbénéficiaire sur une période de 3 ans.Aide pour mener à bien un doctorat en entrepriseL’objectif de cette mesure est de renforcer les ponts entre le monde académique et le monde de l’entreprise en finançantdes doctorats en entreprise.Au moins une fois par an, l’INNOVIRIS lancera un appel à candidatures invitant les organismes de recherche ayant unpôle de recherche sur le territoire de la Région à introduire leur demande d’aide.La hauteur de l’aide s’élève à maximum 100% des coûts admissibles, pour une durée maximale de 60 mois par organismede recherche et par chercheur.Pour plus d’information sur ces aides et pour découvrir d’autres aides en matière d’innovation, vous pouvez consulterle portail des aides en région bruxelloise www.ecosubsibru.be, ainsi que le site d’INNOVIRIS : www.innoviris.be.ALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELALLES WAT U ZOU MOETEN WETENOM TE ONDERNEMEN IN BRUSSELàé


powered by Brussels Metropolitanparticipez à la quatrième éditionA LA RECHERCHEwww.jobdays.euDE COLLABORATEURS?lieu: Lufthansa Technik @ Brussels Airport19marssamedi10h - 18hinscriptions > melody@jobdays.euinfo> katrien.roels@voka.be02 255 20 28Photographie Jan D’Hondt pour B.AWith the support ofInstitutional partnersMedia partnersMobility partnersLogistic partnersPartner for work atBrussels Airport


oîte à outilsChef d’entreprise, songez à uneassurance responsabilité desadministrateursUne assurance responsabilité des administrateurs estune police d’assurance qui couvre les conséquencesfinancières d’une faute professionnelle d’un administrateurou d’un gérant d’entreprise.28N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREIl existe des différences importantesentre les différentes assurances dece type. L’importance de la primeest déterminée principalement par lanature des activités et par la situationfinancière de l’entreprise. Le nombred’administrateurs est d’une importancesecondaire. Pour les PME, il y ades polices sur le marché dont le montants’échelonne de 1.500 à 3.000 EURpar an.Le preneurL’assurance n’est pas souscrite par lesadministrateurs individuellement,mais par la société pour tous ses administrateurs.L’on évite ainsi que cesoit toujours le même administrateur(celui qui est assuré) qui soit visé. La sociétén’est pas obligée de souscrire unetelle assurance.Le(s) assuré(s)Une interprétation large des assurés ason importance. Il peut s’avérer utileque non seulement les administrateursen droit, mais aussi les administrateursde fait, les travailleurs etmême les époux et héritiers des assurésfassent partie des assurés. Il arriveaussi souvent que non seulement lesadministrateurs de la société soient assurés,mais également les administrateursdes filiales de l’assuré. Dans unestructure de groupe, il est donc préférableque l’assurance soit souscrite parla société holding ou la société mère.La période assuréeSeules les actions intentées au cours dela période assurée et la période de transitionsont couvertes. Quand la faute aété commise n’a pas d’importance. Lapériode de transition est la période suivantla cessation de la police et couvregénéralement une durée de 60 moisou cinq ans. Cinq ans est également ledélai de prescription en ce qui concerneles fautes des administrateurs. Uneclause présente un certain danger durantla période assurée, c’est “l’exclusiondu passé connu”. Une telle clausea pour effet d’exclure de l’assurance lesactions intentées en vertu de circonstancesou de faits qui étaient ou devaientêtre connus de l’assuré au momentde la souscription de l’assurance.Les conditions de la policeSi les administrateurs veulent éviterdes surprises désagréables, ils feraientbien d’examiner de près les conditionsde leur police. En principe, seules sontcouvertes les actions civiles ou administrativesconcernant des fautesd’administrateurs ainsi que les fraisde défense en justice, quelle que soitla personne à l’origine de l’action intentée.Certaines polices ne couvrenttoutefois pas les actions en responsabilitéintentées par la société, eu égard audanger de collusion.Bien que le danger de collusion soitréel, la bonne foi est présumée et lamauvaise foi doit être prouvée. Les actionspénales ne sont jamais couvertes;les frais de défense le sont en revanchele plus souvent. Toutes les fautes desadministrateurs entrent en ligne deConclusionGuy Van De Velde - Partner Deloitte Accountancygvandevelde@deloitte.comcompte, sauf les fautes intentionnelles.Comme dans beaucoup d’assurances, ilfaut aussi veiller aux nombreuses exclusions.Selon le secteur d’activité, certainesexclusions ont leur importance,et l’on doit envisager de les faire figurerquand même dans la police, mêmesi cela entraîne des coûts supplémentairespour la société.Les frais de défense en justice sontassurés dans la plupart des polices.Vu que les frais de procédure représententsouvent des dépenses parmiles plus importantes, cette couvertureest primordiale. Souvent, un plafondest prévu pour les frais d’avocat dansles conditions de la police. Si vous nevoulez pas être abusé, il importe de vérifiersi ce plafond est suffisant. Autreexclusion fréquente et source de mauvaisessurprises: la couverture selon lajuridiction dans laquelle est intentéel’action et à laquelle est soumise lacouverture. Les actions intentées auxEtats-Unis sont exclues dans la plupartdes polices européennes.Lou Monsieurs, Tax & Legal ServicesDans des situations économiques critiques, lorsque le risque d’actions enresponsabilité est plus élevé que d’habitude, une assurance responsabilitédes administrateurs peut s’avérer utile. D’autre part, des réunions de directionbien préparées, des procès-verbaux clairs, assortis d’informations et d’unecommunication transparentes peuvent démonter que les décisions prises sontfondées. Ainsi, de nombreuses actions en responsabilité peuvent être évitées.


Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?Communiquer via le réseau Bizzbox ?02 345 74 55 - info@bizzbox.be . l’actualité économique bruxelloise bizzbox newsGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.BIZZBOXVincent Gilleman, pour BizzboxBON A SAVOIRAides aux entreprises et accompagnement à l’exportation,faites-vous conseiller !Vous ne le savez pas encore ? La Région bruxelloise proposede nombreuses aides financières aux entreprises.Pour vous aider et vous guider, Bruxelles Export etl’administration de l’Economie et de l’Emploi seront présentesau salon Entreprendre, au sein de l’espace «Entreprendre àBruxelles».Quelles sont ces aides ?Les entreprises bruxelloises peuvent obtenir un subsidepour des investissements (immobiliers, matérielou investissements incorporels, et investissementsenvironnementaux), des aides à la consultance, pourdes formations ou pour soutenir l’accueil de la petiteenfance, de même que des aides à l’exportation.Pour plus d’informations, rendez-vous sur le stand del’administration de l’Economie et de l’Emploi et surwww.primespme.be.En matière d’exportation, Bruxelles Export accompagnevotre PME et vous aide à débusquer à l’étranger des créneauxadaptés à vos produits ou services. Bruxelles Exportorganise aussi des missions à l’étranger, des journées decontact et des séminaires. En outre, un réseau de 88 attachéséconomiques et commerciaux, répartis à travers lemonde, vous guide gratuitement dans votre prospection.Pour plus d’informations, rendez-vous sur le stand deBruxelles Export et sur www.bruxelles-export.be.Les aides à la promotion del’exportation à l’étranger concernent :la prospection de marchés hors UE ;la participation aux foires et salons hors UE couplée à une prospection;la participation aux foires et salons à l’étranger (UE et hors UE ;la réalisation de supports informatifs de promotion ;les formations à l’export ;le recours à des experts en commerce extérieur ;la participation à des appels d’offres pour des marchés hors UE ;la formation technique de clients étrangers en provenancede pays hors UE ;l’ouverture de bureaux collectifs de représentation hors UE.Le formulaire interactif de demande de subsides se trouve dans larubrique «Aides financières» du site www.bruxelles-export.be, et il sera à transmettre à la Direction des Aides aux Entreprisesde l’Administration de l’Economie et de l’Emploi.29N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRE2 stands à ne pas rater au Salon Entreprendre ces 30 et 31 mars (Tour & Taxis) !Pour vous inscrire gratuitement : www.entreprendreondernemen.be.BON A SAVOIRGOSSIPZONE : Le meilleur de votre ville au meilleur prixwww.gossipzone.be est une plateforme web proposant tous les jours une offre promotionnellevalable 24 heures. Par le biais de la géolocalisation de l’offre, GOSSIP ZONEdonne aux commerçants une visibilité ciblée, et ce sans investissement financier majeur.Toutes les offres s’articulent autour du lifestyle. Les internautes peuvent ainsi s’offrirun restaurant à moitié prix, des soins esthétiques ou encore des réductions allantjusqu’à -70%. Et l’utilisateur peut partager son ‘bon plan du jour’ avec ses amis sur lesréseaux sociaux (Facebook, Twitter…). En échange, il recevra une réduction de 6€ surson prochain achat, favorisant ainsi l’aspect communautaire et la propagation de votreinformation. Efficace !BIZZBOX Y EST PRESENT!Un présentoir bizzbox dans votreentreprise?Communiquer via le réseau bizzbox?02 345 74 55 - Info@bizzbox.BeINFORMER. COMMUNIQUER.Les entreprises ont enfinleur réseau.


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Business to BusinessSecrétariat social 33Business management : prêt pour la croissance ? 38Libéralisation du marché postal : la riposte de bpost 40Print Power : Le média imprimé passe à l’offensive 42CRM : Les gisements de croissance de l’entreprise 45Les call centers du futur 46Vendre n’est pas l’apanage exclusif du vendeur 48SECRÉTARIAT SOCIALAbsentéisme au travail :comment inverser la tendance ?Pour la première fois depuis 2004, le nombre de travailleurs absents pour cause de maladiene progresse plus à la hausse. Un constat découlant de l’analyse des chiffres d’absentéismeau travail dans les entreprises belges pour l’année 2010. Et pourtant, l’absentéisme au travaildemeure une préoccupation majeure des chefs d’entreprise, car outre les absences pourcause de maladie, ils doivent faire face au succès grandissant de l’interruption de carrière, ducrédit-temps et de l’absence pour des motifs d’ordre privé. Lisez infra les chiffres et l’analysede Securex et Partena, deux sociétés de services RH31N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRELa société de services RH Securexa collecté les derniers chiffresen date en matière d’absencespour cause de maladie auprès de254.000 travailleurs employés parplus de 25.400 employeurs. Il s’agitde clients du secrétariat social de Securex.Commençons par la bonne nouvelle :l’absentéisme pour cause de maladiea chuté. L’an dernier, 51,9 % des travailleursn’ont pas pris un seul jourde maladie. C’est là un meilleur pourcentageque l’ « absentéisme zéro » de50,4 % en 2009.Ce meilleur score ne s’applique toutefoispas à tous les groupes composantla population active. Les entreprisesemployant un nombre élevé defemmes sont confrontées à un plusfort taux d’absentéisme pour maladie(en raison des grossesses). En2010, 47,3 % de l’ensemble des travailleusesne se sont pas fait portermalades une seule fois. Les entre© PhotoAlto/ReportersEn 2010, 51,9 % des travailleurs n’ont paspris un seul jour de maladie.


dossierBusiness to businessComment améliorerl’équilibre entre vieprofessionnelle et vie privéepour vos travailleurs ?© PhotoAlto/Reportersprises comptant de jeunes travailleursn’enregistrent, elles non plus, pas debons résultats. L’absentéisme zéro destravailleurs âgés de 25 à 29 ans atteintpéniblement les 45,6 %.Tendance positiveSecurex souligne cependant cettetendance positive. En règle générale,en 2010, les Belges ont été moinssouvent malades qu’en 2009. Un travailleura été en moyenne 1,14 foisabsent pour cause de maladie, parcomparaison avec 1,18 fois en 2009.L’an dernier, le pourcentage totald’absentéisme pour cause de maladiedes travailleurs belges, c’est-à-dire lenombre de jours ouvrables sur 100non prestés pour cause de maladie oud’accident privé, s’élevait à 5,68 %.Coût : 10,8 milliards d’eurosC’est essentiellement l’absentéismede courte durée pour maladie qui abaissé. Par contre, l’absentéisme delongue durée, jusqu’à plus d’un and’absence ininterrompue au travail,a quant à lui bien augmenté en 2010.Il s’élevait à 1,75 % au cours de cetteannée. La progression des absencesde longue durée est particulièrementnotable chez les employés.Selon Securex, cet absentéismepour cause de maladiea un coût total pourles entreprises et les fraisgénéraux, à savoir : 10,8milliards d’euros, soit unediminution par rapport aumontant de 10,9 milliardsen 2009.Securex fournit à sesclients des outils leur permettantde gérer l’absentéisme: « Nous ne vouslaissons pas en plan auterme d’un audit et de lamise en œuvre d’un pland’action. L’absentéisme, cene sont pas que des donnéesstatistiques : un suivipermanent des chiffress’avère essentiel pour pouvoirrectifier rapidement letir, le cas échéant. C’est laraison pour laquelle nousavons constitué un toolkitindividuel contenant desoutils pratiques. Partant,la politique d’absentéisme de votreentreprise reste toujours adaptée auxbesoins véritables de vos collaborateurs.”Absence pour motifs d’ordre privéEn 2010, la société de services RHPartena a, une nouvelle fois, chiffrél’impact de l’absentéisme au travailpour interruption de carrière, crédit-tempset congés pour des motifsd’ordre privé – tout ce qui n’a pas traitaux vacances ou jours fériés légaux.Réalisée en collaboration avec l’UnionWallonne des Entreprises (UWE),cette étude s’est focalisée sur la Régionwallonne.L’étude en question a dressé troisconstats :le “succès” croissant des congéspour motifs d’ordre privé ;l’augmentation continue dunombre de mesures qui entrenten vigueur ;le nombre croissant de propositionsde loi aux niveaux régional,fédéral et européen visant àpermettre de nouvelles formesd’interruption de carrière ou decongés.Pour illustrer ces constats, Partenaa affirmé qu’entre 2006 et 2008,le nombre d’interruptions de carrièrepour prodiguer des soins à unmembre de la famille gravement maladea progressé de 60 %. Au coursde cette même période, le nombre decongés parentaux a, quant à lui, augmentéde 34 %. Le nombre total de travailleursconcernés est considérable :ainsi, en 2008, quelque 407.616 salariésont bénéficié de l’une ou l’autreforme d’interruption de carrière et147.704 travailleurs ont demandé uncongé pour raisons impérieuses.Partena et l’UWE soulignent doncl’importance croissante de l’interruptionde carrière, du crédit-tempset autres congés thématiques dans lapolitique RH des entreprises belges,tout en pointant du doigt les coûts enhausse tant pour l’entreprise que pourla collectivité dans son ensemble.Recommandations urgentesPartena et l’UWE proposent dès lorsune réforme fondamentale de cescongés et formulent sept recommandationsà cet égard. Plus grande simplicité et flexibilitéen ce qui concerne les conditions,à commencer par unemeilleure homogénéité des délaislégaux à respecter ; meilleure cohérence entre les mesuresexistantes et toute nouvellelégislation ; implication des partenaires sociauxdans le processus législatif ; maintien du cadre fédéral afind’éviter toute distorsion entreles entreprises et entre les travailleurs;harmonisation de ces mesures auniveau fédéral dans un cadre européen;communication simple et claireà l’intention de tous les groupescibles.« Une politique RH dynamique nepeut faire l’impasse sur ces formes decongés qui peuvent, en effet, considérablementaméliorer l’équilibre entrevie professionnelle et vie privée pources travailleurs », ajoutent Partena etl’UWE. « Toutefois, l’augmentationcroissante du nombre de formulesentraîne également une hausse descharges financières et des formalitésadministratives fastidieuses. »


JWT GroupSOCIAL ADMIN33N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRESecurex vous offre les meilleures solutionspour optimaliser l’administration de votre personnelet de votre statut social.Votre activité et votre statut d’indépendant vous demandent une gestionadministrative rigoureuse. Que ce soit pour la gestion des salaires, vos cotisationssociales en passant par vos assurances et votre épargne pension, Securex est à voscôtés pour remplir vos obligations et pour renforcer votre statut social. Grandeentreprise, PME, indépendant ou Starter, Securex est le partenaire idéal pour tout cequi touche au management du Capital Humain.Plus d’infos sur www.securex.be/pmeHR SERVICES HEALTH & SAFETY HR INSURANCE HR CONSULTING SOCIAL ADMIN HR RESEARCH


dossierBusiness to businessBUSINESS MANAGEMENTPrêt pour la croissance ?En 2011, seront à l’honneur les entreprises qui, remises de leurs difficultés, pourront innover et sedistancer des autres. Cette sortie de crise montre aux dirigeants les raisons et les opportunités duchangement et les besoins impérieux d’investir dans de nouvelles voies tournées vers plus d’efficacité.Mais comment faire des choix justes et durables propices au changement de son systèmede fonctionnement ? La théorie des 3 piliers « Hommes, Moyens et Management », commentéepar Philippe Tailleur, le CEO de Sage, le fournisseur mondial de logiciels de gestion pour PME.34N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREDans la longue période de difficultésconjoncturelles quenous venons de connaître,les organisations ont dû se replier surelles-mêmes et obéir à des réflexes deprudence, donc d’épargne. A présent,comme l’issue de la crise montre lebout de son nez, il est, selon PhilippeTailleur, CEO de Sage, opportun dechanger sa gestion et son business modelpour saisir une part importante desnouvelles opportunités sur le marché.innover et l’accompagner tout au longdu processus d’innovation, Sage a lancéle Sage Institute, sa plateforme denetworking et d’information structurantdes rencontres entre chefs d’entreprises,dirigeants et personnalités. SageInstitute a animé une 1ère table rondeen janvier dernier en collaboration avecdeux autres partenaires, le fonds d’investissementBusiness Angels NetworkVlaanderen, qui fournit le support etles conseils en termes de moyens finan-«Le succès n’est pas un hasard,mais un choix»C’est en ces mots que Carl Van de Veldesouligne l’importance d’être créatif.Des bons outils marketing et ventesont indispensables: «Il faut pouvoirinvestir dans des outils de gestion de larelation clients, et automatiser tout cequi peut l’être. Mais les meilleurs outilsn’auront pas raison d’un manque demotivation. Il faut pouvoir inspirer etmotiver les équipes», nous commentet-il.Choix tout aussi important entermes d’outils d’analyse. Pour arriverà un résultat rapide avant les autres,l’entreprise doit réussir à raccourcirses délais de développement et pour cefaire, le meilleur moyen est de financerla recherche et l’innovation.Philippe Tailleur, CEO Sage: «Nous sommes avant tout un acteur deproximité qui teste avec ses clients les produits qu’il introduit sur le marché local,selon les tailles d’entreprises, les réglementations et pratiques en vigueur.».L’heure n’est plus à attendre que lesclients arrivent d’eux-mêmes. Pour entamerun nouveau cycle d’entreprise, ilfaut aux dires du visionnaire de Sage,pouvoir rêver et oser entreprendre.Pour vouloir entreprendre, il faut analyserla situation et étudier les moyensfinanciers et les outils pour après s’êtrelancé, évaluer et éventuellement généraliser.Pour inciter l’entrepreneur àciers et le Training Instituut pour CEOet dirigeants, sur des thèmes orientésmoyens humains. «Avec ce triple partenariat,nous bouclons la boucle dusupport que nous pouvons offrir auxentrepreneurs désirant entreprendre etdevant se transformer tour à tour, enconseiller, gestionnaire et financier»,s’exprime Philippe Tailleur, CEO deSage Belgium.Des infos précises à toutmoment créent la confiance desinvestisseurs«Les fonds propres offrent àl’entrepreneur une capacité dedéveloppement limitée. Il faut oser se fairefinancer», introduit Philippe Tailleur(Sage). Le Business Angels Network(BAN) est un fonds d’investissementqui soutient actuellement 150 projets -entre 100 000 € et 1 000 000 € - grâceaux mises apportées par plusieursinvestisseurs et ses experts financiers.Le secteur bancaire est plus frileux visà-visdes petites entreprises. Le robinetse ferme, et la faillite n’est pas loin. Maisc’est un cercle vicieux qui poursuit leresponsable et accentue ses difficultéspour un projet suivant. Se financer nese résume pas à recevoir une sommed’argent à un moment x, c’est un vraiparcours à concevoir dès le départ, pourdisposer des montants qui suffisentà couvrir le cycle complet jusqu’à sonpoint d’arrivée. «L’entrepreneur doit


dossier Business to businessavoir une bonne connaissance de ses donnéesfinancières pour pouvoir les analyser. Il luifaut donc des outils fiables, c’est essentielpour maintenir la confiance des investisseurs.Outils paramétrables au secteur, par exemple,qui permettent de nuancer certains résultats,d’isoler les frais marketing ou de faire unedistinction entre frais généraux et comptes dudirigeant», motive Philippe Tailleur (Sage).Les outils et l’accompagnementLa philosophie de Sage est de fournir des logicielsqui soient continuellement en ligne avecles besoins du marché, les nouvelles législationset les contraintes d’aujourd’hui. «Noussommes avant tout un acteur de proximité quiteste avec ses clients les produits qu’il introduitsur le marché local, selon les tailles d’entreprises,les réglementations et pratiques en vigueur, etdonc moins une organisation internationale.Même si notre technologie est partagée, et nosexperts sont en Angleterre», nous confie le responsablebelge du 3ème éditeur mondial delogiciels de gestion, après SAP et Oracle. Sageest en Belgique le premier devant Kluwer, MicrosoftDynamics, Exact. Sage affiche une croissancede 24 % dans la vente de ses produits SageBob 50 et compte doubler sa taille d’ici 3 ans…Un logiciel proactifSage vient d’intégrer dans ses solutions l’InterfaceProactive, qui via des algorithmes, posedes questions circonstanciées au comptable etlui propose des tâches à exécuter, génère desactions automatiques et sort des reportings. Letravail d’un utilisateur de logiciel de type word,qui n’exploiterait que 20% des fonctionnalitésoffertes par le programme, est difficile à prédire.Par contre, nous connaissons les règlesde l’art des métiers du chiffre, dont beaucoupde tâches sont répétitives et peu motivantes.Travailler sur l’automatisation dans ce secteurpermet donc d’éliminer nombre d’erreurs chronophage(d’encodage, de calcul…) qui viennentdétruire la marge bénéficiaire d’un bureaude comptabilité. Quelques 10 000 entreprisesbelges dont 1 500 fiduciaires y auraient souscrit.«Notre métier a changé, nous fournissionsil y a 30 ans des boîtes de programme avecdes manuels. A présent tout se télécharge, etnos solutions deviennent abstraites. Pour couchernotre manuel sur papier, il faudrait 2000pages. Nous accompagnons donc nos revendeurs,formons et assistons nos utilisateurs.Et nous proposons un service, auquel on peuts’abonner pour lequel la PME paie si elle s’ensert. Ce qui lui offre plus de liberté», soutientPhilippe Tailleur (Sage).Sage, qui ne veut pas courir le risque de ne pasentreprendre, consacre la moitié de ses effectifs(plus de 40 en Belgique) à la recherche & développementet continuera sur sa lancée. «S’il y aun moment pour oser investir, c’est maintenant:dans un an, ce sera trop tard», tel est le messageque Sage voudrait adresser aux entrepreneursdu royaume…Sage Institute dont la 1ère initiativeremonte à 6 mois, a déjà mis en contactplusieurs centaines de personnes et a pour objectifde réunir l’écosystème utile à l’entreprenariatafin de favoriser le progrès.Sylvie Cousin««Notre métier a changé, nousfournissions il y a 30 ans des boîtesde programme avec des manuels.A présent tout se télécharge, et nossolutions deviennent abstraites.Pour coucher notre manuel surpapier, il faudrait 2000 pages. Nousaccompagnons donc nos revendeurs,formons et assistons nos utilisateurs.»Philippe Tailleur, CEO SageToujours satisfaitde vos relationsclients ?Découvrez le testdes 10 questionssur www.sage.be/crmSage est LA référence du marché des logiciels de comptabilité,gestion commerciale, ERP et CRM pour PME et fiduciaires.L’offre CRM de Sage a été spécialement développée pour donnerplus de souplesse, de force et de transparence à votre activité.Sage sa | Rue Natalis 2 | 4020 Liège | 04 343 77 46 | www.sage.be | info@sage.be


dossierBusiness to businessLIBÉRALISATION DU MARCHÉ POSTALLa riposte de bpostConcurrence, chute des volumes, défi électronique, bpost accuse les coups et se redresse pourrendre au courrier postal ses lettres de noblesse et afficher un bon bulletin. Investissant dansle zéro faute, opérant un back to the basics, mais revisité en amont et en aval, se lançant dansdes innovations, mais avec prudence… “ bpost se prépare pour demain ”, mais quelles sont lescoulisses du virage entamé il y a 9 ans par l’opérateur national ? Pari réussi ? Entretien avec leCEO, Johnny Thijs, et son bras droit en business solutions, Baudouin Meunier..36N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRE© Danny Gys/ReportersAVoilà, nous y sommes. Depuisjanvier 2011, la libéralisationdu marché postal esteffective. Du moins, en théorie. Caraucun concurrent, ni acteur privé niposte étrangère n’a encore pointé lebout de son nez pour s’attaquer auterritoire classique de l’opérateur national.Sans doute parce que la crise les aobligés en 2009 à renouer avec larentabilité sur leur marché domestiqueavant d’investir ? bpost estconfiante quant au ratio prix/qualitéqu’elle délivre, mais ne se considèrepas pour autant hors de danger… sil’on en juge les propos de son charismatiqueCEO, Johnny Thijs, quifait de la fiabilité une obsession permanenteen imposant des objectifsde qualité sans cesse accrus et uneproductivité par employé 50% supérieureà ce qu’elle était en 2002. Ilest un fait que pour la moitié de sonchiffre d’affaires, l’opérateur quiJohnny Thijs, CEO bpost.abrite plusieurs têtes de marché dansses filiales, est déjà en concurrence,comme sur le direct mailing, les paquets,l’international… Aujourd’hui,le géant du courrier se concentre surses métiers de base et sur la qualitéde ses services. Sur la formation et lareconversion de ses effectifs. Tout enengageant d’autres profils l’autorisantà répondre à de nouvelles opportunités,vecteurs de croissance.Bon bulletinPour l’opérateur national, défendreses parts de marché ne peut se fairequ’avec une qualité la plus inattaquablepossible. En gardant sa longueurd’avance face à des concurrentspour une meilleure qualitéet en assurant le service universel,5 jours sur 5 sur tout le pays, ce queles concurrents ne devront pas faire.Pour se créer une image de fiabilité,bpost investit donc, depuis plusieursannées, dans la qualité. Jouant sur lacorde sensible du Belge attaché à sonjournal papier, bpost s’attaque auplus visible: les quotidiens arriventdésormais tous les matins à 7h30dans la boîte aux lettres des abonnés.«Nous imaginions bien que les nouvellesn’étaient plus aussi fraîches à11h du matin. Mais nous agissons partoutet revoyons chaque année nos objectifs»,nous confie Johnny Thijs, quimesure tout à tout moment: «Primo,nous ne pouvons décevoir nos clients, 1jour de perdu est très mal perçu, et secundo,il y a toujours moyen de mieuxfaire.»Grâce à des niveaux de qualité revussans cesse à la hausse, bpost qui vientde loin, est aujourd’hui à un objectifJour +1 pour 95% des courriers classiqueset à J +2 pour 98% des colis, quipassera à 98,5% en 2012. En bureau deposte, 82% des clients doivent être ser-«Après un démarrage plutôt difficile, les collaborateurssemblent avoir compris qu’on n’avait pas d’alternativepour subsister que de changer radicalement, et que lamobilité et la flexibilité étaient les autres prix à payer.»Johnny Thijs, CEO bpost


dossier Business to businessvis dans les 5 minutes. Des résultatsreconnus par les clients. La sociéténéerlandaise Coolblue aurait notammentvu, grâce à la qualité de distributionde ses colis, son CA progresserde 40% et ses appels de plaintes aucall center diminuer de 75% depuis sacollaboration avec bpost. À noter queseul un millier de clients (des grossesentreprises) réalisent quelque 65% duchiffre de l’opérateur.Choix et renoncementsAffronter les diminutions de volumeet la concurrence lui a dictéplusieurs choix. Comme moderniserson système de tournées postales,les centres de tri et ses processus,sacrifier jusqu’à 30% de ses effectifs,ou les reconvertir d’un guichet à uncall center, par exemple. Johnny Thijsavoue: «Après un démarrage plutôtdifficile, les collaborateurs semblentavoir compris qu’on n’avait pas d’alternativepour subsister que de changerradicalement, et que la mobilitéet la flexibilité étaient les autres prixà payer.»bpost décide d’assainir des activitésne participant pas à une vision longterme pour s’investir dans d’autresliées en amont ou en aval à son businessclassique, encore peu exploitéespar ailleurs.Rendre au courrier ses lettres denoblesse«La publicité adressée représente 10%du media mix des annonceurs belges.Or, si les mass media bénéficient d’unbon support académique, en directmarketing, il y a peu d’offres sur lemarché. Nous avons donc engagé desexperts qui ont une réelle valeur ajoutéepour réfléchir avec nos clients»répond Johnny Thijs. Le Direct Marketingest un outil puissant dansune communication de masse ; personnalisable,mesurable, testable…Selon un baromètre établi chaqueannée par bpost, 80% des courrierspublicitaires adressés seraient lus. Demême, bpost veut restituer au courrierses lettres de noblesse et compte,entre autres, faire de l’envoi de lafacture un moment de communicationen améliorant la lisibilité desdocuments. «Nous conseillons nosclients en amont, nous sommes aussiplus réactifs en matière de gestion desplaintes et fournissons un service decall center avec nos 350 collaborateursrépartis sur 5 sites», ajoute le CEO.S’allier à son plus gros concurrentPour Johnny Thijs, l’Internet mériteraune attention particulière: «Cesera notre plus gros défi dans les annéesà venir. 76% des ménages belgessont connectés, 85% l’utilisent tousles jours pour envoyer des courriels…Le courrier électronique nous prenddes lettres, chaque année un peu plus,mais la chute reste limitée: 1 à 2% paran en moyenne. En 2009, année decrise, les volumes des envois postauxen Belgique ont baissé de 4%, maisailleurs en Europe, les baisses étaientparfois de 10%. De bon ou de mauvaisaugure ?», s’interroge le CEO de bpost.Les factures électroniques, Zoomit…gagnent du terrain. En 2011, le recommandéélectronique aura soncadre réglementaire, l’occasion pourle distributeur de lancer un nouveauproduit.bpost entend aussi rebondir surl’e-commerce, un vrai pôle de croissance.«Nous avons une expérienceen fullfillment, le conditionnement etl’envoi de paquets ; nous pouvons assurerla logistique des boutiques électroniques.»,appuie Baudouin Meunier,Directeur Business Solutions etmembre du Comité de Direction.Des solutions business innovantesbpost veut démontrer que, la plupartdu temps, une solution globale estpossible. L’opérateur, qui innove avecprudence, peut aujourd’hui proposerle choix à ses clients au travers de produitshybrides et qualitatifs. «Notrebut n’est pas d’imposer quoi que cesoit à nos clients, mais une gammed’options dans une offre intégrée soutenuepar nos différentes filiales. Telsle document management avec Exbo(avec un switch aisé du papier à l’onlineet vice versa, comme le click topost en fort croissance, pour imprimerà distance moins de 10 000 exs…),l’imprimé personnalisé avec Speos, ladistribution de paquets avec Taxipost,la signature électronique avec Certi-Post...», détaille Baudouin Meunier.«Cette diversification nous apportedu chiffre d’affaires supplémentaire»,renchérit J. Thijs.Alors, quelle est la trame que présenterontles business models concurrents? À suivre…Sylvie Cousin37N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRE© bpost«bpost entend aussi rebondir sur l’e-commerce, unvrai pôle de croissance. Nous avons une expérience enfullfillment, le conditionnement et l’envoi de paquets ;nous pouvons assurer la logistique des boutiquesélectroniques.»Baudouin Meunier, Directeur Business Solutions bpost


dossierBusiness to business38N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREPRINT POWERLe média imprimé passe à l’offensiveOnze secteurs, représentant plus de 5.000 entreprises actives dans le média imprimé, ont lancé àBruxelles la campagne paneuropéenne intitulée Print Power. Cette campagne a pour objectif deconvaincre les professionnels du marketing, de la publicité, du marketing direct et des médias del’efficacité et de la durabilité du média impriméÀtravers la campagne PrintPower, les producteurs de pâteet de papier, les distributeurs depapier, imprimeurs, fabricants d’imprimantes,de presses à imprimer, d’encre,d’enveloppes, les éditeurs et opérateurspostaux entendent, en premier ressort,s’adresser aux professionnels dela communication. «Durant la crise, lesentreprises ont réduit leur productionde médias imprimés pour les remplacerpar des campagnes par courriel moinsonéreuses», nous confie le country manager,Ulbe Jelluma, de Print Power.«Et pourtant, bon nombre d’entre euxen sont revenus, parce que l’imprimés’avère en fait beaucoup plus efficace.»«Les entreprises combinent différentsmédias en fonction de leurs budget, objectifset groupe cible», poursuit Ulbe Jelluma.«Nous aimerions souligner le faitque le média imprimé constitue en soiun canal efficace et durable en mesuremême de renforcer d’autres types demédias. Ainsi, aux États-Unis, Amazon«Durant la crise, les entreprises ont réduitleur production de médias imprimés pourles remplacer par des campagnes parcourriel moins onéreuses. Et pourtant, bonnombre d’entre eux en sont revenus, parceque l’imprimé s’avère en fait beaucoupplus efficace.»Ulbe Jelluma, country manager Print Poweret eBay offrent un catalogue papier encomplément de leurs activités en ligne.»L’interaction avec d’autres médias estd’ailleurs également mise en exerguedans la campagne, qui est menée sur labase d’annonces, de mailings, de communicationen ligne et d’événements.Les annonces ont ainsi recours à uncode ‘quick response’ qui donne accèsau site Web via un smartphone.Grande autoritéLa campagne Print Powerpostule que les avantagesdu média imprimé sont incontestables.Tout ce qui estimprimé sur papier revêtune grande autorité, touten stimulant l’imagination.Partant, le média impriméen devient pour le consommateurtrès concret, incontestable,convaincant, touten élargissant et approfondissantsa vision. Ulbe Jelluma:«Une enquête menéepar Microsoft en Grande-Bretagne démontre notamment qu’uninvestissement d’un seul euro dans desannonces publicitaires dans des quotidiensrapporte cinq euros et s’avère deuxfois plus efficace que de la réclame à latélévision. Un investissement d’un seuleuro dans le mailing direct rapporte,à son tour, 14 euros et cela peut mêmegrimper jusqu’à 40 euros. Des mailingsdirects génèrent dix fois plus de déplacementsvers les magasins et trois foisplus de ventes que la communication demasse.» Pour plus d’études de cas et defaits, consultez le site Web www.printpowerbelgium.be.Jouer au jackpotMarc Van den Eynde, Secrétaire généraldu Paper Chain Forum, qui s’est associéà Print Power pour lancer la campagnedestinée à promouvoir le média imprimé,exprime d’ores et déjà sa satisfactionpar rapport à la première réponse: «Nousavons débuté par une campagne dansdes revues, qui a suscité une centaine deréactions, en parallèle de laquelle nousnous sommes adressés à quelque 3.000professionnels du marketing. Nous avonspoursuivi sur notre lancée, fin janvier, enmettant sur pied une campagne de marketingdirect par le biais de laquelle nousavons envoyé à ces mêmes personnes desUn investissement d’un seul euro dans des annoncespublicitaires dans des quotidiens rapporte cinq euros ets’avère deux fois plus efficace que de la réclame à la télévision.informations relatives à un concours. Leditmailing a eu recours à l’AugmentedReality dans l’optique de renforcer encorel’efficacité de ce média. Lorsque les destinatairesdu mailing surfent sur le site dePrintpower, ils ont la possibilité de jouervirtuellement au jackpot en agitant devantleur webcam une carte A5 se trouvantdans le mailing.»Réduire les émissions de CO2Jusqu’à présent, la campagne s’adressaitessentiellement au secteur de l’impression,mais elle a aussi pour objectifd’informer le grand public. «Nous avonsvoulu, en premier ressort, attirer l’attentiondes professionnels sur l’importancedu média imprimé dans un ensemble demédias», explique Mark Van den Eynde.«Au cours des prochains trimestresde 2011, nous nous focaliserons sur leconsommateur en mettant l’aspect durableen exergue. L’image véhiculée parle papier en tant que responsable de ladéforestation et de la pollution environnementaleest totalement erronée. En20 ans, l’industrie du papier a réduit sesémissions de CO2 de 40% et quelque 72%de la consommation de papier en Europesont recyclés par l’industrie du papier etdu carton.»Barbara Vandenbussche


dossierBusiness to businessCUSTOMER RELATIONSHIP MANAGEMENTLes gisements de croissance de l’entrepriseNul besoin de pétrole ni d’alchimiste pour transformer son carnet d’adresses en un vivier éclatantd’opportunités. Ce n’est pas que les idées manquent, mais le dirigeant ignore souvent la richessede son réseau et reste focalisé sur l’opérationnel. Méthodes et outils pour tirer de son carnetd’adresses un maximum de pépites.La prospection est un point névralgiquede la PME dont les produits,parfois complexes, connaissentun cycle de vente plus long qui exigeun solide relationnel pour entretenir lecontact. Cette taille d’entreprise disposerarement du temps et des moyens pourprospecter. C’est pourtant par là que lacroissance arrive. Un outil de gestiondes contacts apporterait déjà 10 à 15%de ventes en plus.Un outil de gestion des contacts apporteraitdéjà 10 à 15% de ventes en plus.40N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREConflit entre l’opérationnel et laprospection à long termeLa démarche du dirigeant est souventintuitive, son réseau regorgeantd’adresses utiles dont il ne soupçonneni le nombre ni le potentiel. «Généralement,il pense en avoir fait le tour oun’en compter que quelques centaines.On arrive souvent à plusieurs milliers…Ce réservoir de prospection à long terme,bien exploité, peut assurer le futur», expliqueYannick Bollati de Templay, quipropose une méthode d’organisation etl’installe avec le dirigeant, ce qui se traduitpar des bénéfices immédiats.Exploiter tout le jus de sonréservoirSelon l’expérience de Yannick Bollati,on a tendance à oublier de relancer unepersonne rencontrée il y a 18 mois, caron l’a perdue de vue ou classée dansles non-intéressés. Entretemps, elle estpeut-être passée à l’achat. Alors autantêtre présent à son esprit. Rares sontceux qui arrivent à gérer de tête un réseaude plusieurs milliers d’adresses.Votre inbox n’est pas reliée à l’agenda,vous devez tout réencoder et c’est à vousde penser à tout…Organiser son carnet d’adressesavec méthodeSegmenter son réseau selon le degréd’intention d’achat pressenti permettrad’adapter son plan d’action à chaquesegment et d’investir de manière juste:visite aux clients, invitation aux prospectschauds, relance individuelle aux«fruits mûrs», action ciblée vers les«fruits verts», mail de masse au réservoirde contacts, conseille-t-on chezTemplay. Mais cela exige des ressourceset du temps, entend-on côté entreprises.C’est en fait une question de méthode ;paramétrer des actions systématiquesà échéance régulière et amener peu àpeu son réseau de contacts à progresserdans la chaîne de valeurs commerciale.Et puis, lorsque l’on a épuisé son réservoir,on peut le renouveler en louant desfichiers d’adresses.Gérer ses moments de rencontreavec sa cible dans un outiluniqueIl existe des outils intelligents, dits CRM(Customer Relationship Management),qui établissent un lien automatique,à votre place, entre vos applications(messagerie, agenda, logiciel d’offres,etc.). Vous suivez ainsi votre prospect aufil des évènements qui le lient à vous:votre 1re discussion, une demande d’infos,une invitation, une relance, uneoffre, etc. L’outil vous alerte quand il esttemps d’entamer une nouvelle action.Comment choisir le bon ?«Pour une PME, un de type Cloud est préférable,cela évite de penser au back-upet vous y accédez de partout», nous informeCédric Pierrard d’Efficy, spécialiséen CRM B2B rapides et fortement intégrés.Les prix varient de 5 à 150 euros parmois par utilisateur. Point d’attention,les logiciels gratuits qui n’en sont pas.La connexion avec Outlook y est en optionet coûte 350 . Critères essentielsde choix ? La simplicité d’utilisation, laflexibilité et le degré d’intégration avecles suites Office (Outlook, Excel…), lestablettes PC, etc. «Là dessus, aucun compromisà faire, puisque c’est en l’utilisantsans effort que l’on en fait son outil auquotidien», nous éclaire le responsabled’Efficy.Et le CRM de demain ? Il puisera davantagedans les infos updatées des médiassociaux. Et il combinera la flexibilitéutile à une PME avec la mémoire d’unegrande.Sylvie Cousin© PhotoAlto/Reporters


VOUS AVEZ L’HABITUDE DE DIRE NON AUX DEMANDESD’AUGMENTATION DE VOS COLLABORATEURS ?®®’éé ’ ’ ô’ é é é é’èéàé é’ ééé®ééà®ELISABETH DUMONTSODEXO MOTIVATION SOLUTIONSCARD: 1234 1234 1234 1234EXP.: 02 / 2011


dossierBusiness to businessGESTION DE LA CLIENTÈLELes call centers du futurLes call centers manqueraient d’efficacité: faible qualification, main-d’œuvre offshore à prixréduit, outils peu intégrés. Mais les défis sont de taille: le nombre d’infos à gérer se multiplie,les outils se complexifient et, en même temps, les attentes évoluent. Comment transformerl’appel en un moment privilégié de rencontre avec le client ? Enquête et rencontre avec unexpert.42N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREUn call center peut construireune vraie relation avec laclientèle, pour autant qu’ildispose à temps de l’informationcorrecte. La plupart des organisationsont trop peu de pratique en la matièreet ont besoin d’améliorer leurintégration de données et l’accessibilitédes infos en temps réel. C’est cequi ressort d’une enquête menée enété 2010 par le bureau d’études américainLoudhouse Research auprès de135 professionnels de call centers internesaux USA et en GB. C’est aussiglobalement ce que nous confirmeN-Allo, le plus grand call center enBelgique, où le marché de l’outsourcingconnaît une forte concentration:seuls 4 acteurs (N-Allo, Sitel, IPG, SNT)serviraient 85% d’un marché représentant,en 2010, quelque 80 000 emplois(7% des actifs).Besoins d’intégrationLes impératifs technologiques adressésau secteur expliquent en partiesa concentration: les acteurs doiventconsentir de lourds investissements enoutils et en expertise pour répondreà des besoins d’intégration de plus enplus sophistiqués et aux exigences liéesau succès des SMS, chats, médias sociaux...ce qui creuse l’écart entre petitset grands dans un marché à maturitéqui évolue de 4 à 5% par an. Ce sera undéfi clé pour le secteur en 2011: pouvoirconnecter le centre d’appels à d’autresbases de données, à l’environnementonline et aux autres systèmes opérationnelsde l’entreprise. Tout en restantconvivial pour le téléconseiller.Complexité accrueUn journaliste de Humo est allé jouerle rôle de téléconseiller auprès d’un callcenter un mois durant. Il en ressort queUn call center peut construire une vraie relation avec laclientèle, pour autant qu’il dispose à temps de l’information correcte.sa tâche n’est pas simple: 28 applicationsà ouvrir…Peter Volkaerts, Marketing & Sales Managerchez N-Allo: «Nos agents doiventà présent travailler dans les systèmesback-end du client, développés en SAPet peu adaptés au téléconseiller ; nouscréons donc une application qui vachercher l’information à sa place. C’estle«Unified Agent Desktop», le cost toserve en est amélioré: le traitement estplus rapide, il réduit le temps d’attentedu client, la durée d’interaction et doncle coût final.Cosourcing«Via le Software as a Service, les clientsfont de plus en plus appel à notre plateformeà distance (Voice Over IP). Notremission évolue, nous auditons les besoins,conseillons des solutions et proposonsnotre plateforme de communication.Ensuite, nous suppléons avec noséquipes en cas de surcharge ou hors desheures d’ouverture du donneur d’ordre»,explique Peter Volkaerts.Upgrading des profilsPour améliorer la rétention dupersonnel, des profile levels sontintroduits: différents niveaux decompétences sont exigés selon laformation, le type de projets à gérer etle degré de complexité des interactions.On professionnalise le suivi, axé tantsur la qualité que la productivité. «Unevente B2B requiert d’autres aptitudesque ce que l’on attend d’un jeune quidébute sur une étude de marché»,souligne Peter Volkaerts (N-Allo).L’ouverture aux nouveaux médiasinduit enfin des compétences plusécrites qu’orales, ce qui plaide pourl’engagement de candidats plus jeunes.Qu’est-ce qui fera la différence ? Le callcenter ne pourra plus se contenter derépondre à 80% des appels endéans les20 sec. Chaque agent, muni des infosutiles, devra satisfaire le client, voire lecitoyen, comme s’il le connaissait déjàet participera ainsi au capital confiancede l’organisation.Sylvie Cousin© PhotoAlto/Reporters


dossier Business to businessRÉFLEXIONSVendre n’est pas l’apanageexclusif du vendeurLes organisations, qui se veulent durables, ne confient pas leur relation clients qu’à leurs commerciaux.Élargir son matelas d’ambassadeurs permet d’intéresser un plus grand nombreaux résultats de l’entreprise et de glaner des données à tous niveaux et à divers moments derencontre. Recettes avec Laurence Hébette, auteure d’un guide pratique pour PMELa fragilité des PME s’explique enpartie par l’insuffisance de leursassises commerciales et par unevision à court terme. Le patron, absorbépar l’opérationnel, s’appuie sur ses vendeurspour gérer ses clients, mais le pilotagedu portefeuille est souvent améliorable.Ajoutons à cela que les clientsn’entrent en général dans les systèmesinformatiques de l’entreprise qu’unefois qu’ils ont passé commande, que lesdonnées sur les prospects ne sont doncpas partagées et que dès le 1er achat, onest considéré comme un client «acquis».Pourtant, tout reste à faire pour quecette expérience se mue en habitude.Partager la responsabilitécommerciale entre tousFaire reposer la gestion des clients surquelques épaules semble ajouter à lavulnérabilité de la PME et comporterplusieurs dangers. Le commercial quittela société avec son carnet d’adresses etil faut tout recommencer à zéro. L’idéeproposée dans le livre de LaurenceHébette «Pilotez efficacement votrestratégie commerciale» est d’étendre àtoute l’entreprise la responsabilité denourrir la relation clients. Car d’autresservices, dans le cadre de leur missionquotidienne, sont à même de glanerdes informations et de garder le contact.Exemples: lors de la relance d’un impayé,le comptable peut sonder la situationdu client. Il sent des difficultésstructurelles de paiement ? Ce n’estpas là que le vendeur devra augmenterle panier d’achats… Le livreur peutdemander au chef magasinier à qui ilfournit la marchandise, ce qu’il pensede sa marque parmi celles des autresfournisseurs. Autant de données susceptiblesd’approfondir la connaissancedu client, de ses habitudes, ses besoins,sa satisfaction.Demandes raisonnables, claireset précisesEst-ce le but de transformer en commercialdes non-commerciaux ? Neles sortirions-nous pas de leur zonede confort ? «Il ne s’agit pas de toutrévolutionner. Si vous dites au comptable‘je voudrais que tu sois plus àl’écoute du client’, cette requête tropfloue pourrait le déstabiliser. Maissi vous l’invitez à poser 3 questionsen plus, lorsqu’il a le client en ligne,vous aurez une information bonne«Il ne s’agit pas de tout révolutionner. Si vous ditesau comptable ‘je voudrais que tu sois plus à l’écoutedu client’, cette requête trop floue pourrait ledéstabiliser. Mais si vous l’invitez à poser 3 questionsen plus, lorsqu’il a le client en ligne, vous aurez uneinformation bonne à exploiter»Laurence Hébette, consultante en optimisation commercialeà exploiter. Vous ne manquerez pas delui dire ce que vous en avez fait pour lemotiver à poursuivre ses efforts», répondLaurence Hébette, auteure du livre etconsultante en optimisation commerciale,qui compte 15 ans d’expérienceau service des PME dans le secteur del’intérim.Bénéfices collatérauxSelon l’auteure, ce partage de la responsabilitécommerciale entre les équipesfavorisera une meilleure connaissancedes métiers et rôles de chacun.«Cela évite aussi les clivages classiquesentre les fonctions externes et cellesdites de support. Clivages basés surdes croyances, que ce soit sur la facilitéde décrocher un contrat ou sur lescontraintes internes qui rendent unelivraison impossible dans les délais peuréalistes, parfois promis…Guide pratiqueDans son ouvrage, Laurence Hébettepropose au dirigeant de l’aider à s’autodiagnostiquersur des éléments commerciauxstratégiques, d’évaluer sespoints forts et de pointer les aberrationset les habitudes améliorables. Le livreest assorti de «zooms sur l’entreprise»:de quoi inciter le responsable à se remettreen question.Sylvie CousinLivre disponible en ligne sur le sitede l’éditeur www.edipro.infoLaurenceHébette, auteur d’unguide pratique pourPME.


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Tourisme,Events & CongrèsBruxelles cherche grandsévénements internationaux 45Les «Eyecatchers» touristiques à Bruxelles 48Patrick Bontinck, directeur du BITC:«Bruxelles doit oser profiter du boomtouristique» 50Pierre-Yves Bolus, directeur d’Atrium:«Nous voulons attirer les grandes enseignes» 51Enfin un centre de conventions àdimension internationale ? 52Hôtels bruxellois: pourquoi ils plaisent ? 53RAYONNEMENT DU PAYSBruxelles cherchegrands événementsinternationauxBrussels Metropolitan rivalisera-t-elle un jour avec des villes comme Londres, Tokyo ouNew York au point de leur soustraire de grands événements internationaux ? La question,qui pouvait parfois faire sourire certains, a toute sa raison d’être depuis qu’Yves Leterme,Premier Ministre en affaires courantes prolongées, a annoncé son souhait d’affecter à lazone métropolitaine les bénéfices engrangés par la Belgique à l’occasion de l’Expositionuniverselle de Shanghai.45N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREFin 2010, on se rappelle que lanouvelle a fait grand bruitdans le microcosme de la zonemétropolitaine bruxelloise: à l’occasionde l’Attractiveness Symposiumorganisé par l’ASBL Brussels Metropolitanau Bozar en compagnie dugratin politique et économique dela zone métropolitaine, le PremierMinistre, Yves Leterme, a fait part desa vision d’avenir pour la capitale. Etde son souhait d’utiliser les recettesréalisées par le pavillon belge de l’Expositionuniverselle de Shanghai. Objectif:contribuer à l’élargissement durayonnement international de la Belgiqueafin d’y attirer de grands événementsinternationaux. Des proposque le Premier Ministre a réitérés lelendemain sur les ondes de Radio 1 etqui ont ensuite été relayés dans toutela presseComment contribuer à l’élargissement durayonnement international de la Belgique afin d’y attirerde grands événements internationaux ?


dossierTourisme, Events & Congres«Je propose de soutenir, de concert avec les Régions,tout un chacun qui prend des initiatives pour attirerdes événements internationaux – tous secteursconfondus – à Bruxelles et en Belgique.»© ReportersLe Premier Ministre, Yves Leterme46N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREMaximiser nos forces et comblernos faiblessesDes affirmations qui ont - on s’endoute - agréablement surpris lesartisans de Brussels Metropolitan,qu’ils soient du VOKA, de l’UWE oude BECI, mais qui semblaient enréalité tomber sous le sens. Porteparoled’Yves Leterme, DominiqueDehaene confirme que la majoritéde la population mondiale vit dansles villes et que celles-ci se livrentune concurrence mutuelle pour attirerles cerveaux, les sièges centraux,des investissements et des événementsprestigieux. Bruxelles disposed’atouts majeurs dans cette lutte: «Sasituation centrale en Europe, la présenced’institutions internationales,une très bonne qualité de vie, la diversité…».À ces éléments positifs, leporte-parole d’Yves Leterme ajouteune économie belge axée sur l’exportationet un enseignement de hautniveau, mais il évoque également lesfaiblesses inhérentes à toute grandeville. Des faiblesses que le PremierMinistre propose de battre en brècheen prônant «une collaboration ouverteet constructive entre toutes lesautorités, du niveau fédéral jusqu’auniveau communal, afin de s’attaqueraux problèmes de la capitale».Cinq millions d’euros en jeuTrès concrètement, qu’est-ce que celasignifie pour la Région de Bruxelles-Capitale et pour toutes les entitésamenées à participer et à profiter deson développement ?Dominique Dehaene: «Le Premier Ministre,Yves Leterme, propose de soutenir,de concert avec les Régions, toutun chacun qui prend des initiativespour attirer des événements internationaux– tous secteurs confondus – àBruxelles et en Belgique».Les moyens pour réaliser cet objectifne risquent-ils pas d’être anecdotiques,s’agissant de la recette denotre présence à l’Exposition universellede Shanghai ? Vérificationsfaites, il s’agit d’une somme de plusde cinq millions d’euros qui revientde plein droit à l’autorité fédérale,mais que l’autorité en question sedit prête à affecter à la promotion degrands événements internationaux.En route vers l’organisation d’ungrand concours d’architecture ?Présent à l’Attractiveness Symposium,l’architecte bruxellois, KarelLowette, garde un souvenir très précisdu discours d’Yves Leterme. Etdans l’esprit de cet entrepreneur,Vice-président du Comité exécutif deBECI et fervent partisan de BrusselsMetropolitan, cet objectif pourraitassurément être atteint en organisantun concours d’architecture.Cinquante ans après la constructionde l’Atomium, Karel Lowette estimequ’il serait peut-être temps de penserà l’érection d’un signe urbanistiquemarquant pour vendre la zonemétropolitaine, et par-delà, l’imagede la Belgique. «Au début, cette idéen’avait aucune consistance concrète.Plusieurs personnes m’en ont parléet l’idée a alors commencé à prendreforme. Et on lui a alors donné commetitre Europolis, sachant qu’on lie cesigne urbanistique à la présence européennedans notre capitale», expliqueKarel Lowette.Une incarnation du Plan deDéveloppement International deBruxellesCe qui est visé par Europolis ? «Çapeut aller dans plusieurs directions.En fait, aujourd’hui, on souhaite nepas se fixer une idée trop arrêtée surla question. On avance petit à petitlà-dessus. On en parle à Marie-LaureRoggemans, la personne responsableau sein de la Région de Bruxelles-Capitale,qui nous avance quelques idéesde sites. Et l’idée est reprise dans le PIB,le Plan de Développement Internationalde Bruxelles présenté et lancé en2010 par Charles Picqué», ajoute KarelLowette.Très bien, mais où en est-on concrètementdans ces projets ? À en croireKarel Lowette, les choses semblentaujourd’hui pouvoir démarrer. En témoignela multiplication des contactsnoués avec le Cabinet du MinistrePrésident, ainsi que les nombreusesautres personnes qui ont décidé decontacter le maître d’œuvre de cetteaventure. À ce sujet, Karel Lowette acru bon de nous préciser que d’autresinitiatives importantes étaient sur latable, tout en assurant qu’il ne pourraiten parler qu’en mars ou en avril.Pôle culturel, musée,construction, rénovation ?Quant à savoir comment le projetse matérialisera, c’est encore la bouteilleà encre.En tout état de cause, Karel Lowetteestime fort probable qu’il s’agira d’unprojet dans lequel va jouer le volet


culturel. Pas au niveau de la Région, ni même du pays, mais bienau niveau de l’Europe. Karel Lowette: «Il est vain de vouloir parlerici des trois Communautés de notre petit pays. Il s’agit plutôt demettre sur pied un projet dans lequel les 27 États membres vontpouvoir se retrouver. Un projet évoluant donc, non pas au niveaudes Régions, ni même à un niveau national, mais très clairement àun niveau européen». C’est tout ce que nous parviendrons à fairepréciser à Karel Lowette. Inutile de parler ‘budget’, ni même dedemander s’il s’agira d’une construction ou d’une rénovation,d’un musée ou d’un centre culturel... «Fixons d’abord bien solidementles idées et travaillons au contenu», conclut le vice-présidentdu Comité exécutif de BECI.Johan DebièreBusinessto bowlingLe plus grand complexe debowling du Benelux!› 36 pistes de bowling› diverses commodités pour réunionset activités de teambuilding› situation centrale idéale, le longdu ring de Bruxelles› facilement accessible› parking pour 400 voitures› terrasse de 450m 2Demandez notre brochure b to bpour plus d’infos«J’estime qu’il serait temps de penser àl’érection d’un signe urbanistique marquantpour vendre la zone métropolitaine.Plusieurs personnes m’en ont parlé et l’idéea alors commencé à prendre forme. Et onlui a alors donné comme titre Europolis,sachant qu’on lie ce signe urbanistique à laprésence européenne dans notre capitale»Karel Lowette, Vice-président de BECIwww.bowlingstones.be397, chaussée de bruxelles / 1780 wemmelT 02 532 36 26wemmel@bowlingstones.be


dossierTourisme, Events & CongresLes «Eyecatchers» touristiques à Bruxelles:48N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRELe Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, chef-d’œuvre de Victor Horta.Le Palais des Beaux-ArtsLe Palais des Beaux-Arts de Bruxelles a ouvert ses portes en 1928. Chef-d’œuvre de Victor Horta et première maison de la cultureconstruite en Europe, le Palais est considéré comme l’un des joyaux du patrimoine culturel et architectural du Royaume.Son rayonnement international est lié aux multiples activités culturelles et artistiques (cinéma, musique, danse, théâtre, littérature)qui attirent un nombre croissant de visiteurs. À épingler: il accueille le prestigieux concours de musique classique«Reine Élisabeth».© M. Gronemberger/ ReportersLa Monnaie..La MonnaieLa Place de la Monnaie abrite lacélèbre salle d’opéra de Bruxelles. En1700, Gio-Paolo Bombard y fit érigerl’ancêtre du théâtre actuel, à la placede l’Hôtel Ostrevent où l’on frappaitla monnaie, d’où le nom de «laMonnaie». L’Opéra National a fêté sontricentenaire avec l’exposition: «L’opéra.Un chant d’étoiles». C’est l’une des plusgrandes maisons d’opéra d’Europe,surtout depuis que Gérard Mortier,son Directeur entre 1982 et 1992, adélaissé les représentations classiquesau profit de spectacles engagés etanticonformistes.


dossier Tourisme, Events & CongresRue Antoine DansaertUne balade-découverte s’imposedans la rue Antoine Dansaert, lieuincontournable du shopping bruxelloissitué au centre-ville, à quelques pasde la Bourse. Depuis 1990, ce quartierest en pleine expansion, attirant descommerces luxueux et une clientèlebranchée. Un endroit magique parexcellence: restaurants et bars à la mode,dépôts-ventes très couture ou de designnordique haut de gamme, boutiques detalentueux stylistes issus de l’École dela Cambre, magasins d’ameublementavant-gardistes…© Gregory De Muylder/ ReportersLa rue Antoine Dansaert, lieu incontournable du shopping bruxellois.© Danny Gys/ ReportersLe musée compte pas moins de 200œuvres de René Magritte.Le musée MagritteDepuis le 2 juin 2009, le célèbre artistebelge René Magritte est à l’honneur:ses magnifiques créations surréalistesont désormais élu domicile au sein d’unmusée portant son nom, situé en pleincœur de Bruxelles, place Royale. Unevisite à l’Hôtel Altenloh, un bâtimentnéo-classique du 19e siècle qui bénéficied’un emplacement exceptionnel,s’impose. C’est dans ce musée,entièrement dédié à l’artiste, que l’oncontemple sa collection la plus riche aumonde: celle-ci ne compte pas moinsde 200 œuvres sur 2.500 m² d’espacesd’exposition.49N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRELe marché de NoëlÀ la fin de l’année, les Belges raffolentde cette ambiance féerique. Le marchéde Noël s’étend sur 2 kilomètres entre laGrand-Place et le Marché aux Poissons; il fait le bonheur des 2,5 millions devisiteurs à la découverte de plaisirsnouveaux. L’édition 2011 débuterale 26 novembre. Au programme:240 chalets, une piste de luge, unepatinoire, la grande roue…, mais aussides expositions culturelles, la ParadeLumineuse, une Course de solidaritéet une action spéciale du WWF pour lasauvegarde des ours polaires.Le marché de Noël s’étend sur 2 kilomètres entre la Grand-Place etle Marché aux Poissons.Murielle Lona


dossierTourisme, Events & CongresPATRICK BONTINCK, DIRECTEUR DU BITC«Bruxelles doit oser profiter du boom touristique»En s’appuyant sur les trois projets phares que sont le projet «Walk’n Shop», le projet «soldes» et le projet«Quality Academy», le BITC semble avoir réussi à relever encore d’un cran l’attractivité de Bruxellescomme destination, sans forcément opérer de distinction nette entre clientèle d’affaires et touristes.Interview de Patrick Bontinck, Directeur du BITC50N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREAfin d’en maximiser le profitpour l’économie, le Directeur duBITC est clairement d’avis qu’ilfaut intensifier encore plus les actionsentreprises au niveau de la promotiondu shopping. Patrick Bontinck: «Depuisune dizaine d’années, on voit unehausse très nette des courts séjours. Or,un des éléments qui motivent ce type deséjour, c’est clairement l’offre en shopping.Il s’agit donc clairement d’un clouqu’il faut enfoncer». Une offre qui s’estfortement améliorée cette année dansla zone de Bruxelles, notamment parl’intermédiaire d’Atrium qui a permisd’attirer les grandes enseignes de réputationinternationale à Bruxelles et qui afait le nécessaire pour dynamiser l’offrecommerciale. En l’occurrence, l’idée duBITC consiste à maximiser cette offrecommerciale. «On a le quartier Louisequi est plutôt haut de gamme, le quartierDansaert qui est plutôt tourné vers lamode et le design. Et ensuite, nous avonstout ce qui se fait dans les environs de larue Neuve avec sesgrandes enseignescommerciales. Jepense que cetteidentification trèsclaire des quartierspermet unemeilleure communicationauprès destouristes. On peutvraiment aller versune promotion dequartier», se réjouitPatrick Bontinck.Valoriser les partenariatsPour assurer la promotion de l’offre auprèsdes touristes et des hommes d’affaires,le BITC a gardé la bonne vieille recettedes brochures, mais il y a ajouté unesérie de moyens de communication modernes.Patrick Bontinck: «Parallèlementà ce qui existe déjà, nous sommes en trainde développer un nouveau site Internet etnous avons monté un partenariat avecAtrium et le site Internet Shop in Brussels(www.shopinbrussels.be) pour reprendrel’ensemble de l’informationshopping directement sur notre site.Cela veut dire que le touriste qui veutse renseigner va pouvoir avoir directementune offre shopping complète surce qui se passe à Bruxelles».Autre pointdéveloppé par le BITC, toujours dansce même registre des nouveaux médias:celui de l’iPhone, un équipementdésormais très prisé par les hommesd’affaires.«On a le quartier Louise qui est plutôt haut de gamme, lequartier Dansaert qui est plutôt tourné vers la mode et le design.Et ensuite, nous avons tout ce qui se fait dans les environs de larue Neuve avec ses grandes enseignes commerciales. Je pense quecette identification très claire des quartiers permet une meilleurecommunication auprès des touristes. On peut vraiment aller versune promotion de quartier.»Tout le shopping bruxellois survotre iPhonePatrick Bontinck: «Une applicationiPhone qui pourra être téléchargée gratuitementet qui reprendra l’ensemblede l’information shopping concernantBruxelles. Cela veut dire qu’un touristeaura sur son portable, en plus des hôtelset des pôles d’attraction habituels, l’ensembledes commerces et des établissementsdans lesquels il pourra faire desachats ou passer du temps».Il faut encore parler du projet déjà bienavancé de chaîne de télévision présentedans les hôtels. Patrick Bontinck: «Celleciserait diffusée comme une web TV dansles hôtels. Avec, au programme, une miseen avant de tout ce qui se passe en matièrede spectacles, d’expositions, mais aussi deshopping..., le tout présenté sous formede boucles d’une vingtaine de minutes».Patrick Bontinck, Directeur du BITCL’objectif poursuivi est clair: il s’agit,d’une part, de donner l’envie au touristeou à l’homme d’affaires de consommerquand il est là et, d’autre part, de réussirà le faire revenir à Bruxelles avec toute safamille.La quête de la qualitéEnfin, signalons la quête de la qualitéqui n’est pas une vaine expression pourPatrick Bontinck: «Au niveau de la re-


dossier Tourisme, Events & Congres© Danny Gys/ ReportersUn des éléments qui motiventdes courts séjours, c’est clairementl’offre en shopping.cherche de la qualité, noustravaillons sur une initiativedu ministre Doulkeridis avecle soutien de la Région et dela Cocof. Il s’agit de mettre enplace un plan de qualité pourla destination. À l’image desnombreux sites touristiquesqui proposent d’évaluer lesétablissements, les activitésculturelles, les restaurants,nous allons proposer notrepropre système d’évaluationde la qualité en ligne. Toutesles personnes auront la possibilitéde compléter un formulairesur Internet pourévaluer la qualité de leurséjour». Une initiative particulièrementintéressante,puisqu’elle permettra, elleaussi, d’améliorer ce qui peutencore l’être en Région deBruxelles-Capitale.Johan DebièrePlus d’infos:www.brusselsinternational.be51PIERRE-YVES BOLUS, DIRECTEUR D’ATRIUM«Nous voulons attirer les grandesenseignes et faire naître les grandesenseignes de demain»La Région de Bruxelles-Capitalecollectionne les récompenses,ces derniers temps, sur le plan del’attractivité commerciale. Vouspouvez nous en dire quelquesmots ?Grâce aux projets portés par Atrium,nous avons effectivement remportéle prix de la “Ville la plus performanteen termes d’attractivité commerciale”aux MAPIC Awards organisés àCannes. Une récompense qui s’ajouteà deux distinctions décernées un peuplus tôt. La première en juin dernierpar le Association of Town CentreManagement (AMCV). Et la seconde quinous a été décernée dans le cadre duBruxellois de l’année dans la catégorie«économie».Quelles sont les raisons de cesuccès ?Ces récompenses saluent tout le cheminprospectif et tout le travail quia été fait pour assurer le positionnementmarketing de tous les quartierscommerçants de Bruxelles-Capitale. Enparticulier, l’award du MAPIC incarnela reconnaissance du secteur du retail.Quant au prix du Bruxellois de l’année,il nous confirme que ce que nous avonsdéveloppé correspond à une véritableattente des Bruxelloises et des Bruxellois.Comment arrivez-vous à vousdémarquer ?En mettant en avant cette idée de mosaïquede quartiers qui sont tous différents,mais qui ont tous quelque chose àoffrir: c’est l’idée maîtresse de notre action.Je pense aussi que notre démarcheséduit, parce qu’elle nous amène à chercherles enseignes plutôtque d’attendre qu’ellesviennent à nous, commebeaucoup de villes lefont.Vers quellesPierre-Yves Bolus,enseignesDirecteur d’Atrium.tendez-vous plusfacilement la main:les enseignes de chaînes ou lesenseignes indépendantes ?Les deux ! Nous voulons attirer lesgrandes enseignes pour asseoir le prestigede Bruxelles, mais nous tenonsaussi à soutenir des jeunes qui veulentse lancer et qui seront peut-être lesgrandes marques de demain. (JD)Plus d’infos:http://www.atrium.irisnet.be


dossierTourisme, Events & CongresPROJET NEOEnfin un centre de conventions àdimension internationale ?Alors que Bruxelles se positionne comme Capitale de l’Europe, accueille les institutions de l’OTAN etest le siège de nombreuses sociétés internationales, la ville ne dispose pas d’une offre performantede services dans le secteur des conférences, à la hauteur de ses ambitions. Cette constatation a étéà l’origine d’un processus de réflexion, engagé depuis plusieurs années par Freddy Thielemans, leBourgmestre de la Ville de Bruxelles, en collaboration avec la Région bruxelloise. Le résultat ? NEO,un projet de grande envergure.52N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRENEO, un projet de grande envergure,visant à la reconversiondu Plateau du Heysel, qui deviendrait,non seulement un véritablemodèle en matière de politique urbaine,mais contribuerait au dynamisme età la relance de l’économie bruxelloise,par le biais de la création de nouveauxemplois. La construction d’un centre decongrès de dimension internationaleà proximité du Parc des Expositionsconstituera un atout majeur pour dynamiserBruxelles, ses événements et sonimage internationale.Ce projet de développement est unvéritable défi, car il prévoit, outre cecentre de conventions, plusieurs volets:un plan de construction de logements,un centre commercial de dimensionnationale, une offre hôtelière et desinfrastructures sportives, une salle despectacle de 10.000 places ainsi que dessurfaces administratives.NEO, un projet visant à la reconversion du Plateau du Heysel.?Concours d’urbanismeL’étude du réaménagement du Plateaudu Heysel a été confiée à une sociétéanonyme EXCS (Exhibition andCongres). Pour lancer véritablement leprojet, Henri Dineur, son Administrateurdélégué, s’est rendu à Melbourneet à Singapour, deux villes qui disposentdéjà d’une infrastructure deconférences à grande échelle. Le centreaustralien constitue un bel exemple:Melbourne a su s’attirer une partcroissante du marché des conférencesnationales et internationales, en sedotant d’un centre de conférences de5.000 places, d’un hôtel Hilton et d’uncentre commercial. Mais un tel projetnécessite un accompagnement de spécialistes:c’est la raison pour laquelle unconcours international d’urbanisme aété organisé: le partenaire, qui mettraen œuvre le projet NEO, devra respecterles principes de bonne gouvernance etde développement durable, chers auxautorités publiques. Au terme d’uneprocédure rigoureuse de sélection, lebureau d’études KCAP situé à Rotterdama obtenu la mission.En 2014Écoutons ce qu’en dit Freddy Thielemans:«Le point de départ ? Bruxelles,qui est une ville de congrès, a un besoinurgent d’une salle plénière pouvant accueillirau moins 3.500 participants. Depuispeu, nous disposons du Square, enplein centre-ville, mais sa capacité estinsuffisante pour les gros congrès internationaux.Deuxième constat: le Plateaudu Heysel n’est plus à la pointe duprogrès. Il nécessite d’être entièrementrepensé et revalorisé, ce qui impliqueun plan précis. À cet égard, la tâchedu bureau KCAP sera de proposer unmontage financier, de s’entourer d’architectespour chacun des bâtiments etbien sûr, d’obtenir les permis. Nous espéronsque les premières pierres serontposées en 2014/2015, avec en priorité laconstruction de ce centre de conventions.»Rapprochement« Pour le Parc des Expositions, l’arrivéed’un morceau de ville sera une aubaine»,ajoute Henri Dineur. «Le secteurdes expositions et des congrès serapprochera, dans la perspective d’untravail commun. Un modèle à suivre:les congrès médicaux combinés à laprésentation des produits des firmes.»D’autres secteurs seront intéressés…dans la perspective d’événementsd’exception, en phase avec l’évolutiondes technologies et à la hauteurde Bruxelles.Murielle LonaPlus d’infos: www.neobrussels.com


dossier Tourisme, Events & CongresBRUSSELS HOTELS ASSOCIATIONHôtels bruxellois: pourquoi ilsplaisent ?Les hôtels bruxellois sont bien perçus par les clients, qu’il s’agisse d’une clientèle d’affaires ou detouristes. «C’est le résultat d’une politique de diversification de l’offre dans toutes les catégorieset d’une attention de tous les instants accordée à l’innovation. C’est aussi la conséquence d’uneécoute attentive des besoins et des envies de tous les types de clientèles», explique Rodolphe VanWeyenbergh, Secrétaire Général de la Brussels Hotels Association (BHA).Un autre élément marquantde l’offre hôtelière de la régionde Bruxelles-Capitaletient à la typologie des quartiers, résultatdes travaux prospectifs entreprispar des organes comme Atrium.Rodolphe Van Weyenbergh: «Certainshôtels qui ont une approche singulièreou diversifiée s’installent dans différentsquartiers, dans des zones déjàdédiées à des activités particulièrescomme la mode, le design ou le luxe.Avec comme résultat que l’hôtel qui««Certains hôtels qui ont une approche singulière oudiversifiée s’installent dans différents quartiers, dans deszones déjà dédiées à des activités particulières comme lamode, le design ou le luxe. Avec comme résultat que l’hôtelqui s’y implante va pouvoir emprunter à son environnementle ou les traits qui vont développer ou renforcer son image etson caractère.»53N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDRERodolphe Van Weyenbergh, Secrétaire Général de BHARodolphe Van Weyenbergh, Secrétaire Généralde la Brussels Hotels Association (BHA).s’y implante va pouvoir emprunterà son environnement le ou les traitsqui vont développer ou renforcer sonimage et son caractère. Et, en parallèle,dans un effet de symbiose, l’hôtel valui aussi affirmer et mettre en avant lecaractère de son quartier. Cela donneune offre constituée d’hôtels axés surle design, sur la mode, sur le luxe...»Quelle crise ?Un dynamisme dont la crise n’a manifestementpas eu raison, puisque desouvertures ont lieu régulièrement.Comme celle de l’Hôtel Pantone quivient d’ouvrir à Saint-Gilles, un établissementfréquenté par une clientèled’affaires en semaine et par destouristes le weekend. Ou encore cellede l’Hôtel Aloft, un établissement appartenantà la chaîne Starwood spécifiquementdestinée aux hommes etaux femmes d’affaires âgés de 30 à 40ans et qui ont grandi avec Facebook.Brussels Booking DeskMême constat encourageant concernantle Brussels Booking Desk qui atraité des demandes et envoyé despropositions pour un total de plusde 500.000 nuitées. Avec l’avantagesignificatif de permettre aux organisateursde disposer rapidement et facilementd’une offre globale d’hôtelssur la destination «Bruxelles».Johan DebièrePlus d’infos:http://visitbrussels.be/bitc/BE_fr/content/2029/brussels-booking-desk.dohttp://www.brusselshotelsassociation.be


BLOC-NOTES54N°3 - MARS 2011 - ENTREPRENDREFormationsManagement& Resources Humaines Les clés d’une gestion de projetsréussieJeudi 7 avril 2011 - de 9h à 17h Mieux écouter pour mieux managerLes mardis 3 mai et 10 mai 2011 Techniques de réunionVendredi 6 mai 2011 - de 9h à 12h30Organisation Gagnez 12 ans d’expérience professionnelleen 1 an : Alter Ego –Assistante de directionA partir de septembre 2011 – de 9hà 13h Plus de 90 trucs pratiques pourmieux gérer votre tempsMardi 22 mars 2011, vendredi 6 mai2011- de 9h à 17h Affirmez-vous dans vos relationsprofessionnellesLes jeudis 28 avril et 19 mai 2011Vente-Marketing Les cinq clés du développement devotre clientèleJeudi 17 mars 2011 de 13h30 à 16h30 Mieux écouter pour mieux vendreLes jeudis 17 mars et 24 mars 2011 Faire Faire Ou Comment réussir ladélégation responsableMardi 17 mai 2011 – de 9h à 17hInfos : Brigitte van der Mensbrugghe02 643 78 30 – bvdm@beci.beSéminairestrateur – Directeur général de laFEB et Mme Catherine Vermeersch,Conseiller au Département social dela FEB - Mercredi 23 mars 2011 de 9hà 10h30Beci HR LunchMettez à profit votre temps de midipour prendre connaissance de l’actualitésociale - Olivier Rijckaert, Avocatassocié Field Fisher Waterhouse - Lesvendredis 29 avril et 17 juin 2011 de11h à 13h Les vacances annuelles des employésBrigitte Van de Velde, Conseillèrejuridique Secrétariat Social d’EntreprisesPartena HR - Jeudi 5 mai 2011de 14h à 17h Les moyens d’action face à un comportementfautif dans l’entreprisePatricia Meeremans, Juriste spécialiséeen droit social/droit du travailJeudi 26 mai de 14h à 17hInfos : Frédéric SimonT +32 2 643 78 17 – fs@beci.beLégislation commerciale Apprenez à décortiquer les comptesde la partie adverseLes vendredis 13 mai et 20mai 2011 -de 14h à 17hActivités dudépartement international Training on International Sales &MarketingLearn how to make your product aninternational selling success. Part ofInternational Business Academy -Wednesday 30 March 2011 Incoming Delegation from MaltaAbout 15 Maltese businessmen will bevisiting Brussels looking for interestingbusiness contacts - Thursday 31March and Friday 1 April 2011Property in a European context. Partof International Business Academy. -Wednesday 27 April 2011 Incoming Delegation from Sri Lanka- An important delegation will visitBrussels in order to enhance the businessrelations. - Tuesday 3 May 2011 I nformation session on programand services of Enterprise EuropeBrusselsEnterprise Europe Network offers youa wide variety of services. Come anddiscover which one suits you best. -Thursday 12 May 2011 Training on Commercial FinanceWhat kind of loans can you obtain torun your business? - Which servicescan you expect? Part of InternationalBusiness Academy. - Wednesday 25May 2011 Seminar on the Services DirectiveInformation session on the EU Directiveon services in the internal market.- Thursday 9 June 2011 Seminar on Brand protection - Informationsession on brand protectionwith a special focus on China. - Thursday16 June 2011 Seminar on EU funding and tenders -Practical information and case studieson existing EU tender opportunities -Thursday 23 June 2011Club Paris-BruxellesIncoming delegation from Paris composedof businessmen and investors.- Tuesday 28 June 2011 Training on CE-MarkingWhat are the requirements forobtaining CE marking? Advantages?- Part of International Business Academy- Wednesday 29 June 2011Infos : Beci’s International Departmenton 02/643.78.02. or cg@beci.beLégislation sociale Comment conclure une CCT d’entrepriseet quels pièges éviter ?Jean-Philippe Cordier, Assistant endroit social à l’ULB, Maître de conférencesà l’UCL et avocat associé Stibbe- Lundi 14 mars 2011 de 14h à 17h L’accord interprofessionnel 2011-2012Sous la présidence de Mr Jean-ClaudeDaoust, Président de BeciMr Pieter Timmermans, Adminis-Networking Travel to LondonExclusive Travel to London, discoveringthe economic side of the city in adifferent way and meeting prominentEnglish business people duringexclusive events. - Thursday 31 Marchtill Saturday 2 April 2011 ‘Good Morning Brussels’ with VincentVan QuickenborneBelgian Federal Minister for Enterpriseand Simplification willaddress the subject of - IntellectualEvents30/03 BECI Entrepreneurs Night31/03 BECI Zinner05/04 BECI Speed Business Lunch06/04 BECI Soirée Infowww.beci.be/eventsevents@beci.be


DEMANDES D’ADMISSIONS À BECIPAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *Anzizy Tombofeno PPE Rue Frans- - Boursier SPRL - réalisation de projets intéressant legénie électrique et électronique; le - Céline SCRL Place Eugène Ver- - d’institutions et autres locaux à Chabot Cécile PPE CécileConnected World SPRL Rue de la - - portant sur potentiel commercial - tudesd’ach. des consommateurs analyses statistiques des résultats Edora ASBL nisationde salons professionnels et de soutien aux entreprises n.c.a. mieEnvisagé SPRL - ESIA SPRL - d’épices del : Hounsou Jean-MarcFinnovaregio ASBL Rue du Marteau loupFrederikFontes Ferreira PPE - Formatech New Technologies SA informatique del : Baidaoui FouadG8 Consulting - AxiomEPM SPRL l’Installation de systèmes d’alimentationde secours (groupes phériqueset de logiciels en maga- - Indigo Studios SPRL sistanceopérationnelle aux entreprisesdans les domaines des - taclespar des artistes indépendants INIPI SARL Conseil pour les affaires et autresconseils de gestion del : MarchalThomasOpEx Management SARL Route - pour les affaires et autres conseils Parmaco SPRLU - - hors assurance et caisses de retraite - Pasternak RichardPassion Chocolat SPRL Rue Vanderlinden20 - 1030 Bruxelles Code seriedel : Ori MassimoT.I.M.S. - Transactions ImmobilièresMathieu Seynave SPRL Chausée de - - MathieuUNICEF - sociationspour la coopération au


Brussels Enterprises Commerce &Industry Afrika-Verein e.V Netherlands-African Business Council Centre for Mediation & Arbitration, Paris Paris Chamber of Commerce & Industry Addis Ababa Chamber of Commerce &Sectoral Associations Burundi Federal Chamber of Commerce& Industry Kenya National Chamber of Commerce &Industry Uganda National Chamber of Commerce& Industry Mauritius Chamber of Commerce &Industry Promofirenze – Special Agency of theFlorence Chamber of Commerce, Italy :


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