L'examen de l'œil et de ses annexes - Safari Tanzanie

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L’ophtalmoscope direct (au réglage +8 ou +9) (Figure 46B) ou le biomicroscope permettent

de voir les fibres du ligament pectiné au travers de la lentille :

directement, si on utilise un verre de Barkan ou un verre de Koeppe (gonioscopie

directe),

indirectement après réflexion de l’image dans un miroir dont l’incidence est variable,

si on utilise un verre de Goldman (gonioscopie indirecte).

En médecine vétérinaire, c’est la gonioscopie directe au verre de Barkan qui est la plus

utilisée :

� à la lentille est adjointe une tubulure souple que l’on remplit de NaCl isotonique avant de

poser le verre sur la cornée (ou après selon certains auteurs) ; la première solution évite à

notre sens la formation de bulles d’air et de buée à la face interne concave du verre en

contact avec la cornée.

Sur l’animal vigile, après anesthésie topique, la lentille doit être posée par glissement sur la

surface cornéenne du canthus palpébral externe au canthus interne, avec un mouvement

dorso-ventral, et le contact cornée-lentille n’est assuré que si cette dernière est engagée

sous la membrane nictitante.

Par simple phénomène d’aspiration, le soluté contenu dans la tubulure permet à la lentille de

tenir sur la cornée (Figure 46 B).

On peut ainsi observer le ligament pectiné (Figures 45 A et B, Figure 47).

Figure 46B – Gonioscopie au verre de

Barkan

Figure 46A – Principe de la gonioscopie directe

1 : faisceau lumineux de l’instrument d’observation

2 : lentille

3 : tubulure

Dossier technique ophtalmologie 39 septembre 2006

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