Entreprendre Octobre 08 - BECI

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Entreprendre Octobre 08 - BECI

Octobre 2008 • n° 10Magazine de BeciBrussels Enterprises Commerce & IndustryTable rondeBruxelles est-elle attractivepour les entreprises ?DES QUESTIONS FINANCIÈRES ?Faites appel au Pro-deo comptableDOSSIERTRANSPORT & MOBILITÉLe pétrole cher remet-il en questionle transport par route ?


editoEmmanuel van Innis,Président de BeciPermis de bâtir : à quand unebonne gouvernance ?Les délais de délivrance des permis d’urbanisme enrégion bruxelloise sont désespérément longs. Lesecteur immobilier s’en plaint, la compétitivité deBruxelles en souffre. Les autorités régionales doivent seressaisir. C’est ce qui est ressorti d’une enquête menée àla demande de Beci, dont vous lirez les conclusions dansle magazine Entreprendre du mois de novembre.Pour de grands projets immobiliers, il est déjà déraisonnablede devoir constater que la procédure s’étale sur un an,au minimum. Délai auquel il faut ajouter, lorsqu’elle estrequise (il suffit de construire deux cents emplacementsde parking pour cela), une étude d’incidences. Le délai estalors incontrôlable, et sera souvent doublé. Sans parlerdes recours administratifs ou d’éventuelles demandes declassement, qui retarderont d’autant des dossiers de développementpourtant indispensables pour la Région.Le délai de délivrance d’un permis d’urbanisme influencebien entendu directement le coût des projets, et donc égalementle niveau des prix, en matière de logement commed’immobilier professionnel. Globalement, une année deprocédure équivaut à un surcoût de l’ordre de 10 %.Aujourd’hui, force est de constater que la réalité vécuepar les acteurs de l’immobilier – et par les Bruxellois euxmêmes– ne correspond plus aux délais théoriques fixéspar le cadre légal régional. Une procédure de délivrancede permis d’urbanisme varie ainsi, selon la réglementationen vigueur, de 65 à 140 jours. Mais dès la premièreétape - la simple vérification du caractère complet d’undossier- c’est souvent l’incident. La commune est censéefaire cet exercice en 20 jours. Du côté de la Ville de Bruxelles,on avoue pourtant ne pas ouvrir un dossier avantquatre mois ! Et encore, il y a deux ans, le délai était desept mois ! C’est inacceptable pour les particuliers, et c’estcatastrophique pour les entreprises qui veulent investirà Bruxelles, mais qui hésitent en raison des aléas de laprocédure et de l’imprévisibilité totale de ses échéances.Structurellement sous-équipées (il est de notoriété publiquequ’elles éprouvent les plus grandes difficultésà recruter du personnel qualifié), les communes sontpourtant en première ligne pour examiner et statuer surtoutes les demandes de permis. Autre embûche : avantd’obtenir le précieux sésame, les dossiers doivent souventpasser l’étape de l’enquête publique et celle des commissionsde concertation. Ces procédures visant à informeret consulter la population immédiatement concernée parles projets, génèrent en pratique de fréquents retards deprocédure, parce que les communes ne peuvent faire faceà la surcharge administrative qui résulte de leur organisation.En offrant par ailleurs une tribune à un publicgénéralement très large, ces séances peuvent en outredevenir de redoutables instruments de blocage lorsqu’ellessont utilisées pour exprimer des préoccupationsqui ne visent pas nécessairement l’intérêt général, maisinfluencent néanmoins l’autorité locale qui est appeléeà arbitrer les différends entre « la population » et le demandeurde permis.Et force est de constater que le fait d’être une entreprise,n’avantage pas nécessairement le demandeur dans cetype de confrontation.Nul ne peut ignorer pourtant que Bruxelles est soumise àune concurrence effrénée de la part des autres capitaleseuropéennes pour attirer des entreprises. Mais aussi dela part des régions limitrophes. A un jet de pierre de lacapitale, la concurrence s’organise.Nous invitons nos interlocuteurs bruxellois à en faire demême.3N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREMerci Yvan HuyghebaertLe 2 octobre, Yvan Huyghebaert a transmis son mandatde Président de Beci et de la Chambre de Commerce àEmmanuel van Innis. Nommé Président de la Chambrede Commerce de Bruxelles en 2001, Yvan Huyghebaerts’est tout au long de son mandat distingué par sa passionà défendre Bruxelles, ses entreprises et l’esprit d’entreprendreen général. Durant sa présidence, le membershipet les services de la Chambre de Commerce de Bruxellesn’ont cessé de croître. Et depuis que la Chambre de Commerceet l’Union des Entreprises de Bruxellesont joint leurs forces sous le nom de BECI, l’influenceet la notoriété de notre organisation n’ajamais été aussi grande.La direction et tout le personnel de Beci remercienttrès chaleureusement Yvan Huyghebaertpour son engagement, son implication de tous les instantset son immense courtoisie.


sommaire OCTOBRE 08Partenaires structurels de BeciBRUSSELS ENTERPRISES COMMERCE& INDUSTRY3 Edito6 Enjeux• Table ronde « Bruxelles est-elle attractivepour les entreprises ? »• Mobilité : Les entreprises s’attaquent à lacongestion du trafic à Bruxelles !18 Espace membres29 InternationalRenforcez votre réseau !30 CEDDes questions financières ?Faites appel au Pro-deo comptable !67 Bloc-notes68 Demandes d’admission – Index publicitaireL’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN26 L’invitéThomas Leysen, Président de la FEB32 Boîte à outils38 Expo «C’est notre terre»39 Repères63 LectureLes élections sociales et après ?65 BizzBox News68 Petites annoncesDOSSIERTransport & Mobilité41 Comment mieux utiliser le port ?44 Quel avenir pour le transport de marchandisespar avion ?50 Face-à-face : le pétrole cher remet-il enquestion le transport par route ?DOSSIERSécurité55 De quoi les patrons ont-ils peur ?59 Chaque accident est un accident de trop61 Les travailleurs intérimaires, les plus exposés62 Avez-vous assuré votre babysitter ?Entreprendre est le mensuel de Beci(Chambre de Commerce & Uniondes Entreprises de Bruxelles)Avenue Louise 500 • 1050 Bruxellest +32 2 648 50 02 • F +32 2 640 93 28www.beci.beEditeur responsableOlivier Willocx ow@beci.beRédactionResponsable : Karima Amrousdirectrice de la Communication ka@beci.beSecrétaire de rédaction :Stéphanie Brisson sb@beci.beCollaborateurs : Patrick Anspach • Guy Bernard •Jean Blavier • Thandiwé Cattier • Vincent Delannoy• Arnaud Dellicour • Olivier Duquesne • OlivierKahn • Hélène Legrand • Jacqueline Remits • LucRivet • Harold Schuiten • Carline TaymansProduction & AbonnementsAdministration: Didier Amandt da@beci.beDesign : MegalunatriumviraatGraphisme – Impression: DB PrintTraduction: BLS / Data TranslationPhoto de couverture : Paul CoertenISSN 0770 - 2264Tous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisationécrite de l’éditeurAbonnementsPrix : 80 € pour 10 numéros + Who’s who Beci.Infos : da@beci.be • t 02 643 78 34PUBLICITÉEntreprendre/Dynamiek est lu chaque moispar plus de 21.000 décideurs.Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.(Actuellement : 13.600 ex.)Infos et réservations :Geneviève N. Juste • T 02 537 60 31F 02 534 86 22 • genevieve.n@skynet.beVéronique Legein •T 02 763 18 19F 02 772 54 22 • vl@beci.beNOS PROCHAINS DOSSIERSEntreprendre – DynamiekDécembre 2008• Commerce InternationalDate limite pour vos réservations : le 15 novembre 2008Janvier 2009• Auto / Gestion des StocksDate limite pour vos réservations : le 15 décembre 2008


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enjeuxTABLE RONDEBruxelles est-elle attractive pour lesentreprises ?Le ministre bruxellois de l’Economie, Benoît Cerexhe, répond aux dirigeants d’entreprise quimettent en avant les manquements dans l’accueil de l’activité économique dans la capitale.Il faut un nouveau plan régional de développement (PRD) qui donne la priorité à la fonctionéconomique.6N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREque le magazine économiqueTrends-Tendances aL’articlepublié en mai dernier (1) a faitl’effet d’une douche glacée au cabinetdu ministre bruxellois de l’Economie.Quoi, 25 % des entreprises bruxelloisesont quitté la capitale? Vérificationfaite, dixit Benoît Cerexhe, 25 %des entreprises bruxelloises ont biendéménagé, mais un tiers d’entre ellesseulement ont quitté la capitale.Quelques mois ont passé, la sérénitéest revenue, mais la déterminationdemeure : « Je compte prendre denouvelles initiatives pour rendreBruxelles toujours plus attractive »,dit le ministre. Lesquelles ?Beci a voulu en avoir le cœur net et aréuni autour de la table quelques acteursde l’économie bruxelloise. Outrele ministre Benoît Cerexhe, étaientprésents Pierre de Jemeppe du cabinetde Charles Picqué, Olivier Willocxde Beci, Serge Fautré de Cofinimmo,Bruno Wattenbergh de l’Agencebruxelloise pour l’entreprise, ThierryKislanski de Banimmo, Benoît Scheende Mobistar, Pierre Toussaint d’OTM,Philippe Antoine de la SDRB, à l’invitationde Pierre Thonon (Beci).On ne parle que de tassementéconomique, le climat est lourd,les Bourses patinent. Au fond,comment va Bruxelles ?SERGE FAUTRÉ (COFINIMMO) : Jecrois que la Région de Bruxelles-Capitale,de par sa taille et son statut,pourrait faire beaucoup mieux. Oncite toujours en exemple l’efficacitédu secteur privé. C’est une bonne chose,mais l’efficacité, cela commencepar la concentration des efforts. Il nesert à rien de multiplier les initiativeset donc la feuille de route, le fameux« Business Route » (2) , est très importante.Notamment parce qu’elle estambitieuse.OLIVIER WILLOCX (BECI) : Et qu’ellese veut une vision à long terme, l’horizonétant 2018. Il ressort de l’étudequi a été confiée au consultant suisseBAK qu’il y a un univers économiquecommun au Brabant wallon, au Brabantflamand et à Bruxelles-Capitale.Jamais une étude n’a été poussée aussiloin, quasiment métier par métier.Nous voulons transformer le constaten une série de propositions qui serontremises au monde politique àla mi-novembre avec le « BusinessRoute ». L’étude BAK montre aussique Bruxelles crée plus d’entreprisespar tête d’habitant que n’importequelle autre région du pays et qu’elleOlivier Willocx (Beci) « Bruxelles est une villerégionen pleine mutation et sa mutation est plusrapide que ce que l’on peut voir partout ailleursen Belgique »est même parmi les premières en Europe.Bruxelles est une ville-région enpleine mutation et sa mutation estplus rapide que ce que l’on peut voirpartout ailleurs en Belgique. On ne ledit pas assez. Tout comme on ne ditpas assez que l’image économique deBruxelles que renvoient les statistiquesest tout à fait incomplète. Deuxexemples. On nous dit que les revenusdes Bruxellois sont inférieurs àla moyenne nationale. C’est inexactSerge Fautré(Cofinimmo) « LaRégion deBruxelles-Capitale, de parsa taille et sonstatut, pourraitfaire beaucoupmieux »« En protégeant l’habitat contre la fonction bureaux,nous avons contribué à créer un marché des bureaux enpériphérie de la ville.» (Bruno Wattenbergh)


enjeuxparce que ces statistiques ne reprennentpas les revenus des fonctionnairesinternationaux. Il faut aussicompter avec les expatriés et avecbien des Belges qui ont leur travail,leurs habitudes de consommationet leurs loisirs à Bruxelles mais sontdomiciliés en Wallonie ou en Flandre.Par ailleurs, l’effet sur l’économiebruxelloise de la présence tousles jours ouvrables dans la capitalede 360.000 navetteurs est complètementsous-estimé !Bruno Wattenbergh (ABE) « Il faut absolument incluredans la prochaine déclaration gouvernementale unecharte sur le développement des entreprises à Bruxelles »« Le rôle international de Bruxelles devrait être notre« unique selling proposition » (Serge Fautré)BRUNO WATTENBERGH (ABE): Celafait longtemps que nous disons, àl’Agence bruxelloise pour l’entreprise,qu’il faut s’intéresser davantageaux entrepreneurs. Je pense que l’ona commis une erreur à Bruxelles enignorant les besoins des petites entreprises,même des très petites entreprises.Nous n’avons pas non plusvu arriver la tertiarisation. Nous noussommes concentrés sur la nécessitéde protéger l’habitat contre la fonctionbureaux, avec pour conséquenceque nous avons contribué à créerun marché des bureaux en périphériede la ville. Un marché qui fait laconcurrence à Bruxelles en mettantà l’avant-plan ses avantages fiscaux.Aujourd’hui, on a pris conscience detout cela : la disparition des petitesentreprises, la priorité, qui frise parfoisl’absurde, donnée à l’habitat etla dualité du marché des bureaux. Leconstat est sans appel : nous avonsraté la mixité prévue dans le PRD. Ilfaut absolument inclure dans la prochainedéclaration gouvernementaleune charte sur le développement desentreprises à Bruxelles. Je voudraisterminer avec ce que l’on appelle le« city marketing » et le « branding »de Bruxelles. Ayons l’honnêteté de lereconnaître : nous ne sommes nullepart !Comment faire du bon « citymarketing » ?SERGE FAUTRÉ: Ce ne sera pas faciletant que nous traînerons derrièrenous le boulet de l’impôt dessociétés. Les intérêts notionnels onteu pour effet d’abaisser cet impôt,dont le taux nominal est toujours de33,99%, à quelque chose comme 25%.C’est très bien, mais que pouvez-vousfaire quand les Irlandais descendentà 12,5% ? Cessons cette hypocrisie etabaissons notre impôt des sociétés.Cessons aussi de nous voiler la facedevant l’importance du travail aunoir. On dit que cela représente 20 à25% dans notre pays et plus encore àBruxelles.Pour moi, nous refusons d’admettrel’importance du travail au noir parceque c’est d’une simplicité consternante: les employeurs refusent depayer les charges qu’on leur impose !Ils les trouvent insupportables. Autreproblème récurrent, le manque demain-d’oeuvre. Dans les maisons derepos, on fait venir des infirmiers etdes infirmières de Roumanie ! Est-cenormal avec 20% de chômeurs ? Lamobilité pose aussi problème, celase voit tous les jours. Quand on demandeà Alain Flausch, le patron dela STIB ce qu’il attend, il répond : « Jene demande pas mieux d’investir etde développer des lignes. Mais il n’y aplus d’argent ! » On devrait inciter lesgens à utiliser les transports en commun,faire en sorte que ce soit chic deprendre le bus, le tram ou le métro. Jetermine avec la sécurité. Dans toutesles entreprises, tous les immeubles,on augmente les investissements ensécurité. Le moins qu’on puisse direest que cela ne semble pas être unedes préoccupations majeures desautorités bruxelloises. Tout comme lerôle international de Bruxelles. On enparle, certes, mais il nous faut plus dedynamisme que ça ! Le rôle internationalde Bruxelles devrait être notre« unique selling proposition », notrepriorité numéro un.BENOÎT CEREXHE : C’est pour celaque j’ai été très étonné de lire cet articlede Trends-Tendances sur l’émigrationdes entreprises en dehors deBruxelles. Il est exact de dire que, pendantla période de référence, 25% desentreprises bruxelloises ont déménagé,mais il est inexact d’en déduireBenoît Cerexhe « Il y a une dualité entre Bruxelles et son hinterland,entre la vétusté de beaucoup de bâtiments au centre etles immeubles neufs de la périphérie »qu’elles ont quitté la Région. 9% d’entreelles ont quitté Bruxelles-Capitale,les autres ont déménagé à l’intérieurde la Région. Admettez que c’est différent.Bruxelles, c’est 10% de la populationdu pays et 20% de son PIB ;en investissements, nous sommes7N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRE


enjeux8N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREles meilleurs du pays et de loin ; nousn’avons jamais créé autant d’entreprisesque ces dernières années et lenombre des indépendants est en expansioncontinue ; la création netted’emplois est de 40.000 unités entre2003 et 2007 et 80% des emplois ainsi« Le gouvernement régionalactuel est le premier à avoir faitde la croissance économiquesa préoccupation prioritaire. »(Benoît Cerexhe)créés l’ont été dans le secteur privé.Mais malgré cela, nous avons uneculture du défaitisme, nous mettonssystématiquement nos points noirsen avant et nous ne faisons que trèsrarement état de nos points positifs.L’étude de Banimmo qui a servi debase à l’article de Trends-Tendancesmet le doigt sur les points noirs quesont des quartiers de bureaux commeMarcel Thiry. Il y a une dualité entreBruxelles et son hinterland, entre lavétusté de beaucoup de bâtimentsau centre et les immeubles neufsde la périphérie; il y a dans certainsquartiers des problèmes de mobilitéet d’accessibilité au transport public;il y un manque de mixité, c’est vrai.Mais je m’offusque quand j’entendsdire que le quartier Léopold est uncimetière ou un coupe-gorge ! On n’ytrouve quasiment plus de m 2 de bureauxà louer et les loyers y sont lesplus élevés de Bruxelles.Pourquoi cette étude surles départs d’entreprisesfinalement ?THIERRY KISLANSKI (BANIMMO) : Jeregrette que l’étude que nous avonsréalisée ait été mal restituée. Notreobjectif n’était pas de critiquer, maisde faire un constat et d’avancer despistes pour améliorer la situation. Ceque Bruxelles fait n’est pas mal, maison peut faire mieux. Par exemple enmatière de continuité juridique et fiscaledans ce qui constitue le tissu économiquebruxellois. Je prends l’exemplede l’environnement. Les normesappliquées dans la capitale sont plusstrictes qu’en périphérie, si bien queles avancées de Bruxelles dans ce domainese retournent contre elle. Lasolution est une meilleure coordinationsur ce plan.BENOÎT CEREXHE : Il y a déjà unecoordination en matière d’emploi. Ondevrait pouvoir en faire autant dansd’autres domaines car finalementcette discontinuité dont vous parlezest néfaste pour tout le monde. L’idéefait son chemin.Pierre de Jemeppe (cabinet de Charles Picqué) « Nousavons une croissance économique plus forte que laFlandre, mais nous ne le disons ni assez fort, ni assezhaut, ni assez souvent »PIERRE DE JEMEPPE (CABINET DECHARLES PICQUÉ) : Au-delà des statistiqueset des constats, il y a un problèmede perception de la réalité économique.Nous avons une croissanceéconomique plus forte que la Flandre,mais nous ne le disons ni assez fort,ni assez haut, ni assez souvent. Nousavons des potentialités énormes et lePlan de développement internationalde Bruxelles va dans cette direction.Ce qui nous manque, c’est la fiertéd’être Bruxellois. Ce qui se passe auquartier européen de Bruxelles est révolutionnaire: le projet de définitionde la « skyline » de la rue de la Loiavance bien et est considéré commeune étape significative dans la regénérationdu quartier par les propriétaireset les occupants de l’endroit.L’Europe est bien à Bruxelles et elleva encore s’y développer dans l’harmoniepuisque le débat sur ses pôlesd’implantation avance bien. Pour lafiscalité, je l’admets, nous avons unhandicap par rapport à la périphérie,mais ce handicap est au moins partiellementcompensé par la qualité, ladisponibilité et l’accessibilité qu’offrele parc immobilier bruxellois. La fiscalitéjoue mais surtout pour les entrepriseshésitantes. Ne rêvons pas,Bruxelles sera toujours plus chèreque sa périphérie parce que les coûtssont plus élevés en ville qu’ailleurs.Ce qui ne nous dispense pas d’éliminerles autres problèmes que nousrencontrons, la mobilité par exemple,notamment la mobilité entre Bruxelleset sa périphérie, de manière àfavoriser les échanges d’emplois. Ilfaut une meilleure concertation entreBruxelles-Capitale et les Régionscontiguës. On ne peut pas créer lacommunauté urbaine que certainsappellent de leurs vœux sans passerpar ce préliminaire.PHILIPPE ANTOINE (SDRB) : La fiscalité,c’est important bien sûr, maisn’est-ce pas aussi l’arbre qui cache laforêt ? On l’a dit, notre fiscalité n’estpas particulièrement attrayante,« Ce qui nousmanque, c’est la fiertéd’être Bruxellois. »(Pierre de Jemeppe)pourtant les entreprises restent àBruxelles. C’est donc qu’il y autre chose,qui est beaucoup plus important.Quand Mobistar a fait ses compteset décidé de rester dans Bruxelles-Capitale, c’est après un examen approfondidans lequel sont intervenustoute une série de facteurs autresque la fiscalité et qui ont bien dû êtrechiffrés, non ? Par contre, je suis trèssensible aux plaintes qui remontentThierry Kislanski (Banimmo) « Notre objectif n’étaitpas de critiquer, mais de faire un constat et d’avancerdes pistes pour améliorer la situation »


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enjeux10N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREPhilippe Antoine (SDRB) « Sur le terrain, l’activité économiquedevient la fonction faible. Savez-vous qu’entre juin 2006 et janvier2008, 175.000 m 2 d’activité économique ont disparu ? »des entreprises sur les difficultés réglementairesqu’elles rencontrent :durée d’obtention des permis, modificationsincessantes des textes, timingde réaction de l’administrationen disproportion avec les exigencesdu marché, etc. Mais il faut savoir quetout cela ne dépend pas uniquementdes autorités bruxelloises…Il n’empêche, on a parfoisl’impression que l’entreprise etles entrepreneurs ne sont pasla préoccupation première dugouvernement bruxellois…BENOÎT CEREXHE : Je ne peux paslaisser dire une chose pareille ! Jevoudrais rappeler que le gouvernementrégional actuel est le premierà avoir fait de la croissance économiquesa préoccupation prioritaire.C’était avant le plan Marshall wallon.Nous avons le système d’aide le plusavantageux du pays et nous avons lesoutils pour le mettre en pratique.PHILIPPE ANTOINE : Cela n’empêchenullement que, sur le terrain, l’activitééconomique devient la fonctionfaible. Savez-vous qu’entre juin 2006et janvier 2008, 175.000 m 2 d’activitééconomique ont disparu ?BENOÎT SCHEEN (MOBISTAR) : ChezMobistar, nous étions en fin de bailau boulevard Reyers et nous devionstrancher : rester ou déménager ?Comme l’a dit Philippe Antoine,tout a été chiffré. Nous sommes unegrande entreprise, bien outillée, quiemploie 1.500 personnes et occupe30.000 m 2 de bureaux et nous avonsété aidés par les cabinets ministérielset les administrations que nous avonsconsultés. Mais quand je vois ce quenous avons dû entreprendre commedémarches, je me dis que le dirigeantde PME est vraiment quelqu’un detrès, très courageux ! Ceci dit, l’argumentdécisif a été la législationlinguistique. Avec 50% du personneldans chaque rôle linguistique, nousdevions rester en territoire bilingue.BENOÎT CEREXHE: La neutralité linguistiqueest un argument essentielpour Bruxelles. Elle procède aussi dela qualité de vie et du bien-être de ceque l’on appelle « le capital humain »,d’autant que nous sommes entrésdans une véritable guerre des talents.Quant aux besoins des entreprisesen matière de bilinguisme, de personnelbilingue, je suis conscient duproblème. Notre enseignement estdéficient. Mais c’est de la compétencede la Communauté française Wallonie-Bruxelles.A la Région, nous nepouvons que tenter de corriger le tiravec les quelques moyens dont nousdisposons.« Pour Mobistar, l’argument décisif a été la législationlinguistique. Avec 50% du personnel dans chaque rôlelinguistique, nous devions rester en territoire bilingue. »(Benoît Scheen)PIERRE TOUSSAINT (OTM) : Notreentreprise, OTM, est située à BerchemSainte-Agathe, à l’ouest de Bruxelles,pour une raison très simple : l’essentielde notre clientèle est en Flandreet à Bruxelles. Donc le bilinguisme esttrès important pour nous également.Mais l’accessibilité est tout aussi importante.Nous avons beaucoup delivraisons et donc beaucoup de vaet-vientde camions. Nous étions àl’étroit, nous devions donc décider :quitter ? Si oui, pour aller où ? Il yavait aussi dans cette décision à prendretout un aspect émotionnel, qu’ilne faut pas nier. Nous étions à Berchemdepuis longtemps, nous nous ysommes développés. Nous occupons30 personnes de dix nationalités différentes,nous n’avons pas le poidsd’un Mobistar… Que faire ? Nousavons sollicité la SDRB, notammentpour étudier la question d’une extensionde nos bâtiments. Nous avionssurtout très peur que le bâtiment voisinsoit réaffecté au logement !C’est un bel exemple deproblème de priorité, non ?PHILIPPE ANTOINE : Oui et c’est pourdes cas comme celui-là que nous avonsdéveloppé le concept d’agence immobilièreéconomique. Il faut densifier,utiliser au mieux les réserves foncièresdont nous disposons et si possibleessayer d’en acquérir d’autres. Je lanceun appel: que la SDRB se voie octroyerdes moyens supplémentaires. C’est urgent.Notre réserve de terrains correspondaux besoins exprimés sur un anet parfois nous avons quatre entreprisescandidates pour un seul et mêmesite ! Or, il y a des réserves foncières àBruxelles…BENOÎT CEREXHE : Je sais. Mais pouren bénéficier il faut passer par unBenoît Scheen (Mobistar) « Quand je vois ce que nous avons dûentreprendre comme démarches, je me dis que le dirigeant dePME est vraiment quelqu’un de très, très courageux ! »


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enjeux12N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREPierre Toussaint (OTM) « L’essentiel de notre clientèle est en Flandreet à Bruxelles. Donc le bilinguisme est très important pournous. Mais l’accessibilité est tout aussi importante »nouveau PRD dans lequel il y auraitun rééquilibrage en faveur des entrepriseset de l’activité économique. Jesuis d’accord avec l’idée de la densification,je pense même que cela apporteraitpas mal de surfaces nouvelles.Et puis n’oubliez pas que les terrainsacquis auprès de la SNCB sont destinés,eux aussi, à l’activité économique.Je crois que l’on ne peut quesaluer la sagesse dont ont fait preuveles pouvoirs publics en se portant acquéreurde ces terrains via la Sociétéd’acquisition foncière, la SAF. Il y aaussi Bruxelles Formation à Schaerbeek,le site Da Vinci, dont on a déjàeu l’occasion de parler, les terrainsqui vont être libérés par l’OTAN…BRUNO WATTENBERGH : Tout celamontre qu’il faut trouver un équilibre,le bon équilibre, entre les besoins pardéfinition évolutifs des entreprises etle caractère figé des réglementationset des pratiques administratives. Uneville, cela bouge, cela se développe.BENOÎT SCHEEN : Puis-je vous rappelerque dans les entreprises, ce qu’ondemande en premier lieu c’est uncadre réglementaire clair, simple etstable qui nous permette de développernos activités dans les meilleuresconditions ? Mais nous sommes aussitrès sensibles à ce qui se passe dans lafonction publique. Nous avons tout àgagner d’une administration efficaceet motivée.« Bruxelles crée plusd’entreprises partête d’habitant quen’importe quelleautre région du pays ;elle est même parmiles premières enEurope. »(Olivier Willocx)BRUNO WATTENBERGH : Encore fautilsavoir de quel niveau d’administrationon parle. Le fédéral ? Le régional ?Le communal ? Ce qui nous ramèneau problème que posent les dix-neufcommunes bruxelloises. Ajoutez-y lesautorités régionales, cela fait vingt moteursdifférents qui ne travaillent pasforcément dans la même direction.« Sur le terrain, l’activitééconomique devient lafonction faible. »(Philippe Antoine)BENOÎT CEREXHE : Je voudraisconclure en disant ceci. On parlebeaucoup de fiscalité. Le problèmeexiste, je ne le nie pas, mais l’écartavec la périphérie a été réduit par lasuppression de diverses taxes communaleset l’instauration d’un Fondsde compensation. Je crois que dansles entreprises, on a compris le message: c’est un ensemble de facteursqui fait que l’on installe ou que l’onreste à Bruxelles. Il faut donc toujoursenvisager le problème sous l’angledes coûts globaux d’occupation, ence compris les avantages qualitatifsqu’offre Bruxelles. Je compte prendredes initiatives pour réduire encoreces coûts globaux d’occupation demanière à rendre Bruxelles toujoursplus attractive. ●Propos recueillis par Jean BlavierPhotos : Paul Coerten(1)Voir Trends-Tendances du 8 mai2008.(2)Le « Business Route 2018 for MetropolitanBrussels », est une initiativedes trois organisations régionalesd’entreprises Voka, Beci et UWE,avec le soutien et la participationactive de la FEB.Info sur le site www.beci.be


enjeuxMOBILITÉLes entreprises s’attaquent à lacongestion du trafic à BruxellesAujourd’hui, bon nombre d’entreprises et de grands groupes d’entreprises présents en Régionde Bruxelles-Capitale développent leur propre politique de mobilité et mènent des actions en lamatière. Petit tour d’horizon.14N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRECes entreprises tentent ainsid’améliorer l’accessibilité deBruxelles, l’état de santé deleur personnel et leur image tout enréduisant leurs coûts de fonctionnementet leur impact sur l’environnement.Pour faciliter les déplacements de sesemployés, ING a décidé de rembourserl’intégralité des abonnements detransport en commun, cela dès 2003,et s’est doté d’un site intranet trèsperformant. Celui-ci renvoie à la foisvers les sites des trois transporteurspublics présents en Région de Bruxelles-Capitale,mais leur permet ausside faire ou refaire en ligne la validationde leur abonnement de trainet leur donne accès à l’état du traficroutier en temps réel. D’après uneenquête interne, 88% des employésd’ING Belgique se disent satisfaitsou très satisfaits des informationsdisponibles sur l’intranet. ThibaudColla, mobility manager chez ING depuis2001, précise qu’ « ils sont mêmeavertis par message électronique etdans la mesure du possible des annoncesde grèves et de changementsd’horaires des transports publics ».CovoiturageChez ING Belgique, comme chez Fortiset Tractebel Engineering (Suez), l’intranetpermet aux employés de consulterles offres de covoiturage proposéespar le système d’appariement deTaxistop. Plus concrètement, certainesentreprises favorisent le covoiturageen répercutant les coûts de parkingsur les « autosolistes » et, comme chezAXA, accordent aux covoitureurs lesplaces de parking les mieux situées.Chez ING, tous les covoitureurs, qu’ilssoient chauffeurs ou passagers, bénéficientd’une indemnité kilométrique.«Si l’on veut faire bouger les choses,il est indispensable d’utiliser aussil’outil financier, au-delà de la simplemais nécessaire sensibilisation »,explique Thibaud Colla. C’est ainsiqu’entre 2001 et 2007, sur le site deMarnix, près de 15% des employésautomobilistes d’ING ont abandonnéla voiture et dans la même période,environ le même pourcentage a optépour les transports en commun (voirgraphique). Grâce à cette politiquede mobilité, les sites de Marnix et duCours-Saint-Michel ont obtenu en2005 leur deuxième étoile du « labeléco-dynamique », remis par l’IBGE.Vélo et indemnité kilométriqueLe moyen le plus rapide pour développerune politique vélo pour lestrajets domicile-travail reste d’enprêter un à ses employés. Il est en effetfiscalement plus intéressant pourl’entreprise de rester propriétaire duvélo que de l’offrirà l’employé. C’estce qu’a fait Ikea en2005 à l’occasion del’ouverture de sonmagasin d’Anderlecht.Cette annéelà,Ikea a collaboréavec la STIB et ProVelo pour mettre 8vélos en test d’unan à disposition deson personnel, à lastation de métroCERIA, à quelques800 mètres du magasin.Thibaud Colla,mobility manager INGUne alternative au prêt d’un vélo estd’accorder à l’employé, pour ses trajetsdomicile-travail, une indemnitékilométrique supérieure au montantfiscalement déductible (actuellementà 0,15 €). Celle-ci a été fixée à 0,30 €chez NewTree, entreprise de productionde chocolat fonctionnel, situéeBoulevard du Souverain.Equipements et infrastructurescyclistesDes sociétés offrent également àleurs employés cyclistes un pack d’accessoiresvélos comprenant généralementune veste de pluie, une chasublede sécurité fluorescente, un casque,des gants et un kit de réparation. Cetype de pack coûte en moyenne 250à 300 euros, négociable à partir dequelques unités. A noter que chaqueaccessoire peut être griffé au nom del’entreprise.L’installation de parcs à vélos est uneétape souvent indispensable pourqu’un collaborateur vienne travaillerFavoriser le covoiturage pour éviter cela…


enjeux16N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRELe télétravail, une pistepour réduire l’empreinteécologique de l’entrepriseà vélo. Le modèle le plus courammentinstallé et le plus esthétique est le Urenversé qui coûte entre 100 et 185euros par arceau en fonction du modèle(à raison de deux vélos par arceau).Il faut savoir qu’il est possibled’en faire installer gratuitement parune société spécialisée à conditionqu’il soit visible par les passants etque vous leur concédiez un droit d’affichage.Mais le must pour un collaborateurcycliste est encore de pouvoirprendre une douche, ou l’accèsà des casiers à clefs ou à badges. Certainessociétés, comme Fortis, sont alléesjusqu’à aménager des locaux deséchage pour ses cyclistes.Vélos de sociétéPour les déplacements professionnelsen milieu urbain, de plus en plus desociétés optent pour le vélo d’entreprise,plus pratique et plus rapidequ’une voiture, il est aussi vecteurd’une image plus dynamique. La tendanceest au vélo pliable qui jouit d’unexcellent rapport qualité-prix. Pour lesplus longs trajets, les entreprises choisissentdepuis peu de petites voiturespeu polluantes, plus faciles à garer etdotées d’une déductibilité fiscale plusimportante - jusqu’à 90% - qu’une voitureclassique.Pour certains déplacements en Europe,l’exemple de NewTree nous apportepeutêtre une piste de solution : « Lorsquec’est possible, nous invitons nos collaborateursà se rendre sur place entrain plutôt qu’en avion. Cette année,pour notre participation au Good FoodShow organisé à Londres, nous avonsainsi privilégié l’Eurostar. Même chosepour l’ISM (le salon de référencemondiale en matière de confiserie) organiséà Cologne, pour lequel l’un denos collaborateur est parti en voitureavec tout le matériel et les autres ontsuivi en train » indique Julien Simonis,le directeur opérationnel de New-Tree S.A.De son côté, ING rembourse les déplacementsà titre professionnel de sesemployés à hauteur de 0,294 € par kilomètreparcouru au-delà du premierkilomètre et cela quel que soit le modede transport utilisé mais autre que lavoiture.Regroupement géographiqueDans le secteur des services, certainesentreprises permettent aux salariésde travailler près de chez eux. Dans cedomaine, AXA permet à ses employésde travailler un à deux jours par semainesur d’autres sites du groupe,plus proches de chez eux. Quant àTractebel Engineering, elle a profitéde l’ouverture de son second bureauà Gand pour inciter certains de sesemployés flamands à s’y rendre ponctuellementpour y travailler. Chez Fortisla direction a décidé de localiser sesnouveaux sites aux abords des garesbruxelloises. Mais l’entreprise peutaussi rapprocher ses employés de sonactivité comme Schindler Belgiquequi, en regroupant ses activités surtrois uniques sites - Namur, Bruxelleset Wilrijk -, a réduit les déplacementsinter-sites du groupe, ou AXABelgique qui joue la carte de l’incitantfinancier en prenant en charge unepart des frais de déménagement, dansla mesure où ce dernier rapproche lesemployés de leur lieu de travail.Télétravail etvidéoconférences« Le meilleur kilomètreest celui quin’est pas parcouru ». C’est dans cettelogique que Fortis a développé il y aquelques années un système de managementenvironnemental intégré(SME) qui a pour ambition de lui permettrede se classer dans le premierquart du Dow Jones EnvironnementalIndex. Selon Amélie Cardyn, consultantemobilité de Fortis Banque etAssurances en Belgique, « le SME deFortis a le second objectif d’atteindreà moyen terme la neutralité carbonedu Groupe entier ». Pour cela, Fortisa pris tout un ensemble de mesuresparmi lesquelles, la systématisationdes vidéoconférences et les webconférences.Reste que tous les déplacements nepeuvent être évités. Mais ceux-ci peuventtoutefois être compensés. La sociétéNewTree calcule ainsi annuellementl’impact des déplacements deson personnel qu’elle n’a pu éviteret reverse une compensation équivalentepour des projets de puits decarbone et d’aide au développementdans des pays du Tiers-Monde.Il est clair qu’à Bruxelles, les entreprisesprennent leurs responsabilités. Eneffet, ces quelques exemples de gestionproactive de la mobilité, mêmes’ils peuvent paraître très différentsles uns des autres au premier abord,sont symptomatiques d’une volontécommune de faciliter la mobilité enRBC et concourent à l’amélioration del’état de la santé publique et de l’environnement.« Une gestion active de lamobilité permet à l’entreprise d’optimaliserses coûts, d’accroître le bienêtrede son personnel, de créer uneimage positive auprès de ses clients etdu grand public tout en contribuant àaméliorer la qualité de l’environnement.Une situation où tout le mondese retrouve gagnant ! », affirme ThibaudColla, Mobility Manager d’INGBelgique. ●Cédric Deveycx et Tom SmeetsCentre de Connaissancewww.taxistop.bewww.stib.bewww.provelo.be


vous bougez !Espace membresVous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, undéménagement de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité quivous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiquéd’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à sb@beci.beAttention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.Sales Consult : Yvan Dierckxsens devient CEO et partenaire18N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRENouveau COO chez Sylis BelgiumRichard Marchal rejoint la filiale belge du groupe Sylis où il dirigeral’équipe de Direction en qualité de Chief Operations Officer (COO). « Cettenomination cadre d’une part, dans l’objectif stratégique d’aligner nosactivités sur une écoute approfondie des besoins de nos clients et dumarché, et d’autre part, de renforcer la gestion opérationnelle de notreentreprise », affirme-t-on chez Sylis. Agé de 52 ans, Richard Marchal a uneformation d’Ingénieur Civil (Université de Liège). Sa carrière débute en1979. Les différentes fonctions qu’il occupe lui permettent d’appréhendertoutes les facettes du métier de l’informatique. Après 4 ans au seindu Groupe Arcelor en qualité d’analyste, il rejoint le Groupe Sema (SSII)à Paris où il exerce diverses fonctions (Senior Consultant, Directeur deProjets). Il fonde ensuite sa propre société, Pragmalog, spécialisée dans lamise en œuvre de solutions logicielles spécifiques pour l’industrie et lesservices. En 1996, il devient Directeur Adjoint des Systèmes d’Informationde Glaxo Smithkline, où il conduit le département de développementd’applications. Il prend ensuite la Direction des Systèmes d’Informationde deux filiales du Groupe Heidelberg Cement. Société de services enInformatique installée à Liège, Bruxelles, Gand, Sylis Belgium, créée en1983, compte aujourd’hui plus de 160 collaborateurs et est active sur lemarché belge auprès des PME, des grandes entrepriseset des institutions. ●SylisHorizon CenterLeuvensesteenweg 510/5 - B 381930 Zaventemt +32 2 725 80 20 – f + 32 2 725 87 86info@sylis.be – www.sylis.beRichard MarchalYvan Dierckxsens a pris la fonction de Chief Executive Officer etest devenu partenaire chez Sales Consult et Sales People. SalesConsult et Sales People sont deux start-up à croissance rapidefondées par Angela Leone (fondatrice de GRH management) etspécialisées dans l’outsourcing de professionnels de la vente.Jusqu’à l’année dernière, Yvan Dierckxsens occupait la fonctiond’Executive Vice Président chez Usg People après avoir été pendantplus de dix ans CEO d’Unique. Il fut également président deFedergon, la fédération belge des ressources humaines.Yvan Dierckxsens: « Je voulais redevenir un entrepreneur créatifet passionné. Etre proche de mes collaborateurs et de mes clientset développer des idées innovantes afin de garantir leur succès,c’est cette passion-là que je voulais retrouver. »Sales Consult a été fondé il y a 2 ans et est spécialisé dans l’acquisition,la fidélisation et le développement de clients de sociétésdans le B2B. Sales People est une jeune entreprise de 9 moisspécialisée dans l’outsourcing d’équipes de vente directe. Ilscommercialisent les services et les produits de sociétésqui s’adressent aux segments B2C et SOHO (SmallOffice et Home Office). ●Sales ConsultBelgicastraat 7 bte 1Fountain Plaza 5021930 Zaventemt +32 02 735 66 61 – f +32 2 735 66 64info@salesconsult.be – www.salesconsult.beYvan DierckxsensUne image plus citoyennepour la SDRB en 2007Pour 2007, les chiffres parlent d’eux-mêmes! 61 nouveauxprojets d’implantation d’entreprises ont été présentés auconseil d’administration, 55 nouvelles sociétés se sont installéeset 4 autres ont mené à bien leur projet d’extension.Résultat: 3.160 nouveaux emplois grâce à la SDRB dans la Régionde Bruxelles-Capitale! Côté logements, 3.227 personnesont marqué leur intérêt pour l’achat d’un logement. Depuisla mise en place de l’inscription en ligne, plus de 90 % desinscriptions se font via la toile. 258 logements ont été présentéslors de 14 journées de vente.Le nombre de logements reste insuffisant par rapport à lademande mais la SDRB poursuit ses efforts pour accélérer leprocessus et satisfaire les citoyens. Une meilleure communicationpar la SDRB dans le domaine de l’expansion économiqueet celui de la rénovation urbaine vise à donner uneimage plus dynamique et plus citoyenne de l’institution quicentre désormais ses activités sur un meilleur service à laclientèle. La SDRB est cependant encore confrontée à uneraréfaction des terrains industriels disponibles dans la Régionet à un manque criant de possibilités d’accroître rapidementle stock de logements. ●Société de Développement pour la Région de Bruxelles-CapitaleRue Gabrielle Petit 61080 Bruxellest + 32 2 422 51 11info@sdrb.be – www.sdrb-irisnet.be


Vipoffices.com : un concept debureaux équipés au cœur de BruxellesLe concept développé par Vipoffices.comest simple : le bien-être au travail pour lesclients. La structure fondée par Kristel DePrins chapeaute un réseau indépendantde centres d’affaires qui proposent unpanel de services dont des bureaux équipésdans un environnement prestigieux :des hôtels de maître entièrement étudiéspour satisfaire une clientèle belge et internationale.Les sociétés membres du réseau développépar Vipoffices.com doivent répondreà des critères bien précis de manièreà respecter la charte imposée par KristelDe Prins. Les clients de l’un ou l’autre centred’affaires ont accès aux services desdifférents hôtels particuliers à tarif réduitou même gratuitement dans la plupartdes cas.Les services proposés sont à la hauteur dunom, à savoir de haute qualité et professionnels.Qui dit qualité ne dit pas financièrementinaccessible. Les services ontété étudiés pour permettre de répondreà toutes les demandes et dans les limitesdes budgets de chacun des clients. L’élitismen’a de place que dans la qualité etl’éventail des services proposés. Les tarifsrestant tout à fait démocratiques. Vipoffices.comapplique également le concept du« one stop shop » : des conseils sont prodiguésen matière d’implantation/créationde sociétés en région Bruxelloise avec lesdiverses possibilités de financements/investissements.Le tout coordonné par lesconseillers de Vipoffices.com. ●Vipoffices.comKristel De PrinsBoulevard Saint-Michel, 471040 Bruxellest +32 2 400 00 00 – f +32 2 400 00 32k.deprins@vipoffices.comwww.vipoffices.comMSC Express réduit le temps d’enregistrementLes passagers de MSC Croisières sont désormaisen mesure de s’enregistrer en ligne,un gain de temps qui permet d’éviterles files. MSC Express est un nouveauservice de check-in innovant, lancéaujourd’hui dans tous les grands portsde la Méditerranée et de l’Europe duNord. Ce nouvel outil, qui consiste en unsystème de suivi spécial facile à utiliser,permettra aux passagers de réduire letemps d’embarquement.MSC Express est aisément accessible àpartir de n’importe quel ordinateur, àl’adresse www.mscexpress.net ou ense connectant directement sur la paged’accueil du site grand public de MSCCroisières. Une fois connectés, les passagersverront s’afficher un écran où ilsdevront introduire les renseignementsnécessaires, notamment les référencesde la réservation, le nom et le prénomdes passagers, ainsi que le nom du bateauet la date de départ. Une fois cesdonnées encodées, un deuxième écranapparaîtra, sur lequel il faudra compléterles données personnelles de tous lesoccupants de la cabine. Enfin, le tout seraimprimé sur papier. Ce document, ainsique les billets, devront être présentésle jour de l’embarquement au guichetMSC Express du port d’embarquement.Le service MSC Express est actuellementdisponible dans les ports de Gênes, Civitavecchia,Naples, Palerme, Bari, Venise,Marseille, Barcelone, Valence, Kiel,Copenhague et Amsterdam. La flotte deMSC Croisières compte actuellementneuf navires. ●MSC Cruises BeneluxBlv de Humanité 651601 Ruisbroekt +32 2 334 94 50f +32 2 334 94 70info@msccruises.bewww.msccruises.beUn moyen d’éviter les files àl’enregistrementespace membresUltimate Makeovervous aide à devenir laPME la plus heureusede BelgiqueQuel rapport y a-t-il entre ‘être heureux’ et ‘entreprendre’? Découvrez-le sur www.ultimatemakeover.be.Découvrez sur ce site des témoignagesd’autres chefs d’entreprise, des résultatsd’enquête, des statistiques, des tuyaux et astuces,des dossiers par thème, des vidéos amusantes…De plus, en vous inscrivant au concours « UltimatePME Makeover », vous gagnerez peut-êtreune cure de jouvence pour votre entreprise de200.000€. ●Microsoft BelgiqueCorporate VillageDa Vincilaan 31935 Zaventemt +32 2 704 30 00 – f +32 2 704 35 35www.microsoft.comLe travail deDominique Foucartprimé par RH TribuneLa publication par la revue RH Tribune du TOP50 des formations en Belgique a consacré cetteannée le « Group Coaching - Interactes » deDominique Foucart comme une des solutionsde formation les plus intéressantes.La méthode de Dominique Foucart combineles formations de développement personnel(leadership, gestion d’équipe, coaching...) déjàreçues par les collaborateurs avec leur expériencede terrain pour les aider à obtenir plusvite de meilleurs résultats. En quelques séancesde « Group Coaching - Interactes », il estpossible de faire le lien entre les formationsreçues et la réalité de sa vie professionnelle,en apprenant également à s’entraider et à renforcerson esprit d’équipe.A la base de la formation, on retrouve une logiqued’apprentissage réciproque guidé parun expert de l’approche systémique en entreprise.Avec le concept Interactes, Dominique Foucartpropose aux entreprises et aux particuliers différentessolutions pour réussir le changementou traverser les crises: coaching individuel,d’équipe ou de groupe, médiation interne ouexterne, direction de projet de changement. ●19N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREDominique FoucartAvenue des Citronniers 261020 Bruxellest +32 495 55 74 20 –f +32 2 403 05 60dominique@interactes.bewww.interactes.be


vous bougez !© LogicaLogica met en œuvre un système dereconnaissance faciale20Les forces de police d’Amsterdam-Amstellandsont les premières aux Pays-Bas à avoir recours à la reconnaissancefaciale automatique pour identifier lessuspects et accélérer la résolution desenquêtes.Elles se sont dotées d’un nouveau systèmeinformatique permettant decomparer des photos numériques desuspects avec les photos de 80 000personnes « connues des forces de police» stockées dans la base de donnéesdu module de comparaison de photos.Logica, fournisseur de technologies del’information et de la communication,a mis le système en place suite à unepériode d’essai réussie au sein de lapolice.Un commissaire souhaitant savoirsi un suspect inconnu est déjà fichéenvoie par courrier électronique lesimages numériques de son visage àl’équipe chargée de la procédure dereconnaissance faciale. Les imagespeuvent provenir par exemple d’unecaméra de sécurité ou d’une carted’identité falsifiée. Le système analysela photo et dresse la liste des individusressemblant fortement au suspect.Le système, qui fait appel à l’algorithmede reconnaissance faciale de Cognitec,enregistre la distance entre lestraits du visage, tels que les yeux, le nezet les coins de la bouche, ainsi que leursproportions. Logica a déjà mené despériodes d’essai fructueuses dans ledomaine de la reconnaissance facialede hooligans au stade de football PSVet de voleurs à l’étalage au centre commercialZuidplein de Rotterdam. ●LogicaBoulevard de la Woluwe 1061200 Bruxellest +32 2 708 61 00 – f +32 2 705 51 93www.logica.comLe système de reconnaissance faciale analyse la photo àl’écran et produit la liste de tous les individus ressemblantfortement à la photoGroupe Eurologos :le « glocalisme »,condition de qualitémultilingueN° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREL’agence So Ô dévoile lesnouveaux subsides de la RégionC’est une information qui intéressera toutes les entreprises bruxelloises : depuisla rentrée, la Région leur propose de nouvelles aides financières.Ces nouveaux subsides font actuellement l’objet d’une campagne de communicationréalisée par l’agence bruxelloise So Ô : pubs, brochures, dépliants,(e)mailing, etc. L’agence a également réalisé le nouveau site www.primespme.be où toutes les informations utiles sont disponibles en quelques clics.« Pour cette campagne, nous voulions un message qui soit clair et attractif pourles entreprises tout en restant dans les codes d’une communication publique,déclare Geert Rochtus, directeur à l’administration de l’Economie et de l’Emploi.Après appel d’offres, nous avons sélectionné So Ô. C’est l’agence qui, dansle cadre budgétaire défini, nous a remis la proposition la plus complète ». Unevéritable gageure vu l’ampleur des exigences régionales.« Publiques ou privées, la plupart des entreprises veulent une communicationde qualité où tout est réellement pensé, enchaîne Stéphane Aglave, directeurde So Ô. Mais ce genre de service est difficile à obtenir :soit les agences sont trop petites ou trop spécialiséespour le fournir, soit elles sont fort chères. Chez So Ô,nous avons donc décidé de nous structurer différemmentpour proposer une communication de qualité àdes tarifs nettement plus abordables ». Une approchequi n’a pas séduit que la Région : créé il y a moins d’unan et demi, So Ô compte déjà plus d’une vingtaine declients. ●So ÔRue Vandergoten 41160 Bruxellest +32 2 648 79 06contact@so-o.bewww.so-o.beLe néologisme glocal a été inventé par lesCaliforniens dans les années 90 afin de mettrefin à la polémique stérile des globalistescontre les localistes : on n’est globaux que sion est locaux… Dans la production des servicesmultilingues, on ne peut pertinemmentparler de qualité linguistique sans disposerd’autant de sièges opérationnels que delangues promises aux clients. En effet, onpeut tout délocaliser sauf les productions (etles contrôles de validation) culturelles. Quicontrôle, corrige et, surtout, valide les textesréalisés par les freelances sinon une agencesituée sur place, là où la langue (d’arrivée)est parlée ? Or plus de 99 % des agences produisantdes services « multilingues » sontmonolocalisées dans un seul pays ou dansune seule langue. Toutes ces agences, parconséquent, mentent à leurs clients sur unpoint décisif : elles sont dans l’impossibilitéstructurelle de pouvoir assurer la qualité deleurs textes. Eurologos est présent sur quatrecontinents (la dernière agence ouverte :Eurologos-Shanghai). ●Eurologos S.A.Chaussée de Louvain5501030 Bruxellest +32 2 735 48 18www.eurologos.comMathieu PlayoultUne création de l’agence So Ô…


www.volkswagen.beDDBVous avez déjà suffisamment à faire en tant qu’indépendant.On ne va pas, en plus, vous faire venir pour rien.Si vous prenez le temps de passer chez votre concessionnaire Volkswagen Utilitaires, on vous offreun pack d’options d’une valeur de 600 € à l’achat d’un Caddy Van ou d’un Caddy Maxi Van, de 1.000 €à l’achat d’un Transporter, et de 1.200 € à l’achat d’un Crafter. Vous voyez ? Ça n’est pas rien.Nous faisons tous les métiers.Pack “options gratuites”d‘une valeur de600 à 1.200 €. *CommercialVehicles* Le coût des options choisies doit être supérieur à 600 € sur le Caddy Van, 1.000 € sur le Transporter et 1.200 € sur le Crafter. Les teintes métallisées ou à effet perlé sont considérées comme des options.Les véhicules présentés sont tous des versions Startline. Offres non cumulables et non valables sur les séries spéciales telles que les versions Startline. Prix “Action Automne” valables jusqu’au 01/12/08et réservés aux professionnels assujettis à la T.V.A. Informations environnementales (AR 19/03/2004) : www.volkswagen.be


vous bougez !Invemaco renforce son département “projet”Nicolas Brion et Jappe KieckensL’équipe autour d’Efficy, le logiciel CRM aux alluresd’ERP, s’agrandit et accueille deux nouveauxcollaborateurs au sein de son département « projet». Ces derniers vont s’attacher à fournir dessolutions Efficy aux clients. Concrètement, Efficyest en grande partie construit en langage html etJavaScript. Cette particularité permet à Efficy des’adapter très aisément aux exigences du client.Jappe Kieckens et Nicolas Brion vont préciséments’atteler à cette tâche, respectivement en tant queProject Manager et développeur. Jusqu’à présent,la responsabilité d’un projet concret auprès d’unclient a toujours été endossée par l’un des trois associésd’Invemaco. Jappe Kieckens est le premieremployé à assumer cette fonction à la place del’un d’eux. La création de cette fonction spécifiquecorrespond donc également à la croissance d’Invemaco.Par ailleurs, l’entreprise ne compte pass’arrêter là, elle envisage d’engager encore de nouveauxcollaborateurs dans les mois qui viennent.« Certains clients en sont aujourd’hui à leur secondprogiciel CRM, explique Cédric Pierrard, ManagingPartner d’Invemaco. Cela signifie concrètementqu’ils ne s’intéressent plus aux fonctionsde bases des logiciels typiquement CRM. Certes,ils veulent évoluer vers les dernières technologies,mais uniquement s’il y a une valeur ajoutée fonctionnelleet concrète. Pour nous, cela signifie quenous devons ajouter des possibilités supplémentaireset sur-mesure à notre progiciel. Celles-ci doiventdonc être pensées et développées par notreéquipe de gestionnaires de projets », ajoute CédricPierrard. ●Avenue des Pléiades 151200 Bruxellest +32 2 648 18 98 – f +32 2 648 18 94info@efficy.com – www.efficy.com22N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRECWT choisit un partenairetechnologique pour sonactivité « réunions etévénements »Carlson Wagonlit Travel (CWT) a signé un accord pluriannuelavec StarCite, Inc. pour son activité « réunions et événements» au niveau mondial. StarCite est le numéro un desplates-formes Internet aidant les entreprises à gérer leursréunions et événements de manière centralisée. Sa technologiede plates-formes en ligne permet d’automatiser etd’assister tous les éléments clés de la planification des réunionset des processus d’achat.L’expansion et le développement de sa ligne de servicesconsacrée aux réunions et événements est l’une des septpriorités mises en avant par CWT dans son plan stratégiqueà trois ans, CWT 2010.CWT s’appuiera sur le logiciel approprié de StarCite pourmettre en place une plate-forme cohérente sur le plan mondialet à partir de laquelle l’entreprise pourra gérer les programmes« réunions et événements » de ses clients. Cetteplate-forme permettra à CWT de renforcer ses processusinternes, notamment la recherche de lieux, la consolidationdes données et des économies, le reporting et les services deconseil. « En ayant plus de visibilité et un meilleur contrôlesur ce poste de dépenses significatif, les clients pourrontrenforcer le respect des règles, réaliser des économies etaméliorer leur pouvoir de négociation non seulement pourles réunions et événements mais pour l’ensemble de leursdépenses de voyages », explique Hervé Joseph-Antoine, viceprésidentde CWT Meetings & Events pour la région Europe,Moyen-Orient, Afrique (EMOA). ●Carlson Wagonlit TravelBoulevard de la Woluwe 341200 Bruxellest +32 2 258 11 24 – f +32 2 258 13 13www.carlsonwagonlit.com22 millions de visiteurs surEuropages en 2007 !Durant cette dernière année, les visiteurs qui se sont connectés ont effectué65 millions de recherches correspondant à 107 millions de pagesconsultées. Ces consultations émanent d’entreprises localisées dans200 pays et couvrent tous les secteurs d’activités. Ces chiffres sont larésultante des efforts constants réalisés par Europages afin d’améliorerl’accessibilité et l’efficacité de son site, son ergonomie, auxquels s’ajoutentune politique de promotion systématique ainsi que la mise en œuvred’accords de co-branding (mise en synergie avec d’autres bases dedonnées ou moteurs de recherche). Pour les entreprises qui recherchentdes fournisseurs au-delà des frontières belges, Europages offre en accèslibre, une base de données actualisée, qualifiée, de plus de 900 000entreprises performantes à l’export, localisées dans 35 pays et représentanttous les domaines d’activités. Simultanément, les PME qui souhaitentse lancer à l’export, s’implanter dans de nouveaux marchés, ont lapossibilité, en insérant une annonce sur le site d’acquérir une visibilitéréelle et de pouvoir ainsi entrer en relation avec de nouveaux clients, despartenaires ou des distributeurs. Europages, le moteur de recherche B2Beuropéen, est l’outil professionnel de référence en Europe, regroupant900 000 entreprises sélectionnées pour leur dynamisme à l’import et àl’export, tous secteurs d’activité confondus dans 35 pays.www.europages.com est accessible en 26 langues ●EuropagesRue de l’Hospice communal61170 Bruxellest +32 2 663 11 20f +32 2 663 11 21customer.benelux@europages.comwww.europages.comTrois représentants de l’équipe Europages :Nadia Basselier, Bruno Maricq et Martine D’Haens


Alain BolynAlain GodartFrédéricLempereurDaniel Renson,gérant de WBMDitta Graceffa renforce sa structuremanagérialeAprès 18 mois passés au sein duGroupe Graceffa (Ditta Graceffa, ItaliaAutentica) au poste d’attaché à laDirection, en charge de l’organisationet de la structuration des servicesadministratifs et financiers internes,Alain Bolyn est nommé DirecteurGénéral. Il supervisera l’ensemble dela structure de Ditta Graceffa ainsique les interactions avec la sociétésœur, Italia Autentica. La Directioncommerciale et le renforcement descanaux de distribution sont confiés àAlain Godart. Salvatore Graceffa, Administrateurdu groupe, poursuivrale développement des contacts stratégiquesavec les partenaires italienset gérera la stratégie long terme dessociétés du groupe.Italia Autentica, société sœur orientéevers la vente aux consommateurs(magasins à Drogenbos, Wavre et LaLouvière) voit son expansion confiéeà Frédéric Lempereur, nommé AdministrateurDélégué. Soucieux d’offrirà sa clientèle les assortiments deproduits les plus appropriés, ItaliaAutentica en a profité pour lancer unnouveau canal de distribution, baptisé« FoodService ».Ce service commercial est accessibleà tous les acteurs du secteur horeca etpropose un large assortiment de produitsadaptés à ce secteur : pâtes industrielleset artisanales, sauces pourpâtes, thon, eau, vin, café, du riz et desrisottos, des biscuits, des tomates enconserve ainsi qu’un assortiment defromages et charcuteries.Avec les équipes et les structuresainsi en place, Ditta Graceffa et ItaliaAutentica sont prêts à relever les challengesfuturs et conforter leur placede leader du « Gusto della vita » ! ●Ditta GraceffaChaussée de Ruisbroek 2551620 Drogenbost +32 2 377 20 72 – f +32 02 377 16 00info@graceffa.be – www.graceffa.beWBM lance une offre de cadresdirigeants-investisseursLe cabinet de « headshunters » CEO Europe,représenté en Belgiquepar WBM, a constitué unBIG ou Business InvestorsGroup. En date du 18 aoûtdernier, on y comptait 431CEO, cadres dirigeantscertifiés, cumulant une capacité de financementpotentiel de 175 millions d’euros.Une moyenne de 418. 000 euros par « tête » !Cette nouvelle offre vise différents types declientèle : les entreprises qui cherchent à insufflerun souffle nouveau dans leurs projetsen compagnie d’acteurs motivés par les ditsprojets, les entreprises en développement eten recherche de financements, tandis qu’il ya encore celles qui voudraient céder progressivementou immédiatement leurs activitésà une personne compétente et investisseuse.Ce dernier aspect se révélant tout particulièrementcritique à notre époque de rapideschangements. Le bureau belge indépendantet installé à Bruxelles, atteste d’une longueexpérience en cette matière et peut donc ainsiconseiller et assister les personnes et entreprisesintéressées par cette opportunité. ●WBM sprlPacific Building, 14/1403, Rue Willems1210 Bruxellest +32 2 230 95 90 – m +32 476 521 060info@fbc-e.comespace membresAccor Services lanceTintello, le nouveauconcept de cadeaude fin d’annéeIl s’agit, certes, d’une tradition mais aussid’une profonde volonté de faire plaisir. Lepatron veut profiter des fêtes de fin d’annéepour saluer la loyauté de ses salariéstout au long de l’année écoulée, les remercier,tout simplement, pour le travail réaliséet, bien sûr, les inciter à continuer sur leurlancée. Accor Services offre aujourd’hui unesolution adaptée, au travers de son nouveauconcept de cadeau de fin d’année : Tintello.Ce nouveau concept de cadeau de fin d’annéed’Accor Services, offre le choix entre lesplus beaux cadeaux (produits de qualitédes plus belles marques), les plus belles expérienceset les plus nobles causes, dans unjoli coffret cadeau, avec une carte de voeuxet un webshop personnalisés aux couleursde l’entreprise.Les bénéficiaires peuvent en effet choisirleur cadeau en toute liberté parmi unemultitude d’idées cadeaux, des objets, maisaussi des bons pour des activités bien-êtreet loisirs, et même faire don de leur présentà une oeuvre caritative. Pour le patron,outre la satisfaction d’offrir à chacun lecadeau qui lui plaît, Tintello représente lafin des tracasseries pratiques et logistiquesainsi qu’une possibilité d’exonération fiscaleet sociale. Le seul choix qui reste à faireconcerne la valeur des cadeaux : 35 ou 50euros. ●Accor ServicesAvenue Hermann-Debroux 541160 Bruxellest +32 2 678 28 11f +32 2 678 28 28www.accorservices.be23N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRELe Mentally Fit Institute édite le premier baromètre de l’esprit d’équipeLe Mentally Fit Institute se profile comme uncabinet spécialiste en dynamique d’équipedans le monde du coaching d’entreprise. Afinde mieux comprendre les attentes et usages enmatière de dynamique d’équipe, le MentallyFit Institute a mis sur pied un baromètre desopinions des HR Managers (ou des personnes« faisant office de » dans les plus petites structures)et des employés dans les entreprisesbelges : l’objectif principal de ce baromètre estd’évaluer l’évolution dans le temps des préoccupationsdes HR Managers en matière deformation et de coaching du personnel et deces opinions et comportements avec ceux desemployés.Près de 90% des répondants, DRH (91%) commedes employés (85%), estiment que l’espritd’équipe est essentiel pour leur entreprise. Ceconstat peut se faire tant dans le secteur privéque dans le public. Il existe un très grand décalageentre les attentes des DRH et des employésen matière d’esprit d’équipe et la réalitéperçue des entreprises et institutions belges: à peine 35% des DRH estiment que l’espritd’équipe au sein de leur entité est très satisfaisantet une proportion à peine supérieured’employés (41%) se déclare très satisfaits del’esprit d’équipe dans leur entreprise ou institution.On constate que 66% des entrepriseset 49% des institutions ont pris des initiativesdans le courant des 12 derniers mois pour améliorerl’esprit d’équipe au sein de l’entreprise :formations en équipe, activités extraprofessionnelles,séminaires, coaching, formationspersonnelles. ●Mentally Fit InstituteRue de l’Aéronef 21140 Bruxellest +32 2 337 00 50 – f + 32 2 337 00 51info@mentallyfit.bewww.mentallyfit.bePages coordonnées par Stéphanie Brisson


l’invité thomas leysen, Président de la FEBLe patron des patrons enthousiastepour BruxellesLes indicateurs sont au rouge pour la compétitivité des entreprises cet automne.Entreprendre a rencontré Thomas Leysen, le nouveau patron des patrons. « Bruxelles estun capital insoupçonné par les Belges », martèle-t-il.24N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREAvec une inflation atteignant5,8% en juin 2008, par rapportà une moyenne européenne de4%, la Belgique se singularisedans le mauvais sens. La BCEnous annonce le retour àdes taux plus supportables,mais d’autres craignent lastagflation : une croissanceanémique accompagnée d’uneforte inflation. Qui faut-ilcroire ?THOMAS LEYSEN : Beaucoup d’entreprisessont confrontées en effet àla réalité des chiffres, en élaborantleur budget 2009. C’est inquiétant etmême terrifiant dans certains cas: 3sauts d’index qui vont entraîner uneaugmentation très forte de la massesalariale, des coûts énergétiques à lahausse, malgré la correction que nousvivons, ajoutez à cela une stagnationdu chiffre d’affaires « top line ». Ledérapage est très inquiétant. Beaucoupd’entreprises connaissent desdifficultés. Certes, un certain nombrede nos entreprises, qui disposent depositions de marché très fortes ou deproduits ou services particulièrementinnovants, peuvent répercuter ceshausses à leurs clients et gagner surle plan international. Mais beaucoupd’autres perdent de façon alarmantedes parts de marché à l’étranger. Deplus, la conjoncture internationale sedétériore de jour en jour. Nous allonsassister à des faillites de PME, à desrestructurations et mesures d’économiesdiverses. Rudy Thomaes estdéjà intervenu à plusieurs reprisespour tirer la sonnette d’alarme. Notrehandicap de compétitivité se creusede manière insupportable. Nous traînions8% de handicap salarial et ces« Nous pourrions mieux utiliser le capital d’enthousiasme des étrangers quiconnaissent Bruxelles »


l’invité thomas leysendernières années, nous venons d’yajouter successivement 1,7 et 2,7%.Nous abordons donc la concertationsociale de cet automne avec un handicapsalarial de 12%. Pour l’économiebelge, le risque est majeur. La négociationintersectorielle prévue pour cetautomne est capitale pour retrouvernotre compétitivité. Je ne peux doncque déplorer le manque de réalismede certains ténors syndicaux, qui enappellent à des actions dans les entreprises.Pareilles actions syndicalesne sont pas conciliables avec uneconcertation sociale constructive :un dialogue n’est pas envisageablelorsque les entreprises se trouventà nouveau touchées par des actionssyndicales !L’index reste tabou, oubien demandez-vous sonaménagement, voire sasuppression ?T.L. : A l’étranger, on considère notreindexation automatique comme uneanomalie totale. Claude Trichet, lePrésident de la BCE, l’a encore répétérécemment. En Belgique, le mondepolitique a toujours défendu l’indexationautomatique, garant de stabilitéet de paix sociale, mais ce n’estmalheureusement plus vrai ces derniersmois. Nous nous interrogeonsdonc sur la période qui s’ouvre : commentfaut-il concilier le mécanismede l’index, avec un dérapage passé àrattraper. On ne peut pas éluder la loide 1996 sur la compétitivité des entreprises.En cas de dérapage commec’est le cas aujourd’hui, il faut unecorrection.« Trois sauts d’index qui vont entraîner uneaugmentation très forte de la masse salariale ;des coûts énergétiques à la hausse, malgré lacorrection que nous vivons ; ajoutez à cela unestagnation du chiffre d’affaires « top line ». Ledérapage est très inquiétant. »Et pendant ce temps,la Belgique n’a qu’un« caretaker government ». Quelest votre message au mondepolitique ?T.L. : Nous pensons qu’un compromisintelligent sur le communautairedoit être trouvé. C’est possible. Lesesprits ont évolué ces derniers mois.Fin juillet, il y avait un large consensussur le fond, autour de quelquesgrands principes. Pour la FEB, les clésen sont : le maintien de la solidaritéinterpersonnelle exprimée par la sécuritésociale, un droit du travail uniquepour le pays, la responsabilisationfinancière des pouvoirs régionaux, lapossibilité offerte aux régions d’introduireun outil additionnel de développement: les crédits d’impôts pourles sociétés.Je suis sûr qu’un accord équilibré està portée de main. J’espère que les partenairespolitiques pourront concrétiserun accord, sans être paralyséspar la fièvre électorale et communautaire.Une condition fondamentaledu succès est une loyauté réciproqueet sans équivoque entre les régionset le gouvernement fédéral pendanttout le processus de négociation. Elleest indispensable tant pour réaliserun accord que pour préserver la possibilitéde gouverner le pays dansl’intervalle, singulièrement en ce quiconcerne le budget..Bruxelles est malheureusementle plus souvent la pomme dediscorde institutionnelle. Lemonde économique peutiltranscender nos démonscommunautaires et s’accordersur une zone d’attractionéconomique élargie etéquilibrée, sans querelles ?T.L. : Tous les observateurs étrangerss’accordent pour dire que Bruxellesest un atout extraordinaire pour laBelgique. Les entreprises peuventcontribuer à la réflexion sur ce queBruxelles et les 2 autres régions peuventfaire ensemble pour donner unimpact maximum au développementde la capitale de l’Europe. Les organisationspatronales, BECI, VOKA etUWE réfléchissent ensemble avecla FEB pour induire une réflexion defond sur le devenir de la région métropolitaineincluant Bruxelles maiségalement Halle-Vilvorde et une partiedu Brabant-wallon. Nous sommesen train de tirer les conclusions decette réflexion afin de présenter prochainementune « feuille de route »définissant une vision et une série deperspectives et d’idées intéressantes.La Belgique et ses régions ont besoind’un Bruxelles qui puisse s’épanouiret jouer son rôle de capitale à plein.Le chômage, particulièrementdes jeunes allochtones àBruxelles est et reste malgrétous les efforts un problème defond très difficile à éradiquer.Comment peut-on remédier à lasituation ?T.L. : Cette question ne se réglera paspar une démarche unique. Il est vraique certaines entreprises ont encorede trop grandes réticences à engagerdes travailleurs allochtones. Monprédécesseur Jean-Claude Daoust ajustement souligné en 2006-2007combien la diversité est une opportunitépour l’entreprise. Umicore n’aque son quartier général à Bruxelles,mais à Hoboken où se trouve unede nos grosses unités industrielles,l’usine compte une large populationallochtone. Les entreprises doiventcertainement adopter une attitudevolontariste, mais d’autres acteursdoivent aussi intervenir : les demandeursd’emploi doivent avoir une25N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRE


REGARDE, ENCORE UNQUI S’HABILLE CHEZPROMO FASHION.QU’EST-CE QU’ILS ONTBIEN PU INVENTER?LE COURRIER PUBLICITAIRE ADRESSÉ Promo Fashion est une société active dans un marché très concurrentiel.Afin d’approcher certains groupes de clients spécifiques, ils ont décidé d’utiliser le courrier publicitaire adressé. Cela leura permis d’augmenter leur chiffre d’affaires de 17%. En choisissant ce média, Promo Fashion a opté pour une efficacitédirectement mesurable. Car, aujourd’hui et plus que jamais, le rendement des investissements publicitaires est crucial.Découvrez en page de droite le témoignage de Promo Fashion.Pour plus d’informations, surfez sur www.laposte.be/pourmonbusiness ou appelez le 0800 19 900.


«LE COURRIER PUBLICITAIRE ADRESSÉ A AUGMENTÉ NOTRE CHIFFRED’AFFAIRES DE 17 % AUPRÈS DE NOS CLIENTS; IL S’AGIT DONC DUCANAL IDÉAL.Promo Fashion est une société active dans un marché très concurrentiel. Nous voulons, en premier lieu,conserver nos clients et les pousser à acheter davantage. C’est la raison pour laquelle nous utilisons lecourrier publicitaire adressé pour approcher des groupes de clients spécifiques.A l’occasion de la Fête des Pères, par exemple, nous avons réalisé un test dans quatre magasins.Un groupe de clients (liés à 1 des 4 magasins) a reçu un courrier publicitaire adressé dans sa boîteaux lettres avec une invitation à aller chercher un petit cadeau en magasin. La réaction a ététrès enthousiaste et a eu un énorme effet.En comparaison avec les magasins sans action, l’augmentation des ventes a été remarquable.Les spécialistes de La Poste nous ont aidé avec des conseils gratuits et des astuces qui nouspermettent de tirer le maximum de profit de nos actions. Nous avons ensuite adapté la création augroupe-cible masculin et cela a clairement fonctionné.«Nancy Miceli,Marketing, Promo Fashion


l’invité thomas leysen28N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRE« En Belgique, le monde politique a toujours défendu l’indexation automatique,garant de stabilité et de paix sociale, mais ce n’est malheureusement plus vrai cesderniers mois »mobilité interrégionale plus grande.La région de Zaventem, par exemple,vit une pénurie de main d’œuvre.Pourquoi les chômeurs bruxellois nesont-ils pas plus concernés ? Actiris,le VDAB et le Forem doivent renforcerleur coopération sur le terrain, commeelles s’y sont engagées. De Lijn etla STIB doivent s’entendre pour amenerles gens à pied d’œuvre.Et puis, la formation reste cruciale,la connaissance des langues est essentielle.Tout bruxellois devraitavoir comme ambition de s’exprimertant soit peu correctement dans les3 langues : français, néerlandais etanglais. Cela devrait être dans l’espritde tout le monde.L’Europe vit unedésindustrialisation régulière.Va-t-on trouver du travailpour le grand nombre desous-qualifiés de Bruxellesqui cherchent précisémentun emploi industriel à faiblequalification ?T.L. : Une certaine désindustrialisationest observée en Europe, maiselle doit être largement nuancée. Cesdernières années 2/3 des jobs créés enAllemagne l’ont été dans l’industrie !Ce sont des emplois qualifiés maisles chiffres de l’emploi ne révèlentpas toujours l’importance de l’emploiindustriel. Il est faux de dire que l’industrien’a plus d’avenir en Europe,mais nous avons et aurons besoinde gens formés. Il faut que la formationprépare aux industries et servicesmodernes, ce qui nécessite delever certains tabous et de renforcerles interactions entreprises-universités.Encore une fois, j’insiste sur laconnaissance des langues. Bruxellesdoit avoir une population maximalementtrilingue qui puisse lui permettred’assumer son rôle de capitale dupays et de capitale européenne.Bruxelles, c’est la chance de laBelgique ?T.L. : Les Belges considèrent trop souventla présence des institutions internationalescomme un acquis, unecertitude. Nous devons être beaucoupplus proactifs et construire plus deponts vers ce monde internationalprésent à Bruxelles. Evitons-leur levase clos ! C’est une chance sur le planculturel pour Bruxelles. Lors de mesdéplacements à l’étranger, je me rendscompte que Bruxelles n’est pas perçuecomme une ville « trendy », mais plutôtcomme une capitale administrative,bureaucratique. Dans l’esprit debeaucoup, c’est une ville ennuyeuse. Ilfaut travailler à améliorer cette image,rendre la ville plus vibrante et mieuxvéhiculer son image à l’étranger pourattirer les QG d’entreprises. Londresdevient impayable. Bien sûr Bruxellesne peut pas se comparer à Londres surtous les plans, mais nombre de sociétéscherchent une alternative. Bruxellesdoit être prête à prendre le relais.Nous pourrions par exemple mieuxutiliser le capital d’enthousiasme desétrangers qui connaissent Bruxelles.Nombreux sont ceux qui me disentqu’ils ont vécu deux ou trois ans àBruxelles et que c’était la plus bellepériode de leur vie ! Ils y ont vécuentourés de verdure comme nullepart ailleurs, dans une maison dontils n’auraient pu que rêver dans uneautre capitale. Il faut leur demanderde s’investir dans la promotion deBruxelles, ville cosmopolite et très« livable » comme disent les anglophones.Bruxelles a un capital insoupçonnépar les Belges. ●CV ExpressLuc RivetThomas Leysen, 47 ansFils d’André Leysen, présidenthonoraire d’Agfa-Gevaert etVUM MediaJuriste issu de la KULParfait quadrilingueForge sa propre carrière, d’aborddans le secteur maritime àHambourg, Londres et TokyoIl dirige ensuite de 1983 à 1988la société de trading Transcor(groupe Frère)Administrateur-délégué d’Umicore(ancienne Union Minière)depuis 2000Président du groupe de presseCorelioAncien président d’AGORIAPrésident de la Fédération desEntreprises de Belgique depuisavril 2008 et pour 3 ans.Au menu en priorité : le développementdurable en faisantde la FEB une association« bright green », et le prochainaccord interprofessionnel


internationalL’Europe au service de votre businessEnterprise EuropeNetwork, c’est 600organisations, 4000personnes dans 40pays, au service de votre entreprise.A Bruxelles, un seul point de contact :Enterprise Europe Brussels, développéconjointement par Beci et l’ABE (AgenceBruxelloise pour l’Entreprise).Objectif : être présent auprès de votreentreprise à toutes les phases de sondéveloppement international et vousinformer en fonction de ce que vousrecherchez, telle est notre mission !Nos services :■ Aide à l’expansion commerciale enEurope (exemple : recherche d’unpartenaire commercial, informationsur la création d’entreprise enAutriche).■ Aide à l’innovation avec des partenaireseuropéens (exemple : développerun nouveau produit encollaboration avec un partenaireétranger).■ Information sur les matièrescommunautaires (ex : REACH) etles opportunités européennes definancement (exemple : identifierles appels d’offre lancés parl’Union Européenne dans votresecteur).■ «Veille sur les marchés publicseuropéens» : ce service permet àvotre entreprise d’être informéedes appels d’offres européens enfonction de votre secteur d’activité.■ Faire remonter à la Commissioneuropéenne les problèmes rencontréspar votre entreprise vis-àvisde la législation européenne etnationale des PME.Si vous êtes une PME ou unchercheur, si votre projet a unedimension européenne,contactez-nous !Enterprise Europe BrusselsStéphanie Boccasbo@beci.beT 02 643 78 3829FOCUSLa Turquie en quelques chiffres clefs- 7% de taux de croissance moyen par an- 15 ème puissance économique dans le monde- 9 ème pays le plus visité avec 23 Mio de touristes- 37 Mio d’utilisateurs de cartes bancaires- 63 Mio d’abonnés GSM- 22 Mio d’usagers de l’internet haut débit- 5 ème constructeur de bateaux- 3 ème constructeur de mégayachtsComme l’a souligné François F. Bernard, représentant pour la France et laBelgique d’Invest in Turkey lors de notre Export Lunch Turkey du 10 septembre2008, la Turquie c’est aussi:- Un pays important pour la Belgique (plus de 300 Mio d’investissementsBE en TK et 1 Mia d’investissements TK en BE)- Une population jeune (65% des 72 Mio d’habitants ont moins de 34ans)- Un vaste marché intérieur (72 Mio de consommateurs) et un pays« passerelle » entre UE et l’Asie centrale qui ouvre les portes vers 1.2Mia de consommateurs.Samira Aarbajsa@beci.bet 02 643 78 25Renforcez votreréseau !Vous voulez élargir les horizons de vosprospections commerciales ? Saisissezles opportunités offertes par le serviceRelations d’affaires de Beci.Les bases de données : un formidablevivier de plus d’un million de contactspotentiels dans toute la Belgique, maiségalement en Europe occidentale. Nouveauxclients, entreprises importatricesou exportatrices, renseignements survotre concurrence, etc.Les business meetings : vous produitsou services constituent une réponseparticulièrement adaptée à unproblème rencontré par d’autres entreprises? Beci vous offre la possibilitéd’organiser vos business meetings dansses locaux.Plus d’infos :François-Xavier Finet,fxf@beci.be ou T 02 643 78 40N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRE


centre pour entreprises en difficultéDES QUESTIONS FINANCIÈRES ?Faites appel au Pro-deo comptable !Tout créateur d’entreprise ou chef d’entreprise en difficulté pourra dorénavant bénéficierd’informations pratiques, de conseils personnalisés et d’une assistance financière de premièrequalité. C’est le défi que s’est lancé l’opération pilote « pro-déo » comptable.30N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREUne permanence de professionnelscomptables etconseils fiscaux est gratuitementmise en place par la Régionbruxelloise et plusieurs associationsprofessionnelles. Elle complète l’assistancejuridique mise en place récemmentavec le barreau bruxelloisfrancophone pour aider gratuitementles entrepreneurs dans leurs soucislégaux.Pourquoi une assistancespéciale ?En 2007, la création d’entreprise battaittous les records de : le seuil des 10000 créations était dépassé. Parallèlement,les faillites battent égalementtous les records en cette année 2008.L’environnement économique n’estcertes pas favorable pour l’instantmais nombre d’échecs trouvent leurcause au sein même des entreprises…souvent mal préparées.stratégiques lors de la phase decréation.Il est aussi observé, sans pouvoir élaborerde statistiques précises, que lamajorité des chefs d'entreprise ignorentsouvent les dispositions comptableset fiscales qui s'appliqueront àeux, qu'ils ne sont pas informés desrégularisations sociales et fiscales quiles frapperont au cours des 3 premièresannées, qu'ils se lancent « les yeuxfermés » au niveau financier et qu'ilsn'ont préparé aucun plan « B » en casd'imprévu.Mauvais respect des formalitésTrès souvent, les professionnelsconstatent également que les formalitéslégales à respecter en périodedifficile (rapports spéciaux,…) ne sontpas réalisées, alors qu’elles sont essentielles.Beaucoup sous-estimentleurs responsabilités en cas d’échec.Les dettes «secondaires» sont parfoispayées avant celles prioritaires. Desentreprises sans aucun espoir de redressementsont maintenues en viealors que d’autres «jettent les gants»alors qu’il y a avait encore des facteursde redressement favorables.Bref, il s’avérait bien utile, sinon indispensable,d’unir les forces et expertisespour faire face, avec les entrepreneurs,à l’avenir. Dorénavant,lors de la création d’entreprise, lescréateurs pourront ainsi bénéficier,à titre d’exemples, d’une guidance etde premiers conseils relatifs à : leursituation socialeet fiscale,l’élaborationdeBeaucoup de constats et statistiquespourraient être énumérés pour expliquerla relation entre la création d’entrepriseet la gestion de difficultés.Quelques exemples:● Plus d’1 faillite sur 5 est due à unmanque de capitaux de départ, etpar conséquent à une erreur debudgétisation lors de la création del'activité.Si vous êtes en difficulté,réagissez avant qu’il nesoit trop tard● Seuls 23% des créateurs semblentvalider leur budget prévisionnelpar une étude de marché concrète…et donc seuls 23% des créateurspeuvent espérer avoir un budgetrelativement correct.● Plus d'un tiers des entreprises endifficulté le sont à cause d’erreurs


centre pour entreprises en difficultéIl est estimé que plus d’1 faillite sur 5 est dueà un manque de capitaux de départleur budget, la mise en place de leurstructure juridique, la recherche definancements adéquats, l’organisationcomptable à mettre en place, laOrganisationpratiqueL’assistance en matière de créationet gestion de difficulté est gratuite.Les permanences se tiennent dansles locaux de BeciLes consultations se tiennent un jourpar semaine dans les deux langues(tous les mardis -sauf en périodes decongés scolaires- de 8H30 à 18H30)Les consultations sont fixées par rendez-vous,coordonnées par le Centrepour Entreprise en difficultéUne rencontre a une durée moyennede 1.5 heure à 2 heuresvaleur ajoutée à dégager pour pérenniserl’activité.Lors de périodes difficiles, les indépendantset dirigeants de TPE- PMEpourront bénéficier de conseils relatifsà : la mise en place d’un plan de trésoreriede crise, la recherche de financements,l’introduction de plans d’apurementauprès des administrations, larestauration des marges financières,les formalités à respecter en matièresociale ou fiscale, la gestion des garanties,les formalités comptables etfiscales à respecter en cas d’arrêt ouchangement d’activité.Ce que l’assistance régionalen’est pasLa mise en place de cette nouvelle assistancerégionale ne se substitue enrien au travail et missions habituellesexercées par les comptables, fiscalistesagréés, experts-comptables ouconseils fiscaux. En aucun cas, il nesera proposé au travers de ce servicede tenir la comptabilité régulière nide mettre en place des montages fiscauxou encore de réaliser des dossiersd’étude approfondis, par exemple.L’assistance peut être définie plutôtcomme une guidance ouvrant sur despistes de solutions et constituer unservice privilégié d’informations et deconseils ponctuels.Conditions d’accèsLes conditions d’accès au Pro-deocomptable sont larges : il suffit d’êtreétabli en région bruxelloise (domicile,siège social ou d’exploitation) oud’avoir la volonté de créer une entrepriseen région bruxelloise pour pouvoirrencontrer la «Task force» miseen place.Ce nouveau dispositif tout à fait inédit,résulte d’une collaboration étroiteentre la Région de Bruxelles-Capitale,plusieurs associations comptableset fiscales de la région bruxelloise, leCentre pour Entreprises en difficulté,Beci et l’Agence bruxelloise pour l’entreprise.Il complète la panoplie des aides auxentreprises soutenues par le ministrede l’Economie Benoît Cerexhe, dansle cadre de la politique qu’il mène, auRéflexions delvan RYMËNHAUT,– Chambre des Experts-Comptableset Comptables de Belgique :« Notre mission va au-delà deschiffres »« Les comptables, experts- comptables ou fiscalistessont des professionnels du chiffre. Maisleurs missions ne s’arrêtent plus aux chiffres.La mission principale du professionnel comptableest de conseiller et d’aider le chef d’entreprisedans la gestion de son entreprise… à tousles stades de vie.Dès le démarrage de l’activité il sera un guidedans l’élaboration du business plan et du planfinancier qui y est lié. Il aidera le créateur àfaire le bon choix quant à la forme juridique àdonner à l’entreprise. Il établira ensuite, idéalementavec l’entrepreneur, dès le début etdurant toute la vie de l’entreprise, un tableaude bord qui aidera ce dernier à atteindre lesrésultats espérés. Il recherchera les causes desécarts et guidera le dirigeant dans les solutionsà adopter. Bref, d’une façon ou l’autre, il « vit »l’entreprise dans un rapport de proximité privilégiée.C’est ce qui en fait toute la puissance dela relation. »travers du Contrat pour l’Economieet l’Emploi, pour aider les Bruxelloisnon seulement à créer leur entreprise,mais aussi à la faire fonctionner aumieux à tous les stades de son développement.●Olivier KahnResponsable du CEDwww.brusselsentrepreneurship.beCe sujet vous intéresse ? N’hésitez pas àparticiper gratuitement à la « Table Ronde pourentrepreneurs et porteurs de projets », les réponsesaux questions comptables, fiscales etfinancières les plus souvent posées par les créateurset chefs d’entreprise. Le lundi 20 octobre2008 de 19h00 à 20h30 chez ING (Avenue Marnix24 1050 Bruxelles).Inscription : par téléphone (02 643 78 07-48)ou via le site www.brusselsentrepreneurship.be31N° 10 - - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRE


oîte à outilsLe stress est provoqué par notre manqued’adaptation face aux situations changeantesMÉNINGESComment renforcervotre intelligencegrâce au stress ?Le stress, on connaît. Certains avancent grâce à lui, d’autres en sont paralysés. Et si nous utilisionsle stress pour en faire une force ? Une équipe de médecins de plusieurs disciplines est àl’origine d’un ouvrage qui expose comment utiliser notre stress pour être plus intelligents…32N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRELa plupart des êtres humainsstressent. Le stress traduit unconflit intérieur non réglé etenvahit le quotidien de manière quasipermanente. Les auteurs de l’ouvrage« L’intelligence du stress » nous guidentdans les méandres du cerveauhumain : de la partie primitive de notreboîte crânienne, qui nous empêchede réagir de manière rationnelle à unstress, à notre front qui abrite l’intelligencesupérieure de notre être.Un manque d’adaptationDans notre tête, cohabitent plusieurscouches du cerveau. Une seule de cesparties de notre cerveau relie toutesles autres : il s’agit de notre cortex préfrontal,la partie la plus intelligente.Le problème de cette partie de notrecerveau est que son activité est inconsciente.Or, c’est elle qui nous prévientlorsque nos actions ne sont pasadaptées. En effet, selon les auteurs del’ouvrage, ce n’est pas le changementqui provoque le stress mais le manqued’adaptation !Pour les auteurs de « L’intelligencedu stress », pouvoir atteindre le lobepré-frontal est le secret pour transformernotre stress en source de créativitéet d’adaptation face à tout ce quinous… stresse. Mais parvenir dans cescontrées éloignées de notre boîte crânienneexige de l’entraînement et unmode de pensée différent.Quelques trucsLe secret, selon Jacques Fradin, docteuren médecine, comportementaliste etcognitiviste, un des auteurs du livre,réside dans une bonne gestion de ses« modes mentaux ». Les modes automatiqueet préfrontal du cerveau sontcomplémentaires, il faut pouvoir apprendreà basculer de l’un à l’autre. Lebut : éviter le stress destructeur et inutile.Nous ne nous étendrons pas sur lesujet, sachez juste que le mode automatiquegère le connu et l’instinctiftandis que le mode préfrontal est multitâche,cherchant à s’adapter aux nouvellesréalités. Le but de la méthode desmodes mentaux est donc d’améliorerla synergie entre les différents niveauxdu cerveau.Comme le mode préfrontal est celui quinous permet le mieux de nous adapteraux situations compliquées, autant faireen sorte d’avoir la « préfrontal attitude», comme le proposent les auteursde « L’intelligence du stress » . Pourcela, il faudra suivre 6 étapes. Voilà l’itinérairequ’ils nous proposent :1 La curiositéRestez curieux de tout, comme si toutétait la première fois. Apprenez à explorermême des thèmes qui vous intéressentmoins, ce sera le moyen desurmonter les crises, de s’accommoderdes situations difficiles ou encore de rebondiraprès un échec.2 L’acceptation« Savoir vivre, c’est choisir et en accepterles risques » affirme Jacques Fradin.Accepter les conséquences d’un choixpermet de mieux cultiver l’instant etd’en retirer les bénéfices plutôt que dese focaliser sur ce qui nous fait défaut.Un cheminement qui permettra d’êtresouple et de libérer la capacité d’actionde notre cerveau.3 La nuanciation et lacomplexificationFocalisez-vous sur les détails de l’objetou de la situation qui vous occupe. Il yaura toujours un décalage entre ce quiest et ce que nous concevons. La réalité,complexe, s’avère impossible à cernerdans sa globalité. En accepter la complexité,c’est se défaire des tensions et… passer à la suite.4 La relativitéToute connaissance ou observationest réductrice. « La complexité de l’infinimentpetit est grande, mais noussommes encore bien plus petits devantl’infiniment grand ». Par cette déclaration,Jacques Fradin nous encourage àne pas trop nous prendre au sérieux età pouvoir avoir recours à des solutionsprovisoires et « jetables ».5 La réflexion logiqueJouez avec votre pouvoir de réflexion !Rechercher le sens derrière les apparencesinsaisissables vous fera vousdétendre. Par les sensations, le dialogueet l’esprit critique, vous permettrezà votre système de représentations dese modeler. Apprenez à vous poser lesbonnes questions qui vous mèneront àdes réponses sur-mesure.6 L’opinion personnelleAprès l’outil d’adaptation qu’est la réflexion,osez penser par vous-même.L’opinion des autres ne reflètera jamaisqu’une infime perception de votre réalité.Restez à l’écoute des autres. Maisgardez à l’esprit que nous ne retenonsque quelques bribes de ce que pensentréellement les autres de nous !Voilà un des chemins pour apprendreà gérer l’incertitude. « Notre intelligencenous parle. Ecoutons-la », insistele médecin comportementaliste. Notrestress et notre anxiété ne viennent pasde l’incertitude mais bien du refus del’assumer. Alors, n’hésitez plus, prenezvousla tête… ! ●Stéphanie BrissonD’après « L’intelligence du stress » de JacquesFradin, avec la collaboration de MaartenAalberse, Lorand Gaspar, Camille Lefrançois etFrédéric Le Moullec, Eyrolles, 2008


oîte à outilsCONSEIL BECI STARTERSGrand angle sur les aides au recrutementUne série d’arrêtés du gouvernement bruxellois relatifs à certaines aides aux entreprisesde la région de Bruxelles-Capitale ont été publiés dans le Moniteur belge du 14 août dernier.Nous examinons plus précisément l’aide au recrutement.au recrutementvise tous lesL’aidedemandeurs d’emploiinscrits auprès d’Actiris.Toutefois si pour une raisonquelconque la société souhaitemettre fin au contratde travail, la personne licenciéepeut être remplacéedans les 6 mois qui suiventpar un demandeur d’emploiinscrit auprès d’Actiris.Pour qui ?Cette aide au recrutements’adresse aux indépendants,aux micro- et petites entreprises.Il doit s’agir de microentreprisesde plus de 4 ansqui pratiquent une activitééconomique tombant dansle champ des secteurs visépar la nouvelle réglementation.Les secteurs admis sont lessuivants :● l’étude, la recherche, la mise aupoint ou l’amélioration technologiquede nouveaux produits,équipements de production,procédés ou services ;● la promotion et le développementdes activités hors Unioneuropéenne ;● l’économie de matières premières;● la maîtrise de la performanceénergétique de l’entreprise ;● l’obtention de certificats ou delabels environnementaux ;● la mise en place d’un systèmed’assurance qualité ;● l’amélioration du bien-être autravail (l’entreprise doit compterau moins 20 personnes etBesoin de recruter ?Faites appel aux aideseuropéennesêtre active dans la construction,le transport et l’entreposage,l’industrie manufacturière oule traitement des déchets et lapersonne embauchée doit enplus être titulaire d’un diplômede conseiller en prévention ous’engager à l’obtenir).Les employeurs peuvent solliciter uneaide auprès de la Région de Bruxelles-Capitale dans deux cas de figure. Eneffet, le recrutement doit soit êtrelié à un projet spécifique soit avoirpour objectif de transmettre une entreprise.Mais dans cette seconde hypothèse,seules les micro-entreprisesnon starters peuvent bénéficier decette aide.Recrutement dansle cadre d’un projetspécifiqueLa personne qui est engagéeest tenue de travailler àtemps plein pour la mise enœuvre d’un projet spécifiquequi devra faire l’objet d’unexamen de conformité parune association agrée. Beci abien évidemment introduitla demande d’agrément afinde figurer parmi la liste desassociations agrées.Embauche dans le cadred’une transmissiond’entrepriseLa personne engagée devraêtre le futur repreneur ouune personne chargée de lagestion de l’entreprise pendantle transfert de cettedernière. Il faut égalementdémontrer que la société alancé des démarches concrètespour déterminer sa valeuret être transmise à un tiers.Montant de l’aideIl s’agit d’une aide forfaitaire fixée àmaximum 50.000 € étalée sur deuxannées.Ainsi, dans les deux ans de l’engagementdu demandeur d’emploi, uneentreprise peut obtenir jusqu’à 5 primesde 8.000 € ou 10.000€. ●Talin AfsarConseiller juridique Beci StartersPlus d’infosTalin Afsart 02 643 78 21ta@beci.beMirella Zaccagninit 02 643 78 46mz@beci.be33N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREAfin de connaître les conditions d’accès à cesaides, nous vous invitons à consulter le site:www.primespme.be


oîte à outilsCOMMUNICATIONOrganisez votre conférence depresse en pensant à tout !Une bonne conférence de presse, pour unjournaliste, c’est une aubaine. Il trouve dansun même lieu et dans un laps de temps réduitun maximum d’informations délivrées pardes interlocuteurs triés sur le volet. Bref, tousles ingrédients sont réunis pour finaliser rapidementet efficacement un reportage. Maisavez-vous pensé à tout ?N’oubliez pas de contrôler tous lesaspects techniques de votre conférence34N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREPour vous qui avez invité lapresse, vous vous trouvez devantun parterre de gens quipeuvent répercuter votre communicationvers des milliers voire desmillions d’individus que vous ne parviendriezjamais à joindre aussi radicalementpar d’autres moyens.N’importe quel attaché de pressevous le dira, sauf s’il est débutant,organiser une conférence de pressen’a vraiment rien de sorcier. Il « suffit» de penser à tout, à la bonne date,au lieu adéquat, au dossier de pressecomplet, à préparer une présentationPowerPoint/Keynote intelligente, etc.Sortir du lotCela ne veut pas dire qu’il vous estdéconseillé de faire preuve d’imagination,bien au contraire. Vous devezsortir du lot dès l’invitation. Si vousen avez les moyens, gravez votre textedans une plaquette en or et faiteslalivrer par Miss Monde descendanten rappel depuis un hélicoptère envol stationnaire au-dessus des rédactionsque vous invitez. À coup sûr,vous marquerez les esprits. Dans laréalité de tous les jours, votre géniedevra plutôt s’exprimer au niveau dela formulation de votre invitation, desa clarté, de sa complétude.Et il en va de même pour tous les élémentsqui constitueront votre conférencede presse. Il faut penser à toutet ne rien oublier. Combien de fois lesjournalistes n’ont-ils pas dû attendre- habituellement avec une courtoisieextrême - qu’on ait trouvé une lampede rechange pour le projecteur, unepile pour le pointeur laser, un marqueurqui ne grince pas à sec. Eh bien,cela peut être évité.En cas d’urgence, portez votre attentionsur :● Votre montre : tenez compte desheures (et des jours) de bouclagedes médias. Prolongez votre conférencede presse d’une demi-heureet votre « sujet » sera peut-êtrereporté, avec les risques que celacomporte, au lendemain, à la semainesuivante, à plus tard.● L’arrière-plan : avant de prendrela parole, retournez-vous et vérifiezque le décor vous convient.Parler de sécurité routière devantune publicité pour un alcool, êtrehabillé de noir devant un mursombre, donner une explicationpointue devant des éléments trèsmobiles... détourneront l’attentionde vos propos.● Votre ordinateur : assurez-vousde maîtriser les branchements etles commandes indispensables.● L’acoustique : c’est la premièrepréoccupation d’un comédien quidécouvre une salle.● Le petit matériel : rien de plusaffligeant qu’un câble trop courtde 50 cm ou un marqueur quitombe à sec après deux phrases.● La répétition : faites commeFlaubert qui disait ses textes duhaut de son « gueuloir », un escalierà pic dans le fond du jardin.Il ne conservait, disait-il, que lesphrases qui remontaient bien.● La prévision des questions possibleset la répétition des réponses: cela va sans dire…Organiser une bonne conférence depresse sera finalement assez simpleet évident dès le moment où vouspourrez vous fier à un canevas performant.Mais au jour « J », l’excellence ne seraau rendez-vous que si vous vous êtesplié à l’étape incontournable qu’est larépétition de votre intervention et desréponses aux questions probables.Très bizarrement, nombreux sontceux qui escamotent cet outil qui permetà chacun de jauger son texte, sesintonations, ses gestes, mais aussi, devérifier sa maîtrise de l’espace et dumatériel – micros, projecteur, logicielde présentation, etc. Un très petit prixà payer pour un plein de sérénité,d’assurance, d’efficacité. ●Guy A. Delhayeattaché de presserépétiteur de prises de paroleGuy Delhaye a imaginé un diagramme de155 cases pour ne rien oublier lors de l’organisationd’une conférence de presse. Leslecteurs qui désirent recevoir gratuitementcette check-list, peuvent l’obtenir via la page« contact » du site www.bisrepetita.eu


oîte à outilsINFORMATIQUEComment préparer un document pour uneimprimerie commerciale ?Certains logiciels vous permettent de composer vous-même vos dépliants et circulaires, votrepapier à en-tête et d’autres documents imprimés en leur donnant une allure professionnelle.Cette approche personnalisée vous permet d’éviter les dépenses liées aux services de graphisme.Pour l’impression, c’est une autre histoire. Il faudra faire appel à un professionnel.d’impression debureau de votre entrepriseL’équipementest peut-être adéquat pourimprimer des ébauches ou de petitslots, mais vous vous adresserez à uneimprimerie commerciale pour fournirune impression de grande qualité.Voici les étapes de base à suivre pourpréparer un document pour une imprimeriecommerciale.Communiquez avec1l’imprimeur avant decommencerCommuniquez avec l’imprimerie commercialeavant de commencer le travailde mise en page. Cela peut vousfaire gagner du temps et réaliser deséconomies. Comprenez que lorsquevous travaillez avec un imprimeur,vous devez lui fournir davantage que lesimple document mis en page avec votrelogiciel d’éditique : vous devez aussilui fournir les fichiers graphiques et lespolices utilisées dans le document.2Composez et revoyez votrepublicationMicrosoft Office Publisher 2007 vousoffre des modèles que vous pouvezutiliser et modifier pour débuter ouvous permet de composer le projetvous-même à partir d’un fichiervierge. Suivez ces conseils de mise enpage pour assurer le succès de la tâched’impression :● Utilisez seulement quelques policesstandard pour donner à votre publicationune apparence professionnelle.● Choisissez les couleurs d’accompagnementà partir d’un système decorrespondance de couleurs, tels quele système Pantone, et les couleursde quadrichromie à partir de guidesde reproduction des couleurs fournispar votre imprimerie. Ne vousfiez pas aux couleurs qui s’affichentsur votre écran. Microsoft OfficePublisher 2007 offre un onglet PAN-TONE qui vous permet d’obtenir descouleurs exactes.● Utilisez les fonctions Gestionnairede graphismes et Gestionnaire deconception pour repérer et corrigerles problèmes éventuels.3Enregistrez votrepublication en tant quefichier PostScript ou PDFPour économiser sur l’impression etobtenir le travail plus rapidement, livrezvos fichiers au format PostScriptou PDF. Le format PDF, en particulier,est largement employé et favorisé parles imprimeries. Si vous enregistrez lapublication au format PostScript, l’imprimeriepeut utiliser un logiciel spécialpour créer un fichier PDF.● Pour enregistrer votre publicationen tant que fichier PostScript à partirde Microsoft Office Publisher 2003,cliquez sur Enregistrer sous dans lemenu Fichier, puis cliquez sur PostScriptdans la liste des types Enregistrersous.● Si vous utilisez la version 2007, cliquezsur Enregistrer sous dans le menu Fichier,puis cliquez sur PDF dans la listedes types Enregistrer sous. Notez quela fonction Composition à emporterpermet d’exporter automatiquementla publication sous forme de fichierPDF.Si vous souhaitez apporter des modificationsà la publication, vous devezle faire dans le fichier d’origine, puisenregistrer celui-ci de nouveau auformat PostScript ou PDF.4Livrez les épreuves et lesfichiers à l’imprimerieVous pouvez livrer la publication àl’imprimerie de trois façons :● Livrez les fichiers sur un CD. Inclueztoutes les polices et images utiliséesdans le document. La fonctionComposition à emporter du logicield’édition est conçue pour réunirtous les éléments à fournir à l’imprimerie.Remettez à l’imprimerieles fichiers Composition à emporterque vous aurez enregistrés sur unCD, ainsi que les séparations de couleurset les épreuves couleurs.● Livrez un document à reproduire.Donnez des directives claires sur lafaçon dont vous souhaitez imprimerla publication.● Livrez les fichiers par voie électronique.Consultez l’imprimerie poursavoir quelle est la méthode à employerpour la livraison par voieélectronique. ●André Huynenwww.ultimatemakeover.bewww.microsoft.com/pme35N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREPréparer les documentspour l’imprimeur, ça nes’improvise pas…


oîte à outilsFISCALITÉL’unité TVA : un avantage aussipour les PME?Pour pouvoir former une unité TVA, il fautd’abord évaluer un certain nombre de facteursOn pense à tort que les avantages de l’unité TVA sontréservés aux grands groupes et aux multinationales. Deuxentreprises peuvent parfaitement opter pour l’unité TVAdans la mesure où elles satisfont cumulativement auxconditions financières, économiques et organisationnellesde participation à un groupe. Ce groupe de deux entreprisesne devra donc établir qu’une seule déclaration de TVA et lesopérations intragroupes ne seront pas soumises à la TVA.36N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREMais il est également possible, en devenantmembre d’une unité TVA, d’éviter un certainnombre de coûts directs de la TVA. Si une entrepriseachète une voiture et la loue à l’autre entreprisedu groupe, le loueur ne devra plus facturer la TVA et le locatairene perdra plus le bénéfice de la TVA. Sans l’unitéTVA, le locataire ne pouvait déduire que 50 % de la TVA dela facture de location, ce qui donnait lieu à une double limitationde déductibilité.Dans le contexte d’une PME, le patrimoine immobilierest souvent séparé de l’exploitation par la création d’unesociété de patrimoine. Dans la mesure où la société d’exploitationloue simplement les bâtiments, elle génère uncoût supplémentaire de TVA au sein du groupe (TVA nondéductible dans le chef du bailleur).L’unité TVA peut également contribuer à diminuer lescharges financières. L’exemple ci-dessous (avec et sansunité TVA) montre comment la position de trésorerie d’ungroupe est améliorée. Dans cet exemple, une unité TVA estformée entre une société de production (A) et une sociétéde vente (B). Les achats (100.000 EUR) effectués par la sociétéA consistent à raison de 50 % d’acquisitions intracommunautaireset les ventes (200.000 EUR) de la sociétéB consistent essentiellement (80 %) en livraisons intracommunautairesexonérées et d’exportations.Flux de trésorerie avec unité TVASociété de patrimoine - Société d’exploitationAchats100.000í50 % intr.comAsociété deproductionVentes 150.000ípas de TVAdéclaration deTVA sept. 2007à récupérer: - 10.500à payer: 8.400solde: - 2.100Bsociétéde ventedemande de restitution: 20/10remboursement: 12/2007Intragroupe: pas de préfinancementVentes 200.000í80 % exportationsliv. intr. comFlux de trésorerie sans unité TVASociété de patrimoine - Société d’exploitationAchats100.000í50 % intr.comAsociété deproductionVentes 150.000í21 % de TVAdéclaration deTVA sept. 2007à récupérer: - 10.500à payer: 31.500solde: 21.000îpaiement: 20/10Bsociétéde venteà récupérer: - 31.500à payer: 8.400solde: - 23.100Modifications au niveau des systèmesEn matière informatique, des codes fiscaux spéciaux devrontêtre appliqués pour les opérations intracommunautaires,et vous devrez sans doute vérifier si une déclarationde TVA automatique est possible au niveau de l’unitéTVA.ConclusionLes entreprises d’un même groupe vérifieront tout d’abordsi les membres peuvent former ou non une unité TVA(conditions de participation à un groupe). Deuxièmement,un certain nombre de facteurs tels que les refacturations,les restitutions ou la position de paiement de TVA, les révisionsdevront être évaluées. Le résultat de cet exercicedevra démontrer s’il est avantageux de constituer uneunité TVA. Il va de soi que ces considérations devront êtrereplacées dans un contexte plus large que celui de la TVA(aspects organisationnels, comptables, etc…). ●Dominique Deliège et Thierry DekokerVentes 200.000í80 % exportationsliv. intr. comîdemande de restituion: 20/10remboursement: 12/2007Intragroupe: préfinancement de 2 à 3 mois


oîte à outilsSÉMINAIREQuelles responsabilités encourues en droitde la construction ?La pauvreté des dispositions légales propres au contrat d’entreprise de construction impliquequ’il faille se référer au droit commun des obligations ainsi qu’aux dispositions ducontrat, en vue de définir les responsabilités encourues par les parties.Les contestations lesplus fréquentes quise posent en pratiqueconcernent les décomptes,les délais d’exécution et lesdésordres ou malfaçons.Quelles sont lesrègles essentiellesqui régissent lesdécomptes destravaux ?Rappelons tout d’abord larègle selon laquelle les devis,c’est-à-dire les projetsqui ne sortent pas du cadrede la simple « information», demeurent à chargede l’entrepreneur, car inhérentsà ses frais généraux,sauf convention contrairepréalable.L’invariabilité du prix destravaux est, d’autre part, lepropre du marché à forfaitabsolu, dans lequel les changementséventuels et les prix qui en résultentdoivent obligatoirement être convenuspar écrit entre l’entrepreneur etle propriétaire, avant leur exécution.Le forfait absolu diffère du forfaitrelatif dans lequel le propriétaire seréserve le droit, dès le départ, d’apporterdes modifications au projetinitial, à régler par voie de décomptessur la base des prix unitaires jointsà la soumission. Mais l’indication deprix unitaires dans un contrat n’estpas forcément incompatible avec unmarché à forfait absolu. La questionsera également de faire la différenceentre des suppléments et des prestationsrelevant de l’objet même duSi le délai d’exécution n’est pas strictement établi,il faut le mentionner dans les clauses généralescontrat ou des suites que la bonne foiou l’usage commandent. Ces prestationssont à charge de l’entrepreneur,dans tous les cas.Les délais d’exécution sont-ilsde rigueur ?Si le contrat a prévu un délai strictd’exécution, il importe peu que lesconditions générales de l’entrepreneur,figurant au verso de ses factures,précisent que les délais sont mentionnésà titre indicatif.Bien souvent, les retards sont sanctionnéspar des clauses pénalescontractuelles. Leur application est,en principe, subordonnée à une miseen demeure. Ces clauses peuvent êtreréduites en cas d’abus. La réceptionprovisoire (ou unique) destravaux met un terme auxindemnités de retard.Tous les désordres oumalfaçons sont-ilssusceptibles d’engagerla responsabilité del’entreprise ?Non. La mise en cause de laresponsabilité de l’entreprisenécessite en effet eten règle, la démonstrationd’une faute et d’un liencausal entre la faute et ledommage.La faute sera qualifiée telleau regard, essentiellement,des dispositions contractuelleset des règles del’art.Concept à contenu variable,les règles de l’art regroupentl’ensemble des normesqui doit respecter toutprofessionnel normalement prudentet diligent. Certaines normes sont codifiées,d’autres pas. L’absencede codification n’est pas unecause d’excuse si la pratiqueconfère à la règle violée le caractèred’un « bon usage ». ●Jean-Nicolas PardonAvocatCe sujet vous intéresse ?Participez au séminaire « Aperçu des responsabilitésencourues en droit de la construction »,donné par Jean-Nicolas Pardon, le 27 novembre2008 de 14 à 17h chez Beci.Plus d’infos : Eric Brabanteb@beci.be ou t 02 643 78 1837N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRE


événementEXPONon, le développement durablen’est pas une tarte à la crème !C’est ce qu’entend démontrer « C’est notre Terre! », la plusgrande exposition jamais consacrée au développement durable(2.500 m 2 ) sur le site de Tour & Taxis du 18 octobre 2008au 26 avril 2009.38N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRESuccédant aux retentissantssuccès qu’ont été « Einstein,l’autre regard », « Dieu(x),mode(s) d’emploi » et « C’est notrehistoire! », elle veut réconcilier développementharmonieux de notre sociétéet ressources de la planète, sansculpabiliser, mais sans taire les problèmes(notamment le fossé Nord-Sud). Constat de départ : en raisondu réchauffement climatique et del’épuisement rapide des ressourcesde la planète, notre modèle actuel dedéveloppement a atteint ses limites,et il n’est désormais plus possible dedifférer plus longtemps une réorientationglobale de notre mode de vie.Le développement durable est doncl’affaire de tous, pouvoirs publics, entreprises,citoyens et consommateurs.Des partenariats avec les pouvoirs publicset des entreprises appartenant àdivers secteurs-clé et engagées dansle développement durable ont étérecherchés. En raison de sa durée(6 mois) et du nombre de visiteursattendus (120.000), l’expositionleur permettra de démontrer amplementleur engagement et leursoutien en matière de développementdurable.Destinée en premier lieu augrand public et aux écoles, l’expositionaborde ce thème primordialde manière ludique etinstructive dans une splendidescénographie et s’articule enquatre temps : le temps de laTerre, le temps des hommes, letemps des écosystèmes, le temps dessolutions. Internationale par son niveauet sa participation, elle bénéficied’une solide caution scientifique,des technologies les plus récentes enmatière d’interactivité et confronteles visiteurs à des œuvres d’éminentsartistes, qui expriment avec forcecertaines des conséquences de notrecomportement sur notre environnement- une première dans ce cadre.Par ailleurs, « C’est notre Terre ! »offre aux sponsors un cadre exceptionnelpour y organiser tout typed’événement. Deux espaces (400m2et 1.000m2 modulable) peuvent accueillirmanifestations professionnellesou privées en exclusivité, enjournée ou en soirée, avec options surmesure (traiteur, technique, décoration,animations). Des conditions particulièressont réservées aux membresde BECI : achat de billets d’entréeà prix réduit pour leur personnel, organisationau prix coûtant de nocturnesà l’intention de leurs clients et deleurs relations. ●InformationspratiquesDates : du 18 octobre 2008 au26 avril 2009Horaires : du lundi auvendredi de 9 à 17h ; nocturnesles mercredis soir jusqu’à 21h ;week-ends, jours fériés etvacances scolaires de 10 à 19hAdresse : site de Tour &Taxis, 86 avenue du Port, 1000Bruxelles.Langues de l’exposition :français, néerlandais, anglais.Réservations : 02 549 6049 ; 02 549 60 60 ou par e-mailinfo@expo-terra.be du lundi auvendredi de 9h30 à 12h30 et de13h30 à 17h00.Informations généraleswww.expo.terra.beBeci soutientl’exposition«C’est notre Terre»


epèrespar Stéphanie BrissonProfitez du savoir des seniors…Vous êtes débutant, vous avez besoin d’aide ? Pourquoi ne pas profiterde l’expérience de vos aînés ? Adressez-vous aux Belgian Senior Consultants.Anciens responsables, dirigeants d’entreprises, de services publics,titulaires de professions libérales ou encore indépendants, cesprofessionnels désirent rester actifs après la pension. Ils proposentbénévolement des services de conseil, d’accompagnement, d’analyseou de médiation à destination de ceux qui n’ont pas accès à la consultanceclassique. Si, au contraire, vous venez de cesser votre activitéprofessionnelle mais que vous voulez faire profiter les autres de voscompétences, les Belgian Senior Consultants n’attendent que vous.www.belgian-senior-consultants.beVoir la Belgique autrement ?« La BelgiqueAutrement »prend formeCréé au début de l’année, le groupe deréflexion « La Belgique autrement »plaide pour une autre manière de dirigeret d’organiser la Belgique et ses régions.Les intentions de ses membres sont denourrir la réflexion des hommes politiquespour stimuler la mise en place d’unrégime plus efficace en Belgique. L’ASBL« La Belgique Autrement » prône une circonscriptionfédérale, le plurilinguismeactif de tous les citoyens, un rôle fortpour Bruxelles, plus de coopération entreles régions et une meilleure image de laBelgique à l’étranger.L’association a été créée en septembre.Ses fondateurs sont Rudy Aernoudt– président - Adrienne Axler, Alain DeWaele, Philippe D’heygere, René Mannekens,Nicolas Saverys, Cathy Schoels, etBaudouin Velge. Parmi ses membres, seretrouvent des personnalités d’horizonsdivers.Pour réfléchir et apporter des solutionspragmatiques aux enjeux auxquels lepays doit faire face, l’ASBL « La BelgiqueAutrement » a planifié l’organisation de6 rencontres avant les élections prochaines,en juin 2009. Ces rencontres donnentla parole à ceux et celles qui font laBelgique : les entrepreneurs, les jeunes,les scientifiques, des acteurs de terrainqui traceront les pistes de leur avenir.Vous pouvez retrouver le programme deces rencontres sur le site internet de l’association.www.belgique-autrement.be54,5 hC’est l’horaire de travailhebdomadaire moyen d’unindépendant en Belgique,d’après une enquêtede HDP.Pouvoir profiter de spécialistes expérimentésResponsabilité sociétale des entreprisesA l’occasion de la clôture du réseau d’apprentissage QUADRANT-BEL sur la responsabilitésociétale des entreprises, les Chambres de Commerce organisent un grand événement le23 octobre prochain. L’invité d’honneur, Albin Kälin, administrateur délégué de la sociétéallemande Environmental Protection Encouragement Agency, parlera de l’approche Cradleto Cradle (Berceau à Berceau). Cette technique vise à créer un cercle vertueux d’utilisationet de réutilisation des matières premières afin de générer peu ou pas de déchets.L’événement est une opportunité unique de partager des expériences et des actions RSEavec d’autres entreprises belges.Favoriser le véloau boulot ?InfosJeudi 23 octobre 2008 à 15h30 à BruxellesContactez la Fédération des Chambres de Commerceau 02 209 05 55 ou via vgeeraerts@cci.beCe sujet vous intéresse ?Participez à la formation « Le développementdurable » organisée par Beci les vendredis 17 &24 octobre 2008.Plus d’infos : Brigitte van der Mensbrugghe02 643 78 30 ou bvdm@beci.beDIXIT« Les employeurs ont une image trop positive dela rémunération, des opportunités de promotionet de la formation des travailleurs. Or, ces dernierssont justement insatisfaits sur ces points. Lesemployeurs doivent en être conscients. C’estimportant pour ce qu’on appelle l’ « employerbranding », leur image. En période de pénuriede talents, les entreprises doivent trouver dessolutions pour attirer les meilleurs éléments et lesgarder ».Corné Verbraak, CEO de Vedior Belux, à propos del’enquête Vedior sur les Belges au travail.39N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRE


Bruxelles,ville portuaireau cœurde l’Europe.Situation privilégiéeSitué à 5 heures de navigation d’Anvers (deux éclusesseulement sont à franchir depuis la mer), le port deBruxelles offre une accessibilité exceptionnelle à lanavigation fluviale et maritime jusqu’à 4.500 tonnes.Sa localisation géographique est d’autant plus privilégiéeque le domaine portuaire est situé au centred’un réseau dense d’autorouteset de voies ferrées. Le Port deBruxelles dispose de 160.000m 2 de surfaces d’entreposageau centre TIR, dans desentrepôts situés à 5 minutesdu centre de Bruxelles.Un terminal à conteneursest opérationnel à l’avantport.Son implantation aété conçue comme unoutil intégré dans lesréseaux transeuropéensde transport. Prévu pourdesservir les quatre modesde transport présents surle site portuaire - fluvial,maritime, rail et route - il traite les deux filièresde trafic intermodal : les conteneurs maritimeset le transport combiné rail/route.13.000Bénéficiant d’un hinterland de plus de2 millions d’habitants, le domaine portuairebruxellois représente un poids économique important: 300 entreprises génèrent 13.000 emploisdirects et indirects, un trafic annuel de plus de22 millions de tonnes de marchandises, dontprès de 8 millions par la voie d’eau.Autant d’atouts qui font de Bruxelles uneplate-forme logistique performante au centredes réseaux européens.Graphisme: ACG BruxellesPlace des Armateurs, 6 B- 1000 BruxellesTel. : + 32 2 420 67 00 - Fax. : + 32 2 420 69 74Email : portdebruxelles@port.irisnet.beSite web : http://www.portdebruxelles.be


Titre TRANSPORT Dossier &MOBILITÉTitre article 1Titre article 2Comment mieux utiliser le port ? 41Titre article 3Quel avenir pour le transportTitre de article marchandises 4 par avion ? 44Titre Face-à-face article 5 : le pétrole cher remet-ilTitre en article question 6 le transport par route ? 50DOSSIERNom auteurTRANSPORT FLUVIALComment mieuxutiliser le port ?Le Port de Bruxelles représente plus de 350 entreprises dont 90 % de PME. 7,5 millions de tonnesde marchandises y passent, soit l’équivalent d’environ 300.000 poids lourds. Mais, malgré lechiffre d’affaires total des entreprises portuaires de 4,2 milliards d’euros et son trafic, le Port estloin d’être utilisé de manière optimale. Beci a commandé une étude sur le sujet.41N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREParce qu’une seule péniche représente60 camions, le portcontribue indéniablement àla mobilité de Bruxelles. Toutefois, letonnage actuel est surtout lié aux matériauxde construction (52 %) et auxproduits pétroliers (24 %). Et s’il existebien une plateforme multimodale, ilfaut bien constater que l’espace destockage pour les conteneurs et lesvoies de chemin de fer sont trop spartiates.De plus, il a fallu attendre cetteannée pour voir naître une signalisation« Port-Haven » digne de ce nomsur le Ring de Bruxelles. Pourtant,proche des autoroutes, du chemin defer et de l’aéroport de Bruxelles National,le Port de Bruxelles pourrait jouerun rôle essentiel dans le transport demarchandises. Il semble donc évidentque le Port doit développer ses fonctionsindustrielles et logistiques.Les produits transitant le plus par le port sontnotamment les matériaux de construction© Marcel Vanhulst/Port de Bruxelles


dossiertransport & mobilité42N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREMoins qu’en 74 mais enprogressionEn 1974, le trafic du Port de Bruxellesatteignait son apogée : 14,4 millionsde tonnes. Il y a 5 ans encore, il était de6 millions de tonnes. Maintenant, sontonnage est de 7,5 millions de tonnes.Pourtant, les entreprises présententsur place génèrent un trafic total de21,5 tonnes. Il y a donc près de 2/3 desmarchandises qui circulent par unautre moyen de transport que le bateau.Cela démontre que le site a unelarge capacité de développement. Ilsuit d’ailleurs une courbe ascendanteassez remarquable depuis 2000 (voirchiffres ci-dessous). Conscientes desenjeux économiques et écologiques,les autorités portuaires ont lancé unMasterplan Horizon2015 pour atteindreun trafic globalportuaire de 37 millionsde tonnes, dontprès de 14,5 par voied’eau.ProjetsPour définir lesorientations du Masterplan,le Port deBruxelles a travailléavec une équipecomposée de spécialistesde la VrijeUniversiteit Brussel(V.U.B.), de l’Orbem etEcorys pour le voletsocio-économique etle bureau d’architecture,d’Urbanismeet de Recherche Cooparch-R.U. pourle volet urbanistique. Parce que l’espacedisponible n’est pas extensible àl’infini, le port doit utiliser au mieuxses terrains. Dans cet esprit, le canala été « découpé » en zones. Chacuned’entre elles recevra ses priorités. Lesdifférents projets du plan visent nonseulement la revalorisation des activitésportuaires mais aussi la créationde valeur ajoutée. Parmi ceux-ci,on trouve la création d’un centre logistiquesur le site Carcoke. L’avantportpourrait aussi recevoir d’autresconcessions avec quais aménagés, notammentpour offrir un accès direct àla voie d’eau aux transports de véhicules.De plus, ces projets comptent aussisur l’installation d’une infrastructureroll-on roll-off pour le transport de remorquespar voie d’eau. Et pour 2015,il est indispensable de profiter du siteSchaerbeek-Formation pour créer unenouvelle zone logistique multimodale.L’appui de la SNCB est indissociable dece projet.Brussels International LogisticsCentreLa zone Vergote et TIR a surtout besoinde mesures urbanistiques. Lesautorités portuaires fondent aussibeaucoup d’espoir sur le BILC (BrusselsInternational Logistics Centre).Celui-ci devrait prendre place sur unCertaines zones du Port sont encore en cours d’aménagementsite de 8 ha permettant un développementde 45.000 m 2 d’entrepôts.Pour Béco, l’idée est de créer un « villagede la construction » pour attirerles petits entrepreneurs. Le Centre duport ne peut guère se développer, saufen valorisant l’image du port, et savisibilité, par des ouvrages d’art. Enfin,la zone sud pourrait servir à fairenaviguer une barge-navette pour letransport de déchets de la partie sudde la Région vers l’incinérateur setrouvant à l’avant-port. Et à l’horizon2015, l’installation d’une plateformebimodale eau-route devrait aider lamobilité de la région.Interroger et comprendreCe port intérieur bénéficie de nombreuxavantages comme celui de sonaccessibilité permanente, de son tirantd’eau capable d’accueillir des bâtimentsjusque 4500 tonnes, et puis9000 tonnes lorsque le canal seramodernisé en Flandre. Le tout, sansproblème de marée. Le trajet jusqueou depuis Anvers prend 5 heures car lecanal ne compte que deux écluses. Deplus, le Port est équipé d’un brise-glacepour dégager le chenal de navigation.Malgré tout, l’utilisation est loin d’êtreoptimale. Pour comprendre et apporterdes propositions d’améliorations, Becia commandé une étude sur ce sujetà deux professeurs d’université, MM.Jacques Van Wyck et Francis Schollaert,de HUB-Honim(Hogeschool-UniversiteitBrussel).La méthode appliquéepour cette étudepasse tout d’abord parl’interview. En plusde dresser un état deslieux, ces rencontresavec les entreprisesprésentes au port, lesgestionnaires du portet des logisticiensvont permettre dedécouvrir la manièredont chacun abordele site portuaire. Les© Alain Breyer/Port de Bruxellesauteurs de l’étudecomptent ainsi y décelerles points fortset les points faibles.Ensuite, les différentsgroupes seront amenés à se rencontrer.Ce projet a également pour visionde développer la multimodalité et detrouver des pistes pour mieux intégrerle port dans le réseau logistique. Ainsi,il semble important de créer des synergiesentre Bruxelles et le site portuairele jouxtant directement, celui de Vilvorde.Il conviendrait d’également serapprocher d’Anvers et de Liège. Becis’attachera aussi à l’analyse de l’emploiet la valeur ajoutée du port.Plus de conteneursLes produits transitant le plus par leport sont les matériaux de construc-


dossier transport & mobilitétion, les produits pétroliers et lesproduits agricoles et alimentaires. Letransport de conteneurs, par contre,n’est pas suffisant. Alors qu’il pourraitfortement augmenter et ainsi renforcerle rôle de carrefour multimodalen matière de transport de marchandises.Il existe bien une plate-formesur le site mais installée à un endroitstratégique, elle est malheureusementsous utilisée. Notamment parceque les connexions ferrées souffrentencore de quelques lacunes. Et puis, sile nombre de conteneurs augmentait,le port devrait alors faire face à desproblèmes de place. D’où l’importancede collaborer avec les sites voisins.Car finalement, à Bruxelles, la zoneportuaire ne fait guère plus de 80hectares. Le terminal à conteneurs,d’une superficie de 8 ha, est installéà l’avant-port de Bruxelles rive droite,ainsi que la plate-forme intermodale.Ils sont opérationnels depuis la mi-2001.ConvaincreEn rassemblant les différents acteurs,cette étude pourrait convaincre lesautorités de la nécessité d’investirdans le port. D’autant qu’un modèlede la VUB démontre qu’un euro investiau bassin Vergote en rapporte8 ! Cela devrait aussi aider à convaincredes armateurs, des transporteurset des entreprises. Les implantationsentrent dorénavant dans un soucid’intégration dans la ville. À l’imagede ce qui a été réalisé au bassin Béco.La revalorisation économique de lavoie d’eau bruxelloise est plus qu’undéfi. Elle assurera réellement un développementde la Région. Les enjeuxsocio-économiques et écologiquessont réels. Car il ne faut pas négligerson rôle de pourvoyeur d’emplois etses atouts de mobilité. Il est donc logiqueque Beci collabore à une étudesur le Port de Bruxelles. Cette démarcheproactive aboutit non seulementà une communication avec les entreprisesbruxelloises sur le potentieldu port, mais aussi à l’expression depriorités sur lesquelles le gouvernementbruxellois doit se pencher. ●Olivier DuquesneLes chiffres14 km de voie d’eau dans la région de Bruxelles-Capitale, soit 80 ha de plan d’eau.12 km de quais dont 2,8 km de quais maritimes.Tonnage du Port de BruxellesTrafic total en 2000 : 5,9 millions de tonnesTrafic total en 2007 : 7,425 millions de tonnesÉvolution entre 2000 et 2007 : + 26 %51 % du trafic fluvial et maritime vient des Pays-Bas, 31 % de BelgiqueLe Port de Bruxelles, c’est 6000 emplois directs et plus de 7000 emplois indirects.


dossiertransport & mobilitéPAR LA VOIE DES AIRSQuel avenir pour le transport demarchandises par avion ?Le rôle de Bruxelles National est essentiel pour l’économie bruxelloise. D’autant que le fretaérien est en évolution constante. Même si, aujourd’hui, le prix du pétrole a ralenti cetteprogression. Au point de mettre certaines compagnies en danger. Toutefois, la globalisationdes marchés nécessite le transport par air.Interview de deux acteurs du secteur, Jean-Claude Delen, Managing Directorde DHL Belgium et Guy Hardy, Head of Cargo Sales Brussels Airlines.Jean-Claude Delen, Managing Director de DHL Belgium44N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRELe pland’élargissementdu ring, sujet àpolémique, peutilfaciliter l’accèsà l’aéroport deBruxelles et inciterles entreprises às’installer autour deBrucargo ?JEAN-CLAUDE DELEN : Cela ne vaguère faire de différence, car il s’agitd’une solution momentanée. Ce qu’ilfaut, c’est désenclaver en faisant lajonction entre la E19 et la E40. Unesorte de Francilienne. Il convientaussi de faire dévier certains transitspour éviter Bruxelles.Comment DHL gère-t-il laproblématique des vols de nuit ?JCD : Il existe une différence entrevols de nuit et vols silencieux. Lesavions de nuit doivent respecterl’environnement et les niveaux debruit. C’est cette option qu’a choisieDHL. Nous possédons les avions lesmoins bruyants actuellement sur lemarché. Et nous allons en acquérird’autres, plus performants encore. Ilest nécessaire de se rendre compteque les vols de nuit ne concernentpas uniquement les vols commerciauxmais aussi les vols militairesau matériel nettement plus assourdissant.Plus globalement, BruxellesNational n’est-il pas amené àdevoir diminuer ses activitésnocturnes par la pression desriverains ?JCD : Bruxelles National ne pourrapas redevenir un hub cargo de nuitimportant, mais on ne peut pas lesupprimer totalement. Car si on veutse profiler comme étant un pays (ouune région) spécialisé en distributionet logistique, on ne peut se permettrede brider les outils nécessaires à cesactivités.Plus généralement, comment seporte le transport aérien de freten Belgique et en Europe ?JCD : Le fret a connu une évolutionimportante. Maintenant, le prix dufuel a mis en difficulté de nombreusescompagnies. Le marché fret souffreénormément à cause du coût ducarburant car seule une partie est absorbée.Et quand on sait que 80 % desfrais de fonctionnement de certainescompagnies concernent le carburant,on imagine l’influence du cours dubaril sur leur santé financière. Deplus, on note un glissement vers lemaritime. Pourtant, il existe encoretrop de bateaux polluants, sans parlerdu problème du dégazage. ChezDHL, on essaie de trouver la meilleuresolution, peu importe le moyen detransport.Et le rail ?JCD : Le rail pose problème, notammentparce qu’il faut au moins 20wagons. Ce qui est énorme. On faitface à une certaine inertie des sociétésde chemin de fer. Hormis la DB (Allemagne)qui, depuis peu, commenceà commercialiser des unités de 1 wagon.DHL utilise le train entre Bologneet Rotterdam. Si on connaît toujoursl’heure de départ, on ne sait pas quandil va arriver. Il y a les attentes dues àla priorité du transport voyageur etles changements de locomotive auxfrontières italo-suisse et helvético-allemande.Heureusement que l’Allemagneet les Pays-Bas ont un accordpour éviter la même manœuvre entreces deux pays. Le rail manque de réflexecommercial, d’infrastructures etd’intermodalité de l’équipement. Sansoublier que les sociétés privées de cheminde fer délaissent certains sillonsjugés non rémunérateurs. La meilleuresolution à adopter serait de créer unréseau rail avec un système uniquereliant les grandes villes européennes.Et d’avoir une plus grande ouverturecommerciale.Tous ces déplacements sont liésau just-in-time. Fonctionnementque les sociétés comme DHL ontfavorisé.JCD : DHL et ses concurrents n’ontfait que répondre aux demandes du


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dossiertransport & mobilité© DHLmarché. Je dis souvent que le « justin-time» c’est très souvent du « justtoo late » et l’on voit de nombreusessociétés toujours sur le fil du rasoir etdemandant plus de transport encore.Pour résoudre les problèmes actuelsde mobilité, il conviendrait de remettreen question la politique du stocksur roues. Et puis, les clients ont étéhabitués à recevoir dans les 24 heuresce qu’ils commandent. À moins dechanger tout cela, le fret sera de plusen plus conséquent.L’industrie du cargo aérien traverse une des périodes les plus difficilesdepuis deux décenniesGuy Hardy, Head of Cargo Sales Brussels Airlines46N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREQuelles sont lesévolutions dumarché dans lecargo ?GUY HARDY : L’industriedu cargoaérien est en trainde traverser unedes périodes lesplus difficiles depuis deux décennies.Avec les prix du pétrole à des niveauxsi élevés, les compagnies aériennesconsentent des efforts importantspour réduire leur consommation decarburant. Les dernières statistiquesde l’ACI et de IATA montrent une faiblecroissance de 3%. En Europe, où lacroissance n’est que de 1,4%, le motd’ordre est ‘damage control’. Le traficvers l’Afrique est en déclin avec -6,5%,notamment à cause de la concurrencedu transport maritime. Pour l’activitécargo de Brussels Airlines en revanche,l’année 2008 est assez bonne.Notre objectif de +25% par rapport à2007 devrait être atteint, en grandepartie grâce à l’ajout, en automne2007, d’un 4e appareil long-courrierqui dessert nos destinations africaines.Notre performance en Afriqueest donc bien meilleure que celle dusecteur.Quelles sont les nouvellestendances ?GH : La grande tendance actuelle, quiconstitue une vraie révolution dansla manière de travailler, est l’évolutiondu secteur vers un « paperlessbusiness » ou E-freight (informatisationqui permet d’éliminer le papier).La concurrence du train est-elleréelle pour le cargo ? Et celle dela route ? Que peut apporterl’avion ?GH : Le train et le réseau routiersont en fait complémentaires autransport aérien car nous travaillonsà des échelles différentes.Le réseau routier, surtout, est unebénédiction pour le transport aérienintercontinental. Une meilleuresynergie avec le transport ferroviaireest possible.À l’intérieur de l’UE, 90% du cargoest transporté par camion. Le railinternational sur des lignes à grandevitesse peut devenir un concurrentde l’aérien en Europe maispour l’intercontinental, l’aériensera toujours nécessaire.Quelle est la stratégie à longterme de Brussels Airlines pourle fret aérien ?GH : Brussels Airlines est avant toutune compagnie aérienne qui transportedes passagers et offre des volsdans toute l’Europe ainsi que vers14 destinations africaines. Le fretcontribue principalement à valoriserses opérations africaines, surlesquelles quatre Airbus A330 sontutilisés. Notre objectif stratégiqueprincipal pour le cargo est de mainteniret de consolider notre positionen Afrique.Les écologistes fustigent letransport de marchandises paravion, insistant notamment surle peu de nécessité d’acheterdes produits exotiques, querépondez-vous à cela ?GH : Nous vivons aujourd’hui dansun village global où des produitsdu monde entier sont disponibles.Fleurs, plantes, légumes, poissons,fruits de mer… Le transport aérien nepourrait pas survivre sans cette économieglobale.L’implantation de Zaventema-t-elle un avenir pour le fretaérien ? Que faudrait-il fairepour l’améliorer ?GH : Brucargo, la zone cargo de BrusselsAirport, est extrêmement pratiquepour tous les opérateurs. Beaucoupd’aéroports dans le monde envientBrussels Airport pour la localisationet l’aménagement de sa section cargo.Brucargo sert aussi de hub européenpour le transport routier et ne cesse degrandir en termes d’espace et de volumestransportés. Des infrastructureset des routes d’accès sont régulièrementajoutées et améliorées. ●Olivier Duquesne


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dossiertransport & mobilitéLa mobilité, une des priorités du Business Route 201848ENTREPRENDREAu mois de novembre seront publiésles résultats du BusinessRoute 2018. Cette initiative a étélancée conjointement par Beci, VOKA(Vlaams netwerk van ondernemingen),la FEB (Fédération des entreprises deBelgique) et l’UWE (Union wallonne desentreprises). Le projet vise à définir unevision et un plan d’action concret pourintensifier la dynamique socio-économiquede Bruxelles et sa banlieue.La question de la mobilité et du transportest évidemment importante dansle cadre de ce Business Route. En effet,Bruxelles dispose d’une infrastructurecomplète avec port, aéroport, rail etroute. Mais complexe aussi par les différentesrégions impliquées dans la politiquede mobilité de la métropole et desa banlieue.Business Route ne s’intéresse pas uniquementà Bruxelles-Capitale, mais aussià Halle-Vilvorde et au Brabant wallon.Sur base d’une étude de benchmarkingréalisée par le bureau suisse BAK, ceplan vise à lancer des pistes de développementsectoriel de la zone. Les conclusionsde la BAK, en comparant Bruxellesavec 15 zones métropoles européennes,montrent que notre région est numéroun en productivité, mais de nombreusesopportunités de croissance et d’emploine sont pas capitalisées.La réflexion passe par dix groupes detravail thématiques, présidés par desreprésentants de haut rang issus dumonde économique. Chacun des groupesformulera un plan clair et des propositionsd’action pour les dix prochainesannées. Ces groupes sont, avec leurprésident :● Centre économique international,Johan F. Van den Driessche, KMPG● Centre de services financiers, JeanYves Dopchie, Forum 187● Centre de services aux entreprises,Guy Detrilles, Egon Zehnder International● Capitale de l’Europe, Philippe deBuck van Overstraeten, BusinessEurope● Région touristique, culturelle et deloisirs, Baudouin Gilles, Accor● Pôle TIC et médias digitaux, TonyMary, IP Globalnet● Pôle transport et logistique, Jean-Claude Delen, DHL● Pôle de connaissances et de formation,Herwig Muyldermans, Federgon● Pôle d’industries d’avenir, Luc Willame,SDRB● Pôle de soins de santé, Noël Coessens,Noël Coessens sprlCe Business Route 2018 est un travaild’union des organisations d’entreprises.Leur but est d’établir un plan d’actionglobal et unique pour augmenterl’activité des entreprises, les investissementset donc l’emploi. ●O.D.Tous les renseignements, dont un résuméde l’étude de la BAK, sont disponibles surwww.beci.be/routeplanL’atout maître pourles envois internationauxde petitesmarchandises.Avec Swiss Post International, découvrez le moyenle plus sûr d’expédier dans le monde entier des lettreset des petits colis: Business to Consumer International.Ce service vous permettra de bénéficier d’uneprestation complète allant de la préparation à lalivraison et incluant le suivi des envois (Track & Trace)ainsi que la gestion des retours. Besoin d’un conseilpersonnalisé ? Contactez-nous au 078 15 21 45 ousur www.swisspost.be


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dossiertransport & mobilitéFACE-À-FACELe pétrole cher remet-il en question letransport par route ?La forte hausse du cours du baril constatée cette année a alimenté le débat du transportroutier et de l’utilisation de la voiture. Afin de mesurer l’impact de cette montée du prix dudiesel, nous avons confronté les avis de la co-présidente d’Écolo, Isabelle Durant, à ceux de laFebiac, représentée par Michel Martens, le directeur du service d’études de la Febiac.50N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREIsabelleDurantPour la co-présidente d’Écolo,la transition écologique n’estpas un défi du retour en arrière,mais celui de la sobriétéet de la qualité. Et pour que cela réussisse, tous lesacteurs doivent bouger en même temps. Il faut ainsilutter contre l’inertie du passé.Face à l’augmentation du prix du carburant,le transport de marchandises par route a–t-ilencore un avenir ?Oui, évidemment. Le transport par route ne va pas disparaître.Par contre, il faut arrêter d’investir le tout à laroute et penser à un transfert fiscal vers le multimodal.Il est nécessaire de favoriser d’autres solutions. La routene doit plus être le maillon central. Les pouvoirs publicsdoivent soutenir massivement le rail. Ce soutien despouvoirs publics peut très bien exister dans un marchéMichelMartensPour le directeur du service d’étudesde la Febiac (Fédération belge de l’industriede l’automobile et du cycle), letransport par route est indispensable,surtout pour les trajets de moins de300 km. Il constate que l’industrie faitdes efforts pour diminuer la consommation. Maiscela doit aussi passer par une amélioration de l’infrastructureroutière, notamment autour des ringsde Bruxelles et Anvers.Face à l’augmentation du prix du carburant,le transport de marchandises par route a–t-ilencore un avenir ?Sachant que 85% du transport de fret se fait sur une distanceinférieure à 300 km (distance à partir de laquellel’utilisation du train devient intéressante pour certaines


dossier transport & mobilitélibéralisé. De plus, cela permettrait au rail de mieux répondreaux besoins des entreprises. Il serait égalementutile de revoir la localisation des entreprises et éviter lestransports inutiles. J’espère que nous arriverons à unerelocalisation de certaines activités. La révolution économiqueest nécessaire. Dans cette logique, les transporteursdoivent devenir des entreprises de transportmultimodal. Ce secteur est appelé à de grandes transformations.Je regrette d’ailleurs que le prix du pétrole soitle seul facteur qui fasse évoluer les choses. On aurait dûle faire plus tôt.Faut-il répercuter les coûts sur le consommateurou bien est-ce à la société de s’en charger ? Dequelle manière ?Aujourd’hui, les coûts de transport sont déjà répercutésdans les prix au consommateur. Mais celui-ci n’enest guère informé. Il devrait l’être par un étiquetage detype « avion » et la provenance du produit. Cela pourraitd’ailleurs le conscientiser. À mon sens, le fret aérien nese justifie que pour les grandes distances. Quant à lavoie maritime, il est vrai que ce mode de transport doitencore faire de gros efforts pour moderniser ses moteursactuellement très polluants.Je conteste l’aberration fiscale de vouloir baisser le tauxde TVA si le prix du pétrole augmente. À la place, il faumarchandiseset sur certains axes) et que plus de 95%des entreprises ne sont pas reliées directement auxréseaux ferroviaire et navigable, il n’existe pas d’alternativeau transport routier. Ce dernier étant dès lors indispensablepour répondre aux besoins de transport dequelques 300.000 entreprises et commerces que comptenotre pays. Cela vaut d’autant plus pour l’approvisionnementdans un contexte urbain.Faut-il répercuter les coûts sur le consommateurou bien est-ce à la société de s’en charger ? Dequelle manière ?La répercussion de ces coûts supplémentaires peut êtreau moins partiellement évitée dans la mesure où uneentreprise décide d’investir dans des formations pourses chauffeurs afin qu’ils adoptent un style de conduiteplus économique et défensif, dans des technologies decommunication et d’information (TCI) pour optimiser leplanning des navettes, organiser le groupage des chargements,éviter des retours à vide et augmenter ainsi le tauxde chargement des véhicules. D’autre part, les entreprisesou commerces d’un même centre urbain ou parc industrielpeuvent créer des clusters et chercher un partenairelogistique pour regrouper leurs chargements faisantainsi moins de navettes. Finalement, n’oublions pas l’impactd’un rajeunissement de la flotte d’une entreprise…OKTOPUS VEILLE SUR VOTRE SÉCURITÉPERSONNES • BIENS IMMOBILIERS • PROCESSUS INDUSTRIELS • LOCALISATION DE VEHICULES ET AUTRES OBJETS MOBILES51N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRELA TÉLÉSURVEILLANCE :VOTRE GARANTIE SÉCURITÉCollaborateurs triés sur le voletInfrastructure technique de pointeProcédures conçues sur mesureSouplesse des services administratifs et opérationnelsGaranties morales, techniques et fonctionnellesServices opérationnels 24h/24Agréé par le Service Publique Fédéral Intérieuret les compagnies d’assurances (ASSURALIA).Certifié: ISO 9001-2000Avenue Louise 3311050 BruxellesTél.: 32-2-542 05 42Fax: 32-2-542 05 43contact@oktopus.comwww.oktopus.com


dossiertransport & mobilité52N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRESupprimer le transport routier n’est pas à l’ordre du jour.drait encourager la production locale pour diminuer letransport. Cela passera aussi par un soutien du mondeagricole. De plus, le consommateur doit être éduquépour diminuer la consommation de produits qui viennentde plus loin.« Dégonflons la bulle du just-in-time »Isabelle DurantQuels investissements sont nécessaires pouraméliorer le transport de marchandises ?Il est urgent d’investir dans quatre domaines. Le premierest la filière cargo du chemin de fer. Elle doit semontrer plus réceptive aux demandes des entreprises,notamment pour le raccordement au rail. Le deuxièmeest d’inciter la SNCB à dynamiser sa section cargo. Letroisième touche la fiscalité. Celle-ci doit encourager lesalternatives à la route, surtout pour le transport pondéreuxsur moyenne distance. Enfin, quatrièmement, il estnécessaire de pouvoir développer des formules commedu TGV Fret pour remplacer le fret aérien. Et puis, il fautaussi se montrer créatif. Comme par exemple avec lestransports groupés. De plus, il faut s’interroger sur le« vite ». La vitesse à tout prix est finalement un piège oùl’on a supprimé le stock et augmenté le trafic.Le transport par route est-il inévitable, quellessont les alternatives ?Il n’y a pas de solution miraculeuse. Mais certains dogmesdoivent être moins intangibles. On doit penser à desfilières plus lentes et réussir à avoir une valeur ajoutéeremplaçant la vitesse. Ainsi, on sortira du paroxysme enrecherchant des voies qui donnent du profit mais ausside la création d’emploi. Dégonflons la bulle du « just intime ». ●En ces temps de flambée des prix d’énergie, ces mesurespeuvent aider les entreprises à maîtriser leurs coûts et àrester compétitives.Quels investissements sont-ils nécessaires pouraméliorer le transport de marchandises ?Sachant que l’on s’attend à une croissance de près de 50%du transport de fret d’ici 2030, il est nécessaire non seulementde mieux utiliser, mais aussi d’augmenter la capacitéde nos réseaux de transport, si notre pays veut gardersa position de plaque tournante logistique de l’Europe. Letransport par rail, la navigation intérieure et côtière se prêtentau transport sur longue distance. Des progrès ont étéfaits ces dernières années au niveau de l’offre, la qualité, laponctualité et la fiabilité de ces modes de transport. Cecipermet d’espérer un « modal shift » de la route vers le railet la navigation, ou au moins d’un maintien du « modalsplit » actuel. Cela n’empêche pas le transport par routede continuer à augmenter, ce qui nécessite des investissementsdans le réseau routier : l’élimination des gouletsd’étranglement et la réalisation des chaînons manquantscomme le bouclage du ring d’Anvers, le réaménagement during de Bruxelles et la transformation d’une série de routesexpress en autoroutes. Spécifiquement pour le transportde marchandises, pensons également à l’aménagementde bandes de circulation ou de corridors dédiés auxpoids lourds le long des axes de circulation les plus denses.Sur de courtes distances, il n’existe pas d’alternative auxcamions et camionnettes. Les investissements doivent parconséquent être axés sur une utilisation plus efficiente deces véhicules et de leur capacité de chargement.« Le transport par route gardera sa placedans la société de demain dans la mesure oùvoiture et camion sont à même de réduireleur empreinte écologique »Michel MartensLe transport par route est-il inévitable, commentfaire face à cela ou quelles sont les alternatives ?Le transport par route gardera sa place dans la société dedemain dans la mesure où voiture et camion sont à mêmede réduire leur empreinte écologique. Il s’agit d’un sacrédéfi que l’industrie automobile considère comme une opportunitéd’innovation et d’investissements, plus que jamais,dans des véhicules et technologies plus respectueusesde l’environnement. Ceci permettra au transport parroute de continuer à répondre aux futurs besoins de mobilitéet de transport des entreprises et des citoyens de manièreplus efficiente, plus sûre et plus respectueuse de l’environnementen utilisant moins de ressources naturelles. ●Olivier Duquesne


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Titre Sécurité DossierTitre article 1TitreDe quoiarticleles2patrons ont-ils peur ? 55TitreChaquearticleaccident3est un accident de trop 59TitreLes travailleursarticle 4intérimaires, les plus exposés 61TitreAvez-vousarticleassuré5votre babysitter ? 62Titre article 6DOSSIERNom auteurSONDAGEDe quoi les patronsont-ils peur ?Faillite, grève, panne informatique, espionnage industriel, retards de paiements,diffamation dans les médias, agression, vol… De quoi les patrons ont-ils peur ? Qu’est-cequi les empêche de dormir ? D’où viennent leurs cheveux blancs… Beci a mené l’enquêteafin de savoir quelles sont les menaces les plus lourdes qui planent au-dessus de la têtedes entreprises bruxelloises. Verdict !55N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREPas de surprise pour la premièremarche du podium : lenerf de la guerre est LA préoccupationnuméro un des dirigeantsinterviewés. En effet, c’est manquerd’argent qui inquiète le plus les patronsbruxellois, ou plus précisémentles retards de paiements de la part deleurs clients.Il faut dire qu’il y a de quoi. 7,7 milliardsd’euros, c’est le chiffre impressionnantdu total des factures nonpayées et in fine passées en perteset profits en 2007 en Belgique, selonune étude d’Intrum Justitia, spécialisteen gestion de crédit. De plus, enBelgique, près d’une facture sur deuxn’est pas réglée dans le délai prévu.La crainte numéro un des patrons estdonc bel et bien fondée.Allô, helpdesk ?Ensuite, même si le passage à l’euroet à l’an 2000 n’ont pas provoqué leclash redouté, c’est la panne informatiquegénéralisée qui arrive endeuxième position des craintes lesplus souvent citées. Difficile à croire,mais selon un coup de sonde opérépar l’UCM parmi quelques responsablesIT, la panne la plus fréquente restetoujours… un câble mal branché.D’après ces informaticiens, entre 30et 40 % des appels au helpdesk aboutissentà cette conclusion…Mais ce que redoutent vraiment lespatrons, c’est la panne réseau. Carpendant ce temps-là, le service IT excepté,tout le monde ou presque estau chômage technique ! Rares sontles travailleurs qui peuvent encore sepasser de leur pc pour travailler. Finisles classeurs dans les armoires et lesnotes prises à la main. Tout est dansEn Belgique, près d’une facture sur deux n’estpas réglée dans le délai prévu


dossiersécurité56N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREl’ordinateur. Une panne de quelquesheures se traduit donc rapidementpar des sommes astronomiques pourles entreprises. Néanmoins, de plusen plus souvent les systèmes sontdoublés, ce qui permet d’éviter à uneentreprise la perte sèche ou au moinsde limiter les dégâts.Enfin, c’est surtout l’attaque extérieureque redoutent les responsablesinformatiques. L’assaut des hackerset de leur virus. Même s’il existe unarsenal complet de pare-feu et autreanti-virus, le système IT n’estjamais à l’abri d’une brèche.Le ver mydoom quis’infiltrait dans les courrielsa semé la paniquedans tout le mondeinformatique. Aprèsautopsie, malgré lapropagationrarement égalée du virus, les entreprisesbelges ont particulièrementbien résisté aux assauts du ver. Merciles anti-virus !Faillites recordsComme tout indépendant ou gérantde société, c’est ensuite le spectre dela faillite qui cause des insomniesaux répondants de l’enquête. Failliteencore mais celle d’un fournisseur oud’un client, qui inévitablement auraitdes conséquences négatives sur lebusiness des dirigeants interviewés.A nouveau, les chiffres viennentdonner raison auxdirigeants. Le nombrede faillites en Belgiquene cesse de grimper demois en mois.Selon les données les plusrécentes publiées par lebureau d’études économiquesGraydon, le mois de juindernier a une nouvelle fois pulvérisétous les records en matièrede faillites. 855 entreprisesbelges ont dû mettre laclé sous le paillasson,soit 24,5 % de plus qu’àla même époque del’année précédente.Sur l’ensemble dupremier semestre,la progression estde 6 % par rapportà la première moitiéde 2007, avecquelques 4.243faillites prononcées.Mauvaisenouvelle pourles entrepreneursbruxellois, c’estdans la capitale que la situationest la plus préoccupanteavec une hausse des faillites de16 %, soit la plus mauvaise performancedepuis 1997.Ça n’arrive pas qu’aux autresViennent ensuite les problèmesde santé du patron, ceux qui entraveraientla bonne marche des affaires,surtout dans les structuresoù le dirigeant cumule beaucoupEtre volé ne figure pas en tête descraintes des patrons et pourtant…de fonctions. Les éléments exogènes,ensuite, comme les inondations,tremblements de terre, explosions,pollution sont également pointés dudoigt au même niveau qu’un patronen mauvaise santé. Redoutée également,la diffamation dans les mediasà égalité avec la divulgation de donnéesconfidentielles et l’espionnageindustriel.Par contre, les patrons bruxellois fontvisiblement confiance à leurs travailleursou mènent leur entreprisedans un bon climat social puisquela grève du personnel n’arrive qu’enneuvième position dans le classementBeci. Pourtant, on le sait, laBelgique affiche un taux de syndicalisationqui se situe dans la moyennesupérieure européenne (plus de 70%).Mais en nombre de jours de grève, laBelgique se situe quand même en cinquièmeposition dans le classementeuropéen. La menace d’une grève estdonc bien réelle, mais reste l’apanagedes moyennes ou grosses sociétés.Les PME sont donc un peu plus à l’abrides mouvements sociaux.InterpellantFinalement, on trouve pêle-mêle enqueue de peloton : les craintes dedétournement de fonds, de crise politique,de non-respect des normesappliquées à son secteur et les agressionset les vols. Ce dernier élément13 TOP des peursdes patrons bruxellois :Retards de paiementPanne informatique généraliséeFailliteFaillite d’un fournisseur/d’un clientCrise cardiaque/mauvaise santé du patronCatastrophe naturelleDiffamation dans les mediasEspionnage industrielGrève du personnelDétournement de fondsCrise politiqueNon-respect des normes du secteurAgression/vol


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dossiersécuritéParalysé par la peur… de se tromper58N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREest interpellant. Car même s’il est citépar les répondants de l’enquête etque les patrons semblent conscientsdes risques encourus, trop peu dedirigeants de PME se protègent, seretranchant derrière un « Ça n’arrivequ’aux autres », particulièrementdangereux.Ce constat ne s’applique d’ailleurspas qu’aux vols et agressions, maiségalement à l’espionnage industrielou à certains éléments exogènes.Pourtant quelques mesures élémentairescomme l’installation d’unsystème de sécurité, d’une caméra,d’une porte blindée ou la réalisationd’une étude d’incidence de risquespeuvent permettre d’éviter le pire.Car le pire, c’est subir un sinistre etensuite se retrouver bredouille devantson assureur, pour défaut deprévoyance ! ●Hélène LegrandGrève, faillite, syndicats, journalistes, vol, concurrents, clients… Mille et une chosespeuvent donner des cheveux blancs aux patrons des entreprises. Mais, selon MarcDe Wilde, coach des top executive*, une peur supérieure à toutes les autres les empêchede dormir. Laquelle ? La crainte de se tromper ! Et cette peur est loin d’êtreanodine sur la vie de l’entreprise.Sur le style de management du dirigeant, tout d’abord. « Le dirigeant qui a peur dese tromper laisse planer un certain flou sur sa stratégie, histoire de pouvoir modifierde cap, au cas où… », pointe Marc De Wilde. Et ce flou artistique va engendrerun manque de transparence au sein de la société. Du coup et un peu paradoxalement,le patron va opposer une certaine rigidité à son entourage. « Pour compenserle déficit de clarté, le dirigeant va prendre des décisions de manière très rigide,dans le style ‘C’est moi qui suis le chef, donc c’est moi qui décide’ », relève encorece spécialiste.Ce style de management défaillant va naturellement se faire sentir sur les équipes.« Car la crainte du patron va se traduire par une culture paternaliste et mêmeinfantilisante », explique Marc De Wilde. Puisqu’on a peur de se tromper, on seretranche derrière des procédures, on ne fait plus confiance à l’intelligence deséquipes, on tue l’esprit d’initiative. Conséquence inévitable : démotivation du personnelet exode des travailleurs.* Marc De Wilde est coach au sein de la société Executive Coaching. Sa spécialité :accompagner les cadres de haut niveau lors de leur prise de nouvelles fonctions.Vous cherchez des clients, des partenaires, des fournisseurs ?Trouvez-les dans le Who’s Who, le plus vaste réseau économique bruxellois !Who’s Who2008-2009H. L.Le Who’s Who, c’est quoi ?● La carte de visite détaillée de tous les membres de Beci, soit plus de 3.000 sociétés activesen Région bruxelloise, classées par secteur d’activité● La possibilité, pour votre entreprise, de nouer des contacts fructueux avec des sociétésinfluentes● Un outil de prospection indispensable dans le cadre du développementde vos activitésThe guideof BrusselsCompaniesWho’s who2008 | 2009Ne ratez pas cette opportunité,commandez dès aujourd’huile Who’s Who !Prix de vente :20 Euros TVACPour tous renseignements et/ou commande :Didier AmandtTél. 02 643 78 34whoswho@beci.be


dossier sécuritéSÉCURITÉChaque accident est un accident de tropUne personne meurt toutes les trois minutes et demie des conséquences de son activitéprofessionnelle. C’est trop. Beaucoup trop. Pourtant, la prévention en matière d’accidentsdu travail est devenue un enjeu fondamental pour les entreprises. Avec un angle d’attaque: l’analyse des risques. Explications.«Chaque accident du travail etmaladie professionnelle estun accident et une maladie detrop », a récemment déclaré VladimírSpidla, commissaire européen à l’Emploi,aux Affaires sociales et à l’Egalitédes chances. « Même lorsqu’ilsne sont pas mortels, leurs conséquencessont inacceptables, aussi bienpour les personnes concernées quepour l’économie. Tous les ans, dansl’Union européenne, des millionsde travailleurs sont victimes d’accidentsqui les obligent à rester chezeux pendant au moins trois joursouvrables, ce qui coûte énormémentà l’économie. L’évaluation des risquesest le meilleur moyen de réduire ceschiffres. Mais il ne s’agit que d’unepremière étape qui doit être suivied’actions concrètes. »Eliminer le risque à la sourceOn le constate, travailler dans unenvironnement sûr et sain n’est pasencore un fait acquis. Pourtant, laproblématique des accidents du travaila beaucoup évolué, ces dernièresannées. Notamment dans leur préventionparce que la loi l’impose toutd’abord. Parce que les travailleursconstituent le capital de l’entreprise,ensuite. Parce que souffrance physiqueet détérioration de la qualitédoivent être évitées à tout prix. Parceque cela a un coût, finalement.Mais c’est surtout dans sa philosophieque la politique du bien-êtreau travail a subi une véritable révolution.« Autrefois, la préventionétait trop souvent orientée vers lesCOMPTEZ SUR NOUS.TOUJOURS ET PARTOUT.Que vos activités soient administratives, industrielles oucommerciales, vous savez que l’insécurité se paye auprix fort. Puisque vous ne laissez rien au hasard, Group4 Securicor a mis au point des solutions intégréesen matière de sécurité, à la mesure de chaqueorganisation. Pour l’accueil, les services de gardiennage,le contrôle d’accès, la détection d’intrusion, latélésurveillance, la surveillance par caméra, lespatrouilles d’interventions, vous pouvez faire confi anceà Group 4 Securicor.La combinaison de l’expertise technologique au savoirfairehumain et le dynamisme de nos collaborateursqualifi és constituent la meilleure garantie pour unenvironnement de travail sûr.59N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREDemandez sans tarder de plus amples informationsou la visite de notre consultant en sécurité au+32 2 712 59 11 - securityservices@be.g4s.www.group4securicor.beContributing to a Safer Society


dossiersécuritéUn mort toutes lestrois minutes et demi60N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREconséquences des risques. On luttaitcontre ces conséquences. Beaucoupmoins contre les risques à la source »,explique-t-on du côté de Prevent, l’organisationprofessionnelle de l’améliorationdes conditions de vie et detravail. Même la loi s’est fondue dansle moule. Ainsi, l’employeur se doitdésormais d’opter pour l’alternativequi élimine le risque dès le départ.« Il vaut mieux remplacer un produitdangereux par un autre quand c’estpossible, que de faire porter des équipementsde protection au personnel», indique-t-on chez Prevent. Dansle même esprit : ce sont les moyens deprotection collectifs qui l’emportent.On préférera donc un système d’aspirationsur une machine à des équipementsde protection individuels.Et en Belgique ?En 2002 déjà, la Belgique avait prisune série d’initiatives en la matière.Mais, ces initiatives étaient relativementlimitées : enquêtes sur lesaccidents, meilleur encadrement dutravail intérimaire et élargissementdes moyens coercitifs mis à dispositiondes inspecteurs. En 2004, ce serala naissance du plan PhARAon (Pland’action fédéral pour la réduction desaccidents du travail) qui simplifie lavie administrative des employeurs etinstaure un système de bonus-maluset de récompenses des services deprévention internes et externes.Aujourd’hui, on ne jure plus dans lemilieu que par la méthode d’analysedes risques qui consiste en trois étapes: identifier les dangers, détermineret spécifier les risques, évaluerles risques. Mais, surtout, il faut quedes mesures concrètes soient misesen œuvre. Sinon, tout est peine perdue! ●Hélène Legrand5.720 personnes par an meurent des suitesd’accidents liés au travail dans l’Union européenne.159.500 travailleurs succombent chaqueannée à des maladies professionnelles. Sil’on tient compte de ces chiffres, cela signifiequ’une personne meurt toutes les trois minuteset demie dans l’UE de causes liées à sonactivité professionnelle.Selon une étude réalisée par Prevent auprès de5.000 entreprises, il ressort que 71% des entreprisesaccordent une attention continue auxdangers et aux risques sur les lieux de travail.Il y a essentiellement six domaines dans lesquelsles entreprises estiment avoir fait desprogrès dans le domaine du bien-être au travail:- la santé (88%)- la sécurité (85%)- l’hygiène du travail (85%)- l’environnement (76%)- l’embellissement des lieux de travail (74%)- la violence, le harcèlement moral ou sexuel(73%).Par contre, parent pauvre de la prévention, lacharge psychosociale (stress,…) est encore laisséepour compte.Chez Beci,une multitudede servicesà votre disposition !L’embarrasdu choix ?Vous aussi,devenez membre !Contactez-nous au02 648 50 02ou visitez notre sitewww.beci.be


dossier sécuritéLes travailleurs intérimaires, les plus exposés« A la fin de ma première année d’université, j’ai décroché un job d’été auprès de l’usine depapier locale. Mon travail consistait à ramasser les morceaux de papier qui tombaient parterre et à maintenir le lieu de travail propre. Un jour, j’ai pris un raccourci très utilisé ausein de l’usine. J’ignorais que le chemin le plus court n’est pas toujours le plus sûr… »Absorbée «par mon travailde nettoyage, j’ai vouluenjamber un système deconvoyeur à courroie qui parcouraittoute l’usine. Ce raccourci était régulièrementutilisé par les contremaîtres,les autres employés et mêmedes groupes de visiteurs. En enjambantle convoyeur, j’ai posé le piedexactement au mauvais endroit etau mauvais moment. Mon pied gaucheest resté bloqué ». Candace seraamputée.C’est avec le témoignage de cettejeune américaine que l’associationPrevent a lancé une vaste campagnede prévention des accidents dutravail chez les jeunes. Pas inutile,quand on sait qu’une des catégoriesde travailleurs les plus exposés auxaccidents du travail sont les intérimairesou les jobistes.Le taux de risqueManque d’expérience, déficit deconnaissance de l’entreprise, absencede pratique. Les explicationssont nombreuses. Mais qu’importe.Vedior a décidé d’agir et de ne pas acceptercette situation comme un faitaccompli. Depuis 2005, une véritablepolitique de prévention a été mise enplace. « Nous travaillons sur différentspiliers », explique Glenn Nuytemans,risk manager de Vedior. « Toutd’abord, nous identifions les clients àrisques, en appliquant une formulequi allie taux de fréquence et tauxde gravité. Le résultat donne le tauxde risque de l’entreprise. S’il est supérieurà 400, nous intervenons. » 28entreprises sur la black list en 2006.24 en 2007, dont 6 seulement ontcumulé les deux années. La formulesemble donc faire ses preuves.Mais quelle est-elle ? « Tout d’abord,il y a un effet de conscientisation dela part de l’entreprise qui n’aime pastrop voir son nom figurer sur cetteliste. Elle va donc prendre d’elle-mêmedes mesures pour améliorer la sécuritésur le lieu de travail et ne pas seretrouver sur cette liste d’année enannée », explique Glenn Nuytemans.« D’ailleurs, si l’entreprise revient systématiquementsur cette liste, nousmettons en place une autre approche.La société concernée doit intervenirfinancièrement dans l’indemnisationde l’accident, alors que dans les autrescas, c’est Vedior qui prend en charge lesfrais. » Un argument dissuasif donc.Mêmes causes, mêmes effets« Mais notre pilier principal est deréaliser une étude des risques, de déterminerquelles sont les causes del’accident », explique encore le riskmanager. « Nous avons finalementconstaté que ce sont souvent les mêmesmachines qui sont responsablesdes accidents. »Pour ce type d’outillage à risque, Vediorveut aller plus loin que la loi.« Prenons l’exemple de la trancheuseà charcuterie, qui est responsable debeaucoup d’accidents parmi les intérimaires,la loi impose d’indiquer ‘attention,il y a un risque de coupure ’.Nous, nous cherchons comment prévenirl’accident, par exemple en donnantune fiche explicative sur l’utilisationde la machine.» Et cela marchepuisque les 81 accidents-trancheusesde 2005 ont été ramenés à 34 l’annéesuivante et à 14 en 2007.« Globalement, nous nous situons15% en-dessous de la moyenne dusecteur, en matière d’accidents autravail », affirme encore Glenn Nuytemans.Une performance d’autantplus remarquable que la proportionouvriers versus employés est plusimportante chez Vedior que chez sesconcurrents. Un exemple à suivre,donc ! ●H.L.61N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRELa prévention, un moyen de diminuerles accidents de travail


dossiersécuritéPERSONNEL DE MAISONAvez-vous assuré votre babysitter ?La loi l’oblige. Toute personne travaillant pour vous doit être assurée dans le cadre de la loiaccidents du travail. Jardinier, femme de ménage, baby-sitters. Tous sont en droit de vousdemander des indemnités en cas de sinistre. Si vous n’êtes pas assurés, gare à la facture.62N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRELa naissance des titres-servicesa modifié la donne. Mais quandmême. Toutes les femmes deménage de Belgique ne bénéficientpas encore d’une assurance « gensde maison ». Pourtant, y souscrire estobligatoire et le négliger risqué.« Assurer les gens de maison entredans le cadre de la loi de 1971 sur lesaccidents du travail. C’est une obligationlégale à partir du moment où lapersonne est rémunérée et qu’il existeun lien entre employeur et employé»,explique Wauthier Robijns, porte-paroled’Assuralia (fédération professionnelledes entreprises d’assurance).Cuisinier, femme de ménage, valet dechambre, garde-forestier et mêmebaby-sitter. Tous sans exception doiventbénéficier de cette assurance quiles couvrira tant dans l’exercice deleur travail que sur le chemin entreleur domicile et leur lieu de travail.Un fonds d’interventionSavoir que c’est obligatoire, c’est bien.Mais connaître ce que l’on risquequand on l’élude, c’est encore mieux.« Il existe un fonds : le fonds des accidentsdu travail, qui se chargera d’indemniserla victime au cas où un employeurindélicat n’aurait pas assuréson travailleur. Ce fonds introduiraensuite un recours contre l’employeurà l’égard duquel des sanctions serontprises », explique Wauthier Robijns.aux personnes qui vivaient grâce auxrevenus du travailleur.Catastrophe ambulanteEt puis surtout, il faut savoir qu’unefaute ne doit pas avoir été commisedans le chef du travailleur pour quel’indemnisation joue. En d’autresmots, votre jardinier peut être une catastropheambulante, il serait couvertpar l’assurance quoi qu’il arrive.Seule exception dans le domaine : lacompagnie n’intervient pas dans l’indemnisationd’un préjudice moral.« Si le hobby de la victime du sinistreétait de jouer du saxophone et qu’ilen est incapable du fait de l’accident,l’assurance ne l’indemnisera pas pourcela », explique-t-on encore du côté dela fédération professionnelle.Néanmoins, pour quelques dizainesd’euros par an, le jeu en vaut la chandelle.D’autant que « ce n’est pas parcequ’on souscrit à une police d’assuranceque la compagnie concernéetransmet ces données au fisc »,rassure encore le porte-paroled’Assuralia. Du moins,tant qu’aucun sinistre n’estintervenu. Car, si un travailleurobtient de la compagnieun revenu de remplacement,alors qu’aucunrevenu n’avait été déclaréjusque là, cela risque decoincer …fants, vous serez considéré comme sonemployeur et donc tenu de l’indemniser», explique Wauthier Robijns. Etmême pire. Un de vos amis vient vousaider à déménager. Il décide de porterà lui seul le piano. Il se fait une hernie.Libre à lui de vous demander indemnités!C’est pourquoi, les compagnies ontmis au point une série de polices quicouvrent ce type de besoins. « Lescontrats gens de maison ne sont souventpas nominatifs. Cela permet à Sebastiende venir faire du baby-sittingun jour et à Juliette de le remplacer lasemaine suivante », détaille encore leporte-parole.Pas mal de compagnies proposentégalement d’ajouter l’option gens demaison aux packages d’assurance généralementcontractés par les ménages,comme la RC familiale.Un employeur averti en vaut deux… ●H. L.Et rembourser une telle indemnisationpeut coûter cher. Car l’assurancegens de maison intervient à trois niveaux: les frais médicaux nécessairespour soigner les lésions tant physiquesque psychiques, l’indemnisationde la perte de revenus, et en cas dedécès, les funérailles, le rapatriementdu corps et le versement d’une renteUn déménagementrisquéDe plus, la notion de contratde travail est comprise dansson sens le plus large. « Siun baby-sitter fait un accidentde mobylette enrentrant chez lui, aprèsavoir gardé vos en-Pensez à assurer votre babysitter !


dossier sécuritéL’absentéisme en BelgiqueSecurex a fait réaliser en 2007 un« white paper » consacré à l’absentéismeen Belgique. Selon cette enquête,l’absentéisme a augmenté en 2007,après une légère stagnation en 2006.Le coût des absences au boulot estpassé de 8,2 milliards d’euros en 2006à 9,2 milliards d’euros en 2007 ! Unehausse due aux absences de moinsd’un mois et à l’augmentation dunombre de travailleurs sur le marchédu travail belge et des salaires.Depuis 2001, la fréquence des absencesmaladie est la plus élevée chez lesjeunes travailleurs (< 30 ans). Ce grouped’âge a obtenu, à nouveau en 2007,la fréquence la plus élevée. Les travailleursplus âgés (55 ans) ont, quantà eux, toujours une durée moyenned’absence plus élevée.Le salaire s’avère aussi être un indicateurimportant en 2007. Les travailleursdont le salaire mensuelbrut est de 3000 € ou plus ont eu unpourcentage d’absentéisme maladiesignificativement plus faible que lestravailleurs dont le salaire est moinsélevé. Cette tendance est encore plusforte en 2007 qu’au cours des annéesprécédentes et est valable aussi bienpour des absences de courte, moyenneque longue durée.Quelques différences au niveau desrégions ont été soulignées par l’enquête: C’est à Bruxelles et dans lesdeux Brabants que l’absentéisme estle plus faible !Psychologie de l’absentéismeLes travailleurs stressés, non satisfaitsou ayant l’intention de changer d’emploisont plus fréquemment et pluslonguement absents que les autres. Lesmédecins-contrôleurs relèvent égalementun lien avec le travail pour certainesabsences. Une charge de travail élevéepeut donc provoquer des absences.LECTURELes problèmes de santé liés au travailqui semblent le plus intervenir dansl’absentéisme sont les affections liéesà l’appareil locomoteur et les problèmespsychiques, notamment provoquéspar le stress. Le stress semble êtreune source d’absentéisme importantemais peu d’études confirment ce fait.Jours privilégiésLes travailleurs s’absentent davantagelors de certains jours. La plupart desjours privilégiés sont directement liésà des jours fériés, des congés scolaires,des événements particuliers, etc. Cesjours, d’après l’étude, seraient choisispar les travailleurs pour se déclarerabsents alors que la raison de cetteabsence n’est pas toujours ou pas uniquementla maladie.S.B.d’après « L’absentéisme en Belgique2007 », White Paper réalisé par Zebra-Zone à la demande de Securex.« Les élections sociales et après ? »63N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRELes élections sociales ont eu lieu finmai 2008. Dans certaines entreprises,les résultats ont été sans surprise.Dans d’autres, par contre, les électionsont profondément bousculé lacomposition des organes internes.Reste, enfin, le cas des entreprisesdans lesquelles les élections socialesont été organisées pour la premièrefois.Dans ces entreprises, l’absence d’expériencedu fonctionnement desorganes internes obligera les deuxparties à apprendre à jouer de nouveauxrôles. Et l’on sait combien sedéroule mal une pièce quand aucundes acteurs ne sait parfaitementcomment se comporter. L’ouvrage« Les élections sociales et après ? » apour objet de faciliter la tâche des dirigeantsconcernés par ce dernier casde figure.Il ne s’adresse pourtant pas qu’à eux.Il est destiné à toute personne concernéepar la question des relations avecles représentants des travailleurs. Lesdirigeants et les cadres expérimentésen cette matière affermiront leursconnaissances par la découverted’approches pouvant favoriser un climatsocial serein dans leur entreprise.Quant à ceux qui appréhendent dene pouvoir maîtriser les conséquencesde l’arrivée du syndicat dans leurentreprise, ils découvriront commentfavoriser le bon fonctionnement desorganes internes et préserver, au jourle jour, le climat social.Selon ses préoccupations, le lecteurpeut entamer la lecture de l’ouvragepar son début ou par une partie quelconque.Chacune d’elles est écrite parun expert de la question traitée, etl’ensemble aborde des aspects tantôtthéoriques, tantôt pratiques : perceptiondu fait syndical, historique des relationsentre les organisations représentativesdes travailleurs et le mondepatronal, spécificités du fait syndicalen Belgique, fonctionnement de troisorganes internes (conseil d’entreprise,comité de prévention et de protectionau travail et délégation syndicale),lien entre la qualité de la gestion desressources humaines et le climat sociald’une entreprise, etc.L’ouvrage « Les élections socialeset après ? » de Roland Gits, AlainHosdey, François Lagasse & PatrickNamotte peut être commandé sur lesite de l’éditeur : www.edipro.info


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Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?Communiquer via le réseau Bizzbox ?02 345 74 55 - info@bizzbox.beINFORMER. COMMUNIQUER.Les entreprises ont enfin leur réseau.l’actualité économique bruxelloise bizzbox newsGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.BIZZBOXFOCUS – Erasmus Sud : écologieet activités économiquesLa SDRB a inauguré le 28 mai un projetambitieux appelé «Erasmus Sud»sur un terrain de 12ha, dont 7ha d’espacesverts. Biodiversité d’originepréservée, gestion des eaux de pluie,intégration du site au sein des parcoursde la Promenade verte bruxelloise,la SDRB y prouve que développementéconomique peut rimer avecécologie.« Ce projet et d’autres récents, montrentque la Région bruxelloise s’emploie,avec l’aide d’outils comme laSDRB, à garantir un développementdurable à notre région en offrant uncadre attractif aux entreprises et unespace de vie agréable. Cette nouvellezone d’activités a été développée dansle respect de l’écologie où une transitiondouce entre le paysage urbain etrural a été favorisée », explique LucWillame, Président de la SDRB.Destinée aux entreprises en hautestechnologies, cette zone accueilledéjà à proximité UCB, l’Oréal, Nevada-Nimifi,Wegener DM Belgium,Hôpital Erasme… La première sociétéà s’y installer sera GFDI, société spécialiséedans les outils informatiquesà destination des mutuelles, qui yfixera ainsi 200 emplois en Régionbruxelloise. Les activités artisanaleset industrielles orientées vers latechnologie sont également envisageables.Situé à Anderlecht à 500mdu ring, le site est aussi desservi parune station de métro toute proche, lestrams & bus STIB et les bus De Lijn.En juin 2007, la SDRB a approuvéun plan d’actions « développementdurable ». Avec 12 % departs de marché du logementneuf mis en construction enRégion bruxelloise, la SDRB sepositionne en pionnier public eten exemple pour le secteur privédans le domaine du développementdurable. ●www.erasmussud.bewww.sdrb.be65N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREBon à savoirCoup de sprint sur la coopération Bruxelles-RabatLa coopération entre la Région de Rabat Salé Zemmour Zaër et Bruxelles-Capitale a récemment pris un virage sportif.Avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale, l’équipe du Mémorial Van Damme a exporté son savoir-faire à Rabaten y organisant, en juin, le 1er meeting international d’athlétisme de cette ville. Si l’organisation d’un tel meeting contribueau développement de la ville ou région hôte, la participation bruxelloise avait pour objectif de renforcer les relationsde coopération (gestion des déchets, dépistage du cancer du sein, informatique…) et rapprocher les populations des 2régions, notamment la population bruxelloise d’origine marocaine. En vue de l’organisation de la 2ième édition marocainedu Mémorial en mai 2009, une délégation du Conseil régional de Rabat a assisté à notre Mémorial bruxellois le 5septembre. Cette visite a également permis de préciser la coopération en matière de cartographie digitale, avec signatureà la clef d’une convention relative à la mise sur pied d’un outil cartographique de l’étude du Schéma Régional d’Aménagementdu territoire de la Région de Rabat par le Centre informatique pour la Région bruxelloise.Infos : Direction des Relations extérieures - t +32 2 800 37 47 - relex@mrbc.irisnet.beExportationVous envisagez d’exporter vers l’Italie, le Royaume-Uni, la Croatie, la France, Cuba… ? Ce dernier trimestre 2008, unequinzaine d’attachés économiques et commerciaux (AEC) de la Région de Bruxelles-Capitale, en poste à l’étranger, serontà Bruxelles pour vous rencontrer. Renseignements : www.bruxelles-export.be, rubrique « Vos relais à l’étranger ».Inscriptions en ligne : www.bruxelles-export/be/bridge


VU SON SUCCÈS,LA SEMAINEDU BONJOURJOUE LESPROLONGATIONS… de sourires, un collègue de bonne humeur, des voisins sympas,une atmosphère générale plus conviviale que jamais… En effet,quand on se salue, on gagne tellement plus que de l’argent.Faites de toutes les semaines de l’année la Semaine du Bonjour.D’avance merci pour votre participation enthousiaste. Plus d’infossur messagesansnom.be


BLOC-NOTESFormationsOrganisation• Gérez votre temps : il vaut de l’orFormateur : Luc TOUBEAULe 25 novembre 2008, de 9h à 17hManagement• Gérez vos relations syndicales auquotidienFormateur : Pierre GallouxLes 2 et 9 octobre 2008, de 9h à 17h30• L’athlète d’entrepriseFormateur : Dominique MonamiLe 15 octobre 2008, de 9h à 17h30• Gérez les tensions syndicalesFormateur : Pierre GallouxLe 4 novembre 2008 de 9h à 17h30• NEW : Réussissez vos négociationsFormateur : Jean-Louis FesteraertsLes 19 et 26 novembre 2008 de 9h à17h30• Mieux se connaître pour mieux communiqueret mieux motiverFormateur : Jacques PremontLe 20 novembre 2008, de 9h à 17h30• NEW : Réussissez vos présentationsen publicFormateur : Fabian DelahautLes 3 et 10 décembre 2008 de9h à 17h30Stratégie• NEW : Le développement durablecomme outil de croissance pour votreentrepriseFormateur : Jean-Louis FesteraertsLes 17 et 24 octobre 2008• Fixez vos prix ! Osez les adapter à lahausse !Formateur : Frédéric ParissierLe 27 novembre 2008 de 9h à 17h30SéminairesLégislation sociale• Législation socialeLa législation O.N.S.S. : rappel desprincipesOrateur : François LAGASSELe lundi 20 octobre 2008 de 14h à 17h00• Système de bonus : 2e éditionComment mettre en place un plan debonus collectif dans votre entreprise ?Orateurs : Pieter TIMMERMANS et Marie-NoëlleVANDERHOVENLe mardi 21 octobre 2008 de 14h (accueil)à 16h30• Comment conclure une CCT d’entrepriseet quels pièges éviter ?Orateurs : Viviane VANNES et Jean-PhilippeCORDIERLe mardi 18 novembre 2008 de 14h à17h00InfosFrédéric Simont 02 643 78 17fs@beci.beMercredis juridiques : nous répondonsà vos questions juridiques tousles premiers mercredis du mois endehors des heures de bureau à partirde 17h30InfosEric Brabantt 02 643 78 18eb@beci.beSéances d’infode Beci StartersMercredis 29/10, 5/11, 19/11, de 10 à 11h30Mercredi 22/10, 12/11, 26/11, de 14 à 15h30• Export DayBruxelles• Délégations étrangèresSlovaquiePologne (Mazovie)InfosJean-Philippe Mergent 02 210 01 77jpm@beci.be2 Décembre14 novembre20 novembreAffaires européennes• Les événements Enterprise EuropeBrussels• 20-21/11/2008 : « Medica : événementde rencontre partenarialdans les technologies médicales»• Nov-Déc 2008 : Séminaire etformation sur les programmes etfinancements européensPlus d’info : export@beci.beEnterprise Europe Brussels organisedurant les mois d’octobre et de novembre2008 des séminaires portantsur les programmes et mécanismesde financements européens.Qu’est ce qu’un financementeuropéen ? Comment accéder auxfinancements européens ? Commentmonter un projet européen ?Comment gérer et réussir un projeteuropéen ?Vous souhaitez connaître lesréponses à ces questions ? Êtretenu informé de l’agenda de sesséminaires ? N’hésitez pas à nousfaire part de votre intérêt par email àsa@beci.be.Job Days67N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDRECommercial• NEW : Prise de rendez-vous partéléphoneFormateur : Bernadette ChardotLes 16 et 23 octobre 2008 de 9h à 12h30• NEW : 10 actions concrètes pour fidéliservos clientsFormateur : Frédéric ParissierLe 28 novembre 2008 de 9h à 17h30• Tirez parti de votre réseau de contactsou le networkingFormateur : Jasmine VlietinckLe 4 décembre 2008 de 9h à 17h30InfosBrigitte van der Mensbrugghet 02 643 78 30bvdm@beci.beInfosMirella Zaccagninit 02 643 78 46mz@beci.beActivités du départementinternational• Midis de l’export :UkraineRussie21 octobre9 décembre• MissionsChine(Shanghaï – Shenzen) 7-14 décembreFrance(Strasbourg-Colmar 27-28 novembreMaroc24-28 Novembre15-16 décembreUkraine3-5 décembre• Vendredi 7/11/08 Brussels Job Day« Vente, finance et administration »,en partenariat avec GDF SUEZ• Vendredi 12/12/08 Brussels Job Day« IT, ingénieurs et techniciens », auDiamant Center, en partenariat avecAGORIAEvents13 / 11 / 2008 • Speed Business Lunch13 / 11 / 2008 • 1000 BrusselsInfos :www.beci.be/eventsevents@beci.be


DEMANDES D’ADMISSION À BECIPAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *68N° 10 - OCTOBRE 2008 - ENTREPRENDREAFER Europe SA, Avenue Lloyd Georges 6 - 1000Bruxelles del. : Vrijman MarcAfsart SPRL, Avenue des Cerisiers 64 - 1030 BruxellesCODE NACE : 47711 - Commerce de détail devêtements pour dame en magasin spécialisé 47715- Commerce de détail d’accessoires du vêtementen magasin spécialisé 74101 - Création de modèlespour les biens personnels et domestiques 90031- Création artistique, sauf activités de soutien del. :Afsar HripsimeBPI Belgium SPRL, Avenue Louise 125 - 1050Bruxelles CODE NACE : 7021001 - les conseils etl’assistance opérationnelle aux entreprises dansles domaines de public relation del. : André JacquesBrucelle Consulting PPE, Rue de Livourne 94 - 1000Bruxelles CODE NACE : 70220 - Conseil pour les affaireset autres conseils de gestion 73200 - Etudesde marché et sondages d’opinion 74103 - Activitésde design graphique 85592 - Formation professionnelle90011 - Réalisation de spectacles par desartistes indépendants del. : Brasseur DonatienneCapital at Work SA, Avenue de la Couronne 153- 1050 Brussel CODE NACE : 6611001 - Exploitationet la supervision de marchés financiers autrementque par des organismes publics: activités desbourses de valeurs mobilières, bourses d’option etde futures, etc. del. : Rooijakkers MartenCasterman Editions SA, Rue Royale 132 - 1000Bruxelles CODE NACE : 58110 - Édition de livresdel. : Delas LouisChavanal SA, Chaussée d’Alsemberg 848 - 1180Bruxelles CODE NACE : 74300 - Traduction et interprétationdel. : Vankeijenbergh ChantalControlware Northern Europe SA, Boulevard International55 - 1070 Bruxelles CODE NACE : 46510- Commerce de gros d’ordinateurs, d’équipementsinformatiques périphériques et de logiciels del. :Musumeci CarmeloD-PLOY SPRL, Rue des Trois Ponts 124 - 1160 BruxellesCODE NACE : 78100 - Activités des agences deplacement de main-d’oeuvre del. : Didden VanessaDeleuze Françoise PPE, Rue des Closières 302- 6001 Marcinelle CODE NACE : 46349 - Commercede gros de boissons, assortiment général 47241- Commerce de détail de pain et de pâtisserieen magasin spécialisé (dépôt) 47299 - Autrescommerces de détail alimentaires en magasinspécialisé n.c.a. 47591 - Commerce de détail demobilier de maison en magasin spécialisé del. :Deleuze FrançoiseDexia Woluwe SCRL, Parvis Saint Henri 49 - 1200Bruxelles CODE NACE : 64190 - Autres intermédiationsmonétaires 6499901 - la Caisse des Dépôtset Consignations del. : Dehaes JohanDiofort Consulting SPRL, Rue Lebeau 56 - 1000Bruxelles CODE NACE : del. : Andrey AsirinEteamsys Freelink PPE, Rue du Vertbois 11 - 4000Liège CODE NACE : 18200 - Reproduction d’enregistrements42220 - Construction de réseaux électriqueset de télécommunications 43211 - Travauxd’installation électrotechnique de bâtiment 46510- Commerce de gros d’ordinateurs, d’équipementsinformatiques périphériques et de logiciels 58290- Édition d’autres logiciels del. : Jadin ChristopheFlexpoint BVBA, Kerkplein 8 - 3520 ZonhovenCODE NACE : 78100 - Activités des agences deplacement de main-d’œuvre 78200 - Activités desagences de travail temporaire del. : DubernardChristianFortis Banque SA, Avenue Louise 200 - 1050Bruxelles CODE NACE : 64190 - Autres intermédiationsmonétaires del. : Caudron AnnickGuest - Global University for Environnement& Safety Training SA, Rue Fernand Neuray 60- 1050 Bruxelles CODE NACE : 82190 - Photocopie,préparation de documents et autres activitésspécialisées de soutien de bureau 85599 - Autresformes d’enseignement del. : van Lidth de JeudeChristianIEF Werner GmBH, Boulevard Saint Michel 47- 1040 Bruxelles del. : Reise DirkInternational Kavi Business SPRL, Rue del’Eglise Saint Gilles 20 - 1060 Bruxelles CODENACE :1413011 - confection sur mesure. 46900- Commerce de gros non spécialisé 47716 - Commercede détail de vêtements, de sous-vêtementset d’accessoires pour dame, homme, enfant etbébé en magasin spécialisé, assortiment généraldel. : Kabasele Kapuku PoupouJadoul Marc PPE, Boulevard Reyers 167 - 1030Bruxelles del. : Jadoul MarcJTR Engineering SA, Avenue Croix de Guerre 251- 1120 Bruxelles CODE NACE : 2110001 - Etude, miseau point de la production des principes actifsdestinés à la fabrication de médicaments del. : DeWilde RolandKad’In Center SPRL, Avenue Louise 250 - 1050Bruxelles CODE NACE : 47750 - Commerce dedétail de parfumerie et de produits de beauté enmagasin spécialisé 96022 - Soins de beauté del. :Njelezek NadineL.C. Consult SPRL, Avenue Maréchal Joffre 82- 1190 Bruxelles CODE NACE : 7810001 - Recherche,sélection, orientation et placement de personnelà l’intention de l’employeur ou du demandeurd’emploi: formulation des descriptions de postes;sélection et examen des cand.; vérif. réf. del. :Charenzowski LilianeLBBH Advisors SPRL, Avenue Georges Henri 485- 1200 Bruxelles CODE NACE : 69201 - Activités desexperts-comptables et des conseils fiscaux del. :Quets ChristianMTS - Bureau (Belcredit) SPRL, Avenue Louise 391- 1050 Bruxelles CODE NACE : 70100 - Activités dessièges sociaux del. : Rofo PascalOrbi-Pharma VZW, Molenberglei 18 - 2627 SchelleCODE NACE : 46460 - Commerce de gros de produitspharmaceutiques del. : Swinnen AlainParselec Contractor SPRL, Avenue Louis Clesse 40- 1160 Bruxelles CODE NACE : 4321103 - Installationde systèmes de surveillance et d’alarme contre leseffractions 43299 - Autres travaux d’installationOffres et demandesVous avez quelque chose à vendre ? Vous recherchez un nouveau collaborateur ? Vous souhaitezentrer en contact avec de nouveaux partenaires ? Cette rubrique est pour vous ...Pour le prix de 5 € (HTVA) / la ligne, vous avez la possibilité d’insérer votre annonce. En outre, uneréduction de 10% sera accordée aux membres de Beci. Interessé ?Contactez pour tout renseignement Didier Amandt : tél. 02-643 78 34 – da@beci.beGroupe DAICI SASSpécialiste dans la vente de fonds de commerce et d’entreprisesdepuis 35 ans rechercheNEGOCIATEUR H/Fen BELGIQUEPas de porte à porte. Important : consultez notre site Internet :www.pic-inter.comBienvenue - Envoyez votre CV par fax au : 00 33 1 47 20 60 65ou par email : pic-infos@pic-inter.comDès réception de votre CV, un RV vous sera proposé.BrevetsAff. à vendre pourj. entrepreneur.Fourniture ds mais. de repos(Belgique).Le neer. gros atout. (pr coupl.ou fem. de 30 à 40 a.)Aff. en plein essort cl. existantePrix demandé : 15.000 €Tel. 0478 25 14 11Avenue Wolfers 32 – 1310 La Hulpe – Belgiumip@kirkpatrick.euwww.kirkpatrick.euTéléphonez au 02 652 16 00 pour informations sur les brevets belges ci-après dont les titulaires cherchent à entrer ennégociation avec des industriels pour leur exploitation sous licence.- 0 509 338 : Fabrication et utilisation de préparations stables de liposomes de petite taille.- 0 525 389 : Procédé pour la préparation de comprimés mécaniquement stables et bien désintégrables à partirde petites formes dures contenant des matières actives.- 0 582 186 : Procédé de préparation de formes pharmaceutiques solide à libération prolongée en deux étapes.- 01 401 466 : Agent contenant de la graisse (de l’huile) ey un extrait d’oignon, sa production et son utilisationpour soigner, prévenir ou traiter des tissus cutanés endommagés, notamment des cicatrices.n.c.a. 4332011 - Montage de menuiseries extérieurset intérieurs métallique: portes, fenêtres, dormantsde portes et fenêtres, escaliers, placards de cuisineséquipées, équipements pour magasins, etc.del. : Poursalout AkbarShenandoah SPRL, Avenue Louise 386 - 1050Bruxelles CODE NACE : 82300 - Organisation desalons professionnels et de congrès 90012 - Réalisationde spectacles par des ensembles artistiques90042 - Gestion de centres culturels et de sallesmultifonctionnelles à vocation culturelle del. :Genon DavidSocotec Belgium SPRL, Boulevard de la Cambre 33- 1000 Bruxelles CODE NACE : 66210 - Évaluationdes risques et dommages 7112101 - Conception etréalisation de projets intéressant le génie électriqueet électronique; le génie minier, chimique,mécanique et industriel, l’ingénierie de systèmes,les techniques de sécurité, etc. 7120901 - Essais etanalyses portant sur composition, caractéristiquesphysiques, performances, conformité à des textesréglementaires et à des normes ou à un cahierdes chges de matériaux, pdts, install., etc. del. :Misser AlainSogeval SPRL, Rue des Prés 8 - 4870 Trooz CODENACE : 64200 - Activités des sociétés holding70210 - Conseil en relations publiques et encommunication 70220 - Conseil pour les affaireset autres conseils de gestion 73200 - Études demarché et sondages d’opinion del. : Baltus VincentSomebat SPRL, Rue Léon Dopéré 16 - 1090 BruxellesCODE NACE : 43221 - Travaux de plomberie43222 - Installation de chauffage, de ventilationet de conditionnement d’air 47521 - Commercede détail de matériaux de construction enmagasin spécialisé, assortiment général 7112101- Conception et réalisation de projets intéressantle génie électrique et électronique; le génie minier,chimique, mécanique et industriel, l’ingénieriede systèmes, les techniques de sécurité, etc. del. :Pinilla MaxTNS Opinion / The European Omnibus SurveySCRLP, Avenue Herrmann Debroux 40 - 1160Bruxelles CODE NACE : 2110001 - Etude, mise aupoint de la production des principes actifs destinésà la fabrication de médicaments del. : ChelalaPascal* Ceux de nos membres qui auraient desdoutes quant à la parfaite honorabilitédes candidats présentés sont instammentpriés de nous en avertir d’urgence, en nouscommuniquant tous renseignements susceptiblesde nous éclairer. La présente listea simplement pour but de signaler à nosadhérents les candidatures des nouveauxmembres. Elle ne préjuge en rien quant àl’admission, celle-ci n’étant acquise qu’aprèsapprobation par le Conseil d’Administrationde Beci. Les candidats seront avisés individuellementde l’admission.IndexVous trouverez ci-après la liste desannonceurs que nous tenons à remercierpour leur soutien :• ACTIRIS• AXA• BRITISH MIDLANDAIRWAYS• CHOCOPOLIS• CHRYSLER BELGIUM• COMMUNAUTEPORTUAIREBRUXELLOISE• D’IETEREN CVI• DATA TRANSLATIONS• DB PRINT• DHL• ETHIAS• EURECA MOBILE• EXCELEASE• G4 SECURITYSERVICES• KBC• LA POSTE• MENSURA• MERAK• MERCEDES• MICROSOFT• MINISTERE DELA REGION DEBRUXELLES-CAPITALE– ADMINISTRATIONDE L’ECONOMIE ETDE L’EMPLOI• OKTOPUS• PORT DE BRUXELLES• SWISS POST• TRW


Nos services ciblés pour les PMEvont vous faciliter la vie active !Contactez-nousvia notre «ligne Employeurs»au 02.505 79 15ou via employeurs@actiris.beEn tant qu’Office Régional Bruxellois de l’Emploi,nous vous proposons gratuitementnos services personnalisés.ACTIRIS respecte et s’engage à promouvoir la diversité et l’égalité des chances pour tous :-)

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