Analyse comparée des ouvrages parus en 2012 sur les services ...

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Analyse comparée des ouvrages parus en 2012 sur les services ...

ANALYSE COMPAREE DESOUVRAGES PARUS EN 2012 SURLES SERVICES SECRETS FRANÇAIS« Espionnage à la française »Constantin Melnik(Ellipses, Paris, 2012, 261p)«Les Services secrets Français sont-ils nuls ?»Eric Denece(Ellipses, Paris, 2012, 392p)«Histoire politique des services secrets français»Roger Faligot , Jean Guisnel et Rémi Kauffer (La Découverte, Paris, 15/11/2012, 750p)04/12/2012TL / LBAvertissement et CopyrightCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE.Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseil scientifique de l'Association. L'analyse,l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuventêtre garantie. Sauf mention contraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication dudocument, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps. Le contenu de ces documents et/ou études n'a,en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilitéque de ses auteurs, il ne reflète pas nécessairement les opinions du (des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organismequelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant être concernés par cesinformations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sourcesauraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction, en totalité ou en partie, de ce document et/ouétude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Executive summaryLes trois livres 1 ont comme dénominateur commun le profond respect des femmes et deshommes, civils et militaires qui exercent au service de la France, dans la dignité et dansl’honneur, une profession peu valorisée dans notre pays. Ils s’attachent tous à faireappréhender à leur public la complexité de cette mission dans un environnement mouvant etcomplexe par essence, en décrivant sans fard de très nombreuses opérations conduitespartout dans le monde durant les 70 dernières années.Les auteurs partagent dans leurs analyses respectives des pistes d’optimisation communestelles que l’accroissement des effectifs, des budgets, (ou le réalisme des objectifs assignés enregard des moyens humains, technologiques et financiers qui sont affectés) et del’objectivation précise de leurs rôle et de leurs missions dans le cadre d’un plan stratégiqueclairement défini, inscrit dans la durée et régulièrement ajusté. A défaut, pour y parvenir lesservices devront diligenter des actions de force susceptibles d’êtremédiatisées plutôt que demener leurs actions comme l’exige les normes feutrées de cette profession. Ils décrivent tousl’effroyable complexification d’un monde ayant quitté la bipolarisation, dans lequel lesmenaces se multiplient (terrorisme, guerre économique, émergence de nouveaux acteurs,compétition entre alliés, diffusion exponentielle des technologies…). Ils s’accordent enfin àpenser que « la fonction crée l’organe » et comme les services français se sont créés, ontévolué et ont contribué à de nombreux conflits dans le monde, que les techniques militairesefficaces et d’une rare sobriété qu’ils ont alors développées les inspirenttoujours, elles leséloignent désormais de la société civile dont ils sont pourtant issus et pour laquelle ilsœuvrent.L’approche des auteurs diffère pourtant par le niveau d’analyse, par leur passé, par leur styled’écriture et par l’objectif qu’ils poursuivent : Constantin Melnik développe dans ce livretestamentl’approche au scalpel d’un homme d’Etat, à la vie passée d’abord au service de laFrance puis comme écrivain. Eric Dénecé, après un passage dans les services derenseignement militaires et à la Défense Nationale cherche à influer sur leur devenir par lacapitalisation de leur histoire dans une approche universitaire et à mieux faire connaître leuraction en recueillant des faits livrés par une communauté d’initiés qu’il anime et dont ildistille certains éléments à la connaissance du public. Le triumvirat assez éclectique proposedans une construction chronologique une collection impressionnante d’actions qu’ils ontamassées en quarante ans et qu’ils traduisent dans le contexte politique et historique danslequel elles ont été initiées et conduites.On note aussi des divergences telles que : Pour l’un le caractère inéluctable de la malédictiondes services, pourtant nécessaires dans une démocratie, demeurera tant que les dirigeants neles comprendront pas et qu’ils les craindront au lieu de les utiliser au mieux de l’intérêtnational. Pour l’autre, la rédemption viendra par la société civile et par l’Académie quidiffusera cette culture dans les élites françaises. Et enfin pour le trio, si l’action fait vendredes livres ou des journaux, l’efficacité passe par l’ouverture à la société civile,(sans que lesservices ne perdent pour autant leur expertise militaire), par la réalisation d’économiesd’échelle au niveau européen et le multi nationalisme des équipes d’analyse sans perdrepour autant le patriotisme qui en est la colonne vertébrale et par la définition de la place etd’un cadre d’opération dans lesquels des nouvelles missions comme l’intelligence1 « Espionnage à la française » (Ellipses, Paris, 2012, 261p) écrit par Constantin Melnik, «Les Services secrets Français sont‐ils nuls ?» (Ellipses, Paris, 2012, 392p) écrit parEric Dénecé, «Histoire politique des services secrets français» (La Découverte, Paris, 15/11/2012, 750p) Roger Faligot , Jean Guisnel et Rémi Kauffer .


économique, la guerre contre le terrorisme et la lutte contre la prise d’otage doivent êtreconduites.


Mots-clés11ème choc, Abwehr, ALF,Américan Civil Liberties Union, ANR, AQMI, ASALA. BCRA, BCRAA,BCRAL, BMA, BND , C2FR, CAPCGRI, CCI, CERES, CERP, CEHD, CESD, CIA, CIR, CongressionalResearch Service, CNR, COS, CSI, DCPJ,DCRG, DCRI, DCSP, DGER, DGSE, DPSD, DRAC, DRM,DST, EGE, ELF, ELINT, ELISA, ESSAIM, FAAD, FARC, FBI, FLN, FPLP, FSB, GCMA, GIA, GIC,GLI, GRAVES, Groupement de Marche, GRU, HVA, HELIOS, Hudson Institute HVA, International &Security Studies, IOIF, IRSEM, IS, ISI, KGB, LAREGE, MALE, MI5,MI6, MNA, MNLA, MUSIS,National Security Éducation Program ,NUKE, NKVD, OAS, OSS, PCF, PHAROS, PNR, RECO-NG,Rand Corporation, QINGBAOBU, RG, RLP, SAC, SDECE, SDTI, SEKIGUN, SIRASCO, SIS, SRE,STASI, StB,UDBA,Vietminh, VNQDD, SDECE, Services secrets français, SGDN, TRACFIN, UNITA,


Note de Synthèse .................................................................................................................................. 6ANNEXES ............................................................................................................................................... 9Annexe 1 : RESUME de :« Espionnage à la française »................................................................... 10Annexe 2 : RESUME de «Les Services secrets Français sont-ils nuls ?»........................................ 15Annexe 3 : RESUME de «Histoire politique des services secrets français» ..................................... 28Annexe 4 : Notes de lecture Livre 1...........................................................Erreur ! Signet non défini.Annexe 5 : Notes de lecture Livre 2...........................................................Erreur ! Signet non défini.Annexe 6 : Notes de lecture Livre 3...........................................................Erreur ! Signet non défini.


Note de Synthèse2012 se retrouve sous le feu croisé de la publication 3 ouvrages traitant avec des grilles delecture différentes de l’action des services de renseignement français depuis plus d’unsiècle:« Espionnage à la française » (Ellipses, Paris, 2012, 261p) écrit par Constantin Melnik 2 estune commande de Jean-Pierre Bénezet Directeur de la maison d’édition Ellipses, lancéesous forme de boutade : « Les services secrets sont-ils nuls ? ». La co-écriture de ce livreavec Eric Dénecé 3 , auteur du second ouvrage, a été un temps envisagée mais n’a pas étépossible 4 . L’auteur présente un bilan assez désabusé des actions des services français de ladeuxième guerre mondiale à la lutte moderne contre le terrorisme ; services qu’il a fréquentéde prêt pendant la guerre d’Algérie. Il identifie aussi méthodiquement que possible lesraisons de leurs résultats en dent de scie qu’il présente comme autant de pistes pouroptimiser leurs actions ou pour relativiser leurs échecs. Il décrit enfin l’usage fait de cesservices par les gouvernants et les actions menées, qui les ont non seulement forgés maisqui ont aussi imprimé une image durable dans l’esprit des gouvernants successifs et dansl’opinion publique française.Selon lui, ce sont donc, des facteurs sociologiques, ethniques et culturels de la populationfrançaise, la situation politique de la France à l’issue de la deuxième guerre mondiale, leurutilisation outrancière dans les guerres de décolonisation, les relations troubles tissées entreles services et les gouvernants successifs depuis la seconde guerre mondiale, lamédiatisation de leurs échecs, le manque récurent de moyens, (la mauvaise utilisation desfonds aussi parfois), leur militarisation progressive, la décapitation régulière des services etdes équipes, le manque de reconnaissance, qui contribuent principalement à réduire leurefficacité et à donner une image globalement négative des services et de leur action dans lapopulation et dans la classe dirigeante.«Les Services secrets Français sont-ils nuls ?» (Ellipses, Paris, 2012, 392p) écrit parEric Dénecé s’ouvre par une phrase de Talleyrand qui sonne comme un avertissement:"Tout ce qui est excessif est insignifiant". Elle fait bien entendu référence au titre dont noussavons qu’il s’agit d’une commande de l’éditeur prise à la lettre par l’auteur. L’introductions’engage avec une polémique "Les français, sont-ils inaptes au renseignement?" qu’il fonde2 né en 1927, 84 ans, agent de liaison du maquis niçois, major de l’IEP Paris, membre du 2ème bureau, travaille plusieurs années pour la Rand Corp, coordinateur desServices Secrets auprès du Premier ministre Michel Debré de 1959 à 1962, éditeur et homme de lettre).3 (né en 1963 à Paris, diplômé d’un master en science politique (Paris 2) et un master en histoire des relations internationales (Paris 1). De 1986‐1989 officier derenseignement dans la marine puis au secrétariat général de la Défense nationale où il faisait du renseignement stratégique sur l’Asie du Sud‐Est, après plusieursexpériences dans le privé, directeur du C2FR depuis 2003)4 NDLR : La co‐écriture de ce livre avec Eric Denece a été un temps envisagée mais n’a pas été possible tant leurs avis divergent sur les moyens utilisés par nos servicespour remplir leur mission lors des guerres coloniales.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


sur des propos tenus par les transfuges Oleg Kaliouguine, Igor Preline, les Directeurs desRenseignements Alexandre de Marenches, Claude Silberzahn, Constantin Melnik et mêmepar l’auteur John Le Carré. Il pose comme base que les services secrets français souffrentd’un déficit d'image, du peu d'importance que leur accorde les politiques, (soit qu’ils lessous-emploient par défiance ou par incrédulité soit qu’ils les utilisent dans leur intérêtpersonnel). Il exprime enfin le fait qu’en France, cette profession est fantasmée par lepublic, peu prisée par les élites et enfin qu’elle intéresse peu l’Académie.Son analyse conduit pourtant au constat d’une réussite honorable de nos services et de laqualité de ses personnels. Si des ratés médiatisés existent, leurs succès sont aussitangibles. C’est donc la réponse qu’il donne à sa propre polémique et qu’il étaye au fil descinq postures d’analyse qu’il prend successivement dans son livre : «le gène manquant dansla population française », « Talents gâchés », « Taupes modèles », «Raisons d'espérer » etles « Réformes ».Sa conclusion s’inscrit dans un nouveau débat qu’il structure autour de trois paradoxes : Lepremier est que « les services sont globalement adaptés aux besoins de la République enregard des faibles moyens dont ils disposent, de leur utilisation parfois impropre, del’absence d’une stratégie claire et durable des gouvernements successifs ». Il l’illustre sespropos par un certain nombre de points développés précédemment : Leur capacité à remplirles missions qui leur sont assignées se sont révélées probantes lors de la seconde guerremondiale, lors de l’abandon du trop déséquilibré contre-espionnage pendant la guerre froidepour contribuer aux guerres de « décolonisation » et pour maintenir la présence de la Franceen Afrique, par leur complémentarité aux réseaux Foccart, par leur capacité à contribuer ausuccès de notre politique de dissuasion nucléaires, par leur comportement honorable pourcontrer l’action du KGB, par leur efficacité contre le FLN, l’OAS et les groupes terroristesaprès les années 1970 et enfin, par la capacité des Renseignements Généraux à répondreefficacement aux demandes des préfets . Le second paradoxe est que « la France disposepourtant d’une capacité opérationnelle, complète et autonome d’appréciation des crisesinternationales » , qu’il assoit de la même manière que le premier paradoxe : « même sansprédisposition naturelle comme les britanniques ou les israélien, sans culture durenseignement, malgré des politiques qui neutralisent ou décrédibilisent les services, sansque les services ne soient ni pilotés ni dirigés, même s’ils sont politisés à l’extrême, malgréleur fascination pour l’action, malgré des réformes insuffisamment réfléchies voulues pouraccroître leur contrôle et non leur optimisation ». Le troisième paradoxe voit la réponsedonnée dans l’énoncé : « son efficacité est proche bien qu’inférieure à celle de la Grande-Bretagne pour un rapport coût / efficacité bien moindre ¼ des budgets et ½ des effectifs ».Il conclue en enfonçant trois nouveaux coins « les voies d’amélioration à explorer sont celled’un renfort de l’effectif et de la dotation en budget suffisants pour que la France sorte de la« seconde division », « qu’il ne faut pas engager nos ressources sur un trop grand nombrede théâtres d'opération simultanés» et qu’« il est impératif de dépasser le blocage nationalvis-à-vis du renseignement comme l’ont fait avec efficacité les peuples Allemands etJaponais».«Histoire politique des services secrets français» (La Découverte, Paris, 15/11/2012,750p) Roger Faligot 5 , Jean Guisnel 6 et Rémi Kauffer 7 . Cet ouvrage a été écrit par des5RF : Il a commencé sa carrière en Irlande, en Grande Bretagne, puis en Asie, ses investigations se sont aussi portées sur les services secrets anglo‐saxons et sur lesorganisations criminelles mondialisées.6 JG : Il travaille pour le Point et le Télégramme, écrit aussi sur la faillite des services secrets américains.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


journalistes et écrivains qui n’ont cessé de traiter le sujet des services secrets au cours deleur carrière. Il présente une collection impressionnante de succès, mais aussi d’échecs denos services sur les 70 dernières années tout en essayant de démontrer que les relationsdifficiles tissées avec le pouvoir politique ont pesé sur leur efficacité et sur leur imagepublique. Ce descriptif plutôt factuel est appuyé par 40 ans de collecte d’archives,d’interviews et de rencontres avec des agents.Les différents axes d’analyse présentés sont : le descriptif de leurs actions au cours depériodes qui ont marqué l’histoire de la France (le conflit de la seconde guerre mondiale, laguerre froide, la guerre totale contre la guérilla en Indochine, la guerre d’Algérie, les guerressecrètes dans le pré-carré Africain), l’inflexion apportée par certains dirigeants des services,par des politiques ou par l’évolution de la société qui ont conduit des « hommes « nouveaux», à des « pratiques nouvelles » et à des « réformes », et enfin à l’évolution des relationsinternationales notamment dans le « monde arabophone & musulman avec l’explosion de lamenace terroriste » , aux « prises d’otages » et aux « guerre économique » qui s’imposentcomme une réalité quotidienne.La relation avec le pouvoir, les affaires, l’utilisation qu’en ont fait leurs prédécesseurs influentsur la perception qu’en ont les politique et sur les budgets qu’ils allouent aux services, surl’utilisation qu’ils en font et sur la manière dont ils les utilisent notamment dans des «disciplines nouvelles » telles que l’Intelligence économique, ou pour lutter contre lesnouveaux type de conflits ou d’acteurs qui impactent nos intérêts et os ressortissants dansle monde.Depuis leur structuration dans le second conflit mondial, leur utilisation dans des guerrescoloniales et dans les guerres secrètes sur le continent Africain, le monde a évolué. Il fautabattre des cloisons en acceptant une montée en puissance des civils, sans renierl’expertise des militaires et l’apport des nouvelles technologies. La mondialisation incite àconstruire leur avenir dans un contexte européen en confiant l’analyse à des équipesmultinationales tout en conservant une collecte de renseignement purement nationale. Noussommes en effet distancés sur le continent africain par les Américains et les Chinois, notreorientation vers les pays émergents n’est pas assez marquée d’autant que ces paysdisposent désormais leurs propres services. Ces défis imposent le recrutement de jeunestoujours mieux éduqués, plus polyvalents et polyglottes.7 RK : Il travaillant au Figaro et il est membre du comité de lecture d’Historia, il écrit aussi sur la corruption liée aux contrats d’armement.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


ANNEXESCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Annexe 1 : RESUME de : « Espionnage àla française »A 84 ans, le coordinateur des Services Secrets sous le Général de Gaulle présenteun bilan « sans langue de bois » et assez désabusé des actions des servicesfrançais menées sur les 70 dernières années : de la deuxième guerre mondiale à lalutte moderne contre le terrorisme. Il identifie ainsi méthodiquement les raisons deces résultats en dent de scie, qui sont autant de pistes pour optimiser leur action oupour relativiser leurs échecs. Enfin, il présente l’usage fait des services par lesgouvernants et les actions qui les ont non seulement forgés mais qui ont aussiimprimé une image durable dans la population française et dans l’esprit desgouvernants lorsqu’elles furent médiatisées. Cet ouvrage est une commande Jean-Pierre Benezet Directeur d la maison d’édition Ellipse sur le thème de « Lesservices secrets sont-ils nuls ? ». Une co-écriture de ce livre avec Eric Dénecé a étéun temps envisagé mais n’a pas été possible.La deuxième guerre mondiale est l’occasion de faire l’éloge des services et despersonnes engagés dans la population qui permirent de « recruter Hans-ThieleSchmidt officier du chiffre nazi », qui contribuèrent à dupliquer la machine Énigma(l’outil du chiffre Allemand) ou bien de dérober les plans du mur de l'Atlantique. Ilcite aussi le succès des services intérieurs nouvellement recréés à la Libération quimenèrent sur la base d’archives complètes des services secrets Allemands,l’épuration des collaborateurs : « ce fut aussi facile que de voler un aveugle ».Pendant la Guerre d'Indochine, dans un contexte où l’élite française considéraitl’empire comme déjà perdu, les services extérieurs réussirent à casser le code duchiffre Vietnamien et à créer des unités de supplétifs pour constituer un maquisautochtone. Il souligne, sur la base d’une source non identifiée la possibilité qu’unou des dirigeants français ai(ent) travaillé(s) en faveur du Vietminh.Pendant la Guerre d'Algérie, les services extérieurs sont particulièrement actifs etremportent des succès indéniables, parfois ( souvent») au prix d’actes n’ayant pasdroit de cité dans une démocratie : ils réussissent à casser le code destransmissions du FLN, à prévenir le général de Gaulle du putsch d’Alger en 19618 heure avant son déclanchement, sur la base des fichiers de la DST à dresser lesfiches de police sur les dirigeants FLN, de procéder à des arrestations, mais aussià commettre des actes de tortures et des exécutions principalement pendant labataille d’Alger. Leur action dans les opérations « homo » de « la main rouge »effectuées contre des trafiquants d'arme, des cadres FLN, Ben Barka sont toutesCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


inexcusables. Un extraordinaire maillage des ports européens permit néanmoinsl’identification de cargaisons d’armes pour le FLN et avec l’aide de la MarineNationale d’arraisonner en pleine mer le cargo tchèque "Lidice". (Cela n’empêchâtpas le politique de donner l’ordre de laisser arriver à bon port un cargo soviétiquecontenant des armes). Sur le front du renseignement humain, le Colonel Mercierobtiendra du Procureur Général les rapports d’écoutes des dirigeants FLN basés enSuisse. Au niveau du renseignement électronique, une bretelle fut posée entre larésidence de Bourguiba (soutien du FLN) et l’ambassade de France à Tunis. Desfonds furent par contre inutilement dépensés pour acheter une usine d'arme enSuisse. Les services secrets furent enfin sollicités avec succès pour prendre contactavec des plénipotentiaires pour négocier la fin de la guerre.Pour la période de la Guerre froide, des sources telles que les transfuges (leGénéral Kaliouguine, un analyste du KGB Golitsyne, Mitrokhine archiviste du KGB1991 retourné par le MI6) décrivent des échecs de la DST : pour Kaliouguine « desagents français étaient débriefés quotidiennement à l’ambassade d’URSS, undirigeant de la DGSE y fut même conduit caché dans le coffre d’une voiture pour lemême motif». Selon Golitsyne : « il y eut plus de 6 grands agents russes dans legouvernement. Pour Mitrokhine : « 60 personnes dont 1 ministre, 1 dirigeantsocialiste, 2 directeurs de journaux étaient des agents russes» et ils ne furent jamaisidentifiés. Il dit aussi que « les soviétiques disposèrent d’un profil complet dugénéral de Gaulle, rédigé par le résident principal de Téhéran Avayantz à la suitede conversations privées. Seules l’arrestation, sur information de la CIA, deGeorges Pâque traducteur de l’OTAN, agent russe pendant 20 ans et son aveu deculpabilité ainsi que l’affaire Vetrov / Farewell font office de succès.Du point de vue du renseignement: La France ne dispose pas de section d'analysespécialisée sur l’URSS jusqu'en 1965 : le général de Gaulle devant rencontrerKroutchev se vit remettre une simple fiche de police avec son parcours militaire. Ilsouligne l’incapacité à casser le code du chiffre soviétique, l’absence d’imaginationpour y remédier en ne tentant même pas de recruter un officier des transmissions. Ilinsiste sur l’échec quant à retourner un quelconque agent russe en Afrique,pourtant terrain de jeu des Français (pas plus qu’en France d’ailleurs), alors qu’ilsétaient éminemment vulnérables. Il stigmatise l’arrestation du Chef de Poste deBudapest en 1956 (ayant « omis » de prévenir ses services de l’imminence del’intervention soviétique), ainsi que le rappel de l’ambassadeur de France àMoscou Maurice Dejean piégé par une « hirondelle » du KGB. Un succès quidemande à être confirmé rompt la monotonie de cette liste et serait la possiblealerte à la CIA de la présence de missiles à Cuba et plus sûrement le démontage[sic les photographies des débris] du Tupolev [après son crash], laissé[s] sanssurveillance dans un hangar au Bourget.Côté « action » sont pointés l’échec et la mort de résistants Ukrainiens parachutés,(échec partagé par ses autres contributeurs l’Intelligence Service et la CIA),l’infiltration par le NKVD de réseaux de résistance dormants de l'OTAN en EuropeCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


ou plus simplement celle des Syndicats ouvriers, ainsi que l’achat (inutile) d’unimmeuble jouxtant l'ambassade russe (dont les murs étaient blindés empêcheronttoute écoute).Dans cette même période et sur un autre continent, il cite l’échec de l’opérationSaphir qui fut de 1958 à 1973 une guerre subversive pour renverser le dirigeant dela Guinée, Sékou Touré, et ramener ce pays dans le giron de l'ancienne métropole.La politique parallèle est-elle, citée en modèle notamment sur le soutien à l'églisecatholique polonaise, le rapprochement de la France et de l'Allemagne et lacapacité d’éviter toute condamnation de la France à l'ONU pour ses guerres néocolonialistes».Durant la période plus récente de guerre contre le terrorisme, il cite des succèscomme l’identification de l'origine iranienne des attentats de 1985/86 à la suite duchangement d’allégeance (spontanée) d'un terroriste tunisien mais il rappelle aussique ces attentats ne furent jamais anticipés. Il parle aussi d’action dans la luttecontre les armes, la drogue et la contrefaçon, de la proposition rejetée par legouvernement de mener une opération « homo » suite à ces attentats, du montagede deux attentats ratés contre l'ambassade de Syrie en représailles de l’attentat duLiban. S’il se gausse que les services extérieurs aient« presque attrapé Carlos », illoue la diplomatie parallèle qui permit de négocier avec le gouvernementSoudanais son arrestation. Il cite de possibles actions de représailles au Libanaprès un attentat ainsi qu’une possible mise en garde de la CIA contre le dangerde former des talibans fanatiques et contre un potentiel djihadiste prenant des coursde pilotage.Au-delà des fait il modélise les clés de l’efficacité et de la réussite opérationnelledes services: L’ouverture au monde d’une société est primordiale car de cetteouverture dépendent la capacité à ’identifier une menace ainsi que la proximité et laconnaissance nécessaires pour comprendre l’adversaire, d’approcher une cible ouse fondre dans le paysage à l’étranger dans le cadre d’une infiltration. De «l’identification d’une menace dépend l’envie de la population de coopérer avec lesservices ou de les intégrer, mais aussi du sentiment de sécurité qui sera partagé(ou non) par les élites. Dans notre cas, le français ne s’intéresse pas au reste dumonde car il vit historiquement en autosuffisance et qu’au début de la guerre froideaprès un rejet du nazisme, l’URSS n’était pas vue par toute la population comme undanger. Ainsi, sans notion de risque partagée entre les décideurs et leur peuple,point d’allocation de nouveaux moyens, point d’objectif précis assigné aux services.Par exemple le Général Grossin nommé par le général de Gaulle le fut sansobjectif précis ni de moyens. Dans les années 70, un successeur Alexandre DeMarenches apparaît dans ses ‘’fantasques mémoires’’ comme mu non par desobjectifs précis mais par un anti-communiste primaire . L’auteur remarque aussi quel’éviction brutale frappe généralement les chefs des services : le Général Passy, leColonel Paillole (un joueur de tennis copain de Foccart), le Général Grossin et sonCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


équipe, Pierre Marion (un "copain de loge»,qui eut le néanmoins le mérite d’innoveren essayant de faire du recrutement dans les services secret une alternative auxrecales de l'ENA, d’innover par un rapprochement monde industriel et de créer unecellule anti-terroriste). Il semble donc clair pour l’auteur que l’intérêt pour un telposte par un profil de qualité ne peut s’opérer sans valorisation ni respect par lepolitique. On peut enfin remarquer que le Général Mermet trouve grâce aux yeux del’auteur pour avoir créé la DRM en 1991 après la première Guerre du Golfe.Au-delà de la dimension même des gouvernants, des dirigeants qu’ils nomme à latête des services, des objectifs qu’ils leur assignent et des moyens qu’il leurallouent, la réussite est aussi liée à la qualité du matériel humain et auxcompétences naturelles des populations: En schématisant, on peut dire que lefrançais a une appétence particulière pour la délation ce qui facilite le travail desservices intérieurs et qu’il est plutôt doué, à l’instar des russes, pour lesmathématiques, (c’est une compétence très utile pour le décryptage donc lesinterceptions). L’attractivité du métier et de sa perception par les foules demeure unfacteur de qualité du recrutement de meilleurs profils.La méthodologie employée par les services est toute aussi importante, elledemande à la fois du « cloisonnement » mais elle oblige donc à de la « coordination» et à une « réelle inventivité ». Pour le recrutement des informateurs, la méthodetraditionnelle française s’apparente plus à de la manipulation que dudéveloppement de conditions favorables. Concernant le recueil d’information, leformat fiche de police est plus usité que celui d’une analyse environnementale etd’une anticipation des comportements. De plus, le renseignement et l’approchepsychologique sont moins valorisés que l'action physique: le Service Action et sesopérations illégales sont grandement idéalisés. Ces penchants ont un impact directsur les profils recrutés qui ne viennent pas de la société civile mais du mondemilitaire « à la vue basse ».Un service ne peut pas non plus fonctionner sans étanchéité, ni loyauté, ni intégritédes gouvernants envers lui et réciproquement. Cela n’a pas toujours été le cas dansleur histoire récente. Un service ne peut pas non plus fonctionner de manièreoptimum sans liaison avec d'autre services, ni sans coordination avec la diplomatieofficielle. Signalons au passage que la diplomatie française est présentée commeinefficace et qu’elle nourrit à l’égard des services extérieurs une opposition que l’onpeut qualifier de « bête et méchante ». A contrario la diplomatie parallèle,notamment celle réalisée par Maître Jean Violet (avocat et ami de Pie XII, (qui fut luiaussi brutalement limogé et récupéré par la DST) fut proprement remarquable. Ellefut à l’origine de la mention explicite de « la libre circulation des hommes et desidées » dans l’URSS en échange de la reconnaissance officielle de ses frontières ; «ce qui mit le ver dans le fruit et contribua à la chute de l’empire soviétique ».Selon les périodes politiques, les services français ont traversés des crisesmédiatisées ou non qui ont forgé leur identité mais aussi leur image dans l’opinionCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


publique: La IVème République a vécu les périodes troubles de l’Indochine et del’Algérie. Cette époque est marquée par le rôle prépondérant joué par JacquesFoccart dit « le[a] Phoque ou le Bacille » et par l’absence du SDECE dans lacréation de la FrancAfrique. L’action n’a pasporté sur non plus sur l'Amérique Sudet assez peu sur les pays émergents. Les services sont plutôt cités pour leurcontribution au retour et au maintien au pouvoir du général de Gaulle ainsi que pourdes « barbouzerie ». C’est la grande période d’ouverture des valises diplomatiques,de l’affaire Markovic, de la réception par de Gaulle du chef de la Wilaya Si Salah etpour ne pas avoir sollicité le SDECE pour mener des négociations plus tôt avec leFLN. Sous Pompidou et sous Giscard on peut noter le limogeage du GénéralRondot, récupéré par la DST et l’utilisation du SDECE comme Instrumentd'ingérence en Afrique. On note aussi de graves lacunes : pas d’étude prospectivesur le Moyen-Orient notamment sur l’Iran et sur Khomeiny, ni sur le mondeéconomique et la finance. Après 1981 l’image d’un service militarisé, qui commetdes impairs médiatisées s’impose: Une opération aux USA de vol de secretsindustriels, le flop des irlandais de Vincennes, les écoutes de journalistes du Monde,l’affaire du Rainbow Warrior, le flop de la libération d’Ingrid Betancourt sesuccèdent. A cela on peut opposer certains succès : l’infiltration de Greenpeace, 5attachés de la CIA essayant de recruter des négociateurs du GATT virés sous l’èrePasqua.Les facteurs sociologiques ethniques et culturels de la population française et desméthodes utilisées, la situation particulière de la France à l’issue de la deuxièmeguerre mondiale, l’implication dans les guerres de décolonisation, les relationstroubles tissées entre les services et les gouvernants successifs depuis la secondeguerre mondiale, la médiatisation des échecs, le manque récurent de moyens, lamauvaise utilisation des fonds parfois, la militarisation progressive, les décapitationsrégulières à la tête des service et dans les équipes mais aussi le manque dereconnaissance, contribuent à donner l’image globalement négative des services etde leur action dans la population et dans la classe dirigeante.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Annexe 2 : RESUME de «Les Servicessecrets Français sont-ils nuls ?»Ce livre s’ouvre par une phrase de Talleyrand qui sonne comme un avertissement:"Tout ce qui est excessif est insignifiant". Elle fait bien entendu référence au titre.Dès l’introduction, il lance une polémique "Les français, sont-ils inaptes aurenseignement?" qu’il fonde sur des propos tenus par les transfuges OlegKaliouguine, Igor Preline, les Directeurs des Renseignements Alexandre deMarenches, Claude Silberzahn, le coordonnateur du renseignement sous De GaulleConstantin Melnik et même par l’auteur John Le Carré. Il explique aussi que lesservices secrets français souffrent d’un déficit d'image, du peu d'importance queleur accorde les politiques, soit qu’ils les sous-emploient par défiance ou parincrédulité soit qu’ils les utilisent parfois pour assouvir leur intérêt personnel. Ilexprime enfin le fait qu’en France, cette profession est fantasmée par le public, peuprisée par les élites et qu’elle intéresse peu l’Académie.Le premier postulat analysé est celui d’un « gène manquant" dans la populationfrançaise.Dans la culture anglo-saxonne, la profession du « Renseignement » est considéréecomme noble, honorable et patriotique. Elle participe à l’efficacité car elle contribueà éviter les risques. Les membres de la société civile : les universitaires, lesintellectuels, les parlementaires, les membres de l'administration, lui apportentfacilement leur contribution, d’autant qu’elle revêt pour les responsables de lasphère publique, une importance majeure ; car elle permet la projection de lavolonté de puissance de l'Etat dans sa stratégie politique et diplomatique.A contrario en France ce sont l’honneur & l’héroïsme qui font recette. PourleFrançais, « la beauté du geste compense l'insuffisance de résultats ». Le Françaisnourrit une prévalence pour l'action, il n’a pas de culture stratégique et reste"Gaulois" dans l’âme ; c’est à dire: créatif, énergique, imprévoyant, inconstant. C’estun terrien, qui n’a pas besoin d'aller ailleurs pour s'enrichir. Il a une légèrepréférence pour la protection d'où la faveur qu’il donne au contre-espionnage. Ilvoue un culte aux titres obtenus avant 25 ans, il rejette les idées des autres, il estarrogant et a une prédilection pour les modèles et les idées au détriment des faits.En bref, le Renseignement ne fait pas partie de son processus de décision. Cetteprofession est considéré comme perfide et indigne, ses acteurs sont par naturemalhonnêtes, manipulateurs, pervers, souffrant d'une pathologie, aimant lemensonge et le complot.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Les « affaires » qui impliquent les services sont nombreuses et elles émaillentrégulièrement les médias dont se nourrit l’inconscient collectif: la légendaire etfondatrice« affaire Dreyfus » est imputée au renseignement militaire. Se succèdentensuite l’affaire « Passy » qui se voit accusé de détournement de fonds en 1945,l’affaire « Markovic » en 1968, l’utilisation de la DST pour démanteler l'OAS et pourespionner les partis, l’affaire des plombiers au « Le Canard » en 1973, l’affaire «Carbone 14 », l’attentat contre le «Rainbow Warrior» en 1985, la création du GAMet l’affaire des « irlandais de Vincennes », la cellule d’écoutes de l'Elysée de 1983 à1986, l’enquête sur le détournement de la rançon des otages Liban sous l’èrePasqua/Marianni en 1988, les écoutes en 2000.On assiste aussi à un amalgame entre la notion de Service Action piloté par lesgouvernements et le Renseignement: les détournements de mission du SDECE parle général de Gaulle afin de reprendre le pouvoir en utilisant les forces de réservedu 11ème Choc pour briser des grèves et « taper sur des cocos », l’utilisation desservices de renseignement militaire pour commettre des attentats ou perpétrer desenlèvements comme celui de« Ben Barka » en 1965, en sont des exemples. Lanotion de réseaux parallèles émerge avec l’intervention de Bob Denard au Congo,le SAC, la « Foccardisation » du SDECE, le voyage de VGE à Varsovie pourrencontrer Brejnev, l’affaire Elf…. Plus récemment des affaires comme « Renault »éclabousse aussi le secteur privé.Après 2001, la presse française traite de ces sujets à l’échelle mondiale en faisantmontre soit d’incompétence, soit de partialité et elle fait émerger des thèsesd'inefficacité du renseignement pour éviter le 11 septembre (voire d'auto-attentat).A la suite de l'attentat suicide contre la base de la CIA à Khost, la publication durapport de Michael Flynn/Pottinger/Bachelorelle développe la thèse de « l’échec duRenseignement en Afghanistan » et donne une caisse de résonance aux motsd’Obama « notre système a failli ». Même l’affaire Farewell, tant portée aux nues, aété publiée en 1985 par Edwy Plenel contre l’avis de l’Elysée, mettant à mal ladiplomatie Française avec l’URSS pour plusieurs années.Les services sont utiles pourtant : Le renversement de Bokassa en 1979 (même siVGE traite directement avec le chef du Service Action au grand dam du Directeur duSDECE), les informations collectées lors d'un round du GATT, la libération desotages français détenus en Irak en 1983, l’affaire Farewell en 1985, l’attentat avortésur le vol Amsterdam/Détroit en 2009 le démontrent.Pourtant les présidents de la République nourrissent envers les « Services » unevision fausse : ils sont considérés comme omniscients et s'ils ne répondent pasimmédiatement, ils sont traités d’incapables. Les deux mandatures du général deGaulle mettent les services sous le coup d’une injonction paradoxale : soit leSDECE est appelé "le Guignol" », soit « plus il est efficace, plus il est ressenti par lePrésident comme dangereux ». Pompidou, vexé de ne plus les diriger depuisl’affaire "Ben Barka" les qualifie en ces termes « n'importe quel banquier en sait 100Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


fois plus ». Sous Giscard, ils sont « infréquentables, indignes, inefficaces, lessolliciter c’est comme "coucher avec la bonne" ». Il a peur qu’ils exercent unediplomatie secrète à son insu et d’être sous leur surveillance; il diligente ainsi desvisites inopinées au GIC. Grâce est rendue à Raymond Barre, coordinateur durenseignement de 1976 à 1981 qui octroiera plus de moyens à la DST et à laDGSE. Sous Mitterrand ils sont taxés d’être une « coûteuse fumisterie vecteur del'influence US ». Michel Rocard est plus ouvert, il déplore néanmoins « latransmission de faits bruts sans évaluation contradictoire, non concerté à la visionprincipalement militaire ». Il tente d’impulser au SDECE, la notion d’intérêt nationalde la France vu au plan commercial, technologique, financier en contrepoint del’approche militaire et anti-terroriste qui le caractérise alors. L’ère Chirac estmarquée par la défiance, l’ère Sarkozy est un rendez-vous manqué qui imposenéanmoins la nécessité de l'IE et qui envisage même une collaboration entre lesServices et les entreprises comme Renault, Citroën, Thomson, CGE et Péchinet àl’instar du SDECE et d’ELF dans les années 60. En comparaison, les USA ne selimitent pas aux seuls services secrets : l’Etat et les entreprises disposent d’autresressources telles que la Rand Corporation, l’International & Security Studies,l’Hudson Institute, l’Américan Civil Liberties Union et le Congressional ResearchService.Le second postulat analysé s’intitule « Talents gâchés »Il décrit les orientations qu’un gouvernement doit assigner à ses services deRenseignement sous la forme de questions: Quelles informations doivent-ilsrecueillir? Quels buts doivent-ils atteindre? Quelles priorités leur sont-elles fixées? Quels délais (réalistes) leur sont-ils donnés ?Ces questions doivent trouver une réponse dans les Plans Nationaux deRenseignement : En 1946 sont privilégiés la sécurité de l'union Française, lasécurité interne & externe ainsi que la surveillance de l’Allemagne. En 1948 dansun contexte de nouvelle guerre mondiale possible sont fixés les objectifs suivants :Action soviétique en Europe, Afrique et Moyen- Orient, action des Anglo-saxons surles territoires français. En 1952 les cibles identifiées sont l’URSS, l’impérialismeAnglo-US, la surveillance des pays neutres et des Chinois. 1954 voit une répétitiondes objectifs pléthoriques de 1952 auxquels s’ajoutent l’Indochine et l’Algérie. En1958 le Conseil Supérieur du Renseignement cible la rébellion algérienne, dossierqui sera ensuite géré par la DST, les activités soviétiques, celles des USA, l’IE auxUSA, l’Afrique, le Tiers monde. Constantin Melnik est alors coordonnateur durenseignement. Puis plus rien sous Pompidou, Giscard, Mitterrand (si ce n’est lescélèbres « faites-vous oublier » ou « si ça vous amuse ». Sous Chirac en 2001, unordre est lancé de réorienter la moitié de l'effectif de l'antiterroriste vers l'immigrationclandestine, (l’effectif anti-terroriste sera doublé ensuite) puis sera créé à ParisAlliance Base quelques mois après.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Les structures sont clairement identifiées par l’article 13 de l’ordonnance du 7Janvier 1959 qui officialise la création du CIR. Dans le décret 62-1208 du 17 octobre1962 le CIR soumet au Comité de défense ses orientations dans le Plan DeRenseignement. L’animation est confiée au SGDN qui ne s’est presque jamais réunisous l’égide du délégué au Comité Permanent du Renseignement dirigé par leDirecteur de cabinet du Premier Ministre. Cette structure a été réactivée par MichelRocard en 1981 puis en 2002. Le décret 89-258 du 20 avril 1989 établit le PNR et lesoumet au Président de la République, il devient ensuite le PRG. Des notions d’IEapparaissent ainsi que la possibilité de faire appel à des personnalités extérieures.Le Conseil des ministres du 15 mai 2002 voit la création du CSI et la nomination dePierre Guillaume du CEA (ex BCRA).Historiquement le renseignement rencontre un scepticisme malveillant de l’Etat-Major français ; il oppose des informations qui sont contradictoires avec les « plans» : En 1914, il informe de l’existence de grandes unités de réservistes enAllemagne, d’une supériorité de l'artillerie lourde, de l’expérimentation de mortiers etde gaz toxiques. Dans les années 30 le gouvernement français est informé paranticipation 1936 de la Rhénanie, 1938 de l’Anshluss, 1938 de la Tchécoslovaquie,1939 du Pacte germano-soviétique, 1939 de la Pologne (3 mois avant). En 1954 dunombre d’unités Vietminh autour de Dien Bien Phu. Ce n’est pas une spécificitéfrançaise, Staline aussi connu la date et plan de bataille Wehrmacht en mai 1941sans y croire un seul instant.Le gouvernement raisonne plutôt en faisant appel au Service Action pour fournir unesolution tactique à des problèmes stratégiques. Ce n’est pas une spécificitéfrançaise, le gouvernement américain a utilisé la CIA au Vietnam (Phoenix, maquis,élimination de tyrans frontaliers), en Irak et en Afghanistan (des drones, desmercenaires, des contractors).Les gouvernants ont tendance à renouveler les dirigeants des renseignementsextérieurs et à nommer des personnalités qui ne sont pas issues du sérail. Lesrenseignements intérieurs eux bénéficient de nominations plus cohérenteslorsqu’elles restent dans le périmètre Police. Côté ressources humaines, plusieurstravers sont à corriger : dans le renseignement extérieur les carrières se déroulentplus lentement que dans le domaine militaire, le passage par le domaine durenseignement est même pénalisant. Concernant les carrières policières, elles sefont par saut successifs de service en service et non par une progression dans lemême domaine. On assiste ainsi à la nomination de Commissaires qui prennent leurfonction sans rien connaître du domaine au détriment de personnel plusexpérimentés ou à la perte de compétences.Le troisième postulat analysé s’intitule « Taupes modèles »Il décrit l’historique du renseignement en France qui disparaît littéralement entre laRestauration jusqu'à la défaite de 1870. Au début de la seconde guerre mondiale,Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


les Services de Renseignement réussissent à infiltrer le chiffre allemand et àcontribuer à la duplication de la machine de codage Enigma. Pendant la guerre ilsréussissent à conserver une structure opérationnelle et ils assurent à compter du le22 mai 1940 un transfert de compétence vers l’Intelligence Service (IS). En 1943 lesServices de Renseignement sont démantelés, seul subsiste le contre-espionnage.Une nouvelle structure alors créée, le Bureau Central de Renseignements etd'Action le (BCRA) qui comporte une myriade de personne identifiées commedétenant de l'information. Elle se caractérise par un amateurisme prononcé,compensé par le nombre et le renouvellement des réseaux qui tombent sous lescoups de l’Abwehr. Elle est dès sa création grandement influencée par les pratiquesde l'Office of Strategic Services (OSS), tout aussi amateur qu’elle, mais autrementplus séduisant que l'austère IS qui distingue scrupuleusement le renseignement del’action. Le BCRA se politise ensuite et devient rapidement le bras armé du pouvoirGaulliste.Après la seconde guerre mondiale, il contribue à la reconquête du pouvoir par legénéral de Gaulle en assurant le « coup de feu pour le RPF ». Pendant la guerred’Indochine le Groupement de Commandos Mixtes Aéroportés (GCMA) organise,finance et entraine les maquis H'mong & Thaï qui luttent contre le Vietminh.Devenu Groupement Mixte d'Intervention (GMI), il n’hésitera pas à les sacrifier et àabandonner 13.000 partisans ainsi que des ethnies entières à compter du jour ducessez le feu. Le 11ème Choc est envoyé en Algérie en 1954, il prend le nom deGroupement de Marche et détache 30 soldats qui constituent le Groupement Légerd'Intervention (GLI). Ces hommes constitueront des groupes d'action sur la frontièretunisienne et marocaine. La section A du Centre de coordination interarmées (CCI)est ensuite crée; elle effectuera de nombreuses opérations « homo» ou « arma »dont 216 en territoire étranger. Elle assurera aussi des opérations d’intoxication etde division de la rébellion, elle organisera entrainera et financera trois maquis dontdeux seront des échecs. Elle disposera enfin d’une force aérienne secrète pourremplir ses objectifs de lutte contre l'approvisionnement en armes du FLN.Après les guerres coloniales, les actions se dérouleront principalement en Afrique.Ils mènent une guerre subversive pour renverser le dirigeant Sékou Touré etramener la Guinée dans le giron de l’ancienne «métropole, (deux tentatives decoups d'Etat, la production massive de fausse monnaie pour financer et structurerl'opposition). Au Cameroun durant la guerre du Biafra (1967-1970), les servicessecrets ont armé et aidé les sécessionnistes, ils sont intervenus aussi au Congo(Katanga) en 1969, en Angola en 1977 où ils ont assuré la reconnaissance sur lesgroupe de rebelles Angolais, le soutien de l’UNITA de Jona Sawinbi etl’organisation de camps d'entraînement au Maroc. En Centrafrique ils ont contribuéau renversement de Bokassa en 1979. La gestion des opérations est organisée en4 sections (Renseignement-Liaison-Protection (RLP), Instruction, Action Politique etLogistique). Les missions sont ensuite d’assister les groupes armés anticommunisteset de mener des actions psychologiques pour mobiliser des réseauxCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


de partisans comme par exemple : au Maroc, l’aide contre le front Polisario en 1970ou l’entraînement des talibans du Commandant Massoud en France en 2001.Dans la lutte antisoviétique, les français rencontrent des problèmes franco-français :la guerre des polices nuit à l’efficacité des services mais surtout un malaise profonds’installe avec la diplomatie française qui est pourtant le second réseau au mondeaprès celui des Etats-Unis avec 160 ambassades, 98 consultants et 21représentations.Des négligences d’abord, compromettent la sécurité dans les représentationsfrançaises. Pour des questions de coûts des personnels locaux sont employés. Leplus fameux exemple, (en dehors du personnel de nettoyage qui estsystématiquement embauché localement), est l’attribution d’un marché devidéosurveillance de l’ambassade de Pékin entre 2004 et 2006 à une entreprised’Etat chinoise. Plus grave seront les actions considérées comme du sabotage parles services de renseignement : L'ambassade d'Alger exercera des pressions pourque soit rendu aux autorités chinoises un officier du chiffre chinois, (drogué et remisaux autorités chinoises, il disparaîtra à jamais). L'ambassade de France à Khartouminformée de l’infiltration du FIS par la DGSE, informera son homologue à Alger quipréviendra les autorités locales.Le quatrième postulat analysé s’intitule «Raisons d'espérer »La fin du XXème siècle et le début du XXIème voient naître une instabilité et unemultiplication des menaces. Avec la disparition de l'URSS, dès 1991 apparaissentsur le devant de la scène des organisations indépendantes: ONG, mafias,mouvements religieux radicaux qui prônent le djihad, diasporas ethniques. A celas’ajoutent des organisations criminelles transgouvernementales qui trouvent dans lamondialisation une occasion de diversifier leurs activités : armes, drogue,contrebande, contrefaçon, traite des êtres humains, corruption massive de zones oude pays entiers (Amérique latine, Caucase, Afrique). Une nouvelle menace voit lejour, ce sont les groupes auto constitués « Anti » : Américains, capitalisme,mondialisation, vivisection, éco terroristes - Earth Liberation Front (ELF) and theAnimal Liberation Front (ALF) -.Les technologies de l'information ont facilité la mise à disposition de savoir faires etde doctrines. Les sources ouvertes dont le volume double tous les 4 ans (8 millionsde page supplémentaires par jour), la libre mise à disposition d’imagerie satellitefacilitent néanmoins le renseignement de type (ELEctronic, COMmunication,IMagery, SIGnal –INTelligence).De nouvelles exigences démocratiques voient le jour : La société civile souhaite unsuivi, une supervision et un contrôle agences de renseignement, d’autant que cesagences sont associées à des scandales éminemment contre-productifs tels queGuantanamo et Abou Grahib. Elle demande que les agences respectent un code deconduite dans la lutte anti-terroriste.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


S’ajoute à cela le fait que les alliés d’hier sont aujourd’hui devenus descompétiteurs : Certains Etat réorientent l'activité de leurs services pour appuyer lesacteurs économiques. Les blocs s’affaiblissent, ce qui conduit à l’émergence decrises locales et à la résurgence de guerres civiles qui naissent sur des divergencesde nature aussi variées que l’économie, la religion, la politique ou le contrôlemilitaire.Enfin, nous assistons à la prolifération de nukes en raison de l’éparpillement descompétences capables de contribuer à leur fabrication et à la dissémination desogives nucléaires.La nature même du renseignement évolue donc: Avant les cibles étaient clairementciblées et identifiées. Maintenant il doit s’exercer sur des cellules disséminées aucomportement paranoïaques, dans lesquelles le renseignement humain est difficileet par essence même, à la durée de vie courte. La technologie offre à ces cellulesde multiples techniques d’intercommunication (communications: IP, GSM, fax, Mailet de diffusion publique de leur idéologie (convergence data, image, son décuplé en10 ans). A cela se rajoute la libre diffusion des capacités de cryptage quiaugmentent les temps de déchiffrement. Ces durées sont incompatibles avec lapéremption des informations recherchées d’autant que 6500 langues et idiomespeuvent être utilisés sur terre et que les capacités d’interception et de traitement nedépassent pas 10% de l’ensemble des flux.Cette accumulation de facteurs convergents oblige donc les agences à l’intérieurd’un même pays et entre les pays à la coopération forcée afin de surveiller, analyseret vérifier les messages diffusés sur de multiples vecteurs de propagande et poursurveiller les différents canaux de communication utilisés. On peut remarquer aussiune tendance lourde chez nos alliés : les services s’allouent le concours deconsultants privés qui pour certains exercent à l’échelon mondial : ils peuventreprésenter 70% des budgets et 50% des effectifs.Dans un tout autre registre, l’analyse systématique des actions menées par nosservices dans la lutte antisoviétique rapportées à leurs moyens représente uneautre raison d’espérer:Sur le territoire français : L’opération « MINOS » conduit au recrutement, à lavalidation, à l’instruction puis au parachutage de partisans nationalistes de pays del'est. Leur interception systématique par le NKVD serait due à l'infiltration du SDECEpar le KGB. L’opération « Arc en ciel » devenue « Rose des vents » est la créationd'une organisation résistance armée départementale comportant un effectif de 450agents actifs et 7.800 agents dormants.Concernant l’action extra territoriale, s’il restait en Tchécoslovaquie et en Roumaniequelques bribes de réseaux issus de la seconde guerre mondiale, toutes lestentatives en Bulgarie et dans tous les autres pays du bloc de l'Est connurent unéchec (à part les contacts noués avec l'Eglise Polonaise). Il était alors impossibleCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


d'envoyer un officier traitant sous couverture d'une quelconque administration oud'une entreprise publique car toute nomination était soumise à l'aval des syndicats(donc à une information directe du KGB). Du côté de l’implantation de bureaux àl’étranger, les ambassades refusèrent systématiquement de les accueillir, tout auplus un poste d'écoute pût être implanté en Allemagne de l'Ouest.Le taux de réussite n’est guère plus fameux en raison de l’incapacité à casser lescodes des messages interceptés et d’une timide collaboration entre nos services, laCIA, le SIS et le BND. On peut noter néanmoins la réussite de la prise dephotographies des débris du Tupolev 144 dit « Concordski » au Bourget après soncrash.Il est à noter que sur le territoire français opéraient 780 membres à l'ambassaderusse dont 180 officiers du GRU et du KGB (le nombre d’officiers était le double sil'on compte les autres ambassades des pays de l’Est). Sur ce nombre l’on compte13 officiers traitants du KGB et 15 autres officiers entrés illégalement en Franceayant chacun un réseau de 12 espions de haut vol travaillant dans les services oul'armée. En effet ce noyautage fut possible car l'interdiction fut donnée par l’URSSdepuis 1940 aux sympathisants ayant d'adhérer au PCF ou d'afficher leurinclinaison politique. La Direction Générale de l'Enseignement et de la Recherche(DGER) fut à ce point infiltrée qu’elle fut dissoute. Les Services et l'armée aussi, aupoint tel que les Etats-Unis d’Amérique cessèrent de leur transmettre desinformations. La France fut le 3ème pays au monde infiltré après les USA etl'Allemagne.Comme échecs patents, on peut noter "Jour" l’officier du chiffre qui transmet toute lacorrespondance diplomatique française de 1945 à 1982, l’officier du renseignementreçu à l'ambassade russe par Kaliouguine dont la recherche mènera à ladécouverte Polyakov espion américain au GRU, la pose d’un mouchard sur le télexde l'ambassade de France en Russie qui fonctionnera pendant deux ans, lerecrutement de 6 officiers du chiffre, celui de Pierre Cardot agent double tchèque duSDECE confondu en 1962 par la DST et les services suisses, le meurtre sanglantdu transfuge le capitaine Polonais Wladyslav Mroz logé par « manque de moyens »dans un HLM d'une banlieue rouge, l’expulsion tardive en 1983 de 43 officiers austatut diplomatique, l’existence d’un Evgeny à l'UNESCO spécialiste du traitementdes officiers de renseignement français, les agents du réseau Saphir dévoilés parGolitsyne en 1960.Il y eut pourtant de belles réussites comme celles de la Mission Militaire Françaisede Liaison (MMFL) à l’effectif réduit de 20 personnes qui de 1956 à 1991 mènera enAllemagne de l’Est des missions de renseignement militaire (voitures modifiées,équipées d’appareils photo et de postes d’écoutes). Cette mission fut menée au prixde plusieurs morts sous statut diplomatique. La DST réussit quelques “coups”comme l’arrestation de Georges Pacques, le traitement de Vladimir Vetrov(Farewell), celui de Mitrokhine en 1992 qui vit 60 agents démasqués. La DGSECe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


n’est pas en reste car elle contribua à confondre Gunther Guillaume agent de laStasi et conseiller personnel de Helmut Schmidt.Le cinquième axe d’analyse est celui des « Réformes » :Au sein de l'Etat se font jour des réformes comme celle de la création du ConseilNational du Renseignement (CNR) et le Conseil de la défense et de la sécuriténationale (CDSN) rattachés au Président. En 2008 est publié le Livre Blanc sur laDéfense Nationale, la DCRI est fondée par la fusion de la Direction de laSurveillance du Territoire (DST) et de la Direction Centrale des RenseignementsGénéraux (DCRG). Autour d’elle gravitent des structures spécialisés commel’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI), le Serviced'Information, de Renseignement et d'Analyse Stratégique sur la CriminalitéOrganisée (SIRASCO) dirigé par la Direction Centrale de la Police Judiciaire(DCPJ), la Sous-Direction de l'Information Générale (SDIG) rattachée à la DirectionCentrale de la Sécurité Publique (DCSP) ainsi que les service de Traitement duRenseignement et Action contre les circuits FINanciers clandestins (TRACFIN) oul’Académie du Renseignement.La DGSE, dont l’auteur rappelle qu’elle compte à son actif des réussites comme lalibération de Malbrunot, Aubenas, Chesnot, capturés en Irak 2004/2005 et qu’aunombre de ses échecs figurent la mort de Michel Germaneau en 2010, des quatrefrançais enlevés à Arlit au Nord Niger en 2010 ainsi que l’enlèvement d’un officieren Somalie en 2009, voit son statut évoluer depuis la publication du livre blanc en2008. Elle dispose d’une certaine autonomie et le renseignement est officiellementdevenu une priorité nationale. C’est un service intégré qui comporte à la fois unesection de recherche humaine, une section de recherche technique, une sectiond’analyse et un service action. Elle dispose de moyens inférieurs dans un rapport de1/20ème par rapport aux Etats Unis et ½ par rapport au Royaume-Uni. En 2009,son budget était identique en euros constant à celui qui lui était alloué en 2002,depuis il est en accroissement sensible. Au point de vue du recrutement, celui desofficiers par voie de concours est satisfaisant, par contre pour des fonctionstechniques ou linguistique, les salaires sont largement inférieurs à ceux du marchéd’où une pénurie de profils. Du point de vue de la communication, si elle ne publiepas encore de spots de télévision, elle a fait paraître des offres d’emplois et s’estdotée d’un visage officiel pour donner des conférences dans les écoles d’ingénieurs.En analysant plus finement, on constate que les augmentations de budget ne sontque des rattrapages, que les services sont hautement politisés, que depuis 2008 lesnotes blanches sont relues pour que leur contenu ne déplaise pas au chef de l’Etat.Les services français rencontrent de nombreuses difficultés en raison d’unepolitique extérieure illisible et ils restent sous le coup d’interdits comme « ne pasnuire aux intérêts américains ».Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Les dirigeants nommés sont des fidèles mais ils sont loin d’être des spécialistes.Seule la DCRI bénéficie de dirigeants issus du sérail de la Police Nationale. Ildemeure néanmoins une prééminence de personnels issus du Ministère del'intérieur figure à tous les niveaux de fonction et dans la plupart des services.La DCRI est [fut] ostracisée par vengeance pour son rôle dans l’affaireClearstream. Elle est polarisée sur les risques terroristes et les émeutes ; oubliantainsi les risques d'espionnage intérieur et de vol du patrimoine scientifique.La réforme du renseignement intérieur est empreinte de défauts tels que la prise depouvoir sur les RG et la mise à l’écart d’une partie du personnel au nom du SecretDéfense (pratique héritée de la guerre froide qui n’a plus de raison d’êtreaujourd’hui). Le SDIG, rattaché à la DDSP conserve 80% des missions et il necompte plus que 50 % des effectifs. La gendarmerie qui pourtant couvre 90% duterritoire et 50% de la population est tenue à l’écart du renseignement. La DCRI ades capacités d'intervention à l'étranger pour mener une affaire de bout en bout audétriment des missions de la DGSE. La DCRI n’est toujours pas une Directionrattachée au ministère, mais elle est rattachée à la Police Nationale ; elle voit doncrégulièrement arriver par voie de mutation des Commissaires qui dament le pion àla promotion interne.Après la première guerre du golfe, on assiste à une révolution dans lerenseignement militaire avec la création de la Direction du Renseignement Militaire(DRM) et avec celle du Commandement des opérations spéciales (COS) en raisonde la prise de conscience du retard pris par rapport à nos alliés. L’après Kosovoverra un recentrage interarmées de la DRM avec la nomination d’attachés militairesdans chacune des armes, la création d’un Centre de Formation et d'Emploi relatifaux Emissions Electromagnétiques (CF3E) unique et du Détachement Avancé deTélécommunications dont dépend le Centre Militaire d'Observation par Satellites(CMOS). Le Centre de Formation Interarmées au Renseignement (CFIAR) formeles 3 armes qui exercent indépendamment dans le CRA créé par l’armée de l’air, leCERT armée de terre, le CRMar marine nationale ou le 28ème groupe(cartographie) qui répondent à des besoins très particuliers et dont les résultatsseront ensuite partagés, si nécessaire avec les directions, services ou autrescommandements concernés via le Centre d’Exploitation du Renseignement Militaire(CERM). Le Chef d'État-Major des Armées (CEMA) dirige par délégation duMinistère de la Défense la Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense(DPSD) qui est chargée de l’acquisition du renseignement de sécurité, des mesuresde protection, et du système d’information des forces armées stationnées en Franceet à l’Etranger. Ces mesures vont de pair avec l’augmentation des moyensfinanciers des services et le renforcement de la protection de l'anonymat des agentset des contractuels.L’évolution la plus remarquable est faite dans le renseignement d’origineélectronique (ELINT), notamment grâce aux satellites. D’abord sont passés desCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


accords avec l'Allemagne et l'Italie sur de l'imagerie satellitaire radar, permettant devisualiser des images sous une couverture nuageuse, ensuite viennent leslancements de satellites militaires Hélios 1 2A & 2B, les satellites dual-use Pléiades1 puis 2 en 2011 qui seront remplacés par le programme Musis en 2017.Complètent le spectre d’analyse Cerise & Clémentine dans le domaine des radioémissions,Elisa (Electronic Intelligence Satellite) successeur d’ESSAIM ainsi queCERES sont des grappe de respectivement 4 ou 3 microsatellites militaires françaisd'écoute devant permettre de valider les techniques de détection de radars depuisl'espace. Le programme Pharos permet une mise à disposition de ces images auxcorps d’armée en ayant besoin.A ce dispositif se rajoute celui de drones DRAC d’une autonomie d’une heuredéployable dans un rayon de dix kilomètres, SDTI d’une autonomie de trois heuresdéployables dans un rayon de cent kilomètres, MÂLE dont l’autonomie est de vingtheures. La reconnaissance aérienne se faisait par Pod Astac sous mirage 2000D,elle devrait être remplacée par le programme Reco NG sous Rafale ainsi que pardes Transal C160 remplacés par des Atlantique 2. Enfin le système de détectiondes menaces est complété par le réseau de radars GRAVES qui permet de détecterles satellites et les débris dans l’espace.Le tableau des réformes, tout du moins de évolutions ne serait pas complet sansl’étude du monde de la formation. Outre-Atlantique, il n’est pas en reste depuis lesannées 90 avec la multiplication de travaux scientifiques sur les filières IE déclinédans le National Security Éducation Program, par la constitution de viviers (75langues 80 pays), par la mise en place aux USA du « Mathematics Talent Search »et par le financement de programmes de recherche. En Grande-Bretagne àCambridge existe désormais une chaire d’enseignement du renseignement etd'étude du terrorisme.En France sont créés le Centre d'Etudes Scientifiques de Défense (CESD) sousl’égide de l’Amiral Lacoste, à l'Université de Marne-la-Vallée d’un DESS informationet sécurité, d’un DESS en IE et d’un DESS Ingénierie de la Sécurité. En 1997 estcréé par le Général Pichot-Duclos et Christian Harbulot l’Ecole de GuerreEconomique (EGE) qui travaille à la reconnaissance de l’information commeressource stratégique ou comme une arme ainsi que du Laboratoire de Recherchede l’Ecole de Guerre Economique (LAREGE) destiné à combler le retard français enIE et en stratégies informationnelles. A Science Po s’est développé un séminairesur le Renseignement et le terrorisme qui est proposé dans le cadre du MasterAffaires Internationales. L’IEP Paris, dans le cadre de son École Internationalepropose un Master sur le renseignement. Sont aussi à noter les séminaires sur lerenseignement donné à St Cyr de 1997 à 2002 ainsi que le séminaire sur lerenseignement donné Collège Inter Armées en 2006 et un à l’ENA.Le domaine de la recherche n’est pas en reste avec le LAREGE, la création d’uneCommission d’histoire du renseignement d’abord rattachée au Centre d’Etude deCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


l’Historique de la Défense (CEHD) puis à l’Institut de Recherche Stratégique del’Ecole Militaire (IRSEM), la création du programme Information OuverteInformation Fermée (IOIF) créé entre 2006 et 2009 par l’Agence Nationale de laRecherche (ANR) ou l’initiative commune entre le centre de recherche des écolesde Coetquidan et l’Académie militaire Royale de Belgique pour former un groupe derecherche éthique de renseignement.Côté thinktank, le C2FR contribuera avec le Centre d’analyse Politique Comparé etde Relations Internationales de l’Université de Bordeaux IV (CAPCGRI) à la créationd’un Diplôme Universitaire d’Etude du Renseignement de 2006 à 2008 sous ladirection de Michel Berges, puis en 2009 d’un Master Professionnel de «Management de agences de renseignement et de sécurité».L’auteur répond par la négative à la polémique qu’il a lancée aux moyen de constatsdéveloppés tout au long de l’ouvrage tels que la réussite honorable de nos serviceset de la qualité de ses personnels, même si des ratés médiatisés existent au mêmetitre que des succès indéniables, même si nos services ont une fâcheuse tendanceà l’action et à la politisation à outrance. Si l’assertion de la moindre prédisposition dufrançais pour le renseignement est vraie, l’attitude des gouvernants est pluspréjudiciable pour leur efficacité car nos présidents semblent prendre un malinplaisir soit à les neutraliser, soit à les décrédibiliser. En tout cas ils ne prennent pasles décisions nécessaires pour augmenter leur efficacité ni les intégrer dans leurprocessus de prise de décision.Il complète son analyse par trois paradoxes :Le premier est que les services sont globalement adaptés à nos besoins et que leurratio coût / efficacité est excellent. Ils sont adaptés aux besoins de la République enregard des faibles moyens, de leur utilisation parfois impropre, de l’absence d’unestratégie claire et durable des gouvernements successifs. Leur capacité à remplirles missions qui leur sont assignées se sont révélées probantes lors de la secondeguerre mondiale, lors de l’abandon du trop déséquilibré contre-espionnage pendantla guerre froide pour contribuer aux guerres de décolonisation et à pour maintenir laprésence de la France en Afrique, ainsi que par leur complémentarité aux réseauxFoccart, par leur capacité à contribuer au succès de notre politique de dissuasionnucléaires, par leur comportement honorable pour contrer l’action du KGB, par leurefficacité contre le FLN, l’OAS et les groupes terroristes après les années 1970, etenfin par la capacité des RG à répondre efficacement aux demandé des préfets .Le second paradoxe est que sans prédisposition naturelle comme les britanniquesou les israélien, sans culture du renseignement, malgré des politiques quineutralisent ou décrédibilisent les services, même sans être pilotés ni dirigés, mêmes’ils sont politisés à l’extrême, malgré leur fascination pour l’action, malgré desréformes insuffisamment réfléchies voulues pour accroître leur contrôle et non leurCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


optimisation, la France dispose d’une capacité opérationnelle, complète etautonome d’appréciation des crises internationales.Le troisième est que son efficacité est proche bien qu’inférieure à celui de laGrande-Bretagne pour un rapport coût / efficacité bien moindre ¼ des budgets et50% des effectifs.Les voies d’amélioration à explorer sont celle d’un renfort de l’effectif et de ladotation en budget suffisants afin qu’elle sorte de la « seconde division », de ne pasengager les ressources sur un trop grand nombre de théâtres d'opération et dedépasser le blocage national vis-à-vis du renseignement comme l’ont fait avecefficacité les peuples Allemands et Japonais.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Annexe 3 : RESUME de «Histoirepolitique des services secrets français»Cet ouvrage a été écrit par des journalistes et écrivains très prolixes au sujet desservices secrets. Il présente de nombreux exemples sur les succès, mais aussi leséchecs de nos services sur les 70 dernières années tout en essayant de démontrerles relations difficiles qu’ils ont tissées avec le pouvoir politique. Ce descriptif qui seveut factuel est appuyé par 40 ans de collecte d’archives, d’interviews et derencontres avec des agents.Une structuration dans le conflit de la seconde guerre mondiale:Entre 1920 et 1930 les 28 militaires qui constituent les services derenseignement français travaillent de manière efficace mais ils sont peu écoutés parl’état-major et par le pouvoir politique : Ils rédigent des analyses très justes sur lenazisme et ses visées totalitaires. Dès 1935, ils publient une note sur le réarmementmilitaire de l'Allemagne suivi en avril d’un bulletin de renseignement sur l'arméeAllemande qui détaille l’entrée en action de moyens de feu plus puissant oud'engagement ainsi que d'une grande unité blindée destinée à être utilisée sur lesflancs ou l'arrière de l'ennemi. En février 1940, la composition des unitésallemandes puis un tableau synoptique détaillé de l'organisation militaire allemandesont documentés. Côté contre-espionnage, l’organisation implantée par l'Abwehr estdémantelée ; côté retournement d'agents, le chiffreur Hans Thilo Schmidt fournit lesrenseignements sur une des premières versions de la machine Enigma. Lacomposante « action» n’est pas en reste, la proposition du Colonel Paillole de faireabattre Hitler en 1937 se voit opposer un refus par le Président du Conseil Daladier.Après la défaite, est créé le Bureau des Menées Antinationales de Vichy (BMA) quilutte contre l'Allemagne et l’Italie notamment en installant près d'Uzès une équipe decrypto-analystes qui cassent les codes du IIIème Reich, en démasquant dansl'armée des espions nazis qui sont soit fusillés, soit éliminés (mesure D), en créantdès novembre 1942 l'entreprise Travaux Ruraux qui sera utilisée ensuite pourcouvrir des actions de résistance. Le BMA traquera aussi les gaullistes jusqu’ennovembre 1942, date du débarquement des alliés en Afrique du nord qui seraimmédiatement suivi par l'invasion de la zone sud par les Allemands et par la fuitede certains éléments du BMA qui rejoignent Alger.Pendant ce temps, avec les éléments du 2ème Bureau ayant rejoint Général deGaulle à Londres, se crée en 1941 le Bureau Central de Renseignements etd'Action Militaire (BCRAM). Les gaullistes ne souhaitent pas le voir se développerCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


sous la coupe de l'armée, ils s’en détachent et prennent ainsi le nom de BCRA. Lastructure se spécialise d’abord dans le recueil de renseignements en France, cettecompétence est nécessaire pour asseoir la légitimité de la France Libre auprès desAlliés. Une composante action (sabotage parachutage) se développera ensuite. Dèssa création, le BCRA établera et intensifiera le contact avec les réseaux derésistants. En 1942 cette mission fondamentale deviendra une branche pluspolitique qui assurera le travail de liaison avec le Commissariat à l'Intérieur. JeanMoulin conduira son évolution vers la création du Conseil National de la Résistance.Pierre Brossolette continuera l’unification des réseaux de résistants française (FTP,Libération et Combat).Après novembre 1942 à Alger se développe le BCRA-A avec les éléments du BMAqui possèdent une dominante de contre-espionnage (détection et retournementd'agents adverses, infiltration). Ils sont favorables à un pilotage militaire et opposésà l'action politique. Un de leur succès sera la constitution du réseau Kléber confié àGuy Jousselin de Saint Hilaire (Marco) qui fut chargé de noyauter l'administration(SNCF, policiers, STO) et qui joua un rôle important dans la libération de Paris.L’unification des deux composantes viendra en 1943 avec la création de la Directiongénérale des services spéciaux (DGSS). A sa tête est nommé Jacques Soustelle etelle comprend : une direction technique (DTSS dirigée par le colonel Passy),groupant tous les services de renseignements et d'action d'Alger (BRA-A dirigé parAndré Pelabon), ceux de Londres (BRA-L dirigé par André Manuel) ; auxquels lesservices du BCRA et du général Giraud apportent leur compétence. S’y rajoute uncentre de documentation et d'études, une direction de la sûreté aux armées et unedirection des contrôles techniques.L’affaire Howard 8 est le premier «scandale » que connurent les nouveauxrenseignements français. Cela scella définitivement l’opinion du général de Gaullesur les services secrets.La guerre froide succède à la 2ème guerre mondialeLe 4 janvier 1946 est promulgué le décret du Service de Documentation Extérieureet de Contre-Espionnage (SDECE) qui est confié à André Dewaurin alias "ColonelPassy". Les missions assignée sont très diverses : Une des premières est la chasseaux ingénieurs allemands dans l'aéronautique et la propulsion, (qui contribueront àla création d'Airbus et d'ATAR le premier réacteur français), la constructionautomobile (qui contribueront à la création de la 4CV Renault. On peut noter que lesaméricains en captureront 1.500 et les russes 2.200).8Le MI6 & le MI5 lancent un complot élaboré pour discréditer la Franc Libre. Ils commencent par convainquent Passy de nommer un agent double Jacques Meffre dit «Howard », à la tête du service de sécurité interne de la France Libre. Collin un autre collaborateur infiltré fait un faux pour faire accuser l'amiral Muselier de trahison avecVichy et il est arrêté par le MI6 sur demande de Meffre. De Gaulle ne croyant pas à la culpabilité de Muselier insiste pour que l’affaire soit transférée à Scotland Yard quiconfond le tandem Meffre/Collin.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


En 1947 la mission qui se nommera successivement « Arc-en-ciel », « Rose desVents » puis « Mission 48 » est de constituer un réseau de cellules dormantes enFrance et dans la zone occupée en Allemagne, équipés d'armes légères, de radioémetteurset d'explosifs, en relation avec le SDRA belge et en accord avec ladoctrine "stay behind" de la CIA et du MI6.Le service est aussi chargé de prendre contact avec les réfugiés de l'Europe de l'Estpour identifier les opposants au bolchevisme, les entraîner et les parachuter dansleur pays d’origine pour fomenter une rébellion.Au Brésil, il soutiendra le couple Juan Perón / Évita pour leur penchants antiaméricains, au Chili, c’est avec l’URSS qu’un soutien financier sera apporté àSalvador Allende.Du côté du renseignement intérieur, la DST est créé en novembre 1944 et sadirection est confiée à Roger Wybot. Elle est rattachée au ministère de l'Intérieur etelle est chargée de lutter contre l'ingérence étrangère et atteinte contre la Sûreté del'Etat. Elle tente d’empêcher l'implantation de réseaux en France, en Algérie, auMaroc et en Tunisie...En 1947 elle déjoua la mise en œuvre du « Plan Bleu » dont les conjurés étaientune frange d’anti-communistes convaincus : anciens résistants, ancienscollaborateurs, royalistes structurés et armés par le MI6 et la CIA pour renverser laIVème République.L’affaire "Passy" : André Dewaurin alias "colonel Passy" qui tente de rattacher leSDECE au Quai d'Orsay, s'oppose aux visions politiques des services du généralde Gaulle. Il démissionne en février 1946 après le départ du pouvoir du général carle gouvernement l’accusera d’avoir détourné des fonds.L’engagement en Indochine, guérilla contre guérilla mobilise toutes les ressourcesLes missions en Indochine ne datent pas de la guerre froide : avant la guerre 39-45,la Sûreté Indochinoise fait la chasse au Việt Nam Quốc Dân Đảng VNQDD etaux communistes. L’action est aussi un moyen utilisé notamment en 1925 enréalisant l’enlèvement à Shanghai de Phan Boï Châu pour mettre fin à la subversionet aux projets d’assassinat du gouverneur d’Indochine.Pendant la deuxième guerre mondiale, des missions militaires Françaises sontréalisées contre les japonais. En juin 1945, une embuscade de l'OSS désireuse delimiter l’influence française fera 7 morts dans les rangs français.En 1947 est installé à Saigon la Base 40. Les équipes y stationnant sont en outrechargées de l’interception des communications Vietminh et du cassage de leurscodes de transmission afin de tenir à jour l'ordre de bataille. Leur efficacité atteindraun taux d’interception et de traduction de 60 à 80% en fonction des années. En1950 elle communiqua l’information que 8 bataillons étaient à l'entraînement enCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Chine. Ces bataillons furent engagés dans la défaite de Cao Bang qui causa 2.000morts et 3.000 prisonniers sur 6.000 hommes.Sur le volet contre-influence, le SDECE s’assurera d’abord du ralliement desCaodaïstes, des Hoa Hoa et de leurs organisations militaires, puis des Binh Xuyênen échange d'un monopole sur les maisons de jeu. En 1951 il mènera denombreuses actions de contre-subversion avec la création des maquis « Chocolat», « Colibri » (dont « Aiglon » et « Calamar »), « Cardamome » (dont « Phone Say »et « Hans Kanh » et « Malo-Servan ». En 1953, le service contribuera àl’accomplissement de l’opération « Castor » qui permettra la prise de Dien Bien Phu.En 1954 avant le déclanchement de la bataille de Dien Bien Phu, s’ils furentcapables de détailler les livraisons d'armes sur la zone, ils commirent une erreurdans l'évaluation des forces ennemies en raison d'un changement de code la veilledu déclanchement de l’attaque.Les « affaires » ponctuent aussi cette période : En 1949 un scandale public éclatemettant en cause un membre du haut-commandement accusé de la vente desecrets militaires découvert par accident lors d’une bagarre de bar. En 1953 larevente d'opium acheté aux H'mong organisé par le Groupement de CommandosMixtes Aéroportés (GCMA) est découverte et médiatisée. Ce trafic fera l’objet d’une« mise sous contrôle officielle ». Dans les faits, avec un co-engagement de la CIAle SDECE s’assurera que les fonds de cette revente ne contribueront pas à unenrichissement personnel mais à financer des opérations spéciales dans les paysde l'Est.La Guerre d’Algérie succède à celle en IndochineEn 1954, avant la rébellion de la Toussaint, le Service de Liaison Nord-Africaine(SNLA) est en charge des missions de renseignement. Il formule notamment desdemandes explicites de surveillance des frontières marocaines et tunisiennes. Ilprocède à des arrestations sélectives d'ex-membres de l'organisation spéciale (OS)chargée du soulèvement et il met sous surveillance les membres du Mouvementpour le Triomphe des Libertés Démocratiques (MTLD) dont il met en lumière lesrelations avec la Lybie et l'Egypte où sont réfugiés certains de ses militants. Ensuitedébute de nouveaux types d’opérations avec l’envoi du « 11eme Choc » qui une foissur place constituera le « Groupement de Marche 11 » puis le « Groupement Légerd'intervention » autrement appelé les « centaines : La première en date, « Cantate »consiste dans le parachutage d'une poste de radio piégé dont l’utilisation tuera lechef de la Wilaya 1. L’opération « Oiseau Bleu » est une opération de contreinsurrectionqui conduira à la constitution, l’armement et la formation d’un maquis deKabyles pro-français (Iflissen Iebahr). (Ce maquis rejoindra plus tard l'ALN). Acontrario, la mise en ordre de bataille de la Force K (K pour Kobus) fut un succès.L’opération "Olivier" verra l’armement et le soutien des indépendantistes anti-FLNles Bellounis qui sont pro-occidentaux. (Ce maquis fut ensuite liquidé par lesfrançais car il constituait une force politique contraire à l'Algérie française). UneCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


tentative d'entrisme est menée pour inciter la ligne dure du Mouvement NationalisteAlgérien (MNA) à négocier "la paix des braves". (Les infiltrés dont un a étésecrètement reçu par Constantin Melnik sont écartés du mouvement). En 1960l’opération "Tilsitt", rencontre de général de Gaulle avec les chefs de la Wilaya 4sera aussi un échec qui se soldera par l’élimination progressive desplénipotentiaires sur le terrain dans les mois et les années qui suivirent. Le SDECEcontribuera à la création et à l’armement du Front de l’Action AlgérienneDémocratique (FAAD) qui mènera des opérations ciblées et terroristes (y comprissur le territoire national) contre des membres et des sympathisants du FLN. (Sesmembres rejoindront plus tard l’OAS une fois l’abandon du FAAD décidé et ledémontage de l'opération réalisé).Sont aussi menées des opérations d'intoxication telles que la "bleuite" où desmilitants FLN sont capturés et exposés durant leur interrogatoire à des documentsfalsifiés, qu'on leur laisse parfois même voler avant de les relâcher contre lapromesse de trahir. Le contenu de ces documents semant le doute sur l’intégrité decadres et d’étudiants aura pour effet de déclencher des purges de cadres ou defuturs cadres du FLN. La publication de faux numéros d'El Moujahid, conçus pourdémoraliser et aggraver la paranoïa sera aussi réalisée. Après un brouillage de « Lavoix de l'Algérie combattante » et face à la multiplication des émetteurs, le SDECEmettra sur pied le "Studio Kleber" qui réalisera des émissions de radio diffusées surdes radios créées ex-nihilo telles que« la voix des arabes », la voix de l'Algérie Libre». Elles étaient peu efficaces, elles furent donc arrêtées malgré leur coût modique.Le volet contre-espionnage débutera rapidement par la création du départementRépression Action Protection (RAP) rebaptisé « Centre de Coordination Interarmées». Sera créé le Groupement de Recherche et d'Exploitation (GRE), travaillant avecdes zouaves déguisés en bleu de travail (bleus de chauffe) qui infiltreront la casbah.Plus tard pendant la « bataille d’Alger » se seront les "DétachementsOpérationnels de Protection" (DOP) qui compteront de 1.500 hommes en 1958jusqu’à 3.700 en 1959 qui assureront collecte du renseignement par la torture etd'exécutions sommaires ; ce qui engendrera progressivement un scandale dansl’opinion publique.Les affaires prendront un tour plus international avec la médiatisation en 1959 del’exploitation d’une bretelle téléphonique entre la résidence personnelle du PrésidentTunisien Bourguiba (soutien du FLN) et l’ambassade française.L’action des 1600 agents du SDECE ne se limite donc pas au sol algérien, l’Égyptedu roi Farouk qui finance une base arrière du FLN sera aussi un théâtred’opération : Opérations de renseignement d’abord obtenus de différentes façonscomme par l’envoi à Farouk de call girls françaises (dont la future Madame Claude).D’autres modes d’action plus classiques sont aussi utilisés comme la prise decontact avec le parti WAFD الوفد المصري)‏ ‏(حزب qui sera interdit par Nasser après lecoup d'Etat.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Ensuite le pilotage de Ben Bella, leader du FLN par les moukhabarat Égyptiensencouragé par Nasser conduira à des décisions plus radicales comme la missionTorpédo contre Nasser qui sera d’ailleurs un échec. Il sera par contre prouvé queles moukhabarat Égyptiens assurent une grande partie de l’approvisionnement enarme du FLN ce qui mènera à l’interception d’un cargo l'Athos en 1956. Serontaussi conduites sur le sol étranger plusieurs missions "Hors-jeu" directement contrele leader du FLN Ben Bella: En 1955 un tir le ratera à l'hôtel Méhari au Caire, uneinterception sera manquée à l’hôtel Excelsior de Tripoli, au Caire à l’hôtelSemiramis un colis piégé mal amorcé lui sera remis, une bombe explosera à laGare du Caire faisant plusieurs morts mais ratant sa cible. Ce ne sera qu’en octobre1956 que cette traque verra son aboutissement par le détournement de l'avion deBen Bella qui conduira à sa capture.En parallèle autres service de renseignement occidentaux ne sont pas en restedans la région : Le MI6 approche les frères musulmans après la nationalisation duCanal de Suez, il prend contact avec des étudiants islamiques pour provoquer desémeutes et justifier ainsi une intervention militaire pour défendre les européens, ilverra ses réseaux démantelés par les moukhabarat et il publiera le journal « la voixde l'Egypte » qui sera faussement attribuée au SDECE. Le Mossad plus simplementtentera d’ d'empoisonnement Nasser.Dans ce registre, les opérations clandestines du SDECE homo & arma attribués àun mystérieux groupe "La Main Rouge" industrialiseront la lutte contre le traficd’armes et ses acteurs : 14 bateaux seront arraisonnés ou détruits dont la BrujaRojas et le Typhon à Tanger, l’Atlas à Hambourg et le Slovèna en 1958. Plusieursassassinats seront perpétrés, en 1956 celui d' Ould Amokrane avocat du FLN etcelui de l’adjoint du trafiquant d'arme Ottoman Schlüter, en 1957 celui de la mèred’Ottoman Schlüter et celui du trafiquant d’armes Georges Geiser en Suisse, en1958 celui de Marcel Leopold Alkeira à Ostende et celui de Mohammed Aìt Alcène àBonn qui fut grièvement blessé (sur information du BND dont les agents aident parailleurs régulièrement le FLN), en 1959 celui d’Abd El Soualem à la gare deSarrebruck et de Félix Mounié empoisonné par une (trop) forte dose de thallium (etqui sera autopsié à Genève d'oùun scandale qui s’étalera à la une du Der Spiegelpuis de l'Humanité et qui refroidira les relations avec Berne). La liste s'allongerapourtant, 135 au total d'après Constantin Melnik, ciblant des porteurs de valisesbelges, français, allemands, Italiens, suisse, hollandais et des étudiants algériens àBruxelles. En 1960 sera publié un vrai-faux livre intitulé « La main rouge » décrivantles motivations et les actes de ce « groupuscule ».En 1965 aura lieu l’enlèvement en public et en plein Paris de Mehdi Ben Barkaréalisé par le « Cabinet 1 » marocain avec la complicité d'officiers du renseignementet de policiers français qui se rajoutera aux affaires retentissantes impliquant lesservices français.Le pré carré africainCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Le SDECE concrétise une domination en Afrique par la mise en place de 14 postesde liaison et de renseignement (PLR): Cameroun, Centre Afrique, Congo-Brazaville,Côte d'Ivoire, Dahomey, Gabon, Haute-Volta, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger,Sénégal, Tchad, Togo. 54 agents y sont implantés en permanence ainsi qu’uncertain nombre d’honorables correspondants. Le renseignement en source ouverteet les stratégies d'influence sont développées à travers les réseaux « Jimbo » quigèrent des agents dormants et opérationnels sous couverture (réseau Jimbo18)dont l’objectif est de contrôler la vie politique du pays en conseillant le clan aupouvoir, mais parfois aussi certains opposants, en vertu du principe selon lequel ilne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Au Cameroun, les CCI-DOPcontribueront aux guerres tribales puis au formatage des services secretsnouvellement créés. Au Gabon le SDECE contribuera au retour de Léon Mba pardes voies diplomatico-militaires, il formera aussi à la répression de la policegabonaise et il portera enfin Omar Bongo le candidat choisi, au pouvoir en 1967.En Centrafrique, en 1979 David Dacko, infusé par le SDECE sera lui aussi porté aupouvoir. L’opération « Barracuda » y sera mise en œuvre pour écarter l'empereurJean Bedel Bokassa du pouvoir. La sécession du Nigeria se fera 1966, voyants’opposer la région de l’Est soutenue par les USA et la Tchécoslovaquie à la régionOuest soutenue par la France. La guerre de sécession ratée du Biafra, qui fit 1 à 2millions de morts, fut facilitée par la mise en place d’un pont aérien de livraisond'armes sous couvert de produits pharmaceutiques, au moyen d'un « Superconstellation» acheté à Air France et par l’engagement de mercenaires. Au Tchaden 1963 le résident du PLR est accusé d'aider la rébellion musulmane. En 1982,Bob Denard conduit dans ce pays l’ « Opération 61 » de soutien à Hissene Habrépuis une nouvelle opération coordonnée avec le Service Action. En 1987, le ServiceAction équipé de missiles Milan sera envoyé sur le terrain. Le SDECE découvriraque la Lybie arme et prépare l'Armée de Libération Nationale (ALN) pour lareconquête du pays. Forte d'une information que le Président Habré a passé unaccord avec la CIA pour lui permettre de former 2.000 Libyens au nord deN'Djamena, la DGSE laissera un renversement de régime s'opérer à partir duDarfour. Au Bénin, le SDECE laisse Bob Denard lancer un Coup d'Etat en 1977 quine réussira pas. Côté diplomatie parallèle, le SDECE travaillera d’arrachepied àl’apaisement des conséquences d’un incident de frontière entre la Mauritanie et leSénégal en 1992 et tentera de solutionner sans succès le problème Touareg auNiger. Au Congo Brazaville, le SDECE sera pris de cours par le renversement duprésident, l'abbé Fulbert Youlou, qu’il réussira à exfiltrer en 1965 au moyen demercenaires commandés par l’un de ses officiers. Bob Denard interviendra auCongo, au Yémen puis à nouveau au Congo pour contribuer à la sécession dupays, mais la CIA interceptera Moïse Tshombe, annulant ainsi la contre insurrectionqui était programmée. En 1992, le même Bob Denard contribuera au retour dePascal Lissouba. La société ELF développera dans ce pays une excellente culturedu renseignement.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Au nombre des échecs les plus retentissants on peut citer la Guinée de SekouTouré qui se rapprochera en 1958 de Moscou. Le SDECE engagera dans ce paysune guerre économique et diplomatique qui se traduira par l’émission massive defaux billets, par l’intermédiation visant à empêcher l'invitation du dirigeant par laReine d'Angleterre à Freetown, par des actions d’étranglement sur les frontièrescomme la formation de l’armée de Peuls opposants au régime, par l’espionnageintensif des conseillers militaires soviétiques et tchèques, par le débauchaged'opposants guinéens, par l’interception de communications mais aussi par la miseen œuvre d’une tentative de meurtres comme la celle qui fut déjouée par le StátníBezpečnost Tchèquoslovaque (StB) qui informa la sécurité de Sékou Touré.Ces opérations lorsqu’elles seront médiatisées contribueront aussi à forger l’imagede marque des services secrets français dans l’opinion publique.Guerre froide à la loupe :En 1944, la collaboration avec le MI6 pour l’opération de parachutages de matérielet d'agents pour aider l'insurrection anti-communiste en Albanie, a été trahie par l’undes cinq de Cambridge, Kim Philbys et a coûté des vies, tant britanniquesqu'albanaises. Une nouvelle opération d’envergure « Minos » s’est déroulée de1949 à 1954 : Des réfugiés Lithuanien, Tchécoslovaques et Polonais sont recrutéspour leur anticommunisme, entraînés et armés pour constituer des réseaux de luttecontre le bolchevisme. Ces commandos seront tous immédiatement arrêtés dès leurparachutage ce qui présuppose que les services de renseignement du blocsoviétique aient été là aussi informés. D’autres opérations en territoire étranger sontmenées telles les récupérations : En1948 d'Hubert Ripka, près de Prague par unavion de l'escadrille spéciale 1/56. (Le réseau de 500 agents qu'il montât fut ensuitetraqué par le StB). L’escadrille assurera aussi la récupération du transfugeLithuanien Argakamov.Les services secrets américains et du bloc soviétique sont particulièrement actifscontre nos services et nos ambassades. Un certain nombre d’agents risqueront leurvie dans l’exercice de leur mission; cette agressivité et la surveillance étroite dontles agents font l’objet conduiront les postes situés à l’Est à être progressivementfermés. Lucien Gouazé est enlevé à Budapest en 1948 et il ne sera libéré qu’en1958. Jean Isidore Gueron sera assassiné à Belgrade par l'Uprava državnebezbednosti -Direction de la Sûreté de l'État- (UDBA). En 1949 l’arrestation du chefde poste et de son adjoint en Pologne provoquera celle du vice consul del’ambassade de Pologne à Paris et le blocage d'un avion de la compagnie LOT. En1978, le commandant Cuvelier est trouvé mort à Saint Dizier. En 1979, PierreBernard Kolb, officier traitant à Strasbourg est trouvé mort lui aussi. En RDA, unaccident routier volontaire sera provoqué par l’armée est-Allemande, causant lamort d'un officier, une sentinelle tirera sur un autre officier français qui s'en sortiraindemne. En 1983, le lieutenant-colonel Bernard Nut, chef de poste de Nice estCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


trouvé mort dans les Alpes-Maritimes. La liste des morts tombés pour la France estd’ailleurs donnée en annexe de l’ouvrage.Le contre-espionnage n’est pas en reste : En 1948 la DST détecte trois infiltrés de laCIA à la DGER. En 1950, la secrétaire du Directeur du service 28 (interceptioncryptographie) travaillant pour les russes est arrêtée. En 1962, Pierre Cardot du StBest confondu après avoir intégré le SDECE. En zone Allemande occupée, deuxofficiers soviétiques, un officier tchèque et un général retraité de la Luftwaffe sontarrêtés à Berlin. Le StB exerce un chantage sur la fille du chef de poste de Praguepuis sur son père qui demande leur rapatriement. En 1951, des hirondelles sontenvoyées pour corrompre son successeur. En 1962 le transfuge Golitsyne décritl'infiltration de l'Otan et de 40 taupes dans les services secrets français, « le réseauSAPHIR », sans donner de nom. Youri Nossenko un autre transfuge déclare queGolitsyne est un faux transfuge. Est-ce le contraire, le doute reste permis, mais enFrance :La DST arrête Georges Pâques, haut fonctionnaire français détaché àl'Otan, en Angleterre l'Intelligence Service démasque Kim Philby. Plus tard un oudeux colonels seront écartés sous Pompidou et le Directeur adjoint du SDECE lesera aussi. En 1971, un autre confiera son sa double appartenance à la DST. 1977voit l’éviction judiciarisée d'un sous-directeur. Vassili Mitrokhine transfuge après sadéfection en 1992, aurait reçu des « milliers de documents dont la détection desmissiles à Cuba en provenance de l’agent appelé « Jour » entre 1945 à 1980 » ; cetagent ayant par ailleurs recruté plusieurs autres taupes dans les services français.Dans les mémoires de Markus Wolf, Directeur de la STASI, le département XI duHauptverwaltung Aufklärung (HVA) aurait infiltré le SDECE, ce qui reste à prouver.Plusieurs succès jalonnent cette période : En 1950 une espionne du GRU àBordeaux disposant d'un matériel d'émission est retournée et son action conduit audémantèlement par le FBI et le MI6 du réseau canadien Konon Molody alias GordonLondsdale. L’affaire Nawor est aussi célèbre: La confession d’un ancien soldat dela Wehrmacht naturalisé français que la STASI avait tamponné et fait chanter à lafoire de Leipzig en 1954, a permis l’intoxication d'un couple d'agents du HVA, lepiégeage de boîtes aux lettres mortes, l’arrestation du couple à Paris, l’arrestationdu chef de réseau en 1967 (un légionnaire ayant posé des micros à Berlin et de safemme dactylo à l'OTAN agent elle aussi). Cette affaire a été médiatisée sous lesnoms Bamler/Kranick. En 1982, hors du cadre romancé et porté à l’écran débutel’affaire Farewell : Valadimir Ippolitovitch Vetrov, lieutenant-colonel du KGB prendcontact avec la DST. En collaboration avec les services américains qui ont fourniune caméra miniaturisée dont les films sont lisibles uniquement par eux, ce derniertransmet de nombreux dossiers liés à l’espionnage industriel massif réalisé par lebloc soviétique. Il est arrêté suite à la tentative de meurtre de sa maîtresse.Confondu d’espionnage, il est ensuite fusillé en 1985. En 1988 le SDECE et le MI6s’associent pour acquérir un Mig29 livré par un pilote de chasse polonais désireuxde passer à l’Ouest, et de s’enrichir. À la chute du mur ce seront surtout les agentsCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


du BND qui recruteront les anciens agents de la STASI et qui mettront la main surleurs archivesCôté renseignement, les services ont « historiquement » infiltré l'association desgarçons d'étage et des concierges « les clés d'or » depuis l’époque où des officiersnazis se réfugiaient au Lutecia. Pendant la guerre froide et en l’absence de postesà l’Est, ce seront surtout les renseignements photographiques et d’interceptions quiseront collectés en Allemagne de l’Est. Les services fourniront aussi une excellenteanalyse de la situation proto-révolutionnaire en Allemagne de l’Est avant la chute dumur de Berlin. Dans d’autres secteurs du monde et pendant cette période, desinformations obtenues auprès de réfugiés cubains permirent d’informer la CIA en1962 de la présence de 700 soviétiques et de rampes de lancement de missiles àCuba.Au point de vue de la diplomatie parallèle, en 1959, Jean Violet et les réseauxreligieux contribuent à l’établissement d’une majorité à l’ONU pour que la France nesoit pas sanctionnée ni pour son coup de force à Suez et ni pour la guerre d'Algérie.Les réseaux religieux aident aussi à la commercialisation des premiers MiragesDassault en Suisse.Sur d’autres théâtres d’opération, le SDECE est aussi largement sollicité pendantcette période : En 1947 il entraîne un bataillon de 500 juifs de Palestine. Il assureensuite une mission de surveillance en Irlande pour préparer un voyage du Généralde Gaulle. Il lance une campagne d’agit-prop au Québec avec le financement dujournal l'Evangélique qui se terminera par la phrase du Général de Gaulle «Vive leQuébec libre ». En 1971, Zhang chiffreur chinois demandant l’asile politique à Algersera renvoyé drogué en Chine à la demande pressante de l'ambassadeur. Avecl’aide de l’Egypte le SDECE fournira des armes à Yssen Habré ayant pris en otageles époux Claustre. Entre 1978 et 1988 il apporte un soutien des cambodgienscontre les KR. En 1979, il organisera en collaboration avec les moukarhabatEgyptiens un attentat raté contre Kadhafi à Benghazi puis une tentative de coupd'Etat en 1980 qui échoue elle aussi. En 1983, il assure la récupération de KlausBarbie en Colombie. Le SDECE se distinguera aussi dans la protection des essaisnucléaires à Mururoa: En 1966 du sucre sera versé dans le réservoir d'essence dubateau de Greenpeace. En 1967 aux îles Cook une jaunisse opportuniste bloque levoilier de Greenpeace sur une période s’étendant au-delà de la période d'essaisnucléaires et en 1985, le Rainbow Warrior est tout simplement coulé comme au bontemps des opérations « arma » faisant un mort parmi l’équipage.Ce dernier point nous introduit naturellement les scandales médiatisés: L’affaireMarkovic trouvé mort dans un terrain vague défrayera la chronique sur fond dephotomontages pornographiques mettant en scène Mme Pompidou, fabriqués etdistribués sous le manteau par des agents des services français. En 1971 un agentfrançais convoyant de la drogue dans le New-jersey sera arrêté. Après la chute dumur l’Express publiera sur la base d’archives roumaine l’identité de l’agent « Dinu ».Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Charles Hernu diffamé par cette accusation portera plainte. (L’objectif aurait été dedévoiler en pleine campagne présidentielle que Jacques Chirac fut communistedans sa jeunesse et qu’il était amoureux d'une hôtesse de l’air russe).Post guerre froideL’après-guerre froide est marquée par une rupture avec les habitudes passées. LaPalestine, les pays du Moyen-Orient, du Sahel et de l’Afghanistan sont les acteursd’une montée en puissance d’un terrorisme revendicatif. La première guerre duGolfe puis celle du Kosovo sont les déclencheurs d’une série de réformes qui ferontévoluer favorablement le renseignement militaire français. Enfin l’émergence d’unecompétition mondialisée avec les alliés d’hier et la montée de pays émergents meten avant une dimension que l’on avait passée sous silence : la guerre économique.Dans cette nouvelle ère, se succèdent des figures terroristes, des dirigeants desservices et des hommes politiques qui mettront leur touche personnelle à cetableau déjà fort chargé.Des hommes nouveaux des pratiques « nouvelles »Durant les années Marenches, la diplomatie parallèle est assurée par le Directeuren personne, il met sur pied un « Safari Club » qui fera se rencontrer les dirigeantsde plusieurs services spéciaux. Il est aussi l’instigateur d’une section anti- terroristeau SDECE.Les années Mitterrand verront se succéder un certain nombre de scandalesmédiatique qui rejailliront sur l’image des services secrets français tel le flop desirlandais de Vincennes, arrêtés par le GIPN dépendant de l'Elysée, à qui l'onattribue faussement l'attentat de la rue des Rosiers.Un peu de diversification passe sur la DGSE : La "base Bison" recrute deshonorables correspondants : Elle utilise des chefs d'entreprise, des journalistescomme Philippe de Dieuleveult, des call girls appartenant aux réseaux Claude puisVirginie sont utilisées pour piéger des ambassadeurs amateurs de confidences surl'oreiller. Les parlementaires sont invités à rédiger des rapports d'étonnement auretour de leurs voyages à l’étranger.Les années Chirac sont perçues différemment : Si l’utilisation en 1988 du 11èmechoc pour prendre d'assaut la grotte d'Ouvéa reste choquante, le rapatriement pourraison sanitaire des agents Maffart & Prieur assignés à résidence malgrél’engagement moral de son prédécesseur envers la Nouvelle Zélande et le refus decontribuer à l’opération Désert Fox sont mieux acceptés par les services et par lepublic. Dès 2002 l’extension des opérations homo "alpha" hors des théâtresd'opération classiques conduira à l’arrestation en Espagne d'un officier traitant etson agent. Encore un raté pour l’opinion publique.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Les relations dans le monde arabophone & musulman et la menace terroristeLa Syrie : 1974 Malgré une note imprécise sur des liens existant entre Sekigunarmée secrète gauchiste japonaise) et le Front Populaire de Libération de laPalestine (FPLP) en Hollande, aucune mesure particulière de sécurité n’est prise àl'ambassade de France aux Pays-Bas. Le groupe japonais la prendra d’assaut. Lelendemain une bombe explose au Drugstore déposé par Carlos. Les autoritésfrançaises cèdent au chantage et le groupe réuni, s'envole pour la Syrie. A Orly en1974, un agent de liaison de la Sekigun est arrêté. En 1981 La voiture del'ambassadeur français Louis Delamare est mitraillée, la DGSE et les Palestiniensde Yasser Arafat accusent les services Syriens. 1982 Une bombe explose rueMarbeuf à Paris, l’attentat est imputée à Carlos qui agirait au nom du FrontPopulaire de Libération de la Palestine (FPLP) financé par la Syrie. La même annéeune autre explose dans le train Paris/Toulouse ; le Service Action tire en représaillessur l'attaché militaire syrien de l’ambassade à Madrid. En 1983, l’Armée Secrète deLibération de l’Arménie (ASALA) fait exploser une bombe au comptoir de Turkish Airways à Orly, le SDECE trouve les services secrets syriens parmi lescommanditaires de l’attentat.Au Liban : En 1982, l’opération Charlie est menée par le Servie Action encoopération avec les services secrets de Yasser Arafat contre Abou Nidal à la suitede l’attentat de la rue des Rosiers à Paris. En 1985 deux diplomates et troisjournalistes sont enlevés par le Hezbollah, la DGSE les localise à deux reprisesmais l'Elysée n'accepte pas d'entériner l'opération. A la marge, on peut retenir untrès beau succès d’acquisition et du rapatriement d’un missile portatif SAM7soviétique neuf avec sa notice.En Iran : Le PLR informe Paris des risques de renversement du Shah, le ServiceAction proposera d’enlever l'ayatollah Khomeiny pour l’échanger contre les otagesde l’ambassade des Etats Unis. Cette action sera refusée par Carter « très pieuxrebuté de voir enlever un saint homme ».En Irak : En 1983, le Service Action est diligenté pour assurer la formation desartilleurs de Saddam Hussein à l'utilisation des canons 155GCT contre l’arméeiranienne. L’attentat de l'ambassade de Beyrouth et celui de Dakar en 1983 qui fit58 tués parmi les soldats français sont des mesures de rétorsion contre la locationventede super étendards armés d'exocet à l’Irak alors en guerre contre l’Iran.En Libye : En 1989, l’attentat du vol UTA772 et du vol 103 de la Panam sontrevendiqués par le FPLP. Ils sont ensuite imputés au régime Lydien qui indemniserales familles des victimes. 2011 Lors du soulèvement de la population contre lerégime de Kadhafi en 2011, les forces spéciales et des agents du Service Actionsont présents sur le sol Libyen. De nombreuses opérations de renseignement et deslivraisons d'armes sont menées en collaboration avec le MI6.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


En Tunisie, en 1980 le Service Action contribue à dissiper l’amorce de révolte dansla ville de Gafsa d’une pseudo équipe de footballeurs, envoyée par le colonelKadhafi afin de fomenter une révolution. Les services français aident à la créationde l'école du renseignement tunisien. Le PLR transmettra des informations croiséesavec le Quai d'Orsay sur la montée de la répression et la paralysie politiquecroissante avant la révolution du jasmin.En Algérie : En 1993, Le Département de Défense et de Sécurité Algérien (DRS)enlève trois attachés consulaires, le Groupes Islamistes de l'Armée (GIA) donDjamel Zitouni est le leader, revendique l’action. En 1995, le GIA revendiquel’attentat contre le cheikh Abdelbaki saharahoui et celui du RER Saint Michel. Lessoupçons du SDECE se portent toujours sur la DRS. 1996 Le SDECE enquête surla mort des moines de Tiberine qu’il attribue à une opération de délivrance ratée del'armée Algérienne. En 2007 un commando de membres du GIA s’empare del'Airbus AF8969 stationné sur l’aéroport d’ALGER malgré les alertes formulées parla DGSE au gouvernement algérien, la DRS aurait laissé se produire l’action. 2005La DGSE diligente une opération « Arma » contre le cargo "El Djorf" surrenseignements du BND. Des opérations style "main rouge" sont attribués à la DRSpartout en Europe ce qui conduit à une collaboration accrue entre les serviceseuropéens.Au Pakistan : Mise en place d'une station d'écoute. La collaboration dure le tempsde l'invasion de l'URSS, l'ISI pakistanaise joue des subtils jeux allant jusqu'àl'arrestation des agents français et britannique et à leur expulsion jusqu'à contribuerà l'attentat de Karachi en 2002 qui tua onze français.En Afghanistan : Le SDECE procède au tamponnage de journalistes en l'absencede personnel sur la zone au début du conflit avec l’Union Soviétique. Le ServiceAction assure un soutien en armes au clan d'Amine Wardak et à celui de TadjikAhmed Chah Massoud. Il forme aussi des moudjahidines en douce puisofficiellement au CERP. En 2011, il contribue grandement à la libération desjournalistes enlevés. PakistanNouvelles menaces, nouvelles pratiques, « nouveaux » comportements desdirigeants et des politiquesEn Yougoslavie : Pendant la guerre, sous Mitterrand, Gotovina un ex-légionnairesera utilisé par le Service Action pour la fourniture d'armes aux Croates et la traquede criminels de guerre (dont il fait partie). Lâché par le gouvernement français il seraarrêté et condamné et il ne parlera jamais de sa mission. Les services secretsfrançais contribueront à près de 2000 poursuites des criminels de guerre dans l'exYougoslavie.Au Japon : 1999 cambriolage de la banque Kosa ( d'Osada, ami de Jacques Chirac)diligenté par un agent de la DGSE, la DST appelée en renfort par Dominique deVillepin pour infirmer les preuves trouvées, confirme involontairement l’existence deCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


comptes dans la banque. Cette affaire largement médiatisée dans la presse d’autantque l’agent impliqué trouvera la mort dans un accident de la route et que le directeuret le sous-directeur de la DGSE seront démissionnés.En Russie : Accord avec le KGB 1992 pour contribuer à la non-prolifération desNukes dans les républiques de l’ex URSS. Par exemple, le Kazakhstan dispose de1400 têtes stratégiques 400 tactiques. Cet accord inclue la lutte contre les mafias etle crime organisé, la lutte contre l’islamisme radical. Le rapatriement des archivesfrançaises emportées à Moscou ne se fera pas en totalité. Le contre-espionnage nes’arrête pas pour autant, la même année trois ingénieurs de la Direction Généralede l’armement (DGA) dont un spécialiste du nucléaire militaire seront arrêtés. Suivral’expulsion de quatre agents russes dont le résident. En 1994, la DST ouvrira unposte à Moscou.En Chine : Dès 1950, des réseaux asiatiques d'espionnage sont mis à jour, Hoangpère est arrêté pour espionnage. En 1998 le chef de poste de Pékin est retourné,l'ambassadeur de France est tamponné et il confie des secrets sur l’oreiller à sonamante. (La liaison est mise à jour par le BND car l’amante fréquentait aussil'ambassadeur d'Allemagne). Dans les années 80 Hoang fils se voit discerner lalégion d’honneur pour ses talents diplomatiques et l’aide qu’il apporte auxentreprises françaises. La DGSE découvrira ensuite qu’il a établi des liaisons avecArianespace et l’Aérospatiale à l’époque où la Chine souhaitait développer cesindustries et que de très nombreux secrets industriels lui ont été transmis. Il estaujourd’hui colonel du Quingbaobu et coule des jours heureux dans son paysd’origine. En 2010 Trois rats de la DGSE se font surprendre dans la chambre duprésident de Shanghai Airlines. La situation diplomatique est difficile d’autant qu’ilslaissent leurs outils qui seront récupérés dans les locaux de la police nationale.Au Sri Lankais : La France assure l’audit des services secrets et met en place leSRE sur le modèle de la DGSELes prises d’otage, une activité à temps pleinLa DGSE est très régulièrement engagée dans la recherche, la localisation et lalibération d’otages, soit par le paiement d’une rançon, soit lorsque c’est possible parla force au point que plusieurs cellules sont mobilisées en permanence. En 2002elle sera engagée pour réaliser une tentative de paiement de rançon aux Forcesarmées révolutionnaires de Colombie (FARC) pour libérer Ingrid Béthencourt. Unavion du GAM se pose au Brésil sans en avoir informé le gouvernement du pays,l'opération filtre dans la presse et elle est annulée. En 2003 la DGSE est mobiliséepour libérer les 2 journalistes Malbruonot et Chesnot. En 2005, elle contribue à lalibération d'Aubenas après que des journalistes roumains avec lesquels elle étaitenfermée aient confirmé son lieu et le groupe la détenant. 2008 voit le nombre defrançais enlevés s’élever à 58 ; la piraterie maritime s’ajoute aux enlèvementsCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


politiques et crapuleux. La force sera utilisée contre la piraterie maritime sur la cornede l'Afrique et dans l'Océan Indien. La DGSE organise ensuite une opérationinfructueuse contre AQMI en Somalie et au Sahara pour libérer Michel Germaneau.Une nouvelle intervention sera aussi ratée pour libérer les 2 jeunes français enlevésau Niger. En 2010, toujours au Niger cinq cadres d’AREVA et deux employésafricains seront enlevés ; la DGSE les recherche toujours et essaie d’engager desnégociations.Les réformesLe Comité Interministériel de Renseignement est réactivé par Michel Rocard. PierreJoxe empêchera les services d'y participer car ils ne doivent pas connaître les étatsd’âme des politiques concernant les ordres qui leur sont transmis.La première guerre du Golfe en 1990 démontre le décalage entre l’utilisation par lesalliés d’images satellite comme outil de renseignement et ce dont nos arméesdisposent. (A cette date elles ont une fenêtre d’utilisation d'Astra B et les servicessecrets Allemands leur communiquent des images radar satellites). Cettecoopération avec le BND s’étend d’ailleurs au partage des moyens techniques etd’interceptions mis en œuvre sur la base SIGINT de Kourou qui capte lescommunications de l’Amérique du Nord et du Sud (base Frégate), chaque servicetraitant les données recueillies séparément. La DGSE milite alors pour la créationd'un service purement militaire. En 1992 la Direction du Renseignement Militaire(DRM) et le Commandement des Opérations Spéciales (COS) sont créés. LeService Action est rattaché COS et il en est détaché en cas d'opérationsclandestines. En 1995 est lancé Hélios1. Contrairement au choix Allemand desatellites radars permettant de traverser la couche nuageuse et permettantd'observer les pays de 'Europe de l'Est, les français choisissent des satellitesoptiques, moins chers qui permettent d'observer les pays du Sud : La gamme Héliosest opérée par une unité interarmées et elle est progressivement mise sur orbite, 1Afin en février 2012, I-B en 1999, II-A en 2004, II-B en 2009. Chaque arme délègueun officier de liaison et dispose d’une station de lecture des données « Pépite ». Lesimages obtenues ont permis à la France de ne pas se laisser entraîner dans laguerre du Golfe 2.La Guerre ÉconomiqueLe redéploiement des Services de Renseignement pour faire de la contre ingérencefut décidé pour occuper la DST après que l'OAS fut démantelée.Un attaché culturel fut tamponné par la CIA. Lorsqu’il fut appelé à de plus hautesfonctions au cabinet d'Edouard Balladur à Matignon, lors d’un round de négociationdes accords du GATT évoquant les exceptions françaises concernant l’audiovisuelet l'agriculture, les demandes se firent plus pressantes. Informé par la DST ilcontribua à confondre cinq membres de la CIA qui furent expulsés.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Selon Peter Schweizer journaliste américain, la France n’est pas en reste : Sur AirFrance, les places affaire qu’occupent des hommes d'affaire Américains sontsonorisées. Des agents français auraient manipulé un employé de la DefenseAdvanced Research Projects Agency (DARPA) pour identifier les programmes derecherche militaire et les entreprises américaines d’avenir. D’autres agents auraientécouté les conversations entre pilotes durant les essais en vol du 747-400.En Inde, en 1981 des agents français ont réalisé un cambriolage du ministère de laDéfense Indien hostile au Mirage 2000. Ils ont récupéré des propositions chiffréesdes concurrents soviétiques et permis la rédaction d’une contre-proposition plusattractive. Découverte en 1985, cette affaire donna lieu au rapatriement de plusieursagents et de l'ambassadeurUne solution se trouve dans le « pantouflage efficace » dans le privé : Deloitte etTouche, Elf dès 1970, le laboratoires Servier, Michelin, Bouygues, des entreprisesspécialisées comme SSF Sofema, Datops, Péricles, Intelligence Online, Géos,Galice sécurité recrutent toute des anciens des services de renseignement pourdévelopper leurs activités. L’Etat s’en préoccupe aussi puisqu’il a créé uneDélégation interministérielle à l'Intelligence Économique.Néanmoins, une question se pose pour que les services et les entreprises puissenttisser des liens de confiance : Une entreprise française est-elle une entreprise àcapitaux français qui se développe à l’international, une entreprise à capitauxétranger qui développe des emplois sur le territoire national, ou faut-il les deux pourque la confiance soit établie?Pour conclure ce sujet, une anecdote : L’histoire qui raconte que des marinspêcheurs japonais écoutaient les coordonnées de bancs de poisson donnés auxpêcheurs bretons par la marine nationale équipée de nouveaux sonars, que pouréviter qu’ils arrivent les premier les informations furent transmises en breton et quel’année suivante un japonais se présenta à la faculté de Brest pour suivre des coursde breton est un mythe.Le pouvoir Français entretien avec les services un rapport d’utilitarisme enconfondant parfois les missions dédiées à chacune des branches. L’image demarque des services, entachée par les affaires et une confusion avec la mission desRenseignements Généraux. Les services secrets français n’ont pas les capacitésd’influence du Mossad, du MI6 ou de la CIA qui distillent du rêve et conservent leursbudgets.Lorsque les services sont sollicités dans le domaine de l’Intelligence économique, illeur est demandé des résultats immédiats ce qui les oblige parfois à franchir la lignejaune, ce qui risque à nouveau d’entretenir la confusion sur la profession. Cetteapproche est délétère alors que les résultats demandés doivent s’inscrire dans laCe document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


durée. Cette mission renforce la complexité de la coopétition entre les services auniveau mondial reconfigurant l’affrontement entre blocs, ce qui n’a d’ailleurs jamaisété aussi net que ça dans la pratique, nous l’avons vu.Depuis leur mise en place sous une forme « moderne » dans le second conflitmondial, leur utilisation dans des guerres coloniales et dans les guerres secrètessur le continent Africain, le monde a évolué. Il faut abattre des cloisons en acceptantune montée en puissance des civils, sans renier l’expertise des militaires et l’apportdes nouvelles technologies.La mondialisation incite au niveau européen dans une utilisation au niveau del’analyse d’équipes multinationales tout en conservant une collecte sur le terrainstrictement français. Nous sommes en effet distancés sur le continent africain parles Américains et les Chinois. Notre orientation vers les pays émergents n’est pasassez marquée d’autant qu’ils disposent désormais leurs propres services. Cesdéfis imposent le recrutement de jeunes toujours mieux éduqués, plus polyvalentset polyglottes.Ce livre présente aussi un certain nombre de portraits des figures du renseignementainsi que la liste des agents tombés au service de la France : Henry Rollin chef de la Surveillance du territoire vichyste, agent important del'Intelligence Service Marie Madelaine Fourcade, alias Hérisson, première femme à avoir dirigé unréseau d'importance, en lien avec Crâne du MI6 Gustave Bertrand chef de la section D (déchiffrement) des SR Gilbert Renault alias "colonel Rémy" sous les ordres de Passy crée le plus grandréseau la Confédération Notre Dame.Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du(des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Annexe 4 : Notes de lecture Livre 1Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du (des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Saisie des fichiersDST, arrestations,tortures,exécutions àAlgerBretellerésidenceBourguibaambassadeTunisFiches depolice surlesdirigeantsFLNAchat usined'arme SuisseLutte contreles armes,la drogue etlacontrefaçonMise en garde contreun potentiel djihadisteprenant des cours depilotage.Mise en garde dela CIA du dangerde former destalibansfanatiques...Changementd'allégeancespontanée d'unterroriste tunisienpermettant dedéterminerl'origine iranienneIV èmeRépubliquePériode troubleIndochine,AlgérieAffaireMarkovicAbsence du SDECE,ds le rens ext.çreation de laFrancafriqueRôle de JacquesFoccart: Phoque ouBacille ( de Koch)?Plans du mur del'Atlantique2 attentatsratés contrel'ambassade deSyriePas deprévisiondeattentatsde 1985/86Rainbow WarriorOuverturevalisesdiplomatiquesReprésaillesauLiban?Utilisation dusDECE pourmaintenir aupouvoirÉnigmadupliquéeÉléments engagés dans lapopulationColonel Mercier /procureur généralsuisse ( écoutes)Cargosoviétiquelaissé libreServiceactionmilitariséPas d'utilisationd,u SDECE pourmener desnégociations avec.Le FLNPropositiond'op"homo"suiteattentatsFlop libération IngridBetancourtMaillagedes portseuropéensCargotchèque"Lidice"arraisonnéGuerre contrele terrorismeRiensurl'Amérique Sudet peu surles paysémergentsGl Rondot (viré,récupère DST)RéceptionparDeGaulledu chef dela Wilaya Si SalahRecrutement deHans-ThieleSchmidt officierdu chiffre naziPrévision duputsch 1961 8 h avPompidouGiscardPériodeDeGaullebisRien sur lemoyenorient (Irankohmeni)IIeme guerre mondialeGuerre d'AlgérieCodeFLNcasséPrise de contactplénipotentiaires prnégocier le fin de laguerrePresque....attrapé CarlosInstrumentd'ingérence enAfriqueOpérauxUSAsursecretsindustriel.InfiltrationGreenpeace?LesgrandespériodesPost 81Flop desirlandais deVincennesÉpuration descollaborateurs auxservices secretsAllemandsNégociéCarlos avec leSoudanaisBen BarkaÉcoutesjournalistesdu MondeRien sur lemondeéconomiqueet lafinanceVucommeempiredéjàperduCode VietcasséMain rouge contretrafiquants d'arme etcadres FLN?Interceptionélectronique etimagerie surl'Irak1996satellite5 attachés de laCIA viréssousPasquaessayant derecruter desnegiateurs duGATTDiplomatieInefficacité de ladiplomatieconventionnelle /opposition Bête etméchante /IncompétenceSécuritéintérieureDSTDiplomatieparallèleMe Jean Violetavocat et ami dePi XII (virérécupéré DST)Créationd'unitésdesupplétifs/maquisautochtoneGuerre d'IndochinePériodesespionnage a lafrançaiseChapitre 1Rémy PotratrenseignementéconomiqueReconnaissancedesfrontièresde l'URSS& librecirculationdes hommeet desidées.Fusion DCRIfiches de policeVSanalyseenvironnementale /anticipationInfiltrationdesdirigeantsfrançais,sourcenonidentifiée.Vetrov /FarewellRéelle oufantasmée,infiltration Cubaaffaires missilesRGMéthodologie employéeService ACTION(opérationsillégales) - plusportés sur l'actionphysique quepsychologiqueMitrokhinearchivisteKGB 1991retourne MI6SourcesGuerre froideMoyensRecrutementdesinformateursmanipulationVSDéveloppement deconditionsfavorablesLiaisonavecd'autreservicesRecrutementattraction deprofilsCloisonnementProximité avecla cibleCoordinationGl Kaliouguine60 personnes 1 ministre1 socialiste 2 directeursde journaux jamaisidentifiees+ 6 grandsagents dansle gvmntGeorges PâquesOTANContribution desacteurs de lasociété civileEfficacitéLe matériel humainCompétencesnaturelles dansla populationAppétencefrançaise à ladélationIntérêt /valorisationpar lepolitiqueColonelPaillole(viré)GénéralPassy(viré)infiltrationViet dugvmntInventivitéDewatre-LacarriereGolytsineanalysteAppréhension desrisques / ObjectifsassignésDébriefing quotidien d'agentsdu sdece à l'ambassade russedont 1 dirigeantAgayantz chefposte à ParisDiplomateMoscouMauriceDejeanSaphirLoyauté /integrité desdécideursÉtanchéitéLoyautédesservicesMathématiquesDécryptage /interceptionCousseranpuisBrochandClaudeSilbezahn-LacarriereGl MermetGl Grossin nommé par le Gl DeGaulle sans objectif précis nimoyens (viré) staff remplacéInfiltrationsAnticipation avecl'OTAN de réseauxde résistance"dormants" enEurope infiltrés parle NKVDGl ImbotActionsÉchec duparachutage de"résistantsUkrainiens" encollaboration avecIntel.Serv. et USUn joueur detennis copainde FoccardArrestation 20 ans après Arrestation du Chef dede Georges Pacques poste Budapest 1956(OTAN) sur informationsUSPolitique //Ouverture au monde/ intèret pourl'étranger et pour"les autres"Créationde la DRM1991 ap.Guerre duGolfe1RisquePartage parles décideursAmiralLacosteCasserle codesoviétiqueFiche de policesur KroutchevRenseignementAchatimmeublejouxtantl'ambassaderusseCoopérationAlternativeaux recales del'ENAAlexandre DeMaranche années 70anti- communisteprimairePas decondamnation àl'ONUSoutien à l'églisecatholique polonaiseRapprochement de laFrance et del'Allemagnerisquepartagé parlapopulationPas d'Idée derecruterDétenteurscodesAucunetentative deretournementd'opérateursoviétique surle territoire FPas de sectiond'analyse CCCPjusqu'en 65Incapacité de retournerdes agents russes enAfrique terrain de jeuFrançaisCellule anti terroInfiltration deSyndicatsDémontageTupplev auBourgetNotion de sécuritéFace à unemenaceprécise ettangibleDualité dans lapopulation del'opinion sur l'URSS? Innovation secretdéfenseRapprochementmonde indus.Pierre Marion"copain deloge"


Annexe 5 : Notes de lecture Livre 2Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du (des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Américan CivilLiberties UnionInternational& SecurityStudiesInterprétationsdéformationciblageimpropreDe Gaulle 1 puis 2Plus il est efficace, plus ilest ressenti commedangereuxRand CorporationThèse del'Auto-attentateSDECE "leGuignol"HudsonInstitute2009 AttentatavortévolAmsterdam/DétroitRéaction Obama"notre système àfailli"Autres sourçesCongressionalResearch ServiceRapport échec R enAfganistan MichaelFlynn/Pottinger/BachelorPompidou"n'importe quelbanquier en sait100 fois +"++ 2001Reprise desthèses del'inefficacitéVexé de ne plus lesdiriger depuis "BenBarka"Portée aux nues+ iEAttentatKhost vsCIACritiquesFarewellInfréquentables,indignes,inefficaces, idem"coucher avec labonne"Incompétence oupartialité de lapressePubliée en 85 parEdwy Plenel mettantà mal la diplomatieFIdem EGE + historiqueSDECE / ELF 60-Idem Renault, Citroën,Thomson, CGE,PéchinetLà aussi desaffaires(Renault,...)RaymondBarre 76-81coordinationdurenseignement+ de moyensDST & DGSETalents gâchésConsidéré commeomniscient, s'ils nerépondent pasimmédiatementconsidérés commeincapables"coûteusefumisterie"vecteur del'influence USTaupes modèlesRaisons d'espererOBJECTIF:Répondrepar lanégative"Le gène manquant"Vision des PrésidentsHonneur &HéroismeGiscard Mitterrand Chirac SarkozyPeur de ladiplomatiesecrète à soninsuLes moyensVisitesinopinnéesauGICGuerredespolicesLe malaise avec ladiplomatie françaiseLes problèmes FFNécessitée de l'IEAu SDECE Intéretnational de laFrance ibid plancommercial,technologique,financier VS mili etterro p50/51DéfianceMichel Rocard+ ouvertFait brut sansévaluationcontradictoire, nonconcerté à visionprincipalementmlitaireRéformesLa beautédu gestecompensel'insuffisancede résultatsCulte des titresobtenus avant 25ans, rejet desidées des autres,arrogancePrédilection desmodèles et desidées sur lesfaitsLégère préférence pour laprotection d'oú faveur aucontre-espionnageDéficit d'image, peud'importance,profession fantasmée,peu prisée, peuenseignée,sous-emploi,défiance, doute,intérêt personnelR: Noble dans la culture anglo-saxonneR: Perfide etindigne enFrancePas de culture stratégiqueNe fait pas partie duprocessus dedécisionPrévalence de l'actionHonorable etpatriotiqueMalhonnête,manipulateur,pervers, souffrantd'une pathologie,aimant le mensongeet le complot"Gaulois": créatif,ènergique,imprévoyant,inconstantTerrien, pas besoin d'allerailleurs pour s'enrichirInfo lors d'unround duGATTFarewell 85Talleyran: "Toutce qui estexcessif estinsignifiant"La polémique : "Lesfrançais,sont-ils inaptes aurenseignement?"Renversementde Bokassadirectement avecle chef duService Action 79ClaudeSilberzahnProjection de la volontéde puissance de l'Etat(stratégie politique etdiplomatique)ElfUtile pourtantAffairesLibérationfrançaisdétanus Irak03Alexandre deMarancheConstantinMELNIKL'efficacité demandeque l'on évite lesrisquesBob Denard CongoRéseaux //VoyageVGE àVarsovieBREJNEVDétournementsDreyfusFoccardisationduSDECEPassy 45SACOleg KaliouguineIgor PrelineJohn LeCarréConsidéré comme d'où eimportance majeure par lesresponsables de la sphèrepubliqueSDECEpour reprendrele pouvoirDST pour démantelerl'OASSMBen Barkae 65CréationduGAMMarkovic 68Le Canard 73Contribution desuniversitaires,intellectuels,parlementaires,membres del'administrationBriser desgrèves, taper surdes cocos...Attentats, enlèvementsEnquête rançonotages Liban (PasquaMarianni) 88Écoutes de l'Elysée8?GreenPeace85Mélange desgenres SAetrenseignementIrlandaisdeVincennes2000écoutesCarbone14Espionnage departis, écoutesPilotage parle gvmnt


Carrière mili moinsrapides voirepénalisantesCarrières depolice par sautsuccessifs deservices enservicesGdes unitésréservistes,supériorité del'artillerie lourde,mortiers, gaztoxiques19141936 RhénanieRH a repenserPierre Guillaume CEA ex BCRA1938 Anshluss1939Pologne 3 mois av1938Tchekoslovaquie1930'sTalents gâchésOrientationgouvernementaledu R1939 PactesoviétiqueScepticisme malveillantcar renseignementsopposés aux "plans"1954Quels délais (réalistes)Unités vitesautour de DienBien Phu...DgseDirigeantsAilleurs clair (exSIS ou Kissinger)DSTTurnover /peucompetentshors du séraildurenseignementPluscohérent,maisonpoulagatIdem Staline vs dateet plan de batailleWermacht en mai 411946SA solutiontactique à des pbstratégiquesAllemagneSécurité del'union FPlans Nationaux deRenseignement19581948Idem CIA Vietnam(Phoenix, maquis,tyrans frontalier),Irak, Afga (drone,mercenaires,contractors)Interne1954Externe1952Action deAnglo-saxonssur les territoiresfrançaisBis 1952? Nouvelleguerremondiale?Action soviétiqueEurope, Afrique,MoyenOrientURSSImpérialisme Anglo- USChinois+Pays neutresPuis doubler2001réorientationde lamoitiédel'effectifdel'antiterroversl'immigrationclandestineChiracYves Rocardpère de labombeatomique FQuelles prioritèsQuels buts?Quelles informations?Plus rien....MitterrandLes USA+ IE aux USARébellionalgérienneDossiergérèensuitepar laDSTConseil Supérieurdu RenseignementAfriqueTiersmonde+ AlgérieC Mellik nommécoordonateurdu,renseignement+ IndochineActivitéssoviétiquesPompidouPuis créerAllianceBaseGiscardDécret 62-1208 17 octobre 62CIRsoumet au Comité dedéfense ses orientationsdans le PDRArticle 13ordonnance 7Janvier 59 création du CIRConseil desministres du15mai 2002création du CSIAnimation par le SGDN+ personnalitésextérieuresPresque jamais réuni,délégué au ComitéPermanent duRenseignement dirigépar le DIRCAB dupremier ministreRéactivé par Michel Rocard en 81 puis 2002Décret 89-258 20 avril 89établit le PNR et le soumetau PdRFDevient ensuite le PRG+ IE


Influence del'OSS toutaussiamateur maisautrementplus sexy quel'austère ISMyriade de personneidentifiée commedétenant dél'informationAmateurismecompensé par lenombre et lerenouvellement desréseaux tombésDuplicationénigmaConfusionavec R etactionInfiltrationchiffreallemandPolitisation,bras armé dupouvoirRuptureà larestaurationjusqu'en1870Conservationd'unestructureopérationnelleAction psy pourEntraînement des talibans du Commandant Massoud en Francemobiliser unréseau departisantsTransfert decompétence le 22 mai40 à l'ISSRBCRAHistorique durenseignement en FAssistance auxgroupes armésanti-communistesOrganisationen 4sectionsFusion en 43La 2 ème WWDémantèlementdu SRconservationducontre-espionnageTaupes modèlesWorldwideMaroc aidecontre le frontPolisario 70Centrafriquerenversementde Bokassa 79Lutte anti- soviétiqueAngola 77AfriqueCoup defeu duRPFLa reconquêteAlgérieCameroun(Biafra) 67Congo(katanga)6958GuinéeSekouTouréOrganisationpuissaçrificedesmaquish'mong &ThaïGCMAIndochine11 ème choc 54Puissection Àdu CCIAbandon de13.000partisans etdes ethnies aujour du cessezle feuPuisdevenuGMIGLI effectif 30Forceaériennesecrète2 tentatives de coups d'EtatFausse monnaieFinancementetstructurationdel'oppositionOpérations dont 216en territoire étrangerCe,situation de groupesd'action sur la frontièretunisienne et marocàineHomoLutte contrel'approvisionnementen armesArma3 maquis 2 échecsIntoxicationdivision rébellionRLP:renseignementliaisonprotectionInstructionReconnaissancesur les groupede rebelleAngolaisSoutienUNITAJonaSawinbiAction politiqueLogistiqueCampsd'entraînementau Maroc


VladimirVetrovFarewell780 membres àl'ambassade russe dont180 officiers du HRUetKGB + *2 si l'oncompte les autresambassadesGeorgesPacquesDSTMitrokhine92 :60agentsdémasquésVoituresmodifiées,appareilsphoto,écoutesMission MilitaireFrançaise deLiaison MMFLeffectif 20 1956-1991Renseignement miliRéussitesPlusieursmortssousstatutdiplomatiqueDGSEGunther Guillaumeagent de la Stasiconseiller de HelmutSchmidtImplantationsAction extra territorialeRien dans lesambassadesPoste d'écoute enAllemagne del'OuestInterception maissans pouvoir casserles codesTaux de réussiteReliquatTchekoslovaquieRoumanieÉchec en Bulgarie tousles autres pays du blocde l'EstCollaboration CIa SIS BNDPhotographie des débris du Tupolev144 Concordski au Bourget aprèsson crashLutte anti- soviétiqueTentativesContact avec l'EglisePolonaiseArc en ciel / Rose des ventsOperation MINOSCréation d'uneorganisation résistancearmée départementaleeffectif 450 active/7800dormantsRecrutement /validation /instruction departisans despays de l'est3ème pays infiltré aprèsles USA et l'Allemagne.+ Pierre Cardot agnttchèque recrute par leSDECE 62 confondu parla DST et les servicessuissesParachutage maisinterceptionsystématique due àl'infiltration duSDECE par KGB13 officiers traitants du KGB en Fet 15 illégaux ayant chacun unréseau 12 espions de haut vol dansles services ou l'arméeSympathisants depuis1940 ayant l'interdictiond'adhérer au PCF oud'afficher leur inclinaisonpolitiqueImpossible d'envoyer un officiertraitant sous couverture d'uneadministration ou d'une entreprisepublique car soumis à l'aval dessyndicats (lol)ÉchecsUne DGER infiltréepuis dissoute, desServices et l'arméeinfiltrée au point aules US cessent detransmettre desinformations.Capitaine PolonaisWladyslav Mroz logé dansun HLM d'une banlieuerouge retrouvé assassiné43 officiers au statutdiplomatique expulsésSeulement en 83Evgeny à l'UNESCOspécialiste du traitement desofficiers de renseignementfrançaisAgents du réseau Saphirdévoilés par Golytsine 60Un officier u renseignementreçu à l'ambassade russe parKaliouguine mènera à larecherche de l'espionaméricain Polyakov au GRURecrutementde 6autresofficiersduchiffre"Jour" officier duchiffre transmettoute lacorrespondancediplomatiquefrançaise de 45 àPose d'un mouchard sur le 82 télex del'ambassade de F en Russie


Pression de l'ambassadecd'Algerpour rendre aux autoritéschinoises un officier du chiffrechinois, rendu drogué auxautorités chinoisesInfiltration du FIS àKarthoum par la DGSEdénoncée parl'ambassade de F à sonhomologue à Alger quiprévient les autoritéslocalesSabotageLe malaise avec ladiplomatie françaisePersonnellocal employépour desquestions decoûtsDeuxième réseau aumonde avec 160ambassades, 98consultants, 21représentationsNégligencesEntreprise dEtat chinoise employée pourinstaller la vidéosurveillance àl'ambassade de chêne entre 2004 et 2006


ConcurrentsMondiauxAlliés6500 langagesAv ciblés identifiéesConsultants privés70 o/o budgets DNIE50 o/o effectifs DIATemps dedéchiffrementincompatibles avec lapéremption desinformationsrecherchéesCryptage.Interception ettraitement de 10pourcentseulementCommunications:IP, GSM, fax, POPConvergencedata/image/sonDécuplé en 10 ansAnalyse,validation,diffusionChangementde nature durenseignementMaintenantcellulesparanoïaquesRaisons d'espererCoopérationnécessaireintra pays etentre paysMilitairesReligieuseRenseignementhumaindifficileMix destechniques decomDurée devie courteProlifération NukesOgivesPolitiqueNatureCompétenceséparpilléesDjihadÉconomiqueRéorientationde l'activitè deleurs servicespour appuyerles acteurséconomiquesMultiplicationdesmenaceset del'instabilité1991 Disparitionde 'URSSELEctronicCOMmunicationIMagerySIGnalINTelligenceAlliés devenuscompétiteursModificationdesmenacesGroupesANTIApparition desorganisationsindépendantes: ONG,mafias, mouvementsreligieux, radicaux,diasporas ethniquesUSOrganisationscriminellestransgouvernementalesArmesMise à disposition desavoir faires et de ladoctrineImageriesatelliteTechnologiedel'informationEco terroristesCapitalismeDiversificationetmondialisationDrogueContrebandeSourcesouvertesMondialisationContrefaçonVolume doubletous les 4 ans8 millionsde page/JAffaiblissementdesblocsELFALFVivisectionCorruptionHumainsCrises localesGuerres civilesAfriqueAmériquelatineCaucaseCode de conduitedans la lutteanti-terroNouvellesexigencesdémocratiquesInultilitéGuantanamoAbouGrahibSuivi SupervisionContrôle des agences derenseignement


SDIGTRACFINCDSNANSSIsIRASCOsous la DCPJCMOSCRMarCERMCRAAcquisition rR desécurité , mesuréeprotection, SIDCRI +Liées â l'EtatCNRrattachéauPrésidentAcadêmie du RÇreation du COSCF3E &DétachementAvancé deTélécommunicationsAttachés militairesCréation de la DRM aprèsla première guerre dugolfe en raison du retardpris puis recentrageinterarmées après leKosovoForme les 3 armesCFIAROrganisationmilitaireCEMADPSD France &étranger (forçesstationnées)JuridiqueRenforcement de la protectionde l'anonymat des agents etdes contractuelsAugmentationdesmoyensfinanciersAtlantique 2Transal C160Détectionmenaces28 eme groupe (cartes)Reco NG sous RafalePod Astac sous 2000DÇerise & Clémentine radio missionsPléiades 2011 1 puis 2 dual useCeresAvionsÉlisa successeur d'essaimHélios 1 2A BAccords avecl'Allemagne et l'Italiesur de l'imagerie radarPharosmise àdispositiondesimagesThinkTankSatellitesMusis 2017ELINTMÂLE 20 hRéformesDronesCESD (recherchelaboratoire pour ladéfense) Amir LacosteIEP Paris, Écoleinternationale:MasterCard surle renseignementAcadémieSDTI 3h 100 kmDRAC 1h 10 kmFrance90'sGBOutreAtlantiquetravauxscientifiquesDESSinformationet sécuritéCambridge: chaireenseignement durenseignement etd'étude du terroMarne la ValléeFilières IEDESS IEDESSIngénierie de laSécuritéFinancement deprogrammes derechercheUSA MathematicsTalent SearchNational SecurityÉducation ProgramVivier75 langues 80 paysSéminaire sur le R etle terro auMasteraffairesinternationalesScience PoEGECréation duLAREGERechercheCoetquidan + Académiemilitaire Royale deBelgique (groupe derecherche éthique derenseignement / RennesCAPCGRIFeuCEHD puis IRSeMCommissiond'histoire durenseignementANR 2006-2009programmeInformation OuverteInformation FerméeCF2RMichel Bergès UBIVétude du R 2006 20082006 SéminaireCollège InterArméesSéminairesde 97 à2002 StCyr2009 Management deagences derenseignement


VoirAllemands etjaponaispourexempleConférenceen écoled'ingéRapport coût efficacité vs UKbudgets *4 effectifs *1,5TvCom externeOffre d'emploiPas de contrôle nide directiveCapacité complète et autonomed'appréciation des crisesinternationalesAdapté aux besoins de la République en regard des faiblesmoyens / mauvais emploi / absence stratégie claire et durable.Capacité à remplir les missions assignées: IIWW, abandon CWpour guerres décolonisation, Afrique. Complémentaritéréseaux Foccart, secrets nucléaires j, comportementhonorable vs KGB, efficace FLN OAS terro post 70's, RGrépondent demandé des préfets .PolitisationFascination pourl'actionTrop dethéâtresd'opérationEffectif etbudgetsinsuffisantsParadoxes servicesglobalement adaptés ànos besoins + coût/efficacité excellentLa communication2de divisionRéformes insuffisammentréfléchies permettant lecontrôle et nonl'optimisationSes dirigeantsSatisfaisantpar voiedeconcoursRecrutementBudget identique en€ constants de 2002à 2009 puisaccroissementsensibleMoyensSous payé pour desfonction techniquesou linguistiqueRatio de 1/20 par rapportaux USA et 1/2 parrapport à la GBNeutralisentoudécrédibilisentPolitiques HSPas de prédispositionGB ou IsdraelienneThe endDGSEService intégréRecherche humaineRattrapagePas de culture du RAutonomie / livreblanc 2008/priorité nationaleThe EndActionAnalyseRecherch TechniqueEnvers du décorPolitisationRéussitesSur politisation en 2008ÉchecsConcentration sur lerisque terro et émeute,oubli des risquesd'espionnage intérieuret de vol du patrimoinescientifiqueRelecture des notesblanchesDcri. Agence derenseignement privée +vengeance surClearstreamDirigeantsnon-spécialistesSe perpétue hors DcriPrééminence dl'intérieur à tous lesniveauxLibérations MalbrunotAubenas Chesnot,capturés en Irak2004/2005Michel Germaneau 20104 françaisenlevés àArlitNordNiger 2010Officier enlevé enSomalie en 2009DifficultésPolitiqueextérieureillisibleFreinsNe pas nuireaux intéretsaméricainsDéfautsCapacités d'intervention àl'étranger pour mène uneaffaire de bout en boutDcri ayant fagocité lesRG et écarté une partiedu personnel au nom duSecret Défense heéritéde la guerre froideMise à l'écart de lagendarmerie couvrant90pourcent de territoire et 500pourcent de à populationToujours pas Direction ratàchée auministère,mais sous la PN, arrivée parvoie de mutation de commissaires quigaiment le pion à la promotion interneCréation du SDIGrattaché à la DDSPconservant 80 pourcentdes misions et 50pourcent des effectifs


Annexe 6 : Notes de lecture Livre 3Ce document d’analyse, d’opinion, d'étude et/ou de recherche a été réalisé par un (ou des) membre(s) de l’AEGE. Préalablement à leurs publications et/ou diffusions, elles ont été soumises au Conseilscientifique de l'Association. L'analyse, l'opinion et/ou la recherche reposent sur l'utilisation de sources éthiquement fiables mais l'exhaustivité et l'exactitude ne peuvent être garantie. Sauf mentioncontraire, les projections ou autres informations ne sont valables qu'à la date de la publication du document, et sont dès lors sujettes à évolution ou amendement dans le temps.Le contenu de ces documents et/ou études n'a, en aucune manière, vocation à indiquer ou garantir des évolutions futures. Le contenu de cet article n’engage la responsabilité que de ses auteurs, il nereflète pas nécessairement les opinions du (des) employeur(s), la politique ou l’opinion d’un organisme quelconque, y compris celui de gouvernements, d’administrations ou de ministères pouvant êtresconcernés par ces informations. Et, les erreurs éventuelles relèvent de l’entière responsabilité des seuls auteurs.Les droits patrimoniaux de ce document et/ou étude appartiennent à l'Association, voire un organisme auquel les sources auraient pu être empruntées. Toute utilisation, diffusion, citation ou reproduction,en totalité ou en partie, de ce document et/ou étude ne peut se faire sans la permission expresse du(es) rédacteur(s) et du propriétaire des droits patrimoniaux.


Plan Bleu mixentre ancienrésistants,anciens collais,MI6 CIA pourrenverser la IVème Républiquedéjoué Par la DSTLutte contrel'implantation deréseaux en France, enAlgérie, au Maroc,Tunisie...Brésil,soutien deJuan Perón /Évita pourleur Penchantanti USSoutien financier occulte (en collaboration avecl'UrSS) de Salvador AllendePrise Contact avec desréfugiés de l'Europede l'est à parachuterNovembre 1944 DST confiée àWybot rattachée au ministère del'Interieur chargée de luttercontre l'ingérence étrangère etatteinte contre la Sureté de l'EtatCréation par décrets'écrit le 4 janvier 1946du Service deDocumentationExtérieure et deContre-Espionnage(SDECE)Çreation des servicesChasse aux ingénieurs allemands dans l'aéronautique, la propulsion (créationd'Airbus et d'ATAR premier réacteur), la construction automobile avec la 4CVRenault ( les américains en captureront 1500, les russes 2200)Service B des FTP en lien avec le GRU Devient le 2ème bureau FFI,mI6 développe 3 grands réseaux Interallié, Jade Amicol, Alliance1947 mission Arc-en-ciel, Rose des Vents puisMission 48: constituer un réseau de cellulesdormantes équipés d'armes légères, deradio-émetteurs et d'explosifs en France et dans lazone occupée en Allemagne, en relation avec leSDRA belge et en accord avec la doctrine "stayBehring" de la CIA et du MI6.IndochineGuerre froideGuerre d'AlgérieHistoirepolitique desservicessecretsfrançaisLe pré carré africainPost guerre froideAndré Dewaurin alias "colonel Passy"qui tente de rattacher le SDECE auQuai d'Orsay et qui s'oppose auxvisions politiques des services deDeGaulle. Limogé suite affairemédiatiséeAnnéesGuerre froide dans le détailOccupation etrésistance, lesservices spéciauxévoluent dans un duelde Gaulle / GiraudMarie MadelaineFourcade, aliasHérisson, premièrefemme à avoir dirigéun réseaud'importance, en lienavec Crâne du MI6Premièreaffaire"Passy"Gilbert Renault alias "colonelRémy" sous les ordres de Passycrée le plus grand réseau laConfédération Notre DamePortraitsHenry Rollin chefde la Surveillancedu territoirevichyste, agentimportant del'IntelligenceServiceRefus opposé à Paillole quipropose à Dalladier de faireabattre Hitler en 1937Agence de presse OpéraMundi Pierre JuilletNeutralisationdel'organisationimplantée PAl'AbwehrAnalysée nazismeet des viséestotalitairesGustave Bertrandchef de la section D(déchiffrement) desSRHans ThiloSchmidt28/01/35 note sur leréarmementmilitaire del'AllemagneCréation du ConseilNational de la Résistanced'unifierFTP Libérationet CombatPierre BrossoletteJean MoulinConclusionCréation du BCRASR 1920-1930efficace mais peuécouté28 militaires15/02/40 tableausynoptique détaillé del'organisation militaireallemande15/02/40 compositiondes unités allemandesAvril,1935 bulletin de renseignementsur l'armée Allemande: entrée en actionde moyens de feu plus puissant ou@'engagement d'une grande unitéblindée sur les flancs ou l'arrière del'ennemiÇreation du Bureau desMenées Antinationalesqui traque les gaullistesjusqu'en nov 42 (infiltrépar Wybot)BRALutte contrel'Allemagne etlItalieEspions nazisdémasquésdans l'arméefusillès ouéliminés (mesure D)Travail politique enliaison avec leComissariat àl'Intérieur 1942. (non mili)Établir et intensifier lecontact avec les réseaux derésistantsBCRALSection militaireSpécialisation dans lerenseignement, utile auplan politique pourdonner une légitimité àde GaulleDominante action(sabotage parachutage), ne souhaite pas restersous la coupe del'arméeDgssBCRAADominante contre espionnage(détection et retournementd'âge,t adverses, infiltration)favorable à un pilotagemilitaire, opposé à l'actionpolitiqueInstallation près d'Uzesd'une équipe decrypto-analystes quicassent les codes duIIIème Reich,Création del'entreprise TravauxRuraux utilisée aprèsnovembre 42Affaire Howard, MI6 & MI5convainquent Passy de nommerJacques Meffre à la tête du service desécurité interne de la France libreremplaçant Jobez, Collin un de sescollaborateur fait un faux pou accuserl'amiral Muselière qui et arrêté par leMI6. DeGaulle ne croit pas à laculpabilité de Muselière et faittransférer l'affaire à Scotland Yard quiconfond le tandem Meffre/Collin.SNCF, policiers,STO, rôle dans lalibération deParisRéseau Kléber confié à GuyJousselin de sait hilaire (Marco)chargé de noyauter l'administration


Mise sous contrôle,co-engagement de la CIA,revente pour financer desospé du SDECE dans lespayse de l'Est1953 vente d'opium H'mongorganisé par le GCMAGroupement deCommandos MixtesAéroportésOpération Castor, prise deDien Bien Phu1950 alerte sur 8 bataillons àl'entraînement en Chine,défaite Cao Bang (2000 morts3000 prisonniers sur 6000hommes)Ralliement des Caodaïstes, desHoa Hoa et de leurs organisationsmilitaires, puis des Binh Xuyên enéchange d'un monopole sur lesmaisons de jeuGuérilla contre guérillaMaquis Chocolat, Colibridont Aiglon et Calamar,Cardamome dont PhoneSay et Hans Kanh,Malo-Servan1951 contresubversionTenir à jourl'ordre debatailleVietMinh1949 Vente de secretsmilitaires mis àjour par accident,scandale publicmissions MilitairesFrançaises, attaque desjaponais, 7 morts suite àune embuscade de l'OSSen juin 1945Erreur dansl'évaluation des forcesà J-1 de Dien Bien Phuen raison d'unchangement de codemais pas de celui deslivraisons d'armesInterception et cassagede 60 à 80 pourcentdes émissionsennemiessaïgon 1947 Base 40Pendant la guerreSûreté Indochinoise, chasse auVNQDD et communistesIndochineAv la guerreEnlèvement àShanghai de PhanBoï Châu


Opération d'intoxication la"bleuite" militants capturés,documents falsifiés, qu'onleur laisse voler et que l'onrelâche contre la promessede trahir, ce qui eut poureffet de dé lancer despurges de cadres ou futurcadres du FLN.Faux numéros d'El Moujahidconçus pour démoraliser etaggraver la paranoïaDe La voix de l'Algérie combattante puis àla suite de la multiplication des émetteursmise en oeuvre de "Studio Kleber"mise enœuvre d'émissions de radio , la voix desarabes, la voix de l'Algérie Libre1959 Bourguiba bretelleAbandon du FAAD et démontage de l'OPCantate parachutage d'uneposte de radio piégé tué lechef de la wilaya1"Olivier" armement et soutien desindépendantistes anti-FLN les Bellounisqui sont pro-occidentaux. Maquis liquidépar les français car constituant une forcepolitique contraire à l'Algérie françaiseCréation et armementdu FAAD qui liquidedes membres du FLNForce K (pour Kobus)est un succès1956 contact de 2émissaires pourfaire "la paix desbraves"1955 shot raté àl'hôtel Méhari auCaire de Ben Bella1500 hommes en1958 3700 en 59Tentative d'entrisme pourinciter la ligne dure du MNA denégocier. Les infiltrés dont una été secrètement reçu parConstantin MELNIK sonteccartés du mouvement"Détachements Opérationnels deProtection" DOP collecte durenseignement par la torture etd'exécutions sommairesOiseau Bleucontre-maquis deKabyles pro-français(Iflissen Iebahr) quise retourne versl'ALNExçelsior aTripoli,manqué11 eme Chocconstitue leGroupement deMarche 11 puis leGroupementLégerd'interventionMission "Hors jeu"Crèation du départementRépression Action Protection(RAP) rebaptisé Centre deCoordination InterarméesHôtel Semiramisau Caire colispiégé malamorcéInterceptions decommunicationsContreespionnageGuerre d'AlgérieSDECE 1600 agentsAssassinatd'ouldAmokraneavocat du FLNBombe à la GareduCaire, des mortspas la cibleGroupement de Rechercheet d'Exploitation (GRÉ), quinfiltré la casbah,travaillant avec deszouaves déguisés en bleude travail (bleus dechaiffe)tOpération "Tilsitt",rencontre de De Gaulleavec les chefs de laWilaya 4 . échec puisélimination desplénipotentiaires.ContreInfluene1954 avant larébellion de laToussaintOpérations homo &arma de "La MainRouge"Livre 1960 Lamain rouge (bidon)1965 Mehdi BenBarka réalisé par leCabinet 1 marocainavec la complicitéd'officiers durenseignement etde policiersservice de LiaisonNord Africaine SNLAEnvoi à Farouk decall girls françaisesdont la futureMadame ClaudeTentatived'empoisonnement deNasser par le MossadÉgyptePilotage de BenBella par lesmoukhabaratÉgyptiensOp étrangèresInquiétude du SDECE des relationsavec la Lybie et l'Egypte où sontréfugiés des militants du MTLDDemandes: frontièresmarocaines et tunisiennes,arrestation sélective d'ex membresde l'OS organisation spécialechargée du soulêvement pas duMouvement pour le triomphe desLibertés Démocratiques ( MTLD)Bonn1958, Mohammed AìtAlcène grièvement blessé ( suribformation BND dont lesagents aident le FLN)La voix de l'Egypte faussementattribuée au SDECETrafic d'armespour le FLNOctobre 1956 Détournement del'avion de BenBellaPrise de contact MI6 desétudiants islamiquespour provoquer desémeutes et intervenirmilitairement pourdéfendre les européensRéseau montépar MI6démenteléLe MI6 approche lesfrères musulmans aprèsla nationalisation duCanal de SuezPrise de contact avec leparti wafd qui serainterdit par Nasseraprès le coup d'EtatÉchec de lamission Torpédocontre NasserInterceptionde l'AthosSlovène a 1958 , mines14 bateauxFélix Mouniéau Camerounempoisonnéau thalliumAdjoint du traficant d'arme OttomanSchlüter 56, sa mère en 57, lebateau la Bruja Rojas à Tanger,typhon à Tanger, Atlas à Hambourg58 , assassinats en Suisse 1957traficant Georges Geiser puisMarcelLeopold,Alkeira à Ostende1959 gare deSarrebruck, meurtre deAbd El SoualemPuis scandale Der Spiegel, l'Humanité,,puis la liste s'allonge porteurs devalises belges, français, allemands,Italiens, Suisse, Hollandais plusieursdizaines de nouveaux meurtres dont deétudiants algériens à Bruxelles (135 autotal d'après Constantin MELNIK)


Tentative desolutionner leproblême Touareg auNigerApaisement Del'incident defrontiere Mauritanie/ Sénégal 1992Diplomatie parallèle1967 Omar Bongo choisi etporté au pouvoir par laFranceCulture durenseignement chezELFBob Denard, Congo Yémenpui Congo à nouveau, la CIAintercepte Tsombé et lacontre insurrection estqnnulée.Retour de Léon pardes voiesdiplomatico-militairesfrançaisesFormation à larépression de lapolice gabonaiseRetour de Pascal Lissoubaorchestré par le SDECE en 1992Félix Mounié empoisonnéau thallium, trop forte dose,sera autopsié à Genèvesd'oú scandaleOpération. Renseignement JimboOpération Barracuda miseen oeuvr pour écarterl'empereur Jean BedelBokassaCongoCamerounContribution des CCI-DOPaux guerres tribalesGabon1979 David Dacko,Mise infusé en place par le de SDECE 14 postes derenseignement( Cameroun, CentreAfrique, Congo-Brazaville, Côte d'Ivoire,Dahomey, Gabon, Haute-Volta,Madagascar, Mali, Mauroitanie, Niger,Sénégal, Tchad, Togo) 54 agents le d'où led'honorables correspondantsRenseignement en source ouverte etstratège d'influenceCentrafrique1966 sécession du NigeriaLe pré carré africainCoup d'Etatmanqué au Béninpar BD1ère tentativeannulée, le STBinformé ST.MeurtreRenversement non anticipéde l'abbé Fulbert YoulouPrésident du CongoBrazaville.1965 ex filtration de l'Abbépar de mercenairescommandés par unofficier du SDECEFormatage des servicessecrets nouveaux-nésGuerre clandestine (la région Estétant levré en arm de USA et de laTchekoslovaquie vs la France qui afait de même dans la région Ouest)Achat d'un super constellation à AirFrance, chargement d'armes pour leBiafra sous couvert de produitspharmaceutiques. Pont aérien etengagement de mercenaires. Perte de laguerre par les sécessionnistes. 1 à 2millions de morts.1982 de BobDenard opération 61 desoutien à Hissene HabréIncident au Tchaden1963, le PLR estaccusé d'aider larébellion musulmaneInformation duSDECE que la Lybieenvoie l'aLN à lareconquête du pays.TchadForte d'une information que laCIA forme 2000 Lybiens aunord deN'Djamena, la DGSElaisse son renversements'oppérer à partir du Darfour1958 la Guinée de SekouTouré se rapproche deMoscouGuerreéconomique etdiplomatiqueFaux billetsEmpèche l'invitationde Sekou Touré par laReine d'Angleterre àFreetownÉtranglementsur lesfrontièresArmée de PeulsopposantsEspionnageintensifEspionnage de conseillers militairessoviétiques et thchèquesDébauchaged'opposantsguinéensInterceptiondecommunicationsNouvelle Op de BD avecles membres du SAAppuis du SA et de missiles Milan en 1987


1959 Jean Violet et les réleaux religieux contribuentau vote de l'ONU pour que la France ne soit passanctionnée pour son coup de force à Suez et pourla guerre d'Algérie.Assassinat de JeanIsidore Gueron parl'UDBA à BelgradeEnlèvement à Budapesten 1948 libéré en 1958 deLuien Gouazé1949 arrestations en Pologne duchef de poste et adjoint du SdECe,réplique par un vice consul,blocage d'un avion de lacompagnie LOTLes réseaux religieux aident à lacommercialisation des premiersMirages Dassault en Suisse.Roumanie l'agent Dinu(Charles Hernu) publiépar l'express. plainteen diffamation. Lacible était elle JacquesChirac communistedans sa jeunesse etamoureux d'unehôtesse russe (danssa lutte contreBalladur) ou était ceun vengeance contrele démentèlement d'unréseau OTAN par laDST en 1969? MystèreRécupération des agents de laStasi par le BND et desarchivesÀ la chute du mur1971 agentconvoyant de ladrogue dans leNew-jerséy(scandale)Après 88 défectiond'un pilote polonaisavec son Mig29ci-achat avec le MI61962 Golytsine décrit l'infiltration del'Otan 40 taupes dans les servicessecrets français le réseau SAPHIR YouriNossenko déclaré que Golytsine est unfaux transfuge, ou est-ce le contraire?Une op de renseignement BigBen auraitété lancé par De Gaulle sur lesamèricains. arrestation de GeaorgesPacques. 1/2 colonels écartés parPompidou, et l'adjoint du Directeur l'estaussi en 1971, un autre confiera son sadouble appartenance à la DST. 1977éviction judiciarisée d''un sousdirecteur. Un analyste en poste avec sa fille à Belgrade dont le procédure sera médiatiséLe réseau de500 agentsqu'il montâtfut rraqué parle StaChantage du Stb sur la filledu chef de poste à PraguesHirondelle envoyée pourcorrompre son successeuren 1951Affaire Nawor, aveu de tamponnageet de chantage de la Stasi,intoxication d'un couple d'agents duHVA, piégeage de boîtes aux lettresmortes, arrestation du couple à Paris,arrestation du chef de réseau unlégionnaire ayant posé des micros àBerlin et de sa femme dactylo àl'OTAN agent elle aussiMédiatisation de l'affaireBamler/KranickInfiltration Dudépartement XI duHVA annoncée parMarkus Wolf1948détectionde 3infiltrésde la CIAà la DGErFermeture de plusieurspostes du SDCE dansles pays de l'Est1948 récupérationd'Hubert Ripka, près dePragues par un avion del'escadrille spécial 1/56TransfugeLithuanienArgakamovRécupérationsGuerre froide dans le détailContreEspionnageEn zone Allemandeoccupée:Soutien descambodgiens contre lesKR 1978-1988Agit prop au Québec, financement du journall'EvangeliqueInfluenceRetournement en 1950d'une espionne du GRUà Bordeaux disposantd'un matériel d'émission.conduit audémentèlement par leFBI et MI6 du réseaucanadien Konon Molodyalias Gordon LondsdaleLithuanien,Tchekoslovaques,polonais arrêtés dèsleur parachutageOpération MINOS 49 à 54,OpétrangèresInformation par des réfugiéscubains de l'installation demissiles à Cuba, l'été 1962ainsi que la présénce de 700soviétiques, transmis à la CIA1962 Pierre Cardot du STBTchèque intègre le SDECE ilest confonduAlbanie, encollaboration avec leMI6 , trahie par Kimphilby1979 Pierre Bernard Kolbofficier traitant àStrasbourg1983 lieutenantColonel BernardNUT trouvé mortdans lesAlpes-Maritimes1966 sucre dans leréservoir d'essence dubateau de GreenpeaceDeuilsProtection deessaisnucléaires1978 CommandantCuvelier à SaintDizierÀ la marge1967 aux îles Cookies unejaunisse bloque le voilierau delà de la périoded'essais nucléaires.Infiltration del'association desgarçons d'ètage etdes concierges lesclés d'or depuis l LuteciaÀ la margeentraînement en 1947d'un bataillon, de 500juifs en PaletineSurveillance de l'Irlandepour un voyage de EGaulleAffaire Markovic,publication dephotomontagés mettanten scène MmePmpidouFourniture d'armes àYssen Habré ayant prisen otage les épouxClaustre, aide del'Egypte sur demande deMaranche1979 attentat deBenghazi raté contreKadhafi monté avec lesmourrai ÉgyptiensSelon Vassili Mitrokhine: Jour de 1945 à 1980,ayant recruté plusieurs autres taupes àtransmit des milliers de documents dont l'adétection des missiles à Cuba2 officiers soviétiques, 1officier tchèque, 1 généralretraité de la Luftwaffearrêtés à BerlinExcellenteanalyse de lasituationproto-révolutionnaireAccident volontairecausant la mort d'unofficier en RDA. Tird'une sentinelle ontrun autre officier quis'en sort indemne.1982 Affaire Farewell, hors ducadre romancé. prise decontact de ValadimirIppolitovitch Vetrov,lieutenant-colonel du KGBavec la DST. Prise de contactavec le américains etutilisation de caméraminiaturisée dont les filmssont lisibles uniquement pareux. arrestation suite à latentative de meurtre d samaîtresse, fusillé n 1985.Arrestation en 1950 de lasecrétaire du Directeur duservice 28(interception-cryptographie)travaillant pour les russes2 officiers au Tchaddans unC130 algérienlivrant des armes19811985RainbowWarrior1983récupérationde KlausBarbie enColombieTentative de coup d'Etat1980 echouée1971 Zhangchiffreur àAlgerrenvoyédrogué enChine à lademande del'ambassade


Manipulation possible d'unemployé de la DARPA poursélectionner les ciblesBouyguesElf dès 1970Écouté des essais envol du 747-400MichelinDeloitte et ToucheGalice sécuritéTamponnage d'un attaché culturel àMatignon puis travaillant au cabinetd'Edouard Balladur - éviction de 5membres de la CIASelon Peter SchweizerjournalisteServierPantouflage efficaceEntreprises spécialiséesIntelligence OnlineEspionnage économique desmarins pêcheurs japonaisécoutant les coordonnées debancs de poisson donnés parla marine nationale auxpêcheurs bretons (bidon)Audit des services secrets etmise en place de SRE sur lemodèle de la DGSEgATT exceptionaudiovisuelle français, idempour l'agricultureRedéploiement des SR vs lacontreingérence, inventée pouroccuper la DST après l'OASAir France sonorise les placesaffaire vs hommes d'affaire USGuerre ÉconomiqueDatopsPériclesGéossSF SofemaNécessité des liens de confiance: uneentreprise française et-elle uneentreprise à capitaux français qui sedéveloppe à l'international , uneentreprise à capitaux étranger quidéveloppe des emplois sur le territoirenational, ou faut-il les 2?Collaboratif du temps del'invasion de l'URSS, l'ISIakistannaise joue des oubliesjeux allant jusqu'à l'arrestationdes agents français etbritannique et à leur expulsionjusqu'à l'attentat de Karachien2002.Formation au CE des paysAnglo-saxon et auxtechniques d'écoute desservicesSri LankaisPakistanIndeGolfePost guerre froideDescription deréformesouhaitées parle milieu urenseignementDélégationinterministerielle àl'IntelligenceÉconomiqueSVR ex KGBRéactivation duCIR PA MichelRocard1992 arrestation de 3 ingéré de laDGA, et 1 spécialiste du nucléairemilitaire, expulsion de 4 agentsrusses dont le résident.Joxe empèche lesservices d'y participer etles limite à recevoir lesordres du politiqueAccord KGB 1992 prolifération Nukes,Kazakhstan 1400 têtes stratégiques 400tactiques, mafias, crime organisé,islamisme radical, rapatriement desarchives1994 poste de la DST crééà Moscou1981 cambriolage duministère de la DéfenseIndien hostile au Mirage2000 (récupération despropositions chiffréesdes concurrentssoviétiques) découverteen 1985 elle donne lieuau rapatriement deplusieurs agents et del'ambassadeurManque cruel d'outil derenseignement de typesatellite et arméenadaptéeRéformesChoix Aloemand de satellite radarspermettant de traverser la couche nuageuseet permettant d'observer les pays de 'Europede l'Est. Les français choisissent dessatellites optiques, moins chers quipermettent d'observer les pays du Sud.La DGSE milite pour lacréation d'un servicepurement militaire.Renseignement miliCréation de la DRM, lancementd'Hélios1 À création du COS.1A fin en février 2012, I-B en 99, II-À 2004 ,II-B 2009 dirogés par une unitéinterarmées. Un officier de liaison et unestation PépiteUtilisation d'Astra B etcommunicationd'infomation aux servicessecrets allemandsBase SIGINT à Kourou pour surveillerles communication américaines et SA (base Frégate) . Moyens techniques etinterceptions partagées avec le BNDAllemand et Analyse réaliséesséparément. Ces moyens sontnettement insuffisants.Rattachement du SA au COS, détachéen cas d'opérations clandestines.Possibilité de ne as se laisserentraîner dans la guerre du Golfe 2


Capture au Daguestan d 4officiers d l DGSE souscouverture humanitairerevendus enTchetchenie,libérés pa l'intermédiation de lamafia russe à Moscou.SousMITTERANDapprovisionnementdes Croatesen armes2000poursuitedescriminels deguerre dansl'exYougoslavie.Utilisation deGotovinaex-légionnaire dansla fourniture d'armesaux Croates et latraque de criminelsde guerre (dont ilfait partie). Lachépar le gouvernementfrançais.YougoslavieTentative de paiement de rançonaux FARC, un avion du GAM sepose au Brésil sans en avoirinformé le gouvernement dupays. L'opération est avortée.2003 mobilisation pourlibérer les 2 journalistesMalbruonot et ChesnotTchétchénieSombre histoire de fauxdocuments (500 tonnes deyellow coke) vendu du Nigeraux Irakiens, contre-veréfié etdémenti à 3 reprises par laDGSE et un diplomateaméricain ayant servi à GWBUSH pour envahir L'Irak.Base alliance, refus en 2001, acceptation en2002, financement français, obligation detransférer des informations de la DST et de laDGSE, en retour simplement celles de la CiA+extraterritorialité et torture homolobguée. Miseà jour en 2005, elle se termine en 2009 avec BA1999 cambriolage de la banqueKosa ( d'Osada, ami de JacquesChirac) diligenté par un agent dela DGSE, la DST appelée ausecours par De Villepin confirmeinvolontairement. l'agent seravictime d'un accident de la routee t le dir e sous dir delà DGSEdémissionnés.OtagesUtilisation de la force contre lapiraterie maritime sur la cornede l'Afrique et l'Océan Indien2005 libération d'Aubenas aprèsçelle des journalistes roumainsavec lesquels elle etait détenueeUtilisation desrenseignements sousChirac : 1988 utilisation du11ème choc pour prendred'assaut la grotte d'Ouvéa,rapatriement des agentsMaffart & Prieur assignés àrésidence,, refus de désertfox,2002 extension desopérations homo"alpha" hors de théâtresd'opération. arrestationen Espagne d'un officiertraitant et son agent.Retournement du chef deposte à Pékin en 1998,tamponnage del'ambassadeur mis à jour parle BND car idem pourl'ambassadeur d'Allemagne2008 voit 58enlèvements defrançaisAQMI, Somalie, Sahara, opération raté e pour libérer MichelGermaneau,enlèvement des cadres d'AREVa, intervention ratée pour libérer le 2 jeunesfançais au NigerDemande d'expulsion le 1er septembrede Zaccharia ayant appris àmanœuvrer un avion de ligne aux USAet étant détenu par le FbIChineCréation d'unesection antiterroristeauSDECEBen Laden2010 3 rats de la GSE se ontsurprendre dans la chambreu président de ShangaiAirline1950 réseauxasiatiquesd'espionnage mis àjour, agent fils d'unde membres arrêtés.Hoang tisse desliens versl'Aerospatiale etArianepaceOpération Charlie encoopération avec leservices secrets deYasser Arafat contreAbou Nidal (rue desrosiers)Parlementaires soumis aurecollement de rapportsd'étonnementannéesMITTERANDUtilisation de chefsd'entreprise, dejournalistes, Philippe deDieuleveuxAnnéesMise en placed'une stationD'écoute auPakistanInformation sur la "baseBison" recrutant dehonorables correspondantscall girls, réseaux Claude puisVirginie. Utilisation pour piégerde ambassadeurs amateurs deconfidences sur l'oreiller.Moines de Tiberine,opération dedélivrance ratée del'armée Algérienne?1999 un algérien au passeport françaiset atrête dans une voiture chargéed'explosif à la rrontière avec leCanada. La DST informé la CIA d'unemouvance islamique internationaleAnnéesMARENCHEAlgérieRecherched'information etintoxicationInterception de mots clés et d'analysessémantiques de djihadistes françaistéléphonant d'Afghanistan transmis à la CIAdans le cadre des accords SIGINTPolitique parallèle,Safari ClubAmbassaded'IranattentatratéVente de superétendards armésd'exocet, au mêmemoment attentat del'ambassade deBeyrouth et à Dakar1983 58 soldats tuésIrakLe mondearabophone/musulmanIranFormation desartilleurs deSadam Husseinà l'utilisationdes canons155GCT 1983Tamponnage d'unmembre du FPLP etinformation sur unpassage à Malte. oPannulée.Arrestationde Carlosau SoudanLibyeMeurtre de 2officiers de laDSTLibération desjournalistes en2011Janvier 1980 le SA du SDECEcontribue à la réduire l'action de lapseudo équipe de footballeurs,envoyée par Kadhafi afin defomenter une révolte dans la villede Gafsa.TunisieFuite du dossierd'objectifs deCarlosCarlosTentative à SanCristobal sur lacouverture d'unecourse cycliste. 9 moisd'attente puisannulationTamponnage dejournalistes nl'absence depersonnel sur zone.Formation deMoudjahidine enlousdè puis auCERPAfghanistanSoutien en armes d'AmineWardak et de Tadjik AhmedChah MassoudFlop des irlandaisde Vincennes,arrêtés par le GIPNdépendant del'Elysée, à qui l'onattribue faussementl'attentat de la ruedes Rosiers13 septembre malgré une note flou des liensentre Sekigun et FPLP en Hollande, prised'assaut de l'ambassade de France auxPays-Bas. Bombe au Drugstore par Carlos lelendemain. Les autorités françaises cèdent auchantage et le groupe, réuni s'envole pour laSyrie.Soleil Levant, arrestation d'unagent de liaison de la Sekigun(armée secrète gauchistejaponaise) à Orly en 1974Attentats du GIA en 1995contre le cheikh Abdelbakisaharahoui et le RER SaintMichel ( soupçons DRS)Sorti d'unSAM7 neufavec sa noticeCommando surl'Airbus AF8969malgré les alertesde la DGSE, laDRS aurait laisséfaire1993 enlèvement de 3attachés consulaires parla DRS algériennerevendiquée par le GIAZitouniMeurtre del'ambassadeurfrançais LouisDelamare, la DGSEconfond le servicesSyriensOpération Arma contrele cargo "El Djorf" sûrrenseignements duBND. Opérations style"main rouge" de la DRSpartout en Europe.collaboration accruedes serviceseuropéens.Liban / Syrie1985 otages du Liban, la DGSEles localisé à 2 reprises, l'Elyséen'accepte pas d'entérinerl'opération.Risque derenversement duShahaSaLA à Orly, toujourssous assistance Syrienne1982 bombe rueMarbeuf, une autredans le trainParis/Toulouse /riposte SA sûrl'attaché militairesyrien en EspagneAttentat du volUTA772 en 1989et du vol 103 dela PanAm FPLP?Aide à la création del'école du renseignementtunisienInformations croiséesavec le Quai d'Orsay surla montée de larépression et laparalysie politiquecroissante.Présence de forcesspéciales et d'agents sur lesol Libyien. Nombreusesopérations deenseignement et delivraison d'armes menées.Proposition Idem pour le MI6d'enlever l'ayatollahKhomeini refuséepar Carter


Inter-relations avec le Quaid'Orsay et augmentation despoliciers et des personnelsfémininsDiminution desliens avec lelimierRapprochementeuropéenConclusionAbattre des cloisonsMontée en puissancedes technologiesDistancée sur lecontinent africainpar lesAméricains et lesChinoisMondialisationRapport d'utilitarismeavec le pouvoirMontée en puissancedes civilsOrientation vers lespays émergents etapparition denouveaux servicesRecrutement de jeunesmieux éduqués pluspolyvalents polyglottesPas de capacitéd'influence et de fairerêver à l'instar duMossadMI6 ou CIAConfision avec RGIntelligence économique et demande derésultats immédiats ce qui oblige àfranchir des lignes qui peuvent créer dela confusion

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