seynois-sept-2010 - La Seyne-sur-Mer
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LE MAGAZINE DE LA SEYNE-SUR-MER <strong>sept</strong>embre <strong>2010</strong> N°18C’est la rentrée !Madigann, 8 ans, fait sa rentrée en CE2 à l'écoleélémentaire Jean Zay. A l'instar de 6 400 petitsSeynois, il a retrouvé ses camarades et sa maîtressedans l'une des 31 écoles publiques de la Ville. ➔Evénement pages 4 à 6Actu<strong>La</strong> cuisine centraleen chantier page 7DossierDes chantiersd’avenirpages 26 à 31STATIONNEMENTretour au publicPages centrales
2/ SOMMAIREEn couverture :Evénement rentrée 4➔ L’événement<strong>La</strong> rentrée <strong>2010</strong> 4➔ Actualités<strong>La</strong> cuisine centrale 7➔ PortfolioLes festivités d’été14➔ ReportageL’académie internationalede musique16➔ PortraitFrançois Morin 18➔A votre serviceLes ATSEM 20➔Le journal des quartiersTravaux au Montdes Oiseaux 22➔ D’AquiQuouro se vendumiavoa Barban 25➔ DossierDes chantiersd’avenir 26➔Vos élusChristian Bianchi 33➔ Mémoire<strong>La</strong> Banane de Berthe34➔ PlanteL’arbousier 36➔ RecetteLe magret de canard37SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
4/ L’ÉVÉNEMENTRentrée scolaire<strong>La</strong> Ville mobiliséepour l’école<strong>La</strong> rentrée <strong>2010</strong> s’est correctement passée dansles 31 classes primaires. Les services municipauxont particulièrement veillé à la propretédes locaux, aux rénovations et à l’informatisationdes écoles (voir page 6). Mais reste le graveproblème des <strong>sur</strong>effectifs.Ahuit ans, Madigann Billoir a faitsa rentrée en CE2 à l'école élémentaireJean Zay. « J'aime la lectureet les mathématiques, même si j'aiparfois du mal avec les soustractions etles multiplications », confie-t-il, l'airmalicieux. Quatrième d'une fratrie dehuit enfants, Madigann (en couverturedu Seynois) est issu d'un milieu modeste,où l'école demeure l'un des rares outilsd'ascension sociale. « Mon papa m'aidechaque soir à faire mes devoirs en rentrantdu travail. J’aimerais bien pouvoiraider mon petit frère Briac qui redoubleson CP car il n’a pas pu avoir l’assistanteque maman a demandée pour lui. Il n’yarrivera pas tout seul ». « L'école publiqueest le seul lieu d'émancipation et de<strong>La</strong> rentrée à la maternelle Saint-Exupéry« Scolarisation àdeux ans menacée »cohésion sociale de tous les citoyens. Il estvital de protéger ce dernier rempart auxinégalités sociales » enchaîne ChristineSampéré, adjointe à l'éducation scolaire.« Plus que jamais, la municipalité défendrales conditions d’accueil des enfantsdans le primaire et en particulier l’écolematernelle qui fait l’objet d’importantesréductions de postes, la variable d’ajustementdes effectifs étant l’accueil des plusjeunes. <strong>La</strong> scolarisation à deux ans doitêtre une priorité pour la prévention desSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
5problèmes de langage et de comportementen collectivité. Le gouvernement, en supprimantdes milliers de postes, remet encause cette scolarisation précoce. C'est précisémentà cet âge que débutent la socialisationet l'apprentissage du langage maisaussi l’apprentissage des connaissances élémentairesnécessaires à l’autonomie del’enfant. <strong>La</strong> mise à disposition de locauxet de moyens matériels et pédagogiques estde la compétence des communes, nous nousattachons à préserver le patrimoine scolaireet à mettre à disposition de toutes lesécoles les meilleures conditions d’accueilnotamment en nombre d’ATSEM (VOIRPAGE 20) », souligne-t-elle. «Nous avonségalement la maîtrise de la sectorisationscolaire qui nous a permis l’année dernièred’éviter toutes les fermetures de classesannoncées et même d’en ouvrir une enmaternelle ! Lors de cette rentrée scolairenous avons constaté une augmentationsensible des effectifs et nous avons sollicitél’ouverture d’un minimum de 4 classes (2en Réseau Ambition Réussite, un en centrevilleet un dans le Sud) Nous avonsdemandé d’étudier aussi l’ouverture d’uneclasse <strong>sur</strong> Châteaubanne, quartier faisantl’objet d’une urbanisation anarchique ».Le Gai-Versant, Berthe, mais égalementToussaint <strong>Mer</strong>le, le centre ville et les quartierssud ont vu un afflux important d'enfantsà scolariser. Plusieurs écoles dépassentles 30 élèves par classe… « Sur lacôte, <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> demeure une ville aux loyersmodérés. Une population jeune s'y installedonc. Jusque là, seuls les bailleurs sociauxnous fournissaient des données. Désormais,les promoteurs privés ont été sollicités pourmieux évaluer cette augmentation depopulation ».Deuxième objectif de la municipalité,l'harmonisation <strong>sur</strong> le territoire de la communede l'offre culturelle,scientifique,sportiveet de loisirs de la municipalité : «Nousallons dresser un état des lieux de l'offre municipaletrès importante et diverse afin d’enfaire bénéficier au maximum l’ensemble desenfants durant leur scolarité dans un soucid’équité et d’efficacité en accord avecl’Education nationale. <strong>La</strong> croissance urbainede certains quartiers va impliquer des coûtssupplémentaires pour l'accueil périscolairedu matin ou du soir ainsi que celui du mercredi.Sans compter les centres aérés, les écolesmunicipales de sport et les animationsculturelles telles que la Semaine de la Sciencequi a été pensée dans un objectif de médiationscientifique, d’accès aux connaissancespour tous (voir p.10) », note ChristineSampéré.VIGILANCE ORANGE SUR L’ÉDUCATION !A <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>, l’accueil des effectifs en augmentation croissante de cette rentrée scolairese fait à moyens constants depuis quelques années.503 inscriptions nouvelles, des classes de maternelle parfois à plus de 30 élèves,des effectifs de plus de 25 enfants par classe dans une école maternelle classée« Réseau ambition réussite ».<strong>La</strong> Ville a d’ailleurs adressé une lettre dans ce sens à l’inspecteur d’Académie.(vous pouvez lire cette lettre <strong>sur</strong> www.la-seyne.fr)ECOMOBILITÉ SCOLAIRELe succès de l'opération pedibus àl'école Malsert semble faire des émules.L'association Planète SciencesMéditerranée (financée par laRégion) a d'ores et déjà été contactéepar des parents d'élèves et ceprojet financé par la Région devraitêtre proposé aux écoles MarcelPagnol, Toussaint <strong>Mer</strong>le et Léo<strong>La</strong>grange. « L’écomobilité scolaire estl'occasion d'associer dans un même projetpédagogique la santé, le lien social,la découverte du patrimoine, l'écologieet la prévention routière », rappelleChristine Sampéré.L'informatisation. Jusque-là, le parcinformatique des écoles n'était pas homogène.Ce qui posait notamment des problèmesde maintenance mais aussi d’équitéentre toutes les écoles. « A la fin de l'année,chaque école disposera de 15 ordinateursreliés à une imprimante réseau et àInternet, d'un vidéo projecteur et d'un ordinateurportable pour l’enseignant ; chaqueécole aura sa salle informatique entièrementaménagée, je travaille ce dossier en lien étroitavec Angélique Mazoyer, conseillère municipaledéléguée aux nouvelles technologies ».L'école Jacques Derrida n'est plus une écolerelais. Après avoir accueilli les élèves del'école Lucie Aubrac (ex groupe MalrauxGiono, inaugurée le mois prochain), c'estla maternelle Eugénie Cotton qui intègreses locaux. « Jusque là, les enfants d'EugénieCotton venaient en bus déjeuner au restaurantscolaire de Renan. Désormais, ils mangeront<strong>sur</strong> place dans le restaurant deDerrida qui est neuf et aux dernières normesen matière de réglementation »,annonce Graziella Gaujac, conseillèremunicipale déléguée à la restaurationmunicipale. « Le restaurant scolaire Renancontinue d'accueillir les élèves de Jules Verne,Amable Mabily et Ernest Renan, dans demeilleures conditions. Tous viennent enpédibus sauf les jours de forte pluie où unbus est mis à leur disposition. Comme l'andernier, la porte de l'ensemble des restaurantsscolaires de la ville est ouverte auxreprésentants des parents d'élèves. S'ils veulenty manger, ils m'adressent un courrieren mairie », indique Graziella Gaujac avantde conclure « qu'à l'ouverture de la cuisinecentrale (VOIR PAGE SUIVANTE), toutes lescuisines seront équipées en mode satellite ».A noter que la prochaine commission desmenus se tiendra au restaurant scolaireRenan le 5 octobre à 17 heures.Gwendal Audrangwendal.audran@la-seyne.comSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
6/ L’ÉVÉNEMENTEcoles primairesLes travauxde l'étéDans le cadre du programme pluriannuel de réhabilitation 2006 - 2011,la mairie a consacré, pour la seule année <strong>2010</strong>, 1 138 000 euros à laréfection des bâtiments scolaires.TOUTES ÉCOLESRafraîchissementdes passages piétons,désherbage, taille desmassifs dans les écoleset création d’un potager.A noter que l'ensemble des jeuxde cours a été contrôlépar le service des espaces vertset que les petits travaux demandéspar les directeurs ont été réalisésen régie.SAINT-EXUPÉRYRavalement des façadeset traitement des jointsde dilatation.Remplacement des stores extérieurs entoile par des stores à lames en aluminium.Réfection et remplacement degarde-corps extérieurs.Remplacement de platelages bois.Mise en peinture intérieurede l'ensemble du groupe scolaire.Mise en place de protection muraledans les circulations de l'élémentaire.Mise en place de portes de placard .Modification de fenêtres pourles rendre ouvrantes notammentdans les sanitaires et le dortoir de lamaternelle. Remplacement des trappesd'accès au vide sanitaire.Remplacement des chauffages de labibliothèque et de la salle de motricité.Mise en place d’une clôture et d’unportillon entre le logement et l'école.Nettoyage et remplacement de la portedu vide sanitaire.SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18ANATOLEFRANCESuppression du planincliné dans la cour.Faux plafond acoustique sous le préau.Remplacement des dalles de fauxplafond au RDC et 1 er étage.Mise en peinture intérieure de la caged'escalier. Mise en peinture de classeet bureau du RDC et ravalementdes façades Nord et Est.VICTOR HUGOPose de panneaux"Attention traversée d'enfants".Construction d'unpréau de 150 m 2 à l'école maternelle etd'un préau de 195 m 2 à l'élémentaire.Création d’une salle informatique.PIERRE SEMARDDéplacement des jeux(coulage dalle béton).Remise en état des solssouples sous les jeux de cours.ERNEST RENANCréation d’une salleinformatique.Ravalement des façadeset isolation des logements de fonction.LÉO LAGRANGEMise en œuvred'étanchéité des balcons audessus des préaux del'école. Réfection de la cour en enrobé.Reprise des entourages d'arbres en bétonporeux. Création d'une rampe handicapé(liaison Léo L 1 et 2). Création d’unesalle informatique. Aménagement duguichet unique.MARTINICréation d’une salleinformatique.JEAN-JACQUESROUSSEAUSuppression desbordures de jardinièresdangereuses. Enlèvement d'une souchedangereuse dans la cour de l'écoleélémentaire. Amélioration des réseauxde chauffage. Apport de terre au pieddes cyprès de la maternelle.Vérification et nettoyage du systémed’aération des salles de classe.JULES VERNECréation d’une salleinformatique.JEAN ZAYPose de panneaux"Attention traverséed'enfants".Création de salles informatiques.Mise en sécurité des sanitaires.MARIE MAURONPose de panneaux"Attention traverséed'enfants". Réfection duplan incliné glissant. Installation d’unenclos pour le potager.
Cuisine centrale7Vers une restaurationtrois étoilesL'ouverture de la future cuisine centrale est prévue pour <strong>sept</strong>embre2011. Cette nouvelle structure permettra de proposer une restaurationmunicipale de qualité tout en produisant 6 000 repas par jour dans lazone des Playes.«Nous n'avons pas hésité une secondeà engager ce programme. Vouspourrez être fiers de faire fonctionnerdès l'année prochaine un outil de servicepublic performant ». Lors de la visite duchantier, devant le personnel de la restaurationau grand complet, le maire MarcVuillemot a tenu à rendre hommage auxprofessionnels du secteur et à la future cantinecentrale dont ils disposeront à la rentrée2011. Le service de la restaurationmunicipale de la ville as<strong>sur</strong>e actuellementla livraison et le service de 750 000 repaspar an à destination des écoles, des centresde loisirs, des crèches, ainsi que la préparationdes buffets proposés lors des manifestationsfestives de la ville.Il existe 26 sitesde restauration, onze cuisines traditionnellesqui préparent plus de 3 000 repas parjour et une unité de production qui fournit1 800 repas par jour en liaison froide à14 cuisines satellites. <strong>La</strong> réalisation de lacuisine centrale permettra de faire face àVisuel non contractuel de lafuture cuisine centrale livrée en<strong>sept</strong>embre 2011<strong>La</strong> qualité aumeilleur coûtl'augmentation de la demande d'accueil enrestauration en proposant un meilleur servicepublic au meilleur coût, tout en seconformant au exigences de la réglementationeuropéenne en vigueur. « <strong>La</strong> relancedu projet de cuisine centrale a été une despriorités de l'équipe municipale lors de sonarrivée. Certains parents assimilent cuisinecentrale à nourriture industrielle. Or, ce seratout le contraire. Que les enfants mangentsainement et équilibré est primordial. Lescuisiniers travaillent déjà pour l'essentiel desproduits frais, on commence à développer lebio. <strong>La</strong> cuisine centrale poursuivra dans cesens en proposant des repas de qualité réalisésavec un matériel ultra moderne et unpersonnel toujours aussi qualifié et motivé »,explique Graziella Gaujac,conseillère municipaledéléguée à la restauration scolaire.Installé dans la zone des Playes <strong>sur</strong> une parcellede 2 867m 2 , le bâtiment de 1 700m 2<strong>sur</strong> deux niveaux permettra de dédier unespace adapté à chaque secteur d'activité,livraison, réception, stockage, préparationchaude, préparation froide... Un espacepour le personnel sera réalisé à l'étage decette construction.Confort, acoustique, thermiquevisuel, ergonomie maximale pour tousles postes, des conditions idéales pour les25 personnes qui travailleront à tempsplein <strong>sur</strong> le site. « L'architecte a pensé lacuisine pour l'humain. Tout a été envisagépour le bien-être du personnel. Ce lieu uniqueva permettre de rassembler les compétencesde chacun et les mettre en synergie.Nous allons concevoir les menus en collaborationavec les cuisiniers et appliquer uneorganisation du travail participative», souligneNicole Sarrey, responsable du serviceet diététicienne de la ville. <strong>La</strong> cuisinecentrale permettra également la prise encharge des repas des foyers logement etdu portage à domicile, aujourd'hui déléguésau privé. Cette réalisation va s'accompagnerd'un vaste programme deréhabilitation des cuisines satellites et desrestaurants scolaires. Dans ce cadre, lessalles à manger des enfants seront enfininsonorisées et l'actuelle“cantine” Renandeviendra un restaurant pour le personnelcommunal.Patricia Le Goffredaction@la-seyne.comFinancementsMONTANT PRÉVISIONNEL DE LOPÉRATION :6 155 169,87 euros HT(soit 7 361 583,16 euros TTC)SUBVENTIONS :- Conseil général : 1,5 M euros(24 %)- Commune : 4 655 169,87 euros(76 %)En attente des décisionsde la CAF et de l'Etat(dossiers déposés fin 2009)SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
8/ ACTUALITÉEducationSemaine sciences 10SeniorsBien vieillir 11InitiativeRadiohaide 12UrbanismeUne place à Martini 13Dernière minuteL'Office du tourisme du centrevillea ouvert ses portes au parc de laNavale. Le “kiosque” répond à une demandecroissante des touristes et des résidents. Anoter qu’aux Sablettes, la saison estivale<strong>2010</strong> enregistre une fréquentation en progressionmalgré la baisse du pouvoir d’achat.Le Jardin de MathildeDu beaulogementsocialQuatrième réalisation hors ZUP de l'officeTerres du Sud Habitat, le Jardin deMathilde au Gai-Versant permet à 74familles de sortir du mal-logement.Valérie Pinol et sa fille, <strong>La</strong>urinerevivent depuis qu'elles ont emménagéau Jardin de MathildeHeureux « dansmon HLM »SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18Elle l'attendait depuis quatre ans.Valérie Pinol, jeune mamancélibataire payait une petite fortune(60% de son salaire) pour un petittrois pièces à la rue Berthelot.Au débutde l'été,elle a emménagé avec <strong>La</strong>urine,11 ans, et Léo, 5 ans, au Jardin deMathilde. Et elle revit. Son compte enbanque aussi.Elle peut désormais compter<strong>sur</strong> 235 euros par mois pour elle etses enfants.Et quand on est une mamanseule qui travaille pour la grande distribution,c'estune véritable bouffée d'oxygène.«Monappartement est grand,lumineux,calme. Le voisinage au top. Montravail est juste à côté. Je suis ravie ».Inauguré le 10 <strong>sept</strong>embre, leJardin de Mathilde offre des prestationsdignes des programmesimmobiliers haut de gamme : productionsolaire d'eau chaude,chauffageau gaz,carrelage,double vitrage,porte blindée, balcons, loggias, terrassespour les duplex, visiophone,portail automatique. Ces programmesdit “HLM” renversent, une foisde plus, les clichés <strong>sur</strong> le logementsocial.Les superficies ne sont pas pluspetites qu' “avant”. Les T1 font 51mètres carrés, c'est pratiquement lasuperficie d'un T3 dans le privé, lesT3 font 67, et les T5, 107. De véritablesvolumes à vivre pour toute lafamille. Cette quatrième inaugurationhors ZUP de l'Office dans le cadredu Programme de rénovationurbaine démontre encore le rythmesoutenu des réalisations.«Le PRU de<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> est un des rares programmesde France à respecter le calendrierimposé, rappelle Rachid Maziane,adjoint au maire délégué à la politiquede la ville. A ce jour, plus de 50 %du programme est réalisé. <strong>La</strong> reconstitutionde logements sociaux hors Bertheavance. Et après quelques mois passésdans des logements tiroirs,une quarantainede familles qui vivaient dans lesimmeubles de Berthe démolis ont étérelogés au Jardin de Mathilde. D'ici lafin de l'année, on inaugurera le Patiodes poètes et Cap horizon, hors ZUPtoujours.Ces petites unités d'une vingtainede logements disséminées à traversla ville renforceront la mixité sociale,évitant ainsi les ghettos ». Enfin, dansun contexte de crise du bâtiment,cesréalisations à Berthe et hors ZUP permettentà l'office <strong>seynois</strong> d'être le premierpourvoyeur d’emplois varoisdans le bâtiment et les travaux publics.Une aubaine pour les entreprises.Deplus, Rachid Maziane rappelle que« nous avons imposé une clause d'insertiondans ces chantiers.Avec obligationpour les entreprises d'embaucherpour 5% des heures travaillées,des personnessans emploi de Berthe». Le logementsocial serait-il un moteur pourl'économie locale ?Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.com
9 Préparation aux concours L'Association pour faciliter l'insertiondes jeunes diplômés (AFIJ) relance pour <strong>2010</strong>/2011 la préparationaux concours catégorie A et B de la Fonction publiquedes jeunes des quartiers prioritaires de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong> etToulon. Les candidatures sont ouvertes aux jeunes diplômés.Pour obtenir un dossier de candidature, contacter Le Relais deToulon 26, rue Truguet ou Caroline Maes au 04 94 93 62 22maes@afij.org en expliquant son projet.Les conditions, être âgé entre 18 et 30 ans, titulaire au minimad'un bac + 1/2 jusqu'au doctorat, être de nationalité française ouressortissant de l'Union Européenne et résider dans un quartierprioritaire (Centre-ville, Berthe, les Mouissèques et la Rouve). <strong>La</strong> traditionnelle cérémonie des noces d'Or (50 ans de mariage),de Diamant (60 ans de mariage) et de Platine (70 ans de mariage) sedéroulera le mercredi 13 octobre <strong>2010</strong> à partir de 11h à la Villa TamarisCentre d'Art. Les couples <strong>seynois</strong> désireux d'y participer doivent déposerleur dossier constitué d'un justificatif de domicile et d'une copie dulivret de famille auprès du service 3 ème âge jusqu'au 17 <strong>sept</strong>embre prochain.Service 3 ème âge - direction Solidarité - Mairie sociale 1 rue Renan1 er étage. De 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30. Tel : 04.94.06.97.48 Premier vide grenier L'amicale des donneurs de sang bénévoles,en partenariat avec le Rotary club, l'association Vitrines <strong>seynois</strong>es,l'association les Amis de Gambetta et alentours, et le CIL centre-villeorganisent un premier vide-grenier samedi 18 <strong>sept</strong>embre de8 h à 16 h en centre-ville.Plan Local d’Urbanisme-vous !ExprimezVous avez jusqu'au1 er octobre pour participerà l'enquêtepublique qui sedéroule actuellementdans le cadre de laprocédure de révisiondu Plan Locald'Urbanisme.Freiner laconstructibilitéDepuis fin août, le public vientà la rencontre du commissaireenquêteur au 4 e étage des servicestechniques av. P. Mendès FranceVolet majeur du programmede l'équipe municipale, larévision du Plan Locald'Urbanisme franchit une nouvelleétape avec l'organisation de l'enquêtepublique.«L'objectif est atteint.Noussommes aujourd'hui en me<strong>sur</strong>e de présenterun PLU qui répond à l'attentegénérale. <strong>La</strong> révision du PLU a faitl'objet de nombreuses réunions publiques.Nous avons travaillé en collaborationavec les comités d'intérêt local,les conseils de quartiers et le tissu associatif.Nousavons reçu de très bon échosconcernant notre projet qui a une lignedirectrice : freiner la constructibilité »,déclare Claude Astore,l'adjoint déléguéà l'urbanisme. Dans ses grandsaxes, le PLU révisé propose ainsi deréduire le zonage UA (zone constructiblela plus permissive) de 400 hectaresà 200 hectares, de mettre encompatibilité les réglements en privilégiantle plus restrictif et le plusrespectueux du cadre de vie (règlesspécifiques au centre ancien ou à laZPPAUP), de développer le secteurUG en direction des Playes (uneme<strong>sur</strong>e qui a notamment permis depréserver deux campings) avec lavalorisation des friches et la créationd'une zone d'entreprises le long dela future voie Nord du quartierBerthe. « Concernant l'existant ou cequi est en cours,il faut faire avec.Nousallons ainsi changer les sens de circulationou créer des sens uniques afind'améliorer la sécurité dans des secteurstels que Châteaubanne. On essayeaujourd'hui d'appréhender ces problèmesen amont »,précise Olivier Burté,directeur de l'urbanisme et responsableadjoint du pôle aménagement duterritoire.Dès le premier jour d'enquêtele 23 août dernier, les habitantsétaient déjà nombreux à venir à larencontre du commissaire enquêteurChristian Guichard . «Monrôle est de recueillir les observations,d'expliquer certains points, d'aiderà naviguer dans le dossier. Au termede l'enquête, je dispose d'un moispour rédiger un rapport éventuellementassorti de réserves ou derecommandations. Toute remarquepeut être prise en compte tant qu'ellene modifie pas l'orientation généraledu projet. » explique t-il. Il restedeux permanences les vendredis24 <strong>sept</strong>embre de 14h à 16h30 et 1eroctobre de 9h à 12h et de 14h à16h30. Le dossier du PLU est égalementconsultable en dehors despermanences du commissaireenquêteur. Rendez-vous bureau413 dans les locaux des servicestechniques de la ville pour donnervotre avis.Patricia Le Goffredaction@la-seyne.comSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
10/ ACTUALITÉ<strong>La</strong> 18e édition des 10 km de Tamaris organisée par le CSMSAthlétisme se déroulera le 10 octobre prochain. Le départ sera donnéà 9h30 au stade du Pin Rolland, pour une arrivée au coeur du ParcFernand Braudel. Une course enfant est également organisée (départà 11h). Cette course, qualificative pour les championnats de France, estouverte à tous dès 16 ans. En 2009, elle avait réuni plus de 800 coureurs.Les organisateurs espèrent en accueillir près de 1000 en <strong>2010</strong>.Logement social <strong>La</strong> résidence Arejana, située 26 traverse Zimmermann,a été mise en service en janvier 2009. Conventionnée à l'APL et ayantpour bailleur ADOMA, elle comprend 67 studios de 20 à 30 m 2 , dont 4adaptés aux personnes à mobilité réduite. Les redevances varient de 417à 506 euros par mois, et comprennent le loyer, les charges, le mobilieret les prestations. Les dossiers de demande de logement sont à retirerau bureau d'accueil de la résidence ou <strong>sur</strong> www.adoma.frPrévention routière Jeudi 23 <strong>sept</strong>embre, <strong>sur</strong> l'esplanade Marine,un village sécurité routière abritera six ateliers agrémentés de démonstrations.Les spectateurs assisteront à 10h30 à une collision entre unvéhicule léger et un deux-roues : « Il s'agit de montrer à quel point la vitesseinflue <strong>sur</strong> la distance séparant temps de réaction et arrêt du véhicule », souligneJean-Carl Scheel, intervenant départemental sécurité routière etpolicier municipal en charge de la Sécurité routière. Les sapeurs pompiers,partenaires au même titre que la Préfecture du Var, la DirectionDépartementale des Territoires et de la <strong>Mer</strong>, le Conseil général, la Maisonde la Sécurité routière, la société Escota, la MAE, la compagnie CRS«Semaine de la scienceL’eau,notre bien communIl faut casser l'idée reçue selonlaquelle les jeunes n'aiment pasla science ». Administrateurnational et président régional del'ASTS (Association ScienceTechnologie Société) * ,Henry-LouisTaylor fait de la pédagogie scientifiqueson credo. « <strong>La</strong> science est unMédiationscientifiqueChaque malle pédagogiquede l’ASTS sera présentéepar un animateur scientifiqueDu 18 au 22 octobre prochain, laVille, en partenariat avec l'ASTS,organise la “Semaine de la science”.Un millier de personnes est attendupour cette première édition.formidable médiateur, concret, pouraborder avec les élèves l'immensequestion de la citoyenneté ». Unecitoyenneté interrogée par le titre“L'eau,notre bien commun”.«Cetteinitiative, que j'ai proposée à la mairie,sert aussi à sensibiliser Seynoisjeunes et moins jeunes aux enjeux dela remunicipalisation de l'eau »,ajoute Jo Pentagrossa, ex-administrateuret ancien trésorier de l'ASTS.« J'ai très mal vécu sa privatisationen 1987. Car, à l'instar du thème decette semaine, il s'agit d'un bien commun,indispensable à la vie ».Inscrite dans la Semaine nationalede la science, la manifestationdébutera par le vernissage del'exposition lundi 18 octobre à laBourse du travail : « 16 classes <strong>seynois</strong>esdu CE1 au CM2, ainsi que lescentres aérés le mercredi, sillonnerontpar demi-groupe l'exposition avec unanimateur scientifique,avant de libérerles lieux à 16 heures pour le public.Climats et civilisations,Rivières méditerranéennesen région PACA, Toutel'eau de la Terre, Eau douce, eau rare,Océan et climat ou encore Des glaciersà l'épreuve des climats seront autantde thèmes abordés lors de ces ateliersdébats ** », résume Marc Bazzucchi,chef de projet de la manifestation.Leurs aînés des collèges - et du lycée -accueilleront pour leur part troisconférences-débats animées parNardo Vicente ou Alain Riva, del'Institut océanographique PaulRicard. Jeudi 21 octobre, à 18h30,une conférence grand public auralieu salle Apollinaire <strong>sur</strong> le thème“L'eau n'est pas une marchandise”.Animée par Michel Partage, présidentde l'association E.A.U (ElusAssociations Usagers), elle sera lepoint d'orgue de cette semaine demédiation scientifique.Gwendal Audrangwendal.audran@la-seyne.com* L'ASTS PACA est à l'initiative de l'expositionannuelle “Curieux 2 sciences”, réaliséedepuis 2003 avec les écoliers des 13 e et 14 earrondissements de Marseille, mais aussi duforum Sciences et citoyenneté organiséchaque année au Conseil régional.** Basés à partir des malles pédagogiquesde l'ASTS et des expositions de l'associationPlanète Sciences Méditerranée, de l'Institutde Recherche pour le Développement etdu Musée de la préhistoire de Quinson.Jeudi 21 octobre, à 18h30,Conférence salleApollinaire “L'eau n'est pasune marchandise”www.asts.asso.frSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
11autoroutière et la Police nationale, interviendront avec leur véhicule dedésincarcération.Rencontre interAMAP Samedi 25 <strong>sept</strong>embre prochain, de 10h à18h, le site de la Dominante accueillera la rencontre interAMAP(Associations pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne) de l'aire toulonnaise.Organisée par Alliance Provence, elle consiste à sensibiliserles citoyens à la consommation responsable et solidaire en circuits courts.Dans une région soumise à la pression foncière, le thème retenu est lapréservation des terres fertiles. Un atelier permettra en matinée de réaliserdes recettes à partir des paniers paysans et des légumes de saison.L'après-midi sera consacrée à la projection du film “Homo Amapiens”suivi d'une table ronde. Plus de renseignements au 04 94 98 80 00.Samedi 18 <strong>sept</strong>embre à 17h30, à l'occasion des Journées européennesdu Patrimoine (programme complet en dernière de couverture),la maison du Patrimoine et de l'Image sera inaugurée placeBourradet. Un lieu de vie culturel, associatif, créatif, historique et patrimonial,un lieu d'échanges et de rencontres au cœur du centre ancien.Deux ans de travaux lui ont redonné une nouvelle jeunesse et la Maisondu Patrimoine et de l'Image, vieille dame de 400 ans, regarde vers l'avenir.“Nous voulons privilégier les échanges entre les associations, avec les particulierset avec certains services municipaux, à l'instar des Archives, pour valoriserdes projets en relation avec la mémoire de notre ville”, précise FrançoiseManaranche, directrice de la Culture. Maison de l'Image - Les Ateliersde l'Image - 2 rue Denfert-Rochereau/Place BourradetTél. 04 94 06 13 12 Courriel : ateliers.image@gmail.comAteliers Bien vieillirRestez actifs !Avec la maison Saint-Georges, lamaison d'animation Jean BaptisteCoste accueille les ateliers du Bienvieillir <strong>2010</strong> / 2011Palliatifsà l'isolement«L'adhésion aux ateliers Bien vieillir permetaussi de lutter contre l'isolement de la viemoderne.Tout le monde a une personneâgée dans sa famille.Chacun est d'accord pourdénoncer son isolement. Malheureusement,peu agissent pour le rompre», regrette Solange Andrieu,adjointe déléguée à la solidarité etaux personnes âgées. Renforcer lelien social, encourager les pratiquesfavorables du “Bien vieillir”, autantd'actions que les ateliers “Bien vieillir”desmaisons d'animation Jean-Baptiste Coste et Saint-Georgesvalorisent : «Le 3 e âge est une populationà part entière. Après avoir éduquéleurs enfants et pris leur retraite,les personnes âgées se retrouvent seules.Les activités physiques, sensorielleset conviviales proposées par lesateliers comblent ce vide, souventsynonyme de dépression », insistet-elle.« Promenade, marche active,gym douce ou encore équilibre entretiennentla condition physique »,poursuit Françoise Aubry, responsablede la direction solidarité. «Levolet sensoriel est quant à lui as<strong>sur</strong>épar les ateliers mémoire, chorale,danse, écriture et arts plastiques ».Reste la convivialité. Les ateliersjeux de société, rencontres intergénérationnelles,ou encore visitesdans le Var et sorties culturelles sontautant de palliatifs à l'isolement :« <strong>La</strong> ville organise également un thédansant mensuel (NDLR : LE PRO-CHAIN SE TIENDRA LE 27 OCTOBRE ÀLA BOURSE DU TRAVAIL), la semainebleue en automne, le mini réveillon,la fête des grands-mères et la semainede l'Age d'or au printemps », ajouteSolange Andrieu.L'objectif, à terme, est que <strong>La</strong><strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong> obtienne le label“Bien vieillir - Vivre ensemble”.« Cela récompenserait non seulementles efforts de la commune enla matière, mais aussi nos seniorsqui le méritent bien ! », conclut l'adjointedéléguée à la solidarité et auxpersonnes âgées.Gwendal Audrangwendal.audran@la-seyne.comPour toute information concernantles jours et horaires ainsique les tarifs au 04 94 06 97 48SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
12/ ACTUALITÉSolidarité Var Inondations. Grâce à la générosité des Seynois,deux camions de vêtements, couvertures, meubles, appareils ménagers,denrées alimentaires et jouets ont été acheminés aux Arcs. <strong>La</strong> délégation<strong>seynois</strong>e composée de Solange Andrieu, adjointe à la Solidarité etaux personnes âgées, Jocelyne Léon, adjointe au maire chargée de lasécurité et de la prévention des risques et Françoise Aubry, directricede la Solidarité, a été reçue par le premier adjoint. Le service municipalJeunesse a également collecté jouets et vêtements via les enfantsdu centre aéré Jean-Jacques Rousseau.Navire amiral de l'Ifremer, le “Pourquoi pas”, amarré au Môled'armement, accueillera jusqu'au 20 <strong>sept</strong>embre une mission d'essais durobot sous-marin Victor 6 000. Dédié à la recherche scientifique dans ledomaine de l'océanographie, Victor est un système téléopéré grande profondeur.<strong>La</strong> Chorale de la mer présentera en l’église Notre Dame de la mer àMar Vivo le dimanche 17 octobre à 16 heures, un répertoire de chantssacrés, classiques et chants du monde sous la direction de Janine Pioch.Libre participation aux frais. Renseignements au 04 94 62 21 47.Les Restaurants du cœur lancent un appel aux bénévoles désireuxde s'investir dans la prochaine campagne <strong>2010</strong> - 2011. Rappelons depuisleur création par Coluche en 1985, les besoins n'ont jamais été aussiimportants à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> comme ailleurs au sein des familles précarisées.Plus de renseignements au 04 94 87 54 81 ou au 04 94 30 08 08.Radiohaide <strong>sur</strong> le webLibre antenne !Jimbo, Jojo et Fanny :tous les trois sont rentrésen première12 / 24 ansIci, pas de néon rouge “On air”allumé au-dessus de la portepour annoncer la prise d'antenneen direct ou l'enregistrementd'une émission. Dans la petitechambre de Jimmy, transforméepour l'occasion en studio, Jojo,Fanny et Jimbo, tous âgés de 16 ans,s'apprêtent à prendre l'antenne.Aucun des trois n'a le trac « on al'habitude ! » lance Jojo, de son vraiprénom Jordan. Le projet, préparédepuis un an par Jimmy, aliasJimbo, a fini par voir le jour. L'idéede départ était de créer une plateformeInternet avec interaction desinternautes, mais Jimmy avait uneautre envie : « Je me suis dit, pourquoine pas plutôt créer une radio etla diffuser <strong>sur</strong> Internet. J'avais ce rêveen moi depuis très longtemps ». <strong>La</strong>webradio est lancée. Et pour que leprojet naisse,ils montent une juniorassociation (WWW.JUNIOR-ASSOCIA-TION.ORG). On lui trouve unnom : « Radiohaide, une radio quiAide et une radio qui passe de lamusique et de grands tubes(RadioHead) ». Jordan, co-fondateur: « On s'est installé dans lachambre de Jimmy, on a utilisé sonordinateur, acheté <strong>sur</strong> Internetmicros, casques, musique et table demixage ». <strong>La</strong> radio est hébergée parRadionomy, plateforme Web quipermet de créer gratuitement sapropre webradio. « Les logiciels sontgratuits, mais de référence » préciseJimmy. Il a fallu mettre au pointUn prix “InitiativeJeunes” pour lanouvelle webradioconçue et réaliséepar une bande dejeunes Seynois.chroniques, émissions, jingles, etchoisir la musique, en fonction dupanel d'auditeurs, entre 12 et 24ans. Mais quand on est lycéen, pasfacile d'avoir les fonds pour rendreviable un tel projet : « On ne savaitmême pas qu'il fallait s'acquitter dedroits (versés à la SACEM) ». Aussi,quand le Service Jeunesse et Sportsde la Direction Départementale dela Cohésion Sociale leur a octroyéune bourse de 1 000 euros, dans lecadre “Initiative Jeunes”, les cyberanimateursont sauté de joie !<strong>La</strong> radio comprend une dizainede personnes, avec une moyenned'âge de 16 ans. Tous ont la mêmeambition, découvrir de jeunestalents et les promouvoir. Fanny,animatrice et trésorière : « Dès l'annéeprochaine, on voudrait aussimettre en place des partenariats etanimer des soirées jeunes, l'été, auxSablettes ». Nos trois jeunes en ontles yeux qui brillent. En quelquessemaines, il leur a fallu apprendrecomment “habiller” une antenneet se faire connaître : pubs, applicationsIphone, Facebook... Maispour se faire une idée, le mieux,c'est de les écouter !Chantal Campanachantal.campana@la-seyne.comwww.radiohaide.frSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
Début août, un fauteuil roulant aquatique, le “Tiralo”,a rejoint les autres équipements du poste de secours des Sablettes pourfavoriser la mise à l'eau des personnes à mobilité réduite, via une ramped'accessibilité. Inauguré et essayé par Any Baudin, conseillère municipale,le Tiralo, doté de quatre flotteurs <strong>sur</strong> les côtés, permet de pouvoirse baigner en toute sécurité, aidé par des agents du PSPR.Amis de Fernand Bonifay Samedi 9 octobre à 21 h, ainsi que dimanche10 octobre à 15h, la Ville, en partenariat avec l'association des Amisde Fernand Bonifay, organise Salle Apollinaire une série de concerts,notamment avec Jean-Luc Bruno et ses invités. L'entrée est de 12 euros.Renseignements au 06 60 39 43 33.Ilôt MartiniUne place pourNotre-Dame<strong>La</strong> démolition desgarages et habitatsinsalubres de la rueMartini va dégagerune place convivialeà proximité de l'église.«un des projets majeurspour rendre le centre-villeC'estplus convivial, insisteFlorence Cyrulnik,adjointe au mairedéléguée au patrimoine à la cultureet la réhabilitation du centre ancien.L'église est enclavée.Après un mariage,un enterrement ou tout autre événement,les gens se savent pas où se réunir.Toutcomme les lycéens de Beaussierqui déjeunent souvent <strong>sur</strong> les marchesUn ifcentenaireVue panoramique de l'îlot Martiniaujourd'hui avec les démolitions à venirde l'église. Cet espace semi-urbain etpaysager va leur permettre de se retrouverdans un lieu convivial, sans voiture,à l'ombre d'un grand if que nousavons souhaité préserver et des autresarbres prévus au programme ». <strong>La</strong>restructuration de l'îlot Martini faitpartie du programme de réhabilitationdu centre ancien confié à laSAGEM dans le cadre d'une conventionpublique d'aménagement et derenouvellement urbain.Après les ruesGambetta et Croizat, Evenos etMessine,l'îlot de l'Equerre et la placeBourradet,l'îlot Martini va être complémentrequalifié. Les travaux dedémolition des garages et des maisonsinsalubres (VOIR NOTRE PHOTO)débuteront à l'automne. « C'est untravail de longue haleine, rappelleFlorence Cyrulnik.Nous préemptonsles biens immobiliers quand ils sont envente. <strong>La</strong> Ville a acheté la premièremaison au début des années 90. »En lieu et place des vieux garagesde la rue Martini, véritablepollution visuelle,un espace imaginépar le paysagiste Patrice Marchal etl'architecte Cécile Briolle,va être réalisé.Avecdes sols en pierres et des restanquesarborées et bordées de terrassesde cafés et de commerces. Ledégagement des maisons de la rueBerny exposera plein sud les façadesarrières. Les propriétaires pourrontdonc réaliser des percements pourrendre leur logement plus lumineuxet plus ouvert.L'ancien hôtel “Moulesà gogo”a été acquis par la Ville poury réaliser deux logements sociaux etdes commerces en rez-de-chaussée.Au delà de l'esthétique,il s’agit de supprimerdes habitats insalubres dansle cadre de la lutte contre l'habitat indignemenée par la municipalité. Ceprogramme est subventionné à hauteurde 30 % par la Région et de 30 %par le Département.D'autres subventionsseront demandées.Dès maintenant,la SAGEM prévoit de travailler<strong>sur</strong> la place Germain-Loro, l'îlotDenfert-Rochereau et le prolongementde la rue Calmette.Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.comSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
14/ PORTFOLIO PHOTOGRAPHE: PASCAL SCATENADes Tambours du Bronx côté plage aux chorales côté pont, en passant parles festivals cubain Bayamo et jazz au Fort Napoléon, l'été <strong>seynois</strong> a étéchaud et animé aux quatre coins de la commune. Les cinéphiles ont par ailleursprofité des projections nocturnes dans les jardins du musée Balaguier,les sportifs des entraînements gratuits au chalet des sports aux Sablettes, etles voileux de l'arrivée du Tour de France à la voile <strong>sur</strong> l'esplanade Marine.Rendez-vous l'an prochain pour de nouvelles aventuresestivales...Eté <strong>2010</strong>De la sueuret duson
15Le traditionnel feu d'artifice du 14 juillet (à gauche) a rassemblé les Seynois <strong>sur</strong> le quai Saturnin Fabre (ci-haut). Les chorales venues des quatre coins du globe (en hautà gauche) ont interprété chants du monde, chants classiques et contemporains <strong>sur</strong> le parc de la Navale. Toujours côté pont, mais aussi centre-ville, le festival Couleursdu monde a mis le folklore d'Irlande (au milieu). Le village tahitien a animé l'esplanade Marine et le centre-ville (en bas) lors de l'arrivée du Tour de France à la voile<strong>2010</strong> (à gauche). Le Chalet des sports des Sablettes n'a pour sa part pas désempli de début juillet à fin août (ci-dessus) avec plus de 5 000 amateurs et amatrices d'activitésphysiques.
16/ REPORTAGE PHOTOGRAPHE: PASCAL SCATENADu 18 au 28 août, la Ville a accueilli l'Académie internationale de musiquepour sa toute première session. Du Conservatoire national de région, à l'écoledes Beaux-Arts, en passant par la Maison du patrimoine ou le lycée Beaussier,le centre ancien s'est animé. Soixante-dix stagiaires se sont perfectionnés auxcôtés d’une trentaine de professeurs de renommée internationale. Tous ontdonné le meilleur d'eux-mêmes. Petit tour de ville en musique, à la rencontrede quelques acteurs de cette belle manifestation. Suivez le guide !1 ère édition de l'Académie internationale de musique<strong>La</strong> villesous le charme
17Al'école des Beaux-Arts,Juliette, 12 ans, attend deprendre son cours de piano,en dégustant un chocolat chaud, prisà la machine. C'est l'une des 70 stagiairesvenus suivre les cours de perfectionnementde l'Académie Internationalede Musique (AIM).Depuis qu'elle a 8 ans, Juliette étudiele piano et veut devenir musicienne.Originaire de Lyon,elle n'aurait manquépour rien au monde ce grand rendez-vousde l'été. Pour plus decommodité, la famille a loué un appartementpour 15 jours. Sa mamanest ravie : « Depuis quatre ans, nousallions à Guérande (Loire-Atlantique)et cette année,nous avons suivi son professeurici.<strong>La</strong> qualité de l’enseignementest exceptionnelle. Les stagiaires ont uncours par jour, trois heures de travailquotidien,et ils peuvent jouer en public;une chance pour eux ! ». Pendant cetemps, au Conservatoire national derégion, la soprano Leontina Vaduva,donne un cours de chant.Habituée des plus grandes scènesinternationales, elle estcontente de cette jeune génération dechanteurs, parmi lesquels elle a déjàdécelé de jolies voix.C'est la premièrefois qu'elle enseigne à l'AIM : « Il y aune bonne ambiance et la Ville a faitquelque chose de formidable pour l'organisation.Toutes les conditions sontréunies pour que tout se passe bien et leniveau des professeurs est excellent ».Alexei Mochkov, violon solo del'Orchestre National de Belgique,partageson avis :« L'équipe de professeursest très soudée. C'est un plaisir de travaillerensemble, nous sommes partenairespour un jour mais amis dans lavie».Lui,enseigne à l’académie depuis10 ans,ainsi qu’à Paris et Bruxelles.Sesstagiaires le suivent depuis des années,venus de Martinique,Suisse,Belgiqueou Japon. Il suit attentivement leurévolution. Car le point fort de cetteacadémie de musique, riche de sesvingt-deux années d'expérience, estd'avoir su s'entourer des meilleurs.Jean-Pierre Wiart,le président : «L'Académieest l'équivalent d'une école préparatoire.Elle entraîne les élèves auxconcours d'entrée aux grandes écoles demusique et conservatoires. Notre corpsprofessoral est entièrement voué à l'apprentissageet à la transmission dusavoir».En route vers le lycée Beaussier,où Frédéric Borsarello,violoncelliste,vient de terminer sa classe.Cet enfantdu pays, dont la maman habite toujoursFabregas, est ravi de se retrouverà <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>. Sa carrière s'est décidéeà Toulon, quand à <strong>sept</strong> ans, il acommencé l'étude du violoncelle.Depuis huit ans, il retrouve avec plaisirla même équipe de professeurs ausein de l’AIM, mais aussi ses élèves,dont certains suivent ses cours à Paris.Comme Jae Young, 33 ans, venue deCorée du Sud.Jae joue du violoncelledepuis ses 12 ans.C'est la première foisqu'elle vient dans la région. Ce quil’étonne le plus,ce sont les olives ! Ellen’en avait jamais vu. Jae semble fatiguée: «Il fait trop chaud»dit-elle.PourJean-Pierre Wiart,«le parcours des stagiairesn'est pas facile. Les contraintessont les mêmes que celles des sportifs dehaut niveau.Il faut,de toute façon,uneréelle motivation ». A la Maison dupatrimoine,Roland,un Vençois de 70ans, est sans doute l'un des stagiairesles plus âgés. Il joue de la flûte depuis20 ans et veut se perfectionner:«Travailler et jouer ensemble apportentbeaucoup.Quand le prof donne desconseils à un élève, cela profite à tout lemonde».Claude Roubichou,son professeur,nous rejoint. Piccolo solo del'Orchestre national du Capitole deToulouse depuis 17 ans, il fait partiede l'équipe de l'AIM depuis cinq ans.« L'académie est ouverte à tous : amateursou professionnels.On voit des personnesde très haut niveau, pour descours, des auditions ou des concerts. Cesont des moments très forts dans la vied'un musicien, qui restent en lui pendantde longues années».Sophia,autrestagiaire âgée de 10 ans, a déjà 4 ansde flûte à son actif « plus tard, ce seraune brillante flûtiste » prédit le maître.Les concerts au Fort Napoléon enchantentle musicien : « C'est le lieu rêvépour donner des concerts,dans la magiede l'été et de la soirée.Le charme du lieuopère tout de suite ». Ce que confirmeJean-Jacques Taurines, conseillermunicipal délégué dans le domainedes littératures et des musiques et auditeurassidu : «Je passe de bons momentsau Fort Napoléon. J'aime ces concerts,de grande qualité.Cette première manifestationest vraiment une réussite ! ».Des propos qui font écho à ceux deFlorence Cyrulnik,adjointe au maire,déléguée au domaine de la politiqueculturelle et patrimoniale de la commune: «Le principe de l'académie n'estpas que de produire de belles choses.Mélanger les stagiaires de tous âges etles rapprocher de grands professeurs sanspasser de concours très difficiles, intégrerles chorales <strong>seynois</strong>es et les confronterà une direction prestigieuse d’orchestreet permettre aux élèves <strong>seynois</strong> duConservatoire de participer gratuitementà cette académie,sont intéressants.De plus,cette animation de qualité meten valeur notre centre-ville.On y apportele meilleur».Pas de fausses notes pourcette première édition,on se dit à l’annéeprochaine !Chantal Campanachantal.campana@la-seyne.comhttp://aimlssm.blogspot.comaimlssm@orange.frPhotos vidéos et interview J.P.Wiart <strong>sur</strong> www.la-seyne.frMusiquemaestro !(A gauche) ConcertSymphonique de l’Académieà Notre-Dame de BonVoyage, sous la direction deStéphane Cardon. (Cidessus)Au Conservatoirenational de région,Leontina Vaduva, soprano,donne un cours de chant.(ci-contre) Sophia 10 ans,attentive aux conseils deClaude Roubichou, flûtiste, àla Maison du patrimoine.
18/ PORTRAITSFrançois MorinEternelmilitantEn 1960, de retour d'Afriquenoire, ce Bretondu Finistère a jeté l'ancre<strong>sur</strong> la côte provençale.<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>est devenue son portd'attache.Savant mélange de Daniel Herrero,deNeptune et du père Noël, FrançoisMorin promène <strong>sur</strong> la vie son regardd'enfant curieux,espiègle et désespérémentoptimiste. A 83 ans, le malicieux octogénaireest toujours aussi passionné par la viede sa cité : « En avril 1960, après treize annéespassées en Afrique où je travaillais dans lesecteur de l'agriculture et du commerce, jesuis rentré en France. Je cherchais un lieu auxconditions climatiques favorables. J'ai découvert<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> et j'ai eu un véritable coup defoudre pour le port de Saint-Elme, qui avaitles pieds dans l'eau et les collines en fond debaie. Pour moi, l'avenir touristique de l'endroitétait évident ». Il se lance alors dansl'exploitation commerciale “les Flots”,maisonfamiliale située entre l'hôtel <strong>La</strong>my etl'hôtel Le Cannier : « J'avais 33 ans, je n'aiSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18François Morin et l'institut Michel Pachaen arrière planLe respect del'environnementpas été crucifié » dit-il avec malice : «<strong>La</strong> villeétait alors en plein déséquilibre entre le tourismeet les chantiers qui commençaient àperdre du souffle. J'ai même pris part auxdéfilés qui partaient de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> pour rejoindreToulon, alors sous-préfecture du Var ». Al'époque,à Saint-Elme,il n'y a pas de plageet la mer bat contre la “promenade rose” :« Il y avait une fréquentation jeune, toulonnaiseaussi. Les gens venaient en Vedette dudébarcadère. Le centre nerveux du tourisme,c'était Les Sablettes ». Ardent défenseur del'environnement,il crée,peu avant 1990,leComité de <strong>sur</strong>vie pour la Baie du <strong>La</strong>zaretet des environs : « Lorsqu'il y a eu le projetd'agrandissement de la route qui reliait Saint-Mandrier à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> et qui de temps en tempsétait coupée par la montée des eaux, on adécouvert un projet ahurissant : il était questionde construire un hôtel de 36 étages, làoù se trouve l'immeuble le Bali. Et dans l'exubérancede la construction, certains ne se rendaientpas compte que les bâtisseurs pouvaientconstruire <strong>sur</strong> les terrains gagnés <strong>sur</strong>la mer. Une agression visuelle énorme ! ».Ainsi, pour gérer collectivement lepatrimoine commun que constituentl’eau et les milieux naturels aquatiques, iladopte le Contrat de baie * : « On a commencéà plaider la cause du Contrat de baieen 1994, au moment où les moules étaientinterdites de commercialisation pendant sixmois ». Toujours à l'affût d'un combat àmener, l'infatigable bonhomme, qui futégalement président de la FédérationMART ** pendant cinq ans,déplore « le manqued'intérêt de la communauté d'agglomérationpour les sentiers littoraux, laissés àl'abandon. Et s'agace du refus du ConseilGénéral de participer à la remise en état dela promenade Charcot ». Autre source d'indignation,l'Institut Michel Pacha, <strong>sur</strong> lacorniche, dans un état qu'il juge déplorable: « Il est complètement abandonné, c'estune honte ! <strong>La</strong> faculté de Lyon l'a reçu endonation et ne le mérite pas ! ». FrançoisMorin a envoyé une pétition signée par unmillier de personnes à Chantal Jouanno,secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie,maiscelle-ci a répondu que «dans le cadre de lapolitique d'autonomie des universités, elle nepouvait intervenir ». Ainsi va la vie deFrançois, témoin actif de sa chère ville.Chaque année, il participe au Bain de Noëlet organise le Bain de printemps qui annoncele début de la saison : « J'ai besoin de relationshumaines qui sont pour moi la clé devoute de la vie ».Chantal Campanachantal.campana@la-seyne.com* www.contratdebaie-tpm.org** Mouvement d'actions pour la rade de Toulon etle littoral varois : www.federation-mart83.org
Frédéric Le Matelot19Objectif bioA 41 ans, ce jeune retraité de la Royale crée uneentreprise de jardinage et aménagement bio.Même si son nom le prédestinaità une belle carrière <strong>sur</strong> les flots,c'est <strong>sur</strong> le plancher des vachesque Frédéric Le Matelot s'épanouitaujourd'hui. Il y a trois ans, ce jeuneretraité de la Marine nationale a créé uneContact@hortus-services.com06 62 31 79 03entreprise de jardinage bio, HortusServices. En tant que consultant bio, ilespère la mise en place d'un label car, sanscontrôle, « il peut y avoir des abus et descharlatans » déplore-t-il. « J'ai toujoursfait du bio, sans le savoir. J'ai horreur desproduits chimiques et de leurs odeurs ».Contre les pucerons par exemple, il utilisedes larves de coccinelles ou des chrysopes.Contre les cochenilles, de l'huile deNeem, extraite du margousier, cette huilen'est pas nocive pour les humains et lesanimaux à sang chaud. « Le bio fait encorepeur, ajoute le jardinier, car on le croit pluscher mais il n'en est rien et le jardin biodemande moins d'eau. Mais je ne suis pasun extrémiste. Le bio c'est à la mode alorsque c'est juste un retour à du bon sens et del'observation, car le chimique n'a rien résolu.Le bio c'est un travail en amont. Par exemplepour protéger ses plantes, on peut utiliserdu bois broyé. C'est un très bon engraisfertilisant et il rééquilibre le PH de la terre ».Pour Frédéric, le bio c'est l'avenir.« Les désherbants chimiques font des dégats<strong>sur</strong> la faune aquatique comme les engraischimiques qui laissent échapper une grandeconcentration de nitrate. Heureusement il ya une prise de conscience générale et avec lacrise, les gens se retournent vers le naturel. »Et moins candides que Candide, ils cultiventleur jardin.Sylvette Pierronsylvette.pierron@la-seyne.comJennifer LesoeurWonderwoman<strong>La</strong> jeune entrepreneuse vient d'obtenir le prix “Talentsdes cités” et sera reçue au Sénat le 23 octobre.Plaisirs and Games. C'est ainsi queJennifer Lesoeur a nommé son entreprise.C'estavec l'aide de la Couveuse,une association <strong>seynois</strong>e, qu'elle a pu créerson activité.L'idée est novatrice certes,maisloin d'être nouvelle.Tout le monde connaîtle bon vieux principe de la réunionTupperware.Jennifer dépoussière le conceptet l'adapte à des produits beaucoup plus“fun” : de la lingerie fine, chic et tendance,des bougies relaxantes, des huiles de massages,des crèmes, des jouets pouradultes...«Je vends de la convivialité.Les réunionssont organisées chez une hôtesse quiconvie ses amies. Il s'agit de donner l'opportunitéà des filles qui n'osent pas franchir laporte de certaines boutiques, de se procurerdes produits glamour dans la sphère intimede ses amies ».L'idée a séduit le jury du concoursrégional Talents des cités. Jennifer ad'ores et déjà reçu une subvention de 1 500euros. Elle concourt désormais pour obtenirle prix national qui sera décerné courant<strong>sept</strong>embre. Le 23 octobre elle serareçue sous les ors de la République, auSénat. Mais au-delà des récompenses, avecPlaisirs and Games, Jennifer sort de la spiraledes petits boulots. A 29 ans, elle créeson emploi. Et fait des projets d'avenir.S.P.sylvette.pierron@la-seyne.comwww.facebook.com/plaisirsandgamesplea<strong>sur</strong>eandgame@hotmail.frSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
20/ A VOTRE SERVICE100 % féminin, le service regroupe 80 ATSEM (agents territoriaux spécialisésécoles maternelles) de la ville. Ras<strong>sur</strong>er, éduquer, entretenir lecadre de vie scolaire des plus petits, elles jouent dans les 16 établissementsun rôle primordial qu'elles ont envie de mieux faire connaître.Les ATSEMAu bonheurdes petitsQu'elles aient 2 ans, 6ans, 18 ans, 25 ans ou38 ans d'ancienneté,une chose est sûre, elles exprimenttoutes la même passionpour leur métier. « On a un formidablecontact avec les enfants.Tout ce qu'on leur apporte, ilsnous le rendent puissance 10 ! »,déclare Cécile en poste à PierreSémard depuis deux ans.Même enthousiasme chez sacollègue Sandra : « On assisteaux premiers pas à l'école. Lesdébuts sont difficiles, mais c'estgratifiant d'observer l'évolutiondes enfants et de savoir que l'oncontribue à les rendre heureuxet autonomes dans leur nouvelenvironnement ». Les plusanciennes ont vu leur professionévoluer : « Ni nounou, nitatie, on a aujourd'hui un vrairôle éducatif à jouer, on formeune équipe avec l'enseignant,nos attributions sont complémentaires», souligne Fatma,18 ans de métier, en poste à Léo<strong>La</strong>grange.<strong>La</strong> profession est régie parune charte qui définit précisémentles attributions desATSEM. Accueil, hygiène desenfants, animation, préparationet entretien du matériel etdes locaux, autant de missionsdévolues à ces agents qui veillentégalement aux temps deLes ATSEM de l’écoleLéo-<strong>La</strong>grange, leurcoordinateur Serge Abatiet la responsable du serviceEnfance, Josette Cauffopé« Rôleéducatif »repos et de repas des enfants.<strong>La</strong> municipalité essaie d’attribuerle maximum d’agents parécole pour accompagner aumieux l’enseignant dans samission d’éducation essentielleaux premiers apprentissages, àla maîtrise du langage, àl’émancipation et à la socialisationde l’enfant.Titulaires du CAP “Petiteenfance”,les ATSEM bénéficientde 21 heures de formation paran. « Il est important de rappelerque ces agents font partie du personnelde la ville et non del'Education nationale, comme onle croit souvent », souligne JosetteCauffopé, responsable du toutnouveau service Enfance de laville placé sous la délégation del'adjointe Christine Sampéré.<strong>La</strong>gestion administrative du personnelest as<strong>sur</strong>ée parEmmanuelle Livache. Quant àSerge Abati, il as<strong>sur</strong>e la coordination: « Je vais <strong>sur</strong> le terrain àla rencontre des agents, je suis unpeu le porte parole de leursdemandes et de leurs projets ». Etde projets,ces dames n'en manquentpas. « Bien sûr que l'on ades idées pour faire évoluer encorenotre profession. Ce métier estd'une infinie diversité », déclarenten cœur Lilia et Annie, 25ans d'ancienneté.Quant à Josée,38 ans de carrière,elle transmetson énergie et sa motivation àses jeunes collègues : « A chaquerentrée ses découvertes et ses nouveautés,rien n'est jamais pareilavec les enfants ». De quoiconforter Christine, ATSEMdepuis trois ans, Séverine etCharlotte toutes deux six ansd'expérience, dans la visionidéale qu'elles ont de leurmétier. « On est au quotidien lestémoins privilégiés du côté joyeuxet positif de la vie, un monde decouleurs où tout est très gai ».Saluons donc l'implication deces agents qui ont, comme chaqueannée, été les premiers àinvestir les écoles maternellespour que tout soit parfait le jourde la rentrée.Patricia Le Goffredaction@la-seyne.comSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
QuartiersLE JOURNAL DESGAMBETTAL’esprit defamilleLéonGambetta, homme politique,avocat et député républicain,a donné son nom àcette avenue qui, au fil dutemps, a beaucoup changé,sans perdre son âme.Le quartier commenceà partir dusupermarché ED.Au milieu del'avenue Gambetta,autrefoisentrée principale de la ville,la Bourse du travail, édifiéeen 1902 <strong>sur</strong> l'emplacementd'un grand pré, a abrité degrands rassemblements syndicauxet politiques de l'histoirede la commune.Jaurès,Péri,Benoît Frachon,Thorezet bien d'autres y ont pris laparole. Plus loin, à l'angle del'avenue du Dr Mazen,la sallede cinéma Guillaume Apollinaire,anciennement ABC,a été louée à la ville en 1975pour l'organisation deconcerts,spectacles et conférences.Vient ensuite la rueGambetta qui débouche <strong>sur</strong>la place Martel Esprit.Si en quelques années, lequartier a changé et s'est paupérisé,Michelle Theuriet,écrivain, ne l'a jamais quittédepuis 1972 quand, à toutjuste 25 ans, elle a racheté lesalon de la rue Gambetta.Uneépoque « où les gens étaientcoiffés»dit-elle.Entendez parlà que femmes et hommesprenaient grand soin de leurbrushing. Quinze ans plustard,pour raison de santé,ellearrête la coiffure et ouvre uneboutique de décoration : « AGambetta, il y avait tout. Onavait une bonne clientèle, trèsfidèle. Les véhicules entraientpar l'avenue Gambetta».Maisla fin des chantiers et le changementde plan de circulationont eu raison de la dynamiquedu quartier.Maryse Nicole, propriétairedu salon “Maryse Coiffure”depuis 32 ans, a aussi connule « Gambetta d'avant ».Présidente de l'association“Les amis de Gambetta etalentour” qui comprendcommerçants et riverains,ellese démène « pour qu'ils nesoient pas oubliés des animations». Dynamique, investiedans les conseils de quartiersaux côtés de Martial Leroy,elle pense que Gambettarevit :«Commerçants et habitantssont solidaires et veulentProchede toutEntre mer et montagne,le quartiera ses inconditionnelsque les choses bougent. Ici, il ya un véritable esprit de quartieret de famille ».C'est cette raison qui a pousséAndrée Bonifay à acheter,en2002,son appartement : «Enplus, de Gambetta, on accèdeà tout : école, petits commerceset marché. Bus et bateauxsont à proximité.C'est très pratique».Unsentiment que partageNicolas Pachoutinsky,psychanalyste, installé dansl'avenue depuis trois ans.Avec son épouse, ils ont eule coup de foudre : «Regardezcomme c'est beau » dit-il enpointant son index en directionde l'entrée de l'avenue :« J'aime cette perspective.Auloin, on voit Ollioules et audessus,le Gros Cerveau. L'été,l'avenue est fleurie. Ici, on sesent bien. <strong>La</strong> Ville fait de grosefforts pour rendre cette avenuejolie et entre les habitants,il règne une bonne ambiance.Si le quartier est plus bruyantqu'avant, la qualité de viereste indéniable ».Chantal Campana
JANASLe 21 août, les gens du voyageont quitté le giratoire de Janasoù ils s'étaient installés depuisle 30 juin. Une ordonnace préfectoraleaccordait jusqu'au20 août <strong>2010</strong>, dernier joursous peine d'astreinte, d'avoirà quitter les lieux, ce qui s'estfait sans problème majeur.Il est évident que nos servicestechniques ayant des projets<strong>sur</strong> cet espace, il conviendrade s'atteler à la tâche,pour éviter un retour des itinérants<strong>sur</strong> cet emplacement,ce qui risquerait d'entrainerdes retards préjudiciables.LES MOULIÈRESLes travaux de réfection duPuits des Moulières sont terminéset les infrastructuresvisibles de l'Avenue Renoirsont de qualité. « Nous nousréjouissons des engagementsqui avaient été pris il y a plusd'un an, à savoir : respect del'environnement et pas de circulationalternée, cette dernièreayant provoqué unechute importante du chiffred'affaires des commerçantsdu quartier en 2006 », noteAlain Lopez, adjoint de quartierSud. Le Comité d'InterêtLocal, présidé par Jean ClaudeBardelli, et la vigilance quotidiennede l'adjoint de quartieront permis de suivrel'évolution des travaux et d'apprécierle travail accompli.(voir photo ci-dessus)GAVETERRATUM. Dans notre éditionde mai dernier, nous titrionsà tort dans le Journal desquartiers “Un immeuble auchenil” pour annoncer la réalisationd'un projet immobilierà Gavet. Ce projet consisteen une résidence pavillonaireet non en un immeuble. Lesriverains s'étaient émus del'information en lançant unepétition.QUARTIERS SUDPosidonies, largades, érosionetc, feront l'objet d'uneréflexion à l'automne desConseillers sud, CommissionEnvironnement, pour unMONT DES OISEAUX14 mois de travaux seront nécessairespour rénover enprofondeur la cité qui va <strong>sur</strong>ses 40 ans.Les résidents l'attendaientdepuislongtemps.Aprèsla réalisation del'appartementtémoin cet été,lestravaux de rénovationdémarrent le 27 <strong>sept</strong>embrepour une durée de 14 moisenviron. D'ores et déjà, denombreux candélabres ontété changés et des réunionsd'information ont eu lieu enpied d'immeubles (NOTREPHOTO). <strong>La</strong> rénovation profondede cette cité dont lecoût dépasse les 3 millionsd'euros était espérée deshabitants qui déploraient lesrefoulements d'égouts (trèsfréquents <strong>sur</strong>tout en été) etles cas<strong>sur</strong>es et trous des façades,dont des morceauxtombaient régulièrement etdangereusement. Pourremédier à ce problème etpour as<strong>sur</strong>er une isolationthermique optimale desbâtiments, ces derniersseront entièrement revêtus22par une ITE (IsolationThermique Extérieure) dansune logique de label BBCRéhab (bâtiment basse consommationen réhabilitation).Outre ce gros-œuvre <strong>sur</strong> lesfaçades, les menuiseries desfenêtres seront changées pardu PVC et équipées de doublevitrage et de volets roulants.Les communs serontégalement rénovés (faïenceau sol et au mur). Dans lesappartements, les faïencesseront également reprisesainsi que les éviers et souséviersdes cuisines. <strong>La</strong> robinetteriesera changée. Desmitigeurs remplaceront lesrobinets dans les cuisines etsalles de bain. Les sanitaireset les garde-corps serontFaçadesécolosLes résidents du bâtiment Gont profité de la réuniond'information de pied d'immeublepour poser toutesles questions qu'ils désiraientaux représentants de l'officeLes travauxcommencentvérifiés et réhabilités aubesoin. Le programme prévoitégalement la reprise desprises de terre,l'ajout de prisesélectriques et la pose depare-baignoire et pare-douche.Les radiateurs serontéquipés de robinets thermostatiques.Les portesd'entrée d'immeuble serontchangées et équipées d'interphones.Pendant la durée des travaux,huit places de parking serontneutralisées devant le bâtimentH.Organisées par l'officeTerres du Sud Habitat,des réunions d'informationauront lieu en pied de votreimmeuble. Surveillez votreboîte aux lettres !Sylvette Pierron
HAUTS DE TAMARISNouvelle lignede busFONCTIONNEMENTET HORAIRES :DU LUNDI AU VENDREDIDépart <strong>Seyne</strong>-centreMATIN : 9h20 - 9h5010h20 - 10h50APRÈS-MIDI : 14h05 - 14h3515h05 - 15h35Départ Tamaris(arrêt « Bar-tabac »)MATIN : 9h35 - 10h0510h35 - 11h05APRÈS-MIDI : 14h2014h50 -15h20 - 15h50Deux ans que leshabitants deTamaris et lesélus de quartiersdélégués àTPM attendaientcela.Bernard Trouchet,DÉPLIANT D'INFORMATIONSUR LA LIGNE 82 :www.reseaumistral.comA noter égalementun renfort de la liaison<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>/Ollioules.Les lignes 12 et 128fusionnent en une seuleligne, la 12.Fonctionnement détaillé<strong>sur</strong> le site du réseaumistraladjoint de quartier Ouest,délégué TPM : «L'ouverturede cette ligne s'inscrit dans unevolonté politique de la Ville.Cenouveau service, mis en placepar l'intercommunalité, faitsuite au travail entrepris parDepuis le 30 août, les riverains desHauts de Tamaris peuvent prendre lebus pour aller en centre-ville,via la ligne 82 du RéseauMistral.les conseillers communautaires: Martial Leroy, adjoint dequartier Est et centre-ville,YvesGavory et Guy Santangello. Ilétait temps que les riverains desHauts de Tamaris puissentenfin prendre le bus pour serendre en centre-ville ».<strong>La</strong> nouvelle ligne, pour l'instantmise en place à titreexpérimental par ToulonProvence Méditerranée,fera l'objet d'une évaluationde sa fréquentation.L'objectif est de quatre personnespar départ. Pourl'heure, la ligne 82 proposequatre allers-retours matinet après-midi, du lundi auvendredi. Départs du bartabacde Tamaris pour <strong>La</strong><strong>Seyne</strong>-centre. Le parcoursdure une quinzaine deminutes. Satisfaits de cetteinitiative, les habitants n’endéplorent pas moins lemanque d’amplitude deshoraires.Le 23 <strong>sept</strong>embre, une réunionavec le réseauMistral permettra de fairele point <strong>sur</strong> les lignes.Horaires et fréquencespeuvent évoluer.Chantal Campanabilan après la saison estivale.« Tout le monde a unavis. J'aimerais avoir uneréunion pour expliqueravec des spécialistes qu'ils'agit de phénomènesnaturels », insiste AlainLopez, adjoint de quartierSud.LES MOUISSÈQUES<strong>La</strong> première phase réaliséeen juin comprenait la réalisationd'un caniveau permettantde mieux capter les eauxde pluies et la réfection durevêtement en enrobé. <strong>La</strong>deuxième phase en coursd’exécution permettra derelier la rue Zimmerman aucours Toussaint-<strong>Mer</strong>le.QUATRE MOULINS<strong>La</strong> voie Aimé Genoud est encours de requalification entrele chemin des Quatre Moulinset le chemin Arnaud. Lebusage du caniveau à cielouvert a permis d'élargir l'emprisede la voie et de créer unpiétonnier. Sur le haut du chemindes trottoirs seront créés.L’ensemble de la voie serarefait. Deux petits parkingssont également en cours deréalisation au lieudit « LesQuatre Moulins ».CENTRE-VILLE<strong>La</strong> réalisation du parking dela mairie annexe rue ErnestRenan s'est accompagnée dela création d'accès au bureaud'aide sociale et au guichetunique pour les personnes àmobilité réduite.TAMARISDébut juin, 600 m de voie ontété refaits <strong>sur</strong> la Corniche.ROND-POINT KENNEDYAu programme : réfection del'éclairage public, améliorationdu pluvial, plantation d'arbres,mise aux normes desarrêts de bus pour les personneshandicapées, réalisationd'un espace sécurisé pour lesterrasses et les étalages etenfin création d'arrêt minutepour favoriser l'activité économiquedu quartier.23
SAINT-GEORGESPERMANENCESADJOINTSDE QUARTIERN'hésitez pas àcontacter les adjointsde quartier. Ils sontdisponibles pourvous recevoirQUARTIERS SUDAlain LOPEZ "Maison Saint Georges"Tous les jours uniquement<strong>sur</strong> RDV de 9 h 00à 12h et de 14h à 17h 0494 22 23 74maisonstgeorges@la-seyne.comConsultationDepuis la création de la ZACSt-Georges en 2004, lesriverains n’avaient jamaisété consultés <strong>sur</strong> la circulationet le stationnement.desriverains«Les services desecours et les autobusMistral ont deplus en plus de difficultéà accéder.<strong>La</strong> Police nationalea d'ailleurs multiplié les verbalisations<strong>sur</strong> place »,constate l'adjoint des quartiersSud, Alain Lopez. «Ons'est adressé à tous les syndicsd'immeubles pour voir commentrésoudre ces soucis.Parallèlement à l'appel aucivisme, indispensable, nousavons souhaité consulter lapopulation, à travers un actedémocratique fort ». A l'initiativedes membres de lacommission cadre de vie duconseil de quartiers Sud,uneréflexion a donc été engagée<strong>sur</strong> les aspects de sécuritéroutière de l'avenue St-Georges. Les conseillers dequartiers soumettent à leuranalyse les trois solutions suivantes:1 ere solutionMise en sens unique de lavoie : (sens route de Fabrégasvers Mar-Vivo : préconisépar le Réseau Mistral).Cettesolution permettrait lamatérialisation unilatéralede places de stationnement.Contrôle régulier des forcesde police. Modification desarrêts de bus et allongementdu parcours des secours.2 e solutionDouble sens jusqu'à l'entréede la maison de retraite"l'Atrium", permettant l'accèsau Clos du Loup et auxparkings souterrains desbâtiments gérés par laSFHE - Mise en sens uniquede l'autre partie de lavoie (sens Atrium/Mar-Vivo). Matérialisation unilatéralede places de stationnement.Contrôle régulierdes forces de police.Modification des arrêtsde bus et allongement duparcours des secours.3 e solutionMaintien du double sens -Contrôle régulier du stationnementpar les forcesde police selon les dispositionsdu Code de la route.Les bulletins sont à la dispositiondes riverains à laMaison intergénérationnelleSaint-Georges.« Il serait souhaitable qu'unmaximum d'utilisateurs semanifestent, pour que ladécision qui sera envisagéesoit le reflet de la volonté laplus large », insiste l'adjointdes quartiers Sud, AlainLopez. Les riverains ontjusqu'au 15 octobre pourremettre leurs bulletinsdans l'urne de la MaisonSaint-Georges.Gwendal AudranPlus de renseignements au04 94 22 23 74QUARTIERS NORDChristian BIANCHIMardi et Jeudi de 14h 30à 17h30 -Uniquement <strong>sur</strong>RDV- 04 98 03 09 03QUARTIERS OUESTBernard TROUCHETTous les joursuniquement <strong>sur</strong> RDV04 94 06 96 54QUARTIERS CENTRE - ESTMartial LEROYComptoir Citoyen"Mardi matin sans RDVde 10h30 à 12h - Jeudimatin <strong>sur</strong> RDV de 10hà 12h04 94 06 96 54Chaque 1 er jeudi du moisà 18h au Foyer BartoliniPermanence CILdes MouissèquesJANASLe CIL <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> Ouest etSud organise un vide greniersamedi 25 <strong>sept</strong>embre<strong>sur</strong> le parking du centrecommercial de Janas
D’AQUI /25ConvivialQuouro sevendumiavo a BarbanPour Evelyne Francis,le souvenir des vendangesest vif .Ben lèu, aperaqui lo 15 desetèmbre, Evelino, sa fiho<strong>La</strong>eticio e uno bravo chourmode vendumiaire amatour anaran cercalei secatour e lei ferra, vendran pueiei souco per lei vendùmi, dóu tempsque Mario-Claro,la grand,vueitantoset an aquesto annado,alestira dauboo aïoli, saup pas encaro... Un quingenaude vendumiaire, mai plus ges deproufessiounau de la vigno, serand’aquelo aventuro. Au camin deBarban,au caire d’uno colo semenadod’oustau ame sei piscino,rèston quauqueisorto,e de vigno.Un sègle fa,toutèro a la famiho d’Evelino, Bonifay eHugues que li disién. Uei n’en rèstoun bèl ostau, au mitan dei figuiero ed’uno pinedo. E segur d’uno bèlovigno.« N’en rèsto qu’aquelei uei centmètro carra, e encaro a pau près pariéde l’autre caire de la colo » que nousdis Evelino au pè de l’espalié.Mourvedre e Cinsòu fan encaro debon vin, mai a l’ouro d’aro s’alesti ala cououperativo de Sièis Four.Pasmens, fins leis annado seissanto,tout se fasié au dintre de la famiho,qu’avié d’aqueu temps dès ectaro devigno,mai tambèn d’ourtoulaio e deflour.Alor,avans que lou souleu dardaièsse,lo brave mounde, grand epichoun, s’anè quèrre lou materiauper vendùmia.« Me rementi dei cournudoqu’èron de fusto » dis encaroTrois générations s’apprêtent à vendangerà Barban. C’est ainsi depuisun bon siècle au moins.VendangesfestivesEvelino. « Falié sarra sei ciéucle perleis estanca ;per acò lei bagnavian perque s’estamiesson. Piei coumençavola vendùmi,i avié aquelei que coupavontouto la soucado, e aquelei quepassavon ‘mé lei canestèu fins a la tino.Alor èro de fusto, mai aro es de plastico,segur. Mai, nautrei, lei pichoun,lèu lèu,s’enanavian dins lei souco perse faire lei “moustrouio”,valent a dires’esquicha de raco sus lou mourre del’autro !Mario-Claro, de soun cousta serecordo d’un temps que se tiravosubran lo desgrapa tre lei vendumiairesourti dei faisso, e que se n’emplissié@Lecture du texteet traduction <strong>sur</strong>www.la-seyne.frun mouloun de barrico e de boutarèu,avans que de finir, tirent l’aigoardentemé la raco que venié rebalharlo fai-bouï.Tout acò es acaba.Barricoe tounèu soun remisa dins un vièicubèrt, abandouna a l’un o l’autro, al’asard d’un eiretage.Es que dóu temps que la famiho abandounavola tèrro per lei oubradounavau,lei vièi mouriguèron,e leis eiretageaparcelavon lou campèstre.Encuei, soun que quauquei camp aumitan d’un barri quasi urban.En maid’acò,« gaubeja uno vigno es devengucoumplica » apounde Bernat, l’omed’Evelino : « avans, èro que d’alestiquinge litro de vin coumanda per lapratico, a <strong>La</strong> Seino. Aro es plus parié !Fau desclara la quantita produito,aquela qu’anan carreja, e encara poudènvendemia qu’ai jour que nous ourdounola cououperativo! Lou malastre,es qu’a l’ouro d’aro, se plòu o se loumounde se devon enana per la dimenchado,i aura plus degun per vendumia».<strong>La</strong>foulio nourmativo e l’amoulounamendei règlo administrativo esa tua lo vin tradiciounau de <strong>La</strong> Seino.Es verai que tiravo pas mai de dèsdegra, aquela bravo piqueto, maicoumo disié lou Joan Ferrat, te fasiémai que mai de centenàri.Michel Neumullermneumu@club-internet.frAvec les suggestions de Pèire Brechet,professeur certifié d’occitan provençal,service de la langue à l’Institut d’EstudisOccitan.Les ateliers de chant du cercle occitande <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> reprennent en <strong>sept</strong>embre06 82 84 72 80.LES MOTSQUI COMPTENTCournudo = les hottes de boisqui rassemblent le raisin enbout de rangéeOurtoulaio = les légumes vertsSouco = à la fois le cep et lechamp de vigneVendùmia = vendangerSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
26/ DOSSIERLe 6 août, le Conseil municipal prenait deux décisions de poids concernant le sitedes anciens chantiers navals : le choix d'un opérateur pour construire et exploiterun casino, et un investissement de 2,8 millions d'euros pour rénover les quaisdevant accueillir en hivernage des yachts de grande plaisance... En page 29, unentretien avec Marc Vuillemot,Maire de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>,commentant ces investissements,privés et publics.DéveloppementDes chantiersd’avenirAu cœur del’agglomérationA l’horizon 2013, le casino devraitvoir le jour entre le Parc de laNavale et l’Esplanade MarinePROJET
27 JOA Groupe, troisième opérateur de casinos en France,exploite 20 casinos. Outre les jeux, le groupe propose des restaurants,des bars, des discothèques, des hôtels, des salles de cinémas, des bowlings...Il est également spécialiste de la prévention des addictions. Une mise en œuvre en deux phases :- un casino provisoire (ouverture prévue fin de l'été 2011) pendant laconstruction du casino définitif- le casino définitif à l'issue des travaux (vers fin 2013) Deux ministères règlementent et contrôlent les casinos : Intérieuret Budget. Les casinos sont désormais reconnus au rang des délégationsde service public.DOSSIER RÉALISÉPAR CHANTAL CAMPANARendre <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> attractive,luidonner les moyens de développerpleinement sonpotentiel économique <strong>sur</strong> le plantouristique, industriel, culturel oumaritime, est un travail de longuehaleine. Mais parfois, l'occasionaidant, un petit coup d'accélérateurs'impose. Classée station balnéaireet touristique depuis février 2008,laVille pouvait prétendre à l'ouvertured'un casino. Une bonne façond'apporter des recettes au budget dela commune et de concourir à la créationd'emplois.Le tout via une délégationde service public (DSP) comprenantdeux contrats conclus pourune durée de 20 ans l’un pour laconception, le financement, laconstruction et l'installation des équipements,l’autre pour l'exploitationdu casino, des restaurants et de lasalle de spectacle. Au terme de cetteDSP, tous les ouvrages réalisés etfinancés par le délégataire appartiendrontà la commune. Le projet decasino prévoit une ou plusieurs sallesde jeux,deux restaurants,un cafébar,un espace de loisirs pour lesjoueurs ou non joueurs et une sallede spectacle de plus de 700 placesdont plus de 300 assises (VOIR VISUELCI-DESSUS). Sans compter une centainede places de stationnement.Le projet estimé à 20 M d’euros,s'intègre dans le programme d'aménagementdu site des anciens chantiersnavals :« Ce site,au cœur de l'agglomération,doit connaître undéveloppement équilibré et divers,explique le Maire, Marc Vuillemot.Le projet de casino, tout comme l'accueilde yachts en hivernage,entre dansce cadre,et constituerait une vraie ressourcefinancière supplémentaire pournotre ville.» De fait, le montant totaldes contributions financières ducasino à la municipalité est estiméà plus de 60 millions d'euros <strong>sur</strong> les20 ans de la DSP. <strong>La</strong> constructiondu casino se fera en deux phases.Un casino provisoire devrait voirle jour fin d'été 2011, avec la créationde 45 emplois, et le casino définitif,construiten parallèle,sera livréfin 2013, avec 100 emplois créés.Après la signature de la conventionde DSP et du bail (le terrain appartientà la commune),il faut compterSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
28/ DOSSIERSuite de la page 27deux mois pour le contrôle de légalité.Passé ce délai, le délégataire et laVille iront alors défendre le dossierdevant la Commission supérieuredes jeux, dont l'avis est un préalableà la décision du ministère del'Intérieur.Sitôt l'autorisation ministérielleacquise,le délégataire pourraaménager un casino provisoire etpréparer le permis de construire pourle casino définitif.Une fois le permisobtenu,JOA Groupe devra solliciterauprès du ministère de l'Intérieur,une autorisation de transfert dans leslocaux définitifs. Pour <strong>La</strong>urent<strong>La</strong>ssiaz,président de JOA Groupe,leprojet est viable : « Nous ne répondonspas à tous les appels d'offres.Nous avons choisi celui de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>pour la qualité du site proposé et lepotentiel de la zone de chalandise.Nous n'investirions pas autant <strong>sur</strong>un projet si nous n'étions pas convaincusde sa réussite. Nous voulons créerun espace de loisirs et de détente pourtous, joueurs ou non joueurs, en respectantl'environnement. Contrairementà certaines idées reçues, lecasino n'est pas un lieu de perdition.Chez JOA Groupe en <strong>2010</strong>, la dépensemoyenne aux jeux par visite est estiméeentre 40 et 50 euros ».Autre délibération importanteadoptée au conseil municipal du 6août : l'aménagement des quais pourl'accueil des navires de grande plaisance.L'entreprise Stucky va doncavoir en charge le chantier qui comprendraégalement un bâtimentrepère,structure métallique,modulaire,qui s'intègrera parfaitementdans l'histoire de la ville et qui, <strong>sur</strong>le plan de l'énergie,fonctionnera demanière autonome.Près de trois millionsd'euros seront donc investispour aménager les quais, ainsi queles réseaux, et réaliser un bâtimentd'accueil. <strong>La</strong> ville gèrera elle-mêmece service,source de retombées directeset indirectes (VOIR P.30).Le développementdu site des anciens chantiersnavals est en marche « la hauteplaisance et la plaisance sont un pôlepuissant à construire.Ce pôle est sourced'emplois et de création ou de développementd'entreprises... ». Chantal Campanachantal.campana@la-seyne.comEntretienMarc Vuillemot :SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
29« <strong>La</strong> ville poursuitsa mutation »« Undéveloppementdiversifié »Marc Vuillemot, mairede <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>,vice-président de Toulon ProvenceMéditerranéeet conseiller régional PACALe Seynois : <strong>La</strong> réunion du conseilmunicipal du 6 août a été unmoment fort, marquant un nouveaudépart pour l'implantationd'un casino et la réfection des quaispour l'accueil de yachts de hauteplaisance...Marc Vuillemot : Je ne sais pas sil'on peut parler de “moment fort”.Mais il est vrai que cela nousengage. Notre ville prend là desdirections, des décisions, pour sondéveloppement, pour l'avenir, c'estcertain...L.S : Après deux ans et demi demandat, c'est une nouvelle orientation?M.V : Pas du tout ! Une nouvelleétape, sans doute. Il faut avancer,construire, “booster” <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>.Mais il n'y a là aucun reniement,au contraire. <strong>La</strong> mise en place d'unnouveau Plan Local d'Urbanisme,la remunicipalisation du stationnement,la relance du renouvellementdu quartier Berthe, etmaintenant, la poursuite du développementdu site des ancienschantiers navals... Tout cela, c'estnotre boulot d'élus.L.S : Ce n'est pas un coup de barrevers une économie <strong>sur</strong>tout touristique?M.V : Mais pourquoi un coup debarre ? De tout temps le tourismea été l'une des activités de notreville ! <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> n'est pas et ne serajamais une petite bourgade fonctionnant<strong>sur</strong> une seule ressource !Nous possédons aujourd'hui plusd'emplois industriels, commerciauxet de services, dans des secteursd'activité très divers, qu'àl'époque des chantiers navals. Et letourisme est l'une de nos chances.Pas la seule, bien sûr. Mais qui prétendcela ? On voit bien les progrèsqu'il y a encore à réaliser dans cedomaine ! Je ne crois pas que cesoit le trop-plein de tourisme, d'attractivité,d'image, de rayonnementqui nous étouffe !L.S : Et le casino et la haute plaisanceprennent part à ce développement?M.V : Mais bien sûr ! L'accueil desyachts de haute plaisance, c'esttout de même l'exploitation(enfin !), par les pouvoirs publics,par la Ville, d'un potentiel d'accueil,d'une vraie source de revenus,dont on a bien besoin. Avanton dépensait (beaucoup et pastoujours bien) pour changer de“look”. Très bien. On a progressé.Maintenant, on continue. Mais enplus, on cherche à gagner de l'argentpour la Ville. Parce que pourque <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> soit toujours plussûre, plus propre, plus attractive,eh bien, il faut des moyens. Nousvoulons dépenser moins et gagnerplus. C'est mal ?L.S : Mais est-ce que cela contrariele développement des entreprises?M.V : Je suis très attentif au devenirdes entreprises. J'invite d'ailleurstous mes collègues élus descommunes riveraines de l'Ouestde la Rade à redoubler de vigilance<strong>sur</strong> certains projets actuels pourson aménagement car, oui, d'autresdesseins pourraient mettre àmal une partie de nos emploisindustriels. Il faut, j'insiste, quenous soyons très vigilants. Il fautprotéger les emplois, le potentieléconomique. Et le site des ancienschantiers navals, de son côté, doitcontinuer à se construire, là où ily avait une puissante monoindustriequi n'est plus, depuis 20 ans,et qui ne reviendra plus.L.S : Mais où va ce site justement ?M.V : Je l'ai toujours dit : vers deséquipements divers. Vers la vie,dans toutes ses dimensions. Avecle Parc de la Navale et ses espacesverts, désormais ouverts à tousgrâce à leur nouveau règlement,ou publics, avec plus d'événementsattractifs <strong>sur</strong> l'Esplanade Marine...Il va vers son vrai développement,déjà commencé. <strong>La</strong> haute plaisanceet la plaisance constituent un pôlepuissant à construire. Nous y arriverons,j'en suis convaincu. Ce pôleest source d'emplois et de créationou de développement d'entreprises! Nous nous battons toujourspour qu'un important aménagementportuaire se fasse. Si certainsacteurs privés ont actuellement desdifficultés en raison de la crise, celan'enlève rien à notre potentiel, ànos arguments, ni à notre détermination.Cela n'enlève rien à nosambitions.L.S : Vous parlez de développementdiversifié du site des ancienschantiers navals, qu’en est-il ?MV : Je suis certain que le sitepoursuivra sa mutation avec toutessortes d'équipements de formation(les actuels IPFM etIUFM), de loisirs et de spectacles(le casino), maritimes (l'accueil dela plaisance), touristiques et culturels,commerciaux, avec l'aménagementde l'Atelier mécanique...Dans quelques années, notre villeaura accompli sa mutation et auraencore changé de visage, même sibien des progrès ont déjà étéaccomplis !L.S : Est-ce qu'on peut en dire plus<strong>sur</strong> les projets, côté aménagementde l'Atelier mécanique ?MV : Pour l'instant nous sommesattentifs à l'évolution du projet deport de plaisance auquel l'aménagementde l'Atelier mécanique estlié. Il doit se faire ! Par ailleurs, ence mois de <strong>sept</strong>embre, nous lançonsun appel d'offres pour uneAssistance à Maîtrise d'Ouvrage(AMO) pour la construction d'unparking souterrain et, au-dessus,d'un centre d'interprétation de lamémoire de la construction navale.Il s'agit d'une réflexion qui est lancée,on ne peut pas en dire pluspour l'instant. Propos recueillispar la rédaction du Seynoisredaction@la-seyne.comSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
30/ DOSSIERGrande plaisanceAménagementdes quaisUne situation en bord de mer idéale, desinfrastructures en eau profonde : la villedispose de nombreux atouts pouraccueillir en hivernage des navires degrande et de très grande plaisance. D'oùun investissement de 2,8 M d’euros pourune meilleure capacité d'accueil.Et si <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> renouait - certesd'une autre manière -,avec son passé maritime etnaval ? Et si le site des anciens chantiersnavals retrouvait une activitééconomique ? C'est bien le but del'accueil en hivernage des yachts degrande plaisance et c'est pour celaque la Ville a décidé d'investir dansl'aménagement de ses quais et deconstruire un bâtiment dédié à l'exploitationde la zone. Depuisnovembre 2008, déjà, les quais dusite des anciens chantiers ont commencéà recevoir des yachts. Le picde fréquentation est atteint d'avrilà juillet et de <strong>sept</strong>embre à novembre.L'hivernage, géré en régie parla commune, permet à celle-ci depercevoir des redevances. En 2009,elles étaient de 169 000 euros HT,au titre de l'occupation d'un posteà quai. Selon Philippe Mignoni,adjoint au maire délégué au développementéconomique, « cetteannée, <strong>sur</strong> les six premiers mois, l'activitécorrespond à un montant prévisionnelde 120 000 euros HT, cequi fera 240 000 euros environ pourl'année complète ». Une fois les aménagementsdes quais effectués, «lesretombées directes dans les caissesmunicipales augmenteront, puisqueles tarifs seront alors logiquementrevus à la hausse ». Mais avant, ilfallait confier la maîtrise d'œuvreà une entreprise chargée d'effectuerles travaux. Lors de la réuniondu conseil municipal du 6 août dernier,l'entreprise Stucky a été choisie.Les travaux devraient débuterau mois de mai prochain. Au programme: rehaussement des quais,équipement d'amarrage et constructiond'un bâtiment d'accueil.Un soin particulier sera apporté àson architecture afin qu’il soit intégréharmonieusement dans le site.Le bâtiment, de 150 m 2 ,plus unespace de stockage pour containersde 67 m 2 , sera situé à l'angle du parkingprovisoire de l'IPFM. Il abriteraun effectif de 4 à 5 personnes,(un responsable du service maritime,un maître de port, un à deuxagents polyvalents d'exploitation,une secrétaire pour l'accueil).D'autres travaux sont prévus :réseaux électriques, fluides, assainissement,mais aussi accès poidslourds et places de stationnements.Si tout va bien, d'ici la fin2011, une quinzaine d'unités de30 à 80 mètres pourront s'amarrer<strong>sur</strong> 600 mètres de quais. Uneopération intéressante pour lacommune, aux retombées directeset indirectes, car outre les redevancesperçues, l'hivernage faitaussi travailler l'industrie locale :entretien et réparation des yachts,travaux de toutes natures, etc.Mais une opération qui a un coût.<strong>La</strong> part de l'enveloppe financièreprévisionnelle des travaux est fixéeà 2 800 000 euros TTC. Le financementest en cours d'élaborationet comprendra la participation despartenaires. Le Conseil général aété sollicité dans le cadre de ladémarche “ports propres”, en partenariatavec la région PACA.L'objectif est d'améliorer la gestionenvironnementale des eauxportuaires en identifiant et traitantles causes de la pollution.Chantal Campanachantal.campana@la-seyne.com« 240 000 eurospar an »Les quais à aménager comprennent lagrande darse à l'est du parc de la Navaleet les deux petites darses attenantesSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
31CasinoRenouer avec latradition15 % desrecettes à lacommuneLe casino de Tamaris a ouvertdès 1895 la voie à ceux du Manteauet des SablettesPendant un siècle,de1895 à 1994,les casinosde Tamaris, duManteau et des Sablettes,ont animé laville et largementparticipé à sa renomméeestivale.Si Michel Pacha fait construireles deux premiers casinos, le“Grand Casino”près du petitport de Tamaris (détruit en 1944pendant les bombardements) et le“Petit Casino” ou Casino duManteau, dont le bâtiment existetoujours, ce n'est pas tant pour animerla vie de la cité, que pour attireret distraire les touristes. Les tapisverts règnent alors en maîtres absoluset on se bouscule autour destables de jeux. Pendant la Secondeguerre mondiale, les bombardementsdétruisent la petite stationbalnéaire et en 1953, le hameau desSablettes, conçu par l'architecteFernand Pouillon, voit le jour.Outre les logements et les boutiques,il comporte pension defamille, hôtel-restaurant, cafés-restaurants,établissement de bains etun casino de jeux.Le casino est alors un établissementprivé qui n'a pas de lienavec la municipalité, mis à partle versement annuel de la taxe queprélève la ville <strong>sur</strong> les jeux. Ferméen octobre 1994 suite à une décisionde justice, il n'a plus jamais ouvert,malgré l'intervention de MauricePaul, alors maire de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> : «Cecasino existe depuis des lustres et nousavons toujours été favorables à sonexploitation. Son exploitation rapporteannuellement des recettes dejeux à la commune et nous ne pouvonsêtre privés de cette ressource »déclarait-il à la presse locale.Pourtant, sa lettre au ministre del'Intérieur pour réétudier le dossierest restée sans suite. A 72 ans, GuyBocherel-Gibert connaît bien lemonde des jeux. L'ancien directeurdu casino des Sablettes a été tour àtour bouleur,croupier,caissier,chefde partie boule et enfin directeurdes jeux. Pendant près de 25 ans, ila exercé ses talents dans les établissementsles plus connus, du Rhul àNice,en passant par Sainte-Maximeet Saint-Raphaël,avant de terminersa carrière aux Sablettes, jusqu'à lafermeture administrative du casino.Lui,ne joue pas.Ou très peu «à peine50 euros » dit-il « car savoir jouer,c'est savoir s'arrêter. Si vous gagnez,arrêtez-vous, pas besoin d'augmenterla mise, vous risquez de tout perdre». Et pour lui, « ouvrir un casinon'est pas une incitation au jeu. Celuiqui n'est pas joueur ne le deviendrapas. En revanche, le joueur est ungrand voyageur. S'il gagne, il reviendratoujours ». Et si, pour certains,le jeu est un vice, Guy Bocherel-Gibert précise : « du vin il y en apartout, et tout le monde n'est pasivrogne ! ». Mais on aurait tort depenser que les gens viennent aucasino uniquement pourjouer : « la plupart des gens viennentpour passer une bonne soirée,dîner dans un bon restaurant, danserou voir des vedettes connues.Jouer peut faire partie de la soirée,mais n'est pas systématique ». Despropos qui vont dans le sens ducahier des charges mis en place parla Ville, car outre la ou les salles dejeux, le projet comprend deux restaurants,un café-bar, un espace deloisirs accessible à tous y comprisaux non-joueurs et une salle despectacle d'une capacité de 700 places.De quoi donner à la ville unnouveau dynamisme !Chantal Campanachantal.campana@la-seyne.comSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
32/ VOS ÉLUSContre la xénophobie, la politique du pilori et pour la défense des retraitesLe 4 <strong>sept</strong>embre dernier à Toulon (NOTRE PHOTO), les élus de la majorité municipale ont défilé à l’appel de la Ligue des droits de l’Hommepour manifester contre la politique du gouvernement associant délibérément immigration et délinquance. Le 7 <strong>sept</strong>embre, les élusont défilé en compagnie de dizaine de milliers de salariés et retraités contre la réforme des retraites.Troisième fleur :encouragements du juryLe 12 juillet dernier, à l’Hôtel de région àMarseille, le jury régional des Villes et Villagesfleuris a confirmé l’obtention par la ville de <strong>La</strong><strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong> du label troisième fleur. Celabel, le plus élevé qu’une collectivité puissedétenir, a été assorti des encouragements dujury. Une manière de récompenser le travaild’ornementation, de propreté et de qualitéde voirie communale des services de la ville,mais également le choix d’espèces économesen eau et l’effort porté <strong>sur</strong> les entrées de ville.Expression de l’oppositionA l’heure où nous imprimons, l’opposition ne nous a pas communiqué son texte. ■SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
Adjoint au maire pour lesquartiers Nord,ChristianBianchi vit son premiermandat d'élu comme leprolongement d'un engagementmilitant...33«Au Nord, il n'y a pas que des logementssociaux » précise d'embléeChristian Bianchi. Car la sociétéest diverse. Elle marche au mélange, commeles mobylettes de son enfance. Mais il estfier de ses origines ouvrières. Né en 1957dans l'Isère, à Beaurepaire, ChristianBianchi a vu sa famille gagner le sudlorsqu'il était encore enfant. Il garde le souvenirde la seule pièce dans laquelle vivaientparents et enfants (sa plus grande sœur etlui) à Aix-en-Provence.Le logement rythme la vie. Fin desannées soixante, M. Bianchi père entre auxchantiers de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>. Et après Six-Fours,où sont nées deux autres sœurs et où lelogement est encore devenu trop étroit,commence la vie à Berthe, vers 1975. Lesadresses de la vie qui passe : « Au début, onétait au Berthe D1, aujourd'hui démoli...Mon épouse a passé sa jeunesse au bâtimentE8... Puis, ensemble, on est allé au Berthe D2puis au Germinal, jusqu'en 1990. » Quandil fouille dans ses souvenirs collégiens,Christian Bianchi se revoit à Beaussier, puis<strong>La</strong>ngevin où il obtient un CAP de tourneur.Ensuite : boulots divers, précarité,aide-tôlier dans une entreprise sous-traitantedes chantiers, chômage, interim... Etfinalement, la mairie, où il entre au milieudes années 80.Il sera l'un des animateurs du fameux mouvementdes “81”, ces employés municipaux<strong>seynois</strong> licenciés par le maire de l'époque,Charles Scaglia, qui a décidé de privatiserle nettoiement et le service des eaux.Quatorze mois de lutte, un mouvement,victorieux, qui aura symbolisé, au plannational, une certaine conception du servicepublic et de son statut... « A l'époque,les seuls à nous avoir soutenus, au plan national,c'est la CGT et les cocos... », tient à préciserChristian Bianchi. Et “coco”, il l'est, etplus que jamais. Pourtant, dans sa jeunesse,en famille, il fréquentera avec assiduité...l'église pentecôtiste. C'est à Berthe, jeunechrétien, que Christian côtoie les militantscommunistes. « Ils étaient très présents, sesouvient-il. A <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>, le PCF comptaitplus de 1 000 adhérents à l'époque. Je mesouviens de certaines personnalités du quartier: Carlo Boggero, Pierre Garcia, Auguste<strong>La</strong>vagna... ».Christian BianchiFier de sesAvecorigines ouvrièresgens lesDe la religion, il estime avoir gardé certainesvaleurs : respect de l'autre, tolérance...« Mais la religion, c'était le bonheur, le paradis,pour plus tard. Moi, j'ai alors eu la convictionque c'était maintenant et <strong>sur</strong> cette terrequ'il fallait se battre ! » Aujourd'huiChristian Bianchi, marié à Evelyne depuis1978, qui a fait une longue carrière à la mairie,heureux père de Charlène, dont il n'estpas peu fier de la réussite dans une écolesupérieure de commerce, est agent auConseil général du Var. Et depuis 2008, ilremplit son premier mandat d'élu : adjointau maire pour les quartiers Nord, tout enétant administrateur de l'Office public deFonctionnaire territorial, Christian Bianchia participé au mouvement des “81”. Il estaujourd’hui adjoint des quartiers Nordl'habitat (ex-Office HLM). « Pour moi, êtreélu, c'est d'abord être aux côtés des gens. Ilfaut se préoccuper des petits inconvénientsde la vie comme des grands problèmes. Jeveux être utile... ». Animation du Conseilde quartier, travail avec la population,notamment pour la dénomination des voieset des résidences (« Je pense que pour lesgens, nommer les lieux, c'est un peu se lesapproprier. »), accueil systématique des nouveauxhabitants... Le bonheur, il faut quece soit «<strong>sur</strong> cette terre».Gilles Gaignaireredaction@la-seyne.comSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
34/ MÉMOIRE<strong>La</strong> « Banane » de Berthe sera démolie en 2011, les derniers locataires sont en voiede relogement.Quant au bâtiment,dépourvu du confort moderne,barrant le quartier,il favorisait aussi la convivialité entre locataires, et témoignait d’une certainearchitecture <strong>sur</strong> pilotis. Sa destruction doit rendre Berthe à <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>, et vice versa.Bertheaux grandsd’immeubleSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
35une barre torse quialigne 154 logementsC’est<strong>sur</strong> deux niveaux ; vuedu ciel elle doit ressembler à unepaille coudée, comme celle qu’ontrempe dans les verres de limonade.Vue du sol, elle montreencore des cascades de plantes vertespendant des balcons <strong>sur</strong> desmurs défraîchis aux rares habitantsqui doivent encore y vivrequelques mois. « Elle représenteune époque de l’architecture du XX epiedsA l’instar de la Poste, le foyer desanciens Etienne-Peyre a longtempsoccupé le rez-de-chaussée de laBanane.<strong>La</strong> find’une époquesiècle, digne d’entrer au patrimoinecontemporain. Sept petits immeublesde quatre étages regroupent desduplex trés diversifiés, allant, choseexceptionnelle <strong>sur</strong> le quartier, duType 1 au Type 5. Deux coursivesles relient. Et la forme du bâtimentlui ont valu le <strong>sur</strong>nom de“Banane” », rappelle Catherine<strong>La</strong>marle, responsable du pôleAménagement du territoire, auxservices techniques communaux.« J’étais catastrophé d’apprendresa destruction, l’architecte avaitconçu des coursives qui favorisaitla convivialité entre voisins », nousdit Claude Pollet, artiste peintrequi vient d’être relogé par l’officeHLM Terres du Sud Habitat. «Ellen’était pas exempte d’inconforts nide problèmes de sécurité, avec deséchelles qui permettent de circulerdans ces duplex », tempère JoëlCanapa, le directeur de l’OfficeHLM. Pour ce dernier, il s’agit,maintenant que la municipalité apris sa décision à l’issue d’unepériode de concertations, de relogerau mieux les familles restantesà la “Banane”. « C’est le travaille plus complexe, le plus délicat,tenir compte de toutes les situations,de tous les désirs ».En 2011 tout sera dit, la vingtainede familles, ultimes habitants d’unbâtiment certes remarquable,auront rejoint des logements plusneufs, mieux adaptés, comme 90qui ont déjà quitté la “Banane”.Alors, les démolisseurs entreronten action. Inscrit dans l’opération“Berthe” à la fin des années 1950,la “Banane” devait contribuer àrésoudre le problème du logementà <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>. <strong>La</strong> ville cruellementbombardée en 1944 attirait dansses ruines nombre de famillespopulaires, puisqu’il y avait industrieset travail. C’est en 1959 quela barre est envisagée. « Il a falluenlever l’épave d’un avion construitpar les frères Pégulu dans les années30 », se souvient Freddy Guglielmi,ancien directeur dugroupe Giono-Malraux. Le projetest confié à Edmond Mauric(1914-2004, né à Marseille et mortà Six-Fours). Celui-ci, qui avaitparticipé à la reconstruction duport de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>, se verra confierl’opération par l’urbaniste SergeMikaelian ( 1912-2004, né à Bakouen Azerbaïdjan et mort à Sanary),avec qui il est associé à cette époque.Livrée en 1962, la “Banane”témoigne de son temps. Il fallaitconstruire aussi bien, mais aussivite que possible, et intégrant lesrègles de l’industrie de masse.Faites de briques, la “Banane” aété bâtie entrée après entrée (il yen a <strong>sept</strong>) en faisant avancer unegrue mobile, dont le tracé estensuite devenu rue.C’est un paradoxe, cette “Banane”.Fernand Pouillon, qui a conçu lesSablettes, s’était battu comme unchien contre son confrère Expert,à Marseille, pour empêcher celuicide créer une barre de 600 m <strong>sur</strong>le Vieux Port. Ces grands bâtimentssont honnis, alors mêmequ’on les construit. On imagineles entassements de familles nombreuses,la destruction d’ensembleshumains cohérents avec ces“zones” que préfigurent les grandsensembles.Pourtant, la “Banane” de Bertheva trouver ses défenseurs. Ce sontses habitants, en tout cas certains.Claude Pollet y a vécu depuis 1995et jusqu’au début de cette année.« C’est tout le contraire d’une tour,dans laquelle on peut se sentir isolé ;là les coursives aux séparations légères,permettaient aux uns de voirles autres, aussi on se parlait, ce quiest beaucoup de nos jours ! » A la“Banane”, Claude Pollet a dessinéun grand nombre d’habitants, detous âges et de tous sexes. Ceuxaux regards fiers, ceux aux regardstendres, il ôte d’un mur les unsaprès les autres ces témoignagesde quinze ans de vie communautaireoù on apprenait à se connaître.« C’est à l’école coranique queje faisais réparer mon ordinateur,et ce monsieur en djellaba était chezlui professeur de droit. Il y avait desgens bourrés de talents, mais quihors la cité étaient juste vus commedes immigrés parmi les immigrés ».Ce village d’un seul bloc avait seslocaux associatifs, ses petits commerces.En subsiste le bureau deposte et un magasin de vêtementsremis à neuf. Au dessus, certes lesappartements avaient été conçusdépourvus d’une salle de bainsdigne de ce nom. Mais l’architecten’avait pas empilé des dortoirspour familles nombreuses, il avaitpris soin de créer des duplexainsi que le faisait alors LeCorbusier. Et le choix d’appartementsplus ou moins grands a permisensuite aux familles de gardernon loin leurs enfants devenusgrands. Et, toujours comme LeCorbusier, Mauric avait construitson bâtiment <strong>sur</strong> pilotis.Avec le foudroyage programmédu bâtiment, cette époque prendfin. « On ne pouvait pas rénover lebâtiment, trop complexe et tropcher » souligne Joël Canapa. Dansun contexte où le logement socialest difficile à faire naître, et lesbesoins importants, il faut créer lemieux possible pour le maximumde locataires possible. L’ANRU(Agence Nationale de la RénovationUrbaine) a inscrit la refonte duquartier dans les objectifs de sonprogramme en 2006, et Berthe doits’ouvrir à la ville. Le Groupementd'Intérêt Public Nouvelle <strong>Seyne</strong>vient de lancer une étude pour penserl'après Banane. Dans quelquesannées, Berthe sera ni plus ni moinsqu’un quartier de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>, le plusouvert possible à celle-ci et <strong>sur</strong> celleci.Les grandes <strong>sur</strong>faces présentess’étendront, de nouveaux bâtimentsplus petits seront construits enHLM, pendant qu’une place commerçanteabritera la Poste et serale nouvel axe du quartier. « C’estaussi un système de solidarités quiprend fin, » s’inquiète Claude Pollet.« Nous nous connaissions, c’est unechose précieuse, et la séparation estdifficile ». Construite pour quaranteans, la “Banane” en accuse cinquante,mais restera encore longtempsdans le souvenir des enfantsdont Claude Pollet a le portrait.Michel Neumullermneumuller@club-internet.frSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
36/ DISTRACTIONSGravureDe la mainà la presse<strong>La</strong> gravure à l'honneur au Fort Napoléon pourcélébrer le PatrimoineEn accueillant le collectif Encre d’Artdans les Galeries du Fort Napoléon,la Ville de <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong> participeau renouveau de l’intérêt pour cette techniqueplusieurs fois centenaire. A l’ère du toutélectronique,où la littérature et le débat d’idéesne peuvent se formuler et s’enseigner que parune succession laconique de zéro et de un, ilest ras<strong>sur</strong>ant voire vital de découvrir des artistespour qui le temps est d’abord un allié.Carces œuvres doivent s’apprécier à travers leslongues heures nécessaires à leur réalisation,là où l’intervention de la main, de l’intelligenceet de l’émotion qui la guident font sens.Au sein de leur atelier vitré situé à Toulon,Paule Forner, Valérie Lecardinal, RobertAgussan, Jean-Pierre Maltèse et VincentTavernier produisent gravures et monotypesen utilisant un large éventail de techniques.Linogravures, gravures <strong>sur</strong> bois, taille-douce<strong>sur</strong> cuivre ou zinc sont ainsi créés sous les yeuxdes passants.L’acide mord les plaques,la maincreuse le bois,l’encre imprègne les sillons gravés,le rouleau dépose la couleur, le derniertour de roue de la presse dévoilant l’œuvresous le lange. Au Fort Napoléon, les œuvresVincent Tavernier<strong>La</strong> fille de l’hiver, gravure, 20 x 23,5 cm,présentées font appel à des techniques différentes.Toutes délivrent leur propos sous lerouleau de la presse qui finalement détient ledernier mot. Celui de la rencontre d’un travailrigoureux et de l’expression de sensibilitésdiverses au service de l’art, pas moins.Notons enfin que cette exposition se dérouledans le cadre des désormais traditionnellesJournées Européennes du Patrimoine,la gravureet ses déclinaisons multiples s'insérantparfaitement dans cette idée de sauvegarde.Jean-Christophe Vilaredaction@la-seyne.comExposition du 17/09 au 2 /10Fort NapoléonPlantesL’arbousierCe petit arbre de la famille des “bruyères”croîtd'avantage en largeur qu'enhauteur, pouvant parfois atteindre4m de diamètre. Sa croissance est très lente.Il peut vivre près de 400 ans.Ce sont les incendies,trèsfréquents en région méditerranéenne,qui lui permettent de se régénérer.En effet,lefeu provoque l'érosion de la coque qui protègela graine et favorise sa germination. Sesfeuilles dentées, vert sombres, sont luisanteset riches en tanin.Elles lui permettent de résisteraux températures élevées et aux étés secsdu pourtour méditerranéen, mais aussi auxtempératures allant jusqu'à -15°C, si le froidne persiste pas trop longtemps ! Ce petit arbreUn arbuste se distingue, à l’automne, dans nospaysages provençaux. L'arbousier porte <strong>sur</strong> cesbranches des grappes de fleurs crème et des fruitsécarlates.a de nombreux cousins à travers le monde.On le retrouve de la Grèce à l'Irlande où il s'estparticulièrement bien adapté au climat tempéré.Principalementimplanté <strong>sur</strong> les terrainssiliceux,on le trouve souvent associé au chêneliège dans nos forêts des Maures ou de l'Estérel.Toutes les espèces d'arbousier disposent d'unbois dur très décoratif qui s'exfolie en lambeauxet laisse apparaître une écorce lisse semblableà une peau tannée.En hiver,il conserveses feuilles luisantes et se pare de grandes quantitésde fruits rouges écarlates d'aspect granuleux,quirappellent les fraises par leur texture,leur couleur et leur forme.Ces fruits,appelés“arbouses”ou “fraises de Chine”mettent uneannée complète pour mûrir. Très appréciéespar les oiseaux au cœur de l'hiver, ces drupescomestibles,charnues mais remplies de grainesdésagréables à manger,ont une chair farineuseet un goût un peu fade.Elles sont richesen vitamine C et possèdent un excellent pouvoirantioxydant,source de jeunesse éternelle !C'est à l'automne que l'arbre est le plus beau :il se pare de centaines de clochettes blanccrème, en même temps qu'apparaissent lespremières colorations des fruits.En Espagne,l'arbouse entre dans la composition de nombreusesrecettes culinaires et figure <strong>sur</strong> le blasonofficiel de la ville de Madrid.Guilhem BressonSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
A la maison37Magretsde canardaux noisettes de melonDepuis le 18 juin,Corine et Céline sontaux commandes du restaurant« A la maison » qu'elles ont entièrementréagencé. <strong>La</strong> cuisine, domainede Frédéric, est traditionnelle. Onpeut également déguster crêpes, saladesou sandwiches.Ingrédients pour 4 personnes :2 magrets. 1 petit melon. 5 cl de Cognac. 50 g de sucre roux (cassonade).5 cl de vinaigre balsamique. 10 cl de fond de veau. 10cl de crème fraîche.Préparation :Dégraisser les magrets (enlever le gras du bord). Les faire cuirecôté peau en premier, ensuite, faire l'autre face. Dégraisser lapoêle (vider le gras), puis y mettre des noisettes de melon avecle sucre roux. <strong>La</strong>isser caraméliser. Flamber au Cognac.Déglacer avec le vinaigre balsamique. Rajouter le fond de veau.<strong>La</strong>isser réduire et ajouter la crème, puis sel et poivre.Corine et Frédéric présentent l’une de leurs spécialitésL'astuce du chef : ce plat est délicieux servi avec du gratindauphinois, ou de la polenta poêlée.« A LA MAISON »Restaurant - crêperie - salon de thé26, rue Baptistin Paul <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>Ouvert tous les jours sauf le mercrediTél : 09 50 55 88 20 /06 72 82 81 72joffredocorine@hotmail.fr Mots croisés Brigitte HourtalHorizontalementVerticalement123456789IIIIIIIVVVIVII VIII IXX1 - Sa prise est remarquée /Sollicitation pressante2 - Voix sans issue / Tantale3 - Parcourue / Calcium4 - Remontant / Vieux jeu5 - Aide à ramener sa science /Gonflement anormal6 - Mieux vaut se la tailler biencomme il faut7 - Fin de titre original pourTarzan (2 mots)8 - Me<strong>sur</strong>e l’intelligence desenfants / Ombellifères aquatiques9 - Carte interactive / Pénètrentdans les côtes10 - On ne peut plus lui accorderde créditI - Femmes légèresII - Devenu indisponible / Sur lepoint de fondreIII - Virtuose du piano / Tomberjadis en défaillanceIV - Finette ou IsabelleV - Sentiment d’un danger parfoisdéme<strong>sur</strong>é / PremierVI - Près de la / Boules hollandaisesVII - Prend la correspondanceVIII - Heure du bainIX - Vieux do / Rallonge l’histoire/ Constat d’échecX - Galette mexicaine / Situationfâcheuse10Retrouvez les solutions des mots croisés le mois prochain p.38SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
38/ ANNONCESDe vous àvousLes petites annonces sontgratuites...A vendreDVD états neufs. Horreurs, aventures,4 euros/pièce, lots possibles06 61 21 39 89Tenue de ski : Trois combinaisonsde ski XL - XXL - X. Trois pantalonsde ski, taille L. 9 paires degants toute taille. Deux après-skiavec sacs : pointure 38-40 et 41-43. Le tout très peu serviPrix : 200 euros04 94 10 53 90Cheminée sans insertEtat neuf. Prix : 300 euros06 98 39 75 16Vélo appartement neuf50 euros, acheté 130 euros.04 94 87 57 36Affaire à saisir ! Magnifique poêleà bois. Ancien “Godin colonial”(bûches 60 cm, ouverture 200mm) + 2 m tuyau émaillé.Prix : 350 euros.09 53 07 74 02Cuisinière De Dietrich. Trois feuxgaz et une plaque électrique. Fourélectrique à chaleur tournante.Tourne broche (neuf). Pyrolise.Excellent état. Prix : 120 euros06 76 90 89 90Vous voulez troquer, vendre un objet familier dont vousn'avez plus l'usage, pratiquer le co-voiturage, signaler ladisparition d'un animal de compagnie (préciser sonnuméro de tatouage), faire du baby-sitting ou encoredonner des cours de soutien ? Cette rubrique est la vôtre.DiversCours particuliers, par professeurde français. Soutien scolaire,accompagnement primaires/terminales.Service à la personne.06 23 26 22 25Jeune fille de 19 ans, étudiante,sérieuse, est disponible pour garded'enfants et aide aux devoirs.06 83 72 64 13MAGAZINE MUNICIPALHôtel de Ville • 83500 <strong>La</strong> <strong>Seyne</strong> • 04 94 06 90 00Internet : www.la-seyne.frredaction@la-seyne.com. Directeur depublication : Marc Vuillemot, maire de<strong>La</strong> <strong>Seyne</strong>-<strong>sur</strong>-<strong>Mer</strong>. Directeur de la communication: Gilles Gaignaire. Directeuradjoint de communication : <strong>La</strong>urentDupuy. Rédacteur en chef : GwendalAudran. Rédaction : Chantal Campana,Patricia Le Goff, Sébastien Nicolas(Sports), Jean-Luc Paladini, SylvettePierron, Jean-Christophe Vila (Culture).Secrétariat de rédaction : BernadetteDionisi. Photos : François <strong>La</strong>ï, PascalScatena. Conception graphique : SachaKleinberg - Mise en pages : Lise Kubli •Impression : Hémisud. Diffusion : 35 000exemplaires.Exceptionnellement,ce mois-ci, l'encart Sortira été remplacépar quatre pages<strong>sur</strong> le stationnement,en milieu de journal.Retrouvez l'ensembledes programmationsculturelles <strong>sur</strong>www.la-seyne.frA noter que le prochainnuméro du Seynois couvriraoctobre et novembre.<strong>Mer</strong>cide votre compréhensionHôtel de ville 04 94 06 95 00Secrétariat des élus 04 94 06 90 60Mairie sociale 04 94 06 97 00Clic (information 3 ème âge) 04 94 06 97 04Mairie technique 04 94 06 93 00Direction des sports 04 94 10 81 40Direction de la culture 04 94 06 96 60Service propreté 04 94 06 92 40Service de détagage 04 94 06 93 16Service propreté/encombrants 0 800 20 23 00Comptoir citoyen 04 94 06 96 54> BIBLIOTHÈQUES MUNICIPALES /CULTUREArchives municipales 04 94 87 52 24Le Clos Saint-Louis 04 94 16 54 00Bibliothèque centre-ville 04 94 06 95 5204 94 87 39 59École des Beaux-arts 04 94 10 83 09Bloc-notes> MAIRIELes galeries du Fort Napoléon 04 94 87 83 43Conservatoire national de région 04 94 93 34 44Villa Tamaris centre d’art 04 94 06 84 00Musée Balaguier 04 94 94 84 72Maison de quartierJean Bouvet 04 94 30 87 63Espace culturel Tisot 04 94 30 61 85> SÉCURITÉ / SECOURS / JUSTICEPolice municipale 04 94 06 90 79(renseignements 04 94 06 95 28)Police nationale 17(renseignements 04 98 00 84 00)Crossmed 04 94 61 71 10Sapeurs-pompiers 18Samu 15Planning familial 04 94 10 59 60SOS médecins 04 94 14 33 33Ambulances Var Assistance 04 94 10 22 22Hôpital George Sand 04 94 11 30 00Pharmacie de garde 32 37Enfance maltraitée 119Maison de justice et du droit 04 94 63 50 98Maison des services publics 04 94 10 93 50Service Animation 3 ème âge 04 94 06 97 48Maison Intergénérationnelle St Georges 04 94 64 48 17Bureau Information Seniors 04 94 06 97 04Maltraitance envers les personnesâgées et handicapées 39 77SOS Violences faites aux femmes 04 94 22 17 82BIJ (information jeunesse) 04 94 06 07 80> PRATIQUEAllo service public 39 39Office de tourisme 04 98 00 25 70Objets trouvés 04 94 06 95 28Alliances taxis 83 0 825 56 26 26SEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18
ETAT-CIVIL /39PÉRIODEDU 25 JUINAU 26 AOUTBonjour lesbébésLe Seynois s’associeà la joie des parents•25/06/<strong>2010</strong>GIRAUD Tyméo•26/06/<strong>2010</strong>ROUX Lucas•27/06/<strong>2010</strong>MARY Lucille•28/06/<strong>2010</strong>HEDHLI Lina•28/06/<strong>2010</strong>JAUFFRET Fleur•28/06/<strong>2010</strong>MENDY Mathis•29/06/<strong>2010</strong>ABDELLI Keys•30/06/<strong>2010</strong>ANDRIEU Julian•30/06/<strong>2010</strong>DEPPE - FASULOLicia•30/06/<strong>2010</strong>ISHAK Elyes•30/06/<strong>2010</strong>MONJANEL Léonie•01/07/<strong>2010</strong>CHAFFANGEONLorenzo•02/07/<strong>2010</strong>GUILLAMOT CAR-TON Loris•02/07/<strong>2010</strong>PÉLÉ Loris•02/07/<strong>2010</strong>PRIMA Noé•03/07/<strong>2010</strong>CROSNIER Lissandro•04/07/<strong>2010</strong>MARTINEZ Bastien•04/07/<strong>2010</strong>PEDRONA Kellya•05/07/<strong>2010</strong>DJEBALI Ilyes•06/07/<strong>2010</strong>BUGEJA Jade•06/07/<strong>2010</strong>ROUBAT Océanne•07/07/<strong>2010</strong>DAGHAR Kenza•07/07/<strong>2010</strong>MIRALLES Lylou•07/07/<strong>2010</strong>MOLINES Maé•08/07/<strong>2010</strong>SLIMI Fares•10/07/<strong>2010</strong>FAGET Taina•10/07/<strong>2010</strong>KAMEL Sarah•10/07/<strong>2010</strong>MAUROY Lisandro•11/07/<strong>2010</strong>DIAS-DAS-ALMASAdam•11/07/<strong>2010</strong>GÖRÜR Assya•11/07/<strong>2010</strong>JAÏD MEILLASSOUXJulia•12/07/<strong>2010</strong>ANSADE JULIENNessa•12/07/<strong>2010</strong>BAZZUCCHI LenyLlabata Lou-Eva Cécile Sabinenée le 15 juillet <strong>2010</strong>•12/07/<strong>2010</strong>LAMOUR Elia•14/07/<strong>2010</strong>GIRAUDET Léonine•14/07/<strong>2010</strong>JOSSE Coline•14/07/<strong>2010</strong>SMIRANI Mariam•15/07/<strong>2010</strong>KEARNEY Jack•15/07/<strong>2010</strong>VIALE Matthieu•16/07/<strong>2010</strong>GINER Lilly•16/07/<strong>2010</strong>GIOIOSA Carl•16/07/<strong>2010</strong>VALLI <strong>La</strong>etitia•17/07/<strong>2010</strong>BRAQUET Tom•17/07/<strong>2010</strong>CHARTON Lucie•17/07/<strong>2010</strong>GENESTE <strong>La</strong>ura•17/07/<strong>2010</strong>GIACALONE Adam•17/07/<strong>2010</strong>GIMENEZ Noah•17/07/<strong>2010</strong>PONTONE Joris•18/07/<strong>2010</strong>BERGACHI Takwa•18/07/<strong>2010</strong>HORVATH - FOR-BRASEmy•18/07/<strong>2010</strong>RAMANOELISONRachel•19/07/<strong>2010</strong>BERGOUGNOUXMélissa, •19/07/<strong>2010</strong>CESCHEL Noah•19/07/<strong>2010</strong>GALAZZO Kylian•19/07/<strong>2010</strong>LOPEZ - RUIZManon•19/07/<strong>2010</strong>MAZHOUD Assia•20/07/<strong>2010</strong>FLORES Noah•20/07/<strong>2010</strong>VERGNAUD Milly•21/07/<strong>2010</strong>GILBERT Adrien•21/07/<strong>2010</strong>OUVRARD Kaïlhys•21/07/<strong>2010</strong>TOUCHARD Alan•21/07/<strong>2010</strong>UHRI Santino•22/07/<strong>2010</strong>BARBARROUX <strong>La</strong>ïs•22/07/<strong>2010</strong>BONIFACINO Mathys•22/07/<strong>2010</strong>CARLIER Djuneyd•22/07/<strong>2010</strong>de BERTOULTd'HAUTECLOQUEOlivia•22/07/<strong>2010</strong>DUPONT BORGOCamille•22/07/<strong>2010</strong>PAVEGLIO Télio•23/07/<strong>2010</strong>GUERIN Thalya•23/07/<strong>2010</strong>MAZZOCCHI Luca•23/07/<strong>2010</strong>NASR Yamine-Allah•24/07/<strong>2010</strong>JOLY Inès•26/07/<strong>2010</strong>MOREIRA Gabriel•27/07/<strong>2010</strong>HACHANI Mayssem•27/07/<strong>2010</strong>MAILLÉ - VAN-DRIESSCHE Lyam•27/07/<strong>2010</strong>PAPARONE -CHARTIERAnaly•27/07/<strong>2010</strong>RAOUINE Akim•27/07/<strong>2010</strong>CARINI William•28/07/<strong>2010</strong>DACHY Loris•28/07/<strong>2010</strong>DAVID Chayili•28/07/<strong>2010</strong>ECH-CHADLIChaymae•28/07/<strong>2010</strong>EL KHOUMSSIYassine•28/07/<strong>2010</strong>LERDA Louis-Nouha•29/07/<strong>2010</strong>JENDOUBI Soraya•30/07/<strong>2010</strong>OLHATS Sacha•30/07/<strong>2010</strong>PELLEN Rose•31/07/<strong>2010</strong>HAGEGE-GODARDNolan•01/08/<strong>2010</strong>CLAPIER Thibault•01/08/<strong>2010</strong>GABELLA Ethan•02/08/<strong>2010</strong>BIAGGI Anna•02/08/<strong>2010</strong>BOURGUELLEElodie•02/08/<strong>2010</strong>DELAUNAY Lou•02/08/<strong>2010</strong>LABOUREL Gabryel•02/08/<strong>2010</strong>VIVION <strong>La</strong>lou•02/08/<strong>2010</strong>ZIADI Yasser•03/08/<strong>2010</strong>ARMEDECHAGAAR Evan•03/08/<strong>2010</strong>BOISSY KARA-GUINSKYNathan•03/08/<strong>2010</strong>CAMOIN Samantha•03/08/<strong>2010</strong>DANSSAERT Giulia•03/08/<strong>2010</strong>POCHARD Emmy•04/08/<strong>2010</strong>BOUGHALEB Adam•04/08/<strong>2010</strong>ECHCHERKIAbdelhakim•04/08/<strong>2010</strong>GOUJON CONXI-COEURManoa•04/08/<strong>2010</strong>LLINARES Lisa•04/08/<strong>2010</strong>STUBER Arthur•05/08/<strong>2010</strong>CAPELLI Lorenzo•05/08/<strong>2010</strong>HACHOUD LEBRE-TON Ynes06/08/<strong>2010</strong>BEN TALEB SALAHAlain-Din•06/08/<strong>2010</strong>CAPEL Léa•06/08/<strong>2010</strong>GATINEAU Gabriel•06/08/<strong>2010</strong>GIANNINI Rémi•06/08/<strong>2010</strong>PAPOULIAS Joa•09/08/<strong>2010</strong>BIGAND-BAVERELLou•09/08/<strong>2010</strong>CARBONI Lily-Anna•09/08/<strong>2010</strong>MÉNARD Emma•10/08/<strong>2010</strong>FAUST POIRIERLucas•10/08/<strong>2010</strong>PHAM GIA-ORTIZAnaé•10/08/<strong>2010</strong>RAOUF Yassin•11/08/<strong>2010</strong>FERREIRA-REISChloé•11/08/<strong>2010</strong>LEGRAS Carmen•11/08/<strong>2010</strong>PARENT Lisa•11/08/<strong>2010</strong>SMOLAK <strong>La</strong>ura•11/08/<strong>2010</strong>SY Eloya•11/08/<strong>2010</strong>ZIGGIOTTIGiulia•12/08/<strong>2010</strong>DE MATOS PEDRODiego•13/08/<strong>2010</strong>AMEZIANE Maylan•13/08/<strong>2010</strong>NAVARRO Maxime•13/08/<strong>2010</strong>PIGLIAL•14/08/<strong>2010</strong>GOMIS Aaron•15/08/<strong>2010</strong>ETCHEVERRYLeny•16/08/<strong>2010</strong>SASSO Gabriel•18/08/<strong>2010</strong>COLIGNY Chloé•18/08/<strong>2010</strong>OUDINA Louis,•19/08/<strong>2010</strong>CECCARELLI <strong>La</strong>ure•19/08/<strong>2010</strong>DELLAGIACOMAHugo•19/08/<strong>2010</strong>MARQUES Lucas•19/08/<strong>2010</strong>WEISSE Lindsay•19/08/<strong>2010</strong>ZENITI Mohamed•20/08/<strong>2010</strong>KLEPARSKI Sasha•20/08/<strong>2010</strong>PIRAS Théo•20/08/<strong>2010</strong>THEROULDE Lisa•21/08/<strong>2010</strong>GUILBERT Samson•21/08/<strong>2010</strong>LABROSSE Marius•21/08/<strong>2010</strong>MASSOLA Noélie•21/08/<strong>2010</strong>ORSO Valentine•21/08/<strong>2010</strong>ROSE Nathan•22/08/<strong>2010</strong>MAISONNEUVEMaëlys•22/08/<strong>2010</strong>SGHIRI Zayd•23/08/<strong>2010</strong>ABELLON Elona•23/08/<strong>2010</strong>HERMITTE Victor•23/08/<strong>2010</strong>PONTARELLI Anthéa•25/08/<strong>2010</strong>ESCAVABAJANathan•25/08/<strong>2010</strong>JANNAS Noé•25/08/<strong>2010</strong>POTIQUET Kris•26/08/<strong>2010</strong>BOURDILLOTSAMSON AnouckIls nousontquittésLe Seynois présenteses sincères condoléancesaux familles•27/06/<strong>2010</strong>PINVIDIC Yves,François, Emile•28/06/<strong>2010</strong>GASSIER Simone,Maria, Eugénie•29/06/<strong>2010</strong>DESCORMESPierrette, Thérèse•30/06/<strong>2010</strong>KARSENTY Juliette,Esther•30/06/<strong>2010</strong>LE STRAT Pierre,Marie•01/07/<strong>2010</strong>MICHEL Marie, Rose,Baptistine•02/07/<strong>2010</strong>ARNOUX Henri,Clément, Emmanuel•02/07/<strong>2010</strong>GUGLIERI Marius,Jean, Baptiste•03/07/<strong>2010</strong>BOURRILLONRenée, Paulette•03/07/<strong>2010</strong>LE BOT Denise,Corentine•03/07/<strong>2010</strong>PALA Thierry, Richard•03/07/<strong>2010</strong>RANUCCI Ezio,Doménico•04/07/<strong>2010</strong>FURFARO Jean,Marcel•05/07/<strong>2010</strong>FERRARI Pierre•06/07/<strong>2010</strong>LADERRIÈREMichèle, Marthe•08/07/<strong>2010</strong>ARRIGHI Marie•10/07/<strong>2010</strong>GODOC Charles,Yves, Eugéne•10/07/<strong>2010</strong>GRANDJEAN Yvette,Berthe, Madeleine•12/07/<strong>2010</strong>CHEVALIER Frédéric,Marc, Emile•12/07/<strong>2010</strong>DELAGE Charles,Joseph•12/07/<strong>2010</strong>LUNGATO Noelle,Virginie, Pierrette•12/07/<strong>2010</strong>MARCHELLI Rosalie•12/07/<strong>2010</strong>ROSSO Jeanne,Angèle•13/07/<strong>2010</strong>DUHAMEL Josette,Georgette, Louise•13/07/<strong>2010</strong>HÉLIÈS Valentine•13/07/<strong>2010</strong>SCAPPINI Louis•14/07/<strong>2010</strong>ADAM Claude,Albert•14/07/<strong>2010</strong>ARRONDEAUHenri, Jean, Jacques•14/07/<strong>2010</strong>CHEVALIER Louis,Marius, Fernand•14/07/<strong>2010</strong>MUGLIONI Rose,Marie•15/07/<strong>2010</strong>AVEAUX Hélène,Madeleine•16/07/<strong>2010</strong>BAROLI Olga,Violetta•16/07/<strong>2010</strong>VIGLIONE Agnès,Baptistine, Antoinette•17/07/<strong>2010</strong>ANELINI Annina•21/07/<strong>2010</strong>BORELLO Carmela,Babara•21/07/<strong>2010</strong>SPITERY Françoise,Marie, Anna•22/07/<strong>2010</strong>COPPOLA Marie,Anna, Marguerite•23/07/<strong>2010</strong>ZATZÉPINE Barbara•24/07/<strong>2010</strong>GALLIANO Roger,Maurice, Jean•25/07/<strong>2010</strong>BOCCALETTIAntoine, Jean, Louis•25/07/<strong>2010</strong>MARTINEZ Odette•25/07/<strong>2010</strong>NOHARET Marie-Christine, Simone,Michèle•26/07/<strong>2010</strong>SIRY Robert, Aimé•27/07/<strong>2010</strong>BOTTO Charles,Aimable, Marius•27/07/<strong>2010</strong>BROUME Rosine•27/07/<strong>2010</strong>ESTHEVENET Robert•27/07/<strong>2010</strong>GIANCARLI Marie,Catherine•28/07/<strong>2010</strong>CONDROYERFerdinand, Emile•28/07/<strong>2010</strong>DELAGE Christophe•28/07/<strong>2010</strong>PUYAU Jocelyne,Marie, Bernadette•31/07/<strong>2010</strong>BERTRAND Philippe,François•31/07/<strong>2010</strong>SIRVENT Andrée,Yvette•02/08/<strong>2010</strong>CUEFF Eliane,Jeanne, Renée•03/08/<strong>2010</strong>MASSEGLIAHonorine, Françoise•05/08/<strong>2010</strong>BARATHAY Thérèse•05/08/<strong>2010</strong>BELLUZZO Marie-Thérèse•05/08/<strong>2010</strong>DEBONO Edmond,Gabriel•05/08/<strong>2010</strong>HEREDIA Muriel,Annie•06/08/<strong>2010</strong>HONNORATMarius•07/08/<strong>2010</strong>AYVAZIAN Aïda•07/08/<strong>2010</strong>DEPERT Denise•08/08/<strong>2010</strong>FERNANDEZDolorès•10/08/<strong>2010</strong>SEYNAVE Jacques,Maurice, Paul,Ghislain•11/08/<strong>2010</strong>MICHALON Vincent,Bernard•11/08/<strong>2010</strong>POLETTI Fulvio•12/08/<strong>2010</strong>ORTÉGA Damiana•13/08/<strong>2010</strong>BOUC Leonilda,Giovanna•13/08/<strong>2010</strong>ROUS Yvonne, Nancy•14/08/<strong>2010</strong>AOUST Hélène,Louise, Antoinette•14/08/<strong>2010</strong>MOLINIER Roger,André•14/08/<strong>2010</strong>PHILIP César, Louis,Dominique•15/08/<strong>2010</strong>MOREL Denise,Thérèse•16/08/<strong>2010</strong>CAMARENAHenriette, Anne,Françoise•16/08/<strong>2010</strong>GIMENO François•18/08/<strong>2010</strong>BLUHM Marguerite,Marie•18/08/<strong>2010</strong>BOLOMIER Hélène,Charlotte, Rose18/08/<strong>2010</strong>BORG Raymonde,Thérèse, Alice•18/08/<strong>2010</strong>CHARF Célestine•18/08/<strong>2010</strong>MARTIN Lucienne,Claudia•19/08/<strong>2010</strong>REVEST Louis,Jeannot•20/08/<strong>2010</strong>GAMBLIN Serge,Paul, Albert•22/08/<strong>2010</strong>GIAGNORIO diteGIANORELucile•22/08/<strong>2010</strong>MAÏSSE Henri,Julien, François•23/08/<strong>2010</strong>CAPRIULO Michela•25/08/<strong>2010</strong>BROQUARD Roger,Célestin, Ernest•25/08/<strong>2010</strong>MENARD MichèleSEPTEMBRE <strong>2010</strong> N°18