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dossier - Conseil général du Doubs

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Voyage dans la chambre obscure<strong>du</strong> photographeÀ l'occasion de la journée internationale<strong>du</strong> sténopé, le 24 avril, l'associationFata Morgana ressuscite des pratiquesphotographiques dites archaïques etimprobables.Les collégiens sont accueillis au Pavillon des sciences grâce au concours <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> général.Montbéliard Au Pavillon des sciences,dans l’antre <strong>du</strong> mammouthJusqu’au 4 septembre, une remarquable exposition livre de précieuxindices sur le mammouth pour nous aider à faire le tri entre mytheet réalité.C« ’est ludique, vivant et passionnant ».Ludovic, 15 ans, pensait s’ennuyer faceà une présentation didactique mais il a étéagréablement surpris par la scénographie.« Les reconstitutions sont réalistes. C’estsympa, j’ai appris beaucoup de choses »,ajoute Aurélien. Tous deux sont élèves aucollège Lumière, à Besançon, et ont faitun déplacement au Pavillon des sciencespour en savoir un peu plus sur le mammouth.« Nous sommes ici dans le cadrede Collèges au musée, une action proposéechaque année par le <strong>Conseil</strong> général »,précise Françoise Bully, enseignante en SVT(Sciences de la vie et de la terre). « Cetteexposition correspond au programme surl’évolution des êtres vivants ».Spectaculaire !L’exposition rassemble des pièces spectaculaires<strong>du</strong> Muséum national d’histoirenaturelle. À l’entrée, le mammouth laineuxFélix et sa taille impressionnante de3,40 m. La reconstitution a été réalisée parun taxidermiste <strong>du</strong> muséum avec <strong>du</strong> poilanimal tressé dont la couleur rousse neserait qu’une dégradation dûe au temps,prévient Aurélien Taillard, animateurscientifique. Attention, le mammouthn’est pas l’ancêtre de l’éléphant mais uncousin. Il a de petites oreilles, une trompepoilue, une grosse couche de graisse etune queue courte… Autant d’adaptationspour résister au froid.Un dispositif interactif apporte de précieusesprécisions : les mammouths sontapparus il y a quatre millions d’années(les dinosaures ont disparu il y a 65 millionsd’années). Ils étaient herbivores etmesuraient à la naissance environ 70 cmpour 70 kg. Les mâles mesuraient troismètres au garrot et pesaient cinq tonnesen moyenne. Ils vivaient jusqu’à 60 ans.Le mammouth grandissait toute sa vieet, de six mois à 40 ans, il changeait cinqfois de dents. Cette exposition présentéeau public pour la dernière fois retrouveraensuite les réserves <strong>du</strong> Muséum nationald’histoire naturelle, à Paris.Tél. 03 81 91 46 83Internet : www.pavillon-sciences.comFaire de la photographie avec une boîte decacao ou une boîte à chaussures, c'est ceque propose l'association Fata Morgana.« La camera obscura est une boîte étancheà la lumière, percée d'un minuscule trou surune face. Sur la face opposée, une imagese forme. En ajoutant une feuille de papierphotographique argentique, vous obtenezun sténopé », explique le photographeDaniel Nowak qui porte cette manifestationoriginale, en partenariat avec la ville deMontbéliard, Pierre Lorius Image et Son,l’Atelier d'expression photographique...Une caravane transforméeen appareil-photoLui-même a carrément transformé unecaravane en camera obscura itinérante !La tour Henriette subit le même sort.Le public se retrouve ainsi dans l’imagepour des sensations étranges… Lessessions sont animées par Jean Daubas,photographe et sténopiste lui aussi(<strong>du</strong>rée : 45 minutes, à partir de 13 h 30).Le club photo de Colombier-Fontaineanime un atelier de prise de vue avec unsténopé construit par l'atelier des BainsDouches. Et Daniel Nowak propose ladistribution de 40 solargraphes à tous lescurieux. Installé chez soi pendant plusieursmois, cet appareil captera sur une surfacesensible la course <strong>du</strong> soleil. Fascinant !Rendez-vous sur l’esplanade <strong>du</strong> châteaude Montbéliard le 24 avril, à partir de 13 h.Entrée libre et démonstrations gratuites.Internet : www.lafeemorgane.infoavril 2011vu <strong>du</strong> doubs7


GROT TE D’OSSELLEÀ 20 km de BESANÇONEntre Quingey (N 83) et Saint-Vit (N 73)Visite sans fatigueTous les jours <strong>du</strong> 1er avril au 6 novembreUNE FÉÉRIE DE CRISTAUX,DE LUMIÈRE ET D’EAU,Grotte d’Osselle • BP 67 • 25410 SAINT-VITTél. 03 81 63 62 09 • Fax 03 81 63 88 52grottes.osselle.free.frBon à découper1 ADULTE GRATUIT pour 1 PAYANT2 ADULTES GRATUITS pour 2 PAYANTS etc.Avec visite <strong>du</strong> MUSÉE DES CRISTAUXune des plus belles collections mondialesValable jusqu’au 30/09/2011


actualitésL’Agence foncière et l’Établissement Public Foncier :qualité de service certifiéePlacés au service des collectivités, ces deux outils ont mis hautla barre de leurs engagements et s’y tiennent : c’est ce qui leurvaut une certification de leur organisation suivant la normequalité ISO 9001. L'Agence conseille tandis que l'EPF assure unrelais financier.Ce précieux document professionnela été délivré par le bureau Véritas àl’issue d’un audit mené en janvier dernier.85 % : c’est l’indice minimum desatisfaction à obtenir auprès des usagers, ilsymbolise bien la performance atteinte.Qualité <strong>du</strong> service ren<strong>du</strong>, formation des14 collaborateurs, suivi et traçabilité desdemandes constituent quelques-unes desétapes de la démarche qualité qu’observentles deux structures. Des enquêtes desatisfaction en prennent la mesure régulièrement.Créée en 1990 à l’initiative <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong>général, l’Agence foncière accompagnele Département dans toutes ses négociationsfoncières. Elle met son expertise à ladisposition des collectivités gratuitement.Depuis 2002, elle a toujours obtenu lerenouvellement de sa certification, alorsqu’il s’agissait d’une première en <strong>du</strong>oavec son petit frère, l’Établissement publicfoncier, créé en 2007.Un budget d’acquisitiond’environ 10 M€ par anL’EPF a été constitué par le <strong>Conseil</strong> généralavec le concours des communautésd’agglomérations et des communautésde communes. À leur demande, il acquiertJoseph Tyrode , maire de Mandeure (au centre), présidel’Agence foncière et l’Établissement Public Foncier.Il est entouré de Charles Mougeot, directeur (à gauche)et Patrice Mercier, responsable qualité.des biens fonciers et immobiliers, il en assurele portage jusqu’au moment de leurrétrocéder lorsqu’elles sont en mesure deréaliser leur projet. Plus de 121 opérationsreprésentant un volume d’acquisition del’ordre de 10 M€ par an ont été réaliséesjusqu’à présent.En savoir plus : www.foncier25.fr et www.doubs.frLes Archives départementalespionnières en archivage électroniqueDepuis 2008, les Archives mettent en ligne sur leur site des inventaireset des images. Mais, bientôt, elles présenteront une grande première :l’archivage électronique.Du papier à l’électronique.Annoncé depuis des années, l’archivageélectronique est en train dedevenir une réalité. Éric Froissart, chargéde l’informatisation des archives au<strong>Conseil</strong> général : « Ce n’est pas la question<strong>du</strong> stockage qui était difficile à résoudremais tout ce qui fait la spécificité de notremétier. Nous devons avoir instantanémentla description de chaque documentque nous conservons : dans quel délai il estcommunicable, ses conditions de transmission,de consultation... Ensuite, il fautêtre capable de le pérenniser. Nous savonsconserver un parchemin, mais un fichierinformatique devient vite obsolète. À présentnous avons un logiciel performant etcompatible. Dorénavant, pour les administrationset structures qui appliquent desprotocoles informatiques d’archivage deleurs documents, nous sommes techniquementcapables de recevoir, contrôler, stocker,gérer et pérenniser leurs documents. Leprincipe est rigoureusement le même quepour les archives papier, avec les mêmesgaranties. Et ça, c’est tout nouveau. »Les Archives <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong> seront les premièresen France à tester cette façon deconserver la mémoire. Preuve de l’intérêtdes professionnels, elles accueillaient <strong>du</strong>6 au 8 avril d’autres services d’archives,dont les Archives de France, et des entreprisesprivées pour une présentation decette avancée technologique.Archives départementales <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong>,rue Marc Bloch à Besançon.Tél. : 03 81 25 88 00Internet : http://archives.doubs.fr10 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


Voie verte <strong>du</strong> lac Saint-PointLa commission d’enquête émetun avis favorable unanimePorté par le <strong>Conseil</strong> général, le projet d’aménagement de la voie verte<strong>du</strong> lac Saint-Point a franchi une étape importante en recueillant l’avisfavorable de la Commission d’enquête publique. Si la Préfecture prononcerapidement la déclaration d’utilité publique, les travaux pourraient êtrelancés à l’automne 2011.Au terme d’une enquête qui s’estdéroulée entre le 6 septembre etle 8 octobre 2010, les trois membres dela commission n’ont émis que deux réserveset sept recommandations que leprésident <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> général s’est déclaréprêt à prendre en compte, certaines solutionsétant d’ailleurs déjà envisagées (voirnotre graphique). « Après un certain déchaînementde passions, mais aussi aprèsde nombreuses réunions de travail et deconcertation qui ont permis d’amenderle projet, notre vision stratégique se voitconfortée », se réjouit Claude Jeannerot.Sur la forme tout d’abord : toutes les conditionsde consultation et de publicationont été respectées. Sur le fond, le projet estvalidé. Il s’inscrit bien dans une politiqueglobale et cohérente de développement<strong>du</strong> tourisme au fil des quatre saisons, aurythme des activités sportives et ludiquestel le cyclisme. Sa pertinence économiqueest appréciable : la commission a évaluéà +13 % la hausse potentielle <strong>du</strong> chiffred’affaires pour les établissements situésdans le secteur. Tant et si bien quel’investissement est jugé porteur entermes de service et de qualité de la viepour les habitants et les touristes, maisaussi en termes d’emploi. Le coût des travaux(15,5 M€) apparaît « acceptable »comparé à d’autres réalisations similaires.Nouvelles rencontres avec les élusSujet d’inquiétude pour certains, l’impactenvironnemental est « maîtrisé » et « trèsfaible ». Comme le remarque Claude Jeannerot,« l’absence de défiguration <strong>du</strong> paysageet le respect de l’environnement sontdes conditions prioritaires ». Les atteintesà la propriété privée apparaissent « très limitées» vu l’emprise <strong>du</strong> tracé, ré<strong>du</strong>it auxbor<strong>du</strong>res des routes. Enfin, les garantiesapportées à la sécurité des usagers sontestimées suffisantes.Le fait que la commission a émis un avisfavorable à l’unanimité mérite d’êtresouligné.Le président Claude Jeannerot rencontreraà nouveau les maires des communesconcernées pour « une validation définitive<strong>du</strong> projet ».Deux réserves,sept recommandationspour améliorer encore le projetRéserve n°1 : Les commissaires-enquêteursdemandent au <strong>Conseil</strong> général d’aider lescommunes de La Cluse-et-Mijoux et d’Oyeet-Palletà mettre en place des solutionstechniques pour ré<strong>du</strong>ire la circulation etlimiter la vitesse au niveau de la route desReculées.Réserve n°2 : Les commissaires-enquêteursdemandent au <strong>Conseil</strong> général de sécuriserles carrefours de l’Abbaye et <strong>du</strong> pont dela Gouille : interventions déjà prévues dansle projet soumis à enquête publique.Recommandations :• La mise en place d’un observatoire <strong>du</strong>commerce et des activités touristiques :initiative qui sera con<strong>du</strong>ite en lien avecle CDT à l’instar des démarches un peusimilaires déjà en œuvre sur la véloroute.• La prise en charge de l’entretien desaires d’accueil par le Département :envisageable.• La mise en place d’alternats tests pours’assurer <strong>du</strong> maintien de la fluidité <strong>du</strong>trafic : en adéquation avec la réalisationprogressive de l’aménagement.• La mise en place de comptages routierssur la RD 46 avant et après les travauxafin de s’assurer de l’absence de reportde trafic : démarche systématique enmatière d’infrastructures.• La recommandation pour les maires desGrangettes et de Saint-Point d’exercerleur pouvoir de police pour limiter lavitesse à 30 km/h dans leur traverséed’agglomération, ce qui n’est pas <strong>du</strong>ressort <strong>du</strong> Département.• La sécurisation des falaises le long de laRD 129 : celles-ci font déjà l’objet d’un suiviattentif au titre de la sécurité routière.• La fermeture de l’accès à la RD 437 depuisun chemin desservant une habitation àproximité de la Clouterie : possible sanscauser de réels désagréments.avril 2011vu <strong>du</strong> doubs11


<strong>dossier</strong>la nouvelle Assembléedépartementale entre en action18 des 35 cantons <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong> étaient renouvelables lors des électionsdes 20 et 27 mars. La nouvelle Assemblée issue des urnes a été installéele 31 mars. Claude Jeannerot a été réélu président <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> général,et de nouveaux élus ont pris des responsabilités au sein des commissions de travail.avril 2011vu <strong>du</strong> doubs13


<strong>dossier</strong>Claude Jeannerot, président <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> généralLe Département toujoursplus proche des habitantsVu <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong> : La majorité départementaleest passée de 20 à 22 sièges sur 35.Comment analysez-vous cette progression ?Claude Jeannerot : Le renforcementde la majorité départementale est certainementlié à la reconnaissance parnos concitoyens de la qualité <strong>du</strong> travailque nous accomplissons depuis 2004pour bâtir un département solidaire etdynamique à travers notre projet <strong>Doubs</strong>2010 puis <strong>Doubs</strong> 2017. La crise économiquequi per<strong>du</strong>re frappe nombre denos concitoyens, les inégalités s'accroissent,la mise à mal des services publicsse poursuit : je m’inquiète, notamment,des conséquences des suppressions depostes décidées pour le <strong>Doubs</strong>, à Paris,par le ministère de l’É<strong>du</strong>cation : 94 enmaternelle et en primaire et 177 dansle second degré. De plus en plus souvent,face au désengagement de l’État,le Département constitue le dernierrecours pour les personnes les plusvulnérables, mais aussi pour les communes,les associations, les entreprises…VDD : Mais que peut faire le Départementconcrètement pour les Doubiens ?CJ : Par ses missions, le Département estun partenaire proche des habitants, toutau long de leur vie. L’enfance et la familleoccupent une place majeure dans notrepolitique sociale : elle se tra<strong>du</strong>it par la créationde moyens de garde collective dansles secteurs ruraux et périurbains, notamment.Nous soutenons le pouvoir d’achatdes familles en maintenant la gratuité destransports scolaires, en développant desdispositifs comme <strong>Doubs</strong> Pass-Sport, pourinciter les jeunes aux pratiques sportives,et Cantine pour tous qui propose des repaséquilibrés à des tarifs accessibles.La solidarité entre les hommes se tra<strong>du</strong>itaussi dans notre accompagnementdes personnes âgées et des personneshandicapées pour qu’elles puissent réaliserleur projet de vie, en institution ou àleur domicile. Ce ne sont là que quelquesexemples d’actions que nous menons.VDD : À l’heure où l’emploi est en recul, oùs’opère une réelle prise de conscience del’urgence écologique, face aux grands enjeuxéconomiques et sociaux. Quel peutêtrele rôle <strong>du</strong> Département au niveau local ?CJ : De même que le Département estproche de la population et des associationsqui œuvrent dans les secteurs social,é<strong>du</strong>catif, sportif, il est le premier partenairedes communes et <strong>du</strong> secteur privépuisqu’il est le premier maître d’œuvre entermes de budget. C’est dire combien nosinvestissements ont un effet levier. Notreprogramme de rénovation et restructurationdes collèges, soit près de 500 millionsd’euros répartis sur une dizaine d’années,vise à donner à tous les jeunes desINFO PLUSBon à savoirInstallationLes 35 conseillers généraux <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong> sonten place pour trois ans, <strong>du</strong> fait de la réformedes collectivités territoriales dont la miseen place devrait avoir lieu en 2014,sauf changement d’ici là.L’Assemblée départementale se réunit aumoins une fois par trimestre pour délibérer,débattre et voter les décisions qui lui sontsoumises. Ces sessions sont publiques etretransmises sur le site Internetwww.doubs.frLes principales missions <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> généraltouchent à la vie quotidienne des habitants.Les solidarités : le Revenu de solidarité active,l’Allocation personnalisée d’autonomie,la Prestation compensatrice <strong>du</strong> handicap,l’aide sociale à l’enfance, le logement social…L’é<strong>du</strong>cation : le personnel technique et lesbâtiments des collèges. Les infrastructuresroutières. Il intervient aussi dans le sportet la culture, le développement <strong>du</strong>rable,l’économie et l’aménagement local, ce quien fait le premier partenaire des communes.Le budget 2011 <strong>du</strong> Département s’élèveà 538,8 millions d’euros : c’est le budgetle plus important de toutes les collectivitésde Franche-Comté.Le 31 mars, lors de l’installation de lanouvelle Assemblée départementale,c’est Marc Pétrement, son doyen, conseillergénéral <strong>du</strong> canton de Baume-les-Dames,et la benjamine, Barbara Romagnan, qui ontouvert la séance. Marc Pétrement a saisicette occasion pour inviter ses collèguesà « regagner le cœur de [nos] concitoyens surdes valeurs humanistes et républicaines ».Claude Jeannerot a été élu avec les 22 voix<strong>du</strong> groupe socialiste, Europe ÉcologieLes Verts, divers gauche, tandis queJean-François Longeot obtenait les 13 voixde l’opposition départementale.14 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


conditions favorables d’épanouissement,mais il a aussi un impact direct sur l’économieet l’emploi. Notre action en faveur<strong>du</strong> logement, des transports, <strong>du</strong> tourismecontribuent de la même façon à dynamisernos territoires. Notre projet <strong>Doubs</strong> 2017intègre des engagements précis et ambitieuxpour la préservation des ressourcesen eau, la gestion <strong>du</strong>rable des déchets, lalutte contre le changement climatique etla préservation de la biodiversité. Je suisconvaincu que les Départements, aux côtésdes autres collectivités locales, peuventapporter leur pierre à l’édification d’unesociété plus harmonieuse.Je reviendrai plus en détails sur ces sujetsdans un prochain numéro de Vu <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong>.Autour <strong>du</strong> président Jeannerot, les vice-présidents et les conseillers généraux délégués.Ensemble, ils forment “l’exécutif”, instance de décision. Sa composition tient compte à la foisde l’expérience et <strong>du</strong> renouvellement des élus.De gauche à droite sur notre photo :Éric Alauzet, 7 e vice-président en charge de l’Habitat, <strong>du</strong> Logement et de la Politique de la ville.Martine Voidey, 3 e vice-présidente en charge des Ressources humaines.Jean-Marie Bart, conseiller général délégué auprès <strong>du</strong> président en charge <strong>du</strong> Handicap.Rémy Nappey, 4 e vice-président, président de la 3 e commission Citoyenneté, Politique é<strong>du</strong>cativesportive et culturelle.Danièle Nevers, 2 e vice-présidente, présidente déléguée, présidente de la 1 re commissionSolidarités.Christian Bouday, 8 e vice-président en charge de l’Environnement et <strong>du</strong> Développement <strong>du</strong>rable,de la Politique des milieux naturels, de la Politique de l’eau et d’Agenda 21.Claude Jeannerot, président <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> général.Jacques Breuil, 5 e vice-président, président de la 4 e commission Aménagement local etDéveloppement <strong>du</strong>rable des territoires.Vincent Fuster, 1 er vice-président, président délégué, président de la 2 e commission Mobilité,Infrastructures, Développement économique, agricole et touristique.Frédéric Barbier, 6 e vice-président, président de la 5 e commission Ressources humaines, Finances,Patrimoine et Administration générale.Gilles Robert, conseiller général délégué en charge de l’Agriculture et de la Ruralité.Michel Rondot, conseiller général délégué en charge de l’Économie sociale et solidaire.Claude Girard, 9 e vice-président en charge de l’Enfance, de la Famille et de l’Insertion.Noël Gauthier, 10 e vice-président en charge de la Culture et de la Démocratie participative.Composition des commissions de travailLes intitulés des commissions reflètent les compétences et les missions <strong>du</strong> Département. Ces commissions consultativesétudient les <strong>dossier</strong>s qui relèvent de leurs compétences propres avant leur examen par l’Assemblée qui délibère.1 re commission :Solidarités.Présidente :Danièle NeversMembres :• Jean-Marie Bart• Claude Girard• Barbara Romagnan• Marie-Noëlle Biguinet• Annick Jacquemet• Marc Pétrement2 e commission :Mobilité, infrastructures,développementéconomique, agricole ettouristique.Président :Vincent FusterMembres :• Philippe Beluche• Gérard Galliot• Gilles Robert• Michel Rondot• Christine Bouquin• Alain Marguet• Albert Rognon• Jean-Marie Saillard3 e commission :Citoyenneté, politiqueé<strong>du</strong>cative, sportive etculturelle.Président :Rémy NappeyMembres :• Yves-Michel Dahoui• Noël Gauthier• Pierre Hélias• Frédéric Cartier• Jean-François Longeot4 e commission :Aménagement local,habitat et logement,développement <strong>du</strong>rabledes territoires.Président :Jacques BreuilMembres :• Éric Alauzet• Christian Bouday• Paul Coizet• Serge Cagnon• Patrick Ronot5 e commission :Ressources humaines,finances, patrimoine etadministration générale.Président :Frédéric BarbierMembres :• Léon Bessot• Claude Dallavalle• Martine Voidey• Jean-Pierre Gurtner• Jean-Marie Pobelleavril 2011vu <strong>du</strong> doubs15


<strong>dossier</strong>L'Assemblée départementale est installée31 2 45678911121013141516 181719202122232425262728293132303334351- Alain Marguet, canton de Montbenoît.2- Vincent Fuster, canton de Besançon Nord-ouest.3- Patrick Ronot, canton d’Amancey.4- Albert Rognon, canton de Morteau.5- Éric Alauzet, canton de Besançon Est.6- Philippe Beluche, canton de Marchaux.7- Noël Gauthier, canton de Sochaux Grand-Charmont.8- Jean-Marie Bart, canton d’Hérimoncourt.9- Jean-Pierre Gurtner, canton de Levier.10- Claude Jeannerot, canton de Besançon Ouest, président <strong>du</strong><strong>Conseil</strong> général.11- Serge Cagnon, canton de Saint-Hippolyte.12- Christian Bouday, canton de Pontarlier.13- Jean-François Longeot, canton d’Ornans.14- Rémy Nappey, canton de l’Isle-sur-le-<strong>Doubs</strong>.15- Pierre Hélias, canton de Montbéliard Ouest.16- Yves-Michel Dahoui, canton de Besançon Sud.17- Danièle Nevers, canton de Rougemont.18- Frédéric Cartier, canton de Clerval.19- Paul Coizet, canton d’Audincourt.20- Jacques Breuil, canton de Quingey.21- Léon Bessot, canton de Vercel.22- Marie-Noëlle Biguinet, canton de Montbéliard Est.23- Christine Bouquin, canton de Maîche.16 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


Leur premièreAssemblée départementaleCinq nouveaux conseillers généraux sont entrés dansleurs fonctions lors de l’Assemblée départementale <strong>du</strong> 31mars dernier.Marie-Noëlle Biguinet (UMP)Canton de Montbéliard Est. Âgée de54 ans, mariée et mère de trois enfants,Marie-Noëlle Biguinet est assistantesociale et guide-conférencière. Elle estconseillère municipale de Montbéliard.Frédéric Barbier (PS)Canton de Pont-de-Roide. Âgé de50 ans, marié et père de deux enfants,Frédéric Barbier est cadre dans uneentreprise publique. Maire-adjoint dePont-de-Roide, il est en outre président<strong>du</strong> Syndicat mixte <strong>du</strong> Pays <strong>du</strong> Lomont.Serge Cagnon (Divers droite)Canton de Saint-Hippolyte. Âgé de58 ans et père de quatre enfants,Serge Cagnon est commerçant. Mairede Saint-Hippolyte, il est aussi viceprésidentde la Communauté decommunes.24- Gilles Robert, canton <strong>du</strong> Russey.25- Martine Voidey, canton de Valentigney.26- Jean-Marie Saillard, canton de Mouthe.27- Michel Rondot, canton d’Étupes.28- Barbara Romagnan, canton de Besançon Planoise.29- Jean-Marie Pobelle, canton de Pierrefontaine-les-Varans.30- Claude Girard, canton de Besançon Nord-est.31- Frédéric Barbier, canton de Pont-de-Roide.32- Claude Dallavalle, canton de Roulans.33- Marc Pétrement, canton de Baume-les-Dames.34- Annick Jacquemet, canton de Boussières.35- Gérard Galliot, canton d’Audeux.Claude Dallavalle (Divers gauche)Canton de Roulans. Âgé de 55 ans,marié et père de trois enfants, ClaudeDallavalle est retraité de l’É<strong>du</strong>cationnationale. Il est maire de Glamondanset vice-président de la Communautéde communes de Vaite-Aigremont,mandat qu’il abandonnera pourse consacrer à ses nouvellesresponsabilités départementales.Gilles Robert (PS)Canton <strong>du</strong> Russey. Âgé de 53 ans etpère de deux enfants, Gilles Robertest professeur agrégé d’histoiregéographie.Il est maire <strong>du</strong> Russey etvice-président de la Communautéde communes <strong>du</strong> Plateau <strong>du</strong>Russey, mandat qu’il abandonnerapour se consacrer à ses nouvellesresponsabilités départementales.avril 2011vu <strong>du</strong> doubs17


économieUne entreprisemobiliséeProchain objectif : fabriquer des axes de piston à revêtement DLC(Diamond like carbon) très performants.IPM Frances’apprête à faire un bond technologiqueFiliale aujourd’hui de l’équipementierallemand UKM, l’entreprise, auparavantdénommée IP Marti, avait failli disparaîtreen 2005. Son ancien actionnaire, l’AméricainBurgess Norton, voulait alors fermerle site pour expatrier toute la pro<strong>du</strong>ctionen Italie. Mais l’occupation de l’usine par lessalariés pendant 63 jours change la donne.Lors <strong>du</strong> redressement judiciaire, ils s’autogèrentet continuent de pro<strong>du</strong>ire. La luttedes Marti a sé<strong>du</strong>it le repreneur d’outre-Rhin, le syndicaliste Olivier Del Rizzo est aujourd’huidirecteur opérationnel et compte43 salariés. L’entreprise travaille à 80 %pour l’automobile et le seul groupe PSApèse 45 % de l’activité. La diversification estune de ses priorités et reçoit les soutiensde Pays de Montbéliard Agglomération,<strong>du</strong> Département et de la Région.Après trois années difficiles, IPM France, spécialisée dans la fabricationd’axes de piston pour l’automobile, vient de renouer avec les bénéfices.En investissant 3,5 millions d’euros, l’entreprise de Vieux-Charmont innovepour survivre.Olivier Del Rizzo, manager.I« PM France se prépare à un bond technologiqueen matière de revêtements »,souligne Olivier Del Rizzo, manager généralen charge des organisations techniquesd’IPM France. L’innovation est issuede la Formule 1 qui a mis au point le DLC(Diamond like carbon). « Ces nouveauxrevêtements permettent de baisser à lafois les émissions de CO2, de ré<strong>du</strong>ire laconsommation énergétique des véhicules,mais aussi et surtout de diminuer la tailledes moteurs, tout en améliorant leur rendementet leur <strong>du</strong>rée de vie. L’enjeu estde ré<strong>du</strong>ire les coûts pour que ces revêtementspuissent être utilisés dans des pro<strong>du</strong>ctionsen grande série. »Dès 2004, IPM France avait entamé sespropres recherches. Avec l’arrivée desnormes Euro 6, elle a décidé de donnerun coup d’accélérateur et de trouver unpartenaire pour fabriquer, sur le site deVieux-Charmont, des axes de piston à revêtementDLC. Elle va investir 3,5 M€ pourintégrer la technologie de traitement DLC.Les constructeurs s’y sont déjà mis, notammentVolkswagen et PSA. « Il n’y a pasun seul mais plusieurs revêtements DLC.Chacun a sa propre recette. D’où notreidée de nous associer à un partenaire etde fabriquer nos nouveaux axes DLC dansdes conditions optimum, à Vieux-Charmont.». La société économiserait ainsi lecoût <strong>du</strong> transport qui double le prix desaxes de pistons.Des axes de diversificationL’enjeu est de taille car d’autres piècesautomobiles pourraient être revêtuesaussi de DLC, notamment les soupapes.L’in<strong>du</strong>strie horlogère et le secteur médicalsont également intéressés par cettetechnologie.L’entreprise est confrontée à un autre défi.À partir de 2012, PSA change de stratégie : leconstructeur n’achètera plus les axes maisle piston complet. IPM France passe d’équipementierde rang 1, interlocuteur directde PSA, à celui de sous-traitant indirect, derang 2. Des négociations s’engagent avecdes pistonniers pour travailler de concert.Enfin, après avoir arrêté depuis des annéesla fabrication d’axes de piston de grandetaille (jusqu’à 60 kg), la société revient àses sources afin de fournir les constructeursde poids lourds et de bateaux.Encore un axe de diversification qui ouvredes perspectives encourageantes.18 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


environnementUn paillage de branches broyées préserve l'humidité.Un compost mûr prêt à être épan<strong>du</strong>.Protégeons notre environnementComment jardiner sans pesticide ?Des initiativesà suivreLe plan Ecophyto 2018 : misau point à la suite <strong>du</strong> Grenellede l’environnement, il prévoitde ré<strong>du</strong>ire de 50 % l’usage despesticides au niveau national.http://agriculture.gouv.fr/ecophyto-2018La charte régionale Jardinernaturellement ! a été signée en2011 entre l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse, Franche-Comté Nature Environnement, etplus de 50 magasins volontairespour diminuer la consommationdes pesticides dans les jardins enorientant les particuliers vers dessolutions naturelles.La charte animée par le CPIE(Centre permanent d'initiation àl'environnement) de la vallée del’Ognon propose de nombreusesanimations tout au long del’année, des fiches-conseils...www.jardiner-naturellement.orgEn savoir plus : www.doubs.frSouvenez-vous… Au printemps 2010, une forte mortalité de poissonsétait constatée dans la Loue. Aussitôt, le <strong>Conseil</strong> général a mobilisé les acteurscompétents pour identifier les origines <strong>du</strong> problème et mettre enœuvre des solutions <strong>du</strong>rables. Communes, in<strong>du</strong>striels, agriculteurs, tout lemonde peut agir. Y compris les particuliers. Quelques règles et techniquespermettent de ré<strong>du</strong>ire, voire de supprimer, l’usage des pesticides…Première règle à observer : il vaut mieuxprévenir que guérir ! Les méthodes anticipativesvisent à rendre le végétal et sonmilieu plus résistants aux attaques.Le potagerLe compost ou le fumier composté, régulièrementépan<strong>du</strong> à l’automne, entretient lafertilité <strong>du</strong> sol. C’est à la fois l'amendementet le fertilisant par excellence… Il est possibleégalement de semer un engrais vert àl’automne et de l’incorporer au sol quelquessemaines avant de semer les légumes.La rotation des cultures permet de romprele cycle de développement des parasites etde limiter leur contact avec les cultures. Ilest recommandé de ne pas cultiver deuxans de suite des plantes de la même familleaux mêmes endroits.Le saviez-vous ?Des couples bien assortisDes plantes se protègent mutuellementdès lors qu’on les rapproche : l’œillet d’Indeprotège la tomate des pucerons et desvers parasites. En même temps, il attire lebourdon, seul insecte qui la féconde.La carotte et l’oignon : chacun fait fuir lesravageurs de l’autre.Les haies et les massifsDès lors que les végétaux choisis sontadaptés au climat et au sol, ainsi qu’àl’altitude et à l’exposition, ils résistentmieux aux attaques. Des végétaux locauxforment des haies ou des massifs bien intégrésdans le paysage : sureaux noir ourouge, aubépine, viorne obier, noisetier,fusain d’Europe...Les essences variées sont préférables aux“murs” verts et uniformes de façon à créerun environnement favorable : une floraisonet une fructification s’échelonnantsur une longue période sont une sourcede nourriture non négligeable pour lesoiseaux et les petits animaux. Un paillageau pied des haies et des massifs préservel’humidité <strong>du</strong> sol. Cette méthode permetd’occuper l’espace, car la nature a horreur<strong>du</strong> vide, et donc d’empêcher l’installationde plantes indésirables. Le paillage(paille, écorces, copeaux non traités, déchetsde jardin broyés, éléments minérauxen couche assez épaisse…) évite leur20 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


Qu’est-ce qu’un pesticide ?Membre de l'association des Jardiniers de France,Daniel Reichenbach fait visiter son jardin,à Châtillon-le-Duc, dans le cadre de l'opérationnationale “Bienvenue dans mon jardin”les 4 et 5 juin prochains. Tél. 03 81 58 82 21.germination et leur installation, mais n’empêcheguère le développement des plantesvivaces : il suffit de les extirper avant depailler. Il est également possible d’utiliserdes plantes qui jouent naturellement lerôle d’un couvre-sol : millepertuis, petitepervenche, lierre, géranium sauvage…La pelouseUn gazon rustique sera plus résistant et nécessiteramoins de traitements polluantsqu’une variété de prestige. Les plantes indésirables,comme le pissenlit, se retirentaisément au couteau à désherber.La tonte basse est déconseillée car ellefragilise le gazon et elle favorise l’installationde plantes s’étalant à la surface <strong>du</strong> solet la prolifération de la mousse. La tontehaute (6 à 8 cm) renforce l’enracinement<strong>du</strong> gazon et sa résistance à la sécheresse,elle maintient ainsi une bonne couvertureherbacée.Préparation <strong>du</strong> potager avec une bêcheoriginale : la grelinette.sans aucun contrôle les espaces naturelsdont elles appauvrissent peu à peula diversité. Renouée <strong>du</strong> Japon et autresRudbeckie laciniée sont à proscrire.Se documenterUn petit guide <strong>du</strong> ministère de l’Environnementexplique tout sur les pesticides et leurs dangers etpropose des solutions alternatives pour jardinerautrement :http://www.developpement-<strong>du</strong>rable.gouv.fr/Petit-guide-a-l-attention-des.htmlCe terme regroupe les substances chimiquesdestinées à repousser, détruire ou combattreles ravageurs et les espèces indésirables deplantes, champignons ou animaux causantdes dommages aux denrées alimentaires,aux pro<strong>du</strong>its agricoles, au bois, aux pro<strong>du</strong>itsligneux...Les pesticides sont composés d’une ou plusieurssubstances actives et d’additifs diversdestinés à améliorer leur efficacité et à faciliterleur emploi. Exemple : répulsif, vomitif,épaississant, anti-moussant, solvant…Réglementairement, les pro<strong>du</strong>its pouvantêtre utilisés par des non-professionnelsportent la mention « emploi autorisé dansles jardins » sur l’emballage.Voici ceux que l’on trouve généralement à lamaison : insecticides, herbicides, fongicides,anti-limaces, raticides, anti-poux, antimouches,antipuces...La chasse aux rési<strong>du</strong>s est ouverteL’utilisation d’un pesticide n’est pas anodinepour l’environnement : des rési<strong>du</strong>s sont retrouvésdans le milieu ambiant. 30 à 50 % <strong>du</strong>pro<strong>du</strong>it pulvérisé sur un feuillage n’atteintpas sa cible, et se répand dans l’atmosphère.Les pertes vers le sol varient entre 10 et 70 %.Les pollutions de l’air et <strong>du</strong> sol contribuent àcelle de l’eau par ruissellement et infiltration.La présence de pesticides est mise enévidence au niveau de 90 % des points demesure des cours d’eau et de 53 % des pointsde mesure des eaux souterraines.En savoir plus :http://www.developpement-<strong>du</strong>rable.gouv.fr/Quels-sont-les-risques-lies-aux.html#_ftn6Les terrasses, allées et coursUn balayage ou un brossage régulier desdalles limite l’implantation des indésirables.L’eau bouillante convient très bienà un désherbage thermique des petitessurfaces. Pour les surfaces plus importantes,le désherbeur thermique peutconvenir.Halte aux plantes invasivesCertaines plantes dites invasives “sortent”aisément des jardins privés et colonisentUn hôtel à insectes et des nichoirs à hérissons : desauxiliaires précieux pour un jardin en bonne santé.Alerte !Les pesticides se retrouvent partout. En 2007,leur présence a été détectée dans 52 % desfruits et légumes consommés en France, etpour 7,6 % dans des limites supérieures auxnormes.Chez les humains, attention aux intoxicationspar contact direct avec la peau et lesmuqueuses, par inhalation, en respirant lespoussières ou les vapeurs de pro<strong>du</strong>it, paringestion, en portant ses doigts à sa bouchepar exemple.avril 2011vu <strong>du</strong> doubs21


insertionUne visite passionnante en compagnie d’Aurélien Taillard, animateur au Pavillon des sciences.Travaillons ensemble : l’insertionpasse aussi par la vie culturelleMarie-Hélène Ducroux,directrice de Travaillons ensemble.Un accompagnementvers un emploi <strong>du</strong>rableTravaillons ensemble est uneassociation intermédiaire d’insertionprofessionnelle soutenue par le<strong>Conseil</strong> général. Elle propose auxparticuliers, aux associations, auxcollectivités et aux entreprisesde mettre à disposition desdemandeurs d’emploi pour effectuertous types de travaux non qualifiés.Elle compte ainsi 350 salariés.« 80 % d’entre eux sont desfemmes qui effectuent des travauxà domicile, précise la directrice,Marie-Hélène Ducroux. Pour leshommes, c’est plutôt <strong>du</strong> jardinageou <strong>du</strong> petit bricolage ». En moyenne,le parcours d’insertion <strong>du</strong>re deuxans. « Ces personnes ont besoin d’unaccompagnement spécifique carelles ont souvent des problèmesde mobilité et de garde d’enfants. »Travaillons ensemble, 10 rue desécoles à Exincourt. Tél. 03 81 32 16 61La plupart des salariés de Travaillons ensemble, association intermédiaired’insertion, n’avaient jamais poussé la porte d’une structure culturelle. LePavillon des sciences, à Montbéliard, leur a ouvert la voie.Quoi de plus amusant que de seperdre, un mercredi, sur l’île de ladécouverte au milieu des palmiers et desbambous. Un univers coloré qui permetà Valérie Guerra, 41 ans, de retrouver sonâme d’enfant. Son quotidien est plus gris.Pour Travaillons ensemble, elle effectuedes remplacements dans des maisons deretraite ou dans des écoles. Elle confie : « Jene vais jamais dans ce genre d’endroits carje ne veux pas y aller seule ». Alors, l’initiativede l’association d’organiser une visite<strong>du</strong> Pavillon des sciences et de ses expositionsest bienvenue.Angèle Boiteux est impressionnée par lemammouth de l’exposition. « C’est de lamême famille que l’éléphant ? ». AurélienTaillard, <strong>du</strong> Pavillon des sciences, répondavec simplicité aux questions. « Vousêtes ici chez vous », leur assure-t-il, ajoutanten aparté : « Nous sommes heureuxd’accueillir ce groupe car, trop souvent,les gens pensent que notre structure estréservée aux élites. »Pour Angèle Boiteux, cette visite est« une bouffée d’oxygène par ces tempsde vaches maigres ». « Avant je m’occupaisde cinq personnes, maintenant, jen’en ai plus que deux... ». « La culture,cela coûte de l’argent, ce n’est donc pasfacile pour les personnes en situationd’insertion. Nous avons aussi vouluchanger de stratégie en faisant <strong>du</strong>social par la culture et non par l’économie,comme habituellement, expliqueMarie-Hélène Ducroux, directrice del’association. La culture nous permetd’établir une autre relation avec lespersonnes avec lesquelles nous travaillons.» Une quarantaine de salariésavaient répon<strong>du</strong> favorablement à laproposition. Un bon début.La culture, un moyen de s’insérerdans la vie socialeÀ Travaillons ensemble, ces après-midiculturels ne sont pas juste un supplémentd’âme mais correspondent à unobjectif d’insertion dans la vie sociale.Au mois de mai, les salariés découvrirontla palette de l’artiste FabienneGuetlin. Puis, en automne, en partenariatavec le Pavillon des sciences, unerencontre-débat sera organisée surl'insertion et le "lean management",ensemble de méthodes visant la performanceindivi<strong>du</strong>elle et collective. Toutesles pistes sont explorées !avril 2011vu <strong>du</strong> doubs23


outesGeorges Warnier, directeur départementalde la Prévention routière.Prévention routière :les seniors révisentAprès 40 ou 50 ans de con<strong>du</strong>ite, une remise à niveau s’avère appréciablecar les conditions et les règles de circulation ont beaucoup évolué.« Nos stages Restez mobiles ! sont accessiblestout au long de l’année, àBesançon et à Montbéliard. Ils sont ouvertsà tous et gratuits, indique GeorgesWarnier, directeur départemental <strong>du</strong>Comité <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong> de la Prévention Routière.Ces stages sont composés de deuxmo<strong>du</strong>les : l’un, théorique, consacré àla sensibilisation aux risques et la révision<strong>du</strong> code, l’autre, pratique, portesur la mise en situation et la con<strong>du</strong>ite.Des moniteurs d’auto-école interviennentet mettent des véhicules à notredisposition. C’est l’occasion de revenirsur les compétences des con<strong>du</strong>cteurs,sur les changements liés à l’âge ainsiqu’aux conditions de circulation. Certainsdes participants ont plus de 50 ansde con<strong>du</strong>ite derrière eux et ressentent lebesoin d’une remise à niveau. »C’est le cas de Michèle, venue de Maîche,dont le permis date de 1959. « Je voulaisfaire le point, savoir ce que je fais bienet moins bien. Les ronds-points parexemple… On a insisté sur la distanceThéorie et pratique se complètent.de sécurité, l’anticipation, l’usage impératif<strong>du</strong> clignotant... C’est loin d’êtreinutile ! »Il est toujours possible de s’améliorer« Il ne s’agit pas de réapprendre àcon<strong>du</strong>ire mais de s’améliorer, d’actualisersa connaissance de la route », rappelleGaëlle, monitrice. Même André, 55 ans decon<strong>du</strong>ite et un million de kilomètres parcourussans PV (procès-verbaux), a apprisdes choses pendant le stage : il a retenuen particulier « qu’à 50 km/h, il faut 28mètres pour s’arrêter, et qu’en cas deheurt d’un piéton, à 60 km/h, il y a 80 % derisques qu’il décède ». Ces stages permettentautant une remise à niveau qu’uneprise de conscience.Comité <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong> de la Prévention Routière,28 rue <strong>du</strong> Caporal Peugeot à Besançon.Tél. 03 81 82 25 51Courriel : preventionroutiere25@wanadoo.frInternet : www.preventionroutiere.asso.frMortel Scoot,Évacuation de bus…Des actions cibléespour les jeunes« Pour les scolaires, de la maternelleau lycée, nous disposons de différentsoutils de sensibilisation : par exemplele mo<strong>du</strong>le Évacuation de bus consiste àfaire connaître les processus d’urgenceen cas d'accident. Le 17 mai, nousintervenons au collège de Morteaupour la Journée sans voiture. Auxadolescents, nous proposons deuxmo<strong>du</strong>les, Mortel Scoot et Alcool,drogues et con<strong>du</strong>ite. »Très actif, voire militant, le comité <strong>du</strong><strong>Doubs</strong> de l'Association PréventionRoutière fourmille de projets pourresponsabiliser les con<strong>du</strong>cteurs etlutter contre les excès de vitesse. Ainsi,un cinémomètre, radar é<strong>du</strong>catif, nonrépressif, est actuellement en coursd'acquisition. « Nous le mettrons àla disposition des communes pourqu’elles sensibilisent les usagers lorsd'aménagements aux abords desécoles ou pour des études visant àaméliorer les conditions de circulation.Ce système est assez similaire à celuien place à Avoudrey et à Valdahon ».En juin, un label Con<strong>du</strong>ite responsablesera créé pour inciter à une pratiquerespectueuse de la route, espace quenous partageons tous, en poussette, àpied, en vélo, au volant ou en fauteuil.avril 2011vu <strong>du</strong> doubs25


zoomLe <strong>Conseil</strong> général des jeunesà l'heure <strong>du</strong> premier bilanLa première assemblée plénière depuis l’élection de la présidente,Lauren Fleurot, a permis à tous les conseillers généraux juniors dese retrouver. Et de faire le point sur l’avancée de leurs projets.Depuis novembre, les conseillers générauxjuniors ont travaillé dansleurs bassins respectifs de Besançon, Pontarlieret Montbéliard. Animée par RémyNappey et Noël Gauthier, vice-présidents<strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> général, et Philippe Beluche,conseiller général <strong>du</strong> canton de Marchaux,l’assemblée plénière a permisde faire un premier bilan intermédiaire,une première présentationdes thèmes retenuset des moyensenvisagés pour menerà bien ces projets.Le bassin de Besançon aretenu l’idée d’une campagned’information etde sensibilisation surla nutrition : « J’aime manger, j’aime masanté ». Un projet très complet puisqu’il évoquerales plaisirs de la table, la malbouffe,les moyens de décrypter les étiquettesalimentaires, les pro<strong>du</strong>its biologiques, notreaction sur l’environnement…Les élus <strong>du</strong> bassin de Montbéliard souhaitentmettre en place cinq conférencesdébats,avec projections de films, sur lesLauren Fleurot, présidente <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> généraldes jeunes : « J’aime beaucoup les thèmesqui ont été retenus. »Santéet respectau programmethèmes <strong>du</strong> respect et des discriminations :« Il n’y a pas de pas comme nous ». Chaquecycle sera animé par une association partenairereconnue pour son action dansl’un des domaines suivants : le racisme, lehandicap, la religion, les échanges européenset les droits de l’enfant.Enfin, le bassin de Pontarlier s’étaitpréalablement engagé dans un projetde très grande ampleur: « Une journéepour se rencontrer ».Cette journée devaitpermettre aux élèvesde 6 e de se rencontrerautour d’atelierspour échanger sur lesnotions de différenceet de respect. Devant l’importance <strong>du</strong>projet et de ses contraintes, sa mise enœuvre pratique sera retravaillée lorsdes prochaines réunions pour pouvoiren faire profiter le plus grand nombred’élèves sur le département.Que ce soit dans leur bassin ou leur collège,les conseillers généraux juniors nevont pas s’ennuyer pendant leur mandat !Philippe Beluche, conseiller général de Marchaux asouligné « le haut niveau de responsabilitédes conseillers généraux juniors. »Aurélie Chaboudez :une championneau collègeAurélie Chaboudez est une jeunechampionne <strong>du</strong> Montbéliard BelfortAthlétisme soutenue par le<strong>Conseil</strong> général. Le 9 mars dernier,elle est allée rencontrer des collégiensde Jean-Bauhin à Audincourt,avec son entraîneur. Soit àdeux pas <strong>du</strong> terrain où elle a établises premières performances.Championne olympique jeunes aux400 m haies, championne de France100 m haies, heptathlon et pentathlon,détentrice <strong>du</strong> record de France 400 mhaie, Aurélie a partagé son expérienceavec des élèves de 6 e et 5 e , période oùelle-même a découvert l’athlétisme. Lesquestions, d’abord timides, s’enchaînent.L’évocation de ses chronos et leur miseen perspective par le professeur d’EPS :« Vous voyez le stade d’athlétisme ? Avecdes haies, Aurélie a besoin de moinsd’une minute (58’42’’ exactement, recordde France), pour en faire le tour. » Aux« wouaaa » d’admiration qui retentissent,on comprend que les collégiens ontconscience de la performance.Il y aura bien d’autres « wouaaa » àl’écoute de son palmarès et de sa vie d’athlètede haut niveau qui se partage entre le26 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


Maud Grand (à gauche) : « Nous amenons les collégiens à parler de sujets qui les concernent. »Une séance d’entraînement a suffi à Aurélie pourconquérir ses élèves d’un jour.Paroles en têtes… et en libertéParoles en têtes est une action de prévention des con<strong>du</strong>ites à risque àl'adolescence portée et animée par la Maison de l'adolescent en partenariatavec, entre autres, la ville de Besançon et le <strong>Conseil</strong> général, surBesançon et sa grande couronne. Elle propose aux 13 -18 ans des atelierspédagogiques où, autour de thèmes précis, les langues se délient, lespoints de vue s'échangent... et l'information passe.Pour avoir une dédicace de la championne,les collégiens ont même sacrifié la récré.pôle olympique de Montpellier où elle faitses études et son club. Aurélie parlera <strong>du</strong>week-end à Manchester où elle représentaitla France, de son émotion lorsqu’ellea fait retentir la Marseillaise à Singapourpour sa médaille d’or aux Jeux Olympiquesde la jeunesse et de son prochaingrand rendez-vous en Estonie, cet été,pour les championnats d’Europe junior.Avec Ahmed Zémouri (vice-championde France de karaté) et Julien Faivre-Rampant (champion de France cadet desaut spécial), Aurélie fait partie des troisjeunes sportifs de haut niveau soutenuspar le <strong>Doubs</strong>. Ils bénéficient d’une bourse<strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> général de 2000 € par an recon<strong>du</strong>ctibleune fois pour deux annéespour leur permettre d’atteindre leurs objectifssportifs et participer à de grandescompétitions.Le 11 février dernier, l’opération se tientau collège Edgar-Faure de Valdahon.Maud Grand, coordinatrice de l’action, dela Maison de l’adolescent, accompagnée cejour-là de Sophie Fleuriot, de la Protectionjudicaire de la jeunesse et de Louisa Ansri,de l’Antenne enfance-ado <strong>du</strong> <strong>Conseil</strong> généralaccueillent un groupe de collégiensde 4 e avec leur professeur principal. « Lebut de cette opération est de les amener àparler sans tabou de sujets qui les concernent.On reste dans le général, aucun casparticulier n’est évoqué, explique Maud. Sil’un des participants souhaite évoquer sapropre situation, j’en parle seule avec luià la fin de la séance pour voir vers quellestructure l’orienter. Comme nous sommes14 partenaires, notre éventail est large ! »Des thèmes adaptésSophie Fleuriot complète : « Suite à uneenquête menée auprès des adolescents,sept thèmes porteurs ont été retenuspour les séances : la relation au corps età soi, justice/injustice, violence/respect,l’avenir, préjugé/tolérance, les con<strong>du</strong>itesà risque, la famille. Par groupes, les élèveschoisissent un sujet et lisent une saynètequi lance la discussion. » Louisa Ansri enchaine: « Notre rôle est d’animer le débat,permettre à tous de s’exprimer. À aucunmoment nous ne sommes moralisatrices.Nous rectifions certaines contre-vérités,rétablissons des faits, faisons des rappelsà la loi mais jamais nous ne portonsde jugement sur ce qui est dit. C’est cequ’ils apprécient, ainsi que d’exprimerlibrement leur ressenti. » Maud Grandconclut : « D’un groupe à l’autre, les problématiquesqui leur tiennent à cœur etleurs réactions sont très différentes, ons’adapte. L’autre avantage, pour nous partenaires,est d’avoir pu nous rencontrer.Cela resserre les liens et les collaborationsentre les structures. Cette opération esttrès appréciée autant par les élèves quepar les maisons de quartiers ou collègesqui nous reçoivent. » Une opération quifait ses preuves et est prévue pour <strong>du</strong>rertrois ans.Contact : Maud Grand, Maison de l’adolescent,13 rue des Jardins à Besançon. Tél. : 03 81 53 97 66avril 2011vu <strong>du</strong> doubs27


événementUne architectureouverte sur le paysagesignée Christine Edeikins« Le parcours des visiteurs débutera parla galerie vitrée au-dessus de la Loue afinqu’ils soient d’emblée en contact avec undes paysages emblématiques de l’œuvrede Courbet, indique l’architecte ChristineEdeikins (Ateliers 234, Paris). Afin d’exprimerla relation privilégiée qu’il entretenait aveccette nature qu’il aimait tant, nous avonsouvert l’édifice sur Ornans, mis les œuvres enprésence des lumières, des couleurs, et desmatières qui caractérisent ce pays. Nous avonspercé des passages entre les maisons, créé destransparences et des cadrages sur l’eau, sur lesfalaises, sur les toits… »Courbet-Clésinger,œuvres croisées dès le 2 juilletUn grand événement marquera l’ouverture<strong>du</strong> musée d’Ornans. Pour la première fois,une exposition met en relation les œuvresde Gustave Courbet et d’Auguste Clésinger,sculpteur mais aussi peintre à ses heures.La rencontre promet d’être riche car lesdeux Comtois qui se sont fréquentés à Parisse défiaient aussi bien dans le domainedes idées que dans celui de l’art. Transféréexceptionnellement depuis le musée nationaloccidental de Tokyo, le Portrait de femme deCourbet rivalisera avec La Dame à la rose, deClésinger, présenté habituellement au muséed’Orsay. La Bacchante de Courbet fera levoyage depuis l’Allemagne, tandis queLa Femme piquée par un serpent, œuvre majeurede Clésinger, viendra aussi <strong>du</strong> musée d’Orsay.La galerie vitrée offrira une vue magnifiquesur la Loue et les falaises.Ornans : le musée Courbetprend formeDémarrés en novembre 2009, les travaux d’aménagement <strong>du</strong> nouveaumusée s’achèveront fin avril. Débuteront alors la mise en fonctionnementet l'installation des œuvres pour une ouverture au public le 2 juilletavec une exposition inédite : Courbet-Clésinger, œuvres croisées.Le musée d’Ornans prendra bientôt saplace centrale dans le projet Pays deCourbet, pays d’artiste, en résonnance avecla Ferme de Flagey et la source de la Loue.Le compte-à-rebours s’accélère en effettandis que, sur le chantier, les ouvrierssoignent les finitions. Pendant 17 mois,une quinzaine de sous-traitants réunisautour de l’entreprise Genzi (groupe Léon-Grosse), maître d’ouvrage, ont contribué àtransformer trois bâtiments disparates enun ensemble cohérent. « C’était l’un desgrands défis à relever : mettre au mêmeniveau les différents étages de l’hôtel deChampereux, de la maison Borel, et de lamaison dite natale classée au titre desMonuments historiques », souligne Henri-MichelBouton, directeur adjoint <strong>du</strong> patrimoine,au <strong>Conseil</strong> général, et l’un de sescollaborateurs, Stéphane Kwiatek qui suitles travaux de bout en bout.Les plafonds décrochés sont garnis de lampesqui restituent la lumière <strong>du</strong> jour.Thomas-Maurin, qui gère aussi la Fermede Flagey, pourra prendre possessiondes lieux qui se déploient sur 2 000 m 2(contre 500 m 2 auparavant). « 75 œuvresseront exposées, dont 41 peintures etquatre sculptures de Courbet, dans unequinzaine de salles réparties sur 800 m 2 ,précise la conservatrice, et 300 m 2 serontréservés aux expositions temporaires. »À commencer par une rencontre inéditeentre Courbet et le sculpteur Clésinger.La Femme piquée au serpent, de Clésinger.2000 m 2 dont 1 100 d’expositionsEn mars, le mobilier original créé par l’atelierArt concept (Bordeaux) a été installéselon une scénographie mise au pointpar l’atelier Gulliver (Paris), puis suivrontles mises en fonctionnement et les installationsdes œuvres. Et l’équipe con<strong>du</strong>itepar la conservatrice <strong>du</strong> musée, FrédériqueUne trentaine d’emplois ont été mobiliséspendant 18 mois, dont un en insertion.Notre photo : la future cafétéria au bout <strong>du</strong> jardin.28 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


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cultureLe musée des Maisons comtoisessoigneses intérieursS’immerger dans un paysage d’unautre âge : c’est le propos, depuisplus de 20 ans, <strong>du</strong> musée desMaisons comtoises, à Nancray.Désormais, la recherche del’authenticité s’étend aux intérieurscomme en témoigne la ferme desArces. Retour en 1811…I« ci, c’est vrai »: passés le parking et le portaild’entrée, on est bien loin <strong>du</strong> XXI e siècleen entrant au musée de Nancray. Plus devoiture, si ce n’est des charrettes à foin, despetits jardins soignés, de grosses maisonsque l’on imagine identiques à celles de nosarrière-grands-parents, des gens qui flânentdans le silence retrouvé. Bref, un toutautre univers. Si l’authenticité de la miseen scène extérieure est l’une des grandesqualités reconnues <strong>du</strong> musée des Maisonscomtoises, les intérieurs de fermes étaienttraités de façon assez uniforme, dans le styledes années 1900-1920. Mais une démarchede recherche et d’acquisition est amorcée…La ferme des Arces, située autrefois près deMorteau, vient d’être entièrement meubléeà partir de l'inventaire après décès de sonpropriétaire, le riche laboureur François-XavierConvers, en 1811.Travailler au chaud« Ce qui apparaît le plus différent d’aujourd’hui,explique Laurence Jacquier,assistante de conservation au musée, cesont les lits et les alcôves, constitués d'uncouchage de matelas de paille, de traversinde plumes, de couette en <strong>du</strong>vet, le toutfermé par des rideaux de lit pour s'isoler<strong>du</strong> froid. L’éclairage, bien sûr, est à la lampeà huile et l’on peut voir les nombreux outilsrangés dans les pièces à vivre qui permettaientde travailler au chaud et à lalumière des fenêtres. »Un petit fourneau, l’un des premiers quel’on pouvait trouver à l’époque, constituéde plaques de fonte assemblées complètela reconstitution. Une bande son, dans lapièce à vivre (que l’on nomme « le poêle »)donne des éléments sur la vie à la maisonentre 1784, date de construction de laferme, et 1811. L'équipe de conservation <strong>du</strong>musée continuera ce travail au profit desfermes <strong>du</strong> Sundgau belfortain puis, peu àpeu, l’ensemble des maisons reconstituéesfidèlement, pierre par pierre, chevron parchevron, dans le vaste parc.L'intérieur a été reconstitué suivant un inventaire de 1811.Des lits fermés de rideaux pour se protéger <strong>du</strong> froid.Récréations :le jouet à traversles sièclesCentrée autour de l'enfant,de son espace de loisirs et dejeux, l’exposition Récréations seprolonge jusqu’au mois de juin.Du 18e siècle jusqu’à nos jours, dela cour de ferme en passant parla chambre et l’école, les universde l’enfance sont parfaitement reconstituéset révèlent des évolutions.Pour compléter ces espacesde jeux, des jouets d’imitation,« pour faire comme les grands »(fer à repasser, boîte à outils…)sont mis à l’honneur.Un tout nouveau jeu de piste surles empreintes des animaux estproposé, ainsi que des atelierspédagogiques.Détails et programme completsur www.maisons-comtoises.org30 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


sportsEntente Volley Beaucourt-Sochaux :toujours plus hautLe <strong>Conseil</strong> général a signé une convention de partenariatavec l’EVBS (Entente Volley Beaucourt Sochaux) qui évolueen Nationale 1, le plus haut niveau jamais atteint par unclub franc-comtois.L’EVBS vient d’enregistrer une très belleperformance. Elle a battu la très solideéquipe de Saint-Nazaire et se retrouvedans le trio de tête. Mais ils ne seront quedeux clubs à pouvoir prétendre accéder àla Pro B qui est la deuxième division chezles professionnels. La fin de saison s’annoncepalpitante !À l’EVBS, on connaît l’adage : l’union fait laforce. Le club est né de la fusion entre l’USSochaux et l’AS Beaucourt en juin 1990. « Ilétait vital qu’on ait un grand club pourredynamiser la pratique <strong>du</strong> volley-ball enFranche-Comté », souligne Stéphane Assolari,chargé de la communication. Huitans plus tard, les efforts portent leursfruits et l’EVBS rejoint la Nationale 2. En2004, nouveau rapprochement, cettefois avec un club phare de l’Aire urbaine,l’USOM. Aujourd’hui, le club compte 150licenciés et recrute toujours.France-Cuba le 26 juin, un événementLes collectivités, dont le <strong>Conseil</strong> généralet Pays de Montbéliard Agglomération,encouragent particulièrement le travailpoursuivi dans les écoles. Au pays <strong>du</strong> foot,le pari est osé. L’EVBS cherche des pistesde partenariat. Son club affaires regroupeune vingtaine de partenaires, l’objectifétant d’en compter 70 en fin de saison.Un événement va bientôt booster le club :la rencontre France-Cuba qui se déroulerale 26 juin prochain à l’Axone dans le cadrede la World league, compétition prestigieuseorganisée par la Fédération internationalede volley-ball. C’est la premièremanifestation d’envergure internationaledepuis 1986.EVBS, 3 rue des Boisgenets,25600 Vieux-Charmont. Tel : 03 81 94 21 99Ça roule vert pour la Diagonale <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong>La 16 e édition de la Diagonale <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong>ne devrait pas déroger à la règle, ledimanche 17 avril au départ de Saône :l'organisation minutieuse, la qualité desparcours proposés – quatre en VTT, troisen cyclotourisme – en font un rendez-vousincontournable.Une manifestation éco-citoyenneFace à l’accueil de 3 200 participants, lesorganisateurs ont voulu s’engager dansune démarche éco-citoyenne. Cette année,la Diagonale <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong> s’inscrit eneffet dans une logique de développement<strong>du</strong>rable et se met sur les rangs <strong>du</strong> TrophéeEcosport, organisé par la Directionrégionale de la jeunesse, des sports et dela cohésion sociale de Franche-Comté.Plusieurs actions seront mises en place le17 avril, notamment autour de la gestiondes déchets, avec l’emploi de matérielsbiodégradables : depuis les 3 200 sacs indivi<strong>du</strong>els(comprenant cadeau d’accueil etplaque guidon) en passant par les verres,les couverts en bois naturel mais aussi lesplateaux-repas en canne à sucre compostables,les nappes bio ou en papier recyclé.Trois kilomètres à piedEn parallèle, afin de diminuer l’usage debulletins papier, des ré<strong>du</strong>ctions de 1 € ontété accordées à tous les participants quis’inscrivent via Internet. Le jour J enfin,un parcours pédestre gratuit de 3 km permettrade découvrir la richesse biologiquedes Marais de Saône. Autant d’efforts quipourraient permettre à la Diagonale d’obtenirle label Ecosport : verdict fin 2011.www.diagonale<strong>du</strong>doubs.comavril 2011vu <strong>du</strong> doubs31


opinionsLe groupe socialiste, Verts et divers gaucheà votre écouteMerci aux 80 889 électrices et électeurs qui se sontren<strong>du</strong>s aux urnes dès le premier tour des électionscantonales pour choisir par leur vote les conseillersgénéraux de 18 des 35 cantons <strong>du</strong> <strong>Doubs</strong>.Une majorité renforcée :Merci d’avoir, par vos choix, renforcé la majorité enplace depuis 2004. C’est une belle reconnaissance<strong>du</strong> travail accompli depuis six ans au service de tousles habitants de notre département, c’est un belencouragement à poursuivre.Mais l’abstention record lors de ce scrutin nous lanceun défi : celui de savoir entendre et comprendre lemalaise et le découragement qu’elle exprime, celui desavoir en tenir compte dans nos actions.Les promesses de 2004 tenues et des engagementsclairs pour les années à venir :Tout au long de cette campagne, nous avons, avecconviction, fierté et confiance présenté le bilan denotre action et décliné notre projet « <strong>Doubs</strong> 2017 ».Cette lisibilité dans notre action est fondamentalepour instaurer une confiance entre élus et citoyens. Ilest primordial que chaque électeur puisse constaterque les promesses se transforment en réalisations.Les élus <strong>du</strong> groupe d’opposition départementaleà vos côtésUn objectif :l’intérêt général de notre DépartementLes élections cantonales des 20 et 27 mars derniersmarquent une rupture entre les citoyens et les élus.En effet, 55,68 % des électrices et des électeurs ontfait le choix de s’abstenir au premier tour de cesélections.Élus de terrain, sans autre ambition que de servirnos cantons et leurs habitants, nous ne pouvonsadmettre cette situation et nous en satisfaire.C’est pourquoi, notre seule préoccupation demeureet reste l’intérêt général de notre départementet de faire aboutir les <strong>dossier</strong>s pour lesquels nousnous sommes engagés auprès de vous. Nous nousattacherons donc avec force et comme nous l’avonstoujours fait, à être à l’écoute et à soutenir toutes lesinitiatives, tant publiques que privées.Nos valeurs sont républicaines et nos convictions seveulent à la fois modernes et proches des réalitésde terrain. Elles ne sauraient être dépréciées par lesclivages partisans.Enfin, nous remercions tous ceux qui nous ont assurésde leur confiance. Nous ne les décevrons pas.Une équipe soudée alliant expérienceet renouvellement :Élus de proximité, nous vous assurons de notretotale détermination à continuer à lutter contre lesinégalités, à maintenir un haut niveau de servicesaux personnes et aux communes, à favoriser l’accèsà la culture, au sport et à l’é<strong>du</strong>cation pour tousdans les meilleures conditions possibles, à soutenirles initiatives et la qualité de vie sur l’ensemble denotre territoire.Les 22 élus socialistes, EELV et divers gaucheDanièle Nevers, Barbara Romagnan, Martine Voidey, Éric Alauzet,Frédéric Barbier, Jean-Marie Bart, Philippe Beluche, Léon Bessot,Christian Bouday, Jacques Breuil, Paul Coizet, Yves-Michel Dahoui,Claude Dallavalle, Vincent Fuster, Gérard Galliot, Noël Gauthier,Claude Girard, Pierre Hélias, Claude Jeannerot, Rémy Nappey,Gilles Robert, Michel Rondot.Les 13 élus de l'opposition départementaleAnnick Jacquemet, Marie-Noëlle Biguinet, Christine Bouquin,Serge Cagnon, Frédéric Cartier, Jean-Pierre Gurtner,Jean-François Longeot, Alain Marguet, Marc Pétrement,Jean-Marie Pobelle, Albert Rognon, Patrick Ronot, Jean-Marie Saillard.32 vu <strong>du</strong> doubs avril 2011


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