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Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society

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« J’ai juste

« J’ai juste commencéà croire en moiquand quelqu’und’autre a cru en moi,et c’était ça ladifférence… Etl’amitié. Les gens quis’entraident. »– groupe de discussionMalgré la dureté de cette réalité, l’utilisation de drogues illégales ne diminue pas, niles souffrances des personnes qui les utilisent. Presque tous ceux qui utilisent desdrogues illégales sont stigmatisés, surtout ceux qui s’en injectent, qui fument du crackou respirent des solvants, les femmes enceintes et les mères 6 , les personnes pauvres,les jeunes et les Autochtones. En raison des stigmates, non seulement ne peuvent-ilsaccéder aux services offerts aux autres citoyens, mais leurs droits sont violés. Ils nepeuvent trouver d’emploi et ont de la difficulté à trouver et à garder un logement.Ce portrait lugubre illustre pourquoi la réduction des méfaits concerne beaucoup plusque le VIH et l’hépatite C, et pourquoi ses interventions doivent aller au-delà desévidences. Les stratégies de réduction des méfaits les mieux connues comprennentl’échange et la distribution de seringues 7 , le traitement de maintien à la méthadone etle service d’approche 8, 9 , surtout quand les membres de la collectivité les offrent 10, 11 .Ces stratégies sont mises en œuvre de différentes façons, selon le contexte où on lesapplique, les ressources financières et humaines, le degré de soutien de la collectivité,et les restrictions socio-politiques.D’autres stratégies de réduction des méfaits ont aussi été mises en œuvre, bienqu’elles ne soient pas beaucoup pratiquées au Canada. Ce sont entre autres, sans s’ylimiter, la distribution de pipes de crack, les projets d’habilitation des utilisateurs,des sites sécuritaires d’utilisation de drogues, la prescription d’héroïne, et les projetsde justice sociale. Certains organismes ont élaboré ou adapté des approches, desprogrammes et du matériel innovateurs de la réduction des méfaits, par exemple, lesprogrammes de prévention des surdoses ou les guides de survie produits par et pourles utilisateurs de drogues. Les gens d’autres collectivités pourraient en bénéficierénormément, s’ils les connaissaient.Le but de ce projet était de repérer, de documenter et de diffuser l’information au sujetde certaines des façons les plus innovatrices et les plus utiles dont les programmes etpratiques de réduction des méfaits sont offerts, et de certaines des solutions les plusefficaces pour surmonter les défis que comporte l’offre de la réduction des méfaits.Nous croyons que cette information aidera les organismes de services et les personnesqui utilisent des drogues à apprendre les uns des autres et à découvrir de nouvellesmanières d’aborder les difficultés et obstacles auxquels ils font encore face en ce pays.6Angela Pirisi. Family physicians learn to address alcohol use during pregnancy: CrossCurrents, automne 2003.47Réduire les méfaits associés à l’usage des drogues par injection au Canada. Rapport du Comité consultatif FPT sur la santé dela population, 2001.8Fischer, B. (2000) Prescriptions, power and politics: The turbulent history of methadone maintenance in Canada. Journal ofPublic Health Policy 21(2): 187-210.9Brands, J., Brands, B., et Marsh, D. (2000). The expansion of methadone prescribing in Ontario. 1996-8-98. Addiction Research8 (5): 485-496.10Cheung, Y.W. (2000). Substance Abuse and Developments in Harm Reduction. Canadian Medical Association Journal 162(12):1697-1700.11Marlatt. A.G., Blume. A.W., Parks, G.A. (2001) Integrating Harm Reduction Therapy and Traditional Substance AbuseTreatment. Journal of Psychoactive Drugs, 33 (1)Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

SOMMAIRE DU PROJETL’HISTORIQUELes travailleurs de première ligne, les représentants de la réduction desméfaits et les personnes qui utilisent des drogues ont déterminé, lors detrois assemblées distinctes entre 2002 et 2005 12 , qu’il y a peu deressources qui documentent le mode de prestation du soutien et desservices de réduction des méfaits qu’emploient les divers organismes desvilles du pays. Un sondage sur les références de la réduction des méfaitsmené par la SCS en 2003 a aussi révélé cette pénurie d’information. Lesrépondants et les participants ont en outre noté que les occasionsd’échanger de l’information entre les organismes et les personnes qui fontdu travail de réduction des méfaits sont rares. Les congrès occasionnels quiont lieu au Canada et ailleurs sont coûteux, et excèdent souvent le budgetdes organismes de première ligne, soit ceux qui profiteraient le plus desnouveaux renseignements, du réseautage et de l’échange d’information.BUT ET OBJECTIFS DU PROJETAlors que les grandes villes du Canada, Vancouver, Toronto et Montréal, ontrapidement appliqué des réponses de réduction des méfaits aux questions liées àl’utilisation de drogues, les activités de réduction des méfaits des petites villes étaientmoins visibles. Ce projet visait à nommer les initiatives des petites collectivités et àles aider à réussir en leur permettant de servir de ressources entre elles.Le Réseau canadien de la réduction des méfaits et la Société canadienne du sida onreçu des subventions du Fonds des initiatives communautaires de la Stratégieantidrogue de Santé Canada afin de :• documenter les modèles innovateurs des programmes et services de la réductiondes méfaits dans les villes de taille moyenne du Canada;12Lors d’un atelier de collecte d’information tenu par le Réseau canadien de la réduction des méfaits (RCRM) au premiercongrès canadien de la réduction des méfaits à Toronto, en 2002, d’un satellite d’un jour qu’a tenu le RCRM au Symposiumde perfectionnement des compétences de la Société canadienne du sida (SCS) à Calgary en 2003, et au Forum sur lecrack et la cocaïne organisé par Santé Canada, à Ottawa en 2005.5Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

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