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Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society

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RESSOURCES UTILES•

RESSOURCES UTILES• Site Web de Santépublique Ottawa :http://www.ottawa.ca/residents/health/index_fr.html• Rapport de l’Initiatived’utilisation sécuritairedu crack disponibleà l’adressehttp://www.medecine.uottawa.ca/epid/eng/hiv_itrack.html(en anglais seulement)• Leonard L, DeRubeis E,Pelude L, Medd E, BirkettN, Seto J. « I inject lessas I have easier accessto pipes » : Injecting, andsharing of crack-smokingmaterials, decline assafer crack-smokingresources are distributed.International Journal ofDrug Policy, In press.Disponible à l’adressehttp://www.canadianharmreduction.com/readmore/Crack_Ottowa_Leonard.pdf(en anglais seulement).sécuritaires; de l’information sur le dépistage du VIH, du VHC et des infectionstransmises sexuellement; de l’information sur l’immunisation contre l’hépatite A et B etla grippe; des guides pour les soins médicaux de base, comme les premiers soins et letraitement des plaies; et des sources d’aiguillage pour la consultation, le traitement de latoxicomanie et les services de santé et sociaux.Les politiques de Santé publique Ottawa à l’égard de l’Initiative d’utilisation sécuritairedu crack énoncent que la distribution de matériel d’utilisation sécuritaire du crack estréservée aux personnes de 18 ans et plus. Cette politique a été élaborée en consultationavec le Service de police d’Ottawa. Les clients peuvent demander un maximum de 25pipettes de verre par visite pour leur usage personnel, mais en pratique, la plupart desclients en demandent une à dix par visite. Les produits de réduction des méfaits, ycompris les pipettes de verre fournies au site, ne sont pas identifiés à la Ville d’Ottawa.Il y a eu un accroissement de 140 % du nombre des visites du service durant le premiermois de l’initiative. Un accroissement significatif du nombre de nouveaux utilisateurs aégalement été observé. Pour 2005, le programme a enregistré un accroissement de plusde 100 % du nombre total des visites du service. Chaque rencontre entre un client et lepersonnel de santé publique représentait une occasion d’éducation, de prévention, desoins, de soutien, d’accès aux services de santé et de renvoi à d’autres organismes deservices sociaux, y compris des services de traitement des toxicomanies.L’évaluation de l’Initiative d’utilisation sécuritaire du crackUne évaluation de l’initiative d’utilisation sécuritaire du crack a été terminée en 2006 28 ,et en voici les principales conclusions :• l’adoption par les utilisateurs a été immédiate, élevée et soutenue – 94 % au pointd’évaluation un an après la mise en œuvre;• le partage réduit des pipes de crack, de 37 % à 13 % des utilisateurs qui partagentchaque fois;• l’utilisation réduite de drogues injectables - 40 % avaient diminué leurs habitudesd’injection et 18 % avaient cessé de s’injecter;• 77 % des personnes qui fument du crack ont déclaré l’avoir utilisé dans un endroitpublic au moins une fois dans les 12 mois suivant la mise en œuvre de l’initiative;• 25 % des personnes qui fument du crack ont déclaré que des agents de police avaientconfisqué leurs pipettes de verre neuves et inutilisées;• un déclin marginal de la proportion de participants qui déclarent la présence delésions buccales;• 46 % des personnes qui fument du crack ont refusé de se servir des embouts decaoutchouc, disant préférer un autre matériel;14228Leonard LE et al. Harm reduction success as needle exchange program distributes safer crack smoking resources. 16 e congrèsinternational sur le sida, Toronto, abstract THLB0104, 2006.Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

• quelque 84 % des utilisateurs se servent des filtres de laiton donnés par le programme,les autres ont tendance à se servir de laine d’acier (Brillo);• la majorité des utilisateurs ont déclaré jeter les pipettes de verre aux ordures. Lespipettes sont rarement retournées au bureau du site, mais le programme de boîte noirepeut servir à en disposer.La situation actuelle à OttawaBien que l’initiative d’utilisation sécuritaire du crack ait mené ses activités quelquesannées sans incident, le nouveau maire, élu en novembre 2006, a fait la promesse, dans sacampagne électorale, de la fermer, de même que le programme d’échange de seringues.À l’été de 2007, le maire a dominé le Conseil de ville dans un vote de 15 à 7 en vued’abroger le programme d’inhalation sécuritaire, malgré des preuves irréfutables favorisantle programme et l’appui du médecin hygiéniste dont il jouissait.L’ingérence politique du maire a fait en sorte que les relations entre le service de police et lasanté publique se sont rompues et que le moral du personnel a été miné. Cependant, ceux quiont perdu le plus sont les personnes qui fument du crack et qui ont besoin de ce service.Les organismes locaux ont trouvé des fonds pour garder le programme en activité, et desorganismes et des personnes de tout le pays ont écrit au maire pour exprimer leurscraintes et leur indignation à propos de l’annulation du programme. Récemment, leBureau de lutte contre le sida du ministère ontarien de la Santé et des Soins de longuedurée a financé le programme d’utilisation sécuritaire du crack par l’intermédiaire ducentre de santé communautaire Somerset West.Cette controverse a créé de bonnes ouvertures au dialogue. Les résidents ont participé audébat et se sont renseignés et éduqués. Les gens se sont manifestés et ont parlé de laréduction des méfaits et de l’utilisation de drogues dans leurs collectivités, et la villeélabore présentement une stratégie sur les drogues.De même, Ottawa a aussi un nouveau chef de police, qui dit soutenir l’échange deseringues et la réduction des méfaits, et qui veut se renseigner sur les preuves concluesquant au matériel d’inhalation.En outre, les travailleurs de service d’approche et les organismes de Gatineau, ville voisinedu Québec, ont communiqué avec le personnel de Santé publique Ottawa pour travailleravec eux à élaborer leur propre initiative d’utilisation sécuritaire du crack. Ils distribuentprésentement des trousses d’utilisation sécuritaire du crack, malgré la décision du Conseilde ville d’Ottawa d’abroger le programme.COORDONNÉESPaul LavigneSanté publique Ottawa179, rue Clarence Ottawa ON K1N 5P7Tél. : 613.580.2424, poste 26097Courriel : Paul.Lavigne@ottawa.ca143Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

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