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Les servicesLe SWAP

Les servicesLe SWAP offre la distribution de seringues et de matériel d’injection, l’éducation despairs sur l’utilisation sécuritaire des drogues et les rapports sexuels protégés, lesoutien par les pairs au moyen d’un site fixe, d’un véhicule mobile et d’échanges deseringues satellites.Les gens viennent au site fixe du SWAP en entrant par la porte du centre, et vontdirectement au bureau du SWAP. Il n’y a pas de comptoir ou de barrière physique. Ilsprennent le matériel dont ils ont besoin du travailleur et sortent, ou ils s’assoient etjasent. Ils peuvent jeter le matériel souillé là aussi.Le SWAP ne distribue pas présentement de trousses d’utilisation sécuritaire du crack,mais ils ont récemment reçu des échantillons de trousses d’un autre organisme. Ilsenvisagent mettre sur pied un programme de crack, dès qu’ils en seront capables. Ilsdonnent toutefois des trousses de perçage.Les principaux partenaires du SWAP sont entre autres le réseau communautaire desjeunes/Street Reach, Choices for Youth, Youth and Family Services, la Croix-Rougecanadienne, les services d'intervention préalable au procès, le Naomi Centre (unrefuge pour jeunes femmes), et l’ACNL.Le trafic au SWAP est fluide, en raison de son emplacement éloigné. Cependant, lesbénévoles du SWAP dispensent un service d’approche dans une mini-fourgonnettenon identifiée les mardis et les jeudis, de concert avec Street Reach (voir p. 179).Street Reach est un programme de service d’approche de rue dont les activités ont lieules mardis et jeudis soirs, dans le secteur du centre-ville. Le véhicule d’interventiond’urgence (VIU) de la Croix-Rouge se stationne au centre-ville et est la base duservice d’approche, ainsi qu’une patrouille de deux personnes à pied. Le VIU est dotéd’une fenêtre latérale où les gens peuvent se montrer. Conformément à la politique dela Croix-Rouge, Street Reach ne remet pas de matériel d’injection directement du VIU,mais ils appellent la fourgonnette du SWAP, qui vient ensuite répondre à la personnequi demande le service.Le SWAP offre l’éducation sur la réduction des méfaits à toute la collectivité, de mêmeque le matériel et la formation à d’autres organismes intéressés à la distribution deseringues. Le centre Naomi, le refuge du centre Tommy Sexton, Choices for Youth et lebureau de Street Reach participent à la distribution de seringues, jusqu’ici.Les défis176Le SWAP a un employé. Il serait problématique d’opérer avec un seul poste, puisque lespolitiques des véhicules de service d’approche et le gros bon sens dictent que pour desraisons de sécurité, il doit y avoir deux personnes présentes dans le secteur général où lesservices sont dispensés. Ce n’est pas un problème au site fixe, à cause de la proximité dela réception du centre. On comble présentement le manque de personnel en recourant àun pair bénévole (si disponible), à un étudiant en stage au SWAP ou à un autre employéde l’ACNL qui participe avec le personnel du SWAP au service d’approche mobile.Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

Il y a eu des difficultés à trouver les articles nécessaires aux injections sécuritaires, commel’acide ascorbique, les ampoules d’eau stérilisée et autres. Le SWAP tente toujours des’approvisionner auprès d’Eastern Health, mais le processus est extrêmement lent. Aprèsdeux ans et demi d’activité, ils n’ont reçu que l’approbation de l’achat de contenants pourobjets pointus.Il est également difficile de gagner la confiance des personnes qui utilisent des drogues,étant donné que le programme est si nouveau et éloigné. Le personnel prévoit que ce n’estqu’une question de temps avant qu’ils ne tissent les liens et acquièrent la réputationnécessaire pour être acceptés de ceux qui ont le plus besoin de leurs services. Une fois lerapport établi, ils constitueront un réseau de distribution secondaire.La mentalité de petite ville de St. John est aussi un problème : tout le monde connaît la viede tout le monde, ce qui se traduit par un manque de vie privée. La peur d’être reconnuesquand elles tentent d’accéder aux services d’intervention en toxicomanie, aux programmesde méthadone, de désintoxication ou d’échange de seringues empêche les personnesd’obtenir de l’aide, du moins au départ. En outre, nombre de clients de la méthadonecraignent d’être vus quand ils vont à l’échange de seringues, puisqu’on les avertit demaintenir une abstinence totale.Les longues listes d’attente pour voir des spécialistes sont une triste réalité. L’accessibilitérapide est spécialement importante pour les personnes qui utilisent des drogues parce qu’illeur faut énormément de courage et d’effort pour s’engager à rechercher des soins de santé.Si les services ne sont pas immédiatement disponibles, ils pourraient changer d’avis, et ainsirater l’occasion.La rechercheL’ACNL a reçu des fonds de Santé Canada (maintenant l’Agence de la santé publique duCanada) en 2004 pour une étude des besoins des personnes de St. John’s qui utilisentdes drogues injectables. Cette évaluation des besoins explorait la mesure et le type desdrogues qu’elles utilisent, déterminait les services les plus nécessaires, et identifiait lesobstacles qui leur bloquaient la santé, les services de santé, et l’information sur laréduction des méfaits. Voici des recommandations de cette évaluation :• qu’une évaluation des besoins soit menée à la grandeur de la province;• que les étudiants de premier cycle et d’études supérieures en médecine, en sciencesinfirmières, en travail social et en pharmacie reçoivent une éducation adéquate en cequi concerne les enjeux pour les personnes qui utilisent des drogues injectables;• que les programmes et services soient élaborés, dispensés et évalués afin de mieuxrépondre aux besoins de la communauté diverse de l’utilisation de drogues;• qu’une recherche soit menée afin d’évaluer les perceptions, à l’échelle provinciale, ducomportement à risque et des stratégies de réduction des méfaits, ce qui procurera desdonnées probantes aux politiques du gouvernement, aux interventions communautaireset aux services pour les personnes qui utilisent des drogues injectables;177Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

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