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SUPERIOR POINTS DE

SUPERIOR POINTS DE THUNDER BAY – DISTRIBUTION DE SERINGUESCOMMUNAUTAIREDescriptionSuperior Points est un programme basé sur un service d’approche donttrois employés se spécialisent dans différents secteurs de la pratique :le directeur du programme supervise les questions médicales et cellesqui sont liées à l’utilisation de substances problématique; le principaltravailleur de service d’approche s’occupe des questions d’itinérance etde pauvreté; et un travailleur de service d’approche se préoccupe desquestions liées aux femmes et aux jeunes. Ils ont plusieurs sites fixes et« Je suis fier duprogramme ici àThunder Bay. Nousfaisons plus avecmoins, et nous lefaisons bien. Nousavons un réseauformidable defournisseurs, de mêmeque des relationsofficielles, et demeilleures encoreinformelles. En règlegénérale, la collectivitéexprime sa gratitude »– Don Young,directeur de programme,Superior Pointsun certain nombre de sites qui fournissent du matériel et de laformation, et qui ne s’annoncent pas.Ils dispensent les services de réduction des méfaits non seulement directement auxconsommateurs, mais à toute la collectivité, par leurs corvées de nettoyage et leursforums d’information et d’éducation communautaires. Ils font aussi activement lapromotion de la déstigmatisation des personnes qui utilisent des drogues. Chaqueservice de la ville a profité de la réduction des méfaits, et de la formation et de l’aide àla sensibilisation aux seringues. Désormais, les écoles pourront aussi profiter d’unmodule de formation sur l’utilisation de substances et la prise de décisions éclairéesque Superior Points a mis au point pour les élèves de la maternelle à la fin du courssecondaire.Le programme Superior Points a la responsabilité de couvrir l’aire géographique dudistrict de Thunder Bay. Avec une surface de 103 706 km², il leur faut à peu près septheures pour se rendre à leur site bénévole le plus éloigné.La relation avec la collectivitéLes commentaires du grand public et des prestataires de services sont très favorables.Ils ont même une liste d’attente des écoles qui ont demandé une présentation et uneformation pour les journées pédagogiques. La plus grande crainte qui est expriméeconcerne le manque de ressources pour le développement et l’éducation en matière deréduction des méfaits.184Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

Les défisSuperior Points indique que la collectivité a résisté à reconnaître les enjeux liés àl’utilisation de drogues. Ils ont répondu en utilisant les médias et d’autres moyens pouréduquer la collectivité et lui transmettre des messages efficaces, non menaçants au sujetdes réalités locales. Ils ont mis sur pied dès le début un comité consultatif communautaire,qui comprenait des opposants au programme, ce qui a contribué à solidifier et à légitimerleurs efforts. Le comité consultatif communautaire se composait de policiers des troisterritoires, de prestataires de soins de santé, d’organismes de lutte contre le sida, de lasanté publique, et d’utilisateurs des services anciens et actuels.Ils ont aussi obtenu l’assentiment en faisant ce qui devait être fait, en parlant sansdétours, en refusant de se cacher dans la honte, en exigeant que leur voix soitreconnue, et en revendiquant plus de compréhension de l’utilisation de drogues et lafin de l’humiliation des utilisateurs de drogues. Par la suite, ils n’ont jamais eu à réagirà une mauvaise couverture de presse.Don Young, directeur de programme à Superior Points, reconnaît qu’ils ont été reçusavec une certaine résistance par la communauté à risque élevé :« Il a fallu un bon bout de temps avant que les personnes qui utilisent des droguesnous fassent confiance. Notre héros ou champion total fut notre toute premièrecliente, Debbie. Elle s’est battue plus de cinq ans pour mettre au point et garderl’échange de seringues et la réduction des méfaits au premier plan avec les premiersorganismes impliqués. Sa passion et le temps qu’elle a pris après que nous, les employés,avons été embauchés, à nous éduquer et à consacrer temps et énergie à nousprésenter aux gens étaient inestimables. Debbie et son entrain sont les principesdirecteurs de notre programme. »Un des obstacles les plus importants qu’ils doivent surmonter est la lenteur de labureaucratie à répondre aux stratégies toujours changeantes nécessaires à la réductiondes méfaits.Le financement est aussi un problème constant, puisqu’il n’est habituellement passoutenu et qu’il est alloué à des projets. Pour y remédier, Superior Points évalue désormaissoigneusement le calendrier des activités et les effets de la perte ou de l’interruption de laprogrammation sur les consommateurs. Ils sont parvenus à une décision, à l’interne, de nepas faire de demande de subventions à court terme ou non durable.Les leçons apprisesRESSOURCES UTILES• Les programmesd’échange de seringues enOntario : recommandationsde pratiquesexemplaires, à l’adressehttp://www.ohrdp.ca/Pratiques_Exemplaires.pdf• Questionnaire surl’utilisation de droguesdes jeunes de larue – à l’adressehttp://www.tbdhu.com/Resources/Reports/R2C/StreetInvolvedYouth.htm(en anglais seulement).• Vidéo : The SleepingGiant: A Day in the Life ofa Needle ExchangeProgram (Le géant quidort : une journée dans lavie d’un programmed’échange de seringues)(en anglais seulement) –disponible à SuperiorPoints – a mérité un prixdu Réseau ontarien detraitement du VIH et duréseau des programmesd’échange de seringuesen OntarioS’ils devaient agir différemment, ils se seraient battus davantage pour avoir une voixplus forte au comité consultatif. Ils n’auraient pas non plus recherché un financementde projet limité dans le temps qui a eu un effet indésirable sur les personnes pour quiils travaillent. Ils auraient tenté d’offrir des services plus complets sous le même toit.185Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

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