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Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society

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LES PROFESSIONNELS DE LA

LES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ ET LES PRESTATAIRES DE SERVICESLes participants aux groupes de discussion apprécient les professionnels de la santéet les prestataires de services qui sont chaleureux, intéressés, sans préjugés et debonne humeur, et qui dispensent les services inconditionnellement.• Les professionnels de la santé et les prestataires de services doivent être éduquéssur la réduction des méfaits.• Les administrateurs de programmes devraient prendre en considération que lespersonnes qui ont une expérience vécue de l’utilisation de substances ou qui ontbaigné dans un milieu fréquenté par des personnes qui utilisent des drogues sontsouvent les prestataires de services les plus utiles et les plus efficaces.• Les occasions pour la clientèle d’avoir un contact direct avec les professionnels dela santé qui autrement leur seraient inaccessibles (c.-à-d., infirmières, médecins,travailleurs sociaux, spécialistes de la santé mentale, etc.) élimineront les obstaclesà des soins appropriés et peuvent améliorer les renvois externes.• Les occasions pour les professionnels de la santé, les travailleurs sociaux et autresde s’exposer à la clientèle et aux services contribuent à briser la résistance desprofessionnels à servir une clientèle marginalisée :• Divers programmes accueillent des étudiants en stage pratique de sciencesinfirmières et de travail social, et offrent des stages de travail, des séancesde formation, des co-patrouilles, et.• Offrir une variété de services sous le même toit peut accroître lacompréhension mutuelle et les collaborations efficaces dans l’intérêt deleurs clients communs (p.ex., les services à l’enfance et à la famille dans lemême édifice qu’une halte-accueil).• La plupart des professionnels de la santé hésitent à procurer des analgésiques auxpersonnes qui utilisent des drogues. Elles souffrent et méritent un traitement. Lesprofessionnels de la santé doivent être mieux formés et soulager leur douleurrespectueusement et efficacement.• Les médecins et autres professionnels de la santé doivent acquérir l’expertise des soins auxpersonnes qui utilisent des drogues, de sorte que les soins soient cohérents entre eux.• Les professionnels de la santé doivent s’assurer d’employer un langage compréhensiblepour leurs patients/clients et vérifier qu’ils sont bien compris.• Les professionnels de la santé et les prestataires de services devraient travailler dansune perspective de réduction des méfaits, en offrant à leurs clients des options quantà leur utilisation de drogues, et en célébrant leurs réussites plutôt que de les punir deleurs échecs.196• Une répétition fréquente accroît l’efficacité des messages de la réduction des méfaits.Avec le temps, la répétition les rend plus aptes à se graver dans la mémoire. Cetteapproche sauve des vies.Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

LES SERVICES D’APPROCHELes participants aux groupes de discussion expriment une grande appréciation desservices d’approche. Le service d’approche leur livre le matériel, l’information et lesservices, et rejoint les gens qui n’ont pas accès aux organismes.• Les organismes doivent reconnaître et soutenir inconditionnellement les travailleurs deservice d’approche dans leur rôle unique de seuls prestataires de services à bien despersonnes qui utilisent des drogues de rue, de famille de substitution, et de partenairesde confiance qui sont capables de développer des relations avec un groupe de clientsextrêmement méfiants. On leur demande d’être partout pour dispenser des services, cequi est un énorme défi.• Les équipes de service d’approche doivent fournir un éventail plus vaste derenseignements sur les services offerts.• Il faut plus de travailleurs et de véhicules de service d’approche et des heures d’activitéprolongées.• Les services d’approche doivent se dispenser là où les personnes consomment.• Les services d’approche par les pairs sont particulièrement efficaces et désirables.• Les services d’approche aux personnes incarcérées et hospitalisées sont essentiels,puisque les personnes sont particulièrement seules et isolées dans ces situations.LA RÉDUCTION DES MÉFAITS ET LES POLITIQUES SUR LES DROGUESLes participants aux groupes de discussion ont exprimé de la frustration face à l’exclusionde la réduction des méfaits de la Stratégie nationale antidrogue du Canada par legouvernement. Ils demandent au gouvernement de considérer l’utilisation de substancescomme une question sanitaire et sociale, plutôt que criminelle.• La réduction des méfaits fonctionne. Elle rencontre les gens là où ils sont, sans les juger eux ouleur utilisation de drogues, et met l’accent sur la santé et la sécurité, et sur celles de la collectivité.• La réduction des méfaits aide les gens à prendre contact avec les services, y compris lestraitements.• La recherche sur l’efficacité des mesures de réduction des méfaits a été menée et publiée àl’échelle internationale. Les preuves sont suffisantes pour les soutenir.• Une solution de rechange aux politiques actuelles sur les drogues, comme la réglementationet la taxation des drogues, devrait être envisagée. Des modèles suggérés de réglementation etde contrôle des drogues ont été élaborés et publiés.• La fin de la prohibition aurait des répercussions favorables sur la vie des personnes quiutilisent des drogues et sur la société en général. Les participants ont dit qu’ils n’auraientplus à alimenter leur dépendance par des moyens illégaux. Il y aurait moins d’abandon desenfants à l’aide à l’enfance. Ils n’auraient plus à se cacher dans des maisons clandestines.Leur sécurité personnelle s’améliorerait.197Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

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