Views
3 years ago

Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society

Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society

LEÇONS ET DÉFIS ISSUS

LEÇONS ET DÉFIS ISSUS DES VISITES DE SITESApprendre des expériences d’autres villes en matière d’élaboration etde mise en œuvre des programmes peut être très profitable pour éviterles mêmes problèmes et réinventer la roue. Les leçons et les défis quiressortent ont été déterminés d’après les entrevues menées durant lesvisites de sites de ce projet.LES PROBLÈMES DES PROGRAMMES ET PRATIQUES DE RÉDUCTIONDES MÉFAITS• Certaines politiques enfreignent les droits de la personne, poussent les clients à laclandestinité et hors d’atteinte, et sont l’antithèse de la réduction des méfaits.• Les groupes d’utilisateurs et les organismes ont des problèmes à s’organiser, àobtenir du financement, et à trouver des locaux où se rencontrer.• Il est souvent difficile de trouver des personnes prêtes à révéler publiquement leurutilisation de drogues et à être porte-parole, en raison des stigmates et del’illégalité des drogues.• La vie privée et la confidentialité sont difficiles à maintenir, surtout en régionrurale ou éloignée.• On demande aux services de couvrir de vastes territoires, ce qui est souvent au-delàde leurs capacités.• Les programmes ne devraient pas exercer de discrimination selon l’âge. Cela dit,dispenser des services aux mineurs est controversé, même s’il est légitime qu’ils enont besoin.• Avec l’écart croissant entre les riches et les pauvres, la gentrification accrue, lamarginalisation encore plus prononcée de populations déjà marginalisées et le tauxcroissant des sans-abri, il est difficile de trouver des solutions applicables sans lesoutien du gouvernement et un bon financement.• Le racisme existe et n’est pas adéquatement abordé.• Dans un contexte de financement non durable pour des initiatives particulières, etune tendance au financement par projet qui n’assure aucune continuité, lesservices fluctuent et connaissent un fort roulement de personnel, ce qui laissesouvent les clients sans les services auxquels ils en étaient venus à se fier.198• L’élimination et la récupération adéquates du matériel d’injection usagé demeureun problème dans des collectivités. C’est une préoccupation légitime, mais elle sertsouvent de faux-fuyant pour nier la légitimité de la programmation de la réductiondes méfaits.Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

• Les messages de la réduction des méfaits doivent être répétés constamment, afin deconvaincre ceux qui s’y opposent.• Les programmes et services ont parfois de la difficulté à trouver un local à louer enraison de la nature de leurs services.• Les modèles communautaires du traitement de maintien à la méthadone se sententconstamment menacés qu’on les oblige à adopter le modèle médical (provincial).• Les coûts de distribution de la méthadone et parfois des doses à emporter bloquentl’accès au traitement pour les plus pauvres.• Le traitement communautaire de l’hépatite C pour les personnes qui utilisent desdrogues a lieu dans certains endroits mais n’est pas universellement accessible,malgré son efficacité.• Le soulagement de la douleur pour les personnes qui utilisent des drogues n’est pasdisponible de manière efficace et respectueuse de leur situation.• La continuité des soins et services pour les personnes qui entrent en prison et ensortent va d’inexistante à très variable.• L’opposition de la police aux programmes, qui frôle parfois la répression politique,n’est pas abordée par les personnes au pouvoir.• Il y a de longues listes d’attente pour les traitements, et pour voir des spécialistes.• Les conflits politiques au sein des organismes qui collaborent peuvent limiter lesservices (p. ex., la Croix-Rouge interdit la distribution de seringues de sonvéhicule, lequel est utilisé en collaboration avec un service d’approche).• La bureaucratie peut « bouger », mais à un rythme désespérément lent.LES LEÇONS APPRISES – DES SUGGESTIONS DE CE QUI RÉUSSIT ÀRÉPONDRE AUX DÉFIS ET AUX BESOINSLes stratégies d’adhésion par la collectivité• Formez une coalition de membres de la collectivité, d’organismes de services etd’éventuels organismes partenaires. Invitez-les de façon créatrice.• Assurez-vous que la logistique du programme, dont l’approvisionnement suffisant,est réglée avant d’inaugurer un programme de réduction des méfaits. Dans tous lesdomaines, prenez en considération la loi des effets pervers.• Développez des relations dans les médias et éduquez-les sur ce que vous faites etpourquoi vous le faites, avant d’inaugurer un programme.• Élaborez une stratégie proactive avec les médias. Offrez des trousses depresse ou d’information avant d’inaugurer le programme, de sorte que lesmessages au sujet du programme soient cohérents.199Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

  • Page 2:

    À la mémoire de Steve décédé l

  • Page 6 and 7:

    PARTAGER NOS CONNAISSANCES :amélio

  • Page 8 and 9:

    Edmonton AB• L’initiative Non-P

  • Page 11 and 12:

    INTRODUCTIONLe Réseau canadien de

  • Page 13 and 14:

    CONTEXTE DU PROJETLes personnes qui

  • Page 15 and 16:

    SOMMAIRE DU PROJETL’HISTORIQUELes

  • Page 17 and 18:

    d’offrir des services d’assista

  • Page 19 and 20:

    espérons que ce projet encouragera

  • Page 21:

    7) Les programmes de réduction des

  • Page 24 and 25:

    Figure 1. Distribution d’âge et

  • Page 26 and 27:

    CE QU’ILS ONT DITCes données dé

  • Page 28 and 29:

    LA THÉRAPIE PAR L’ARTQuelques pa

  • Page 30 and 31:

    « Donc, parce que jen’avais pas

  • Page 32 and 33:

    « Je pense que peut-êtredans cert

  • Page 34 and 35:

    « Comme ce programmequ’ils ont e

  • Page 36 and 37:

    « J’avais de la misère à avoir

  • Page 38 and 39:

    PAS DE DROGUE DE SUBSTITUTION POUR

  • Page 40 and 41:

    « Mais comment peut-on apprendre q

  • Page 42 and 43:

    D’AUTRES PROBLÈMES DE LA PARTICI

  • Page 44 and 45:

    LE SOUTIEN DES PAIRS AUX PERSONNES

  • Page 46 and 47:

    « Safeway… on peut allerchez Saf

  • Page 48 and 49:

    LES DIFFICULTÉS DE LA DISTRIBUTION

  • Page 50 and 51:

    « Je sais que moi, les seringues s

  • Page 52 and 53:

    « Quand on fait de la coke, si on

  • Page 54 and 55:

    « Ouais, des places comme ça et o

  • Page 56 and 57:

    La plupart des refuges ont aussi un

  • Page 58 and 59:

    LES SQUATS LÉGAUXUn participant a

  • Page 60 and 61:

    « Je crois que toutes les personne

  • Page 62 and 63:

    PARLER DANS LES ÉCOLES ET LES COLL

  • Page 64 and 65:

    LA RÉTICENCE À DIFFUSER OU À AFF

  • Page 66 and 67:

    LA DIFFUSION DE L’INFORMATION AUX

  • Page 68 and 69:

    « Alors je demande aux filles de -

  • Page 70 and 71:

    L’effet des services d’approche

  • Page 72 and 73:

    9. LA RÉDUCTION DES MÉFAITS ET LE

  • Page 74 and 75:

    « Je crois quen’importe qui de 2

  • Page 77:

    RÉSUMÉ DES VISITES DE SITES67Part

  • Page 80 and 81:

    LA LOI VISANT À ACCROÎTRE LA SÉC

  • Page 82 and 83:

    Le fonctionnement du programmeAujou

  • Page 84 and 85:

    LE PROGRAMME DES TROUSSES D’UTILI

  • Page 86 and 87:

    programme a été inauguré, et ce

  • Page 89 and 90:

    2. VICTORIA, COLOMBIE-BRITANNIQUESO

  • Page 91 and 92:

    PROSTITUTES EMPOWERMENT EDUCATION R

  • Page 93 and 94:

    LE MODÈLE PILOTE DE TRAITEMENT DE

  • Page 95 and 96:

    MODES AUTRES QUE FUMERPour offrir d

  • Page 97:

    RESSOURCES UTILES• Le site Web de

  • Page 100 and 101:

    Partout, Edmonton s’embourgeoise,

  • Page 102 and 103:

    L’HISTORIQUE DE LA RÉDUCTION DES

  • Page 104 and 105:

    Les travailleurs des programmes de

  • Page 106 and 107:

    « Nous travaillons présentement e

  • Page 108 and 109:

    À Edmonton, il y a des gens de dif

  • Page 110 and 111:

    Les opérationsStreetworks est un p

  • Page 112 and 113:

    Cette communauté ne tolère pasla

  • Page 114 and 115:

    « Parce que je suis infirmière, m

  • Page 116 and 117:

    Deux médecins ont prescrit Narcan

  • Page 118 and 119:

    AAWEAR -ALBERTA ADDICTS WHO EDUCATE

  • Page 120 and 121:

    110

  • Page 122 and 123:

    Les servicesL‘objectif de Sage Ho

  • Page 124 and 125:

    SOS - UN GROUPE DE SOUTIEN UNIQUE P

  • Page 126 and 127:

    LE PROJET BIINDIGEN DES CORRIDORS S

  • Page 128 and 129:

    CENTRE DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE NINE

  • Page 130 and 131:

    Tous les noms de la liste à qui la

  • Page 132 and 133:

    122Partager nos connaissances : am

  • Page 134 and 135:

    Les facteurs de risque de l’utili

  • Page 136 and 137:

    En 2007, ESSAIS a décidé de mettr

  • Page 138 and 139:

    LA CLINIQUE RÉGIONALE DE SOINS INT

  • Page 140 and 141:

    Profil des personnes vivant avec le

  • Page 142 and 143:

    Les servicesRESSOURCES UTILES• Ce

  • Page 144 and 145:

    134

  • Page 146 and 147:

    Le personnel d’Oasis offre des pr

  • Page 148 and 149:

    Les défis pour OasisL’un des dé

  • Page 150 and 151:

    L’historique de l’Initiative d

  • Page 152 and 153:

    RESSOURCES UTILES• Site Web de Sa

  • Page 154 and 155:

    LES GESTIONNAIRES DE CAS DE MÉTHAD

  • Page 156 and 157:

    « Par exemple, noustrois qui trava

  • Page 159 and 160: 7. QUÉBEC, QUÉBECPOINT DE REPÈRE
  • Page 161 and 162: Les principes philosophiquesPoint d
  • Page 163 and 164: « Moi je fais, comme infirmière,
  • Page 165 and 166: Le local de halte-accueilLe PIPQ a
  • Page 167: Ils mettent au point des instrument
  • Page 170 and 171: Les servicesAu début, Mainline dis
  • Page 172 and 173: DIRECTION 180 - UN PROGRAMME COMMUN
  • Page 174 and 175: La clinique est un programme du Cen
  • Page 176 and 177: Direction 180 apprécie le fait que
  • Page 178 and 179: « Je crois que parfoisles jeunes s
  • Page 180 and 181: Partager nos connaissances : améli
  • Page 182 and 183: Tommy Sexton était un comédien et
  • Page 184: extérieure privée, et d’une ent
  • Page 187 and 188: Il y a eu des difficultés à trouv
  • Page 189 and 190: STREET REACH - APPROCHE DES JEUNES
  • Page 191: Les réussitesIl a fallu du temps a
  • Page 194 and 195: SUPERIOR POINTS DE THUNDER BAY - DI
  • Page 196 and 197: Les réussitesLeurs services, basé
  • Page 198 and 199: L’itinérance est un problème en
  • Page 200 and 201: Partager nos connaissances : améli
  • Page 202 and 203: CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DESG
  • Page 204 and 205: LA DISTRIBUTION DE SERINGUES ET DE
  • Page 206 and 207: LES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ ET
  • Page 210 and 211: • Essayez d’établir de bonnes
  • Page 212 and 213: • Ils vous aideront à puiser dan
  • Page 214 and 215: Conseils de financement• La colle
  • Page 216 and 217: personnes qui utilisent des drogues
  • Page 218 and 219: REMERCIEMENTSConseillers du projet
Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society
Partager nos connaissances - Canadian Harm Reduction Network
Le partage de connaissances pour l'adaptation aux changements ...
Manuel du formateur - Canadian Paediatric Society
Frais d'inscription: - Canadian Society of Hand Therapists
Actualités bibliques - Canadian Bible Society
JIAS presentation for FIC - International AIDS Society
Rapport annuel 2000-2001 - The Children's Aid Society
Rapport annuel 2004-2005 - The Children's Aid Society
SCAV2009 - Canadian Society of Value Analysis (CSVA)
Télécharger le chapitre : « Partager la connaissance - Loire nature
CjMLS 2011. - Canadian Society for Medical Laboratory Science
Rapport annuel - CSCE • Canadian Society for Civil Engineering
Rapport annuel 2010 - CSCE • Canadian Society for Civil Engineering
Cuisiner avec du cannabis - Canadian AIDS Society
Force de renouveau.pdf - Canadian AIDS Society
homophobia report_fr_new.qxd - Canadian AIDS Society
trousse de mobilisation communautaire - Canadian AIDS Society
CBR Final Report French.qxd - Canadian AIDS Society
trousse de mobilisation communautaire - Canadian AIDS Society
coûts économiques du VIH/sida au Canada - Canadian AIDS Society
PALIH 2 - International AIDS Society
les donateurs - The Children's Aid Society
Vol Salè - Legal Aid Society
Draft Budget - International AIDS Society
Ces règlements - Canadian Paediatric Society
Benoît Collins - Canadian Mathematical Society