Views
2 years ago

Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society

Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society

PARLER DANS LES ÉCOLES

PARLER DANS LES ÉCOLES ET LES COLLECTIVITÉSDe nombreux participants aux groupes de discussion ont exprimé l’importance de parlerdans les écoles ou les collectivités à propos des réalités de l’utilisation de drogues. Desparticipants le font déjà, alors que d’autres n’ont pas pu avoir accès aux écoles.EXPOSER LES GENS AUX RÉALITÉS DES PERSONNES QUI UTILISENTDES DROGUESExposer les gens aux réalités de l’utilisation de drogues et de la vie dans la rue semblaitcontribuer à changer leur mentalité et à les sensibiliser davantage. Cela peut être délicatà accomplir tout en respectant la vie privée et la dignité des gens.« Bien, j’allais dire… l’attitude des gens qui viennent ici, peu importe que ce soit des gensqui travaillent avec Streetworks ou… n’importe qui, quand ils arrivent ici, je sais qu’aprèsun bout de temps, une semaine ou deux, leur attitude change complètement. »« Je les ai emmenés à Hard Night Out… Je devais leur montrer ce qui se passe un peupartout, là où les gens consomment des drogues. Je leur ai montré beaucoup de gens quiprennent du crack. Mais je ne voulais qu’ils s’approchent d’elle. Je sais comment c’estquand les gens font des choses comme ça quand on est gelé. On aime pas que les genss’approchent quand on est ben gelé. »« Ce n’est pas tant la partiequi prêche l’abstinence,mais aussi la partie de laréduction des méfaits. Etsi vous devez consommer,c’est là qu’il faut aller. Etc’est justement ça, j’airéalisé qu’onn’empêcherait personnede consommer, mais onpeut faire que celles quivont consommer lefassent de façonsécuritaire, et freinent lapropagation du VIH, del’hépatite C et dessurdoses. »LES MESSAGES DE LA RÉDUCTION DES MÉFAITSDes participants ont mentionné l’importance d’inclure les messages de la réduction desméfaits dans l’information générale sur l’utilisation de drogues, car elle reconnaît laréalité de l’utilisation de drogues et contribue à la prévention des maladies et dessurdoses. Un participant a partagé une expérience qui révélait que les messages de laréduction des méfaits sont assimilés dans la culture de l’utilisation de drogues.Participant : « Mais comme par observation… Je trouve que… ce réseau de gens que jesais qu’ils s’en servent, ils sont comme très connaissants de ces choses-là. »ANIMATRICE : « Donc ça devient une partie de la culture populaire, si vous voulez… de nepas partager le matériel et des choses comme ça? »Participant : « Ouais. Et vous devez les éduquer, exactement, comme vous le dites là. J’aivu une couple de générations de… personnes plus jeunes que moi. Et je vois deschangements. »52Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

LA DIFFUSION DE L’INFORMATION PAR DIVERS MOYENSLes participants ont suggéré de diffuser l’information par divers moyens, dont desbrochures, le bouche à oreille, et même la radio.Ce qui ne fonctionne pas pour l’éducation, la sensibilisation etla diffusion de l’informationLES LIMITES DE L’ACCÈS AUX ÉCOLES POUR LES PAIRS ÉDUCATEURSET DE CE QUI PEUT ÊTRE DISCUTÉ EN MILIEU SCOLAIREBien que de nombreux participants croient qu’il est important de parler aux jeunesdes écoles et de partager leurs histoires pour contribuer à prévenir l’utilisation dedrogues problématique, ils ont mentionné qu’accéder aux écoles était parfois difficileou impossible. On les avisait parfois de ce qui pouvait être discuté, ou pas, avec lesjeunes, ce qui minait parfois le message.ANIMATEUR : « Pouvez-vous parler de sexe et de drogues? »Participant : « Oui, ça dépend où on va… »ANIMATEUR : « Pouvez-vous parler de réduction des méfaitsdans les écoles? »Participant : « Pas vraiment, à moins que ce soit par allusion,genre. Mais il faut être subtil… »« Les écoles… on nous permet même pas de parler parce quec’est un sujet tellement délicat... Ils peuvent même pasapporter des condoms dans l’école. Tu sais, si on peut mêmepas parler de condoms, est-ce qu’ils vont parler de drogues?… Mais je pense que c’est une chose qu’il faut qu’il arrive,parce que c’est un gros instrument de réduction des méfaits, les gens dans cettesalle-ci. On y était, on l’a fait, pas vrai […] Il faut que nous leur disions la vérité. »Combien de fois est-ce queces aiguilles ont été utilisées?La réponse pourrait faire unegrande différence.53Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society
Partager nos connaissances - Canadian Harm Reduction Network
Le partage de connaissances pour l'adaptation aux changements ...
Manuel du formateur - Canadian Paediatric Society
Actualités bibliques - Canadian Bible Society
JIAS presentation for FIC - International AIDS Society
Frais d'inscription: - Canadian Society of Hand Therapists
Rapport annuel 2004-2005 - The Children's Aid Society
SCAV2009 - Canadian Society of Value Analysis (CSVA)
Rapport annuel 2000-2001 - The Children's Aid Society
Rapport annuel 2010 - CSCE • Canadian Society for Civil Engineering
Télécharger le chapitre : « Partager la connaissance - Loire nature
CjMLS 2011. - Canadian Society for Medical Laboratory Science
Rapport annuel - CSCE • Canadian Society for Civil Engineering
Cuisiner avec du cannabis - Canadian AIDS Society
Force de renouveau.pdf - Canadian AIDS Society
homophobia report_fr_new.qxd - Canadian AIDS Society
trousse de mobilisation communautaire - Canadian AIDS Society
CBR Final Report French.qxd - Canadian AIDS Society
trousse de mobilisation communautaire - Canadian AIDS Society
coûts économiques du VIH/sida au Canada - Canadian AIDS Society
Draft Budget - International AIDS Society
Vol Salè - Legal Aid Society
PALIH 2 - International AIDS Society
les donateurs - The Children's Aid Society
Ces règlements - Canadian Paediatric Society
Manuel pour le Partage des Connaissances sur le ... - Oxfam-Québec