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Partager nos connaissances - Canadian AIDS Society

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LA RÉTICENCE À

LA RÉTICENCE À DIFFUSER OU À AFFICHER L’INFORMATIONUn participant voulait poser une affiche dans une pharmacie à propos des risques departager les pailles pour renifler de la cocaïne et des risques d’hépatite, mais lepharmacien a refusé.« Il n’y a pas assez d’éducation… J’ai apporté une affiche à la pharmacie et il ne l’amême pas posée; sur sniffer et attraper l’hépatite. »Les besoins en matière d’éducation, de sensibilisation et dediffusion de l’informationLA DIFFUSION DE L’INFORMATION SUR LE VIH, L’HÉPATITE C ETD’AUTRES CONSÉQUENCES DE L’UTILISATION DE DROGUES TANTAU GRAND PUBLIC QU’AUX PERSONNES QUI UTILISENT DES DROGUESLes participants ont dit que la diffusion de l’information au sujet des risques del’utilisation de drogues par injection doit augmenter. Cependant, ils ont aussireconnu que parfois, les gens trouvent difficile sinon impossible de faire des choixsains, même s’ils connaissent les risques de l’utilisation de drogues dangereuse. Ilsont aussi fait remarquer que les gens doivent être informés des risques de partagerdes pailles pour renifler de la cocaïne, et qu’il y a des obstacles à la diffusion de cetteinformation. Le besoin d’une information accrue sur la réduction des méfaits enprison a aussi été mentionné.« Plus de connaissances des conséquences… Si j’avais su alors ce que je saismaintenant, je n’aurais pas souffert autant à propos de l’hép. C, du sida, de me planterdes aiguilles dans le bras, de laisser des cicatrices sur mes bras. »« L’hépatite, vous savez, on entend toujours parler de transfusions et d’aiguilles. Mais[la plupart des] gens de Terre-Neuve, on m’a dit, l’attrapent en partageant des pailles.Et ce n’est vraiment pas annoncé. Je l’ai dit à des ados l’autre jour et ils n’étaient pasau courant. »PLUS D’ÉDUCATION COMPLÈTE POUR LE GRAND PUBLIC ET DESENSIBILISATION POUR LES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉLes participants aux groupes de discussion ont cerné le besoin d’éduquer les professionnelsde la santé sur la façon dont les drogues sont utilisées et les dommages reliés à leurutilisation. Ils aimeraient que les professionnels de la santé soient davantage exposés auxréalités de l’utilisation de drogues et qu’ils ne se fient pas exclusivement à des livres, de sortequ’ils soient mieux outillés pour écouter et aider leurs patients. Les participants ont aussimentionné qu’il faut du temps pour bâtir une relation de confiance avec un professionnel dela santé, avant de lui divulguer leurs problèmes liés à l’utilisation de drogues.54Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

PLUS D’ÉDUCATION ET D’INFORMATION SUR L’UTILISATION DEDROGUES POUR LES JEUNESLe besoin d’éduquer les jeunes à propos de l’utilisation de drogues a été discuté dans laplupart des groupes. Les participants voulaient que les jeunes apprennent la vérité à cepropos, plutôt que la propagande. Ils ont mentionné l’importance de parler dans lesécoles, et du message. Malgré les opinions divergentes sur le programme « ScaredStraight » actuellement présenté dans les écoles, le bien-être des jeunes quant àl’utilisation de drogues était nettement très important pour eux.« Pourquoi ne pas envoyer de l’argent aux programmes d’éducation et de préventiondans les écoles, et avoir des gens qui traversent des phases de vie différentes, que cesoit comme toxicomane, comme séropositif, ou avoir l’hépatite C… partager nosexpériences avec les jeunes qui grandissent dans la société. »Participant : « Ouais, ils ont essayé un programme comme ça, je pense que ças’appelait “Scared Straight.” Et retourner, et regarder ça et combien de personnes onteu peur et sont restées straight? Pas assez. Pas beaucoup… »Participant : « Ça a marché pour mon fils. »Participant : « Un sur cent. »L’ÉDUCATION SUR LE VIH/SIDA POUR LES JEUNESLes participants aux groupes de discussion ont souligné l’importance d’éduquer legrand public, ainsi que les jeunes, sur le VIH/sida. Ils ont discuté du besoind’informer les gens du fait que le VIH/sida n’est plus la sentence de mort qu’ilétait, et que les gens vivent désormais beaucoup plus longtemps, avec une bonnequalité de vie. Ils ont mentionné le besoin d’éduquer les enfants de parents vivantavec le VIH/sida au sujet de la maladie, afin d’alléger certains stigmates.Parallèlement, ils trouvaient aussi important de parler aux jeunes de la préventiondu VIH/sida, et des réalités et défis des personnes vivant avec le VIH/sida.« J’étais conférencier/coordonnateur à --- un certain nombre d’années. Et on allait dansles écoles tout le temps. Ça dépend de la façon de présenter nos histoires. Tu partageston attachement émotionnel au VIH, toutes les misères qui sont venues avec, les effetsnégatifs des médicaments, les effets secondaires. Tu partages tout ça avec la foule.[…] Mais c’est toutes les petites choses, dans mon cas, avec le VIH et lesmédicaments et le chaos émotif que j’ai traversé… des années d’isolement quand j’aidécouvert au début qu’il n’y avait aucun service. Il n’y avait pas d’organismes… voussavez, c’est des petites histoires que je raconte, que j’illustre quand je parle. C’estpourquoi… il y a des messages positifs que les jeunes doivent entendre. »« Ce n’est plus la sentencede mort que c’était, et cen’est pas le stéréotypedu look de cadavrevivant de 1981. Vousvoyez ce que je veuxdire? Il faut que ça sesache. Et… une choseque je pense qui atoujours manqué dansl’approche estd’expliquer aux enfantsde parents séropositifs…de transmettre auxjeunes le message queles papas et les mamansont le VIH, l’hépatite C, etque maman ne vas pastomber morte demain. »55Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

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