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Défis et obstaclesÀ

Défis et obstaclesÀ titre de groupe d’utilisateurs de drogues, SOLID a connu d’immenses difficultés àobtenir du financement, mais il a réussi à en trouver et occupe désormais un bureau.La société résiste à faire partie d’une organisation comme un organisme de luttecontre le sida car il croit, à juste titre, que les besoins des personnes qui utilisent desdrogues sont distincts, en grande partie à cause de l’illégalité des drogues et du niveaudes stigmates et de la discrimination que connaissent les utilisateurs de drogues.Pour des raisons semblables, il est aussi difficile pour les personnes qui utilisent desdrogues de s’avancer et d’être dans la mire du public, d’assister à des réunions ou deparler au nom de SOLID.En outre, il y a des politiques qui imposent des limites aux services que SOLID peutdispenser. Par exemple, comme le décrit un membre :« [Le véhicule de] SOLID ne parcourt que deux trajets par semaine, cependant. Ilfaut que ce soit clair. Présentement, nous avons le créneau du dimanche aprèsmidi…et celui du mercredi soir. L’une des raisons est que nous ne pouvons pasavoir les services en double. Si d’autres services sont ouverts, nous ne pouvons pasles doubler. »SOLID surmonte ses défis grâce à la persévérance et au dévouement de ses membres, et entirant parti du soutien de la collectivité et des organismes. La participation à SOLIDprocure à ses membres la satisfaction d’aider et de soutenir leurs pairs, et de savoir qu’ilscontribuent à prévenir les maladies comme l’hépatite C et le VIH, et à appuyer les droitsdes personnes qui utilisent des drogues.Les besoinsLes membres de SOLID aimeraient qu’un financement soit disponible pour les activitésdes groupes d’utilisateurs de drogues de tout le pays, et pour la création de groupesd’utilisateurs provinciaux et nationaux.« Quand j’ai découvertque j’avais l’hépatiteC, SOLID… a été d’ungrand secours…. Jesentais que j’avaisvraiment le soutien demes pairs. »– groupe de discussionL’un des participants au groupe de discussion est récemment décédé. Il était sans abri.Sa mort souligne les répercussions du manque de logement, de soutien et d’autresservices sur les gens pauvres, marginalisés et criminalisés de la région de Victoria, etailleurs au Canada.COORDONNÉESSOLIDTél. : 250.298.9497Courriel : solidinfo@shawbiz.caSite Web : http://groups.yahoo.com/group/solidones/80Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

PROSTITUTES EMPOWERMENT EDUCATION RESOURCE SOCIETY –PAR ET POUR LES TRAVAILLEUSES DU SEXELa Prostitutes Empowerment Education Resource Society (PEERS)(la société de ressources d’éducation et d’habilitation pour les prostitués)est un organisme de travailleuses du sexe pour les travailleuses du sexe .Les programmes et services de PEERS sont offerts par les membres dupersonnel de PEERS, dont la plupart sont des travailleuses du sexe quiutilisent leur expérience de vie dans l’industrie du sexe pour savoir où etcomment joindre et approcher d’autres travailleuses du sexe. PEERSdessert les travailleuses du sexe tant dehors qu’à l’intérieur, et a desprogrammes d’approche spécifiques ciblés pour chaque groupe. Au moyend’un véhicule de service d’approche qui circule sept soirs par semaine, ilsdistribuent du matériel d’injection, des vêtements, de la nourriture et desboissons, ainsi que des listes de clients à éviter, et ils offrent soutien etaiguillage. PEERS a des bureaux à Victoria, Vancouver et Prince George.Le site de PEERS à Victoria offre du soutien, des ressources et des programmes auxtravailleuses et travailleurs du sexe passés et actuels, hommes ou femmes, ainsi quel’aide au logement et à la formation, les possibilités de bénévolat, la représentation, etl’éducation du public sur l’exploitation sexuelle et les enjeux du commerce du sexe adulte.Il y a une halte-accueil invitante et ouverte, peinte en couleurs vives, où les gens peuventaller pour prendre un café et des collations, et socialiser. Des infirmières de rue, desintervenants, des médecins et un psychiatre peuvent être consultés sur rendez-vouspour prodiguer les soins nécessaires.81Partager nos connaissances : améliorer les programmes et pratiques de la réduction des méfaits au Canada

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