Rapport final - WHO Western Pacific Region

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Rapport final - WHO Western Pacific Region

20COMITÉ RÉGIONAL : SOIXANTE-DEUXIÈME SESSIONproduits alimentaires sont en relation pour synchroniser leurs activités et leurs politiques, et les rôleset responsabilités sont définis pour garantir la sécurité sanitaire des aliments tout au long de la chaînealimentaire.62. Les approches pour le contrôle de la sécurité sanitaire des aliments fondées sur les risques oufondées sur les données scientifiques ont été présentées. Il s’agit notamment de développer lescapacités, de traiter les situations d’urgence, de prévoir l’inspection des aliments et d’assurer desformations. L’idée de créer un groupe de travail sur la sécurité sanitaire des aliments a obtenu unsoutien ; cela permettra de renforcer les partenariats dans la Région pour obtenir les meilleursrésultats, réduire les redondances et gérer plus efficacement les ressources dans les activités sur lasécurité sanitaire des aliments. Il faut organiser les échanges et la mise en commun d’informations,aux échelons national, régional et mondial. Des travaux de planification seront réalisés en Australie encollaboration avec les organisations régionales et internationales concernées. Il est demandé à l’OMSd’établir un protocole de suivi et d’évaluation de la sécurité sanitaire des aliments dans la Région. Lereprésentant des Fidji invite ceux de la Région que cela intéresse à participer à un nouveau coursd’enseignement supérieur sur la sécurité sanitaire des aliments, la santé et l’environnement et lagestion des risques de catastrophes, offert par le collège de médecine de l’université nationale desFidji.63. Il est important de mettre en place des politiques et réglementations bien adaptées pourgarantir la sécurité sanitaire des aliments et il faudra peut-être revoir les cadres de réglementationexistants pour appliquer le projet de stratégie. Les États Membres qui dépendent fortement desimportations d’aliments doivent tout particulièrement rester vigilants à l’égard des incidents desécurité sanitaire des aliments qui surviennent localement et à l’étranger. Une représentante décrit lecentre de sécurité sanitaire des aliments mis en place dans son pays, qui est chargé de l’évaluation etde la gestion des risques et de la communication sur les risques pour garantir la sécurité sanitaire desaliments. Ce centre est en contact étroit avec l’OMS au travers du Réseau international des autoritésde sécurité sanitaire des aliments (INFOSAN) et au moyen de la transmission de données auProgramme mondial de suivi et d’évaluation de l’environnement. Ce centre a été désigné centrecollaborateur de l’OMS pour l’analyse des risques chimiques dans les aliments, et il est chargé durenforcement des capacités d’évaluation des risques et de la contamination des aliments. LesÉtats Membres sont encouragés à participer activement aux travaux de la Commission du CodexAlimentarius, qui publie des normes alimentaires, des directives et d’autres textes connexes commeles codes de pratique, dans le cadre du Programme mixte FAO/OMS de normalisation alimentaire.Les États Membres doivent, si possible, adapter et appliquer les directives et les normes fondées surdes données scientifiques.64. Notant que la stratégie couvre la période 2011-2015, un représentant fait remarquer qu’ellen’est pas encore dans sa version définitive et que chaque pays devra élaborer et approuver unestratégie ou un plan d’action national pour la mettre en application, ce qui prendra un an, voire plus. Ilsuggère donc que l’année butoir de sa mise en œuvre soit plutôt 2020. Le plan doit prévoir desmesures standards pour l’inspection et le contrôle des aliments importés et exportés, de façon à éviterdes opérations redondantes. Il doit également établir un lien plus fort entre les fonctions deréglementation et d’éducation des autorités de contrôle alimentaire. L’éducation et la formation à lasécurité sanitaire des aliments doivent être réalisées dans l’optique des firmes alimentaires impliquéesdans des incidents qui ont donné lieu à des maladies ou des contaminations d’origine alimentaire. Unautre aspect qu’il convient de traiter dans la stratégie est l’amélioration de l’étiquetage sur lequel lesinformations nutritionnelles sont indiquées.65. Un représentant explique qu’une première étape importante consiste à mettre en place unréseau d’autorités sanitaires et d’autorités de contrôle alimentaire, aux niveaux local, national etrégional. De même, l’interface entre les plans d’action en cas d’incidents liés à la sécurité sanitaire des

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