12.08.2014 Vues

Gestion de la relation commerciale - Editions Bréal

Gestion de la relation commerciale - Editions Bréal

Gestion de la relation commerciale - Editions Bréal

SHOW MORE
SHOW LESS
  • Aucun tag trouvé…

Transformez vos PDF en papier électronique et augmentez vos revenus !

Optimisez vos papiers électroniques pour le SEO, utilisez des backlinks puissants et du contenu multimédia pour maximiser votre visibilité et vos ventes.

L I V R E D U P R O F E S S E U R<strong>Gestion</strong><strong>de</strong><strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion <strong>commerciale</strong>Sous <strong>la</strong> coordination <strong>de</strong>Jean-François DHÉNINAvec les contributions <strong>de</strong>Souhai AZMANIJean-François DHÉNINPascal ESTRADEAlbéric HOUNOUNOUHervé KLINSKIFabrice MOINEPierre NTOKOJohan RIVALLANDJean-François SAINT-BASTIENArmelle THIBAULT1, rue <strong>de</strong> Rome – 93651 Rosny Ce<strong>de</strong>x


SommaireChapitre 1 La re<strong>la</strong>tion <strong>commerciale</strong> et les unités <strong>commerciale</strong>s 5Chapitre 2 Les unités <strong>commerciale</strong>s physiques 9Chapitre 3 La vente à distance et les unités <strong>commerciale</strong>s virtuelles 13Chapitre 4 La clientèle <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> 17Chapitre 5 Le comportement <strong>de</strong>s clients <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> 21Chapitre 6 La concurrence 25Chapitre 7 Les partenaires institutionnels 29Chapitre 8 La vente, <strong>la</strong> négociation et <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion <strong>de</strong> service 33Chapitre 9 La gestion <strong>de</strong> l’offre 39Chapitre 10 Le prix et les conditions <strong>commerciale</strong>s 45Chapitre 11 La mise en valeur <strong>de</strong> l’offre <strong>de</strong> produits et <strong>de</strong> services 49Chapitre 12 La communication locale 53Chapitre 13 La mercatique après-vente 57Chapitre 14 L’organisation managériale et les ressources humaines 61Chapitre 15 L’agencement <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> 63Chapitre 16 Les achats et les approvisionnements 67Chapitre 17 La maintenance 71Chapitre 18 Les performances <strong>commerciale</strong>s 77Chapitre 19 Les performances financières 79


Question 2 En reconnaissant l’existence d’un conflit et en prenant le courage <strong>de</strong> le traiter, l’unité <strong>commerciale</strong>parvient à i<strong>de</strong>ntifier les raisons du mécontentement <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle et peut ainsi les corriger et améliorer <strong>la</strong>satisfaction <strong>de</strong>s clients.Doc. 5 L’interaction acheteur/ven<strong>de</strong>ur et Doc. 6. La rupture <strong>de</strong>s re<strong>la</strong>tionsQuestion 1 Deux facteurs principaux favorisent une re<strong>la</strong>tion durable entre fournisseur et client :- Le caractère stratégique, non banal du bien. Lorsque l’achat est stratégique ou l’offre du fournisseur nonbanalisée, le client aura une inclination à rechercher une re<strong>la</strong>tion durable avec le fournisseur afin <strong>de</strong> diminuerles risques liés à l’utilisation <strong>de</strong> ce bien.- La <strong>de</strong>stination du bien. Un bien d’équipement <strong>de</strong>stiné à une production en continue exige une sollicitationfréquente du fournisseur (maintenance, conseil, dépannage…). La re<strong>la</strong>tion du fournisseur avec le client s’inscritdans le long terme dans ce cas également.Dans les <strong>de</strong>ux hypothèses, le client a besoin <strong>de</strong> l’assistance du fournisseur. D’autres facteurs invitent lefournisseur à entretenir <strong>de</strong>s re<strong>la</strong>tions durables : les re<strong>la</strong>tions anciennes favorisent <strong>la</strong> passation <strong>de</strong> comman<strong>de</strong>s aumême fournisseur. Les gestes d’attention vis-à-vis du client même pour un achat <strong>de</strong> biens <strong>de</strong> consommationcourante séduiront le client qui reviendra chez le même ven<strong>de</strong>ur parce qu’il apprécie <strong>la</strong> façon dont il est traité.Question 2 Lorsque <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion <strong>commerciale</strong> est considérée comme établie elle ne peut pas être interrompuebrutalement. Une rupture brutale est considérée comme un fait générateur <strong>de</strong> préjudice pour l’autre partiedonnant lieu à réparation. C’est ainsi que <strong>la</strong> société Auchan a dû verser <strong>de</strong>s dommages-intérêts à un fournisseurpour avoir rompu brutalement <strong>de</strong>s re<strong>la</strong>tions <strong>commerciale</strong>s qui dataient <strong>de</strong> onze ans.Doc. 7 Pourquoi l’approche traditionnelle <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente ne fonctionne-t-elle plus ?Question 1 Un ven<strong>de</strong>ur qui cherche à réaliser à tout prix une vente sans s’assurer <strong>de</strong> <strong>la</strong> satisfaction qu’en tire leclient risque <strong>de</strong> perdre <strong>la</strong> clientèle. Satisfaire le client après l’achat permettra d’entretenir <strong>de</strong>s re<strong>la</strong>tions durablesavec lui, le fidéliser ce qui est un avantage sur les concurrents. Aujourd’hui, les biens sont d’une utilisationcomplexe et associés à un service que doit assurer le ven<strong>de</strong>ur, souvent dans le long terme afin <strong>de</strong> procurer <strong>la</strong>satisfaction attendue par le client. L’offre est pléthorique et le client a un grand choix d’entreprises qui luiproposent <strong>de</strong>s produits simi<strong>la</strong>ires. Si ses besoins ne sont pas satisfaits il sanctionne en changeant <strong>de</strong> magasin.Conquérir un nouveau client est coûteux. A l’opposé, entretenir un client fidèle entraîne un coût moindre.Question 2 Aujourd’hui, le client, mieux informé, recherche quelqu’un qui ne fait pas que vendre mais qui créeavec lui une re<strong>la</strong>tion <strong>de</strong> confiance et l’assiste dans sa prise <strong>de</strong> décision. Le client satisfait mieux ses propresbesoins si s’instaure avec le ven<strong>de</strong>ur – en qui il a confiance - une communication ouverte et franche.Les ven<strong>de</strong>urs prennent parfois l’habitu<strong>de</strong> <strong>de</strong> noter et <strong>de</strong> conserver dans <strong>de</strong>s dossiers ce que le client aime etn’aime pas. Lorsque ce <strong>de</strong>rnier revient faire ses achats, le ven<strong>de</strong>ur lui montre que l’on se souvient <strong>de</strong> lui et quel’on prend en considération ses attentes et besoins spécifiques.W. Edwards Deming, le père <strong>de</strong> <strong>la</strong> démarche «qualité», soulignait « l’importance <strong>de</strong> travailler avec un seulfournisseur pour améliorer <strong>la</strong> qualité <strong>de</strong>s fournitures et en réduire les coûts, et d’ainsi cultiver une re<strong>la</strong>tion àlong terme profitable pour les <strong>de</strong>ux. »Doc. 8 Les caractéristiques <strong>de</strong> <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion industrielleQuestion 1 Le représentant industriel et l’acheteur industriel entretiennent une re<strong>la</strong>tion <strong>commerciale</strong> qualifiée<strong>de</strong> re<strong>la</strong>tion industrielle. Elle est durable et coûteuse : un grand nombre <strong>de</strong> visites à l’acheteur industriel précè<strong>de</strong><strong>la</strong> conclusion d’une seule vente. C’est une re<strong>la</strong>tion <strong>de</strong> conseil : avant l’achat (en conseil<strong>la</strong>nt à l’acheteur lemeilleur produit possible que lui-même utiliserait s’il travail<strong>la</strong>it dans l’entreprise <strong>de</strong> l’acheteur) et après l’achat(conseils d’entretien, conseils <strong>de</strong> dépannage…). Le ven<strong>de</strong>ur et l’acheteur industriel sont <strong>de</strong>s partenaires.Question 2 Le représentant industriel doit agir dans l’intérêt <strong>de</strong> son client, ne jamais faire pression sur lui maiscoopérer avec lui et le conseiller. Il doit se doter <strong>de</strong> suffisamment <strong>de</strong> renseignements sur l’acheteur industriel<strong>de</strong> façon à pouvoir évaluer ses besoins (<strong>de</strong>s produits sûrs et <strong>de</strong> bonne qualité, accompagnés <strong>de</strong> services tellesque <strong>la</strong> livraison, le réapprovisionnement….).Pour entretenir une re<strong>la</strong>tion durable avec l’acheteur industriel, le représentant doit tenir compte <strong>de</strong> <strong>la</strong>personnalité <strong>de</strong> ce <strong>de</strong>rnier et savoir s’y adapter. Les exigences et les préoccupations <strong>de</strong> l’acheteur peuvent êtreinfluencées par <strong>la</strong> personnalité <strong>de</strong> ce <strong>de</strong>rnier, par sa fonction, l’activité <strong>de</strong> l’entreprise dans <strong>la</strong>quelle il travaille.Question 3 Alors que l’acheteur « difficile » ne cherche pas a priori <strong>la</strong> conciliation mais se p<strong>la</strong>ît à montercertains fournisseurs contre d’autres dans le but <strong>de</strong> rester le maître <strong>de</strong> <strong>la</strong> situation, l’acheteur « mondain » aime6


constater que l’on attache <strong>de</strong> l’importance à sa personne et être f<strong>la</strong>tté par <strong>de</strong>s « ca<strong>de</strong>aux ». Pas très objectif sur<strong>la</strong> qualité <strong>de</strong>s produits, il préfère acheter à un ven<strong>de</strong>ur qui lui paraît sympathique.Question 4 Le représentant <strong>de</strong>vrait négocier serré avec l’acheteur difficile et savoir réfuter les objections enprouvant qu’il connaît très bien son produit et les produits concurrents. Avec l’acheteur « mondain », leven<strong>de</strong>ur doit toujours respecter <strong>la</strong> politique <strong>de</strong> son entreprise et celle <strong>de</strong> l’entreprise <strong>de</strong> l’acheteur, autant enmatière <strong>de</strong> ca<strong>de</strong>aux qu’en matière <strong>de</strong> fréquentations. En toute hypothèse, le représentant doit toujours mettre enévi<strong>de</strong>nce les qualités réelles <strong>de</strong> son produit. Il ne doit pas brusquer le client ou chercher à obtenir un contratprématurément.Doc. 9 La prise en compte <strong>de</strong> <strong>la</strong> décision d’achat et le suiviQuestion 1 Un consommateur satisfait reviendra pour acheter d’autres produits. À cet effet, téléphoner auclient, lui envoyer un catalogue ou une annonce <strong>de</strong> sol<strong>de</strong> favorisent une re<strong>la</strong>tion durableQuestion 2 Dans <strong>la</strong> vente d’un service, le ven<strong>de</strong>ur ne peut compter que sur ses qualités personnelles pourconvaincre le client car le service n’est pas tangible. Le ven<strong>de</strong>ur peut prendre certaines initiatives pour fairedurer <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion <strong>commerciale</strong> : envoyer au client <strong>de</strong>s renseignements susceptibles <strong>de</strong> l’intéresser, lui envoyer unquestionnaire <strong>de</strong> satisfaction après une intervention. Un assureur peut prendre RDV avec un client simplementpour faire le point sur son dossier, sur un produit d’assurance qu’il a acheté et lui remettre un ca<strong>de</strong>au.Dans <strong>la</strong> vente à distance, lorsque survient un litige (livraison tardive…), faire un geste commercial (une remiseimportante à valoir sur <strong>la</strong> prochaine comman<strong>de</strong>, faire une offre adaptée…)…Doc. 10 Les conditions d’utilisation <strong>de</strong>s données <strong>commerciale</strong>sQuestion 1 Le contact est défini comme <strong>la</strong> « possibilité d’entrer en rapport, en re<strong>la</strong>tion avec une, <strong>de</strong>spersonnes ». Il prend souvent <strong>la</strong> forme d’un bon <strong>de</strong> comman<strong>de</strong>. C’est également l’interlocuteur <strong>de</strong> <strong>la</strong> personnequi souhaite nouer une re<strong>la</strong>tion avec l’unité <strong>commerciale</strong> pour une démarche <strong>commerciale</strong>.Question 2 Les outils permettant à l’entreprise <strong>de</strong> réaliser un historique <strong>de</strong> ses contacts commerciaux : lefichier-clients (liste <strong>de</strong> clients) et <strong>la</strong> base <strong>de</strong> données clientèle.Question 3 Les informations attachées à chaque contact commercial :Dans le fichier clients les informations disponibles sont : le nom, l’adresse, le n° <strong>de</strong> téléphone d’un ensemble <strong>de</strong>clients ou <strong>de</strong> prospects, indications permettant <strong>de</strong> contacter les clients. Les fichiers ne fournissent pas souventl’ensemble <strong>de</strong>s informations nécessaires pour faire une proposition personnalisée à un client.La base <strong>de</strong> données clientèle, beaucoup plus riche, intègre un grand nombre <strong>de</strong> variables <strong>de</strong> comportements.Elle décrit les contacts commerciaux avec <strong>la</strong> clientèle ainsi que les réactions <strong>de</strong> celle-ci. Elle y associe uncertain nombre d’éléments socio économiques permettant <strong>de</strong> disposer d’une connaissance approfondie <strong>de</strong> <strong>la</strong>clientèle et <strong>de</strong>s prospects et d’estimer l’opportunité <strong>de</strong> faire une offre précise : repères socio-démographiques,nature <strong>de</strong>s produits achetés, lieu d’habitation, mo<strong>de</strong> <strong>de</strong> comman<strong>de</strong>, liens avec les achats antérieurs....Travail individualiséÉléments à inclure dans <strong>la</strong> notePièges à éviter :Concernant <strong>la</strong> diminution <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle et <strong>de</strong>s comman<strong>de</strong>s à domicile :- S’interroger sur l’accueil. Une trop gran<strong>de</strong> attention accordée à un client (« Est-ce que je peux ai<strong>de</strong>r ?... ») quin’est pas décidé à consommer peut être ressenti comme une agression qui le dissua<strong>de</strong>ra <strong>de</strong> revenir.- Le serveur ne doit pas avoir pour consigne <strong>de</strong> conclure <strong>la</strong> vente à tout prix. Il ne doit pas donner l’image <strong>de</strong>quelqu’un qui manœuvre pour vendre quelque chose <strong>de</strong> superflu (faire comman<strong>de</strong>r un p<strong>la</strong>t non désiré).- Il ne doit pas se montrer déterminé, supérieur, dominant et avoir une réponse toute faite à chaque question.- Les livraisons à domicile se font-elles avec <strong>la</strong> célérité nécessaire ? (respect <strong>de</strong>s dé<strong>la</strong>is <strong>de</strong> livraisons).- Les livreurs se content-ils <strong>de</strong> livrer ‘’froi<strong>de</strong>ment’’ les p<strong>la</strong>ts commandés sans chercher à nouer une re<strong>la</strong>tiondurable avec les clients ?Concernant les restaurateurs :Ne pas chercher à convaincre un restaurateur qu’il a tort <strong>de</strong> vouloir changer <strong>de</strong> fournisseur.7


Chapitre 2LES UNITÉS COMMERCIALES PHYSIQUESDoc.1 Les quatre types <strong>de</strong> canaux <strong>de</strong> distributionQuestion-Canal ultra court : les commerçants types bou<strong>la</strong>ngerie, les artisans comme les serruriers ou les plombiers.-Canal court : les maraîchers, les abattoirs.-Canal long : les coopératives, les groupements d’achat.-Canal très long : les grands magasins, les supers et hypermarchés, les gran<strong>de</strong>s surfaces spécialisée.Doc.2 La stratégie l’emporte sur le statutQuestion 1 Cet article parle d’entreprises dites coopératives (voir <strong>la</strong> définition donnée avec le doc.2).Question 2 Les coopératives sont en générale <strong>de</strong>s associations <strong>de</strong> commerçants indépendants qui se sontregroupés afin d’acheter leurs marchandises en communs pour obtenir <strong>de</strong>s conditions plus intéressantespouvant être répercutées à leur clientèle, afin aussi <strong>de</strong> développer en commun <strong>de</strong>s stratégies marketing et <strong>de</strong>soutils <strong>de</strong> ventes homogènes et se regroupant généralement sous une enseigne commune.Question 3 Comme le dit lui-même le titre <strong>de</strong> l’article : « <strong>la</strong> stratégie l’emporte sur le statut » .Ainsi on voit <strong>de</strong> plus en plus les coopératives se rapprocher <strong>de</strong> grands groupes <strong>de</strong> commerces dit intégrés etformer avec eux <strong>de</strong>s alliances <strong>commerciale</strong>s. Ce<strong>la</strong> leur permet par exemple <strong>de</strong> pouvoir réaliser <strong>de</strong>s gains <strong>de</strong>productivités ou encore toucher <strong>de</strong> nouveaux marchés. Ne reste alors à ces entreprises que d’essayer <strong>de</strong>conserver leur esprit et leur philosophie <strong>de</strong> coopérative afin d’éviter <strong>de</strong> se dissoudre totalement aux yeux <strong>de</strong>leur clientèle.Doc.3 Coup <strong>de</strong> jeune pour l’ancêtre du meubleQuestion 1 On parle ici <strong>de</strong> <strong>la</strong> catégorie <strong>de</strong> commerces dite <strong>de</strong> franchisés.La franchise se définit comme une métho<strong>de</strong> <strong>de</strong> col<strong>la</strong>boration entre, d'une part une entreprise le franchiseur etd'autre part une ou plusieurs entreprises les franchisés. Son objet est d'exploiter un concept <strong>de</strong> franchise mis aupoint par le franchiseur.Question 2 L’enseigne a décidé <strong>de</strong> changer l’image un peu vieillotte qu’elle véhicu<strong>la</strong>it en mo<strong>de</strong>rnisantl’agencement intérieur, en vou<strong>la</strong>nt aussi se démarquer <strong>de</strong>s autres magasins <strong>de</strong> meubles en évitant au client <strong>de</strong> sesentir accaparé immédiatement par un ven<strong>de</strong>ur, et en lui <strong>la</strong>issant l’initiative <strong>de</strong> venir ensuite le revoir pour avoir<strong>de</strong>s renseignements si besoin.Question 3 La concurrence <strong>de</strong> nouveaux acteurs comme IKEA, FLY, ou CONFORAMA , attirant une clientèleplus jeune a incité LEVITAN à se remettre en cause, avec une offre plus dans l’air du temps mais qui ne selimite pas à cette catégorie <strong>de</strong> clients afin <strong>de</strong> ne pas léser sa clientèle plus traditionnelle, et ce en offranttoujours <strong>de</strong>s gammes <strong>de</strong> meubles variés al<strong>la</strong>nt du plus c<strong>la</strong>ssique au plus en vogue.Doc.4 Les 200 lea<strong>de</strong>rs mondiaux <strong>de</strong> <strong>la</strong> distributionQuestion 1 Le commerce intégré <strong>de</strong> forme capitaliste, composé <strong>de</strong> chaînes <strong>de</strong> gran<strong>de</strong>s surfaces. Ce type <strong>de</strong>distributeurs offre aux consommateurs soit un choix sur un grand nombre <strong>de</strong> produits d’usage courant(Carrefour, Casino, …) soit un thème d’achat (Darty pour l’électroménager). Pour certains <strong>de</strong> ces groupes, ilspossè<strong>de</strong>nt les <strong>de</strong>ux types (groupe Auchan).Question 2 Huit gran<strong>de</strong>s familles :- les magasins à succursales,- les grands magasins,- les magasins popu<strong>la</strong>ires,- les supérettes,- les supermarchés,- les hypermarchés,- les grands magasins spécialisés,- le hard discount.9


Question 3 Les commerces dits intégrés présentent sur d’immenses surfaces un assortiment complet <strong>de</strong>références alimentaires et non-alimentaires, ils proposent <strong>de</strong>s promotions importantes <strong>de</strong> par leurs capacitésd’achats, ces produits sont proposés en libre service même si le recours à un ven<strong>de</strong>ur peut êtreréc<strong>la</strong>mé, récemment <strong>de</strong>s cartes <strong>de</strong> fidélisation par accumu<strong>la</strong>tion d’euros récupérés sur certains produits aprèspassage en caisse ont fait leur apparition, système dit <strong>de</strong> cash-back.Doc. 5 Une petite révolution à Sainte-Genevièvre-<strong>de</strong>s-BoisQuestion 1 Ouverture du premier supermarché Carrefour qui va être le premier à proposer une surface <strong>de</strong>ventes aussi importante avec <strong>de</strong>s caddys et un immense parking. Il va révolutionner le mon<strong>de</strong> du commerce enproposant sous un même toit une gran<strong>de</strong> diversité <strong>de</strong> produits, <strong>de</strong> l’alimentaire en passant par l’habillement, lesmeubles, etc.…Question 2 Ce concept commercial va ouvrir <strong>la</strong> voie à ce qui sera ensuite appelé hypermarché avec <strong>de</strong>ssurfaces <strong>de</strong> ventes toujours plus importantes, <strong>de</strong>s parkings immenses avec <strong>de</strong>s forêts <strong>de</strong> caddy et unediversification <strong>de</strong> produits <strong>de</strong> plus en plus importante et ainsi développer ce qui sera appelé le commerce <strong>de</strong>masse.Doc. 6 Forte progression du hard discountQuestion 1 Le concept du discount et du hard discount concerne <strong>de</strong>s magasins <strong>de</strong> moyennes et gran<strong>de</strong>ssurfaces proposant <strong>de</strong>s produits qui ne sont pas <strong>de</strong>s marques connues, vendus en général sur p<strong>la</strong>ce en palettessans réels efforts <strong>de</strong> présentation, et qui ont <strong>la</strong> particu<strong>la</strong>rité d’être à très faibles prix.Question 2 Ce<strong>la</strong> a eu pour conséquence une certaine refonte du format et <strong>de</strong>s métho<strong>de</strong>s <strong>de</strong> ventes <strong>de</strong>s gran<strong>de</strong>ssurfaces en re<strong>la</strong>nçant une forme <strong>de</strong> concurrence disparue avec l’hégémonie <strong>de</strong>s supers et hypermarchés ;certaines enseignes n’hésitant pas par exemple à ouvrir leur propre enseigne d’hard discount.Doc. 7 Monsanto pollue l’informationQuestion 1 Il est question ici <strong>de</strong>s contraintes juridiques <strong>de</strong>s unités <strong>commerciale</strong>s et notamment dans le casprésent <strong>de</strong>s interdictions. Dans le document il est question <strong>de</strong> l’interdiction pour une unité <strong>commerciale</strong> d’avoirrecours à <strong>de</strong> <strong>la</strong> publicité mensongère (ou trompeuse) pour vendre ses produits.Question 2 Interdiction <strong>de</strong> vendre <strong>de</strong>s produits à perte.La loi d'Yves Gal<strong>la</strong>nd en l'occurrence, qui date <strong>de</strong> 1996, dit notamment <strong>de</strong>ux choses : un fabricant doit vendreses produits au même prix quelque soit son client dans <strong>la</strong> gran<strong>de</strong> distribution... Et les gran<strong>de</strong>s surfaces nepeuvent pas vendre en <strong>de</strong>ssous du prix facturé par le fabriquant.Interdiction <strong>de</strong> cacher <strong>la</strong> composition d’un produit.Interdiction <strong>de</strong> publicité pour certains produits c<strong>la</strong>ssés dangereux ou nocifs.Doc.8 Renaud Dutreil envisage un recours contre Marques AvenueQuestion 1 Il est ici question <strong>de</strong> <strong>la</strong> restriction d’imp<strong>la</strong>ntation et d’ouverture <strong>de</strong> gran<strong>de</strong>s surfaces afin <strong>de</strong> limiter<strong>la</strong> disparition <strong>de</strong>s petits commerces qui ne tiennent pas <strong>la</strong> route face aux rouleaux compresseurs <strong>de</strong> prix et <strong>de</strong>choix qu’elles représentent.Une légis<strong>la</strong>tion a donc été mise en p<strong>la</strong>ce afin d’y remédier, elle porte le nom <strong>de</strong> son créateur : <strong>la</strong> loi ROYER du23 Septembre 1973.Question 2-Contraintes liées à <strong>la</strong> loi informatique et libertés.- Réglementation <strong>de</strong> <strong>la</strong> publicité comparative.- Réglementation sur les métho<strong>de</strong>s <strong>de</strong> promotions.10


Travail individualiséLa franchise- Le commerçant du troisième millénaire -Une récente enquête <strong>de</strong> consommateurs réalisée par <strong>la</strong> Fédération Française <strong>de</strong> le Franchise permet <strong>de</strong> mettreen lumière <strong>la</strong> perception que se font les consommateurs <strong>de</strong>s enseignes franchisées par rapport aux commercestraditionnels.Autour <strong>de</strong> trois grands thèmes : les re<strong>la</strong>tions <strong>commerciale</strong>s, l’aspect du magasin et l’offre <strong>de</strong> produits, lesclients ont été appelés à donner un avis comparatif al<strong>la</strong>nt du tout à fait d’accord au pas du tout d’accord.Ainsi, on s’aperçoit que les attentes du client restent assez traditionnelles sur le thème <strong>de</strong>s contactscommerciaux. Il attend <strong>de</strong> son commerçant qu’il soit agréable et souriant, à l’écoute <strong>de</strong> ses besoins et qu’il soit<strong>de</strong> bon conseil.Sur ce terrain les franchisés sont un peu en retrait par rapport aux commerces traditionnels dans <strong>la</strong> tête <strong>de</strong>sclients.Pour <strong>la</strong> perception du magasin en lui-même et <strong>de</strong> son environnement <strong>la</strong> propreté <strong>de</strong>s lieux, l’agencementintérieur et le sentiment <strong>de</strong> s’y sentir bien sont <strong>de</strong>s éléments important pour les acheteurs, et si le client al’impression que les vitrines sont plus attractives chez leur commerçant pour les autres critères <strong>de</strong> présentation<strong>la</strong> franchise fait sur ce terrain <strong>la</strong> différence.Enfin, sur l’offre <strong>de</strong>s produits en rayon, les magasins franchisés sortent une nouvelle fois leur épingle du jeupar rapport à leurs homologues traditionnels.Le client estime qu’il y trouve plus souvent les produits introuvables ailleurs, que <strong>la</strong> qualité y est supérieure etque le nombre <strong>de</strong> marques différentes y est plus important.On s’aperçoit donc qu’avec ce nouveau millénaire qui commence les attentes <strong>de</strong>s clients ne différent pasénormément <strong>de</strong> celle du “ vieux ” siècle passé.À l’heure <strong>de</strong> l’informatisation, d’Internet, <strong>de</strong> <strong>la</strong> mo<strong>de</strong>rnité et <strong>de</strong>s centres commerciaux ressemb<strong>la</strong>nt presque à<strong>de</strong>s villes, les commerçants traditionnels et franchisés peuvent encore compter sur <strong>de</strong> beaux jours en mettant enavant accueil, proximité, qualité et diversité.11


Chapitre 3LA VENTE À DISTANCE ETLES UNITÉS COMMERCIALES VIRTUELLESDoc. 1 Les chiffres <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente à distanceQuestion Progression <strong>de</strong> <strong>la</strong> VAD sur <strong>la</strong> pério<strong>de</strong>, essentiellement du fait <strong>de</strong> l’essor considérable <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente parInternet, que ce soit en direction <strong>de</strong>s particuliers (+55 %) ou en direction <strong>de</strong>s professionnels (+46 %). On voitbien que <strong>la</strong> VAD serait en régression sans les apports <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente en ligne. Cette constatation estparticulièrement sensible dans le cadre du B to B (régression <strong>de</strong> près <strong>de</strong> 5% sur <strong>la</strong> pério<strong>de</strong> malgré l’essor du e-commerce).Doc. 2 Une unité <strong>commerciale</strong> virtuelle : rueducommerce.comQuestion 1 Cette entreprise ne vend que par le biais d’Internet (c’est un “ pure-p<strong>la</strong>yer ”). Les comman<strong>de</strong>s <strong>de</strong>sclients se font en ligne, <strong>la</strong> livraison intervient quelques jours plus tard par <strong>la</strong> poste. L’entreprise ne disposed’aucun autre support <strong>de</strong> vente.Question 2 Comme toutes les entreprises <strong>de</strong> commerce traditionnelles, elle doit proposer une offre adaptée auxbesoins <strong>de</strong> ses clients et diversifiée. Elle doit assurer <strong>de</strong>s services (remboursement, pré-écoute en ligne, …).Enfin, elle doit se faire connaître pour attirer <strong>de</strong> nouveaux clients.Doc. 3 Les caractéristiques <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente à distance & doc. 4 Le centre d’expédition <strong>de</strong> Quelle àLeipzigQuestion 1 La différence principale est constituée par l’absence <strong>de</strong> re<strong>la</strong>tion physique entre le ven<strong>de</strong>ur etl’acheteur. L’acheteur est parfois en contact avec <strong>de</strong>s entreprises qui lui sont totalement inconnues (cas <strong>de</strong> <strong>la</strong>vente en ligne) ; se pose alors les problèmes <strong>de</strong> <strong>la</strong> confiance. Le paiement ne se fait pas non plus comme dansune boutique au moment <strong>de</strong> <strong>la</strong> remise <strong>de</strong> <strong>la</strong> marchandise.Autre différence fondamentale : l’absence <strong>de</strong> boutique. Le ven<strong>de</strong>ur à distance n’a pas à supporter les frais <strong>de</strong>structure d’une boutique ayant pignon sur rue, mais il doit mettre en p<strong>la</strong>ce une structure logistique luipermettant <strong>de</strong> livrer son client dans les meilleures conditions.Question 2 Le problème essentiel tient au contrat. Il faut déterminer avec précision le moment <strong>de</strong> <strong>la</strong> conclusiondu contrat, les c<strong>la</strong>uses qu’il peut comporter et, surtout, protéger le consommateur contre les abus possibles <strong>de</strong>sven<strong>de</strong>urs. De nombreuses dispositions légales ont été prises en ce sens (voir partie II).Question 3 Avec un centre unique d’expédition, une connexion directe au réseau ferroviaire, un entrepôtautomatisé, Quelle a c<strong>la</strong>irement fait le choix <strong>de</strong> <strong>la</strong> rationalisation logistique dans le but <strong>de</strong> réduire le pluspossible ses coûts <strong>de</strong> réception, <strong>de</strong> stockage, <strong>de</strong> transport.Doc. 5 La directive européenne sur <strong>la</strong> vente à distance & doc. 6 Co<strong>de</strong> <strong>de</strong> <strong>la</strong> consommationQuestion 1 Le consommateur est ici en situation <strong>de</strong> faiblesse :- il n’a pas <strong>de</strong> lien avec le ven<strong>de</strong>ur (parfois juste un simple numéro <strong>de</strong> téléphone surtaxé), ce qui renddifficile le règlement d’éventuels litiges ;- l’information sur le produit est parfois partielle et <strong>de</strong> toute façon, le produit ne peut être vu ou touché par leclient ;- il règle souvent ses achats au moment <strong>de</strong> <strong>la</strong> passation <strong>de</strong> comman<strong>de</strong>, bien avant <strong>de</strong> recevoir <strong>la</strong>marchandise ;- le règlement se fait souvent par carte bancaire ou par Internet, ce qui pose <strong>de</strong>s problèmes <strong>de</strong> confi<strong>de</strong>ntialité<strong>de</strong> l’information.Question 2 Types d’abus ou <strong>de</strong> frau<strong>de</strong> que les légis<strong>la</strong>teurs ont cherché à éviter :- défaut <strong>de</strong> livraison ;- abus <strong>de</strong> situation <strong>de</strong> faiblesse ;- envoi forcé ;- publicité ou informations trompeuses, incomplètes ou erronées.13


Question 3 Oui, car le ven<strong>de</strong>ur n’est souvent pas un vépéciste reconnu, offrant toutes les garanties <strong>de</strong> recourspossibles. L’achat se fait même parfois auprès <strong>de</strong> ven<strong>de</strong>urs étrangers, ce qui pose le problème <strong>de</strong> <strong>la</strong> différence<strong>de</strong>s réglementations.Doc. 7 Dispositions légalesQuestion L’intérêt est multiple :- donner un cadre juridique au règlement <strong>de</strong>s litiges et éviter ainsi <strong>de</strong>s citations en justice inutiles ;- rassurer et protéger le consommateur, qui sera plus enclin à l’achat ;- le ven<strong>de</strong>ur est obligé <strong>de</strong> se soumettre à <strong>de</strong>s règles strictes, ce qui permet d’éliminer les ven<strong>de</strong>urs peuscrupuleux.Doc. 8 Supports et médias utilisés par <strong>la</strong> VADQuestion Exemples <strong>de</strong> médias et supports :Média / supportPresseInternetTéléphoneTéléachatCataloguesExemplesPublicités dans <strong>la</strong> presse avec coupons-réponses (France Loisirs).Sites commerciaux <strong>de</strong> vente en ligne ou propositions <strong>commerciale</strong>s sur <strong>de</strong>s sites plusgénéralistes (rueducommerce.com, Amazon.fr…).Contact du consommateur pour propositions <strong>commerciale</strong>s (encyclopédies, cuisinesSpacial).Chaînes dédiées au téléachat sur le câble et par satellite (Club Téléachat).Émissions <strong>de</strong> téléachat sur les chaînes généralistes (Téléshopping).Généralistes (La Redoute, Les 3 Suisses…) ou spécialisés (Vert Bau<strong>de</strong>t…).Doc. 9 Quelques entreprises <strong>de</strong> vente à distanceQuestion Supports et médias utilisés et concurrentsEntreprise Supports/médias ConcurrentsAmazon.fr Internet a<strong>la</strong>page.com, cdiscount.com,…Club TéléachatTélévision (chaîne dédiée au téléachat sur le câble et Téléshopping (TF1), M6 boutique.par satellite) et InternetTéléfleur Téléphone et Internet InterfloraLa Redoute Catalogue, Internet, Téléphone Les 3 Suisses, Neckerman, Quelle…CDiscount Internet a<strong>la</strong>page.com, amazon.fr<strong>Editions</strong> At<strong>la</strong>s Presse, telephone, Internet IMP, editions FabbriQuelle Catalogue, Internet, Téléphone, annonces presse Les 3 Suisses, Neckerman, <strong>la</strong> RedouteDoc. 10 Internet sauve l’année 2002 <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente à distanceQuestion Le secteur <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente à distance a vu son année sauvée par <strong>la</strong> vente par Internet. Il aurait sans ce<strong>la</strong>connu une baisse <strong>de</strong> ses ventes <strong>de</strong> l’ordre <strong>de</strong> 5 %. Le marché <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente en ligne reste dominé par les « purep<strong>la</strong>yers» (82 %), qui connaissent une croissance spectacu<strong>la</strong>ire (51 %). Le poids <strong>de</strong>s ventes sur Internet chez lesvépécistes traditionnels approche aujourd’hui les 10 %.Doc. 11 Un cyber-marchand nommé IkéaQuestion 1 La complémentarité du site avec les magasins se note au travers <strong>de</strong>s éléments suivants :- le site permet au client <strong>de</strong> préparer sa venue au magasin (p<strong>la</strong>n, horaires), ce qui est particulièrementimportant du fait <strong>de</strong> l’éloignement géographique <strong>de</strong>s magasins Ikéa (zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise trèsimportante souvent supérieure à <strong>de</strong>ux heures <strong>de</strong> trajet), <strong>de</strong> préparer ses achats (aperçu <strong>de</strong>s produitsproposés) ;- le site permet d’attirer <strong>de</strong>s clients vers les magasins : l’offre proposée sur Internet est suffisammentvaste pour que le client sache qu’il trouvera ce qu’il cherche s’il fait le dép<strong>la</strong>cement jusqu’aumagasin ;- le site permet au client <strong>de</strong> joindre le SAV et donc d’éviter <strong>de</strong> retourner au magasin ;14


- le site permet <strong>de</strong> comman<strong>de</strong>r les objets encombrants, que le consommateur a vu au magasin et qu’iln’a pas acheté, réservant sa décision d’achat.Question 2 Le principe <strong>de</strong> base a été <strong>de</strong> coller au réseau <strong>de</strong> vente à distance qui existait déjà (donc <strong>de</strong> ne pasgénérer <strong>de</strong> coûts supplémentaires <strong>de</strong> conception du réseau). Priorité a été donnée aux articles pondéreux etvolumineux. L’accent a également été mis sur <strong>la</strong> sécurité <strong>de</strong>s transactions par carte bancaire.Doc. 12 Un groupe, <strong>de</strong>s enseignes <strong>de</strong> VADQuestion 1 Le but <strong>de</strong> <strong>la</strong> diversification <strong>de</strong>s catalogues est <strong>la</strong> satisfaction <strong>de</strong> nombreux segments <strong>de</strong> clientèles.Chaque catalogue est adapté à une cible précise (consommateurs jeunes, plus âgés, ayant <strong>de</strong>s enfants, …) afin<strong>de</strong> mieux correspondre à ses besoins. La multiplicité <strong>de</strong>s catalogues est aussi un moyen <strong>de</strong> favoriser l’achat ensollicitant fréquemment le consommateur sans pour autant l’importuner. De plus, <strong>la</strong> prise <strong>de</strong> risque au<strong>la</strong>ncement d’une nouvelle collection est moins importante que si l’entreprise engage son nom propre.Travail individualiséParmi l’échantillon, seuls 280 internautes interrogés ont déc<strong>la</strong>ré ne pas acheter en ligne, soit 24,5 %. Maiscontrairement aux années précé<strong>de</strong>ntes, <strong>la</strong> plupart d’entre eux (87 %) ne sont pas foncièrement hostiles à cecanal <strong>de</strong> distribution, 16 % sont même disposés à acheter sur Internet au cours <strong>de</strong> cette année. Seuls 13 %restent irréductibles et déc<strong>la</strong>rent qu’ils n’achèteront jamais sur Internet.Produits achetés :Du côté <strong>de</strong>s produits achetés, les produits culturels représentent, en raison <strong>de</strong> leur valeur unitaire assez faible, <strong>la</strong>catégorie d’articles <strong>la</strong> plus prisée. Au total, 93 % <strong>de</strong>s cyber-consommateurs indiquent avoir déjà acheté aumoins une fois ce type <strong>de</strong> produits. À leur tête figurent les livres (73 % <strong>de</strong>s hommes et 80 % <strong>de</strong>s femmes) et lesvidéos et DVD (62 % <strong>de</strong>s femmes et 70 % <strong>de</strong>s hommes).Derrière les produits culturels se hissent les produits high-tech ; 80 % <strong>de</strong>s internautes interrogés déc<strong>la</strong>rent avoiracheté au moins une fois ce type d’articles en ligne. En tête <strong>de</strong>s ventes figure le matériel informatique (71 %pour les hommes et 40 % pour les femmes). La catégorie <strong>de</strong>s produits high-tech s’avère d’ailleurs nettementplus masculine que féminine, à l’exception <strong>de</strong>s appareils électroménager pour lequel le ratio entre les <strong>de</strong>uxsexes s’équilibre quelque peu.L’achat en ligne <strong>de</strong> voyages arrive en troisième position du c<strong>la</strong>ssement général avec 66 % <strong>de</strong>s réponses. Cettecatégorie est <strong>la</strong>rgement dominée par l’achat <strong>de</strong> billets d’avion ou <strong>de</strong> train (60 % <strong>de</strong>s femmes, 57 % <strong>de</strong>shommes).L’alimentation n’arrive, elle, qu’en quatrième position avec 33 % <strong>de</strong>s réponses, les achats en cybermarché<strong>de</strong>meurant limités (23,5% <strong>de</strong>s réponses) en raison d’une couverture géographique souvent restreinte. On noteraque le marché <strong>de</strong> l’alimentation via Internet est plus féminin que masculin, 30 % <strong>de</strong>s femmes déc<strong>la</strong>rant avoirdéjà fait leurs courses alimentaires via un cybermarché contre 17% <strong>de</strong>s hommes.Enfin, il est intéressant <strong>de</strong> souligner <strong>la</strong> forte proportion <strong>de</strong> femmes (60 %) qui déc<strong>la</strong>re avoir acheté <strong>de</strong>svêtements en ligne. Ce comportement reste toutefois très tranché. Au global, près d’un tiers <strong>de</strong>s cyber-acheteursdéc<strong>la</strong>rent ne pas faire ce type d’achat.Niveau <strong>de</strong> satisfaction :[…]Les cyber-acheteurs sont globalement satisfaits, 90 % d’entre eux estiment que le niveau <strong>de</strong>s prix pratiquéssur le Web est très bon ou bon, 77 % sont satisfaits <strong>de</strong> <strong>la</strong> disponibilité <strong>de</strong>s produits, 74 % le sont <strong>de</strong>s animations<strong>commerciale</strong>s et 70 % sont satisfaits <strong>de</strong>s dé<strong>la</strong>is <strong>de</strong> livraison. Seul bémol, le service clients : 50 % <strong>de</strong>sinternautes seulement estiment que le service après vente <strong>de</strong>s e-commerçants est satisfaisant et 45% que <strong>la</strong>qualité <strong>de</strong>s réponses à leurs questions est bonne.15


Motivations et freins à l’achatMotivations :Pourquoi fait-on ses courses en ligne ? Pour les prix ? Pour le choix ? Eh bien non : contre toute attente, ni leprix, ni le choix ne figurent parmi les principaux critères d’achat sur Internet. Seuls 36 % <strong>de</strong>s cyber-acheteursprennent systématiquement le facteur prix en compte. Même constat pour le choix, un critère retenu parseulement 31 % <strong>de</strong>s répondants.En revanche, les critères <strong>de</strong> praticité et <strong>de</strong> confort ont beaucoup plus <strong>de</strong> succès. À commencer par <strong>la</strong> possibilité<strong>de</strong> comparer les offres facilement et efficacement, plébiscitée par 66 % <strong>de</strong>s internautes. Le gain <strong>de</strong> temps offertpar Internet séduit également en récoltant 60 % <strong>de</strong>s suffrages.Freins à l’achat :Sans surprise, le principal frein à l’achat sur Internet est à 92 % <strong>la</strong> réticence à payer en ligne en raison d’unmanque <strong>de</strong> confiance. Au-<strong>de</strong>là, <strong>la</strong> peur <strong>de</strong> ne pas avoir d’interlocuteur joue également un rôle importantpuisque cette raison est invoquée par 84 % <strong>de</strong>s non-acheteurs. Vient ensuite <strong>la</strong> peur <strong>de</strong> ne pas être livré à temps(59 %).Comportement d’achat :En toute logique, lorsqu’ils souhaitent acheter en ligne, l’écrasante majorité <strong>de</strong>s cyber-consommateurs (93 %)visite d’abord les sites <strong>de</strong>s marchands qu’ils connaissent. Mais <strong>la</strong> plupart y associent une combinaison d’actionsal<strong>la</strong>nt <strong>de</strong> l’interrogation <strong>de</strong>s comparateurs <strong>de</strong> prix (55 %), à <strong>la</strong> consultation <strong>de</strong>s gui<strong>de</strong>s d’achats (48 %) enpassant par l’interrogation <strong>de</strong>s sites <strong>de</strong> recherche. Une part significative d’entre eux (42 %) consulte également<strong>de</strong>s catalogues ou <strong>de</strong>s brochures papiers ou se dép<strong>la</strong>ce en magasin (26 %). Un comportement qui témoigne <strong>de</strong>l’imbrication croissante <strong>de</strong>s différents canaux <strong>de</strong> distribution, toute <strong>la</strong> difficulté étant alors pour le e-commerçant <strong>de</strong> parvenir à conserver le client, malgré ses différentes sources d’informations.Une infidélité toute re<strong>la</strong>tive puisque le principal facteur <strong>de</strong> confiance dans un e-commerçant est sa notoriété.Un critère dont le poids est d’autant plus important que l’internaute achète en ligne <strong>de</strong>puis moins d’un an.Autre facteur d’importance, notamment pour les cyber-acheteurs <strong>de</strong> plus d’un an, <strong>la</strong> mise à disposition d’unnuméro <strong>de</strong> téléphone (52 %). Même si ce <strong>de</strong>rnier n’est pas utilisé, il agit comme un critère <strong>de</strong> réassurancepuisqu’il permet, logiquement, d’avoir un contact direct avec le marchand.Parmi les nombreux critères <strong>de</strong> choix d’un marchand, les cyber-consommateurs sont particulièrement attentifs àceux ayant trait à l’information et à <strong>la</strong> disponibilité <strong>de</strong>s produits (87 %). Ceux re<strong>la</strong>tifs à <strong>la</strong> livraison, comme <strong>la</strong>possibilité <strong>de</strong> suivre sa comman<strong>de</strong> en ligne (86 %), <strong>la</strong> livraison gratuite (85 %) et l’indication du dé<strong>la</strong>i <strong>de</strong>livraison (82 %) viennent ensuite. Les mo<strong>de</strong>s <strong>de</strong> livraison alternatifs en magasin ou en re<strong>la</strong>is colis sont moinsdéterminants, mais représentent tout <strong>de</strong> même plus d’un quart <strong>de</strong>s réponses <strong>de</strong>s cyber-acheteurs. Un plus quipeut permettre <strong>de</strong> faire une différence auprès d’une part non négligeable <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle, ce critère ayantd’ailleurs d’avantage d’importance pour les femmes (38 %) que pour les hommes.Source : www.journaldunet.com16


Chapitre 4LA CLIENTÈLE DE L’UNITÉ COMMERCIALEDoc. 1 Viadys s’imp<strong>la</strong>nte là où se trouvent ses clientsQuestion 1. La progression du chiffre d’affaires d’un point <strong>de</strong> vente du réseau Viadys se ferait au détriment <strong>de</strong>celui d’un autre du même réseau <strong>de</strong> telle sorte que, en définitive, il n’y a pas une augmentation <strong>de</strong>s ventes dugroupe : les ventes totales du groupe restent pratiquement inchangées. Si A et B appartiennent au même réseau,alors il y a cannibalisation lorsque les ventes du point A se font au détriment <strong>de</strong>s ventes du point B.Question 2 Critères <strong>de</strong> détermination du potentiel du nouveau point <strong>de</strong> vente <strong>de</strong> l’enseigne Viadys : (1)L’étendue et <strong>la</strong> composition socioprofessionnelle <strong>de</strong> sa zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise, (2) Le fichier « clients » du magasincandidat, (3) Son taux <strong>de</strong> pénétration dans <strong>la</strong> zone, (4) Le chiffre d’affaires potentiel.Doc. 2 Choix <strong>de</strong> l’emp<strong>la</strong>cement du point <strong>de</strong> venteQuestion 1 Les consommateurs font leurs courses habituellement dans le magasin <strong>de</strong> détail qui est situé le plusprès <strong>de</strong> leur domicile pour autant qu’ils y trouvent les produits qu’ils recherchent : <strong>la</strong> zone d’attraction<strong>commerciale</strong> correspond à <strong>la</strong> région d’où proviennent 100 % <strong>de</strong>s consommateurs que le magasin peut attirer.Au-<strong>de</strong>là <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone d’attraction <strong>commerciale</strong> le point <strong>de</strong> vente ne peut pas attirer les consommateurs. Les pointsdu périmètre <strong>de</strong> cette aire <strong>de</strong> marché correspon<strong>de</strong>nt à <strong>la</strong> distance maximale à partir <strong>de</strong> <strong>la</strong>quelle unconsommateur peut se dép<strong>la</strong>cer pour aller faire ses courses dans le point <strong>de</strong> vente en question.Question 2 Critères d’estimation <strong>de</strong> <strong>la</strong> surface <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise : le temps d’accès et <strong>la</strong> distance.Doc. 3 Environnement spatial : zone d’attraction <strong>commerciale</strong>Question 1 Les aires <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise et le type <strong>de</strong> clientèle concerné :- <strong>la</strong> zone primaire (accès au point <strong>de</strong> vente en 5 min. maximum) : contient 50% <strong>de</strong>s clients potentiels ;- <strong>la</strong> zone secondaire (accès en 10 min. au plus) : zone contient 30% <strong>de</strong>s clients potentiels ;- <strong>la</strong> zone tertiaire (accès en 15 ou 20 min.) : zone contient 20% <strong>de</strong>s clients potentiels restant.Question 2 La forme <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise est influencée par les facteurs suivants : les facilités d’accès, lesmoyens <strong>de</strong> transport adaptés, les obstacles (feux <strong>de</strong> signalisation, sens interdits...).Doc. 4 L’œil <strong>de</strong> PicardQuestion 1 Technique <strong>de</strong> désignation <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle (permet <strong>de</strong> déterminer le lieu <strong>de</strong> rési<strong>de</strong>nce en interrogeantsur le lieu <strong>de</strong> vente un échantillon représentatif <strong>de</strong>s clients) : lors <strong>de</strong> son passage en caisse, le client est interrogésur son co<strong>de</strong> postal et son adresse.Question 2 La connaissance <strong>de</strong> l’adresse <strong>de</strong>s clients permet <strong>de</strong> définir précisément les zones <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise. Onsait si le client met plus ou moins <strong>de</strong> temps pour se rendre au point <strong>de</strong> vente. On peut déterminer le pourcentage<strong>de</strong> clients qui mettent moins <strong>de</strong> 5 minutes, moins <strong>de</strong> 10 minutes… pour se rendre au magasin. On peutégalement déterminer le pourcentage <strong>de</strong> clients qui se ren<strong>de</strong>nt dans le magasin par hasard (touristes…).Doc. 5 Repérage <strong>de</strong>s adresses et <strong>de</strong>s zones <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndiseQuestion 1 Les cercles représentent <strong>de</strong>s courbes isométriques : ce sont <strong>de</strong>s cercles concentriques correspondantchacun à une certaine distance du point <strong>de</strong> vente futur (200 m...) ; elles correspon<strong>de</strong>nt aux zones primaire,secondaire et tertiaire <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone d’attraction. En pratique, on délimite les zones d’attractivité grâce à <strong>de</strong>scourbes isochrones qui ont pour critère le temps d’accès et qui prennent en considération les obstacles présentssur le chemin <strong>de</strong>s clients et les habitu<strong>de</strong>s <strong>de</strong>s gens pour se rendre dans les lieux <strong>de</strong> vente. (Voir doc. 3).Question 2 On collecte les adresses <strong>de</strong>s clients et on les pointe sur une carte : chaque adresse correspond à unpoint sur <strong>la</strong> carte. Pour chaque zone, on totalise le nombre <strong>de</strong> points (adresses) ; on rapporte ensuite le nombre<strong>de</strong> points d’une zone au nombre total <strong>de</strong>s points pour l’ensemble <strong>de</strong>s zones ; ce<strong>la</strong> permet <strong>de</strong> connaître lepourcentage <strong>de</strong> clients qui provient <strong>de</strong> chaque zone : chaque point équivaut à un pourcentage <strong>de</strong>s ventes dupoint <strong>de</strong> vente; plus le pourcentage <strong>de</strong> points d’une zone est élevé plus le pouvoir d’attraction <strong>de</strong> cette zone estgrand.17


Doc. 6 Ikea : un agrandissement synonyme <strong>de</strong> développementQuestion 1 La faiblesse <strong>de</strong> <strong>la</strong> fréquentation après l’ouverture du magasin Ikea s’explique par :- l’absence d’une <strong>de</strong>sserte appropriée (pas <strong>de</strong> roca<strong>de</strong> permettant d’y accé<strong>de</strong>r par exemple) ;- l’absence <strong>de</strong> commerces pouvant attirer <strong>la</strong> clientèle : se rendre dans une zone éloignée pour effectueruniquement <strong>de</strong>s achats d’équipement a dissuadé ceux qui en auraient profité pour acheter autre chose ;- l’absence <strong>de</strong> lieux <strong>de</strong> divertissement (cinémas…), <strong>de</strong> commodités (hôtels…), <strong>de</strong> possibilités <strong>de</strong> restauration…Question 2 Les facteurs d’attractivité du magasin réaménagé :- agrandissement du magasin (<strong>de</strong> 10 300m 2 à 15 800 m 2 ) et une offre diversifiée (nouvelles références) ;- une meilleure <strong>de</strong>sserte grâce à <strong>la</strong> roca<strong>de</strong> ;- <strong>la</strong> diversité <strong>de</strong> l’offre <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone avec <strong>de</strong>s commerces (Carrefour, P<strong>la</strong>nète Saturn..),- <strong>de</strong>s lieux <strong>de</strong> divertissement (complexe cinématographique), <strong>de</strong> restauration et <strong>de</strong> repos (hôtels) ;- un parking agrandi (3 000 p<strong>la</strong>ces) et <strong>de</strong>s surfaces (jusqu’à 2000 m 2 ) d’expositions supplémentaires ;- un confort amélioré (nouvelle entrée, esca<strong>la</strong>tor, ascenseurs, espace d’accueil et <strong>de</strong> jeux pour enfants…) ;- une zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise é<strong>la</strong>rgie : une partie <strong>de</strong> <strong>la</strong> Belgique et <strong>de</strong>s gran<strong>de</strong>s villes (Ca<strong>la</strong>is, Dunkerque, Arras …).Doc. 7 Les principes <strong>de</strong> segmentationQuestion 1 La segmentation permet <strong>de</strong> scin<strong>de</strong>r le marché en sous-ensembles homogènes (segments) etd’adapter <strong>la</strong> politique marketing <strong>de</strong> l’entreprise à chacun <strong>de</strong> ces segments ou à certains d’entre eux grâce à unepolitique <strong>commerciale</strong> particulière. En effet, chaque client a une personnalité, <strong>de</strong>s habitu<strong>de</strong>s <strong>de</strong> consommationdifférentes ; <strong>de</strong> même, l’habitat, <strong>la</strong> PCS, induisent <strong>de</strong>s comportements d’achats différents. Un même produit nepouvant satisfaire tous les clients dans leur diversité, il est utile <strong>de</strong> découper <strong>la</strong> clientèle <strong>de</strong> façon à ne pas faireun marketing <strong>de</strong> masse ignorant les différences entre individus et un marketing individualisé trop coûteux.Question 2 On distingue quatre types <strong>de</strong> critères <strong>de</strong> segmentation :- les critères sociodémographiques : âge, PCS, lieu d’habitation, sexe, revenus… ;- les critères <strong>de</strong> comportement d’achat (quantité achetée, fréquence <strong>de</strong> consommation, lieux d’achat…) ;- critères <strong>de</strong> personnalité et <strong>de</strong> style <strong>de</strong> vie ;- critères psychologiques : « bénéfices » recherchés dans le produit (image, prix, fonctionnalité, style…).Les critères <strong>de</strong> segmentation doivent être suffisamment discriminants par rapport au comportement que l’onétudie, être mesurables, permettre <strong>de</strong> définir une politique adaptée aux différents segments et <strong>de</strong> définir <strong>de</strong>ssegments ayant un potentiel d’achat suffisant pour justifier que l’on crée <strong>de</strong>s produits spécifiques.Question 3 Les comportements <strong>de</strong>s consommateurs évoluent. Or <strong>la</strong> segmentation suppose <strong>de</strong>s segments avec<strong>de</strong>s individus au comportement prévisible et stable. Le marketing est contraint <strong>de</strong> passer à une microsegmentation et à pratiquer un marketing one to one, apte à suivre les besoins individuels et à s’y adapter.Question 4- Stratégie <strong>de</strong> satisfaction <strong>de</strong> l’ensemble <strong>de</strong>s segments (segmentation totale) : elle adapte l’offre à chacun <strong>de</strong>ssegments. Ex. : Toyota est présent sur tous les segments du marché automobile ;-Stratégie <strong>de</strong> sélection <strong>de</strong> quelques segments (segmentation partielle) : l’entreprise préfère ne s’adresser qu’àcertains <strong>de</strong> ces segments notamment parce qu’elle n’a pas les ressources pour les satisfaire tous. Ex. : Renault ;-Stratégie <strong>de</strong> sélection d’un seul segment (concentration) : pour ses potentialités. Ex.: Porsche.Doc. 8 Une typologie <strong>de</strong>s consommateursQuestion 1 L’ « hyperconsommateur » est un consommateur qui aime faire ses courses, rechercher les « bonsp<strong>la</strong>ns », les moments dans l’année où on fait « <strong>de</strong>s affaires » (sol<strong>de</strong>s, liquidations, promotions…). Il a <strong>de</strong>srevenus élevés et souvent un niveau d’étu<strong>de</strong>s élevé. Tout le contraire du consommateur à faibles ressources.Question 2 L’hyperconsommateur est le client type <strong>de</strong>s supermarchés.Doc. 9 Découpages, un enjeu pour les acteurs économiques ; Doc.10. Analyse infracommunaleQuestion 1 Les différentes métho<strong>de</strong>s <strong>de</strong> découpage <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle :- découpage selon <strong>la</strong> géographie :- découpage administratif : Commune/département/région. L’INSEE distinguait les ZPIU (zone <strong>de</strong> peuplementindustriel ou urbain). Il n’est plus opératoire pour rendre compte <strong>de</strong>s réalités locales ;- découpage fondé sur les centralités : urbain/rural, centre-ville/périphérie ;18


- découpage <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle en îlots, en quartier, en IRIS et en communes ;- découpage fondé sur une nouvelle géographie humaine : bassins <strong>de</strong> vie, bassins <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise. L’INSEEremp<strong>la</strong>ce les ZPIU par les aires d’attraction urbaine ; on distingue : hypermobiles, mobiles, non-mobiles… ;- découpage basé sur les mo<strong>de</strong>s <strong>de</strong> vie : typologies socio-économiques…Question 2 IRIS (Ilots Regroupés suivant <strong>de</strong>s Indicateurs Socio-démographique) : quadril<strong>la</strong>ge effectué parl’INSEE au niveau du quartier, comprenant plus <strong>de</strong> 5000 habitants. Ce découpage se définit par <strong>de</strong>s cohérencessociodémographiques. C’est un ensemble d’îlots ou <strong>de</strong> pâtés <strong>de</strong> maisons contigus.Question 3 Ilot = pâté <strong>de</strong> maisons. Elle ne renseigne que sur le nombre d’individus et <strong>de</strong> ménages sans préciserleurs caractéristiques. Quartier : portion <strong>de</strong> l’espace urbain présentant <strong>de</strong>s caractères communs. Ils sontcomposés d’îlots cernés par <strong>de</strong>s rues. Les IRIS sont constitués au niveau du quartier.Doc. 11 Principes et utilisations du géomarketingQuestion 1 Géomercatique : branche du marketing qui exploite les critères géographiques pour analyser lesconsommateurs, mettre en œuvre <strong>de</strong>s actions <strong>commerciale</strong>s et <strong>de</strong> communication adaptées et réaliser <strong>de</strong>simp<strong>la</strong>ntations ciblées. Hypothèses <strong>de</strong> travail : l’homogénéité <strong>de</strong>s comportements <strong>de</strong> consommation expliquéepar le choix du lieu <strong>de</strong> vie ; les habitants d’un lieu (quartier, îlot….) sont proches en termes <strong>de</strong> pouvoir d’achat,d’habitu<strong>de</strong>s <strong>de</strong> consommation, <strong>de</strong> mo<strong>de</strong> <strong>de</strong> vie. Ce qui coïnci<strong>de</strong> avec leur proximité géographique.Question 2 La géomercatique est utilisée dans les domaines suivants :- optimisation <strong>de</strong>s itinéraires <strong>de</strong> <strong>la</strong> force <strong>de</strong> vente ;- choix d’imp<strong>la</strong>ntation <strong>commerciale</strong> et segmentation <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle <strong>de</strong>s différentes aires <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone d’attraction;- renforcement <strong>de</strong> l’efficacité du marketing direct, en particulier dans <strong>la</strong> distribution <strong>de</strong>s (ISA), promotionciblée d’une marque dans les points <strong>de</strong> vente grâce à <strong>la</strong> connaissance socio-démographique <strong>de</strong>s habitants <strong>de</strong> <strong>la</strong>zone ;- cib<strong>la</strong>ge pointu <strong>de</strong>s actions marketing (marketing one to one, cib<strong>la</strong>ge <strong>de</strong> niches <strong>de</strong> consommateurs) ;- réaménagement <strong>de</strong>s linéaires en fonction <strong>de</strong> <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> <strong>de</strong>s habitants du lieu d’imp<strong>la</strong>ntation…Question 3. Le géomarketing utilise une panoplie <strong>de</strong> techniques et d’outils. Les principales techniques utiliséespar le géomarketing sont : <strong>la</strong> cartographie informatique (l’observation cartographique est utilisée par legéomarketing pour révéler les caractéristiques <strong>de</strong>s consommateurs), les bases <strong>de</strong> données, le SIG (systèmed’information géographique), les outils <strong>de</strong> segmentation : le géotypage (géotypes), les îlotypes,… .Doc. 12 Prévoir les répercussions <strong>de</strong> l’ouverture d’un point <strong>de</strong> venteQuestion 1 Afin <strong>de</strong> déterminer le lieu idéal pour l’imp<strong>la</strong>ntation d’un nouveau point <strong>de</strong> vente, en s’assurant quecelui-ci est en mesure <strong>de</strong> capter le potentiel clients <strong>de</strong> sa zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise, différents paramètres, pourl’ensemble du réseau, sont croisés : accessibilité du point <strong>de</strong> vente, proximité d’un pôle d’attraction, présence<strong>de</strong> prospects, clients ou concurrents, critères socio démographiques et comportementaux.Question 2 L’ouverture du point <strong>de</strong> vente peut avoir <strong>de</strong>s répercussions suivantes :- cannibalisation (Voir doc.1 Q.1) ;- affaiblissement <strong>de</strong>s concurrents : une bonne imp<strong>la</strong>ntation peut réduire <strong>la</strong> part <strong>de</strong> marché <strong>de</strong>s concurrents ;- <strong>de</strong>s pertes si le lieu est mal choisi, et profiter à <strong>la</strong> concurrence (les prospects attirés par le nouveau point <strong>de</strong>vente, déçus, vont explorer les magasins concurrents et y effectuer leurs achats).Question 3 Les Caisses d’Epargne <strong>de</strong>s Pays du Hainaut ont constaté une diminution <strong>de</strong>s retraits dans leursguichets automatiques du fait d’un nombre insuffisant <strong>de</strong> Gab et d’une imp<strong>la</strong>ntation inappropriée <strong>de</strong>s guichets.Cette double déficience profitait aux Gab concurrents. D’où <strong>la</strong> nécessité <strong>de</strong> revoir le positionnement <strong>de</strong>s Gab.La simu<strong>la</strong>tion par géomercatique a permis <strong>de</strong> déterminer les endroits stratégiques pour imp<strong>la</strong>nter les Gab <strong>de</strong>manière à générer un surcroît d’activité et en réduisant le trafic <strong>de</strong>s distributeurs concurrents.Doc. 13 Connaître le profil <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle potentielleQuestion 1 La société COREF a établi trois typologies : les Géotypes (typologie nationale), les Urbatypes(typologie par ville), les Ilotypes (typologie par quartier). Pour obtenir ces types COREF croise le lieu et le typed’habitat avec certaines informations socio démographiques (âge moyen, équipement moyen <strong>de</strong>s ménages…).19


Question 2 Grâce au logiciel <strong>de</strong> cartographie on visualise <strong>de</strong> manière synthétique, sur un p<strong>la</strong>n <strong>de</strong> <strong>la</strong> ville oud’un quartier toutes les informations socio-démographiques, les lieux et les types d’habitation et on disposed’une base <strong>de</strong> données permettant <strong>de</strong> segmenter <strong>la</strong> clientèle et composer l’assortiment du futur point <strong>de</strong> vente.Travail individualisé1. Paramètres retenus par <strong>la</strong> commission départementale d'équipement commercial (CDEC)De façon générale quel que soit le type <strong>de</strong> commerce (l'article 28 <strong>de</strong> <strong>la</strong> loi du 27 décembre 1973),- l'offre et <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> globales pour chaque secteur d'activité dans <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise concernée ;- <strong>la</strong> <strong>de</strong>nsité d'équipement en moyennes et gran<strong>de</strong>s surfaces dans cette zone ;- l'effet potentiel du projet sur l'appareil commercial <strong>de</strong> cette zone et <strong>de</strong>s agglomérations concernées;- l'impact éventuel du projet en termes d'emplois sa<strong>la</strong>riés et non sa<strong>la</strong>riés ;- les conditions d'exercice <strong>de</strong> <strong>la</strong> concurrence au sein du commerce et <strong>de</strong> l'artisanat ; (…).Pour les projets <strong>de</strong> magasins <strong>de</strong> commerce <strong>de</strong> détail, <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> (article 18-1 du décret du 9 mars 1993) :- délimitation <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise du projet et évaluation <strong>de</strong> <strong>la</strong> popu<strong>la</strong>tion <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone ;- marché théorique <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise et CA annuel prévisionnel du projet ;- équipement commercial et artisanal <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise et équipements commerciaux exerçant uneattraction sur <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise ;- une étu<strong>de</strong> d’impact : <strong>de</strong>stinée à permettre à <strong>la</strong> commission d'apprécier l'impact prévisible du projet ; La zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise tient compte <strong>de</strong>s conditions <strong>de</strong> <strong>de</strong>sserte et <strong>de</strong>s temps <strong>de</strong> dép<strong>la</strong>cement pour y accé<strong>de</strong>r.Motifs pouvant justifier le refus <strong>de</strong> l’autorisation <strong>de</strong> s’imp<strong>la</strong>nter :- une étu<strong>de</strong> floue ne permettant pas d’apprécier l’impact du projet sur <strong>la</strong> zone d’accueil ou l’absence d’étu<strong>de</strong> ;- une <strong>de</strong>scription insuffisante <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise du projet ;- <strong>la</strong> définition <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise doit tenir compte <strong>de</strong>s conditions d'accès au site même si une partie <strong>de</strong>cette zone est constituée d’une portion d’un pays voisin ; le <strong>de</strong>man<strong>de</strong>ur doit communiquer, concernant <strong>la</strong> zonese trouvant à l’étranger, toutes les données suffisamment précises, se rapprochant <strong>de</strong>s informations exigées ; àdéfaut <strong>de</strong> quoi son dossier peut être rejeté ou l’autorisation qui lui a été accordée annulée.2. Calcul du CA prévisionnelVêtements : 5 500 * 460,6 * 0,87 = 2 203 971Accessoires <strong>de</strong> l’habillement : 5 500 * 367,4 * 0,86 = 1 737 802Chaussures : 5 500 * 244,04 * 0,859 = 1 152 966,98Marché théorique (CA potentiel <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone) 5 094 739,98Chiffre d’affaires <strong>de</strong>s concurrents :CourVit Sport : 800 * 677 = 541 600HyperSport : 3 000 * 1 008 = 3 024 000Commerce <strong>de</strong> détail 1 100 * 500 = 550 000CA Concurrents 4 115 600Chiffre d’affaires résiduel (CAR) = CA potentiel <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone - CA Concurrents= 5 094 739,98 - 4 115 600 = 979 139,98Chiffre d’affaires prévisionnel (CAPr) = CAR – (évasion + invasion)= 979 139,98 - (245 000 + 0) = 734 1403. 1° Taille optimale <strong>de</strong> <strong>la</strong> future surface <strong>de</strong> venteTaille optimale = (CA prévisionnel / CA au m 2 ) = 734 140 / 700 ≈ 1 048,77.Le CA/m 2 peut être estimé en faisant <strong>la</strong> moyenne du secteur ou en retenant celui qui est considéré par <strong>la</strong>profession comme nécessaire pour obtenir une exploitation rentable. Nous avons retenu cette 2 e solution.2° Selon <strong>la</strong> loi du 5 juillet 1996 re<strong>la</strong>tive au développement et à <strong>la</strong> promotion du commerce et <strong>de</strong> l’artisanat (loiRaffarin) : « Sont soumis à une autorisation d’exploitation <strong>commerciale</strong> les projets ayant pour objet (…) : Lacréation d’un magasin <strong>de</strong> commerce <strong>de</strong> détail d’une surface <strong>de</strong> vente supérieure à 300 mètres carrés, résultantsoit d’une construction nouvelle, soit <strong>de</strong> <strong>la</strong> transformation d’un immeuble existant » ;3° En vertu <strong>de</strong> cette loi, nous serons obligés <strong>de</strong> solliciter une autorisation d’ouverture auprès <strong>de</strong> <strong>la</strong> CDEC. Lasurface du futur point <strong>de</strong> vente est en effet <strong>de</strong> 1 049 m 2 , donc supérieure au seuil d’autorisation (300 m 2 ).En cas <strong>de</strong> refus, un recours est possible <strong>de</strong>vant <strong>la</strong> CNEC.20


Chapitre 5LE COMPORTEMENT DES CLIENTS DE L’UNITÉ COMMERCIALEDoc. 1 Voici <strong>la</strong> nouvelle société <strong>de</strong> consommationQuestion 1 Les nouveaux enquêteurs chez Unilever interviennent auprès <strong>de</strong>s consommateurs, à partir dumoment où s’opère l’acte d’achat dans le point <strong>de</strong> vente, jusqu’au lieu <strong>de</strong> consommation, c’est-à-diregénéralement jusqu’à leur domicile. Ils cherchent à cerner les habitu<strong>de</strong>s qui rythment le retour <strong>de</strong>sconsommateurs une fois chez eux : rangement, utilisation, etc. Cette opération a pour but <strong>de</strong> cerner et doncd’anticiper et <strong>de</strong> comprendre les besoins <strong>de</strong>s consommateurs <strong>de</strong>venus extrêmement fluctuants.Question 2 Aujourd’hui, on peut parler <strong>de</strong> <strong>la</strong> fin du « client unique » car celui-ci très versatile s’accommo<strong>de</strong>très bien <strong>de</strong> l’hyper-segmentation <strong>de</strong>s marchés ; mieux informé, il apprécie les produits individualisés, gère soncapital temps, recherche <strong>de</strong>s produits bon marché, tient à son bien-être et est préoccupé par <strong>la</strong> sécurité. Enmême temps, il a aussi besoin <strong>de</strong> se reconnaître dans un groupe.Doc. 2 Un modèle <strong>de</strong> comportement d’achat et Doc. 3 Les facteurs influençant le comportementd’achatQuestion 1 Les stimuli sont <strong>de</strong>s facteurs déclenchant le processus d'achat. Ils peuvent être <strong>de</strong> trois sortes :- significatifs, correspondant aux caractéristiques objectives d'un produit (le prix, <strong>la</strong> qualité, le service...) ;- symboliques, véhiculés par <strong>la</strong> communication personnelle (avis d'un ven<strong>de</strong>ur sur le produit) ou impersonnelle(publicité sur le produit dans <strong>la</strong> presse) ;- sociaux, constitués d'informations provenant <strong>de</strong> l'environnement social (cellule familiale, c<strong>la</strong>sse sociale...).Question 2 Une décision impliquante est une décision préméditée et quasiment p<strong>la</strong>nifiée à l’avance ; tandisqu’une décision impulsive est prise brutalement, <strong>de</strong> manière imprévue. Exemple : établir une liste <strong>de</strong>s produitsà acheter relève <strong>de</strong> <strong>la</strong> décision impliquante ; par contre, ajouter par exemple à ses achats un produit nonprogrammé parce qu’on le trouve bon marché est une décision impulsive.Doc. 4 La pyrami<strong>de</strong> <strong>de</strong> MaslowQuestion 1 Un besoin est un sentiment <strong>de</strong> manque ressenti par <strong>de</strong>s individus, les poussant à agir à un instant etdans une situation donnée. Il est donc intéressant <strong>de</strong> prendre en compte le besoin dans le comportement <strong>de</strong>sclients car le marketing trouve sa justification dans l’extraordinaire diversité <strong>de</strong>s besoins et <strong>de</strong>s désirs <strong>de</strong> l’êtrehumain. Un besoin naît donc d’un sentiment <strong>de</strong> manque lié à <strong>la</strong> condition humaine.Question 2 La pyrami<strong>de</strong> <strong>de</strong> Maslow peut s’avérer pertinente dans <strong>la</strong> mesure où, comme un besoin émane d’unsentiment <strong>de</strong> manque lié à <strong>la</strong> condition humaine, cette approche peut constituer un outil d’analyse intéressant.En effet, il est utile d'établir une distinction entre besoins, désirs et <strong>de</strong>man<strong>de</strong> même si ces mots sont souventutilisés les uns pour les autres dans le <strong>la</strong>ngage courant. Pour survivre, l'être humain a besoin, entre autreschoses, <strong>de</strong> manger, <strong>de</strong> se vêtir, <strong>de</strong> s'abriter, d'être en sécurité, <strong>de</strong> se sentir membre d'un groupe et d'être estimé.De tels besoins ne sont pas créés par <strong>la</strong> société ni par le marketing. Ils existent à l'état brut dans <strong>la</strong> naturehumaine.Un désir concerne un moyen privilégié <strong>de</strong> satisfaire un besoin. Par exemple : une personne a besoin <strong>de</strong> mangeret désire un steak. Alors que les besoins sont en nombre limité, les désirs, culturellement différenciés, sontinfinis. Ils sont constamment l'objet <strong>de</strong> modifications introduites par <strong>de</strong>s institutions sociales telles que l'école,<strong>la</strong> famille et l'entreprise.Doc. 5 Le processus logique <strong>de</strong> l’acte d’achatQuestion 1 L’i<strong>de</strong>ntification chez les clients <strong>de</strong>s motivations « SONCAS » (Sécurité, Orgueil, Nouveauté,Confort, Argent, Sympathie) et « SABONE »(Sécurité, Affectivité, Bien-être, Orgueil, Nouveauté, Economie)<strong>de</strong>s membres <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> peut leur permettre d’adapter une argumentation et une offre <strong>de</strong> produitadéquates.21


Question 2 Sur le comportement <strong>de</strong>s clients, les freins sont <strong>de</strong>s pulsions négatives qui peuvent empêcherl’achat <strong>de</strong> se réaliser. En effet, l'acte d'achat est une opposition entre <strong>de</strong>s besoins et <strong>de</strong>s motivations d'un côté et<strong>de</strong>s peurs et <strong>de</strong>s inhibitions <strong>de</strong> l'autre. Les peurs sont <strong>de</strong>s pulsions négatives empêchant l'achat, directementliées à l'emploi d'un produit (réticences attachées à <strong>la</strong> mauvaise qualité réelle ou imaginaire d'un produit ou à<strong>de</strong>s défauts techniques). Les inhibitions sont également <strong>de</strong>s pulsions négatives associées à un environnementculturel ou religieux faisant qu'une motivation est considérée comme honteuse ou dévalorisante.Les peurs et les inhibitions constituent donc <strong>de</strong>s freins d'achat qui doivent êtres surmontés pour que l'achat seréalise. Les freins ont donc un impact négatif sur le chiffre d’affaires <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong>.Question 3 La première étape, celle <strong>de</strong> <strong>la</strong> formu<strong>la</strong>tion du problème correspond à <strong>la</strong> prise <strong>de</strong> conscience d'unbesoin. Le besoin peut être exprimé ou <strong>la</strong>tent, conscient ou inconscient. Dans tous les cas, il se traduit par unétat <strong>de</strong> tension que l'individu cherche à faire disparaître.La <strong>de</strong>uxième étape (collecte <strong>de</strong> l’information) est consacrée aux sources d'informations :- personnelles : famille, amis, collègues <strong>de</strong> travail ;- <strong>commerciale</strong>s : publicité, presse spécialisée ou <strong>de</strong> défense du consommateur, documentation, argumentationdu ven<strong>de</strong>ur ;- liées à l'expérience : le vécu, l'expérience nous permettent <strong>de</strong> découvrir les défauts, les inconvénients, lesincompatibilités avec nos besoins. Plus le budget prévu pour l’achat est important, plus le besoin d'informationest grand.La troisième étape, celle du traitement <strong>de</strong> l’information, correspond à l'évaluation <strong>de</strong>s différentes solutionspossibles. En effet, avant <strong>de</strong> prendre une décision définitive, le consommateur examine toutes les solutions quis'offrent à lui surtout dans le cas d'achat <strong>de</strong> produit engageant un budget important (électroménager,automobile, logement, etc.).La quatrième étape, celle du choix est marquée par <strong>la</strong> prise <strong>de</strong> décision. Ce<strong>la</strong> signifie, qu’une fois lesdifférentes solutions possibles évaluées, le consommateur arrête définitivement son choix soit en fonction <strong>de</strong> <strong>la</strong>qualité <strong>de</strong> sa re<strong>la</strong>tion avec le ven<strong>de</strong>ur, soit en fonction <strong>de</strong> <strong>la</strong> qualité <strong>de</strong>s services rendus et/ou soit en fonction<strong>de</strong>s facilités <strong>de</strong> paiement accordées.Enfin <strong>la</strong> cinquième et <strong>de</strong>rnière étape est celle <strong>de</strong> l'évaluation post-achat. Dans ce cas, après l'achat et <strong>la</strong>consommation (ou l'utilisation) du produit, le consommateur peut éprouver soit un sentiment <strong>de</strong> satisfaction,soit un sentiment d'insatisfaction. Dans le premier cas, il pourra racheter le produit et faire part <strong>de</strong> sasatisfaction à son entourage. Dans le second cas, soit il cherchera <strong>de</strong> nouvelles informations le confortant dansson choix, soit il ne rachètera pas le produit et n'hésitera pas également à faire part <strong>de</strong> son mécontentement àson entourage.Doc. 6 Technal aiguise les compétences <strong>de</strong> ses équipe <strong>commerciale</strong>sQuestion 1 Pour satisfaire ses clients, Technal France a d’abord spécialisé ses commerciaux sur une seulegamme <strong>de</strong> produits (produits fini ou semi-finis). Cette spécialisation a fait suite à une <strong>de</strong>man<strong>de</strong> à davantage <strong>de</strong>compétences techniques formulées par les clients. Technal France interroge en effet 800 clients chaque annéesur <strong>de</strong>s questions re<strong>la</strong>tives à leur satisfaction.Ensuite, après l’obtention <strong>de</strong> <strong>la</strong> norme ISO 9001, l’entreprise a transformé trois services en « capteurs <strong>de</strong>défauts » auprès <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle. Il s’agit d’Allo service (avec un numéro d’appels réservés aux clients : jusqu’à1500 appels par mois), <strong>de</strong>s opératrices <strong>de</strong> saisies et <strong>de</strong>s commerciaux <strong>de</strong> terrain.Enfin, l’ensemble <strong>de</strong>s défauts signalés est analysé par le service marketing qui détermine les actions correctivesà entreprendre s’il y a lieu.Question 2 Les éléments qui contribuent à l’efficacité <strong>de</strong> <strong>la</strong> démarche <strong>de</strong> satisfaction <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle sont : <strong>la</strong>mise en p<strong>la</strong>ce <strong>de</strong> services <strong>de</strong>stinés à l’écoute <strong>de</strong> <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle par le biais d’enquêtes périodiques ;<strong>la</strong> prise en compte et le traitement <strong>de</strong> ces <strong>de</strong>man<strong>de</strong>s et enfin l’implication <strong>de</strong> l’ensemble <strong>de</strong>s membres <strong>de</strong> l’unité<strong>commerciale</strong>, avec par exemple l’instauration d’une prime sur <strong>la</strong> satisfaction, comme c’est le cas au sein <strong>de</strong>Technal France.Doc. 7 Donnez une orientation client à votre marketingQuestion 1 Le marketing client permet <strong>de</strong> mieux orienter les travaux du marketing produit grâce à une22


meilleure connaissance du marché. Dans un contexte économique hyperconcurrentiel, les entreprises doiventprendre le pouls du marché et <strong>de</strong> leurs clients avant <strong>de</strong> <strong>la</strong>ncer <strong>de</strong> nouveaux produits.Les entreprises créent <strong>de</strong>s cellules dédiées. Le marketing client étudie donc les habitu<strong>de</strong>s <strong>de</strong> consommation <strong>de</strong>sclients ainsi que leurs attentes en terme <strong>de</strong> produits.Question 2 Le marketing client a pour objectifs <strong>de</strong> traduire très rapi<strong>de</strong>ment les remontées terrain en p<strong>la</strong>nsd'actions concrètes. Dans cette optique, une table ron<strong>de</strong> peut par exemple réunir chaque semaine le responsable<strong>de</strong> <strong>la</strong> cellule marketing client et ses homologues <strong>de</strong>s services après-vente, logistique et administration <strong>de</strong>s ventes.La compi<strong>la</strong>tion et l'analyse <strong>de</strong>s informations ainsi obtenues peuvent ensuite influencer le <strong>la</strong>ncement, voirel'é<strong>la</strong>boration d'un produit ou d'un service.Chez Baxi France, par exemple, le travail d'enquête <strong>de</strong> <strong>la</strong> cellule marketing client a débouché sur <strong>de</strong>ux évolutionsmajeures. Autrefois livrées en kit à l'instal<strong>la</strong>teur, qui se chargeait lui-même du montage, les chaudièressont désormais assemblées par l'industriel, puis envoyées au client professionnel. « Nous nous sommes renducompte que les instal<strong>la</strong>teurs étaient <strong>de</strong>man<strong>de</strong>urs <strong>de</strong> produits, certes performants techniquement, mais surtoutrapi<strong>de</strong>s à installer, souligne le manageur. Avant <strong>la</strong> mise en p<strong>la</strong>ce d'un marketing client, nous n'avions jamaisréfléchi à cette notion <strong>de</strong> fonctionnalité. »Doc. 8 Au paradis, les clients <strong>de</strong> ChateauOnline sont aux angesQuestion 1 ChateauOnline préfère un client qui achète quatre fois 300 € à un achat unique à 1200 € parce quele client qui revient à plusieurs reprises est un client satisfait et fidèle. Il peut ainsi véhiculer plus facilementautour <strong>de</strong> lui et <strong>de</strong> manière plus crédible, grâce justement à sa fidélité, une image positive <strong>de</strong> l’entreprise.Question 2 La fidélisation <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle, concerne les actions qui incitent les clients à fréquenterrégulièrement le point <strong>de</strong> vente.Fidéliser sa clientèle est d'autant plus important que :- <strong>la</strong> combinaison <strong>de</strong> mesures comportementales <strong>de</strong> fidélité et d'attitu<strong>de</strong> est un très bon catalyseur <strong>de</strong>comportement d'achat ;- fidéliser un client coûterait quatre fois moins cher que d'en conquérir un nouveau. La fidélisation <strong>de</strong> <strong>la</strong>clientèle est aussi est une assurance <strong>de</strong> chiffre d’affaires et <strong>de</strong> survie pour toute unité <strong>commerciale</strong>.Travail individualiséLes nouvelles technologies et les produits innovantsObjectif : analyser le comportement <strong>de</strong>s clients face à <strong>de</strong>s nouveaux services.Avec le développement <strong>de</strong>s nouvelles technologies, les banques s’adaptent et proposent <strong>de</strong>s produits innovants,comme par exemple les prestations à distance à partir <strong>de</strong>s supports nouveaux (téléphone portable, Internet, etc.)Dans ce contexte particulier, quelles sont les attentes <strong>de</strong>s consommateurs ? Nous allons répondre à cequestionnement en traitant d’abord <strong>la</strong> spécificité <strong>de</strong> ce marché (première partie) et les attentes <strong>de</strong>sconsommateurs (<strong>de</strong>uxième partie).Le contexte et l’environnement spécifique du marché bancaireLa banque à distance n'est pas exclue <strong>de</strong>s activités plus c<strong>la</strong>ssiques. Au Crédit mutuel, 40 % <strong>de</strong>s ordres <strong>de</strong>Bourse sont passés par les clients à l'ai<strong>de</strong> du Minitel et directement routés sans autre intervention.La tendance générale peut se résumer <strong>de</strong> <strong>la</strong> façon suivante :- les consommateurs privilégient <strong>la</strong> banque à distance ou <strong>la</strong> banque automatique pour le traitement <strong>de</strong>sopérations courantes, seuls 16% <strong>de</strong>s clients considèrent le guichet comme lieu indispensable pour letraitement <strong>de</strong>s opérations courantes.- Cependant, 74 % <strong>de</strong>s consommateurs privilégient encore le contact en face à face pour traiter <strong>de</strong>s opérationscomplexes <strong>de</strong> souscription <strong>de</strong> produits nécessitant du conseil.- Deux popu<strong>la</strong>tions bien i<strong>de</strong>ntifiées, totalisant 26 % <strong>de</strong> l'échantillon, sont convaincues ou très favorables à unere<strong>la</strong>tion complètement dématérialisée et à distance avec leur banque, aussi bien pour <strong>de</strong>s opérations courantesque pour les opérations plus complexes <strong>de</strong> souscription <strong>de</strong> produits.Ce concept <strong>de</strong> banque à distance est en fait pour le consommateur un concept <strong>de</strong> «banque à domicile». Grâceau téléphone avec serveur vocal ou par l'intermédiaire <strong>de</strong> p<strong>la</strong>tes-formes téléphoniques, au Minitel, à Internet, etaujourd'hui avec le téléphone portable et le téléviseur câblé, <strong>de</strong> nombreuses opérations bancaires sont possibles<strong>de</strong> chez soi 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.Ce marché se développe considérablement et <strong>la</strong> plupart <strong>de</strong>s établissements bancaires offrent ces services à leurs23


Doc. 1 « Même les bonnes idées sont mortelles »Chapitre 6LA CONCURRENCEQuestion 1 Marks & Spencer était <strong>de</strong>puis plus d’un siècle une référence dans l’univers du textile, avec unerentabilité exceptionnelle et une présence forte à l’international. Ses vêtements c<strong>la</strong>ssiques étaient réputés <strong>de</strong>qualité. Une seule collection par an et une forte notoriété lui suffisaient pour attirer une clientèle en nombreimportant, sans avoir besoin <strong>de</strong> consentir d’efforts marketing particuliers. L’alimentaire, typiquementbritannique, contribuait en outre à l’attrait pour l’enseigne.Question 2 Plusieurs erreurs majeures ont conduit à faire reculer fortement les ventes <strong>de</strong> l’enseigne au profit <strong>de</strong>ses nouveaux concurrents :- erreurs au niveau <strong>de</strong> l’analyse du marché :• avoir négligé l’importance <strong>de</strong> <strong>la</strong> veille concurrentielle ;• n’avoir pas su voir que <strong>de</strong> nouveaux concurrents arrivaient sur le marché avec <strong>de</strong>s concepts novateurs.- erreurs au niveau <strong>de</strong>s produits :• n’avoir pas su faire évoluer son offre en restant positionné sur les lignes c<strong>la</strong>ssiques, dans une branched’activité très sensible aux effets <strong>de</strong> mo<strong>de</strong> ;• avoir maintenu une seule collection lorsque, dans le même temps, les concurrents faisaient preuve d’ungrand dynamisme, avec le <strong>la</strong>ncement <strong>de</strong> nouveautés en permanence (jusqu’à huit nouvelles collectionspour Gap chaque année !) ;• être restée concentrée sur <strong>de</strong>s offres dépareillées (“ne jamais mé<strong>la</strong>nger les pantalons et les vestes”), au lieu<strong>de</strong> proposer <strong>de</strong>s ensembles assortis, pour répondre aux attentes <strong>de</strong>s consommateurs.- erreurs au niveau du service :• avoir privilégié le côté strictement gestionnaire, au détriment du service au client (pas <strong>de</strong> cartes <strong>de</strong> crédit,“pour éviter <strong>de</strong> payer <strong>de</strong>s commissions aux banques”), privilégiant ainsi <strong>la</strong> rentabilité à court terme, parmyopie envers l’avenir ;• <strong>de</strong> même, l’ambiance intérieure a été négligée pour les mêmes raisons, avec <strong>de</strong>s décors restés les mêmes<strong>de</strong>puis les années 1970, au détriment <strong>de</strong> <strong>la</strong> mo<strong>de</strong> et du confort d’achat et une ambiance rompant avec“l’atmosphère <strong>de</strong> liberté au sein <strong>de</strong>squelles les mines compassées <strong>de</strong>s ven<strong>de</strong>urs <strong>de</strong> Marks & Spencerdétonneraient étrangement”.- erreurs <strong>de</strong> management :• une rigidité logistique surprenante, au regard <strong>de</strong> l’extrême flexibilité <strong>de</strong>s concurrents aujourd’hui.Doc. 3 « Restauration rapi<strong>de</strong> : Adaptez-vous à l’air du temps »A) La concurrence directeQuestion 1 Les concurrents directs sont tous ceux qui ven<strong>de</strong>nt les mêmes produits. Il s’agit donc ici :- <strong>de</strong>s autres sandwicheries ;- <strong>de</strong>s bou<strong>la</strong>ngeries-pâtisseries et <strong>de</strong>s charcuteries, qui sont ceux qui ven<strong>de</strong>nt le plus <strong>de</strong> sandwiches ;- <strong>de</strong>s rayons sandwiches <strong>de</strong>s supermarchés <strong>de</strong> centre-ville.Question 2 Pour déterminer qui sont ses concurrents directs, il suffit <strong>de</strong> consulter un annuaire c<strong>la</strong>ssique (pagesjaunes), que ce soit <strong>la</strong> version papier ou par Internet et rechercher, sur sa zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise (quartier, ville, outout autre secteur c<strong>la</strong>irement délimité), les noms et adresses <strong>de</strong>s concurrents pour <strong>la</strong> même activité, ce quipermet <strong>de</strong> les localiser.B) La concurrence indirecteQuestion 1 Les concurrents indirects sont :- le marché du hamburger, totalement dominé par les géants McDonald’s ou Quick ;- <strong>la</strong> restauration rapi<strong>de</strong> en général.25


Question 2 De manière plus <strong>la</strong>rge, on peut considérer tous les mo<strong>de</strong>s <strong>de</strong> restauration possibles (réponse à unmême besoin : se nourrir).Doc. 4 « Indice Linéairesprix : les mauvais élèves se rebiffent »Question 1 La plupart <strong>de</strong>s clients sont sensibles aux prix, même si ce n’est pas toujours leur premier critère <strong>de</strong>choix <strong>de</strong> fréquentation d’une enseigne. Il est donc important <strong>de</strong> faire attention à ne pas avoir un trop grand écart<strong>de</strong> prix défavorable, comparativement aux enseignes concurrentes, si l’on veut gar<strong>de</strong>r sa clientèle (cf.commentaire : « Monoprix, Atac et Casino recollent au peloton », qui sous-entend bien les efforts que cesenseignes ont dû mener pour gar<strong>de</strong>r <strong>de</strong>s niveaux <strong>de</strong> prix acceptables).Pour certaines enseignes, c’est même toute leur communication qui est basée sur le niveau attractif <strong>de</strong>s prixqu’elles proposent. Il en va donc <strong>de</strong> leur image et <strong>de</strong> leur réputation. Ainsi en va-t-il notamment <strong>de</strong> Leclerc, quibase ses slogans publicitaires sur l’idée du "moins cher" (hors hard-discount) et, avec <strong>de</strong>s messages différents<strong>de</strong> Carrefour, qui communique entre autres sur les "prix discount". D’où leur position <strong>de</strong> lea<strong>de</strong>r dans le tableaudu document 4, en particulier sur les rayons frais, pour lesquels les consommateurs sont particulièrementvigi<strong>la</strong>nts et perçoivent mieux les écarts <strong>de</strong> prix.Question 2 Bien entendu, si le niveau <strong>de</strong>s prix est un facteur très important (prédominant pour certainesclientèles, à l’image <strong>de</strong> celle <strong>de</strong>s hard-discounters), c’est loin d’être le seul facteur auquel on doit s’intéresser sil’on veut attirer <strong>de</strong>s clients.C’est l’ensemble <strong>de</strong> l’offre qu’il faut, en réalité, considérer : l’assortiment <strong>de</strong>s produits proposés, <strong>la</strong> fréquence<strong>de</strong> son renouvellement, le niveau <strong>de</strong> qualité <strong>de</strong>s produits, le choix, l’originalité, <strong>la</strong> mise en scène, le confortd’achat, le bon approvisionnement <strong>de</strong>s rayons, <strong>la</strong> diversité <strong>de</strong>s promotions, l’accueil, les services proposés, <strong>la</strong>notoriété et l’image <strong>de</strong> l’enseigne, etc.Doc. 5 « Etudier <strong>la</strong> concurrence »A) Les métho<strong>de</strong>s et outilsQuestion 1 Pour réaliser une bonne étu<strong>de</strong> <strong>de</strong> concurrence, il faut :- comparer l’ensemble <strong>de</strong> son offre avec celle <strong>de</strong>s concurrents directs, mais aussi indirects ;- comparer le niveau <strong>de</strong> ses prix avec ceux <strong>de</strong>s concurrents ;- mener une veille concurrentielle régulière et non purement ponctuelle ;- y consacrer du temps (“faire appel à un consultant, précise Philippe Lebas, peut être particulièrement utilepour étudier <strong>la</strong> concurrence directe et indirecte”).Question 2- Les relevés <strong>de</strong> prix, <strong>de</strong>s promotions, et <strong>de</strong> l’assortiment dans <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise <strong>de</strong>s adhérents(« l’enregistrement <strong>de</strong> l’information se fait sur mini-magnétophone et non par douchette portable, préciseLuis Moralès, Directeur <strong>de</strong> Plus Pharmacie, car un commentaire est souvent nécessaire pour les relevéspromotionnels »). « Dans un univers concurrentiel agressif, les relevés <strong>de</strong> prix doivent être pratiqués une à<strong>de</strong>ux fois par mois sur <strong>la</strong> concurrence proche et <strong>de</strong>ux fois par an sur <strong>la</strong> concurrence indirecte, pour éviter<strong>de</strong>s distorsions importantes qui pourraient détourner <strong>la</strong> clientèle ».- L’analyse <strong>de</strong> <strong>la</strong> concurrence (« Laurent Milhin, Responsable <strong>de</strong>s animateurs chez Forum Santé, propose àchaque adhérent, une analyse annuelle <strong>de</strong> <strong>la</strong> concurrence dans trois à quatre officines <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone <strong>de</strong>cha<strong>la</strong>ndise. L’étu<strong>de</strong> porte sur trois axes : l’extérieur <strong>de</strong> l’officine (faça<strong>de</strong>, parking), l’espace intérieur(ambiance, tenue et dynamisme <strong>de</strong>s col<strong>la</strong>borateurs, communication, imp<strong>la</strong>ntation, assortiment, politique <strong>de</strong>prix…), et <strong>la</strong> qualité <strong>de</strong> <strong>la</strong> prise en charge et du conseil »).B) Les sources d’informationQuestion- l’avis du représentant ;- <strong>la</strong> contribution à un panel <strong>de</strong> <strong>la</strong>boratoire ;- les relevés <strong>de</strong> prix <strong>de</strong>s groupements et répartiteurs ;- <strong>la</strong> presse professionnelle ;- le recours à <strong>de</strong>s consultants ;- etc.26


Doc. 6 « Beauté : Les indépendants ont encore <strong>de</strong> l’appétit »Question- La franchise est un moyen d’atteindre les villes moyennes. (Exemple : Nocibé Franchise, qui a connu unecroissance à périmètre croissant <strong>de</strong> 5% en 2002. Pour cette <strong>de</strong>rnière, « Les chaînes succursalistes ont <strong>de</strong>sfrais <strong>de</strong> structure incompressibles. Or, elles n’absorbent ces sommes qu’à partir d’un certain niveau <strong>de</strong>chiffre d’affaires », explique Jacques Dekenuydt, chargé <strong>de</strong> développement <strong>de</strong> l’enseigne) ;- Leur structure décentralisée leur donne également plus <strong>de</strong> <strong>la</strong>titu<strong>de</strong> pour s’adapter à <strong>la</strong> concurrence locale.(« Ainsi, à Noël 2002, au moment où l’ensemble <strong>de</strong>s parcs Marionnaud, Séphora et Galeries Lafayetteusaient <strong>de</strong> promotions sur les prix, seulement 60 magasins sur 150 Beauty Success en ont accordées ») ;- La capacité d’adaptation est une autre force <strong>de</strong>s indépendants. (« Les adhérents sont introduits dans leurville et connaissent bien leurs clientes, alors que les directeurs <strong>de</strong> succursales sont souvent parachutés dans<strong>de</strong>s régions où ils n’avaient encore jamais mis les pieds ! », explique Christophe Bellet) ;- Autre explication du succès, les enseignes d’indépendants se différencient <strong>de</strong> plus en plus. Il fautsurprendre les clientes.Travail individualiséNote à Mr. X sur l’opportunité d’ouvrir unPoint <strong>de</strong> vente spécialisé dans les produits bioParis, le xx/xx/200xDans un contexte <strong>de</strong> forte croissance du chiffre d’affaires du commerce <strong>de</strong> produits bio, lesopportunités d’ouverture <strong>de</strong> point <strong>de</strong> vente sont prometteuses. Il convient toutefois <strong>de</strong> bien connaître ce marchéet tenir compte d’un cert0,ain nombre <strong>de</strong> conseils <strong>de</strong> base avant <strong>de</strong> se <strong>la</strong>ncer.(Les informations qui suivent sont issues du document joint, ainsi que du dossier spécial « Des idées pour se<strong>la</strong>ncer », Le commerce <strong>de</strong> produits bio, L’Entreprise n°210, mars 2003, p.64. Il est, bien entendu, possible <strong>de</strong>compléter ces informations par <strong>de</strong>s consultations <strong>de</strong> sites Internet, entre autres....)Le marché :- Le chiffre d’affaires annuel du bio progresse <strong>de</strong> 20 à 30 % <strong>de</strong>puis 9 ans. Le marché dépassait le milliardd’euros en 2001.- L’offre ne suit pas <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong>, ce qui oblige <strong>la</strong> France à importer massivement.- La gran<strong>de</strong> distribution tire parti <strong>de</strong> ces opportunités, en proposant une gamme diversifiée <strong>de</strong> produits bio.Les GMS ven<strong>de</strong>nt 40 à 50% <strong>de</strong>s produits bio, contre 35% pour les supérettes spécialisées. Les quantitésreprésentées leur permettent <strong>de</strong> négocier avec leurs fournisseurs <strong>de</strong>s prix plus bas.Les perspectives :- Les informations précé<strong>de</strong>ntes convergent pour montrer que les perspectives <strong>de</strong> développement du bio sonttrès intéressantes, et ce d’autant plus que <strong>la</strong> consommation <strong>de</strong> produits bio <strong>de</strong>meure trois à quatre foismoins élevée en France qu’en Allemagne ou en Autriche.- La succession <strong>de</strong> scandales alimentaires augure, en outre, <strong>de</strong> bons len<strong>de</strong>mains <strong>de</strong> croissance.- Les magasins spécialisés disposent <strong>de</strong> plusieurs atouts face à <strong>la</strong> gran<strong>de</strong> distribution, malgré l’écart <strong>de</strong> prix :une plus gran<strong>de</strong> <strong>la</strong>rgeur <strong>de</strong> gamme (2000 références contre 250 chez Carrefour), un conseil personnalisé etune meilleure gestion <strong>de</strong> <strong>la</strong> fraîcheur.27


La clientèle :- Selon une enquête <strong>de</strong> l’INRA, en 2001, 25% <strong>de</strong>s personnes interrogées avaient acheté au moins un produit biodurant le mois écoulé (15% en 1992). L’étu<strong>de</strong> mentionne <strong>de</strong>ux clientèles : <strong>la</strong> première se composed’aficionados tombés dans le bio lorsqu’ils étaient petits et <strong>la</strong> secon<strong>de</strong>, plus occasionnelle, est plutôt urbaine,jeune et féminine, soucieuse <strong>de</strong> l’environnement et <strong>de</strong> <strong>la</strong> santé.Conseils pour réussir :Il faut savoir que les créations <strong>de</strong> commerces alimentaires spécialisés affichent un taux <strong>de</strong> survie à cinq ans <strong>de</strong>29 %. D’où l’utilité <strong>de</strong> suivre un certain nombre <strong>de</strong> conseils <strong>de</strong> base, afin <strong>de</strong> mettre toutes les chances <strong>de</strong> soncôté :- Idéalement, commencer avec une boutique d’environ 200 m2 (au moins 150 m2), comprenant 4000références (à 75 % alimentaire, 10% compléments alimentaires, 5% produits cosmétiques naturels, et lereste produits écologiques comme <strong>la</strong> lessive) ;- Accor<strong>de</strong>r une très gran<strong>de</strong> importance à l’emp<strong>la</strong>cement, gage essentiel <strong>de</strong> réussite : être présentimpérativement en centre ville (<strong>de</strong> préférence dans une gran<strong>de</strong> ville) ou dans un centre commercial <strong>de</strong>périphérie si le centre ville est déjà saturé <strong>de</strong> boutiques bio ;- Ne pas jouer les “baba cool”. Les consommateurs veulent du sérieux ;- Miser sur <strong>la</strong> proximité et <strong>la</strong> convivialité du magasin, proposer <strong>la</strong> livraison à domicile, pratiquer <strong>de</strong>shoraires adaptés au rythme <strong>de</strong> <strong>la</strong> vie <strong>de</strong>s actifs urbains (<strong>de</strong> 8h30 à 20h30), compresser les prix enchoisissant au mieux les fournisseurs ;- Le bouche-à-oreille reste <strong>la</strong> meilleure <strong>de</strong>s communications (il faut donc être bon). Les animations<strong>commerciale</strong>s permettent <strong>de</strong> dynamiser le commerce et contribuent à accroître sa notoriété. Laparticipation à <strong>de</strong>s salons est aussi une piste à privilégier ;- Bien choisir ses fournisseurs, en écartant ceux qui enten<strong>de</strong>nt tirer parti <strong>de</strong> <strong>la</strong> situation <strong>de</strong> supériorité <strong>de</strong> <strong>la</strong><strong>de</strong>man<strong>de</strong> par rapport à l’offre pour faire monter leurs prix ;- Bien former son personnel, pour le rendre professionnel, les produits étant spécifiques.Budget à prévoir et démarches à suivre :- La location d’un pas-<strong>de</strong>-porte s’échelonne <strong>de</strong> 60 000 à 230 000 €, tandis que l’aménagement atteintparfois <strong>la</strong> somme <strong>de</strong> 183 000€. (Le chiffre d’affaires moyen reste très variable. Un chiffre d’affaires <strong>de</strong>457 000€ semble raisonnable).- Les produits proposés doivent impérativement être certifiés par l’un <strong>de</strong>s cinq organismes agréés.- Il peut être opportun d’opter d’emblée pour <strong>la</strong> franchise, si l’on veut accroître ses chances <strong>de</strong> succès, enbénéficiant d’une image connue et un savoir-faire éprouvé. Pour ce<strong>la</strong>, on peut se renseigner auprès <strong>de</strong> <strong>la</strong>Fédération <strong>de</strong> <strong>la</strong> Franchise (www.franchise-fff.com) et/ou s’adresser à <strong>de</strong>s enseignes telles que Biocoop ouLa Vie c<strong>la</strong>ire, pour citer les enseignes les plus connues.- Autres contacts utiles :o Syndicat <strong>de</strong>s fabricants et producteurs <strong>de</strong> l’agriculture bio (Tél. 01 47 75 03 09) ;o Bureau <strong>de</strong>s <strong>la</strong>bels et <strong>de</strong>s certifications <strong>de</strong> produits auprès du ministère <strong>de</strong> l’Agriculture et <strong>de</strong> <strong>la</strong> pêche(Tél. 01 49 55 81 01 - www.agriculture.gouv.fr);o Syndicat national <strong>de</strong>s distributeurs spécialisés <strong>de</strong> produits bio et diététique (Tél. 05 57 25 38 14).Signature28


Chapitre 7LES PARTENAIRES INSTITUTIONNELSDoc. 1 Imp<strong>la</strong>ntation d’un pôle commercial ludique et culturelQuestion 1 Les acteurs intervenant dans le projet d’imp<strong>la</strong>ntation du pôle commercial et culturel sont :- <strong>la</strong> municipalité, sous l’initiative du maire Pierre Albertini : il s’agit du principal acteur institutionnellocal ;- et le promoteur Unibail associé à l’architecte Jean-Michel Wilmotte.Question 2 Les enjeux <strong>de</strong> ce projet d’imp<strong>la</strong>ntation du pôle culturel et commercial sont double :- Un enjeu économique : il s’agit <strong>de</strong> re-dynamiser une zone à l’abandon et <strong>de</strong> créer un espace à <strong>la</strong> foiscommercial ludique et culturel. Il s’agit <strong>de</strong> réhabiliter un quartier en créant une nouvelle dynamiqueéconomique par l’activité <strong>commerciale</strong>. Par ailleurs, ce projet permettra d’alléger <strong>de</strong> 30% <strong>la</strong>circu<strong>la</strong>tion le long <strong>de</strong>s quais.- Un enjeu social et culturel : le projet concerne <strong>la</strong> création d’un espace culturel ludique et commercial ;<strong>de</strong> 40000m 2 qui comprendra notamment un complexe cinématographique. La construction nécessite<strong>de</strong>s créations d’emplois et va permettre après réalisation <strong>de</strong> nouveau une création d’emplois liée auprojet. l’enjeu culturel est important ici pour l’image et <strong>la</strong> dynamique <strong>de</strong> <strong>la</strong> ville ; il s’agit <strong>de</strong> revaloriserun patrimoine tout en offrant un espace purement culturel accessible à tous.Doc. 2 Plus <strong>de</strong> transparence pour le clientQuestion 1 Le sigle D.G.C.C.R.F. correspond aux initiales <strong>de</strong> <strong>la</strong> Direction Générale <strong>de</strong> <strong>la</strong> Concurrence, <strong>de</strong> <strong>la</strong>Consommation et <strong>de</strong> <strong>la</strong> Répression <strong>de</strong>s Frau<strong>de</strong>s.Elle a plusieurs rôles :- Une mission <strong>de</strong> régu<strong>la</strong>tion pour un bon fonctionnement <strong>de</strong>s marchés : elle exerce, au sein du Ministère<strong>de</strong> l'Economie, <strong>de</strong>s Finances et <strong>de</strong> l'Industrie, une mission essentielle <strong>de</strong> régu<strong>la</strong>tion à l'égard <strong>de</strong>l'ensemble <strong>de</strong>s acteurs économiques, entreprises, consommateurs et élus locaux. Son rôle est <strong>de</strong>garantir les conditions d’un fonctionnement équilibré et transparent du marché.- Le respect <strong>de</strong> <strong>la</strong> concurrence : détecter et analyser les pratiques anticoncurrentielles. Il s'agit <strong>de</strong> luttercontre les pratiques abusives, en particulier les coopérations <strong>commerciale</strong>s.- La qualité <strong>de</strong>s produits et services et <strong>la</strong> loyauté <strong>de</strong>s transactions et <strong>la</strong> protection <strong>de</strong>s consommateurs :<strong>la</strong> DGCCRF é<strong>la</strong>bore <strong>de</strong>s règles d'étiquetage, <strong>de</strong> composition et <strong>de</strong> dénomination <strong>de</strong>s marchandises <strong>de</strong>toute nature ; elle vérifie <strong>la</strong> conformité du produit à son étiquetage et surveille les falsifications et lestromperies.http://www.finances.gouv.fr/DGCCRFQuestion 2 Dans le document étudié le Conseil National <strong>de</strong> <strong>la</strong> Consommation, le C.N.C. intervient dans <strong>la</strong>cadre d’une amélioration <strong>de</strong>s documents et notamment <strong>de</strong>s factures adressées aux consommateurs pour sesdépenses en téléphonie. La mission du C .N.C. est <strong>de</strong> garantir aux clients plus <strong>de</strong> transparence. Un groupe <strong>de</strong>travail est ainsi chargé par le Ministère chargé <strong>de</strong> <strong>la</strong> consommation <strong>de</strong> proposer <strong>de</strong>s améliorations.Il peut aussi être sollicité pour émettre <strong>de</strong>s avis sur <strong>de</strong>s textes légis<strong>la</strong>tifs ou réglementaires portant sur le droit<strong>de</strong> <strong>la</strong> consommation.Question 3 Il existe d’autres organismes intervenant notamment en matière <strong>de</strong> droit et <strong>de</strong> protection <strong>de</strong>sconsommateurs comme l’I.N.C., l’Institut National <strong>de</strong> <strong>la</strong> Consommation, <strong>la</strong> C.S.C., Commission <strong>de</strong> <strong>la</strong> Sécurité<strong>de</strong>s Consommateurs et <strong>la</strong> DGCCRF, Direction Générale <strong>de</strong> <strong>la</strong> Concurrence, <strong>de</strong> <strong>la</strong> Consommation et <strong>de</strong> <strong>la</strong>Répression <strong>de</strong>s Frau<strong>de</strong>s, qui sont tous <strong>de</strong>s organismes officiels.29


Doc. 3 Étu<strong>de</strong> sur l’é<strong>la</strong>boration du coût <strong>de</strong> <strong>la</strong> vie lors du passage à l’euroQuestion 1 La mission <strong>de</strong> l’U.F.C.(Union Fédérale <strong>de</strong>s Consommateurs) - Que Choisir présentée dans ledocument concerne <strong>la</strong> surveil<strong>la</strong>nce <strong>de</strong> l’évolution du coût <strong>de</strong> <strong>la</strong> vie suite au passage à l’euro. Il s’agit <strong>de</strong>surveiller l’évolution <strong>de</strong>s prix <strong>de</strong>s produits <strong>de</strong> gran<strong>de</strong> consommation ; l’association réalise <strong>de</strong>s relevés <strong>de</strong> prixsur tout le territoire. Son action vise à s’assurer que les industriels et les distributeurs ont respecté lesdifférentes phases mises en p<strong>la</strong>ce pour le passage à l’euro : gel <strong>de</strong>s prix entre novembre 2001 et mars 2002,puis retour à <strong>la</strong> liberté <strong>de</strong> fixation <strong>de</strong>s prix. Elle constate d’ailleurs que ces acteurs ont profité du passage àl’euro pour augmenter leurs prix lors <strong>de</strong> <strong>la</strong> conversion du franc en euro.Question 2 Les missions assurées par <strong>la</strong> plupart <strong>de</strong>s associations <strong>de</strong> consommateurs sont :- défendre les intérêts <strong>de</strong>s consommateurs, garantir leur reconnaissance et leurs droits ;- informer et éduquer le consommateur ;- représenter les consommateurs individuellement ou collectivement, dans <strong>de</strong>s instances officielles etprivées au niveau régional, national ou local.Question 3 Les moyens dont disposent les associations <strong>de</strong> consommateurs sont :- celui <strong>de</strong> représenter le ou les consommateurs et <strong>de</strong> les défendre leurs intérêts en justice ;- publier <strong>de</strong>s essais comparatifs ou <strong>de</strong>s étu<strong>de</strong>s <strong>de</strong> produits ou services par le biais <strong>de</strong>s médias ; maisaussi éditer <strong>de</strong>s p<strong>la</strong>quettes, brochures et revues.Doc. 4 Les rôles <strong>de</strong> <strong>la</strong> C.C.I. (Chambre <strong>de</strong> Commerce et <strong>de</strong> l’Industrie)Question 1 Le rôle <strong>de</strong> <strong>la</strong> C.C.I. présenté dans le document concerne l’information et l’ai<strong>de</strong> fourni aux acteursdu commerce afin <strong>de</strong> leur permettre d’effectuer <strong>de</strong>s démarches ; ici <strong>la</strong> C.C.I. <strong>de</strong> <strong>la</strong> Savoie informe lesentreprises <strong>commerciale</strong>s et les unités <strong>commerciale</strong>s <strong>de</strong> <strong>la</strong> possibilité <strong>de</strong> bénéficier d’une ai<strong>de</strong> financière verséepar le Fond Départemental d’Adaptation du Commerce Rural (F.D.A.C.R.) et propose ses services en vue <strong>de</strong>les ai<strong>de</strong>r à constituer un dossier <strong>de</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> <strong>de</strong> subvention.Les Chambres <strong>de</strong> Commerce et d’Industrie offrent ces services par le biais d’équipe et <strong>de</strong> personnel compétentsqui viennent accompagner les entreprises. Elle disposent <strong>de</strong> données économiques, sociales et culturelles trèsprécises et <strong>de</strong> sources documentaires multiples permettant <strong>la</strong> réalisation <strong>de</strong>s analyses <strong>de</strong> marché et d’étu<strong>de</strong>s.Question 2 À cette mission d’information, s’ajoute celle <strong>de</strong> conseiller les entreprises et commerces en général(sur <strong>la</strong> création d’entreprise ou encore l’imp<strong>la</strong>ntation <strong>de</strong> commerce) et celle <strong>de</strong> former (formation initiale etcontinue). De plus, les Chambres <strong>de</strong> Commerce et <strong>de</strong> l’Industrie représentent les intérêts commerciaux etindustriels <strong>de</strong> leur circonscription auprès <strong>de</strong>s pouvoirs publics.http://www.cci.frDoc. 5 L’impact <strong>de</strong>s parcs <strong>de</strong> loisirsQuestion 1 Le principal impact <strong>de</strong> <strong>la</strong> création du parc <strong>de</strong> loisirs pour <strong>la</strong> ville est <strong>la</strong> création d’emplois. Il s’agitd’un enjeu à <strong>la</strong> fois économique et social. « Il s’agit d’un véritable moteur <strong>de</strong> développement économique »,« il aurait généré plus <strong>de</strong> 15000 emplois sur <strong>la</strong> zone d’activités qui entoure le parc : 70 entreprises, une dizained’hôtels, un pa<strong>la</strong>is <strong>de</strong>s congrès, un téléport, un pôle d’enseignement et <strong>de</strong> recherches, une école d’ingénieurs,<strong>de</strong>s <strong>la</strong>boratoires scientifiques et le siège du Centre National d’Enseignement à Distance ».Question 2 Le développement ou l’imp<strong>la</strong>ntation d’un équipement commercial peut répondre à différentsenjeux :- l’enjeu économique comme dans l’exemple du parc <strong>de</strong> loisirs où il a pu générer une créationd’emplois significative accompagnée du développement d’une zone d’activités ; il peut s’agir aussid’un maintien <strong>de</strong>s emplois ;- l’enjeu financier : il concerne le versement <strong>de</strong>s taxes professionnelles et d’apprentissage ;- l’enjeu social : <strong>la</strong> formation <strong>de</strong>s sa<strong>la</strong>riés.Doc. 6 Une nouvelle dynamique au centre villeQuestion 1 L’imp<strong>la</strong>ntation d’un espace culturel Leclerc répond à <strong>la</strong> volonté d’ « enrayer le déclin <strong>de</strong> <strong>la</strong>préfecture <strong>de</strong> Corrèze ». Il s’agit, en fait, en d’autres termes <strong>de</strong> re-dynamiser le centre ville et d’offrir unenouvel é<strong>la</strong>n économique et culturel à <strong>la</strong> ville <strong>de</strong> Tulle. En effet, sur le p<strong>la</strong>n commercial, <strong>la</strong> ville souffre du30


dynamisme <strong>de</strong> Brive-<strong>la</strong>-Gail<strong>la</strong>r<strong>de</strong>, distante <strong>de</strong> 50 km et facilement accessible par autoroute et dotée <strong>de</strong> <strong>de</strong>uxespaces culturels. Le renouveau commercial <strong>de</strong> Tulle permettrait ainsi un retour <strong>de</strong>s consommateurs.Question 2 L’investissement profite à <strong>la</strong> fois à <strong>la</strong> ville <strong>de</strong> Tulle puisqu’il répond à <strong>de</strong>s enjeux culturels etcommerciaux et au Centre Leclerc qui voit ici une opportunité <strong>de</strong> développement considérable : le lieud’imp<strong>la</strong>ntation est le centre ville et l’espace consacré est autour <strong>de</strong> 900m 2 .Doc. 7 La fron<strong>de</strong> <strong>de</strong>s distributeurs au PortugalQuestion 1 Le problème posé dans le document porte sur le gel <strong>de</strong>s autorisations concernant le développement<strong>de</strong>s gran<strong>de</strong>s surfaces. En effet, différentes enseignes françaises comme Leclerc, Intermarché et Carrefour etalleman<strong>de</strong>s ne sont pas autorisées en raison du gel <strong>de</strong>s autorisations, à s’agrandir ou à s’imp<strong>la</strong>nter sur le marchéportugais. Un distributeur allemand vient <strong>de</strong> porter p<strong>la</strong>inte auprès <strong>de</strong> <strong>la</strong> Commission Européenne pour atteinteau droit <strong>de</strong> libre établissement et atteinte à <strong>la</strong> libre concurrence.Question 2 et 3 La saisie <strong>de</strong> <strong>la</strong> Commission Européenne est <strong>la</strong> solution envisagée afin <strong>de</strong> faire lever le gel <strong>de</strong>sautorisations invoquant une atteinte à <strong>la</strong> libre concurrence. L’attente d’une nouvelle loi stricte serait <strong>la</strong> solutionfinale au problème soulevé comme ce fût le cas en France avec les lois :- La loi ROYER du 27 décembre 1973 réglemente l’ouverture <strong>de</strong>s gran<strong>de</strong>s et moyennes surfacesdans le but <strong>de</strong> protéger le commerce <strong>de</strong> proximité.- La loi RAFFARIN <strong>de</strong> 1996 modifie <strong>la</strong> loi ROYER en imposant une autorisation à toute créationou extension <strong>de</strong>s magasins <strong>de</strong> plus <strong>de</strong> 300 m 2 auprès <strong>de</strong> Commissions Départementalesd’équipement Commercial (C.D.E.C.).P<strong>la</strong>n détailléTravail individualiséI. L’environnement localA/ Les acteurs <strong>de</strong> l’environnement local- <strong>la</strong> ville,- le promoteur et architecte,- les enseignes,- <strong>la</strong> Chambre <strong>de</strong> Commerce et d’Industrie.B/ Les enjeux <strong>de</strong> l’environnement localAu niveau local, le principal souci est <strong>de</strong> combiner <strong>de</strong>s impératifs économiques (offrir un équipementcommercial <strong>de</strong> <strong>la</strong> ville et <strong>de</strong> <strong>la</strong> périphérie, adapter l’offre aux attentes <strong>de</strong>s clients) et <strong>de</strong>s contraintes urbaines.Les principaux enjeux sont les suivants :- Assurer un équilibre commercial entre centre ville et périphérie à travers une meilleurerépartition <strong>de</strong>s équipements commerciaux. Il faut pouvoir répondre à <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> diversifiée <strong>de</strong>sconsommateurs en offrant différents types d’activités tant au centre ville qu’en périphérie.- Aménager les villes : combattre <strong>la</strong> disparition <strong>de</strong>s commerces <strong>de</strong> proximité en re-dynamisant le centreville, créer <strong>de</strong>s rues piétonnes.- Lutter contre <strong>la</strong> désertification <strong>de</strong>s zones rurales : maintenir les commerces.31


II.Le développement <strong>de</strong>s commerces est fonction <strong>de</strong> l’environnement localA/ Les influencesL’environnement local est déterminant pour le développement <strong>de</strong>s commerces. De nombreux facteursinfluencent, en effet, son extension :La démographie comme le montre l’exemple <strong>de</strong> Vitré a été un facteur propice au développement ducommerce ; à ce<strong>la</strong> s’ajoute un taux <strong>de</strong> chômage peu élevé. Ces <strong>de</strong>ux facteurs qui font <strong>de</strong> Vitré une villeattractive ont garanti une <strong>de</strong>man<strong>de</strong> future à <strong>la</strong>quelle répond l’imp<strong>la</strong>ntation <strong>de</strong> nombreux magasins etcommerces. Les investissements se multiplient pour répondre à cette croissance <strong>de</strong> <strong>la</strong> popu<strong>la</strong>tion « Nous <strong>de</strong>vonsgérer une liste d’attente <strong>de</strong> 200 personnes candidates à l’acquisition d’un terrain constructible » explique leservice urbanisme <strong>de</strong> <strong>la</strong> Mairie.L’espace disponible pour l’imp<strong>la</strong>ntation <strong>de</strong> zone <strong>commerciale</strong> et pour l’extension <strong>de</strong>s magasins est aussi unfacteur plus que déterminant : c’est le cas <strong>de</strong> Vitré.L’environnement urbain est source d’attractivité si <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong> l’offre <strong>de</strong> stationnement est garantie et <strong>la</strong>circu<strong>la</strong>tion est facilitée par exemple.L’influence <strong>de</strong>s acteurs <strong>de</strong> <strong>la</strong> ville est indispensable à tout projet <strong>de</strong> développement <strong>de</strong> commerces ou d’espacesculturel, commercial ou économique.B/ Les contraintesL’Etat s’est engagé au niveau local en matière d’urbanisme commercial à travers <strong>de</strong>uxréglementations principales :- La loi ROYER du 27 décembre 1973 réglemente l’ouverture <strong>de</strong>s gran<strong>de</strong>s et moyennes surfacesdans le but <strong>de</strong> protéger le commerce <strong>de</strong> proximité.- La loi RAFFARIN <strong>de</strong> 1996 modifie <strong>la</strong> loi ROYER en imposant une autorisation à toute créationou extension <strong>de</strong>s magasins <strong>de</strong> plus <strong>de</strong> 300 m 2 auprès <strong>de</strong> Commissions Départementalesd’équipement Commercial (C.D.E.C.)Des contraintes financières peuvent constituer un frein au développement <strong>de</strong>s commerces ; c’est pourquoi <strong>de</strong>nombreux acteurs <strong>de</strong> l’environnement peuvent intervenir pour faciliter l’octroi d’ai<strong>de</strong>s et <strong>de</strong> subventions :l’Etat et les collectivités locales (<strong>la</strong> région, le département et les communes ) sont en effet <strong>de</strong>s acteurs clefs, <strong>de</strong>sorganismes <strong>de</strong> fonds sont aussi un précieux soutien, tout comme les Chambres <strong>de</strong> Commerce et <strong>de</strong> l’Industrie etles associations d’entreprises.32


Chapitre 8LA VENTE, LA NÉGOCIATION ET LA RELATION DE SERVICEDoc. 1 Le profil <strong>de</strong> poste <strong>de</strong> ven<strong>de</strong>ur spécialiséQuestion 1Compétences techniques- accueillir le client- définir ses besoins- connaître le produit- argumenter sur les caractéristiques du produit- argumenter sur les caractéristiques <strong>de</strong>savantages produit- assurer <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s stocks- effectuer le merchandising- animer <strong>la</strong> PLVAttitu<strong>de</strong>s comportementales- savoir conseiller- avoir le goût du contact- avoir le goût <strong>de</strong> <strong>la</strong> communicationQuestion 2 Les autres types <strong>de</strong> contacts commerciaux que le face à face direct ven<strong>de</strong>ur/client :- « phoning » (ou « télé prospection ») : prise <strong>de</strong> ren<strong>de</strong>z-vous commercial, vente directe par téléphone,suivi clientèle : en B to B ou B to C (souvent délégués dans ce cas à <strong>de</strong>s centres d’appels) ;- « mailing » (ou « publipostage ») : du simple prospectus distribué dans les boîtes aux lettres (ISA) aumailing personnalisé (<strong>la</strong> problématique centrale est alors <strong>la</strong> BDD client ; <strong>la</strong> vente <strong>de</strong> fichiers est unmarché en plein essor) ;- le « e-mailing » : même chose mais sur support électronique (attention : le phénomène spamming est<strong>de</strong> plus en plus mal perçu et peut avoir un effet contre-productif) ;- les salons, foires, expositions : <strong>la</strong> qualité du stand et <strong>de</strong> l’accueil sont déterminants pour transformerles visiteurs en suspects, puis prospects, puis clients (un suivi rigoureux <strong>de</strong>s contacts effectués est àmettre en p<strong>la</strong>ce).Doc. 2 Le contact commercial par call centerQuestion 1 On emploie en réalité les termes « centre d’appel », « CAT » (centre d’accueil téléphonique), « callcenter » <strong>de</strong> façon indifférente, mais les actions qui leur sont dévolues peuvent être <strong>de</strong> nature très différente. Letexte nous retrace l’historique <strong>de</strong> ces centres et détaille les différentes actions effectuées. Au départ : simpleservice proposé aux clients (renseignements, assistances techniques, hotline) avec ou sans possibilitéd’enregistrer <strong>de</strong>s comman<strong>de</strong>s. Le texte les nomme « centres d’appel ». Dans ce cas c’est le client qui appelle.De plus en plus, ces centres ont <strong>de</strong>s missions <strong>commerciale</strong>s directes : le texte les nomme « centres d’appe<strong>la</strong>vancé » ou « <strong>de</strong> vente à distance » : le contact téléphonique avec le client permet <strong>de</strong> qualifier le fichier(renseignements personnalisés), <strong>de</strong> prendre <strong>de</strong>s RDV, voire <strong>de</strong> réaliser une vente directe. Dans ce cas, l’appelpeut être entrant ou sortant (cf. question suivante) : <strong>la</strong> démarche est assez différente. On notera que les centresd’appels ten<strong>de</strong>nt à être délocalisés <strong>de</strong> plus en plus dans les pays francophones à bas sa<strong>la</strong>ires : il n’est pas rareque l’interlocuteur soit à <strong>de</strong>s milliers <strong>de</strong> kilomètres.Question 2 Appel entrant : le call center reçoit les appels (le client virtuel ou réel a fait <strong>la</strong> démarche personnelled’appeler. Soit pour se renseigner ou acheter directement : conseil client et prise <strong>de</strong> comman<strong>de</strong>. Soit pour sep<strong>la</strong>indre, résilier un abonnement … : gestion <strong>de</strong> conflits). Appel sortant : le call center procè<strong>de</strong> à <strong>de</strong> <strong>la</strong>prospection directe par téléphone. Soit auprès <strong>de</strong> particuliers ou d’entreprises qui sont déjà <strong>de</strong>s clients (offrespromotionnelles, ventes complémentaires, qualifications <strong>de</strong> fichiers pour vente future). Soit pour conquérir <strong>de</strong>nouveaux clients.Question 3 Une bonne élocution et une patience à toute épreuve. Dans les faits, dans <strong>la</strong> mesure où il s’agit <strong>de</strong>rentabiliser au maximum le temps d’appel et où l’entreprise engage son image <strong>de</strong> marque les téléacteurs sontsouvent contraints <strong>de</strong> se cantonner à <strong>la</strong> « lecture » <strong>de</strong> scripts téléphoniques (ou « gui<strong>de</strong> d’entretientéléphonique ») très rationnellement é<strong>la</strong>borés : les phrases sont courtes, les mots sont choisis, <strong>la</strong> moindreobjection est anticipée. Il s’agit d’être rapi<strong>de</strong> et efficace. L’improvisation n’est pas <strong>de</strong> mise.33


Doc. 3 Une situation concrète <strong>de</strong> venteQuestions 1 et 2 Dans ce cas <strong>de</strong> figure assez simple, <strong>de</strong>ux informations essentielles suffisent à définir lesbesoins du client :1) <strong>la</strong> superficie qui va déterminer le choix <strong>de</strong> l’appareil (manuel, électrique, à moteur, autotracté,microtracteur) ;2) le budget qui va préciser ce choix (soit le client dispose d’un budget réduit : le choix sera restreint ; soit cetteproblématique n’est pas fondamentale pour lui et le questionnement peut être plus subtil).Plusieurs cas <strong>de</strong> figure peuvent se présenter et plusieurs stratégies sont possibles : le client a une idée réalistedu prix <strong>de</strong>s ton<strong>de</strong>uses ou il n’en a aucune idée ; il souhaite acquérir <strong>la</strong> ton<strong>de</strong>use <strong>la</strong> moins chère ou ce qui se fait<strong>de</strong> mieux ; il vous dit à l’avance son budget ou préfère se taire ; il est pressé et sait exactement ce qu’il veut ouil attend du conseil, etc.On peut dresser un entonnoir <strong>de</strong> questionnement qui prend en compte ces multiples critères :100 m2 ou moins« Quelle est <strong>la</strong> superficie <strong>de</strong> votre jardin ? »Entre 100 et 1 000 m2+ <strong>de</strong> 1 000 m2+ <strong>de</strong> 3 500 m2« De quel budget disposezvous? »Petit budget Pas <strong>de</strong> problème <strong>de</strong>budget ou refus <strong>de</strong>répondreProposer<strong>la</strong> ton<strong>de</strong>useà main.Approfondir lequestionnement etproposer :- <strong>la</strong> ton<strong>de</strong>use à main(silence, mais il fautramasser l’herbe aurâteau) ;- <strong>la</strong> ton<strong>de</strong>useélectrique (pasbesoin d’essence,mais le fil électriquepeut occasionnerune gêne) ;- <strong>la</strong> petite ton<strong>de</strong>useà moteur (jusqu’à150cm3).« De quel budgetdisposez-vous ? »Petit budget Pas <strong>de</strong> problème<strong>de</strong> budget ou refus<strong>de</strong> répondreProposer :- <strong>la</strong>ton<strong>de</strong>useélectriquepour unterrainproche <strong>de</strong>100 m2 ;- <strong>la</strong>ton<strong>de</strong>use àmoteurnon tractéeentre 100et 150 cm3.Approfondir lequestionnementet proposer :- ton<strong>de</strong>use àmoteur nontractée <strong>de</strong>150cm3 ;- ton<strong>de</strong>use àmoteurautotractée (plusefficace, plusrapi<strong>de</strong>).« De quel budget disposezvous? »Petit budget Pas <strong>de</strong> problème<strong>de</strong> budget ou refus<strong>de</strong> répondreProposer <strong>la</strong>ton<strong>de</strong>useautotractéeentre 160 et185 cm3.Approfondir lequestionnementet proposer :- <strong>la</strong> ton<strong>de</strong>useautotractée entre160 et 185 cm3(efficacité maismarqueapparente <strong>de</strong>tonte) ;- <strong>la</strong> ton<strong>de</strong>useautotractée entre160 et 185 cm3avec option àrouleaux(avantages :aucune marqueapparente sur <strong>la</strong>pelouse) ;« De quel budget disposezvous? »Petit budget Pas <strong>de</strong>problème <strong>de</strong>budget ourefus <strong>de</strong>répondreProposer lemodèleautotracté <strong>de</strong> 185cm3 (avecéventuellementoption àrouleaux : pas <strong>de</strong>marque <strong>de</strong>ton<strong>de</strong>use sur <strong>la</strong>pelouse).Proposer lemicrotracteur(+ rapi<strong>de</strong>,sans fatigue,on est assis).- microtracteur(+ rapi<strong>de</strong>, sansfatigue, on estassis).34


Doc. 4 Les étapes <strong>de</strong> <strong>la</strong> venteQuestion 1 Les éléments cités dans le corrigé ne sont pas exhaustifs. Cette question peut être l’objet d’uneréflexion et d’un questionnement avec les étudiants sur <strong>la</strong> spécificité <strong>de</strong> chacune <strong>de</strong>s étapes <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente.L’accueil / La prise<strong>de</strong> contactLa recherche <strong>de</strong>sbesoinsLa présentation <strong>de</strong>sproduits / services &l’argumentationLe traitement <strong>de</strong>sobjectionsLa conclusionLa prise <strong>de</strong> congéDisponibilité, sourire, mise en confiance, accroche <strong>commerciale</strong> (susciter l’intérêt),tenue vestimentaire…Quelles différences entre l’accueil en UC et <strong>la</strong> prise <strong>de</strong> contact chez le client ?Quelles différences entre l’accueil en face à face et l’accueil au téléphone ?Exhaustivité du questionnement (p<strong>la</strong>n <strong>de</strong> découverte), technique <strong>de</strong> questionnement(questions ouvertes, fermées etc.), empathie (écoute active, reformu<strong>la</strong>tion)….Comment éviter un questionnement qui s’apparente à un interrogatoire <strong>de</strong>police ? Comment s’assurer qu’on a i<strong>de</strong>ntifié avec précision tous les besoins ?Pertinence <strong>de</strong> <strong>la</strong> proposition (adéquation avec les besoins découverts), choix duvocabu<strong>la</strong>ire (valorisation du produit/service), capacité à personnaliser l’argumentation(traduire les caractéristiques objectives du produit en avantages personnalisés pour leclient), ne pas dénigrer <strong>la</strong> concurrence, habileté pour enchaîner vers une ventecomplémentaire (vente additionnelle, consommables, extension <strong>de</strong> garantie)…Comment mener à bien une démonstration ?Comment choisir les arguments qui feront mouche ?Comment s’assurer que notre argumentation est efficace ?Comment réagir si l’on aperçoit que l’argumentation ne convainc pas le client ?Rester « zen » face aux objections (accueillir et valoriser ce moment d’interrogationlégitime <strong>de</strong>s clients), savoir sélectionner les arguments propres à traiter <strong>la</strong> question,verrouiller le traitement <strong>de</strong> l’objection (vérification <strong>de</strong> l’impact du traitement) …Que faire face à une objection vraiment fondée (exemple : « 15 jours <strong>de</strong> dé<strong>la</strong>i <strong>de</strong>livraison, c’est vraiment trop long ! ») ?Comment traiter l’objection prix (« c’est beaucoup trop cher ! ») ?Enchaîner sans tar<strong>de</strong>r (après argumentation et traitement d’objections) sur <strong>la</strong> prise <strong>de</strong>comman<strong>de</strong> ou proposition <strong>de</strong> <strong>de</strong>vis dès les signaux d’achat, rassurer le client, éviter lesma<strong>la</strong>dresses (« en cas <strong>de</strong> problème… »), penser aux consommables si nécessaireComment repérer le bon moment pour conclure ? (signal d’achat)Comment concrétiser <strong>la</strong> vente (quelle phrase <strong>de</strong> conclusion ?)Remercier le client, valoriser son achat, le rassurer, mettre en p<strong>la</strong>ce <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion future(livraison, RDV <strong>de</strong> suivi éventuel), donner les indications re<strong>la</strong>tives au SAV, au bon <strong>de</strong>garantie …Comment fidéliser le client ?Question 2 Ce doublon renvoie à ce qu’on appelle parfois « <strong>la</strong> problématique <strong>de</strong> vente » : le client achètemoins un produit ou un service « en soi » que <strong>la</strong> satisfaction <strong>de</strong> besoins auxquels ce produit/service est censérépondre.- En B to C : prise en compte <strong>de</strong> <strong>la</strong> typologie client ( SONCAS est <strong>la</strong> plus usitée). Ex : argumenter sur lesfonctionnalités « <strong>de</strong>rnier cri » d’un <strong>la</strong>ve-linge sophistiqué peut s’avérer désastreux auprès d’un client quirecherche avant tout <strong>de</strong>s appareils simples à utiliser. Insister sur <strong>de</strong>s arguments économiques face à un clientqui vient s’offrir <strong>la</strong> croisière <strong>de</strong> luxe dans les Caraïbes dont il rêve <strong>de</strong>puis <strong>de</strong>s années n’est pas non pluspertinent.- En B to B : <strong>la</strong> problématique <strong>de</strong> vente revêt encore plus d’importance. La phase <strong>de</strong> découverte etl’argumentation doivent être centrées essentiellement sur les besoins. Ex : parler <strong>de</strong> marges, <strong>de</strong> coefficientmultiplicateur, <strong>de</strong>s livraisons (plus que du produit en lui-même)… au cas où le client achèterait pour revendre ;insister sur les avantages attendus en termes <strong>de</strong> notoriété et <strong>de</strong> retombées si on vend un support <strong>de</strong>communication (plus que sur le support lui-même) ; argumenter sur les bénéfices (temps, efficacité, meilleureorganisation interne) que peut apporter un nouveau progiciel et non sur le logiciel lui-même.Question 3 Faute d’i<strong>de</strong>ntifier les mobiles d’achat (cf. question 2), l’argumentation a toutes les chances d’êtreinefficace et peut donc compromettre <strong>la</strong> vente : le client se sent incompris, <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion <strong>de</strong> confiance ne s’établitpas. La phase <strong>de</strong> découverte est essentielle (cf. fiche n°7) : elle doit permettre au client <strong>de</strong> s’exprimer librementet au ven<strong>de</strong>ur d’i<strong>de</strong>ntifier ses besoins réels (mobiles d’achat). Pendant <strong>la</strong> découverte, les moments <strong>de</strong>35


eformu<strong>la</strong>tion et synthèse faite par le ven<strong>de</strong>ur ont pour but <strong>de</strong> vérifier et contrôler l’exactitu<strong>de</strong> et l’exhaustivité<strong>de</strong>s besoins mis à jour.Doc. 5 Le prix <strong>de</strong> l’accueilQuestion 1 Cette question peut être l’occasion pour les étudiants d’une recherche sur le rôle d’une Chambre <strong>de</strong>commerce et d’industrie (prix <strong>de</strong> l’accueil organisé ici par <strong>la</strong> CCI <strong>de</strong> Rouen). Il s’agit <strong>de</strong> créer une dynamiqueauprès <strong>de</strong>s commerçants <strong>de</strong> <strong>la</strong> ville en les sensibilisant à l’importance <strong>de</strong> l’accueil.Question 2 Il y a une mesure commune dans l’accueil : <strong>la</strong> présentation, le sourire et <strong>la</strong> disponibilité (en contactdirect ou en vente médiatisée, comme au téléphone).En fonction <strong>de</strong>s produits ou services vendus, chaque accueil est adapté : l’accueil d’une femme enceinte chezPronuptia (grand prix <strong>de</strong> l’équipement <strong>de</strong> <strong>la</strong> personne) n’est pas le même que celui d’un adolescent venuacheter un jeu <strong>de</strong> street combat chez Virgin.Suivant <strong>la</strong> nature du produit (luxe ou produits courants), <strong>la</strong> taille du magasin (petite boutique spécialisée ouGS), le comportement d’achat (achat spontané ou impulsif, <strong>de</strong>man<strong>de</strong> <strong>de</strong> conseil pour faire un ca<strong>de</strong>au,investissement).En somme, le ven<strong>de</strong>ur doit s’adapter en toute circonstance et les composantes essentielles d’un bon accueil :seront à définir avec le responsable <strong>de</strong> magasin (politique <strong>commerciale</strong>) sont adaptables en fonction du type <strong>de</strong>client et du mobile d’achat.Question 3 Il y a un intérêt évi<strong>de</strong>nt pour une ville à créer une dynamique autour d’un accueil <strong>de</strong> qualité :l’image <strong>de</strong> <strong>la</strong> ville, sa notoriété (tourisme, investissements), sa santé économique, les rentrées d’argent directeset indirectes générées par le commerce, <strong>la</strong> sauvegar<strong>de</strong> <strong>de</strong>s emplois…Doc. 6 Des exemples <strong>de</strong> stages <strong>de</strong> « communication interpersonnelle »Questions 1&2 L’offre <strong>de</strong> formations en « communication », « développement personnel », « affirmation <strong>de</strong>soi », « motivation » …<strong>de</strong>stinée aux entreprises, et notamment aux commerciaux, est plus qu’abondante. Tapez« communication » sur un moteur <strong>de</strong> recherche : <strong>de</strong>s centaines <strong>de</strong> pages déclinent ces offres. Force est <strong>de</strong>constater qu’on trouve le pire et le meilleur. Bien souvent, l’intitulé <strong>de</strong>s stages <strong>la</strong>isse songeur (« hypnoseériksonienne » par exemple). Celui-ci n’échappe pas à <strong>la</strong> règle : à quoi ressemblerait une communication qui neserait pas « interpersonnelle » ?Il s’agit ici <strong>de</strong> voir en quoi différents aspects <strong>de</strong> <strong>la</strong> communication ont une importance pour l’acte <strong>de</strong> vente :CommuniquerefficacementCommunicationverbale et non verbalePratiquer l’écouteactiveRésolution <strong>de</strong> conflitConduite <strong>de</strong> réunionL’affirmation <strong>de</strong> soiSavoir convaincreConduire un entretienPrise <strong>de</strong> parole enpublicGérer un interlocuteurdifficileEtre compris & se faire comprendre : essentiel pour vendre.Etre conscient que <strong>la</strong> communication n’est pas que verbale : attitu<strong>de</strong>s, gestes,postures, proxémiques ont une influence importante dans <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion client.Notion essentielle à connaître pour un ven<strong>de</strong>ur, notamment lorsqu’il s’agit <strong>de</strong>découvrir les besoins client et d’instaurer un climat <strong>de</strong> confiance.http://www.praxis-communication.com/fichtech/ecactive.htmlGérer un client difficile ou conduire une négociation tendue.Pertinent pour une formation sur un nouveau produit/service, animer une réunion<strong>de</strong> <strong>la</strong> force <strong>de</strong> vente.Gérer un client difficile ou conduire une négociation tendue en maintenant sespositions tout en évitant le conflit : concept « gagnant-gagnant ».Il existe <strong>de</strong>s techniques d’argumentation : savoir choisir les arguments pertinentsen fonction du type <strong>de</strong> client, valoriser le produit, répondre aux objections.Savoir alterner les moments <strong>de</strong> parole, <strong>de</strong> silence, quand parler et faire parler,reformuler, conclure : gar<strong>de</strong>r le contrôle <strong>de</strong> l’entretien est essentiel pour lecommercial.On a rarement plusieurs clients en même temps en face à face. Utile pour <strong>la</strong>conduite <strong>de</strong> réunion (formation sur un nouveau produit/service, animer une réunion<strong>de</strong> <strong>la</strong> force <strong>de</strong> vente).Gérer un client difficile ou conduire une négociation tendue. Maintenir sespositions tout en évitant le conflit : concept « gagnant-gagnant ».36


La réunion <strong>de</strong>créativitéFormation <strong>de</strong>formateursAnalysetransactionnelle etcommunicationPNL et communicationPertinent pour le service marketing (mailing, packaging …). Eventuellement pour<strong>la</strong> vitrine, l’agencement <strong>de</strong>s rayons <strong>de</strong> l’UC.Pertinent dans le cas d’un grand groupe qui fait <strong>de</strong> <strong>la</strong> formation en interne (ex :former les commerciaux d’une banque pour <strong>la</strong> vente d’un nouveau contratd’assurance vie).Les principes <strong>de</strong> l’AT (cf. fiche méthodo n°2) sont fort utiles pour le ven<strong>de</strong>ur,notamment pour déceler certaines « transactions croisées ou cachées » cause <strong>la</strong> plusfréquente <strong>de</strong> mésentente, <strong>de</strong> conflit ou pour déjouer les tentatives <strong>de</strong> manipu<strong>la</strong>tion.Sous un nom barbare, <strong>la</strong> programmation neuro linguistique (et surtout <strong>la</strong> PNLV : <strong>la</strong>programmation neuro linguistique appliquée à <strong>la</strong> vente) offre <strong>de</strong> nombreuxavantages. Le principe est <strong>de</strong> créer un climat <strong>de</strong> confiance instantané et d'entreteniravec les clients d'excellents rapports.Question 3 D’abord : une formation soli<strong>de</strong> sur le produit ou service à vendre (surtout s’il est complexe).Concernant <strong>la</strong> communication appliquée à <strong>la</strong> vente : l’accueil client, traiter l’objection prix, comment traiter lesréc<strong>la</strong>mations …37


Travail individualiséCe travail <strong>de</strong> réalisation d’un outil <strong>de</strong> marketing direct doit être effectué par équipe <strong>de</strong> <strong>de</strong>ux ou trois étudiants.Quelques conseils d’ai<strong>de</strong> à <strong>la</strong> confection d’un bon courrier commercial :Règles <strong>de</strong> base et objectifs d’un bon courrier commercial.Si on envisage le mailing comme un magasin, l'enveloppe porteuse est <strong>la</strong> vitrine : l’enveloppe doit doncmontrer quelque chose, au minimum une accroche et une adresse. Le dépliant représente les rayons : c'est lelinéaire du mailing, c'est là que vous exposez ce que vous avez à vendre. La lettre <strong>de</strong> vente est le ven<strong>de</strong>ur : c'estle contact humain vraiment personnalisé. Elle est absolument indispensable. Le coupon-réponse est <strong>la</strong> caisse.Enfin, il faut penser à l'enveloppe retour. Pour réussir, il y a plusieurs étapes à respecter.Avant le mailingPrendre un peu <strong>de</strong> temps pour réfléchir au projet et notamment aux trois points suivants :L’offre <strong>commerciale</strong> : c'est <strong>la</strong> réponse aux questions : “qu'est ce que je vends ? À quel prix ? quel est mon pluscommercial ? Est-ce que je fais un ca<strong>de</strong>au ?”Les objectifs du mailing : à chaque mailing doit correspondre un objectif bien précis et c<strong>la</strong>irement assigné.La cible <strong>de</strong> votre mailing : à qui adresser le mailing ?Pendant <strong>la</strong> rédaction sur le fondsRègles d’or à suivre :Une phrase par idée, une idée par phrase : faire <strong>de</strong>s phrases courtes et précises en bannissant lesconjonctions, les qui, que, quoi, dont, quand,…Etre précis, concret, prouvez :. utiliser le présent <strong>de</strong> l'indicatif et adopter un style direct.Imager un <strong>la</strong>ngage : fabriquer <strong>de</strong>s images, parler à l'inconscient du lecteur.Utiliser les mots magiques : il existe, en marketing direct, <strong>de</strong>s mots magiques qui déclenchentautomatiquement l'intérêt du lecteur. En voici quelques-uns : gratuit, nouveau, découvrir, maintenant, ca<strong>de</strong>au…Faire une accroche. Après le nom du correspondant, c'est <strong>la</strong> phrase <strong>la</strong> plus lue du mailingSur <strong>la</strong> formeIl faut indiquer les mentions suivantes :• Personnalisation.• Date et lieu d'envoi.• Accroche lisible et voyante.• Paragraphes courts.• Points <strong>de</strong> focalisation.• Mise en évi<strong>de</strong>nce par du gras et/ou du souligné.• Nom et fonction du signataire et signature manuscrite lisible.• Post-Scriptum : pour inciter à passer à l’action.38


- les volumes <strong>de</strong> ventes importants dégagés ont permis d’acquérir une soli<strong>de</strong> expérience et mieuxcomprendre les besoins <strong>de</strong>s clients. C’est ainsi, notamment, qu’un service personnalisé peut être proposé àchaque client, en tenant compte <strong>de</strong> ses comman<strong>de</strong>s précé<strong>de</strong>ntes, pour lui offrir un contact véritablementunique, ce qui permet <strong>de</strong> le fidéliser.Doc. 4 « Carlson Wagonlit Travel dynamise son offre »Question 1Nature <strong>de</strong> l’offre : solutions globales pour les dép<strong>la</strong>cements professionnels <strong>de</strong>s entreprises.Composantes : billets d’avion + chambre d’hôtel.Portefeuille <strong>de</strong> prestations : offres grands comptes (gestion <strong>de</strong> leurs dépenses hôtelières) et offres dédiées auxPME (plus simples, comportant moins <strong>de</strong> références).Question 2 Il ne s’agit pas, ici, <strong>de</strong> biens matériels, mais d’une offre qui porte sur <strong>de</strong>s services, par natureimmatériels. Il s’agit d’offrir une solution complète, répondant aux besoins d’une entreprise donnée, en rapportavec un problème spécifique. Cette offre <strong>de</strong>vra être très professionnelle et personnalisée au maximum, avec uneexcellente connaissance <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle particulière qu’est <strong>la</strong> clientèle d’entreprises.Doc. 5 « Spar Supermarché : Deux magasins en un »Question 1 L’assortiment est l’ensemble <strong>de</strong>s produits que propose un distributeur ou un prestataire <strong>de</strong> services,dans le but <strong>de</strong> satisfaire différents types <strong>de</strong> consommateurs, grâce à <strong>de</strong>s offres différentes, proposées à <strong>de</strong>sniveaux <strong>de</strong> prix et <strong>de</strong> services différents.Question 2 Pour constituer l’assortiment, il faut déterminer :- le type <strong>de</strong> produits que l’on veut commercialiser ;- le profil <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle (ici, employés pressés <strong>de</strong> grignoter un sandwich, clientèle du quartier et au-<strong>de</strong>là) etles produits qu’elle recherche ;- les niveaux <strong>de</strong> prix qui permettront <strong>de</strong> satisfaire cette clientèle, ce qui aura une influence sur le niveau <strong>de</strong>gamme général et les produits référencés ;- l’éventail du choix offert au client et donc les marques qui seront proposées, ce qui dépend entre autres <strong>de</strong><strong>la</strong> taille du point <strong>de</strong> vente et <strong>de</strong> <strong>la</strong> politique <strong>de</strong> l’enseigne.Doc. 6 Lait. « Panorama <strong>de</strong>s références MDD » : 19 références pour IntermarchéQuestion 1 L’assortiment d’Intermarché est <strong>la</strong>rge et profond. Dix-neuf références <strong>de</strong> <strong>la</strong>it, rien que pour lesmarques <strong>de</strong> distributeur, ce<strong>la</strong> est considérable. (Aucune enseigne ne dispose d’une offre aussi étendue enproduits MDD).Il est <strong>la</strong>rge car on y trouve 8 segments <strong>de</strong> <strong>la</strong>its et profond puisqu’on trouve plusieurs références pour chacun <strong>de</strong>ces segments (se distinguant par <strong>la</strong> taille <strong>de</strong> leur conditionnement ou <strong>la</strong> spécificité <strong>de</strong> leur composition envitamines).Question 2 Le positionnement prix <strong>de</strong> ces produits est plus avantageux pour le consommateur. Et l’étendue <strong>de</strong>l’offre permet <strong>de</strong> toucher une clientèle plus <strong>la</strong>rge, grâce au choix ainsi proposé. Ce<strong>la</strong> est d’autant plus vrai queles clients se sentent rassurés sur les qualités supposées du produit, au vu <strong>de</strong> l’importance du nombre <strong>de</strong>références proposées en MDD, avec toutes sortes <strong>de</strong> produits, y compris bio par exemple.Sachant que les enseignes réalisent généralement <strong>de</strong> meilleures marges sur ce type <strong>de</strong> produits, les volumesimportants <strong>de</strong> vente ainsi assurés permettent à Intermarché <strong>de</strong> dégager une bonne rentabilité sur le rayon <strong>la</strong>it.En outre, <strong>la</strong> qualité <strong>de</strong>s <strong>la</strong>its proposés et <strong>la</strong> perception du client vis-à-vis d’une offre aussi étendue renforcentl’image <strong>de</strong> l’enseigne (prix, choix, qualité).Doc.7 « Assortiments promotionnels : Comment bien les construire ? »Question 1 Ce modèle est intéressant, car il permet <strong>de</strong> savoir quels sont les produits souvent achetés en mêmetemps, <strong>de</strong> manière à adapter les offres promotionnelles en magasin et les rendre plus intéressantes pourl’enseigne. Ainsi, <strong>de</strong>ux produits achetés par le même client ne seront pas associés dans le cadre d’unepromotion, car ils n’apportent pas <strong>de</strong> ventes additionnelles pour le magasin, mais au contraire en suppriment. Ilconvient donc <strong>de</strong> réfléchir à d’autres associations, qui ne présenteront pas l’inconvénient précé<strong>de</strong>nt tout enréalisant l’objectif <strong>de</strong> <strong>la</strong> promotion, à savoir l’accroissement <strong>de</strong>s ventes du produit principal ou son essai.40


Question 2 L’un <strong>de</strong>s outils les plus utilisés est <strong>la</strong> gamme <strong>de</strong>s indices <strong>de</strong> sensibilité. Le pourcentage <strong>de</strong> chiffred’affaires ou <strong>de</strong> marge brute réalisé en rapport au pourcentage <strong>de</strong> mètres linéaire développé du rayon permet <strong>de</strong>savoir quelles sont les références sur ou sous-dimensionnées en linéaire et donc quelles sont les référencesauxquelles il faut accor<strong>de</strong>r plus <strong>de</strong> p<strong>la</strong>ce et quelles sont celles qu’il faudra restreindre, voire éliminer.En effet, <strong>la</strong> gestion d’un assortiment ne peut se concevoir que dans une perspective dynamique. Pour cescalculs, on peut se servir <strong>de</strong>s données <strong>de</strong> panels et <strong>de</strong>s chiffres complets <strong>de</strong>s ventes par produit et par référence.On peut aussi compléter ces analyses par <strong>de</strong>s étu<strong>de</strong>s ponctuelles auprès <strong>de</strong>s clients pour savoir quellesréférences ils recherchent ou souhaiteraient trouver en magasin.D’autres outils encore peuvent être utilisés, à l’image <strong>de</strong> :- <strong>la</strong> mise en p<strong>la</strong>ce d’indicateurs <strong>de</strong> suivis <strong>de</strong> gestion (panier moyen d’achats, rotation <strong>de</strong>s produits, margebrute et chiffre d’affaires par référence, etc.) ;- outils <strong>de</strong> gestion <strong>de</strong>s stocks, <strong>de</strong> réapprovisionnement automatique, d’échange d’informations avec lesfournisseurs (ECR, EDI, supply chain management, ...), en vue d’assurer une bonne qualité <strong>de</strong> <strong>la</strong>logistique ;- logiciels <strong>de</strong> marchandisage, afin <strong>de</strong> présenter un linéaire attractif et rentable ;- informations <strong>commerciale</strong>s sur <strong>la</strong> clientèle, grâce aux cartes <strong>de</strong> fidélité magnétisées ;- mesure <strong>de</strong> l’efficacité <strong>de</strong>s promotions et <strong>de</strong> l’impact <strong>de</strong>s nouveaux produits sur les consommateurs ;- calculs <strong>de</strong> l’é<strong>la</strong>sticité <strong>de</strong>s ventes en fonction <strong>de</strong> différents niveaux <strong>de</strong> prix.Doc. 8 « Brico<strong>la</strong>ge : Tournez-vous vers <strong>la</strong> clientèle féminine »Question La clientèle est <strong>de</strong> moins en moins experte sur le p<strong>la</strong>n technique, tout en étant plus nombreuse às’intéresser au brico<strong>la</strong>ge (c’est un marché en pleine expansion).Si <strong>la</strong> part <strong>de</strong> marché <strong>de</strong>s indépendants régresse face aux grands groupes, les petites surfaces <strong>de</strong> centre-villesemblent avoir encore <strong>de</strong> beaux jours <strong>de</strong>vant elles, à condition d’offrir <strong>de</strong>s services <strong>de</strong> proximité, tels quedépannage, conseil, ai<strong>de</strong> à l’instal<strong>la</strong>tion ou livraison, qui semblent être <strong>de</strong> vraies niches <strong>de</strong> croissance, surtoutpour une clientèle <strong>de</strong> plus en plus composée <strong>de</strong> novices.Doc. 9 « Les distributeurs régionaux tiennent <strong>la</strong> forme »Question 1 Plusieurs aspects sont à considérer :- étudier les caractéristiques <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle locale (profil, pouvoir d’achat, attentes) ;- tenir compte <strong>de</strong> l’offre <strong>de</strong>s concurrents présents localement ;- imaginer <strong>de</strong>s services associés à même <strong>de</strong> satisfaire <strong>la</strong> clientèle visée ;- utiliser les bons supports <strong>de</strong> communication, en fonction <strong>de</strong> leur fréquentation au niveau local.Question 2 Les distributeurs régionaux ont su tirer leur épingle du jeu par :- adaptation <strong>de</strong> l’assortiment <strong>de</strong> chaque magasin aux besoins <strong>de</strong> sa zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise ;- référencement <strong>de</strong> produits locaux, dont <strong>la</strong> part peut varier <strong>de</strong> 5 à 30 % <strong>de</strong>s références et qui ont un rôled’attraction, tout en étant un excellent vecteur d’image ;- re<strong>la</strong>tion étroite avec les fournisseurs locaux, afin <strong>de</strong> garantir une meilleure qualité <strong>de</strong>s produits.Grâce à ces moyens, les distributeurs régionaux s’adaptent ainsi mieux aux attentes <strong>de</strong> leur clientèle etparviennent à trouver un positionnement différent, qui leur assure une clientèle spécifique.41


Travail individualiséSur un marché <strong>de</strong> <strong>la</strong> restauration rapi<strong>de</strong> toujours en croissance (une croissance moyenne <strong>de</strong> 5% par an sur unmarché français <strong>de</strong> 4 milliards d’euros) avec l’évolution <strong>de</strong>s mo<strong>de</strong>s <strong>de</strong> vie (développement <strong>de</strong> <strong>la</strong> consommationalimentaire hors foyer, réduction progressive du temps consacré au déjeuner), le sandwich a, plus que jamais,une bonne carte à jouer.Si <strong>la</strong> croissance sur le marché <strong>de</strong> <strong>la</strong> restauration globale s’est, en effet, ralentie partout en Europe en 2002(+1,3%), le ralentissement a été moins marqué sur le marché <strong>de</strong> <strong>la</strong> sandwicherie, qui continue <strong>de</strong> bénéficierd’un réel engouement, avec plus <strong>de</strong> 750 millions d’unités vendues sur l’année. En outre, on prévoit undoublement <strong>de</strong>s ventes d’ici 2005. C’est dire le fort potentiel représenté, lorsqu’on sait qu’actuellement ce sont7 sandwiches qui sont vendus pour un hamburger acheté.L’offre :15 000 entreprises se partagent <strong>la</strong> commercialisation <strong>de</strong>s sandwiches. Le circuit <strong>de</strong>s sandwicheries est le plusutilisé et sa part <strong>de</strong>vrait croître dans les prochaines années, d’après les estimations, ainsi que le montre letableau suivant :Circuits en essor ou stablesCircuits en repliPart (%)2002Part prévue(%) 2006Part (%)2002Part prévue(%) 2006Sandwicheries 14 17 Bou<strong>la</strong>ngeries 21 18Distribution automatique 13 13 Bars 12 7Kiosques 11 11GMS 8 10Voyages 7 8Stations-service 5 7Sites 4 4Autres 5 5L’offre se diversifie en ce qui concerne les types <strong>de</strong> pains (baguette, pains <strong>de</strong> mie, viennois, <strong>de</strong> campagne, pitaset autres pâtes exotiques), avec <strong>de</strong>s innovations tant sur <strong>la</strong> nature que <strong>la</strong> forme <strong>de</strong>s pains.Les garnitures <strong>de</strong>meurent assez c<strong>la</strong>ssiques (charcuterie dans 40% <strong>de</strong>s cas, puis poulet, crudités, fromage etthon), mais avec <strong>de</strong>s innovations sur <strong>de</strong> nouvelles garnitures exotiques pour renouveler l’intérêt <strong>de</strong>s cibles, ainsique <strong>de</strong>s garnitures sucrées pour multiplier les moments <strong>de</strong> consommation.La <strong>de</strong>man<strong>de</strong> :- Profil <strong>de</strong>s consommateurs : Les hommes consomment <strong>de</strong>ux fois plus ce type d’aliments que les femmes. Ils’agit, en outre, d’un produit générationnel, concentré essentiellement sur les moins <strong>de</strong> 45 ans, dans <strong>la</strong>mesure où les plus âgés refusent le mo<strong>de</strong> <strong>de</strong> vie noma<strong>de</strong> et affirment c<strong>la</strong>irement leur désintérêt pour ce type<strong>de</strong> produit.Pour le reste, il apparaît que <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> se caractérise par une gran<strong>de</strong> diversité <strong>de</strong>s clientèles, qui a encommun une réduction progressive du temps consacré au déjeuner (38 minutes en moyenne aujourd’hui,contre 1 h 22 il y a 25 ans), <strong>la</strong> recherche d’un prix réduit (ce repas est évalué à moins <strong>de</strong> 3 euros) et uneplus gran<strong>de</strong> exigence en matière <strong>de</strong> prestations que naguère (prix, mais aussi qualité <strong>de</strong>s produits, hygiène,etc.).- Attentes <strong>de</strong>s consommateurs : Avec les 35 heures, qui ont modifié le temps <strong>de</strong> travail, les actifs ont encoremoins <strong>de</strong> temps qu’auparavant et sont plus que jamais à <strong>la</strong> recherche <strong>de</strong> produits qui leur permettent d’enregagner. Or, le déjeuner est considéré par beaucoup comme une perte <strong>de</strong> temps. D’où l’augmentationsensible <strong>de</strong>s ventes <strong>de</strong> sandwiches au cours <strong>de</strong>s <strong>de</strong>rnières années, pratiques pour manger au bureau ou à <strong>la</strong>salle <strong>de</strong> gymnastique, voire en faisant ses courses ou entre <strong>de</strong>ux clients (40% <strong>de</strong>s sandwiches achetés nesont pas mangés sur p<strong>la</strong>ce).42


De manière générale, parmi les attentes les plus fréquentes <strong>de</strong>s acheteurs <strong>de</strong> sandwiches, on trouve <strong>la</strong>recherche :<strong>de</strong> proximité ;o <strong>de</strong> rapidité et praticité ;o d’un bon rapport qualité / prix ;o <strong>de</strong> diversité et d’équilibre ;o <strong>de</strong> nouveauté et convivialité.De manière plus fine, on peut repérer d’autres tendances :Ainsi, les formules repas complets sont <strong>de</strong> plus en plus recherchées, avec <strong>de</strong>s garnitures variées. On sait que lesfemmes seraient tentées par une offre <strong>de</strong> sandwiches allégés associés à <strong>de</strong>s formules et que les hommes, àl’inverse, se préoccupent avant tout <strong>de</strong> savoir s’il y a assez <strong>de</strong> garniture et <strong>de</strong> pain, tandis qu’ils s’attachentdavantage à l’environnement dans lequel s’effectue <strong>la</strong> dégustation. Enfin, <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> <strong>de</strong> sandwiches varie enfonction <strong>de</strong> l’âge, du temps consacré au repas, mais aussi du lieu d’habitation, puisqu’en Province les gensrespectent encore pour l’instant <strong>de</strong>s mo<strong>de</strong>s <strong>de</strong> vie plus traditionnels et consacrent plus <strong>de</strong> temps au repas.Opportunités sur ce marché :Au regard <strong>de</strong>s analyses qui précè<strong>de</strong>nt et d’informations complémentaires puisées dans divers articles <strong>de</strong> presse,dont celui fourni en annexe, le secteur du sandwich semble particulièrement attractif et ouvert aux conceptsoriginaux, d’autant que <strong>la</strong> concurrence est vive et que l’offre industrielle est en pleine ascension.Dans ce contexte, le choix d’un positionnement différent et ciblé est tout à fait judicieux. Les sandwicheries àthème se développent d’ailleurs assez rapi<strong>de</strong>ment et semblent avoir le vent en poupe.Le concept Gust, qui a déjà fait ses preuves, constitue donc une véritable opportunité pour celui qui souhaite se<strong>la</strong>ncer à son compte, en bénéficiant <strong>de</strong> <strong>la</strong> livraison clés en main d’un concept éprouvé.Les caractéristiques essentielles <strong>de</strong> l’enseigne sont les suivantes :43


Le concept GUST- Positionnement- Choix <strong>de</strong>semp<strong>la</strong>cements- Assortiment- Services associés Offre haut <strong>de</strong> gamme <strong>de</strong> sandwiches“ultra-frais”, réalisés <strong>de</strong>vant le client. 1 ère condition <strong>de</strong> réussite, Gust estsitué dans <strong>de</strong>s quartiers adaptés à <strong>la</strong>clientèle visée (à Reims, Paris etLevallois, pour le moment). Il estessentiel <strong>de</strong> s’imp<strong>la</strong>nter dans <strong>de</strong>squartiers <strong>de</strong> centre-ville ou <strong>de</strong> bureaux,très fréquentés le midi, <strong>de</strong> préférencedans <strong>de</strong>s villes aisées. Quatre sortes <strong>de</strong> pains sont proposéspour les sandwiches, avec une trèsbonne qualité d’aliments. Le concept sedoit d’être évolutif, en fonction <strong>de</strong>sattentes <strong>de</strong>s clients. Très gran<strong>de</strong> importance <strong>de</strong> l’accueil,du sourire, <strong>de</strong> <strong>la</strong> propreté, du soinapporté à <strong>la</strong> confection et du confort dulieu, dont le décor et l’ambiancedoivent être agréables et chaleureux.Démarche d’actionpour l’étu<strong>de</strong>d’imp<strong>la</strong>ntationConcept du point<strong>de</strong> venteRecommandations- collecte d’un maximum d’élémentsre<strong>la</strong>tifs à <strong>la</strong> zone <strong>de</strong> cha<strong>la</strong>ndise(auprès <strong>de</strong> l’INSEE ou duCREDOC, notamment) et à <strong>la</strong>concurrence (localisation, visitesen client mystère),- puis, étu<strong>de</strong> <strong>de</strong> 2 ou 3 lieuxd’imp<strong>la</strong>ntations possibles (entenant compte <strong>de</strong>s conseilsprécé<strong>de</strong>nts) et choix d’unelocalisation définitive, notammentà partir d’un calcul <strong>de</strong> chiffred’affaires prévisionnel.- Avant <strong>de</strong> se <strong>la</strong>ncer, bien intérioriserles forces du concept,- Suivre une formation aux produits,ainsi que sur <strong>la</strong> qualité du service àassurer,- Appliquer les niveaux <strong>de</strong> prixdéterminés par le franchiseur. Ilssont étudiés soigneusement etpeuvent avoir un fort impact sur lesventes,- Etc. (à adapter, en fonction <strong>de</strong>recherches personnelles, parexemple sur Gust, via <strong>de</strong>s articles<strong>de</strong> presse, <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> d’unebrochure ou l’existence éventuelled’un site Internet...)44


Doc. 5 Le rôle <strong>de</strong>s conditions <strong>commerciale</strong>sOffres promotionnellesFacilités <strong>de</strong> paiementLivraisonRemises, rabais, ristournesLe rôle <strong>de</strong>s conditions <strong>commerciale</strong>sFaire dép<strong>la</strong>cer le clientDéclencher l'acte d'achat.Finaliser <strong>la</strong> vente en proposant différentessolutions pour acquérir au comptant ouà crédit le produit/service.Anticiper les problèmes logistiques et simplifierl'acte d'achat en garantissant <strong>de</strong>s dé<strong>la</strong>is.Accroître le chiffre d'affaires en proposant enfonction <strong>de</strong>s cas <strong>de</strong>s réductions financières.Doc. 6 les règles en matières <strong>de</strong> prixQuestion 1 Pour protéger le consommateur <strong>de</strong>s abus <strong>de</strong> certaines entreprises. Il pourra ainsi faire un libre choix(faire jouer <strong>la</strong> concurrence).Question 2 Tout les prestataires <strong>de</strong> services en général. (Exemple les CHR : hôtels, café, restaurants).Question 3 Non, dans le cas ou aucun produit ne serait étiqueté, ce<strong>la</strong> serait trop long et fastidieux pour leconsommateur. Oui, lorsque le consommateur a un doute ou que l’étiquetage ne soit pas visible correctement(ce qui est déjà pratiqué en GMS).Question 4 Règles sur :• l’affichage <strong>de</strong>s prix,• interdiction <strong>de</strong> revente à perte,• réglementation sur les sol<strong>de</strong>s,• remise <strong>de</strong> facture.Doc. 7 Les étapes pour fixer un prixQuestion 1 Pour ne pas être en déca<strong>la</strong>ge avec son environnement commercial concurrentiel. Ce<strong>la</strong> évited’instaurer une guerre <strong>de</strong>s prix involontaire ou d’avoir un manque <strong>de</strong> rentabilité.Question 2 Pour permettre à l’entreprise d’être viable (atteinte du seuil <strong>de</strong> rentabilité en fonction d’uncalendrier, couvrir les différents frais <strong>de</strong> l’entreprise). Les objectifs sont aussi un moyen <strong>de</strong> mobiliser et <strong>de</strong>motiver le personnel.Question 3 Le positionnement peu être perçu comme une contrainte lors <strong>de</strong>s négociations <strong>commerciale</strong>s, c'està-direimpossibilité <strong>de</strong> proposer au client <strong>de</strong>s réductions financières pour ne pas dévaloriser l’image du produit,<strong>de</strong> <strong>la</strong> marque ou <strong>de</strong> l’entreprise.Doc. 8 l’évaluation <strong>de</strong>s prixQuestion 1 Les techniques d’évaluation du prix <strong>de</strong> vente sont :• Les tests Beta analyse <strong>de</strong> <strong>la</strong> valeur et <strong>de</strong> l’utilisation d’un produit par (un groupe <strong>de</strong> consommateurspréa<strong>la</strong>blement sélectionné).• Pour les nouveaux produits <strong>de</strong>s essais et l’éducation à ces nouveautés sont réalisés. Malgré cesprécautions, il est difficile <strong>de</strong> fixer un prix en fonction <strong>de</strong> <strong>la</strong> valeur accordée au produit par leconsommateur.• Pour les changements <strong>de</strong> prix, il faut connaître <strong>la</strong> sensibilité au prix par rapport à <strong>la</strong> valeurd’utilisation du produit.• Tests auprès d’un panel <strong>de</strong> consommateurs.• Réaliser <strong>de</strong>s étu<strong>de</strong>s <strong>de</strong> marché.• Les métho<strong>de</strong>s statistiques peuvent être utilisées (analyse <strong>de</strong> régression).46


• Le bon sens en action.• Analyse <strong>de</strong>s réactions <strong>de</strong> consommateurs face à différentes versions du produit.• Utiliser un produit analogue et ajuster les résultats en fonction <strong>de</strong>s particu<strong>la</strong>rités du nouveau produit.Question 2 Pour minimiser les risques d’échec dus à une méconnaissance <strong>de</strong>s attentes et <strong>de</strong> l’utilisation <strong>de</strong>sconsommateurs. C'est-à-dire estimer au plus juste <strong>la</strong> valeur qu’attache le client au produit.Doc. 9 La modu<strong>la</strong>tion tarifaireQuestion 1 Les techniques <strong>de</strong> promotion <strong>de</strong>s ventes sont les réduction <strong>commerciale</strong>s (rabais, remise, ristourne)et financière escompte dont l’objectif est <strong>de</strong> stimuler les ventes à court terme.Question 2 La SNCF, EDF, les tours opérateurs, les compagnies aériennes et maritimes, les parcs <strong>de</strong> loisirs(Disney, Astérix…), les sociétés mettant à disposition Internet en fonction <strong>de</strong> l’heure et du taux d’occupation.Doc. 10 Différenciation <strong>de</strong>s prixQuestion 1 Lorsque les conditions générales <strong>de</strong> ventes prévoient <strong>de</strong>s conditions particulières dans les différentsarticles. Lors <strong>de</strong> <strong>la</strong> négociation <strong>de</strong>s conditions particulières liées au <strong>de</strong>man<strong>de</strong> du client. En fonction du statut <strong>de</strong>l’acheteur (grossiste, détail<strong>la</strong>nt).Question 2 Non, sauf dans le cas ou l’acheteur étant dans les mêmes conditions d’achat qu’un autre clientauquel l’entreprise accor<strong>de</strong>rait <strong>de</strong>s avantages particuliers.Question 3 Non, actuellement celles-ci doivent figurer explicitement sur les contrats <strong>de</strong> ventes et lors <strong>de</strong>sfacturations.Doc. 11 Objectifs et modalités <strong>de</strong> <strong>la</strong> différenciation <strong>de</strong>s prixQuestion 1 Afin que tout les différents intervenants puissent proposer un prix <strong>de</strong> vente cohérents à leurfonction au sein du circuit <strong>de</strong> distribution.Question 2 Pour les produits/services saisonniers, périssables, non renouve<strong>la</strong>bles…Travail individualiséAprès une recherche Internet sur <strong>la</strong> réglementation <strong>de</strong>s sol<strong>de</strong>s vous <strong>de</strong>vez rédiger votre note <strong>de</strong> synthèse entenant compte <strong>de</strong>s consignes données dans l’énoncé et vous ai<strong>de</strong>r <strong>de</strong> l’annexe fournie.Vous <strong>de</strong>vez respecter <strong>la</strong> structure suivante :• Un en-tête mentionnant l’expéditeur, le <strong>de</strong>stinataire, <strong>la</strong> date, l’objet et les sources documentaires.• Une introduction contenant : le contexte et les objectifs et l’annonce du p<strong>la</strong>n.• Un développement structuré en 2 ou 3 parties.• Une conclusion synthétisant les informations essentielles et votre opinion si <strong>de</strong>mandée.• Une signature en bas <strong>de</strong> <strong>la</strong> note avec votre fonction dans le cas que vous <strong>de</strong>vez étudier (Ne signerjamais <strong>de</strong> votre vrai nom, les copies doivent rester anonyme).47


Doc. 1 Optimisez l’imp<strong>la</strong>ntation du rayon rizChapitre 11LA MISE EN VALEUR DE L’OFFREDE PRODUITS ET DE SERVICESQuestion 1 Plusieurs problèmes se conjuguent :• le marchandisage est difficile,• le rayon manque <strong>de</strong> lisibilité,• le chiffre d’affaires généré pourrait être plus important qu’il ne l’est,• les produits nouveaux ont du mal à se faire une p<strong>la</strong>ce,• <strong>la</strong> fréquence d’achat diminue.Question 2 Les raisons <strong>de</strong> ces difficultés sont les suivantes :• le rayon multiplie les clés d’entrée (type <strong>de</strong> riz, format, marque, temps et type <strong>de</strong> cuisson),• <strong>la</strong> gamme <strong>de</strong>s fabricants s’étend,• le nombre <strong>de</strong> références est important,• le rayon ne bénéficie que <strong>de</strong> peu <strong>de</strong> p<strong>la</strong>ce (le chiffre d’affaires et <strong>la</strong> valeur ajoutée dégagés ainsi quel’attractivité du rayon ne sont pas suffisants pour en accor<strong>de</strong>r davantage),• les matériaux d’embal<strong>la</strong>ge sont souvent souples ce qui complique <strong>la</strong> mise en rayon.Question 3 Une réflexion sur l’assortiment, <strong>la</strong> mise en œuvre <strong>de</strong> techniques <strong>de</strong> marchandisage très pointuesvoire <strong>la</strong> gestion du rayon par une marque sont <strong>de</strong>s solutions envisageables.Doc. 2 Rééquilibrer l’offre au sein <strong>de</strong>s lessivesQuestion 1 Le consommateur a du mal à se repérer dans le rayon et à comprendre <strong>la</strong> manière dont il a été misen œuvre ce qui nuit à l’achat.Question 2 les raisons sont les suivantes :• <strong>la</strong> progression du chiffre d’affaires s’est ralentie,• le segment premium perd <strong>de</strong>s parts <strong>de</strong> marché au profit <strong>de</strong>s MDD et <strong>de</strong>s marques d’entrée <strong>de</strong> gamme,• le consommateur <strong>de</strong>vient plus exigeant vis-à-vis <strong>de</strong> l’assortiment,• le rayon profite mal <strong>de</strong> l’arrivée <strong>de</strong> nouveaux produits dégageant pourtant une forte valeur ajoutée.Question 3 Les buts sont <strong>de</strong> :• Permettre au consommateur <strong>de</strong> mieux se repérer,• Favoriser l’achat <strong>de</strong>s produits nouveaux,• Redresser le chiffre d’affaires.Doc. 3 Optimiser le linéaire développéQuestion 1 La surface <strong>de</strong> vente est limitée et il n'est pas possible d'augmenter indéfiniment le linéaire accordé àun produit. Toute augmentation <strong>de</strong> <strong>la</strong> surface d'exposition se fait nécessairement au détriment <strong>de</strong> <strong>la</strong> surfaceoccupée par les autres produits du rayon.Question 2 Le consommateur recherche les marques qu'il connaît : il souhaite trouver <strong>la</strong> marque lea<strong>de</strong>r et leschallengers dans le linéaire. De plus, il faut tenir compte du chiffre d'affaires généré par ces marques.Question 3 Les mesures <strong>de</strong> contrôle visent à vérifier l'efficience du p<strong>la</strong>n d'imp<strong>la</strong>ntation choisi par le magasin etpermettre son évolution dans le temps.Doc. 4 Le marchandisage du rayon diététiqueQuestion 1 L'imp<strong>la</strong>ntation peut être horizontale ou verticale.Question 2 L'imp<strong>la</strong>ntation verticale favorise le repérage du consommateur en terme <strong>de</strong> familles <strong>de</strong> produitsmais met moins en avant les marques.49


L'imp<strong>la</strong>ntation horizontale privilégie <strong>la</strong> recherche par marque, ce qui peut rebuter le consommateur lorsqu'ilrecherche un produit en fonction d'un besoin précis, sans attachement à une marque particulière.Question 3 schéma du rayonDiététique quotidienne Produits minceur Compléments nutritionnels************+++++++ ****@@ ΓΓΓΓΓ+++€€€€€€************+++++++ ****@@ ΓΓΓΓΓ+++€€€€€€Ooooooooo########## ****@@ ΓΓΓΓΓ+++€€€€€€Ooooooooo########## ****@@ ΓΓΓΓΓ+++€€€€€€Doc. 5 L'organisation du point <strong>de</strong> vente en universQuestion 1 L'univers est le regroupement sur un même espace <strong>de</strong> produits selon une thématique (personnevisée, activité, endroit…).Question 2 L'objectif principal est <strong>de</strong> favoriser les achats complémentaires et d'impulsion, ce qui favorisel'augmentation du chiffre d'affaires.Question 3 La critique que l'on peut apporter à ce type d'organisation du point <strong>de</strong> vente est le manque <strong>de</strong>repères ressenti par le consommateur et <strong>la</strong> nécessité <strong>de</strong> parcourir plusieurs univers pour trouver <strong>de</strong>s biensrépondant à <strong>de</strong>s besoins domestiques courants et homogènes.Doc. 6 Le category management, nouvelle science <strong>de</strong> <strong>la</strong> distributionQuestion 1 L'intérêt principal du category management est <strong>la</strong> cohérence <strong>de</strong> <strong>la</strong> gestion : l'ensemble <strong>de</strong>s activitésliées à <strong>la</strong> distribution <strong>de</strong> biens répondant au même type <strong>de</strong> besoin est assuré par le même professionnel, ce quipermet une vision plus globale et donc une meilleure optimisation <strong>de</strong> l'univers.Question 2 Le consommateur occupe <strong>la</strong> p<strong>la</strong>ce centrale <strong>de</strong> ces nouvelles conceptions <strong>de</strong> <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s linéaires :c'est à partir <strong>de</strong> ses attentes, <strong>de</strong> ses attitu<strong>de</strong>s et habitu<strong>de</strong>s que sont prises les décisions <strong>de</strong> gestion.Doc. 7 Le marchandisage d'un magasin <strong>de</strong> meublesQuestion 1 La structuration du point <strong>de</strong> vente est nécessaire pour que le consommateur s'y repère et s'y sentebien.Question 2 Le type <strong>de</strong> produit vendu génère obligatoirement <strong>de</strong>s contraintes : une plus ou moins gran<strong>de</strong> tailleaccordée en fonction <strong>de</strong> <strong>la</strong> taille, un type <strong>de</strong> linéaires spécifique en fonction <strong>de</strong> <strong>la</strong> nature du produit. Mais ilinduit également <strong>de</strong>s choix en matière <strong>de</strong> mise en scène <strong>de</strong> l'espace <strong>de</strong> vente : un magasin <strong>de</strong> meubles chercheraainsi à recréer <strong>de</strong>s univers proches <strong>de</strong>s habitu<strong>de</strong>s du consommateur pour qu'il puisse imaginer le produit dansson intérieur.Question 3 Le magasin est imp<strong>la</strong>nté selon quatre secteurs pour favoriser le repérage du consommateur dans lepoint <strong>de</strong> vente et éviter <strong>la</strong> dispersion <strong>de</strong>s produits (un consommateur venant acheter une literie doit pouvoirtrouver l'ensemble <strong>de</strong> l'offre à proximité pour pouvoir comparer et non <strong>de</strong>voir parcourir l'ensemble <strong>de</strong> <strong>la</strong> surface<strong>de</strong> vente).Pour les mêmes raisons, les différents rayons sont indiqués et visibles <strong>de</strong>puis l'entrée.Le rayon image et son est p<strong>la</strong>cé au fond du magasin pour obliger les clients venant chercher ce type <strong>de</strong> produità traverse les autres univers. Il est éc<strong>la</strong>iré en bleu pour réaliser un contraste avec l'éc<strong>la</strong>irage général et attirer leconsommateur.Dans certains rayons comme le siège, les produits sont c<strong>la</strong>ssés par style, ce qui favorise <strong>la</strong> recherche duconsommateur et permet les comparaisons.Doc. 8 Le marchandisage dans une franchiseQuestion 1 Les actions <strong>de</strong> marchandisage sont é<strong>la</strong>borées par le franchiseur (sauf dispositions différentes ducontrat <strong>de</strong> franchise).50


Question 2 Le franchiseur a un rôle <strong>de</strong> conseil auprès du franchisé, il doit lui faire partager son expérience<strong>commerciale</strong>. De plus, une conception centralisée du marchandisage permet à l'enseigne <strong>de</strong> gar<strong>de</strong>r une parfaitecohérence <strong>de</strong> son image auprès du consommateur.Doc. 9 Le marchandisage <strong>de</strong>s services bancairesQuestion 1 Le secteur bancaire, en analysant le comportement <strong>de</strong> ses clients et leurs attentes, peut améliorer saréponse à leurs besoins, en proposant <strong>de</strong>s produits et services adaptés. Il s'agit bien là d'une démarchemercatique puisque les produits et services <strong>de</strong> l'entreprise sont définis en fonction <strong>de</strong>s besoins du client.Question 2 Le schéma se lit selon <strong>de</strong>ux axes :La possession <strong>de</strong> services bancaires : plus le client possè<strong>de</strong> <strong>de</strong> produits, plus son profil sera situé à <strong>la</strong> droite dumapping.La situation financière (épargne ou en<strong>de</strong>ttement).Des groupes <strong>de</strong> consommateurs au comportement homogène sont i<strong>de</strong>ntifiés, c<strong>la</strong>ssés en fonction <strong>de</strong> ces <strong>de</strong>uxcritères et positionnés sur <strong>la</strong> carte.Ainsi, <strong>la</strong> catégorie "accédants à <strong>la</strong> propriété et épargnants" regroupe <strong>de</strong>s clients possédant plusieurs produitsbancaires et un niveau d'épargne assez important.Question 3 Les besoins <strong>de</strong> ces consommateurs, c<strong>la</strong>irement i<strong>de</strong>ntifiés, sont tout à fait différents. Il est doncenvisageable <strong>de</strong> proposer <strong>de</strong>s produits différents en fonction <strong>de</strong> ces cibles. Mais il est également possible <strong>de</strong>structure l'espace <strong>de</strong> l'agence bancaire selon ces besoins : bornes interactives pour les consommateurs ayant <strong>de</strong>sbesoins courants (remises <strong>de</strong> chèques, consultation <strong>de</strong> position <strong>de</strong> compte…), création d'espaces dédiés(espaces conviviaux et fonctionnels pour <strong>de</strong>s opérations c<strong>la</strong>ssiques comme l'ouverture d'un compte, zone plusconfi<strong>de</strong>ntielle et confortable pour les opérations longues (crédit immobilier…). Il sera également nécessaire <strong>de</strong>prendre en compte <strong>la</strong> nécessité d'un site Internet fonctionnel (notamment pour les possesseurs <strong>de</strong> titres).Doc. 10 Merchandising : les conseils pour les sites marchandsQuestion 1 Les sites sont <strong>de</strong> véritables points <strong>de</strong> vente ; le consommateur doit pouvoir se repérer facilement ettrouver les produits qu'il recherche. La présentation, l'ergonomie du site doivent donc être adaptées.Question 2 Les éléments indispensables d'un site Internet sont :- une présentation <strong>de</strong>s produits sous forme texte et image,- une zone sécurisée pour les paiements,- les coordonnées du ven<strong>de</strong>ur et du service consommateur,- les conditions générales <strong>de</strong> vente,- <strong>la</strong> possibilité <strong>de</strong> <strong>la</strong>isser un message en cas <strong>de</strong> dysfonctionnement ou <strong>de</strong> problème,- un moteur <strong>de</strong> recherche,- <strong>de</strong>s rubriques regroupant les produits selon <strong>de</strong>s besoins homogènes.Doc. 11 Le marchandisage et <strong>la</strong> SNCFQuestion 1 La SNCF cherche à vendre <strong>de</strong>s produits à forte marge tout en rendant service à sa clientèle.Question 2 Les services sont par essence immatériels et leur conception propre à chaque individu : l'entreprisene peut espérer canaliser les choix du consommateur mais les orienter et les faciliter.51


Travail individualiséLe contenu <strong>de</strong> <strong>la</strong> fiche synthétique sera déterminé par les recherches effectuées.Éléments <strong>de</strong> correction :- Il est possible <strong>de</strong> recréer chimiquement toutes les o<strong>de</strong>urs et <strong>de</strong> les combiner pour créer <strong>de</strong>sambiances.- Le marketing olfactif est <strong>de</strong> plus en plus présent dans notre univers commercial.- Une o<strong>de</strong>ur agréable augment le temps <strong>de</strong> fréquentation <strong>de</strong>s points <strong>de</strong> vente <strong>de</strong> 10 à 15 % (etdonc peut générer une augmentation significative du chiffre d'affaires) sans que le client n'en aitconscience (notion <strong>de</strong> compression du temps).- Les o<strong>de</strong>urs influent sur le comportement du consommateur et l'incitent à davantage consommer,notamment lorsque l'o<strong>de</strong>ur diffusée coïnci<strong>de</strong> avec l'univers <strong>de</strong> consommation du produit.- Certaines entreprises se forgent une véritable image olfactive (chaînes d'hôtels, gran<strong>de</strong>ssurfaces…).- La mémoire olfactive est plus tenace que <strong>la</strong> mémoire visuelle.- La synthétisation chimique <strong>de</strong>s o<strong>de</strong>urs les rend peu onéreuses.52


Doc. 1 La publicité locale sur InternetChapitre 12LA COMMUNICATION LOCALEQuestion 1 L’intérêt du système Adlocal est <strong>de</strong> permettre <strong>de</strong> faire <strong>de</strong>s campagnes <strong>de</strong> publicité sur Internet auniveau local grâce à un cib<strong>la</strong>ge géographique basé sur l’adresse IP.Question 2 Les différents types d’annonceurs <strong>de</strong> <strong>la</strong> société Hi-Média sont les annonceurs locaux. De plus, cemarketing interactif peut intéresser les annonceurs nationaux (ex : les franchisés ) ayant <strong>de</strong>s imp<strong>la</strong>ntations dansdifférentes localités. Les entreprises régionales peuvent être une cible potentielle digne d’intérêt pour cettesociété.Doc. 2 Le marché <strong>de</strong> <strong>la</strong> communication localeQuestion 1 Les grands groupes <strong>de</strong> média s’intéressent à <strong>la</strong> communication locale pour augmenter leurs parts <strong>de</strong>marché donc leurs chiffre d’affaires. C’est un nouveau créneau où les premiers seront les gagnants en termes <strong>de</strong>notoriété.Question 2 Non, <strong>la</strong> distinction entre <strong>la</strong> communication nationale et locale n’est plus vraiment d’actualité. Lavolonté actuelle <strong>de</strong>s annonceurs locaux est d’être au plus près <strong>de</strong> leur clientèle à travers <strong>de</strong>s médias i<strong>de</strong>ntiquesaux annonceurs nationaux. Cependant, les budgets sont loin d’être équivalents. L’objectif n’est pas seulementd’informer mais d’acheter le produit ou service en donnant immédiatement aux clients <strong>de</strong>s informationspertinentes <strong>de</strong> proximité.Doc. 3 La publicité locale <strong>de</strong> Pizza BingoQuestion 1 Les différentes formes <strong>de</strong> communication que l’enseigne Pizza Bingo donne à ses concessionnairessont : <strong>la</strong> publicité sur le lieu <strong>de</strong> vente grâce à <strong>de</strong>s dépliants, <strong>la</strong> distribution <strong>de</strong> tracts dans les boîtes aux lettres etune carte <strong>de</strong> fidélité.Question 2 Les avantages mis en avant sont : une communication <strong>de</strong> proximité, économique, analysable,simple <strong>de</strong> conception et d’utilisation.Question 3 Autres médias et supports locaux pouvant être utilisés par les unités <strong>commerciale</strong>s : <strong>la</strong> radio locale,le cinéma, l’affichage, les journaux locaux et Internet.Doc. 4 Le p<strong>la</strong>n <strong>de</strong> communication localeQuestion 1 Les critères <strong>de</strong> segmentation cités dans ce document sont : critères d’appartenance sociale ou <strong>de</strong>catégories socioprofessionnelles, économiques, démographiques, socio-économiques, géographiques etsectoriels.Question 2 D’autres critères peuvent être pris en compte comme les critères : comportementaux, culturels,sociaux…Question 3 Choix possibles <strong>de</strong> médias :La télévisionL'affichageLe cinémaLa radioLa presseBonne couverture touchant petits et grands en fonction <strong>de</strong> <strong>la</strong> tranche horaire.Pour informer <strong>de</strong> <strong>la</strong> localisation du point <strong>de</strong> vente et rappeler à tous son existence.En fonction du choix <strong>de</strong>s films et <strong>de</strong>s heures <strong>de</strong>s séances.Surtout pour les adolescents et les jeunes ado en fonction <strong>de</strong> l'âge et du taux d'audience.Gratuite et spécialisée ex : Mag TV - sportive.Question 4 les différents critères qui auraient pu être pris en compte sont : financiers en fonction du budget ;créatifs en fonction du type <strong>de</strong> message à véhiculer ; <strong>de</strong> temps pour <strong>la</strong> conception et les disponibilités <strong>de</strong>passage.53


Doc. 5 Enquête d’audience sur <strong>la</strong> télévision localeQuestion 1 Le décrochage répond à un besoin <strong>de</strong> connaissance <strong>de</strong> l’environnement local du téléspectateur.C’est une information facile d’accès, rapi<strong>de</strong>, et régulièrement renouvelée au cours <strong>de</strong> <strong>la</strong> journée.Question 2 Les informations fournies par cette enquête sont : économiques, culturelles et touristiques.Question 3 Les freins au développement <strong>de</strong>s télévisions locales peuvent être : le manque <strong>de</strong> disponibilitéhertzienne, les moyens <strong>de</strong> réception ou <strong>la</strong> mauvaise réception, le faible taux d’audience, le manque <strong>de</strong>financement, l’ignorance <strong>de</strong> ce média au niveau local.Doc. 6 Petit historique <strong>de</strong> <strong>la</strong> mesure <strong>de</strong> l’audienceQuestion 1 L’intérêt <strong>de</strong> connaître l’audience d’un média est <strong>de</strong> proposer <strong>de</strong>s programmes adaptés auxdifférents types <strong>de</strong> public et <strong>de</strong> vendre plus d’espace publicitaire.Question 2 Les outils utilisés pour mesurer l’audience sont les suivants :- l’audimètre pour <strong>la</strong> télévision : c’est un boîtier électrique qui prend en compte le temps passé sur chaquechaîne en fonction <strong>de</strong> l’horaire et du nombre <strong>de</strong> personne <strong>de</strong>vant le poste ;- les enquêtes téléphoniques sont utilisées pour <strong>la</strong> radio et le cinéma ;- l’analyse <strong>de</strong>s programmations est utilisée l’affichage publicitaire ;- pour Internet, les cookies <strong>la</strong>issent <strong>de</strong>s traces du passage <strong>de</strong>s internautes et du temps qu’ils passent sur chaquepage.Question 3 Une enquête par administration <strong>de</strong> questionnaires en face à face par téléphone ou par courrier. Pourmesurer l’impact d’une communication <strong>de</strong> proximité, on peut créer une publicité avec retour <strong>de</strong> couponsréponseou mettre en p<strong>la</strong>ce un jeu.Doc. 7 Efficacité <strong>de</strong>s principales formes <strong>de</strong> communication localeMédia/ support Avantages InconvénientsPresse localePublication rapi<strong>de</strong> touchant un <strong>la</strong>rgepublic.Cher.Télévision localeFacile d'accès, impact important sur lesjeunes.Cher + coût <strong>de</strong> création + dé<strong>la</strong>i <strong>de</strong> réservation<strong>de</strong> passage.AffichageVu par tous pendant un <strong>la</strong>ps <strong>de</strong> tempsdonné.Cher + dé<strong>la</strong>i <strong>de</strong> réservation <strong>de</strong> l'espace +création <strong>de</strong> l'affiche.Radio localeBon cib<strong>la</strong>ge <strong>de</strong> l'audience en fonction <strong>de</strong> <strong>la</strong>cible recherchée.Effet <strong>de</strong> saturation <strong>de</strong> l'information +problème <strong>de</strong> mémorisation.Mercatique directeInformation c<strong>la</strong>ire est mémorisable bonmarché.Saturation <strong>de</strong>s boîtes aux lettres.ActionsévénementiellesRapi<strong>de</strong>, analysable <strong>de</strong> suite. Budgetvariable. Fugace dans le temps.54


Travail individualisé1) La zone <strong>de</strong> distribution.Distribution dans les boîtes à lettres proches <strong>de</strong> mon magasin et <strong>la</strong> sortie <strong>de</strong>s endroits fréquentés par les enfantsaccompagnés par leurs parents : théâtre, cinéma, salle <strong>de</strong> sports (sauf <strong>de</strong>vant les écoles, réglementation àrespecter).2) Évaluation du coût <strong>de</strong> l’opération.Plusieurs solutions sont envisageables en fonction <strong>de</strong>s choix <strong>de</strong> <strong>la</strong> zone. Dans le cas présent :51 000 habitantsCoût <strong>de</strong> création 4 couleurs 21.29.7 928+14 942Distribution 25.76x51 1313.76Distribution Hôtesse +20 H 578.54======2834.30 Euros3) Création d’un prospectus.A) Éléments obligatoires• Nom ; adresse du magasin ; téléphone ; jours et heures d’ouverture.• L’offre <strong>de</strong> produits : prêt à porter garçon et fille ; jouets en bois ; poupées <strong>de</strong> chiffon ; mobilier <strong>de</strong>décoration.• La venue du père Noël le <strong>de</strong>rnier week-end avant Noël.• P<strong>la</strong>n <strong>de</strong> situation.B) Éléments secondaires• Papiers <strong>de</strong> couleur.• Style festif et ludique avec une police <strong>de</strong> caractère mo<strong>de</strong>rne lisible (mini 14).• Mise en page du texte centrée sur l’offre.• Insertion d’images représentatives <strong>de</strong> l’offre en couleurs (le budget le permet).Le prospectus doit être équilibré dans son contenu, agréable, esthétique, créatif, lisible, précis.55


Chapitre 13LA MERCATIQUE APRÈS-VENTEDoc. 1 Les étapes <strong>de</strong> <strong>la</strong> prise en compte <strong>de</strong> <strong>la</strong> satisfaction <strong>de</strong>s consommateursQuestion 1 Les premières étu<strong>de</strong>s <strong>de</strong> satisfaction cherchaient essentiellement à établir un diagnostic sur lefonctionnement <strong>de</strong>s marchés dans le but <strong>de</strong> faciliter <strong>la</strong> décision en matière <strong>de</strong> politique <strong>de</strong> régu<strong>la</strong>tion <strong>de</strong> <strong>la</strong>consommation. La montée du consumérisme incitait à prendre toutes les précautions dans <strong>la</strong> politique <strong>de</strong>régu<strong>la</strong>tion <strong>de</strong> <strong>la</strong> consommation concernant l’information et les droits du consommateur.Question 2 La principale préoccupation <strong>de</strong>s étu<strong>de</strong>s <strong>de</strong> motivation était moins <strong>la</strong> recherche d’une meilleuresatisfaction du consommateur individuel après l’achat (approche pro-active) que d’un évitement <strong>de</strong>s p<strong>la</strong>intes duconsommateur en général (approche réactive) ; il s’agissait surtout d’éviter le mécontentement et les procès.Question 3 À partir <strong>de</strong>s années 1980, avec <strong>la</strong> stagnation <strong>de</strong>s marchés, s’est mis en p<strong>la</strong>ce un mouvement <strong>de</strong>recherche <strong>de</strong> <strong>la</strong> « qualité totale » : les entreprises ont commencé à effectuer <strong>de</strong>s étu<strong>de</strong>s pour connaître etsatisfaire les besoins du consommateur individuel ; le but étant <strong>de</strong> lui fournir <strong>de</strong>s arguments pour ré-acheter leproduit ou revenir dans le magasin. Les entreprises avaient compris que <strong>la</strong> satisfaction du consommateur ne<strong>de</strong>vait pas être recherchée seulement lors <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente mais tout le long du processus <strong>de</strong> consommation (avantl’achat, le bouche à oreille, œuvre <strong>de</strong> consommateurs satisfaits ou mécontents, gui<strong>de</strong> le nouvel acheteur ; aprèsl’achat le consommateur apprécie les services associés au produit, ce qui l’amène à réitérer l’acte d’achat).Doc. 2 Quand le SAV <strong>de</strong>vient une arme <strong>commerciale</strong>Question 1 L’après-vente est aussi important pour le distributeur que pour le fabricant.L’après-vente est important pour le fabricant : un consommateur mécontent d’une marque ne l’achètera plus etreportera ses achats sur une marque concurrente.L’après-vente revêt également une gran<strong>de</strong> importance pour le distributeur : bien que les produits pour lesquelsl’après-vente est important soient <strong>de</strong>s produits non alimentaires qui ne représentent qu’une faible part du chiffred’affaires <strong>de</strong> certains points <strong>de</strong> vente, si le SAV d’un distributeur n’est pas satisfaisant le client aura unemauvaise image du magasin et ira faire ses achats dans un autre magasin, ce qui causera <strong>de</strong>s pertes pour lesautres rayons du magasin. Par contre, un client satisfait reviendra et, à l’occasion <strong>de</strong> l’achat d’un produit nonalimentaire,il achètera également les produits d’autres rayons. Dans l’esprit du consommateur, le distributeurest responsable <strong>de</strong> ce qu’il vend. Si le produit n’est pas satisfaisant le consommateur en rejette <strong>la</strong> responsabilitésur le distributeur et, pour le sanctionner, change <strong>de</strong> magasin.Question 2 Critères <strong>de</strong> décision du consommateur pour l’achat d’électroménager.L’acte d’achat n’est pas guidé exclusivement par le critère <strong>de</strong> prix. Le client achètera un produit cher s’il a unegarantie suffisante concernant <strong>la</strong> sécurité du produit, s’il est certain d’obtenir l’information nécessaire en cas <strong>de</strong>difficulté dans l’utilisation <strong>de</strong> produits <strong>de</strong> plus en plus complexes, s’il a une garantie <strong>de</strong> réparation pour <strong>de</strong>sproduits <strong>de</strong> plus en plus fragiles. D’où l’importance du SAV, qui est <strong>de</strong>venu un critère <strong>de</strong> décision d’achat.Lors <strong>de</strong> l’achat, le client est souvent inquiet : il sera d’autant plus enthousiaste pour acheter que le magasinpropose plus que <strong>la</strong> garantie légale ou conventionnelle : les formules « satisfait ou remboursé », échange duproduit ou remboursement si on se trompe… ; mais <strong>la</strong> durée <strong>de</strong> <strong>la</strong> garantie reste le premier critère <strong>de</strong> choix.Doc. 3 Comment traiter les réc<strong>la</strong>mations <strong>de</strong>s clients ?Question 1 Toutes les réc<strong>la</strong>mations <strong>de</strong>s clients ne sont pas fondées. Certaines p<strong>la</strong>intes <strong>de</strong> clients ne sont paslégitimes. Elles peuvent provenir <strong>de</strong> clients qui sont <strong>de</strong>s perpétuels insatisfaits. Elles peuvent aussi être faitespar <strong>de</strong>s clients <strong>de</strong> bonne foi mais négligents (lecture inattentive du prix, <strong>de</strong>s conditions d’une promotion…)Question 2 Chercher à comprendre le client, discuter avec lui et lui proposer <strong>de</strong>s arrangements est toujourspréférable à <strong>la</strong> perte d’un client. Recenser toutes les réc<strong>la</strong>mations dans un fichier : ce<strong>la</strong> permet <strong>de</strong> repérer lesclients qui font <strong>de</strong> <strong>la</strong> réc<strong>la</strong>mation une activité régulière et mieux préparer <strong>la</strong> réplique à ce type <strong>de</strong> client. Cefichier permettra également <strong>de</strong> repérer les services défail<strong>la</strong>nts <strong>de</strong> l’entreprise et d’y apporter un remè<strong>de</strong>.Question 3 En éludant une réc<strong>la</strong>mation le responsable peut <strong>la</strong>isser se perpétuer une défail<strong>la</strong>nce <strong>de</strong> l’entreprisequi mécontente un grand nombre <strong>de</strong> clients peu soucieux <strong>de</strong> faire connaître leur opinion. Cette erreur seraitgrave car ces clients « silencieux » se contentent <strong>de</strong> changer <strong>de</strong> magasin, imité par leur entourage.57


Le client mécontent qui ne voit pas ses réc<strong>la</strong>mations traitées fera <strong>de</strong> <strong>la</strong> mauvaise publicité au magasin ; l’impact<strong>de</strong> cette publicité sur l’image du magasin sera beaucoup plus fort que celle faite par un client satisfait. Quandun client est insatisfait il le fait savoir pour « punir » le magasin en question ; quand un client est content il secontente souvent <strong>de</strong> continuer à acheter comme d’habitu<strong>de</strong>. Si un client se p<strong>la</strong>int à tort et que sa réc<strong>la</strong>mationn’est pas traitée, il fera <strong>de</strong> <strong>la</strong> mauvaise publicité qui nuira à l’image <strong>de</strong> l’entreprise pour <strong>de</strong>s raisons infondées.Dans tous les cas, l’entreprise doit traiter les réc<strong>la</strong>mations qui lui sont présentées, expliquer, proposer <strong>de</strong>sarrangements même quand <strong>la</strong> réc<strong>la</strong>mation n’est pas légitime ; ce<strong>la</strong> vaut mieux que perdre un client.Doc. 4 Rôle du SAVQuestion 1 Les différences <strong>de</strong> finalités :Pour les biens <strong>de</strong> production, le suivi à long terme du client est primordial ; le SAV <strong>de</strong>s biens <strong>de</strong> consommationn’a pas cette contrainte. Dans le cas du SAV <strong>de</strong> biens <strong>de</strong> production, rester en contact avec le client estprimordial car il s’agit d’achats portant sur <strong>de</strong>s sommes importantes ; ces biens <strong>de</strong>man<strong>de</strong>nt une maintenance et<strong>de</strong>s visites d’entretien : le client doit être satisfait sur l’utilisation du bien et sur le service qui lui est associé.Le SAV <strong>de</strong> biens <strong>de</strong> consommation peut procé<strong>de</strong>r à <strong>de</strong>s échanges si ce<strong>la</strong> est nécessaire ; le SAV <strong>de</strong>s biens <strong>de</strong>production assurera plutôt le dépannage, les réparations et <strong>la</strong> fourniture <strong>de</strong>s pièces détachées : le remp<strong>la</strong>cementdu bien défail<strong>la</strong>nt coûterait excessivement cher.Alors que le SAV <strong>de</strong> biens <strong>de</strong> production assure l’ensemble <strong>de</strong>s tâches <strong>de</strong> l’après-vente (livraison, instal<strong>la</strong>tion,mise en service, entretien, dépannage, explications techniques…) l’activité du SAV <strong>de</strong> biens <strong>de</strong> consommationest plus étroite, limitée à l’entretien, <strong>la</strong> réparation, l’échange, les réc<strong>la</strong>mations, essentiellement.Questions 2 Des produits pour lequel l’existence d’un SAV est essentielle aux yeux du client :- le micro-ordinateur, le matériel Hi-fi,- les produits d’électroménager : réfrigérateur, <strong>la</strong>ve-linge,…Doc. 5 Two 1 : <strong>la</strong> fidélité transversaleQuestion 1 Une carte multienseigne est une carte <strong>de</strong> fidélité éditée pour le compte <strong>de</strong> plusieurs enseignes par<strong>la</strong>quelle le porteur bénéficie d’avantages dans tous les magasins appartenant aux enseignes adhérentes.Question 2 Les avantages <strong>de</strong> Two 1 :- carte <strong>de</strong> fidélité utilisable partout en France,- remise directe en caisse, points ca<strong>de</strong>aux, 5 minutes <strong>de</strong> communication téléphonique offertes...,- services (crédit, paiement en 4 fois sans frais...).Question 3 L’originalité par rapport à une carte <strong>de</strong> fidélité traditionnelle :Pour les commerçants :- Mutualisation <strong>de</strong>s coûts <strong>de</strong>s programmes <strong>de</strong> fidélité. Dans le système c<strong>la</strong>ssique, l’enseigne qui met en serviceune carte <strong>de</strong> fidélité en supporte, seule, l’ensemble <strong>de</strong>s coûts. Dans le cas présent le GIE qui gère cette carteassure une coordination <strong>de</strong>s adhérents et répartit les coûts entre les adhérents. L’augmentation, contrôlée, dunombre d’enseignes adhérentes, diminue le coût fixe unitaire <strong>de</strong> <strong>la</strong> carte.- Grâce à un terminal <strong>de</strong> paiement électronique chaque commerçant bénéficie <strong>de</strong> l'accès à une BDD mise à jour.- Il existe une centrale <strong>de</strong> compensation en valeur pour <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s points <strong>de</strong> fidélité.- À terme, cette carte à puce permettra <strong>de</strong> mieux cerner les besoins <strong>de</strong> ses utilisateurs et leur profil, en croisantles informations, et leur proposer <strong>de</strong>s offres multienseignes, multiproduits, axées sur leurs besoins.Pour les clients :- La carte dispose d'une puce permettant l'accès à un tronc commun d'avantages.- Elle couvre toutes les familles <strong>de</strong> produits et <strong>de</strong> services intéressant les porteurs <strong>de</strong> cartes : ce<strong>la</strong> permet <strong>de</strong>remp<strong>la</strong>cer une multitu<strong>de</strong> <strong>de</strong> cartes encombrantes par une seule.Doc. 6 Chauss<strong>la</strong>nd développe son contact avec le consommateurQuestion 1 Chauss<strong>la</strong>nd a mis en p<strong>la</strong>ce un numéro Azur afin d’améliorer son service client. En mettant à <strong>la</strong>disposition du public un numéro Azur, l'enseigne souhaitait possé<strong>de</strong>r un outil <strong>de</strong> communication direct avec sesclients. Chauss<strong>la</strong>nd ne possédait en effet aucun numéro c<strong>la</strong>irement i<strong>de</strong>ntifié par ses clients. L'objectif est <strong>de</strong>répondre rapi<strong>de</strong>ment aux clients et <strong>de</strong> leur permettre <strong>de</strong> recevoir <strong>de</strong>s renseignements en <strong>de</strong>hors <strong>de</strong>s heures <strong>de</strong>magasin.Question 2 Le « service Consommateur » a été mis en p<strong>la</strong>ce par les entreprises pour faire face auconsumérisme. Il assure, en plus du conseil aux autres services <strong>de</strong> l’entreprise, trois fonctions :58


1° Gérer les réc<strong>la</strong>mations et examiner les suggestions <strong>de</strong>s clients.2° Il a également pour mission <strong>de</strong> communiquer directement avec les clients, leur fournir <strong>de</strong>s informations(envoi <strong>de</strong> notices informatives, les mo<strong>de</strong>s d’emploi…).3° Col<strong>la</strong>borer avec l’environnement <strong>de</strong> l’entreprise (associations <strong>de</strong> consommateurs, administrationscompétentes, prescripteurs…) et assurer <strong>la</strong> remontée <strong>de</strong>s informations recueillies.Doc. 7 Un consumer magazine ouvert à toute <strong>la</strong> clientèleQuestion D’après EUROSTAF (nov. 2001), <strong>la</strong> plupart du temps (pour 50% <strong>de</strong>s éditeurs), le consumer est<strong>de</strong>stiné à tous les types <strong>de</strong> clients, qu’ils soient fidèles ou non. Le consumer magazine, d’abord outild’intensification <strong>de</strong> <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion avec <strong>la</strong> clientèle fidèle et <strong>de</strong> promotion du statut <strong>de</strong> client fidèle, permet <strong>de</strong> créer,prolonger ou enrichir <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion établie avec le consommateur tout en créant <strong>de</strong>s rubriques pour recruter <strong>de</strong>nouveaux clients. Il n’est en effet pas nécessaire d’éditer un support réservé au recrutement <strong>de</strong> prospects.Le consumer s’adresse d’abord à toutes les catégories <strong>de</strong> clientèle par l’introduction <strong>de</strong> rubriques ou <strong>de</strong> zonesqui suscitent à <strong>la</strong> fois un mouvement d’i<strong>de</strong>ntification et <strong>de</strong> reconnaissance <strong>de</strong>s clients fidèles et un mouvementd’adhésion <strong>de</strong> <strong>la</strong> part <strong>de</strong>s autres catégories <strong>de</strong> clients (irréguliers, occasionnels). Mais il est structuré pours’adresser aux différentes catégories <strong>de</strong> lecteurs, chaque catégorie y trouvant les informations correspondant àson <strong>de</strong>gré <strong>de</strong> fidélité à <strong>la</strong> marque (le client fidèle, par exemple, trouvera <strong>de</strong>s offres exclusives, <strong>de</strong>s rubriquesdédiées… dans <strong>la</strong> zone abonné. [EUROSTAF, p. 70].Doc. 8 Mise en p<strong>la</strong>ce d’un clubQuestion 1 Autres avantages offerts par les clubs :Avantages ‘’soft’’ : magazines, priorités <strong>de</strong> réservation, livraisons prioritaires, franchise supplémentaire <strong>de</strong>bagages (pour une compagnie aérienne), un conseiller que l’on peut appeler au téléphone pour tout problème,offres spéciales régulières, rubrique dédiée sur l’Internet pour <strong>la</strong>isser <strong>de</strong>s messages, <strong>de</strong>man<strong>de</strong>r conseil… ;Avantages ‘’hard’’ : tickets gratuits, réductions, comptoir d’enregistrement séparé, parking gratuit ou réservé ;<strong>de</strong>s produits sélectionnés (du vin <strong>de</strong> qualité…) réservés aux membres du club, discounts hôteliers, abonnementgratuit, carte permettant <strong>de</strong> faire <strong>de</strong>s achats dans un réseau <strong>de</strong> commerçants avec <strong>de</strong>s tarifs préférentiels.Question 2 Un club est un cercle <strong>de</strong> clients bénéficiant d’avantages réservés et qui est appelé à s’é<strong>la</strong>rgir pourinclure <strong>de</strong> nouveaux membres. Les nouveaux arrivants augmentent <strong>la</strong> base acquise <strong>de</strong> clients privilégiés. Lesprincipales actions <strong>commerciale</strong>s <strong>de</strong> l’entreprise sont orientées vers les membres du club. En jouant sur <strong>la</strong>conscience d’appartenir à un groupe privilégié, l’entreprise peut espérer augmenter régulièrement ses ventes.La mise en p<strong>la</strong>ce d’un club peut avoir pour objectifs : (1) accroître <strong>la</strong> taille moyenne d’une comman<strong>de</strong>,(2) minimiser les changements <strong>de</strong> marque, (3) instaurer <strong>de</strong> bonnes re<strong>la</strong>tions avec <strong>la</strong> clientèle, (4) attirer <strong>de</strong>nouveaux clients. Les avantages accordés dépendront <strong>de</strong> l’objectif choisi.Travail individualisé1. Introduction :Faire une accroche sur l’exemple <strong>de</strong> <strong>la</strong> société Dell, lea<strong>de</strong>r mondial <strong>de</strong> matériel informatique, dont peuts’inspirer une entreprise <strong>de</strong> distribution <strong>de</strong> produits informatiques. Poser une problématique. Annoncer le p<strong>la</strong>n.2. Caractéristiques d’un Service Consommateurs/service Clientèle :Ce service a été mis en p<strong>la</strong>ce par les entreprises pour faire face au consumérisme. C’est un service <strong>de</strong> :1° <strong>Gestion</strong> <strong>de</strong>s réc<strong>la</strong>mations et d’examen <strong>de</strong>s suggestions <strong>de</strong>s clients ;2° Communication directe avec les clients et d’envoi d’informations (notices informatives…) sur <strong>de</strong>man<strong>de</strong> ;3° Dialogue avec l’environnement <strong>de</strong> l’entreprise (associations <strong>de</strong> consommateurs, administrations…). Assure<strong>la</strong> remontée <strong>de</strong>s informations recueillies et, par ailleurs, conseille les autres services <strong>de</strong> l’entreprise.3. Les faiblesses actuelles d’un Service Consommateur/Service ClientèleD’après Arthur An<strong>de</strong>rsen, un certain nombre d’entreprises (plus <strong>de</strong> 20%) ne libèrent pas une ligne téléphoniquedédiée pour le service Consommateurs et font reposer ce service sur le standard. Par ailleurs, à peine plus <strong>de</strong>10% <strong>de</strong>s services Consommateurs fonctionnent le samedi.Le même cabinet d’étu<strong>de</strong> révèle que les informations recueillies par les services consommateurs sont sousutiliséesou exploitées <strong>de</strong> façon inappropriée. C’est ainsi que les appels qui parviennent au service Clientèlesont enregistrés dans une base <strong>de</strong> données en notant l’i<strong>de</strong>ntité <strong>de</strong> l’appe<strong>la</strong>nt, le motif <strong>de</strong> son appel, <strong>la</strong> date <strong>de</strong>l’appel, le type <strong>de</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong>, l’action exécutée pour satisfaire <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong>. Néanmoins, plus <strong>de</strong> <strong>la</strong> moitié <strong>de</strong>s59


entreprises n’établissent pas <strong>de</strong> lien entre cette base <strong>de</strong> données consommateurs et <strong>la</strong> base <strong>de</strong> données clientsgénérale <strong>de</strong> l’entreprise. Alors qu’un tel lien permettrait d’optimiser l’envoi <strong>de</strong>s programmes <strong>de</strong> fidélisation...Lorsque le service client utilise l’Internet <strong>de</strong>s défail<strong>la</strong>nces importantes apparaissent : selon une enquête CocedalConseil sur <strong>la</strong> qualité <strong>de</strong> service clientèle <strong>de</strong>s sites Web français, un message sur <strong>de</strong>ux reste sans-réponse. Lessites qui répon<strong>de</strong>nt apportent <strong>de</strong>s informations peu précises et souvent une réponse tardive. Dans l'ensemble, lesréponses portent en priorité sur les questions les plus implicantes pour <strong>la</strong> société, à savoir les <strong>de</strong>man<strong>de</strong>sd'informations <strong>commerciale</strong>s et les réc<strong>la</strong>mations.Le style plutôt informel <strong>de</strong>s réponses est parfois ma<strong>la</strong>droit et susceptible d’être contre-productif. À unequestion sur les difficultés à se connecter sur un site <strong>la</strong> réponse a été : « Le mon<strong>de</strong> ne s'est pas fait en un seuljour. » [Marketing Direct N°35 - 01/03/1999]).4. Potentialités du service Consommateur / Service Clientèle :Les services Consommateurs sont appelés à se développer : aujourd’hui, <strong>de</strong>ux tiers <strong>de</strong>s gran<strong>de</strong>s entreprises enB to C ont mis en p<strong>la</strong>ce un service consommateurs. Selon l’étu<strong>de</strong> menée par Arthur An<strong>de</strong>rsen l’informationconsommateur et son exploitation sont au cœur <strong>de</strong>s préoccupations <strong>de</strong>s gran<strong>de</strong>s entreprises.Les missions du service Consommateurs sont en train d’évoluer : au-<strong>de</strong>là <strong>de</strong> <strong>la</strong> fonction traditionnelle <strong>de</strong>traitement <strong>de</strong>s réc<strong>la</strong>mations, <strong>la</strong> plupart <strong>de</strong>s entreprises utilisent le service consommateurs pour traiter les<strong>de</strong>man<strong>de</strong>s d’information, donner <strong>de</strong>s conseils d’utilisation, faire <strong>de</strong> <strong>la</strong> veille sur <strong>la</strong> perception <strong>de</strong>s clients, gérerles crises, comme support <strong>de</strong> vente ou <strong>de</strong> marketing direct. Les clients appellent <strong>de</strong> plus en plus pour <strong>de</strong>man<strong>de</strong>r<strong>de</strong> l’information, se renseigner sur les produits et services.Un exemple : Brasseries Heineken, soucieuse <strong>de</strong> <strong>la</strong> qualité, a créé une direction Clients-Consommateurs, qui avite dépassé les missions confiées à un Service Consommateurs pour intégrer dans son champ d’action lesaudits <strong>de</strong> points <strong>de</strong> vente et <strong>la</strong> mesure <strong>de</strong> <strong>la</strong> qualité perçue directement au domicile <strong>de</strong>s consommateurs.Cette direction privilégie l’information, <strong>de</strong>man<strong>de</strong> principale <strong>de</strong>s consommateurs ; et ce, selon divers procédés :- chaque année : une enquête postale <strong>de</strong> satisfaction auprès <strong>de</strong>s clients ou consommateurs ;-une lettre trimestrielle “interactive” <strong>de</strong>stinée à satisfaire <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> <strong>de</strong> dialogue formulée par lesconsommateurs, avec diverses : conseil, recettes, réponses aux questions, quizz…- un baromètre annuel <strong>de</strong> mesure <strong>de</strong> <strong>la</strong> satisfaction et <strong>de</strong> <strong>la</strong> préférence <strong>de</strong>s clients <strong>de</strong> <strong>la</strong> distribution alimentaire.Le numéro Azur autorise <strong>de</strong>s appels même en <strong>de</strong>hors <strong>de</strong>s heures <strong>de</strong> magasin, <strong>de</strong> répondre rapi<strong>de</strong>ment auxclients et <strong>de</strong> diversifier les sources <strong>de</strong> remontées d'information.L’utilisation <strong>de</strong> l’Internet par le Service Consommateurs.Les potentialités du service consommateurs rési<strong>de</strong>nt également dans les outils qui sont à sa portée : letéléphone, le courrier, le fax sont <strong>la</strong>rgement utilisés par les services consommateurs. Cependant, l’Internets’avère être l’outil le plus prometteur. 80% <strong>de</strong>s services consommateurs <strong>de</strong>vraient proposer à leurs clients <strong>de</strong>les contacter par l’Internet, selon les estimations. [M. Jaouën - Marketing Direct N°43 - 01/01/2000].L’Internet permet au consommateur d’obtenir les informations recherchées sans limitation <strong>de</strong> temps et à toutmoment <strong>de</strong> <strong>la</strong> journée. Le site Service Consommateurs <strong>de</strong> <strong>la</strong> plupart <strong>de</strong>s entreprises comporte les rubriquessuivantes : usage et entretien du produit, garantie, adresses utiles, rubrique “Actualité”, conseils en cas <strong>de</strong>réc<strong>la</strong>mation (où se rendre, comment procé<strong>de</strong>r…), les questions les plus fréquentes…Dell, champion <strong>de</strong> <strong>la</strong> vente directe <strong>de</strong> matériel informatique, vend ses ordinateurs aux particuliers par l’ecommerce.Son site Web est <strong>de</strong>stiné essentiellement aux prises d’ordre <strong>de</strong> faible valeur, dont les comman<strong>de</strong>s<strong>de</strong>s particuliers. Le Service Clientèle Grand public propose <strong>de</strong> visualiser toutes les options <strong>de</strong> suivi du comptedu client en direct, un catalogue et <strong>de</strong>s informations techniques (Tout savoir sur votre ordinateur Dell et sur lesproduits Dell), une rubrique expédition et livraison, une rubrique FAQ (“questions les plus fréquentes”). Cetteorganisation du site Web permet au client après son achat <strong>de</strong> recevoir toutes les informations recherchées.5. Conclusion :Les missions du service Consommateurs sont appelées à s’é<strong>la</strong>rgir. Les entreprises ont compris l’importance <strong>de</strong>ce service : son absence pourrait être préjudiciable à leurs re<strong>la</strong>tions avec <strong>la</strong> clientèle, mais il reste sous-utiliséou utilisé <strong>de</strong> façon inappropriée : beaucoup d’entreprises limitent <strong>la</strong> mission <strong>de</strong> ce service au traitement <strong>de</strong>sréc<strong>la</strong>mations afin d’éviter les litiges or les exemples les plus riches d’enseignements montrent que le serviceConsommateurs doit avant tout être un lieu <strong>de</strong> dialogue avec le consommateur, un lieu d’informations. Il doitêtre utilisé pour enrichir <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion avec <strong>la</strong> clientèle, lui apporter satisfaction et le fidéliser. Dans cet esprit, ildoit exploiter les possibilités qui lui sont offertes à travers le nouvel outil interactif qu’est l’Internet.60


Chapitre 14L’ORGANISATION MANAGÉRIALE ET LES RESSOURCESHUMAINESDoc. 1 AUCHAN adopte une organisation par métiersQuestion 1 L’organisation par métiers décidée par Auchan va réduire le nombre <strong>de</strong> niveaux entre lesdifférentes directions et les personnels opérationnels. En termes <strong>de</strong> responsabilité, ce<strong>la</strong> signifie une délégationencore plus importante <strong>de</strong>s tâches confiées aux différentes directions en charges <strong>de</strong> ces unités <strong>commerciale</strong>s.Les personnels opérationnels bénéficieront donc davantage d’autonomie par rapport à l’organisation antérieureet pourront donc prendre plus d’initiatives.Question 2 Du point <strong>de</strong> vue managérial, cette nouvelle organisation passerait d’une organisation à structuresmécanistes complexes, formalisées et centralisées (selon les étu<strong>de</strong>s <strong>de</strong> Burns et Stalker) à une organisation àstructures organiques plus flexibles et adaptatives.Les premières réalisent <strong>de</strong>s tâches <strong>de</strong> routine et d'exécution, recourent massivement à <strong>la</strong> programmation <strong>de</strong>scomportements et ont un potentiel limité pour répondre aux situations qui ne leur sont pas familières. Lesdécisions se prennent au sommet <strong>de</strong> <strong>la</strong> structure et <strong>la</strong> communication se fait sous forme <strong>de</strong> directives.Les secon<strong>de</strong>s sont plus flexibles et adaptatives. Les communications <strong>la</strong>térales sont essentielles, l'influence et lesystème d'autorité sont davantage basés sur l'expertise et les connaissances plutôt que sur l'autorité <strong>de</strong> <strong>la</strong>position hiérarchique. Les responsabilités sont définies <strong>de</strong> manière assez <strong>la</strong>rge et <strong>la</strong> communication est baséesur l'échange d'informations plutôt que sur <strong>de</strong>s directives.Le système <strong>de</strong> prise <strong>de</strong> décision et d'autorité est plus décentralisé puisque les décisions doivent être prises sur lelieu où se trouvent les compétences et l'action collective.Doc. 2 Les types <strong>de</strong> structuresQuestion 1 « Organiser le travail » au sein d’une unité <strong>commerciale</strong> renvoie aux différents aspects <strong>de</strong> <strong>la</strong>conduite <strong>de</strong>s équipes, c'est-à-dire <strong>la</strong> définition et <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong> leurs dimensions structurelles (tâche,composition, organisation, réseau et mo<strong>de</strong> <strong>de</strong> communication), mais aussi processuelles (normes, processusd'influence, conformité et innovation, gestion <strong>de</strong>s conflits).Question 2 Une unité <strong>commerciale</strong> peut être structurée « par métiers » précisant <strong>de</strong>s missions autour <strong>de</strong>svaleurs communes : qualités <strong>de</strong>s produits, <strong>de</strong>s services, compétences, etc.Doc. 3 La structure par région (ou pays)Question 1 Le choix d’une organisation par région convient aux unités <strong>commerciale</strong>s ayant <strong>de</strong>s marchés et <strong>de</strong>sclientèles assez homogènes.Question 2 La structure par région ou par pays permet d’assurer un meilleur lien entre les produits et <strong>la</strong>clientèle parce qu’elle réduit les dép<strong>la</strong>cements pour le ven<strong>de</strong>ur et, elle réduit les conflits puisque chaqueven<strong>de</strong>ur (territorialement compétent) qui propose les produits <strong>de</strong> l’entreprise est p<strong>la</strong>cé sous <strong>la</strong> responsabilitéd’un seul chef, lui-même également, territorialement compétent.Doc. 4 Un exemple d’organigrammeQuestionStructure par produitAVANTAGESINCONVÉNIENTSTrès bonne connaissance <strong>de</strong>s produits.Peu <strong>de</strong> services communs.Le responsable <strong>de</strong> chaque type <strong>de</strong> produit possè<strong>de</strong> une Risques <strong>de</strong> conflit dans l’utilisation <strong>de</strong> ces services.vision très <strong>la</strong>rge <strong>de</strong> l’ensemble et peut proposer un Risque pour un client d’être pris en charge parmanagement « à <strong>la</strong> carte ».plusieurs ven<strong>de</strong>urs <strong>de</strong> <strong>la</strong> même entreprise, sanscoordination ni cohérence.61


Doc. 5 Typologie <strong>de</strong>s emplois et rôle <strong>de</strong>s ressources humainesQuestion 1 Il existe plusieurs emplois d’encadrement offerts par les unités <strong>commerciale</strong>s, ce sont par exempleles emplois <strong>de</strong> responsable commercial, <strong>de</strong> responsable <strong>de</strong> secteur, <strong>de</strong> chef <strong>de</strong> secteur, <strong>de</strong> responsable <strong>de</strong>sventes, <strong>de</strong> chef <strong>de</strong>s rayons ou <strong>de</strong> directeur commercial.Question 2Exemple <strong>de</strong> ventes <strong>de</strong> crédits bancairesTYPES D’EMPLOI RESSEMBLANCES DISSEMBLANCESCOMMERCIALRESPONSABLE DES VENTESIls assurent <strong>de</strong>s missions <strong>de</strong> venteet <strong>de</strong> diffusion <strong>de</strong>s produits <strong>de</strong> leursociété.Il propose souvent et surtout <strong>de</strong>scrédits à <strong>la</strong> consommation à <strong>de</strong>sparticuliers.Il vend auprès <strong>de</strong> certains clients(grands comptes), il encadre,anime, contrôle et forme uneéquipe <strong>de</strong> commerciaux.Doc. 6 Commercial : un travail <strong>de</strong> terrainQuestion Le rôle <strong>de</strong> Frédérique dans le cadre <strong>de</strong> <strong>la</strong> re<strong>la</strong>tion <strong>commerciale</strong> se rapproche <strong>de</strong> <strong>la</strong> fonction <strong>de</strong>déléguée <strong>commerciale</strong>. En effet, les missions <strong>de</strong> cette fonction consistent entre autre à présenter et assurer <strong>la</strong>promotion <strong>de</strong> <strong>la</strong> gamme <strong>de</strong> produits <strong>de</strong> sa société auprès <strong>de</strong> prescripteurs.Travail individualiséObjectif : concevoir un organigramme <strong>de</strong> structure d’un hypermarchéGénéralement, dans <strong>la</strong> gran<strong>de</strong> distribution, il existe une organisation hiérarchique par type <strong>de</strong> produit. À partir<strong>de</strong> cette organisation (voir cours), plusieurs pistes possibles peuvent donc être envisagées et acceptées.Commentaires : La manière <strong>la</strong> plus directe, <strong>la</strong> plus simple, <strong>de</strong> décrire une organisation consiste à se référer àson organigramme. D'après Mintzberg, « l'organigramme, c'est un peu comme une carte [...] qui permet <strong>de</strong>repérer les villes et les routes qui les relient. Il donne une image exacte <strong>de</strong> <strong>la</strong> division du travail et indique dupremier coup d'œil : a) quels postes existent dans l'organisation, b) comment ils sont groupés en unités, c)comment l'autorité formelle circule entre eux ».Cependant, l'organigramme ne dit pas tout <strong>de</strong> l'organisation et il n'existe pas toujours. Lorsqu'il existe, il n'estsouvent pas assez détaillé et il est rarement à jour. Pour reprendre l'expression <strong>de</strong> Mintzberg, si l'organigrammeest une carte qui indique les villes, il n'est pas certain, pourtant, qu'il indique aussi toutes les routes qui relientles villes. Au mieux il indique les voies principales, les passages, que l'on doit officiellement respecter. On peutdécouvrir ultérieurement les chemins <strong>de</strong> traverse et ceux qui passent par les sous-bois. Il faut donc reconstitueravec soin l'organigramme formel <strong>de</strong> l'organisation et le décrire <strong>de</strong> manière suffisamment détaillée pour mettreen évi<strong>de</strong>nce les différents niveaux hiérarchiques.Un premier regard sur l'organigramme fournit déjà <strong>de</strong> bonnes indications sur le type d'organisation que l'onanalyse. Il est un bon indicateur <strong>de</strong> <strong>la</strong> « simplicité » ou <strong>de</strong> <strong>la</strong> « complexité» <strong>de</strong> l'organisation, du poids <strong>de</strong> <strong>la</strong>hiérarchie, <strong>de</strong> <strong>la</strong> circu<strong>la</strong>tion formelle <strong>de</strong> l'information, du processus <strong>de</strong> production.Mais si nous savons le lire avec attention, l'organigramme dit plus que ce<strong>la</strong>. S'il est bien fait, il décrit avecprécision <strong>la</strong> division du travail au sein <strong>de</strong> l'organisation dans son double sens <strong>de</strong> division <strong>de</strong>s tâches et <strong>de</strong>division <strong>de</strong>s fonctions. Au sein d'une entreprise, si toutes les tâches et toutes les fonctions contribuent à <strong>la</strong>production finale, elles n' y contribuent pas toutes <strong>de</strong> <strong>la</strong> même manière. Certaines, à cause <strong>de</strong> <strong>la</strong> p<strong>la</strong>ce qu'ellesoccupent dans le processus <strong>de</strong> production, ont plus d'autonomie que d'autres.Un organigramme bien fait permet aussi <strong>de</strong> mettre au jour <strong>de</strong>s re<strong>la</strong>tions plus subtiles qui existent entre uncertain nombre d'unités fonctionnelles ayant pour mission essentielle <strong>de</strong> « penser le travail et son organisationet les unités opérationnelles qui effectuent ce travail ». Dans les organisations <strong>de</strong> petite taille, ces liens peuventêtre physiquement visibles. Dès que les organisations atteignent une certaine taille, ces liens physiques sedisten<strong>de</strong>nt et cessent d'être aisément visibles si l'on ne fait pas l'effort <strong>de</strong> les reconstituer intellectuellement.62


Chapitre 15L’AGENCEMENT DE L’UNITÉ COMMERCIALEDoc. 1 Locaux : savez-vous ce que ressentent les visiteurs?Question 1 Les locaux représentent l’image <strong>de</strong> l’entreprise vis-à-vis <strong>de</strong> l’extérieur :- sa mo<strong>de</strong>rnité,- son respect <strong>de</strong>s sa<strong>la</strong>riés,- sa productivité,- son attention portée aux clients.Question 2 Oui, <strong>de</strong> façon évi<strong>de</strong>nte, car les locaux influent sur les conditions <strong>de</strong> travail <strong>de</strong>s sa<strong>la</strong>riés. De plus,une entreprise qui fait <strong>la</strong> différence donne une image désastreuse <strong>de</strong> sa gestion <strong>de</strong>s ressources humaines.Question 3 L’éc<strong>la</strong>irage, le décor, le mobilier, le sol, l’habil<strong>la</strong>ge <strong>de</strong>s murs, <strong>la</strong> présence <strong>de</strong> lumière naturelle, lesp<strong>la</strong>ntes.Doc. 2 Les enjeux du relookage <strong>de</strong> <strong>la</strong> SamaritaineQuestion 1 Une volonté forte <strong>de</strong> changement d’image et même <strong>de</strong> concept <strong>de</strong> magasin.Question 2 Un rajeunissement <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle et un arrêt <strong>de</strong> <strong>la</strong> réduction du chiffre d’affaires.Doc. 3 Beauté en grand avec le PrintempsQuestion 1 La réorganisation est marquée par l’abandon <strong>de</strong>s stands <strong>de</strong> marque au profit d’une organisation parproduits.Question 2 Ce changement répond aux attentes <strong>de</strong>s consommateurs.Doc. 4 Le Cèdre rouge : tout est dans l’ambiance !Question 1 Le décor participe à l’impulsion d’achat. Il permet aussi <strong>de</strong> fidéliser et <strong>de</strong> donner envie <strong>de</strong> revenir.Question 2 Il faut que le décor répon<strong>de</strong> à l’ambiance du catalogue et que le consommateur retrouve lesproduits qu’il y voit.Doc. 5 Chrono Drive réduit les surfaces dédiées à <strong>la</strong> venteQuestion 1 Il n’y a plus du tout <strong>de</strong> surface <strong>de</strong> vente puisque le consommateur choisit ses produits sur une borneinteractive ou sur Internet. L’essentiel <strong>de</strong> <strong>la</strong> surface est uniquement consacré au stockage. Pour en savoir plusvoir le sitehttp://www.chronodrive.com/cgibin/chrono/fr/fra/web/Bienvenue.jsp?rnd=0.2834629201456176Les avantages <strong>de</strong> Chrono Drive :- choisir parmi plus <strong>de</strong> 4000 produits,- fraîcheur garantie,- nombreux services pour faciliter et régler les achats,- service 100 % gratuit et prix compétitifs,- temps libre pour les loisirs.Question 2 Il semble que le concept soit plus proche <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> virtuelle mais sans livraison chezsoi.- Cette mise en scène <strong>de</strong> <strong>la</strong> surface <strong>de</strong> vente permet <strong>de</strong> créer, pour chaque univers, une ambiance personnalisée.Chaque îlot est c<strong>la</strong>irement i<strong>de</strong>ntifié et peut être mis en valeur. Les flux sont mieux gérés. Attiré par cesaménagements, le client achète davantage et le chiffre d’affaires progresse.- Oui : <strong>de</strong> plus en plus souvent, l’agencement <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> se base sur une répartition et uneorganisation par univers.63


Doc. 7 Monceau fleurs, le marchandisage <strong>de</strong>s fleurs par ordinateurPionnier du libre-service, Monceau Fleurs a commencé sa carrière il y a plus <strong>de</strong> 37 ans. Six magasins en propreavaient été créés dans Paris et c'est en 1998 que Laurent AMAR, petit fils du fondateur, déci<strong>de</strong> <strong>de</strong> <strong>la</strong>ncer leconcept en franchise. Aujourd'hui, l'enseigne qui bénéficie d'une notoriété hors pair, compte 54 points <strong>de</strong> ventedont 48 en franchise. Adhérente à <strong>la</strong> Fédération Française <strong>de</strong> <strong>la</strong> Franchise, Monceau Fleurs fait partie <strong>de</strong> cesquelques réseaux, cités dans toutes les communications sur <strong>la</strong> franchise comme l'une <strong>de</strong>s enseignes les plus"respectables". Le fondateur <strong>de</strong> Monceau Fleurs, Laurent Merlino souhaitait démocratiser les fleurs en vendant<strong>la</strong> meilleure qualité au meilleur prix. C'est sur cette base que le concept se développe. L'enseigne a créé unecentrale d'achat qui s'approvisionne dans le mon<strong>de</strong> entier.Date <strong>de</strong> création <strong>de</strong> l'activité : 1965.Date <strong>de</strong> <strong>la</strong>ncement du réseau : 1988.Nombre d'imp<strong>la</strong>ntations : 75 dont 6 en propre.MONCEAU en quelques chiffres :• plus <strong>de</strong> 210 sa<strong>la</strong>riés,• 100 à 1500 clients par jour par magasin,• plus <strong>de</strong> 35 millions <strong>de</strong> tiges vendues pour l'année 1999. Près <strong>de</strong> 80 % <strong>de</strong>s fleurs livréesquotidiennement sont vendues le soir même,• Chiffre d'affaires global 2000 <strong>de</strong>s magasins sous enseigne : 33 M€,• Rentabilité / CA : 3 fois supérieure à <strong>la</strong> moyenne <strong>de</strong> <strong>la</strong> profession pour Paris,Chiffre d'affaires en 2002 : 42 Millions d'€.Chiffre d'affaires en 2003 : 55 Millions d'€.http://www.observatoire<strong>de</strong><strong>la</strong>franchise.frQuestion 1 Les logiciels <strong>de</strong> marchandisage ren<strong>de</strong>nt le marchandisage plus précis et plus complet. Ils permettent<strong>de</strong> se référer aux statistiques <strong>de</strong> ventes et aussi <strong>de</strong> simuler visuellement le marchandisage.Question 2 Toute <strong>la</strong> surface <strong>de</strong> vente est i<strong>de</strong>ntifiée et divisée en parcelles et les produits sont p<strong>la</strong>cés sur cesparcelles au jour le jour en fonction <strong>de</strong>s statistiques <strong>de</strong> vente, <strong>de</strong> <strong>la</strong> météo, et du prix <strong>de</strong>s fleurs.Question 3 La partie en grisée correspond au trottoir <strong>de</strong>vant <strong>la</strong> boutique et <strong>la</strong> partie b<strong>la</strong>nche au magasin.A1pivoinesO 1Doc. 8 Le site Internet <strong>de</strong> MarionnaudQuestion 1 Un site ergonomique.Des actualités et nouveautés.Des exclusivités (le corner).Une mise à jour régulière.Un new magazine.Des promotions.Des ca<strong>de</strong>aux et concours.64


Question 2 L’internaute sait souvent ce qu’il cherche et ne veut pas voir autre chose.Question 3 C’est l’équivalent du stand dédié à <strong>la</strong> marque dans une unité <strong>commerciale</strong> virtuelle.Il est essentiel <strong>de</strong> consulter le site avec les étudiants et d’aller dans <strong>la</strong> partie marque sur C<strong>la</strong>rins.Travail individualiséhttp://www.marionnaud.frLe cas pratique présent est le reflet d’une situation réelle. En fait, le point <strong>de</strong> départ pour construirel’agencement <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> c’est <strong>de</strong> partir <strong>de</strong> <strong>la</strong> <strong>de</strong>vise <strong>de</strong> l’entreprise.La traduction <strong>de</strong> <strong>la</strong> <strong>de</strong>vise donne le résultat suivant :Choisis-moi, donne-moi <strong>de</strong> <strong>la</strong> consistance (<strong>la</strong> bourre), coud-moi, brosse-moi, donne-moi un nom, habille-moi,ramène-moi chez toi.Le magasin est donc construit sur <strong>la</strong> base <strong>de</strong> <strong>la</strong> construction <strong>de</strong> <strong>la</strong> peluche.Le consommateur est invité à suivre le mur <strong>de</strong> droite du magasin et ainsi d’avancer au fur et à mesure <strong>de</strong> <strong>la</strong>construction <strong>de</strong> sa peluche.À l’entrée, on a donc les différents corps vi<strong>de</strong>s <strong>de</strong>s peluches et à <strong>la</strong> sortie, les caisses.L’étape <strong>de</strong> choix du nom est constituée par un grand livre avec <strong>de</strong>s propositions <strong>de</strong> noms et <strong>la</strong> possibilitéd’imprimer un certificat <strong>de</strong> naissance.Pour l’étape <strong>de</strong> l’habil<strong>la</strong>ge, le magasin propose différents vêtements.Le site Internet peut permettre <strong>de</strong> détailler l’offre : http://www.buildabear.comLa chaîne <strong>de</strong> boutique doit ouvrir <strong>de</strong>s magasins en France pendant l’été 2004.http://www.buildabear.com/aboutUs/in<strong>de</strong>x.cfmSur le site américain, à l’adresse ci-<strong>de</strong>ssus, il est possible <strong>de</strong> faire une visite virtuelle d’une boutique.À noter l’ajout d’une étape « ear me » puisqu’il est possible <strong>de</strong> le faire parler en mettant un messagepréenregistré.65


Chapitre 16LES ACHATS ET LES APPROVISIONNEMENTSDoc. 1 Responsable achats/approvisionnement - CDIQuestion 1 Les rôles assurés par le responsable <strong>de</strong>s achats sont :- le rôle <strong>de</strong> manager : il est responsable <strong>de</strong> l’équipe du service achats ;- il est responsable du budget consacré aux achats ;- il est responsable <strong>de</strong>s achats, <strong>de</strong> <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s stocks et <strong>de</strong>s approvisionnements.Question 2 La fonction achat joue un rôle important dans <strong>la</strong> stratégie <strong>commerciale</strong> <strong>de</strong> l’entreprise puisqu’elle aun rôle régu<strong>la</strong>teur entre l’offre et <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong>.Les achats, <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s stocks et les approvisionnements sont déterminants pour l’entreprise ; ils sont lesgarants <strong>de</strong> <strong>la</strong> qualité et du service offert. Une bonne gestion <strong>de</strong>s achats et <strong>de</strong>s stocks garantit une compétitivitépour l’entreprise, c’est-à-dire, réduire ces coûts, maintenir une qualité constante <strong>de</strong> son offre et une sécurité(dé<strong>la</strong>is <strong>de</strong> livraison, quantités respectées, etc).Doc. 2 Sécuriser les approvisionnementsQuestion 1 La société Gallet S.A. s’est fixé pour objectif d’optimiser sa fonction achats. Cet objectif doit setraduire non seulement en réduisant le coût <strong>de</strong>s achats mais aussi en améliorant et en sécurisant le processusd’approvisionnement.Gallet est en effet concepteur et fabricant <strong>de</strong> casques <strong>de</strong> haute technicité et <strong>la</strong> réduction <strong>de</strong> ses coûts constitueun véritable défi. Mais parmi les principaux enjeux <strong>de</strong>s approvisionnements : hormis le coût, il lui faut réussir àgarantir une qualité constante et surtout respecter les dé<strong>la</strong>is <strong>de</strong> livraison.Question 2 La réalisation <strong>de</strong> l’audit <strong>de</strong> <strong>la</strong> fonction achats constitue <strong>la</strong> première étape à envisager dans le cadred’une réorganisation <strong>de</strong> <strong>la</strong> fonction : elle permet <strong>de</strong> visualiser les achats, <strong>de</strong> les c<strong>la</strong>sser par famille, d’évaluer levolume d’achats. Après <strong>la</strong> réalisation <strong>de</strong> l’audit, il faut envisager <strong>la</strong> stratégie à mener : le c<strong>la</strong>ssement par familleconduit à définir une stratégie différenciée pour ces différentes familles : instaurer par exemple <strong>de</strong>s partenariatsavec certains fournisseurs, faire jouer <strong>la</strong> concurrence sur <strong>de</strong>s produits peu techniques. La <strong>de</strong>rnière étapeconsiste à évaluer les résultats, notamment, évaluer et comparer le budget achats.Doc. 3 Un processus d’achat uniqueQuestion 1 Faurecia a mis en p<strong>la</strong>ce un processus d’achat unique en utilisant une p<strong>la</strong>te-forme d’achat Internetdéveloppée par Syber<strong>de</strong>al. L’objectif étant <strong>de</strong> structurer et surtout d’homogénéiser le processus d’achat au sein<strong>de</strong> ses différentes filiales présentes sur les cinq continents.Cette organisation <strong>de</strong>s achats est basée sur une gestion unique par le biais d’une p<strong>la</strong>te-forme Internet ; celle-ciintègre les différentes étapes du processus d’achat :- é<strong>la</strong>boration d’une politique d’achat à l’échelle mondiale ;- établissement d’un budget achats au niveau mondial ;- sélection <strong>de</strong>s fournisseurs par les acheteurs du groupe ;- négociation et comman<strong>de</strong> par les acheteurs du groupe.Question 2 Les principaux avantages du nouveau processus d’achat pour Faurecia sont :- une p<strong>la</strong>te-forme unique pour l’ensemble <strong>de</strong>s filiales ;- une réduction <strong>de</strong>s coûts ;- une autonomie complète <strong>de</strong> <strong>la</strong> fonction achats ;- <strong>la</strong> p<strong>la</strong>te-forme gère tout le processus d’achat : <strong>de</strong> l’é<strong>la</strong>boration du budget d’achats, les négociations etcomman<strong>de</strong>s en passant par le choix <strong>de</strong>s fournisseurs ;- le partage <strong>de</strong>s compétences <strong>de</strong>s différents acheteurs du groupe au niveau mondial.Doc. 4 Des critères <strong>de</strong> sélection <strong>de</strong>s fournisseursQuestion 1 Différents critères sont présentés dans le document pour le choix <strong>de</strong>s fournisseurs :- <strong>la</strong> qualité constante <strong>de</strong>s produits et services offerts,- les compétences <strong>de</strong>s fournisseurs (un contrôle peut être réalisé),- et le prix (rapport qualité-prix, conditions <strong>de</strong> paiement) et <strong>la</strong> quantité.67


Question 2 D’autres critères peuvent entrer en ligne <strong>de</strong> compte :- le respect <strong>de</strong>s dé<strong>la</strong>is <strong>de</strong> livraison,- le service fourni (information, S.A.V.).Question 3 On peut distinguer différentes étapes dans <strong>la</strong> sélection <strong>de</strong>s fournisseurs :- <strong>la</strong> recherche <strong>de</strong>s fournisseurs : il s’agit <strong>de</strong> prospection ; elle permet d’établir un fichier <strong>de</strong> fournisseurspotentiels à l’ai<strong>de</strong> <strong>de</strong> documentation (presse, publicité, catalogue, etc.) ;- l’évaluation et <strong>la</strong> sélection <strong>de</strong>s fournisseurs : il faut comparer les offres à partir <strong>de</strong> critères stricts etprioritaires (prix, qualité, dé<strong>la</strong>is <strong>de</strong> livraison, etc.) ;- <strong>la</strong> négociation et choix <strong>de</strong>s fournisseurs : il s’agit <strong>de</strong> négocier les conditions d’achat ;- et enfin, le suivi et le contrôle : vérification <strong>de</strong> <strong>la</strong> qualité.Doc. 5 La gestion <strong>de</strong>s comman<strong>de</strong>s en ligneQuestion 1 Beauté Prestige International a opté pour une gestion <strong>de</strong>s comman<strong>de</strong>s en ligne. C’est donc uneinformatisation <strong>de</strong> <strong>la</strong> prise <strong>de</strong> comman<strong>de</strong>s par Internet. L’ensemble <strong>de</strong>s distributeurs fait passer ses comman<strong>de</strong>spar Internet ; il s’agit d’un site sécurisé et chacun a accès à son propre compte donc bénéficie d’un suivirégulier et immédiat.Question 2 L’impact <strong>de</strong>s nouvelles technologies sur les achats est considérable. L’utilisation <strong>de</strong> l’informatiquesimplifie considérablement <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s comman<strong>de</strong>s. De plus, l’offre <strong>commerciale</strong> est internationale, <strong>la</strong> prise<strong>de</strong> comman<strong>de</strong>s se fait instantanément par Internet, donc chaque distributeur peut suivre <strong>de</strong> près ses comman<strong>de</strong>s,connaître les disponibilités <strong>de</strong>s produits et les dé<strong>la</strong>is <strong>de</strong> livraison très précisément. Il offre aussi <strong>la</strong> possibilitépour l’entreprise <strong>de</strong> proposer une présentation <strong>de</strong> son offre globale et d’en faire <strong>la</strong> publicité directement sur lesite internet, elle peut informer ses clients <strong>de</strong>s promotions en cours mais aussi <strong>de</strong> l’actualité <strong>de</strong>s produits.Doc. 6 La gestion <strong>de</strong>s stocks : source <strong>de</strong> croissanceQuestion 1 L’amélioration <strong>de</strong> <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s stocks chez A<strong>la</strong>in Manoukian s’est faite par l’adaptation <strong>de</strong>systèmes d’information (une remontée <strong>de</strong>s informations était inexistante entre l’offre et <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong>auparavant) pour une meilleure réactivité, <strong>la</strong> création d’un bureau <strong>de</strong> style qui permet « une actualisationpermanente » <strong>de</strong> <strong>la</strong> collection proposée en « injectant <strong>de</strong> nouveaux produits tous les huit jours », et enfin uneremise à p<strong>la</strong>t <strong>de</strong>s fournisseurs.Question 2 Les avantages <strong>de</strong> cette nouvelle gestion <strong>de</strong>s stocks portent essentiellement sur l’offre <strong>de</strong> produitsplus actuels répondant à <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong> <strong>de</strong>s clientes, une meilleure réactivité pour l’enseigne face aux nombreuxconcurrents sur ce marché <strong>de</strong> l’habillement féminin avec un renouvellement permanent <strong>de</strong>s collections. Ellerépond ainsi à sa fonction <strong>commerciale</strong>, celle <strong>de</strong> répondre immédiatement à <strong>la</strong> <strong>de</strong>man<strong>de</strong>.68


Travail individualiséL’outil informatique est <strong>de</strong> plus en plus utilisé au sein <strong>de</strong>s entreprises, utilisé par les différentes fonctions <strong>de</strong>l’entreprise comme <strong>la</strong> fonction <strong>commerciale</strong>, <strong>la</strong> fonction financière, il <strong>de</strong>vient aussi un outil presqueindispensable pour optimiser sa fonction achat. En effet, <strong>de</strong>s systèmes <strong>de</strong> liaison par informatique, commel’échange <strong>de</strong> données informatisées (E.D.I.) sont mis en p<strong>la</strong>ce afin <strong>de</strong> simplifier <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s achats et <strong>de</strong>sstocks. La réalisation d’économies et <strong>de</strong> gain <strong>de</strong> temps restent les principales raisons <strong>de</strong> sa mise en p<strong>la</strong>ce maisd’autres avantages viennent s’y ajouter. Nous étudierons l’ensemble <strong>de</strong> ces points positifs qui justifie sondéveloppement et quelle en est son utilisation à partir <strong>de</strong> l’exemple <strong>de</strong> <strong>la</strong> FNAC.«À <strong>la</strong> FNAC, 95 % du chiffre d’affaires du livre, 80 % pour le disque et 50 % pour les produits techniques sontcommandés par électronique ». Cette enseigne utilise l’E.D.I. <strong>de</strong>puis le début <strong>de</strong>s années 90, et <strong>la</strong> récompenseobtenue par l’enseigne, le trophée <strong>de</strong>s pionniers <strong>de</strong> l’échange électronique et <strong>de</strong> <strong>la</strong> traçabilité atteste <strong>de</strong>l’efficacité du système.Ce système lui offre en effet <strong>de</strong> multiples avantages : le gain <strong>de</strong> temps, <strong>la</strong> réalisation d’économies, mais aussi <strong>la</strong>possibilité <strong>de</strong> fiabiliser ses informations et <strong>de</strong> se rapprocher <strong>de</strong> ses fournisseurs.L’échange <strong>de</strong> données informatisées permet :- <strong>de</strong> simplifier le <strong>la</strong>ncement <strong>de</strong>s comman<strong>de</strong>s,- ajuster les quantités,- raccourcir les dé<strong>la</strong>is,- mieux suivre les variations <strong>de</strong> stocks,- se focaliser sur les besoins immédiats et prioritaires,- réduire les frais associés aux achats,- et aussi faciliter le règlement <strong>de</strong>s marchandises.Cette technologie conduit à un réel partenariat entre les fournisseurs et les distributeurs, elle instaure unere<strong>la</strong>tion <strong>de</strong> confiance et un contact permanent.Son utilisation est re<strong>la</strong>tivement simple puisque tout est réalisé à partir <strong>de</strong> l’électronique. Pour l’enseigneculturelle, F.N.A.C. « chaque magasin est en charge <strong>de</strong> <strong>la</strong> gestion unitaire <strong>de</strong>s livres et <strong>de</strong>s disques, les <strong>de</strong>uxproduits ayant chacun leurs spécificités. Chaque ven<strong>de</strong>ur passe <strong>de</strong>s comman<strong>de</strong>s <strong>de</strong> réassort ou <strong>de</strong> nouveautéspendant <strong>la</strong> journée ».Ainsi, <strong>la</strong> gestion informatisée permet un suivi <strong>de</strong>s comman<strong>de</strong>s.L’utilisation <strong>de</strong> ce système électronique facilite totalement <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s approvisionnements ; elle concerne à<strong>la</strong> fois <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s achats mais aussi <strong>la</strong> gestion <strong>de</strong>s stocks. Elle offre globalement une réponse complète enminimisant les coûts, en garantissant une qualité constante, et une sécurité <strong>de</strong> ses approvisionnements ;répondant ainsi aux trois principaux enjeux <strong>de</strong>s approvisionnements.Par ailleurs, les entreprises intègrent aussi <strong>de</strong>s progiciels <strong>de</strong> gestion comme l’ERP, Entreprise RessourceP<strong>la</strong>nning ; ces logiciels professionnels permettent en effet <strong>de</strong> p<strong>la</strong>nifier les ventes et les stocks et surtoutd’automatiser les comman<strong>de</strong>s. Ils assurent ainsi une totale p<strong>la</strong>nification informatisée <strong>de</strong>s ressources <strong>de</strong>l’entreprise.69


Chapitre 17LA MAINTENANCEDoc. 1 Fonctionnement et dysfonctionnements d’une unité <strong>commerciale</strong>Question 1 De nombreux problèmes peuvent nuire au fonctionnement d’un magasin : problèmes liés àl’infrastructure (pannes mécaniques, électriques), problèmes liés aux fournisseurs et aux marchandises(livraison, rupture <strong>de</strong> stock, bris <strong>de</strong> produits, marchandises mal rangées ou abîmées, …) problèmes <strong>de</strong>personnels (absence, comportement vis-à-vis <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle, <strong>de</strong>s collègues, …) problèmes liés à <strong>la</strong> clientèle(comportement, acci<strong>de</strong>nts, gestion du flux <strong>de</strong> clients, …) et enfin, problèmes <strong>de</strong> gestion <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong>.Bien sûr, nombre d’exemples illustreront ces catégories <strong>de</strong> dysfonctionnement.Doc. 2 Définition du risqueQuestion 1 Un magasin est un lieu <strong>de</strong> convergence <strong>de</strong> personnes (fournisseurs, clients, personnel, visiteurs), <strong>de</strong>biens (produits : marchandises, mobilier : comptoir, congé<strong>la</strong>teurs, linéaires, outils <strong>de</strong> travail : ordinateurs,caisses, extincteurs, systèmes d’a<strong>la</strong>rme, ri<strong>de</strong>aux <strong>de</strong> fer ou stores, portes vitrées…) dans un immeuble (magasinavec <strong>de</strong>s murs, <strong>de</strong>s fenêtres, un système d’éc<strong>la</strong>irage –néons le plus souvent-, une remise, une cave, un sol(carre<strong>la</strong>ge ou moquette), …). Cet immeuble est fourni en énergies (électricité (éc<strong>la</strong>irage, caisse), gaz et/ou fuel(chauffage), eau, …). Ces divers éléments seuls ou combinés peuvent produire <strong>de</strong>s dangers (acci<strong>de</strong>nts (chutes<strong>de</strong> personnes), pannes (informatique, portes automatiques), dégradations (démarque inconnue (vol, casse,perte), incendie, inondation, panne <strong>de</strong> linéaire ou <strong>de</strong> congé<strong>la</strong>teur provoquant <strong>la</strong> perte <strong>de</strong> marchandises, …) <strong>de</strong>nature diverses.S’agissant <strong>de</strong>s produits, leurs dé<strong>la</strong>is et conditions <strong>de</strong> livraisons peuvent également être facteur d’inci<strong>de</strong>ntpropres à réduire le volume <strong>de</strong>s ventes du magasin (en cas <strong>de</strong> rupture <strong>de</strong> stock par exemple) ou à en affecter lecoût d’achat (condition <strong>de</strong> transfert <strong>de</strong> propriété liée à <strong>la</strong> livraison).Pour partie, ces dangers sont mesurables, et le risque qu’ils puissent survenir pris en considération. Ce quisignifie qu’ils peuvent être évités ou que leurs effets peuvent être limités.Ces effets (pertes, préjudices) prévisibles peuvent être garantis par un contrat d’assurance.Il peut être utile <strong>de</strong> rappeler <strong>de</strong>ux points : le montant <strong>de</strong> <strong>la</strong> prime est calculé notamment sur l’appréciation durisque d’occurrence d’un inci<strong>de</strong>nt (plus le risque est élevé, plus <strong>la</strong> prime sera onéreuse), <strong>de</strong>s conséquencesfinancières estimées du risque à couvrir (le coût <strong>de</strong> remise en état d’un magasin <strong>de</strong> 30 m 2 est différent <strong>de</strong> celuid’un magasin <strong>de</strong> 200 m 2 , et <strong>la</strong> prime calculée en fonction). Ensuite, <strong>la</strong> définition évoque uniquement le contratd’assurance comme moyen <strong>de</strong> garantir un préjudice. Nous verrons plus loin que ce n’est pas le seul.Doc. 3 Conséquences <strong>de</strong>s risques d’une unité <strong>commerciale</strong>Question 1Moyen, personne,lieuLivraison produits,Retard <strong>de</strong> livraison,Vol <strong>de</strong> marchandises,Produits détériorésPanne <strong>de</strong> chambrefroi<strong>de</strong>, congé<strong>la</strong>teurPanne informatique <strong>de</strong>caisse, <strong>de</strong> terminal CBChute d’un client oud’un sa<strong>la</strong>riéAcci<strong>de</strong>nt ou ma<strong>la</strong>died’un sa<strong>la</strong>riéPanne du systèmed’a<strong>la</strong>rme, démarqueinconnueType <strong>de</strong>RisqueRupture <strong>de</strong> stockAltération <strong>de</strong>smarchandises, perteDifficultés ouimpossibilitéd’encaisserAcci<strong>de</strong>nt <strong>de</strong>personne« Acci<strong>de</strong>nt » <strong>de</strong>personneConséquencepour le magasinBaisse du volume <strong>de</strong>s ventesMécontentement, perte <strong>de</strong> clientsRupture <strong>de</strong> stockPerte financière, baisse du volume<strong>de</strong>s ventesMoins <strong>de</strong> ventes,Pas <strong>de</strong> gestion front office ou backofficeDésorganisation <strong>de</strong> l’activité voirefermeture partielle du magasin (sisa<strong>la</strong>rié unique)Vols Perte <strong>de</strong> chiffre d’affaires ;Éventuelle augmentation <strong>de</strong> <strong>la</strong>cotisation d’assuranceInci<strong>de</strong>ncejuridiqueLitige fournisseur//Éventuelle mise en cause<strong>de</strong> <strong>la</strong> responsabilité dumagasin (gérant)Litige avec assurance,voire avec <strong>la</strong> Police71


Magasin sale, éc<strong>la</strong>iragedéfectueux(interne ou externe(enseigne)Magasin peu ou pasaccueil<strong>la</strong>ntPerte <strong>de</strong> clientèle,Image <strong>de</strong> marqueIncendie, inondation Fermeture partielle ou définitive Licenciement du personnelDépôt <strong>de</strong> bi<strong>la</strong>nEn synthèse, on peut c<strong>la</strong>sser les différents risques potentiels en 6 catégories :1. Les risques liés aux produits, aux marchandises.2. Les acci<strong>de</strong>nts <strong>de</strong> personnes et risques associés (ma<strong>la</strong>die du personnel).3. Les aléas climatiques et les sinistres acci<strong>de</strong>ntels (incendie).4. Les pannes mécaniques (mobilier, infrastructure).5. La rupture <strong>de</strong> livraison d’énergies (panne d’électricité).6. Les pannes fonctionnelles (informatique, télématique, …).Bien sûr, les dommages qui surviennent peuvent avoir un effet boule <strong>de</strong> neige enchaînant plusieurs catégories :<strong>la</strong> panne mécanique d’un linéaire <strong>de</strong> surgelés peut provoquer <strong>la</strong> perte <strong>de</strong> produits (risque 4 et 6 enchaînés).Document 4 : Deux situations particulièresQuestion 1 Dans <strong>la</strong> situation « A », le risque d’un acci<strong>de</strong>nt (enfant qui trébuche et se blesse sur un crochet) aincité les fournisseurs à proposer <strong>de</strong>s produits sécurisés. L’enseigne a donc choisi <strong>la</strong> sécurité en changeant lescrochets <strong>de</strong> suspension. Pour <strong>la</strong> situation « B », c’est <strong>la</strong> prévention qui a animé l’employé : neutraliser <strong>la</strong> zonedangereuse et indiquer <strong>la</strong> nature du risque.Question 2 Hachette Encyclopédique 1998 : « science <strong>de</strong> l’adaptation du travail à l’homme. Elle porte surl’amélioration <strong>de</strong>s postes et <strong>de</strong> l’ambiance <strong>de</strong> travail, sur <strong>la</strong> diminution <strong>de</strong> <strong>la</strong> fatigue physique et nerveuse, surl’enrichissement <strong>de</strong>s tâches ». En matière <strong>de</strong> sécurité d’une unité <strong>commerciale</strong>, on peut, par exemple citer :- l’amélioration <strong>de</strong> l’éc<strong>la</strong>irage (bien voir ce que l’on fait et les produits),- l’amélioration <strong>de</strong>s outils <strong>de</strong> travail (caisses avec <strong>de</strong>s sièges adaptés pour limiter les problèmes <strong>de</strong> dos etfaciliter le passage <strong>de</strong>s articles au scanner, scanner pour mieux se consacrer aux clients, réduction (récente) <strong>de</strong><strong>la</strong> hauteur <strong>de</strong>s linéaires pour permettre d’accé<strong>de</strong>r facilement au niveau le plus haut, etc.).Question 3 Tout le mon<strong>de</strong> est concerné ! La sécurité et le bon fonctionnement du magasin est <strong>de</strong> <strong>la</strong>responsabilité <strong>de</strong> tout le mon<strong>de</strong>. Tout problème non signalé et non traité rapi<strong>de</strong>ment peut dégénérer :dégradation du problème ou se transformer en sinistre.Question 4 La réglementation en matière <strong>de</strong> sécurité <strong>de</strong>s « établissements recevant du public » (E.R.P.) est trèsstrictement réglementée. Les consignes <strong>de</strong> sécurité doivent obligatoirement être affichées. Toutefois, une unité<strong>commerciale</strong> peut proposer <strong>de</strong>s moyens complémentaires spécifiques : fiches, tableaux d’affichage, documents(cahier, notes d’information, etc.).Doc. 5 Les étapes du traitement d’un risque prévisibleQuestion 1 Deux temps d’intervention : avant le dommage ou après le dommage.Question 2 « D » traite <strong>de</strong>s conséquences d’un dommage strictement acci<strong>de</strong>ntel. Ce type <strong>de</strong> conséquence nepeut pas être prévenu, empêché. Il s’agit ici <strong>de</strong>s effets qu’une police d’assurance peut couvrir.« E », lui, concerne les effets techniques du dommage qui ne font pas appel (ou indirectement) à <strong>la</strong> couvertureassurancielle. C’est un traitement curatif du dommage. C’est une forme <strong>de</strong> dommage qui concerne <strong>la</strong>maintenance du magasin.Question 3 : « D » = l’assureur ; « E » = une entreprise qualifiée (prévue + contrat (maintenance) ou non : àtrouver en urgence !).72


Question 4A. Vérification :• niveaux <strong>de</strong>s stocks <strong>de</strong> fournitures renouve<strong>la</strong>bles (éc<strong>la</strong>irage, fuel, rouleaux <strong>de</strong> caisse ou <strong>de</strong> terminal CB,…) ;• recherche d’éventuels défauts pouvant provoquer un dommage (fils électriques dénudés, revêtement<strong>de</strong> sol mal fixé ou dégradé).Avantages :Éviter un dommageLimiter les coûts (réparation)InconvénientsDoit être fait régulièrement (répétitivité)B. Entretien régulier :• propreté du magasin (sol glissant ou souillé = risque d’acci<strong>de</strong>nt + image du magasin),• entretien <strong>de</strong>s linéaires (encrassement <strong>de</strong>s venti<strong>la</strong>teurs), entretien <strong>de</strong> <strong>la</strong> chaudière, …Avantages :Prévenir un dommage ultérieur.Préservation <strong>de</strong> <strong>la</strong> durée <strong>de</strong> vie <strong>de</strong>smatériels.InconvénientsPour ce qui est technique et peu accessible, faitappel à un technicien = contrat d’entretien.C. Remp<strong>la</strong>cement avant <strong>la</strong> panne :Il s’agit <strong>de</strong> <strong>la</strong> maintenance préventive, fréquemment utilisée dans l’industrie.Remp<strong>la</strong>cement après une certaine durée d’utilisation <strong>de</strong> pièces mécaniques à usure rapi<strong>de</strong> (venti<strong>la</strong>teur <strong>de</strong>linéaire, injecteur d’une chaudière, néons ou <strong>la</strong>mpes <strong>de</strong> l’enseigne, …).Avantages :Éviter <strong>la</strong> panne.InconvénientsObligation d’avoir un contrat.Éviter <strong>de</strong>s pannes consécutives à <strong>la</strong> première Pièces sensibles changées systématiquement.et <strong>la</strong> détérioration <strong>de</strong> l’équipement du magasin. (on n’attend pas <strong>la</strong> <strong>de</strong>rnière minute !).<strong>Gestion</strong> prévisionnelle, fournisseur connu, pasbesoin <strong>de</strong> chercher en urgence un fournisseurcompétent et disponible rapi<strong>de</strong>ment.En synthèse, ces trois formes d’entretien ou <strong>de</strong> traitement <strong>de</strong> l’équipement et <strong>de</strong>s biens du magasin présententplus d’avantage que d’inconvénients ou <strong>de</strong> contraintes. Elles ont pour bénéfice majeur d’éviter <strong>de</strong>s problèmesi<strong>de</strong>ntifiables, <strong>de</strong> les prendre en compte avant que le dommage ne se produise, donc gène l’activité <strong>de</strong> l’unité<strong>commerciale</strong> et nuise à son image <strong>de</strong> marque.D. Remp<strong>la</strong>cement avant panne <strong>de</strong> pièces :Remp<strong>la</strong>cement préventif <strong>de</strong> pièces surtout mécaniques régulièrement sollicitées (mécanismes <strong>de</strong> portesautomatiques, <strong>de</strong> pièces sensibles dans un linéaire réfrigéré, …).Avantages :Éviter les pannes.Prolonger <strong>la</strong> vie <strong>de</strong> l’ensemble.InconvénientsCoût du contrat d’entretien et <strong>de</strong>s pièces.73


Doc. 6 Maintenance <strong>de</strong> l’enseigne d’un groupeQuestion 1 Le fournisseur peut proposer avec <strong>la</strong> fourniture d’un bien un contrat <strong>de</strong> maintenance que peutacquérir ou négocier le magasin. Par exemple, à l’acquisition <strong>de</strong> linéaires réfrigérés ou <strong>de</strong> congé<strong>la</strong>teurs, <strong>la</strong>climatisation. De même, une centrale d’achats peut globaliser <strong>de</strong>s contrats <strong>de</strong> maintenance et proposer <strong>de</strong>sproduits spécifiques (« pack » <strong>de</strong> maintenance qui va comprendre plusieurs prestations différentes dont lesproduits sont fournis par <strong>la</strong> centrale). Enfin, le siège sera le moteur et souvent le signataire <strong>de</strong> contrats <strong>de</strong>maintenance. L’avantage est que, pour certains contrats, le siège peut négocier pour l’ensemble <strong>de</strong>s enseignesréduisant ainsi le coût du contrat pour chaque unité (fourniture <strong>de</strong> matériels i<strong>de</strong>ntiques, exemple, ri<strong>de</strong>aux <strong>de</strong>fermeture <strong>de</strong> l’enseigne).Question 2 Le personnel a un rôle important à jouer. Tout d’abord en entretenant le matériel utilisé. Mais, c’estaussi prévenir les pannes ou acci<strong>de</strong>nts en traitant le problème avant qu’il ne produise un sinistre, ou bien enprévenant <strong>la</strong> direction <strong>de</strong> l’unité qui interviendra alors.Doc. 7 Maintenance d’un magasin indépendantQuestion 1 Dans les trois cas, il s’agit d’un regroupement <strong>de</strong> personnes ou <strong>de</strong> structures qui s’associent pourdéfendre l’intérêt commun. Syndicat <strong>de</strong> <strong>la</strong> gran<strong>de</strong> distribution, fédération <strong>de</strong> <strong>la</strong> literie, union <strong>commerciale</strong>locale.Question 2 L’avantage d’un regroupement est autant <strong>la</strong> mise en commun <strong>de</strong>s compétences que le poids plusfort que va représenter cette structure pour négocier au bénéfice <strong>de</strong> ses membres <strong>de</strong>s contrats <strong>de</strong> maintenance.Bien sûr, comme pour le document 6, les fournisseurs peuvent proposer <strong>de</strong>s contrats <strong>de</strong> maintenance. Enfin, lepropriétaire d’un magasin sera l’interlocuteur qui recherchera, négociera et signera les contrats <strong>de</strong> maintenancequ’il jugera utiles d’acquérir.Doc. 8 Les acteurs <strong>de</strong> <strong>la</strong> maintenance : synthèse globaleRisqueLes risques liés auxproduits, auxmarchandisesLes acci<strong>de</strong>nts <strong>de</strong>personnes et risquesassociés (ma<strong>la</strong>die dupersonnel,…)Les aléasclimatiques et lessinistres acci<strong>de</strong>ntels(incendie, …)Les pannesmécaniques(mobilier,infrastructure)Policed’assurance(pertinence :oui/non)ouicontre le volnotammentouiresponsabilité enversles tiers,MaintenancePréventive ouCurativeouicontre les sinistres /nonmaintenance(sauf sous garantie)//maintenancepréventiveActeur privilégié <strong>de</strong> <strong>la</strong> négociation <strong>de</strong>contrat(s) <strong>de</strong> maintenanceUnitéMagasind’un groupe indépendantsiège pour lesmatérielscommuns ougérant <strong>de</strong> l’unitégérantLa rupture <strong>de</strong>livraison <strong>de</strong> flui<strong>de</strong>set d’énergie (eau,gaz, vapeur,électricité, fioul …)Les pannesfonctionnelles(informatique,télématique, …)non /nonmaintenancemaintenancecurativesiège pour lesmatérielscommuns ougérant <strong>de</strong> l’unité.gérant74


Doc. 9 Que faire en cas <strong>de</strong> panne, d’inci<strong>de</strong>nt ?Question 1Question 21. « Je répare si j’y suis autorisé(e) et je préviens le responsable » : ce<strong>la</strong> concerne les réparations sans risque,sans danger. Dans tous les cas, il faut rendre compte, informer le responsable du magasin <strong>de</strong> l’inci<strong>de</strong>nt.2. « Je préviens le responsable <strong>de</strong> l’unité ». Il va indiquer <strong>la</strong> marche à suivre, quoi faire, qui contacter.Dans <strong>la</strong> case en <strong>de</strong>ssous, si le responsable m’y autorise ou si ce<strong>la</strong> fait partie <strong>de</strong> mes attributions, je vais prévenirle fournisseur pour savoir qui peut intervenir sur ce type <strong>de</strong> panne. Si il y a un contrat qui couvre ce type <strong>de</strong>sinistre, je <strong>de</strong>man<strong>de</strong> à l’assureur <strong>la</strong> conduite à tenir et quels documents doivent être fournis.3. « Je <strong>de</strong>man<strong>de</strong> au fournisseur <strong>la</strong> conduite à tenir » : il va m’indiquer ce qu’il faut faire. Pour un bien encoresous garantie, ne pas prendre cette précaution, c’est risquer <strong>de</strong> faire une erreur qui pourrait invali<strong>de</strong>r <strong>la</strong> garantie.La réparation serait alors à <strong>la</strong> charge du magasin.Le cas échéant, si le fournisseur doit faire passer un dépanneur, il faut <strong>de</strong>man<strong>de</strong>r un ren<strong>de</strong>z-vous et,éventuellement, s’informer si le remp<strong>la</strong>cement du bien en panne est possible.4. « préviens le prestataire » puisqu’il y a un contrat <strong>de</strong> maintenance, c’est le prestataire auprès <strong>de</strong> qui il a étésigné qui va intervenir. Il précisera ses modalités et dé<strong>la</strong>is d’intervention.5. « Je lui [réparateur habituel] <strong>de</strong>man<strong>de</strong> d’intervenir » s’il s’agit d’une panne courante pour <strong>la</strong>quelle le coût estconnu. Sinon, <strong>de</strong>man<strong>de</strong>z un <strong>de</strong>vis et ses dé<strong>la</strong>is d’intervention.S’il n’y a pas <strong>de</strong> réparateur habituel, c’est <strong>la</strong> plus critique <strong>de</strong>s situations ! Il faut trouver le plus vite possible unprestataire, vérifier ses tarifs (<strong>de</strong>man<strong>de</strong> <strong>de</strong> <strong>de</strong>vis), comparer les <strong>de</strong>vis entre eux et choisir. Ce<strong>la</strong> peut convenir si<strong>la</strong> panne n’est pas nuisible au bon fonctionnement du magasin, sinon, cet inci<strong>de</strong>nt peut compromettre lesrésultats du magasin.75


Question 3 Ce schéma est va<strong>la</strong>ble pour une panne. S’il s’agit d’un inci<strong>de</strong>nt ou d’un acci<strong>de</strong>nt mettant en cause<strong>de</strong>s personnes (clients, collègues, fournisseurs), le problème sera géré différemment. Notamment, il n’y aurapas <strong>de</strong> contrat <strong>de</strong> maintenance et l’assureur du magasin interviendra.Travail individualiséRisques propres à ce magasin :- risque <strong>de</strong> chute <strong>de</strong>s 6 projecteurs extérieurs (suite à une tempête par exemple),- risque <strong>de</strong> rupture <strong>de</strong> livraison d’énergies (panne d’électricité),- risque <strong>de</strong> panne <strong>de</strong> <strong>la</strong> porte vitrée automatique,- risque <strong>de</strong> panne du ri<strong>de</strong>au <strong>de</strong> fer,- risque <strong>de</strong> casse <strong>de</strong>s baies vitrées,- risque <strong>de</strong> panne du système <strong>de</strong> détection <strong>de</strong> fumées,- risque <strong>de</strong> dysfonctionnement <strong>de</strong> <strong>la</strong> climatisation,- risque d’explosion <strong>de</strong> <strong>la</strong> citerne <strong>de</strong> gaz,- risque <strong>de</strong> problème informatique,- risque <strong>de</strong> panne du système d’a<strong>la</strong>rme,- risque <strong>de</strong> panne du TPE,- risque <strong>de</strong> panne du lecteur-imprimeur <strong>de</strong> chèques,- risque d’arrêt ma<strong>la</strong>die d’un <strong>de</strong>s ven<strong>de</strong>urs,- risque d’incendie.Propositions:- couverture du risque <strong>de</strong> chute <strong>de</strong>s projecteurs extérieurs sur autrui par l’assureur ;- couverture du risque d’incendie par un assureur ;- appel à <strong>la</strong> maintenance pour empêcher les pannes mécaniques, informatiques ou les dysfonctionnements <strong>de</strong> <strong>la</strong>climatisation, du TPE ou du ri<strong>de</strong>au <strong>de</strong> fer ;- surveil<strong>la</strong>nce et entretien régulier du ri<strong>de</strong>au <strong>de</strong> fer, <strong>de</strong> <strong>la</strong> porte vitrée automatique, du TPE, du lecteurimprimeur<strong>de</strong> chèques et <strong>de</strong> <strong>la</strong> climatisation.76


Chapitre 18LES PERFORMANCES COMMERCIALESDoc. 1 Cas d’entreprise : Toyota, champion du mon<strong>de</strong> ?Question Les indicateurs <strong>de</strong> performances <strong>commerciale</strong>s cités dans le texte sont : l’augmentation <strong>de</strong>s ventes(<strong>de</strong> 40%), <strong>la</strong> réduction <strong>de</strong>s coûts (<strong>de</strong> 50%), <strong>la</strong> hausse (<strong>de</strong> 53%) <strong>de</strong>s bénéfices pour 2002 (7,5 milliards d’€), <strong>la</strong>rentabilité (plus <strong>de</strong> 10,5%), le gain <strong>de</strong> productivité (<strong>de</strong> 1 800€ par voiture), l’augmentation prévisible (<strong>de</strong> 50%)<strong>de</strong> <strong>la</strong> part <strong>de</strong> marché. Ces indicateurs ont été cités pour, d’une part montrer le niveau exceptionnellement élevé<strong>de</strong>s performances <strong>commerciale</strong>s <strong>de</strong> Toyota et, d’autre part, pour avoir <strong>de</strong>s critères quantitatifs équivalents avec<strong>de</strong>s concurrents comparables.Doc. 2 Quels clignotants pour l’entreprise ?Question Ce sont <strong>de</strong>s indicateurs <strong>de</strong> gestion <strong>commerciale</strong> qui donnent <strong>de</strong>s éléments quantitatifs et quipermettent au manageur <strong>de</strong> se situer par exemple c<strong>la</strong>irement, par rapport à <strong>la</strong> concurrence (taux <strong>de</strong> marque), à<strong>la</strong> fréquentation du point <strong>de</strong> vente (indice d’achat, panier moyen), à <strong>la</strong> rotation du stock (taux <strong>de</strong> rotation oudurée d’écoulement du stock) ou au ren<strong>de</strong>ment d’un produit, d’un rayon (ren<strong>de</strong>ment du linéaire) ou encore <strong>de</strong>l’autonomie financière <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> (taux d’en<strong>de</strong>ttement).Doc. 3 L’inégalité <strong>de</strong>s articles <strong>de</strong>vant <strong>la</strong> démarque inconnueQuestion Le taux <strong>de</strong> démarque inconnue doit être considéré comme un indicateur <strong>de</strong> performance <strong>commerciale</strong>parce qu’il influence négativement le chiffre d’affaires, et donc le ren<strong>de</strong>ment, <strong>la</strong> rentabilité et les marges <strong>de</strong>l’unité <strong>de</strong> <strong>commerciale</strong>. Par ailleurs, ce taux fausse également les stocks et sa gestion. Si le taux <strong>de</strong> démarqueinconnue est très élevé, les performances <strong>commerciale</strong>s <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> seront moins compétitives.Doc. 4 Typologie <strong>de</strong> clientèleQuestion La structure <strong>de</strong>s clients <strong>de</strong> cette société peut être présentée <strong>de</strong> <strong>la</strong> manière suivante :- du point <strong>de</strong> vue <strong>de</strong> <strong>la</strong> segmentation sur chiffre d’affaires potentiel (20/80) selon <strong>la</strong> loi <strong>de</strong> Pareto :20% <strong>de</strong> clients (Carlos et Sandra) réalisent à eux seuls 80,38% du chiffre d’affaires.- du point <strong>de</strong> vue <strong>de</strong> l’analyse ABC :- les clients A (Carlos et Sandra) réalisent 80,38% du chiffre d’affaires ;- le client B (Maya) réalise 10,33% du chiffre d’affaires ;- les clients C (Noël, Pergo<strong>la</strong>, Carmeline, Letelier, Védrines, Malo et Jenny) réalisent 9,26% (9, 29% en tenantcompte <strong>de</strong>s arrondis) du chiffres d’affaires. C’est <strong>la</strong> catégorie <strong>de</strong>s « petits clients ».Doc. 5 Face aux grèves, <strong>la</strong> SNCF entend informer ses clientsQuestion 1 L’image véhiculée par <strong>la</strong> SNCF pour cause <strong>de</strong> retard ou <strong>de</strong> mouvement <strong>de</strong> grève est celle d’uneentreprise qui informe mal, voire pas du tout ses clients lorsque ces évènements se produisent. Cette image estainsi véhiculée parce que les voyageurs, face au silence <strong>de</strong>s contrôleurs à bord <strong>de</strong>s trains ou aux informationsdans les gares qu’ils jugent contradictoires, insuffisantes et confuses ont le sentiment <strong>de</strong> ne pas être pris encharge et d’être seuls face à l’ «incertitu<strong>de</strong>».Question 2 Le manque d’information noté par les clients doit être considéré comme un « clignotant rouge vif »parce que cette situation altère l’image <strong>de</strong> <strong>la</strong> SNCF ; elle peut être coûteuse en terme d’in<strong>de</strong>mnisation <strong>de</strong>sclients aux guichets, <strong>de</strong> procédure contentieuse et <strong>de</strong> perte <strong>de</strong> clients notamment pour certains vers le transportaérien.Question 3 Les mesures envisagées peuvent améliorer l’image <strong>de</strong> l’entreprise si les critères définis sontrespectés, à savoir : information <strong>de</strong>s clients dans les cinq minutes <strong>de</strong> <strong>la</strong> survenance <strong>de</strong> l’événement,développement et utilisation <strong>de</strong>s moyens mo<strong>de</strong>rnes <strong>de</strong> transmission <strong>de</strong> l’information et autres initiativesquotidiennes professionnelles et <strong>commerciale</strong>s <strong>de</strong> <strong>la</strong> part <strong>de</strong>s principaux acteurs <strong>de</strong> l’entreprise.77


Doc. 6 La rémunération <strong>de</strong>s ven<strong>de</strong>urs <strong>de</strong> NextiraOne liée aux indice qualitéQuestion 1 La non-qualité a <strong>de</strong>s conséquences négatives sur les performances <strong>commerciale</strong>s <strong>de</strong> l’unité<strong>commerciale</strong>. En effet, les actions correctives par exemple peuvent s’avérer coûteuses à l’entreprise, sanscompter les risques <strong>de</strong> désaffection <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle au profit <strong>de</strong> <strong>la</strong> concurrence.Question 2 La métho<strong>de</strong> initiée chez NextiraOne est originale et efficace parce qu’en intégrant <strong>de</strong>s critèresqualitatifs dans <strong>la</strong> rémunération <strong>de</strong>s commerciaux et même <strong>de</strong>s manageurs, ce<strong>la</strong> a permis non seulementd’améliorer <strong>la</strong> qualité au sein <strong>de</strong> l’entreprise mais aussi <strong>de</strong> motiver les commerciaux, créant aussi uneému<strong>la</strong>tion entre différentes agences.Question 3 La satisfaction <strong>de</strong>s clients, tout comme les performances <strong>commerciale</strong>s doivent concerner tous lesrouages <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong> et pas seulement les seuls commerciaux. Et ce, dans l’intérêt même <strong>de</strong> tous lesmembres <strong>de</strong> l’entreprise pour sa survie, son image, sa culture et sa compétitivité.Doc. 7 Renault harmonise <strong>la</strong> qualité <strong>de</strong> service dans tout son réseauQuestion 1Les indicateurs <strong>de</strong> performance <strong>commerciale</strong>Indicateurs quantitatifsChiffre d’affaires en 2002 <strong>de</strong> 36 milliards d’€.6 millions d’interventions payantes par an en Francedans 6 000 points <strong>de</strong> vente avec 1 700 conseillers.Indicateurs qualitatifsTaux <strong>de</strong> <strong>la</strong> clientèle satisfaite avec <strong>la</strong> qualité <strong>de</strong>l’accueil et <strong>de</strong> <strong>la</strong> prise en charge.Motivation <strong>de</strong>s conseillers <strong>de</strong> terrain.Question 2 Ces indicateurs ont été couplés par Renault pour harmoniser <strong>la</strong> qualité <strong>de</strong> son service dansl’ensemble <strong>de</strong> son réseau en France, afin d’aboutir à un taux élevé <strong>de</strong> fidélisation <strong>de</strong> sa clientèle.Travail individualiséLe tableau <strong>de</strong> bord d’une enseigne <strong>de</strong> gran<strong>de</strong> distributionQuelques chiffres importants du tableau <strong>de</strong> bord <strong>de</strong>s enseignes du groupe CasinoNom <strong>de</strong> l’enseigne Chiffre d’affaires Evolution 2002CASemestre 1 2003Résultatd’exploitationEvolution 2002résultat semestre 12003Géant 3 370 + 3,8 % 109,6 + 12,6%Franprix/L.Price 1 903 + 9,3 % 150,3 + 19,7%Casino 1 506 - 1,5 % 62,4 + 12,6%Monoprix 918 + 2,2 % 36,9 + 11,8%Proximité 790 +11,9 % 64,2 + 18,2%Total 8 487 + 4, 7% 423,4 + 13,4%Commentaires :Sur le premier semestre 2003, le réseau Franprix/Lea<strong>de</strong>r Price est le premier contributeur au résultatd’exploitation du groupe Casino, loin <strong>de</strong>vant Géant. L’enseigne Monoprix a connu une baisse importante enterme <strong>de</strong> résultat d’exploitation, passant <strong>de</strong> + 37,3% entre 2001 et 2002 à + 2,2% seulement entre 2002 et lepremier semestre 2003.La baisse <strong>de</strong>s performances <strong>commerciale</strong>s <strong>de</strong> Casino et <strong>de</strong> Géant peuvent s’expliquer par le fait que ces <strong>de</strong>uxenseignes réalisent respectivement 17 % et 40 % <strong>de</strong> leur chiffre d’affaires à l’étranger. On peut même dire parrapport à cette situation que, souffrant <strong>de</strong>s effets <strong>de</strong> change, l’international pour le groupe, dégage unerentabilité quasi nulle.Au premier semestres 2003, l’évolution <strong>de</strong>s chiffres d’affaires disponibles pour toutes les enseignes du groupeest supérieure à celle <strong>de</strong>s magasins comparables ; ce qui prouve un niveau <strong>de</strong> ren<strong>de</strong>ment, d’indice d’achat, <strong>de</strong>rotation <strong>de</strong>s stocks, <strong>de</strong> rentabilité (avec les marges d’exploitation) très satisfaisant.78


Chapitre 19LES PERFORMANCES FINANCIÈRESDoc. 1 Connaissez-vous vraiment vos marges ?Question L’analyse <strong>de</strong> <strong>la</strong> marge brute <strong>de</strong>s produits non alimentaires, en comparaison <strong>de</strong> celle <strong>de</strong>s produitsalimentaires dans une unité <strong>commerciale</strong> qui propose ces produits, montre une marge brute supérieure <strong>de</strong>sproduits non alimentaires. Cependant, il convient <strong>de</strong> nuancer cette supériorité car dans <strong>la</strong> gran<strong>de</strong> distributionpar exemple, plusieurs produits alimentaires servent <strong>de</strong> produits d’appel et plusieurs produits non alimentairesrestent longtemps en stocks, ou nécessitent un service après-vente très important.Doc. 2 Le tableau <strong>de</strong> bord, un outil efficace pour allumer les clignotantsQuestion 1 Le seuil <strong>de</strong> rentabilité, c’est le chiffre d’affaires pour lequel l’unité <strong>commerciale</strong> ne fait ni perte nibénéfice. Lorsque celui-ci est atteint, le résultat est égal à zéro. Ce<strong>la</strong> signifie qu’au-<strong>de</strong>là <strong>de</strong> ce seuil, l’entrepriseréalise <strong>de</strong>s bénéfices et en <strong>de</strong>çà <strong>de</strong>s pertes.Question 2 Ces outils permettent d’«allumer les clignotants » dans <strong>la</strong> mesure où par exemple :- le suivi du chiffre d’affaires peut donner <strong>de</strong>s indications sur <strong>la</strong> baisse <strong>de</strong> ren<strong>de</strong>ment d’un produit, d’unefamille <strong>de</strong> produits ou d’un rayon ;- le suivi <strong>de</strong> <strong>la</strong> marge donne <strong>de</strong>s indications sur <strong>la</strong> rentabilité.Doc. 3 Analyse financière d’une unité <strong>commerciale</strong>Question 1 Par définition, le fonds <strong>de</strong> roulement est égal aux capitaux permanents moins l'actif immobilisésoit 411 K€ - 530 K€ = - 119 K€.Le résultat <strong>de</strong> l'exercice se sol<strong>de</strong> par une perte <strong>de</strong> 1 K€ due au résultat financier (- 55 K€) et non au résultatd'exploitation (54 K€).Question 2 ratio <strong>de</strong> <strong>la</strong> structure <strong>de</strong> <strong>la</strong> <strong>de</strong>tte = <strong>de</strong>ttes financières/passif circu<strong>la</strong>nt = 248+12 /1331+137+68 =260/1536 = 0,169. Ce ratio inférieur à 1 montre que <strong>la</strong> société est très peu en<strong>de</strong>ttée.Question 3- le fonds <strong>de</strong> roulement est négatif ce qui n'est pas toujours préoccupant pour une entreprise <strong>de</strong> distribution (dufait <strong>de</strong> <strong>la</strong> vitesse <strong>de</strong> <strong>la</strong> rotation <strong>de</strong>s stocks) ;- <strong>la</strong> faiblesse <strong>de</strong>s capitaux propres, l'importance <strong>de</strong>s découverts bancaires et surtout l'importance du résultatfinancier négatif indiquent que ce fonds <strong>de</strong> roulement négatif n'est pas le fruit d'une politique délibérée, maisd'un manque <strong>de</strong> capitaux ;- si cette entreprise nous intéresse du point <strong>de</strong> vue commercial, nous <strong>de</strong>vons l'inciter, voire l'ai<strong>de</strong>r à augmenterson capital.Doc. 4 Calcul d’un dé<strong>la</strong>i <strong>de</strong> récupérationQuestion 1 L’unité <strong>commerciale</strong> doit intégrer le retour sur investissement dans l’évaluation <strong>de</strong> <strong>la</strong> rentabilitéd’une action pour les <strong>de</strong>ux raisons suivantes :1°) possé<strong>de</strong>r <strong>de</strong>s éléments <strong>de</strong> comparaison en cas <strong>de</strong> pluralité <strong>de</strong> choix ;2°) intégrer dans <strong>la</strong> stratégie à terme <strong>de</strong> l’entreprise, le temps nécessaire à <strong>la</strong> récupération <strong>de</strong>s fonds investis.Question 2 L’intérêt du calcul du dé<strong>la</strong>i <strong>de</strong> récupération du capital investi avec actualisation est d’intégrer aumo<strong>de</strong> <strong>de</strong> calcul les fluctuations <strong>de</strong> l’environnement économique et financier <strong>de</strong> l’unité <strong>commerciale</strong>.Doc. 5 Le paiement à créditQuestion 1 Un crédit accordé à un client est une facilité <strong>de</strong> paiement accordée à celui-ci dans un dé<strong>la</strong>i comprisen général entre un et <strong>de</strong>ux mois au plus. Un crédit à <strong>la</strong> consommation est un financement effectué par unorganisme financier en contrepartie d’un remboursement avec taux d’intérêt dans un dé<strong>la</strong>i pouvant varier <strong>de</strong> unà plusieurs années.Question 2 Tout dé<strong>la</strong>i <strong>de</strong> règlement accordé par le ven<strong>de</strong>ur à ses clients doit tenir compte <strong>de</strong>s dé<strong>la</strong>is <strong>de</strong>remboursement nécessaires à <strong>la</strong> transaction pour ne pas fausser les performances financières <strong>de</strong> l’unité<strong>commerciale</strong>.79


Doc. 6 Clients et solvabilitéQuestion 1 Les documents <strong>de</strong> synthèse comme le bi<strong>la</strong>n ou le compte <strong>de</strong> résultat peuvent ai<strong>de</strong>r les ven<strong>de</strong>ursdans leurs re<strong>la</strong>tions avec leurs clients, car ils présentent <strong>la</strong> situation patrimoniale <strong>de</strong> l’entreprise (avec le bi<strong>la</strong>n)et précisent aussi (avec le compte <strong>de</strong> résultat) l’état <strong>de</strong> ses comptes <strong>de</strong> gestion.Question 2 Des impayés importants affectent naturellement <strong>la</strong> trésorerie <strong>de</strong> l’entreprise et influencentnégativement ses performances financières. Ils peuvent aussi s’avérer coûteux si <strong>de</strong>s procédures contentieusessont engagées.Doc. 7 Coface facilite les échanges entre les entreprises partout dans le mon<strong>de</strong>Question Les unités <strong>commerciale</strong>s ont intérêt surtout à l’heure actuelle <strong>de</strong> se prémunir du risque client àl’étranger avec le développement <strong>de</strong>s re<strong>la</strong>tions <strong>commerciale</strong>s internationales, dans un environnementmercatique <strong>de</strong> plus en plus mondialisé.Travail individualiséMesure <strong>de</strong> <strong>la</strong> performance à partir du bi<strong>la</strong>nEléments d’analyse <strong>de</strong> <strong>la</strong> performance financière <strong>de</strong> <strong>la</strong> société HACHARatiosAnnéeN+1AnnéeNCommentairesCapitaux permanents / Actif immobilisé = 1,367 1,268 Ratio <strong>de</strong> solvabilité générale.Entreprise solvable. Mesure <strong>la</strong> capacité <strong>de</strong>Actif à moins d’un an / Dettes à moins d’un an = 2,146 1,95 l'entreprise à honorer ses échéances enréalisant ses éléments d'actif circu<strong>la</strong>nt.Créances + disponibilités / Dettes à moins d'unMesurer <strong>la</strong> capacité <strong>de</strong> l’entreprise àan = 1,544 1,49 honorer ses échéances sans réaliser sesstocks.Capitaux propres / Capitaux permanents = 0,856 0,819Mesure <strong>la</strong> structure du financement <strong>de</strong>l’entreprise. Plus il est élevé, plus ilprocure une capacité d’en<strong>de</strong>ttementimportante.Capitaux propres / Total passif = 0,658 0,604Mesure <strong>la</strong> part <strong>de</strong>s fonds propres parrapport au total. Il est ici, très satisfaisant.Résultat net / Capitaux propres = 0,105 0,102 Rentabilité satisfaisante.Actif circu<strong>la</strong>nt – Stocks / Actif immobilisé = 0,775 0,848 Ratio <strong>de</strong> solvabilité partielle égalementsatisfaisant.Conclusion :Tous les ratios <strong>de</strong> <strong>la</strong> société HACHA sont très bons et connaissent d’ailleurs sur les <strong>de</strong>ux années une évolutiontrès satisfaisante.Le fonds <strong>de</strong> roulement <strong>de</strong> <strong>la</strong> société est également satisfaisant. La société HACHA est saine, avec une bonnerentabilité financière, une indépendance financière et surtout une solvabilité générale très bonne.80

Hooray! Your file is uploaded and ready to be published.

Saved successfully!

Ooh no, something went wrong!